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Accueil > Revue Partage > année 1996

Extraits de la revue
Partage international

Mai 1996 - N° 93

Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

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Sommaire


  • L'article du Maître



  • Point de vue
    • L'augmentation des inégalités économiques dans un monde qui se rétrécit par Mark Sommer


  • Signes des temps


  • Tendances


  • Les priorités de Maitreya
    • La FAO lutte contre la faim
    • Les sans-abri de plus en plus nombreux en République Tchèque


  • Faits et prévisions


  • Citation


  • Courrier des lecteurs


  • Esotérisme


  • Compte rendu de lecture




L'article du Maître

Home Un choix d’importance capitale

par le Maître –

par l'entremise de Benjamin Creme

Tôt ou tard il advient, dans l’histoire des hommes, des nations et des races, qu’une réorientation s’impose qui les oblige à se tourner vers la réalité de la vie dans laquelle ils ont leur être. Aspirant à comprendre le but de leur existence, ils se mettent alors en quête des moyens de mieux l’atteindre.

Aujourd’hui, la race humaine – la cinquième, historiquement parlant – et toutes les nations, se trouvent à un tel carrefour. Bientôt les hommes, partout dans le monde, seront appelés à peser profondément les conséquences de leurs actes. Des décisions qu’ils prendront dépend l’avenir de ce monde.

Très bientôt maintenant, Maitreya placera les nations face à un choix d’importance capitale : soit persister dans leur terrible marche à l’autodestruction et connaître, sans échappatoire possible, l’anéantissement ; soit le suivre dans un mode de vie plus simple, plus sûr et plus sain, qui garantira à tous les peuples de la Terre un avenir plus heureux et, une fois encore, reliera l’homme à sa destinée en tant que fils de Dieu en évolution.

Le choix de l’humanité

Lorsque les hommes comprendront la nature du choix qui leur est présenté – bonheur ou extermination –, ils n’hésiteront pas longtemps. Pour faciliter leur décision, Maitreya analysera les problèmes présents, et mettra en lumière les conséquences des différentes voies que l’humanité peut emprunter. Par la vision clairvoyante de l’avenir et l’expérience immémoriale qui sont les siennes, il réveillera chez les hommes la mémoire de leur héritage divin, et leur montrera comment en prendre possession. Ainsi en sera-t-il. Ainsi « l’Instructeur des hommes et des anges » commencera-t-il sa mission, ainsi les fils des hommes reprendront-ils leur voyage pour devenir les fils de Dieu.

Assaillis de tous côtés par l’inexorable pression des forces du marché, les hommes prennent peu à peu conscience que l’antidote à ce poison réside dans une plus grande compréhension du mystère et de la beauté de tout ce qui vit. Broyés et marginalisés par un mercantilisme dévastateur, ils se tournent vers le foyer même de leur vie intérieure et s’y abreuvent pour trouver du réconfort. En Occident comme en Orient, une myriade de miracles vient rappeler à leur attention la présence invisible du divin dans la vie, promesse d’un avenir meilleur pour toute l’humanité.

Le temps de la décision

Plongés dans l’expectative, les hommes attendent l’Instructeur. Qu’ils en soient conscients ou non, ils ont suscité sa venue. Maitreya se tient prêt à émerger, et à leur adresser son appel : « Considérez-vous comme un, et entrez en possession de votre héritage. » « Partagez, et comprenez le sens de la justice et de la paix. » « Apprenez l’amour et la confiance, et connaissez la beauté de la vie. » « Considérez tous les hommes comme vos frères, et devenez les dieux que vous êtes. »

Ainsi parlera le Grand Seigneur. Ainsi éveillera-t-il le cœur des hommes aux impératifs de ce temps. Le temps de la décision, le temps de tous les temps, est arrivé pour la race humaine. Pesez bien votre décision, et choisissez « un avenir inondé de lumière ».


Cette traduction est celle publiée dans l’ouvrage Un Maître parle (Partage Publication, 2007), et non celle figurant originellement dans la revue Partage international.





Home Maladie de la vache folle : et maintenant ?

par Idina Le Geyt Source : Voir à la fin de l'article

La crainte soulevée par l'encéphalopathie spongiforme bovine (ESB) au Royaume-Uni a provoqué un débat national, non seulement sur la consommation de viande, mais sur la société de consommation en général, la recherche du profit et la demande d'une nourriture toujours meilleur marché.

A Londres, la vente des livres de cuisine végétarienne s'est accrue de 300 pour cent, et les associations de végétariens et d'écologistes reçoivent un nombre record de demandes de renseignements. En l'espace d'une nuit, le bœuf a disparu des menus des restaurants, et McDonald's, la première chaîne de restaurants à bannir le bœuf britannique, a lancé une campagne d'affichage présentant des burgers végétariens, accompagnés d'une énorme et appétissante carotte. Un changement profond d'attitude s'est produit parmi la population, impensable une semaine auparavant.

Pourtant, l'horreur initiale, provoquée par le fait que chaque mangeur de viande ait potentiellement pu contracter une maladie mortelle, a vite été remplacée par le fatalisme. Les coupes de premier choix se vendant à très bas prix, les opportunistes ont rempli leurs congélateurs de viande à prix réduit, alléguant que l'alerte venait trop tard. Les marchés de bovins désertés, quelques fermiers gallois se sont accusés mutuellement d'administrer des doses de whisky à leurs vaches pour percevoir les compensations promises par le gouvernement pour l'ESB. Le gouvernement britannique est largement et sévèrement critiqué pour son laxisme et pour son manque d'autorité durant la fin des années 1980.

On assiste maintenant à un regain d'intérêt pour l'agriculture biologique, dont les coûts auraient été largement inférieurs aux milliards de dollars qu'il va maintenant falloir dépenser pour l'abattage des animaux, la restauration de la confiance, et les compensations à verser. Selon le professeur Colin Tudge : « Le désastre de l'ESB est la rançon d'une production uniquement axée sur le profit et non sur le bien-être des gens. » Pourquoi, se demande-t-il, nous fallait-il manger autant de viande, et à un aussi bas prix ? Si les gens n'ont pas les moyens, ajoute-t-il, la solution est de s'attaquer aux causes de la pauvreté, plutôt que de produire une viande bon marché.

« Prétendre qu'il faille produire de la viande bon marché pour nourrir les pauvres est faire preuve d'un mépris incommensurable », affirme-t-il. « Si les gens sont pauvres, cela tient à la façon dont nous avons choisi d'organiser notre économie ; et c'est nous qui avons élu ceux qui perpétuent ces conditions. » D'autres personnes font ressortir les pressions qui ont conduit les fermiers à abandonner les méthodes traditionnelles pour s'orienter vers la production de masse. Bien que certains aient éprouvé une répulsion instinctive à transformer les bovins non seulement en carnivores, mais en cannibales, cette pratique se poursuivait néanmoins à petite échelle depuis cent ans. Rudolph Steiner, lors d'une conférence donnée en Suisse en 1923, demandait déjà : « Qu'adviendrait-il si les bœufs en venaient à manger de la viande plutôt que des plantes ? » Il émit l'hypothèse que l'accumulation, dans le corps de l'animal, d'énergie non utilisée à la digestion créerait une accumulation d'acides nocifs qui attaqueraient le système nerveux et le cerveau. « Si un bœuf, prévenait-il, en venait à consommer directement de la viande, il en deviendrait fou. » Le docteur Harash Narang, un des scientifiques qui a tiré la sonnette d'alarme quant aux dangers de l'ESB, rappelle que c'est au moment de la Seconde Guerre mondiale que s'est intensifiée la pratique consistant à nourrir les bovins des restes d'abattoirs, bon marché et riches en protéines.

Le Royaume-Uni paye maintenant les conséquences de cette pulsion sans fin à réduire les coûts, ayant conduit à diminuer les contrôles sanitaires, à assouplir les normes et à s'abstenir de faire chauffer les abats à des températures suffisantes, sans mentionner l'immense cruauté consistant à traiter les animaux comme des produits, plutôt que comme des êtres doués de sensibilité.

L'ESB fit sa première apparition en 1986, et on l'attribua alors à la maladie endémique des moutons, la tremblante, dont l'agent pathogène survivait dans la nourriture pour bovins préparée à partir de cerveaux de moutons, et sautait la barrière des espèces. Des changements survenus dans le milieu des années 1980 visant à réduire les coûts de production avaient fait qu'on ne portait plus les abats à une température suffisamment élevée pour détruire l'agent pathogène.

Les compensations offertes aux fermiers pour les animaux infectés furent à l'origine insuffisantes, et firent que de nombreuses bêtes contaminées échappèrent à la destruction. Les abats de ces animaux servirent alors à nourrir et à contaminer d'autres bestiaux. On croyait au départ que l'ESB ne se trouvait que dans les abats et non dans la carcasse, mais cette croyance est maintenant mise en doute. Les mesures prises en 1988 et 1989 pour détruire les abats infectés furent insuffisamment contrôlées, et l'épidémie continua donc. L'ESB se mit dès lors à infecter d'autres espèces nourries avec des préparations contaminées, et on se mit à craindre de plus en plus que la maladie puisse sauter la barrière des espèces et infecter les humains. Mais les quelques voix isolées au sein de la communauté scientifique qui tentèrent de nous prévenir furent ignorées, et les fonds consacrés à la recherche restèrent insuffisants.

Cette année 1996 vient de voir apparaître chez des humains dix cas de la maladie de Creutzfeldt-Jakob (MCJ), qui seraient dus à une nouvelle souche affectant des personnes de plus en plus jeunes. Un comité consultatif d'experts indépendants a annoncé le 20 mars 1996 que l'explication la plus probable à cette nouvelle souche de MCJ était l'ESB. L'industrie du bœuf britannique s'est alors effondrée, suite à la réaction rapide de l'Europe qui bannissait les importations de bœuf britannique.

La période d'incubation de cette nouvelle souche étant de 5 à 30 ans, la Grande-Bretagne prit alors conscience de la possibilité d'une épidémie à venir au cours du prochain siècle. En l'absence de statistiques sur cette nouvelle maladie, les scientifiques sont de leur côté impuissants à rassurer la population. On pense même que la maladie pourrait se transmettre en inhalant la poussière des abats infectés, plutôt qu'en ingérant les abats eux-mêmes.

Un fermier biologique, Marc Purdey, accuse les organo-phosphates contenus à haute dose dans les pesticides destinés à exterminer la mouche responsable du varron. Il prétend que ces produits chimiques pénètrent le système nerveux, et mettent hors de combat le mécanisme de défense de l'organisme contre l'agent infectieux contenu dans la nourriture.

Dans un récent article du New Scientist, un expert américain, Robert Rohwer, accuse le recyclage des vaches d'être la cause de l'épidémie : un cercle absolument infernal. Les carcasses des bovins étant transformées en nourriture animale, l'agent infectieux aura été recyclé de façon répétitive à travers les vaches, avance-t-il, s'accumulant depuis des années à des taux trop faibles pour produire des symptômes, jusqu'au jour où l'épidémie s'est déclarée.

Les conséquences les plus désastreuses de la « culture du bœuf » sont décrites par Jeremy Rifkin dans son livre Beyond Beef (Au-delà du bœuf). Pour J. Rifkin, la consommation de bovins est un « système diabolique », une machination ordonnancée à distance et tenue secrète. Il énumère une série de maux découlant de cette industrie de masse : l'emprise des forces du marché et le matérialisme ; la cruauté et la désensibilisation des travailleurs ; et le mythe pernicieux voulant que la viande rouge procure de la force.

« Ce système diabolique est perpétuée par des institutions et des individus liés par des principes d'organisation rationnels, guidés dans leurs choix et leurs décisions uniquement par les forces du marché et des buts utilitaires. Un tel monde laisse peu de place à la glorification de la création, à l'identification avec nos semblables, à la gestion de l'environnement, et à la protection des droits des générations futures. » (p. 285)

Par-dessus tout, Jeremy Rifkin considère que le commerce du bœuf est la première cause de la destruction de l'environnement, facteur de famine dans le tiers-monde. En effet, l'utilisation des terres comme pâturages, et pour la production de nourriture pour les animaux plutôt que pour les humains, a conduit aux déforestations tropicales, au déplacement originel des Amérindiens, et à la désertification de grandes étendues d'Afrique.

« Alors que les riches meurent des maladies des nantis, les pauvres de la planète aspirent ardemment à disposer du strict nécessaire pour vivre. L'injustice imposée à l'humanité par la chaîne des protéines du 20e siècle est sans précédent : un milliard de personnes se gavant et se purgeant, engluées dans un excès de graisse, alors qu'un milliard d'autres dépérissent, incapables de fournir à leurs corps le minimum de nourriture indispensable à l'alimenter suffisamment. Le reste de l'humanité, quelque 3 milliards et demi d'individus, se tient en équilibre précaire entre le salut et le désespoir, espérant gravir l'échelle des protéines, avec pour résultat certain que pour chaque personne qui réussit à atteindre les échelons supérieurs, une autre se verra refoulée vers le bas, où la malnutrition et la famine la guettent. » (p. 176)

« Dans un monde régi par l'électronique, où le temps a été comprimé jusqu'à la presque simultanéité et l'espace réduit à la « réalité virtuelle », où les frontières ont été éliminées pour faire place au marché mondial, un supermarché planétaire, l'humanité n'a pas réussi à faire disparaître la plus importante frontière qui soit : celle qui sépare les riches des pauvres, ceux qui ont à manger de ceux qui meurent de faim. » (p. 179-180)


Sources :
Jeremy Rifkin, Beyond Beef ; The rise and fall of the cattle culture, Plume, New York, 1993 et Thorsons, Londres, 1994.
New Scientist, 13 avril 1996.
The Indépendant et Indépendant on Sunday.
La citation de Rudolf Steiner est parue  dans The Indépendant on Sunday, le 31 mars 1996.




Home Le mystère du Suaire de Turin

Source : BBC TV News, Grande-Bretagne

 Pendant des siècles, on avait cru que le Suaire de Turin était le linceul qui avait enveloppé Jésus dans le sépulcre, jusqu'au jour où des scientifiques utilisant la méthode de datation au carbone 14 ont déclaré qu'il s'agissait d'un faux datant du moyen âge.

A présent, Jean-Baptiste Rinaudo, un biophysicien devenu prêtre, de la faculté de médecine de Montpellier, en France, a pratiqué des tests en utilisant un accélérateur de particules. Les résultats semblent indiquer que l'image du Christ sur le Suaire aurait été provoquée par une réaction nucléaire à la surface de la peau, ce qui jette des doutes sur la théorie de la falsification. De leur côté, les experts du laboratoire spécialisé de l'Université d'Oxford, qui avaient affirmé en 1988 qu'il s'agissait d'un faux, maintiennent leur position.

En France, plusieurs journaux scientifiques ont invité le père Rinaudo à écrire des articles sur sa théorie et à adresser des communications à ses confrères.


Lire les commentaires de Benjamin Creme sur le Suaire, dans Partage international, rubrique Questions-réponses, octobre 1988 p. 21 et décembre 1988, p. 21.




Home L'ONU a besoin de fonds pour nourrir les réfugiés d'Afrique

Source : Associated Press

Les responsables du programme alimentaire mondial (PAM) ont déclaré avoir besoin de 155 millions de dollars cette année, pour nourrir les 2,4 millions de réfugiés du Rwanda et du Burundi qui ont fui la guerre dans leur pays. Le PAM, qui est un programme des Nations unies, a déclaré avoir reçu des promesses de fourniture pour 100 000 tonnes de nourriture et avoir besoin de 258 000 tonnes supplémentaires. La plupart des réfugiés se trouvent dans des camps au Zaïre oriental et en Tanzanie. D'autres sont au Burundi, où les violences entre Hutus et Tutsis continuent. Le PAM prévoit également de consacrer environ huit millions de dollars pour réparer les routes, les ports et les chemins de fer au Burundi, au Zaïre, en Ouganda et en Tanzanie, afin de s'assurer que la nourriture parvienne jusqu'aux réfugiés. Selon cet organisme, « le rapatriement volontaire est une priorité », mais entre temps, les réfugiés doivent être nourris.





Signes des temps

Home Croix de lumière : « un signe du retour du Christ »

Source : Bakersfield Californian, Etats-Unis

Des centaines de visiteurs se sont rendus au domicile de Carlos et Ines Alvarez à Bakersfield, en Californie, depuis que le couple a découvert une grande croix de lumière sur la fenêtre de leur salle de bain, le 7 mars dernier.

M. et Mme Alvarez expliquent que la croix est particulièrement visible lorsque le soleil donne directement sur la fenêtre, vers 8 h ou vers 17 h, et également la nuit, lorsque les lumières de leurs voisins sont allumées. Aux autres moments de la journée, la croix apparaît seulement lorsqu'une source de lumière est dirigée vers la vitre.

La nouvelle s'étant répandue, des files de personnes ont commencé à se former devant la maison des Alvarez pour voir le phénomène. Pendant qu'ils regardent la croix, des gens s'agenouillent et prient, disent le rosaire, pleurent et certains même s'évanouissent.« Beaucoup pensent qu'il s'agit d'un message que Dieu tente de nous envoyer parce que nous vivons actuellement les derniers jours », a déclaré Mme Alvarez.

Selon un article paru dans le Bakersfield Californian, la famille a disposé derrière la vitre, visible de l'extérieur, la copie d'une vidéo produite localement au sujet de cette croix, sur laquelle est écrit en espagnol : « Le Christ va bientôt venir. »

D'après la famille Alvarez, un prêtre d'Arvin leur a dit que la croix était un signe du retour du Christ.

Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que cette croix avait été produite par Maîtreya.


Home « Dieu vit à Londres »

The Evening Standard, Grande-Bretagne

Le quotidien populaire anglais Evening Standard a publié en pleine page, dans son édition de Pâques (4 avril 1996), une impressionnante et désormais tout à fait identifiable photographie couleur de Maitreya, tel qu'il est apparu à Nairobi en juin 1988.

Un long article enthousiaste l'accompagnait avec pour manchette : « Dieu vit à Londres : le retour du Christ s'est déjà produit. »





Tendances

Home Des femmes qui changent le visage de la politique

Source : Interpress Service

 Australie Outre la défaite du parti socialiste au pouvoir depuis 13 ans, les dernières élections fédérales auront marqué un changement important : le Parlement compte maintenant 40 femmes pour environ 230 sièges. Conformément à une résolution votée en 1994 par le parti socialiste australien, 35 % des sièges du Parlement devront être détenus par des femmes d'ici l'an 2002.

En dépit d'une représentation des femmes aborigènes ou non anglo-saxones aujourd'hui marginale, les groupes féminins espèrent que l'augmentation du nombre des femmes députés améliorera, à terme, la représentation des différentes races et classes sociales.

Brésil – Les femmes devraient également changer le visage de la politique dans ce pays. En effet, une loi récente impose qu'au moins 20 % des candidats aux élections municipales d'octobre soient des candidates. Afin d'atteindre cet objectif, une campagne a été lancée l'an passé pour accroître la participation des femmes dans les partis politiques. Intitulée « des femmes qui n'ont pas peur du pouvoir », cette campagne a reçu le soutien massif d'un large groupe de magistrats féminins.

Reconnaissant les handicaps traditionnels qui frappent les candidates, tels le machisme séculaire, le poids des tâches domestiques qui incombent encore presque exclusivement aux femmes, ainsi qu'un certain manque de ressources matérielles par rapport aux candidats masculins, une commission parlementaire va collaborer avec le Programme pour le Développement des Nations unies, afin de créer une série de cours et de séminaires sur l'administration et les questions municipales, destinés à faciliter la préparation des candidates.




Home Une politique étrangère américaine plus écologique

Source : San Francisco Chronicle, E.-U.

Le Secrétaire d'Etat américain, Warren Christopher, vient d'annoncer une nouvelle initiative visant à accroître l'importance accordée aux questions écologiques dans la politique étrangère américaine.

Qualifiant la dégradation de l'environnement de facteur important dans les conflits régionaux, W. Christopher a déclaré qu'aucune question n'est « aussi importante [pour la stabilité du monde], à longue échéance, que l'environnement » et qu'il mérite « une place très importante au sein de notre politique étrangère ».

Warren Christopher a annoncé avoir ordonné au Département d'Etat américain d'attribuer la même importance aux questions écologiques qu'aux droits de l'homme, en évoquant pour la première fois la possibilité que les Etats-Unis puissent revenir sur des avantages commerciaux accordés à des pays dont le bilan écologique laisserait à désirer. Les bureaux du Département d'Etat et les ambassades américaines ont reçu l'ordre d'intégrer les questions d'environnement à leurs mesures politiques. Les ambassades américaines mettront sur pied des équipes de spécialistes qui s'efforceront de trouver des solutions aux problèmes écologiques régionaux.

W. Christopher a déclaré qu'il nommerait de nouveaux Secrétaires d'Etat adjoints pour les problèmes d'environnement au sein des sept bureaux régionaux du Département d'Etat. Mais le Secrétaire d'Etat a reconnu que les coupes budgétaires de son Département, prévues par le Congrès, pourraient empêcher la pleine mise en application de cette nouvelle initiative. 




Home Des organismes de soins se tournent vers la guérison spirituelle

Source : New York Times, E.-U.

 La relaxation, la méditation, la prière et d'autres approches de guérison spirituelle ont gagné une nouvelle respectabilité auprès des organismes privés du domaine de la santé aux Etats-Unis, les HMO, car ces techniques peu coûteuses se révèlent efficaces et susceptibles de réduire le coût de la santé. En fait, ce sont des motifs de rentabilité qui ont incité les HMO, lesquels sont en voie de gagner une influence majeure dans le domaine des soins médicaux, à se tourner vers la guérison spirituelle. Les patients invités à suivre le programme comportemental du Harvard-Pilgrim Health Care Plan, le plus important dispositif de soins en Nouvelle-Angleterre, sont passés d'une soixantaine à près de 2 000 par an. Les soutiens à ces programmes se sont multipliés suite aux études scientifiques ayant démontré leur efficacité. L'une de ces études compare différentes approches dans le traitement de l'hypertension et montre que lorsque des techniques de relaxation sont utilisées de pair avec une réduction de la consommation de médicaments, la tension artérielle diminue nettement. La question souvent évoquée est de savoir si l'institution médicale acceptera d'utiliser des méthodes spirituelles comme partie intégrante des traitements. Ainsi que l'a relevé le Dr Herbert Benson, du Harvard Medical School's Mind/Body Medical Institute : « Si de telles méthodes permettent de réduire la charge de travail du personnel soignant, elles contribuent également à soigner le compte en banque des HMO. » Si ces méthodes sont efficaces, et qu'elles sont en outre génératrices d'économies, elles se répandront fort probablement. Comme l'a prédit le Dr Richard Friedman, de l'Université d'Etat de New York : « D'ici dix ans, les médecins ne vous interrogeront plus seulement sur votre passé médical, mais ils vous demanderont systématiquement quel est votre système de croyance. »




Home Une maison de santé naturopathe

Source : New York Times, E.-U.

La ville de Seattle, aux Etats-Unis, prévoit d'ouvrir une clinique naturopathe. Les traitements feront appel aux régimes alimentaires, aux exercices physiques, aux herbes et à l'acupuncture, plutôt qu'aux médicaments et autres méthodes conventionnelles. Ce sera le premier établissement de soins naturels financé par des fonds publics aux Etats-Unis.

D'une durée de deux ans, ce projet expérimental compte se financer à la fois sur des fonds fédéraux et sur des fonds de l'Etat de Washington, afin d'offrir aux déshérités le choix de médecines alternatives, jusqu'à présent réservées aux plus riches. Depuis le premier janvier de cette année, l'Etat de Washington demande aux régimes d'assurance maladie de couvrir les traitements naturels homologués. D'après Merrily Manthey, administrateur à la fois d'une école de naturopathie et d'un grand hôpital urbain, « c'est l'accroissement de la demande des consommateurs qui a provoqué l'augmentation de l'offre de thérapies alternatives ».




Home Les pays africains votent l'interdiction des armes nucléaires

 Les représentants de 43 pays africains ont déclaré leur continent « zone non nucléaire », s'engageant à ne pas fabriquer, tester ou entreposer des armes nucléaires. Ce traité est l'aboutissement d'un travail entrepris, il y a 30 ans, en réaction aux essais nucléaires français effectués dans le Sahara.

Ce pacte est essentiellement symbolique du fait que l'Afrique du Sud, le seul pays participant disposant d'un programme d'armement développé, avait annoncé, dès 1993, la destruction de ses armes nucléaires. Seuls Madagascar, les Seychelles, la Somalie, la Guinée équatoriale et le Botswana ont refusé de signer ce traité.




Home Un accord en zone ex-soviétique

Source : New York Times, Etats-Unis

 Un accord signé par le président russe Boris Eltsine va établir des liens plus étroits entre la Russie et trois anciennes républiques soviétiques, le Kazakhstan, le Kirghizistan et la Biélorussie. Un nouveau conseil composé de présidents, de premiers ministres et de ministres des Affaires étrangères sera créé, afin de contribuer à la mise en place d'un marché commun permettant la libre circulation des biens, des services et des capitaux. Les politiques industrielles et agricoles sont également concernées.

Bien que les détails de ce traité soient encore vagues, cet accord semble conforter la souveraineté de ces Etats tout en tendant à un abaissement des barrières économiques et politiques. D'autres ex-républiques soviétiques auront la possibilité de se joindre à cet accord.





Faits et prévisions

Home Guérisons de cancers de la peau par la lumière

Source : The Guardian, G.-B.

 « La technologie du futur ne sera rien d'autre que la Lumière. Elle évoluera grâce à la connaissance et à l'utilisation des sept couleurs. On guérira le mental, l'esprit et le corps. La chirurgie disparaîtra. » (Un collaborateur de Maitreya, Partage International, avril 1989). « La technologie de la lumière progressant, nous en connaîtrons bientôt les bénéfices. [...] Nous aurons de moins en moins besoin d'hôpitaux car cette technologie permettra de traiter les patients dans des cliniques locales, proches de leur domicile. » (juillet/août 1990)

Des essais cliniques effectués sur un échantillon de plus de 100 personnes souffrant de divers cancers de la peau ont abouti à un taux de guérison situé entre 80 % et 100 %. Dans cette expérience, on a utilisé une nouvelle lampe, dite lampe de Paterson, qui émet un rayon lumineux intense, associée à une crème photosensible dont on badigeonne la peau du patient. La crème réagit à la lumière et détruit les cellules malades, sans affecter la peau saine. Quelque 172 cas de cancers ont été ainsi traités à l'Hôpital occidental de Glasgow et, dans certains cas, la totalité des cellules cancéreuses a été éliminée dès l'application du premier traitement.

Selon le dermatologue Colin Morton, ce nouveau traitement constitue « une arme nouvelle dans la bataille engagée contre le cancer ». Mais il ajoute que certains types de cancers de la peau nécessiteront toutefois le recours à d'autres méthodes.

La nouvelle machine est assez facilement transportable, et peut ainsi être utilisée dans les services de soins externes des hôpitaux et dans les cliniques chirurgicales, et cela pour 1/10e du coût des lasers actuels. La mise au point de cet instrument a nécessité cinq années d'efforts, pour un coût global de £ 700 000, financé par le Comité de Recherche contre le Cancer (CRC). Le CRC étudie actuellement les capacités de la nouvelle lampe à détruire d'autres formes de cancers.




Home Solidarité contre le terrorisme

Source : New-York Times, E.-U.

 « Malgré les nombreuses difficultés qu'ils ont connues, Israéliens et Palestiniens vivront ensemble en plus grande harmonie. On assistera également à un meilleur partage des richesses dans cette partie du monde. » (novembre 1993)

Sommet antiterroriste – Les chefs d'Etat de 27 pays, dont de nombreux pays arabes, se sont réunis en Egypte lors d'une journée organisée en hâte et baptisée Sommet de la Paix. Cette manifestation extraordinaire de solidarité contre le terrorisme, et de soutien au processus de paix au Moyen-Orient, est certes plutôt symbolique. Néanmoins, elle aurait été simplement inimaginable il y a peu de temps encore.

Malgré l'absence remarquée de la Syrie et du Liban, les participants ont eu des échanges sur les moyens de partager efficacement l'information dans la lutte contre le terrorisme. Ils sont également convenus de ne plus subventionner le Hamas et la Jihad islamique, dans l'espoir de briser leur capacité à financer des actions terroristes.

Suite à ce sommet au Moyen-Orient, des experts de la politique et des services de renseignements de 29 pays ou organisations se sont rencontrés aux Etats-Unis, au Département d'Etat, afin de rédiger des recommandations spéciales sur la lutte contre le terrorisme. Cette réunion a constitué une mise en pratique immédiate des engagements pris lors du sommet en Egypte. Les propositions portent sur les méthodes de recoupement des informations, la lutte contre la levée de fonds au bénéfice des groupes terroristes et le renforcement des contrôles aux frontières afin de détecter les faux passeports.

Yasser Arafat a commenté le sommet égyptien en ces termes : « J'ai le sentiment qu'à travers cette rencontre, mon partenaire Shimon Peres et moi-même ne sommes pas seuls. »




Home Un nouveau parti politique en Palestine

Source : New York Times, E.-U.

Le président de l'Autorité palestinienne, Y. Arafat, a toujours tenté d'encourager l'opposition islamiste à constituer une force politique légale au sein de l'Autorité. Mais jusqu'à présent, ses tentatives étaient restées vaines. Toutefois, un groupe de militants islamistes associé au Hamas vient de former un nouveau parti politique qui partage l'idéologie de ce dernier mais refuse la violence. Ce parti, nommé Parti du Salut national islamique, a reçu le soutien actif de M. Arafat, qui espère rallier les éléments modérés du mouvement islamique, isolant ainsi les factions les plus violentes. Bien qu'il soit encore impossible de jauger le soutien que ce nouveau parti obtiendra, l'opposition dispose maintenant d'un canal non violent pour exprimer des points de vue très divergents de l'Autorité palestinienne.




Home La Russie se rallie au moratoire nucléaire

Source : New York Times, E.-U.

« Personne ne pourra plus soutenir que la défense constitue encore la priorité essentielle. » (juin 1989)

La Russie a officiellement adopté un traité international prohibant les essais nucléaires souterrains. La Grande-Bretagne, la France et les Etats-Unis ont déjà voté semblable interdiction. Malheureusement, la Russie ne s'est pas engagée à étendre l'interdiction aux essais « à faible rendement », ce qui aurait mis un terme à toute explosion nucléaire et non seulement aux essais souterrains. 




Home Maladie de la vache folle

Source : New York Times, Etats-Unis

 « Ce sont les forces du marché qui sont à l'origine de la « maladie de la vache folle », causant actuellement la mort de milliers de vaches au Royaume-Uni. Nourrir le bétail avec des aliments contaminés et lui injecter des produits chimiques artificiels ne peut que dénaturer le lait et engendrer des difficultés. Cette maladie affecte déjà les êtres humains. Les symptômes sont des pertes de mémoire, d'attention et de conscience. » (juillet/août 1990)

En Grande-Bretagne, on assiste à une recrudescence de la maladie de Creutzfeldt-Jakob. Certains scientifiques attribuent cette maladie fatale, qui consiste en une dégénérescence spongiforme du cerveau, à la maladie de la vache folle. Auparavant, le gouvernement britannique avait nié tout lien entre ces deux maladies.

Pendant des années, des vaches ont été nourries avec des fragments osseux et autres restes de mouton. L'encéphalopathie spongiforme du mouton, connue sous le nom de « tremblante du mouton », a sans doute été ainsi transmise aux vaches. Les vaches malades ont pu alors contaminer l'homme. Bien que cette pratique d'alimentation des vaches ait été interrompue, la période d'incubation de la maladie de Creutzfeldt-Jakob est de 10 à 40 ans, et l'encéphalopathie spongiforme bovine (nom scientifique de la maladie de la vache folle) n'a été découverte qu'en 1986. De ce fait, de nombreuses personnes contaminées n'ont sans doute pas encore présenté de symptôme apparent.

Certains pays ont interdit l'importation de bœuf britannique et le gouvernement britannique devrait entreprendre d'abattre les vaches les plus âgées, qui pourraient avoir contracté la maladie.




Home Une alternative aux pesticides

 « L'environnement deviendra la question prioritaire dans le monde. » (juin 1989)

Un horticulteur américain, James Nichols, a découvert une alternative aux pesticides permettant de débarrasser les récoltes des invasions saisonnières d'insectes tels que la mouche blanche. Le traitement consiste à arroser les plantes avec de l'eau chaude. On chauffe l'eau à une température suffisamment élevée pour tuer les insectes sans causer de dommages aux plantes. Des tests ont montré que l'eau chaude enraye le cycle de vie des insectes sans laisser aucun résidu toxique sur les plantes ou dans le sol.

Outre les bienfaits potentiels pour la santé qu'apporterait une réduction de l'usage des pesticides, une telle découverte peut avoir un impact important sur l'économie des Etats-Unis. En 1991, les invasions de la mouche blanche auraient coûté plus de 500 millions de dollars à l'agriculture et entraîné la perte d'environ 10 000 emplois. De plus, le ministère américain de l'Agriculture consacre chaque année des millions de dollars en recherches pour enrayer ce fléau.

J. Nichols cherche actuellement à intéresser des hommes d'affaires et des scientifiques à cette méthode et au développement d'une approche globale du traitement non toxique des invasions d'insectes.




Home Recul de la pollution en Californie

Les réglementations antipollution en Californie semblent donner des résultats spectaculaires. D'après des experts de la qualité de l'air, et bien que les résidents de Los Angeles doivent encore subir un voile de fumées toxiques, deux tiers des polluants ont en fait été éliminés. Ce progrès a été accompli en dépit d'une augmentation de la population et du parc automobile. La Californie en général, et Los Angeles en particulier, ayant adopté des mesures draconiennes d'assainissement de l'atmosphère, il serait possible que l'air redevienne véritablement salubre avant l'an 2010. Mais le directeur de la Coalition pour un air propre craint que la vague conservatrice aux Etats-Unis ne compromette ces gains en relâchant les normes sanitaires strictes qui ont permis ce résultat.





Citation

Home Extrait du message n° 135

par Maitreya

« L'une des conditions de ma venue était que les hommes partagent.
Ce principe divin occupe maintenant l'esprit de beaucoup d'hommes.
Déjà, les dirigeants se rassemblent et cherchent à le mettre en application.
Mon message d'espoir pénètre le cœur de tous et stimule leur amour de la Vérité. »

 

 

 

 





Courrier des lecteurs

Home Un miracle très pratique

 Cher Monsieur,

Je désire vous rapporter une histoire extraordinaire qui m'a été relatée par une de mes connaissances.

Le 6 mars 1996, dans les locaux d'une grande usine automobile du Japon, un groupe de dessinateurs était en train de travailler sur le projet des portières d'une nouvelle gamme de voitures. Chacun apportait ses idées et commentait les différentes ébauches. Mais ils durent constater qu'aucun des projets n'était en mesure d'offrir à la portière une solidité suffisante. L'un des dessinateurs, Monsieur K., retourna à son ordinateur et resta là un moment à regarder le dessin. Soudain sa main saisit la souris de l'ordinateur et se mit à se mit à se déplacer toute seule ! Le schéma d'une structure de portière qu'il n'avait encore jamais vue commença à prendre forme sur l'écran. A cet instant, tous les bruits autour de lui s'évanouirent et une brise parfumée se mit à souffler. Lorsque le dessin fut terminé, il remarqua qu'un homme se tenait devant son bureau, comme s'il se trouvait là depuis longtemps. Tout cela semblait si naturel que M. K. ne trouva rien d'étrange à la situation, bien que cette pièce soit interdite d'accès à toute personne extérieure.

Selon M. K., l'homme était très grand avec un visage à la peau plutôt sombre, de grands yeux foncés et des cheveux noirs. M. K. ne parvenait pas à déterminer sa nationalité. Il avait un visage aux traits fins et sensibles et portait une longue blouse blanche comme celles que portent les médecins. Quelque temps auparavant, M. K. avait lu quelque chose sur Maitreya et il réalisa qu'il devait s'agir de lui, le Messager de Dieu. Mais du fait que sa présence semblait si naturelle, M. K. n'en fut nullement perturbé. L'homme lui dit qu'il devrait créer une structure en nid d'abeille comme celle qui apparaissait sur l'écran, car s'ils produisaient une nouvelle portière bon marché ayant cette structure, la présence d'un airbag dans les portières latérales ne serait plus nécessaire. L'utilisation de papier comme matériau pour la structure en nid d'abeille serait judicieuse du fait que le papier est mince et léger. En réalité, M. K. n'échangea pas de paroles avec l'homme, mais ces idées lui vinrent à l'esprit sous la forme d'une conviction.

L'homme disparut dès que le dessin fut terminé.

Lorsque M.K. leur montra le dessin, ses collègues déclarèrent que ce ne serait pas solide. Mais l'ordinateur de M. K. était relié à un écran situé un étage plus haut, où se trouvaient les dirigeants de la société, qui virent également ce dessin. Ils donnèrent pour instruction au groupe de dessinateurs de continuer à travailler sur cette idée de structure en nid d'abeille.

M. K. affirme que cette structure en nid d'abeille est une nouveauté et qu'elle a la même résistance que l'airbag, mais qu'elle est meilleur marché ; elle est également non polluante et assure une bonne sécurité.

La direction décida d'utiliser cette structure pour ses voitures les moins chères et la préparation de la chaîne de production débuta la semaine suivante.

M. K. prévoit de présenter cette structure en nid d'abeille lors de la prochaine réunion de l'Association des producteurs d'automobiles japonais, où chaque compagnie partage le résultat de ses recherches sur la création d'une future voiture réellement écologique. « Il nous a été difficile de produire un airbag pour la portière latérale des voitures bon marché. Je suis certain que tous les fabricants vont commencer à utiliser cette structure en nid d'abeille. La sécurité des voitures bon marché s'en trouvera grandement améliorée », a-t-il déclaré.

   N. K., Tokyo, Japon

 

Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que l'homme qui est apparu devant M. K. et qui a créé le dessin était Maitreya.


Home Maitreya, le guerrier indien

 Cher Monsieur,

Il y a quelques années, je me rendis de Paris à Lyon par le train, pour apporter à une collègue un agrandissement d'une photographie d'une croix de lumière. J'étais très encombrée car cette reproduction, de la taille d'un grand poster était encadrée sous verre, et j'avais aussi ma valise à porter. Lorsque le train arriva en gare de Lyon, je me levai pour aller jusqu'aux portes automatiques.

Là, en face de moi, j'aperçus un Amérindien. Il ne portait qu'un pagne, des sandales et un bandeau orné d'une plume. Je me souviens avoir été frappée par sa tenue si inadaptée, étant donné qu'il régnait un froid sibérien. En même temps, je pensais qu'il n'était peut être pas réel. Mais il était toujours là à tendre la main vers moi, semblant me demander l'aumône. Ce qui me frappa le plus, ce furent ses grands yeux brillants, comme s'il était parfaitement conscient de mon embarras et me faisait une sorte de plaisanterie en y prenant un vif plaisir. Je ressentais également une grande joie. Tout cela me déconcertait énormément.

C'est alors qu'un gentleman noir, qui se tenait à proximité, se tourna vers moi et dit : « Ne voyez-vous pas ? Il désire que vous lui donniez un peu d'argent. »

Mais j'avais les mains prises, et je descendis du wagon toute songeuse.

   M. M., Londres, G.-B.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'Amérindien était Maitreya. Le gentleman noir était le Maître Jésus. Ils ne furent visibles qu'à l'auteur de cette lettre.


Home Le Maître de Tokyo à la rescousse

Cher Monsieur,

Le 16 septembre 1995, alors qu'un typhon extrêmement puissant atteignait le Japon, mon mari, ayant terminé de protéger le chantier, conseilla à tous les ouvriers de rentrer chez eux.

Toutefois, s'inquiétant encore d'une cheminée de 127 m de haut qui était presque achevée, il monta seul dans l'ascenseur de chantier qui permettait d'en atteindre le sommet. Mais les câbles de l'ascenseur furent saisis par le vent violent et il s'arrêta à environ trois mètres du sommet, où un baraquement provisoire était installé. Il sortit alors de l'ascenseur et grimpa désespérément à la paroi de la cheminée dans le vent violent, et de toutes ses forces il poussa d'une main la porte du baraquement, entra en rampant dans le local et attendit les secours.

Tout le monde s'étonna qu'il ait pu ouvrir cette porte, car elle était munie d'un mécanisme de sécurité ne lui permettant de s'ouvrir que lorsque l'ascenseur y parvient. Il aurait dû être impossible à mon mari d'ouvrir cette porte. En fait, lorsqu'il tenta de la fermer, ce fut impossible. S'il n'avait pas réussi à l'ouvrir, il aurait été incapable de se cramponner à une armature, à 127 mètres du sol, dans le vent violent, jusqu'à l'arrivée des secours, quatre heures plus tard.

Je me demande si Maitreya a aidé mon mari à ouvrir la porte ? Nous sommes tellement reconnaissants.

   Y. S., Tokyo, Japon

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que c'est le Maître japonais qui a ouvert la porte.


Home Vision à Munich

 Cher Monsieur,

A Munich, au mois de juillet ou d'août 1995, alors que j'attendais le métro, à Rosenheimer Platz, il m'est arrivé une aventure extraordinaire. Alors que je regardais dans le tunnel sombre où je m'attendais à voir arriver la rame, je vis une immense silhouette à l'entrée de ce tunnel. C'était un homme en robe blanche, coiffé d'un haut turban, plus haut que ceux que portent certains arabes. Nous échangeâmes un regard. Au moment où je l'aperçus, le temps sembla s'arrêter, bien que les gens circulassent autour de moi. Cette vision ou apparition ressemblait à un hologramme. Je suppose que l'expérience elle-même dura quelques secondes, puis l'homme disparut.

Dans une autre station de Munich, j'aperçus une affiche qui donnait des informations sur Maitreya et sur une conférence de Benjamin Creme. L'affiche était à une grande distance et je ne pouvais vraiment pas la lire d'où j'étais, mais le texte, en quelque sorte, vint à moi, et je pensai que cela devait être lié à l'apparition que j'avais vue dans le tunnel.

Puis-je vous demander qui était l'homme qui m'apparut dans le métro ? Merci de bien vouloir m'aider.

    B. B., Alma Ata, Kazahkstan

 

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu'il s'agissait d'une vision de Maitreya.


Home Le tapis magique de Maitreya

 Cher Monsieur,

Cet événement eut lieu il y a environ dix ans, alors que mon fils et moi-même rentrions d'une visite chez le dentiste à Montréal. Je conduisais tandis que Mathieu ne se sentait pas bien du tout. Mon fils souffrant de paralysie cérébrale, il lui fallait une anesthésie générale pour les soins dentaires, ce qui le rendait malade pendant plusieurs jours. Pour y remédier, le dentiste lui avait donné une prémédication à laquelle Mathieu réagissait très mal.

Nous étions à plus d'une heure de route de chez nous, lorsque Mathieu se mit à vomir. Je décidai d'arrêter la voiture sur le bas-côté. Je me souviens que la route était déserte, que j'étais d'un calme inhabituel, que le visage de mon fils était très pale et puis... plus rien. Cette suite de brefs événements se déroula comme un film au ralenti.

A la suite de cela, tout ce dont je me souviens maintenant, c'est que nous étions toujours dans la voiture, mais dans un environnement que je ne reconnus pas tout d'abord. Il semblait que nous ayons été parachutés à des kilomètres. J'étais à la fois surprise et un peu affolée à l'idée que nous puissions aboutir quelque part sans savoir comment nous y étions parvenus.

Je ne pouvais m'empêcher de me répéter : « Où sommes-nous ? » C'est alors que j'aperçus, juste devant moi un panneau indiquant le nom d'une ville, et je fus du moins rassurée sur ce point. Sur le chemin du retour, j'entendis Mathieu me dire d'une voix claire : « Tout va très bien maintenant. » J'avais été si absorbée par mes pensées que j'avais complètement oublié mon fils malade. A ma grande surprise, Mathieu était vraiment en forme. Il avait les joues roses et il souriait. Depuis lors, je me suis souvent demandée comment j'avais pu oublier ce qui était arrivé entre l'arrêt sur la route et notre arrivée dans cette ville, et comment Mathieu avait pu se remettre si vite.

  D. B., St-Félix-de-Valois (Québec), Canada

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que Maitreya les a « transportés ».


Home Miracle à Novo mesto

 Cher Monsieur,

Un jour de printemps de 1989 ou 1990, vers 10 h du matin, à la fin de la messe, je me trouvais parmi de petits groupes qui se formaient et bavardaient devant l'église Kapitelj de Novo mestro. Soudain, une aveugle d'un âge moyen apparut au milieu de nous. Elle avait, suspendu à son cou, un carton portant l'inscription : « MON MARI EST MORT. » Il aurait été naturel qu'au moins l'un ou l'autre d'entre nous donne un peu d'argent à cette pauvre femme. Malheureusement, personne ne le fit. Nous nous regardions d'un air gêné et nous nous excusions stupidement de ne pas avoir d'argent sur nous. Entre temps, la femme disparut. Je regardai autour de moi pour voir où elle était allée et comment elle s'y était prise toute seule, car elle était totalement aveugle. Elle avait disparu de la même mystérieuse façon qu'elle était apparue.

Je continuai longtemps à penser à cette femme. Je me demandais comment elle allait se débrouiller maintenant qu'elle se trouvait toute seule. J'espérais la rencontrer de nouveau et pouvoir lui offrir de l'aide, et pourtant en même temps j'éprouvais des remords de ne pas l'avoir fait tout de suite. Je ne l'ai jamais revue, même si Novo mesto est une ville relativement petite.

Lorsque je repense à cela, je m'aperçois que cet événement m'a profondément affectée. Si à présent je rencontre une personne dans le besoin, je n'attends pas le lendemain, j'agis tout de suite. Et souvent, lorsque j'aide quelqu'un, j'ai le sentiment que ce n'est pas seulement moi qui agit. Je sens aussi la présence de quelqu'un d'autre. Je crois que les changements que je remarque en moi sont liés à ce mystérieux événement. C'est pourquoi je vous demande de m'aider à résoudre ce mystère.

T. L., Novo mesto, Slovénie

 

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la « femme aveugle » était Maitreya.


Home Tel père, tel fils

Cher Monsieur,

Je vous ai déjà écrit, il y a plus d'un an (le 17 octobre 1994, pour être précise), au sujet d'une de mes collègues de KDD, standardiste internationale, qui avait reçu un appel téléphonique d'un homme, appel en provenance du Brésil. Votre Maître avait indiqué que cet homme était Maitreya. Récemment (le 5 novembre 1995), cette même collègue reçut un appel téléphonique semblable. Ce jour-là, elle était d'équipe de nuit et elle luttait contre le sommeil (il était environ 3 h du matin). Elle avait déjà reçu de nombreux appels farfelus des Philippines et du Brésil, ce qui l'avait exaspérée, lorsqu'elle reçut un appel du Brésil en PCV. Elle pensa d'abord qu'il devait s'agir d'un autre appel farfelu.

L'homme demanda : « Je voudrais faire un appel en PCV pour Tokyo.
L'opératrice – Pouvez-vous me donner votre numéro à Tokyo ?

L'homme – Zone code 3 et 4xxx xxxx.
L'opératrice – Pourriez-vous répéter votre numéro, je vous prie ?

L'homme –  Oui, 3 - 4xxx xxxx.
L'opératrice – Je suis désolée, mais il n'y a pas de numéro de la sorte à Tokyo. J'ai bien peur que vous ne vous soyez trompé.

L'homme –  Oh, vraiment ? Alors je vais vérifier ce numéro et essayer à nouveau. »

Puis elle se rendit compte que l'appel ressemblait beaucoup à celui qu'elle avait reçu un an auparavant. L'homme parlait très poliment et chaleureusement dans un bon anglais

Et puis, tout comme un an auparavant, il demanda : « Croyez-vous en Jésus-Christ ? – Oui », répondit-elle.

« [Etes-vous] chrétienne ? » demanda-t-il ensuite. – « Non, mais je crois en Jésus-Christ. »

Il déclara alors : « Très bien ! Dieu vous aime vraiment, d'accord ? Dieu vous aime vraiment. »

L'homme insista sur les derniers mots qu'il répéta trois fois. Elle avait quelque peu retrouvé le sourire, bien qu'elle fût toujours incrédule. Elle le remercia et lui demanda si elle pouvait s'enquérir de son nom. « Certainement, répondit-il, Junior. »

Elle se demanda si cela signifiait le fils (Junior) de Dieu. L'homme lui demanda également son nom et elle le lui donna. Puis, prenant conscience de l'attention que lui prêtaient ses collègues autour d'elle, elle lui dit au revoir et raccrocha.

Qui était cet homme. Etait-ce encore Maitreya ?

      Y. T., Tokyo, Japon

L'épisode précédent a été publié dans Partage international de janvier/février 1995, page 36. Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que « Junior » était le Maître Jésus.


Home Touché

Cher Monsieur,

Depuis de nombreuses années, des gens me téléphonent pour me demander d'allumer une bougie et de dire des prières pour eux afin de demander à Maitreya de l'aide en ce qui concerne leurs divers problèmes. Les prières sont écrites et les feuillets de papier sont placés autour de la bougie (avec tant de plaisir).

Récemment, j'ai été invité à un atelier du groupe Saï Baba. Le thème en était la « découverte de l'Ego divin en Soi ». A mon avis, ce fut une agréable réunion, et l'on demanda à chacun de parler brièvement de sa foi et de la source de son enseignement. J'ai parlé du Seigneur Maitreya et des Maîtres de Sagesse. On m'a dit que, lorsqu'il assiste à des rencontres, Saï Baba matérialise une sorte de cendre (vibhuti) et l'on ma demandé ce que fait le Seigneur Maitreya. A leur grand étonnement, j'ai répondu que je croyais qu'il magnétisait l'eau de sources et de puits dans les environs immédiats des lieux qu'il visitait.

Sur ces paroles, je rentrai chez moi, et quels ne furent pas ma surprise et mon étonnement quand j'allumai ma « bougie à prières » de trouver une sorte de poussière (pas de la cendre) blanche sur tous les papiers à prières, sur la bougie elle-même, sur le bougeoir et la soucoupe placée dessous. Depuis ce jour (et cela fait maintenant deux mois) la poussière ne cesse de se matérialiser. Lorsque je retire les feuillets et les remplace par d'autres, la poussière blanche se dépose à nouveau. Ma question est : Ceci pourrait-il provenir de Saï Baba ou du Seigneur Maitreya ?

   B. I., Kloof, Kwazulu, Afrique du Sud

 

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la poussière est créée par Maitreya. C'est une fine vibhuti blanche.


Home Remarques personnelles et inconsidérées ?

Cher Monsieur,

Il y a quelque temps, dans Partage international, nous avons été mécontents et peinés de la réponse de Monsieur Creme au sujet d'un livre qu'il n'a jamais lu. Nous pensons que plutôt que de faire des remarques personnelles et inconsidérées, il aurait dû demander l'avis de son Maître. Naturellement nous aimerions savoir la raison pour laquelle Monsieur Creme n'a pas consulté son Maître au sujet de ce livre exceptionnel.

Avec nos salutations distinguées.

  Cercle spirituel Emmanuel,  Mme E. D-B, secrétaire, Heerhugowaard, Pays-Bas

Réponse de B. Creme : Avec le respect que je vous dois, je n'ai pas fait de « remarques personnelles et inconsidérées » dans ma réponse à une question à propos d'une personne prétendant être Maitreya et interviewée dans l'ouvrage de Mme Green (voir PI de nov. 1995 p.33). J'ai simplement déclaré que Surya Green connaissait mes écrits et avait assisté à mes conférences (les deux choses étant vraies) et que je n'avais pas le moindre doute sur le fait que Mme Green n'avait pas interviewé Maitreya. Cette dernière information provenait de mon Maître que j'avais, naturellement, vraiment consulté. N'ayant pas lu le livre en question, je n'y ai fait aucune autre référence, pour ou contre.


Home Mieux vaut tard que jamais

Cher Monsieur,

M. E. M. (36 ans) est dentiste à Sapporo (Hokkaido). En septembre, il s'est rendu à Kobé, à une assemblée qui devait célébrer l'anniversaire de Saï Baba. Il était si désireux d'être assis au premier rang qu'il commença de faire la queue de grand matin. Lorsqu'il obtint une place au deuxième rang, il trouva un jeune homme de 20 à 25 ans à côté de lui, ce qui le surprit. Le jeune homme lui donna un exemplaire du numéro spécial du journal Emergence ainsi qu'une brochure bleue intitulée « Maitreya est ici » et éditée il y a cinq ans, en lui disant : « Ne voulez-vous pas lire ceci ? » M. M. y jeta un regard rapide, puis leva les yeux pour s'apercevoir que le jeune homme avait disparu. Il fut même peiné que ce jeune homme ait quitté la salle avant même le début de la célébration, après s'être assuré une si bonne place !

Trois mois plus tard, M. Miyamoto lut enfin les imprimés, découvrit l'intérêt des informations présentées et appela Share Japan le matin même. Qui était ce jeune homme ? »

 M. I., Japon


 

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le jeune homme était un disciple du Maître de Tokyo.



Esotérisme

Home Les enseignements du Tibétain

par Aart Jurriaanse

Les enseignements de Djwal Khul recouvrent de si vastes domaines qu'il est impossible d'en exposer l'étendue en quelques paragraphes. En réalité, si ces articles se trouvent entièrement basés sur le travail de D.K., ils ne représentent néanmoins qu'une étude plutôt superficielle des pensées de D.K., omettant la plupart des notions les plus profondes, souvent abstruses. Pour se familiariser davantage avec les vérités ésotériques enseignées par le Tibétain, l'étudiant consciencieux ne disposera pour seule possibilité de que de s'orienter vers une étude personnelle de ses ouvrages originaux.

Les objectifs principaux

En résumé, le Tibétain obéissait à deux objectifs principaux :

Premièrement : l'explication de la nécessité de certaines grandes fusions. Ainsi :
a) les fusions, au sein de la nature humaine, qui conduisent à l'émergence de ce que l'ésotérisme appelle la « personnalité » – c'est-à-dire l'intégration des manifestations physiques, émotionnelles et mentales de l'homme, engendrant un être humain puissant et capable de se contrôler, et que l'âme pourra soumettre plus efficacement à son contrôle.

b) la fusion de la personnalité et de l'âme, constituant l'étape suivante, qui entraînera la sujétion consciente et librement consentie de la personnalité aux ordres de l'âme. A cette étape, la conscience christique intérieure devient évidente.

c) plusieurs intégrations supplémentaires conduisant finalement au grand objectif actuel de l'humanité – l'extériorisation de la Hiérarchie, sous la conduite du Christ, et sa fusion ultime avec l'humanité, ainsi que l'établissement du Royaume de Dieu sur la Terre.

Deuxièmement : insuffler certaines manières d'agir dans la conscience humaine, qui affecteront la nature de l'homme, et qui amèneront les nouvelles relations indispensables aux fusions mentionnées ci-dessus. Ceci conduira à l'apparition de cultures et de civilisations nouvelles, et finalement, à l'établissement du Règne Divin attendu.

D'autres aspects remarquables

Il convient peut-être de mettre l'accent sur d'autres aspects remarquables émergeant des enseignements de D.K. :
a) L'existence de la Hiérarchie des Maîtres, avec le Christ comme Maître de tous les Maîtres. La Hiérarchie se trouve en étroite relation avec l'humanité et toutes ses activités, et sert d'intermédiaire entre l'Humanité et Shamballa, où siège le Seigneur du Monde.

b) L'existence sur Terre du Nouveau Groupe des Serviteurs du Monde, dont les membres, déjà étroitement unis du côté subjectif, ne se connaissent généralement pas entre eux, sur le plan physique. Ce groupe est constitué de tous les individus, motivés par la bonne volonté et l'amour, qui travaillent à l'amélioration des relations humaines. S'il se peut que beaucoup d'entre-eux ne soient pas encore conscients de la fonction de leur groupe et de leur rôle particulier, tous contribuent à leur manière à la rédemption de l'humanité. En tant que groupe, ils constituent déjà un intermédiaire efficace entre l'Humanité et la Hiérarchie Spirituelle, et cette fonction prendra progressivement plus d'importance.

c) La proximité dans le temps de la Réapparition du Christ, qui côtoiera probablement de nouveau les fils des hommes, sous forme physique. Cette fois-ci, sa venue sera marquée par la présence de certains de ses plus anciens disciples, ou Maîtres, qui l'assisteront dans la tâche difficile consistant à développer l'amour et la compréhension à travers le monde. D.K. a insisté sur le fait que l'humanité doit d'abord se préparer à cette réapparition, qui devra être reportée jusqu'à ce que le flot de haine, d'avidité, de jalousie, de vengeance et de désir égoïste soit quelque peu résorbé et transmué en bonne volonté. Le Nouveau Groupe des Serviteurs du Monde est chargé de ce travail de préparation.

Au sujet de la « Réapparition », D.K. attire l'attention sur un autre point qui peut sembler d'intérêt mineur, mais sur lequel, en fait, on ne saurait trop insister : les gens chérissent l'idée selon laquelle ils pourraient être sauvés sans accomplir aucun effort, grâce à un Sauveur du Monde. En réalité, il s'agit d'une fausse interprétation, qui explique d'ailleurs que l'enseignement de l'Eglise sur la mort symbolique du Christ sur la croix soit resté pratiquement sans effet.

De fait, il faudrait placer l'accent sur le Christ en tant qu'Instructeur Mondial, et considérer sa venue sous cet aspect là avant tout. Car les hommes ne peuvent être sauvés que par leurs propres efforts. Ils supportent totalement la responsabilité de leur salut, qui dépend de leurs réponses aux enseignements antérieurs du Christ et aux préceptes supplémentaires fournis actuellement par le Tibétain.

En effet, l'homme dispose du libre arbitre, et les profits tirés des opportunités qui se présentent ne dépendent ainsi que de lui-même : c'est l'Ame de l'homme qui constitue son ultime sauveur.

« L'ancien commentaire »

Dans ses écrits, le Tibétain se réfère fréquemment à « l'ancien commentaire » ou en fournit des extraits. Il s'agit d'un vieux livre des Sages, dont l'origine se perd dans le lointain d'un passé inconnu ; il appartient à la « bibliothèque éthérique » des Adeptes, et constitue une de leurs sources principales de savoir et de sagesse.

Il peut être intéressant de savoir que ces archives ne se présentent pas sous forme de livres au sens ordinaire, avec des mots imprimés, ceux-ci n'étant que des symboles imaginés par l'homme afin d'exprimer certains concepts. Ces écritures ne contiennent ni mots ni lettres imprimés, mais des idéogrammes dont l'initié perçoit intuitivement la signification. Il ne s'agit pas de lecture au sens habituel ; l'Adepte se voit divulgué instantanément la signification d'un sujet, aussi compliqué soit-il, en posant simplement le regard sur l'une de ces vieilles images.





Compte rendu de lecture

Home L'origine de la Doctrine secrète d'H. P. Blavatsky

Comment fut écrite la Doctrine secrète ?

par Gerard Aartsen

La quatrième édition de la Doctrine secrète (Adyar 1938) contient un article de Joséphine Ransom, racontant en détail la manière dont cet ouvrage monumental d'H. P. Blavatsky a vu le jour. Son compte rendu, basé sur de nombreuses sources historiques, montre par quels moyens remarquables les matériaux à l'origine de la Doctrine secrète ont été procurés à cette très vaillante secrétaire des Maîtres. Sa publication, en dépit de toutes les intrigues visant à déshonorer HPB, montre la persévérance acharnée dans le service dont ont fait preuve HPB et quelques collaborateurs fidèles en dépit de tous les obstacles : grave maladie de l'auteur, et sabotage de son travail par ses collaborateurs les plus proches.

A l'origine, la Doctrine secrète devait être un simple développement et un éclaircissement de l'œuvre majeure d'HPB publiée jusqu'alors, Isis dévoilée (1877), comme le fait savoir la première annonce de l'ouvrage parue dans le supplément de janvier 1884 du Théosophe : « L'auteur [...] propose de publier l'ouvrage sous une forme améliorée et plus claire, en cahiers mensuels. Pour une totale compréhension des sujets occultes ou autres sujets philosophiques traités, tout ce qui est important dans Isis dévoilée sera retenu, mais le texte sera remanié de manière à regrouper le plus possible les documents se rapportant à tel ou tel sujet particulier. [...] Beaucoup d'informations supplémentaires sur des sujets occultes, qu'il n'était pas souhaitable de communiquer publiquement à la première parution de l'ouvrage [...] seront maintenant données. Il est prévu que chaque cahier comporte 77 pages [...] de manière à ce que l'ensemble soit achevé d'ici deux ans environ. »

Le premier fascicule devait être publié en mars 1884. HPB étant tombée sérieusement malade en décembre 1983, T. Subba Row Garu, conseiller de la Société théosophique (ST), fut chargé d'écrire la plupart des commentaires et des explications. L'annonce fut renouvelée et la date de publication indiquée à plusieurs reprises, jusqu'à ce que toute annonce cesse à partir du mois de septembre.

Lorsqu'en février cette année là, HPB quitta l'Inde pour l'Europe, suivant l'avis de son médecin qui lui conseillait de changer de climat pour quelques mois, elle emporta le manuscrit. « Lorsque je m'apprêtais à monter sur le bateau, Subba Row me dit d'écrire la Doctrine secrète et de lui envoyer [...] chaque semaine ce que j'aurais écrit. Je lui promis que je le ferais [...] étant donné qu'il allait se charger de rédiger les notes et les commentaires, et que la ST les publierait. » Au lieu de se reposer comme le lui avaient recommandé ses médecins, elle y consacra chaque moment de liberté.

De Paris, HPB écrivit à A. P. Sinnet, auteur du Bouddhisme ésotérique : « Je vous remercie de votre intention d'écrire la préface de la Doctrine secrète – ce que je ne vous ai pas demandé – mais les Mahatmas, ainsi que Mohini M. Chatterji ici et Subba Row là-bas, suffisent amplement à m'aider. Si vous ne pensez pas que « le projet soit réalisable tel qu'il est annoncé », je le regrette pour vous et votre intuition. Puisque le Gourou pense différemment, je prendrai le risque de suivre ses ordres et conseils plutôt que les vôtres. [...] Dire que « j'agirais sagement en ordonnant le remboursement des souscriptions et en supprimant les annonces » est une pure sottise. Je n'ai pas entrepris de me fatiguer à récrire ce livre infernal pour mon plaisir personnel [...]. Mais mes goûts personnels et mes désirs n'ont rien à voir avec mon devoir. Le Maître ordonne et veut qu'il soit récrit et je le ferai ; tant mieux pour ceux qui m'aideront dans cette tâche fastidieuse, tant pis pour ceux qui ne le feront ni ne le voudront [...] Je ne serai également jamais d'accord avec vous lorsque vous dites que « c'est folie d'essayer d'écrire un tel ouvrage en cahiers mensuels » puisque le Gourou l'a ainsi décidé [...] En tout cas, un chapitre sur les Dieux et les Pitris, les Dévas et les Daimons, les élémentaires et les élémentaux, et autres semblables fantômes est terminé. J'ai trouvé qu'on m'avait donné une méthode très facile et je l'ai suivie, et un chapitre après l'autre, un cahier après l'autre, seront récrits très aisément. »

En janvier 1885, le colonel Henry Steel Olcott, cofondateur de la ST, écrit dans son journal : « HPB a reçu du [Maître M.] le plan pour la Doctrine secrète. Il est excellent. [Un ami théosophe A. J. Cooper-Oakley] et moi-même avons essayé quelque chose hier soir, mais cela est bien meilleur. »

Au mois de mars, HPB fut obligée de quitter définitivement le siège de la ST à Adyar, en Inde, à la suite de sa « mise en cause » dans un rapport malveillant de la Société des Recherches psychiques, auquel on fit beaucoup de publicité (rapport dont la validité fut finalement remise en question par la Société elle-même dans un communiqué de presse de 1986 !). Après son arrivée en Europe, HPB travailla pendant quelques mois dans la solitude à Würzburg, jusqu'à ce que la comtesse Constance Wachtmeister fut « envoyée » pour l'aider. La comtesse décrit combien HPB était profondément blessée par le rapport de la Société des Recherches psychiques, et comment cela affecta son travail, l'obligeant à récrire jusqu'à douze fois la même page, son état d'esprit troublé ne lui permettant pas de l'écrire correctement.

HPB dit à la comtesse que l'ouvrage une fois terminé comporterait quatre tomes et « qu'il donnerait au monde autant de la doctrine ésotérique qu'il était possible au niveau actuel de l'évolution humaine ». Selon HPB, « ce ne serait qu'au siècle suivant que les hommes commenceraient à comprendre et discuter le livre de façon intelligente ». La comtesse fut chargée de faire des copies du manuscrit d'HPB qui commençait ainsi : « L'erreur descend un plan incliné, tandis que la vérité doit péniblement gravir la colline. »

Ce qui attira le plus l'attention de la comtesse et provoqua son émerveillement fut la pauvreté de la « bibliothèque de voyage » d'HPB, alors que « ses manuscrits étaient remplis à déborder de références, citations et allusions tirées d'une masse d'ouvrages rares et difficiles sur les sujets les plus variés ». Certains de ces ouvrages ou documents ne pouvaient être trouvés qu'au Vatican ou au British Museum. « Pourtant, tout au plus souhaitait-elle effectuer quelques vérifications... » La comtesse put obtenir, grâce à des amis, la vérification, une fois dans la Bodleian Library d'Oxford et une autre fois dans un manuscrit du Vatican, de passages « qu'HPB avait vus dans la lumière astrale, avec le titre du livre, le chapitre, la page et les chiffres notés correctement ». « Jour après jour, elle restait assise à écrire de longues heures durant... »

HPB décida de passer l'été de 1886 à Ostende, en Belgique, où la comtesse devait venir la rejoindre quelques mois plus tard. Le docteur Archibald Keightley, MD, qui devait, avec son neveu Bertram, aider à la correction de la Doctrine secrète, en vue de sa publication, trouva HPB en plein travail. « Elle m'a passé une partie du manuscrit avec prière de le corriger, de supprimer, de reprendre l'anglais [...] en fait de le traiter comme s'il était à moi [...]. Ce que je vis était une masse de manuscrits sans arrangement défini, dont une grande partie avait été patiemment et assidûment recopiée par la comtesse Wachtmeister [...]. Ce qui me frappa le plus dans la partie que j'ai pu lire [...] était le nombre incroyable de citations de divers auteurs. Je savais qu'il n'y avait pas de bibliothèque à consulter et je vis que les livres dont disposait HPB ne dépassaient pas la trentaine, et qu'ils comptaient parmi eux plusieurs dictionnaires et des ouvrages comportant deux tomes et plus. »

Dans ses propres souvenirs, Bertram Keightley écrivit : « Je n'ai que très peu à dire au sujet des phénomènes particuliers se rapportant à la Doctrine secrète. J'ai vu et vérifié bon nombre de citations avec les références complètes de livres qui n'avaient jamais été dans la maison – citations vérifiées parfois après des heures de recherches au British Museum, pour un ouvrage rare. En les vérifiant, il m'est arrivé de m'apercevoir que les chiffres étaient inversés, par exemple p. 321 au lieu de 123, ce qui illustre l'inversion des objets dans la lumière astrale... »

De la lettre qu'elle envoya le 6 janvier 1886 au colonel Olcott, il ressort qu'HPB avait abandonné l'idée que le nouveau livre soit une révision d'Isis dévoilée. Il lui avait envoyé une sorte de préface pour une Isis révisée, qu'elle mit rapidement au feu, et elle lui recommanda de puiser dans les deux tomes d'Isis tout ce qu'il voudrait, de le publier, en tirage à part, et de garder l'argent pour la ST. Il s'agissait certainement de calmer les souscripteurs à qui l'on avait promis la Doctrine secrète en cahiers mensuels. En ce qui la concernait, il lui fallait se hâter d'écrire la Doctrine secrète qui devait être sa « justification » en réponse à la Société des Recherches psychiques qui l'avait qualifiée d'imposteur. Elle devait « publier cette Doctrine secrète pour prouver l'existence des Maîtres ». Elle pressait de nouveau le colonel Olcott de s'assurer de l'aide de Subba Row pour tous les points qui touchaient à l'advaïtisme et à l'occultisme de l'antique religion aryenne. Elle voulait qu'il ajoute des citations antiques et des significations occultes à celles qu'elle donnait elle-même. La Doctrine secrète devait être vingt fois plus érudite, occulte et explicative. Elle disait qu'elle lui enverrait deux ou trois chapitres, et qu'autrement elle commencerait tout de suite la composition.

Le 3 mars, HPB écrivit à M. Sinnet qu'en ce qui touchait la Doctrine secrète, il y avait « un développement et un paysage nouveau chaque matin. Je vis de nouveau deux vies. Le Maître trouve que cela m'est trop difficile de regarder consciemment dans la lumière astrale pour ma Doctrine secrète, aussi [...] on me fait voir tout ce qu'il faut comme un rêve. Je vois des rouleaux de papiers, longs et larges, sur lesquels des choses sont écrites et je me les rappelle [...]. J'ai terminé un énorme chapitre d'introduction ou préambule, prologue, appelez-le comme vous voudrez ; simplement pour montrer que le texte, tel qu'il est, n'est pas une fiction, chaque section commence par une page de traduction du Livre de Dzyan et du Livre secret de « Maitreya Bouddha ». On m'a commandé de faire une esquisse de ce qu'on savait effectivement en histoire et en littérature, dans les classiques comme dans les histoires sacrées ou profanes [...] et je peux vous assurer que les choses les plus extraordinaires sont divulguées maintenant. J'ai des faits pour vingt volumes comme Isis ; ce qui me manque c'est le langage, l'habileté du compilateur. »

Elle écrivit au colonel Olcott qu'elle lui envoyait le manuscrit (600 pages) et qu'il ne fallait pas le garder plus d'un mois, que la publication des cahiers devait être commencée à l'automne et qu'on ne paierait d'avance que pour ce qui était entre les mains des éditeurs. Elle permettait à Subba Row une certaine liberté d'arrangement, mais le priait de ne pas perdre de pages ni de laisser mutiler le manuscrit. « Rappelez-vous que c'est mon dernier grand ouvrage, et je ne pourrai pas, s'il était perdu, l'écrire à nouveau pour sauver ma vie, ou ce qui est plus, celle de la ST [...]. Le tout ou presque a été donné par le « Vieux Gentleman1 » et le Maître. » HPB demanda à nouveau que Subba Row revoie le manuscrit et en fasse ce qu'il voudrait. « Je lui donne carte blanche. J'ai confiance en sa sagesse bien plus qu'en la mienne, car je peux avoir bien souvent mal compris le Maître et le Vieux Gentleman. Ils ne me donnent que des faits et dictent rarement de façon suivie. »

A Ostende, le labeur obstiné continua, mais HPB tomba malade et à l'article de la mort « elle pensa que le Maître la laisserait enfin être libre ». Mais une fois de plus, elle fut guérie « miraculeusement ». Elle écrit : « Le Maître est venu. Il m'a donné le choix entre mourir et être libre si je le voulais, ou bien vivre et continuer la Doctrine secrète [...]. J'ai accepté le sacrifice, en pensant à ces étudiants à qui l'on me permettra d'enseigner quelque chose et à la ST en général, à qui j'ai donné le sang de mon cœur. »

Au printemps de 1887, HPB fut invitée par plusieurs membres anglais de la ST à venir à Londres où l'on pourrait mieux s'occuper d'elle. Elle fit le déplacement le 1er mai, avec tous ses manuscrits. Pendant tout l'été, les Keightley s'employèrent à lire, relire, copier et corriger les manuscrits qui formaient une pile haute d'un mètre. HPB leur avait demandé de trier les manuscrits et d'apporter leurs suggestions, car à cette époque, il n'y avait ni plan ni suite.

Ils recommandèrent finalement que l'ouvrage fut divisé en quatre tomes traitant : a) de l'évolution du cosmos ; b) de l'évolution de l'homme ; c) des vies de quelques grands occultistes ; d) de l'occultisme pratique ; et que chaque tome fut divisé en trois parties : i) stances et commentaires ; ii) symbolisme ; iii) science. Cela fut dûment approuvé par HPB, et les deux jeunes hommes décidèrent de l'arrangement final des documents sur lequel elle donna son accord. Lorsqu'il s'avéra que la totalité du commentaire sur les stances ne faisait pas vingt pages du manuscrit terminé, ils suggérèrent qu'elle écrivit un commentaire approprié, comme elle avait promis de le faire au lecteur dès le début. Pour régler le problème, chaque shloka (verset) des stances fut découpé dans le texte dactylographié et collé en haut d'une feuille de papier, et sur un feuillet séparé ils écrivirent toutes les questions qu'ils eurent le temps de trouver concernant ce shloka. « HPB écarta nombre d'entre elles, nous fit écrire de plus complètes explications, ou nos propres idées [...] de ce que ses lecteurs attendaient d'elle, et écrivit elle-même davantage, y incorporant le peu qu'elle avait elle-même écrit sur ce shloka particulier, et ainsi fut fait le travail. »

Au début de 1888, HPB offrit de nouveau d'envoyer le manuscrit à Subba Row, mais avec le même résultat. En février, elle informa le colonel Olcott qu'elle avait appris que Subba Row était prêt à aider et à corriger la Doctrine secrète, « pourvu que j'en enlève toute référence aux Maîtres ! Entend-il par là que je devrais renier les Maîtres, ou que je ne les comprends pas et que je brouille les faits qui me sont donnés [...] ? C'est moi qui ai apporté [...] la preuve de l'existence de nos Maîtres au monde et à la ST. Je l'ai fait parce qu'ils m'ont envoyé réaliser ce travail comme une expérience nouvelle au XIXe siècle et je l'ai réalisé du mieux que j'ai pu. »

Au mois d'août, alors que le colonel Olcott se rendait en Angleterre, il reçut dans sa cabine une lettre dans laquelle le Maître KH disait : « J'ai noté vos pensées au sujet de la Doctrine secrète, soyez assuré que ce qu'elle n'a pas annoté en le prenant dans des ouvrages scientifiques ou autres, nous le lui avons donné ou suggéré. Toute faute ou notion erronée, corrigée ou expliquée par elle dans les œuvres d'autres théosophes, a été corrigée par moi ou sur mes indications. C'est un ouvrage qui a plus de valeur que le précédent, une quintessence de vérités occultes qui en feront une source de renseignements et d'instruction pour l'étudiant sérieux, pendant bien des années à venir. »

A son arrivée à Londres, le colonel Olcott trouva HPB travaillant à son bureau du matin au soir, préparant la « copie » et lisant les épreuves. Les deux premiers volumes de la Doctrine secrète devaient paraître ce mois-là. Autour d'elle se groupaient des théosophes dévoués qui avaient avancé 1 500 livres pour la publication de la Doctrine secrète et autres livres.

A ce moment-là, HPB était submergée de travail et sa santé était défaillante. « C'était une tâche croissante de se lever si tôt et de travailler si tard [...]. Les devis de l'imprimeur furent examinés. Certaines exigences particulières, telles que le format et les marges, étaient importantes pour HPB, tout comme l'épaisseur et la qualité du papier [...]. Ces points tranchés, l'ouvrage alla à la presse [...] ; il passa encore par trois ou quatre mains, en dehors d'HPB, sous forme d'épreuves, de galées, de jeux, aussi bien que pour les secondes épreuves. Elle était elle-même son plus sévère correcteur et elle était capable de traiter les secondes épreuves comme un manuscrit, ce qui avait des résultats inquiétants quant à la note de frais pour les corrections. Vint ensuite la rédaction de la Préface, et le livre sortit enfin [...], trésor inégalé de sagesse occulte. »

HPB fut heureuse lorsque, le 31 octobre 1888, elle put enfin tenir entre ses mains le premier volume de la Doctrine secrète, qui avait été publié simultanément à Londres et à New York. La première édition anglaise de 500 exemplaires fut épuisée avant le jour de la publication. Une seconde édition fut publiée avant la fin de cette année-là.

Helena Petrovna Blavatsky est décédée le 8 mai 1891, à l'âge de 59 ans. Les documents qui restaient pour les deux derniers volumes furent arrangés par la suite par Mme Annie Besant et d'autres, de même que les articles sur l'occultisme pratique qu'HPB avait écrits pour ses étudiants, et publiés en 1897 en tant que troisième tome.

Ce sont peut-être les derniers mots de sa préface à la Doctrine secrète qui reflètent le mieux les vicissitudes endurées par cette grande initiée : « Ce livre est écrit pour le service de l'humanité et c'est à l'humanité et aux générations futures qu'il appartient de le juger. Son auteur ne reconnaît la validité d'aucun tribunal de moindre rang. Elle est habituée à l'injure ; la calomnie, elle la subit chaque jour ; les attaques ne tirent d'elle qu'un sourire silencieux et méprisant. HPB. »


Cet article est inspiré de Comment fut écrit la Doctrine secrète, de Joséphine Ransom, in The Secret Doctrine (la Doctrine secrète) (4e éd, Adyar 1938), basé sur les archives et les dossiers de la Société théosophique, et comprenant de nombreux articles parus dans The Theosophist et Lucifer, The Letters of H.P. Blavatsky to A.P. Sinnet, Reminiscences of H.P. Blavatsky and the « Secret Doctrine », de la comtesse C. Wachtmeister a.o., et Letters from the Masters of Wisdom, réunies par C. Jinarajadasa. S'y ajoutent quelques notes suplémentaires tirées de HPB, The Extraordinary Life and Influence of Helena Blavatsky, de Sylvia Cranston.

1. Bien que Joséphine Ransom suggère qu'il pourrait s'agir du Maître Jupiter, Benjamin Creme semble indiquer que c'était en fait le Maître Djwhal Khul (cf la Mission de Maitreya, tome 1, page 288)




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