DECOUVRIR
  Présentation
  Maitreya
  Benjamin Creme
  Signes des temps
  Méditation
  Pour les médias
  Qui sommes-nous ?

ACTUALITE
  Évènements
  Communiqués
  Agenda

REVUE PARTAGE
  Présentation
  Dernier numéro
  Articles du Maître
  Archives

APPROFONDIR
  Question/Réponse
  Défis de l'humanité
  Spiritualité
  Livres
  Audio / Vidéo

     Commandes/Dons
     Autres langues
     Plan du site
     Contact

Radio Partage

Abonnement à notre
lettre d'information
 
 Page précédente   Page suivante

Accueil > Revue Partage > année 1995

Extraits de la revue
Partage international

Décembre 1995 - N° 88

Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

Pour recevoir notre lettre d'information mensuelle et rester informé de la mise en ligne des dernières parutions :

 

La revue existe grâce à ses abonnés, pour soutenir sa parution et la diffusion de ses informations, cliquez ici.



Sommaire


  • L'article du Maître



  • Point de vue
    • Le défi du développement durable par Al Gore


  • Tendances


  • Les priorités de Maitreya


  • Faits et prévisions


  • Citation


  • Courrier des lecteurs




L'article du Maître

Home Le jour de la libération

par le Maître –

par l'entremise de Benjamin Creme

Chaque mois qui passe voit s’approcher le jour de la libération du monde. Innombrables sont ceux qui attendent ce jour, pleins d’aspirations et d’espoirs. Cherchant des signes pour faire vivre leur espérance, c’est en nombre croissant qu’ils les trouvent. Partout dans le monde, les hommes sentent qu’une époque tout entière touche à sa fin, que quelque chose d’étrange et de nouveau se fait jour. L’ordre ancien reflue et se retire, laissant derrière lui débris et épaves, déchirements et souffrances, divisions et conflits.

Au milieu de la tourmente, le Christ entre en lice. Comment ne pas se demander ce qu’il cherchera à faire en premier lieu ? A n’en pas douter, il se donnera pour priorité de gagner la confiance des hommes, de leur inspirer foi en sa sagesse et en ses connaissances, de les convaincre de la justesse de sa vision et du bien-fondé de ses arguments. Ce ne sera pas tâche facile, car il en est beaucoup qui cherchent à s’opposer à ses vues, beaucoup qui abhorrent l’idée même de sa présence, beaucoup qui entretiennent le vain espoir qu’il perdra courage et repartira de ce monde.

La voix de l'authenticité

Bien d’autres, encore, se garderont de toute prise de position, jusqu’à ce que le courant tourne clairement en faveur de Maitreya. Alors seulement, ils se joindront à la multitude de ceux qui, à cor et à cri, réclameront le changement ; qui reconnaîtront la voix de l’authenticité et de la vérité sous les propos de Maitreya ; qui verront en lui un porte-parole et un leader, un inspirateur divin et un ami.

Ainsi en sera-t-il. Ainsi les hommes trouveront-ils un guide digne de leur confiance, qui leur enseignera à régénérer le monde, à inonder leurs frères de leur amour, à se reconnaître eux-mêmes comme les dieux qu’ils sont réellement.

Des cadeaux divins

Peu à peu, l’opposition au Christ et à ses idées diminuera, et finira par disparaître. Avec le temps, même les plus implacables s’apercevront que l’amour et la sagesse de Maitreya sont des cadeaux divins pour le monde ; que sa venue parmi nous est la plus grande des bénédictions ; que sans cette bénédiction, l’espèce humaine serait vouée à disparaître.

La tâche de réconciliation

C’est parmi les groupes religieux que la tâche de réconciliation promet d’être le plus difficile. Profondément retranchés derrière des dogmes archaïques et porteurs de divisions, prisonniers de doctrines apprises par cœur et ressassées machinalement, ils éprouveront d’énormes difficultés à renoncer à leurs demi-vérités pour rallier les forces du renouveau. Pourtant, même ces fanatiques, dont la sincérité n’a d’égale que la myopie, finiront par s’apercevoir qu’ils n’ont pas grand-chose à redouter de l’enseignement du Christ. L’un après l’autre, ils entreront, plus ou moins hésitants, dans la lumière de la nouvelle révélation.

Une nouvelle lumière

Dans cette nouvelle lumière, les hommes se trouveront eux-mêmes. Dans son éclat, ils verront leur propre reflet et reconnaîtront leur divinité. Ainsi les fils des hommes marcheront-ils sur les traces des Fils de Dieu. Ainsi les ignorants deviendront-ils sages, les sauvages et les violents seront-ils apprivoisés, ceux qui souffrent renaîtront-ils au bonheur et à l’espoir. Ainsi, ainsi, en sera-t-il.


Cette traduction est celle publiée dans l’ouvrage Un Maître parle (Partage Publication, 2007), et non celle figurant originellement dans la revue Partage international.





Home Ces entreprises américaines qui blanchissent les narco-dollars

Source : New York Times, E.-U.

« ...Les revendeurs de drogue [...] se mettent à adopter la position de citoyens respectables, investissant des fonds dans toutes les branches de la vie nationale et internationale. Ils sont le plus souvent actionnaires de grandes sociétés, souvent des citoyens tout à fait respectables, travaillant fréquemment pour des gouvernements à des postes de confiance comme conseillers, agents commerciaux, intermédiaires, etc. » (Interview du Maître de Benjamin Creme, Partage International, novembre 1989)

Les dirigeants du cartel de la drogue de Cali, en Colombie, blanchissent des milliards de dollars issus de la vente de la drogue grâce à un ensemble d'entreprises américaines. C'est ce qu'ont révélé certains enquêteurs judiciaires américains. Au cours des derniers mois, les enquêteurs ont percé à jour un système complexe permettant aux trafiquants colombiens de blanchir les narco-dollars en finançant les dettes d'entreprises américaines, petites ou grandes, consentantes ou bernées.

Les services des douanes ont pu identifier 105 sociétés américaines ayant accepté des narco-dollars en contrepartie de produits électroniques, de pièces détachées pour l'automobile ou d'autres biens de consommation expédiés en Colombie. En collaboration avec Scotland Yard, les autorités américaines examinent actuellement d'autres circuits de blanchiment, dans lesquels les trafiquants achètent et revendent des tableaux dans les galeries d'art à Londres et à New York. Selon leurs estimations, les trafiquants colombiens ont recours à ces réseaux pour blanchir près de la moitié des six milliards de dollars des revenus de la cocaïne qui transitent des Etats-Unis vers la Colombie. Plusieurs milliards empruntent également les circuits des pays en voie de développement, comme le Mexique. « Ce qui les rend si difficiles à détecter, c'est que ces transactions sont masquées par des opérations qui paraissent régulières, parfaitement légitimes », rapporte un enquêteur. « L'argent de la drogue peut aisément se dissimuler dans les ventes légales de l'entreprise ».




Home PROPOS DE GLEN RIDER

La Société te condamne,... mais je suis avec toi

par Frances Robinson

« …Des changements sont en train de se produire dans les prisons. Ceux qui commettent des crimes… comprendront mieux le processus mental qui les a poussés à passer à l'acte. » (Maitreya, l'Instructeur mondial, d'après un de ses collaborateurs, Partage International, juillet/août 1991)

Je suis prisonnier fédéral au pénitencier de Lansing dans le Kansas. Depuis 1982, je médite, j'étudie et j'informe mes compagnons prisonniers de la présence de Maitreya dans le monde. Sur la manière dont chaque être humain peut changer radicalement son conditionnement, j'ai coutume de dire aux autres prisonniers  : « Si je peux le faire, n'importe qui le peut aussi. » Et encore maintenant, pour mieux comprendre pourquoi les juges ont rejeté ma demande de mise en liberté conditionnelle l'année dernière, je dois pratiquer le pardon que j'ai dû apprendre.

Les juges n'ont pas l'habitude de rencontrer des individus capables d'une transformation aussi radicale, comme le prouvent mes actes inattendus et les documents qui les rapportent. Non seulement mon dossier en tant que détenu est clair, mais mon attitude est positive et pacifique, mes énergies étant dirigées vers le service. Tant de prisonniers sont considérés comme des beaux parleurs, qu'il est difficile, pour les autorités, de me voir tel que je le suis maintenant.

D'ailleurs, comment peuvent-ils expliquer le travail que j'ai effectué en plus de quinze ans de détention  ? Pourquoi un prisonnier appelle-t-il d'autres prisonniers à pratiquer la méditation, étudie-t-il les enseignements de la Sagesse éternelle, établit-il un projet nutritionnel pour la prison, et lance-t-il l'association Unisight pour répandre l'espoir parmi les prisonniers ? Comment pouvais-je attirer un groupe de bénévoles de l'extérieur qui s'investissent pour le rêve de ma vie, le Ranch du Chemin de l'Espoir, dont le but est de sauver des enfants maltraités, en leur évitant de sombrer, comme je l'ai fait, dans le piège de la criminalité ?

Si vous me rencontriez aujourd'hui, je doute que vous reconnaissiez le jeune homme peureux, hargneux et incapable de pardonner, qui s'était évadé du pénitencier peu après avoir été condamné à la prison à vie pour meurtre. Depuis lors, j'ai fait l'expérience du Soi de manière si profonde qu'aujourd'hui je ne suis plus en contact avec les énergies négatives qui alimentent les comportements violents.

Néanmoins, j'assume maintenant pleinement mes responsabilités et je regrette profondément d'avoir ôté la vie à deux êtres humains. Je prends bien soin de ne pas utiliser certains événements de mon enfance pour justifier ce que j'ai fait. Par contre, je trouve utile, à titre pédagogique, que les aux autres se rendent compte que j'ai été gravement abusé physiquement pendant dix ans au cours de mon enfance. De cette manière, ils pourront peut-être reconnaître, chez un enfant, les caractéristiques d'un criminel en puissance et intervenir pour prévenir cette issue. Dans mes conversations avec des centaines d'autres prisonniers, d'année en année, j'ai pu constater que la plupart d'entre eux venaient de familles pauvres comme la mienne et avaient été, eux aussi, maltraités. Comme eux, durant toute mon enfance, je n'ai cessé de rechercher l'amour, l'accueil et la sécurité que je n'ai jamais eus.

A l'âge de 14 ans, j'errais dans les rues, alcoolique, et loin de pouvoir ressentir ce qu'est l'estime de soi. Nous entendons beaucoup parler, aujourd'hui, des jeunes des quartiers défavorisés des villes, mais j'étais moi-même le produit d'une famille rurale, de celles qui connaissent depuis des générations les abus physiques, l'alcoolisme et le manque d'éducation. Dans les années 1950 et 1960, alors que je devenais adulte, il était rare que de telles choses se produisent ailleurs que dans des villes surpeuplées, mais malheureusement cela tend à gagner d'autres lieux. Se contenter de « dire non » à la drogue et à la violence ne suffira pas à défaire le conditionnement et à instaurer chez l'individu un sens du Soi.

Un article ne suffit pas à exposer en détail les événements « catalyseurs » des changements qui se sont opérés en moi. Tout a commencé lorsque j'ai failli être tué au moment de mon évasion et que j'ai fait ce que l'on appelle maintenant une N.D.E., ou « expérience proche de la mort », au cours de laquelle j'ai rencontré, de façon tout à fait inoubliable, mon Soi véritable et la vérité sur ce que nous appelons le « Royaume de Dieu ». Après cette expérience, je savais que la vie ne s'arrêtait pas à la mort, que ma vie avait un but et que je pouvais le découvrir en suivant ma propre intuition. Mais que faire avec cette personnalité puissamment conditionnée qui était toujours habitée par des forces négatives que je devais surmonter  ?

C'est à ce moment-là que je vis une petite annonce, dans un journal, au sujet de l'émergence de Maitreya. J'écrivis au centre Tara et je me mis à dévorer avec passion les lettres et les livres que les bénévoles de l'association m'envoyaient. Il n'y avait aucune question qui ne trouvait de réponse pleine de compréhension, par lettre, cassette et livres à étudier. Ces enseignements résonnaient comme un écho aux principes profondément enracinés en moi et qui constituent le fondement de mon héritage en tant que Cherokee et chrétien. Je ne pus résister à l'urgence de me mettre au travail pour mettre en pratique ces enseignements, ici même derrière ces murs. Je commençai par exercer des activités parajuridiques. Je réussis à gagner quatre procès contre la prison pour non respect des droits de l'homme, abus qui ont été corrigés ultérieurement.

Grâce à mes années de méditation, à réexaminer mon passé à la lumière du Soi véritable et à me dévouer pour améliorer la condition des prisonniers, je devins capable d'abandonner la personne que j'avais été. J'ai découvert les possibilités innées de l'homme à surmonter les effets négatifs du passé ; j'ai appris à ne pas blâmer, à ne pas chercher à se venger, mais à pardonner ; j'ai su comment convertir la colère en action positive et j'ai fait bénéficier les autres du résultat de mes longues recherches, à l'aide d'exemples, ce que j'avais moi-même appris « sur le terrain. » Comme l'enseigne Maitreya, le détachement nous libère de notre conditionnement. Il est parfois difficile pour les gens d'imaginer ce que peut être la conscience d'un adolescent « perdu » comme je l'étais. J'étais apeuré, seul et révolté. J'étais comme un guerrier sans limites ni respect. Dès l'âge de 10 ans, la bière (et plus tard le whisky) ainsi que les bagarres assumées courageusement étaient les seules choses que je connaissais de l'estime de soi. Je ne m'excuse pas d'avoir enfreint la loi  ; j'ai réellement volé le whisky qui m'a coûté mes deux premières années d'emprisonnement.

Malheureusement, lorsque j'étais en prison pour ce vol, je me suis trouvé sous l'emprise de truands qui, plus tard, se sont avérés avoir des relations avec le milieu. Pour éviter de céder à leur chantage et d'être impliqué dans une affaire de meurtre alors que j'étais en liberté conditionnelle, j'ai tué deux d'entre eux, en état de légitime défense. Mais durant mon procès, je n'ai pas dit la vérité de peur que le mobile du crime ne me coûte la vie. J'ai donc plaidé coupable. Cependant, quiconque connaîtrait les faits plaiderait la légitime défense et estimerait que j'aurais dû le faire. En ces jours noirs, je ne savais pas que la vérité pouvait me rendre libre.

Aujourd'hui, je suis libre dans le seul sens véritable du mot – j'ai un but dans la vie : faire tout mon possible pour que, dans le futur, le crime soit éradiqué à la racine, en intervenant avec patience, compréhension et amour dans la vie de ces jeunes qui n'ont pas encore réalisé qu'ils sont essentiellement bons. Le Ranch du Chemin de l'Espoir rappelle le Chemin des Pleurs des Cherokees, qui évoque le départ des Indiens de leurs terres natales où ils ont été massacrés par milliers et où leurs foyers ont été détruits. Le but du ranch est de faire naître l'espoir et de redonner aux enfants ce que le manque d'amour familial a volé.

Un appel de fonds va être lancé prochainement afin d'acquérir un ranch et d'employer du personnel pour le Ranch du Chemin de l'Espoir, de la Fondation Unisight. Pour tous renseignements, écrire à Glen Rider # 19807, Medium Security Facility, P.O. Box 2, Lansing Correctional Facility, Lansing, Kansas 66043-0002.


Le titre de cet article est une citation de Maitreya extraite d'une interview d'un de ses collaborateurs, publiée dans le numéro de janvier/février 1990 de Partage International. 

Maitreya est apparu en rêve à Glen Rider, en janvier 1995, comme il le relate dans une lettre, publiée dans notre rubrique courrier des lecteurs de janvier/février 1990 de Partage International.


Home Albert Schweitzer – radiographie d'une vie

par Peter Liefhebber

Surtout connu comme le médecin de Lambaréné, Albert Schweitzer (1875-1965) était aussi un organiste réputé, un théologien et un philosophe très respecté, auteur de nombreux ouvrages d'une grande profondeur, et enfin, un musicologue faisant autorité sur la musique de J. S. Bach. Peu de gens dans ce siècle ont contribué comme cet homme, d'une humanité exceptionnelle, à guérir, non seulement physiquement, mais aussi dans les domaines social et spirituel.

« Homme au courage héroïque et doux », a dit de lui un journal allemand. « Une force de volonté indomptable, en paroles et en actes, doublée d'un amour profond et enfantin pour tout ce qui vit », selon son biographe et ami Jan Eigenhuis.

Il n'est guère difficile, à partir de ces deux formules, de deviner que les deux rayons dominants de la vie d'Albert Schweitzer ont été le deuxième, d'Amour-Sagesse, et le premier, de Volonté ou de Pouvoir. C'est ce que confirme sa structure de rayon* : son âme et sa personnalité étaient toutes deux régies par le rayon 2, alors que son mental l'était par le 1 ; ses corps astral et physique étaient respectivement sous l'influence du rayon 4 (d'Harmonie par le conflit, ou de Beauté) et du rayon 3 (d'Adaptabilité, ou d'Intelligence créatrice). Nous examinerons les sous-rayons en dernière partie.

L'action des rayons étant beaucoup plus manifeste chez les « disciples avancés », comme A. Schweitzer, que chez la plupart des hommes, je m'attacherai surtout, plutôt qu'à énumérer leurs qualités au fur et à mesure qu'elles apparaissent dans sa vie et sa pensée, à montrer comment ils les ont colorées.

Car le niveau d'évolution d'une personne, il n'est peut-être pas inutile de le souligner avant de commencer cette analyse, détermine de manière importante la puissance et la qualité de l'action de ses rayons. Il serait ainsi impossible d'expliquer l'ampleur de l'œuvre d'Albert Schweitzer, la richesse et l'éclat de ses dons, ainsi que la maîtrise qu'il a su montrer sur les énergies avec lesquelles il lui fallait travailler, sans tenir compte de son degré d'initiation (2,4). L'initié de second degré a démontré qu'il contrôle sa nature émotionnelle. Polarisé mentalement, il travaille, dans la perspective rapprochée de la troisième initiation, à surmonter les limitations inhérentes aux mécanismes de fonctionnement de son mental inférieur et à devenir le pur canal des qualités de son âme.

On trouve la confirmation de ce degré d'avancement d'A. Schweitzer dans la précocité avec laquelle il a manifesté cette polarisation mentale. Pour la plupart d'entre nous, il est assez difficile de prendre conscience de ce que les émotions voilent la réalité et qu'il faut, en conséquence, apprendre à les dominer par la discipline personnelle. C'est pourtant ce qu'il fit vers l'âge de trois-quatre ans. Un jour, nous raconte-t-il, il fut piqué par une guêpe. Il se mit à crier, ce qui attira toute sa famille autour de lui. Puis il réalisa au bout d'un moment qu'il criait toujours bien que la douleur eût presque disparu. L'idée lui vint alors, inspirée par la sagesse qu'il avait glanée dans ses vies antérieures, que c'était parce que cela lui valait l'attention et la sympathie de son entourage. Tant de pénétration si jeune ne peut venir que d'un corps mental déjà bien développé – ce que tous les événements de sa vie confirmeront par la suite, sans exception.

Il raconte ensuite deux autres souvenirs de son enfance, qu'il estime avoir été décisifs dans la formation de son caractère et où l'on peut observer les premiers ajustements de ses deux principaux rayons. L'un de ses camarades l'avait décidé à venir chasser les oiseaux avec lui. Ce n'avait pas été sans mal, car A. Schweitzer souffrait vivement au spectacle de la souffrance, humaine ou animale, mais il n'avait pas osé refuser, par peur de se brouiller avec ses camarades (deux traits typiques du rayon 2). Sa compassion pour tout ce qui vit (rayon 2), renforcée par l'intrépidité que confère le rayon 1, l'aidèrent cependant, au dernier moment, à surmonter sa peur : non seulement, il refusa d'abattre les oiseaux, mais il se mit même à les faire s'envoler. « A partir de ce jour, conclut-il, je trouvai le courage de m'affranchir de la crainte des hommes. Chaque fois que ma conviction intime se trouva en jeu, l'opinion d'autrui ne compta plus. »

Dans le second, il raconte comment un colporteur juif de son village était en butte constante à l'humour quelque peu rude d'un groupe de jeunes. A. Schweitzer, fils du pasteur, n'avait jamais été pleinement admis dans ce groupe. Aussi se joignit-il d'abord à eux, jusqu'à ce qu'il remarque un jour le sourire indulgent avec lequel cet homme accueillait leurs railleries. Cette patience et cette tolérance évoquèrent chez lui le meilleur de ses deux rayons dominants : le courage et la détermination du rayon 1 – il se mit dès ce moment à serrer ostensiblement la main du colporteur et à l'accompagner jusqu'à la sortie du village ; et la patience du rayon 2, qui lui sera fort utile plus tard pour surmonter l'impatience à laquelle la personne de premier rayon cède si facilement. « Le pardon souriant de Mausche, écrivit-il bien des années plus tard, me rappelle aujourd'hui encore à la patience, lorsque je pourrais être tenté de céder à la passion et à la colère. »

Dans l'Etat de disciple dans le Nouvel Age, vol. 2, le Maître D. K. s'adresse ainsi à un disciple d'âme de second rayon et de personnalité de rayon 1 : « Le deuxième rayon est sociable, inclusif, amical et s'attache facilement ; le premier est solitaire, exclusif, rebelle et ne s'attache guère. C'est le conflit entre ces deux énergies – réunies en une seule et même incarnation – qui a créé les conditions de vie heurtées et malheureuses que vous connaissez, dont vous avez pleinement conscience et qui vous plongent dans une telle détresse. »

La situation d'A. Schweitzer n'était pas aussi tragique, du fait que son mental, puissamment contrebalancé par le double rayon 2 de son âme et de sa personnalité, n'avait pratiquement aucune chance de manifester les défauts potentiels du rayon 1 (séparatisme, mépris pour la faiblesse, critique systématique, volonté tyrannique). Au contraire, il fit de la protection des faibles la tâche de sa vie ; il concentra ses tendances critiques sur les questions, jamais sur les personnes ; et loin de montrer cette volonté tyrannique à laquelle sa structure de rayons semblait le prédisposer, il écoutait avec tolérance (rayon 2) ses contradicteurs avant de leur exposer son point de vue avec soin et douceur.

Ce n'est pas le seul domaine où il manifesta l'inclusivité du rayon 2 : théologien et pasteur, il approuvait, et même encourageait, la tenue par les catholiques et les protestants d'offices religieux conjoints, déplorait le nationalisme borné et demandait que, dans le travail humanitaire accompli dans le monde, on fasse appel aux individus en fonction de leurs capacités personnelles plutôt que de leur position dans une Eglise ou une nation particulières.

Egalement typique du rayon 2, A. Schweitzer considérait la culpabilité comme le principe moteur de son activité inépuisable en Afrique. « Une lourde culpabilité pèse sur notre civilisation. Nous ne sommes pas libres de décider, ou non, d'aller aider des gens en Afrique ou ailleurs ; nous le devons. Quelque bien que nous leur fassions, ce n'est pas par charité, mais par pénitence. Chaque fois que quelqu'un souffre, quelqu'un d'autre doit apporter son aide. » Peut-être faut-il voir dans ce sentiment l'expression de ce complexe messianique dont DK fait l'un des traits négatifs susceptibles d'émaner de l'énergie d'Amour-Sagesse.

Autre trait caractéristique du deuxième rayon, et souvent proche du précédent, la conscience permanente qu'avait A. Schweitzer de ses limites. Il se reprochait sévèrement chaque échec : « Mon amour est-il impuissant ? C'est qu'il y a encore trop peu d'amour en moi. Suis-je sans force contre la fausseté et le mensonge qui règnent autour de moi ?… Cela prouve que je ne suis moi-même pas encore assez véridique. »

A 21 ans, considérant que tous les idéaux, si nobles soient-ils, sont inutiles s'ils ne sont pas mis en pratique, A. Schweitzer décida d'étudier la théologie, la science et la musique jusqu'à l'age de 30 ans, puis de consacrer le reste de sa vie « au service direct de l'humanité ». Il s'en tint rigoureusement à ce programme, menant de front ses études de théologie et d'orgue et ses fonctions de pasteur. Puis, ses trente ans venus, il décida de devenir médecin pour aller ensuite exercer en Afrique.

Mais il n'arrêta pas pour autant ses activités de théologien et de philosophe ; il produisit, entre autres ouvrages, une étude pénétrante, et qui fit date, sur la vie et les enseignements de Jésus, qu'il qualifiait de « paradoxaux ». Il y soutenait la thèse selon laquelle celui-ci avait annoncé l'imminence d'une destruction du monde physique, ce en quoi il s'était trompé. Il était tout à fait conscient du caractère risqué de ses conclusions, mais était convaincu que la vérité – qu'il chercha toute sa vie avec les prédispositions et la ténacité du rayon 2 – devait toujours être affirmée, dût-on être seul contre tous. C'est ce qu'il fit, avec le courage sans faille du rayon 1.

Peu optimiste sur la civilisation de son époque, il attribuait son déclin au fossé qui s'était instauré entre la science et ses accomplissements et la recherche de fondements éthiques sur lesquels régler nos comportements. Il manquait un principe qui pût réunir à nouveau ces deux domaines disjoints et servir de clé de voûte à la création d'une civilisation véritable. Il le trouva dans « le respect de la vie ».

Il fondait ce principe du respect de la vie sur une vision du monde profondément volontariste, qu'il condense en cette formule : « Je suis vie qui veut vivre, parmi la vie, qui veut vivre. » La capacité à s'identifier avec tout ce qui vit (rayon 2) s'y allie à ce à quoi l'a conduit son mental de rayon 1, à savoir que le phénomène de la vie est en relation intime, voire découle de la Volonté de vivre de la Force de Vie universelle. A. Schweitzer définit même l'action du rayon 1 sous son double aspect, créateur et destructeur : « L'homme qui a pris conscience, en son for intérieur, de la Volonté de vie universelle, écrit-il, comprend qu'il vit aussi dans un monde où la volonté créatrice peut également agir en volonté destructrice. » Quoi qu'il en soit, il jugeait quelque peu vaine l'idée de vouloir entrer en contact direct avec cette Volonté de vie, avec l'« Absolu » : « Il n'existe pas d'état d'être total, mais seulement un état d'être sans fin en manifestation sans fin... où, d'une façon ou d'une autre, ma vie se consacre à une autre vie et, ce faisant, ma volonté de vivre finie se fond dans la Volonté éternelle dans laquelle toute vie est unifiée. » En termes plus simples, on ne connaît et ne sert Dieu qu'en servant les autres. D'où l'idée que le respect de toute forme de vie, outre la sienne propre, n'est rien moins que le respect pour la vie à l'intérieur de soi : fondamentalement, ces deux vies sont une seule et même vie. « Ce n'est donc pas par bonté pour les autres, que je suis doux, pacifique, patient et amical, disait-il, mais parce que, en fin de compte, cela nourrit mon soi le plus profond. » C'est peut-être sur la base de cette intuition (dont le caractère de synthèse renvoie, encore une fois, aux rayons 1 et 2), qu'A. Schweitzer résout l'apparent paradoxe entre l'effort de perfectionnement personnel et le travail de service dans le monde : le premier passe par le second.

Dans la mesure où il a mis en pratique cette vérité avec une volonté indomptable durant une vie de service ininterrompue, on peut voir en A. Schweitzer l'exemple vivant d'une fusion positive et féconde des rayons 1 et 2, dont D. K. dit : « Les rayons 1 et 2 coopèrent intimement ; sur les niveaux supérieurs de conscience et de service, l'amour et la volonté s'identifient étroitement ; ces deux énergies de base constituent en réalité une même grande expression du dessein et du plan divins. » (l'Etat de disciple..., t. 2) « Il est étonnant, écrit Eigenhuis à propos de son ami, de voir à quel point puissance et amour peuvent s'unir si intimement dans un même cœur. »

Bien qu'A. Schweitzer recommandât la maîtrise du mental sur les émotions, il n'était pas pour autant pris dans la toile d'un intellectualisme sec. Il avait transmué son savoir en sagesse et s'opposait à la conception faisant de la science quelque chose d'intrinsèquement amoral et se limitant à la seule étude des domaines externes de la matière physique. Car quand il parlait de pensée, il y incluait sans hésitation l'intuition et la volonté comme ses parties intégrantes. Ce qui, encore une fois, est la marque d'un initié de second degré qui vit presque entièrement sous l'influence de son âme. « La raison, ce n'est pas l'intellect sec qui supprime les expressions multiformes de la vie de notre âme, c'est la somme totale, le concert allègre de toutes les fonctions de l'esprit. Par l'intermédiaire de notre raison, notre connaissance et notre volonté tiennent l'une avec l'autre ce dialogue mystérieux qui définit notre être spirituel. »

D'où ses efforts pour combler le fossé séparant science et mysticisme, dans lesquels il démontrait également sa tendance à la synthèse : « La pensée rationnelle semble, de manière injustifiée, s'arrêter lorsqu'elle rencontre le mysticisme, estimait-il, tandis que le mysticisme semble rejeter la raison. Et pourtant, ces deux opposés, apparemment contradictoires, vont ensemble. » En subordonnant science et mysticisme à l'action pratique et morale, A. Schweitzer s'avérait un occultiste, au vrai sens du mot – quelqu'un qui appelait les gouvernements à stimuler chez leurs peuples l'indépendance de pensée au lieu de la supprimer ; qui, sans utiliser explicitement le mot, était un fervent avocat du principe de partage et qui définissait la civilisation comme « le progrès spirituel et matériel dans tous les domaines, allant de pair avec le développement moral de l'individu et de l'humanité. »

A. Schweitzer mesurait même l'usage de ses possessions ou de ses qualités personnelles, légitimement acquises, à ce principe du partage – conséquence naturelle du « respect de la vie », où les influences des rayons 1 et 2 se fondent si harmonieusement : « Ce que la loi et l'opinion publique me permettent de posséder me devient un problème parce que mon respect pour la vie me force à penser d'abord aux autres et à me demander si j'ai le droit de cueillir tous les fruits qui sont à ma portée. » Il considérait comme le préalable nécessaire de toute civilisation « la plus grande liberté matérielle possible pour le plus grand nombre ».

Nous nous sommes, jusque là, limité, dans cette discussion sur les rayons d'A. Schweitzer, aux rayons 1 et 2. On trouverait, dans l'abondante littérature qui lui a été consacrée, bien d'autres exemples de la présence du rayon 1 (tel que son courage héroïque, son autorité, sa largeur de vue et sa détermination) et du rayon 2 (simplicité, goût pour l'enseignement dans son activité de prédicateur, son refus délibéré de critiquer les personnes, et sa patience infinie).

Mentionnons brièvement, pour finir, ses autres rayons. Ce médecin de Lambaréné, qui jouait du piano et de l'orgue dès qu'il en avait l'occasion, était l'un des grands musiciens de son temps, un « artiste doué d'une grâce divine ». Ce qui ne surprend guère quand on sait qu'il avait un corps astral de rayon 4 (rayon d'Harmonie par le conflit, et de Beauté), et une personnalité de sous-rayon 4. De plus, ses corps mental et physique recevaient l'influence du rayon 7 (rayon de Magie cérémonielle et de Rythme ordonné), et c'est cette influence qui donnait à son jeu cette qualité si admirée pour « sa structure sonore et sa clarté de ligne architecturale » (une qualité qui est aussi éminemment celle de la musique de Bach, lui-même initié de troisième degré qui, tout comme A. Schweitzer, avait une âme de rayon 2 et un corps physique de rayon 3, et dont la structure de rayons (2 4 7 6 3) est étonnement proche de celle des sous-rayons d'A. Schweitzer).

C'est cette énergie du rayon 7 (on trouve également des anecdotes concernant le talent d'A. Schweitzer pour la systématisation) qui a sans doute contribué à lui donner son talent d'organisateur, ainsi que ses ressources physiques, qu'il a trop souvent mises à rude épreuve. Quant à son idéalisme, peut-être pouvons-nous rechercher une trace du rayon 6 ? En fait, on le trouve comme sous-rayon du corps astral, qu'il contribua à galvaniser.

L'importance et la puissance de son rayon 2 conféraient à A. Schweitzer un fort magnétisme personnel. Il attirait le bien et transmuait, plutôt qu'il ne le repoussait, le négatif. Personne ne restait insensible à ce magnétisme, comme le montre ce compte-rendu que nous a laissé R. Jungk d'une rencontre d'A. Schweitzer avec la presse internationale. En 1940, il avait déjà la réputation d'être « un saint moderne, écrit-il. Aussi, les nombreux journalistes présents, venus de pays différents, l'attendaient-ils avec un mélange de scepticisme et de curiosité. » Cette réserve ne dura pas longtemps. « Schweitzer n'était là que depuis quelques instants que déjà, 20 à 30 des journalistes présents commencèrent, d'une manière subtile, à sentir s'instaurer entre eux une sorte d'esprit de famille. C'est aujourd'hui encore quelque chose que je ne m'explique pas. Il ne parlait pas anglais, et la majorité des personnes présentes ne comprenaient pas son français au fort accent alsacien. Je ne me rappelle même pas ce qu'il a répondu à nos questions ; j'étais trop stupéfait de voir s'établir entre nous, qui étions de parfaits étrangers les uns pour les autres et, qui plus est, par profession blasés, et avec cet homme que nous étions venus voir, un tel sentiment de fraternité. »

* Structure de rayons : Ame 2 ; personnalité 2, sous-rayon 4 ; corps mental 1, sous-rayon 7 ; corps astral 4, sous-rayon 6 ; corps physique 3, sous-rayon 7. Niveau d'évolution : 2,4. (Source : La Mission de Maitreya, tome I, de Benjamin Creme)


Home Progrès de la vaccination

L'année dernière, le taux mondial de vaccination des enfants a atteint 80 % en moyenne, selon les données de l'OMS. Cette amélioration fait suite aux actions de l'OMS, de l'Unicef et d'autres organismes internationaux, visant à relancer les efforts de vaccination, après la période de déclin amorcée en 1991.

Les nouveaux chiffres talonnent le record historique atteint en 1990. Les experts de l'OMS estiment que les vaccinations ont sauvé la vie de plus de trois millions d'enfants en 1994. Selon le Dr Jong Wook Lee, « même si l'amélioration est modeste, elle montre une tendance positive, laissant espérer que l'objectif affiché pour l'an 2000 – une couverture de 90 % – sera atteint. »




Home Les Africains lancent un appel en faveur de la justice économique

Source : IPS

A l'occasion du récent sommet annuel de la Banque mondiale et du FMI, les ministres des Finances et les gouverneurs des Banques centrales d'Afrique ont lancé un appel à la communauté internationale. Ils ont réclamé « davantage d'ampleur et d'imagination dans les décisions » destinées à annuler leur dette étrangère, qui dans certains cas, s'élève à plus de 1 000 % des exportations annuelles de leur pays.

En 1994, le poids de la dette a été tel que les remboursements effectués par certains pays africains au FMI et à la Banque mondiale ont dépassé les nouveaux crédits reçus. « Le solde négatif des transferts est d'autant plus difficile à assumer que la plupart de ces pays n'ont pas accès aux marchés mondiaux des capitaux », ont affirmé les intervenants.

Selon les représentants africains, la liquidation de la dette devrait s'accompagner d'un accroissement de l'aide bilatérale et multilatérale, laquelle a pourtant régressé au cours des dernières années.




Home L'égalité des femmes et l'acroissement de la production de denrées alimentaires

Source : IPS

Si les femmes se voyaient accorder les mêmes ressources que les hommes, les pays en voie de développement verraient leur productivité agricole augmenter de manière significative. Cette découverte a été publiée récemment dans un rapport de l'Institut de recherche des politiques internationales de l'alimentation (l'IFPRI). Ce rapport révèle combien les femmes doivent encore surmonter d'obstacles avant d'atteindre leur plein potentiel en tant que productrices de nourriture et responsables des enfants dans les campagnes.

Bien qu'elles fournissent plus de la moitié du travail nécessaire à la production alimentaire consommée dans les pays en voie de développement, les femmes n'ont souvent que peu ou aucun droit sur la terre, elles ont peu accès aux crédits et peu de chances de participer à des programmes agricoles. En même temps, ces programmes tirent rarement avantage de leurs connaissances en matière de semences et de méthodes de culture.




Home Réapparition de la famine en Afrique australe

Source : IPS

Trois ans à peine après la pire sécheresse qu'ait connue le sud de l'Afrique au cours de ce siècle, l'insuffisance des pluies menace de nouveau cette région. Les récoltes de maïs, aliment de base de la population locale (plus de 100 millions de personnes), ont été réduites par la sécheresse et ne couvrent plus que 41 % de ce qui est nécessaire. Selon un récent article paru dans le bulletin des Nations Unies Africa recovery, déjà six millions de personnes souffrent de la faim dans cette région. Parmi les onze pays de la zone, seule la Tanzanie a pu échapper à une pénurie alimentaire grave.

L'Afrique du Sud, le plus grand producteur de denrées alimentaires de la région, dispose seulement de 4,3 millions de tonnes de céréales, contre 12,5 millions de tonnes la saison passée, et devra importer un million de tonnes. Afin de faire face à la demande locale, l'Afrique du Sud a interrompu toutes les exportations de céréales, hormis celles couvertes par des accords passés avec ses voisins, le Swaziland, le Lesotho et le Botswana.

C'est avec anxiété que toute cette région attend les changements climatiques de la fin de l'année, espérant que les pluies tomberont au bon moment et en quantité suffisante.




Home Ovnis : Des milliers de personnes les ont vu

Source : The Guardian, G-B

La commune écossaise de Bonnybridge attire, jusqu'aux Etats-Unis et au Japon, l'attention des médias : ses habitants signalent régulièrement la présence dans le ciel d'objets volants non identifiés.

Il y a trois ans, George Wilson décrivait avec stupéfaction à son ami Billy Buchanan ce qu'il croyait être une soucoupe volante. B. Buchanan explique : « George m'a raconté qu'il avait travaillé tard un soir, à Falkirk, et était rentré en empruntant les petites routes de l'arrière-pays. Il avait aperçu quelque chose, un ovni, planant au-dessus de la route, et il avait pu l'observer pendant 10 minutes avant qu'il ne disparaisse brusquement. Je ne savais que penser de cette histoire mais, afin de le rassurer, je lui suggérai de publier une annonce dans la presse locale, afin de savoir si d'autres personnes avaient vu quelque chose d'inhabituel. »

La réaction fut stupéfiante. Deux mille personnes (sur les 5 500 habitants de la région) signalèrent au journal qu'elles avaient fait des expériences similaires. La plupart décrivaient ces véhicules comme étant des soucoupes volantes, tandis que d'autres disaient avoir vu un objet en forme de cigare, de triangle ou de bonnet d'âne. Tous mentionnèrent des lumières éblouissantes, surtout blanches, mais aussi rouges, oranges et vertes.

Il y a deux ans, M. et Mme Procek, habitants de la région, roulaient un soir sous un ciel clair lorsqu'ils furent témoins du même phénomène. Mme Procek se souvient : « J'allais passer sous le viaduc lorsque je vis une lumière à ma droite. L'objet avait une forme elliptique avec des lumières vives tout autour. Nous ouvrîmes largement le toit ouvrant de la voiture. Nous avançâmes sous le viaduc et là, de l'autre côté, nous vîmes un engin identique. Ils étaient absolument silencieux. Vus de dessous, ils avaient une forme triangulaire.

Je n'avais jamais prêté attention aux ovnis. Des avions en provenance d'Edimbourg, de Glasgow et de Cumbernauld nous survolent parfois. Je sais reconnaître un hélicoptère. J'ai vu des météores et des satellites, mais ces engins ne ressemblaient à rien de tout cela. Je ne suis ni une menteuse ni une mythomane. Nous avons la tête sur les épaules, nous avons de l'instruction et n'aimons pas sauter sur des conclusions. Nous ne pouvons que raconter ce que nous avons vu. »

Un autre couple, M. et Mme Bestall, ont observé à trois reprises un engin en forme de roue au-dessus de Bonnybridge. M. Bestall, 73 ans, raconte : « Je ne me suis jamais intéressé à ce qui se passe dans le ciel, mais là, je fus stupéfait. L'engin se déplaçait rapidement. Depuis, nous observons souvent le ciel dans l'espoir de les revoir. »

M. Wilson, 26 ans, rentrait chez lui avec trois amis après une soirée de Noël lorsqu'il se rendit compte que quelque chose flottait au-dessus de sa voiture. Il accéléra jusqu'à 140 km/h afin de s'en débarrasser, mais l'engin vola de droite à gauche avant de disparaître soudainement. Il se trompa de route et retrouva l'engin au-dessus de la voiture. M. Wilson accéléra de nouveau mais l'objet réapparut devant la voiture. Fasciné par cette expérience, il passe maintenant son temps, avec un groupe d'amis, à surveiller le ciel d'Ecosse à la recherche d'ovnis.

Malcolm Robinson, 38 ans, était très sceptique à l'égard des ovnis, mais à présent il étudie ce phénomène local et vérifie chaque observation auprès des aéroports régionaux, du centre météorologique et du ministère de la Défense. Il a trouvé des explications « rationnelles » à près de 90 % des observations, mais estime qu'au moins 250 phénomènes inexplicables ont été observés dans la région de Bonnybridge au cours des trois années écoulées. La population locale est surprise et contrariée par le manque d'études sérieuses. Denis Caravan, député de la région, a demandé qu'une enquête publique soit ouverte, mais le premier ministre John Major a refusé. Le ministère de la Défense affirme qu'il n'y a pas matière à investigation. 




Home La Vierge s'adresse à une américaine

Source : The Sun, E.-U.

Des personnes se rendent par milliers dans une petite ferme du Kentucky, pour entendre une grand-mère âgée de 49 ans transmettre des messages de la Vierge. Selon The Sun, le grand quotidien américain, « les messages sont fondamentalement identiques : prier, suivre la règle d'or et se préparer au changement imminent dans le monde ».

C'est sous son prénom que l'on connaît Sandy, la personne qui reçoit les messages. Elle a vécu la majeure partie de sa vie dans la région. Jusqu'à ce jour de 1992 où, selon ses dires, la Vierge Marie lui est apparue, Sandy n'était pas particulièrement une personne religieuse. La Vierge Marie lui demanda de construire un sanctuaire où l'on pourrait venir réciter le rosaire et prier pour la paix, et également écouter les messages qui seraient transmis, chaque semaine, par l'intermédiaire de Sandy. Certains visiteurs déclarent avoir aperçu un nuage doré pénétrer la statue de la Vierge, située au centre du sanctuaire qui se trouve à l'extérieur, juste avant que Sandy ne reçoive son message, et quitter la statue, une fois le message terminé. Des enfants déclarent que les crucifix en argent de leurs rosaires ont pris une couleur dorée. Trois mille personnes environ se rendent à ce sanctuaire, lors d'un week-end ordinaire, mais leur nombre peut atteindre 30 000 à certaines occasions. 




Home Un congrès de la Banque mondiale et les valeurs spirituelles et éthiques

Trois cent cinquante délégués originaires de plus de vingt pays ont assisté récemment à un congrès dans les locaux de la Banque mondiale, à Washington, dans le cadre de la conférence sur l'éthique, les valeurs spirituelles et la promotion d'un environnement écologiquement sain.

Cette rencontre de deux jours fut le premier congrès de la Banque mondiale à aborder le problème des valeurs dans le domaine du développement. James D. Wolfensohn, président de la Banque mondiale, fit remarquer que « le fait d'associer l'assistance économique à des considérations spirituelles, éthiques et morales constitue un défi majeur pour la Banque mondiale et les fonds de développement. »

Ce congrès a examiné le rôle des valeurs et des croyances dans le domaine du développement, et s'est efforcé d'identifier les convictions favorables aux améliorations dans la qualité de la vie et de l'environnement.

Le débat a tourné autour de ce que le futurologue Willis Harman appelle « un changement de paradigme dans le domaine du développement. » Ismail Serageldin, vice-président de la Banque mondiale, chargé du développement écologiquement viable, décrivit l'approche de la Banque mondiale comme « recherchant la viabilité au moyen d'actions économiques, écologiques et sociales. » John Hoyt, président du Centre pour le respect de la vie et de l'environnement, a suggéré que les « valeurs éthiques et spirituelles imprègnent chacune de ces disciplines, et ce faisant, deviennent le lien les associant entre elles. » Oren Lyons, membre du Conseil Onondaga des chefs des six nations de la confédération des Iroquois, a avancé que « des organisations comme la Banque mondiale, et en fait toutes les organisations en faveur du développement, devraient rendre explicites leurs valeurs et leurs croyances spirituelles. Que prônez-vous ? Qui est votre Dieu ? Quelles sont vos valeurs ? » a-t-il demandé. Willis Harman fit le commentaire suivant : « Il existe une discontinuité entre nos valeurs personnelles et nos valeurs institutionnelles. Les valeurs se trouvant au sein de nos institutions se sont affaiblies. » Les reproches, pour la plupart, ont été clairement adressés à l'encontre des hypothèses qui sous-tendent nos modèles économiques habituels.

Sur ce même thème, Kamla Chowdhry, de l'Inde, a rappelé que pour Gandhi, le point de départ de la croissance économique était le village. Selon l'organisateur de cette manifestation, Richard Barrett, « la croissance économique est inutile si elle ne contribue pas à l'évolution de la conscience. Elle est un outil en vue du développement de l'homme, et non une fin en soi. »

Partha Dasgupta a rappelé que l'économie basée sur l'amour est fondamentalement différente de l'économie normale. « Plus vous donnez, a-t-il déclaré, plus vous recevez en abondance. » Une des questions posées par Denis Goulet fut considérée comme essentielle pour le débat sur l'économie éthique. Denis Goulet avait demandé : « Le développement viable, authentique, est-il compatible avec une économie mondiale ? » Cette question, restée sans réponse, fut considérée par plusieurs orateurs comme constituant le principal nœud du problème.

Au cours de la session sur les valeurs dans le domaine de l'agriculture et de l'énergie, il fut admis que le point de départ du développement devrait être l'amélioration de la qualité de la vie, non pas uniquement de la vie humaine individuelle et de la vie de la communauté, mais la qualité de la vie de toute forme vivante.

Le chef Bisi, venu du Nigéria, a observé : « Vous ne pouvez obtenir un réel pouvoir que si vous êtes prêt à donner. » Richard Clugston, directeur du Centre pour le respect de la vie et de l'environnement, a souligné que les villes nous permettent de situer où se trouve la source prédominante du pouvoir : au début, les églises étaient les édifices les plus en vue, puis vinrent les palais, et de nos jours se sont les établissements financiers qui le sont.

Les sessions sur les valeurs dans les affaires et la finance mirent l'accent sur les moyens de faire des affaires, d'une manière qui renforce les individus et encourage aussi un développement viable. Les orateurs ont souligné que l'exploitation n'est pas une condition préalable pour faire des profits. Au contraire, des organisations d'assistance comme la Grameen Bank au Bangladesh ont montré que si les gens sont mis en confiance et travaillent ensemble en communauté, ils peuvent se libérer de la pauvreté. Mohammed Yunus, président de la Grameen Bank, a déclaré : « Le crédit devrait être un droit humain, au même titre que la liberté de parole. »

Un thème sous-jacent du congrès fut la manière de faire passer le développement en faveur de l'écologie du stade de concept à celui de réalité. Il fut admis que le principal agent moteur pour un développement écologiquement sain était la communauté locale. Du fait qu'un développement viable commence au niveau de la communauté, une participation locale au processus de développement est essentielle. Le processus de participation en lui-même devrait être considéré comme un élément intégral de l'édification de la communauté. « La participation est en même temps un droit de l'homme et une obligation institutionnelle dans le processus d'organisation », a déclaré Gorel Thurdin.

En conclusion, ce congrès a estimé que les efforts de développement en provenance de sources extérieures ne tenaient pas compte des connaissances traditionnelles ; ils ignorent les structures de décisions locales ; et ils ne sont pas en phase avec les croyances et les valeurs de la communauté locale. Si les projets de développement ne sont pas « entre les mains » de la communauté locale, ils ne sont pas en accord avec les valeurs, les croyances et la vision des gens. « Le véritable développement, ont conclu les orateurs, ne survient que s'il engage les cœurs et les esprits de la communauté locale et encourage son bien-être économique, social et écologique. C'est la qualité de vie qui est importante, et non le niveau de vie. »

Selon Richard Barrett, fondateur de la World Bank's Spiritual Unfoldment Society : « Un développement viable commence avec un système de croyance viable encourageant l'égalité, le respect de toute vie, donnant la priorité au bien commun, engendrant la responsabilité pour le tout et soutenant un dévouement inconditionnel. »





Tendances

Home Le défi pratique et moral de notre temps

Source : New York Times, Etats-Unis

C'est dans un climat convivial que des rois, des présidents et des ministres, provenant de tous les continents, se sont réunis à New York afin de célébrer le 50e anniversaire de l'ONU. Leurs discours ont mis en exergue les réalisations accomplies et ont souligné les défis à relever. Ils ont évoqué la nécessité d'éradiquer la pauvreté et l'inégalité sociale qui alimentent les conflits ethniques. De même, ils ont abordé le sujet du commerce des armes qui nourrit ces guerres au prix de millions de vies de civils. Enfin, ils ont revendiqué la fin des essais nucléaires.

Deux anciens révolutionnaires, Fidel Castro et Yasser Arafat, qui n'avaient pas fait d'allocution devant les Nations unies depuis respectivement 16 et 21 ans, ont eu un discours plus réfléchi mais non moins passionné. F. Castro a rappelé au monde qu'« à l'heure actuelle, 20 millions d'hommes, de femmes et d'enfants meurent chaque année de faim et de maladies incurables ». Il a déploré qu'en raison des disparités économiques dans le monde, « l'espérance de vie est de 80 ans dans certains pays riches, alors qu'elle n'atteint officiellement que 40 ans dans d'autres ». « Combien de temps attendrons nous pour mettre fin à ce carnage ? » a-t-il demandé à l'assistance.

Lors de son discours prononcé en 1974, Y. Arafat avait revendiqué la création d'un Etat unique en Palestine, pour les juifs, les musulmans et les chrétiens. « Je viens avec une branche d'olivier et le fusil du combattant pour la liberté. Ne laissez pas la branche d'olivier s'échapper de mes mains », avait-il prévenu alors. Dans son allocution pour le 50e anniversaire de l'ONU, il a repris la même symbolique : « Aujourd'hui, je viens à vous avec un cœur rempli d'amour et de paix – maintenant que la branche d'olivier orne la paix des braves. »

Une déclaration adoptée par les 185 Etats membres stipule que ce 50e anniversaire constitue « une opportunité pour réorienter les Nations unies vers un service accru envers le genre humain, et particulièrement envers ceux qui souffrent et qui sont les plus démunis. C'est le défi pratique et moral de notre temps ».




Home Prix Nobel de la Paix

Source : BBC TV, G.-B., Süddeutsche Zeitung, Allemagne

Cette année, le Prix Nobel de la Paix a été attribué au physicien britannique Joseph Rotblat, en récompense de son engagement en faveur du désarmement nucléaire, depuis 40 ans. Ce professeur d'origine polonaise, aujourd'hui âgé de 86 ans, partagera son prix avec le Groupe Pugwash, un groupement de scientifiques qui a compté Einstein et Bertrand Russell dans ses rangs. En 1955, J. Rotblat a participé à la création de cette organisation pour promouvoir le désarmement nucléaire, la paix mondiale et l'engagement responsable de la communauté scientifique envers la société.

Physicien nucléaire de formation, Joseph Rotblat fut impliqué dans les premiers stades de l'élaboration de la bombe nucléaire américaine. En 1944, il démissionna du projet et, depuis, il a œuvré pour l'interdiction des armes nucléaires. Dans les années 1980, le groupe Pugwash (ainsi nommé depuis la tenue de la première conférence à Pugwash en Nouvelle-Ecosse) a contribué à convaincre le président Gorbatchev que l'Union soviétique pouvait mettre un terme à la course aux armements. Le résultat en fut le moratoire sur les essais nucléaires en Russie et en Occident. En récompensant le professeur et les Conférences Pugwash sur la science et les affaires du monde pour leurs efforts à promouvoir le désarmement mondial, le comité du Prix Nobel a critiqué la France et la Chine pour la poursuite de leurs essais nucléaires. Le Groupe Pugwash a également participé à l'élaboration de la convention sur les armes chimiques (1969). Il a également joué un rôle dans les négociations de la crise de Cuba et dans la fin de la guerre du Vietnam. Ses récents travaux se sont portés sur le conflit Nord-Sud, la croissance de la population mondiale et le rôle de l'économie de marché.




Home Les semences de la paix

Source : The Jewish World, E.-U.

John Wallach prépare la paix au Moyen-Orient. Correspondant à l'étranger pour les journaux du groupe Hearst aux Etats-Unis, il a fondé en 1993 un camp d'été, à l'intention des jeunes Arabes et Israéliens, qu'il a baptisé « Semences de la paix ». « Se consacrer à la nouvelle génération, affirme-t-il, est la seule manière d'agir pour alléger le fardeau de haine et de propagande dont chacune de ces personnes a hérité. »

Situé dans les bois du Maine, aux Etats Unis, le camp Androscoggin est un endroit où des centaines d'Arabes et d'Israéliens apprennent à se connaître. C'est une oasis de tolérance. En 1993, le camp a démarré avec 46 garçons originaires d'Israël, de la rive gauche du Jourdain, de la bande de Gaza et d'Egypte. L'année dernière, des filles furent admises, ainsi que des adolescents du Maroc et de Jordanie. Cette année, parmi les 130 participants, se trouvaient huit adolescents, musulmans et Serbes orthodoxes, en provenance des Balkans déchirés par la guerre. Pour être sélectionnés, les jeunes, âgés de 13 à 16 ans, doivent être recommandés par le principal de leur école et rédiger une dissertation en anglais sur le sujet suivant : « Pourquoi je veux faire la paix avec l'ennemi. »

Au cours de leur deux semaines de séjour au camp, les adolescents participent à des activités sportives et artistiques au sein d'équipes mixtes. Ils suivent également des stages de groupe, au cours desquels ils travaillent sur leurs sentiments les uns envers les autres.

Les résultats sont plus qu'encourageants. Les adolescents ont appris à dépasser les schémas de pensée et les comportements stéréotypés, et les amitiés qui voient le jour se poursuivent au-delà de la fin de l'expérience du camp. 




Home La communauté Maori reçoit des excuses royales

Source : The Guardian, G.-B.

Au cours de son séjour en Nouvelle-Zélande, en novembre dernier, la reine Elisabeth a signé la déclaration de Waikato, présentant les excuses au peuple Maori pour les appropriations « injustifiées » de terres par les colons, dans les années 1860. Le document exprime de « profonds regrets » pour les méfaits du passé et promet des « compensations pour les injustices avérées, dans la mesure où cela sera possible actuellement »




Home Exposition du Suaire de Turin

Source : Methodist Recorder, G.-B.

En 1998, pour la première fois depuis 20 ans, le Saint Suaire sera exposé à la cathédrale de Turin. Le cardinal Saldarini a prévu que l'événement ait lieu pendant les fêtes de Pâques, à l'occasion du centenaire de la première exposition publique du Suaire. 




Home La Colombie appelle à la fin de l'apartheid technologique

Source : BBC World Service, G.-B.

Le président colombien, Ernesto Samper Pizano, a ouvert le 11e Sommet des pays non alignés en exhortant ses membres à se fixer pour premier objectif de lutter pour l'éradication de la pauvreté. En prenant la présidence de l'organisation des pays non alignés, E. Samper a expliqué aux quelque 50 présidents réunis à Carthagène, que les progrès réalisés par les pays en voie de développement resteraient modestes tant que perdurerait « l'apartheid technologique ».

Clôturant son mandat à la tête de cette organisation, le président indonésien Suharto s'est montré critique vis à vis des pays les plus puissants et de leur emprise économique sur les pays moins avancés. Lors de la conférence, d'autres dirigeants ont réclamé une réforme du Conseil de sécurité des Nations unies afin d'attribuer aux pays en voie de développement une plus grande part dans la prise des décisions. 




Home Une thérapie par la littérature pour les prisonniers

Source : The Daily Telegraph, G.-B.

Une expérience ambitieuse destinée à réhabiliter des criminels en leur faisant découvrir de grandes œuvres littéraires, a été entreprise au sein de la prison d'Etat de l'Utah, à Salt Lake City. Le but est de les aider à transformer radicalement leur vie, à leur sortie de prison.

Ce programme se veut énergique. Les participants doivent étudier une centaine de livres, à raison de quatre par mois, et sont testés avec rigueur sur leurs connaissances concernant le genre, l'intrigue et le thème des différents ouvrages. La plupart des « étudiants » sont enthousiasmés par ce cours. Le projet sera étendu à deux autres prisons d'Etat dans le courant de l'année. 





Les priorités de Maitreya

Home Augmentation du nombre des enfants réfugiés

Source : Süddeutsche Zeitung, Allemagne

De plus en plus d'enfants à travers le monde subissent directement ou indirectement les effets de la guerre. L'année dernière, environ 28 millions d'enfants habitaient dans les zones touchées par les guerres. Cinquante pour cent des réfugiés de guerre sont des enfants. Telles sont les conclusions de la dernière étude de l'Unicef, le Fonds des Nations Unies pour l'enfance. Selon le rapport de l'Unicef, les guerres actuelles sont principalement des guerres faites sur le dos des enfants. Hormis les nombreux enfants et adolescents abusivement enrôlés comme enfants-soldats, tombant au combat, le plus grand nombre d'entre eux meurent des causes indirectes de la guerre. L'Unicef estime qu'en 1993, environ un demi-million d'enfants sont morts par manque de nourriture, d'eau potable et de médicaments.





Faits et prévisions

Home Le swami était Saï Baba

Cher Monsieur,

En 1986, un ami et moi avons décidé de nous rendre à Londres pour visiter le temple de Sathya Saï Baba. Nous devions faire ce voyage en Angleterre par car et ferry. Le soir de notre départ, le car qui devait nous convoyer de la station centrale de La Haye jusqu'à Ostende (Belgique) n'est pas arrivé. Nous étions presque les seuls passagers prévus.

J'avais vraiment envie de me rendre à Londres dans l'espoir d'y voir Maitreya. C'était là pour moi le véritable but du voyage. Le lendemain, nous décidâmes d'aller au temple de Saï Baba à Rotterdam, chez M. Ram-charam. Dès notre arrivée, nous fûmes chaleureusement accueillis par M. Ram-charam et introduits dans la salle de séjour qui était remplie de monde : un swami était arrivé de Londres.

Mon ami m'a monté à l'étage (je suis souvent en fauteuil roulant en raison de mes difficultés à marcher et à garder l'équilibre) et nous sommes entrés dans la pièce. Un homme remarquable, vêtu de satin, s'est avancé vers moi avec enthousiasme, disant qu'il se nommait Saï Krishna. Il était plutôt petit, et comme je suis plutôt grand, il dut sauter pour me donner un baiser sur le front. Puis il me serra dans ses bras et me dit en anglais qu'il était content que je sois venu. De la main, il décrivit quelques cercles dans l'air et matérialisa un peu de vibhûti en me conseillant de la prendre tout de suite (comme remède), puis il en matérialisa un peu plus à emporter avec moi. Saï Krishna me demanda où j'habitais et je lui donnai mon adresse. Il me dit qu'il me rendrait visite le lendemain.

Ce soir-là, quand je suis rentré chez moi, ma mère me fit remarquer qu'elle sentait l'énergie de Maitreya autour de moi et je lui fit part des événements relatés plus haut.

Le lendemain, swami Saï Krishna vint chez moi en grande tenue de cérémonie, revêtu d'une robe orange. Durant les deux semaines suivantes, je lui rendis souvent visite. Depuis lors, il a disparu.

Saï Krishna est-il l'un des swamis qui travaille sous la direction de Maitreya à Londres ? Ou était-ce simplement un personnage quelconque, un swami comme il y en a beaucoup dans le monde ?

S'il travaille effectivement pour Maitreya, pouvez-vous, je vous prie, ajouter quelque chose à propos de cet événement et m'en dire la nature, le comment et le pourquoi ?

F. v.d. B., La Haye, Pays-Bas

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que ce swami était Saï Baba sous un déguisement.


Home La Banque mondiale présente un plan d'annulation de la dette

Source : The Guardian Weekly, G.-B.

« La dette sera annulée. Il n'y a pas d'autre possibilité. » (un collaborateur de Maitreya, Partage International, mai 1989)

On ne saurait guère reprocher aux sceptiques de s'esclaffer à l'idée que la Banque mondiale propose un plan pour éradiquer la dette des pays les plus pauvres. Cette idée aurait en effet paru impensable il y a seulement quelques années. Et pourtant, le président de la Banque mondiale, James Wolfensohn, souhaite mettre sur pied un tel mécanisme, financé en premier lieu par les ressources internes de la Banque, afin de permettre aux pays les moins favorisés d'effacer leurs dettes vis-à-vis du FMI, de la Banque mondiale elle-même, ainsi que de diverses banques régionales de développement.

Parmi les ONG et autres groupes de pression, on a accueilli positivement cette démarche qui supprimerait un fardeau d'environ onze milliards de dollars dus aux institutions financières internationales. Le plus stupéfiant, c'est que le gouvernement conservateur britannique, représenté par le chancelier Kenneth Clarke, semble soutenir la proposition. Le chancelier a ainsi déclaré : « Il faut une stratégie d'ouverture pour les pays dont le poids de la dette est insupportable. » K. Clarke espère que cette question sera suffisamment avancée en avril 1996, lors des prochaines réunions du FMI et de la Banque mondiale. Le directeur général du FMI, Michel Camdessus, s'est montré inquiet face à la tendance actuelle de réduction des budgets d'aide au développement. Leur niveau a en effet chuté à 0,3 % du PIB, loin en dessous des 0,7 % ciblés par l'ONU. M. Camdessus a déclaré qu'aucune raison ne justifiait le maintien d'une telle tendance et qu'une correction s'imposait.




Home Les Américains à la rescousse des Japonais

Source : New York Times, Los Angeles Times, Etats-Unis

« Comme nous l'avons déjà annoncé (décembre 1988), un krach boursier prendra naissance au Japon. C'est une bulle sur le point d'éclater. » (PI, mai 1989)

Les Etats-Unis affichent une vive inquiétude à l'égard des perturbations susceptibles de frapper les institutions financières japonaises. La Réserve fédérale a ainsi pris des dispositions afin de pouvoir, le cas échéant, débloquer plusieurs milliards de dollars, presque instantanément, au profit des autorités japonaises, en échange de bons du Trésor japonais, si les banques japonaises avaient besoin d'un apport massif de liquidités pendant les heures d'ouverture des marchés financiers américains (les Bourses japonaises étant alors fermées).

Si une banque japonaise venait soudainement à se trouver dans l'incapacité de réunir des fonds pour faire face au règlement immédiat d'une dette, une telle défaillance pourrait provoquer une réaction en chaîne affectant les banques du monde entier. Cette initiative sans précédent des régulateurs du marché américain constitue une tentative pour amortir l'onde de choc que pourrait provoquer une pénurie de liquidités au Japon. Dans un but similaire, les ministres des Finances des membres du G7 ont approuvé la création d'un fonds d'urgence de 50 milliards de dollars afin de renflouer les économies chancelantes des pays en voie de développement. Les responsables espèrent que ce mécanisme permettra d'empêcher que certains chocs financiers, comme la crise du peso mexicain en hiver dernier, ne viennent perturber les marchés internationaux.




Home Génie « audio-génétique »

Source : BBC TV, G.-B.

« Nous n'aurons plus besoin de médicaments et de chirurgie, des médecins étant actuellement formés à l'utilisation de cette technologie [de la lumière] en matière de guérison. Des scientifiques, en Russie et aux Etats-Unis, effectuent déjà des expériences d'ingénierie génétique, et ces expériences se développeront jusqu'à ce que le temps vienne où ils pourront transmettre une information génétique à un organe malade afin de le régénérer sans avoir à utiliser la chirurgie. » (PI, juillet/août 1989)

Des scientifiques américains ont récemment accompli de grands progrès dans l'ingénierie génétique, en démontrant qu'il est possible de créer un nouvel organe complet à partir du développement d'une simple cellule de l'organe en question. Les médecins effectuent maintenant un travail de pionnier afin de développer nombre d'organes du corps humain. Ils pensent que seul le foie pourrait être réfractaire à toute reproductibilité. Ces chercheurs ont déjà créé une oreille parfaite et ils espèrent réaliser la première greffe sur un enfant d'ici deux ans. 




Home La Conférence internationale des enfants pour l'environnement

Source : ICC, BBC TV News, G.-B.

« La voix des enfants se fera même entendre dans les Parlements. » (PI, janv./fév. 1990)

La première Conférence internationale des enfants pour l'environnement s'est déroulée en octobre à Eastbourne, dans le sud de l'Angleterre. A l'initiative de ce séminaire de trois jours, on trouve une jeune fille du lycée local, âgée de 13 ans, Debbie Simmons, membre du conseil d'administration junior d'un parc naturel animalier. Tout comme les autres membres de ce conseil d'administration atypique, elle était animée du sentiment que le monde devient un dépotoir et que les enfants n'ont pas eu assez voix au chapitre lors du Sommet de Rio en 1992. De ce fait, ils ont unanimement décidé d'inviter leurs homologues étrangers à venir débattre des thèmes pour lesquels les enfants pourraient apporter une contribution significative.

Huit cents adolescents âgés de 10 à 12 ans, venant de 85 pays, ont assisté à la conférence. Ils ont été sélectionnés en fonction de projets qu'ils ont pu déjà initier dans leur propre pays : plantation d'arbres, nettoyage de plages, information à la population sur les effets de la pollution...

Les délégués ont préparé un ensemble de 26 défis à présenter aux Nations unies et aux gouvernements. Leurs principales préoccupations ont trait aux déchets et à leur recyclage, aux traitements subis par les animaux, à la préservation de la vie sauvage et des espèces en danger, ainsi qu'au développement d'énergies propres et de nouveaux systèmes de transport. Les organisateurs de la conférence espèrent créer un réseau international de jeunes dédié à la sauvegarde de l'environnement. 


Pour plus d'informations, contacter : Youth Officer, IPA/UNEP, PO Box 30552, Nairobi, Kenya




Home Le nettoyage de la planète

Source : Tages Anzeiger, Suisse

« L'environnement deviendra la question prioritaire à travers le monde. » (PI, juin 1989)

Chaque année, depuis 1992, au cours du troisième week-end de septembre, les Nations Unies organisent une journée internationale intitulée « Nettoyons la planète ». Plus de 100 pays à travers le monde participent à cette campagne. Cette année, au Moyen-Orient, le groupe écologique EcoPeace a organisé une énorme opération à laquelle ont participé des centaines d'écoliers de Jordanie, d'Israël et d'Egypte, qui ont collaboré dans un effort commun au nettoyage des plages du golfe d'Akaba. A propos de ces efforts de coopération, le fondateur d'EcoPeace a déclaré : « Notre nom est représentatif d'une paix réelle au Moyen-Orient. La nature doit également bénéficier de cette paix. »




Home Un « insecticide » électronique

Source : Süddeutsche Zeitung, Allemagne

L'Institut allemand Fraunhofer, de la technologie de l'électron et du plasma, a mis au point une méthode de traitement des semences utilisant des rayons à électrons, au lieu d'insecticides. Les semences sont bombardées par les électrons d'un accélérateur de particules avec la quantité précise d'énergie nécessaire à la destruction de toutes les cellules malades, sans toutefois endommager le noyau de la semence et ses éléments génétiques. Sachant qu'en Europe, 90% des semences sont traitées par des insecticides ou des fongicides, on espère une que cette nouvelle technologie recevra un accueil positif de la part des agriculteurs et des consommateurs.




Home Un projet pour réduire les gaz à l'origine de l'effet de serre

Source : New York Times, E.-U.

Alors que beaucoup prédisent des changements climatiques désastreux à l'échelle planétaire, un projet inauguré à Decin, en République Tchèque, par trois sociétés publiques américaines, fait naître une lueur d'espoir. Les écologistes espèrent que grâce à cette initiative, le monde découvrira une nouvelle manière de réduire les gaz à l'origine de l'effet de serre. Ce projet est un des rares aboutissements concrets des décisions prises à Rio de Janeiro, en 1992, lors du Sommet de la Terre.

Ces sociétés sont sur le point de remplacer une centrale à charbon, génératrice de gaz toxiques, par une autre fonctionnant au gaz. La nouvelle centrale alimentera en chauffage et en eau chaude des appartements accueillant 4 000 personnes. En cas de succès, cette centrale pourrait servir de modèle au remplacement de certaines des 80 000 centrales d'énergie polluantes, en Europe de l'Est et dans l'ex URSS.

A Decin, les taux de pollution sont tellement élevés que l'incidence des troubles respiratoires et des tumeurs malignes est supérieure à plus de 50 % de celle du reste du pays.




Home Economisons le papier

Source : BBC1 TV, G.-B.

Les rebuts des bureaux sont pour une grande part constitués de photocopies usagées, et il en résulte que des milliers d'arbres sont abattus chaque jours dans les forêts tropicales. Le plus grand fabricant de photocopieurs japonais a mis au point un dé-photocopieur expérimental, ressemblant beaucoup à un photocopieur ordinaire, dans lequel les photocopies usagées peuvent être introduites. La feuille de papier, trempée dans une solution spéciale décapante et non polluante, composée à 99 % d'eau, est débarrassée de son encre noire. Toute impression est retirée grâce à un rouleau chaud, légèrement adhésif et la feuille peut ainsi être réutilisée.





Citation

Home Paroles prononcées en 1989 par l'homme de guerre devenu homme de paix

par Itzhak Rabin

« La guerre est l'affaire d'un seul camp ; la paix, celle des deux camps. »

 





Courrier des lecteurs

Home Affaire classée ?

Cher Monsieur,

Lorsque les information sur les statues hindoues buvant du lait se sont répandues en Nouvelle-Zélande, nous avons découvert que ce phénomène se produisait également à Wellington, où se trouve un petit temple, fort modeste, dont s'occupent des personnes pour la plupart originaires du sud de l'Inde. Toute notre petite troupe, y compris les enfants, y fut bien accueillie, et la statue de Ganesh a absorbé le lait offert par chacun de nous. Ce fut une expérience formidable.

Ce phénomène continue à se produire dans ce temple, six semaines après avoir débuté à Delhi. On vient de tous les coins de Nouvelle-Zélande pour assister à ce miracle. L'endroit respire l'amour – nous avons ressenti le fait d'être là comme une bénédiction. Les personnes responsables du temple ont accepté avec une grande ouverture les exemplaires de l'Emergence trimestriel que nous leur avons remis. Nous garderons le contact.

On semble considérer généralement que le phénomène a cessé, mais ce n'est pas le cas à Wellington. Pourquoi Wellington mérite-t-il cela ?

J. et B. O'D, Wellington, Nouvelle-Zélande

Selon nos informations, le miracle du lait continue à se produire dans un temple à Delhi, ainsi que dans certains autres endroits.


Home Maitreya est là !

Cher Monsieur,

Pendant des années, j'ai « parlé » intérieurement à Maitreya, lui demandant de m'aider, de me guider et parfois je lui ai demandé de venir me rendre visite. Cela ne devrait pas être trop compliqué pour lui lorsqu'il fait de l'auto-stop à travers le Kansas.

Quoi qu'il en soit, il n'est jamais venu et j'ai cessé d'attendre qu'il m'apparaisse, mais je continue à lui « parler » assez fréquemment. Parfois, j'entends un son très pur que j'ai fini par associer à Maitreya, en raison des moments où cela se produit et de l'effet que cela provoque sur moi, comme si parfois il venait me rendre visite. Peut-être n'étais-je pas assez important, mais j'ai toujours laissé la porte ouverte, au cas où...

Durant la nuit de dimanche dernier (je m'en souviens comme si cela venait d'arriver), je me suis levé pour regarder mon radio-réveil. Je pouvais à peine croire le rêve que je venais de faire. J'étais dans un grande pièce, un genre de maison de verre, ayant un mur derrière moi et une large porte à ma droite. Plusieurs personnes étaient présentes et j'en reconnus certaines. Quelqu'un mentionna que Maitreya allait venir et pour une raison bizarre je dis quelque chose comme : « Oui, j'ai entendu cela plus d'une fois. » Puis trois personnes entrèrent dans la pièce. L'un d'elles portait un récipient en verre contenant un liquide bleu cristallin et brillant. La bouteille fut déposée sans un mot sur une table à hauteur d'épaule. Un flot de lumière en sortit, s'éleva jusqu'au plafond et Maitreya se matérialisa dans cette lumière. Je restais là à regarder, bouche bée.

Peu après, j'ouvris les yeux et m'assis droit dans mon lit. On était le 22 janvier, il était exactement 3 heures du matin. Et je sus alors que Maitreya était ici !

G. R., pénitencier de l'Etat du Kansas, Lansing, Kansas, E.-U.

Le Maître de Benjamin Creme indique que, bien que les détails soient inexacts, Maitreya est bien apparu dans ce rêve.


Home Evénements de nature astrale

Cher Monsieur,

En 1987-88, j'ai fait une étrange expérience. Je devais avoir environ vingt-trois ans. Un soir, je suis parvenu à la conclusion que tout ce que j'avais fait et expérimenté jusque-là était une vaste erreur. Déprimé par cette prise de conscience, je me suis endormi. Cela se produisait couramment à cette époque de ma vie et la dépression avait normalement disparu au matin. Cette nuit-là, un fait étrange se produisit. Vers quatre heures du matin, je me suis réveillé tout à coup, la chambre était remplie d'une lumière radieuse d'un blanc bleuté. Je me suis affolé et j'ai eu tellement peur que je pouvais à peine respirer. Bien qu'étant paralysé par la peur, je suis parvenu à tourner la tête et j'ai aperçu, étendu près de moi (je dors dans un lit à deux places), un être rayonnant. Je ne sais pourquoi j'ai eu l'impression que cet être était venu me consoler, il a glissé un bras autour de mon cou. Très spontanément, je me suis mis à réciter le « Notre Père », sur quoi l'être s'est peu à peu estompé.

Quelques mois plus tard (je vivais toujours seul), j'ai fait une autre expérience semblable. De nouveau à peu près à la même heure de la nuit, mais cette fois-ci la lumière émanait de moi et remplissait toute la pièce, et j'ai dû user de toute ma force pour me soustraire à la puissance magnétique de cette lumière ! Je me remis à prier et de nouveau la lumière a commencé à s'estomper à mesure que ma peur se calmait. Cet incident ne m'a pas incité tout de suite à enquêter plus avant dans ce domaine. Au contraire ! Ce n'est qu'au cours de ces deux dernières années que cet aspect de la vie a commencé à m'intéresser un peu, surtout maintenant que je lis les enseignements de K.

Pourriez-vous, je vous prie, expliquer ces événements à mon esprit encore lié à l'ego ?

M.  V., Alpen, Belgique

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que ces phénomènes sont de nature astrale et ne doivent pas être pris au sérieux.


Home « Toujours vivant et bien portant »

Cher Monsieur,

J’aimerais partager avec vous une « expérience de Maitreya » qui s’est produite il y a environ deux ans, mais dont je n’ai réalisé la signification que la semaine dernière.

Il y a donc environ deux ans de cela, j’effectuais une tournée au Japon avec un groupe d’enregistrement international.

Beaucoup de personnes me demandèrent un autographe. Je souhaitais communiquer un message positif avec ma signature mais je ne connaissais pas un mot de japonais. J’ai donc pensé à utiliser des symboles pour que mon message soit compris par tous. Je choisis le symbole de la Paix, de l’Amour et de la Joie. 

A mon retour du Japon, je me sentis dépaysé pendant un moment. Un jour que je m’arrêtais à une station service pour téléphoner, je fus surpris de trouver sur l’appareil une inscription écrite au feutre :
Pour Gary :Toujours vivant et bien portant,
† Le Christ.

A cette époque, j’ignorais que le Christ était de retour, mais je n’oubliai pas l’expérience. Récemment, je suis retourné à la cabine téléphonique pour voir si le message y était toujours inscrit. La cabine était toujours là, mais le message avait disparu.

G. W., Marietta, GA 30067, E.-U


Voir reproduction des symbles dans la revue papier, P.I. n° 88 de décembre 1995, page 25

 

 

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le message provenait de Maitreya.


Home Un cœur apparaissait sur le mur

Cher Monsieur,

En juin de cette année, une amie et moi avons rendu visite à une amie commune, qui habite une petite ville près de Ljubljana, en Slovénie. Notre visite avait pour but de voir un cœur qui était apparu sur un mur, derrière un tableau représentant Jésus. Cette amie commune nous raconta une histoire étrange et très intéressante. En 1988, sa belle-mère qui habitait avec eux et était profondément croyante, mourut. La défunte possédait une reproduction célèbre de Jésus avec une couronne d'épines autour du cœur, qui était accrochée sur le mur, au-dessus de son lit. Alors que les membres de la famille réaménageaient la pièce après sa mort, ils décrochèrent la reproduction et remarquèrent un petit cœur sur le mur, dont ils ne connaissaient ni l'origine ni ce qu'il était censé signifier. Alors, au bout d'un certain temps, ils firent repeindre le mur. Quelques années plus tard, en 1993, notre amie eut la surprise de remarquer quelque chose d'inhabituel, cette fois-ci dans sa propre chambre à coucher. Depuis des années, elle avait, suspendue au dessus de son lit, une reproduction d'un tableau représentant Jésus assis sur le lit de mort d'une jeune fille, lui tenant la main avec douceur et la regardant avec compassion. Quand son mari décrocha la reproduction pour en essuyer la poussière, il eut la surprise de voir, apparaissant distinctement sur le mur, un cœur, cette fois-ci bien plus gros que le précédent.

Mon amie et moi avons examiné la reproduction et aussi le cœur qui était dessous. Sur la reproduction, Jésus irradiait une compassion, une miséricorde et un amour infinis, presque comme s'il était vivant. Le cœur sur le mur semblait également vibrant d'énergie.

Pourriez-vous nous dire, je vous prie, si la manifestation de ce cœur est l'œuvre du Maître Jésus ? Merci de votre réponse.

B. S. et M. G., Ljubljana, Slovénie

Le Maître de Benjamin Creme confirme que la manifestation de ce phénomène est bien l'œuvre du Maître Jésus.


Home Le silence se fit

Cher Monsieur,

Vers la fin des années 1970, dans un petit village du nord de l'Etat de New York, je me trouvais dans un supermarché, un dimanche après-midi. Il y avait assez peu de monde. J'attendais à une caisse, lorsque, dans la file d'à côté, un homme de haute stature apparut. Vêtu à l'indienne, il portait des vêtements et un turban blancs, ainsi que des sandales. Il avait une barbe, était très élégant et, de lui, semblait irradier une qualité magnétique. Je me souviens m'être posé la question : « Pourrait-il s'agir de Jésus ? »

Tout bavardage cessa et un silence total se fit. Je pensai fortement que peut-être les autres avaient le même sentiment que moi. L'atmosphère semblait magnétisée. A cette époque, le village consistait en une petite communauté agricole paisible, principalement composée de chrétiens blancs, pour la plupart baptistes et fondamentalistes. Quiconque étant différent n'aurait pas manqué de se démarquer du reste de la population. Je me suis demandée, dans le cas où il s'agirait réellement de Jésus, s'il serait reconnu ou renié. Je n'avais alors jamais entendu parlé de Maitreya.

Je n'ai jamais oublié cet événement et chaque fois que je lis votre courrier des lecteurs, il me revient à l'esprit. Pourriez-vous, s'il vous plaît, m'indiquer l'identité de cet individu, ou si j'ai pris, tout simplement, mes désirs pour des réalités ?

D.  W., Baldwinsville

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que cet homme en blanc était Maitreya.




Haut de pageHaut de page

ACCUEIL | DECOUVRIR | MAITREYABENJAMIN CREMEACTUALITE | AGENDAREVUE PARTAGE INTERNATIONAL | RECHERCHE | CONTACT | QUI SOMMES-NOUS

Copyright © 2005 Partage International. Tous droits reservés.