DECOUVRIR
  Présentation
  Maitreya
  Benjamin Creme
  Signes des temps
  Méditation
  Pour les médias
  Qui sommes-nous ?

ACTUALITE
  Évènements
  Communiqués
  Agenda

REVUE PARTAGE
  Présentation
  Dernier numéro
  Articles du Maître
  Archives

APPROFONDIR
  Question/Réponse
  Défis de l'humanité
  Spiritualité
  Livres
  Audio / Vidéo

     Commandes/Dons
     Autres langues
     Plan du site
     Contact

Radio Partage

Abonnement à notre
lettre d'information
 
 Page précédente   Page suivante

Accueil > Revue Partage > année 1993

Extraits de la revue
Partage international

Septembre 1993 - N° 61

Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

Pour recevoir notre lettre d'information mensuelle et rester informé de la mise en ligne des dernières parutions :

 

La revue existe grâce à ses abonnés, pour soutenir sa parution et la diffusion de ses informations, cliquez ici.



Sommaire


  • L'article du Maître


  • Editorial


  • Faits et prévisions


  • Citation


  • Interviews


  • Forum Partage




L'article du Maître

Home La vie nouvelle

par le Maître –

par l'entremise de Benjamin Creme
 
Une fois de plus, le bruit des bombes fait tressaillir le monde. Tandis que s’effondrent les régimes corrompus de naguère, les semeurs de trouble se mettent à l’œuvre, s’efforçant vainement, par la terreur, le chaos et l’anarchie, de faire obstacle aux changements en cours.
 
En nombre croissant, des pays qui ont longtemps croupi dans la boue de la corruption et des abus de pouvoir sont soumis au feu purificateur des nouvelles énergies qui déferlent sur le monde. Rien ne peut échapper à ce processus de transformation et de renouveau. Rien ne saurait résister au feu de la Vie nouvelle qui surgit de toutes parts.
 
Pour préparer ce changement, les tensions intérieures doivent d’abord s’amplifier. Partout sur la planète ces tensions s’accumulent, tandis que les anciennes énergies cèdent la place aux nouvelles. Les événements récents ne sont qu’un prélude au processus mondial par lequel les vrais besoins du peuple auront raison du despotisme et de la corruption du passé. Voitures piégées et terrorisme ne peuvent l’emporter. Les hommes ont senti le vent de la justice et de la liberté, et rien ne peut faire obstacle à leur volonté.
 
Ces mêmes énergies font ressentir leur emprise dans le domaine religieux comme ailleurs. La montée en puissance du sectarisme et du fanatisme, qui n’épargne aucune religion, annonce l’avènement d’une tolérance et d’une largeur de vues sans précédent. Dans l’église et le temple comme dans les nations, l’ordre ancien se fissure et s’effondre, et ne tardera pas à céder la place. L’apparition dans le monde de Maitreya et de son groupe accélérera le processus de rejet des vieux dogmes, porteurs de division. Les énergies du renouveau appellent des formes nouvelles et plus subtiles ; déjà, la Vie nouvelle commence à éclore en tous sens.
 
Les forces de reconstruction
 
Sans nul doute, les forces du chaos atteignent maintenant l’apogée de leur puissance. Leur empire sera éphémère, car déjà se fait sentir l’influence bénéfique des forces de reconstruction. Les nouvelles énergies inspirent de nouvelles idées, de nouveaux idéaux ; ce sont eux qui transforment les structures de vie des hommes. Prêtez attention aux signes annonciateurs de la nouvelle civilisation : tolérance et bonne volonté, démocratie, justice et partage, coopération et interdépendance, tous indiquent la venue des Temps nouveaux, où les hommes iront leur chemin fiers et libres.
 
Sous peu, la vérité de ces propos apparaîtra au grand jour, car la crise actuelle approche de son inévitable dénouement. Les Anges eux-mêmes retiennent leur souffle dans l’attente de ce moment. Lorsque le Grand Seigneur montrera son visage, les hommes sauront que l’heure du changement a sonné : l’heure de se racheter, de corriger ses erreurs, de soigner les plaies du passé, d’illuminer l’avenir, de fermer la porte au mal, de purifier les structures existantes, d’accueillir bravement le futur, de s’aventurer en terrain inconnu. Ils sauront qu’on ne peut reculer face à l’avenir, un avenir qui leur révélera le sens de leur existence, la nature et le dessein de Dieu. Ils sauront que l’heure est venue de reconstruire le monde.
 

Cette traduction est celle publiée dans l’ouvrage Un Maître parle (Partage Publication, 2007), et non celle figurant originellement dans la revue Partage international.

 





Editorial

Home Un appel pour sauver Sarajevo

Le 26 juillet dernier, le quotidien britannique The Independent a lancé un « appel pour sauver Sarajevo », consacrant l’intégralité de sa première page à un plan visant à « assurer la sécurité de la route de Mostar, déployer 1 800 soldats de l’ONU et utiliser la force si nécessaire ».

Le journal condamne l’inefficacité des pourparlers entre les dirigeants occidentaux. « Si les deux dernières années ont pu démontrer une chose, c’est bien que les tentatives de conciliation n’ont pu faire cesser le massacre dans l’ex-Yougoslavie. (…) L’absurdité de cette attitude sera responsable du bain de sang que connaîtra demain le Kosovo et de la propagation inexorable d’une guerre que personne n’a voulu stopper avant qu’il ne soit trop tard. »

Des vies humaines et l’existence d’un État multiethnique sont en jeu, mais également et surtout se profile le risque de l’abandon de toute autorité concédée à « la charte des Nations unies, la charte de la Conférence sur la sécurité et la coopération en Europe qui s’est tenue à Paris en 1990, la Convention de Genève, la Déclaration universelle des droits de l’homme des Nations unies de 1948, la Convention européenne des droits de l’homme de 1950, [et] l’accord sur les droits civils et politiques des Nations unies de 1966. La capacité de l’Europe riche à se défendre contre le désordre tout en préservant ses idéaux est également en jeu. Si nous pensons que les euphémismes suffiront à mettre un terme à ce conflit, nous nous trompons lourdement. »

Si nous n’agissons pas, poursuit l’article, ce ne sera pas la fin, mais le début d’un conflit interminable entre une population maintenant totalement radicalisée et ses oppresseurs, et pire, cela conduira à l’autre ambition des Serbes, « le nettoyage du Kosovo », avec toutes les implications que l’élargissement d’un conflit européen peut entraîner. Sauver Sarajevo ne signifie pas seulement nourrir des gens pour qu’ils puissent survivre un peu plus longtemps, mais sauver l’idée d’un État bosniaque. « Sans Sarajevo, il n’y a pas de Bosnie. Avec Sarajevo et la déclaration d’intention que son sauvetage implique, cette possibilité existe. Mais pour gagner il faudrait que les troupes serbes et croates se retirent de beaucoup des territoires conquis. »

The Independent conclut : « Le destin de Sarajevo nous concerne tous. Si nous n’agissons pas, le mur de l’indifférence ne sera pas assez épais pour nous protéger des conséquences. »

La réponse à cet appel fut immédiate et sincère. Des milliers de lettres ont afflué, dont 90 % souhaitaient qu’une action, sous une forme ou sous une autre, soit menée. Des hommes et des femmes de toute l’Angleterre et de l’étranger, jeunes et vieux, médecins et ecclésiastiques, citoyens ordinaires ou célèbres, ont écrit pour soutenir cet appel. D’anciens pacifistes se sont avoués incapables de supporter la souffrance plus longtemps ; nombre de lecteurs ont évoqué leur sentiment de honte ; beaucoup ont approuvé l’objectif modeste proposé ; beaucoup ont établi des comparaisons avec la passivité des années 1930 et sont convaincus que ce n’est pas la bonne attitude à long terme.

Dans l’édition de juin de Partage international, le Maître de Benjamin Creme demandait que des mesures « économiques et militaires » soient prises afin de stopper la guerre « fratricide » dans l’ex-Yougoslavie, et prévenait du danger que pourrait entraîner l’attitude passive des dirigeants occidentaux dans leur crainte d’une escalade de la guerre. Il demandait que des forces militaires contraignent « les dirigeants assoiffés de puissance » à « arrêter la tuerie », obligeant ainsi d’autres dictateurs à travers le monde à mettre « un frein à leurs ambitions ». « Les nations doivent être prêtes à faire respecter la loi et à en payer le prix. Jusqu’à ce que la paix soit établie de manière sûre et durable, il restera nécessaire de faire la police dans le monde. » Certains pacifistes ont dû être choqués par les paroles du Maître. Le fait que celui-ci prenne une telle position montre avec quelle préoccupation la Hiérarchie observe la situation mondiale actuelle. Dans le même article, le Maître indique : « Toute la puissance dont disposent aujourd’hui certains groupes et certains individus égarés représente un si grand danger que c’est seulement par une action concertée que les nations pourront les tenir en échec. » Il lance un appel pour que la guerre soit considérée comme illégale et que ses instigateurs soient tenus responsables devant la Loi.

Il existe des parallèles intéressants entre l’appel du Maître pour l’action militaire et celui du Maître D. K. dans Extériorisation de la Hiérarchie d’Alice Bailey, écrit au début de la Seconde Guerre mondiale. Le Maître D. K. y parle des nations qui s’accrochent à la neutralité, les États-Unis notamment. « L’Amérique s’arme pour la défense de ses droits territoriaux, mais refuse de s’armer pour la défense de la liberté » (p. 235). « Les hommes prient pour la paix, mais ne veulent pas en payer le prix » (p. 240). L’égoïsme, écrit-il, est la cause à la fois de l’agression et de la neutralité (p. 240-244). « La peur tue la vérité, cache la vision et empêche l’action juste » (p. 245). Il critique également les pacifistes pour « leur refus de s’identifier constructivement avec la douleur humaine » (p. 246).

Commentant la nécessité d’agir, le Maître D. K. indique que « les forces destructives sont partout », non seulement celles qui assaillent la forme physique — qui aura d’autres occasions de se manifester, de par le fait de la réincarnation —, mais également celles qui s’attaquent à la liberté, à la vérité et aux valeurs spirituelles (p. 232).

En conséquence, celui qui aime l’humanité « doit avoir la volonté de mourir pendant la bataille si cela est la seule façon de libérer son frère » (p. 232). « Sachez, écrit-il, qu’il y a des réalités spirituelles qui valent la peine qu’on meure pour elles, si nécessaire, et que la guerre contre le mal peut être menée sans haine et avec un but juste » (p. 399). « Vous apprendrez aussi à être exempt de haine, vous refusant à détester le pécheur abusé, même lorsque vous lui infligerez une sanction pour son péché » (p. 246).

La guerre aurait pu être évitée, dit-il (p. 474), mais maintenant que les forces du mal ont été libérées elles doivent être stoppées. Les pensées de paix sont inutiles, face aux forces du mal, car celles-ci ne comprennent pas la gentillesse (p. 476). Il explique que la Hiérarchie ne voulait pas prendre parti — car tous les êtres humains sont égaux, et le principe du libre arbitre doit être préservé — mais que « la combinaison d’anciennes haines et de l’égoïsme de l’homme » était si forte, si menaçante pour la race humaine, que la Hiérarchie décida de soutenir les Alliés (p. 476). Le Maître D. K. espérait qu’un temps viendrait où les « trois valeurs de base » seraient appliquées dans les rapports internationaux : « la liberté de l’individu, des régimes politiques non corrompus et des rapports internationaux justes, » exigeant finalement l’abolition de la guerre (p. 578). Le Maître D. K. a averti : « Lorsqu’il n’y a pas de vision, le peuple périt » (p. 551).

Maitreya a aussi averti que « l’homme doit changer ou mourir » (Message n° 81). Il a expliqué que les nouvelles énergies libérées dans le monde amèneront tout à la surface, et que rien ne restera dans l’ombre. La guerre en Yougoslavie a fait ressurgir d’anciennes haines, de l’intolérance religieuse, du nationalisme et de l’avarice. Mais Maitreya a dit : « Aidez votre frère autant qu’il en a besoin et vous résoudrez les problèmes du monde. » Qu’y a-t-il à ajouter ?


*Alice Bailey, Extériorisation de la Hiérarchie, Lucis Trust. Les numéros de page font référence à la version anglaise.





Faits et prévisions

Home Diminution des dépenses militaires

« Personne ne pourra désormais soutenir que la défense constitue une priorité essentielle. » (le collaborateur de Maitreya, dans Partage international, juin 1989)

Le budget de la défense — Le budget militaire mondial est en baisse. Aux États-Unis, ces dépenses avaient atteint le record de 300 milliards de dollars en 1986 (en dollars constants de 1988). L’an dernier, elles se situaient sous la barre des 250 milliards (toujours en dollars constants de 1988), et elles pourraient chuter au dessous des 150 milliards de dollars d’ici 1997. Selon les experts, le budget annuel global des dépenses militaires en Europe s’élevait à quelque 150 milliards de dollars entre 1982 et 1991. Il devrait décroître jusqu’à 75 milliards d’ici 1997. Selon l’Agence américaine pour le contrôle des armements et le désarmement, les dépenses militaires des pays du tiers monde ont atteint un maximum de 192 milliards de dollars en 1983, pour redescendre à 168 milliards en 1989. Ce montant représente environ 16 % des dépenses militaires mondiales. A l’inverse, les budgets militaires ont considérablement augmenté à Taïwan, en Indonésie, en Malaisie, en Corée du Sud, au Myanmar (Birmanie) et en Chine. (Source : Christian Science Monitor, E.-U.)

Essais nucléaires — La France a annoncé qu’à l’instar des États-Unis, elle poursuivrait le moratoire sur les essais nucléaires. Cette déclaration a été faite au lendemain de l’annonce par le président américain Bill Clinton de l’arrêt total des essais jusqu’en septembre 1994. La France est favorable à un arrêt total des essais sous réserve qu’il soit généralisé à l’ensemble des pays et qu’il puisse être facilement contrôlé. Lors de négociations à Genève, la Suède a transmis le souhait unanime des pays du Nord de l’Europe de voir mettre un terme définitif aux essais nucléaires. Le ministre britannique de la défense a exprimé le même désir au nom de son pays. (Source : Süddeutsche Zeitung, Allemagne ; Isvestia, Russie)




Home L'environnement deviendra la priorité numéro un

« L’environnement deviendra la question prioritaire dans le monde entier. » (juin 1989)

Suisse Le gouvernement suisse veut taxer les produits à risque pour l’environnement, afin de freiner leur utilisation. Ces mesures seront tout d’abord appliquées au fioul domestique et aux composés organiques volatiles (CFC…). Afin de démontrer qu’il ne s’agit pas d’un prétexte pour lever une taxe supplémentaire, le gouvernement a annoncé que la somme collectée, estimée à 300 millions de francs suisses, serait déduite des primes d’assurance maladie payées par les particuliers. (Source : Tages Anzeiger, Suisse)

Autriche — Malgré la crise économique actuelle, la majorité des Autrichiens souhaite une politique de défense de l’environnement plus active. Quatre-vingt-neuf pour cent estiment que le gouvernement devrait investir dans la protection de l’environnement afin de créer de nouveaux emplois. Cinquante-huit pour cent souhaitent l’introduction d’une taxe sur l’énergie pour réduire l’émission de CO2. Et 61 % accepteraient une augmentation du prix des carburants à condition que ce revenu supplémentaire soit destiné à la protection de l’environnement.




Home Les lois américaines sur les pesticides menacent la santé des enfants

Etats-Unis Le gouvernement américain a annoncé pour la première fois son intention de réduire l’utilisation des pesticides. L’administration Clinton a fait cette promesse avant même la sortie de deux rapports qui mettent en lumière la « possibilité » que la santé des jeunes enfants soit altérée par la présence de pesticides carcinogéniques dans leur nourriture. Bien que ces deux rapports aient précisé que les américains ne devraient pas s’alarmer, ils indiquent toutefois que leur alimentation pourrait être plus saine. Le rapport édité par le Groupe de travail sur l’environnement (organisation à but non lucratif) a établi que de nombreux pesticides, en faible quantité, « se répandent dans la nourriture des américains, en particulier dans les aliments que les petits enfants consomment le plus », comme les fruits frais et les légumes. La prestigieuse Académie nationale des sciences a également publié un rapport exhortant à une révision radicale des normes gouvernementales en matière de risques. Ce rapport suggère de prendre en compte la plus grande vulnérabilité des enfants ainsi que les divers degrés d’exposition aux résidus de pesticides dans les aliments.

Selon Bob Scowcroft, directeur de la Fondation pour la recherche sur l’agriculture biologique de Santa Cruz en Californie, « cela pourrait constituer un catalyseur pour réformer l’ensemble du système ».




Home Les Etats-Unis s’engagent dans la voie des propositions de Rio

Les écologistes s’étaient montrés déçus du fait que les États-Unis n’aient pas voulu montrer l’exemple en déployant des mesures énergiques suite aux engagements pris lors du Sommet de Rio, afin de préserver les espèces et lutter contre le réchauffement de la planète. Mais un an après, la nouvelle administration Clinton semblerait commencer à bouger, et après avoir été largement accusés de rester à la traîne, les États-Unis se trouvent projetés au devant de la scène par plusieurs initiatives :

– L’engagement de réduire la quantité de produits à effet de serre au niveau de 1990, d’ici l’an 2000.

– La signature du pacte sur la préservation des espèces que l’ancien président Bush avait vigoureusement repoussé.

– Le changement de point de vue de l’administration sur la politique démographique.

Ironiquement, d’autres pays qui s’étaient montrés plus intransigeants à Rio, commencent à réduire leurs prétentions. Par exemple, les européens s’étaient rapidement accordés pour réduire les gaz à effet de serre, mais ils s’enlisent aujourd’hui dans des négociations de détails.

Les pays du tiers monde se plaignent que le Nord industrialisé ne leur apporte que de faibles subventions pour l’environnement et que les pays nordiques eux-mêmes, pourtant traditionnellement sensibles à ce thème, diminuent leurs aides. Selon Razali Ismaïl, ambassadeur de Malaisie aux Nations unies, « certains grands pays du Sud (…) sembleraient renier leurs engagements de Rio. Si les ressources financières et technologiques ne suivent pas… le marché ne tiendra plus. »

« Dans l’ensemble, la santé du patient continue à se détériorer » a déclaré Maurice Strong, l’ancien secrétaire général de la Conférence des Nations unies, « et il ne fait aucun doute que les tendances à la détérioration de l’environnement n’ont pas été rectifiées. »

D’un autre côté, nombre de personnes sont réconfortées par le fait que le thème d’un développement acceptable à long terme pour la planète semble avoir été repris par la base. Il s’est récemment tenu une conférence au Kentucky, sous le titre « de Rio aux Parlements », où les délégués de 49 États ont pu échanger des idées sur les manières de mettre en œuvre au niveau local les principes retenus lors du Sommet mondial. (Source : San Francisco Chronicle, E.-U.)




Home Démocratie

« Le manque de flexibilité en matière politique et religieuse disparaîtra. De nouvelles formes de gouvernement apparaîtront à travers le monde. Partout dans le monde, les gouvernements devront écouter le peuple. » (septembre 1988)

Haïti — Vingt et un mois de chaos après le coup d’État militaire, le président haïtien en exil, Jean Bertrand Aristide, et le chef militaire Raoul Cedras, ont conclu un accord afin de restaurer une démocratie civile. Le 30 octobre, J.-B. Aristide reprendra ses fonctions et R. Cedras démissionnera, selon les termes d’un accord signé entre les deux hommes et entériné par les Nations unies. Un nouveau premier ministre, nommé par J.-B. Aristide et confirmé par une nouvelle assemblée parlementaire, assurera l’intérim.

Afrique du Sud A l’issue de longues semaines de négociation, la date envisagée pour les premières élections démocratiques sud africaines a finalement été retenue. Si les divergences restant entre les parties peuvent être résolues, la date du 27 avril 1994 marquera le début du nouvel État fédéral sud africain. La nouvelle assemblée issue du scrutin devra élaborer une nouvelle constitution.

Lettonie Pour la première fois depuis la scission de l’Union soviétique, la Lettonie a tenu des élections, remportées par une alliance d’anciens communistes et d’anciens émigrés. La participation a été très élevée — plus de 80 %. Les partis vainqueurs, la Vois lettonne, anciennement communiste, et le Mouvement d’indépendance nationale letton, ont remporté l’élection avec un programme de réduction des quotas d’immigration et d’accélération du retrait des 23 000 soldats russes encore stationnés sur le sol letton.

Malawi Le pays a célébré la chute du vieux président autocratique Kamuzu Banda lors d’un référendum sur la démocratie multipartite, adopté par près des deux tiers des électeurs. Soixante-trois pour cent ont voté en faveur d’une politique pluraliste et pour la mise en place d’un gouvernement de transition.

Japon Pour la première fois en quarante ans, le parti libéral-démocrate a perdu la majorité lors des élections législatives nationales. Saturés par la corruption et les scandales incessants impliquant le parti libéral-démocrate au pouvoir, les électeurs ont choisi des candidats qui promettaient d’assainir le système politique. Une coalition de partis réformistes, conduite par le premier ministre Morihiro Hosokawa, dirigera désormais le pays. Les partis ont notamment promis d’interdire le financement des hommes politiques par les entreprises.

Italie Lors des premières élections depuis les révélations ayant démontré l’ampleur de la corruption dans la pays, les italiens ont débouté les partis traditionnels et investi des partis d’opposition réclamant un changement politique. Bien qu’il ne s’agisse que d’élections municipales, 10,5 millions d’électeurs étaient concernés, soit plus d’un cinquième de l’électorat. Plus de mille équipes nouvelles ont été mises en place au niveau local. Il s’agit du premier scrutin depuis l’application des nouvelles mesures permettant l’élection directe des maires. Auparavant, les maires étaient choisis par des conseillers municipaux élus, qui s’arrangeaient souvent pour élire celui qui servirait au mieux leurs propres intérêts.

Turquie Le président turc a demandé à Tansu Ciller de former un nouveau gouvernement. Elle devient ainsi la première femme turque à occuper la fonction de premier ministre. Tansu Ciller, 47 ans, avait été élue chef du parti du Vrai Chemin, le plus ancien allié du gouvernement de coalition de centre droit, lui assurant ainsi cette nomination.





Citation

Home Le service

par Marian Wright Edelman

« Le service représente le prix de notre droit à la vie. »





Interviews

Home La médecine énergétique : une nouvelle science de guérison

Interview de Docteur Hiroshi Motoyama par Adrian Jackson

Le Docteur Motoyama est un scientifique, mais également un yogi, un philosophe et un prêtre. C’est un homme aux talents multiples, spécialiste en médecine orientale, en électronique et en informatique. Il est également parapsychologue, guérisseur spirituel et voyant. Il dirige l’Institut des sciences de la vie de Tokyo et l’Institut des sciences humaine de Californie. Il cherche à expliquer la nature de l’expérience mystique et à mettre en évidence l’existence des énergies subtiles grâce à des méthodes d’investigations scientifiques. C’est ainsi qu’il a mis au point deux appareils. Le premier mesure l’énergie du « ki » le long des méridiens (l’appareil AMI), et l’autre évalue l’énergie des chakras ou centres énergétiques du corps (l’instrument Chakra). De nombreux établissements médicaux au Japon et quelques uns aux États-Unis utilisent l’AMI comme outil de diagnostic et de recherche dans les domaines de la santé et du paranormal. Durant cette interview accordée à Partage International, le Dr Motoyama expose certaines de ses conceptions scientifiques quant au développement futur de ce domaine de la recherche et du diagnostic médical.

Partage International : Docteur Motoyama, pouvez-vous nous indiquer comment vous est venue l’idée de fabriquer l’AMI et sur quels principes scientifiques il est fondé ?
Dr Hiroshi Motoyama : Oui. Depuis que je pratique le yoga, c’est-à-dire une quarantaine d’années, je ressens fréquemment un flot d’énergies vitales circulant dans mon corps, le long des méridiens (canaux énergétiques), comme de l’eau ou de la chaleur. Je ressens plus particulièrement l’énergie de la kundalini, au niveau de l’épine dorsale. J’ai décidé de pratiquer le yoga car j’étais assez malade et devais souvent m’aliter. Après plusieurs mois, mon état s’est tellement amélioré que j’ai pu commencer à ressentir l’énergie du ki ou du prana. Plus tard, jeune maître de conférences en sciences à l’Université de Tokyo, j’ai raconté mes expériences à mes étudiants, mais ceux-ci réagirent avec un grand scepticisme. Ils étaient habitués à penser rationnellement et je ne pouvais apporter aucune preuve à mes dires. J’ai décidé alors de démontrer l’existence de ces énergies subtiles ou vitales par des méthodes scientifiques. J’ai tout d’abord utilisé un électroencéphalogramme (EEG) et un électrocardiogramme (ECG), mais cela ne s’est pas avéré concluant, car ces appareils peuvent seulement mesurer le potentiel électrique des nerfs ou des muscles. Un jour, il y a environ 25 ans, un professeur de passage me convia à visiter son université en Inde. Là, nous avons examiné des yogis et des maîtres en T’ai Chi Chuan avec ces méthodes. Ce fut un dur labeur et je crois bien que cela provoqua chez moi un ulcère à l’estomac, en partie parce qu’au cours de ces consultations spirituelles, je n’ai utilisé que le chakra manipura (centre du plexus solaire ou hara) relié au méridien de l’estomac. A mon retour d’Inde, j’en vins à penser que j’avais fait fausse route puisque mes tentatives de détection et de mesure, par les moyens de la médecine traditionnelle, avaient échoué. C’est ainsi que je décidai de concevoir un nouvel appareil. J’avais étudié l’électronique à l’Académie navale et à l’Université et j’étais donc capable de mettre au point un circuit électronique, support d’un nouvel instrument qui me permettrait de mettre en évidence la « fonction fluidique » du corps. Telle est l’histoire de l’AMI (appareil pour mesurer le fonctionnement des méridiens et de leurs organes internes correspondants).

PI. Avez-vous conçu d’autres instruments de mesures ?
HM. Oui. Mon autre appareil est l’« instrument Chakra » que j’ai mis au point deux à trois ans après l’AMI. Je suis parti de l’idée que d’une part, il devait se produire une modification du champ électromagnétique aux alentours d’un chakra dont l’énergie subtile serait canalisée et dirigée par l’individu lui-même, et que d’autre part le corps physique possède une sorte de potentiel statique qui disparaît lorsque le corps est déchargé de son énergie. C’est ainsi qu’un individu doté de capacités psychiques, peut émettre et diriger de l’énergie à travers ses chakras en activité, et produire de la lumière s’il se trouve isolé dans une pièce obscure. Cette lumière peut être détectée ainsi que sa direction. L’instrument Chakra permet de détecter cette lumière ainsi que les modifications du champ électromagnétique. Le premier objectif de cet appareil était d’enregistrer la lumière ou le pouvoir psychokinétique, et de vérifier si cela pouvait avoir une influence sur une ambiance électrique, ou encore si quelqu’un pouvait vraiment produire de la lumière.

PI. Pouvez-vous déceler par vous-même si une maladie a une cause karmique, si elle est incurable ou si elle peut être guérie ?
HM. Tout dépend de la compréhension que l’on a de l’être humain. Je pense qu’il est constitué de trois éléments : un corps, un mental et un esprit, et que chaque élément possède sa propre individualité. Si le problème ou la cause de la maladie provient du niveau spirituel, elle trouve en général sa source dans le karma antérieur et, d’ordinaire, elle ne peut être guérie par la médecine occidentale. Une maladie du niveau mental est engendrée par des événements qui se sont déroulés dans la vie actuelle de l’individu, produisant un état d’instabilité mentale. Elle peut alors être soignée par l’hypnose, la psychothérapie ou encore par une approche psychologique. Dans ce cas, le malade a simplement besoin de comprendre la raison et les causes qui ont créé le problème dans son mental. Une maladie liée au plan physique, comme une infection, sera rapidement soignée par un traitement médical approprié. Il est très difficile de guérir une maladie ou un handicap provoqués par le karma. Mais, si nous prions Dieu pour qu’il aide ces malades, alors, dans de nombreux cas, ils seront guéris en l’espace de cinq à dix ans. La solution se trouve dans l’acceptation de la vie antérieure qui en est la cause. C’est une première étape dans le contrôle des émotions ; ainsi les malades pourront-ils s’observer de l’extérieur. Ils doivent prier Dieu et graduellement, ils contrôleront leur état émotionnel, et la persistance d’une attitude trop égocentrique disparaîtra progressivement. Ils pourront alors retrouver leur santé et un équilibre dans leurs rapports avec autrui. C’est ainsi qu’ils parviendront à la guérison.

PI. Il existe un fossé entre la médecine classique occidentale et ce nouvel art de guérison basé sur les méridiens et les chakras. Pensez-vous que vos travaux ont contribué à jeter un pont entre les deux approches ?
HM. Oui, je le pense. La médecine s’intéresse surtout à la masse, l’aspect matériel. La matière est une sorte d’accumulation d’énergie selon un ordre établi. Le chaos est de l’énergie non ordonnée. Lorsqu’elle s’ordonne selon une certaine fréquence, l’énergie devient quantum, et ce quantum est à l’origine de toute masse. Il prend la forme d’un électron, d’un proton ou d’un noyau atomique, puis d’un atome. Les atomes se combinent avec d’autres pour donner des molécules. Les molécules à leur tour s’unissent pour former l’ADN, les protéines et enfin nous-mêmes : matière dotée de conscience. Ainsi toute masse est créée par l’énergie. Cette énergie primordiale donne naissance à quatre sortes d’énergies : l’énergie nucléaire forte, l’énergie nucléaire faible, la force électromagnétique et la force gravitationnelle. Avant de se différencier en quatre, cette énergie primordiale est probablement une, et je pense que c’est là l’énergie du ki. L’énergie du ki et l’énergie physique sont toutes deux importantes dans l’art de la guérison, et cela a été le point central de mes travaux.

PI. Vous pensez qu’il s’agit du ki ?
HM. Oui, mais l’énergie du ki se situe toujours au niveau physique, même si c’est aux « prémices » de la dimension physique. Elle sera donc limitée dans le temps et l’espace. Par exemple, le maître en T’ai Chi Chuan que nous avons examiné ne peut projeter son énergie du ki qu’à une certaine distance. Cette énergie est un médiateur entre la composante mentale ou psychique de l’individu et sa composante physique. Ainsi nous passons maintenant de la médecine occidentale, qui considère la masse uniquement sous son aspect chimique, à la médecine de l’énergie. Alors, au-delà, peut-être atteindrons-nous le niveau psychique et spirituel.

PI. Votre travail semble vérifier l’existence des chakras et des méridiens. Avez-vous quelque théorie scientifique qui expliquerait la forme des chakras et des méridiens et leur développement ?
HM. Avant d’élaborer une théorie, il faut découvrir les faits. Ainsi, dans mon institut de recherche, nous avons examiné environ 100 000 personnes, sur une période de 20 ans. Par chance, nous avons eu la possibilité d’étudier de nombreux psychiques, des maîtres en arts martiaux, des yogis, aussi bien que des étudiants de nos propres disciplines, ou pratiquant le yoga, ou la méditation, etc. Il nous a été possible de détecter les chakras. J’ai, pour ma part, quelque capacité à les voir et à me rendre compte s’ils sont éveillés ou non, chez une personne. Grâce à ce pouvoir psychique, je peux donc déceler clairement quel chakra est actif. Lorsqu’un chakra est éveillé, de très vives couleurs apparaissent dans l’aura, et une grande quantité d’énergie en émane. L’AMI nous permet de vérifier ces faits. S’il s’agit, par exemple, du chakra manipura, les méridiens de la rate, du foie et de l’estomac sont fortement chargés d’énergie. Après avoir examiné nombre de sujets psychiques ou « normaux », j’ai découvert que les chakras sont connectés à des méridiens spécifiques. J’ai pu établir ainsi un lien avec les théories traditionnelles sur les chakras. Par exemple, l’individu dont le chakra manipura est actif peut à la fois contrôler ses émotions et le bon fonctionnement de son système digestif. Nous avons beaucoup appris sur les méridiens et sur les chakras en travaillant avec des yogis, et nous avons pu établir une liaison entre ces connaissances et les données de notre AMI.

PI. Je sais que vous avez travaillé sur les échanges télépathiques entre individus, et que vous avez mis en évidence la manière dont les différentes formes de télépathies ont un effet sur certains chakras spécifiques. Pouvez-vous nous en parler ?
HM. La télépathie agit sur les chakras de différentes façons. Dans la plupart des cas, les échanges télépathiques entre personnes liées par leurs émotions ou leur imagination s’effectuent par leur chakra manipura (centre du plexus solaire). L’individu dont le manipura est éveillé est très sensible. Il est très facilement affecté par les autres et il lui est très facile de recevoir une information de « l’extérieur ». Il peut être aisément influencé par le pouvoir d’un autre individu et l’information trouve son chemin avec facilité. Cependant, si c’est le chakra ajna qui est actif (centre énergétique entre les sourcils), la télépathie sera de nature très différente. Elle prendra une forme intellectuelle très pure et très claire, alors que celle qui passe par le chakra manipura reste très colorée par les émotions et l’imagination. Quelques pensées inconscientes peuvent parfois s’y mêler. Lorsque, soit le manipura, soit l’ajna est éveillé, réception et émission télépathiques sont possibles à volonté.

Il existe également une possibilité de télépathie par le chakra svadisthana (centre sacré), mais celle-ci ne sera qu’accidentelle, et impossible à contrôler. Il sera possible de recevoir, mais pas d’émettre. Si des personnes déclarent avoir des intuitions ou des contacts télépathiques qu’elles ne peuvent contrôler, cela signifie que leur don est surtout lié à leur chakra svadisthana et qu’il est de nature grossière.

PI. Pouvez-vous expliquer un peu ce que vous entendez par science objective et science subjective ?
HM. Dans la science objective, on peut partager avec d’autres personnes l’observation et la compréhension des phénomènes, à partir d’une base commune. Dans certains cas, une science est également objective lorsqu’elle est fondée sur les perceptions sensorielles. Par exemple : je vois cette tasse, vous la voyez aussi, nous pouvons donc dire qu’elle est objective. Mais le côté subjectif est toujours présent. En effet, nous voyons tous deux la même tasse, mais peut-être pas de la même manière. Il en est de même pour l’intuition ou la télépathie. Certains déclarent que l’intuition est un phénomène très subjectif. Je ne le pense pas. Si vous avez le même pouvoir que moi, vous pourrez, par exemple, voir les mêmes entités spirituelles. Il m’arrive parfois au cours d’une méditation avec mes disciples et mes étudiants, de recevoir la même information télépathique qu’eux. Cela démontre bien qu’il existe là une activité commune. Les termes objectif et subjectif peuvent donc revêtir de nombreuses significations.

PI. Je crois comprendre qu’en physique quantique l’observateur peut avoir un effet sur l’objet observé et que les deux sont liés. Ce principe pourrait-il constituer un lien entre la science occidentale et les philosophies ou les religions orientales ?
HM. Selon le principe d’incertitude d’Heisenberg, le quantum, par exemple, ne dépend que de l’instrument utilisé pour l’observer. Ainsi, si nous prenons un photon pour observer des particules élémentaires, telles que des électrons ou des neutrons, avec une certaine méthode nous pourrons évaluer la position de la particule, mais pas sa vitesse ; par contre, si nous observons cette particule avec une autre méthode, nous connaîtrons sa vitesse, mais pas sa position. Nous pouvons comprendre le principe d’incertitude grâce à cela, mais il y a toujours scission entre l’objet et le sujet. Ce principe énonce que si l’observation s’effectue de manière différente, le résultat est différent, bien que l’observation porte bien sur le même objet.
Dans le cas de la psychokinésie, l’individu émet une énergie capable de créer un objet ou de le modifier. En physique quantique, le mental n’a aucune influence. Cela fait une grande différence, n’est-ce-pas ?
Afin de rejoindre ce point de vue scientifique, nous avançons de plus en plus dans le domaine subtil. C’est ainsi que nous parviendrons bientôt à atteindre l’énergie subtile, telle que celle du ki. Les physiciens admettent maintenant la théorie du big bang, quoiqu’ils n’aient pu encore en expliquer le stade initial, là où il n’y a pas de cause, où le temps est au point zéro ou presque. Pourquoi ne reconnaît-on pas que l’énergie se différencie sous quatre formes ? Parce que, du point de vue scientifique, nous ne connaissons que certaines formes particulières de l’énergie telles que l’électricité, la force gravitationnelle et certaines autres que l’on peut mesurer avec nos instruments. Il ne nous est pas encore possible de percevoir l’énergie telle qu’elle est avant sa différenciation. Mais nous sommes maintenant sur le point d’y parvenir.
En étudiant des individus dont les chakras sont éveillés, il nous a été possible, à l’aide d’un détecteur spécialement conçu, comme pour l’énergie du ki, de mesurer dans leur corps certaines zones chargées d’un haut potentiel énergétique qui, je pense, correspondent aux chakras et à leur degré d’activité. Mon hypothèse est que les noyaux ou les électrons de ces parties du corps émettent une grande quantité d’énergie qui se décharge pour réapparaître sous forme de photons. Afin de vérifier cette hypothèse, nous mesurons les photons avec un compteur à photons. Si le chakra est éveillé et son potentiel élevé, nous détectons alors un grand nombre de photons émis dans la zone correspondante. S’il y a concentration mentale du sujet et éveil d’un de ses chakras (conditions qui favorisent l’émission de photons) nous pouvons vérifier l’existence des chakras et de l’énergie psychique. S’il y a concentration mentale, mais qu’aucun chakra n’est actif, rien ne se passe. Dans ce cas, nous pourrons détecter un seul photon en peut-être trois, dix ou vingt secondes, ce qui est normal. Mais un chakra en activité émet une quantité de photons très inhabituelle. Une concentration psychique proche de la concentration mentale, transmet de l’énergie aux photons de la zone sur laquelle on se concentre. C’est de cette façon que nous avons pu mettre en évidence le mécanisme d’interaction entre le mental et le corps physique. C’est une science nouvelle ou plutôt c’est une nouvelle médecine qui est plus proche des autres religions ou philosophies. Ainsi, maintenant, nous nous approchons précisément d’un seuil, pour enfin le franchir.

PI. Pensez-vous que la science s’achemine vers un nouveau paradigme, une nouvelle méthodologie ?
HM. Oui, quoique beaucoup de gens parlent du nouveau paradigme, ils ne l’ont pas trouvé. Ils n’en sont qu’au stade des spéculations. Mais une recherche telle que la nôtre concrétise ce nouveau paradigme. Je pense que c’est tout à fait différent et bien plus porteur de signification que ne l’est la simple pensée « nouvel âge ».

PI. Oui, et peut-être faut-il un nouveau type de scientifiques clairvoyants pour mettre en évidence ce nouveau paradigme ?
HM. Oui.


Pour plus de renseignements : Institut Motoyama pour la science de la vie, Inokashira 4-11-7, Mitaka-shi, Tokyo 181, Japon.




Home Le Street Sheet ou Journal de la Rue

Interview de Lydia Ely par Jan Spence

Il est difficile d’évaluer le nombre de personnes qui sont sans abri dans les grandes villes américaines comme San Francisco, sans parler de l’ensemble des États-Unis. Au niveau national, on estime leur nombre entre 600 000 et trois millions. Pour la seule ville de San Francisco, chaque nuit, entre 7000 et 8 000 personnes ne disposeraient pas d’un refuge adéquat.

Lydia Ely, 27 ans, est co-fondatrice et rédactrice du Street Sheet (le Journal de la rue), mensuel publié par la Coalition des sans-abri, une association à but non lucratif de San Francisco, créée pour défendre les droits des sans-logis. Le journal est principalement écrit par des sans-abri et ex-sans-abri.

L’engagement de Lydia Ely pour la justice envers les sans-logis, remonte à sa période de collège. Après avoir obtenu ses diplômes, elle a travaillé pendant deux ans à la Coalition nationale pour les sans-abris à Washington. Depuis trois ans, elle travaille à la Coalition de San Francisco, s’occupant non seulement des problèmes de logement, mais également des cas familiaux et des problèmes liés à la condition féminine des sans-logis.

Jan Spence : Parlez-nous des débuts du Street Sheet. Qu’est-ce qui vous a incité à publier le premier numéro ?
Lydia Ely : Le premier numéro du Street Sheet est sorti en décembre 1989. J’arrivais tout juste de Washington où j’avais déjà publié un petit bulletin d’informations. Le personnel de la Coalition de San Francisco pour les sans-abri désirait publier un bulletin pour renseigner régulièrement ses membres.
Lorsque nous avons conçu le Street Sheet, il ne s’agissait que d’un bulletin de six pages, photocopié sur du papier format A4, et de présentation très simple. Je l’avais réalisé simplement sur ordinateur, sans voir plus loin. En janvier 1991, nous sommes passés au format tabloïd imprimé sur papier journal. Notre tirage est passé de 500 à 33000 exemplaires.

JS. Qui écrit dans le journal et quels sont les sujets traités ?
LE. La plupart des articles sont écrits par le personnel de la Coalition, dont beaucoup étaient des sans-logis. Le contenu du journal est centré sur la situation des sans-abri et sur la défense de leurs droits. La plupart des articles sont une critique sur les réactions actuelles de la société en général, face aux problèmes des sans-logis et des pauvres. Bien qu’un grand nombre d’articles traitent de problèmes précis, comme par exemple une décision particulière touchant au budget, un programme d’abris ou l’examen d’un cas particulier, le thème commun transparaît manifestement tout au long du journal. Même la poésie et les réalisations artistiques sont axées sur ce thème. Nous recevons quelquefois des articles anonymes de travailleurs sociaux spécialisés dans ce domaine, soit à l’hébergement, soit à la programmation, et même de fonctionnaires. Le Street Sheet leur offre l’opportunité de donner leur avis sur les services pour lesquels ils travaillent, sans risquer de perdre leur emploi.

JS. Combien d’exemplaires imprimez-vous ? Je crois comprendre qu’il existe une liste d’attente de gens désirant vendre ce journal.
LE. Nous en imprimons 33 000 exemplaires par mois dont presque 2 000 sont envoyés à nos abonnés un peu partout dans le monde. Le reste est distribué aux sans-abri qui les vendent 1 dollar l’unité et gardent cent pour cent du montant des ventes. Chaque vendeur reçoit 50 exemplaires par jour ouvrable, soit un total de 1 000 journaux par mois. Nous ne pouvons absolument pas répondre à la demande. Actuellement, nous les distribuons seulement deux heures par jour, de 9 h à 11 h le matin. Nous réservons un certain nombre d’exemplaires pour des vendeurs sur une liste d’attente, travaillant de façon moins organisée. La coordination du projet de vente est réalisée par d’anciens vendeurs qui sont responsables de la préparation des paquets de journaux et qui s’occupent des 2 000 exemplaires à poster.

JS. C’est un gros succès financier. Un capitaliste envierait vos profits.
LE. Si nous considérons que nous déboursons 1 700 dollars par mois pour générer un revenu de 30 000 dollars au profit de nos vendeurs, le journal est certainement une entreprise lucrative. Cependant, comme nous ne recevons aucun revenu sur la vente du journal, notre succès est forcément limité par la quantité que nous pouvons nous permettre d’imprimer, le journal ne comportant aucune publicité.

JS. Parlez-nous de vos résultats positifs…
LE. Je considère comme un signe de succès que les vendeurs puissent bénéficier du produit de leur vente pour satisfaire leurs besoins essentiels. Nous ne consacrons pas beaucoup de temps et d’énergie à suivre nos vendeurs pour savoir comment ils dépensent leur argent ; c’est leur responsabilité. Mais nous supposons que lorsque le vendeur a épuisé le montant qui lui provient de l’Assistance publique (345 dollars par mois), la recette du journal sert à payer son logement, sa nourriture, ses vêtements et son transport.
D’une manière générale, je pense que le Street Sheet procure aux sans-logis une alternative pour un nouveau départ. Les sans-abri sont pénalisés à la fois par une image publique défavorable, et par une image d’eux-mêmes très négative. Le fait qu’ils donnent quelque chose en échange du dollar qu’ils reçoivent modifie quelque peu la dynamique existante. De plus, le journal apporte une perspective différente sur les sans-logis, que celle véhiculée par les médias. Le grand public bénéficie de l’apport de ce point de vue différent et se trouve de mieux en mieux informé sur les problèmes liés à la condition des sans-abri.

JS. Le Street Sheet connaît-il certains problèmes ? Comment sont-ils résolus ?
LE. La croissance du journal rend l’organisation du travail de plus en plus difficile pour le personnel de la Coalition et pour les coordinateurs du projet de vente. Nous sommes une petite équipe avec un petit budget. Les responsabilités et les dépenses relatives à la production d’une édition à grand tirage, paraissant régulièrement, peuvent devenir écrasantes. Mais parce que nous sommes fiers de ce journal et que nous reconnaissons son importance pour notre organisation, nous faisons en sorte que cela fonctionne.

JS. Le Street Sheet est-il unique ? Existe-t-il d’autres journaux semblables aux Etats-Unis ?
LE. Il l’était probablement à sa création, en 1989. Maintenant, Chicago, New York, ainsi que d’autres villes ont leur propre journal. Des journaux de ce genre apparaissent spontanément un peu partout aux États-Unis et au Canada. Je reçois beaucoup d’appels et de lettres de personnes désirant recevoir des informations sur la façon de créer un journal. Londres a aussi un journal —The Big Issue (Le Grand Problème) vendu par les sans-logis.

JS. Une dernière question : pourquoi acceptons-nous qu’il y ait des sans-abri ?
LE. Je ne crois pas que nous acceptions vraiment qu’il y ait des sans-abri. La frustration et la colère exprimées par de nombreuses personnes (qui ne sont pas des sans-abris) montre leur refus d’accepter que des gens vivent dans la rue. Bien qu’il n’y ait certainement pas absence d’insensibilité ou de cruauté envers les sans-logis, je pense que la personne « moyenne » a le sentiment qu’elle a peu ou pas le pouvoir de modifier ce statu quo. Par dessus tout, une mauvaise compréhension des causes fondamentales du phénomène des sans-logis — la croyance que c’est le résultat de l’oisiveté ou d’une conduite personnelle immorale — explique le manque d’intérêt du grand public envers les problèmes difficiles et complexes qui se trouvent à l’origine de ce phénomène en Amérique. Ce sont les changements dans les secteurs de l’emploi, du logement, de la santé et autres, qui ont abouti à ce que nous voyons actuellement dans les rues.
En éduquant davantage la population sur le problème des sans-abri, en développant davantage la compassion envers eux, et grâce à une pression politique se traduisant par une action politique et un engagement, la situation pourrait nettement s’améliorer. Pendant ce temps, le manque d’abri et de soins détruit des milliers de vies chaque jour ; des centaines de sans-logis meurent, chaque année, dans les rues de San Francisco.


Pour plus d’informations sur le Street Sheet ou pour envoyer une contribution, contacter : The Coalition on Homelessness, 126 Hyde Street, San Francisco, CA 94102. Téléphone (415) 346-3740. Si vous désirez soumettre un article ou une réalisation artistique, prière de l’envoyer à l’attention de Lydia Ely.




Home Les défis du 21e siècle

Interview de Le Maître - par Patricia Pitchon

Selon l’historien britannique Paul Kennedy, nous devrons affronter au cours des prochaines décennies trois grands défis : l’explosion démographique, les périls liés à l’environnement et les bouleversements induits par la technologie. Dans son dernier livre, Preparing for the Twenty-First Century (Préparons-nous pour le 21e siècle — Random House, New York, 1993), Paul Kennedy examine la manière dont ces trois facteurs pourraient interagir et les conséquences qui pourraient en découler.

Nous nous trouvons actuellement face a une explosion démographique dans les pays qui peuvent le moins se le permettre. Ainsi, alors que de plus en plus d’individus abattent des arbres pour se procurer du bois de chauffe dans les zones rurales, l’érosion du sol résultant de cette déforestation accroît sans cesse la désertification. Ceux qui n’arrivent plus à subsister à la campagne gagnent les villes, où les besoins sont tels que l’on assiste à des surcharges dramatiques des capacités de service, dans les domaines du transport, du logement, de la santé, de la fourniture d’eau ou d’électricité, etc. Telle est actuellement la situation de beaucoup de villes du tiers monde. La Chine, par exemple, ne dispose que de 7 % des terres cultivables, alors qu’elle représente un cinquième de la population mondiale et que le secteur agricole fournit 80 % de l’emploi du pays. Autre nation pauvre, l’Égypte, avec ses 55 millions d’habitants, doit nourrir un million de bouches supplémentaires tous les huit mois.

Plus un pays s’urbanise, plus la population se stabilise. Mais beaucoup de pays pauvres n’ont pas encore atteint ce stade. Les profondes transformations technologiques sont souvent mal coordonnées et provoquent la suppression de centaines de milliers d’emplois. En outre, les périls liés à l’environnement affectent la planète toute entière. Les grands défis requièrent de grands changements, surtout dans le domaine économique. Le Maître de Benjamin Creme a aimablement consenti à répondre à nos questions sur ces sujets.

Patricia Pitchon : L’analyse démographique exposée dans l’ouvrage de Paul Kennedy Preparing for the Twenty-First Century est-elle exacte ?
Le Maître. Oui et non. Elle le serait si rien n’était tenté. Mais du point de vue de la Hiérarchie, les changements planifiés, s’ils se concrétisent, démentiront largement ces suppositions, fort heureusement pour l’humanité.

PP. Pouvez-vous nous donner une indication sur les changements nécessaires ?
Le Maître. La principale hypothèse sous-tendant ces prévisions est que l’accroissement démographique est inévitable, ce qui n’est pas le cas. Il est vrai que la population s’accroît de façon alarmante dans beaucoup de pays. Mais il s’agit d’une situation temporaire (étant donné le climat politique et économique actuel) et c’est, paradoxalement, le résultat conjoint de la pauvreté et de la prospérité. C’est le cas de l’Égypte par exemple, où l’on observe un accroissement de richesses au cœur d’une nation fondamentalement pauvre.
La situation démographique sera fortement modifiée lorsque sera mis en place le partage des ressources mondiales. L’état d’esprit de millions et de millions d’individus changera alors. L’idée selon laquelle les enfants représentent une sécurité pour leurs parents vieillissants sera remise en question. Un sentiment de bien-être et de prospérité sera à l’origine d’une chute spectaculaire de la population mondiale, comme cela s’est produit à maintes reprises lorsqu’un pays sous-développé s’est industrialisé.
Cela ne signifie pas que l’équilibre écologique du monde sera rétabli. Le déséquilibre actuel constitue une menace pour le bien-être d’une population même stabilisée, et il convient de traiter cette question en priorité. Avec un retour à l’équilibre écologique, cette planète pourrait accueillir confortablement approximativement trois milliards à trois milliards et demi d’individus ayant des objectifs de niveau de vie raisonnables. La population actuelle étant d’environ cinq milliards et demi d’habitants, les ressources mondiales doivent être utilisées à un rythme soutenu.

PP. Quels sont actuellement les périls majeurs ?
Le Maître. La pollution de l’air, des mers et du sol est le péril numéro un pour l’humanité, car elle est responsable des problèmes de santé de millions d’individus et de la mort prématurée de milliers et de milliers d’autres. La population de la planète subit un lent empoisonnement et seules les capacités d’adaptation extraordinaires du biosystème humain permettent à l’humanité de supporter le niveau actuel de ces agressions.
En second lieu vient la dévastation des forêts à travers le monde. Les conséquences de la désertification sont bien connues. La désertification produit de graves effets qui s’ajoutent au problème de la pollution, car moins il y a d’arbres, moins il y a d’oxygène dans l’atmosphère.
Le troisième péril est le réchauffement de l’atmosphère, ce qu’on appelle l’effet de serre. Ce réchauffement produira, à court terme et même à long terme, des effets sur la qualité de la vie, y compris sur le climat. Le principal élément sera l’extension des zones désertiques dans le monde. De tels changements climatiques affectent les forêts, et nécessitent alors des déplacements importants de populations d’une région à une autre, dans des délais très courts.

PP. Quelles sont les principales mesures à prendre pour limiter l’effet de serre ?
Le Maître. Il faut d’abord prendre conscience qu’il s’agit vraiment d’un problème mondial qui ne doit pas être traité de façon indépendante, mais comme un problème affectant tous les peuples sans exception, et que l’Assemblée des Nations unies doit par conséquent reconnaître l’importance de cette menace pour l’humanité. Chaque nation devra contribuer.

PP. Le Sommet de Rio a-t-il été une étape dans cette direction ?
Le Maître. Oui, mais avec l’exception évidente d’un manque de coopération de certaines grandes nations ayant refusé de soutenir des résolutions qui auraient permis de commencer à aborder ces problèmes de manière réaliste. Du reste, certaines de ces nations sont les plus en cause.
Une seconde mesure à entreprendre d’urgence consiste à réduire considérablement le gaspillage des ressources planétaires, ce qui signifie une complète transformation de la structure économique mondiale, telle que nous la connaissons aujourd’hui. Cela ne s’avérera possible que lorsque l’ensemble des nations acceptera la juste redistribution des ressources, mettant ainsi en œuvre le principe du partage. Alors s’apercevra-t-on que les véritables besoins de chacun — qui devront d’ailleurs se satistaire d’un style de vie plus simple — peuvent être satisfaits sans que la viabilité de la planète ne soit continuellement réduite. Cela peut conduire à la diminution de la population mondiale et à un équilibre écologique durable.

PP. Cela a-t-il une chance de se produire sans l’émergence de Maitreya ?
Le Maître. Pour être réaliste, non. Actuellement, l’humanité est trop égoïste, trop divisée et adopte des points de vue trop limités pour accepter de tels changements. Mais de plus en plus, le sentiment général se modifie, à mesure que le péril écologique menace de façon plus évidente les différents pays. Le problème, aujourd’hui, est que l’importance des intérêts en cause, conjuguée avec l’irresponsabilité de l’humanité en général, empêchent la volonté politique de changement de s’exercer. Il faudra développer un programme éducatif qui présente à l’humanité les horreurs qui surviendront inévitablement si les pratiques actuelles continuent à être tolérées.
Cette éducation, pour être reconnue, requerra une voix puissante et seul Maitreya, accepté et respecté en tant qu’Instructeur mondial, aura l’autorité et la persuasion nécessaires. Sous ses directives, les nations entreprendront le travail d’amélioration en premier lieu (fournissant ainsi un moment de répit), et ensuite de guérison de la planète Terre. Cette guérison repose sur un style de vie plus simple et plus sain. On ne peut tolérer davantage l’utilisation abusive des ressources. Lorsque l’humanité réalisera pleinement cela, les mesures nécessaires seront prises afin de réduire la consommation des matières premières et permettre ainsi la régénération et la stabilisation du globe.

PP. La versatilité de la Bourse est bien connue. Les nations souveraines ont de moins en moins de contrôle sur des marchés aux cotations ininterrompues où agissent essentiellement des forces internationales. Le montant des échanges internationaux atteint mille milliard de dollars par jour. Depuis la fin des années 1980, plus de 90 % de ces transactions n’ont plus aucun rapport avec le commerce ou les investissements de capitaux. Des millions d’actionnaires, des sociétés et des banques, spéculent sur la monnaie. De nos jours, les pays n’entreprennent pas les changements nécessaires de crainte d’« alarmer les investisseurs internationaux », bien que la recherche de capitaux constituent une priorité pour les besoins locaux. Ainsi que l’historien Paul Kennedy l’a indiqué dans son livre : « Le marché en lui-même n’est pas responsable », et puisque les contrôles sont inadaptés, un « profond réajustement financier » est toujours possible. Le choc d’un krach boursier est-il susceptible de secouer la conscience de l’humanité en raison des difficultés qui s’ensuivront ?
Le Maître. Tout à fait ! L’humanité souffre depuis longtemps des maux de la spéculation. Les symptômes de cette maladie sont la pauvreté mondiale, le crime, la drogue, la violence et la guerre. Sa cause fondamentale est la cupidité séculaire de l’homme, fondée sur la séparation et la peur. Sous la direction du Christ, le Seigneur Maitreya, les Maîtres aideront l’humanité à prendre conscience de cela et lui insuffleront un plus grand sens de son interdépendance. La présence même de Maitreya, reconnue par tous, permettra de rendre cette transformation possible. Lorsque l’humanité aura acquis ce sens de l’interdépendance, elle se départira de sa peur et donc de son avidité. Naturellement, cela ne se fera pas en une nuit, mais cela ne s’étalera pas non plus sur une trop longue période.
L’effondrement économique et la transformation qui s’ensuivra seront très instructifs pour l’humanité. Celle-ci acquerra un nouveau sens de la réalité, grâce aux restrictions relatives qu’impliquera la nouvelle donne économique, et de cette façon, les changements lui paraîtront logiques et acceptables.

PP. Depuis l’effondrement du communisme, les pays de l’ex-Union soviétique sont confrontés à toutes sortes de difficultés : des conflits ethniques locaux et les déplacement de populations réfugiées qui en découlent, des réacteurs nucléaires vieillissants et dangereux, l’air irrespirable et la pollution de l’eau dans de nombreuses régions, des interruptions de la chaîne économique, l’effondrement des services médicaux, l’inadaptation des réseaux de distribution alimentaires et la montée du chômage. Ces pays seront-ils également affectés s’il se produit un krach boursier ?
Le Maître. L’impact du krach se produira principalement sur les nations industrialisées. Le marché boursier n’étant pas fortement développé dans les pays de l’ex-Union soviétique, ceux-ci seront beaucoup moins touchés.
Cependant, les conséquences générales qui en résulteront affecteront également ces pays. Il existe, ici, un paradoxe : en dépit de l’effondrement du système qui les réunissait en tant que nation, ils se trouveront dans une situation avantageuse dans le cadre de la nouvelle donne, pour peu qu’ils puissent éviter les conflits ethniques. Ils ont implanté le concept de justice dans leur conscience (même si ce n’est pas pleinement mis en œuvre dans la pratique) et ils ne trouveront aucune difficulté à accepter la transition vers un monde dans lequel dominera cet aspect.

PP. Que peuvent-ils faire pour réduire les conflits ethniques ?
Le Maître. Beaucoup de forces en œuvre dans le monde conduisent de grands groupes d’individus à rechercher le renforcement de leur propre identité. Il s’agit d’une phase transitoire. Si pénible soit-elle à court terme, cette étape aboutira à un nouveau sentiment d’individualité culturelle qui enrichira les multiples composantes de l’humanité. La tendance nationaliste ne dominera l’esprit des individus — cela sous l’influence de certains dirigeants ambitieux et assoiffés de pouvoir — que pendant une courte période. Ce même problème se retrouve dans l’ex-Yougoslavie, dans certaines parties de l’Afrique, au Moyen-Orient, etc.

PP. Quels sont les questions primordiales que les États-Unis devraient aborder à l’heure actuelle ?
Le Maître. La tâche principale des États-Unis, à présent, consiste à découvrir son âme et ainsi son besoin de servir plutôt que de dominer le monde. Les États-Unis sont actuellement tellement focalisés sur l’expression de leur personnalité qu’ils manifestent peu de réel service à travers leurs décisions. Le séparatisme, l’égoïsme et la cupidité conditionnent la plupart des agissements de ce grand pays. La faillite de l’Union soviétique, en tant que rivale dans le monde des affaires, a seulement contribué à renforcer ces mirages (illusions). La voie à suivre pour les États-Unis consiste à mettre ses ressources, ses multiples talents et son énergie à la disposition de la communauté mondiale et de conduire ainsi les nations à la création d’un nouveau monde plus vivable. Le monde attend un tel accomplissement. Cependant, il n’est pas improbable que cet espoir ne doive attendre la réapparition du Christ et son acceptation par l’humanité avant de se concrétiser.

PP. Que pouvons-nous faire à l’heure actuelle pour favoriser la prise de conscience de la présence de Maitreya ?
Le Maître. Utilisez toutes les possibilités qui vous sont offertes. Beaucoup savent et ne parlent pas. Beaucoup craignent de faire l’objet de railleries, mais il n’y a rien à gagner à taire des nouvelles aussi précieuses que bienvenues. Considérez comme une opportunité privilégiée de service de pouvoir révéler à tous ceux qui veulent l’entendre que le Grand Instructeur marche une fois de plus parmi ses frères, prêt à les guider et à soutenir tous ceux qui aiment le monde.





Forum Partage

Home Maitreya s'adresse en direct au public américain

Au cours de sa dernière tournée aux Etats-Unis, Benjamin Creme fut interviewé en direct sur une radio du Nebraska. A l'approche de la fin de l'entretien, le journaliste demanda s'il serait possible que Maitreya adombre Benjamin Creme pour transmettre un message aux auditeurs. A la grande surprise de B. Creme, cette demande fut exaucée, et Maitreya délivra pour la première fois un message « en direct » à la radio : « Mes amis, mes frères et mes sœurs, mon amour se répand sur vous tous. Je vous tiens tous dans mon cœur. Je vous assure que vous me verrez bientôt. »




Home Arrêter le massacre

Dans le monde entier, des groupes ont conjugué leurs efforts pour adresser un communiqué de presse aux médias et aux différents organismes dépendant de l’ONU. Ce communiqué reprenait le grand appel du Maître de Benjamin Creme pour qu’il soit mis fin au massacre en Bosnie-Herzégovine, par une intervention militaire appropriée de l’ONU, si nécessaire. Dans un article publié dans le numéro de juin de Partage international, le Maître donnait l’aperçu d’un plan d’action visant à mettre fin à la guerre et à prévenir des insurrections similaires dans d’autres endroits.




Home Etats-Unis

Tournée américaine en juin-juillet — Benjamin Creme a donné des conférences à Los Angeles, Denver et San Francisco. Comme à l’accoutumée dans ce pays, M. Creme a accordé de nombreuses interviews à la presse, notamment au Los Angeles Times, dont un journaliste a assisté à l’une des conférences. Un long article (une demi-page) a ainsi été publié dans l’édition du 3 juillet de ce journal.

Congrès des religions du monde — Ce congrès se déroulera du 27 août au 4 septembre. Des représentants de toutes les religions débattront des grandes questions de l’époque, des nouvelles orientations au sein des principales religions, de la montée des croyances « alternatives ». Tara Center et Share International tiendront un stand à ce congrès international.

Stand d’information — Le réseau des groupes de transmission des Montagnes rocheuses a installé un stand intitulé « Stand d’information sur l’Instructeur mondial » dans une rue piétonne du centre de la localité de Boulder. Ce stand a également été utilisé lors de salons nouvel âge, diététiques et artisanaux. Des documents gratuits sont mis à disposition du public et des membres des groupes répondent aux questions des passants intéressés.




Home Philippines

Nous apprenons des Philippines la création de plusieurs groupes de transmission qui se réunissent régulièrement. Ces groupes se sont formés à la suite de la liaison établie entre Tokyo et Manille, au mois de mai, lorsque Benjamin Creme fut interviewé en direct par Radio DWAD de Manille et qu’il répondit aux questions des auditeurs en ligne. On rapporte que le journaliste qui avait présenté cette émission aurait déclaré qu’il croyait personnellement que « Benjamin Creme est la bonne personne pour être le messager du Christ ».

Des méditations de pleine lune ouvertes au public sont organisées chaque mois par les différents groupes à tour de rôle. D’autre part, on trouve Share International et The Emergence Quarterly dans les six grandes succursales d’une des principales chaînes de librairies des Philippines. Des amis nous ont également informé de l’« éclosion » d’une vingtaine de croix de lumière crées par Maitreya à travers le pays…






Haut de pageHaut de page

ACCUEIL | DECOUVRIR | MAITREYABENJAMIN CREMEACTUALITE | AGENDAREVUE PARTAGE INTERNATIONAL | RECHERCHE | CONTACT | QUI SOMMES-NOUS

Copyright © 2005 Partage International. Tous droits reservés.