DECOUVRIR
  Présentation
  Maitreya
  Benjamin Creme
  Signes des temps
  Méditation
  Pour les médias
  Qui sommes-nous ?

ACTUALITE
  Évènements
  Communiqués
  Agenda

REVUE PARTAGE
  Présentation
  Dernier numéro
  Articles du Maître
  Archives

APPROFONDIR
  Question/Réponse
  Défis de l'humanité
  Spiritualité
  Livres
  Audio / Vidéo

     Commandes/Dons
     Autres langues
     Plan du site
     Contact

Radio Partage

Abonnement à notre
lettre d'information
 
 Page précédente   Page suivante

Accueil > Revue Partage > année 1993

Extraits de la revue
Partage international

Mars 1993 - N° 55

Ceci est une version abrégée de la revue Partage international

, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

Pour recevoir notre lettre d'information mensuelle et rester informé de la mise en ligne des dernières parutions :

 

La revue existe grâce à ses abonnés, pour soutenir sa parution et la diffusion de ses informations, cliquez ici.



Sommaire


  • L'article du Maître



  • Editorial


  • Signes des temps


  • Faits et prévisions


  • Citation


  • Courrier des lecteurs


  • Esotérisme


  • Interviews


  • Forum Partage




L'article du Maître

Home La faim n’existera plus

par le Maître –

par l'entremise de Benjamin Creme

On accorde aujourd’hui une grande attention au problème de la faim. Dans le monde entier, de nombreuses organisations concentrent sur lui tous leurs efforts. Pourquoi en est-il donc ainsi ? Comment se fait-il qu’une seule composante de la vie humaine, si importante soit-elle, suscite un si vif intérêt, donne lieu à de si nombreux débats, motive tant d’actions désintéressées, inspire tant de sacrifices ?

Les hommes savent, à travers leur propre expérience, qu’un état de sous-alimentation prolongée n’est pas naturel et fait violence à la nature humaine. Ils savent que, depuis l’apparition de la vie sur la planète Terre, toutes les créatures doivent manger pour assouvir leur faim et entretenir ainsi leur manifestation physique.

Les changements climatiques qui se sont produits à travers les âges ont obligé une grande partie du genre humain à lutter, tout comme les animaux, pour sa survie. La faim qui sévissait alors était sans commune mesure avec ce que l’on connaît aujourd’hui. L’essor scientifique et technique, le développement des communications rapides ont éliminé, pour la majorité des hommes d’aujourd’hui, les souffrances causées par la famine et la sous-alimentation à grande échelle.

Un outrage à la divinité de l'homme

La question se pose de savoir pourquoi, dans un monde si bien équipé pour y faire face, le problème de la faim persiste avec une telle acuité. Pourquoi, dans un monde où il y a plus qu’assez de nourriture pour tous, continue-t-on de voir des millions d’hommes condamnés à la famine, cet outrage à la divinité humaine ?

Au nom de quelle loi les hommes peuvent-ils décider de la vie ou de la mort de leurs semblables ? Quels abîmes de suffisance les autorisent à prononcer de tels jugements ?

Par quelle initiative nouvelle, quelle grâce inespérée, l’humanité pourra-t-elle venir à bout de cette iniquité ?

Une plus grande égalité

Bientôt, les hommes seront contraints par les événements à reconsidérer la finalité de la vie, et à reconnaître leur héritage commun. Bientôt, une plus grande égalité enseignera à la fois aux riches et aux pauvres la fraternité qui est leur nature même. Prochainement, l’Instructeur lui-même démontrera sa solidarité avec les hommes de tous milieux et de toutes appartenances et, suivant son exemple, l’humanité surmontera ses divisions actuelles.

Mesurez bien toute l’importance des temps que nous vivons ; ils marquent la fin d’une époque, et l’aube d’un renouveau.

Aujourd’hui, ceux qui gouvernent les nations sont aux prises avec des événements qu’ils ne peuvent contrôler. Des forces dont ils ignorent tout les amènent à réagir à l’improviste, sur un mode souvent hystérique. Conduits par leur propres dogmes, ils n’échappent au chaos que pour s’y engouffrer de plus belle.

Le dilemme de l'humanité

Pendant ce temps, nous nous armons de patience. Nous connaissons l’issue du dilemme actuel de l’homme et lui portons assistance, dans toute la mesure où la loi karmique le permet. Nous savons aussi que l’homme, de son propre libre arbitre, doit choisir le sentier de sa gloire à venir, celui de la fraternité et de l’amour, de la justice et du partage.

Nous nous rallions à la cause de l’homme. Nous nous évertuons à enseigner et à servir. L’homme doit agir lui-même, et mettre à l’épreuve sa divinité dans le creuset de l’expérience.

Les signes sont là aux yeux de tous : signes des temps nouveaux, signes d’un monde où la faim n’existera plus.


Cette traduction est celle publiée dans l’ouvrage Un Maître parle (Partage Publication, 2007), et non celle figurant originellement dans la revue Partage international.





Home Texte extrait de la Déclaration mondiale sur la nutrition

Il y a assez de nourriture pour tous

Source : Le Monde, France

« La faim et la malnutrition sont inacceptables dans un monde qui dispose à la fois des connaissances et des ressources voulues pour mettre fin à cette catastrophe humaine (…) Nous reconnaissons qu’il existe dans l’ensemble du monde assez de nourriture pour tous ; le principal problème est celui des conditions d’accès à cette nourriture qui ne sont pas équitables. » C (Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture) et l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé).

Cependant, peu après la conférence, la FAO a dû rappeler au monde la disette qui sévit actuellement en Afrique. Vingt pays d’Afrique connaîtront à nouveau la famine cette année et auront besoin d’une aide alimentaire d’urgence. (Source : Le Monde, France)




Home Vers une psychologie spirituelle

par Robert Turner

En cette période de transition tumultueuse qui nous conduit de l’ère des Poissons à l’ère du Verseau, nous observerons bientôt un développement sans précédent dans toutes les sphères de la recherche humaine. Cela sera particulièrement évident dans le domaine de la psychologie, où la dimension spirituelle s’intégrera pleinement dans la vision collective de la psyché.

Le travail de préparation de l’humanité à cette « psychologie du nouvel âge » est déjà largement entamé. Nombre de spécialistes s’accordent à penser que la Psychologie analytique de Carl Jung (1875-1961) a posé les bases d’une psychologie incluant le développement spirituel. Ses écrits sur l’inconscient collectif, l’archétype du Soi et le symbolisme alchimique, de même que son intérêt pour le processus d’individualisation, a fourni la terminologie psychologique de base nécessaire à la compréhension et au travail des individus progressant sur un chemin spirituel.

Roberto Assagioli (1888-1974) a également indiqué quelques directions élémentaires et a procuré des outils destinés à favoriser le développement spirituel. Dans ses écrits sur la « psychosynthèse », l’importance qu’il accorde à la « désidentification » (le détachement), les sub-personnalités, le Soi supérieur et la Volonté spirituelle, combinés avec l’usage créatif de l’imagerie guidée, offre un meilleur accès à l’individu aux énergies transformantes en provenance de l’âme.

Au cours de ces dernières années, ce travail de préparation est devenu davantage un travail de groupe. La psychologie humaniste (qui vit le jour à la fin des années 50) et la psychologie transpersonnelle (à la fin des années 60), représentent les troisième et quatrième courants de ce domaine de recherche. Ils ont provoqué une énorme stimulation pour l’exploration et la recherche sur les potentialités humaines et dans le domaine de l’expérience spirituelle.

La psychologie de l’âme

Afin que la psychologie achève sa transition entre le « vieil âge » et le « nouvel âge », la psychologie transpersonnelle doit largement approfondir et étendre son intérêt spirituel, afin de développer une véritable « psychologie de l’âme ». A l’heure actuelle, c’est la psychologie ésotérique qui s’oriente le plus vers cette tendance.

La majorité des enseignements ésotériques sont encore très en avance sur la pratique et la recherche clinique courante, mais ces enseignements présentent quelques concepts qui s’apparentent directement à la théorie transpersonnelle. Tout d’abord, le concept de l’ » évolution supérieure » qui représente la phase entièrement nouvelle du développement spirituel attendant les individus ayant dépassé l’ » évolution inférieure » et donc réalisé la perfection du point de vue de l’existence terrestre. Ce concept présente une modeste ouverture au delà de la soi-disant perfection du « nirvana » ou « conscience absolue non-dualiste » que de nombreux théoriciens transpersonnels considèrent comme le point final du développement spirituel.

Dans la psychologie ésotérique, un autre concept important met l’accent sur « le service à l’humanité ». Quoique les étapes de l’initiation d’après les enseignements ésotériques soient, en de nombreux points comparables aux étapes de l’illumination dont il est question dans la littérature transpersonnelle, l’accent mis sur le service rendu à l’humanité, au cours de la libération personnelle, aide à décentraliser l’ensemble du processus du développement spirituel. Il fournit ainsi un point de vue moins hiérarchique de l’expansion de conscience, évitant les pièges et les mirages d’une approche plus hiérarchisée.

Un autre domaine digne d’intérêt a éveillé l’attention ces dernières années : il s’agit de la psychologie des rayons. Ce domaine primordial de la psychologie ésotérique offre une perspective nouvelle profondément spirituelle sur la typologie et les dynamiques de la personnalité. L’augmentation du nombre des écrits présentant la psychologie des rayons à des praticiens formés de façon plus traditionnelle, suggère un besoin croissant de conceptualiser le processus de l’intégration de la personnalité d’un point de vue plus spirituel.

Le domaine où la psychologie ésotérique et la psychologie transpersonnelle se recouvrent sans doute le plus en ce moment, concerne les crises psychologiques pouvant survenir au cours du développement spirituel de l’individu. Au cours des dix ou douze dernières années, la psychologie transpersonnelle a étayé le fait que des crises psycho-spirituelles ou « situations spirituelles critiques » surviennent soit spontanément, soit chez des personnes poursuivant des disciplines spirituelles variées. Dans leurs recherches pour identifier les différentes catégories de crises, plusieurs praticiens ont insisté sur le fait que de telles crises ne devaient pas être diagnostiquées ni traitées comme des désordres mentaux, mais plutôt comme des crises d’évolution. Lorsqu’ils sont considérés comme potentiellement positifs, de tels épisodes peuvent conduire, à long terme, à une amélioration dans le fonctionnement et le bien-être de la personne. Cette interprétation corrobore largement ce qui est maintenant bien approfondi dans les enseignements ésotériques au sujet des problèmes psychologiques rencontrés par les disciples — problèmes engendrés par une mauvaise utilisation de l’énergie de l’âme, ou du fait d’un reniement du dessein de l’âme.

La psychologie spirituelle

L’étude des crises psycho-spirituelles offre une grande opportunité pour la psychologie transpersonnelle de reconnaître ses limitations actuelles et d’intégrer les richesses des enseignements anciens, qui pourraient transformer profondément la pratique clinique telle que nous la connaissons actuellement. En fait, si une telle orientation était prise, l’étendue du potentiel évolutif de la psychologie ésotérique pourrait bien donner naissance à un domaine spécialisé totalement nouveau (un « cinquième courant », qu’on nommera peut-être psychologie spirituelle) qui mettrait en pratique les vastes enseignements psychologiques contenus dans la sagesse éternelle actuellement considérée comme « ésotérique ». C’est la condition pour que le domaine de la psychologie en général, puisse rejoindre les besoins psychologiques et spirituels toujours croissants du « collectif », à ce tournant crucial de l’évolution de l’humanité.

Pour terminer, nous évoquerons le service. Dans la mesure où la psychologie intègre la dimension spirituelle dans sa vision de la psyché, on insistera de plus en plus sur le rôle du service dans le développement psychologico-spirituel de l’individu. Comme l’a déclaré l’un des Maîtres : « l’impulsion fondamentale de toute évolution est l’activité de l’âme que nous appelons le service ». Par conséquent, comme les disciplines psychologiques reconnaissent l’existence de l’âme, ainsi que son activité et sa manifestation au niveau de la personnalité, le service sera reconnu comme étant le plus puissant stimulus pour l’évolution personnelle et collective. Dans l’évaluation de la capacité psychologique d’une personne à travailler, aimer et jouer, on viendra à inclure sa capacité à servir. Grâce au service, tout individu peut surmonter tous les obstacles et actualiser son potentiel créatif. Par le service, toute personne peut dissiper l’illusion de la séparativité et trouver un but à sa vie.





Editorial

Home Pour un impôt-environnement

Nous disposons d’une arme puissante contre la pollution de notre environnement : une taxe, un impôt-environnement. Le monde des affaires, par la force de l’habitude, n’est pas favorable à cette idée. Cela pourrait, selon lui, modifier le jeu de la concurrence dans le sens d’une diminution de la croissance économique et entraîner des suppressions d’emplois.

Les gouvernements sont sensibles à ce genre d’argument et gardent leurs distances. Tout comme les industriels, ils craignent de faire le premier pas et d’avantager ainsi la concurrence étrangère. Alors les choses piétinent.

La Communauté européenne se déclare prête à agir, mais seulement si le Japon et les États-Unis acceptent de coopérer. Le Japon fait le même genre de déclaration, tout en soulignant que le coût de son énergie est plus élevé que partout ailleurs. A ce jour, les États-Unis n’ont pas voulu discuter de cette question. L’année dernière, le président Bush a déclaré en termes clairs : « Je veux être réélu. »

Son vœu n’a pas été exaucé. Espérons que son successeur, Bill Clinton, comprendra l’impérieuse nécessité de contrer la pollution croissante par le biais fiscal, voire même son caractère inévitable. Quant au bien fondé des objections soulevées contre cette solution, il est remis en cause par le magnat suisse Stephan Schmidheiny. Ce dernier pense que les industriels s’élèvent à corps et à cris contre un impôt écologique par crainte que leur silence ne soit pris pour une acceptation. Il estime que leur opposition est arbitraire, stupide et contre-productive. « L’avenir appartient aux produits qui ne nuisent pas à l’environnement », a-t-il déclaré lors d’une interview accordée au journal allemand Die Zeit. L’expérience prouve le non-fondé des prétendus désavantages d’un éventuel impôt-environnement. Prenons le cas du Japon, par exemple, où le coût de l’énergie est relativement élevé. Personne ne songerait à prétendre que la compétitivité japonaise en souffre ou que le taux de chômage y soit plus élevé. Pourtant, le Japon consomme moins d’énergie que la CEE, et beaucoup moins que les États-Unis qui, s’ils bénéficient de l’énergie la moins chère, en gaspillent le plus. Il est vrai que c’est au niveau mondial qu’un impôt-environnement devrait être appliqué. Mais cela n’est pas indispensable. Tous les pays pourraient tirer profit d’une modification fondamentale de leur propre système fiscal. La politique actuelle consiste à taxer les employeurs et les employés sur leurs bénéfices et sur leurs revenus, ce qui dans certains pays, rend la contribution de l’employeur très élevée. Il est donc compréhensible que les employeurs limitent les embauches. Il n’y a par ailleurs que peu ou pas de taxes sur la pollution du sol, de l’air et de l’eau, sur l’exploitation des ressources rares, sur l’abattage des arbres ou l’énorme production des matériaux d’emballage. Nous encourageons précisément ce que nous voulons éviter, la destruction de l’environnement, et nous empêchons la création de nouveaux emplois que la sauvegarde de l’environnement pourrait créer.

L’instauration d’un impôt-environnement devrait donc s’accompagner d’une réduction proportionnelle de l’impôt sur le revenu. Quoi de plus logique ? Nous devons soutenir tout ce qui est utile et désirable et imposer une charge fiscale sur ce qui ne l’est pas. Notre système fiscal actuel est un héritage du siècle dernier et nous nous retrouvons étouffés sous la poussière d’une ère révolue.

Chacun est indispensable

Face aux problèmes accablants auxquels le monde est confronté, que peut faire un simple individu ? Parce que la destruction de l’environnement, la famine et la guerre qui nous menacent, nous semblent insurmontables, nous restons passifs.

Or il est faux de croire que nous ne pouvons rien faire. L’histoire de la réussite de Frank Kampeneers racontée récemment dans Volkskrant, aux Pays-Bas, prouve le contraire. Jeune étudiant en biologie à l’université d’Utrecht, F. Kampeneers avait été choqué par l’énorme quantité de plastique et autres détritus provenant chaque jour du réfectoire de l’université. Il n’était certainement pas le seul à l’avoir remarqué, mais il décida de faire quelque chose de concret. Il réunit un groupe d’étudiants.

Ils élaborèrent ensemble un projet à la fois écologique et économique visant à réduire le gaspillage de la cantine, où quelque mille repas sont servis quotidiennement. Aujourd’hui, deux ans plus tard, les gobelets jetables en plastique ont totalement disparu. Presque tout le monde utilise maintenant des récipients en porcelaine. Les aliments ne sont plus recouverts de cellophane, les canettes de boissons ont disparu et les couverts en plastique ont été remplacés par des couverts en inox.

C’est une goutte d’eau dans la mer, direz-vous. Mais voici la fin de cette histoire : les mesures prises ont fait que les déchets du réfectoire ont diminué de 80 %. Les emballages superflus, notamment, ont considérablement diminué. Ce qui donne 60 sacs poubelle en moins chaque semaine (3 000 par an). L’exemple sera bientôt suivi par les restaurants de 30 autres universités. Estimation annuelle de la réduction des déchets : 250 tonnes, et cela pour une seule université. Quel est le coût supplémentaire ? Zéro. Au contraire, l’économie réalisée se monte à plusieurs centaines de milliers de dollars, soit bien assez pour assurer l’achat de vaisselle en porcelaine et de couverts en inox et pour engager du personnel supplémentaire dans les cuisines. La société de consommation est redevenue une société d’utilisateurs. Plus de 90 % de ceux qui utilisent la cantine de l’université d’Utrecht se déclarent satisfaits de cette nouvelle situation.

L’idée d’une seule personne, mise en pratique par un petit groupe d’amis, peut à l’évidence avoir une influence déterminante. Il n’existe pas une seule raison valable pour attendre que le monde politique, industriel ou éducatif se penche sur nos désirs et décide éventuellement de résoudre nos problèmes. Les solutions viennent mieux et plus vite si nous agissons par nous-mêmes, en mettant nos idées en pratique et en exerçant notre influence. Dans le message n° 13 transmis à travers Benjamin Creme, Maitreya s’exprime en ces termes  : « Tous doivent participer, chacun individuellement. Nul n’est trop petit, ni trop jeune pour prendre part au grand Plan de sauvetage et de réhabilitation de notre monde. »





Signes des temps

Home Le Christ apparaît sur une photographie

Source : the Sun, E.-U.

La silhouette du Christ est apparue récemment sur une photographie de nuages prise lors des funérailles d’un enfant de deux ans, dans l’est du Missouri. La mère de l’enfant est convaincue qu’il s’agit d’un signe de réconfort et de consolation destiné à la famille et aux amis. « Alors que nous nous dirigions vers le cimetière, il se mit à pleuvoir (…) La pluie redoublait à mesure que nous approchions du cimetière. Lorsque le pasteurprononça les paroles : « Que les cendres retournent aux cendres et la poussière à la poussière », le tonnerre gronda si fort qu’on ne put entendre la suite », a expliqué la mère de l’enfant.

A cet instant précis,un membre de la famille prit une photographie des nuages. Après le développement, ce cliché révéla, au milieu des nuages, une imposante silhouette vêtue d’une longue tunique. Les parents en ont distribué plus de 800 reproductions à la famille et aux amis.Certains pensent que cette photo n’est qu’un cliché beaucoup plus connu, pris il y a quelques années près d’Hawaï, par une personne se trouvant à bord d’un avion de ligne. Mais la mère de l’enfant sait qu’il n’en est rien et a exprimé sa conviction que « Jésus-Christ était là avec nous (…) peu m’importe les rumeurs.Maintenant, je sais que Dieu, en personne, peut se révéler aux gens. »

Le Maître de Benjamin Creme a confirmé l’authenticité de cet événement. Il s’agit bien de la silhouette du Maître Jésus au milieu des nuages. Ce phénomène fut provoqué par le Maître Jésus lui-même.



Faits et prévisions

Home A la veille d'une crise économique mondiale

par Jacques Attali

« Comme nous l’avons déjà annoncé, un krach boursier prendra naissance au Japon, pour s’étendre ensuite au monde entier. Le marché boursier est tel une bulle de savon sur le point d’éclater. » (mai 1989) « Les Japonais sont assis sur une bombe à retardement. » (juillet/août 1992)

« Le monde s’enfoncerait-il dans une dépression économique ? »

C’est par cette question que débute un article de l’Associated Press intitulé l’Économie mondiale en plein marasme. Alors que la léthargie et les incertitudes règnent sur les grandes économies du monde — en particulier sur celle des États-Unis, de l’Allemagne et du Japon — de nombreux experts s’inquiètent de la faiblesse persistante de l’économie mondiale. Bien que la plupart des économistes affirment que la morosité ambiante de l’économie n’est pas synonyme d’une dépression mondiale, certains analystes qualifient la tendance actuelle de « dépression silencieuse ». Jacques Attali, président de la BERD, a déclaré : « Il se pourrait que nous nous trouvions à la veille d’une crise économique mondiale. Nous pouvons observer ce phénomène tous les jours, sur tous les marchés. » Dominique Moisie, sous directeur de l’Institut français des relations internationales, affirme pour sa part que les responsables politiques et les économistes sont de moins en moins à même de contrôler la situation. « La globalisation des marchés financiers donne l’impression qu’une main invisible et capricieuse guide la destinée de l’économie. Nous en perdons le contrôle, et l’État est incapable de jouer un rôle significatif », a-t-il déclaré. (Source : Associated Press)

Poursuivant ses efforts pour relancer une économie dépressive, la Banque du Japon a réduit son taux d’intérêt directeur à son plus bas niveau historique, soit 2,5 %. Les économistes pensent que ce geste ne sera pas suffisant en lui-même pour sortir l’économie de la récession. L’année dernière, le gouvernement japonais devait prendre un ensemble de mesures, souvent reportées, afin de stimuler la croissance. Il est maintenant prévu que ces mesures entrent en vigueur au cours de cette année. « Le fait que les autorités semblent prêtes à agir, montre combien la situation est devenue préoccupante au sein de la deuxième économie du monde », affirme le Washington Post. En décembre, la production industrielle japonaise a chuté de 8,2 % par rapport au même mois de l’année précédente. Les ventes au détail ont baissé de 3,3 % l’an dernier, ce qui ne s’était jamais produit.
Barton Biggs, l’économiste de la société d’investissement Morgan Stanley, déclare que les investisseurs japonais affichent encore une « arrogance manifeste », à l’heure où tout ordre de vente d’importance à la bourse de Tokyo amène aussitôt « les autorités à interroger son auteur sur la raison d’un acte aussi anti social. » On sait pertinemment que les pouvoirs publics freinent les ventes, mais cette arrogance des investisseurs se fonde sur la supposition que cette tactique réussira. Or, selon B. Biggs, l’histoire démontre que les efforts déployés pour maîtriser les ventes ne sont jamais longtemps efficaces. Il remarque que « pour un marché manipulé, la bourse de Tokyo est plutôt maussade. » Et il poursuit : « Je ne pense pas que la plus grosse bulle financière de toute l’histoire se résorbera en douceur et sans éclats. En d’autres termes, l’histoire pencherait plutôt pour des ventes massives, déclenchées par quelque événement imprévu. »




Home Le Moyen Orient

« … Nous verrons une aube nouvelle se lever dans les relations entre pays israéliens et arabes, et une solution pacifique sera trouvée (…) ce qui se produit actuellement ne pourra pas être arrêté. Les attitudes rigides et les approches intégristes s’effaceront. » (janvier/février 1992)

Malgré la déportation récente de 400 intégristes palestiniens au Liban, on constate des signes encourageants au Moyen Orient :

– Israël a supprimé la loi, proclamée 7 ans plus tôt, qui interdisait tout contact avec des membres de l’OLP. Cette décision pourrait bien aider Israël à endiguer l’influence croissante des intégristes musulmans qui s’opposent aux négociations de paix et rivalisent avec l’OLP pour le contrôle des territoires occupés.

– Au cours d’une interview exceptionnelle consentie à la télévision, Yasser Arafat, le chef de l’OLP, a appelé le peuple israélien et le premier ministre Rabin à « organiser une rencontre des braves afin de forger une paix des braves. » Il a également loué le Parlement israélien d’avoir abrogé la loi interdisant les contacts avec l’OLP.

– Dans sa première apparition en direct sur une chaîne de télévision arabe, le premier ministre israélien Yitzhak Rabin a lancé un appel à la paix et a déclaré qu’il était prêt à un compromis territorial. « Le temps est venu de trouver une solution à ce conflit. J’ai la faiblesse d’espérer que nous parviendrons en 1993 (...) à un résultat significatif. »

– La plus haute distinction israélienne, le Prix Israël pour l’accomplissement d’une vie, a été décerné à Yeshayahu Leibowitz, un enseignant qui affirme depuis longtemps qu’Israël devrait abandonner les territoires arabes conquis lors de la guerre des six jours. « Le septième jour, j’ai écrit que cette brillante victoire militaire s’avérerait un désastre politique et historique pour l’État d’Israël », a indiqué Y. Leibowitz. Malgré un talent unanimement reconnu, cette récompense soulève encore des controverses.

– Ezer Weizman, franc partisan du compromis et défenseur de la création d’un État palestinien et d’un dialogue officiel avec l’OLP, a été présenté comme candidat à la présidence israélienne. Fort de l’appui du Parti travailliste, E. Weizman obtiendra probablement l’approbation du Parlement en mars prochain.




Home Diminition des dépenses militaires

« Dépenser des sommes considérables pour des programmes militaires ne constitue que simple gaspillage. » (Mai 1989)

« Personne ne pourra désormais soutenir que la défense constitue une priorité essentielle. » (juin 1989)

ARMES CHIMIQUES — Après 25 ans de négociations, 125 pays ont signé un traité historique interdisant les armes chimiques. Le traité, considéré à l’origine comme complètement utopique, interdit la production, l’utilisation, le transfert et le stockage des armes chimiques. Il s’agit du premier accord de contrôle des armements visant à éliminer une catégorie entière d’armes de destruction massive. D’ici dix ans, toutes les armes et les installations existantes doivent être détruites. L’ONU veillera à la bonne application du traité, qui contrairement aux tentatives antérieures, contient de véritables clauses de contrôle coercitives.

LITUANIE — Les derniers soldats russes ont quitté Vilnius, la capitale lituanienne. Toutes les casernes, les entrepôts et autres bâtiments utilisés à des fins militaires ont été remis au gouvernement lituanien. (Source : Izvestia, Russie)

RUSSIE — Stamps, l’ancienne fabrique de munitions de Toula, s’est recyclée dans la fabrication de cuisinières à gaz, de samovars, de pompes à eau et à huile, et autres appareils électroménagers. (Source : Izvestia, Russie)

ALLEMAGNE — La réduction des effectifs militaires en cours est encore plus importante que prévue. Les effectifs devraient se stabiliser aux alentours de 320 000 hommes, alors qu’avant la réunification allemande les armées de l’Est et de l’Ouest, comptaient ensemble 665 000 hommes.

PAYS-BAS — Les Pays-Bas réduiront également leur armée plus largement que prévu. Les chiffres actuels se verront réduits presque de moitié au cours des dix prochaines années, et le service militaire obligatoire sera aboli au 1er janvier 1998. Le gouvernement considère que la seconde tâche des militaires, après la protection du territoire, est l’aide humanitaire. (Source : NRC, Pays-Bas)




Home Amélioration des prisons

« La politique des gouvernements s’orientera finalement vers la construction de prisons plus ouvertes, incluant des centres éducatifs destinés à enseigner aux prisonniers à s’estimer eux-mêmes ainsi qu’à estimer la vie. » (juin 1990)

– A Riker’s Island, prison tentaculaire de la ville de New York, sur l’East River, 1 200 prisonniers participent à des thérapies de groupe et à des cours conçus pour mettre fin à leur dépendance vis-à-vis de la drogue. Les études montrent que les programmes de réhabilitation, tel que celui de Riker’s Island, réduisent à la fois la consommation de drogue et la criminalité. D’après l’article du New York Times au sujet de cette prison : « Les dortoirs et les baraquements affectés aux traitements des drogués sont comme des îlots de paix dans un monde gris et grouillant de tensions et de violence. » Catherine Abate, chef du service correctionnel de la ville de New York, a déclaré : « C’est juste une affaire de bon sens. A long terme, c’est la seule solution pour réduire la criminalité. » (Source : NewYork Times E.-U.)

– Deux prisons de la Baie de San Francisco ont parrainé des projets très originaux ayant permis aux prisonniers d’accroître leur respect envers eux-mêmes, envers les autres et envers la vie.

• Dans le conté de San Francisco, le projet Jardin de la prison permet aux prisonniers de travailler dans un jardin biologique. Catherine Sneed, fondatrice du projet, indique que les prisonniers apprennent qu’« il est possible d’« arracher » les idées et les comportements criminels de notre vie et de devenir sains et forts. » Elle poursuit : « Je vois le jardin comme une métaphore, représentant la guérison et la régénération que les délinquants peuvent développer dans leur vie. Les prisonniers plantent une petite graine dans le sol, et lorsqu’ils en prennent soin, ils découvrent quelque chose de beau et de nourrissant qui pousse. » Le projet Jardin a connu un tel succès parmi les prisonniers, qu’un autre jardin a été entrepris pour aider les prisonniers après leur sortie de prison. La production du jardin est donnée aux pauvres et aux sans abris.

• Les prisonniers et les gardiens de la prison de Saint-Quentin sont fiers d’avoir produit, ensemble, un enregistrement de gospels, avec l’assistance de Mickey Hart, du groupe de rock The Grateful Dead.

Ce résultat fait suite à un concert du Guyto Tantric Choir (le Chœur tantrique de Guyto), groupe de moines tibétains, financé par M. Hart en 1988. A l’issue de ce concert, sur le chemin du retour, les moines avaient soudain déclaré à M. Hart qu’ils sentaient la proximité d’âmes enfermées. M. Hart leur avait répondu qu’ils devaient avoir senti les prisonniers de Saint-Quentin, qu’on venait juste de dépasser ; les moines lui demandèrent d’arrêter la voiture afin de pouvoir chanter pour leur libération. Lors d’une autre visite dans la région de la baie, ils demandèrent à visiter la prison. Ils rencontrèrent un chœur de prisonniers et, lorsque les prisonniers chrétiens eurent dépassé la peur de se mélanger avec des bouddhistes, les deux groupes vécurent une expérience passionnante qui servit de catalyseur au projet d’enregistrement. Au cours de la mise en œuvre de ce projet, beaucoup de barrières furent levées. Quand le chœur avait besoin de voix plus diversifiées, des membres du personnel pénitentiaire se joignaient au groupe, ce qui stimula une bonne volonté, toute nouvelle, entre les prisonniers et leurs gardiens. Le directeur de la prison, très heureux non seulement de l’enregistrement mais aussi de ses effets sur les prisonniers, leur a déclaré : « J’espère que vous emmènerez un peu de tout cela avec vous, lorsque vous sortirez. »

Ronald Williams, l’un des solistes, est sur le point d’être relâché après trois années de prison pour vol. En tant qu’ancien drogué à la cocaïne, il affirme que ce projet a changé sa vie d’une manière que la prison n’aurait jamais permise avec l’ennui, la violence, la frustration et les heures sans fin, sans espoir. Il avait toujours désiré chanter professionnellement : « J’avais abandonné tout espoir, mais maintenant, par la grâce de Dieu, c’est arrivé. Je suis ici en prison et j’éprouve de la joie et de la paix. » (Sources : San Francisco Chronicle ; Independent Journal, E.-U.)




Home Diminution des conflits entre les gouvernements et les guérillas

« Les conflits existant entre les gouvernements et les mouvements de guérilla à travers le monde vont commencer à décroître. Les individus vont se rendre à la table des négociations. » (novembre 1988)

Guatemala — Après une décennie d’exil volontaire au Mexique, les premiers des 50 000 réfugiés guatémaltèques sont rentrés au pays, laissant espérer la fin prochaine de la plus longue guerre civile d’Amérique centrale. Mettant les rebelles au défi de signer un accord de paix sous 90 jours, le président Jorge Serrano a déclaré que son gouvernement était prêt à signer un accord de cessez-le-feu. Il a réclamé l’assistance de l’ONU pour l’élaboration du processus de paix. La guerre civile qui oppose depuis 32 ans l’armée à la population indigène, a provoqué la mort de 100 000 personnes ainsi que le déplacement d’un neuvième des 8,7 millions d’habitants du pays.

Philippines — Le président Fidel Ramos a chargé une Commission d’unification nationale, composée de 9 membres, de rapprocher les différentes factions qui se sont violemment opposées au gouvernement. La Commission connaît un certain succès et des débats s’engagent chez les communistes, les musulmans, les partisans de Marcos et d’autres groupes. On espère qu’un accord interviendra sur les conditions d’une amnistie générale et qu’un accord de paix pourra être signé dans les prochains mois.




Home De nouvelles formes de gouvernement apparaîtront

« De nouvelles formes de gouvernement verront le jour à travers le monde. Les individus, partout, voient leur conscience s’accroître, et refuseront d’être dominés par d’autres alors que leur destinée est d’être libre. Partout dans le monde, les gouvernements devront écouter le peuple. » (septembre 1988)
 
Malgré les menaces proférées par les nomades rebelles, le Niger a tenu ses premières élections libres depuis 30 ans. Le vote a porté sur un projet de constitution devant autoriser des élections présidentielles et législatives démocratiques pour cette année.

Le Malawi est le suivant sur la liste des pays africains dont le gouvernement à parti unique est menacé. En effet, les habitants de ce pays se rendront aux urnes en mars afin de voter pour ou contre le maintien de ce système politique.





Citation

Home Unifier

par Richard Von Weizsacker

« Unifier, signifie apprendre à partager. »




Home Le luxe

par Baghavan Sri Sathya Saï Baba

« Il  est désastreux pour la société que la recherche des facilités matérielles ait été élevée au rang d'idéal. Il nous faut de la moralité, de l'humilité, du détachement et de la compassion, afin de détruire l'attrait du luxe et son indigne étalage. »





Courrier des lecteurs

Home Gautama Bouddha verse des larmes

Source : Reuter, Séoul

Cher Monsieur,

Le 31 octobre 1992, le quotidien urduJang de Londres a relaté les faits suivants : des moines bouddhistes de Corée du Sud se sont efforcés de convaincre la population que Gautama Bouddha versait des larmes chaque fois qu’une statue le représentant était déplacée. En effet, un journal de Séoul a rapporté qu’après qu’une statue ait été changée de place dans un temple proche de la ville, une pluie fine s’était mise à tomber pendant 19 jours consécutifs sur une surface d’environ 10 m2 seulement. Le supérieur de la congrégation des moines affirme que ce phénomène est dû au transfert de la statue. De leur côté, les météorologistes ont exprimé leur stupéfactionde voir cette pluie tomber pendant 19 jours sur une surface aussi réduite. 

A. S., Londres G.-B.




Home Croix de lumière à Leverkusen

Cher Monsieur,

Avant la conférence de Benjamin Creme à Munich en octobre dernier, nous avons reçu de nombreux appels téléphoniques, dont celui d’une dame habitant Leverkusen, localité située au nord-ouest de l’Allemagne. Elle désirait poser quelques questions et décida donc d’assister à la conférence. Nous étions convenues de nous rencontrer au stand d’information.

« Qu’est-ce que c’est ? » demanda-t-elle presque immédiatement dès son arrivée, en indiquant les photos disposées sur la table derrière moi. Nous venions de faire imprimer deux photographies en noir et blanc des croix de lumière (prises dans la région de San Francisco), que nous montrions pour la première fois à l’occasion de cette conférence. Je lui expliquai ce que je savais au sujet du phénomène. « J’ai la même chose à la maison », dit-elle. La stupéfaction et la curiosité s’emparèrent alors de moi. Je lui donnai quelques numéros de Share International relatant les apparitions de croix de lumière et nous nous promîmes de rester en contact.

Selon le Maître de B. Creme, la croix présente chez cette femme est l’une des trois croix existant en Allemagne. Nous n’avons pas encore entendu parler des deux autres.

Fin janvier, en revenant de Hollande, j’ai fait une halte à Leverkusen et ai rendu visite à la dame « à la croix de lumière ».

Elle ne se souvenait pas quand elle avait vu « sa » croix pour la première fois, mais elle se rappelait par contre que, depuis son apparition, celle-ci était toujours visible lorsque le soleil ou la lune brillait à travers la fenêtre de la salle de bain. Elle avait observé la croix très attentivement, et elle décrivit avec précision un très fin filet couvrant la partie médiane de la croix. « Cela représente un symbole pour moi : on ne saute pas sans filet, on a l’impression d’être protégée et en sécurité. » Elle fit un petit croquis de ces détails fascinants. Je lui ai demandé si elle accepterait de partager cette histoire avec les lecteurs de Share International ; elle m’a donné son accord, à la condition de ne pas mentionner son nom.

Devant mon désir de voir la croix, alors que c’était malheureusement un soir de nouvelle lune, elle essaya d’utiliser une lampe de poche en guise de source lumineuse, se tenant debout dans la baignoire, la fenêtre grande ouverte. La croix de lumière apparut soudainement lorsque la lampe ne fut plus qu’à quelques centimètres de la vitre. Frissonnant de joie et d’excitation, j’ai essayé de prendre des photos de la croix qui ne cessait d’apparaître au moindre mouvement de la lampe en direction de la fenêtre.

Mon amie expliqua : « J’ai toujours pensé que ce phénomène pouvait provenir du verre. Mais à chaque fois que j’observe la croix, un sentiment de consolation et de joie m’envahit. Plusieurs autres personnes à qui je l’ai montrée en ont également apprécié le caractère réconfortant et me demandent régulièrement si la croix est encore visible. »

Je peux confirmer que le 25 janvier 1993 on pouvait encore voir la croix et je suis très reconnaissante de l’avoir vue. A mon départ, elle promit de m’envoyer des prises de vue de la croix à la lumière du jour ou au clair de lune, car c’est alors qu’ » elle resplendit, vraiment, dans toute sa beauté ».

U. R., Munich, Allemagne




Home The Emergence Quarterly*

Cher Monsieur,

Recevez mes remerciements pour le premier numéro de The Emergence Quarterly*. Les informations contenues dans la rubrique « Questions- Réponses » sont d’une très grande qualité, comparées à celles provenant d’autres sources métaphysiques. Malheureusement, l’article intitulé l’Art de la réalisation du Soi contient certaines informations erronées et contradictoires. Je cite : « Chacun d’entre vous devrait continuer à se développer au sein de sa propre tradition religieuse. Un véritable disciple est quelqu’un qui respecte les traditions. » Aïe !... Les traditions religieuses furent et constituent encore aujourd’hui les causes principales de TOUTES les guerres dans l’histoire de cette planète, sans parler des autres grandes souffrances de l’humanité.

Il faut, je suppose, entendre dans cet article : musulmans, continuez à respecter votre merveilleuse « tradition » religieuse en traitant vos femmes comme des moins que rien, et vous les hommes, continuez à tuer vos frères pour obtenir votre billet aller-simple vers Dieu. Ou bien, vous les « nouveaux » chrétiens, continuez à suivre votre merveilleuse « tradition » religieuse en portant des jugements sur tout et tous, et pour chaque phénomène incompréhensible à vos yeux, veillez à raconter partout que c’est l’œuvre de « Satan »...

R. D. H., San Jose, Costa Rica

Réponse de Benjamin Creme

Je remercie le correspondant pour ses aimables remarques concernant la qualité des informations contenues dans la sélection des « Questions-Réponses » parue dans le premier numéro de The Emergence Quarterly. Quant au reste de son propos, je conviens parfaitement que le dogmatisme bigot de tous les groupes religieux défendant leur position respective est largement responsable de l’immense souffrance humaine de ces 2 000 dernières années. Cependant, j’ai l’impression que le correspondant interprète mal la signification du terme tradition tel qu’il est utilisé par Maitreya. En effet, l’article traite de l’enseignement de Maitreya sur « l’art de la réalisation du Soi ».

Je suis convaincu qu’en utilisant le mot tradition, Maitreya ne désigne pas les dogmes et les doctrines élaborés par les hommes et utilisées par les intégristes de toutes les religions pour étayer leurs « traditions » contrefaites. Ces dernières me semblent fondées sur des interprétations erronées du symbolisme contenu dans les diverses écritures, et constituent souvent une justification cynique de leurs propres préjugés.

Toutefois, à la base de toutes les religions sans exception se trouve un noyau de vérité illuminée révélée par l’Instructeur autour duquel cette religion s’est élaborée. Je pense que c’est cela que Maitreya entend par tradition. Benjamin Creme


The Emergence Quarterly est un journal trimestriel gratuit d’information sur la réapparition, distribué par Share International et par Tara Center.





Esotérisme

Home Les qualités du disciple (2)

Le libre arbitre

par Aart Jurriaanse

Il a souvent été fait fait référence à cette caractéristique remarquable de l’homme qu’est le libre arbitre. Depuis des siècles, cette notion fait l’objet des discussions les plus controversées en philosophie de la religion : Dans quelle mesure, par l’exercice de son libre arbitre, l’homme détermine-t-il sa propre destinée ?

Il ne fait aucun doute que, dans certaines limites, l’homme contrôle et détermine sa propre destinée. Mais c’est là qu’intervient l’objet du litige : quelles sont ces limites, comment et par qui sont-elles déterminées ? L’homme peut parfaitement générer une action entraînant certains effets objectifs. Et ces derniers peuvent à leur tour être dirigés, par une action consciente, dans des directions ou des canaux déterminés, ou bien être laissés à leur développement « naturel », libres de toute interférence supplémentaire. Ainsi, bien que l’homme et son environnement éthérique immédiat soient le lieu de rencontre de flux permanents de forces dont l’origine échappe à son contrôle, l’homme est à même d’utiliser nombre de ces forces et de les orienter à ses fins, pour autant que la situation et l’environnement le permettent, par l’action de sa « volonté » à travers le mental, le cerveau et la personnalité.

Et c’est là que réside le nœud du problème : un très grand nombre d’éléments conditionnent son environnement, éléments sur lesquels il ne dispose manifestement d’aucun contrôle direct. Bien qu’il puisse influencer certains de ces facteurs, s’il a la possibilité de leur prêter l’attention nécessaire, il y a tant d’énergies différentes entrant en jeu dans les circonstances de la vie de l’homme, que dans la pratique, et grâce à la puissance dirigée de sa volonté, il ne peut être attentif qu’à une partie relativement limitée de ces influences. En outre, la grande majorité des énergies auxquelles l’homme se trouve constamment soumis, échappe à l’étendue relativement réduite de sa sensibilité et de sa conscience, et faute d’être consciemment averti de ces influences, la volonté de l’homme ne peut agir sur elles ou s’y opposer.

De plus, il faut prendre en considération le fait que l’individu constitue un élément de sa propre communauté locale, elle-même composante de l’humanité plus vaste. Ainsi l’individu partagera-t-il la situation et l’environnement d’un grand nombre, et chacun, individuellement et conjointement, fera usage du « libre arbitre », pour sa part respective. Ce qui se produit si souvent dans la pratique, c’est que ces « volontés » soutiennent des points de vue qui s’opposent ou des intérêts contradictoires, provoquant un affrontement de forces susceptibles d’engendrer toutes sortes de conséquences inattendues. Dans d’autres cas, ces volontés qui s’affrontent et s’opposent, pourront se neutraliser mutuellement ; et c’est la raison pour laquelle il est à présent si important de coordonner les efforts, afin d’obtenir une collaboration de groupe et de masse en vue d’effectuer les appels invocatoires en faveur de la prospérité de l’humanité en général. En effet, la combinaison de « forces de volonté », se manifestant en un appel unifié envers les Entités supérieures, ou envers la Déité, évoquera inévitablement des réponses favorables.

Ce qui découle de cette utilisation du libre arbitre dépend également de la puissance avec laquelle est dirigée cette volonté, ainsi que de son orientation et de la pureté d’intention qui l’accompagne. A cet égard, on s’apercevra que cette force de volonté peut avoir une portée des plus variables. L’individu doté d’une faible volonté n’exercera probablement que peu ou pas d’influence sur son environnement même immédiat, alors que celui qui est doté d’une forte volonté pourra jouer un rôle dans la marche du monde et faire sentir son influence sur le plan international.

Nous nous sommes cantonnés jusque-là à étudier les effets de l’expression de la volonté de l’homme. Mais qu’en est-il de la Volonté Divine ? C’est cette Volonté qui détermine le Dessein et le Plan pour l’humanité. L’accomplissement du Plan Divin ne peut certainement pas être abandonné aux inconsistances des réflexions et des actes de l’homme. A certains égards, il apparaît que les actions de l’homme peuvent exercer un certain effet, limité, sur le rythme avec lequel se déroulera le Plan, mais le résultat final ne peut certainement pas s’en trouver affecté. Si on considère la question d’un point de vue plus global, l’homme ne représente comparativement qu’un facteur si insignifiant dans l’Univers, que son influence directe autorisée par le libre arbitre est absolument dérisoire et négligeable. Vu sous cet angle, on peut comparer l’homme à un simple atome emporté par les forces considérables de la nature vers quelque destinée inconnue.

Au fur et à mesure de l’évolution, la puissance de la volonté de l’homme s’accroît en permanence ; toutefois, l’essentiel n’est pas tant l’augmentation du pouvoir de sa volonté, mais le fait qu’il renforce son contrôle sur cette force, et que sa progression sur le Sentier se trouve associée à une coordination plus étroite et à une meilleure synthèse avec les Forces célestes. Ainsi, au fur et à mesure du développement du disciple, et lorsque celui-ci commence à discerner les premiers rudiments du Plan, tous ses efforts et sa volonté propre, son libre arbitre, s’orientent en vue de l’accomplissement des exigences du Plan, et il ne sera plus question pour lui de s’y opposer de quelque manière que ce soit.

Généralement parlant, on peut ainsi affirmer que l’être humain en croissance ne dispose d’aucun contrôle sur sa destinée ultime — celle-ci étant déterminée par une autorité supérieure. Cependant, ce qu’il contrôle effectivement, c’est le rythme de son développement personnel, qu’il peut choisir de retarder ou de hâter considérablement. C’est la raison pour laquelle la Hiérarchie elle-même ne peut déterminer à coup sûr ce que réserve l’avenir immédiat, que ce soit pour l’individu, le groupe, la nation ou l’ensemble de l’humanité. Les hommes tiennent cet aspect de leur avenir entre leurs mains, et il leur revient de déterminer le parcours et le rythme de leur développement. La Hiérarchie accordera volontiers son aide et guidera l’homme autant que possible, mais elle ne peut enfreindre le libre arbitre de l’homme et de l’humanité — à qui il revient ainsi de déterminer la suite des événements rapprochés. Que la Hiérarchie assure un contrôle autoritaire, et elle priverait l’homme de toute initiative, transformant des êtres responsables, autonomes et remplis d’aspiration, en une race d’automates. C’est pourquoi l’homme doit à tout prix conserver ses responsabilités et apprendre à être, et à agir, de sa propre initiative.

Le risque de voir transgresser le libre arbitre de l’homme ne provient pas des sources subjectives, mais il se manifeste par l’imposition d’idéaux, de dogmes et d’idéologies, aux mentaux non-entraînés et influençables de vastes parties de la population, par des corps constitués, des églises ou des gouvernements, qui restreignent ainsi le développement du mental et le libre arbitre de l’individu. Toute forme de totalitarisme, ou d’imposition de la volonté d’une minorité sur les masses, qu’elle s’exerce dans le cadre de la maison, de la religion, de l’éducation ou du gouvernement, doit donc être considérée comme mauvaise et néfaste pour la croissance. Aussi conviendrait-il de modifier et de réorienter ces énergies vers des objectifs plus appropriés.





Interviews

Home Environnement: L'après Rio

Interview de Dr Noël Brown par Diana Holland

Noël Brown, directeur pour l’Amérique du Nord du Programme des Nations unies pour l’environnement, avait accordé une interview à Diana Holland, pour Share International, avant le Sommet de la Terre de Rio de Janeiro. L’entretien qui suit s’est déroulé à Toronto, en octobre 1992, au cours de l’ECO-ED, le Congrès mondial pour l’éducation et la communication sur l’environnement et le développement. Organisé par des éducateurs, ce congrès fut le premier événement important à faire suite au Sommet de la Terre.

Diana Holland : Quelles conclusions tirez-vous du Sommet de la Terre de Rio ?
Noël Brown : Ce Sommet est une première étape, mais une étape importante. Cent soixante dix chefs d’État et de gouvernement se sont réunis pour parler de la Terre et convenir de ce qui devrait être fait. Ils se sont mis d’accord sur les buts, mais non sur les moyens, ce qui nécessitera d’autres rencontres. Des engagements financiers, par exemple, qui figuraient à l’ordre du jour, sont restés en suspens, mais, tout de même, Rio fut un énorme pas en avant.

DH. Où en sommes-nous depuis Rio ?
NB. C’est difficile à dire. Je trouve très encourageant que de nombreuses personnes n’attendent plus tout des gouvernements. Certaines initiatives non-gouvernementales sont remarquables, le congrès ECO-ED notamment. Des citoyens ordinaires étudient les implications d’une politique en faveur de l’environnement sur l’éducation. Des enfants ont créé un « Programme 21 pour la jeunesse ». Des responsables provinciaux et des maires s’organisent. Les gens prennent maintenant les affaires de la Terre au sérieux et lancent des programmes locaux.

DH. Comment prévoyez-vous que ce « pouvoir populaire » va s’organiser ?
NB. Il est important que les gens réalisent qu’ils devront pousser leurs gouvernements à agir. Beaucoup de gouvernements n’ont pas voulu s’engager plus avant dans des décisions à Rio parce qu’ils savaient que leur électorat ne les soutiendrait pas dans cette voie, et ce fut l’un des problèmes rencontrés pendant cette conférence. C’est en prenant des initiatives, comme celle citée plus haut, que chacun apprend à ouvrir les yeux et à agir. Plus nous encouragerons les gens à faire quelque chose pour l’environnement et à développer ainsi leur sens des responsabilités, plus ils prendront conscience de leur devoir civique et demanderont des comptes à leur gouvernement. Mais je ne suis pas certain que nous y parviendrons.

DH. Comment voyez-vous le rôle des médias dans tout cela ?
NB. Les médias savent comment susciter l’intérêt du public. Or, à Rio, ils ont été un peu myopes. Leur attention s’est focalisée sur le président Bush. Assisterait-il à ce congrès ? Les conventions seraient-elles signées ? Peu d’attention fut donnée aux véritables problèmes discutés pendant le sommet.

DH. Les mots clés de ce dernier congrès semblent être : spiritualité, valeurs traditionnelles et vernaculaires, et partenariat. Qu’en pensez-vous ?
NB. Il devrait y avoir un quatrième thème : participation. Pour la spiritualité, je suis absolument d’accord. Je pense que nous détruisons le développement humain en ne recherchant que des solutions technologiques à nos problèmes. L’aspect spirituel de notre être est également très réel et nous commençons à prendre conscience qu’il faut y revenir.

DH. A ce congrès, les participants du tiers monde ont exigé une approche totalement nouvelle, une restructuration du modèle actuel basé sur la consommation des pays industrialisés. Je vous ai aussi entendu parler du piège de l’économie de marché en Occident. Pouvez-vous développer ce thème ?
NB. Le problème que nous affrontons est aussi difficile que d’essayer de changer une roue sur une voiture en marche. Si nous avions un peu de temps devant nous, ce serait possible, mais le monde change sans cesse et si nous pouvons facilement élaborer des théories, il est difficile de les mettre en pratique. Nous savons que le modèle économique socialiste, basé sur un fort contrôle étatique, n’a pas fonctionné. Ce fut l’une des expériences les plus désastreuses sur le plan écologique. Le capitalisme, basé sur l’économie de marché, engendre un vaste gaspillage et un mode de vie fondé sur une consommation excessive. Ces deux théories sont extrêmes et nous devons trouver un moyen terme.
Peut-être pourrions-nous promouvoir un modèle axé sur la « qualité de la vie », en remplacement du modèle actuel axé sur le « niveau de vie » dans lequel les choses ne sont considérées que sous l’angle de la consommation. Un modèle fondé sue la « qualité de la vie » prendrait en compte le bien-être et indiquerait les moyens nécessaires à son amélioration. Par exemple, les médecins se rendent compte maintenant que c’est un changement du style de vie des malades, et non pas un progrès de plus dans la science médicale, qui guérira les maladies causées par le stress, telles que les maladies cardiaques. Un nouveau style de vie devient une nouvelle valeur intégrée par les modèles.

DH. Et la pauvreté ? Beaucoup de personnes dans les pays industrialisés adoptent une attitude assez hypocrite face à ce fléau. Ils prétendent qu’elle est la source de tous les autres problèmes, alors que la plupart des pays du tiers monde considèrent la pauvreté comme un résultat.
NB. Non seulement ils ne peuvent pas profiter des choses matérielles qui rendent la vie confortable, mais en plus ils sont obligés d’épuiser les ressources de leur sol. Les pays industriels ne veulent pas reconnaître leur responsabilité envers les pays pauvres. Ils abusent des ressources de la Terre tout en blâmant les pays du tiers monde pour leur inefficacité. Alléger la pauvreté devra certainement faire partie du nouveau modèle de vie.

DH. On dit qu’il faudrait un désastre absolu dans les pays développés, pour qu’enfin chacun assume ses responsabilités…
NB. J’ai le sentiment que, vu son importance, le changement nécessaire ne se fera pas au cours de cette génération. Les jeunes commencent à juger différemment la manière dont les ressources de la Terre sont exploitées, et je pense que c’est là une source d’espoir pour l’avenir. Ils sont en mesure de se demander : « Qui suis-je ? Que signifie cette consommation effrénée ? Que me faut-il pour avoir une vie de meilleure qualité, où je puisse vivre en harmonie avec moi-même, mon prochain et mon environnement, sans nuire à personne ? » Je crois aussi que la manière de vivre des peuples indigènes a quelque chose à nous apprendre, comme le sens de la communauté et du partage. Je crois qu’il est temps de repenser tout notre système et d’arrêter de vivre en égoïste.

DH. Sommes-nous donc à une fin ou à un commencement ?
NB. Nous sommes à une fin et à un commencement. A la fin d’une ère, celle de l’après-guerre, de la guerre froide et des restrictions, et nous entrons maintenant dans une ère nouvelle. Le souci de la qualité de la vie, de la communauté et de la planète sera vraisemblablement la caractéristique dominante de ce nouveau cycle.

DH. Un dernier mot ?
NB. Non, sauf pour ajouter que ce que fait Partage International est très encourageant pour nous. Il donne le sentiment que nous pouvons aider et être un peu plus généreux dans notre façon de faire. C’est un titre merveilleux pour le travail que vous essayez de faire, et j’apprécie beaucoup d’y participer.





Forum Partage

Home Comment répandre l’information concernant Maitreya ?

Benjamin Creme sillonne le monde depuis 18 ans afin de transmettre des informations sur le processus de la réapparition du Christ, et il lui est souvent demandé : « Que puis-je faire pour aider ? »

Avec le temps, il s’est constitué un véritable réseau planétaire informel de groupes de services : groupes de Transmission et groupes de tâches. Bien des personnes font d’ailleurs parties de plusieurs de ces groupes. Chaque pays développe ses propres modes de service, en partageant le but commun.

Voici un échantillon de moyens utilisés pour répandre l’information concernant Maitreya :

• Share International, Tara Center à Los Angeles et le groupe de Vancouver au Canada, coproduisent des enregistrements radiophoniques d’une demi-heure destinés à être proposés aux stations de radios, sous le titre Share of the Air. Ces émissions consistent en des interviews de Benjamin Creme sur une série de sujets importants, tels : « Bouleversements sociaux et injustice économique : le partage constitue-t-il la solution ? » « Environnement : les scientifiques négligent-ils encore certaines questions ? » « Pauvreté, criminalité et estime de soi : des rapports cruciaux. » Il est prévu d’étendre cette activité en fournissant des programmes vidéo aux chaines de télévision cablées, sur les croix de lumière, la méditation de transmission etc.

• Aux Philippines, depuis mi-janvier, une personne s’est arrangée pour faire diffuser chaque week-end une émission Share of the Air, sur Radio DWAD, à Manille. Pendant la semaine, des flashs annoncent l’émission du week-end, et parlent des livres de B. Creme. Les auditeurs disposent d’une ligne directe pour poser leurs questions et faire leurs commentaires au présentateur. La moitié des 120 stations de radios des Philippines ont déjà été contactées. Lors de sa prochaine tournée en Asie, en mai prochain, B. Creme sera interviewé en direct par DWAD.

• En Lettonie, une néo-zélandaise d’origine lettone interviewée par Radio Latvia, a pu exposer les grandes lignes de l’« histoire ». Cette personne avait traduit en letton l’information de base sur Maitreya et diffusé largement des feuillets d’information.

• En Allemagne, un groupe de Hambourg a approché une radio locale et a pu diffuser une information sur la réapparition. D’ailleurs, de nombreux groupes, dans le monde entier, affirment être parvenus à entrer en contact avec des journalistes à l’esprit ouvert, au niveau local ou régional. Il semble que ce soit l’une des meilleures manières de faire connaître cette information.

• Un lecteur de Dallas nous informe que la chaîne CBS locale a diffusé une série de trois reportages sur « l’eau de guérison » de Tlacote. Une personne du groupe était simplement allée porter dans la salle de rédaction l’article sur Tlacote paru dans Share International. « Le porte à porte est une bonne méthode », a-t-elle déclaré.




Home Parution de deux articles dans la presse américaine

Tlacote et la Réapparition

Le Dallas Morning News a publié deux articles de Bill Sanderson, l’un sur l’eau de Tlacote, et l’autre sur la réapparition du Christ.

Sous le titre De l’eau pour arroser son âme ?, Bill Sanderson raconte son voyage à Tlacote en compagnie de personnes parties chercher un remède, pour elles-mêmes ou leurs proches. Certaines lui ont affirmé avoir été guéries ou avoir vu leur état s’améliorer, après qu’elles aient bu de l’eau. Maria Garzia lui a déclaré que son index, paralysé, avait retrouvé sa mobilité, que son frère diabétique se portait mieux, tout comme sa belle fille, épileptique. Antonia Gonzalez, en proie à des rhumatismes arthritiques depuis 30 ans, buvait un verre d’eau par jour depuis plusieurs mois. Elle peut maintenant se déplacer à l’aide de béquilles. « Mes docteurs n’arrivaient pas à le croire », a-t-elle déclaré.
L’article mentionne également Bette Stockbauer, membre du groupe du Texas, qui avait effectué ce voyage avec B. Sanderson (cf l’article publié dans Share International, décembre 1992). « Elle croit que ce pouvoir de guérison est lié au retour du Christ », écrit B. Sanderson. « Depuis quatre ans, elle adhère à la philosophie ésotérique de Benjamin Creme, écrivain et artiste britannique, et affirme que le Christ vit maintenant à Londres, comme Instructeur. L’énergie du Christ, affirme Mme Stockbauer, a transformé l’eau de Tlacote, « rendant subatomique la matière atomique — donnant à l’eau sa légèreté et son pouvoir thérapeutique. Il a énergétisé l’eau », explique-t-elle.

Dans le second article, intitulé Un écrivain affirme que le Christ nous est revenu, Bill Sanderson souligne les points majeurs de la conférence de B. Creme à Dallas. Cet article relate également l’expérience de Betsy Whitfill, du groupe de Dallas, qui décrit un rêve qu’elle a fait au milieu des années1980 : « Un homme vêtu de blanc lui avait demandé : « Travaillerais-tu du fond du cœur pour mon village ? » Quelques temps après, Betsy avait assisté à une conférence de Benjamin Creme, où elle vit, lors de la bénédiction de l’auditoire par Maitreya, « une lumière jaune incroyable remplir la pièce. A la place du corps de B. Creme, se trouvait le visage de Jésus Christ, telle que je l’imagine, » a raconté Betsy. C’était aussi l’homme de son rève, a-t-elle soudain réalisé. Le lendemain soir, au cours d’une méditation en présence de B. Creme elle entendit une voix lui demander si elle accepterait d’être « un serviteur du Seigneur ». Peu après, Betsy lançait le réseau Tara du Texas. »
Bill Sanderson poursuit : « Rick Roark, un scientifique, maître auxiliaire, et membre du groupe du Texas, a raconté que lors d’une bénédiction de Maitreya par l’intermédiaire de Benjamin Creme, « le corps de M. Creme disparût. A sa place, se tenait une lumière éclatante et un visage oriental, à l’aspect ouvert et amical. »
L’article rapporte aussi le témoignage de quelques personnes ayant assisté à la conférence. L’une d’entre elle a déclaré : « C’est drôle. Vous priez pendant 50 ans pour le retour du Christ, et lorsque quelqu’un vous annonce qu’il est là, vous ne savez pas s’il faut le croire ou non. »






Haut de pageHaut de page

ACCUEIL | DECOUVRIR | MAITREYABENJAMIN CREMEACTUALITE | AGENDAREVUE PARTAGE INTERNATIONAL | RECHERCHE | CONTACT | QUI SOMMES-NOUS

Copyright © 2005 Partage International. Tous droits reservés.
Grande conference Paris mars 2017
Grande conference Bruxelles octobre 2017