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Accueil > Revue Partage > année 1996

Extraits de la revue
Partage international

Avril 1996 - N° 92

Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

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Sommaire


  • L'article du Maître



  • Point de vue


  • Signes des temps


  • Tendances


  • Les priorités de Maitreya


  • Faits et prévisions


  • Citation


  • Courrier des lecteurs


  • Esotérisme


  • Interviews




L'article du Maître

Home Au royaume de la Vérité

par le Maître –

par l'entremise de Benjamin Creme

C’est avec une joie profonde que nous, les Frères aînés de l’humanité, observons les événements qui se produisent actuellement. Jamais auparavant, parmi la multitude de crises de tous ordres qui ont marqué la longue histoire de l’homme, des périls aussi graves n’avaient plané sur l’avenir de la race humaine que dans cette récente période. Ce siècle restera celui au cours duquel des conflits déterminants pour l’avenir de la vie sur Terre auront eu lieu et connu une issue décisive. Qu’ils aient abouti à la victoire des forces de Lumière représente une incomparable bénédiction pour la race des hommes.

Une atmosphère de confiance

Gardons cela présent à l’esprit, et considérons la situation actuelle de la Terre. Une nouvelle atmosphère de confiance, bien qu’encore hésitante, commence à gagner les nations, tandis que s’éloigne le spectre d’une guerre planétaire. Bien qu’il n’en soit encore qu’à ses balbutiements, un nouvel esprit de coopération se fait jour chez de nombreux dirigeants.

Dans bien des régions du monde, les conflits continuent de faire rage, faisant payer à l’humanité un lourd tribut de souffrances ; pourtant, un nombre croissant de nations, acceptant une part de responsabilité dans le déclenchement des guerres, reconnaissent aussi qu’il leur appartient d’y mettre fin. On est donc fondé à dire que les peuples de la Terre progressent vers l’âge adulte.

Un choix inéluctable

Il est aujourd’hui de bon ton d’adopter une attitude d’« observateur cynique » de la vie. On considère qu’il importe d’éviter tout engagement, et de se contenter de suivre le panorama changeant des événements tout en restant imperturbable face aux plus atroces souffrances. Une telle approche ne peut que limiter la valeur de l’incarnation, en même temps qu’elle prive des joies de l’action.

Des événements d’importance majeure se préparent, qui mettront les hommes face à un choix inéluctable. Il incombe à chacun, sans exception, de bien peser la nature de ce choix, et d’y répondre du fond du cœur. Les hommes ne peuvent plus se tenir à l’écart et laisser les événements suivre leur cours souvent tragique. L’heure est venue de prendre fièrement position pour l’unité et pour la vie, pour le bon sens et pour la paix. Maitreya est en chemin, et vous demandera de choisir, de répondre à son plaidoyer.

Sachez que vous êtes ici précisément pour vivre cette période, et ne doutez pas, aujourd’hui, du pouvoir de votre décision. Faites savoir que vous choisissez la justice et la paix, et entrez dans les rangs de ceux sur qui Maitreya peut compter.

Des événements d'importance capitale

Nombreux sont ceux qui, aujourd’hui, pressentent que des événements d’importance capitale sont sur le point de se produire. Ils en ignorent la nature et en redoutent souvent la portée. Ils répondent à l’énergie de Maitreya, même s’ils ne le connaissent pas nommément. Bientôt, très bientôt, ils le verront. Chacun peut, et doit, faire son choix : opter pour le doute et le rejet, et souffrir indéfiniment – ou recréer l’avenir, et pénétrer au royaume de la Vérité.


  Cette traduction est celle publiée dans l’ouvrage Un Maître parle (Partage Publication, 2007), et non celle figurant originellement dans la revue Partage international.





Home L'accumulateur d'orgone de Wilhelm Reich

par Andrew Creaghan

The Orgone Accumulator Handbook (le Manuel de l'accumulateur d'orgone) de James DeMeo (préfacé par Eva Reich), présente la science de l'orgonomie et fournit les données nécessaires à la construction d'un accumulateur d'orgone.

Wilhelm Reich (1897-1957) est né dans la partie germano-ukrainienne de l'ancien empire austro-hongrois. Il a été élevé dans une ferme où il a pris part aux travaux des champs ainsi qu'à l'élevage et aux soins donnés aux animaux. Il a également eu la chance de recevoir une éducation privée qui encouragea son intérêt pour les plantes et les insectes. Cela contribua certainement à préparer le terrain pour les innovations biophysiques dans le domaine de la médecine et de la biologie qu'il apporterait plus tard.

Après avoir servi en tant que lieutenant pendant la guerre de 1914-1918, il obtint son diplôme de docteur en médecine à l'université de Vienne. En 1922, il fonda, avec Sigmund Freud, la clinique psychanalytique. C'est là que commencèrent ses premiers travaux sur l'étude d'une énergie biologique gouvernant les émotions, le comportement et la sexualité humaine.

Le travail de Reich dans ce sens le conduisit finalement à la découverte d'une énergie qu'il appela orgone et à la construction de « caissons » spéciaux qu'il appela accumulateurs énergétiques d'orgone. Il développa les moyens d'amplifier les effets d'accumulation d'énergie du caisson, principalement en multipliant les couches de matériaux métalliques et organiques. Aucune forme d'électricité ni de magnétisme n'était utilisée dans ces structures dont le rôle devait être entièrement neutre.

Reich partit vivre aux Etats-Unis, à Rangely, dans le Maine, où ses travaux sur l'orgone, qui offraient de nombreuses possibilités dans le domaine de la guérison holistique, lui attirèrent les critiques et l'hostilité de nombreux membres de la communauté médicale américaine. Une campagne « anti Reich » fut lancée, qui aboutit à une décision de la Cour de justice stipulant que l'énergie appelée orgone « n'existait pas ». On ordonna la destruction de tous les livres et toutes les revues scientifiques où il était question d'orgone, et le démantèlement de tous les dispositifs utilisant cette énergie. Pour finir, Reich fut accusé d'outrage au tribunal et incarcéré au pénitencier fédéral de Lewisburg. Il mourut en prison, en 1957, deux semaines avant la date prévue pour sa libération.

L'orgone est l'énergie de la vie cosmique, la force créatrice fondamentale connue au cours de l'Histoire sous des noms variés : chi, prana, force odique, force psychique, élan vital, etc. Le monde est chargé par cette énergie qui l'anime, et toute la création y est immergée.

Les étudiants de la Sagesse éternelle sont plus familiarisés avec le mot sanskrit prana, dérivé de pra (qui signifie « en avant ») et de an (qui signifie « respirer »). Ainsi prana signifie respirer en avant, ou souffle de vie. Prana a aussi été utilisé pour désigner le Soi suprême, l'énergie de la Vie une. « Prana est né d'Atma » (Prashnopanishat). Ceci peut permettre d'approfondir le sens du mot omniprésence qui a sa base dans la « substance », et que les scientifiques appellent éther, un terme générique qui couvre l'océan des énergies du corps de notre planète. H.P. Blavatsky compare le « prana, le pouvoir actif qui produit tous les phénomènes, à l'oxygène, support de la combustion, gaz qui donne la vie, agent chimique actif dans toute vie organique » (la Doctrine secrète, tome II, éd. angl. p. 627). H.P.B. fait aussi référence à une citation de Paracelse : « Tout le microcosme est potentiellement contenu dans la Liquor Vitae, un fluide nerveux... où sont contenus la nature, les qualités, le caractère et l'essence de tous les êtres. » (la Doctrine secrète, tome I, éd. angl. p. 579).

Dans Télépathie, d'Alice Bailey, le Maître D. K. définit le prana (l'orgone) comme « l'essence de vie de chacun des sept sous-plans de la zone que nous appelons le plan cosmique physique. C'est la vie du Logos planétaire, à une échelle réduite, animant, vivifiant et reliant les sept sous-plans entre eux et à tout ce que l'on peut trouver à l'intérieur et au-dessus d'eux. » (éd. angl. pp. 154-155).

Dans The Orgone Accumulator Handbook, le Dr DeMeo remet au goût du jour l'information sur la fabrication de nuages d'énergie à l'orgone, de propulseurs, d'accumulateurs de type cabines, de sacs bioniques et de bacs pour purifier l'atmosphère. On peut y apprendre comment concentrer l'orgone et travailler en utilisant des matériaux simples et disponibles.

En tant qu'invention, l'accumulateur d'orgone est maintenant dans le domaine public, et ne peut être breveté et par conséquent revendiqué par aucun groupe. C'est pourquoi cet ouvrage a été écrit avant tout pour le grand public, et non à l'intention des universitaires. Il donne une vue d'ensemble sur l'énergie appelée orgone, l'accumulateur, la construction et l'usage sans danger de dispositifs accumulant l'orgone.

Les lecteurs de Partage international savent que Wilhelm Reich figure sur la liste des initiés en tant qu'initié de deuxième degré, dont la structure de rayons est la suivante : 2 1 7 6 3. Son mental de 7e rayon joua très certainement un rôle dans la découverte de l'orgone et des accumulateurs pour contacter les plans éthériques – dans ce cas, les troisième et quatrième sous-plans – (La Mission de Maitreya, tome II, de Benjamin Creme, p. 223). C'est ce contact avec les plans éthériques qui joue un rôle important dans la civilisation naissante du Verseau : « La croissance des rapports télépathiques amènera une ère d'universalité et de synthèse, avec ses qualités reconnues de relation et de réceptivité. C'est ce qui fera la grandeur exceptionnelle de l'ère du Verseau. » (D.K. Télépathie, p. 33). L'accumulateur énergétique d'orgone est un début de la technologie du 7e rayon.


Fondateur du laboratoire de recherche biophysique sur l'orgone en 1978, James DeMeo effectue des recherches sur l'énergie vitale, et plus spécialement sur les travaux du Dr Wilhelm Reich, depuis 17 ans. Il est également rédacteur de la revue Pulse of the Planet (le Pouls de la planète).
The Orgone Accumulator Handbook (ISBN 0-9621855-0-7, 155 p, au prix de 12,95 US $) est disponible à : Natural Energy Works, PO Box 1148, Ashland, Oregon 97520 USA. Tél./fax : 503-552-0118.




Home L'ONU au bord de la faillite financière

par Cielito Pascual

Selon le responsable des finances de l'organisation, l'ONU est au bord de l'effondrement financier et devra réduire d'environ 10 % les effectifs de son siège de New York et dans sept autres villes, au cours des deux années à venir.

Joseph E. Conner, sous-secrétaire général chargé de l'administration et de la gestion, a déclaré en février que l'ONU se trouve en situation de « faillite virtuelle ». La dette devrait atteindre 420 millions de dollars d'ici à la fin de l'année, rien que pour le budget courant, sans compter les opérations de maintien de la paix. La situation financière s'est considérablement détériorée lorsque son déficit de liquidités, qui n'avait jamais dépassé 50 millions de dollars, atteignit environ 250 millions de dollars au cours du second semestre de 1995.

J. Conner affirme que l'incapacité de l'ONU à payer ses dépenses courantes est le principal élément qui a plongé les Nations unies dans la crise. En 1995, les Etats-Unis n'ont réglé qu'une fraction de leurs arriérés, en raison de la baisse des subventions accordées à l'ONU par le Congrès et de l'impasse financière générale de Washington. J. Conner a qualifié très sévèrement l'arriéré américain, qui s'élève actuellement à 1,5 milliards de dollars.

L'ONU s'est toujours trouvée financièrement limitée par les retards de paiement, et parfois le non-paiement, des quotes-parts dues par les pays membres. Les difficultés financières de l'ONU se sont accrues au cours des récentes années, les pays membres ayant augmenté leurs exigences, particulièrement dans le domaine du maintien de la paix et de la résolution des conflits, tout en omettant d'apporter les ressources nécessaires à ces opérations.

Le budget des Nations unies

Tous les pays membres de l'ONU sont tenus, de par sa charte, de contribuer à son financement. La part de chaque pays est fonction du revenu national, en tenant compte du revenu par habitant. C'est ainsi que les pays riches payent davantage que les pays pauvres. Chaque pays membre se voit assigner une quote-part du budget, allant d'un minimum de 0,01 % à un maximum de 25 %. Ces montants représentent ce qu'on appelle le « budget courant », qui s'élève en moyenne à 1,3 milliards de dollars par an. Le financement des missions de maintien de la paix forme un budget séparé, alors que les contributions aux programmes spéciaux tels que l'Unicef, le Programme des Nations Unies pour le développement et le Programme alimentaire mondial restent soumises à la contribution des pays membres. Les dépenses totales de l'ONU avoisinent 7,5 milliards de dollars par an.

Cette organisation a été largement critiquée pour la lourdeur de sa bureaucratie et le projet de la réduire n'est pas nouveau. En 1992, peu après son entrée en fonction, le Secrétaire Général Boutros Boutros-Ghali avait annoncé son intention de rationaliser le Secrétariat, et trois ans après, il avait déjà réduit de 10 % le personnel de l'ONU. Aujourd'hui, l'embauche est « gelée », des retraites anticipées sont offertes aux fonctionnaires âgés et des milliers de personnes, des experts aux secrétaires, ne verront pas leur contrat renouvelé.

Afin de réduire la dépendance des Nations unies envers les contributions nationales et d'accroître les réserves pour des missions d'urgence, on examine actuellement de multiples possibilités : taxes sur le fret international ou sur les changes ; taxes sur l'exploration scientifique des océans ou de l'Antarctique ; et amendes pour la pollution de l'environnement. Les difficultés sont exacerbées par le cynisme et l'hostilité croissante du Congrès américain, qui a introduit des propositions de loi visant à interrompre tout financement si l'ONU tentait de trouver des sources de revenu indépendantes.

La crise est déjà en train de paralyser l'ONU et de l'empêcher de mener à bien des tâches essentielles. Les principaux gouvernements ont rogné leurs contributions en faveur de grands projets humanitaires et de développement ; les initiatives pour la paix ne peuvent plus progresser ; et les interventions humanitaires d'urgence sont bloquées.

Pourtant, une telle situation pourrait être évitée, car les montants impliqués sont relativement modestes. La quote-part des Etats-Unis au budget des Nations unies ne représente que le cinquantième de un pour cent des dépenses fédérales américaines. Le budget courant annuel des Nations unies, soit 1,3 milliards de dollars, est inférieur aux frais de fonctionnement annuels du Département de Police de la ville de New York. Alors que la dépense militaire est tombée à 180 dollars par personne pour le monde entier, l'ensemble du système des Nations unies revient à deux dollars par personne.

Les Nations Unies sont parvenues à régler pacifiquement 172 conflits régionaux et sont à l'origine de plus de 300 traités internationaux. En 50 ans, elles ont élaboré davantage de législations internationales que jamais auparavant dans notre histoire. Elles ont éliminé la variole de la surface du globe, faisant économiser environ un milliard de dollars par an en vaccins et en soins. L'ONU a apporté de l'aide humanitaire à plus de 30 millions de réfugiés fuyant la guerre, la famine ou les persécutions, et a fourni de l'eau potable à 1,3 milliards de personnes. Elle a également joué un rôle majeur en réduisant de moitié les taux de mortalité infantile dans les pays en voie de développement depuis 1960.

Lorsque le Secrétaire Général Boutros Boutros-Ghali a pris ses fonctions en 1992, la Guerre froide était terminée et l'immense barrière idéologique qui sapait le potentiel de l'ONU s'était écroulée. Un nouvel espoir régnait. Depuis, cet espoir s'est atténué en raison de la multiplication des catastrophes naturelles ou provoquées par l'homme, et de la demande incessante de fonds qui en a résulté.

La crise actuelle nous permet de réaliser que la paix, dans son sens le plus large, ne peut être établie par l'ONU seule, ni par des gouvernements isolés. La capacité de trouver des solutions à long terme à la crise actuelle va dépendre de la volonté politique des pays membres. L'ONU a plus que jamais besoin de la participation de toute la société civile (organisations non-gouvernementales, institutions académiques, parlementaires, hommes d'affaires et communautés professionnelles, médias et, surtout, de l'ensemble des citoyens) pour exiger des décideurs et des leaders mondiaux une volonté politique puissante, nécessaire à la réalisation des concepts avancés par les fondateurs de l'unique forum mondial pour la paix dans le monde.




Home 500 millions de sans-abri

Source : Süddeutsche Zeitung, Allemagne

 Selon de récentes statistiques des Nations unies, 500 millions de personnes à travers le monde sont sans abri et vivent dans des conditions déplorables. La construction de logements a du retard sur la croissance de la population mondiale, et c'est dans les régions les plus pauvres du monde (l'Asie, l'Amérique du Sud et l'Afrique) que l'on compte le plus grand nombre de sans-abri.




Home Découverte du lieu de naissance du Bouddha

Source : Associated Press

Des archéologues ont découvert au Népal, sous un temple vieux de plus de deux mille ans, l'endroit où, pensent-ils, le Bouddha a vu le jour.

Après deux ans de recherches, une équipe archéologique composée d'experts du Japon, du Népal, d'Inde, du Pakistan, du Sri Lanka et du Bangladesh, a récemment découvert une salle abritant une colonne sur laquelle des inscriptions anciennes indiquent que le Bouddha naquit à cet endroit.

Cette colonne gravée fut dressée par Ashoka, un roi indien hindou converti au bouddhisme, considéré comme un propagateur du bouddhisme en Asie orientale. Le terrain de fouille, d'une superficie d'environ 5 km2, est situé dans la localité de Lumbini, près de la frontière avec l'Inde. Ce site archéologique fut découvert l'an dernier, sous le temple consacré à Maya Devi, la mère du Bouddha. De nombreux historiens indiens ont affirmé que le Bouddha était probablement né en Inde. Mais aujourd'hui, la découverte de cette colonne incite les archéologues à accorder crédit aux vieilles revendications selon lesquelles le Bouddha serait né au Népal.

Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que le Prince Gautama naquit effectivement à cet endroit, au Népal.


Home Aspects problématiques du futur de la Chine

par Robert L. Terrell

La manière dont la Chine se prépare à l'avenir est impressionnante à bien des égards. Néanmoins, toute réflexion sur les perspectives à long terme de cette nation débouche sur des questions sociales, économiques et politiques non résolues, et qui deviendront très certainement des problèmes majeurs d'importance historique.

Les fondements du futur de la Chine, conçus par les dirigeants du Parti communiste chinois, sont énoncés dans le neuvième plan quinquennal (1996-2000). Ce plan, libéral et visionnaire sous de nombreux aspects, prévoit d'accentuer les réformes économiques instituées par Deng Xiaoping en 1978, ainsi que l'ouverture de la Chine sur le monde extérieur qu'il avait initiée.

Les mesures qui se succèdent sont une indication très nette de la volonté de changement. Ceci est particulièrement visible dans le domaine économique et dans les efforts déployés par l'Etat pour moderniser l'ancienne infrastructure chinoise.

Dans la Chine du Sud-Est, là où les réformes ont été instaurées initialement, les programmes de construction dans les villes et les campagnes se poursuivent à une échelle rarement égalée dans le monde. Des centaines de milliers de bâtiments de toute nature émergent à une cadence effrénée.

Les villages les plus démunis qui, il y a 15 ans, n'étaient que des localités poussiéreuses, implantées au bord des routes, se transforment en cités modernes dont les principales ressources proviennent des usines de fabrication de composants informatiques de pointe à destination du marché mondial. Une nouvelle classe de dirigeants aisés s'est déjà installée dans ces cités.

De nombreux projets de travaux publics de grande ampleur sont en voie de réalisation. Leur but est d'étendre les programmes régionaux jusqu'à ce qu'ils constituent une plate-forme uniforme pour ce régime orienté vers le profit. Les projets d'utilité publique comprennent la construction de barrages, de voies rapides, de ponts, de voies de chemin de fer et d'aéroports internationaux, ainsi qu'une variété ahurissante de bâtiments gouvernementaux luxueux, dont une grande partie consiste en grands hôtels, restaurants et centres de loisirs.

Les changements actuellement en cours à Suzhou, ville qui existe depuis plus de 4 000 ans, révèlent les dimensions démesurées de ce processus de réforme et ses conséquences néfastes pour les habitants de la région. Suzhou, située à quelque 160 km de Shanghai, était une ville pittoresque où les habitants subvenaient à leurs besoins grâce à la production d'objets d'art, de soieries, de riz et autres produits de l'agriculture.

Mais au cours des dix dernières années, une grande partie du centre ville fut classée zone de développement prioritaire. Des centaines d'anciens bâtiments commerciaux ont été rasés et la ville est maintenant dominée par des tours de style futuriste, abritant des bureaux fréquentés par les membres de la nouvelle classe. Des centaines de résidences remplacent les habitations traditionnelles qui longeaient les bords du canal. De nombreuses fermes et rizières, qui constituent le paysage de la campagne environnante, disparaissent progressivement pour laisser place aux usines et aux entreprises et, bien que la production de soie et de riz soit toujours importante, la haute technologie est de toute évidence destinée à dominer le futur de Suzhou. Il en résulte une transformation radicale du mode de vie, que la plupart des habitants jugent déplaisante.

Entre 1985 et 1995, le commerce extérieur de Suzhou a augmenté selon un taux annuel moyen de 60 %. Suzhou entretient actuellement des relations commerciales avec 120 nations et régions. En outre, la ville accueille environ 4 500 entreprises qui fabriquent plus de 3 000 sortes de produits, dont 92 % sont des produits manufacturés. Plus de 7 000 entreprises, dont les capitaux proviennent de pays étrangers, se sont établies à Suzhou durant les 10 dernières années, représentant un investissement total approchant les 15 milliards de dollars.

Une grande partie de cette folle activité qui embrase Suzhou se concentre dans un gigantesque parc industriel, actuellement en construction, à environ 80 kilomètres de la ville. Cinq villages, hier habités par de pauvres paysans et d'humbles fermiers, ont été littéralement rasés pour fournir l'espace nécessaire à la réalisation de ce projet.

Réalisation conjointe des gouvernements de la Chine et de Singapour, ce parc industriel accueillera environ 600 000 résidents, dont environ 400 000 bénéficieront de salaires élevés. Sont prévus un immeuble de 70 étages, deux terrains de golf de classe internationale, des résidences de luxe, des villas au bord d'un lac et un port de plaisance de grand standing. Chaque bâtiment du parc industriel sera repérable par une couleur qui lui sera propre, et la bicyclette – le mode de transport le plus usité du Chinois moyen – sera bannie de cet endroit. Il coule donc de source que la grande majorité de la population locale, qui subsiste çà et là, regroupée dans de petites fermes, sera également bannie de ces lieux destinés à une élite.

Les jeunes gens fiers et élégants qui animent les visites guidées de ce parc industriel nous informent qu'il s'agit d'un projet sur dix ans, qui coûtera 20 milliards de dollars. Ils ajoutent que les habitants des cinq villages rasés pour permettre la construction du parc comprennent que leur perte va dans le sens des intérêts de la Chine.

Comme nous venons de le voir, de nombreux aspects du processus de développement mis en œuvre dans la ville de Suzhou et dans de nombreuses autres villes du Sud-Est de la Chine suscite respect et admiration. Le niveau de vie s'élève pour des millions de gens ; des emplois sont créés à un rythme sans précédent et la plupart des habitants jouissent de conditions de vie bien supérieures. Il en résulte que de nombreux aspects du futur, notamment la qualité de vie des habitants, prendront le pas sur la pauvreté et la misère qui sévissaient dans cette petite ville chinoise et dans les campagnes avoisinantes.

Cependant, les réformes, ainsi que le boom économique qui a suivi, ont de nombreuses conséquences néfastes.

Par exemple, de nombreuses personnes expulsées pour la création de terrains de golf, la construction de villas au bord du lac et l'implantation d'usines appartenant à des entreprises étrangères, constatent qu'il est difficile, voire impossible de se réinsérer. N'ayant ni la formation ni la compétence requises pour postuler aux emplois proposés dans cette industrie de pointe, elles sont devenues chômeurs, sans abri et nomades. Chaque parcelle de terre cultivable ou pouvant accueillir une ferme est déjà utilisée, si bien que leurs perspectives en tant qu'agriculteurs sont très réduites.

Cette situation conduit des millions de ruraux expulsés de leurs terres à migrer vers les villes, bien que ceci soit illégal sans autorisation officielle. Leur avenir s'annonce sombre, car les zones urbaines chinoises sont déjà surpeuplées de pauvres gens cherchant un emploi et un toit. Quelques-uns de ces nomades en viennent au crime pour subsister. Le brigandage, la prostitution, le trafic de drogue, la corruption et toutes autres sortes de ravages – qui étaient extrêmement rares en Chine avant la mise en œuvre des réformes – augmentent à une vitesse alarmante.

Il n'est pas surprenant que les réformes économiques produisent un clivage considérable entre la nouvelle classe et les centaines de millions d'individus jugés inaptes à assumer les fonctions proposées par les entreprises publiques et privées essentiellement axées sur l'efficacité et la rentabilité.

On pourrait également noter que le boom économique qui transforme le Sud-Est de la Chine et quelques autres villes ou régions choisies avec soin, doit s'étendre à de nombreuses autres parties du pays, tout particulièrement à l'ouest de la Chine et dans de nombreuses régions principalement peuplées de minorités.

L'instabilité est inévitable, à moins que les énormes revenus issus des réformes économiques ne soient utilisés de manière cohérente et systématique. Mais, à ce jour, rien ne laisse présager une intégration des régions et des populations exclues.

En outre, le boom économique et la stratégie politique qui l'accompagne ne sont pas soutenus par quoi que ce soit qui pourrait ressembler d'une manière ou d'une autre à une prise de décision démocratique. Les dirigeants du Parti exercent un contrôle unilatéral sur les réformes et sur pratiquement tous les autres aspects de la vie chinoise. De plus, ils rappellent régulièrement à la population qu'ils n'ont aucune intention de mettre en œuvre des réformes sociales ou politiques quelles qu'elles soient dans le cadre de ce programme d'expansion économique. Il en résulte que quiconque élèverait une objection contre ces réformes économiques ou nourrirait des projets de réformes politiques et sociales de même envergure, aurait peu de chances d'exprimer publiquement son point de vue.

Il est trop tôt pour déterminer comment les problèmes résultant de la course vers la modernisation seront résolus. Cependant, il est déjà clair que les défis énormes qui se profilent constitueront une part significative de l'héritage que laisseront les dirigeants actuels à leurs successeurs.

En supposant le meilleur, les dirigeants de cette nation se montreront sages et inspirés, et par conséquent capables d'élaborer des politiques et des solutions qui maintiendront le progrès et la stabilité sociale. En supposant le pire, ils perdront graduellement le contrôle de la situation et se trouveront submergés par l'ampleur et la complexité des forces mises en mouvement par leurs réformes économiques.

Quelle qu'en soit l'issue, la taille et l'importance stratégique de la Chine sont telles que l'évolution rapide de la situation intérieure qu'elle connaît actuellement exigera de la part du monde entier une attention toute particulière pour les années à venir.





Signes des temps

Home Manifestation de la Vierge Marie en Floride

Source : Fort Lauderdale Sun-Sentinel, E.-U.

Des milliers de personnes affluent vers une modeste maison de Floride pour écouter une femme délivrer des messages de la Vierge. Rosa Lopez déclare qu'elle reçoit quotidiennement des messages dans lesquels la Vierge exhorte à davantage de prière et de dévotion. Rosa Lopez offre ces messages au public une fois par mois.

En 1992, après avoir fait un pèlerinage dans une ville de Géorgie où l'on avait rapporté des visions de la Vierge, Rosa vit d'abord ce qu'elle pensa être une photographie de la Vierge collée à un arbre. « Quel magnifique portrait », pensa-t-elle, jusqu'à ce qu'elle vit la forme bénir la foule d'un geste de la main.

Après son retour chez elle, Rosa commença à avoir des visions de Jésus et de Marie dans sa chambre à coucher, et ces visions finirent par faire partie de sa vie quotidienne.

Par la suite d'autres personnes ont rapporté avoir été témoins de ces visions. Jacinto, un habitant de quartier, doutait jusqu'à ce qu'il vit lui-même la Vierge, un soir. « Elle était dans la fenêtre », dit-il. « J'ai passé les mains devant la vision et je continuais à la voir. »

Nombreux sont ceux qui ne voient rien d'inhabituel mais qui affirment ressentir quelque chose. « Il y a une présence », dit la fille de Rosa, « Vous ressentez un calme, une tranquillité, un sentiment de paix, quand vous êtes ici. » Les pèlerins ont aussi déclaré des guérisons dues à l'eau d'une fontaine située sous une statue de Marie, dans la cour devant chez Rosa.

Les autorités catholiques de la région ont tenté de dissuader les gens de se rendre sur place. Une déclaration de l'archidiocèse spécifie : « A moins que ce ne soit autorisé et approuvé, ce ne doit pas devenir un objet de dévotion et de croyance. Cela pourrait devenir une source de confusion spirituelle et religieuse. »

 

e Maître de Benjamin Creme confirme l'authenticité de ces visions qui sont données par le Maître qui fut la Madone et également par le Maître Jésus.



Tendances

Home Nécessité d'un code de conduite pour les ventes d'armes

Source : Interpress Service

Plus de 1000 groupes, répartis dans le monde entier, lancent un appel aux pays exportateurs d'armes – et plus particulièrement aux Etats-Unis, à l'Union européenne et à l'Afrique du Sud – pour qu'ils adoptent un code de conduite interdisant la vente d'armes aux pays dirigés par une dictature ou un gouvernement violant les droits de l'homme.

Sous la direction du Conseil américano-britannique sur la Sécurité et du groupe de réflexion Saferworld, ces groupes ont proposé certains critères pour autoriser les ventes d'armes, en fonction de l'aspect responsabilité, de la sécurité régionale et du respect des droits de l'homme. Cette initiative a reçu le soutien de plusieurs prix Nobel éminents, dont Oscar Arias, du Costa Rica, Mairead Maguire, d'Irlande, ainsi que l'Archevêque sud-africain Desmond Tutu. « Tant que nous ne parviendrons pas à réguler le commerce des armes, les négociants continueront, à l'instar des trafiquants de drogue ou d'esclaves, à faire du profit dans tous les pays du monde, au prix des vies humaines », a déclaré M. Arias. Cette année, l'Union européenne devrait intégrer un code de conduite élaboré dans une version révisée du Traité de Maastricht. En 1993 déjà, un code de conduite, à l'application volontaire, avait été adopté par l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe.

Selon une étude récente du professeur américain William Hartung, de l'Ecole nouvelle pour la recherche sociale, les Etats-Unis auraient fourni des armes à des groupes impliqués dans 45 des 50 conflits internationaux actuels. De récents sondages menés aux Etats-Unis révèlent que 85 % des personnes interrogées estiment que Washington ne devrait pas vendre des armes aux dictatures ni aux gouvernements qui violent les droits de l'homme. Mais le public, dans sa grande majorité, ignore tout des ventes d'armes américaines et la plupart des politiciens éludent ce sujet. Toutefois, les groupes de pression prônant une restriction des ventes d'armes prennent de l'ampleur et pourraient amener les Etats-Unis à adopter une législation obligeant le président à obtenir l'approbation du Congrès avant d'autoriser la vente d'armes à des pays ne respectant pas les droits de l'homme.




Home La mode au service de la lutte contre la pauvreté

Süddeutsche Zeitung, Allemagne

Des tisserands du Bangladesh ont organisé un défilé de mode à Paris, présentant leurs propres modèles ainsi que des produits fabriqués exclusivement à partir de matériaux naturels. La recette sera versée au profit de la lutte contre la faim et la pauvreté. Selon Bibi Russel, styliste et ancien mannequin bangladeshie, qui a dessiné la plupart des modèles, cet événement marque « la première manifestation de l’engagement des créateurs de mode et des artistes du monde entier pour éradiquer la faim ». Sponsorisé par l’Unesco et la Banque Grameen, cet événement spectaculaire a attiré près de 2 000 visiteurs, dont la reine Sophie d’Espagne et la femme du président Cardoso, Ruth Cardoso.

La création de la coopérative des tisserands, en 1991, avait permis à quelque 8 000 personnes de se sortir d’une situation d’extrême pauvreté.




Home Progrès en Bosnie

Source : New York Times, New York Daily News, Etats-Unis

Le gouvernement bosniaque a promulgué la fin du siège de Sarajevo, après avoir pris le contrôle d’un ancien quartier serbe et d’un axe routier adjacent. Cette déclaration survient quatre ans après le référendum qui a vu les Musulmans bosniaques et les Croates se prononcer en faveur de l’indépendance vis-à-vis de la Yougoslavie dominée par les Serbes. Ce qui provoqua ensuite la guerre.

Le pacte de paix a connu des accrocs, mais, loin de mettre l’accord en péril, ces difficultés l’ont au contraire fortifié. Au cours d’une réunion au sommet organisée en hâte, les dirigeants de la région des Balkans ont produit une série de déclarations engageant à nouveau toutes les parties dans l’accord de paix. Ainsi, les Nations unies ne lèveront leurs sanctions à l’encontre des Serbes que s’ils respectent l’accord de paix de Dayton. Les Bosniaques, les Croates et les Serbes bénéficieront d’un traitement égal dans la réunification de Sarajevo. De nouvelles règles seront établies concernant l’arrestation des criminels de guerre supposés. Enfin, à l’initiative de l’Union européenne, un accord conclu entre les Musulmans et les Croates sera mis en place pour la réunification de la ville de Mostar.

Certes, d’autres obstacles surgiront sur la route qui mène à la paix, mais une fois encore, une crise a pu être évitée et la paix acquise, même fragile, a été préservée. 




Home Sécurité nucléaire

Source : New York Times, E.-U.

L’Ukraine et le Groupe des sept pays industrialisés ont conclu un accord prévoyant de fermer la centrale nucléaire de Tchernobyl d’ici l’an 2000. Tchernobyl a connu le plus grave accident nucléaire planétaire à ce jour.




Home Les enfants des orphelinats en Chine

Source : Newsday, BBC World Service, Grande-Bretagne

Le fond des Nations Unies pour l’enfance (Unicef) a passé un accord avec le gouvernement chinois pour améliorer la situation des enfants vivant dans les orphelinats d’Etat. Les accusations de manque de nourriture et de soins dans les établissements d’Etat, émanant d’organismes de défense des droits de l’homme, sont fortement démenties par les Chinois.

L’Unicef a indiqué que cet accord lui permettrait d’identifier les orphelinats les plus à risque dans chacune des 30 provinces chinoises, et d’accroître la formation des équipes de soins à travers la Chine. Il espère mettre à niveau un établissement dans chaque province pour servir de modèle aux autres. L’Unicef a l’intention de consacrer 850 000 dollars à ce programme dans les deux prochaines années.

L’ONU a déclaré qu’elle ne disposait pas d’éléments pouvant confirmer ces allégations, que les autorités chinoises ont rejetées comme étant « sans fondement ». Cet accord semble montrer que la Chine tient à rectifier son image internationale sur ce point. 




Home Le Mouvement des enfants au Nicaragua

Source : First Call for Children, Unicef

Les enfants militants du Nicaragua rural exercent une influence non négligeable sur les décisions du gouvernement local. Ils s’efforcent d’informer aussi bien leurs pairs que les adultes sur les droits de l’enfant et sont maintenant reconnus sous le nom de Movimiento Infantil, le Mouvement des enfants.

Ce mouvement a pris naissance simultanément dans deux villes rurales : à San Ramon, avec un groupe de 35 jeunes artistes, et à Esteli, où des enfants journalistes écrivent, produisent et diffusent leur propre programme d’informations radio. Leurs projets ont attiré l’attention des représentants du ministère de l’Action sociale du Nicaragua et de l’Unicef. Mettant à profit ce mouvement, ces organisations ont sponsorisé un programme basé sur les enfants visant à promouvoir les droits des jeunes, comme s’y était engagée la Convention des Droits de l’enfant. Le groupe de San Ramon s’est multiplié par quatre et a obtenu le soutien définitif du maire de la ville ainsi que d’enfants et d’adultes des communautés environnantes. La participation des jeunes dans les audiences publiques du conseil municipal a eu comme résultat la construction d’un parc, l’installation de 260 latrines dans le secteur, et la décision de construire une nouvelle école. 





Les priorités de Maitreya

Home L'éducation dans le bassin amazonien

Source : Unicef

 Suite à une initiative commune de l'Unicef, du gouvernement équatorien, d'ONG et de citoyens de la région, le premier système scolaire du bassin amazonien de l'Equateur a été mis en place. Appelée « Oriente », cette dense étendue de forêt tropicale, privée de toute infrastructure de communication et abritant des populations éparpillées et en grande partie pauvres, fut longtemps considérée comme inaccessible. Le seul mode de transport est fluvial. Cette région était largement négligée par les projets de développement scolaire jusqu'à ce que l'Unicef persuade le gouvernement équatorien d'établir cinq centres expérimentaux dans la région amazonienne. Trois ans plus tard, grâce au Réseau du centre éducatif, 27 écoles assurant l'éducation primaire et secondaire de 600 élèves ont été créées. L'accès et l'efficacité de cet ensemble scolaire sont améliorés grâce à des canots à moteur et des radios à énergie solaire. Ce projet offre de meilleures perspectives aux enfants de la région.




Home Des vaccins naturels

Source : San Francisco Chronicle, E.-U.

 Une méthode révolutionnaire consistant à produire des médicaments à partir de plantes pourrait rendre obsolètes d'autres techniques de production de vaccins. Selon un récent rapport de l'Institut écossais de recherche des céréales, des protéines aux vertus préventives ont été produites dans des plantes, au cours d'une expérience de reproduction de virus, sans avoir recours à l'ingénierie génétique. Les chercheurs pensent que leur découverte aidera le tiers monde à cultiver des plantes contenant des vaccins contre des maladies endémiques. Ils citent l'exemple du bétail se nourrissant d'aliments qui les immuniseraient contre les parasites et les maladies. Des sociétés pharmaceutiques se montrent intéressées.





Faits et prévisions

Home Economie mondiale ou champ de courses ?

Source : Der Spiegel

« Les marchés boursiers sont tels des casinos où les joueurs sont « accrochés » au désir de gagner toujours plus d'argent. C'est une bulle sur le point d'éclater. » (Partage international, mai 1989)

Dans un article de six pages intitulé « Spéculation : les caïds et leurs esclaves », l'hebdomadaire allemand Der Spiegel affirme que le système financier international, basé sur la spéculation, est à la veille de s'écrouler.

Cet article établit que les « économies de nombreux pays sont en mauvais état, mais les valeurs boursières sont en hausse. Un nombre croissant de personnes perdent leur emploi, tandis que d'autres s'enrichissent toujours plus par la spéculation sur les devises et les valeurs. Le monde est il aux mains des parieurs ? Le système financier international s'est il transformé en casino ? »

Selon Der Spiegel, l'« économie de casino » mondiale ressemble à un jeu où l'on parie sur les chevaux. « Des décisions qui engagent des sommes gigantesques sont prises de plus en plus rapidement et, de ce fait, exercer un contrôle sur ces milliards de dollars, de livres sterling, de marks ou de francs, devient de plus en plus difficile », prévient le journal allemand. « Qui connaît vraiment ce monstre, qui est partout et nulle part ? Un monstre qui fait trembler les gouvernements et peut déchirer des économies entières. Personne n'en connaît les limites et ne l'a jamais vu. »

L'article conclut qu'il sera très difficile « de contrôler ou même d'agir sur des marchés, se chiffrant en milliards, qui sont partout et nulle part, afin d'empêcher le système tout entier de s'effondrer ».

D'après le Bulletin trimestriel de la Banque d'Angleterre, plus de 1 300 milliards de dollars s'échangent chaque jour dans les ventes au comptoir des produits dérivés, et plus de 2 200 milliards de dollars dans les opérations de négoce de produits dérivés, pour un marché mondial de produits dérivés de l'ordre de 3 500 milliards de dollars.




Home La France réforme son armée

 « Personne ne pourra désormais soutenir que la défense constitue une priorité essentielle. » (mai 1989)

Faisant référence à la fin de la guerre froide, le président Jacques Chirac a annoncé les plus grands changements dans le système de défense français depuis le développement de l'arme atomique, il y a 40 ans. Les effectifs de l'armée française seront réduits d'environ un tiers et la conscription obligatoire cédera totalement la place à l'enrôlement volontaire en l'an 2002.

Le président J. Chirac a également donné son feu vert au démantèlement de 15 rampes de lancement pour les missiles Hadès de courte portée. Alors que la France a été fustigée pour la poursuite de ses essais nucléaires, le président Chirac a annoncé la fermeture de l'unique usine nationale fabriquant le plutonium et l'uranium enrichi utilisés pour les armes nucléaires.

Parallèlement à la fin de la conscription en l'an 2002, Jacques Chirac a également proposé un grand débat national pour déterminer comment les Français et les Françaises pourraient servir leur pays. L'une des possibilités envisagée serait la mise en place d'un service civil volontaire.




Home Les traités internationaux : un réseau à grande échelle

« L'environnement deviendra la question prioritaire dans le monde entier. » (juin 1989)

Un impressionnant réseau de traités régionaux et internationaux de diverses sortes est en plein développement, amenant des pays et des contrées du monde entier à lier de nouvelles relations. A l'heure actuelle, on compte plus de 170 traités internationaux touchant à l'environnement et englobant une large variété de questions écologiques. Des critiques sur la valeurs des traités et des sommets internationaux se font parfois entendre, mais le succès général de nombreux traités, arrivés maintenant à maturité, prouve que les sceptiques ont au moins partiellement tort. En 1987, lorsque le Protocole de Montréal sur les substances nuisibles à la couche d'ozone fut signé, il fut jugé trop ambitieux. Pourtant, les clauses du traité ayant été généralement respectées, la production actuelle des composés chloro-fluoro-carbonés (les CFC) a sensiblement baissé.




Home Une méthode sûre de destruction des CFC

Source : San Francisco Chronicle, E.-U.

 Des chimistes de l'université de Yale, dans le Connecticut, aux Etats-Unis, ont découvert un procédé sûr, économique et simple, capable de détruire les réserves de substances nuisibles à la couche d'ozone. Ce procédé consiste à passer les CFC sur un lit d'oxalate de sodium, une substance bon marché et facilement disponible, présente à l'état naturel dans les feuilles de rhubarbe. Après un passage à la chaleur, les CFC sont transformés en carbone, sel et fluorure de sodium inoffensifs et sans effets secondaires dangereux.




Home Les effets positifs de la forêt équatoriale

Source : Science

Un rapport publié dans le journal Science prouve pour la première fois le fait que les forêts équatoriales réduisent les niveaux de dioxyde de carbone. Les données collectées au Brésil par une équipe de scientifiques montrent que chaque hectare de forêt équatoriale du sud-ouest de l'Amazone absorbe une tonne de dioxyde de carbone par an. Les océans restent le plus grand absorbeur de dioxyde de carbone, mais si on globalise les mesures effectuées par ces scientifiques, le restant des forêts équatoriales du monde pourraient absorber un sixième du dioxyde de carbone que les hommes produisent en brûlant des carburants. Comme l'a affirmé Peter Tans de la National Océanic and Atmospheric Administration : « Il est clair que les forêts nous aident. »





Citation

Home Extrait du message n° 134

par Maitreya

« Vos cris ont été entendus.
Vos aspirations ont touché mon cœur.
Votre souffrance est mienne.
Je vous ferai don de mon trésor. »





Courrier des lecteurs

Home Maitreya nous suit du regard sur la vidéo

 Cher Monsieur,

Je vous écris pour vous faire part de trois « expériences » à propos de Maitreya qui eurent lieu récemment. Deux se produisirent il y a trois mois, et une le 14 octobre 1995. J'assistais à la dernière conférence de M. Creme à New York. Pendant mon séjour dans cette ville, j'y achetai la cassette vidéo intitulée The Story that won't go away, puis rentrai chez moi pour la regarder. A ma grande stupéfaction, durant le court moment où l'on voit la photographie de Maitreya prise au Kenya, il sembla entrer dans la vidéo et me regarder droit dans les yeux. Son regard me suivit d'un bout à l'autre de la pièce. J'arrêtai la cassette et la repassai encore deux fois. Je la montrai alors à mes amis Rob et Dawn. Rob fit la même expérience. Alors que je ne leur avais rien dit, Rob déclara : « Maitreya a bougé les yeux plusieurs fois et m'a regardé. » Depuis, j'organise chez moi une méditation de transmission chaque semaine et le nombre de participants ne cesse d'augmenter.

M. C. A., Edison, New Jersey, Etats-Unis

 


Le Maître de Benjamin Creme confirme le phénomène des yeux de Maitreya qui bougent.


Home Une énorme enveloppe


Suite du précedent courrier : Maitreya nous suit du regard sur la vidéo

Samedi dernier, je confectionnais un paquet important contenant des photographies de l’œuvre de toute ma vie d’artiste peintre. Il devait être envoyé pour une demande de bourse des Beaux-arts. Le carton mesurait 60 cm sur 90 et je me demandais comment m’y prendre pour bien l’empaqueter. Je sortis l’espace d’une minute et lorsque je revins, je trouvai sur la table de la salle à manger une énorme enveloppe gris clair, un peu plus grande que le carton et convenant parfaitement. Il n’y avait personne dans la maison à part moi. Cette enveloppe venait-elle de Maitreya ?

M. C. A, Edison, New Jersey, Etats-Unis

Réponse de Benjamin Creme : Non. Mon Maître confirme toutefois qu’elle a été précipitée par un Maître dont le nom n’est pas communiqué.


Home Il m’a regardé dans les yeux

Cher Monsieur,

Il y a quelques années, alors que j’étais à l’hôtel des impôts afin de régler un problème (relatif à une imposition injustement élevée) que j’essayais de résoudre depuis plusieurs années, je profitai de l’occasion pour m’exercer au détachement – ce qui paraissait assez bien marcher. Après un entretien positif avec un fonctionnaire, je descendais les escaliers conduisant au hall d’entrée, lorsque j’ai pris conscience que j’étais encore trop impliqué et « attaché ». Alors que je m’efforçais à un plus grand détachement, une personne assise dans le hall – un homme élégamment vêtu – me regarda dans les yeux, si directement et calmement (comme s’il pouvait lire mes pensées) que maintenant je me demande s’il pouvait s’agir d’un Maître ou de Maitreya lui-même..

R. B., Amsterdam, Pays-Bas

Le Maître de Benjamin Creme confirme que l’homme était Maitreya.


Home Un Maître au courant de tout

Cher Monsieur,

Au printemps de l’année 1994, un de mes amis, Joe, rencontra une personne très étrange dans le centre de Ljubljana. Joe travaillait tard ce jour-là et s’apprêtait à retirer l’antivol de son vélo, lorsqu’un homme grand, simplement vêtu, s’arrêta près de lui et se mit à lui parler. Joe ne l’avait jamais vu et pourtant l’homme connaissait son numéro d’antivol, il savait qu’on lui avait volé son vélo l’année précédente, lui dit tout ce qui concernait son père à l’hôpital, et ainsi de suite... Il paraissait au courant de tous les détails de la vie de Joe. Il lui dit entre autres : « Vous avez une croix dans votre armoire, pourquoi ne l’accrochez-vous pas au mur ? » Il lui prédit également plusieurs choses, qui plus tard se déroulèrent exactement de la façon dont il les avaient annoncées. Après cette étrange conversation, Joe essaya de suivre l’homme, mais il avait disparu.

Mon ami, quelque peu bouleversé, rentra chez lui et parla à sa femme du mystérieux inconnu. Au milieu de la conversation, il s’avéra que la rencontre l’avait ému au plus profond de son cœur, car tout à coup il éclata en sanglots sans pouvoir s’arrêter pendant plusieurs heures.

Environ un mois plus tard, quelqu’un le réveilla dans son sommeil, tôt le matin, en lui disant : « Levez-vous, levez-vous, vous allez être en retard au travail. » Et quand Joe, encore à moitié endormi, répondit : « Oui, oui, c’est vrai », il reconnut lemême homme. Il sauta alors du lit mais il n’y avait pluspersonne dans la pièce.

Lorsqu’il me raconta cette histoire, je lui demandai : « Tu as certainement dû voir son visage. A quoi ressemblait-il ? » Emu jusqu’aux larmes, il répondit : « Il ressemblait à Jésus. »

Pourriez-vous, je vous prie, me dire si cet homme était vraiment le Maître Jésus ?

M. G, Ljubljana, Slovénie

Le Maître de Benjamin Creme confirme que l’homme était bien le Maître Jésus.


Home Un cadeau de Maitreya

Cher Monsieur

A la fin juin 1994, alors que je rentrais chez moi après une méditation de transmission, une femme monta dans le tram : très grande, vêtue à l’africaine, portant une sorte de turban sur la tête. Elle avait les yeux sombres, les pommettes saillantes et la peau cuivrée. Elle vint directement vers moi en me tendant une rose jaune, et me dit en Suisse-allemand : « Je l’ai cueillie pour vous, juste pour vous », et elle me l’offrit en souriant. Dehors, il pleuvait et il n’y avait pas de rosiers dans les parages (je le remarquai par la suite). Sur le moment, je fus seulement surprise. Je ressentis une grande paix et beaucoup de lumière alentour. Personne d’autre ne sembla remarquer la scène. Cette femme était si particulière, l’acte si plein d’amour : une petite rose jaune (j’aime les roses), mais si particulière ! Pendant plusieurs jours la rose est restée très belle et a donné une impression de lumière dans mon petit appartement.

Peut-être ne s’agissait-il que d’une gentille dame, mais cette expérience était tout à fait inattendue... et si réelle. Elle m’émeut encore lorsque je me la remémore.

Se pourrait-il que Maitreya se soit manifesté en la personne de cette femme, était-elle Maitreya ?

V. E., Zurich, Suisse

 


Le Maître de Benjamin Creme confirme que cette « dame » était Maitreya.


Home Deux hommes de l’Est

Cher Monsieur,

Le 1er novembre de l’année dernière, alors que j’attendais le métro, je me rendis compte de la présence de deux hommes en grande conversation. Pendant quelques secondes, nos regards se croisèrent, puis je les dépassai pour me rendre au milieu du quai. Au bout d’un court instant, j’eus la nette sensation que quelqu’un me regardait, et en me retournant, je vis les deux hommes seulement à deux ou trois mètres de moi, si bien que je pouvais les entendre parler dans une langue d’Europe de l’Est (cela pouvait être du tchèque ou du roumain). Tous deux étaient grands ; l’un avait les cheveux noirs et une barbe de « trois jours » ; l’autre était blond, rasé de frais et semblait un peu plus jeune. Tous deux étaient sobrement vêtus. L’homme barbu portait des chaussures de sport (avec deux bandes).

Nous nous regardâmes plusieurs fois, et je me souviens d’un chaleureux sourire de la part de l’homme aux cheveux bruns. Cela m’impressionna beaucoup, mais sur le moment, je n’en fus pas aussi consciente que maintenant. J’avais la sensation d’être dans leur « radiance ». Je me sentais liée à eux. Néanmoins j’étais intérieurement en situation de conflit, car il n’est pas rare que les hommes cherchent à attirer l’attention des femmes. Par conséquent, je n’avais pas assez confiance pour les observer plus attentivement.

Lorsque le métro arriva, je montai dans un autre wagon. A la station suivante, je remarquai qu’ils descendaient aussi. Il émanait d’eux une sorte d’aura magnétique. De toute évidence, ils avaient une relation très étroite. Je rentrai chez moi par le métro suivant. La dernière chose que je pus voir, c’est qu’ils attendaient toujours sur le quai.

En réfléchissant de nouveau à la raison pour laquelle cet événement m’a laissé une impression aussi extraordinaire, c’est le fait qu’ils semblaient former une unité. Bien qu’ils fussent deux personnes sous deux aspects différents, j’eus le sentiment qu’ils étaient presque identiques ou du moins qu’ils avaient beaucoup de choses en commun. Ce soir-là, pendant la méditation de transmission, j’en suis venue peu à peu à me demander s’il s’agissait simplement de deux hommes ordinaires d’Europe de l’Est.

A. B., Munich, Allemagne

Le Maître de Benjamin Creme indique que l’homme barbu était Maitreya et l’homme blond le Maître Jésus.


Home Le secours est venu de Maitreya

Cher Monsieur,

Le dimanche 23 juillet 1995, je roulais sur la route B463, en direction de l’autoroute, lorsque ma voiture a soudain cessé de m’obéir. Elle a échappé à tout contrôle et je n’ai eu qu’une pensée : « Je dois l’arrêter avant qu’un véhicule n’arrive en face. » J’ai écrasé la pédale de freins et la voiture a exécuté un tonneau et demi, puis est partie en flèche vers le talus. Ne pouvant alors plus rien faire d’autre, j’ai appelé Saï Baba à l’aide. Je n’ai eu conscience de l’accident que lorsque mon véhicule a basculé sur le côté et s’est remis sur ses roues. Comment cela a-t-il été possible ? A l’intérieur de la voiture, il y avait une faux sans aucune protection, la lame pointée vers le haut, et trois grandes bouteilles d’eau. Selon le sens du déplacement, tout cela aurait dû me tomber dessus. Mais rien de la sorte ne s’est produit ! Durant mon court séjour à l’hôpital, un examen médical complet révéla que je n’avais absolument rien !

J’ai remercié Saï Baba de son aide. De retour chez moi, je l’ai remercié à nouveau au cours de ma méditation. Il n’y eut aucune réaction. J’ai insisté : « Baba, est-ce toi qui m’a secouru ? – Non. » Je n’arrivais pas à le croire. Alors, qui m’avait secouru ? J’interrogeais de nouveau : « Est-ce Maitreya ? – Oui. » J’entendis très clairement : « Oui. »

N’est-ce pas fantastique ? Saï Baba et Maitreya travaillent ensemble. Vous pouvez certainement le confirmer.

B. Behme, Balingen, Allemagne

Le Maître de Benjamin Creme confirme que le secours est venu de Maitreya.


Home Rencontre à l’arrêt d’autobus

Cher Monsieur,

En avril de l’année dernière, il m’est arrivé une aventure inhabituelle dans ma ville de Stonehaven. Après une visite chez le dentiste, j’attendais à l’arrêt d’autobus, déprimée et inquiète, me demandant comment j’allais régler mes soins dentaires, mes finances étant au plus bas. Deux femmes s’arrêtèrent près de moi et lorsque je les vis, je me rendis compte tout à coup, plutôt avec un sentiment de honte, à quel point, en fait, j’étais aisée. Il était évident qu’elles étaient très pauvres et moi, j’étais là, vêtue de beaux vêtements, m’apprêtant à rentrer dans une maison agréable, sans jamais connaître la faim. Je me sentis soudain extrêmement reconnaissante de ce que j’avais.

Juste à ce moment-là, l’autobus arriva et comme je rejoignais la file, un homme s’apprêtait à monter. Il était très sale, pauvrement vêtu, les cheveux malpropres et emmêlés, mais ce que je ressentis pour lui fut de l’acceptation, de l’amour et une absence totale de jugement. Lorsque ce fut à mon tour de monter, je jetai un coup d’œil à ma droite et vis une femme qui marchait vers l’autobus en me fixant dans les yeux. Elle semblait avoir la soixantaine, était propre, en vêtements de sport et légèrement bronzée ; elle avait les yeux très bleus et me souriait franchement.

La chose en elle-même me parut inhabituelle, et comme je détournai mon regard pour monter dans le bus, immédiatement une pensée me vint à l’esprit : « Maitreya. » En toute hâte, je me retournai de nouveau, vers la gauche cette fois-ci, car elle avait dépassé l’autobus, et je vis qu’elle continuait à me regarder, par dessus son épaule maintenant, toujours en souriant. Je m’assis avec le sentiment que quelque chose d’extraordinaire s’était produit, et comme l’autobus démarrait, je regardais par la fenêtre dans toutes les directions, mais ne la vis nulle part.

Tout le reste de la journée et pendant plusieurs jours, je ne pus m’empêcher de penser à elle, tout en ressentant une félicité intérieure. J’ai le sentiment qu’il s’agissait de Maitreya, pouvez-vous le confirmer, je vous prie ?

G. G., Kincardineshire, Ecosse, Grande-Bretagne

Le Maître de Benjamin Creme confirme que cette « femme » était Maitreya.


Home Intervention divine

Suite du précédent courrier : Il m’a regardé dans les yeux

Par ailleurs, depuis quelques temps, j’aimerais bien savoir s’il est possible que j’ai eu la vie sauve grâce à une intervention divine, alors que j’avais environ 27 ans.

Je roulais à bicyclette sur le Hobbema­kade à Amsterdam, lorsqu’une fourgonnette me rattrapa à vive allure, avec son compartiment de chargement ouvert. Presque arrivée à ma hauteur, elle s’est brusquement écartée de moi en faisant une embardée et en décrivant une grande courbe, au point qu’elle monta presque sur le trottoir de l’autre côté de la rue, ce qui me sembla extrêmement dangereux. Après qu’elle m’eût dépassé, je remarquai qu’une grosse barre métallique dépassait du compartiment de chargement, barre dont la longueur équivalait à peu près à la largeur du véhicule. Si la fourgonnette n’avait fait cette folle embardée, j’aurais été sans aucun doute décapité. Je fus encore plus surpris de constater la façon désinvolte du conducteur qui continuait imperturbablement sa route à une vitesse incroyable. Quels dégâts ou quelles blessures allait-il encore provoquer ? Mais à environ une centaine de mètres, il aperçut une connaissance et s’arrêta. Son ami dut lui demander s’il savait que la barre dépassait de la fourgonnette. Lorsqu’il se rendit compte de tout ce qu’impliquait la situation, le conducteur parut alors bouleversé.

R. B., Amsterdam, Pays-Bas

Le Maître de Benjamin Creme indique que cette « intervention divine » fut l’œuvre de Maitreya.


Home La bénédiction de Calgary

Cher Monsieur,

Il y a quelques années, j’habitais Calgary, au Canada, et à cette époque, je souffrais d’un trouble intérieur émotionnel, et étais enclin à m’apitoyer sur moi-même – état très courant durant ma jeunesse. Un jour, un ami et moi étions dans une pizzeria, et à quelques tables de nous se trouvait une homme grand et anguleux, aux cheveux bruns peignés en arrière, et vêtu d’un complet. Il paraissait âgé de 45 à 50 ans. Il avait la tête penchée en avant et émettait des sons tristes et sonores. Autour de lui, les gens pensaient qu’il devait être ivre et essayaient de l’ignorer. Songeant combien j’étais moi-même malheureux intérieurement, je m’identifiai facilement à lui, et pris d’une impulsion soudaine, j’allais près de lui pour le réconforter. Il leva alors la tête, mais au lieu du visage triste auquel je m’attendais, deux yeux rieurs et chaleureux me fixèrent. A ce moment-là, la salle et les gens qui m’entouraient me parurent aussi irréels que dans un rêve. Dans cet état de stupeur, je rebroussai chemin, mais ce faisant, je l’entendis dire : « Dieu te bénisse. » Je ne me souviens pas m’être retourné. Je rejoignis mon ami, puis nous avons pris nos manteaux et sommes partis.

J’ai souvent repensé à cet instant, en me demandant ce qui était arrivé exactement et qui était cet homme. Il se peut que cet événement mémorable n’ait été rien de plus que l’expression de mon propre état fébrile. Pouvez-vous m’éclairer un peu à ce sujet ?

R. R., Santa Cruz, E.-U.

Le Maître de Benjamin Creme indique que l’homme était Maitreya.


Home Curieuse rencontre à Tokyo

Cher Monsieur,

J’aimerais beaucoup que vous preniez connaissance de l’expérience qui suit et que j’ai faite à propos d’un étrange jeune homme.

Le 22 septembre, après la méditation de transmission, je me dirigeais à pied vers le parking à vélos, près de la gare ferroviaire de Nish-ogikubo, située dans la banlieue ouest de Tokyo, afin d’y prendre ma bicyclette. Il était environ 21 h 30. Mon cœur ne fit qu’un tour lorsqu’un jeune homme, âgé de 20 à 30 ans, m’aborda brusquement pour me demander : « Existe-t-il un petit parc avec de l’eau près d’ici ? » Il avait l’aspect du jeune japonais typique, portait des lunettes et une chemise bleue à manches longues. Il répéta sa question. Me demandant bien pourquoi il me la posait, je me souvins d’un petit parc situé à quelques minutes de marche. Je lui en indiquai la direction et lui demandai pourquoi. Mais sa réponse ne fut pas claire, puis il me dit : « Sumimasen deshita », ce qui est une phrase japonaise courante signifiant à la fois « Je suis désolé de vous déranger » et « Merci beaucoup ».

Ensuite je récupérai ma bicyclette et pédalai à toute allure, par la route, jusqu’au parc, mais je ne le trouvai pas et commençai à me demander qui il était. Il ne m’avait pas paru si assoiffé que cela, et sa question m’avait plutôt semblé vouloir transmettre un message. S’il en était ainsi, ce dernier pouvait signifier qu’il faut éprouver un profond amour pour autrui.

S’agissait-il simplement d’un jeune japonais ordinaire ? Sinon, êtes-vous d’accord avec mon interprétation de sa question ?

H. I., Tokyo, Japon

Le Maître de Benjamin Creme indique que ce « jeune homme » était Maitreya.


Home Une poignée de mains très particulière

Cher Monsieur,

Hier soir, j’ai rêvé que j’étais dans une quincaillerie où j’examinais les bonnes affaires au rayon des outils d’occasion. Je regardais les étagères pleines d’outils, et il n’y avait aucun outil dont j’avais vraiment besoin. En fin de compte, je me décidai pour une vieille scie à main de charpentier (j’aime bien fabriquer des objets en bois). Je fis le tour du magasin et m’arrêtai devant la dernière étagère près de la sortie. C’est alors que, du coin de l’œil, je remarquai un homme qui passait à côté de moi et se dirigeait vers la sortie. Je me tournai vers lui et à ma grande surprise je vis qu’il s’agissait du premier ministre australien (je respecte cet homme pour la tâche qui lui incombe, mais je l’estime d’ordinaire très arrogant et n’en ferais pas mon sujet de rêve préféré).

Il portait un long manteau de cuir orange, lequel faisait un drôle d’effet sur son complet. Il s’arrêta juste avant de sortir et me regarda. Il fit, en souriant, un commentaire sur la scie que je tenais et sur mon passe-temps. Nous sommes restés à nous regarder. Il avait un sourire bienveillant et amical. Tandis que je le regardais, un sentiment d’amour intense envers lui m’envahit. J’éprouvai le désir que nous soyons amis. Je lui demandai si je pouvais lui serrer la main. Il avança vers moi et nous nous serrâmes la main. Cette poignée de mains fut très particulière. Puis il me donna une instruction importante et il sortit du magasin. « Que voulez-vous dire ? », pensai-je en moi-même.

A cet instant précis, je me suis réveillé. Ma première pensée fut que je venais de rencontrer Maitreya. Est-ce exact ? L’homme du rêve était-il vraiment Maitreya ? Il y a quelques semaines, j’avais déclaré au cours d’une conversation que pour moi, le plus beau cadeau de Noël serait d’échanger une poignée de mains avec Maitreya.

I. M., Victoria, Australie

Le Maître de Benjamin Creme confirme que l’homme du rêve était Maitreya.



Esotérisme

Home L'instruction ésotérique

par Aart Jurriaanse

L'instruction ésotérique n'a pas pour premier objectif de fournir à l'étudiant une connaissance, mais plutôt de le former à l'utilisation de l'énergie et de la pensée. Lui présenter un assortiment d'indications disparates ne lui procurera qu'une aide relativement minime et n'amènera que confusion.

Au cours des premières étapes de l'étude de l'ésotérisme, il est important que l'étudiant saisisse et assimile progressivement les différents aspects de la vérité enseignée.

Avant que les études ésotériques puissent réellement devenir profitables, le mental et le cerveau de l'étudiant, ou son soi inférieur, devraient prendre conscience de l'existence du soi supérieur – l'Ame. Ce n'est que grâce à une stimulation de l'âme, que se développera un intérêt mental suffisant pour procurer l'impulsion nécessaire à la poursuite de l'étude et de la formation. C'est également la stimulation de l'âme qui fournira l'obstination indispensable pour surmonter les nombreux obstacles et les revers inévitables. Ces obstacles auront pour objet de tester les motifs de l'aspirant, de renforcer son caractère et sa persévérance, et les personnes qui envisagent ces études comme simple passe-temps, par curiosité, ou par fascination pour l'inconnu, verront rapidement leur intérêt se réduire et abandonneront, tandis que ceux qui sont véritablement inspirés persisteront.

Certaines personnes sont persuadées que l'instruction ésotérique est basée sur des exercices respiratoires et sur certaines formes de rituel, qui ne représentent pourtant que des éléments purement accessoires; l'utilisation de la pensée et le contrôle mental revêtent une importance bien plus grande. Une investigation purement intellectuelle de la Sagesse Antique peut procurer une vague lueur, mais une approche exclusivement intellectuelle conduira à une impasse, sauf à être soutenue par les qualités de l'âme. Ainsi toute étude intellectuelle se révélera de peu d'utilité, à moins que des efforts honnêtes ne soient accomplis afin d'appliquer les principes des enseignements dans la vie quotidienne.

Une juste motivation

On peut difficilement s'attendre à ce que le candidat atteigne la maîtrise immédiate des idéaux visualisés, car ce n'est qu'avec la réalisation intégrale des derniers objectifs que la perfection sera atteinte, prévenant ainsi la nécessité d'incarnations supplémentaires. Au contraire, tout ce qu'on attend de l'aspirant est une juste motivation et une consécration sincère à la tâche consistant à progresser sur le Sentier en direction de la Lumière, au mieux de ses capacités. On ne peut que s'attendre à ce qu'il divague en chemin, et de tels revers ponctuels ne doivent pas tourmenter outre mesure l'étudiant zélé, pour peu qu'il ait le courage de reconnaître ses faiblesses, et de s'appliquer à reprendre le sentier étroit et escarpé. Les défaillances doivent en outre servir de leçons, et avertir des embûches susceptibles d'être rencontrées et qu'il conviendrait d'éviter dans le futur.

Beaucoup de remords inutiles sont provoqués par l'idée répandue selon laquelle il n'existerait qu'un seul chemin menant à l'ultime salut, et dont personne ne devrait dévier. Ce sentier serait naturellement celui qui se trouve spécifiquement prescrit par les nombreuses sectes religieuses, chacune étant convaincue que son sentier particulier constitue la bonne voie ! Il existe, bien entendu, certaines normes éthiques de base, telles que les normes d'honnêteté, de décence de comportement nos compagnons humains, auxquelles tout individu devrait se conformer, et qui sont destinées à permettre son intégration dans la vie communautaire. Ces normes sont cependant bien connues de l'homme civilisé moyen. La reconnaissance de ces principes constitue en réalité le premier signe révélateur du fait que l'âme commence à s'imposer. Pour le reste, chacun doit trouver son propre sentier vers la destinée commune, et ce sentier doit être frayé, déblayé et pavé par chacun, avec l'équipement dont il dispose. Il n'existe pas deux individus ayant été dotés de caractéristiques et de capacités exactement similaires, et chaque homme doit donc utiliser les outils et les circonstances fournies, à sa propre manière, et le plus avantageusement possible. Pourvu que l'homme reste attentif aux ordres de l'âme, il peut être assuré qu'il ne s'écartera jamais bien loin du sentier prescrit.

Un des principaux objectifs de l'instruction ésotérique consiste à développer des instruments sensibles, qui seront placés à la disposition des Maîtres, comme canaux utilisables pour la transmission efficace d'énergies et de forces, de pensées et d'idées, au reste de l'humanité. Cet entraînement est fastidieux, lent, et plusieurs vies seront normalement nécessaires avant que les qualités du disciple n'aient été suffisamment développées, pour qu'il serve d'instrument exercé aux mains d'un Maître.

Un processus cyclique

Il est rappelé à l'étudiant que tous les entraînements de ce type obéissent à un processus cyclique de flux et de reflux – les périodes d'activité intense et d'expériences spirituelles se trouvant inévitablement suivies de périodes d'inactivité et de relative quiétude. Cette alternance n'est que la manifestation de la Loi de Périodicité, et les étudiants devraient toujours être préparés à ces pulsations rythmiques de la vie. Cette loi ne s'applique pas uniquement à l'être humain, mais à toute manifestation. L'étudiant doit savoir qu'à des périodes cycliques de repos et de sommeil apparents, succèderont des sursauts d'énergie et d'efforts plus violents, en vue de la réalisation de la tâche qui se présente, conduisant à un état de réalisation plus élevé. Une attention particulière doit être portée à ces fluctuations, car les étudiants sont enclins à se décourager lorsqu'une période d'activité plus réduite s'installe, et que les résultats n'atteignent pas les objectifs escomptés.

Les aspirants ayant décidé de suivre la voie ésotérique devraient s'assurer que leurs motifs ne sont pas entachés d'égoïsme. Au cours des premières étapes, on s'attend seulement à ce que l'aspirant soit motivé par son propre progrès, mais il devrait rapidement réaliser que ce progrès personnel ne se justifie que s'il est soutenu par des objectifs altruistes. Ce serait un tort de s'efforcer de progresser uniquement dans un but de profit personnel, et cela pourrait rapidement conduire au mal. L'impulsion vers le progrès ne devrait donc être motivée que par un effort destiné à se transformer en un instrument mieux équipé, placé entre les mains des Maîtres, afin de servir l'humanité et d'accomplir le Plan.

Ceux qui se sentent attirés par la voie de la discipline ésotérique devraient soigneusement en mesurer le coût. A l'issue, les récompenses se révéleront considérables, mais il sera beaucoup exigé de l'aspirant. Il s'agit souvent d'un sentier solitaire, parsemé de nombreux dangers imprévus et dissimulés, que le combattant devra surmonter de ses efforts. Il se peut également que pendant longtemps aucune récompense n'apparaisse, jusqu'à ce que finalement, avec l'expansion de conscience, l'aspirant prenne conscience des objectifs plus exaltants qu'il poursuit.

Un travail de groupe

Dans l'ancien temps, la formation ésotérique ne pouvait être poursuivie que grâce à une instruction sans intermédiaire, sous la supervision d'un Maître vivant, ou au moins d'un initié supérieur. Toutefois, au siècle dernier, des changements notables sont apparus quant à cet aspect, et aujourd'hui, avec la littérature disponible, une nette réorientation des procédures se développe. L'approche des aspirants est devenue moins dévotionnelle, et l'intelligence et l'analyse mentale jouent un rôle croissant. Des progrès considérables peuvent maintenant être réalisés par des étudiants travaillant seuls et sans aucune aide extérieure apparente. Cependant, les chances de succès de la formation seront améliorées si le chercheur de la vérité joint ses efforts à d'autres, afin de travailler ainsi en tant que groupe. Le travail de groupe est toujours recommandé, puisque l'appel invocatoire combiné du groupe est évidemment beaucoup plus efficace que l'appel émanant d'un seul individu, et il semble évident que les énergies évoquées par un groupe sont également en rapport avec ce groupe. Le travail de groupe complétera également l'effort individuel, et conduira ainsi à de meilleurs résultats. Un autre avantage de la formation en groupe consiste à permettre aux membres d'acquérir une adaptabilité, une tolérance et une considération mutuelle plus importantes, favorisant à son tour la collaboration et l'efficacité du groupe.

Toute formation suivie, entreprise par un individu ou par un groupe, conduira finalement, une fois les progrès réalisés, au contact avec un Maître, qui prendra alors le disciple sous son aile en vue d'un travail plus avancé. Ce contact peut se produire au cours des heures de sommeil, laissant l'aspirant inconscient de l'aide accordée ; un tel soutien peut, néanmoins, se révéler des plus efficaces. L'intérêt du Maître ne se porte pas principalement sur le progrès personnel du disciple. Il identifie ceux qui sont motivés par le service altruiste, et qui produisent ainsi la matière potentielle pour la fabrication d'instruments destinés au service fondamental sur les plans supérieurs. L'objectif véritable du Maître consiste cependant à préparer les disciples à l'initiation supérieure, les qualifiant ainsi pour des tâches à plus haute responsabilité, et en vue de l'incorporation finale dans les rangs des Maîtres.





Interviews

Home Développement spirituel à la Banque mondiale

Interview de Richard Barrett par Wayne Peterson

Richard Barrett travaille à la Banque mondiale depuis 1986 et a une formation d'ingénieur en transports urbains. C'est également un conférencier de renommée internationale, animateur d'ateliers de développement personnel et fondateur de l'Association pour le développement spirituel de la Banque Mondiale. Auteur du livre à succès : Comment libérer votre âme, il anime des séminaires pour des chercheurs spirituels, des hommes d'églises et des hommes d'affaires, en Belgique, au Canada, en France, en Afrique du Sud, en Grande-Bretagne et au Etats-Unis. Ses efforts, visant à ouvrir les lieux de travail aux valeurs spirituelles, font de lui un pionnier.

Wayne Peterson : Parlez-nous de l'Association pour le développement spirituel de la Banque mondiale.
Richard Barrett : L'histoire remonte aux années 1989-1990, époque où je poursuivais à la Banque mondiale une carrière assez classique, tout en me disant : « Ta vraie vocation est d'enseigner les valeurs spirituelles. » Je ressentais un malaise, un véritable déchirement de ne pouvoir concilier ces deux parties de moi-même : mon travail et les aspirations de mon âme. Afin de concrétiser ma démarche spirituelle, je décidai d'écrire un livre.

WP. Vous avez donc commencé votre ouvrage Comment libérer votre âme avant même que l'Association pour le développement spirituel ne soit constituée.
RB. Oui, bien avant. Nous verrons que ce livre a joué un rôle déterminant pour l'Association. J'ai mis presque cinq ans à l'écrire, parce que je vivais en même temps le cheminement que je décrivais, ces phases de purification intérieure et de face à face avec mes propres souffrances. J'ai expérimenté mes enseignements à mesure que je les élaborais, ce qui m'a permis de distinguer ce qui marchait et d'écarter le reste.
Vers 1992, mon livre était suffisamment avancé pour que je puisse faire part de mes recherches à quelques amis. J'ai alors demandé à un groupe d'une douzaine de collègues de la Banque mondiale de se réunir à l'heure du déjeuner. Pendant une demi-heure environ, j'expliquais un chapitre de mon livre, puis nous en débattions ensemble. Plus tard, deux personnes vinrent me demander si j'étais prêt à organiser régulièrement de telles rencontres. En fait, je l'avais déjà envisagé et en avais parlé à ma femme, qui m'avait vivement encouragé dans cette voie. Aussi, lorsqu'ils me sollicitèrent, je me suis dit : « C'est peut-être le moment. »

WP. Comment a démarré l'Association ?
RB. A l'époque, j'allais prendre mes nouvelles fonctions d'assistant du vice président, chargé de promouvoir un mode de développement compatible avec la sauvegarde de l'environnement. Je craignais que mes nouvelles fonctions ne me laissent pas le temps nécessaire pour animer ces groupes de discussion. Alors j'ai fermé les yeux et j'ai fait une prière : « Si tu veux que je le fasse, donne moi un signe. » Trois jours plus tard, une femme m'appelait pour me dire : « Mon ami et moi travaillons tous deux à la Banque mondiale. Nous avons vu votre article dans le bulletin international d'information de l'Association pour la recherche et l'éveil. Nous pensons qu'il serait bon de réunir régulièrement un groupe d'étude et de recherche spirituelle. » Je pensai : « Voilà mon signe » et leur dis« d'accord, mais ce ne sera pas simple de mettre cela à exécution ». Ils répondirent : « Ne vous inquiétez pas, dites-nous ce qu'il faut faire et nous le ferons. » Et tout à commencé.

WP. Vous aviez donc une équipe prête à fonctionner !
RB. Oui, tout s'est mis en place. J'ai eu mon signe et tous les problèmes ont trouvé une réponse. Le 17 mars 1993, j'ai donné mon premier séminaire, intitulé « Qui suis-je ? », titre d'un chapitre de mon livre.
Ensuite, dès que nous nous sommes fait connaître dans le bulletin d'entreprise, les gens ont commencé à se manifester. En quelques mois, près de 50 personnes sont venues aux réunions. Le 4 juillet 1993, le Washington Post publia un article sur l'Association, lequel nous valut également des appels de personnes ne travaillant pas à la Banque, qui demandaient : « Pouvons-nous nous joindre à vous ? » ou : « Puis-je intervenir ? » C'est ainsi que d'autres animateurs nous rejoignirent. Nous ne sommes jamais à courts d'intervenants. Maintenant, il y a trois mois d'attente...

WP. Abordez-vous des problèmes spécifiques au lieu de travail ?
RB. Oui. J'ai récemment donné deux séminaires sur le thème de la spiritualité sur le lieu de travail, intitulés « Le travail et l'âme » et « Pour en finir avec la peur dans le travail ».

WP. En finir avec la peur dans le travail, voilà un sujet très important. Le traitez-vous dans votre livre ?
RB. Dans une certaine mesure. Cependant, ce thème sera mieux développé dans mon prochain livre qui s'intitulera : Comment libérer l'âme au sein des groupes multinationaux : Travail, affaires et spiritualité au XXIe siècle. Ce nouvel ouvrage, commence là où s'achève le premier, sur le thème de l'évolution de la conscience. J'établirai un lien avec les travaux d'un certain nombre d'anthropologues, en particulier avec ceux de Richard Leakey. Son dernier ouvrage, Retour aux origines, traite de l'évolution, non au sens darwinien du terme, mais en tant qu'évolution de la conscience. Sa lecture m'a profondément marqué.

WP. Pensez-vous que les multinationales soient prêtes à entendre parler de spiritualité dans les affaires ?
RB. Si elles ne le sont pas maintenant, elles le seront bientôt. La conscience progresse rapidement et le temps est venu de tenir un nouveau langage. Les gens sont prêts pour une nouvelle manière de penser. Même la librairie de la Banque mondiale a accepté de vendre mon livre !
Je crois qu'il y a un réel besoin de concilier travail et spiritualité et je prends conscience de ma véritable mission, qui est d'amener un nombre croissant de gens à vivre dans la conscience de leur âme. Mon mode de pensée a toujours été global et cette approche continuera, d'une manière ou d'une autre, à marquer mon évolution. Mes recherches connaîtront une notoriété mondiale ; je le sais ou du moins je le pressens. Ce que je dois faire – et je pense l'avoir fait dans mon premier livre – c'est d'ancrer solidement la spiritualité dans le réel, afin que les gens éclairés, mais mal à l'aise avec le dogmatisme religieux, puissent voir le rapport existant entre la science et la spiritualité. De nombreux livres parlent des rapports entre la physique et Dieu, ou entre la psychologie et le transpersonnel, mais en revanche peu d'ouvrages mettent en évidence le lien qui unit science, religion et psychologie.

WP. Pas plus qu'ils ne précisent les implications de ce lien pour l'homme d'aujourd'hui.
RB. Exactement. J'ai traversé une période où je ne pouvais comprendre pourquoi nous avons trois systèmes de croyances distincts, qui sont la science, la religion et la psychologie. Je suis redevable à Ouspensky de m'avoir aidé à surmonter cette difficulté. Il m'a ouvert l'esprit et m'a permis de percevoir une quatrième dimension de la conscience englobant toutes les autres. Un fois que l'on a pris conscience que tout est énergie – ce que j'ai lu dans la Physique quantique ou chez Einstein – on réalise alors que tout est une question de perception. C'est donc notre perception qui était tridimensionnelle et non le monde ! Dès que ceci fut acquis, la compréhension des rapports reliant les différents états de conscience, la personnalité et l'âme en découla tout naturellement. (Traduction partielle)


L'ouvrage de R. Barrett, A Guide to Liberating Your Soul est disponible à : Fulfilling Books, PO Bax 19926, Alexandria, VA 22320, USA.






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