DECOUVRIR
  Présentation
  Maitreya
  Benjamin Creme
  Signes des temps
  Méditation
  Pour les médias
  Qui sommes-nous ?

ACTUALITE
  Évènements
  Communiqués
  Agenda

REVUE PARTAGE
  Présentation
  Dernier numéro
  Articles du Maître
  Archives

APPROFONDIR
  Question/Réponse
  Défis de l'humanité
  Spiritualité
  Livres
  Audio / Vidéo

     Commandes/Dons
     Autres langues
     Plan du site
     Contact

Radio Partage

Abonnement à notre
lettre d'information
 
 Page précédente   Page suivante

Accueil > Revue Partage > année 1993

Extraits de la revue
Partage international

Avril 1993 - N° 56

Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

Pour recevoir notre lettre d'information mensuelle et rester informé de la mise en ligne des dernières parutions :

 

La revue existe grâce à ses abonnés, pour soutenir sa parution et la diffusion de ses informations, cliquez ici.



Sommaire


  • L'article du Maître



  • Editorial


  • Signes des temps


  • Faits et prévisions


  • Citation


  • Esotérisme


  • Interviews


  • Forum Partage




L'article du Maître

Home Les Instructeurs sont prêts

par le Maître –

par l'entremise de Benjamin Creme
 
A n’en pas douter, la crise actuelle touche à son apogée. Pas un jour ne se passe sans nouvelles d’une criminalité qui ne cesse d’augmenter ; la violence et le meurtre, la torture et le viol mobilisent l’attention des médias. La peur s’empare des vieillards et décourage  les jeunes ; l’espoir fait cruellement défaut dans les cités où règnent les barons de la drogue. A travers le monde occidental se répand un profond malaise alors que se généralise la corruption, à petite ou à grande échelle.
 
Menés par les forces du marché, les gouvernements s’affrontent dans une compétition acharnée, sacrifiant ainsi le gagne-pain et le bien-être des peuples. Au nom de l’efficacité économique, la santé et l’éducation, jadis fleurons de la vie civilisée, tombent en lambeaux, lacérées par les serres des rapaces. Déracinés et privés d’horizon, des millions d’hommes abordent l’avenir dans le désespoir.
 
Un rituel impie
 
Aveuglés par la « logique du marché », des idéologues accomplissent leur rituel impie au détriment de ceux que la pauvreté accable de longue date. Dans leur démence, ils ne voient pas l’aboutissement inévitable de tous leurs actes : l’effondrement des structures qu’ils s’efforcent de contrôler. Quoi qu’ils fassent, où qu’ils se tournent, la Loi travaille contre eux, les effets qu’ils engendrent ne pouvant être éludés.
 
Bientôt, ce qui reste de cette civilisation apparaîtra sous son jour véritable : ses fondations chancelantes, l’injustice et l’avidité, seront exposées au regard de tous. Bientôt, les hommes eux-mêmes s’empareront d’un pouvoir qui vacille, revendiquant leurs droits de citoyens du monde, leurs droits d’enfants de Dieu.
 
A la racine du mal de ce temps se tiennent l’égoïsme, la suffisance et la peur. Là où s’étend leur règne fleurissent inévitablement la séparation et l’exploitation au service d’une avidité sans bornes.
 
Seul un nouveau regard sur le sens et le but de la vie parviendra à détourner l’homme de l’abîme vers lequel il dirige ses pas. Seule une vision plus réaliste lui fournira la clé dont il a besoin pour comprendre ces mystères. Lorsque s’effondreront les places boursières de ce monde, temples de l’humanité de naguère, cette clé ouvrira de nouvelles portes, révélant une beauté qui n’attend que de naître.
 
Une étoile qui pourra les guider

Dès lors, les hommes se reconnaîtront comme des frères, cherchant tous dans la pénombre l’étoile qui pourra les guider. Ils s’apercevront qu’ils ne peuvent avancer qu’ensemble, en coopérant pour le bien commun. Ils reprendront conscience des raisons de leur présence sur Terre et chercheront à mettre en œuvre, par tous les moyens à leur disposition, leur compréhension du Plan. Ainsi en sera-t-il.

Ainsi, l’homme acceptera-t-il les conseils de ses Frères aînés, et comprendra-t-il qu’à travers toutes ses tribulations il n’a jamais été seul. Depuis toujours, dans les coulisses, se sont tenus ces Guides sages et expérimentés, prêts à l’éclairer sur la nature de ses problèmes, prêts à illuminer son chemin dès qu’il ferait appel à eux. Maintenant, plus que jamais, leur lumière brille de tout son éclat. Ce n’est plus une lumière lointaine. Au cœur de l’angoisse des hommes, un phare s’est allumé, rassemblant autour de lui tous ceux qui sont prêts à alléger les souffrances de l’humanité. L’appel au service a retenti, les Instructeurs se tiennent prêts. Eveillez-vous, éveillez-vous !


Cette traduction est celle publiée dans l’ouvrage Un Maître parle (Partage Publication, 2007), et non celle figurant originellement dans la revue Partage international.





Home « Dieu est daltonien »

Source : Tages Anzeiger, Autriche

Plus de 250 000 personnes ont participé à une manifestation contre le racisme au Heldenplatz, le plus grand parc de Vienne. Il s’agit de la plus importante manifestation survenue en Autriche depuis la seconde guerre mondiale. Les manifestants brandissaient des bannières originales faisant état de leurs convictions : « Dieu est daltonien », ou : « Jésus était un étranger sans le sou ». D’un bout à l’autre du fronton du Grand Opéra, les autrichiens amateurs de culture pouvaient lire : « Les titulaires des théâtres d’État sont originaires de 47 pays différents. » Cette manifestation était organisée contre le parti politique de Jörg Haider, qui veut réduire les droits des immigrés en Autriche.




Home La situation de l’enfance dans le monde - Rapport de l’Unicef 1993

Une question de 25 milliards de dollars

Selon un rapport de l’Unicef pour l’année 1993 — La situation de l’enfance dans le monde — il faudrait environ 25 milliards de dollars par an pour répondre aux besoins de tous les enfants en matière de nutrition, d’eau potable, de soins médicaux de base et d’éducation élémentaire. La réalisation de ces objectifs permettrait de sauver quatre millions d’enfants par an et contribuerait à réduire le taux de natalité.

« La souffrance des enfants, en situations d’urgence, que ce soit en Afghanistan, en Somalie ou dans l’ex-Yougoslavie, occupe actuellement, à juste titre, l’essentiel de l’attention de l’Unicef », affirme James Grant, directeur exécutif de l’organisation, « mais il ne faudrait pas oublier que chaque jour la malnutrition et la maladie constituent une tragédie d’une bien plus grande échelle encore. Aucune famine, aucune inondation, aucun tremblement de terre, aucune guerre n’a jamais coûté la vie à 250 000 enfants en une seule semaine, ajoute-t-il, pourtant la malnutrition et la maladie réclament chaque semaine ce tribut de victimes innocentes. Et pour chaque enfant qui meurt, bien d’autres survivent dans un état de santé précaire, perturbés dans leur croissance, et ne reçoivent aucune éducation. »

Mentionnant les progrès récents dans le domaine de la santé, de la nutrition et de l’éducation, ce rapport démontre qu’il existe actuellement, à notre portée, des moyens disponibles pour empêcher cette immense tragédie.

L’Unicef estime à 25 milliards de dollars la somme nécessaire pour mettre en œuvre ces stratégies à une échelle suffisante. Le rapport précise que 25 milliards de dollars représentent moins que la dépense annuelle des Européens en vin, des Américains en bière, ou des Japonais en repas ou voyages d’agréments payés par les entreprises. « Quelles que puissent être les autres difficultés, il est temps de rejeter cette idée déplorable selon laquelle la terre ne peut subvenir aux besoins fondamentaux de tous ses enfants », estime J. Grant.

Un scandale ignoré

Ce rapport, La situation de l’enfance dans le monde, affirme que l’indifférence actuelle constitue un scandale largement ignoré du grand public. En moyenne, les gouvernements des pays en voie de développement n’affectent directement qu’environ dix pour cent de leur budget à la satisfaction des besoins élémentaires de leurs populations. On dépense toujours davantage pour l’armée et pour le remboursement de la dette que pour la santé et l’éducation. Plus surprenant encore, peut-être, moins de dix pour cent de l’aide internationale au développement est affecté directement aux besoins élémentaires des plus démunis. Le montant total de l’aide bilatérale en provenance des pays industrialisés atteint maintenant environ 40 milliards de dollars par an. Ce qui signifie qu’on ne consacre qu’environ 4 milliards de dollars aux soins médicaux de base, à l’eau et l’hygiène, à l’éducation de base et au planning familial — « moins de la moitié de ce que les pays donateurs dépensent chaque année en chaussures de sport. »

L’Unicef propose que les deux tiers du total des 25 milliards de dollars soient réunis par les pays en voie de développement eux-mêmes, l’autre tiers provenant de l’aide extérieure. Dans le cas de l’Afrique, la part de l’assistance extérieure devrait être beaucoup plus importante. Même avec les ressources actuelles, précise le rapport, de telles sommes pourraient être disponibles si 20 % de l’ensemble de l’aide internationale et 20 % des dépenses des gouvernements des pays en voie de développement étaient consacrées aux domaines essentiels comme la nourriture, l’eau, les soins médicaux de première nécessité, l’éducation de base, et le planning familial.

A ce jour, plus de trente gouvernements de pays en voie de développement ont entrepris la recherche de fonds à l’intérieur même de leurs budgets. Plusieurs pays riches seraient également en train d’examiner le budget de leur aide, afin de le réorienter. Utilisant une démarche inhabituelle pour une organisation dépendant des Nations unies, l’Unicef en appelle à une mobilisation populaire à l’échelle mondiale pour soutenir cette cause. J. Grant a déclaré qu’ » il suffirait de mettre sur pied un mouvement qui se mette à exercer le même type de pression au nom des enfants que celui qui s’est imposé au nom de l’environnement. » Le rapport reconnaît la difficulté du lancement d’un tel mouvement. Les problèmes séculaires de malnutrition, d’analphabétisme et de maladie ne sont pas à même de déclencher un intérêt semblable à celui provoqué par des menaces écologiques telles que le réchauffement de la planète ou les trous dans la couche d’ozone. « Il y a quelque chose qui ne va pas », a poursuivi J. Grant, « lorsque la réduction de la diversité des espèces naturelles soulève un tollé, alors que laisse indifférent la mort inutile de 35 000 enfants, chaque jour, du fait de la malnutrition et de la maladie. »

Le rapport affirme que la résolution des problèmes particuliers tels que la maladie ou l’analphabétisme implique qu’il faille s’attaquer tant aux causes qu’aux symptômes. « Le développement économique est miné lorsque des millions d’enfants souffrent de carences graves dans leur croissance mentale et physique ; la maladie et l’analphabétisme amoindrissent les possibilités des pauvres, et les services du planning familial ont peu de chance d’être acceptés là où les taux de mortalité infantile demeurent élevés. »

« L’indifférence pouvait peut-être se comprendre », a indiqué J. Grant, « aux temps où rien d’important ne pouvait être entrepris devant cette tragédie à grande échelle. Mais, lentement, sûrement, et sans que le monde ne s’en aperçoive vraiment, nous sommes arrivés au point où cela n’est plus inévitable et par conséquent plus du tout acceptable. Aussi, refuser de faire ce qui est maintenant possible pour combattre la faim, la maladie et l’analphabétisme revient à accepter de façon tacite le verdict d’un monde alléguant que les enfants n’ont pas d’importance lorsque ce sont des enfants de pauvres. »





Editorial

Home Tous les pays sont égaux, mais certains le sont plus que d'autres...

Le Conseil de sécurité de l’ONU a pris récemment un certain nombre de résolutions visant à mettre fin à la guerre en Bosnie et dans les pays voisins. Les Serbes de Serbie et de Bosnie ont plus ou moins ignoré ces résolutions, notamment l’interdiction de survol de l’espace aérien. La réaction de l’ONU et du Conseil de sécurité fut de déclarer que cela était « décevant et outrageant », et d’autres résolutions s’ensuivirent. Néanmoins, les mesures concrètes brillent par leur absence.

Le Conseil de sécurité a ordonné à Israël de rapatrier les 400 Palestiniens déportés. Israël a quelque peu assoupli sa position, mais n’a pas appliqué cette résolution. Le Conseil de sécurité n’a absolument pas réagi.

Le Conseil de sécurité a ordonné à l’Irak de démanteler toutes les installations militaires le long de sa frontière avec le Koweït. L’Irak a ignoré cette sommation, et les États-Unis et quelques uns de leurs alliés ont alors bombardé Bagdad à la demande du Conseil de sécurité.

Faut-il alors s’étonner si de nombreux Arabes (et généralement parlant les musulmans) sont convaincus qu’il y a deux poids et deux mesures ? Leur sentiment est bien compréhensible. Sinon, comment expliquer que le génocide des musulmans en Bosnie et la déportation des Palestiniens par Israël ne suscitent que de la rhétorique, alors que le refus d’obtempérer des Irakiens a été instantanément puni ? Le fait n’est pas nouveau, mais il n’en est pas moins vrai : tous les pays sont égaux, mais certains le sont plus que d’autres.

L’ONU a récemment quelque peu amélioré son image d’organisme représentatif, mais beaucoup pensent que cette crédibilité acquise a déjà été perdue : une fois de plus, l’ONU, ou plus exactement le Conseil de sécurité, semble être un instrument exclusivement utilisé lorsque les intérêts directs des superpuissances sont menacés.

Le retour des communistes

Un homme politique belge a déclaré récemment : « Si nous étions intervenus dès que la situation a commencé à se détériorer en Yougoslavie, 500 parachutistes belges auraient suffi à enrayer la guerre. »

Cette déclaration est peut-être quelque peu optimiste, mais il est certain qu’une intervention de l’ONU ou de l’OTAN aurait empêché une telle escalade de la guerre. Pour diverses raisons, cette possibilité d’intervention est maintenant dépassée, notamment suite aux atermoiements de la Russie. Il y a un an et demi, Moscou aurait probablement soutenu la décision du Conseil de sécurité dans son rappel à l’ordre des factions qui s’opposent en Bosnie. A cette époque, rien ne valait de risquer de perturber les relations avec les États-Unis et l’Europe de l’Ouest. Mais la position du président Eltsine (l’un des grands champions de la coopération Est-Ouest) s’est rapidement affaiblie. De plus en plus de Russes regrettent la dissolution de l’empire soviétique, et le sentiment que la Russie soit en passe de devenir une puissance de deuxième ordre ne cesse de croître. Aussi bien en Russie même que dans d’autres ex-Républiques soviétiques, les politiciens les plus orthodoxes (lorsqu’ils ne sortent pas de l’ancienne école communiste), voient s’étendre leur pouvoir ; ils profitent de la désillusion populaire croissante, l’effondrement de l’ancien régime n’ayant pas apporté les améliorations attendues et promises. Il est vrai que la liberté politique et économique s’est étendue, mais le prix en est élevé, trop élevé, pensent-ils. Une inflation galopante, un taux de chômage alarmant, l’explosion de la consommation de drogue et une augmentation spectaculaire de la criminalité ont sérieusement entamé la qualité de la vie dans l’ex-empire soviétique. Aussi répressive et misérable qu’elle ait été, la vie assurait autrefois une certaine sécurité, qui est en train de disparaître sous une avalanche de réformes hâtives.

Sous la forte pression de l’Occident, les pays soviétiques ont jeté leurs vieilles chaussures avant d’en avoir acquis de nouvelles. Aujourd’hui, leurs habitants marchent « nu-pieds » et sont de plus en plus nombreux à répondre à l’appel des anciens communistes. Même en Lituanie, la première République à avoir coupé les ponts avec la mère patrie, la population a volontairement élu un ancien communiste à la présidence.

L’Occident a contribué à ce résultat en favorisant l’effondrement des structures de l’ancien bloc de l’Est, sans aider à en créer de nouvelles. On a fait miroiter les merveilles du marché libre mais, en fait, l’acheminement des marchandises en provenance de l’Europe de l’Est a rapidement été stoppé. On a fait croire aux pays nouvellement démocratisés qu’ils pourraient bientôt trouver leur place au sein de la grande famille européenne, mais maintenant on retarde leur adhésion à la Communauté. Quelle ironie de voir les champions de la liberté et de la libre concurrence craindre la compétition — sauf lorsqu’ils sont certains de l’emporter. Il en résulte que leurs alliés en Europe de l’Est, les réformateurs, perdent aujourd’hui du terrain face aux conservateurs. On dirait que l’Occident désire secrètement le retour du communisme, à la fois détesté, mais aux réactions prévisibles. Si tel est le cas, on n’aurait pu employer meilleure stratégie.

Le bon exemple de Clinton

Nous avons évoqué dans notre dernier éditorial l’espoir que le nouveau président américain, Bill Clinton, instaure un impôt-environnement pour résoudre les problèmes de la pollution.

Notre vœu a été exaucé avant même que nos lecteurs ne reçoivent le numéro de janvier-février : dans son discours à la nation, le président Clinton a annoncé l’instauration d’une taxe-environnement sur la consommation d’énergie (y compris le carburant automobile), taxe qui augmentera progressivement au cours des trois prochaines années. Si la Chambre des représentants et le Sénat entérinent la proposition de B. Clinton, les États-Unis auront ouvert la chemin à l’Europe et au Japon. Alors qu’elle traînait les pieds sous les présidences de Reagan et de Bush, l’Amérique de Clinton a désormais pris la tête de la course vers un monde plus propre. Moins de pauvreté, une meilleure éducation et des opportunités égales pour tous, tels semblent être les objectifs du nouveau président. S’il parvient à obtenir le soutien des Américains, naturellement idéalistes et pleins d’énergie, l’heure du changement aura vraiment sonné.





Signes des temps

Home Miracle à Nagano

par Sachiko Kurashina

Apparition d’une image de Maitreya irradiant les couleurs de l’arc-en-ciel

Le 4 juillet 1987, une représentation du Bodhisattva irradiant une lumière aux couleurs de l’arc-en-ciel fut découverte chez M. et Mme Yajima à Nagano, au Japon. M. Yajima était en train de prendre son bain, lorsqu’il a remarqué pour la première fois les marques étranges sur une vitre de la salle de bain.

Des arcs-en-ciel émanent de la tête et du corps de l’image qui mesure 48 cm de haut. La représentation porte une couronne ciselée couleur argent sur la tête. Un double chapelet lui entoure le cou. Le Bodhisattva se tient debout sur un lotus et porte une fillette au visage arrondi. Auparavant, il tenait trois bébés, mais actuellement on n’en voit plus qu’un seul. Chaque jour, l’image paraît subir des transformations. Par temps brumeux, le portrait aux couleurs de l’arc-en-ciel est parfois devenu blanc, semblant porter un kimono blanc de soie fine, les traits nobles du visage gagnant en élégance et en beauté. M. et Mme Yajima ont déjà constaté ces transformations à quatre reprises.

A l’époque où l’image a été découverte sur la vitre, une autre silhouette est apparue sur le mur en dessous de la fenêtre de la salle de bain. Cela avait tout d’abord pris l’apparence d’une simple tache, mais au cours du temps elle s’était faite plus précise, avec des contours plus foncés. Cette silhouette mesure environ 40 cm et porte un chapeau pointu, arrondi en son centre. Elle est assise sur un lotus, un pichet d’eau à la main. Ses yeux apparaissent maintenant distinctement sur le mur.

En 1989, une autre image est apparue sur la paroi d’une alcôve dans la salle de séjour. Mesurant 1,70 m de hauteur et d’apparence solide, elle semble flotter devant le mur.

L’année suivante, lors de travaux d’agrandissements dans la maison, une nouvelle image, de grande taille, fit son apparition sur le mur en béton d’une autre alcôve. Depuis lors on a peint ce mur. La famille a placé un petit temple portable dans l’alcôve. Les visiteurs racontent qu’il se dégage une énergie puissante à proximité. Lorsque les personnes se tiennent face à ce mur, une poudre dorée apparaît parfois sur leurs mains et lorsqu’elles les approchent de la fenêtre ou du mur, elles signalent une sensation d’engourdissement dans les doigts.

D’autres phénomènes

Environ un an après que l’image soit apparue sur la vitre de la salle de bain, la famille a démoli la salle de bain. A sa place, ils ont construit un petit temple pour y enchâsser la vitre représentant le Bodhisattva. Durant les travaux, alors que les ouvriers creusaient le sol en dessous duquel l’image était apparue, ils découvrirent une sphère d’environ 35 cm de diamètre. Personne ne peut encore dire si elle est faite de bois, de pierre ou de fer. Sa surface est bizarre, mais elle n’a pas encore été analysée. Il s’en dégage une énergie très puissante. Certains affirment que leurs doigts s’engourdissent lorsqu’ils les approchent de la sphère.

Lorsque quelqu’un approche ses doigts des murs blancs du temple, un arc-en-ciel lumineux se forme entre les doigts et le murs. Le phénomène n’est visible qu’avec le mur et se produit pour quiconque en fait l’essai. C’est lorsque le mur est dans la pénombre que la couleur arc-en-ciel se voit le mieux. Lorsque l’on suit l’extérieur du mur en le touchant des mains et qu’on les place ensuite au dessus de l’étrange boule, une poudre d’or apparaît sur les mains, que ce soit à la lumière du jour ou à la lumière électrique. Cela se produit également pour quiconque en fait l’essai. Pour certains, la poudre d’or se dépose également sur le visage ou les sourcils.

Il arrive qu’une personne essayant de prendre une photographie de l’image sur la vitre de la salle de bain, ne puisse appuyer sur le déclencheur. A d’autres moments l’appareil tombe en panne ou, parfois, aucune image n’apparaît sur le film. Ce phénomène est très fréquent. « Bien qu’il n’y ait aucune image sur la photo, je peux sentir l’énergie qui en émane lorsque j’en approche la main, remarque Mme Yajima, et pour cette raison, je me sens obligée d’en prendre soin. »

Dans les premiers temps de l’apparition de l’image dans la maison, les voisins jalousaient la famille Yajima. Certains émettaient des propos critiques. Peu de gens avaient une opinion favorable. « C’est très difficile, mais je sens que je dois protéger le Nyorai (Celui qui vient) quoique les gens puissent en dire. »

« A l’heure actuelle, de 20 à 30 « fidèles » viennent chaque jour vénérer le Bodhisattva », précise Mme Yajima. Il y eut un temps où plusieurs centaines de personnes venaient chaque jour. Certains de ceux qui vénèrent cette image font état de diverses guérisons, comme la disparition de douleurs dans les bras ou le dos, ou une amélioration sur le plan psychologique. Des fidèles ont connu divers changements positifs, y compris la réussite en affaires.

Environ quatre mois avant la première apparition, Mme Yajima a commencé à vivre des expériences spirituelles inhabituelles, qui persistent à ce jour. Elle s’est aperçue qu’elle pouvait diagnostiquer la maladie par un simple regard au patient ou même à sa photographie. Elle guérit en posant les mains sur la personne. Ce don lui est venu subitement. Elle-même est en parfaite santé et n’a jamais eu de maladie grave. Si elle se sent fatiguée à l’occasion, elle le dit au Bodhisattva et elle est aussitôt guérie.

« Je souhaiterais passer le reste de ma vie à aider les autres, à me rendre utile », a-t-elle ajouté. « J’espère utiliser le pouvoir qui m’a été donné. J’aimerais faire quelque chose pour les autres. »




Home Des larmes de sang

l'Impartial, Suisse

Le mystérieux liquide rouge qui s'écoule des yeux d'une statue de la sainte Vierge appartenant à une Chilienne est bien du sang humain, ont confirmé vendredi des médecins attachés à la police judiciaire.

Trois échantillons du liquide ont été examinés en laboratoire et se sont révélés être du sang, a déclaré le Dr Inelia Chacon.

La petite statue en porcelaine bleue et blanche appartient à Olga Rodriguez, une femme au foyer de La Cisterna, un quartier ouvrier du sud de Santiago.

Depuis le 14 novembre, date à laquelle les larmes de sang ont été observées pour la première fois, la modeste habitation de Mme Rodriguez est devenue la principale attraction des habitants du quartier. L'Eglise s'est refusée à prendre position sur cet étrange phénomène. 





Faits et prévisions

Home Un traité européen sur l'environnement

« L’environnement deviendra la question prioritaire dans le monde entier. » (juin 1989)

Traité européen sur l’environnement
Pour la première fois dans l’histoire, les ministres de l’environnement de 22 pays d’Europe centrale, d’Europe de l’Est, des pays baltes et de la CEI, s’efforcent d’établir un réseau de communications et de promulguer des lois communes en faveur de l’environnement. Le groupe s’est récemment réuni à Jacksonville, en Floride, à l’occasion d’une conférence du Centre pour la démocratie de Washington. L’objectif consiste à identifier les menaces pesant sur l’environnement de ces pays et à les contrôler, ainsi qu’à définir une série d’accords délimitant les domaines de coopération. En outre, en rencontrant des membres officiels de l’Agence américaine de protection de l’environnement, des membres du Congrès et des écologistes américains, les ministres de l’environnement de ces 22 pays espèrent recevoir de l’aide pour régler les problèmes énormes auxquels ils sont confrontés. Ainsi, 58 réacteurs de type Tchernobyl sont encore utilisés en Europe de l’Est et en Europe centrale ; des générateurs fonctionnent toujours au charbon ; la contamination du sol, de l’air et de l’eau est effroyable…
Le groupe a pour projet de :
– réunir et échanger des informations sur le transport des déchets et autres matériaux toxiques d’un pays à l’autre ;l étudier un ensemble de lois et de principes pour le règlement des contentieux internationaux en matière d’environnement ;
– amener les secteurs public et privé à penser en termes de réhabilitation de l’environnement et d’énergie propre ;
– accélérer le développement des technologies sures pour l’environnement ;
– développer un cadre pour traiter d’urgence les problèmes écologiques chroniques des mers d’Aral, Caspienne, Baltique et Noire, du bassin du Danube, ainsi que les problèmes causés par les accidents nucléaires et chimiques tel celui de Tchernobyl. (Source : Gannett News Service)

Les rayons solaires détruisent le PCB
Après bien des recherches pour tenter d’éliminer la pollution due au PCB, les scientifiques ont enfin trouvé une solution : les rayons du soleil combinés avec de l’oxyde de titane neutralisent les éléments toxiques sans engendrer de substances dérivées dangereuses. Des chercheurs de l’Université de l’État de New York, à Oswego, affirment que le titane agit comme catalyseur pour former un composé chimique s’attaquant et détruisant les molécules cancérigènes de PCB.
G7 — Le G7 a décidé la création d’un fonds de 75 millions de dollars pour aider l’ex-URSS et les pays d’Europe de l’Est à améliorer la sécurité de leurs usines nucléaires. D’autres pays se sont empressés d’apporter leur contribution à ce fonds, en effectuant des versements sur un compte en banque spécial à la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD).

L’automobile
De nombreuses métropoles observent avec intérêt une expérience en cours à Amsterdam. Cette agglomération a décidé de prendre des mesures draconiennes face au problème de la circulation et de la pollution. Dès cette année, des mesures seront instaurées par étapes, afin de rendre de plus en plus difficile la circulation automobile en ville. Les autorités espèrent rendre la conduite automobile aussi désagréable que possible, en élargissant les trottoirs et les pistes cyclables, en réduisant la largeur des couloirs de circulation, en supprimant des espaces de stationnement, en installant des déviations, et en ajoutant des ralentisseurs irritants.
Alors que certains craignent que le secteur privé ne quitte la ville, les urbanistes ont promis de s’efforcer d’améliorer les liaisons entre les différents quartiers d’affaires non seulement entre eux, mais également avec les principaux services publics.
La résistance envers l’automobile et la pollution, se fait même sentir dans la ville tentaculaire de Los Angeles, où la voiture trône pourtant depuis bien longtemps. On associe souvent Los Angeles à une promenade en décapotable à l’ombre des palmiers, le long de la plage. Cela pourrait bien changer, car d’une part la municipalité vient d’achever le premier tronçon de son métro souterrain et d’autre part, pour la toute première fois, la ville va consacrer davantage aux projets de voies ferrées (2,3 milliards de dollars) qu’à l’entretien des autoroutes (1,5 milliards de dollars). Les responsables étudient également la mise en place d’une taxe sur le kilométrage parcouru, l’augmentation des péages pendant les heures de pointes, et même l’instauration du stationnement payant dans les centres commerciaux. (Source : Associated Press, San Francisco Chronicle, San Francisco Examiner, E.-U.)

Roumanie
L’Allemagne est en train de réimporter 425 lots de déchets chimiques qu’elle avait exportée vers la Roumanie. Il lui en coûtera 2,1 millions de marks, qu’elle est prête à payer. (Source : Süddeutsche Zeitung, Allemagne)




Home La défense ne constitue plus une priorité essentielle

« Personne ne pourra désormais soutenir que la défense constitue une priorité essentielle. » (mai 1989)

RUSSIE BLANCHE — Dans les environs de Minsk, une deuxième usine a été créée afin de démanteler l’équipement militaire, en commençant par 300 véhicules de transport armés. Une première usine avait déjà été implantée afin de recycler le métal des blindés pour la production de biens civils. (Source : Izvestia, Russie)

OUGANDA — L’Allemagne subventionne l’Ouganda à hauteur de 5 millions de marks pour la réduction de son armée. L’Allemagne finance également des programmes similaires en Éthiopie, au Mozambique, en Angola, au Salvador et au Nicaragua.  (Source : Süddeutsche Zeitung, Allemagne)

EL SALVADOR — L’ancienne organisation de guérilla du FMLN a détruit ses derniers 1 200 fusils. Le FMLN conservera cependant 50 missiles sol-air, jusqu’à ce que le président Alfredo Cristiani limoge les hauts gradés de l’armée impliqués dans les violations des droits de l’homme qui ont sévi au cours des douze années de guerre civile. Le FMLN est désormais un parti politique reconnu par l’accord de paix signé en janvier 1992. Parallèlement, l’armée salvadorienne a été réduite de 50 % et compte maintenant environ 31 500 hommes.




Home Des dictatures militaires

« En Afrique, les dictatures militaires arrivent à leur terme. » (mars 1991)

MADAGASCAR — Albert Zafy, le leader de l’opposition, a remporté les élections présidentielles face à l’amiral Didier Ratsiraka, qui dirigeait le pays depuis 1975.




Home En Chine

« La Chine ouvre tout doucement ses portes, encourageant le peuple à manifester son désir de liberté et de démocratie. » (juin 1990)

Plusieurs prisonniers politiques ont été libérés avant la fin de leur période d’incarcération. Ce geste laisse entrevoir une certaine détente du climat politique chinois et l’espoir d’une prochaine amnistie plus étendue.

Ont été libérés : Wang Xizhe, 44 ans, considéré comme le pionnier du mouvement démocratique en Chine, détenu au secret depuis douze ans ; Gao Shan, 36 ans, ancien haut fonctionnaire du gouvernement, emprisonné à la suite des événements de la place Tienanmen en 1989 ; Bao Zunxhin, autre dissident célèbre, avait également été libéré quelques mois plus tôt.

Outre ces libérations anticipées, le gouvernement a autorisé plusieurs dissidents de renom à quitter le pays. Zhang Weiguo a accepté de partir un an à l’Université de Berkeley en Californie, en tant qu’observateur. Il prévoit d’y étudier les possibilités de réformes politiques et économiques applicables à la Chine. Ancien reporter du World Economic Herald de Shangaï, Zhang affirme que le mouvement de réforme ne progresse pas en Chine, alors même que l’économie s’éveille. Il concède que certains changements perceptibles ont permis une plus grande liberté de la presse, mais il insiste sur l’impossibilité d’une réelle liberté pour la presse et d’un véritable mouvement de réformes tant que le parti communiste sera au pouvoir. Il déclare : « La justice, la démocratie et les droits de l’homme sont l’affaire de tous. »




Home Afrique du Sud

« Bien qu’extérieurement les affrontements et les opinions divergentes prévalent toujours en Afrique du Sud, un processus se développe aujourd’hui qui conduira les leaders noirs et blancs à la table des négociations. » (septembre 1988)

AFRIQUE DU SUD — La possibilité d’un gouvernement sans apartheid a franchi un nouveau pas lorsque le Congrès National Africain (ANC) a approuvé une proposition de partage du pouvoir avec les partis minoritaires pour une période de cinq ans, au terme du pouvoir blanc. L’accord, qui prévoit la participation minoritaire du Parti National de F. de Klerk (parti qui a conçu l’apartheid) au nouveau gouvernement, témoigne de la réconciliation des ennemis irréductibles d’hier.

Le pouvoir blanc prendra fin au printemps 1994 avec les élections qui désigneront les 400 représentants de l’Assemblée. Pour la première fois, 30 millions de noirs sud africains pourront voter. Le futur gouvernement réintégrera aussi quatre « homelands » soi-disant indépendants, qui sont en fait des zones où le gouvernement blanc a parqué certaines tribus noires. En préparation de ce prochain gouvernement multiracial, F. de Klerk vient de nommer trois ministres de couleur. Jusqu’à présent, tous les ministres de son gouvernement étaient blancs.




Home Liberté des peuples

« Le manque de flexibilité en matière politique et religieuse disparaîtra. De nouvelles formes de gouvernement apparaîtront à travers le monde. La conscience se développe maintenant chez les êtres humains, si bien qu’ils n’accepteront plus d’être dominés par d’autres, alors que leur destin est d’être libre. » (septembre 1988)

CORÉE DU SUD — Âgé de 65 ans, Kim Young Sam, le nouveau président et premier chef d’État non militaire depuis plus de 30 ans, a créé la surprise en annonçant la création d’un cabinet rajeuni, dont les membres sont principalement issus des milieux universitaires, économiques et politiques, et non plus de l’armée. De plus, sur les 28 membres de son cabinet, le leader coréen a nommé trois femmes, ce qui ne s’était jamais vu. En promettant de déraciner la corruption financière et de libéraliser l’un des marchés les plus fermés d’Asie du Sud Est, il a provoqué un vent de panique sur les marchés financiers qui ont fortement chuté. Les opérateurs craignent qu’il ne mette ses paroles à exécution. Kim Young Sam a déclaré : « Le monde s’éloigne de la confrontation et entre dans une ère de paix et de conciliation. » Il a offert au chef d’État de la Corée du Nord, Kim Il Sung, de le rencontrer « où et quand il le souhaitera ».

ÉTATS-UNIS — Grâce à une nouvelle proposition de loi émise par le Sénat du Colorado, les électeurs de cet État auront désormais la possibilité de réfuter tous les candidats lors d’une élection, et d’imposer un nouveau scrutin avec d’autres candidats. Le sénateur Tilman Bishop, un républicain de Grand Junction, a introduit cette loi qui permet aux électeurs de voter pour « aucun des candidats inscrits », quelle que soit l’élection concernée. Si le suffrage des « aucun des candidats inscrits » l’emporte, une nouvelle élection devra avoir lieu. Cette loi garantira aux électeurs de ne pas être contraints à choisir le « moins mauvais », ce qui devrait améliorer la qualité des élus.

ALLEMAGNE — Le ministre de la justice, Sabine Leuthesser-Schnarrenberger, a proposé d’inclure dans la constitution un chapitre « Initiatives publiques », qui conférerait aux citoyens une plus grande participation aux décisions politiques. Ainsi, le Bundestag serait dans l’obligation de traiter un sujet politique particulier si 600 000 personnes en faisaient la demande par pétition. Le ministre a également proposé une modification du système électoral, de manière à ce que les électeurs soient en mesure d’influencer le choix des candidats présentés par les partis politiques. Un candidat indépendant pourrait ainsi entrer au Parlement. (Source : Frankfürter Rundschau, Allemagne)

TAÏWAN — Exprimant la relance des réformes démocratiques, le gouverneur provincial de Taïwan, Lien Chan, est le premier homme de souche taïwanaise a être nommé premier ministre de l’île. Hau Pei Tsun, le leader du Parti nationaliste conservateur, qui était accusé par l’opposition de bloquer la réforme démocratique, a été contraint de démissionner de son poste de premier ministre, à la suite d’une lutte âpre entre les factions libérales et conservatrices du parti dirigeant.





Citation

Home La compassion

par Baghavan Sri Sathya Saï Baba

« La personne véritablement compatissante ne trouve jamais de paix, car c'est elle qui porte le poids de la douleur du monde. »





Esotérisme

Home Les qualités du disciple (3)

L'humilité

par Aart Jurriaanse

L’humilité ne constitue en rien un « complexe d’infériorité ». Le complexe d’infériorité reflète une approche négative de la vie, et doit être évité à tout prix ; il dissimule une certaine jalousie intellectuelle et spirituelle. Celui qui en souffre a l’impression que les autres lui sont mentalement ou spirituellement supérieurs ; aussi peut-il subtilement être poussé à imposer sa personnalité à ceux qu’ilconsidère comme supérieurs, cherchant ainsi à s’affirmer et à impressionner autrui.

L’humilité, quant à elle, est la vertu du disciple doté d’un juste sens des proportions, qui considère ses capacités, ses responsabilités et son travail sans aucun parti pris. L’humilité permet d’examiner et d’évaluer avec détachement et impartialité sa propre personnalité, ainsi que les occasions qui se présentent.

Cependant, le disciple peut parfois manifester une crainte exagérée envers l’arrogance, l’orgueil, la grandiloquence, et la surestimation générale de ses capacités, l’incitant à observer une attitude par trop humble, et ainsi à se sous-évaluer, à s’éloigner de la réalité, et à déprécier le pouvoir d’une personnalité imprégnée par l’âme. Une telle attitude pourra provoquer la dilapidation des opportunités offertes, une perte de temps, et engendrer une inefficacité dans le service. Etre capable de cheminer humblement dans la vie spirituelle, et néanmoins servir de façon pleinement efficace, implique discrimination et une véritable prise de conscience de ses capacités et des opportunités offertes par la vie. Aussi, acceptez-vous comme vous êtes, dans la situation et l’environnement où vous avez été placé, et aimez et servez au maximum de vos capacités.

Le disciple humble offrira tout ce qu’il possède en vue du service, mais, détaché, il n’accordera aucune importance à ce qu’il a donné de lui-même. Ainsi ne considérera- t-il que le service à rendre, et non pas le rôle joué par la personnalité dans l’exécution du service — c’est ainsi qu’il sert avec total oubli de soi.

La véritable humilité se base toujours sur les faits et la vision nette des choses — une vision qu’on ne peut interpréter correctement qu’avec humilité. Ainsi n’y a-t-il rien de mal à se considérer comme disciple, mais c’est un sujet strictement personnel, à aborder, à admettre, puis à intégrer, de manière à ce qu’il n’interfère pas avec le travail qui attend. Toute personne ayant obtenu une idée exacte de la situation qu’elle occupe au sein du grand Tout, ne peut plus être autrement qu’humble ; plus elle aura bénéficié d’une vision profonde, et plus l’expression de sa conscience sera grande, plus elle percevra clairement sa propre insignifiance relative.





Interviews

Home La musique des sphères?

Interview de Gerald S. Hawkins par Monte Leach

Gerald S. Hawkins a obtenu un doctorat de radioastronomie sous la direction de Sir Bernard Lovell, à Jodrell Bank en Angleterre, ainsi qu’un doctorat ès sciences pour sa recherche en astronomie aux Harvard-Smithsonian Observatories. Il est diplômé de physique et de mathématiques de l’Université de Londres. Sa démonstration, selon laquelle le site de Stonehenge aurait été construit par des peuplades du néolithique afin d’indiquer le lever et le coucher du soleil et de la lune sur un cycle de 18,6 ans, a relancé l’intérêt pour ce nouveau champ d’investigation qu’est l’archéoastronomie. De 1957 à 1969, il occupa les charges de professeur d’astronomie et de président de ce département à l’Université de Boston, puis, de 1969 à 1971, il fut nommé doyen de faculté au Dickinson College. Actuellement, il est membre titulaire de l’Union internationale d’astronomie et se consacre à la recherche en archéoastronomie et au phénomène des formations géométriques dans les champs de céréales.

Monte Leach : Pour quelles raisons vous êtes-vous intéressé à ce phénomène des formations géométriques dans les cultures ?
Gerald Hawkins : Il y a de nombreuses années, j’ai travaillé sur le site de Stonehenge et j’ai démontré qu’il s’agissait d’un observatoire astronomique. Des amis et collègues m’ont signalé que des cercles apparaissaient dans les environs de Stonehenge et m’ont suggéré de m’y intéresser.
J’ai commencé par lire le livre de Colin Andrews et Pat Delgado, Circular Evidence, et j’en ai conclu que l’unique rapport entre Stonehenge et les cercles était d’ordre géographique. Mais ce sont les cercles par eux-mêmes qui ont fini par éveiller mon intérêt.
J’ai été très impressionné par le livre d’Andrews et Delgado, car il fournit tous les renseignements nécessaires à un scientifique pour entreprendre une étude du phénomène. Colin Andrews m’a avoué ensuite que c’était exactement leur intention. J’ai donc entrepris d’analyser statistiquement leurs données.

La gamme majeure

ML. Qu’avez-vous découvert ?
GH. Les dimensions de ces formes géométriques m’ont permis de mettre en évidence des rapports proportionnels simples. Dans un certain type de figures, les cercles étaient séparés les uns des autres, comme par exemple un grand cercle entouré de cercles « satellites ». Dans ce cas, j’ai constaté que les diamètres étaient proportionnels entre eux. Un second type de figures présentait des anneaux concentriques comme ceux d’une cible. Cette fois-ci, j’ai pris en considération le rapport entre les surfaces. Les ratios obtenus, tels que 3/2, 5/4, 9/8, m’ont surpris, car ils correspondent aux nombres que les musicologues appellent les intervalles « parfaits » de la gamme majeure.

ML. Comment ces rapports correspondent-ils, par exemple, aux notes que l’on joue sur un piano ?
GH. Si vous prenez la note do pour base, le sol (plus haut sur la même octave) aura une fréquence (nombre de vibrations par seconde) supérieure dans un rapport de un et demi. Un plus un demi font 3/2. Chaque note de la gamme parfaite présente un rapport exact, c’est-à-dire un chiffre divisé par un autre, comme 5/3.

ML. Si nous montons la gamme majeure en partant du do, quels rapports obtenons-nous ?
GH. Entre les notes do, ré, mi, fa, sol, la, si, do, les rapports sont : 9/8, 5/4, 4/3, 3/2, 5/3, 15/8, puis 2, qui est le do de l’octave supérieure.

ML. Combien de formations avez-vous analysées et combien ont présenté les mêmes rapports diatoniques que la gamme majeure ?
GH. J’ai étudié toutes les figures présentées dans le livre Circular Evidence. Il y est indiqué que certaines d’entre elles ont été mesurées précisément, alors que d’autres n’ont été mesurées que de manière approximative. J’ai travaillé sur les 18 formations mesurées avec précision et il s’est avéré que 11 d’entre elles présentaient des rapports diatoniques. Depuis, Colin Andrews m’a fourni les mesures précises de l’une des formations que j’avais éliminée, faute de mesures exactes. Après examen, elle s’est trouvée être également diatonique. En conclusion, sur 19 formations mesurées avec exactitude, 12 se sont révélées être diatoniques majeures.
La possibilité d’aboutir à un rapport diatonique par pur hasard est extrêmement faible. La probabilité d’y parvenir 12 fois sur 19 n’est que de 1 sur 25 000. Nous sommes donc certains, à 25 000 contre 1, que ce n’est pas le fruit du hasard.

ML. Cela pourrait-il être une sorte de « musique des sphères » ?
GH. Je ne suis qu’un scientifique conventionnel qui analyse ce phénomène de façon purement mathématique. Il faut bien admettre que ces ratios correspondent à des rapports que nous avons inventés en Occident, à savoir les rapports diatoniques de la gamme majeure. Ce n’est que très progressivement, tout au long de l’histoire de la musique dans notre civilisation occidentale, que nous avons développé cette gamme. On ne trouve pas les mêmes rapports dans la musique japonaise, par exemple.
Mais je ne prétends pas que les formations que l’on trouve dans les cultures soient de nature « musicale ». Elles présentent simplement le même rapport mathématique.

Qui en est l’auteur ?

ML. Vous avez établi qu’il y a une chance sur 25 000 que ces rapports soient le fruit du hasard. Pourraient-ils être provoqués par des phénomènes scientifiques naturels ?
GH. A l’état naturel, des tornades, des hérissons en rut ou des bactéries ne peuvent en aucun cas engendrer des intervalles diatoniques qui sont une invention humaine, la réponse de l’homme au son. Dans la nature, les seuls cas où l’on trouve ces rapports diatoniques sont les chants des oiseaux ou des baleines. Je ne pense pas que ces cercles soient l’œuvre des oiseaux et encore moins des baleines.

ML. Nous avons donc éliminé les phénomènes naturels. Que pensez-vous de Douglas Bower et David Chorley (Doug et Dave), ces deux anglais qui, l’année dernière, ont prétendu être les auteurs de ces phénomènes ? Pourraient-ils avoir introduit ces rapports diatoniques ?
GH. Oui, s’ils savaient ce qu’est une gamme diatonique et s’ils avaient voulu l’inclure dans les cercles. Mais je pense qu’il faut rappeler la raison pour laquelle ils prétendent avoir dessiné ces formes. Ils ont déclaré que c’était « pour rire ». Très bien. Mais alors, si c’était une plaisanterie, il est peu probable qu’ils y aient introduit un message à ce point ésotérique. Je leur ai écrit mais ils n’ont jamais répondu.

ML. Que leur avez-vous demandé ?
GH. « Pourquoi avez-vous introduit des rapports diatoniques ? »

ML. Et ils n’ont pas répondu ?
GH. Non. Je pense que nous devons les exclure. Il est très difficile de reproduire un rapport diatonique. Cela demande une très grande précision. Pour un cercle d’environ 15 m de diamètre, par exemple, cela se joue sur quelques centimètres.

ML. Surtout si l’on considère que beaucoup de ces cercles, sinon tous, ont été faits la nuit.
GH. Oui. Il semble que la plupart aient été réalisés de nuit.

Un profil intellectuel

ML. Donc, si nous éliminons les phénomènes naturels ainsi que Doug et Dave, que nous reste-t-il ?
GH. Lord Zuckerman (ex-conseiller scientifique auprès du gouvernement britannique) a fait une critique du livre de Colin Andrews et Pat Delgado. Il a déclaré qu’avant d’échafauder des théories, nous devrions examiner, en premier lieu, l’hypothèse sans doute la plus facile à admettre pour des scientifiques, celle d’un canular. Il n’affirme pas que ce soit le cas, mais il pense que ce serait l’explication la plus simple. Pour ma part, je ne soutiens pas la thèse du canular, je ne fais que l’examiner.

ML. Vous étudiez cette hypothèse simplement pour vérifier si elle est plausible ?
GH. Oui. La découverte d’une dimension intelligente au phénomène permet d’élever le niveau de la recherche. L’hypothèse de phénomènes naturels étant éliminée, il n’est plus nécessaire de l’envisager. Cela réduit le champ d’investigation.

ML. Qu’avez-vous découvert au sujet de cette dimension intelligente ?
GH. Mes amis mathématiciens ont commenté mes résultats. Les soi-disant plaisantins devraient être de grands érudits et très versés dans les mathématiques. Leur profil intellectuel devrait être au moins équivalent à celui d’un étudiant en première année de licence de mathématiques. Cela limite considérablement les recherches. Mais il y a encore plus que les rapports diatoniques.

Les théorèmes inconnus

ML. Comment cela ?
GH. Dans Circular Evidence, il est indiqué que l’année 1988 a marqué un tournant, car c’est à cette époque qu’apparut la première formation géométrique. Auparavant, il s’agissait de formations circulaires. Bien qu’elles ne soient pas nombreuses, ces figures géométriques sont tout à fait étonnantes.

ML. Présentent-elles aussi des rapports diatoniques ?
GH. La formation géométrique représente la « proie », alors que les cercles n’étaient que l’ » ombre ». Car, en fait, les formations géométriques révèlent beaucoup plus d’informations que les simples rapports diatoniques des cercles, bien qu’il soit très intéressant d’observer qu’on retrouve également ces rapports diatoniques en géométrie, sans avoir besoin de mesures. Dans ce cas, c’est la logique qui permet de démontrer le rapport, l’esprit prenant le pas sur la matière.

ML. Qu’avez-vous découvert dans ces formes complexes ?
GH. Des exemples très intéressants de pure géométrie euclidienne.

ML. Ainsi, vous pouvez démontrer la présence des théorèmes d’Euclide dans ces autres formations ?
GH. Ils s’agit de théorèmes de géométrie plane, mais qui ne sont pas mentionnés dans les 13 livres d’Euclide. Tout le monde est d’accord sur le fait que, par définition, se sont des théorèmes. Et l’on assiste maintenant à un grand débat entre ceux qui déclarent qu’Euclide ne les aurait pas vus et ceux qui supposent qu’il ne s’en serait pas soucié du fait de leur peu d’importance. Personnellement, je pense qu’Euclide ne l’a pas vus, pour la simple raison que je peux vous montrer un endroit dans son long traité où ils auraient dû se trouver. En fait, ils devraient être dans le Livre 13, après la 12e proposition où est exposé un théorème très complexe. Ceux qui nous intéressent pourraient se situer tout naturellement à cet endroit. Une autre raison qui me laisse penser qu’il ne les a pas vus est que nous sommes pratiquement certain qu’en 300 av. J.-C., il ne connaissait pas la gamme complète des rapports diatoniques parfaits.

ML. Il est donc question de théorèmes basés sur les travaux d’Euclide, mais qu’il n’aurait pas lui-même formulés. Cependant, ils sont communément admis comme étant un complément à ses théorèmes de géométrie ?
GH. Oui, mais seulement depuis que je les ai publiés. Auparavant, ils demeuraient inconnus.

L. Avez-vous découvert ces théorèmes en vous basant sur vos recherches sur les formations dans les champs de céréales ?
GH. Oui. D’après le dictionnaire, un théorème est une proposition qui peut être démontrée. Le problème consiste, en premier lieu, à s’apercevoir de l’existence d’un fait, et ensuite d’être en mesure de le prouver, sans contestation possible. Le profil intellectuel du supposé farceur s’est donc élevé d’un cran : il aurait la capacité d’énoncer des théorèmes qui ne figurent pas dans les traités d’Euclide !
Il semble que les étudiants des écoles supérieures soient à même de démontrer ces théorèmes, mais pourraient-ils concevoir de les divulguer dans des champs de blé ? A cet égard, nous sommes devant une situation très délicate, car tous les autres théorèmes découlent d’un théorème général que j’ai eu la chance de découvrir par hasard. Mes collègues m’ont conseillé de ne pas le divulguer. Aucun des lecteurs de Science News (qui a publié un article sur ce sujet) n’a puimaginer ce théorème. D’une certaine façon, cela montre ladifficulté de concevoir de tels théorèmes. Ils sont facilesà démontrer lorsqu’ils ont été énoncés, mais difficiles àconcevoir.

ML. Et je suppose que les lecteurs de Science News sont plutôt bien versés dans ce domaine.
GH. Cette revue est un assez bon moyen de communication. Elle est tirée à 267 000 exemplaires. D’après le courrier des lecteurs, il apparaît que la géométrie euclidienne ne fait pas partie de la culture d’aujourd’hui. Mais il se trouve qu’elle fait partie de celle des auteurs des cercles dans les champs de céréales.

ML. Que pensez-vous des formations plus récentes ?
GH. Il semble que nous entrons maintenant dans d’autres types de schémas : les pictogrammes, les insectogrammes. Je ne sais qu’en penser.

ML. Vous limitez votre recherche aux figures géométriques ?
GH. Les recherches se poursuivent, mais n’aboutissent nulle part. Je ne perçois aucune caractéristique mathématique reconnaissable. Je fais une approche entièrement mathématique, en raison de la puissance des nombres. La démonstration géométrique d’un théorème est irréfutable. Les formations plus récentes demandent un autre type d’investigation tel que l’art ou la symbolique.
Mais, tout ce que je vous ai dit jusqu’ici montre que nous sommes en présence d’un phénomène qui est en cours de développement, depuis un ordonnancement élémentaire de rapports diatoniques jusqu’à une démonstration très complexe de ces rapports diatoniques dans des formes géométriques. Et maintenant, je pense que nous sommes face à quelque chose que presque personne n’a la prétention de comprendre : les pictogrammes, les insectogrammes et ainsi de suite.

ML. Vos recherches se portent donc désormais sur l’examen de ces dernières formations ?
GH. Oui. Cela m’absorbe complètement. Ce n’est ni une plaisanterie, ni une rigolade, ni quelque chose que l’on peut tout simplement écarter.

ML. Y a-t-il quelqu’un d’autre, parmi vos collègues scientifiques, qui se livre sérieusement à cette recherche ?
GH. Non, car deux facteurs jouent énormément. Tout d’abord, vous n’obtiendrez aucune subvention pour étudier ce genre de chose, et ensuite cela peut nuire à votre carrière. C’est aussi sérieux que cela. Il y a des secteurs entiers de la communauté scientifique qui ne sont pas informés de ce phénomène de formations dans les champs de céréales, et ces scientifiques en sont venus à la conclusion que c’est ridicule, qu’il s’agit d’un canular, d’une plaisanterie et que c’est une perte de temps d’y porter la moindre attention.
C’est un sujet difficile, car il tend à provoquer un réflexe de rejet dans l’esprit des gens. Ils se bloquent, leur esprit se ferme. On ne peut pas y faire grand chose. Mais, s’ils peuvent garder un esprit ouvert, je pense qu’ils prendront alors conscience qu’ils sont en présence d’un phénomène très intéressant.





Forum Partage

Home Comment répandre l’information concernant Maitreya ?

LE COURRIER DES LECTEURS

Le magazine Time a publié la lettre d’un membre du groupe de Vancouver faisant suite à un article publié par Time au sujet des apparitions de la Vierge Marie en Géorgie, aux États-Unis. Il est écrit : « Si le nombre de faits signalés par les médias constitue un indicateur, le nombre des apparitions à connotation mystique est véritablement en hausse, non seulement aux États-Unis, mais dans le monde entier. Récemment, j’ai assisté à la conférence d’un auteur britannique, Benjamin Creme, qui voit dans ce phénomène une confirmation de ses affirmations : l’« Instructeur mondial », ou Christ, se trouve à nouveau physiquement parmi nous. Une telle affirmation semble naturellement absurde pour beaucoup, mais qu’en serait-il si ces apparitions étaient réelles et si M. Creme avait raison ? »

UN COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Un communiqué de presse a été adressé à des centaines d’organes de presse dans le monde entier. Il y était fait le lien entre les eaux curatives de Tlacote et de Nordenau, et les apparitions de Maitreya à travers le monde.

FORTE ACTIVITÉ EN ALLEMAGNE

Avant les conférences de Benjamin Creme en Allemagne, les groupes concernés organisent une vaste campagne médiatique. Tous les moyens sont utilisés : panneaux d’affichages, affichage urbain, envoi de centaines d’invitations à la presse, aux mouvements associatifs, politiques, écologiques etc. D’autre part, au cours de l’année dernière, des groupes ont participé à des salons ésotériques et alternatifs, à Berlin, Dresde, Munich, Manheim, ainsi qu’à Vienne en Autriche. Une centaine de médias ont également reçu le numéro en couleur de Share International de novembre, faisant un lien entre l’eau de Tlacote et celle de Nordenau.

Ces activités ont provoqué des « retours » importants en terme de demandes d’informations, de commandes de livres etc.

Par ailleurs, au cours d’une émission populaire dénommée Mona Lisa, une chaîne de télévision locale, ZDF-TV, a diffusé des extraits d’interviews de Benjamin Creme, de Patricia Pitchon et de Mike Brown. Concernant la multiplication des émissions traitant des phénomènes inexpliqués, un membre du groupe de Munich a indiqué : « Nous avons entrepris d’écrire aux chaînes de télévision afin de les encourager à poursuivre ce genre d’émissions, et de leur suggérer d’y inclure des sujets sur Maitreya. »

THE EMERGENCE QUATERLY

The Emergence Quarterly est considéré par tous les groupes anglophones comme un excellent outil de diffusion de l’information. Il s’agit d’une publication sur papier journal, au format d’un quotidien, publié trimestriellement par Share International et Tara Center. Il est distribué gratuitement. Certains en mettent des exemplaires à disposition du public dans les magasins diététiques, les librairies, les bibliothèques publiques, et même dans les boulangeries, les prisons, les cabines téléphoniques ou les salles d’attentes. A New York, le groupe a passé un contrat avec une société de distribution de journaux gratuits afin qu’elle dépose The Emergence Quarterly au cours de sa tournée. Le groupe règle une somme modique et évite ainsi une grande charge de travail, puisque le distributeur dispose déjà de l’autorisation de déposer des journaux. Les possibilités varient probablement d’une ville ou d’un pays à l’autre, mais la question mérite d’être étudiée. Les groupes qui diffusent The Emergence Quarterly indiquent qu’ils reçoivent de nombreuses demandes d’information de lecteurs étant placé pour la première fois en contact avec cette information.

INFORMATIONS PARLEMENTAIRES

• Au Japon, le groupe a imprimé une version spéciale « presse » du numéro de novembre de Share International (avec les photographies couleurs) et l’a adressé à plus de 3 000 personnalités dont tous les membres du Parlement.

• En Suisse, l’information générale concernant la présence de Maitreya dans le monde a été adressée à tous les membres du Parlement fédéral.• En Belgique, le groupe de Bruxelles a rédigé une « lettre ouverte aux hommes politiques et aux journalistes belges ». S’appuyant sur l’enseignement et les prédictions de Maitreya, cette lettre constate la faillite du vieux système, et lance un appel au partage et à l’ouverture d’esprit en matière d’éducation et de politique. Cette lettre a été envoyée à quelques 230 élus ou ministres flamands, ainsi qu’à environ 70 journalistes. Des informations complémentaires ont été envoyées par la suite. Un certain nombre de députés et de sénateurs ont adressé une réponse






Haut de pageHaut de page

ACCUEIL | DECOUVRIR | MAITREYABENJAMIN CREMEACTUALITE | AGENDAREVUE PARTAGE INTERNATIONAL | RECHERCHE | CONTACT | QUI SOMMES-NOUS

Copyright © 2005 Partage International. Tous droits reservés.
Grande conference Paris mars 2017
Grande conference Bruxelles octobre 2017