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Accueil > Actualité > Analyses

Analyses scientifiques


HomeLa fusion froide à nouveau dans l'air

L'utilisation du principe de la fusion nu­cléaire - au moyen d'une méthode économique, sûre, «froide », utilisant un simple isotope de l'eau disponible dans le monde entier - répondra à tous les besoins éner­gétiques,futurs de l'humanité. [B. Creme 1998, la Mission de Maitreya, tome II]

Les perspectives peu encourageantes de l'approvisionnement énergétique mondial ont remis plus que jamais d'actualité la recherche sur la fusion nucléaire, qui a sur la fission le double avantage d'être propre et inépuisable.

Jusqu'à présent, on n'avait réussi que deux fois à produire de l'électricité, pendant quelques secondes à partir de la fu­sion, mais c'était de la fusion à chaud, à 100 millions de degrés, donc difficile à obtenir. Or, selon un dossier que le magazine amé­ricain Newsweek a consacré, en mai 2005, à l'état de la recherche dans ce domaine, une équipe de l'Université de Los Angeles (Brian Naranjo, Jim Gimzewski et Seth Putterman) vient de réussir à déclencher une réaction de « fusion froide ».

Il ont décrit leur technique dans la re­vue Nature : soit un petit cylindre dans lequel on a remplacé l'air par du deutérium à l'état gazeux à - 33° (le deutérium est de l'hydrogène avec un neutron, que l'on trouve en quantité dans l'eau de mer). On y introduit un cristal, le tantalate de lithium, un cristal banal si ce n'est qu'il est de nature pyroélectrique – c'est-à-dire qu'il crée un champ électrique au moindre chan­gement de température. On porte alors le tout à + 7°, ce qui génère en quelques secondes un champ électrique de 100 000 volts. Un champ suffisamment intense pour dissocier les noyaux du deutérium de leurs électrons et à les faire entrer en col­lision avec ceux du cristal. Il s'ensuit une fusion des protons entre eux (particules positives du noyau) et une émission de neutrons, qui ne fusionnent pas. C'est cette émission qui sert à mesurer la quan­tité d'énergie produite par la fusion.

Pour le moment, cette quantité est in­férieure à celle qu'il a fallu apporter pour enclencher la réaction. Mais l'équipe es­père arriver à créer un dispositif rentable en combinant plusieurs de ces appareils. [Source : Newsweek, Etats-Unis]

(Partage international juin 2005)



HomeLa forme d’un visage découverte sur l’envers
du suaire de Turin

Des scientifiques italiens ont découvert sur l’envers du suaire de Turin la forme d’un visage d’homme correspondant au visage que l’on peut voir sur l’endroit.

L’envers du suaire était resté caché depuis qu’il avait été recouvert par une autre couche de tissu en 1534, après avoir été noirci dans un incendie. Cette couche de tissu fut enlevée pour la première fois en 2002 lorsque le suaire fut restauré. A l’œil nu, on ne décelait presque rien sur l’envers du suaire, si ce n’est un point de couture unique que Mechtild Flury-Lemberg, l’expert en textile suisse qui accomplit le travail de restauration, identifia comme un style qui existait au premier siècle après J.-C., ou avant.

En 2002, au moment de la restauration, l’envers fut photographié en détail par Monseigneur Giuseppe Ghiberti, et les photographies furent publiées dans un ouvrage. Giulio Fanti, professeur de mesures mécaniques et thermiques à l’Université de Padoue, a déclaré : « Lorsque j’ai vu les photos dans l’ouvrage, j’ai remarqué une image estompée sur l’envers du su-aire. Je me suis dit que peut-être il y avait là beaucoup plus que ce qui était visible
à l’œil nu. »

G. Fanti et un de ses collègues, le professeur Roberto Maggiolo, étudièrent les photographies et utilisèrent des techniques mathématiques et optiques pour traiter les images. Ces méthodes sophistiquées de traitement d’images révélèrent l’image d’un visage d’homme sur l’envers du suaire qui correspond à celle qui se trouve sur l’endroit par la forme, la taille et la position. G. Fanti a déclaré : « Bien que l’image soit très estompée, des traits tels que le nez, les yeux, les cheveux, la barbe et la moustache sont nettement visibles. » Le traitement d’image n’a pas révélé l’image du corps entier, telle que l’on peut la voir sur l’endroit, mais seulement le visage, et probablement les mains.

Selon G. Fanti : « Des deux côtés, l’image du visage est superficielle, imprimée seulement sur les fibres extérieures du lin. Lorsque les fibres se croisent, une image extrêmement superficielle apparaît des-sus et une autre dessous, mais il n’y a rien au milieu. Il est extrêmement difficile de faire un faux présentant de telles caractéristiques. »

[Sources : Discovery News, Etats-Unis ; Reuters, Grande-Bretagne] (Partage International juillet _août 2004)



HomeDes ados créent un engin antigravitationnel

« Les Frères de l'espace ont enseigné à certains chercheurs l'art de produire de l'énergie à partir de la lumière. » [Partage international - septembre 2001]

Trois adolescents de Dearborn, au Michigan (Etats-Unis), ont construit un petit engin semblant défier la pesanteur. Léger, triangulaire, l'engin vole sans l'aide d'hélice, de jets ou de moteur.

Luke Duncan, âgé de 16 ans, a expliqué qu'ils avaient voulu savoir si leur engin utilisait vraiment l'antigravité ou si un autre facteur mystérieux était à l’œuvre. « Notre objectif est de déterminer s'il s'agit bien de l 'antigravité ou d’un autre phénomène dont nous ne savons pas grand chose, comme des supraconducteurs », a-t-il déclaré.

Pensant qu'un vent ionique pouvait faire s'élever l'engin, ils ont effectué une expérience à l'université de Purdue, en Indiana. Ils ont placé un appareil similaire dans un tube à vide, mais la machine a continué à flotter ! Si elle avait été propulsée par un vent ionique, cela n'aurait pas été le cas. L'invention des adolescents est fabriquée à partir de bois de balsa et de feuilles d'aluminium. Sa force de propulsion est si puissante que lors des premiers essais, ils en ont perdu le contrôle et ils ont dû la reconstruire. Par la suite, ils l'ont attachée pour ne pas qu'elle s'envole et s'écrase de nouveau.

Le reste de l'équipe est composé de Jim Bergen, 16 ans, et de Ethan Rein, 18 ans. Suite à des essais avec diverses formes, ils décidèrent que le triangle était la plus robuste. Le coût de fabrication s'élève à 300 euros et l'engin est alimenté par une batterie de motocyclette de 12 volts. Jim Bergen a déclaré : « Cette technologie pourrait nous faire entrer dans une nouvelle ère, tout comme ce fut le cas avec l'informatique. C'est révolutionnaire. »

[Source: www.unknowneountry.com]

[Le Maître de Benjamin Creme a confirmé qu’il s’agit d’un authentique engin antigravitationnel.]
(Partage international - avril 2003)


HomeDes ovnis terriens ?

« La Russie se livre à une intense recherche expérimentale [en matière de nouvelles énergies, de nouveaux modes de transport...], sous l’impulsion des Frères de l’espace, qui y ont fondé une communauté » [Benjamin Creme, la Mission de Maitreya, tome II]

Lors de cette même conférence ont été exposées deux nouvelles techniques qui pourraient révolutionner les transports, en particulier en utilisant le vide quantique. Contrairement à ce que l’expression pourrait laisser croire, ce vide quantique n’est pas un espace vide, mais un champ d’énergie d’une très haute densité. De nombreux laboratoires essaient de trouver le moyen de la domestiquer.
La première de ces techniques a été mise au point par le Britannique John Searl. Son appareil, le « Searl Effect Generator », appelé aussi disque à effet de lévitation, est un disque à la périphérie duquel ont été disposés une série d’aimants. Le disque mis en rotation décolle et reste en suspension, sans autre moyen de propulsion que le champ électromagnétique créé par les aimants en rotation. 
Le second projet a été présenté par deux ingénieurs russes, Vladimir Roshin et Sergei Godin, de l’Institut de recherches sur les hautes températures de Moscou. Il fonctionne en gros sur le même principe et a des résultats très proches. La vidéo présentée montre que le disque mis en rotation par un moteur, accélère ensuite tout seul. Au bout d’un certain temps, on observe, si la rotation se fait dans le sens des aiguilles d’une montre, une brusque chute de poids du dispositif, ce qui démontre un effet anti-gravitationnel, et une augmentation de poids dans le sens inverse. On observe également l’apparition, autour du générateur, d’une couronne lumineuse rose-bleuâtre, ainsi qu’une odeur d’ozone – phénomènes fréquents dans les observations d’ovnis. 

[Source : für uns/vita sana, Suisse] (Partage international - avril 2002)



HomeEt la lumière fut

« La lumière agit de plusieurs façons : elle purifie et elle stimule l’évolution parce qu’elle est notre nature même. La lumière, c’est l’évolution, et la nature de la vie, c’est la lumière ou l’électricité. » [Le Grand Retour]

La notion d’énergie de point zéro, qui a pris corps peu à peu au cours du XX e siècle, était restée marginale par rapport aux autres domaines de la physique. Or, depuis quelques temps, elle suscite une forte augmentation de la recherche, à la fois théorique et appliquée. Ce qu’on entrevoit des propriétés de cette énergie, à la fois propre, inépuisable et omniprésente dans l’univers, permet de penser que ce mouvement d’intérêt, qui commence d’ores et déjà à bousculer l’inertie de la science officielle, prélude sans doute à un changement radical dans notre vision du monde et de la vie.

La mécanique quantique avait déjà montré, en effet, que le vide absolu n’existe pas. On peut, par exemple, détecter et mesurer les fluctuations d’un champ énergétique à la température du zéro absolu. A cette température, la matière est détruite. Ne reste qu’un état fondamental, fait d’énergies résiduelles très structurées, qu’on appelle énergies de point zéro.

Mais, selon des scientifiques des universités de Princeton et Stanford, ce champ d’énergies de point zéro pourrait également fournir la clé de mystères jusque là inexpliqués. En particulier en ce qui concerne l’unité de la vie dans l’univers : tout être vivant est essentiellement un ensemble de paquets d’énergie quantique qui échange de l’information avec ce champ pulsatif fondamental. Nous sommes, en quelque sorte, en résonance permanente avec le monde qui nous entoure.

Des découvertes, issues de différentes approches, semblent confirmer cette vue. Par exemple, Lynne Mac Taggart, auteur de The Field (terme qui renvoie à la fois à la notion de terrain en médecine et de champ en physique) et rédactrice en chef de la revue médicale allemande Medisch Dossier, a prouvé la valeur, à partir de travaux réalisés dans différents laboratoires, d’un certain nombre de thérapeutiques dont l’efficacité demeure jusqu’à présent inexplicable, comme l’homéopathie. Cette revue a aussi rendu compte du travail du biophysicien et professeur de radiologie allemand Fritz A. Popp, qui a découvert que certains matériaux (ou tissus) absorbent la lumière à une fréquence donnée et la réémettent à une autre fréquence.

Il semble, d’ailleurs, que les carcinogènes (facteurs de cancer) manifestent souvent cette distorsion de fréquences. On observe que des cellules bombardées aux UV, et donc pratiquement détruites, peuvent être régénérées si on les soumet ensuite à une lumière de très basse fréquence. De plus, cette régénération semble plus efficace, et même parfois complète, lorsque cette fréquence est identique à celles que manifestent les substances carcinogènes.

Les recherches de Popp ont également montré que les organismes émettent de faibles signaux lumineux. Les particules subatomiques coopérant et communiquant entre elles, comme l’a prouvé la physique quantique, cette avancée pourrait permettre de répondre à de nombreuses questions, notamment sur la division cellulaire et la fonction spécifique des cellules de l’embryon. L’information nécessaire au fonctionnement des êtres vivants pourrait être stockée au niveau quantique dans les champs électromagnétiques dans lesquels nous baignons, et nos corps capables de la retrouver quand c’est nécessaire.

D’une façon complémentaire, le neuro-chirurgien Karl Pribram a montré que la fonction de la mémoire, que l’on croyait liée à une ou des zones cérébrales spécifiques, mobilise en fait la totalité du cerveau, via la lumière. La conscience serait, dès lors, de la lumière cohérente.

Que conclure de tout cela, sinon, peut-être, que le corps et l’esprit (la conscience) ne sont pas séparés, que les cellules et l’ADN communiquent par la lumière, que le temps et l’espace sont infinis, et qu’il y a quelque chose qui se déplace à une vitesse supérieure à celle de la lumière. Enfin, que l’univers repose sur une structure de champs électromagnétiques de point zéro, au niveau de laquelle toutes les vies sont en constante communication les unes avec les autres, et fondues en une seule. L’être humain n’est donc pas séparé de son environnement.

[Sources : ODE magazine, Pays-Bas ; Lynne Mac Taggart, The Field, Harper Collins ISBN: 00619300X] (Partage international - octobre 2002)



HomeLa téléportation

Un lieu commun dans le domaine de la science fiction, mais encore un rêve dans l'esprit des scientifiques, la téléportation est le déplacement instantané d'un objet d'un endroit du monde à un autre.

Toutefois, des expériences ont été menées avec succès par deux chercheurs, Anton Zeilinger, à Innsbruck en Autriche, et Jeff Kimble, de l'Institut de technologie de Pasadena en Californie. En décembre 1997, la communauté scientifique était surprise d'entendre Zeilinger affirmer qu'un photon, après s'être évanoui, était instantanément réapparu quelques mètres plus loin dans son laboratoire. Moins spectaculaire, mais autrement plus important, Kimble a ensuite été en mesure de réaliser la téléportation des propriétés d'un rayon' de lumière, c'est-à-dire de plusieurs photons. En d'autres termes, la téléportation de la matière consiste à téléporter l'information nécessaire à la reconstitution de cette matière. Les physiciens expliquent que c'est l'état quantique du photon, sa carte d'identité, qui est en fait transférée.

[Source: Sciences et Avenir, France] (Partage international - novembre 1999)


HomeLes ondes sonores pourraient remplacer les machines

"Cette technologie, qui utilise la couleur, les sons et la vibration, sera la science du 21e siècle." (un collaborateur de Maitreya, P.I. , janv./fév. 1990)
"[...] l'homme sera à même de maîtriser des forces et des énergies à la merci desquelles il se trouve aujourd'hui, et dont il est totalement inconscient. Par la puissance de sa pensée, il sera en mesure de transcender le temps et la distance, et de créer des moyens de transport dans lesquels on ne se sentira pas déplacé, et tellement silencieux que le fait de voyager n'entraînera plus aucune fatigue. Grâce à la puissance du son, il créera ses moyens de production et maîtrisera son environnement." (B. Creme, la Mission de Maitreya, tome I)

Un expert américain dans le domaine de l'acoustique affirme qu'il a inventé un procédé à base d'ondes sonores à haute énergie qui pourrait un jour remplacer les machines issues de la révolution industrielle.

Ce physicien, Tim Lucas, déclare que la technologie, appelée Synthèse de résonance macrosonique (RMS) "ouvre littéralement les portes du pouvoir du son". La technologie paraît simple, basée sur ce qu'un scientifique décrit comme une "boîte à secousses". Elle consiste en une chambre creuse en aluminium attachée à un moteur qui la fait vibrer pour engendrer l'onde sonore. Ce dispositif permet de venir à bout de ce que les chercheurs en acoustique ont considéré pendant des années comme une difficulté insurmontable, la tendance des ondes sonores à se dissoudre en ondes de choc qui dissipent l'énergie.

T. Lucas déclare : "Nous sommes parvenus à mettre dans les ondes sonores une énergie d'un niveau suffisant pour répondre aux besoins énergétiques élevés qui sont ceux de l'industrie." La première application de la RMS sera vraisemblablement un compresseur acoustique pour la réfrigération, dont T. Lucas affirme qu'il est plus efficace que les modèles courants et qui mettrait fin à l'utilisation des produits CFC (chlorofluorocarbures) qui détruisent la couche d'ozone.

Mais T. Lucas pense qu'il s'agit seulement d'un "fragment du puzzle". La RMS présente un potentiel intéressant pour toutes les industries dont l'activité repose sur des machines complexes utilisant des pistons, des pompes et des compresseurs. T. Lucas l'affirme, "Nous pouvons accomplir les mêmes tâches sans les pièces mobiles".

(Source : United Press International) (Partage international - octobre 1998)



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