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Accueil > Revue Partage > année 1996

Extraits de la revue
Partage international

Juin 1996 - N° 94

Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

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Sommaire


  • L'article du Maître



  • Point de vue
    • L'Europe de demain : plus vaste, plus riche et plus sûre par Gro Harlem Brundtland


  • Signes des temps


  • Tendances


  • Les priorités de Maitreya


  • Environnement


  • Courrier des lecteurs


  • Esotérisme


  • Interviews


  • Rayons
    • Rayons par Benjamin Creme




L'article du Maître

Home Prenez part aux réjouissances

par le Maître –

par l'entremise de Benjamin Creme

Ces dernières années, un phénomène nouveau a fait son apparition : les hommes ont commencé à exiger de leurs gouvernements le droit à la liberté et à l’autodétermination. Jusqu’à présent, il est vrai, l’Histoire a connu de brefs épisodes au cours desquels l’humanité a tenté de conquérir ces droits d’essence divine, et les grandes révolutions qui l’ont jalonnée marquent cette éternelle aspiration des hommes à l’héritage de liberté qui leur revient en tant que fils de Dieu. Aujourd’hui, cependant, c’est dans le monde entier que se répand un élan de liberté nouveau et puissant : par millions, les hommes revendiquent ce droit fondamental, qui consiste à déterminer eux-mêmes leurs conditions de vie et d’évolution.

Les gouvernements doivent désormais prendre cette exigence en considération, et adapter leurs stratégies à ce nouvel impératif. Il en est peu qui puissent impunément ignorer le légitime appel à la justice et à la liberté qui jaillit du cœur d’une humanité emprisonnée.

La liberté individuelle

Derrière cette quête, inutile de le dire, se tiennent Maitreya et son groupe. Depuis longtemps, ils s’efforcent de stimuler de telles revendications, et d’éveiller les hommes à la nécessité de la liberté individuelle sans laquelle les plus grands accomplissements ne signifient rien. Lentement mais sûrement, les hommes ont répondu à cet appel venu d’en haut et aujourd’hui, de plus en plus unis, ils se tiennent prêts à faire connaître leurs demandes et à prendre possession de leur héritage en tant que fils de Dieu en évolution.

Bientôt, leur cri bousculera la conscience de ce monde, et un nouveau chapitre s’ouvrira dans l’évolution de la race des hommes. Suscitant une réponse massive, Maitreya fera valoir que l’heure est venue de reconnaître à tous le droit de prendre part de manière équitable aux affaires mondiales ; de jouir d’une certaine liberté, comme il est juste et naturel que ce soit le cas ; et de bénéficier de mesures assurant à chacun la satisfaction de ses besoins fondamentaux.

Une nouvelle alliance

Inévitablement, il y aura des résistances à cet appel à la justice et à la liberté, car il en est beaucoup qui ne chérissent ces valeurs que pour eux-mêmes. Toutefois, le monde s’apercevra bientôt de leur incontournable nécessité et, avec gratitude, les hommes se tourneront vers Maitreya pour solliciter aide et conseil. Ainsi en sera-­t-il. Ainsi le Fils de l’Homme guidera-t-il à nouveau les fils des hommes. Ainsi les hommes renouvelleront-ils leur alliance avec le plan évolutionnaire, ainsi reprendront-ils leur ascension vers les cimes.

Pour ou contre

Le temps est venu où tous devront prendre position : pour ou contre tout progrès futur sur Terre – telle est la question à laquelle chacun se verra confronté. L’avenir vous appelle à la liberté et la justice, et vous convie à prendre part aux réjouissances.


Cette traduction est celle publiée dans l’ouvrage Un Maître parle (Partage Publication, 2007), et non celle figurant originellement dans la revue Partage international.





Home L'aspiration de l'humanité à la venue de guides et de sauveurs

par Andrea Bistrich

« La quête du messie remonte presque aussi loin que les premiers textes écrits », déclare Wilson D. Wallis, dans son étude sur le messianisme dans les religions mondiales. L'idée de la venue d'un « messie », d'un porteur de lumière et d'un guide, fascine les hommes depuis toujours. Ceci s'applique non seulement aux principales religions où l'attente d'un frère aîné, tel que Krishna, le Christ, l'Imam Mahdi et le Bouddha, a gagné du terrain, mais également dans des communautés traditionnelles plus restreintes, où on trouve une figure semblable sous la forme d'un héros culturel, d'un guide, d'un guérisseur. Il semble que ce soit une idée et une espérance universelles, que l'on retrouve dans presque toutes les cultures, que ce soit en Orient ou en Occident, dans les nations industrialisées ou dans les pays en voie de développement.

La manière dont cette idée est exprimée dans les différentes cultures varie considérablement, et elle s'accompagne de conséquences politiques, sociales, religieuses et éthiques. Une société idéalise le Sauveur en tant que héros mystique et prophète, alors qu'une autre attendra un héros culturel qui apporte des outils, écarte les dangers, donne des indications sur la manière de cultiver les plantes, et enseigne les valeurs éthiques et sociales ; de même que pour beaucoup d'autres, il sera celui qui apportera la loi et l'ordre, qui transformera le monde.

L'attente d'un médiateur

Le trait commun à toutes ces figures de Sauveurs est qu'ils sont supposés apporter la santé à leur peuple et, si possible, à toute l'humanité. Le Sauveur sera un pont entre Dieu et l'homme ; sa fonction est celle d'un Médiateur divin que l'on peut reconnaître à un but divin indubitable.

De nombreux mythes racontent qu'il est déjà venu auparavant, et qu'il reviendra de nouveau dans un futur relativement proche. L'idée du retour du Sauveur est, indépendamment de la forme qui peut lui être donnée, fondamentalement la même dans presque toutes les cultures. Elle se présente sous l'aspect de concepts, bibliques ou non, dans des sagas, des légendes, des mythes et des contes. Dans la tradition européenne, on trouve le Sauveur dans des contextes non bibliques, en tant que héros national ou comme roi – le roi Arthur ou Frédéric Barberousse, par exemple – qui n'est pas mort mais seulement endormi, et qui reviendra dans des temps difficiles afin de restaurer la justice dans le monde.

Les traditions d'Asie centrale

Dans les traditions d'Asie centrale, le retour d'un Sauveur est intimement lié au roi-héros attendu, Gesar. Dans les épopées pré-bouddhistes et pré-lamaïstes, il est écrit que Gesar renaîtra dans la « Shamballa du Nord », une contrée mythique, située quelque part entre le Tibet et la Mongolie. Il a déjà annoncé son retour. Avant de disparaître, Gesar s'adressa une dernière fois à son peuple en ces termes : « Vous ne m'avez pas compris. Mes paroles ont été prononcées trop tôt. Je reviendrai une autre fois afin de les répéter. » Au cours de ses voyages pleins d'aventures à travers le Tibet, après la première guerre mondiale, Alexandra David-Neel visita la ville de Lhassa alors interdite aux étrangers, et écrivit en 1931 dans son journal qu'au Tibet, dans les années vingt, on croyait que Gesar était déjà en incarnation et que son apparition publique devrait se produire au cours des quinze années suivantes. Pour la population nomade du Tibet, l'épopée de Gesar n'est pas une simple légende, mais une réalité incarnant l'espoir d'un avenir meilleur.

Dans les enseignements du Bon, l'ancienne religion tibétaine pré-bouddhiste, on attend également un grand roi et un instructeur bon. Il est dit qu'il ne créera pas le paradis sur Terre, mais qu'il présentera simplement les anciens enseignements spirituels sous une forme nouvelle. Utilisant ces enseignements comme base, l'humanité aura la tâche de reconstruire l'avenir de ses propres mains.

Les influences bouddhistes

Dans la tradition bouddhiste, le Sauveur est attendu en la personne d'un futur Bouddha, le Bouddha Maitreya. Le mythe de Maitreya joue un rôle important dans l'histoire culturelle de toute l'Asie bouddhiste. Chaque culture influencée par le bouddhisme connaît la grandeur de ce Bouddha vénéré, et chacune a su l'intégrer à ses propres traditions. Ce qui peut-être caractérise de la manière la plus frappante le personnage de Maitreya, est probablement la diversité de ses apparences : Maitreya a de nombreux visages, et les associations de ce personnage avec les traditions indigènes sont multiples. Cependant, le Bouddha du futur est toujours le symbole d'un espoir collectif et universel. Il est associé à un avenir caractérisé par un renouveau fondamental et transcendant ; il enseignera dans un Age d'Or, que l'on attend comme une ère où la vie humaine atteindra son plus haut niveau de perfection. Maitreya servira d'intermédiaire entre le passé et le futur : il est à la fois une figure mythique et historique, qui transforme l'Histoire en mythe et le mythe en Histoire.

En Corée, le futur Bouddha porte, parmi d'autres caractéristiques, la marque d'un guerrier, d'un gardien et d'un leader dans un nouvel ordre mondial. En Chine, l'idée originelle de Maitreya en tant que Sauveur, libérant le monde de l'injustice et du besoin, a laissé place, sous l'influence du confucianisme, à celle d'un heureux « Bouddha au ventre rebondi ». Comparée à la figure vénérée du premier Maitreya, dont on mettait en relief les enseignements spirituels, et qui pouvait voir dans l'avenir, cette nouvelle image de Maitreya est un peu simpliste : il devrait apporter en priorité la fortune matérielle et la prospérité, espérance basée sur les besoins de l'estomac plutôt que sur les valeurs spirituelles. Dans la littérature folklorique chinoise du XVIe et du XVIIe siècles, la position de Maitreya est celle d'un bodhisattva agissant en tant qu'intermédiaire afin d'apporter une nouvelle révélation, en tant que sauveur et guide, qui délivrera le monde de la confusion et de la souffrance.

Au Japon, parmi les nombreuses interprétations du Bouddha attendu, un thème semble prédominer, celui d'une figure de Maitreya en rapport avec une vision pré-bouddhique, mythique, du monde. Dans cette version, on attend le vaisseau de Maitreya qui viendra à la suite d'une famine, au cours de l'« année de Maitreya », en traversant le vaste océan, de l'autre côté duquel vivent les ancêtres et les esprits. Entre autres bienfaits, le vaisseau apportera une abondance de récoltes et de la nourriture à profusion.

Sur l'île de Java, la personnalité du Sauveur prend une signification syncrétique similaire. Ici, c'est l'image de Ratu Adil, image mêlée à des influences fondamentalement étrangères à la culture locale, à des concepts hindous, bouddhistes, islamiques et chrétiens. Dans ce cas, l'intérêt se porte moins sur la personne du Sauveur que sur la fonction qu'il représente.

Les disciples

La notion de discipulat est souvent associée au Sauveur attendu. Dans son dernier discours, le Bouddha expliqua que, de même qu'il avait auprès de lui Ananda, son disciple préféré, tous les autres vénérés Bouddhas à venir auraient à leur côté des aides semblables qui considéreraient ce service comme un grand honneur. L'Iranien Saoshyant est également décrit comme le messager du grand créateur Ahura Mazda, qui avait sept assistants pour l'aider dans sa tâche.

En comparant les descriptions variées du Sauveur dans les traditions des différentes cultures, on constate que l'attente du retour du Sauveur inclut à la fois l'espoir d'un renouveau des conditions culturelles de tel peuple spécifique et la renaissance du monde dans son ensemble. L'idée d'un nouvel âge, d'une nouvelle Terre, en un mot d'un homme nouveau, émerge dans l'histoire de l'humanité comme un désir universel. Le psychanalyste suisse Carl Gustav Jung a montré que l'homme d'aujourd'hui est douloureusement conscient du fait que ni les principales religions, ni les différents systèmes philosophiques, ne peuvent lui apporter le soutien nécessaire dans le monde actuel. L'aspiration à un intermédiaire divin est, selon Jung, un « besoin vital de l'âme » de l'homme, besoin d'une sécurité qu'il est incapable de trouver en lui-même.


Bibliographie
Sponberg Alan (ed) (1988) Maitreya, the Futur Buddha, Cambridge.
Abegg Emil (1928), Der Messiasglaube in Indien und Iran, Berlin.
Bauer Wolfgang (1989), China und die Hoffnung auf Glueck, Paradiese Utopien, Idealvorstellungen in der Geistesgeschichte Chinas, Munich.
Coquet Michel (1984), Maitreya, le Christ du Nouvel Age, Grenoble.
Jung Carl Gustav (1991), Der Mensch und seine Symbole, Olten.





Signes des temps

Home Un légume miraculeux

Source : Daily Mail, Grande-Bretagne

Une aubergine attire chaque jour une cinquantaine de visiteurs chez Salim et Ruksana P., à Bolton, en Angleterre.

Mme P. avait eu un rêve prémonitoire après avoir acheté une aubergine à l'épicerie du coin. En coupant l'aubergine en deux, elle s'aperçut que les graines présentaient la forme du symbole musulman «Ya-Allah », qui signifie « Allah existe ».

« Je fus si surpris que je me précipitai chez l'imam qui confirma qu'il s'agissait bien d'un miracle », a raconté M. P.

Abdulla P., imam de la mosquée Masjide-Gosia, a expliqué : « Au cours de mes 30 années de pratique, je n'ai jamais rien vu de semblable. C'est merveilleux pour notre communauté, et pour Salim... ».

L'aubergine sera exposée dans la mosquée pendant quelques semaines, avant d'être découpée en petits morceaux qui seront distribués aux fidèles.

 

Le Maître de Benjamin Creme indique que Maitreya est à l'origine de ce miracle.


Home Le visage du Christ sur un rocher

Source : Daily Mail, G.-B.

En décembre 1995, Julian W., un cultivateur australien, a assisté à une mystérieuse matérialisation du visage du Christ . Ce miracle s'est produit à la nuit tombée, alors que M. W. marchait sur ses terres, à proximité de Beverly, à 65 km à l'est de Perth. Il vit un rayon de lumière éclairant un rocher plat et fut stupéfait de voir que le visage du Christ y apparaissait lentement, venant de nulle part.

Quelques jours auparavant, M. W. avait entendu un message provenant des alentours de ce rocher, disant : « Je suis le Seigneur, laisse-moi te montrer le chemin. » Croyant avoir tout imaginé, il était revenu sur les lieux avec son fils Adrian, 20 ans, convaincu que « quelque chose de profond allait lui arriver ». C'est alors que le miracle se produisit.

M. W. a déclaré : « Je ne suis qu'un homme ordinaire qui a assisté à un miracle, et les gens sont libres d'y croire ou non. »

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le visage apparu sur le rocher avait été produit par le Maître Jésus.



Tendances

Home Le point de la situation au Moyen-Orient

Source : New York Times, Los Angeles Times, E.-U.

Malgré les attaques de roquettes et les récents bombardements au Nord d'Israël et au Sud-Liban, de nombreuses avancées ont été réalisées au Moyen-Orient.

Une trêve a été conclue au Liban entre Israël et la milice pro-iranienne Hezbollah, en vue de protéger les civils des deux camps. Un accord écrit entre le Liban, Israël et la Syrie a stipulé notamment l'arrêt des attaques sur des objectifs civils et l'interdiction de l'utilisation de zones civiles comme point de départ des opérations militaires.

Un comité de surveillance a été instauré pour superviser la mise en application de cet accord, et un « groupe consultatif » a été créé, afin d'aider à la reconstruction du Liban. Cet accord tient compte des intérêts des trois parties. Pour le Liban, il garantit un arrêt des bombardements par Israël et autorise les habitants à retourner dans leurs foyers. Pour Israël, il garantit la fin des attaques par les roquettes du Hezbollah. Et pour la Syrie, il inclut la promesse de la reprise des négociations de paix bloquées.

En dépit des relations très tendues entre Palestiniens et Israéliens, l'Organisation pour la libération de la Palestine a voté la révocation de la clause de sa charte appelant à la destruction de l'Etat juif. En retour, les Travaillistes au pouvoir en Israël ont abandonné leur opposition à la création d'un Etat palestinien. La nouvelle plate-forme électorale des Travaillistes abandonne également l'idée selon laquelle le plateau du Golan devait être conservé, même si la paix était conclue avec la Syrie.

Ces décisions, prises par l'OLP et par les Travaillistes israéliens permettent aux deux parties d'entamer la nouvelle phase des négociations, et on espère qu'elles permettront de parvenir à un accord définitif sur le statut de Jérusalem, l'avenir des implantations de colons israéliens et le contrôle des ressources en eau.

L'hostilité entre colons juifs et Palestiniens a longtemps représenté un obstacle majeur à tout accord de paix définitif au Moyen-Orient, mais curieusement, de substantiels progrès ont été effectués sur ce terrain. Malgré la vive hostilité qui règne entre eux, un groupe de colons israéliens bien en vue et d'officiels palestiniens s'est réuni d'une manière informelle, en vue de poursuivre des entretiens sur leur coexistence. Quelque six personnes des deux camps ont participé aux discussions, à divers moments. Selon le Los Angeles Times : « Chaque camp désirait apparemment entendre le point de vue de l'autre au sujet d'un règlement global sur la Rive gauche du Jourdain, ainsi que parvenir à quelques ouvertures concernant la vie quotidienne dans la région. L'une des idées débattues lors des réunions fut l'instauration d'une ligne téléphonique directe entre les deux parties, pour répondre aux cas d'urgences[...] Ces réunions ont laissé place à de longues introductions, à la présentation des histoires de familles, et à des repas pris en commun, pour tenter de briser les préjugés que chaque partie avait de l'autre. »

« Nous avons voulu que les gens apprennent à se connaître de part et d'autre. Nous avons cherché les moyens d'éviter les effusions de sang », a déclaré l'un des coordinateurs de ces entretiens. 




Home Un premier ministre indien partage ses repas avec des « mangeurs de rats »

Source : NRC Handelsblad, Pays-Bas

 Le premier ministre Laloo Prasad Yada a fortement impressionné les paysans villageois de l'Etat indien du Bihar, en sortant de son hélicoptère et en rejoignant des membres de l'humble caste des Musahars, pour partager leur repas. Les Musahars sont l'une des castes les plus basses de l'Etat du Bihar. Accablés par la pauvreté, leur nourriture se compose de rats et de mulots, ainsi que de déchets agricoles et de baies.

M. Laloo, bien que n'étant pas le Messie, comme sa campagne électorale voudrait bien le faire croire, connaît la pénible existence des paysans pour être lui-même originaire d'une caste tout aussi basse, celle des Yadas. Selon M. Satchitananda, ancien professeur de sociologie à Patna, capitale du Bihar, ce témoignage de solidarité et d'intérêt pour le bien-être des pauvres du monde rural revêt une importance psychologique énorme pour les basses castes et les sans caste.

« Il transforme ces villageois, personnes non existantes, en personnes existantes. Son message est le suivant : « Vous aussi, vous pouvez être premier ministre, tout comme moi. » Les pauvres n'avaient jamais envisagé une telle possibilité, même en rêve. »

En 1996, moins du tiers des 90 millions d'habitants du Bihar, savent lire, proportion très inférieure à celle du reste de l'Inde, qui est d'une personne sur deux. Au Bihar, le revenu par habitant est le plus bas de toute l'Inde, et plus de 40 % de la population vit en dessous du seuil de pauvreté.




Home L'éveil au monde véritable

Source : Publications du Real World, Church Times, G.-B.

 Trente deux des plus importants groupes militants de Grande-Bretagne, dont les Amis de la Terre, Charte 88 et Oxfam, se sont constitués en une coalition appelée Real World (pour un monde réel) en vue de changer la politique de la nation. Ils estiment que le système politique britannique se trouve en crise et que des réformes radicales s'imposent pour faire face aux problèmes de la société.

Cette coalition a défini douze orientations politiques fondamentales que le prochain gouvernement devrait adopter si des progrès doivent être faits vers la justice sociale, le renouveau démocratique, la régénération de la communauté, la protection de l'environnement et l'atténuation, voire l'éradication de la pauvreté en Grande-Bretagne et à l'étranger.

Elle espère jouer un rôle vital dans la course aux prochaines élections générales et au-delà, en élevant le débat politique sur les thèmes clé, pour tous les partis, et en invitant les citoyens ordinaires à exercer leur « pouvoir populaire ». Ainsi que l'a déclaré un des membres fondateurs de la coalition : « Les hommes ne devraient pas être rendus esclaves des forces du marché ; la qualité de la vie est plus importante que les valeurs financières. »




Home Une entreprise écologique

 En transformant des terres qu'elle possède en réserves naturelles, DuPont, l'une des plus grandes entreprises au monde, devient l'un des fers de lance de la tendance vers l'« écologisme d'entreprise ».

En Espagne, dans la province des Asturies, DuPont a consacré avec succès environ 150 ha à la régénération de la flore locale, à proximité d'une de ses nouvelles unités de production. Ce projet, développé en collaboration avec des associations écologistes et des universités locales, a permis de planter 160 000 plantes et herbes locales et de créer des zones aquatiques. Après quatre ans d'existence, beaucoup d'espèces d'oiseaux sont revenues dans la région après une longue absence, et le bétail occupant les prairies est maintenant constitué d'espèces locales. Les dirigeants écologistes locaux des Asturies attribuent le succès de ce programme à l'accueil favorable de DuPont aux recommandations des écologistes. Cette société envisage d'étendre ses efforts à la plupart de ses 25 autres sites de production en Europe. DuPont fait en outre la promotion pour la protection d'espèces locales en danger, ainsi que la restauration de monuments historiques de la région.




Home La mortalité liée à la maternité

Source : IPS

Une récente étude de l'ONU, révèle que la mortalité des femmes enceintes, à l'échelle mondiale, constitue un problème beaucoup plus grave que ce pensaient les représentants de la santé publique. La mortalité liée à la maternité serait supérieure d'environ 80 000 décès par an aux chiffres publiés précédemment. Après deux ans d'études, l'Unicef a en effet montré que l'estimation de 505 000 décès par an qui prévalait jusqu'à présent, devait être révisée à la hausse : en réalité, 585 000 femmes décéderaient chaque année de causes liées à la maternité, la majorité d'entre elles dans les pays en voie de développement, où l'accès aux soins médicaux est très limité.

« Ces nouvelles estimations de la mortalité liée à la maternité montrent très clairement la nécessité d'une réaction mieux ajustée à l'étendue du problème », a déclaré le docteur France Donnay, conseillère à la santé des femmes à l'Unicef.




Home Sondage sur la foi et la guérison

Source : USA Weekend, E.- U.

Un sondage américain sur la foi et la guérison, réalisé à l'initiative du magazine USA Weekend, a montré que :

– 79 % des personnes interrogées croient qu'une foi de nature spirituelle peut aider les gens à guérir de maladies, de blessures ou d'autres incommodités.

– 56 % affirment que leur foi les a aidés à guérir de maladies, de blessures ou d'autres incommodités.

– 63 % pensent qu'il serait souhaitable que les médecins parlent de la foi avec leurs patients.

– Cependant, 10 % seulement affirment qu'un médecin leur a souligné l'importance de leur foi comme facteur de santé physique.

Selon un article paru dans USA Weekend, sous le titre : « La nouvelle foi, dans la médecine », davantage de médecins étudient les liens entre la spiritualité et la guérison, du fait que les patients insistent sur des approches alternatives à la médecine occidentale traditionnelle. Selon cet article, la médecine occidentale est en fin de compte concernée par ce qui est efficace, même si l'on ne comprend pas toujours les raisons de cette efficacité. Et pour marquer nettement l'évolution qui se dessine, de nombreuses écoles de médecine américaines de grande renommée projettent d'étudier les effets de la prière sur la guérison.





Les priorités de Maitreya

Home Au Guatemala : succès des Nations unies...

Source : New York Times, San Francisco Chronicle, E.-U.

Au Guatemala, les droits de l'homme ont longtemps été un sujet tabou, et se sont même trouvés au centre d'un violent conflit qui a sévi pendant plusieurs décennies. Toutefois, les Nations unies ont réussi à faire de ce thème une priorité nationale. « Il est maintenant possible de s'exprimer au Guatemala sur des sujets qu'on ne pouvait auparavant aborder qu'en dehors du pays », a déclaré Cecilia Olmos, de nationalité chilienne, qui dirige les activités de l'ONU à Quetzaltenango.

De plus en plus de Guatémaltèques considèrent les bureaux du personnel de l'ONU comme un refuge où ils peuvent signaler les cas de violations des droits. Certains sujets, que les Guatémaltèques terrifiés n'osaient jusqu'alors aborder, figurent maintenant dans les rapports trimestriels de l'ONU.

Encouragée par ces rapports, la presse nationale a commencé à enquêter sur la corruption militaire. La conscription forcée a pris fin, suite aux critiques adressées par l'ONU à l'encontre de l'armée qui enrôlait des jeunes gens sous la menace, aux détours des rues et à la descente des autobus. En réponse aux exigences des Nations unies, la guérilla a cessé de bombarder les ponts et le réseau électrique.

L'ONU ne dispose d'aucun pouvoir pour punir ceux qui bafouent les droits de l'homme. L'organisation reconnait d'ailleurs que la plupart des abus mentionnés dans les rapports n'ont pas fait l'objet d'enquête ni de poursuite de la part des autorités guatémaltèques. Cependant, la présence des observateurs de l'ONU dans les zones agricoles reculées a contribué à désamorcer certaines situations explosives et à éviter des engagements violents entre la police militaire et les employés des exploitations agricoles, même dans des cas d'affrontements meurtriers. En octobre dernier, onze paysans indiens ont été abattus dans un camp de réfugiés par des soldats qui ont prétendu que les Indiens étaient armés et qu'ils avaient attaqué les premiers. Or, plusieurs observateurs de l'ONU sont arrivés sur les lieux moins de deux heures après le drame et ont pu déterminer avec certitude que les villageois n'avaient pas d'armes. Ils ont alerté la presse le jour même afin de démentir les déclarations des militaires, brisant ainsi le silence qui entoure habituellement de tels incidents. Cinq jours après, le ministre de la Défense donnait sa démission.

On attribue le succès rencontré par cette mission engagée depuis deux ans au fait que l'ONU n'a pas cherché à imposer la paix, ni à servir de gouvernement fantôme, et qu'elle est intervenue au moment où la population s'est révélée prête à mettre un terme à la guerre. Après trois décennies de combats acharnés à propos de la redistribution des terres, l'armée et la guérilla ont fini par reconnaître en l'ONU un médiateur neutre que les deux parties respectent. Les négociateurs onusiens s'emploient maintenant à amener les deux camps à conclure un armistice final. Source New York Times, E.-U.)

... et signature d'un accord

Par ailleurs, les forces de guérilla et le gouvernement du Guatemala ont signé un accord qui constitue une étape décisive dans les négociations engagées pour mettre un terme à 35 ans de guerre civile. Le pacte de réformes sociales et économiques viserait à créer un fonds agraire afin d'aider les agriculteurs déshérités à acquérir des terres arables. La répartition agraire est en effet très déséquilibrée au Guatemala, où 2 % des propriétaires terriens possèdent 66 % des terres cultivables.

Le gouvernement a affirmé que les terrains qui alimenteront le fonds se composeront de terres agricoles laissées en friche par leurs propriétaires, et de terres concédées illégalement à des officiers de l'armée, au cours des dernières décennies. Sont également concernés les terrains qui n'ont pas fait l'objet d'une déclaration fiscale régulière. De plus, le gouvernement a promis de réaliser une étude sur les titres de propriétés qui, selon de nombreux observateurs, pourrait montrer qu'un certain nombre de personnes aisées et influentes ont littéralement volé des dizaines de milliers d'hectares de bonnes terres agricoles à des paysans pauvres, principalement à des Indiens.

Faisant suite à un cessez-le-feu à durée indéterminée sans précédent, les rebelles de l'Union révolutionnaire nationale ont annoncé en mars la suppression immédiate de la « taxe de guerre » qu'ils extorquaient aux riches propriétaires fonciers.

Le pacte récemment signé est le 4e accord auquel parviennent les belligérants depuis que les négociations sous l'égide des Nations unies ont commencé en 1990. Les discussions se poursuivent sur d'autres sujets, dont la réduction et la réforme de l'armée. Compte tenu des derniers succès obtenus dans les négociations, la majorité des Guatémaltèques et des diplomates croient désormais à la conclusion d'un accord de paix final avant la fin de l'année. (Source : San Francisco Chronicle, Etats-Unis)




Home Le sommet sur la ville

Source : Voir en fin d'article

 A travers le monde, la population des villes augmente de un million de personnes par semaine. On estime que d'ici l'an 2 000, une personne sur deux habitera en zone urbaine. Les défis et les opportunités que soulèvent cette explosion irrésistible de la population urbaine seront au centre des préoccupations des gouvernements de la planète, lors d'une rencontre qui se déroulera à Istanbul, en Turquie, dans le cadre d'Habitat II, la seconde conférence des Nations unies sur les peuplements humains.

Cette conférence de juin, connue sous le nom de « Sommet sur la ville », est considérée comme le point culminant du cycle de conférences mondiales qui a débuté en 1992 avec le Sommet de la Terre, à Rio de Janeiro. A la demande de l'Assemblée générale des Nations unies, des délégués et des organisations non gouvernementales sont en train de préparer des rapports sur les périls urbains les plus pressants : entre autres, les problèmes des sans abri, de la pauvreté, du manque d'hygiène, de l'eau potable et de la pollution. Dans le cadre d'Habitat II, ils mettront en place un plan global d'action qui conseillera les nations en matière de gestion de l'urbanisation, en même temps qu'ils avanceront et intégreront les objectifs d'autres conférences des Nations unies des années 1990, sur des thèmes tels que l'environnement, les femmes, les droits de l'homme, la population et le développement social.

Alors que les villes sont des centres dynamiques pour la créativité, le commerce et la culture, les bénéfices de la vie urbaine sont souvent réduits par des problèmes liés à l'environnement, au manque de logements, au taux élevé de chômage et à une gestion inefficace. Habitat II reconnaît que les gouvernements ne peuvent pas faire face à eux seuls aux besoins de leurs populations. La principale priorité de ce sommet est de promouvoir les moyens par lesquels la société, à tous ses niveaux, pourra participer à la tâche commune consistant à résoudre ces problèmes et à planifier l'avenir des villes.

Des programmes à succès

Une innovation clé du Sommet sur la ville est le programme des « Meilleures Réalisations » qui fait la promotion de programmes urbains ayant remporté de grands succès, tels que le projet des villes vertes, un programme de gestion des déchets urbains lancé dans les villes du Kenya ; la « Banque des femmes », un service de crédit et d'épargne pour les femmes à bas revenu au Sri Lanka ; et le programme d'emprunt communautaire, lancé par le gouvernement philippin, aidant les familles pauvres à accéder à la propriété de leur terre. Avec « Meilleures Réalisations », l'objectif d'Habitat II est d'amener d'autres communautés à suivre ces exemples.

Ce ne sont pas les débats animés qui manqueront au cours d'Habitat II. Pendant une réunion préparatoire, l'année dernière à Nairobi, toutes les nations se sont entendues pour déclarer qu'un logement correct pour tous était un objectif important vers lequel il fallait tendre. Toutefois, des désaccords sont apparus entre certains pays sur le fait de savoir si le droit au logement existait en tant que droit reconnu par la loi internationale. L'argument de certains est qu'un droit doit être mis en application par la loi, condition qui pourrait faire peser de trop lourdes contraintes sur les possibilités des pays. Les défenseurs du projet insistent sur le fait que les résolutions sont insuffisantes si elles ne sont pas appuyées par la loi. Pour contourner l'impasse, d'autres voient le « logement pour tous » comme étant une aspiration plutôt qu'un droit.


Sources : United Nations Department of Public Information, UNCHS ; The Earth Times, The EcoNews Africa




Home Les Nations unies lancent une initiative majeure en Afrique

Source : Earth Times, Etats-Unis

 Les Nations unies ont lancé un programme de 25 milliards de dollars sur dix ans pour réduire la pauvreté, développer l'éducation et l'accès aux soins élémentaires, promouvoir la paix et de meilleures méthodes de gouvernement, et améliorer la sécurité de l'eau et de l'alimentation en Afrique. Appelé Plan global spécial de l'ONU pour l'Afrique, cet effort sans précédent concernera les principaux organismes des Nations unies, et, contrairement aux tentatives précédentes d'aide à l'Afrique, incluera également la Banque mondiale et le Fonds monétaire international.

James Wolfensohn, président de la Banque mondiale, a indiqué que ce Plan crée un cadre qui rassemble tous les organismes des Nations unies d'une manière beaucoup plus coordonnée que par le passé. « L'approche fragmentaire des donateurs a réduit l'efficacité de leur aide. Les programmes fondés par les donateurs ont proliféré avec peu de consistance, et certainement aucune stratégie centrale. Ce Plan est destiné à remédier à ce problème. » Le président de l'Ethiopie, Meles Zenawi, directeur de l'Organisation de l'unité africaine, a déclaré qu'étant donné la diminution de l'aide internationale à l'Afrique, ce programme ne pouvait pas venir à un meilleur moment : « Ce Plan spécial est une marque de confiance bienvenue pour l'Afrique. Il marque la volonté des Nations unies de donner la priorité au développement de l'Afrique. L'aide apportée par le système entier des Nations unies servira désormais les priorités fixées par les Africains eux-mêmes. C'est une initiative qui place les peuples au centre de leur propre développement. Elle est particulièrement bienvenue. »

Bien que l'effort vise largement à recentrer les ressources existantes sur des programmes déjà en cours, les officiels de l'ONU espèrent qu'en ciblant des projets spécifiques, cette initiative attirera des ressources supplémentaires des pays donateurs. « Je considère cette initiative comme une nouvelle étape dans l'effort que nous menons pour renforcer la collaboration entre les Nations unies, les institutions de Bretton Woods [FMI et Banque mondiale] et d'autres organisations du système », a déclaré le Secrétaire général de l'ONU, Boutros Boutros-Ghali, qui a poursuivi en indiquant que cette initiative était un appel à la communauté mondiale pour prendre part à un effort qui bénéficiera à des millions de personnes en Afrique.




Home Le droit au développement

Source : Süddeutsche Zeitung, Allemagne

 La Commission des droits de l'homme des Nations unies a entériné la naissance d'un nouveau droit : le droit au développement. Pendant des années, l'Occident a rejeté l'existence de ce droit, mais désormais, et pour la première fois, un groupe de travail a pu être formé afin de lister les modalités nécessaires à une application pratique de ce droit élémentaire. Ce groupe, composé de dix experts, présentera ultérieurement ses propositions concrètes à la Commission des droits de l'homme.




Home L'alimentation en danger

Source : IPS

Dans de nombreux pays en développement, la situation alimentaire est extrêmement précaire en raison de l'augmentation du coût des importations de céréales et de la réduction de l'aide alimentaire, qui se trouve à son plus bas niveau depuis 20 ans. D'après Per Pinstrup-Anderson, directeur général de l'Institut de recherche sur la politique alimentaire mondiale (IFPRI) : « Si les nouveaux projets de réduction de l'aide sont appliqués, il s'ensuivra des conséquences désastreuses pour ceux qui sont déjà pauvres. »

L'IFPRI prédit un futur à deux vitesses : les pays riches auront des surplus de nourriture et la possibilité d'en importer à bas prix, tandis que les pays pauvres et à croissance relativement faible feront peu ou pas de progrès vers la sécurité alimentaire et la réduction de la malnutrition. La moitié des 88 pays qui dépendent de l'aide alimentaire se situent en Afrique, le continent pour lequel le risque de réduction de l'aide alimentaire est le plus grand. Les perspectives sont également sombres pour l'Amérique centrale, les Caraïbes et le Mexique, dont la production de nourriture pour 1995-96 devrait être inférieure d'un demi-million de tonnes à celle de la saison précédente.

Pour modifier ces perspectives, P. Pinstrup-Anderson indique qu'il faudrait accroître les investissements en direction des populations pauvres en matière d'éducation primaire et de santé, leur accorder l'accès aux ressources productives telles que la terre et le crédit à l'agriculture, et augmenter les investissements dans la recherche agricole visant à l'amélioration de la productivité des petits fermiers. En novembre prochain, les dirigeants du monde se rencontreront lors d'un sommet alimentaire mondial qui se tiendra à Rome, pour mettre au point un plan d'action pour s'attaquer à la pauvreté et assurer la sécurité alimentaire mondiale.




Home L'épuisement des réserves de pêche

 Selon une étude de l'Institut de recherche pour une politique alimentaire mondiale, basé à Washington, les possibilités de pêche au niveau mondial ont atteint leurs limites. Cette étude prédit qu'en raison de l'augmentation de la population et de l'amenuisement des réserves naturelles de poissons, le monde va devoir développer de plus en plus l'aquaculture et les fermes marines, ainsi que l'élevage de poissons au patrimoine génétique amélioré et à fort taux de croissance. Ceci, afin de faire face aux besoins futurs sans pour autant détruire l'ensemble des ressources aquatiques.

« Le poisson constitue une source alimentaire indispensable aux populations pauvres de la planète », explique Meryl Williams, l'auteur de cette étude. « Il assure une ration alimentaire quotidienne à près d'un milliard de personnes et procure quelques 150 millions d'emplois. Si l'on ne réalise pas aujourd'hui les investissements nécessaires en recherche pour favoriser l'aquaculture et les exploitations de pêche, il pourrait résulter de cette déficience une dégradation plus grave encore des ressources aquatiques mondiales ainsi qu'une perte économique de plusieurs milliards de dollars, de dizaines de millions de tonnes de nourriture et de millions d'emplois. »

Les exploitations marines sont des réserves naturelles de poissons où l'on contrôle les méthodes et l'ampleur des récoltes. L'aquaculture regroupe l'élevage des poissons, des mollusques, des crustacés et des plantes aquatiques.

Selon cette étude, à l'instar de certaines productions alimentaires agricoles qui dévastent l'environnement terrestre, l'appétit mondial grandissant pour le poisson dégrade l'environnement marin. « Le coût de réhabilitation des réserves naturelles de poissons croît de manière exponentielle. Les dommages occasionnés pourraient devenir irréversibles. [...] Les populations à faibles revenus du tiers monde seront les plus touchées, alors que leur maigre pouvoir d'achat est de plus en plus menacé. »

Toutefois, le rapport ajoute que cette situation pourrait changer si des efforts de re-cherche étaient entrepris dès maintenant.





Environnement

Home Un pacte pour le Pôle Nord

Source : Süddeutsche Zeitung, Allemagne

En juillet 1996, le Canada, la Russie, les Etats-Unis et les pays scandinaves établiront un Pacte pour l'Arctique pour la protection de la région du Pôle Nord. Pour la première fois dans l'histoire, huit pays s'unissent pour protéger ce territoire par un traité. Les objectifs de ce Pacte sont, entre autres, la coordination de la protection de l'environnement, des projets de recherche, l'établissement de programmes au bénéfice de la population autochtone et des habitants de la région, et la coopération pour le développement économique. Les autochtones décrivent ce traité comme un « jalon déterminant dans l'histoire du Pôle Nord », et expriment leur espoir que quelque chose soit enfin entrepris en faveur de l'environnement.




Home Le recyclage de l'acier

Source : Earth Times, E.-U.)

Le recyclage de l'acier progresse aux Etats-Unis, alors que s'étendent les possibilités de réutilisation des matériaux et que davantage d'Américains achètent les produits fabriqués à partir de matériaux recyclés.

D'après le Steel Recycling Institute (Institut de recyclage de l'acier), le taux de recyclage des bidons d'acier a augmenté au point d'atteindre 55,9 % l'an dernier, avec plus de 1,5 millions de tonnes recyclées. Les aérosols vides et les bidons de peinture sont maintenant recyclés dans les villes les plus importantes dont New York, Chicago et Los Angeles, et on recycle les boites de conserve dans les cuisines collectives.

Quarante deux millions d'appareils usagés ont été recyclés en 1995, presque le double qu'en 1990, et plus de 13 millions de tonnes d'acier ont été récupérées à partir d'automobiles recyclées. Environ 800 000 tonnes de l'acier ainsi obtenu sont retournées directement à la production de nouvelles voitures. 




Home Un Centre pour l'environnement

Source : Earth Times, E.-U.

 Une centaine de projets élaborés pour diminuer le gaspillage dans plusieurs pays d'Europe du Nord auront permis d'économiser des millions de dollars et de réduire la pollution de l'air et de l'eau.

Le World Environment Centre (Centre pour l'environnement mondial), financé par l'Agence américaine pour le développement international et par 43 entreprises privées, a démontré qu'en utilisant les ressources naturelles avec plus d'efficacité, on pouvait réduire les quantités utilisées, et qu'en réduisant le gaspillage, les entreprises pouvaient améliorer la productivité et les conditions de travail aussi bien que la qualité de l'air et de l'eau. Les projets de réduction du gaspillage de ce Centre ont permis aux entreprises d'épargner plus de dix millions de dollars et les économies prévues sur huit ans pourraient s'élever à 40,8 millions de dollars.





Courrier des lecteurs

Home Un dentiste japonais est guéri... et il guérit

Cher Monsieur,

Il y a dix ans, S. N. fit des rêves étranges : par trois fois, une voix d'homme grave et puissante retentit dans son oreille, répétant : « Tu as un rôle à jouer... Hon-da-ra-da-ma-ni-ka, hon-da-ra-da-ma-ni-ka. » M. N. est dentiste, absolument incroyant et il n'eut aucune idée de ce que cela voulait dire. Lorsqu'il demanda à un ami de lui trouver le sens de ces mots, il lui fut répondu qu'il s'agissait d'un mantra d'Amitabha. Il y a quatre ans, on diagnostiqua chez lui un cancer du poumon à un stade avancé et difficilement opérable. Le lendemain, il dut retourner à l'hôpital pour des analyses complémentaires. Tandis qu'il attendait son tour, il vit deux vives lumières blanches, en face de lui, qui pénétrèrent dans sa poitrine. A ce moment-là, il sut qu'il était guéri de son cancer. On l'examina aux rayons X et le médecin en resta absolument stupéfait : plus aucun signe de cancer.

M. N. a depuis lors découvert qu'il est capable de guérir. La journée, il continue d'exercer en tant que dentiste et donne gratuitement une guérison spirituelle à tous ceux qui viennent à lui. Des milliers de personnes en ont bénéficié.

  M. I., San Francisco, E.-U.

Le Maître de Benjamin Creme indique que M. Nishijima a été guéri par Maitreya – qui guérit également par son intermédiaire.


Home Roses et sonnettes

 Cher Monsieur,

Nous étions le 28 décembre, et c'était la dernière séance de méditation de transmission de l'année 1995. J'étais très déprimée. J'avais le sentiment que rien ne marchait autour de moi et je me sentais « à plat » pour la première fois depuis que j'avais commencé la méditation de transmission.

Lorsque j'entrai dans le hall et demandai à la réception l'imprimé sur lequel on inscrit le nom du groupe et le nombre de personnes, le responsable me dit qu'une femme venait juste de le prendre. Je trouvai cela étrange, car j'étais toujours là la première.

Cependant, lorsque j'entrai dans la salle au premier étage je n'y trouvai personne. Pensant que je m'étais trompée de salle, je redescendis à la réception. Le réceptionniste m'assura que seul un membre de la méditation de transmission aurait utilisé cette salle ce jour-là, et qu'une femme avait en effet pris l'imprimé. Puis il monta avec moi jusqu'à la salle et la parcourut du regard. Bientôt, tous les autres membres arrivèrent ensemble, mais personne n'avait l'imprimé. J'eus l'impression d'avoir été le jouet d'une espièglerie.

En rentrant chez moi, je fis mon ménage comme d'habitude et me couchai après 11 heures. J'avais oublié l'événement de la salle de transmission. Lorsque je m'assoupis, la sonnette de la porte d'entrée se fit entendre. Je pensai que ma fille était sortie sans me le dire. Le lendemain matin, je lui demandai si elle avait entendu la sonnette vers minuit. Elle me répondit que oui, et qu'elle s'était même demandée où sa mère était allée si tard.

Une amie du groupe de transmission m'avait dit que pendant la transmission, elle avait senti un parfum de rose et qu'elle avait désiré que cela dure toujours.

J'ai la conviction qu'un guide est resté à mes côtés depuis la transmission jusqu'à ce que je m'endorme. A mesure que cette pensée s'est intensifiée, mes émotions se sont apaisées et ont laissé place à la joie. Etant convaincue que quelqu'un était à mes côtés, je serais très heureuse de savoir de qui il s'agissait.

Y. I., Kanagawa, Japon

Le Maître de Benjamin Creme indique que la « femme » qui a pris l'imprimé, créé le parfum de rose et sonné à la porte était Maitreya.


Home Une personne lumineuse

 Cher Monsieur,

En 1978, j'ai rencontré un mendiant qui m'a demandé une petite pièce pour manger. Le fait en lui-même est assez fréquent, mais cet homme-là était accompagné d'une personne très lumineuse, très colorée, dont les yeux et le regard étaient très purs. J'ai alors pensé que ce mendiant était bien protégé, que l'être qui l'accompagnait était certainement un Maître, et que finalement nous étions tous sur cette Terre des clochards ou des mendiants.

Quand ils se furent éloignés de moi, j'ai entendu le Maître dire à son élève : « Tu vois, celui-là est un étudiant. »

Et depuis ce jour, il ne se passe pas une étape de ma vie qui ne m'apporte un enseignement ou une expérience nouvelle.

Etait-ce un des compagnons de Maitreya ou Maitreya lui-même ? J'aimerais le savoir aujourd'hui.

Je ne peux m'empêcher de penser, avec un certain sourire, que je n'aurai mis que 17 ans pour vous poser la question. Je me demande aussi si nous ne sommes pas en droit de penser que tout le monde aujourd'hui a croisé au moins une fois dans sa vie Maitreya ou un Maître sans le savoir ou sans le reconnaître ?

   G. B., Tours, France

Le Maître de Benjamin Creme confirme que le « Maître » était Maitreya et que le mendiant était un disciple.


Home « Chiromancie »

Cher Monsieur,

A début des années 1950, je travaillais dans un groupe médical à Lorrance, en Californie. La secrétaire médicale (une amie proche) et moi-même déjeunions souvent dans un petit parc en face de notre lieu de travail. Ce jour-là, alors que nous venions de nous asseoir dans ce but, elle se souvint qu'elle avait promis à un patient de lui préparer des formulaires d'assurance pour 13 heures. Aussi retourna-t-elle au bureau en toute hâte.

Quant à moi, toujours assise, je me rendis soudain compte qu'un homme marchait vers moi. Il portait un complet, arborait un splendide sourire et ses yeux pleins d'humour souriaient également. Il me demanda s'il pouvait s'asseoir et me dit : « Vous savez, je lis les lignes de la main, verriez-vous un inconvénient à ce que je regarde les vôtres ? » Il me pris la main et l'étudia quelques secondes avant de déclarer : « Vous savez que vous n'êtes même pas censée être ici. » Je pense avoir répondu quelque chose comme : « Oui, je sais. » Je supposais qu'il faisait allusion à une expérience proche de la mort que j'avais faite à l'âge de 19 ans. Il indiqua du doigt ma ligne de vie à l'endroit correspondant où elle était rompue. Puis il désigna une autre interruption de cette ligne en disant : « Ici, vous aurez une autre maladie grave. » Puis il ajouta : « Vous vous en tirerez très bien. » Et en fait c'est bien ce qui m'arriva par la suite. Là-dessus, il sourit et se leva. Je crois l'avoir remercié, puis je repris soudain conscience des voitures qui passaient non loin de là dans un grand bruit de circulation, et je m'aperçus qu'il avait disparu.

S'agissait-il de Maitreya ?

   M. D., Boulder, Colorado, Etats-Unis

Le Maître de Benjamin Creme indique que ce « chiromancien » était le Maître Jésus.


Home Les amateurs de voitures

 A la fin des années 1950, j'habitais Bethesda, dans le Maryland. Un jour, j'emmenai un vieil ami anglais à Washington voir un match de rugby. Le match étant commencé, mon ami partit devant pendant que j'allais garer la voiture.

Alors que je sortais de mon véhicule, j'aperçus un jeune homme en face de moi. De taille moyenne, il avait le teint olivâtre, les yeux très noirs et l'air très amusé. Il sourit en me disant : « Est-ce que vous vous garez toujours sur le trottoir ? » Je ris et lui répondis : « Oui, aussi souvent que possible, afin que personne n'égratigne mes portières. » Je prenais grand soin de ma pimpante voiture de sport allemande. Il me demanda : « Comment trouvez-vous cette voiture ? – Je l'adore », répondis-je. Alors il sourit de son beau sourire plein d'humour et commença à descendre la rue. Après un dernier coup d'œil à la voiture, je commençai moi aussi à descendre la rue, espérant le rattraper, mais il avait disparu.

S'agissait-il de Maitreya ?

  M. D., Boulder, Colorado, Etats-Unis

 

Le Maître de Benjamin Creme indique que ce « jeune homme » était le Maître Jésus.


Home Un étranger à la ville

 A la fin des années 1950, ma fille et moi-même étions en visite chez ma sœur à Manhattan, à New York. Un jour, en début de soirée, alors que nous nous promenions près de chez elle, dans le parc de Washington Square, à Greenwich Village, je m'écartai pour regarder des hommes attablés en train de jouer. A un moment donné, je m'aperçus de la présence d'un homme à mes côtés. Il me dit être étranger à la ville et me demanda si je savais à quel jeu jouaient ces hommes. Je répondis que je pensais qu'il s'agissait sans doute du Mah Jong. Il me fit un sourire merveilleux. Il avait les yeux d'une beauté extraordinaire. Il s'éloigna, le regard plein d'humour. Peu après, ma sœur et ma fille me rejoignirent et nous reprîmes notre promenade. Tout à coup, j'aperçus de nouveau cet homme devant nous, parmi la foule, son visage au merveilleux sourire tourné dans notre direction. Je ne parvenais pas à le quitter des yeux. Ma sœur le remarqua alors et me dit : « Il te regarde, je crois que tu as fait une conquête. Demandons lui de monter prendre la café à la maison. » Je répliquai : « Non, non, tais-toi. » J'étais tellement impressionnée. Je me tournai pour regarder dans sa direction, mais il avait disparu.

S'agissait-il de Maitreya ?

  M. D., Boulder, Colorado, Etats-Unis

Le Maître de Benjamin Creme indique que cet « étranger à la ville » était le Maître Jésus.


Home Un chauffeur ? Pour quoi faire !

Il y a environ une dizaine d'années, ma fille, mon petit-fils qui marchait à peine, mes deux sœurs et moi-même roulions, venant de Californie, en direction de Las Vegas. Nous étions dans le désert sur une route à deux voies, lorsqu'une longue voiture de type limousine entreprit de nous doubler. Un homme coiffé d'un turban blanc, et qui paraissait vêtu d'une robe ou d'un complet blanc, était du côté du passager. On aurait dit que la scène se déroulait au ralenti. Il ne nous quittait pas du regard. Il avait un très beau visage et des yeux magnifiques et se contentait de nous regarder. Lorsque la voiture atteignit notre hauteur, nous nous rendîmes compte qu'il en était le seul occupant.

Nous commençâmes à parler toutes à la fois. Qui conduisait ? Qui était-il ? Où allait-il ? La voiture avait disparu.

Nous pensions avoir perdu la tête, mais nous avions toutes vu la même chose.

J'avais complètement oublié l'incident. Une de mes sœurs me l'a rappelé récemment.

  M. D., Boulder, Colorado, Etats-Unis

 

Le Maître de Benjamin Creme indique que l'homme à la voiture « sans conducteur » était Maitreya.


Home Un aveugle ?

 Il y a environ cinq ou six ans, de retour d'Hawaï, je rentrais à San Diego en Californie. Il était à peu près 22 h 30 et la navette qui devait m'emmener à Encinitas m'attendait. Le conducteur était un petit homme âgé de 70 à 80 ans.

Après avoir déposé mes bagages dans la fourgonnette, il me demanda si je voyais un inconvénient à ce qu'on attende un autre voyageur qui venait de New York. Je lui répondis que non. Comme la nuit était très froide, il laissa tourner le moteur pour maintenir la chaleur dans le véhicule et retourna à l'aéroport pour s'enquérir du vol en provenance de New York.

Regardant par la vitre, je remarquai un homme qui sortait de l'aéroport. Il avait une canne blanche et semblait aveugle. Il se dirigea vers la navette et s'arrêta juste devant. Il sortit un paquet de cigarettes et en alluma une. Le chauffeur était parti depuis 10 à 15 minutes à ce moment-là et je regardais cette homme allumer cigarette sur cigarette. Chaque fois que je le regardais il en allumait une.

Le chauffeur revint enfin et déclara que le vol de New York avait du retard en raison des conditions météorologiques. Il s'excusa et me demanda si je voyais un inconvénient à attendre et je répondis que c'était d'accord. Ensuite je dis au chauffeur qu'il se pouvait que l'aveugle ait besoin d'aide et il sortit alors s'informer. Ils eurent une courte conversation et je vis l'aveugle sortir une liasse de billets de sa poche et en donner un au chauffeur. Le chauffeur revint et me dit que l'homme devait aller dans la même direction que moi, mais un peu plus loin. Je répondis que j'espérais qu'il resterait tout au fond du véhicule car il devait empester la fumée de cigarette. Le chauffeur ressortit pour voir où en était le voyageur de New York et l'aveugle continua d'allumer des cigarettes devant la fourgonnette.

Le voyageur de New York arriva enfin et tandis que le chauffeur chargeait ses bagages, il entra dans le véhicule et alla s'asseoir au fond. L'aveugle entra à son tour et vint s'asseoir à côté de moi.

Il était plutôt grand avec un visage basané. Il portait une veste ocre clair avec un capuchon, arborait un très gentil sourire et avait les yeux pleins d'humour. Je reniflais l'air, stupéfaite de n'y déceler absolument aucune odeur de tabac. Il rabattit son capuchon sur son visage et s'endormit. Le voyageur de New York descendit environ 20 minutes plus tard. J'étais toujours stupéfaite qu'entre l'aveugle et moi l'air soit aussi pur, aussi cristallin, et en fait très agréable. L'aveugle s'était réveillé et racontait au chauffeur qu'il était allé à Paris.

C'est alors que je me rendis compte qu'il n'avait pas de bagages et je me demandai si le chauffeur allait faire une remarque à ce sujet, ce qu'il ne fit pas. Puis l'aveugle se tourna vers moi, me demanda si sa veste me plaisait, me dit quelle était en cachemire et qu'il l'avait achetée à Paris. Je pense avoir répondu qu'elle était très jolie mais je me demandais toujours pourquoi je ne sentais pas la fumée de cigarette.

Puis l'aveugle se mit à poser des questions au chauffeur sur l'itinéraire qu'il prenait. Il nomma des rues, etc. Il était si bien informé à ce sujet que le chauffeur lui demanda s'il était réellement aveugle et il répondit par l'affirmative. Nous arrivâmes près de chez moi. Le chauffeur s'empressa de prendre mes bagages et m'ouvrit la portière coulissante. L'aveugle dut sortir pour me laisser le passage et alors que je passais devant lui il me demanda s'il pouvait m'aider à porter mes bagages, et quel regard plein d'humour était le sien !

Lorsque j'entrai dans mon appartement, je me laissai choir sur le canapé, contente d'être chez moi. Je remarquai alors sur la table basse un cadre dans lequel je n'avais pas mis de photo et je me dis que j'allais y mettre celle de Saï Baba. Je pris une des revues arrivées pendant mon absence et l'ouvris au hasard sur une photo de Saï baba. C'était le visage même de l'aveugle. S'agissait-il de Saï Baba ?

J'eus un tel choc que je fondis en larmes et m'exclamai : « Je n'ai pas besoin d'aller vous voir, car vous êtes venu à moi. » Je passai le reste de la nuit à regarder la photo, pleurant et joyeuse à la fois, et je me rendis bien en Inde pour le voir.

  M. D., Boulder, Colorado, Etats-Unis

Le Maître de Benjamin Creme indique que cet « aveugle » était Maitreya.


Home Coup de foudre

 Le 5 janvier 1996, alors que j'attendais mon vol pour Denver à l'aéroport de Phoenix, en Arizona, je remarquai un jeune homme assis dans la rangée derrière moi, quatre ou cinq sièges plus loin. Il se tourna et me regarda franchement. Il avait le visage incroyablement beau. Son regard transperça tout mon être. Chaque fois que je me retournais pour le regarder, la même chose se produisait. Parfois, son regard était dirigé ailleurs mais quand je le regardais il se tournait tout à coup vers moi avec le même regard intense.

Cela dura bien une demi-heure. Les employés commencèrent le pointage des voyageurs et je me demandai s'il prenait le même vol que moi. Je me retournai alors mais son siège était vide. Je cherchai son visage parmi les nombreuses personnes présentes mais en vain.

Je pense que je ne serai plus jamais la même après cette expérience.

  M. D., Boulder, Colorado, Etats-Unis

Le Maître de Benjamin Creme indique que le « jeune homme » de l'aéroport était Maitreya.


Home « La boutique au disciple »

 Cher Monsieur,

En novembre 1994, j'étais en visite chez un ami à N. Hollywood, en Californie. Un matin, après avoir promené son chien, nous nous arrêtâmes dans une petite boulangerie. En entrant dans la boutique, mon regard fut immédiatement attiré par un homme âgé à barbe blanche, assis à une table et qui portait un vieux costume de ville. Sa mise était propre et soignée. Il me sourit et je lui rendis son sourire. Ses yeux étaient pénétrants, presque comme s'il voyait jusqu'au plus profond de mon âme. Il paraissait si paisible et si sage, complètement détaché du monde. J'effectuai mon achat et aperçus son reflet dans le comptoir en verre ; il avait toujours les yeux fixés sur moi. Avant de quitter la boutique je m'arrêtai pour lui offrir quelque chose à manger. Il sourit et me dit : « Je n'en ai pas besoin. »

Ayez l'amabilité de me confirmer s'il s'agissait de Maitreya.

   T. B., Wheat Ridge, Colorado, E.-U.

 

Le Maître de Benjamin Creme indique que cet homme était un disciple d'un Maître.


Home Une lumière plus vive

Cher Monsieur,

C'était le lundi 15 mai 1995, à 13 heures, pendant les funérailles de mon père, qui se déroulèrent à Brno, la seconde ville de la République Tchèque. Il faisait très beau ce jour-là.

Notre famille et de nombreux amis étaient venus dire un dernier adieu à mon père. Nous étions tous assis dans la salle du crématorium qui était surplombée d'une verrière. Un prêtre catholique prêchait et priait pour l'âme de mon père. Dehors le soleil brillait.

Soudain, nous eûmes l'impression que quelqu'un avait allumé une lumière et que le soleil brillait plus fort. Cela illumina toutes les fleurs qui couvraient le sol et entoura la poitrine de mon père. Ceci se produisit trois fois pendant les prières du prêtre et dura environ deux secondes chaque fois. Toute l'assistance vit cette vive lumière. Seules les épouses de mes deux frères et moi-même pensâmes la même chose : les cieux se sont-ils ouverts pour nous, est-ce l'âme de père qui désire nous montrer qu'elle est avec nous ou quel autre signe nous envoie-t-on ?

Pourriez-vous, s'il vous plaît, m'apporter une réponse, j'aimerais tant savoir.

  H. T., Hörby, Suède

Le Maître de Benjamin Creme indique que la manifestation lumineuse venait du Maître Jésus. C'était une bénédiction.


Home Magistralement guidée

Cher Monsieur,

Veuillez avoir l'amabilité de me dire si j'ai été aidée par Maitreya ou l'un des Maîtres le soir du mardi 21 décembre 1995.

Il était très tard et le brouillard était dense. En général je conduis vite, et je roulais probablement trop vite entre Sywell et Great Doddington, Northants, lorsque je rattrapai une voiture rouge dont les feux étaient très brillants et d'une grandeur inhabituelle, et qui roulait très raisonnablement à 60 km à l'heure. Je restai derrière cette voiture jusqu'à ce qu'elle fasse demi-tour et reparte dans la direction même d'où nous étions venus. Cela se produisit approximativement à trois ou quatre kilomètres de chez moi.

J'eus un sentiment de grande sécurité et depuis je suis convaincue que j'ai été guidée sans risques jusqu'à ma maison.

    K. M., Great Doddington, Northants, Grande-Bretagne

 

Le Maître de Benjamin Creme confirme que le conducteur de la voiture rouge était Maitreya.



Esotérisme

Home Le rituel et la cérémonie

par Aart Jurriaanse

Le rituel est le procédé permettant d'organiser et d'assembler les qualités d'attraction et d'expression des énergies, ainsi que d'en diriger et d'en canaliser l'action, afin d'en augmenter la puissance et l'efficacité. En pratique, le rituel ne constitue que l'imposition d'une forme déterminée de rythme à une procédure particulière.

Toute forme manifestée, que ce soit sur Terre ou dans le cosmos environnant, est fondée sur l'énergie, et puisqu'en permanence l'énergie se meut, vibre, anime, agit et interagit en une suite incessante d'ondes rythmées, toute création, en corrélation, se trouve soumise aux rythmes de la nature et par conséquent à une certaine forme de rituel. Toute existence sur Terre se trouve symbolisée par de grands processus rituels : le lever et le coucher du soleil, l'allée et venue des saisons, la croissance et la décroissance de la Lune, le flux et le reflux des mers et des océans. L'étude attentive de toute autre forme de vie montrera que les activités, qu'elles soient individuelles ou collectives, se conforment de manière similaire à quelque forme de rituel ; ainsi les battements de cœur de l'homme et sa respiration, ses périodes successives d'éveil et de sommeil, d'activité et de repos, la naissance, la mort et la renaissance. Toute société organisée se trouve également soumise à l'emprise du temps et de l'action – le temps est divisé en années, mois, semaines, jours et heures, et les actes de l'homme sont largement programmés pour se conformer à un schéma de nature plus ou moins rituel, et par conséquent à une vie cérémoniale. Cette existence rituelle est le plus souvent vécue inconsciemment et même instinctivement, comme appartenant à l'ensemble des diverses disciplines de la vie.

La psychologie, sciences des comportements humains, dont l'audience se répand si rapidement, pourrait bien être définie comme la science des rites et des rythmes – ou comme l'étude des effets de la perturbation de ces rythmes. Les forces motrices perturbant les impulsions rythmiques peuvent provenir du Soi, de l'environnement ou des circonstances. Ces forces contrarient et influencent les actions et les réactions programmées des corps physique, émotionnel et mental, qui constituent le mécanisme grâce auquel l'âme doit fonctionner, et peuvent par conséquent être considérées comme la cause directe des nombreux désordres auxquels le système humain se trouve si souvent exposé.

Lorsque le rythme s'applique à la vie individuelle, on parle de discipline. Là où des groupes, de toutes sortes, doivent remplir des fonctions collectives de nature religieuse, militaire, ou autres, la seule manière d'éviter la confusion et de garantir une action unie et ordonnée, consiste à structurer ces groupes en les faisant participer simultanément et régulièrement à des activités ou à des cérémonies, de nature vocale ou autres, pré-déterminées. La procédure cérémoniale reste essentielle afin d'assurer la cohésion de l'action de tous types de travail de groupe. Toutefois, il arrive que d'anciennes institutions traditionnelles pratiquent encore certains rituels et cérémonies de nature physique, quelquefois en grande pompe et grand apparat, et que la signification ou l'objet de tels rituels soit incompris, et souvent entièrement perdu. Dans ces circonstances, le rituel est devenu obsolète et purement burlesque, ne servant peut-être seulement qu'à produire un effet spectaculaire destiné à impressionner les masses.

Il existe des formes de cérémonial rituel qui permettent d'utiliser les forces planétaires en vue du service de la race humaine. Elles peuvent par exemple constituer des moyens pour diriger les énergies qui influencent favorablement le travail du monde des dévas, les bâtisseurs de la matière. Les formes les plus basses de ces dévas fonctionnent largement de manière inconsciente, mais peuvent parfaitement être guidées afin d'accomplir le travail requis, par la soumission à des formes de rituel appropriées. Il convient d'inclure parmi les fonctions de l'ésotériste entraîné, l'aménagement des énergies naturelles, grâce à l'usage judicieux de procédés rituels, chaque fois qu'il peut ainsi servir à amincir ou déchirer le voile éthérique séparateur qui dissimule les royaumes subjectifs aux yeux de l'homme.





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Home Le corps est un hologramme

Interview de Ralph Alan Dale par Connie Hargrave

Ralph Alan Dale, docteur en philosophie, originaire de Floride, aux Etats-Unis, a ouvert la voie d'une nouvelle discipline, la micro-acupuncture, et a écrit de nombreux ouvrages sur l'acupuncture afin de promouvoir cette technique comme outil de guérison et de prévention. Il explique ici comment ce qu'il nomme l'« intégrité holographique de notre corps » peut constituer le fondement d'une nouvelle conscience et nous fournir un modèle nous permettant de mieux nous comprendre nous-mêmes ainsi que la nature de l'univers.

Partage International : Qu'est-ce que la micro-acupuncture ?
Ralph Alan Dale : C'est le fait de manipuler les systèmes énergétiques se trouvant dans chaque partie du corps : dans les oreilles, le nez, le visage, la langue, les mains, l'abdomen, les pieds, le dos, etc. La micro-acupuncture permet de réaliser les mêmes opérations que l'acupuncture traditionnelle. Elle est utile non seulement aux thérapeutes, mais aussi aux patients ainsi qu'au grand public, car elle fait appel à des procédés dont certains sont faciles à apprendre, d'une pratique simple et sûre, par simple pression des doigts.

PI. Doit-on comprendre que cette pratique est accessible aux néophytes ?
RAD. Oui, l'acupuncture pratiquée à l'aide des doigts, d'un morceau de glace ou d'une source de chaleur, peut être réalisée par n'importe qui. J'ai publié un petit livre intitulé : Pratiquer l'acupuncture avec les doigts : un procédé de guérison en 18 points, qui décrit des interventions faciles à réaliser en cas d'urgence, même par des enfants.

PI. N'étiez-vous pas musicien avant de vous intéresser à l'acupuncture et à la médecine holistique ?
RAD. Oui, j'étais chef d'orchestre et compositeur. Mon premier contact avec la médecine chinoise a eu lieu en 1960, lorsque j'ai rencontré un médecin japonais du nom de George Ohsawa, qui appliquait les principes chinois du Yin et du Yang pour apprendre aux gens à s'alimenter sainement. Je ne l'avais vu pratiquer l'acupuncture qu'une seule fois, avec des résultats remarquables. Environ douze ans plus tard, je fus contraint d'apprendre l'acupuncture à cause d'un accident survenu dans un cabinet de médecin : une tige métallique servant à nettoyer l'oreille me perfora le tympan et pénétra dans l'oreille interne, causant surdité, bourdonnements intenses et vertiges. Cette affection, connue sous le nom de maladie de Ménière, est considérée comme incurable par la médecine occidentale. Mais je me suis souvenu de mon amitié avec George Ohsawa et des conseils qu'il m'avait prodigués. J'ai ensuite appris que la maladie de Ménière peut être traitée par acupuncture et que la médecine conventionnelle qualifie d'« incurables » les maux pour lesquels tout médicament ou intervention chirurgicale restent sans effet.

PI. Vous avez donc appris l'acupuncture par vous-même ?
RAD. En 1972, lorsque j'ai eu la maladie de Ménière, il y avait très peu d'acupuncteurs aux Etats-Unis. Mais même si j'en avais trouvé un, je n'aurais pas pris le risque de m'en remettre au premier thérapeute venu, susceptible de commettre de nouvelles erreurs. Je décidai donc d'être, autant que possible, mon propre médecin. Je parvins tout de même à trouver, en Floride, un jeune chinois fraîchement diplômé d'une école d'acupuncture de Hong-Kong. Je le priai de m'enseigner l'acupuncture mais il refusa, arguant du fait qu'il n'existait pas de livre en anglais et qu'il n'avait jamais rien enseigné à personne. Mais j'insistai jusqu'à ce qu'il cède et me traduise son livre point par point, page après page. Lorsque j'eus le sentiment d'en savoir assez, je m'appliquai moi-même les aiguilles et fus guéri en deux mois. J'en fus si impressionné que je décidai de consacrer une période de ma vie à approfondir mes connaissances en acupuncture et plus tard, je séjournai en Orient chez des Maîtres de l'acupuncture.

PI. Comment avez-vous jeté les bases de cette nouvelle discipline que constitue la micro-acupuncture ?
RAD. En 1973, j'ai commencé à étudier l'œuvre du docteur Paul Nogier, de Lyon (France), qui le premier a découvert que l'oreille constitue en elle-même un système énergétique complet et qu'elle peut être utilisée pour soigner l'ensemble du corps. Paul Nogier a également observé que la disposition des points énergétiques de l'oreille reproduisait l'anatomie du corps, mais il croyait que l'oreille était la seule partie du corps à fonctionner comme un hologramme énergétique de l'ensemble du corps. Lorsque j'ai débuté en 1973, je suis parti de l'hypothèse opposée, qui considère chaque partie du corps comme un microcosme énergétique, comme un système énergétique complet tel que le définit l'acupuncture chinoise traditionnelle. Je pensais que chaque partie du corps peut être utilisée pour soigner le reste du corps et que la topologie des points énergétiques à l'intérieur de chaque micro-système est une réplique holographique de l'anatomie du corps entier. Par exemple, certains points du visage correspondent à d'autres points du corps, tels que la tête, le torse, les jambes et les pieds. Le nez également contient un réseau de lignes énergétiques reliées à d'autres parties telles que la tête, le torse, les jambes, etc. Je fis des recherches sur les autres systèmes réflexes découverts par des chercheurs ou médecins dans d'autres pays et constatai que les systèmes de la langue, de l'iris, des mains, des pieds et des dents (et en fait, toutes les parties importantes de notre anatomie) avaient été identifiés dans différents pays à travers le monde, en des temps anciens ou très récents. Ces informations furent le point de départ de ma théorie sur ce que j'ai appelé la micro-acupuncture et des principes qui en découlent.

PI. Que nous apprennent ces découvertes ?
RAD. Elles prouvent que nous ne sommes pas un amalgame composite d'éléments et de systèmes hétérogènes mais que chaque organisme possède une intégrité inhérente, chacune de ses parties constituant une réplique holographique de l'énergie vitale du corps entier, connue dans la tradition chinoise sous le nom de Qi et dans l'Inde ancienne sous celui de Prana. Cela implique que chaque partie de notre corps est informée de la totalité. Le neurophysiologue Karl Pribram a découvert que notre cerveau fonctionne lui-aussi à la manière d'un hologramme. Il a en particulier démontré que, malgré la spécialisation de certaines parties du cerveau à des fonctions spécifiques, ces fonctions peuvent être assumées par d'autres parties du cerveau en cas d'ablation des parties spécialisées. Ces observations sont également en accord avec la pensée du physicien David Bohm qui a conclu que la structure de l'univers même est celle d'un hologramme.

PI. Qu'est-ce que cela implique  ?
RAD. La micro-acupuncture implique qu'aucune partie de nous-mêmes n'est isolée du reste, que la moindre cellule est informée de la totalité de notre organisme. Ces découvertes donnent lieu à une nouvelle forme de conscience, à une perception de la réalité comme une structure complexe et interactive, solidaire et intégrée, qu'il s'agisse des rapports entre notre corps physique, notre intellect, nos émotions et notre esprit, ou qu'il s'agisse de nos relations avec les autres et avec notre environnement.

PI. Le concept spirituel selon lequel nous sommes Un est donc à présent un fait scientifiquement prouvé ?
RAD. Je dirais que oui. Cet idéal d'unité n'est plus une simple spéculation, puisque comme nous l'avons vu, nous sommes le lieu d'une intégrité énergétique. La nature fondamentale de la réalité est l'unité plutôt que la fragmentation. Ce fait implique que nous sommes plus qu'une paire d'yeux aux bons soins de l'ophtalmologue, qu'un cœur pour les cardiologues et un cerveau susceptible de n'intéresser que neurophysiologues et psychiatres, etc. De fait, cette vision morcelée, s'exprimant dans la médecine conventionnelle ainsi que dans nos relations sociales, pourrait bien n'être qu'une distorsion de la réalité, une conception erronée.
Nous sommes en guerre avec nous-mêmes, avec notre environnement et avec les autres. Il nous faut changer notre manière d'être et de penser, nos idées reçues concernant l'être humain ainsi que nos structures économiques et politiques. Nous héritons d'une économie de compétition et de partis politiques obsolètes qui représentent des intérêts égoïstes et qui devront céder la place à des institutions de type coopératif afin qu'advienne une véritable communauté humaine, universelle et intégrée. Lorsque le premier effet de notre technologie ne sera plus de polluer notre environnement ou de tuer les gens, elle pourra créer des conditions d'une économie d'abondance. En procurant à chaque habitant de cette planète tout ce dont il a besoin, un tel système économique ne poussera plus les individus, les groupes, les races, les nations, les ethnies, les religions ou les sexes à s'affronter. Compte tenu de notre niveau de développement technologique, les famines et le dénuement d'un si grand nombre n'ont plus lieu d'être.

PI. Voyez-vous dans les générations à venir les signes de tels changements ?
RAD. Pas encore. Mais de nombreux jeunes semblent prendre conscience que le mode de vie dans lequel ils ont grandi est insensé. Ce mode de vie est contesté de toutes parts, mais il n'y a pas encore de véritables perspectives alternatives. C'est à ceux d'entre nous qui ont le plus d'expérience, de maturité, et qui ont commencé à élever leur niveau de conscience, de montrer le chemin.
Pour ma part, je ne manque pas une occasion de rappeler les joies que connaît l'homme qui œuvre pour sa libération et celle de la société, qui aide à délivrer notre médecine, notre culture et nos personnalités des idéologies schizoïdes et du mode de vie dont nous avons hérité. La conscience d'être né à un moment tout à fait unique de la très longue histoire de cette planète me réjouit particulièrement, conscience d'avoir la responsabilité et le privilège d'œuvrer pour la survie de l'espèce humaine et pour sa transcendance.


Pour une bibliographie complète : Dialectic Publishing, Inc. 3805 NE 167th Street ; N Miami Beach, FL, USA






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