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Accueil > Revue Partage > année 1996

Extraits de la revue
Partage international

Septembre 1996 - N° 97

Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

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Sommaire


  • L'article du Maître



  • Point de vue
    • Le « marché social » : mirage ou voie intermédiaire ? par Mark Sommer


  • Signes des temps


  • Tendances


  • Faits et prévisions


  • Citation


  • Courrier des lecteurs


  • Esotérisme


  • Interviews




L'article du Maître

Home La fin des clivages

par le Maître –

par l'entremise de Benjamin Creme

Depuis des années, nombreux sont ceux qui attendent un signe de l’imminence du retour du Christ. De toutes parts et sous tous les climats, ces signes sont apparus en abondance, sans entamer pour autant le scepticisme de certains. Rien d’autre, semblerait-il, que la vue du Christ lui-même, ne suffira à ébranler l’incrédulité de tous ces Saint-Thomas.

Bientôt cependant, il ne leur sera plus possible de douter, et nulle explication simpliste ne leur permettra de nier l’existence des mille et un mystères qui les entourent.

Bientôt, le Fils de l’Homme se présentera aux multitudes et leur soumettra ses préoccupations. La nouvelle de son apparition résonnera en écho dans le monde, amenant sans délai sa reconnaissance et son acceptation générale.

L'assentiment de l'humanité

Où que se tourne le regard des hommes aujourd’hui, la nécessité du changement s’impose à leurs yeux. Une civilisation se meurt ; instable et incertain, l’ordre ancien part en lambeaux. Les clivages ne se comptent plus, et partout règne la compétition. Les portes sont grandes ouvertes pour l’apparition de l’Instructeur.

Très bientôt, maintenant, le monde s’apercevra qu’un Instructeur d’une envergure sans égale est entré dans les affaires des hommes, faisant à cette planète la grâce de sa présence, et qu’il n’attend que l’assentiment de l’humanité pour entreprendre sa mission d’illumination et de secours.

Dès lors, le processus de changement ne cessera de s’amplifier, et le monde en sera transformé. Tous les clivages et la violence qui s’offrent aujourd’hui à nos yeux disparaîtront progressivement. De plus en plus, les hommes rechercheront la paix, et une stabilité nouvelle se fera jour à travers le globe.

La paix dépend de l’établissement de relations justes qui, à leur tour, ne peuvent reposer que sur la justice. La justice l’emportera quand les besoins fondamentaux de tous seront satisfaits. Le principe du partage offre la clé de cette divine harmonie, et constitue la seule voie de progrès possible pour les fils des hommes.

Porter remède aux erreurs passées

Ainsi Maitreya parlera-t-il, dans sa prise de contact avec l’humanité. Ainsi les hommes saisiront-ils l’importance et la nécessité du partage. Ainsi commenceront-ils à comprendre leurs erreurs passées et, grâce aux sages directives du Christ, à y porter remède.

L’heure est maintenant toute proche où Maitreya pourra présenter ses idées au monde. Sa mission publique commencera sans délai, et un rythme nouveau et meilleur s’imposera au monde. Ainsi en sera-t-il. Ainsi le « Pêcheur d’hommes » deviendra-t-il l’Instructeur des hommes. Ainsi les Grands Etres, sous sa conduite, rétabliront-ils pour les hommes l’Alliance des temps anciens, ainsi le voyage des hommes vers la perfection recevra-t-il une impulsion et une direction nouvelles.

Préparez-vous à reconnaître l’Instructeur et à lui faire bon accueil. N’ayez nulle crainte pour l’avenir. En vérité, tout ira pour le mieux.


Cette traduction est celle publiée dans l’ouvrage Un Maître parle (Partage Publication, 2007), et non celle figurant originellement dans la revue Partage international.





Home La maison des orphelins d'Arafat

Source : El Pais, Espagne

Ils sont connus sous le nom des Orphelins de Yaser Arafat. Devenus orphelins au cours du conflit israélo-arabe, ils sont 73 garçons et filles, assistés par le président de l'Organisation de Libération de la Palestine. Dans les mois qui viennent, ils seront les premiers occupants d'un orphelinat qui sera construit dans la bande de Gaza.

Ce projet est lancé par la Fondation internationale Olof Palme (FIOP), basée à Barcelone, et le bâtiment sera construit sur un terrain de 4 000 m2, attribué par l'Administration palestinienne. Conçu par l'architecte Ferran Gelabert, ce centre coûtera 130 millions de pesetas (environ six millions de francs français). Une moitié sera financée par l'Agence espagnole de coopération internationale, et l'autre par l'entreprise de bâtiment OCP.

Au cours de la présentation du projet, le conseiller de l'OLP en Espagne, Mohammed Saïd, a demandé à la FIOP d'ouvrir un bureau à Gaza, « afin que nous puissions également travailler pour la paix, la tolérance et la cohabitation pacifique ».




Home L'ONU est devenue l'otage de la campagne électorale américaine

Source : IPS

Selon Hazel Henderson, analyste politique spécialiste des questions de développement et auteur de Paradigms in Progress (Les paradigmes du progrès) et de Building a Win-Win World (Construire un monde sans perdants), la déclaration de l'administration Clinton, annonçant qu'elle opposerait son veto à la reconduction du mandat du Secrétaire général de l'ONU, Boutros Boutros-Ghali, prouve une fois encore à quel point Washington fait peu de cas de l'opinion des Américains à l'égard des Nations unies.

H. Henderson fonde son analyse sur de nombreuses études qui montrent, sans contestation possible, que la majorité des Américains soutiennent les Nations unies, s'opposent au retrait des Etats-Unis de l'ONU, et considèrent que leur pays devrait payer les arriérés dus à cette organisation. Une étude a même révélé que les Américains accordent davantage leur confiance aux Nations unies qu'à leur propre gouvernement, et ceci à 47 contre 24 pour cent.

H. Henderson met en garde: en jouant un jeu politicien avec les Nations unies et en se ridiculisant ainsi devant le Conseil de sécurité, les Etats-Unis risquent d'engendrer une opposition d'après guerre froide – voire même un réalignement – non seulement au sein de l'Assemblée générale de l'ONU, mais également parmi les alliés les plus proches des Etats-Unis.

Cette sorte d'isolationnisme se trouve en porte à faux avec les autres objectifs poursuivis par les Etats-Unis, et en contradiction avec les accords conclus à l'échelle internationale. Dans l'intérêt du futur commun de toute l'humanité, laissons les Nations unies hors de la campagne électorale américaine, conclut H. Henderson.




Home New York Times : de grands espoirs

Le New York Times du 20 juillet a publié un reportage sur le travail de Benjamin Creme. Intitulé De grands espoirs pour l'an 2000, basé sur les faits et allant droit au but, l'article est signé de Gustav Niebuhr, spécialiste des questions religieuses. Il indique notamment que Benjamin Creme « donne des conférences annonçant qu'un personnage messianique, attendu par toutes les grandes religions, se révélera prochainement et rendra cette planète bien plus agréable à vivre. »

G. Niebhur fait référence aux Maîtres de Sagesse en tant qu'« hommes devenus parfaits, qui sont les gardiens du Plan divin pour la Terre», et décrit le jour de Déclaration comme celui où Maitreya nous « enseignera comment bâtir une nouvelle civilisation pour le bénéfice de tous. »

Cet article présente le travail de Benjamin Creme en relation avec celui de Madame Blavatsky et d'Alice Bailey, et mentionne l'opposition de certains protestants évangéliques à son message.

Il termine par une question posée à B. Creme sur la manière dont il s'adresse aux sceptiques. L'article cite la réponse de B. Creme : « Je leur demande de garder l'esprit ouvert. »

Au sujet de B. Creme, G. Niebhur ajoute : « Il a déclaré qu'il était lui-même sceptique de nature. « Quand on a étudié les enseignements pendant toute sa vie et que l'on est en contact d'instant en instant avec l'un des Maîtres, cela aiguise votre perception de la vérité », a-t-il cependant précisé. »




Home La paix

par Rana Abunameh

Créé en 1990, le Sommet mondial pour les enfants rassemble des enfants du monde entier qui travaillent au renforcement de l'ONU, d'abord en informant les enfants de leurs droits et de leur rôle pour en faire des partenaires avertis de cette organisation, ensuite en y faisant eux-même mieux entendre leur voix, ainsi qu'auprès des gouvernements et des médias.

Lycéenne de 16 ans, Rana est l'une des déléguées à ce Sommet. Elle vit à Amman, en Jordanie.

La paix est un rêve que toutes les nations s'efforcent de réaliser. Ici, au Moyen-Orient, nous avons très longtemps attendu de la voir prendre corps, au terme d'années vécues dans une atmosphère chargée, en particulier d'années de guerre. Aujourd'hui, la signature du Traité de Paix nous permet, et particulièrement à nous les enfants, d'envisager l'avenir d'une manière plus radieuse. Nous pouvons désormais nous sentir en sécurité et oublier la peur qui a longtemps couvert le ciel de notre région. Pour nous, la paix est comme un nouveau-né que l'on n'ose pas toucher de peur de lui faire du mal. Mais avec le temps, ce bébé grandira. En fait, il grandit à chaque battement de nos jeunes cœurs. Il circulera avec notre sang et deviendra partie intégrante de nous-mêmes. Pour les adultes de ma région, la paix est une idée neuve. Ils ont besoin de temps pour s'y faire et la comprendre, profondément et vraiment. Je ne les en blâme pas. Il est difficile d'accepter du jour au lendemain comme amis ceux que l'on a si longtemps considérés comme des ennemis. C'est vrai pour nous aussi bien que pour la nation israélienne. Il y faut du temps. Avec le temps, nos parents adoreront la paix, mais ils ont d'abord besoin d'en faire l'expérience.

Ce qu'il y a de merveilleux, avec la paix, c'est que non seulement elle nous donne une sécurité psychologique, mais qu'elle nous aide en plus à augmenter nos revenus, grâce au tourisme, comme nous le voyons aujourd'hui. Le fait que la Jordanie et Israël soient des pays voisins les aidera à renforcer leurs relations économiques. Les enfants jordaniens connaissent et apprécient pleinement les efforts faits par les Nations unies et par tous ceux qui nous ont aidés à planter les semences de paix et d'amour dans notre région, et à remplacer la haine par l'amour, la peur par la sécurité et la guerre par la paix. Comme je l'ai dit plus haut, la paix est quelque chose de nouveau, quelque chose que nous désirons par-dessus tout. C'est pourquoi je crois, depuis quelques temps, qu'il serait vraiment formidable de réunir des jeunes de Jordanie et d'autres pays de la région et d'Israël, pour qu'ils parlent ensemble de la paix et de la façon dont ils la vivent.

Comme je l'ai déjà dit, la paix, pour nous, est un nouveau-né qui a encore besoin de soins pour grandir. C'est pourquoi je crois qu'il serait merveilleux que les Nations unies et d'autres associations aident à l'étendre partout dans le monde ; en donnant, par exemple, dans toutes les régions en guerre, la possibilité aux enfants des deux camps de se rencontrer lors de sommets, de rencontres internationales, de camps...

En ce qui concerne mon expérience personnelle, j'ai d'abord fait partie d'une section « jeunes » d'Amnesty international où, par des ateliers, des rencontres, nous nous efforcions de faire prendre conscience aux enfants de leur rôle et de mieux les informer sur la Convention des droits de l'enfant. Puis j'ai rejoint l'Organisation des enfants pour les droits et l'environnement (CORE), où nous poursuivons une tâche analogue. Nous avons également pris part à un certain nombre de sommets hors de Jordanie. Le dernier, qui s'est tenu à Genève en 1995, fut l'une des expériences marquantes de ma vie. Il m'a permis de parler librement des problèmes auxquels ont à faire face les jeunes de ma région. J'ai en particulier eu l'honneur d'y rencontrer le Haut-Commisssaire aux droits de l'enfant, ainsi que d'autres membres du Comité.

Ce sont les enfants qui sont l'avenir, ce sont eux qui décident de ce qu'il sera, et de la forme que prendra la paix. Donnez-nous la possibilité d'essayer de jouer un rôle effectif dans l'instauration de cette paix sur la Terre. C'est nous qui sommes les plus concernés par ce qui se passe autour de nous. Alors, faites-nous confiance et aidez-nous à faire entendre clairement notre voix par les gouvernements et les décideurs du monde. Je voudrais, pour conclure, vous dire mon souhait de voir tous les enfants du monde vivre en paix et avoir la possibilité de vivre dans la sécurité, la stabilité et l'amour.


La paix

« Nous, les jeunes peuples de la Terre, avons la vision d'un monde uni par l'amour et la justice. C'est le partage et l'union de nos voix et de nos actions qui nous conduiront à la paix, à la prospérité, ainsi qu'à préserver cette planète. Nous demandons à tous les hommes de se joindre à nous pour assumer ensemble, en un partenariat mondial, les responsabilités qui sont les nôtres envers l'avenir de ce monde.

« Nous, les enfants de la Terre, aujourd'hui environ le tiers de la population mondiale, en représenterons très bientôt la moitié. Cela nous donne voix au gouvernement du monde. Ce que sera demain dépend de ce que nous faisons aujourd'hui. Nous espérons de tout cœur qu'enfants et adultes sauront s'associer pour créer un monde de compréhension et de respect mutuels. »

Extrait d'un guide rédigé par des délégués au Sommet mondial pour les enfant.




Home Les journalistes occidentaux résidant en Chine : des détracteurs désenchantés

par Robert L. Terrell

C'est une époque très déconcertante que vivent les citoyens chinois sensibles à l'image que donnent de leur pays les journalistes occidentaux résidant en Chine. Ils sont, en effet, particulièrement ennuyés par le fait que ces journalistes semblent engagés dans une critique systématique de la Chine.

Comme toutes les nations, la Chine a de nombreux problèmes à surmonter et la plupart des Chinois le reconnaissent très librement. En outre, en dehors du gouvernement et du Parti communiste, peu d'individus trouvent objection à ce que les difficultés du pays fassent l'objet de débats publics.

Cependant, bon nombre de citoyens chinois sont convaincus que les journalistes occidentaux ne font pas que présenter des informations impartiales au sujet des problèmes de leur pays. Ils sentent la présence d'un dessein plus étendu, où se mêlent une hostilité latente et une attaque voilée.

Un examen approfondi des articles et des éditoriaux produits par la vaste majorité des journalistes occidentaux résidant en Chine semble indiquer que ces critiques sont fondées. Ainsi, on a pu constater un parti-pris évident dans la sélection des informations relatées par les journalistes occidentaux couvrant la quatrième Conférence mondiale des droits de la femme organisée par les Nations unies, qui s'est tenue à Pékin, à l'automne de l'année dernière. La plupart des reportages occidentaux sur cette conférence historique ne manquaient pas de mettre l'accent sur les fautes, réelles ou imaginaires, du gouvernement chinois.

Non seulement les attaques permanentes lancées par la presse occidentale ont placé le peuple chinois sur la défensive, au moment où il avait espéré démontrer sa volonté de rejoindre la communauté mondiale de manière positive, mais encore elles ont détourné l'attention de l'opinion des débats extraordinaires menés par les quelque 40 000 femmes qui participaient à la conférence.

Les articles publiés par les journalistes occidentaux concernant la conférence se sont surtout attardés sur la participation de Mme Hillary Clinton, épouse et collaboratrice du président des Etats-Unis.

Mme Clinton, qui a mis au pilori le gouvernement chinois durant sa brève intervention, a généralement été dépeinte comme une héroïne par la presse occidentale, en grande partie en raison de la manière avec laquelle elle avait critiqué la Chine.

Les droits de l'homme

Ce qu'il faut comprendre, c'est que la presse occidentale s'engage dans une perception sélective en ce qui concerne les droits de l'homme. Ainsi, les pays en voie de développement, comme la Chine, sont régulièrement accusés de non-respect des droits de l'homme, alors que les pays développés, comme les Etats-Unis, ne le sont pratiquement jamais. Les rapports émanant d'organisations internationales neutres, tel Amnesty International, qui dénoncent les conceptions ambiguës des gouvernements occidentaux à l'égard des droits de l'homme, sont généralement ignorés.

Les reportages illustrant le retrait imminent de la Grande-Bretagne de la ville de Hong Kong constituent un exemple frappant de la façon dont la presse occidentale tend à déformer les informations concernant la Chine et les pays émergents d'Asie. Une proportion étonnante de ces reportages est hostile et alarmiste.

Ainsi, au cours de ces derniers mois, une part importante de ces articles était consacrée à l'annonce faite par la Chine selon laquelle elle dissoudrait le gouvernement actuel de Hong Kong, lorsqu'elle assumera le contrôle du territoire, en 1997. Cette nouvelle a été utilisée par la presse occidentale pour mettre l'accent sur l'absence, en Chine, de démocratie à la mode occidentale.

Néanmoins, les journalistes occidentaux se sont rarement étendus sur l'absence de démocratie à Hong Kong, durant le siècle où la ville était gouvernée par des Blancs d'Europe. En fait, la presse occidentale a toujours présenté comme de dangereux agitateurs ceux qui soutenaient les projets d'auto-détermination de la majorité asiatique de Hong Kong.

La communauté occidentale

Quoi qu'il en soit, les préjugés défavorables dont sont teintés les articles publiés par la presse occidentale à l'égard de la Chine sont le résultat de multiples influences, telles que les tendances impérialistes toujours présentes au sein de nombre de communautés étrangères. D'ailleurs, la communauté occidentale résidant en Chine représente l'une des principales sources de reportages. En place depuis des décennies, constituant un réservoir d'expérience et un refuge pour des dizaines de milliers de résidents occidentaux, cette communauté a de profondes racines et des traditions bien établies. Elle exerce ainsi une influence majeure sur les journalistes résidents, dont la majorité dépend d'elle pour accéder aux informations, s'imprégner du contexte et bénéficier d'un soutien social.

Aujourd'hui, la communauté d'Occidentaux, restreinte mais influente, est avant tout composée de résidents bénéficiant de contrats d'un ou deux ans, dont le but est de communiquer leur expérience aux Chinois. Ils constituent un curieux mélange d'ingénieurs, de professeurs, d'hommes et de femmes d'affaires, d'aventuriers, de missionnaires et de journalistes, dont certains inadaptés sociaux. Un pourcentage important des membres de cette communauté est alcoolique, et passe la majeure partie de son temps libre dans les bars et les boîtes de nuit en commérages et critiques sur la Chine. Les allusions racistes sont communes et le parti-pris de mise.

Il n'est pas de bon ton de souligner à la plupart des membres de la communauté occidentale résidente que nombre des problèmes, qu'ils considèrent être inhérents à la Chine, sont tout à fait courants dans leurs propres sociétés.

Une grande partie de cette hostilité ressortant d'une trop grande proportion des reportages sur la Chine, provient probablement du fait que l'Occident ne contrôle pratiquement plus aucun facteur susceptible d'influencer la destinée de la Chine. Ceci a eu un effet traumatisant sur les résidents occidentaux qui éprouvent ce que les sociologues appellent le sentiment d'être « privé de statut ».

Durant les décennies précédant la mise en œuvre des grandes réformes économiques de 1978, les résidents occidentaux, y compris les plus médiocres d'entre eux, se trouvaient tout au sommet de la pyramide économique.

Mais des changements notables sont intervenus durant ces 16 dernières années. Surtout, les Chinois ont considérablement réduit l'écart social qui existait entre eux et les Occidentaux qui vivent parmi eux. A l'exception du corps diplomatique et des responsables de multinationales, la plupart des Occidentaux résidant actuellement en Chine ne font plus partie des couches de la société situées au sommet de la pyramide économique.

Aujourd'hui, la plupart des membres de la communauté occidentale résidente sait parfaitement qu'elle est inexorablement reléguée au rang d'employés ordinaires, d'individus dont les compétences deviennent redondantes et inutiles en raison du nombre important de Chinois brillants et talentueux, diplômés d'universités chinoises ou étrangères.

Il en résulte que l'époque de l'aventurier arrogant, centré sur lui-même et insensible, est révolue. C'est pourquoi nombreux sont les résidents occidentaux en Chine qui critiquent implacablement ce pays et ses dirigeants. Naturellement, leur colère et leur désarroi trouvent régulièrement écho dans les reportages des journalistes occidentaux qui vivent parmi eux et partagent leur habitudes.

L'ouverture chinoise

L'ironie veut que les Chinois deviennent particulièrement ouverts et réceptifs à l'établissement de relations personnelles avec les étrangers. Ceci est largement dû au fait que le gouvernement a levé la plupart des restrictions qui interdisaient auparavant tout contact personnel entre les citoyens chinois et les étrangers.

La sociabilité du peuple chinois provient également, en partie, de la confiance qu'il a acquise suite à la progression de son niveau de vie. Il y a plus de nourriture que nécessaire dans la plupart des villes. De plus, chacun est très fier de voir la Chine s'élever au rang de première puissance économique dans les 20 ans à venir.

De plus en plus d'Occidentaux s'aventurent maintenant hors de leur ghetto culturel et racial et nouent des relations personnelles avec des Chinois ordinaires. Avec le temps, leurs relations et ce qu'ils auront appris, marqueront les traits d'une nouvelle communauté de résidents occidentaux. Tôt ou tard, les valeurs et l'expérience acquises par les membres de cette nouvelle communauté remplaceront les bases colonialistes sur lesquelles sont érigées les principes et l'identité de la communauté actuelle. Cette transformation influencera inévitablement les reportages des journalistes occidentaux résidant en Chine.

Il émergera alors un nouveau type de journalisme en provenance de ce pays, plus informatif et plus impartial, et qui permettra au reste du monde d'acquérir une meilleure compréhension du processus extraordinaire de réforme et de développement qui se dessine actuellement en Chine et dans la plupart des pays asiatiques.

Le plus tôt sera le mieux, car bien des caractéristiques du XXIe siècle se forgent déjà ici, dans l'empire du Milieu.

(Traduction partielle)




Home Un dollar par jour

Source : Süddeutsche Zeitung, Allemagne

Selon une enquête de la Banque mondiale, plus d'un cinquième de la population mondiale dispose de moins d'un dollar par jour pour vivre. Cette étude indique que le nombre de personnes obligées de survivre dans ces conditions est passé de 1,230 milliards à 1,310 milliards entre 1987 et 1993. La Banque mondiale souligne que 90 % des pauvres vivent dans les pays en voie de développement d'Asie du Sud, de l'Afrique sub-saharienne, d'Indochine, de Mongolie, d'Amérique centrale, ainsi qu'au Brésil et dans les provinces reculées de Chine. Etant donné l'importance du taux de natalité dans les pays pauvres, la population des pauvres s'est accrue de 37 millions entre 1987 et 1993.




Home Un ouvrage slovène informe de l'émergence de Maitreya

L'arrivée de l'ère des miracles est le titre du nouveau livre de Barbara Skoberne, publié récemment en Slovénie. On y trouve des informations sur les enseignements de Maitreya, ses apparitions dans le monde, le jour de Déclaration, les croix de lumière, les sources aux vertus curatives, le rôle de Benjamin Creme dans la préparation de l'émergence de Maitreya ainsi qu'une interview de Patricia Pitchon, journaliste à Londres, qui fut la première à apercevoir Maitreya, à Brick Lane, en octobre 1984.


Barbara Skoberne, Prihaja Cas Cudezev, VEP édit., Ljubljana, 1996





Signes des temps

Home Une image de la Vierge apparaît à San Francisco

Source : San Francisco Examiner, CNN, E.-U.

Des centaines de personnes se rendent, chaque nuit, à l'église de l'Immaculée Conception, à San Francisco, pour y contempler une image de la Vierge apparue sur le comble du pignon de l'église. Cette image s'est manifestée à l'époque où deux adolescents du quartier ont été tués, dans un parc voisin. L'image apparaît après la tombée de la nuit et reste visible toute la nuit.

Chaque soir, des gens se rassemblent pour prier. Des cas de guérison ont été signalés. « La Vierge a fait sentir sa présence de manière bouleversante. Ce fut une véritable expérience spirituelle... Une sorte de sensation spirituelle m'a envahie depuis l'abdomen jusqu'au cou », a déclaré une visiteuse, Taren Sapienza.

Quatre stations de télévision locale et les deux plus grands quotidiens de San Francisco ont réalisé des reportages, de même que CNN. Le révérend Lauriola, prêtre de cette église, a déclaré à CNN : « Nous sommes en présence d'un signe qui attire notre attention vers quelque chose de surnaturel. »

Le reportage diffusé par CNN a évoqué Benjamin Creme. « Benjamin Creme, le conférencier britannique, auteur d'ouvrages à propos de phénomènes religieux, a visité la chapelle. Il considère que cette image, ainsi que d'autres signes similaires, sont le signe du retour du Christ, à l'approche du nouveau millénaire », a déclaré le reporter Fred Wayne. « Ceci fait partie d'un ensemble de signes annonçant un événement extraordinaire qui, je le sais avec certitude, est en train de se produire dans le monde », a déclaré B. Creme.




Home La croix de lumière de Joan Noriega

Source : Daily Bulletin, Californie, Etats-Unis

 Le 8 décembre 1992, Joan Noriega vit apparaître sur la fenêtre de sa salle de bains une « grande croix, très belle », créée par la lumière de la lune. Elle n'avait jamais rien vu de tel depuis qu'elle était arrivée dans cette maison, à Montclair, en Californie, 17 ans auparavant. Elle ouvrit et referma la fenêtre, se demandant si la croix disparaîtrait. Mais la croix resta. J. Noriega tomba alors à genoux et se mit à prier. « C'était la Vierge Marie a-t-elle déclaré. Je n'ai eu aucun doute. Je n'ai même pas essayé d'y réfléchir. »

Peu après, J. Noriega vit la Vierge sur la croix lumineuse entourée d'une troupe d'anges, « comme l'Immaculée Conception. » Cette apparition se produisit après minuit et dura plus d'une semaine, avant de disparaître. La Vierge sur la croix revient tous les mois, à la pleine lune.

La maison de J. Noriega a connu de multiples phénomènes : d'autres croix sur cette fenêtre, des arcs-en-ciel sur le sol, de l'huile suintant d'une chandelle dans sa chambre et des bruits de cloches. Dans la salle de séjour, J. Noriega expose des photographies pâles qu'elle a prises dans la maison, montrant un homme sur une croix tendant les bras vers une personne en prière de forme similaire, et une image en forme de losange dans le soleil.

Cette croix, ainsi qu'une odeur de roses régnant dans la maison, attirent de nombreuses personnes cherchant la présence de la Vierge Marie. Tous les vendredis soir, J. Noriega tient une réunion de prières dans la salle de séjour. « C'est ici que la Vierge est apparue pendant trois ans », dit-elle. J. Noriega invite également des personnes ayant des problèmes, afin de les aider à surmonter le désespoir et à renouveler leur foi en Dieu, en partageant ce miracle avec eux. « Les personnes invitées ici pour prier et voir les croix trouvent du réconfort », affirme-t-elle. « Elle peuvent ainsi sentir l'Esprit Saint et se sentir réconfortées. »

Cette croix de lumière a transformé la vie de nombreuses personnes, dont un ancien drogué, Hussen Farach, qui a déclaré : « Je crois que j'ai connu le pire dans cette vie d'enfer, mais maintenant je sais, quoi qu'il arrive, que Dieu est là pour moi. Il l'a déjà prouvé. »

 

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que ces manifestations sont créées par le Maître qui fut la Madone, la mère de Jésus.



Tendances

Home George Soros contre la spéculation monétaire

Source : Daily Express, G.-B.

Le hongrois George Soros, illustre spéculateur sur les marchés monétaires, surnommé « l'homme qui a renversé la Banque d'Angleterre », a lancé un appel aux gouvernements afin qu'ils prennent les moyens de maîtriser la spéculation sur les devises. Lors d'une interview accordée en Allemagne à une revue spécialisée, il s'est prononcé en faveur d'une monnaie unique, dont l'existence même mettrait fin à tout le « mal nécessaire » que représente la spéculation monétaire. « Si des individus comme moi peuvent renverser un système monétaire, c'est que ce système n'est pas bon ! » Un certain Vendredi noir de 1992, G. Soros avait gagné un milliard de dollars en effectuant des ventes massives de livres sterling, laquelle fut alors contrainte de sortir du serpent monétaire européen.




Home Le séjour de Mandela en Angleterre

Source : The Daily Telegraph, G.-B.

 En juillet dernier, le président Nelson Mandela a effectué un séjour de quatre jours à Londres, où il reçut un accueil particulièrement vibrant. Des foules énormes sont descendues dans les rues afin d'apercevoir leur héros, provoquant de vastes embouteillages. Plus de 10 000 personnes se sont amassées dans les rues étroites de Brixton, et Trafalgar Square fut envahi par un public enthousiaste, lorsque N. Mandela apparut au balcon de la Maison de l'Afrique du Sud, devant laquelle se sont tenues autrefois tant de manifestations anti-apartheid. Dans une ambiance de fête, N. Mandela, qui a passé 27 ans en prison, était venu remercier le peuple britannique pour le rôle qu'il a joué dans la lutte contre l'apartheid. « Une des caractéristiques des temps actuels, a-t-il déclaré, est le nombre des hommes et des femmes à travers le monde, sur tous les continents, qui sont engagés dans le combat en faveur des droits de l'homme. »

Comme l'ont souligné les commentateurs britanniques, les interventions de N. Mandela, à l'image de la nouvelle société qui se construit en Afrique du Sud, constituent une leçon pour un pays qui connaît lui-même bien des divisions raciales ou autres. 




Home La « génération volée » australienne

Source : BBC World Service, G.-B.

 Le gouvernement australien doit faire face à une action légale en justice menée par des membres de ce qu'on appelle la « génération volée ». Des dizaines de milliers d'enfants aborigènes métis, fruits de relations entre des femmes aborigènes et des colons blancs célibataires, ont été enlevés de force à leur famille au cours de la période allant du début de ce siècle jusqu'à la fin des années soixante, et ont été envoyés dans des familles de Blancs ou dans des institutions.

Parmi ces enfants, beaucoup ont été brutalisés, certains n'ont jamais revu leur famille frappée par le malheur. On leur a affirmé que leur religion aborigène était sans intérêt, et ils ont été arbitrairement éduqués selon les principes des Eglises anglicane, catholique ou méthodiste. Le gouvernement et les Eglises chrétiennes, estimant que ces enfants métis n'appartenaient plus au monde aborigène, décidèrent qu'ils devaient être totalement soustraits à leur environnement familial et intégrés à la société blanche, au sein de laquelle, en se mélangeant avec les Blancs, la teinte des peaux brunes disparaîtrait avec le temps.

Suite à la campagne grandissante menée par ces « enfants volés », visant à obtenir des compensations, le gouvernement australien a enfin mis en place une Commission d'enquête pour s'occuper de ce « point noir » de son histoire.




Home Les droits de l'homme au Brésil

Source : New York Times, E.-U

 Au cours de la cérémonie de signature du Plan national pour les droits de l'homme, le président Cardosa a exposé ses propositions afin d'étendre le pouvoir des autorités fédérales dans sa lutte contre les violations des droits de l'homme. En collaboration avec 200 ONG, le président brésilien a dévoilé son plan pour faire face à toutes sortes de violations des droits de l'homme, y compris le travail forcé, la torture et les abus sexuels sur les enfants. La torture, qui n'est actuellement pas considérée comme un crime, deviendrait un acte criminel, et la police militaire, souvent responsable des violations les plus flagrantes, risquerait pour la première fois de se voir condamner devant les tribunaux. Néanmoins, le sort du programme est entre les mains du Congrès, qui doit donner son accord avant qu'un grand nombre des propositions puissent être mises en pratique.





Faits et prévisions

Home « Le temps du Messie a commencé »

Source : Trouw, Pays-Bas

« Les Palestiniens auront leur propre pays. » (Un collaborateur de Maitreya, Share International, juin 1988)

Yasser Arafat et David Levi, le nouveau ministre israélien des Affaires étrangères, se sont rencontrés récemment pour la première fois. Il s'agit d'un événement important, car le Likoud avait à de multiples reprises qualifié Y. Arafat de terroriste. « On pourrait presque se réjouir d'avoir perdu les élections, afin de pouvoir voir ce qui vient de se produire », a déclaré Yossi Beilin, l'architecte du traité israélo-palestinien. « On prétend que la politique est l'art du possible. La rencontre qui vient d'avoir lieu montre que la politique est l'art de l'impossible », a écrit Ma'ariev, un quotidien israélien. De son côté, l'éditorialiste du Jediot Achronot, Nachoem Barnea, est allé jusqu'à écrire : « Grâce à l'aide de Dieu, le temps du Messie a commencé. »

Les journaux des deux camps considèrent que cette réunion marque la fin officielle de la guerre menée depuis si longtemps par le Likoud contre le leader palestinien. On s'attend à de nouvelles rencontres entre D. Levi et Y. Arafat, et on espère que le premier ministre Benjamin Netanyahu lui-même puisse le rencontrer. Par ailleurs, D. Levi a demandé à Y. Arafat de transmettre au président syrien, M. Assad, qu'il était prêt à le rencontrer, sans condition préalable.




Home Rencontre entre musulmans et chrétiens au Moyen-Orient

Source : Church Times, G.-B.

 « Une nouvelle atmosphère de fraternité, au nom d'Allah et du christianisme, règnera à travers tout le Moyen-Orient. » (janv./fév. 1991)

En juin 1996, une rencontre sans précédent a réuni 300 dignitaires religieux pendant trois jours à Beyrouth. Tous les chefs des Eglises chrétiennes du Moyen-Orient ainsi que leurs homologues musulmans étaient présents, ou représentés. Ils lancèrent un appel en faveur du droit des Palestiniens sur Jérusalem et condamnèrent l'agression israélienne. Jamais un tel rassemblement réunissant les deux communautés n'avait eu lieu dans le monde arabe.




Home Des Eglises demandent l'annulation de la dette du tiers monde.

Source : Quaker News, G.-B.

« La dette sera annulée. » (mai 1989)

Lors d'une récente réunion du Concile des Eglises d'Angleterre et d'Irlande, un appel a été lancé en faveur de l'annulation de la dette du tiers monde, « afin d'instaurer un ordre social et économique international plus juste ».




Home De nouvelles preuves du réchauffement de la planète

Source : Associated Press, The Earth Times, Los Angeles Times, E.-U.)

 « Les effets dus à l'amoindrissement de la couche d'ozone disparaîtront, mais les changements climatiques déjà amorcés ne peuvent manquer de se produire. Les jours et les nuits deviendront plus chauds sur l'ensemble de la planète. » (PI, janv./fév. 1990)

En dépit de l'existence d'un nouveau rapport affirmant que l'année 1995 a battu le record de l'année la plus chaude dans le monde, un sommet international sur les changements climatiques a décidé de reporter à l'année prochaine toute action concernant ce problème.

Selon James E. Hansen, de l'Institut Goddard pour les études spatiales de la NASA, la température moyenne sur la Terre fut de 15,4° C en 1995, niveau plus élevé que le record précédent datant de 1990.

En outre, malgré la certitude croissante que la combustion des carburants fossiles constitue l'un des principaux facteurs responsables du réchauffement planétaire, la deuxième Conférence pour la convention sur les changements climatiques dans le monde, tenue récemment à Genève, a peu contribué à faire progresser la question.

Des experts ont attiré l'attention sur les conséquences probable du réchauffement planétaire : menace sur les récoltes, accroissements du niveau des mers, changements dans la configuration des orages et propagation des maladies tropicales. Cependant, l'Institut d'océanographie Scripps et l'Université de Californie, à San Diego, ont récemment signalé que, dans de nombreux pays, la période de croissance de la végétation dure une semaine de plus qu'il y a vingt ans, probablement en raison du réchauffement planétaire. Aux dires des scientifiques, c'est la première fois qu'on signale un tel accroissement généralisé à l'ensemble du globe.




Home Plan de sauvetage au Mexique

Source : IPS

 « L'environnement deviendra la question prioritaire dans le monde. » (juin 1989)

L'implantation d'une nouvelle série de pépinières au sud de Mexico fait partie d'un vaste programme visant à sauver la région de Xochimilco d'un désastre écologique. Entrepris en 1988, ce chantier concerne une superficie de 3 000 ha située à la périphérie de Mexico, site longtemps montré du doigt au reste du monde comme un exemple extrême de détérioration de l'environnement. Ces nouvelles pépinières augmenteront la capacité de reboisement de l'ensemble de cette région métropolitaine et s'inscrivent dans un plan plus vaste visant à améliorer la qualité de l'air dans la vallée de Mexico. Au cours des cinq prochaines années, il est prévu de planter 120 millions d'arbres, sur une superficie de 180 000 ha.

Cette opération est en grande partie financée par le Fonds japonais de coopération économique, qui prévoit d'y consacrer près de 170 millions de dollars jusqu'en 2003.




Home Pour un air plus sain à Los Angeles

Source : New Scientist, G.-B.

On a constaté que les 1,7 million de vieilles tondeuses à gazon, ramasse-feuilles, tronçonneuses et autres outils de jardin obsolètes polluent sérieusement l'atmosphère de Los Angeles. Afin de remédier à ce problème, de nouvelles lois ont été adoptées pour encourager les entreprises vendant du matériel neuf à reprendre l'ancien équipement et à se constituer ainsi un « capital air pur ». Elles reçoivent une compensation après vérification de la destruction du matériel ancien repris, si la vente concerne des machines électriques ou alimentées en carburant moins polluant.

Philip Cohen, de San Francisco, a écrit dans le New Scientist : « Ce parc d'outillages vieillissant rejette chaque jour 22 t de particules chimiques, entraînant la formation d'un nuage de pollution supérieur à celui produit par l'ensemble des avions desservant les cinq aéroports de la région. » En Californie, les petits moteurs à essence sont maintenant soumis à des normes anti-pollution assez strictes, normes qu'il est prévu de renforcer encore en 1999. Ce type d'action « incitative » n'est pas nouveau à Los Angeles : un programme de recyclage comparable, en vigueur depuis 1994, a permis d'éliminer de la circulation 7 000 véhicules polluants.




Home La protection des forêts du Cameroun

Source : Interpress Service

 Un mouvement international visant à protéger les forêts camerounaises se met en place. Le Cameroun a été choisi comme site pilote pour la certification de forêts tropicales. Il est possible que ce projet s'étende à d'autres Etats de l'Afrique occidentale et centrale.

Les forêts certifiées sont celles dont la gestion a été approuvée par WWF, le World Resource Institute (l'Institut des ressources mondiales) et des organisations d'exploitants forestiers. Il est tenu compte de critères écologiques, économiques et sociaux. Actuellement, la demande de bois certifié excède l'offre disponible, en raison de la tendance existant en Europe à privilégier ce type de bois afin de freiner la destruction des forêts tropicales. En 1994, l'Organisation internationale de protection des forêts, le Forest Stewardship Council (FSC) (Conseil d'intendance des forêts) a établi des critères pour la gestion naturelle des forêts, reconnaissant aux communautés locales leur droit légal et coutumier de posséder, d'utiliser et de gérer leurs terres, et en insistant sur le fait que les sites présentant un intérêt culturel, écologique ou religieux pour les peuples concernés soient clairement identifiés et protégés par les responsables de la gestion des forêts. Afin d'atteindre ces objectifs, chaque région souhaitant obtenir une certification travaillera en collaboration avec le FSC en vue de se conformer aux critères exigés, aux lois forestières locales, ainsi qu'à la protection des droits des autochtones.

Si l'on compare les superficies couvertes par les forêts africaines, le Cameroun se situe juste après le Zaïre, avec environ 22 millions d'hectares. Jusqu'en 1993, la forêt camerounaise a fourni 2,2 millions de stères de bois par an, extraits des sept millions d'hectares dont l'exploitation est autorisée, les sociétés d'exploitation étant à l'origine d'un déboisement estimé à 200 000 hectares par an.




Home La couche d'ozone

Source : New York Times, E.-U.

 Pour la première fois, une étude a révélé que les polluants chimiques responsables de la destruction de la couche d'ozone étaient en réduction. D'après le ministère américain de l'Environnement, si cette tendance se confirme, la couche d'ozone – cette barrière naturelle qui nous protège des rayons ultra-violets du soleil – commencera à se reconstituer vers 2005 ou 2010. 





Citation

Home Extrait du message n° 126

par Maitreya

« Faites alors vôtre la tâche d'enseigner la loi du partage, de la justice et de la vérité.
Aidez les hommes à prendre conscience du fait que,
sans justice et sans amour manifesté, toute chose est vaine.
L'humanité se tient sur le seuil de cette découverte de vérité.
Ma présence parmi vous garantit qu'il en est ainsi. »




Home Extrait du communiqué final de la 14e rencontre annuelle du Conseil d’Interaction 1996

« Plus d’un milliard d’individus luttent pour survivre avec moins d’un dollar par jour, deux cent millions d’enfants meurent chaque année de causes directement liées à la pauvreté. [En] Afrique subsaharienne […], la probabilité qu’un enfant souffre de la faim reste aujourd’hui supérieure à ses chances d’aller à l’école. »





Courrier des lecteurs

Home Une Agence de presse très spéciale

Cher Monsieur,

Au cours du mois de septembre ou d'octobre 1967, à la prison de Ussher Fort, à Accra, au Ghana, j'ai fait une expérience extraordinaire et merveilleuse. Il était environ 5 heures du matin et je me préparais à faire mes prières. Soudain, je sentis une présence. Je ne pouvais pas la voir mais je l'entendis me demander : « Lorsque tu dis que Dieu est partout, qu'entends-tu par là ? » Je restai perplexe et ne pus répondre. Alors la voix reprit : « Si tu es avec Dieu, il n'y a pas de distance d'un endroit à un autre, entre une ville et une autre. » Je restai coi. Puis la voix reprit : « Veux-tu que je le prouve ? » J'acquiesçai de la tête. La voix demanda : « Que veux-tu obtenir de Londres instantanément ? » Je songeai au London Times. « De n'importe quel dépositaire ? » reprit la voix. « W. H. Smith, Euston Station », murmurai-je. « Regarde sous ton oreiller », conclut la voix.

Je retournai mon oreiller et à l'endroit même se trouvait sur mon lit un exemplaire de la première édition du Times de ce matin-là, avec le tampon de W. H. Smith sur la première page. « C'est de la magie, pensai-je, Dieu soit loué ! »

Mais plus tard dans la matinée, vers 10 h, on annonça une inspection du directeur de la prison. C'était inhabituel et je pris peur. D'après le règlement pénitentiaire, il était absolument interdit aux occupants d'y recevoir ou d'y lire des journaux. Qu'allais-je faire ? Comment me débarrasser du Times avant l'arrivée du directeur ? Je ne voyais pas comment m'en sortir et décidai de m'en remettre à Dieu. Je le priai de m'accorder sa miséricorde et de me tirer d'affaire.

Le directeur et deux officiers vinrent droit à mon lit et se livrèrent à une fouille en règle, mais ne trouvèrent rien de compromettant. Ils me firent enlever la taie d'oreiller mais aucun journal ne se montra nulle part. Je poussai un soupir de soulagement et fit une prière : « Que Dieu soit loué. » Après le déjeuner, je m'allongeai sur mon lit pour me reposer. Et ne voilà-t-il pas que l'exemplaire du Times était de retour à sa place !

Votre Maître peut-il me dire qui est l'auteur de cette magie à mon profit ? Je lui en serais très obligé.

    B. E., KS, Londres, G.-B.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que ce journal a été matérialisé par le Maître Jésus.


Home De l'eau à la rivière ?

Cher Monsieur,

Un samedi de novembre 1994, une semaine avant une conférence de Benjamin Creme à New York, je m'étais rendu dans cette ville pour participer à une « journée de distribution de prospectus ». Quand je m'aperçus que je me retrouvais seul pour faire ce travail, je me laissai aller aussitôt à la colère, à l'orgueil et à l'apitoiement sur moi-même. Puis je pris conscience qu'il ne fallait pas se laisser aller à ces sentiments négatifs, et me focalisai uniquement sur ce qui était positif. Même si je ne me sentais pas en forme, j'étais là et décidai de remplir ma mission, coûte que coûte.

Je me dirigeai vers un parc bondé et commençai à distribuer les prospectus. Au bout d'un temps relativement court, j'éprouvai cet état de bien-être qui accompagne parfois les efforts pour « délivrer le message ». En fait, je commençai à ressentir une présence par intermittence : le soleil paraissait briller avec plus d'intensité, je remarquais que les gens étaient plus chaleureux et d'une manière générale, la sensation du moment prit une dimension différente.

Soudain, sembla-t-il, un jeune homme se trouva devant moi. La tête inclinée, il regardait le prospectus et me parlait. Je me souviens qu'au court de cet échange, j'avais l'impression d'être dans une sorte de brume. Les seules choses distinctes qui ressortaient étaient sa veste en toile de jean très bleue, propre et neuve, et ses yeux, bleu clair, intenses et lumineux. A travers une sorte de brouillard, je l'entendis me demander, quoiqu'il ne s'agisse pas vraiment d'une question car il ne semblait pas attendre de réponse : « Maitreya n'est pas Dieu, n'est-ce pas ? » Je répondis : « Non, c'est le représentant de Dieu. » Alors il répéta l'information du prospectus, y compris le lieu de la conférence, la date et l'heure, qu'il semblait avoir assimilé, étrangement, en si peu de temps. Pour une raison ou pour une autre, j'eus aussi la sensation bizarre que pendant tout ce temps, l'homme roulait une cigarette, si une telle chose est envisageable, ou semblait faire ce geste avec les mains. Une impression d'étrangeté et d'incongruité s'en dégageait.

Tandis que l'échange se poursuivait, j'avais la sensation de me sentir bizarre, mais c'était tout ce dont j'étais conscient. Comme il s'apprêtait à partir, je lui tendis un prospectus afin qu'il puisse se souvenir des faits. Il se contenta de me regarder et m'informa que ce n'était pas nécessaire. Il parut répéter quelques unes des informations en ajoutant : « On se verra là-bas. » Puis il s'éloigna et je continuai ma distribution, quand tout à coup il me vint à l'esprit que l'« étrangeté » du jeune homme et mes sensations « bizarres » (lesquelles avaient commencé à se dissiper) étaient peut-être dues au fait que j'avais été « visité ». Bien sûr, lorsque je me retournai pour voir où il se trouvait, il avait disparu.

Ai-je été « visité », ou bien ai-je reçu un coup de soleil ?

   C. L., Elmwood Park, N.J., E.-U.

Le Maître de Benjamin Creme confirme que ce jeune homme était Maitreya.


Home Du courage puisé dans la bouteille

Cher Monsieur,

Après avoir lu le courrier des lecteurs du numéro de mai 1995 de Share International, je constatai que cinq des lettres provenaient des Pays-Bas, et je me dis que les Hollandais devaient surement travailler beaucoup pour répandre la nouvelle de l'émergence de Maitreya. Cette pensée me revint à l'esprit de temps à autre sans raison particulière, c'est du moins ce que je croyais, jusqu'à ce qu'il m'arrive une chose qui me parut être une coïncidence.

En juillet 1995, j'emmenai mes enfants passer une journée à la pêche à Tunbridge Wells. Après les avoir déposés près de la rivière, je me trouvais dans la rue principale, lorsque j'aperçus un homme assis sur le rebord d'une vitrine, une bouteille de bière dans la main droite. Il était à peu près 10 ou 11 heures du matin. J'allai jusqu'à lui, lui dis bonjour et il me rendit mon salut. Il parlait avec un accent anglais, avait les cheveux bruns tombant jusqu'aux épaules et portait la barbe. Je lui donnais entre 25 et 30 ans. Il était habillé de vêtements sports occidentaux et était très beau. Je lui demandai ensuite : « Avez-vous pris une tasse de thé ce matin ? Il me répondit que non et je poursuivis : « Mais vous vous êtes arrangé pour vous procurer une bouteille de bière n'est-ce-pas ? » Il acquiesça d'un signe de tête. Je lui donnai une pièce d'une livre qu'il accepta, lui souris et lui dis au revoir. Comme je m'éloignais, il me dit : « Vous êtes Hollandaise ? » Je me retournai et lui répondit en riant : « Non, je suis Irlandaise » (j'ai un accent irlandais tout à fait incontestable).

Je continuais de remonter la rue en me demandant comment un Anglais avait pu penser que j'étais Hollandaise, lorsque mon cœur ne fit qu'un tour : je pris soudain conscience que l'homme assis sur le rebord de la vitrine était l'image même de Maitreya, tel qu'il est apparu à Nairobi. Je me souvins des courriers des Pays-Bas publiés dans Share International et il semblait y avoir une espèce de lien. J'ai essayé de chasser cet incident de mon esprit, mais depuis peu, je me remets à songer qu'il se peut bien que j'aie rencontré Maitreya.

C. S., Kent, G.-B.

Le Maître de Benjamin Creme confirme que cet homme était Maitreya.


Home Le bonheur est gratuit

 Cher Monsieur,

Le 25 ou 26 janvier 1996, je longeais la rue passant près de la mairie de Ljubljana, lorsque j'aperçus un homme qui se tenait près du magasin d'un orfèvre. Il tenait un morceau de carton sur lequel était écrit quelque chose que je ne pouvais pas distinguer clairement. En même temps, l'homme adressait à haute voix ses sincères salutations à tous ceux qui passaient : « Je suis content de vous voir ! », « Soyez le bienvenu jeune homme ! », « Bienvenue à tous ! ». Il avait la voix chaude, pleine de bonheur et de joie. Entendre de telles salutations en pleine rue était une chose inhabituelle, mais personne ne paraissait faire attention à lui. L'espace d'un instant, j'eus l'intention de retourner lui dire quelque chose d'agréable, mais je trouvai cela trop gênant.

S'agissait-il simplement d'une personne amicale et agréable ou peut-être... ?

    A. N., Ljubljana, Slovénie

PS. Au cas où j'aurais eu assez de chance pour voir Maitreya ou le Maître Jésus, auriez-vous l'amabilité de me dire ce qui était écrit sur le carton ?

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'homme était le Maître Jésus. Sur le carton était inscrit : « Le bonheur est gratuit. »


Home Le guide

 Cher Monsieur,

Début mars 1996, alors que je séjournais en Egypte pour la seconde fois, j'eus l'occasion de visiter à nouveau un temple où j'avais éprouvé une intense et mystérieuse émotion, lors de ma première visite, quatre ans auparavant.

Je décidai alors de le visiter seule, afin de tenter de ressentir les énergies du lieu. Soudain, je fus « prise en charge » par un homme que je présumai être le gardien du temple. Il était grand, le visage noble, tel celui d'un homme pieux, la barbe blanche et était vêtu comme un musulman. Il me regarda en souriant avec douceur, les yeux lumineux, puis il me montra les emplacements exacts des endroits énergétiques, en m'expliquant la manière de les ressentir, conformément à mon désir initial. L'expérience fut d'une grande intensité. J'eus l'impression d'être un ancien prêtre égyptien entrant en communication avec l'énergie cosmique ! Je ne savais pas si cet homme était le gardien du temple ou quelqu'un d'autre !

Toutefois, je n'étais pas troublée. Cette visite exceptionnelle dura une demi-heure. Chose très curieuse, je fus vraiment seule avec cet homme pendant tout ce temps-là ; aucun touriste, aucun groupe ne croisa notre chemin ni ne perturba mes expériences, comme si cette visite était sous haute protection. Qui plus est, mon ami et ma fille de 13 ans me cherchèrent durant tout ce temps sans pouvoir me trouver.

Qui était cet homme en fait ?

    F. L. , Arradon, France

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que cet homme était Maitreya lui-même.


Home Le grand renard

 Cher Monsieur,

En février 1996, je rentrais en voiture d'un concert. Il était environ minuit. Sur la route nationale menant à Vannes, en France, tout était silencieux en rase campagne. Soudain un gros renard croisa mon chemin, de gauche à droite. Il y a beaucoup de renards dans le pays, mais ils sont petits. Celui-là était vraiment très gros, plus gros qu'un gros chien. Il m'impressionna par son assurance extraordinaire. Il était d'un brun rougeâtre. A partir de ce moment, quelque chose changea en moi : dorénavant je ressens une sorte de sécurité, de paix et plus d'assurance.

Qui plus est, cet événement me revient souvent en mémoire sans raison particulière et il me procure une sensation de paix plus intense. Je pense que cet animal était réel. Mais il se peut qu'il ait donné à un Maître la possibilité de transmettre ou d'exprimer son énergie. Voudriez-vous avoir l'amabilité de me donner votre avis sur cet événement ? 

  P.  C. , Arradon, France

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que ce renard a été matérialisé par Maitreya.


Home A la foire

 En 1990, mes parents me rendirent visite à Toulouse. Je leur dis d'aller à la foire aux livres ésotériques de Carcassonne (je ne pouvais pas m'y rendre moi-même en raison d'examens).

C'est là que mon père, qui lisait un livre sur les cathédrales qu'il venait d'acheter, eut le sentiment de la présence d'une personne en face de lui, assez proche pour voir ce qu'il lisait. L'homme était grand avec une barbe noire. Il était remarquablement paisible et sûr de lui et tout le monde alentour semblait très heureux. Mon père eut une impression de Suaire de Turin. Ma mère pensa tout de suite qu'il s'agissait de Jésus.

L'homme dit à mon père que rien n'était dû au hasard et qu'il viendrait bientôt. Il paraissait être très au courant de sa situation, ce qui le surprit beaucoup.

Voudriez-vous avoir l'obligeance de nous dire si cet homme était vraiment le « Maître Jésus » ?

  P. C., Arradon, France

 

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que cet homme était Maitreya.



Esotérisme

Home Les enseignements ésotériques

par Aart Jurriaanse

Le monde se trouve à present inondé par un flot de littérature ésotérique, semi-ésotérique ou dévotionnelle, sous forme de livres, de magazines et d'articles de diverses qualités, provenant de toutes sortes de sources. On y trouve des écrits inspirés ou prétendument inspirés, des dictées télépathiques, et des communications psychiques de qualités variables ; il s'agit du produit d'étudiants et de penseurs, ayant généralement une approche intellectuelle. On y trouve également de nombreuses communications issues de sphères d'influence religieuse, allant des thèmes rationnels examinés avec prudence par des théologiens orientés mentalement, aux écrits purement devotionnels de ceux qui espèrent élever le sens spirituel des masses par l'émotion, souvent entretenue par le spectre de la peur. Certains de ces écrits sont du plus haut niveau, et représentent d'évidence le travail inspiré de disciples avancés ; ils ont une valeur spirituelle considérable, contribuant à répandre les enseignements subjectifs parmi les masses évoluées. Simultanément à cela, il est publié un volume important de littérature qui se révèle purement médiocre et sans effet.

Un réveil spirituel mondial

Toutes ces communications, quelle qu'en soit la teneur, sont l'indication certaine d'un éveil spirituel mondial, ainsi que d'un besoin et d'une recherche générale de la Vérité. Un désavantage de l'abondance de ces publications, chacune présentant ses propres concepts, idées et approches, est qu'elles ont tendance à semer la confusion chez le chercheur le plus sincère. De cette confusion, les « fidèles » membres de sectes religieuses et d'institutions, qui limitent leurs pieuses lectures (et leurs réflexions !) à quelque littérature prescrite, sont relativement protégés, puisqu'ils ont accepté certains enseignements dogmatiques qui ne doivent jamais être remis en question. Cependant, leur attitude présentera l'inconvénient, pour eux, de limiter inévitablement la vision, l'expansion de la conscience, et par conséquent la croissance spirituelle.

Ces enseignements, dans leur diversité, proviennent tous de la même Source, et sont tous dérivés de l'Unique Vérité, laquelle, dans son immensité, se situe de toutes manières bien au delà de la compréhension limitée de l'esprit humain. Ce que l'individu considère être la Vérité, ne représente qu'un fac-similé, ou une version imparfaite de la Vérité universelle qui, en descendant à travers de nombreux centres et canaux, se trouve déjà fortement déformée au moment où elle est finalement enregistrée par l'esprit de l'homme. C'est pour cette raison que chaque individu détient sa propre version de la vérité ; et c'est dans ces nombreuses interprétations divergentes qu'il convient de chercher l'origine de l'essentiel de la discorde régnant entre les hommes. Puisse-t-on seulement apprendre à se montrer plus tolérant, à autoriser chacun à entretenir ses propres convictions en accord avec la phase particulière de son développement et les circonstances déterminant son existence. En outre, la compréhension par l'homme de la Vérité demeurera constamment sujette à ajustements, en fonction du développement permanent de son esprit, lequel s'élargira par l'absorption de connaissances accrues et le gain tiré des nouvelles expériences de la vie. Ainsi, de nouvelles facettes de la Vérité seront sans cesse révélées à l'individu en croissance.

La véritable source

La recherche de la véritable source des enseignements suscite l'intérêt des étudiants au point que toute différence d'opinion est bien souvent source immédiate de discorde. Il conviendrait de prendre conscience que la source supposée revêt relativement peu d'importance, mais que c'est le contenu et la qualité des enseignements qui sont véritablement essentiels. En quoi l'identité de l'enseignant a-t-elle vraiment de l'importance ? Ce dernier n'est rien d'autre que le canal de transmission des enseignements. Seuls importent la pureté et la qualité de l'enseignement, et celui-ci ne peut être jugé que par l'intuition, une faculté de l'âme. Des enseignements répondant aux besoins d'un individu pourront se révéler totalement impropres ou mal adaptés pour un autre, selon la phase de son développement, l'influence de ses rayons, son environnement et les circonstances. Le jugement devrait porter uniquement sur l'enseignement, et non pas sur l'enseignant, tout en laissant à l'âme le rôle de juge suprême.

On se souviendra également que la qualité de l'enseignement suscité par un élève, et plus encore s'il s'agit d'un groupe d'aspirants, sera fonction de la qualité de son aspiration ou de son invocation. En outre, il faut bien comprendre que les enseignements ne sont jamais fournis en vue de favoriser le profit personnel, mais afin de pourvoir le bénéficiaire d'une plus grande capacité de service. Le fait d'orienter ainsi tous ses efforts vers le service altruiste, permettra à l'âme d'assurer une mainmise sans cesse croissante sur son instrument, et ces efforts doivent produire et produiront inévitablement une croissance personnelle et une expansion de conscience.

L'attitude idéale

L'attitude idéale de l'instructeur est celle de l'observateur. Il devrait acquérir ce détachement intérieur grâce auquel la vie peut être perçue dans sa véritable perspective, non déformée par les événements alentours. Il ne devrait pas se laisser troubler par des événements survenant sur les plans physiques et émotionnels, afin de permettre au mental de devenir le réflecteur parfait de la vérité. Lorsque les véhicules de la perception sont devenus sereins, la vérité est perçue clairement et intuitivement, et peut alors être présentée avec un minimum de distorsion.

L'enseignement est un domaine qui évolue par étapes successives. Les ésotéristes ne peuvent élaborer, par eux-mêmes, les pensées conduisant à une perception plus profonde de la vérité ; en fait, ces idées leur sont inspirées par des entités depuis des niveaux supérieurs. Nos Guides à leur tour, doivent recevoir ces concepts de sources encore plus élevées, et ainsi l'échelle du savoir atteint des plans toujours plus élevés : de l'homme aux Adeptes de la Hiérarchie, puis au delà, jusqu'à inclure notre Logos planétaire, puis les sphères extérieures du Logos solaire, puis les Sources cosmiques, et finalement l'Ultime Source. Les enseignements qui peuvent être considérés aujourd'hui comme les plus élevés par ceux qui sont en charge de l'éducation de la race humaine, seront assimilés demain aux instructions et aux articles de foi de leurs successeurs, pour être finalement incorporés aux croyances religieuses des masses. Comme ces vérités sont abaissées à des niveaux de compréhension toujours inférieurs, elles doivent nécessairement être simplifiées et adaptées afin de les rendre acceptables aux degrés d'intelligence inférieurs, et ainsi perdent-elles nécessairement en clarté, en qualité, et en force. Cette détérioration se trouvera accentuée davantage par le fait que les enseignements devront être traduits en de nombreuses langues, ou présentés sous forme symbolique.





Interviews

Home La poursuite du bonheur

Interview de Barry Neil Kaufman par Monte Leach

Barry et Samahria Kaufman ont créé l'Option Institute en 1983, centre dont l'objectif est d'aider les hommes et les femmes du monde entier à améliorer la qualité de leur vie ou à surmonter les épreuves qui se présentent sur leur chemin. Cette expérience, ils la doivent à leur fils Raun qui, à l'âge de 18 mois, fut considéré par les médecins comme atteint d'une forme incurable d'autisme. Barry et Samahria commencèrent alors un programme intensif, douze heures par jour et sept jours sur sept, entourant leur enfant d'amour et d'attention. Tout d'abord muet, replié sur lui-même et fonctionnellement retardé, Raun s'est progressivement transformé en un enfant extraverti et très expansif. Il a poursuivi ses études avec succès, est allé à l'Université et vient d'obtenir un diplôme d'éthique biomédicale à l'Ivy League College.

L'expérience des Kaufman avec leur famille a fait l'objet d'un documentaire dans une émission de la télévision américaine intitulée Son-rise. Barry Neil Kaufman donne des conférences partout dans le monde et est l'auteur de neuf livres dont : Son-rise : The Miracle Continues (le Miracle se poursuit) et Happiness is a Choice (le Bonheur est un choix). Ses ouvrages sont cités et utilisés dans plus de 280 collèges et universités. Le Dr Deepak Chopra, auteur et conférencier de renom, déclare à ce propos : « Le Travail de Barry Neil Kaufman s'inscrit dans cette science de l'amour, de la compassion et de l'intuition qui transformera le monde. »

Monte Leach : Parlez-nous de ce que vous enseignez à l'Option Institute...
Barry Neil Kaufman : Ce que nous essayons de faire, est d'apprendre aux gens comment cultiver une foi faite d'espoir et de détermination face à des épreuves douloureuses, qu'il s'agisse d'un défi global ou d'une difficulté personnelle et spécifique, comme le diagnostic d'un cancer, le handicap physique ou mental d'un enfant, un mariage qui se termine par un divorce que vous supportez mal, ou encore tout le temps passé au développement d'une entreprise qui finit par faire faillite. Notre objectif est d'apprendre aux gens comment penser différemment, parce que là est la clé.
Une pensée est un événement biologique, physique, qui se répercute dans le corps entier. Dès qu'une pensée s'impose à vous, vous créez littéralement des neuropeptides et des neurotransmetteurs dans tout votre corps ; tout au long de votre tube digestif, tout autour de votre cœur, et cette « création biochimique » se traduit finalement par une sensation. Chaque pensée que nous produisons donne naissance à une sensation qui se manifeste par un événement physique dans le corps.
Chaque pensée guide également notre réponse comportementale. Si je pense que vous allez pouvoir m'aider, j'irai vers vous. Si je pense, au contraire, que vous allez me nuire, je m'éloignerai de vous. Cette pensée ou perspective initiale est, tout d'abord, le reflet de mon état d'esprit, de mon expérience corporelle et émotive et s'exprime par rapport à mon comportement et à ma propre réponse aux événements. Je pense que nous pouvons apprendre à remettre en question cet état d'esprit. Nous pouvons apprendre à réviser nos schémas de pensées pour en construire de nouveaux qui nous aideront à réaliser ce à quoi nous aspirons le plus.

ML. Et à votre avis, qu'est-ce que les gens désirent le plus dans la vie ?
BNK. Systématiquement, les gens me disent qu'ils veulent une grosse voiture, le respect de leurs enfants, une augmentation de salaire ou une promotion, ils désirent une nouvelle maison, l'approbation de leurs pairs, la stabilité politique dans leur pays, des élections libres... et quand je leur demande pourquoi, ils me répondent inévitablement : « Parce qu'alors je pourrais être heureux, alors je me sentirais bien. » Ainsi, nous vivons à cent à l'heure, à travers le monde entier, comme des robots ou des joueurs d'échecs, essayant de mettre les différentes pièces du jeu à leur juste place pour obtenir un certain résultat, qui nous apportera un certain confort et la paix de l'esprit.
En réalité, lorsque vous possédez cette grande maison dont vous rêviez, cet événement ne vous comble pas dans les proportions que vous imaginiez. Parfois, lorsqu'une personne vous dit qu'elle vous aime, vous n'éprouvez pas cette sensation de plénitude que vous attendiez. Ce sentiment juste doit venir de vous, c'est vous qui décidez que telle ou telle chose est bonne pour vous, c'est vous qui décidez que telle résolution vous convient et c'est vous enfin qui vous donnez à vous-même ce sentiment de plénitude. Alors, si le sentiment juste, si la sensation de paix, si l'ouverture de cœur et l'amour sont entre nos mains, et c'est ce que nous voulons tous, pourquoi ne mettons-nous pas ce désir au grand jour ? Au lieu d'en faire le dessert de notre vie, pourquoi ne pas nous le servir en apéritif, ne pas lui réserver la première place. Donnons-nous cette chance maintenant et continuons à poursuivre tous nos autres buts quels qu'ils soient : amélioration de nos relations avec les autres, réussite financière, volonté de changement politique, etc. Mais pourquoi ne commencerions-nous pas par aller à la rencontre de ce sentiment que nous recherchons, de cette impulsion première qui nous a poussés à l'action, à l'extérieur de nous-mêmes ?

ML. Dans le monde, une personne sur cinq, c'est-à-dire environ 1,3 milliards d'êtres humains, vit dans une pauvreté absolue, sans nourriture suffisante. Je me demande s'il est vraiment pertinent de dire à quelqu'un qui manque de ce qui est le plus essentiel de choisir le bonheur ou de faire du bonheur une priorité dans sa vie.
BNK. Récemment, je me suis rendu dans plusieurs camps de réfugiés, en Thaïlande du Nord, à la frontière birmane. Les Thaïlandais les appellent les « villages des collines ». En fait, ces réfugiés sont pour la plupart des émigrés venant de Chine, du Tibet, de Mongolie, du Laos et du Cambodge, qui ont fui leur pays pour des raisons politiques ou religieuses et qui vivent seuls dans des conditions que l'on pourrait qualifier d'extrême pauvreté. Ils n'ont pas assez de nourriture, n'ont pas d'eau courante, rien de ce que nous pourrions appeler des conditions sanitaires normales et aucun service médical. Ce sont avant tout des apatrides, sans futur apparent. D'une certaine manière, il ne s'agit pas seulement de pauvreté, dans ce cas, mais d'absence totale de droits civiques, d'un manque absolu d'espoir concret sur lequel ils pourraient bâtir un rêve et le réaliser, comme nous le faisons, nous autres occidentaux.
En parlant à ces gens par l'intermédiaire d'interprètes, et à mesure que je pénétrais plus avant dans certains de ces villages ou camps, je percevais les sourires et la qualité des sentiments qui s'exprimaient entre étrangers – entre moi-même, ma fille et ces personnes. Je sentais que même dans ces situations extrêmement difficiles, ces gens avaient la force de tendre la main. Malgré ses conditions de vie très précaires, un homme m'entretenait de la magnificence du soleil, me racontait qu'il aimait le regarder se lever au-dessus de l'horizon et que chaque matin il rendait grâce pour la journée à venir. Il existe un mécanisme dans l'esprit humain qui est si rarement sollicité et nourri ; et c'est un vieil homme, réfugié dans un village proche de la frontière birmane et complètement démuni, qui s'émerveille devant la beauté du soleil.
J'aimerais aussi partager avec vous un événement que je trouve très inspirant. Il s'agit d'un texte que j'ai lu lors du mariage de ma fille, il y a un an. Ces mots ont été découverts dans une base en Europe par les soldats alliés, après qu'ils aient libéré l'Europe de l'occupation nazie. Cette base avait, de toute évidence, servi d'abri à un groupe fuyant les soldats nazis. Incrustés dans le mur, ces mots ont été traduits comme suit : « Je crois au soleil, même lorsqu'il ne brille pas, je crois en l'amour, même lorsqu'il ne se manifeste pas, je crois en Dieu, même s'Il ne parle pas. »
Lorsque j'ai lu ce texte pour la première fois, j'ai pensé à une personne plongée dans une situation qui était sûrement plus terrorisante que celles que pouvaient vivre d'autres individus sur la planète, au moins pour une certaine période, celle d'une chasse à l'homme. Que ces hommes puissent écrire ou dire ces mots : « Je crois, je crois, je crois », m'inspire réellement. Même dans les circonstances les plus critiques, nous pouvons créer des croyances. J'utilise le mot créer car ce que nous enseignons ici est comment élaborer nos croyances pour qu'elles nous servent.
Je travaille avec des gens du monde entier et il y a entre tous ces individus un dénominateur commun. Quelles que soient leurs croyances religieuses, quelles que soient leurs conceptions sociales ou politiques, le facteur commun est une aspiration à une paix intérieure et une volonté d'ouverture, d'aimer et d'être aimé. Ce qui m'enthousiasme le plus est de voir que cette aspiration est réellement profonde, et si nous choisissions d'intensifier cette aspiration et de la maintenir, je pense que nous pourrions arriver à réaliser cette transformation personnelle qui rejaillit sur notre entourage, puis sur la nation dans laquelle nous vivons et enfin sur la communauté internationale. Ceci est un processus individuel et je pense qu'il vaut la peine d'être expérimenté à ce niveau.

ML. Vous n'êtes pas en train de dire, bien sûr, que les gens ne devraient pas s'impliquer dans un changement politique, dans une action pour la protection de l'environnement ou dans la lutte contre la faim ou la pauvreté, mais vous soulignez simplement l'importance d'un système de croyance.
BNK. Absolument. Mais ce que j'avance est plus général. Il est important d'être sensible à tous ces changements, changement politique dans le respect des hommes, changement social dans le respect de notre planète, changement interpersonnel, générateur d'un esprit de paix, de communauté et de coopération entre les hommes. Je dis donc qu'il faut travailler pour cela. Seulement, je vois des gens qui vont effectivement dans ce sens mais dans un état d'esprit de colère, de jugement et de suffisance. Et ce qu'il en ressort, en fin de compte, n'est que misère et violence.
Qu'arriverait-il si nous apprenions comment être heureux maintenant, et de là, comment participer à ces changements par lesquels nous pourrions nourrir tous les habitants de la planète, soigner toutes les maladies, faciliter les négociations et rétablir l'harmonie entre les peuples de races et d'ethnies différentes, divisés par des conflits politiques et sociaux ? Qu'arriverait-il si nous réalisions ce but, en commençant par établir en nous-mêmes un état d'esprit ou régneraient la joie, le respect de l'autre, et l'ouverture ? Je pense que ces résolutions pourraient se concrétiser d'une manière beaucoup plus efficace, en comparaison de ce qui se passe actuellement.

ML. Vous avez travaillé avec de nombreuses personnes durant des années. Quelle est la leçon la plus enrichissante que vous ayez pu tirer de vos expériences avec les hommes et des conditions qui ont encadré votre travail ?
BNK. Ce que nous sentons, notre vie émotionnelle, et ce que nous faisons, notre vie comportementale, sont des processus qui sont complètement basés sur nos croyances et sur la façon dont nous choisissons de voir les choses. Cette perception s'est révélée très présente pour moi, je veux dire d'un point de vue personnel, mais aussi dans mes relations de travail avec les autres.
Nos pensées et les visions que nous créons à propos des circonstances de notre vie, de nous-mêmes et des autres sont des élaborations que nous apprenons et que nous renforçons, mais que nous pouvons choisir de modifier. Si nous le faisions réellement, alors nos sensations, nos émotions et nos comportements, qui proviennent de ces croyances et visions, changeraient aussi inévitablement. Je le ressens comme une potentialité extraordinaire de la condition humaine, car c'est une conception qui ouvre la voie vers des opportunités immenses.
Tout autour du globe, les gens tournent en rond, tous les jours, autour de la même question : « Ceci est-il bon pour moi ? » ou « ceci est-il mauvais pour moi ? » Si nous répondons par la négative, alors s'installent l'affliction et l'inconfort. Si nous répondons par l'affirmative ou si nous entrevoyons au moins une opportunité, la réflexion initiale évolue vers un sentiment d'exaltation, d'ouverture, d'enthousiasme et d'encouragement.
Pour moi, ce qui est prodigieux, dans tout ceci, est que c'est nous, en réalité, qui façonnons notre vision de la vie. Alors, pourquoi n'apprendrions-nous pas à façonner nos vies de manière à voir l'opportunité qui se présente ; ce qui nous est donné au cours de notre vie au travers des événements que nous vivons et qui est gratifiant au niveau personnel, national et international. Et cela fonctionne sur tous les plans.


Pour plus d'informations : Option Institute, 2080 South Undermountain Road, Sheffield, MA 01257-9643, E.-U. ; Tél. 413-229-2100. Fax : 413-229-8931. E-mail : option@human.com






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