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Accueil > Revue Partage > année 1989

Extraits de la revue
Partage international

Avril 1989 - N° 8 Vol. 2, n° 4

Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

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Sommaire


  • L'article du Maître


  • Editorial


  • Tendances


  • Le point de vue de Maitreya


  • Faits et prévisions


  • Citation




L'article du Maître

Home Le Plan

par le Maître –

par l'entremise de Benjamin Creme

Pas à pas, étape par étape, l’humanité progresse vers l’unité. Chaque jour qui passe apporte une nouvelle vision ou un événement nouveau qui met ce processus en lumière et démontre sans aucun doute possible que le Plan se réalise.
 
Le Plan dont je parle incarne le Dessein de celui que nous appelons Dieu et synthétise ses intentions concernant tous les règnes de la Création. Personne ne peut connaître, dans leur intégralité, les multiples aspects de ce Schéma évolutionnaire qui, dans ses grandes lignes au moins, fait depuis longtemps l’objet de toute l’attention et du service particulier de la Hiérarchie spirituelle sous la direction du Christ. Les Maîtres travaillent quotidiennement sur les différents aspects de ce Plan, dont ils cherchent à inspirer, à travers l’humanité, la réalisation progressive.
 
La volonté de Dieu
 
Le temps est venu pour l’humanité de pénétrer plus avant dans la connaissance du Plan et, en pleine conscience, d’évoluer conformément à la Volonté de Dieu. Lorsque la volonté de l’homme et la Volonté de Dieu coïncident, tout se passe bien. Lorsque cette harmonie fait défaut, l’homme est affligé de toutes sortes de maux qu’il engendre lui-même. Ainsi peut-on dire en vérité que l’homme est créateur de sa propre destinée : ses épreuves et ses peurs viennent de lui, il ne doit sa propre souffrance qu’à lui-même.
 
Aujourd’hui, le Plan se déploie à un rythme sans précédent. Des changements inconcevables se produisent à l’échelle planétaire qui réduisent à néant les espoirs de ceux qui voudraient asservir les peuples à jamais et les maintenir sous le joug d’une oppression infâme. De nouvelles énergies imprègnent le monde, qui éveillent l’homme à des possibilités et à des relations nouvelles. De nouveaux enseignements et de nouveaux instructeurs se présentent, chacun éclairant à sa manière un fragment du schéma complexe du Plan.
 
Le but envisagé
 
Ainsi la mise en œuvre du Plan se poursuit-elle à travers mutations et changements, amenant progressivement toute chose au but souhaité. Dans quelque direction que les hommes tournent leur regard aujourd’hui, ils ne voient partout qu’une marée de changements qui submerge le monde.
 
La tâche de la Fraternité qui veille consiste à superviser ce processus de changement et à le maintenir, selon la Loi, dans les limites du Plan.
 
Ainsi les Maîtres travaillent-ils, maintenant le lien entre le Plan et les possibilités proposées par les hommes. Chaque pas fait par l’humanité vers la synthèse ouvre une nouvelle opportunité de développement selon la Loi. Ainsi les hommes contrôlent-ils eux-mêmes la progression du Plan.
 
Le défi
 
Pénètrent aujourd’hui dans nos vies des forces totalement nouvelles qui annoncent une civilisation fondée sur la Fraternité et l’Amour. Ces forces annoncent également que, relevant le défi, le Christ revient parmi les hommes en tant qu’Instructeur pour l’ère nouvelle. Travaillant en pleine connaissance du Plan, il aura pour tâche de guider l’humanité vers le destin qui est le sien : l’accomplissement de la Volonté de Dieu par la perfection de tous les hommes.

Ainsi le Christ accomplit-il aujourd’hui sa tâche de Grand Médiateur, de Représentant et de Connaissant de Dieu.


 Cette traduction est celle publiée dans l’ouvrage Un Maître parle (Partage Publication, 2007), et non celle figurant originellement dans la revue Partage international.





Editorial

Home Une livre de chair, 1 000 fois par jour

La somme que les pays du tiers monde durent payer, l'année dernière, en intérêts et en remboursement d'anciens emprunts fut supérieure de 43 milliards de dollars à celle qu'ils reçurent en nouveaux prêts. Le total de la dette des pays du tiers monde atteint aujourd'hui 1 320 milliards de dollars, soit plus de 8 000 milliards de francs.

Les discussions portant sur la crise engendrée par la dette du tiers monde font en général mention, comme ici, de sommes astronomiques. Elles traitent habituellement des mesures à prendre par les pays débiteurs afin que ces derniers parviennent à rembourser totalement cette dette, ce qui est en général considéré comme une priorité essentielle. Les « bailleurs de fonds » les plus importants (le Fonds Monétaire International, les banques et les pays industrialisés) ne se préoccupent guère des conséquences humaines désastreuses qu'entraînent les conditions de remboursement draconiennes imposées aux gouvernements d'Afrique et d'Amérique du Sud.

Les mesures économiques imposées à ces gouvernements frappent de plein fouet le secteur social « improductif ». Ce qui implique une réduction des budgets de l'éducation, de la santé, des transports publics, ainsi que la suppression des aides en nourriture et en combustible accordées aux populations. Dans les trente sept pays les plus pauvres de la planète, où les besoins sont donc les plus importants, les budgets de l'éducation et de la santé représentent aujourd'hui respectivement la moitié et le quart des sommes allouées à ces mêmes budgets il y a dix ans.

Il va sans dire que ce sont les plus défavorisés, les pauvres, ceux qui dépensent souvent jusqu'aux trois quarts de leurs maigres revenus afin de se procurer leur pain quotidien, qui sont aussi les plus touchés par ces mesures. Ce sont eux, en définitive, qui paient les pots cassés. Ces sommes, tellement astronomiques qu'elles en deviennent abstraites, produisent bel et bien sur les pauvres, victimes de ces mesures, des effets tangibles odieusement concrets et meurtriers. Jusqu'à quel point ces effets sont-ils meurtriers ? L'UNICEF, le Fonds des Nations Unies pour l'Enfance, s'est livré à une estimation. Ses experts ont calculé qu'au moins 1 000 bébés et tous petits enfants meurent chaque jour, victimes des mesures économiques prises afin d'assurer le remboursement de la dette.

Le Fonds Monétaire International lui-même, qui coordonne l'action des prêteurs internationaux, ne peut ignorer ces faits plus longtemps, bien que son directeur général, Michel Camdessus, aime encore à utiliser certains euphémismes, comme en témoigne la déclaration suivante : « Ce sont trop souvent les catégories les plus défavorisées de la population qui ont supporté, ces dernières années, le plus gros du fardeau des ajustements économiques. »

Est-il besoin de souligner qu'il était aussi facile au FMI qu'il ne le fut aux organisations critiquant sa politique de prévoir les conséquences de ces mesures? Tous les avertissements furent cependant ignorés. Il ne fut pas tenu compte du sort réservé aux pauvres, mais de l'équilibre des bilans des banques ayant accordé les prêts. Ces banques ont d'ailleurs enregistré un grand succès dans ce domaine, puisqu'elles se sont débrouillées afin de consolider leurs positions de manière sûre et efficace. Leur existence ne peut désormais plus être menacée, même si la dette des six plus gros pays débiteurs devrait être annulée.

Ce qui ne signifie pas que les prêteurs soient prêts à envisager, ne serait-ce même qu'une seconde, une telle éventualité. Il ne saurait, évidemment, en être question. Les gouvernements des pays créanciers, de leur côté, conçoivent tranquillement des plans impliquant une certaine flexibilité de la part des banques. Mais celles-ci leur renvoient la balle, et avancent habilement des solutions visant à contraindre les gouvernements à payer. On note certes parfois quelques manifestations polies d'appprobation lorsqu'est avancée l'idée d'annuler la dette: oui, il faut certainement y songer; bien sûr, il faut manifestement y arriver. Mais, naturellement, c'est toujours aux autres de le faire.

L'image de Shylock, le vieil usurier du Marchand de Venise, de Shakespeare, vient immédiatement à l'esprit. Nos modernes Shylocks sont des modèles de rationalité. Ne disposons-nous pas d'un contrat en bonne et due forme ? Les termes de ce contrat nous semblent inattaquables ! Voudriez-vous bien payer immédiatement ? Vous ne le pouvez pas ? Eh bien, une livre de chair vous sera prise, découpée tout près du cœur !1 Ou, plus précisément, selon les estimations de l'UNICEF : mille fois une livre de chair, prélevée chaque jour sur des enfants.

Dans le numéro de janvier/février de Partage International, le Maître indique les priorités de Maitreya : « La première priorité consiste à assurer un approvisionnement suffisant de la nourriture appropriée, la deuxième à procurer un logement convenable et un abri à tous, la troisième à fournir les soins médicaux et l'éducation, désormais reconnus comme un droit universel. » Ainsi que nous l'avons vu plus haut, ce sont précisément ces besoins qui sont les premiers touchés par les prétendues solutions visant à résoudre la crise engendrée par la dette du tiers monde. Les pays prêteurs se sont jusqu'à présent retranchés derrière l'argument selon lequel les pays débiteurs finiraient par se sortir eux-mêmes de leurs problèmes financiers si des restrictions économiques leur étaient imposées. Les économies de ces pays sont en réalité, aujourd'hui, dans un état plus critique qu'elles ne l'ont été depuis fort longtemps. La situation se détériore un peu plus chaque année dans la plupart des pays africains. Quant à la situation des pays d'Amérique du Sud, elle n'est pas vraiment meilleure. Dans le même temps, les riches pays industrialisés savourent leur position économique dominante, et soutiennent que les perspectives pour le futur sont séduisantes.

S'il en va réellement ainsi, on peut alors estimer que le moment opportun est enfin arrivé de reconsidérer le problème du règlement de la crise engendrée par la dette. Que des enfants paient de leur vie des dettes contractées plusieurs années auparavant par des régimes militaires aujourd'hui disparus ne semble évidemment pas une bonne solution. Les stratégies, constamment renouvelées, destinées à assurer les marges bénéficiaires les plus élevées possibles et à arrondir la bourse des spéculateurs, ne peuvent pas non plus être considérées comme de bonnes solutions. Il est vrai qu'un grand nombre de personnes tirent de substantiels bénéfices d'une telle politique. Il n'en est, hélas, pas moins vrai qu'un nombre encore plus grand d'autres individus sont en permanence confrontés à une pauvreté ne laissant aucune place à l'espoir en raison de cette politique. Quiconque voudrait nier cette évidence, en dépit des conclusions non équivoques tirées des analyses de l'UNICEF (qui est un organisme traditionnellement prudent), devrait également se masquer l'existence de preuves irréfutables de la cruauté de telles mesures. Selon le Maître, les priorités indiquées par Maitreya sont « simples et évidentes ». La nourriture, l'éducation et la santé ne sont pas des besoins secondaires, mais bel et bien des besoins prioritaires. Les moyens nécessaires à la réalisation de ces priorités ne devraient pas être considérés comme des « dépenses », mais bien plutôt comme des « investissements » — des investissements en vies humaines.


1. Dans l'acte IV, l'usurier Shylock reste insensible aux appels à la miséricorde, et exige son dû : une livre de chair, découpée sur la poitrine d'Antonio.





Tendances

Home Nouveaux types de relation, nouvelles approches

– L'avancée du mois : Les Etats-Unis acceptent l'idée d'une réduction de la dette
L'expression salvatrice, une réduction de la dette, a enfin été utilisée. Le secrétaire au Trésor américain, Nicholas Brady, a invité les pays industrialisés à modifier leur politique concernant la dette du tiers monde. La politique de l'administration Reagan consistait à encourager les pays pauvres à multiplier leurs emprunts dans le but de développer leur économie. Nicholas Brady, au contraire, a invité les Etats-Unis ainsi que les principaux pays industrialisés à apporter une aide aux pays du tiers monde afin que ces derniers soient en mesure de réduire le montant de la dette et des intérêts dus. Le Républicain Jim Leach, représentant l'Iowa au Congrès, a déclaré : « Telle est la politique que nous devons adopter. Des enfants meurent tous les jours dans les pays du tiers monde victimes de cette dette. »
Un certain nombre de pays occidentaux avaient suggéré depuis des années que ce problème ne pourrait être résolu que par l'annulation au moins partielle de la dette, mais toute proposition officielle allant dans ce sens avait toujours été rejetée, entre autres, par les Etats-Unis et la Grande-Bretagne. Il y a encore un an, les USA décidaient d'opposer une fin de non recevoir à des propositions japonaises globalement similaires à celles de Brady.

– Des militaires en provenance des blocs de l'Est et de l'Ouest, habituellement antagonistes, se sont récemment réunis à Moscou. Des vétérans américains de la guerre du Vietnam ont en effet rencontré des soldats soviétiques rentrés depuis peu d'Afghanistan. La BBC, dans son programme radiodiffusé « Soundtrack », a retransmis certains des propos émouvants échangés entre les membres des deux groupes. Ce partage d'expériences et d'émotions communes a permis la naissance d'un puissant lien d'amitié et de compréhension entre les deux groupes.

– En réponse à la pression du public, le gouvernement britannique a décidé de consacrer trois enveloppes budgétaires à des secours d'urgence. Deux millions de livres ont été débloqués en faveur de la famine en Ethiopie. Deux enveloppes d'un million de livres iront à l'aide alimentaire en faveur du Soudan et du Bengladesh.

– Les commandes de nouvelles centrales nucléaires sont passées de 25 dans les années soixante-dix à quelques unités actuellement. Les stratèges du nucléaire industriel essaient aujourd'hui de trouver quelles modifications permettraient de rendre ces centrales moins onéreuses et plus fiables. Ces modifications devraient se traduire par une réduction de puissance, une simplification du mode de fonctionnement et par l'automation. Une étude menée par le MIT, l'Institut de Technologie du Massachusetts, suggère l'existence d'un autre élément clé: la coopération. Selon le MIT, une des raisons expliquant les faibles performances du programme nucléaire américain est qu'il a dans une large mesure ignoré l'existence d'opérateurs étrangers plus efficaces. (The Economist, 18 février 1989)

– Un journal britannique, The Observer, s'est impliqué dans un projet visant à stimuler chez les jeunes la prise de conscience et la discussion à propos de l'évolution des affaires internationales. L'opportunité a été offerte à dix étudiants d'universités anglaises de s'entretenir avec des futurs diplômés des universités soviétiques à l'occasion du ‘Mois du Commerce Britannique' qui doit se tenir à Moscou au mois d'avril. Ces étudiants participeront à une série d'entretiens dans le cadre d'une table ronde organisée à cette occasion. Ces entretiens seront diffusés par la radio moscovite. (The Observer, 24 février 1989)

– Deux sondages d'opinion, réalisés après la proposition de paix de Yasser Arafat, ont montré qu'au moins 53 pour cent des juifs israéliens étaient en faveur d'un dialogue avec l'OLP.  (The Observer, 26 février 1989)

– Les chefs politiques des trois partis libéraux blancs d'Afrique du Sud se sont entendus pour fusionner leurs partis. Ils tentent ainsi d'élargir leur soutien au-delà de celui dont bénéficie déjà le Parti Fédéral Progressiste. Ce nouveau parti, le Parti Démocratique, est destiné à promouvoir une Afrique du Sud débarassée du racisme. (The Observer, 5 février 1989)

– Le 25 février, la chaîne de télévision britannique Channel 4 a lancé la première de son émission Le Monde cette semaine, nouvelle série d'informations ayant trait aux affaires internationales en cours. Les journalistes sont censés y observer le monde depuis la planète Mars. Selon l'un des présentateurs, Michael Nicholson, l'objectif de cette approche extra-terrestre est de se détacher de la vision purement britannique des événements. (TV Times)

– Une équipe mobile de médecins, renonçant à leurs nuits de sommeil, s'est créée à Londres afin de répondre aux besoins chirurgicaux des personnes sans domicile fixe. Bien qu'il leur soit évidemment impossible de couvrir la totalité des quartiers où vivent des milliers de personnes sans domicile fixe, ces médecins poursuivent leur activité de service, comptant sur les dons des personnes charitables pour la maintenir.

– Le Dalaï Lama, chef spirituel et temporel du peuple tibétain, espère qu'un dialogue concernant l'avenir de son pays pourra être instauré avec les autorités chinoises. Ces discussions devraient démarrer à Genève dans un ou deux mois. Il est possible qu'il prenne lui-même part aux discussions si une avancée est constatée.

– L'Albanie vient de signer avec la Turquie divers accords portant sur la culture et la communication.

– Une réunion au sommet ayant pour thème les problèmes d'environnement s'est déroulée aux Pays-Bas le 11 mars, à l'initiative conjointe des Premiers ministres français, néérlandais et norvégien, afin de « sauver la planète ». Parmi les participants, on notait la présence du Premier ministre français, Michel Rocard, et celle du Premier ministre canadien, Brian Mulroney.

–  Le Vatican, dans une sévère condamnation de l'apartheid, a appuyé la demande de sanctions économiques formulée contre l'Afrique du Sud. Un document sur le racisme, publié à Rome le 10 février, apporte son soutien aux pays exerçant des pressions judicieuses contre les états pratiquant la discrimination raciale. Ce document affirme également que les préjugés raciaux sont « un blasphème contre le Créateur » et condamne l'antisémitisme.

–  L'Australie a lancé un programme de 5 millions de livres destiné à réduire le nombre des aborigènes décédant en détention préventive. Gerry Hand, le ministre des Affaires aborigènes, a déclaré que certains ministres se sont montrés favorables à plusieurs propositions, dont entre autres la création d'établissements de désintoxication en vue de promouvoir une alternative à l'emprisonnement des alcooliques.

–  Selon le secrétaire général de l'ONU, Javier Perez de Cuellar, les ministres des Affaires étrangères d'Iran et d'Irak se sont mis d'accord afin d'entamer une nouvelle série de conversations à New York visant à rétablir la paix dans le Golfe.

–  Le ministre soviétique des Affaires étrangères, Edouard Chevardnadzé, a souligné que l'état de tension armée régnant au Moyen-Orient entraîne un certain nombre de risques planétaires et a invité les parties en présence à envisager une approche internationaliste, dépourvue d'esprit partisan, afin d'aboutir à la paix dans cette région du monde. (The Guardian, 24 février 1989)

–  Les cinq pays du Maghreb, l'Algérie, la Libye, le Maroc, la Mauritanie et la Tunisie, se sont mis d'accord pour la création d'une confédération économique. Cette décision est intervenue très peu de temps après la première visite au Maroc depuis 17 ans d'un chef d'état algérien. Dans d'autres parties du monde arabe, les leaders égyptiens, irakiens, jordaniens et nord-yéménites ont également conclu des accords visant à l'établissement d'une plus grande coopération économique.

–  La Somalie a libéré, en février, un grand nombre de prisonniers politiques. Le ministre des Affaires étrangères, Mohammed Ali Samantar, a invité Amnesty International à venir étudier la situation des droits de l'homme dans son pays.

–  Pour la première fois depuis 1980, des élections ont été organisées en Ouganda, permettant ainsi à la population d'élire au suffrage indirect des représentants au parlement.

–  Différents groupes de milices libanaises ont accepté de renoncer aux enlèvements de ressortissants étrangers.

–  Pour la première fois depuis 10 ans, des discussions au plus haut niveau ont pu se dérouler entre l'URSS et l'Iran.

–  Pour la première fois dans l'histoire de ces deux pays, la Corée du Nord et la Corée du Sud vont bientôt procéder à des échanges commerciaux.





Le point de vue de Maitreya

Home Maitreya met en garde contre le mercantilisme

Interview de Un des proches collaborateurs de Maitreya par Un journaliste de télévision

Au cours du deuxième semestre de 1988, Partage International a publié une série d'articles de la journaliste Patricia Pitchon, rédigés à partir d'interviews d'un proche collaborateur de Maitreya au sein de la communauté asiatique de Londres. Ce collaborateur a récemment pris contact avec un autre journaliste afin de commenter les derniers événements mondiaux. L'article qui suit est un résumé des informations qu'il a transmises.

Le collaborateur de Maitreya souligne que le nombre des guerres et des conflits armés à travers le monde a diminué au cours des deux ou trois dernières années, les superpuissances ayant remis en question leur politique de fourniture d'armes visant à servir leurs intérêts et leurs objectifs à l'étranger.

L'énergie qui entraînait les soldats sur le champ de bataille et aboutissait à l'occupation de l'espace aérien par des avions militaires ne s'écoule plus à l'heure actuelle. Cependant, cette énergie ne peut pas simplement disparaître. Il lui faut s'évacuer quelque part. Elle a tout d'abord erré de par le monde, puis a soudain trouvé un nouveau terrain d'expression dans le phénomène du mercantilisme, qui est engendré par les forces du marché. L'économie est devenue le nouveau credo des superpuissances. Ce nouveau credo est l'âme, le moteur du mercantilisme. Il représente véritablement une nouvelle menace pour le monde, et pourrait même mettre en péril l'existence de l'homme.

La cupidité est un trait dominant du mercantilisme qui touchera toutes les nations. L'énergie négative, qui s'est retirée des champs de bataille, est une force aveugle et sans discernement, susceptible d'engendrer un monde où régnerait une grande hostilité. Bien que les hommes politiques considèrent ce phénomène d'extension du commerce comme l'avenir de l'humanité, ils ne sont toutefois pas en mesure de contrôler cette énergie.

Cette fois-ci, il ne sera pas permis aux politiciens de mettre en péril la vie des populations. Une force antagoniste se développe actuellement, née de l'expansion de conscience des individus. On peut en trouver une illustration dans certains faits divers concernant des contaminations alimentaires ou des pollutions de l'environnement, où on a pu voir des organisations exiger sans délai la prise de mesures efficaces.

Nous assistons aujourd'hui à une nouvelle bataille, dont l'issue ne sera positive que si le mental des hommes est capable de détourner cette énergie négative. Seule une prise de conscience pourra s'opposer à cette force, et les êtres humains auront à se battre pour survivre si le mercantilisme devait compromettre le bien-être et la santé de l'humanité. La situation exploserait alors tel un volcan.

C'est le mental des hommes qui a engendré cette force, et c'est une prise de conscience des hommes qui pourra la transformer. Seul Maitreya, toutefois, a le pouvoir de transformer cette énergie destructrice en force créatrice. Son collaborateur est d'accord pour penser que les événements actuels, suscités à travers le monde par la course au mercantilisme, font partie du schéma d'ensemble qui aboutira à l'effondrement des marchés boursiers prévu par Maitreya.

Il a également émis un commentaire concernant la menace de mort pesan actuellement sur l'écrivain Salman Rushdie. Les forces destructrices, qui ont trouvé refuge dans l'idéologie fondamentaliste du mercantilisme, ont également trouvé un point faible dans le fondamentalisme religieux. L'Ayatollah Khomeiny ne dispose d'aucune autorité lui permettant de condamner. Maitreya a déclaré que nul n'a le droit de juger une autre personne, et de la condamner à mort. On reconnaît partout aujourd'hui à travers le monde que l'Ayatollah Khomeiny n'est pas détenteur d'un tel droit.




Home Enseignements complémentaires de Maitreya

Interview de Un des proches collaborateurs de Maitreya par Patricia Pitchon

L'article qui suit est constitué d'extraits des enseignements de Maitreya. Ces différents extraits avaient été transmis à Patricia Pitchon en 1988 par le collaborateur de Maitreya avec lequel elle était en contact, mais n'avaient pas jusqu'ici été publiés dans Partage International..

Enseignements transmis en juin 1988

Les jardins
Le temps est proche où chaque maison aura son jardin. Les fleurs de différentes couleurs poussant dans un jardin sont les symboles des enfants de la terre. Là où un individu vit, dort et mange, le jardin représente pour lui un symbole de Dieu.
Passez au moins dix à quinze minutes chaque jour à vous occuper de votre jardin, à y faire croître des plantes, et devenez très proche de Moi.
Un mystère, qui purifiera l'esprit et le mental, sera révélé par l'intermédiaire de ce jardin.

L'innocence
L'innocence n'est rien d'autre qu'un terrain fertile permettant au mental, à l'esprit et au corps de rester détaché.

L'éducation
Apprendre la véritable intériorité est ce qu'il y a de plus important dans la vie. Un mental encombré d'idéologies peut demeurer dans cet état d'endoctrinement pendant vingt ans. Il se mettra ensuite à rechercher toutes sortes de drogues. Ne privez pas les enfants de leur innocence. L'innocence est un terrain sûr, permettant de résister aux courants idéologiques circulant dans le monde. L'innocence et le détachement vont de pair.

La Gloire du Seigneur
Personne ne pourra jamais englober la gloire du Seigneur. Mais on peut l'expérimenter. Lorsque Jésus expérimenta le Seigneur, Celui-ci lui enseigna immédiatement un art, l'art de rester détaché de la gloire du Seigneur en devenant le plus humble des hommes. Si vous devenez humble, vous ne revendiquez rien pour vous-même.

Le jugement
Tout le monde essaie de comprendre la vérité. Le mental, l'esprit et le corps doivent être disciplinés afin d'y parvenir. Chaque élément se place alors dans une juste perspective. Vous créez la destruction lorsque vous déclarez : « Ma voie est la bonne. Ce que d'autres expérimentent n'est pas conforme à la vérité ». Les êtres humains expérimentent le Seigneur de différentes manières. Ne jugez pas les autres. Jugez des situations et devenez conscients, mais restez détachés.

Les hôpitaux
On enseignera l'art de mourir. La technologie du futur ne sera rien d'autre que la Lumière. Elle évoluera grâce à la connaissance et à l'utilisation des sept couleurs. On guérira le mental, l'esprit et le corps. La chirurgie disparaîtra.

Le devoir
Les devoirs d'un soldat, d'un policier, d'un Pape sont tous également divins.

Enseignements transmis le 31 juillet 1988

Les taudis
Les quartiers insalubres, dans lesquels on fait vivre des êtres humains, seront assainis. Les hommes d'église ne se contenteront plus de rester assis dans leurs églises. Ils comprendront qu'il est de leur devoir d'aider à loger les gens.

Des signes
Lorsqu'un bébé pleure trop longtemps, sa mère s'approche de lui et le réconforte. A ceux qui pleurent, Je fais entrevoir des signes. Cependant, le bonheur qui en découle n'est que momentané. L'instant du plus grand bonheur est celui où vous Me percevez dans votre cœur.

Les radiations
Les scientifiques estiment que les radiations (solaires) provoquent le cancer. Certaines personnes sont cependant capables d'approcher les radiations (divines), qui sont beaucoup plus puissantes que les radiations solaires.

Les cellules, la lumière et la matière
Toutes les cellules vivantes sont intimement liées entre elles par l'intermédiaire de la Lumière. Chaque atome est étroitement lié aux autres par l'intermédiaire de la Lumière. Un temps viendra où nous pourrons transformer cette Lumière. Que se produit-il alors ? Le corps se dématérialise. Les Adeptes et les Maîtres peuvent accomplir cette transformation. Vous-même pourrez le faire un jour. La matière peut être transportée d'un point à un autre par l'intermédiaire de la Lumière. C'est ainsi que le corps astral d'un défunt peut se matérialiser. Il s'agit là d'une démonstration du pouvoir de la Lumière.
Avec le temps, les hommes de science seront en mesure d'appréhender ces processus, de comprendre ces lois de la nature. Lorsque vous deviendrez conscients, avertis et détachés, vous manipulerez ces lois à des fins qui ne seront pas égoïstes. Votre mental deviendra stable. Vous cesserez de lutter. La prise de conscience crée un autre type de connaissance et de sagesse.

La divinité et les bénédictions
La divinité n'appartient à personne. Elle ne peut être possédée. Elle doit être vénérée, respectée. Si vous y touchez, elle disparaît.
On ne peut qu'expérimenter les bénédictions. Si l'on tente de les imposer, elles deviennent des malédictions.

Le destin et la liberté
Vous n'êtes libres que si vous savez diriger votre propre destinée. On ne peut y parvenir en un seul jour. Il s'agit d'une science. Connaître cette science demande du temps.

Enseignements transmis le 15 septembre 1988

La prise de conscience et le conditionnement
Lorsque vous soumettez le Soi au mental, à l'esprit et au corps, tout devient prédestiné. Par contre, tout ce que vous accomplissez dans la conscience du Soi n'est pas prédestiné, car vos actes ne sont pas, dans ce cas, le fruit du conditionnement.

Les religions
Toutes les religions subissent actuellement un processus de purification, les individus expérimentant pour la première fois la réalité de la divinité. La divinité n'est pas extérieure, mais réside simultanément dans le cœur et dans l'univers, dans toute la création. A travers ce processus, le Soi perçoit sa propre identité comme étant distincte de tous les faits extérieurs et intérieurs. Le Soi individuel perçoit ainsi pour la première fois que Celui en lequel il prend son origine, Celui qui le rend conscient, ne peut être limité mais est universel: Il est le Guide du Soi individuel dans son Etre et dans son Devenir. Sa présence est perceptible partout.

L'essentiel
Lorsqu'une structure se lézarde et éclate, l'essentiel demeure. Toutes les structures sont actuellement remises en question. Les structures religieuses éclatent donc elles aussi. Les individus qui se cramponnent aux formes anciennes vont créer division sur division. Ces formes anciennes finiront toutefois par disparaître. Ce processus est inévitable.
Aucune contradiction n'existe entre les différentes religions. Les religions ont été prises au piège des mots et des slogans, les amenant à rivaliser entre elles. Une telle attitude disparaîtra, et l'essentiel demeurera.
Lorsqu'on prie Dieu avec un mental honnête, avec un esprit sincère et avec détachement, le Soi connaît le salut.
Les hindous, les chrétiens, les musulmans, les juifs et les bouddhistes expérimenteront tous l'Unité.

Enseignements transmis le 11 octobre 1988

Le changement
Seul l'individu peut se libérer du cycle karmique (le cycle de l'activité humaine conditionnée). Les nations et les gouvernements ne sont que des gardiens, des protecteurs des valeurs nécessaires à la vie, mais ils ne peuvent transformer l'individu. Le changement vient de l'individu lui-même.

L'équilibre individuel
Si vous regardez tout le temps au-dehors, vous perdez de vue votre soi intérieur. La vie devient alors trop matérialiste. Si, à l'inverse, vous regardez la plupart du temps en vous-même, vous perdez contact avec la réalité extérieure. Garder un équilibre entre l'intérieur et l'extérieur conduit à l'établissement de relations justes au sein du mental, de l'esprit et du corps. Ce point d'équilibre doit être maintenu.

Les médiums
Par l'intermédiaire de médiums, on n'entre pas en contact avec le Soi mais avec le mental — l'état d'esprit de la personne concernée. Le Soi, quant à lui, ne peut jamais être contacté. « L'esprit », « le mental », ne vous appartiennent pas. Ce que vous percevez dans votre mental et dans votre esprit, vous le revendiquez comme étant vôtre. Ces perceptions sont vôtres tant que le Soi demeure en contact avec le mental, avec l'esprit et avec le corps. Le mental, l'esprit et le corps appartiennent à l'universel, et le Soi les pénètre. Le médium développe l'art de communiquer avec le mental et avec l'esprit. Mais le Soi est au-delà du mental, de l'esprit et du corps.

Les prisonniers et les hommes libres
Les vrais prisonniers sont ceux qui sont au pouvoir. Si vous êtes libres, si vous avez l'esprit ouvert, vous détenez le pouvoir provenant de la conscience.

Les soldats
Un soldat ressemble à n'importe quel saint. Il est prêt à sacrifier sa vie pour la nation.
Nous avons besoin de soldats pour nous défendre. « Si un serpent ou un tigre entre dans la pièce, vous aurez besoin de cartouches. Mais si le tigre est apprivoisé, aurez-vous besoin des cartouches ? »

Enseignements transmis le 16 octobre 1988

Aide-toi toi-même
Vous ne pouvez aider les autres tant que vous ne vous êtes pas aidé vous-même.

Qu'est-ce qu'un Maître?
Déclarer « Je suis le Messie » peut engendrer des oppositions. Le terme « Messie » a été inventé par la race humaine. Les êtres humains veulent que quelqu'un les libère de leur souffrance. Mais c'est le détachement qui vous libère de la souffrance.
Un Maître ne peut pas maîtriser l'univers de l'énergie (c'est-à-dire Shiva). Si vous utilisez le mot Maître dans le sens d'instructeur, sachez alors que la tâche de l'instructeur est de vous apprendre à vous libérer de l'attachement au mental, à l'esprit et au corps. Telle est votre destinée. Là se trouve le salut.

Enseignement transmis le 19 octobre 1988

La loi de cause et d'effet et la destinée
Plus vous devenez conscients des causes et des effets, plus vous pouvez prendre en charge votre propre destinée. Il est important d'engendrer des causes justes afin d'obtenir des effets justes.

Enseignement transmis le 20 octobre 1988

Les faux prophètes
Les faux prophètes sont ceux qui, entourés de pompe et de faste, protégés par des gardes du corps, s'interdisent tout contact avec le peuple. Une vie simple, parmi le peuple, rendrait ces apparats inutiles au messager de Dieu.
Les vrais messagers sont ceux qui travaillent sur le terrain, au contact des gens, mangent avec eux, les guérissent et les aident. Les autres se sont éloignés de l'exemple de Jésus.





Faits et prévisions

Home La bourse de Tokyo et la réapparition du Christ

Un article, paru à la fin du mois de février dans l'hebdomadaire The Economist sous le titre « Le message des marchés », évoquait dans la même phrase la possibilité d'un effondrement du marché boursier japonais et le retour du Christ dans le monde. Nous avons extrait de cet article la citation suivante : « Personne n'aurait imaginé que les premiers retours de bâton viendraient du Japon. Après 40 années passées au pouvoir, les démocrates libéraux voient leur position sérieusement ébranlée par l'affaire Recruit, ce qui pourrait les contraindre à procéder à des élections législatives anticipées. Il se pourrait même qu'ils perdent la majorité absolue, ce qui semblait inconcevable jusqu'à maintenant. La scandale a éclaté lorsqu'il a été révélé que des hommes politiques japonais avaient acquis des actions à bas prix, juste avant que leur cours ne s'apprête à monter. Les investisseurs qui ont acquis ces titres japonais de manière légale se demandent maintenant si ces derniers ne vont pas s'effondrer. L'effondrement de la bourse de Tokyo a été prédit de façon tout aussi claire et publique que ne l'a été la réapparition du Christ. Cependant, aucune de ces deux prédictions n'a bien voulu se réaliser jusqu'à présent. Il convient toutefois de noter que le niveau actuel du cours des actions japonaises n'a pu être atteint qu'en raison de la certitude des opérateurs que la politique économique des démocrates libéraux serait poursuivie. Enlevez cette certitude, évoquez simplement la possibilité d'une certaine érosion du miracle économique japonais, et le marché de Tokyo ressemble tout à coup à un mirage. »

Ce scandale boursier, dit du Recruitgate, a entraîné un certain nombre d'arrestations et de révocations. Le 7 février, le président du parti Social Démocratique, un parti d'opposition, a dû démissionner. Il avait réalisé un bénéfice de dix millions de yens, soit environ cinq cent mille francs, grâce à la vente illégale d'actions de la société Recruit Cosmos. Une semaine plus tard, deux anciens directeurs des postes et télécommunications japonaises, soupçonnés d'avoir reçu des pots-de-vin de la société Recruit Cosmos, furent arrêtés. Plusieurs cadres supérieurs de cette société furent à leur tour emprisonnés. Le premier ministre Takeshita, quant à lui, est actuellement l'objet de fortes pressions l'incitant à démissionner. Selon un sondage d'opinion publié le 1er mars dans le plus grand quotidien japonais, le Yomyuri Shimbun, le président Takeshita aurait perdu beaucoup de sa popularité: seuls 21 pour cent de la population japonaise affirment lui faire encore confiance. De plus, le Kabuto-cho, la bourse de Tokyo, commence à supporter les répercussions du Recruitgate qui, selon les milieux bien informés, serait la plus grande affaire de corruption jamais révélée au grand jour. Les effets de ce scandale s'observent tout particulièrement sur le cours des actions des services gouvernementaux privatisés, qui fluctuent fortement. Les spécialistes financiers soupçonnent le premier ministre Takeshita de vouloir sauver son gouvernement en interdisant officiellement aux hommes politiques de détenir des actions cotées en bourse. Selon les milieux bien informés, comme pratiquement tous les politiciens japonais sont détenteurs d'un gros portefeuille boursier, une telle interdiction provoquerait la mise simultanée sur le marché d'une énorme quantité de titres. Ce seul fait pourrait entraîner un effondrement des cours, qui sont basés non pas tant sur leur valeur économique que sur la conviction que le gouvernement en place maintiendra un climat favorable aux affaires.

Le fait que le marché boursier ne soit pas aussi stable que les experts financiers le prétendaient à la fin de 1988 ou au début de 1989, est corroboré par le passage suivant extrait du Los Angeles Times du 30 janvier : « Les japonais semblent désorientés et rongés par leur considérable richesse... Les traditionalistes s'affligent de la disparition des anciennes valeurs des samouraï, reposant sur la patience et la frugalité, remplacées aujourd'hui par une américanisation ostentatoire et affairiste. Les experts mettent en garde contre la folie financière qui a envahi toutes les couches de la société, engendrant une masse énorme de capitaux spéculatifs...
Les investisseurs japonais se précipitent sur le marché foncier et le déstabilisent. La valeur de la terre est devenue la locomotive de la frénésie boursière, les cours élevés étant expliqués par l'existence d'actifs fonciers invisibles lorsque les profits de la société ne peuvent plus à eux seuls justifier l'enthousiasme de l'investisseur. »




Home Vers la fin de l'apartheid

Déclaration publiée dans le numéro de septembre 1988 de Share International/Partage International : « Bien qu'extérieurement les affrontements et les opinions divergentes prévalent toujours, un processus se développe aujourd'hui intérieurement en Afrique du Sud, qui amènera les leaders noirs et blancs à la table des négociations. Il est possible que nous assistions à l'amorce de cette évolution dans quelques mois. »

Une commission nommée par le gouvernement sud-africain s'est prononcée en faveur de l'abrogation de toutes les lois d'apartheid ainsi que de la reconnaissance de certains droits de vote pour la population noire. Cette commission, qui comprenait des fonctionnaires du ministère sud-africain de la Justice ainsi que quelques uns des juges et des juristes les plus éminents du pays, a déclaré que l'Afrique du Sud devrait établir une nouvelle constitution écartant toute forme de discrimination. Pour la première fois en Afrique du Sud, une étude provenant d'un organisme gouvernemental s'est prononcée en faveur du droit de vote pour les noirs. Le rapport de cette commission a été publié le lendemain du jour où l'Eglise Réformée Hollandaise d'Afrique du Sud, qui est le culte le plus répandu parmi les Afrikaners, a affirmé pour la première fois que l'apartheid était un péché, et a déclaré se sentir coupable d'avoir dans le passé apporté son soutien à la politique de séparation raciale. Cette déclaration de l'Eglise Réformée Hollandaise, qui fut publiée à l'issue d'une semaine de réflexion menée par des dignitaires religieux sud-africains blancs, noirs et métis, stipule que toute tentative de défense de l'apartheid est hérétique. Le chef de cette Eglise a également appelé le gouvernement à négocier avec le Congrès National Africain, organisation jusqu'ici interdite, sans formuler de condition préalable, point de vue qui fut défendu dans un éditorial du plus grand quotidien de langue Afrikaner d'Afrique du Sud. Il est à noter que quatre vingt pour cent des parlementaires sud-africains appartiennent à l'Eglise Réformée Hollandaise.

Certains observateurs ont constaté par ailleurs une amélioration soudaine et sensible du climat politique en Afrique du Sud. Un groupe d'avocats luttant en faveur des droits de l'homme a fait l'éloge des décisions du président par intérim Chris Heunis. S'il est vrai que deux condamnés à mort ont été exécutés depuis son entrée en fonction en décembre dernier, en remplacement du président Botha souffrant, on doit également noter que seize condamnations à mort furent commuées en peines de détention. Au cours des années passées, la moyenne habituelle était en Afrique du Sud de dix exécutions capitales par mois. Un certain nombre de prisonniers noirs, détenus sans procès (certains depuis plusieurs années), ont par ailleurs été libérés à la suite d'une grève de la faim menée en protestation contre cette détention arbitraire. La décision prise par le gouvernement de libérer ces prisonniers fut annoncée à l'occasion de conversations qui avaient été engagées avec des leaders noirs favorables à une solution non-violente aux problèmes de l'Afrique du Sud. L'archevêque noir Desmond Tutu ne cacha pas sa surprise devant le ton inhabituellement amical avec lequel le ministre de la Justice, Adriaan Vlok, aborda les discussions. Selon Monseigneur Tutu, M. Vlok se montra réellement préoccupé d'un possible décès de l'un de ces grévistes de la faim.

Dans le même temps, des pressions de plus en plus fortes émanant des cercles politiques sont exercées sur le président Botha afin de décourager son éventuel retour au pouvoir. La majorité de la population sud-africaine préférerait manifestement que le président Botha se retire de la scène politique. Les journaux sud-africains estiment qu'on doit attribuer le vent de changement soufflant actuellement à travers le pays à l'absence du président Botha. On observera que non seulement les actes du gouvernement sont plus modérés, mais également que les noirs radicaux réfléchissent actuellement à une nouvelle approche de la lutte contre l'apartheid. On peut supposer que l'ANC, le Congrès National Africain, est actuellement l'objet de pressions grandissantes de la part de l'URSS et des pays de la ligne de front afin qu'il modifie sa politique de lutte armée et lui préfère désormais la négociation.




Home Les Palestiniens auront leur propre pays

Information publiée dans le numéro de juin 1988 de Share International : « Les Palestiniens auront leur propre pays. »

Un important groupe de réflexion israélien s'est prononcé en faveur de la création d'un Etat palestinien. Afin d'atteindre cet objectif, une phase de transition de 15 ans serait nécessaire, permettant aux Israéliens et aux Palestiniens d'apprendre à se faire mutuellement confiance.

Abu Iyad, une personnalité de premier plan au sein de l'OLP, l'Organisation de Libération de la Palestine, a lancé un appel à l'Etat d'Israël afin que soient entamées des négociations directes visant à établir la paix. Son appel, enregistré sur bande vidéo, fut diffusé lors d'un symposium international organisé à Jérusalem. Abu Iyad souligne à nouveau que l'OLP a révisé ses positions. Il affirme qu'il est maintenant convaincu qu'Israël et la Palestine peuvent coexister en paix. Abu Shariff, l'un des proches collaborateurs du leader de l'OLP, Yasser Arafat, répéta sensiblement la même déclaration. Dans une interview au quotidien néerlandais NRC, Abu Sharif a affirmé : « Le phénomène de l'intifada permet d'obtenir un nombre croissant de victoires politiques, tels une résistance accrue à l'occupation des territoires et un soutien de plus en plus manifeste de la part de la communauté internationale. Cette situation modifiera l'équilibre des forces, contraignant les parties impliquées dans le conflit à s'asseoir à la table de négociations afin de parvenir à un accord permettant la coexistence de deux états. » Le commentaire du journal fut le suivant : « Il semble que les cartes aient été soudain redistribuées, laissant entrevoir des possibilités qui paraissaient inconcevables jusqu'ici. » Deux sondages d'opinion, réalisés après que Yasser Arafat eût lancé son programme de paix, ont montré qu'au moins 53 pour cent des juifs israéliens sont favorables à des négociations directes avec l'OLP.




Home Les hommes se révolteront contre le service militaire.

Déclaration publiée dans le numéro de juillet/août 1988 de Share International : « Dans de nombreux pays, la situation des forces armées ressemble à une bombe humaine à retardement. Les hommes se révolteront contre le service militaire. »

Yeshayuha Leibowitz, un éminent professeur israélien, a appelé ses compatriotes israéliens à refuser d'effectuer leur service militaire sur la rive ouest du Jourdain ainsi que dans les autres territoires occupés. Il a déclaré qu'aussi longtemps qu'Israël continuera à étouffer les aspirations de deux millions de Palestiniens, cet état ne pourra plus être considéré comme une démocratie et que, par conséquent, il n'est pas répréhensible de refuser de servir dans l'armée. D'après ce professeur, le gouvernement israélien comprendra bientôt le sérieux de la situation, alors que plusieurs centaines de soldats se refusent à faire leur service dans les territoires occupés.




Home Réduction des budgets militaires

Déclaration publiée dans le numéro d'octobre 1988 de Share International/Partage International : « Dans le monde entier, les gouvernements dépenseront désormais plus d'argent pour le bien-être des personnes, au lieu de dépenser cet argent en armes destructrices. »

Inde — Pour la première fois depuis dix ans, l'Inde a décidé de réduire son budget militaire.

Belgique — Le ministre belge de la Défense a l'intention de réaliser une économie de 50 millions de dollars sur le budget de la défense. Un des moyens d'y parvenir est de renoncer à l'acquisition des avions de combat de la nouvelle génération.

Danemark — Le Danemark a décidé de geler, jusqu'en 1992, le montant de son budget de la défense au niveau de celui de l'année dernière.

Etats-Unis — Deux éminents parlementaires américains souhaitent réduire les dépenses de défense des USA en rapatriant, notamment, 25.000 militaires américains stationnés en Europe occidentale. D'après ces deux parlementaires, la démocrate progressiste Patricia Schroeder et le républicain conservateur Andy Ireland, les accords passés récemment entre l'URSS et les USA permettent de réduire le nombre des soldats stationnés en Europe.




Home Bombe atomique et équilibre de la terre

Déclaration publiée dans le numéro d'octobre 1988 de Share International/Partage International : «... l'explosion souterraine contrôlée d'une bombe nucléaire... perturbe un certain équilibre de la terre et aboutit finalement à la survenue de tremblements de terre... Les armes nucléaires sont interdépendantes les unes des autres par le biais de l'énergie et des formes-pensées. Lorsque vous jouez avec les particules subatomiques, l'équilibre de la création est rompu. »

Dans les précédents numéros de Partage International, nous attirions l'attention sur le fait que les récents tremblements de terre d'Union Soviétique avaient pratiquement immédiatement fait suite à des essais nucléaires souterrains. Le même phénomène a pu être observé en février. Le 10 février, les Etats-Unis procédaient à un essai nucléaire souterrain dans le désert du Nevada. Deux jours plus tard, l'URSS réalisait elle aussi un essai dans la région de Semipalatinsk. Le mardi 14 février, les Iles Salomon furent secouées par un important tremblement de terre, d'une magnitude de 6,6 sur l'échelle de Richter.

(On se reportera également à l'interview du professeur Gary Whiteford publiée dans le numéro de janvier/février de Partage International.)

Qu'il existe réellement un rapport entre les explosions souterraines et les tremblements de terre est devenu évident lors de l'explosion souterraine qui s'est produite le 13 mars dans une mine de potasse ouest-allemande. Il s'en suivit immédiatement un tremblement de terre d'une magnitude d'environ 6 sur l'échelle de Richter, qui fut ressenti de part et d'autre de la frontière entre les deux Allemagne.

La secousse fut également ressentie en Suisse, en Autriche, en Tchécoslovaquie et en France.




Home Pas de trou dans la couche d'ozone

Déclaration publiée dans le numéro de novembre 1988 de Share International/Partage International : « Selon Maitreya, il n'existe aucun trou dans la couche d'ozone. »

L'Union Soviétique a exprimé des doutes concernant le fait que des activités humaines, telles que l'utilisation d'aérosols, puissent être le facteur principal des modifications constatées au niveau de la couche d'ozone. Il a été également constaté à plusieurs reprises au dessus de l'Union Soviétique que la couche d'ozone était réduite de 25 pour cent par rapport à son niveau habituel. Mais selon les scientifiques soviétiques, cette variation doit probablement être attribuée aux cycles solaires et aux changements climatiques.




Home La taxe sur l'habitat et la chute du gouvernement Thatcher

Déclaration publiée dans le numéro de septembre 1988 de Share International/Partage International : « Maitreya pense que de nombreuses personnes seront incapables de payer [la nouvelle taxe sur l'habitat en Grande-Bretagne]. Cette crise aboutira à la chute du gouvernement [de Margaret Thatcher]. »

Cette nouvelle taxe sur l'habitat est un impôt communautaire qui doit être prélevé sur tout citoyen britannique âgé de 18 ans et plus. Le montant de cette taxe n'est pas établi en fonction des revenus du contribuable. Les sommes perçues seront destinées à financer les services publics. Le montant de la taxe est déterminé localement. Cette nouvelle taxe, qui remplace l'impôt foncier actuel, touchera des personnes jusqu'ici exonérées d'impôts en raison de leur pauvreté.

Cette taxe sur l'habitat prendra effet en Angleterre et aux Pays de Galles l'année prochaine. Elle est appliquée par contre en Ecosse depuis la mi-mars. Alors que nous mettons sous presse, des militants s'opposant à cette taxe viennent de lancer une large campagne de désobéissance civile dont ils attendent qu'elle conduise jusqu'à un contribuable écossais sur quatre, soit environ 500 000 personnes, à refuser de payer la taxe.

Un sondage effectué en décembre dernier révélait que quarante pour cent des Ecossais soutiennent le mouvement de désobéissance civile. Au moins une douzaine de parlementaires écossais, appartenant au parti Travailliste et au parti National Ecossais, ainsi que de nombreux élus et fonctionnaires de l'administration locale, soutiennent également ce mouvement de refus. Des militants s'opposant à cette nouvelle taxe affirment que des groupes anglais sympathisants ont déjà exprimé leur soutien au mouvement écossais de désobéissance. Le parti National Ecossais mène sa propre campagne de refus de paiement. Cette campagne sera, soutiennent-ils, « un défi moral lancé directement contre Madame Thatcher ».




Home Concialition au Punjab

Source : The Independent, 4 mars 1989

Déclaration publiée dans le numéro de septembre 1988 de Share International/Partage International : « Les troubles du Punjab feront progressivement place à une plus grande harmonie. La violence sera perçue pour ce qu'elle est, et l'on trouvera des moyens d'aboutir à un processus de conciliation satisfaisant. »

Le 3 mars dernier, Rajiv Gandhi, Premier ministre de l'Inde, a annoncé au parlement qu'un grand nombre de séparatistes Sikhs, détenus sans procès depuis quatre ans, seraient relâchés dans le but d'amener les Sikhs radicaux à s'asseoir à la table de négociation. A la suite de cette déclaration, 175 détenus environ sont susceptibles d'être libérés.




Home Les monarchies vont être plus actives

Source : The Guardian, 27 février et 7 mars 1989

Information publiée dans le numéro de décembre 1988 de Share International/Partage International : « Le rôle des monarchies va maintenant se modifier dans le monde entier, déclare Maitreya. Les monarchies vont être dorénavant réellement actives, et de manière positive. »

Lors de son allocution à la conférence sur l'ozone, à Londres, au cours de laquelle il a soutenu l'appel des pays du tiers monde en faveur d'une aide technique et financière visant à la recherche de produits de substitution inoffensifs, le prince Charles de Grande-Bretagne a fait la déclaration suivante: "Nous ne pouvons pas prétendre que nous ne sommes pas informés des dangers potentiels menaçant à long terme l'équilibre de la nature. Depuis les débuts de la révolution industrielle, l'humanité a constamment rompu cet équilibre en privilégiant les options à court terme sans se préoccuper des répercussions à long terme...

« Si l'ingéniosité des hommes a conduit notre superbe planète à connaître de telles difficultés, il revient à cette ingéniosité de l'en sortir — cette nouvelle forme d'ingéniosité humaine devra être globale, devra privilégier la coopération, la responsabilité...
Nous pensions que le monde nous appartenait. Nous commençons maintenant à comprendre que c'est nous qui appartenons au monde. Nous avons des responsabilités vis-à-vis de ce monde et vis-à-vis de nos semblables.
Notre créativité est un bienfait, mais si nous ne la contrôlons pas, elle nous conduira à la destruction. Si nous ne comprenons pas que tous ces problèmes sont interdépendants, nous nous détruirons. »




Home Les conflits entre gouvernements et les guérillas vont décroître

Déclaration publiée dans le numéro de novembre 1988 de Share International/Partage International, adressée aux médias en octobre 1988 : « Les conflits existant entre les gouvernements et les forces de guérilla à travers le monde vont commencer à décroître. Les personnes concernées se rendront à la table des négociations. On remarquera, en particulier, la mise en place de ce processus au Soudan, en Ethiopie et au Nicaragua. »

Nicaragua — Le renouvellement du traité, conclu il y a un an et demi entre les présidents de cinq pays d'Amérique Centrale, a permis de relancer le plan de paix pour la région. Lors de conversations tenues à la mi-février, ces pays se sont entendus afin d'écarter tout obstacle à l'application du plan de paix.
Il a été convenu que les bases de la Contra nicaraguayenne implantées au Honduras seraient démantelées. Le Nicaragua a fait la promesse aux autres pays signataires d'organiser à l'échelon national des élections libres d'ici le mois de février de l'année prochaine. Quelques jours après la fin des conversations, le Président du Nicaragua, Daniel Ortega, a annoncé qu'il demanderait au parlement de libérer 1 700 prisonniers politiques, pour la plupart membres de la Garde Nationale, détenus depuis la prise du pouvoir par les sandinistes en 1979. Le Président Ortega entend également libérer 2 000 membres de la Contra, dès que leurs camps au Honduras auront été démantelés.

Colombie — Après avoir engagé des conversations à Mexico, le gouvernement colombien et le mouvement de guérilla M19 se sont mis d'accord pour élargir et approfondir les négociations de paix dès que possible. Les partis politiques colombiens participeront également à ces conversations.

El Salvador — Alors que nous mettons sous presse, les conversations qui se poursuivaient de façon intermittente entre le gouvernement salvadorien et la guérilla sont actuellement dans l'impasse. En échange de la promesse de respect du résultat des élections, la guérilla avait proposé de repousser ces élections à une date ultérieure. Cette proposition fut tout d'abord rejetée par le gouvernement, puis acceptée sous conditions, pour être finalement rejetée à nouveau. La proposition de la guérilla semble avoir été repoussée en raison de la réticence au compromis, principalement de la part du parti conservateur Arena qui jouit actuellement d'une grande popularité au sein de l'électorat et qui montre donc peu d'empressement à l'idée de repousser les élections.

Equateur — Après des négociations qui ont duré six mois, le gouvernement équatorien a signé un traité de paix avec le mouvement de résistance Alfaro Vive. La guérilla a promis de respecter une trêve dans sa lutte armée pendant le déroulement des pourparlers entre le gouvernement et les mouvements d'opposition.

Soudan — Soumis à des pressions de plus en plus accentuées, le Président soudanais a décidé d'élargir la composition de son gouvernement et d'engager un dialogue en vue d'aboutir à la paix avec le mouvement de résistance du sud-Soudan. Dans son ensemble, la presse soudanaise s'attend à ce que le nouveau gouvernement national, dont les fondamentalistes musulmans se sont retirés, mette fin à la guerre civile. L'opposition à l'ancien gouvernement est conduite par un adversaire inattendu. Ce fut en effet l'armée qui demanda que des mesures soient adoptées afin de mettre un terme au conflit militaire opposant les musulmans du nord à la majorité chrétienne du sud. L'armée entra en action après que le ministre de la Défense, le général Khalil, et le chef d'état major de l'armée eussent offert leur démission. Le général Khalil, qui est membre du même parti politique que l'ancien président Sadiq al-Mahdi, reprochait au Président actuel de ne pas avoir su saisir les opportunités de négocier la paix lorsqu'à la fin de l'année dernière la guérilla était parvenue à un accord avec l'un des partis du gouvernement de coalition.
Ces protestations de la part des militaires aboutirent à la tenue d'une réunion, le 4 mars, entre plusieurs personnalités soudanaises qui lancèrent un appel en faveur de la constitution d'un nouveau gouvernement d'union nationale. Elles demandèrent qu'un dialogue soit engagé avec le sud rebelle, sur la base de l'accord conclu le 16 novembre entre le leader rebelle Garang et le chef du parti unifié soudanais, Osman Mirghani.

Mozambique — Le ministre sud-africain des Affaires étrangères, Pik Botha, a proposé d'engager un processus de paix au Mozambique. « Etant parvenus à la conclusion d'un accord de paix en Angola et en Namibie, nous devrions pouvoir faire de même au Mozambique », a déclaré Pik Botha, ajoutant un peu plus tard que les USA et l'URSS pourraient bien faire office de médiateurs. Une guerre civile ensanglante le Mozambique depuis 12 ans, l'Afrique du Sud apportant son soutien au mouvement de résistance de droite Renamo.

Angola — Le mouvement de résistance angolais a contacté le régime au pouvoir afin de proposer l'ouverture de négociations en vue de former un gouvernement d'union nationale. A cette fin, le mouvement rebelle s'est déclaré prêt à observer une trêve jusqu'à la mi-juillet.

Philippines — La Présidente, Corazon Aquino, a invité tant la guérilla communiste que l'extrême droite philippine à entamer des pourparlers de paix.




Home Un nombre exceptionnel d'accidents

Déclaration publiée dans le numéro de décembre 1988 de Partage International, adressée aux médias en novembre 1988 : «... Nous pouvons également nous attendre à un ensemble d'accidents d'avion et d'accidents au sol. »

Le mois dernier fut également marqué par un nombre exceptionnellement important d'incidents et d'accidents, bien que ces derniers n'aient pas été aussi destructeurs que dans les mois précédents. Les médias se sont fait écho de plusieurs accidents d'avion dans différents pays, notamment aux Etats-Unis, en Autriche, en Espagne, en Finlande, au Brésil, en Suisse, en Equateur et au Canada. En Grande-Bretagne, deux graves accidents de chemin de fer se sont encore produits à quelques jours d'intervalle.





Citation

Home Elargir notre cercle de compassion

par Albert Einstein

« L'être humain est une partie, limitée dans le temps et dans l'espace, de ce tout que nous appelons l'Univers. L'homme se perçoit, et perçoit ses pensées et ses sentiments, comme étant séparés du reste du monde. D'une certaine manière, ceci constitue une illusion d'optique de sa conscience. Cette illusion représente pour nous une sorte de prison, qui nous limite à nos désirs personnels et à notre affection pour quelques proches. Notre tâche consiste à nous libérer de cette prison, en élargissant notre cercle de compassion afin qu'il embrasse dans sa beauté toutes les créatures vivantes et l'ensemble de la nature. »




Home Extrait du message n° 1

par Maitreya

« Je suis venu peut-être plus rapidement que vous ne l'attendiez. Mais il y a beaucoup à faire, beaucoup à changer dans le monde. Beaucoup ont faim et meurent, beaucoup souffrent inutilement. »






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