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Analyses sur l'environnement




HomeLa crise mondiale de l'eau

« Il n’y aura de changement que lorsque nous aurons cessé de mal employer les ressources de la planète et commencé à mettre en œuvre le principe de partage, créant ainsi un nouvel équilibre dans le monde. » [ Partage international, novembre 1993]

Selon un récent rapport de l’organisation britannique Tearfund, il existe une disproportion croissante entre les ressources et la demande en eau. Cela pourrait avoir pour conséquences, entre autres, de rendre la nourriture inabordable pour plus d’un milliard d’individus, par suite de la hausse des coûts de production.

Intitulé Vivre sans eau (ou gérer la pénurie), ce rapport prévoit que d’ici 2025, cette pénurie menacera deux personnes sur trois et pourrait même faire apparaître une nouvelle catégorie de réfugiés : les « réfugiés de l’eau », qui quitteront par millions leurs terres desséchées à la recherche d’eau potable.

La pénurie en eau devient alarmante. On constate déjà, en effet, que :

– Vingt millions de personnes appartenant à six pays d’Afrique centrale et occidentale dépendent du lac Tchad, un lac qui s’est rétréci de 95 % en 38 ans.

– Deux villes chinoises sur trois font face à de sévères pénuries d’eau.

– En Iran, la sécheresse pourrait provoquer un exode de 60 % de la population rurale.

– Le niveau de la Mer d’Aral, autrefois l’une des plus grandes mers intérieures au monde, a vu son niveau baisser de 16 mètres, et sa superficie divisée par deux.

Plus d’un milliard d’êtres humains, soit 18 % de la population mondiale, n’ont pas accès à l’eau salubre. Conséquence directe, 2,2 millions de personnes meurent chaque année de diarrhée – pour la plupart des enfants des pays en développement.

« L’eau fait partie des droits fondamentaux de l’homme. Sans elle, les sociétés péri-clitent et les hommes meurent, déclare Joanne Green, de Tearfund . Or, nous sommes aujourd’hui au bord d’une crise mondiale qui pourrait priver d’eau potable des milliards d’êtres humains. »

Le rapport cite un certain nombre de causes à cette crise imminente ; en premier lieu vient l’échec de nombre de pays en développement à gérer leurs ressources en eau et à investir dans les équipements nécessaires. L’exemple le plus flagrant est celui de l’Inde, où Delhi pourrait avoir épuisé ses réserves dans les 15 ans à venir. Autre cause, la croissance démographique, comme en Chine, où l’on prévoit un passage de la population de 1,2 à 1,5 milliard d’habitants en dix ans, avec un accroissement de la demande en eau de 66 % pour la même période. A quoi il faut ajouter le réchauffement planétaire, qui s’accompagnera d’une augmentation de la sécheresse et d’une extension des déserts.

Tearfund se félicite de l’action menée pour parer à cette crise par le gouvernement britannique, qui s’est donné pour objectif de diviser de moitié, d’ici 2015, le nombre des personnes privées d’eau potable. Elle demande que ce problème soit mis parmi les priorités lors du Sommet mondial du développement durable qui se tiendra en 2002.

[Sources : BBC, News Online. Pnue] (Partage international - juin 2001)

 

HomeUne exubérance naturelle

« Des changements positifs se produiront au niveau de l'environnement. La crois sance de la végétation s'accélérera. » (Partage international - jan/fév. 1991)

Au Pays-Bas, une étude réalisée au cours de la restauration d'une réserve naturelle montre que les cycles de la nature se sont considérablement raccourcis. En 1991, après l'acquisition d'un champ, les courants souterrains qui s'y trouvaient à l'origine furent rétablis, et il s'ensuivit immédiatement une croissance naturelle exubérante de la végétation. L'écologiste André Jansen a déclaré : « Nous pensions que cela prendrait au moins 20 ans, mais regardez! » M. Eysing, le directeur de la réserve ajoute : « Le processus de croissance naturelle s'est considérablement accéléré. Dans les années cinquante, un plant de bruyère arrivait à maturité au bout de 25 ans. De nos jours, ce stade est atteint au bout de cinq à dix ans. » (Source: NRC Handelsblad, P.-B.)

(Partage international - mars 1997)

 

HomeL'environnement - une question essentielle

Déclaration publiée dans le numéro de mai 1989 de Partage international : « Notre tâche essentielle consiste aujourd'hui à protéger l'environnent. Telle est la responsabilité de chaque individu, fût-il politicien, gourou, saint ou scientifique. »

« Ces questions d'environnement dépassent le simple cadre de l'environnement pour intégrer un ensemble de problèmes relatifs aux relations internationales, à la structure de l'économie mondiale, aux technologies du futur, au commerce et à la prolifération du nucléaire. On peut estimer, sans faire preuve d'exagération, que l'environnement sur notre planète deviendra la principale préoccupation des quarante prochaines années, de la même manière que la guerre froide a déterminé notre vision du monde au cours des derniers quarante ans... L'environnement planétaire est en passe de devenir le nouveau principe d'organisation des relations internationales.» Déclaration de Michael Oppenheimer, chef de projet scientifique au Fonds de Défense de l'Environnement, publiée dans le New York Times.

La Communauté Economique Européenne envisage la création d'un fonds pour la préservation des forêts tropicales humides. Une taxe modique, versée par l'ensemble des citoyens de la CEE, pourrait rapporter des milliards de dollars. Une aide financière de grande envergure de la part des pays industrialisés est en effet nécessaire, car les huit pays du pacte amazonien ont peu de chance de sauver la forêt tropicale sur leurs propres deniers.

Pour la première fois dans l'histoire l'environnement est devenu le sujet d'une querelle politique ayant entraîné la chute d'un gouvernement en place. Aux Pays-Bas, le gouvernement de coalition a dû démissionner à la suite d'un profond désaccord concernant le financement de la politique nationale de l'environnement.

(Partage international - juin 1989)


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