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La responsabilité de l’homme

Partage International Avril 2011 - N° 272

par le Maître –

par l’entremise de Benjamin Creme, le 13 mars 2011

Depuis l’aube des temps, l’humanité vit dans la crainte des bouleversements naturels qui frappent notre habitat planétaire.

Des cataclysmes d’une inconcevable férocité ont à maintes reprises détruit des étendues immenses à la surface de la Terre. Nombreux sont ceux qui ont des difficultés à accepter qu’il en soit ainsi : pareils désastres soulèvent toujours des doutes considérables dans l’esprit des croyants quant à la réalité de l’amour de Dieu pour l’humanité. Comment croire en un Dieu d’amour qui laisse mourir les gens par milliers dans des tremblements de terre, tsunamis et autres catastrophes ? Si l’humanité comprenait la responsabilité qui est la sienne dans ces destructions d’envergure planétaire, elle pourrait en limiter considérablement la fréquence et l’intensité.

L’origine des séismes

La croûte terrestre, telle qu’elle s’est constituée au cours des âges, n’est pas d’un seul tenant et n’est pas uniformément répartie autour du globe. Comme on le sait, elle se compose de différentes plaques, situées à des profondeurs variables, qui se chevauchent et sont presque sans cesse en mouvement. Il en résulte que les pays et les villes situés à proximité des limites de ces plaques, ou lignes de faille, sont soumis à des tremblements de terre et, dans les zones proches de l’océan, à des tsunamis. Ce n’est pas l’amour de Dieu pour l’humanité qui est en cause, mais le fait que la pression sismique doit pouvoir être libérée ! Comment cette pression peut-elle donc atteindre des niveaux si destructeurs ?

Les dévas élémentaux (ou forces angéliques) règlent le mécanisme par lequel ces énergies colossales se manifestent, et les modifications qu’elles subissent. La Terre est une entité vivante qui répond de différentes façons à l’impact de ces forces. L’une des principales sources de cet impact est l’humanité elle-même. Lorsque l’humanité, animée par l’esprit de compétition qui lui est coutumier, crée des tensions par les guerres ou les situations de crise politique et économique, ces vies déviques en subissent le contrecoup et entrent dans un état de déséquilibre analogue. Il en résulte inévitablement des tremblements de terre, des éruptions volcaniques et des tsunamis. Nous en sommes responsables.

Comment mettre un terme à ces destructions cycliques ? L’humanité en a les moyens, mais jusqu’à présent c’est la volonté qui lui a manqué. Nous devons comprendre que nous ne faisons qu’un, que tous les hommes et femmes sont des reflets du divin, qu’ils sont frères et sœurs, fils et filles d’un seul et même Père. Nous devons bannir à jamais la guerre de cette Terre ; nous devons partager les ressources de cette planète, car elles appartiennent à tous. Nous devons apprendre à vivre en harmonie avec la planète elle-même, pour connaître entre nous un avenir d’harmonie.

La divinité de l’homme

Maitreya est venu pour montrer le chemin et galvaniser l’humanité. Dans le monde entier les hommes font entendre leur voix, réclamant justice et liberté. Beaucoup sont morts pour exiger ce droit à la liberté et à la justice qui est un don de Dieu. Maitreya appelle tous les hommes et femmes du monde à se voir comme il les voit lui-même : essentiellement divins, fils et filles de la divinité même.






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