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Accueil > Actualité > Communiqués de presse

Partage international,
communiqué de presse n° 60,
février 2003

Partage international est la version française de Share International, revue de langue anglaise publiée par la fondation Share International, organisation non gouvernementale enregistrée auprès du Département de l’Information des Nations unies

La revue Partage international publie régulièrement des articles d'un Maître de Sagesse. Loin d’être mystique et ayant une connaissance étendue de la situation mondiale actuelle, ce Maître nous fait part de son point de vue. Il indique qu’avec la montée de l’opposition mondiale contre la guerre, le moment est venu pour que la voix du peuple se fasse entendre.


LE PEUPLE SE FERA ENTENDRE

Une fois que tout est dit, il ne reste qu’un adjectif pour qualifier la situation internationale actuelle : chaotique. Des bellicistes assoiffés de pouvoir, des sceptiques indécis, et des héros autoproclamés, impatients de sauver le monde, s’efforcent de rallier les peuples à leurs divers points de vue. La voix du peuple, quant à elle, a du mal à se faire entendre au sein du tumulte mais elle devient, de plus en plus, un facteur à prendre en considération.

Dans de nombreux pays, des foules manifestent leur opposition à une confrontation artificielle et injuste, et expriment leurs craintes de terribles répercussions.

Au cours de l’histoire, des situations similaires  sont apparues à maintes reprises, mais ce n’est que très rarement que la volonté du peuple, même lorsque celui-ci se trouvait directement impliqué, a compté dans les délibérations et les décisions. Au cours des derniers siècles, ce n’est que dans les grandes révolutions que la voix du peuple a joué un rôle déterminant, et marqué son temps.

Un pouvoir irresponsable

Aujourd’hui encore, le moment est venu pour la voix du peuple de se faire entendre. Une fois de plus, il est essentiel que les besoins de toute l’humanité en matière de justice, de liberté et de paix soient entendus et reconnus par les détenteurs d’un pouvoir irresponsable.

Ces hommes dangereux, pris dans le mirage de leur pouvoir, doivent réaliser que le temps de la guerre est terminé, que l’humanité aspire à la paix et à une sécurité aujourd’hui de plus en plus précaire. Il faut dire aux petits « Napoléons » que leur pouvoir prend fin, que les temps ont changé et qu’ils n’ont plus aucune crédibilité, que le pouvoir repose désormais entre les mains de ceux qui servent les véritables besoins du peuple.

Des événements tumultueux

Lorsque Maitreya entrera en lice, il est possible qu’il passe tout d’abord inaperçu dans la fièvre des événements qui, au quotidien, privent les hommes de leur sérénité et de leur calme. Bientôt, cependant, ceux-ci découvriront qu’un être à l’esprit plus profond, plus persuasif que le leur, a entendu leurs pensées et leurs besoins et qu’il les exprime en leur nom. Ils se sentiront alors enhardis et s’uniront afin d’être mieux écoutés.

Maitreya présentera leurs besoins les plus urgents, leurs espoirs les plus fervents et aussi leurs craintes. Il parlera au nom de tous les hommes, de tous les peuples et il exposera les qualités d’une société nouvelle, capable de satisfaire les rêves et les attentes de tous.  

Un défi

Bientôt, en vérité, Maitreya entrera, ouvertement, dans la vie des hommes. Il est bien préparé et impatient de relever le défi qui l’attend, et son courage fortifiera ceux qui sont capables de répondre. De son cœur immense s’écoulera l’amour qu’il est dans sa nature de donner, et quand les hommes seront prêts, il dévoilera publiquement son nom et sa fonction. Ainsi le Grand Seigneur manifestera-t-il son lien étroit avec les hommes et les femmes où qu’ils se trouvent. Ainsi répondra-t-il à la confiance que les hommes, depuis toujours, ont placée en lui.

(Partage international – mars 2003)


Questions posées à Benjamin Creme par Partage international

Guerre contre l’Irak

Q. [1] La guerre avec l’Irak est-elle désormais inévitable ? [2] Pensez-vous que Saddam Hussein y survivra ?

R. [1] Non, mais elle est probable. Georges W. Bush et son entourage semblent absolument déterminés à se débarrasser de Saddam Hussein. [2] Oui. Il s’est fait construire un « bunker » capable de résister aux bombardements les plus lourds, et dans lequel une armée relativement importante peut vivre pendant des mois. (PI – mars 2003)


Q. Nombreux sont ceux qui pensent que le pétrole est un facteur prépondérant en ce qui concerne la politique étrangère et les marchés boursiers : [1] Est-ce exact ? [2] Jouera-t-il un rôle majeur dans l’effondrement de l’économie mondiale ?

R. [1] Oui. [2] Non. En fait, le catalyseur qui provoquera un effondrement économique, et ouvrira la porte au changement, est l’avidité insatiable de ceux qui spéculent sur les monnaies, dans tous les pays. (PI – mars 2003)


Q. L’Irak possède-t-il des armes de destruction massive ? [1] biologiques? [2] chimiques ? [3] nucléaires ?  

R. [1] Oui. Pas nécessairement utilisables. [2] Oui. Pas nécessairement utilisables non plus. [3] Non. (PI  – novembre 2002)


Q. Combien de pays possèdent-ils des armes de destruction massive, nucléaires et/ou chimiques ou biologiques ?

R. Vingt-huit. (PI – novembre 2002)


Q. Pensez-vous que les stocks « d’armes de destruction massive » détenus par l’Irak soient la véritable raison du désir évident du gouvernement américain d’attaquer ce pays ?

R. Non, je pense qu’il s’agit d’une excuse commode pour satisfaire : a) l’obsession de George W. Bush d’accomplir ce que son père n’a pas réussi à faire, renverser Saddam Hussein, et b) l’ambition de longue date du gouvernement républicain des Etats-Unis de remplacer Saddam Hussein par un gouvernement « fantoche », soi-disant démocratique, qui donnerait aux Etats-Unis le libre accès et le contrôle des réserves de pétrole irakiennes, qui occupent la seconde place dans le monde. Les élections au Congrès qui doivent avoir lieu en novembre prochain apportent au parti républicain, en cas de victoire sur Saddam Hussein, une excellente opportunité d’obtenir le pouvoir absolu aux Etats-Unis mêmes. (PI – novembre 2002)


Q. [1] Y a-t-il dans l’entourage du président américain des conseillers qui sont contre une attaque de l’Iraq ? [2] Le président est-il ouvert au langage de la raison ? [3] Est-il capable de tenir compte des avertissements ?  

R. [1] Oui. [2] Il semble que ce ne soit pas le cas. [3] Oui, mais je pense qu’il faudra une grande force de persuasion pour lui faire abandonner son obsession de l’Iraq. (PI – octobre 2002)


Q. Quel est le point de vue de la Hiérarchie sur la prétendue légalité d’une guerre contre l’Iraq et sur les intentions du gouvernement américain de provoquer un « changement de régime » en Iraq ? 

R. La Hiérarchie considère tout ceci comme parfaitement illégitime et comme le résultat de l’obsession du président américain envers l’Iraq et Saddam Hussein. (PI – octobre 2002)


Q. [1] Quelles seraient les conséquences d’un renversement de Saddam Hussein ? [2] Présente-t-il réellement une menace pour la sécurité des Etats-Unis ?

R. [1] Ce serait un renversement très sanglant. A-t-on demandé l’approbation du peuple iraqien ? [2] Non, pas du tout. L’antagonisme est dans l’esprit du président américain. (PI – octobre 2002)


Q. Quel est votre avis sur la psychologie et la façon de penser du président américain ?     

R. Je pense qu’il est ivre de pouvoir. (PI – octobre 2002)


Q. Combien la prétendue « guerre contre le terrorisme » menée par les Etats-Unis a-t-elle fait de victimes dans la population civile en Afghanistan ?  

R. Plus de 5 000. (PI – juin 2002)



Terrorisme

Q. Est-il réellement possible de « combattre le terrorisme » ? 

R. Il est, bien sûr, possible d’essayer. Mais est-il possible d’en finir vraiment avec le terrorisme ? C’est une autre question. Nous devons en rechercher la cause, ou les causes. Si nous sommes honnêtes, nous constaterons qu’il en existe plusieurs, la plus importante étant le sentiment de grande injustice éprouvé par des millions d’individus dans les pays en développement. Un milliard deux cents millions de personnes – le cinquième de la population mondiale – vivent avec seulement deux dollars par jour. Des millions d’autres n’ont rien et meurent de faim.

Les Etats-Unis, l’Europe, le Japon et quelques autres pays dominent l’économie mondiale. Ceci est la cause d’un énorme ressentiment qui nourrit le terrorisme international. C’est pour cette raison que le World Trade Center, le Pentagone et la Maison Blanche furent choisis le 11 septembre 2001 en tant que symboles de la domination occidentale. Pour mettre un terme au terrorisme, nous devons modifier notre politique économique et notre politique étrangère. Nous devons apprendre à partager. (PI – janv./fév. 2003)


La puissance du peuple

Q. Partage international parle beaucoup du « pouvoir du peuple » ; pensez-vous réellement que les peuples peuvent quelque chose face aux politiciens corrompus et au réseau vaste et sordide d’intérêts qui semble utiliser des dirigeants ambitieux ou bornés pour exécuter ses ordres ? Il ne fait aucun doute que ceux qui possèdent la richesse et le pouvoir, et sont dépourvus de scrupule, ont le dessus.

R. Il en est ainsi actuellement. Cependant, notre époque est une époque de changement et le « pouvoir du peuple » grandit. Pensez à ce que représenterait un krach boursier mondial pour tout ce réseau d’investissements et tous ceux qui possèdent la richesse et le pouvoir. C’est la volonté populaire, éduquée et renforcée par Maitreya, qui transformera le vieux système chancelant en une manière de vivre nouvelle et meilleure. (PI – mars 2003)


Crise israélo-palestinienne

Q.[1] Lorsque le gouvernement Sharon déclare qu’il répondra en employant toute sa force s’il est attaqué par l’Iraq, que veut-il dire exactement? [2] Et quelles en seraient les conséquences ?

R. [1] Sharon n’est pas explicite mais il doit vouloir dire qu’il répondrait à une attaque iraqienne avec des armes nucléaires si nécessaire. [2] Désastreuses. (PI – octobre 2002)


Q. [1] Combien la prétendue « guerre contre le terrorisme » menée par Israël a-t-elle fait de victimes civiles parmi les Palestiniens? [2] Combien de personnes sont-elles mortes dans le camp de réfugiés de Jénine ?

R. [1] Environ 2 000 depuis 18 mois. [2] Entre 700 et 800, dont environ 600 étaient des civils non armés. ( PI - juin 2002)


Q. Bien que les gouvernements parlent de « dommages collatéraux », n’est-ce pas du « terrorisme d’Etat » que de tuer des civils innocents ?  

R. Oui bien sûr. De plus, il est illégal de refuser un secours médical aux blessés, les condamnant ainsi à une mort certaine. (PI – juin 2002)


Q. [1] Quelle serait la meilleure façon pour les hommes politiques et les diplomates de régler la situation au Moyen-Orient ? [2] Pensez-vous que le problème israélo-palestinien est la cause et la clé de la crise mondiale actuelle ? 

R. [1] Par la reprise des discussions entre Palestiniens et Israéliens. Les Etats-Unis doivent user de leur influence pour que cela puisse s’effectuer sur une base totalement équitable. [2] C’est l’un des facteurs clés de la tension qui règne aujourd’hui. Deux autres facteurs tout aussi importants sont l’extrême différence de niveau de vie entre l’Orient et l’Occident, et l’hégémonie américaine en tant que seule superpuissance. (PI – décembre 2001)


Maitreya pourrait-il empêcher une guerre ?

Q. Pourquoi Maitreya n’apparaît-il pas dès maintenant à la télévision afin d’empêcher une guerre contre l’Irak ?

R. Pour les Maîtres, le libre arbitre humain est sacro-saint. Ils ne l’enfreignent jamais. Maitreya établit un plan et il peut y avoir des milliers d’aspects différents à prendre en compte avant de décider quoi faire et quand le faire. Ce plan n’est pas immuable, il présente beaucoup de souplesse et de flexibilité, mais notre libre arbitre ne sera jamais enfreint.

Entamer une guerre contre l’Irak est une décision qui semble avoir été prise par le gouvernement américain (personne d’autre ne souhaite une telle guerre) et, aux yeux de Maitreya, apparaître ouvertement « pour l’empêcher » serait enfreindre notre libre arbitre, aussi malencontreuse et destructrice que puisse être une telle agression. Ce n’est pas à Maitreya de prendre des décisions pour nous, ni de les annuler. Par ailleurs, lorsqu’il apparaîtra, il n’aura pas immédiatement l’influence que notre correspondant semble imaginer.

La Loi doit être respectée. Les Maîtres sont des Maîtres parce qu’ils vivent selon la Loi, la Loi de la Vie, la Loi de l’évolution. Il existe des choses que l’on peut faire, que l’on doit faire, et d’autres que l’on ne doit pas faire. De notre côté,  nous faisons n’importe quoi. Nous enfreignons mutuellement notre libre arbitre, nous assassinons, nous blessons, nous mutilons, en paroles ou en actions. C’est la raison pour laquelle nous avons des problèmes et connaissons la maladie et la souffrance. (PI – novembre 2002)


Conférencier international et auteur de plusieurs livres, Benjamin Creme présente au public depuis plus de 26 ans des informations sur l’émergence d’un Instructeur mondial du nom de Maitreya. (Le retour du Christ et des Maîtres de Sagesse)

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