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Accueil > Revue Partage > année 1991

Extraits de la revue
Partage international

Septembre 1991 - N° 37 Vol. 4, n° 7

Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

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Sommaire


  • L'article du Maître


  • Editorial


  • Signes des temps


  • Les enseignements de Maitreya


  • Le point de vue de Maitreya


  • Faits et prévisions


  • Citation


  • Esotérisme




L'article du Maître

Home L'appel du service

par le Maître –

par l'entremise de Benjamin Creme

Quand résonne l’appel au service, il appartient à tout disciple sérieux de saisir à deux mains l’occasion qui se présente. Il est rare que l’appel soit répété, car les Maîtres n’ont guère de temps à perdre. Par : « Il y a beaucoup d’appelés, mais peu d’élus », il faut entendre : « Il y a beaucoup d’appelés, mais peu répondent. »

Il en est ainsi dans le Grand Service ; seuls les élus mesurent la grâce offerte par l’opportunité de servir le Plan. Le service est le devoir sacré qui permet au disciple de réduire son séjour sur cette Terre de nombreuses vies. Beaucoup le savent, mais reculent devant la moindre tâche. Beaucoup oublient leur promesse de jadis et font fi de leur malaise intérieur. Ce n’est pas sans raison que les Maîtres hochent tristement la tête et reprennent leurs recherches parmi les lumières en attente.

L'instinct

Ceux qui servent n’en ont pas toujours conscience. Leur réponse à l’appel de leur âme ou à celui du Maître est si instinctive qu’ils se lancent hardiment et sans hésitation. Ils sont si peu préoccupés d’eux-mêmes que seuls les besoins du monde les préoccupent. Ils servent comme ils respirent, mais ils sont bien peu nombreux face aux nécessités de l’époque. Nous, sur les plans intérieurs, cherchons ceux qui connaissent quelque peu le Plan et dont les priorités sont saines. Nous cherchons ceux qui sont pleins d’ardeur et dont le cœur brûle d’amour et de besoin de sacrifice. Ces braves, nous les accueillons à bras ouverts parmi nous et leur offrons avec joie un champ de service. Puis nous nous tenons à l’écart et observons. Dans bien des cas, leur enthousiasme initial diminue et vacille. Trop souvent, le feu de leurs attentes cède à l’ennui et au doute, leur noble aspiration se flétrit et meurt.

La perte de la foi joue un rôle majeur dans ces tristes échecs. Sans la foi, rien de durable ne peut être accompli, et le manque de foi a conduit à l’échec bien des disciples prometteurs. Ce n’est pas sans raison qu’à travers les âges les enseignements ont souligné l’importance de la foi, la plaçant au cœur même du service.

La foi, bien sûr, ne signifie pas acceptation et croyance aveugles. Au contraire, la véritable foi ne se manifeste que lorsque l’intuition, la voix de l’âme, apporte une certitude intérieure, et que, sans démenti possible, le cœur vous dit : « Ceci est vrai. » Lorsque vient ce moment, serrez cette vérité nouvelle contre vous et ne cherchez plus.

Lorsque les voix de l’envie et du doute vous assaillent, continuez sereinement votre tâche. Souvenez-vous que votre esprit vous appartient et que personne n’a le droit de vous dire ce que vous devez penser.

Le rythme

Cultivez un rythme sage qui permettra à votre service de se développer naturellement. Gardez-vous de servir par à-coups car cela vous ferait perdre tout votre élan. Souvenez-vous que vous êtes ici pour servir le Plan. Ceci, sachez-le, est la volonté de votre âme. Lorsque vous entrez en contact avec elle, vos expériences commencent à avoir un but précis. L’âme n’a ni préférence ni désir ; elle ne s’intéresse qu’à ce qui est en accord avec son objectif : servir au maximum le Plan d’évolution.

Le temps viendra où l’influence des Maîtres fournira un champ d’étude et d’expérience qui permettra à ceux qui se tiennent maintenant sur le seuil d’entrer dans le royaume de la lumière et du savoir et de se connaître réellement. Nombreux sont ceux qui attendent la création d’un âge nouveau dont la manifestation modifiera profondément les structures de leur époque. Servir et grandir, telle doit être la note clé de votre vie.


Cette traduction est celle publiée dans l’ouvrage Un Maître parle (Partage Publication, 2007), et non celle figurant originellement dans la revue Partage international





Editorial

Home Les gouvernements et le marché

« Dans un monde désormais libéré du conflit idéologique entre l'Est et l'Ouest, le développement du tiers monde — dans lequel vivent les quatre cinquièmes de la population mondiale — est devenu le problème le plus pressant auquel l'humanité ait à faire face. N'oublions pas qu'en l'espace des quelques instants que nécessite la lecture de ce paragraphe, quelques 100 enfants vont naître. 94 d’entre eux grandiront dans l'un des pays en voie de développement où la pauvreté condamne un milliard d'êtres humains à des salaires n'excédant pas un dollar par jour... L'avenir de ces enfants du tiers monde déterminera l'avenir de nos propres enfants, que ce soit dans le sens du développement et de la prospérité, ou dans celui de la stagnation, du désespoir, de la catastrophe écologique et de la guerre. »
 
 
C'est ainsi que l'éditorial du San Francisco Chronicle esquisse brièvement le problème capital auquel l'humanité est confrontée, alors même que le spectre de la guerre froide disparaît. Comme Maitreya l'a souvent répété, il s'agit réellement d'une question de vie ou de mort, nécessitant une réorientation de nos priorités. Ses conseils semblent être évidents : tous nos efforts doivent se concentrer afin d'engendrer, sur notre planète, une situation permettant à tous de se procurer une nourriture saine ainsi qu'un logement convenable. La priorité suivante porte sur le droit de chacun à une éducation de base ainsi qu'aux soins médicaux appropriés. Pendant de longues années, les partisans du communisme ont supposé que ces buts ne pouvaient être atteints qu'au moyen d'une économie dirigée et strictement contrôlée, ne tolérant aucune initiative privée ou responsabilité individuelle. Tout ce qui pouvait encore subsister de cette illusion a été dissipé lors de l'effondrement du rideau de fer et de la mise à jour du chaos régnant dans cette société.
 
De leur côté, les adeptes du capitalisme chérissaient (et chérissent encore) leur rêve d'un monde dans lequel tout le monde est heureux et prospère. Leur formule : permettre à tous de se débrouiller seuls, laisser l'économie au jeu des forces du marché et réduire le rôle des gouvernements à un minimum. La prospérité matérielle des Etats-Unis, du Japon et de la Communauté Européenne semble prouver l'exactitude de cette approche. Mais qu'en est-il réellement ?
 
Une analyse plus approfondie montre que le Japon n'est pas aussi exclusivement capitaliste qu'il le paraît. Il est vrai que les citoyens japonais jouissent d'une liberté (d'achat) relativement grande, et que ce pays utilise les mécanismes du marché avec beaucoup d'ingéniosité dans le but de promouvoir ses propres intérêts à l'extérieur. Mais en même temps, le Japon excelle dans l'art de protéger son marché intérieur contre la concurrence — bien trop libre — venant de l'étranger. La bourse, symbole par excellence d'une économie capitaliste, prône les très chères lois de l'économie de marché. Pourtant, le dernier scandale qu'a connu le Japon, révèle que de puissants agents de change ont secrètement conclu des marchés plutôt douteux avec leurs plus importants clients. Cette pratique permet aux clients privilégiés de continuer à spéculer en toute quiétude, grâce à une garantie de dédommagement en cas de pertes. Par contre, cet arrangement n'entre pas en vigueur pour les millions de petits investisseurs — petits commerçants, ménagères, ouvriers, employés — et si la bourse baisse, ce sont eux qui auront à régler la facture. Cette interprétation quelque peu curieuse du principe de la liberté est sans doute intéressante.
 
Le « capitalisme » au sein de la Communauté Européenne a, lui aussi, ses limites. Le secteur agricole, l'un des piliers de la prospérité européenne, ne pourrait exister sans l'aide des gouvernements qui lui versent des milliards de dollars sous forme de subsides. La fixation des prix par les grandes entreprises est en opposition totale avec tous les efforts de réglementation visant à empêcher la formation de cartels. Ce ne sont là que quelques exemples indiquant qu'il est rare que l'Europe applique des principes strictement capitalistes.
 
Qu'en est-il des Etats-Unis, pendant longtemps champions de l'économie de marché ? Il est clair que les USA utilisent cette doctrine dans sa version la plus pure, bien qu'ils aient fréquemment recours aux taxes sur l'importation et aux droits de douane afin de se garder des produits étrangers trop compétitifs. Ces exceptions mises à part, l'Amérique reste profondément convaincue des bienfaits du capitalisme. Cependant, les avantages qu'il représente sont loin d'être unanimement reconnus. Les vingt pour cent d'Américains qui, l'année dernière, ont à eux seuls gagné plus que l'ensemble de leurs compatriotes, seront assurément très satisfaits. Ce ne sera certainement pas le cas pour les millions d'enfants américains qui souffrent de malnutrition chronique. L'expérience leur a montré que, derrière ce qu'on appelle la « liberté », se cache l'indifférence, l'irresponsabilité et l'égoïsme. Et ils se montreraient pleinement d'accord — s'ils venaient à le lire — avec un rapport, publié récemment par différents partis, préconisant une importante intervention du gouvernement américain dans le but d'améliorer le sort de ces enfants.
 
Là où le communisme a donné trop de pouvoir au gouvernement, le capitalisme a négligé les devoirs communautaires — sauf dans le cadre de la défense nationale, pour laquelle les fonds sont toujours disponibles. Aux Etats-Unis, les dépenses affectées aux services sociaux diminuent depuis longtemps. De moins en moins d'argent est disponible pour le corps enseignant et les programmes de formation. L'infrastructure du pays (les routes et les ponts) est visiblement en train de se détériorer. Selon Robert Reich, maître assistant en économie politique à l'université de Harvard, cette façon « d'économiser » n'est d'aucun profit à l'Américain moyen. Au contraire, celui-ci voit son revenu régulièrement diminuer. Par ailleurs, au cours des dix dernières années, l'impôt sur les revenus élevés a été considérablement abaissé. Sans cette baisse, le gouvernement américain disposerait actuellement de quelques cent milliards de dollars de plus par an.
 
Comme c'est souvent le cas lorsqu'il s'agit d'antagonismes apparemment inconciliables, le gouvernement et l'économie de marché ne s'excluent pas l'un l'autre. La Banque Mondiale (qui a longtemps défendu la thèse selon laquelle le capitalisme représente le système de développement économique idéal) a récemment publié son rapport annuel, dans lequel elle propose de marier ces deux anciens ennemis. Il ne suffit pas, affirme la Banque Mondiale, de créer un climat favorable à la libre entreprise. Il est également important que le gouvernement investisse dans les secteurs de l'éducation et des soins médicaux, et qu'il procure une bonne infrastructure ainsi qu'un système de transports publics efficace. La Banque Mondiale fait remarquer que les développements économiques les plus notables ont eu lieu dans des pays où les gouvernements et le marché étaient complémentaires l'un de l'autre. En d'autres termes : une économie de marché ne peut fonctionner que si le gouvernement s'occupe du potentiel humain. Tout ceci nous ramène inévitablement aux priorités de Maitreya : nourriture, logement, éducation et soins médicaux sont essentiels au développement de l'homme. Ce n'est que si ces buts sont atteints que l'espoir du San Francisco Chronicle sera comblé : « Alors, au début du siècle prochain, le concept même du tiers monde pourrait n'être plus qu'une idée du passé plutôt qu'un danger pour le futur. »





Signes des temps

Home Des cercles dans des champs de céréales au Canada

Source : The Province

De mystérieux cercles sont apparus dans des champs au Japon l'année passée, et ont été vus également pour la première fois au Canada, près de la côte ouest. « Le sol ressemblait à une large soucoupe renversée collée par terre. Le cercle était absolument parfait, » a déclaré Marian Marcotte. C'est en ouvrant la porte arrière de sa maison qu'elle a aperçu un cercle de douze mètres de diamètre gravé dans le sol. Plusieurs semaines plus tard, un autre cercle, d'un diamètre de dix mètres cette fois, apparut dans le champ du fermier Ralph Thomsen.





Les enseignements de Maitreya

Home le point de vue d'un Swami

Interview de Un Swami par Patricia Pitchon

Le 24 juillet 1991, j'ai rencontré un swami hindou qui dessert une communauté asiatique à Londres et qui, depuis plusieurs années, a travaillé en étroite collaboration avec Maitreya. Pendant plusieurs années, nous nous sommes rencontrés à diverses reprises, mais pour la première fois nous avons eu, ce jour-là, une discussion soutenue sur la nature de l'enseignement de Maitreya et sur la nature du mental humain. Afin de respecter son désir, lorsque je le citerai, je ferai simplement référence au « Swami ».
 
 
Patricia Pitchon : J'ai récemment repensé à l'enseignement de Maitreya, en particulier a cette idée selon laquelle la pratique de l'honnêteté du mental, de la sincérité de l'esprit et du détachement conduisent à une expansion de la conscience.
Le Swami : La difficulté réside dans le fait que les hommes peuvent parfois comprendre les choses de manière superficielle. Beaucoup peuvent recevoir les enseignements, mais bien peu sont prêts à franchir l'étape consistant à passer de l'écoute à celle de la mise en pratique.
 
PP : Est-ce que quelque chose doit se produire chez l'individu — doit-il connaître une expérience ?
Le Swami : Cela peut être une expérience, ou simplement une accumulation des expériences de la vie — mais à un certain stade, les hommes ont réellement un mental ouvert, cela ne fait aucun doute. A ce moment-là, quelque chose peut se produire. A un moment précis, le contact direct et les conseils personnels sont très importants. Le problème est que les attachements naissent à de nombreux niveaux. Etre « sur le chemin » signifie progressivement rompre ces attachements.
 
PP : Par à de nombreux niveaux, voulez-vous voulez dire émotionnellement, physiquement, mentalement ?
Le Swami : Oui. C'est très difficile. Nous sommes attachés à tellement de choses. Ces attachements créent ce sentiment de fardeau dans la vie — une lourdeur, la routine. Et c'est ce que nous voulons tous éliminer. C'est la raison pour laquelle nous buvons, nous prenons de la drogue, ou sommes simplement déprimés. Chacun désire se libérer de cet état.
 
PP : Très progressivement, je perçois le sens des états « conditionnés » et « inconditionnés » du mental. Cela me semble être subtil, mais j'ai l'impression que le mental entre et sort constamment de cet état. L'état inconditionné ne persiste pas, mais il produit la joie, un sentiment d'expansion.
Le Swami : Oui, le mental est constamment en mouvement. Le problème est que le mental a tendance à être soit dans le passé, soit dans le futur. Il a du mal à rester dans le présent. Mais dans le présent seul, le mental peut trouver le bonheur. Par exemple, actuellement vous êtes ici avec moi, mais le mental est peut être « à la maison », pensant à ce qui se passe là-bas, ou ce qui pourrait s'y produire plus tard. Il est vrai que le mental retire certaines satisfactions à penser à des faits plaisants du passé, ou bien à les imaginer dans l'avenir. Mais les satisfactions de ce genre ne constituent pas le bonheur.
 
PP : Ces distinctions ne sont peut être pas toujours évidentes pour tout le monde. Peut être est-il nécessaire d'expérimenter ce sentiment d'expansion et de joie dans l'instant présent, ne demandant rien au passé ni au futur, afin d'être en mesure de reconnaître plus tard la différence existant entre cet état et d'autres états, plus habituels ?
Le Swami : Ce degré de conscience de Soi est au moins un début. Le mental, voyez-vous, est réellement composé d'habitudes.
 
PP : Peut-être est-il possible de commencer a briser ces habitudes, ou attachements habituels, en devenant conscient dans l'instant présent, alors qu'un événement particulier se produit en cet instant, et en se libérant de cet événement particulier à cet instant précis ?
Le Swami : C'est là une conscience de Soi qui se développe. Mais si vous tentez de pratiquer une méthode d'approche directe pour tout événement, vous ne pouvez réussir, parce qu'il existe trop d'attachements. Il existe certaines méthodes indirectes, qui, cependant, finissent par réussir à convaincre le mental d'abandonner son emprise (c'est à dire à devenir moins possessif).
 
PP : La méditation en est-elle une ?
Le Swami : Il vient un moment où la discipline de la méditation peut aider. La difficulté vient du désir des individus d'obtenir des techniques. Mais les techniques seules ne sont pas la réponse. Il est nécessaire de pratiquer ce qu'on peut appeler une certaine retenue de soi.
 
PP : Que sont ces retenues de soi ?
Le Swami : Par exemple, être attentif à ce que vous faites, ce que vous dites, ce que vous pensez. Pour ce qui est des swamis, nous parlons souvent trop. Les individus ne peuvent absorber seulement qu'une petite quantité à la fois. Par ailleurs, si vous n'êtes pas conscient du niveau des individus à qui vous vous adressez, vous pouvez engendrer en eux une crise, ou même une perte de confiance. De nombreuses personnes ont, par exemple, une idée bien précise de ce qu'est ou devrait être la religion. Elles ne seront pas ouvertes a l'idée qu'il existe, et qu'il a toujours existé, un enseignement plus élevé. Cet enseignement a trait à la réalisation du Soi. Ce qui signifie lutter contre soi-même. Un système existe qui peut conduire les hommes à la conscience de Soi. Cet enseignement est actuellement très disséminé. Mais il peut être transmis. Les hommes devraient savoir que s'ils sont prêts à faire des efforts, ils peuvent faire des progrès sur le chemin.
Nous ne sommes pas contre la technologie. Notre enseignement ne s'élève pas contre la technologie. Mais le but de la technologie est d'améliorer la vie des hommes, et cependant elle n'apporte pas à elle seule le bonheur. Ainsi, nous épuisons à l'heure actuelle les ressources de la planète. En développant la conscience, nous ne poursuivrons pas cette pratique. La technologie peut être utilisée en étant conscient.
 
PP : J'ai l'impression que les individus deviennent sciemment conscients d'être « sur le chemin », mais il est probable qu'à ce stade ils connaissent une certaine agitation dans leur vie. Pourquoi en est-il ainsi ?
Le Swami : Leur mental n'est pas encore apte à aller profondément dans ou « par-dessous » l'agitation et à conserver sa tranquillité. Cette faculté peut finalement être atteinte, et la personne continue alors à agir dans le monde, à réaliser ce qui doit l'être, mais sans être affectée par tout le mouvement et l'agitation. Telle est la manière de « recharger ses batteries » au lieu d'être sans cesse fatigué par les mouvements continuels du mental. Cette aptitude à entrer en soi est le moyen, le seul moyen, par lequel le monde puisse être changé. C'est par vous mêmes que vous commencez. Nous savons que cela peut être réalisé.
Après un court silence, le Swami a ajouté : Parfois les gens envisagent la réalité en termes de Dieu et de Satan s'affrontant « ici bas ». Cette idée peut être assez dangereuse.
 
PP : Est-ce dangereux parce que cela nous soustrait à nos responsabilités ?
Le Swami : Oui. Nous devons commencer à envisager nos responsabilités face à notre propre bien et mal.
Il y a également autre chose : Lorsqu'une personne est sur le chemin, elle ne peut plus être attirée par le courant de la vie de la manière habituelle. Elle commence à acquérir un sens de sa propre direction. Ce qui entraîne des frictions. Elle peut parfois se sentir plutôt seule.
Mais alors elle rencontrera d'autres personnes qui luttent également et elle saura qu'elle n'est pas seule.





Le point de vue de Maitreya

Home La nature même de la création est la diversité

Interview de Un des proches collaborateurs de Maitreya par James Brian

Deux journalistes, travaillant indépendamment l'un de l'autre, nous transmettent régulièrement des articles extraits d'interviews d'un des proches collaborateurs de Maitreya. Ce numéro de septembre contient un article rédigé par Brian James, intitulé «La nature même de la création est la diversité».
 
 
20 juin 1991
 
Les tremblements de terre — Les forces de la nature ont été très fortement perturbées par la guerre du Golfe. L'énergie qui a permis l'explosion des bombes et des obus est la même énergie qui déferle aujourd'hui sur la nature, s'exprimant sous forme de catastrophes naturelles.
 
 
L'Inde — Graduellement, toutes les opinions, religions et divisions, seront unifiées. Maitreya a déclaré : «Je veux que Mon Jardin soit remis en état. Il sera rempli de la diversité, et cependant unifié. Il sera beau et florissant.»
 
Cette unification commence dès à présent, a affirmé le collaborateur de Maitreya. La politique et la démocratie à la manière occidentale vont prendre fin en Inde, car elles n'ont pas engendré l'unité.
 
 
L'Irlande du nord — La voix du peuple insiste pour que les pourparlers se poursuivent et qu'une solution soit trouvée afin de mettre un terme à la violence, sectaire, régnant dans cette malheureuse province.
 
 
L'européanisation — Vous ne pouvez faire fi de l'identité d'une nation. Cela équivaudrait à élever un enfant à deux têtes.
 
L'ouverture des frontières dans le but de créer plus de richesses n'est pas bonne pour les nations elles-mêmes. Dans ce sens, le racisme — c'est-à-dire le sentiment de sa propre race — agira comme une force positive afin de préserver les identités nationales, a affirmé le collaborateur de Maitreya.
 
 
L'Irak et le Moyen-Orient — L'acte d'agression perpétré par Irak a en fait éveillé les peuples de cette région. Le pouvoir des chefs spirituels d'Iran a déjà été largement affaibli. Les individus ont compris que les guerres sont futiles et qu'elles ne sont pas entreprises pour le bien des individus, a déclaré le collaborateur de Maitreya.
 
Saddam Hussein est sincère dans son traité garantissant l'autonomie aux Kurdes. L'état Kurde s'épanouira.
 
Cette perspective dérange déjà les Iraniens et les Turcs, qui ne veulent pas voir s'établir un état kurde indépendant. Ils tenteront de fomenter des troubles entre Kurdes et Irakiens, mais ils échoueront.
 
 
La Grande-Bretagne — En ce moment, les milieux politiques connaissent un certain désarroi en Grande-Bretagne. Tous les partis manquent de force et passent leur temps à se chamailler et s'accuser les uns les autres de la mauvaise santé du pays. Tandis qu'ils se disputent, le pays attend et juge leur aptitude à diriger.
 
Les individus ont été éveillés à l'hypocrisie des politiciens. Un jour, un nouveau système naîtra, dans lequel les problèmes de la Grande-Bretagne seront résolus grâce à un consensus politique servi par des politiciens attentifs à la volonté des individus, à déclaré le collaborateur de Maitreya. Dans ce nouveau système, le riche et le pauvre pourront partager l'influence. Ce nouveau climat se développe déjà, a-t-il ajouté.
 
 
30 juillet 1991
 
La corruption — A partir d'août et septembre, on découvrira dans le monde entier que des personnalités haut placées ont été impliquées dans des scandales et des affaires de corruption, a déclaré le collaborateur de Maitreya.
 
Le scandale de la BCCI n'est pas la seule pomme pourrie du panier. Il en existe d'autres, impliquant les organisations judiciaires et religieuses, de même que le monde du commerce et de la banque. Comment ces dirigeants peuvent-ils réclamer la loi et l'ordre alors qu'ils sont si corrompus eux-mêmes, a demandé le collaborateur de Maitreya. Il en va de même de la relation entre un guru et un disciple. Si le guru est fourbe, comment peut-on s'attendre à ce que le disciple se développe en toute honnêteté et droiture ?
 
Les peuples réaliseront qu'ils ne peuvent se fier à leurs dirigeants pour exercer le pouvoir. Quelle sorte d'avenir peut reposer en de telles mains ? Les jours de nombreux dirigeants, politiques, religieux et économiques, sont comptés. Certains se suicideront, tandis que d'autres simplement disparaîtront. Dans le Nouvel Age, ce seront les pauvres, ceux qui n'ont rien, qui célébreront l'arrivée d'un espoir nouveau et d'un but nouveau à la vie, a-t-il ajouté.
 
 
La volonté du peuple — Les politiciens tentent de conserver le pouvoir, mais la volonté du peuple dominera finalement chaque système politique dans le monde. Les êtres humains commencent à respirer un air nouveau, ils sentent une ouverture tout autour d'eux, a déclaré le collaborateur de Maitreya.
 
 
Le Moyen-Orient — A partir de maintenant, nous allons assister à l'arrivée de gouvernements démocratiques exercés par le peuple, pour le peuple. Les cheikhs et les sultans sont exposés à cette nouvelle force, et leur abdication ou leur renversement n'est qu'une question de temps, a déclaré le collaborateur de Maitreya.
 
 
La technologie de la lumière — Les scientifiques américains réussiront à mettre au point l'arme de la Guerre des Etoiles, «une mini technologie de la Lumière», a déclaré le collaborateur de Maitreya. Ils en ont besoin comme d'un « parapluie en cas de pluie ».
 
Le racisme — Les systèmes politiques dans le monde s'effondrant, le tribalisme et le racisme apparaissent, « comme des poux sautant d'un animal mourant ». Nous observons ce phénomène en Afrique du Sud et en Yougoslavie. Dans peu de temps, il affectera également d'autres pays d'Europe. Il se produit parce que les politiciens ne peuvent résoudre les problèmes de leurs propres sociétés en transformation. Alors, les individus exercent la loi par eux-mêmes. Cela conduit immanquablement à la destruction.
 
La diversité — La nature même de la création est la diversité. Celle-ci est à la base de chaque pays et de chaque religion. Si vous tentez d'abolir ces différences, vous ne provoquerez que la destruction. C'est la raison pour laquelle la voie de l'européanisation, dans le but de favoriser le commerce et les affaires, est si dangereuse. Dès que vous ouvrirez les vannes, l'eau déferlera partout. La situation échappera à tout contrôle et les politiciens ne sauront pas ce que réservera l'avenir. Si vous essayez de détruire la création, vous engendrez des dégâts et un danger. Vous devez respecter les lois de la diversité afin de maintenir l'harmonie et la paix.

 





Faits et prévisions

Home L'ONU, centre d'un nouvel ordre mondial

« Pour la première fois, l'ONU servira de gardien afin d'empêcher les principales puissances de fournir des armes destinées à des guerres idéologiques en Afrique. » (le collaborateur de Maitreya, septembre 1990)
 
« Les Nations Unies deviendront la force politique la plus puissante au monde. Elles constitueront l'intermédiaire grâce auquel les principaux problèmes internationaux seront résolus. » (Partage international septembre 1989)
 
 
Les sept pays industrialisés formant le G7 se sont engagés à mettre en place des directives communes visant à limiter leurs ventes internationales d'armes, et ont promis de renforcer les traités internationaux sur la prolifération des armes nucléaires, biologiques et chimiques ainsi que sur les systèmes de lancement de missiles. Ils ont également invité l'ONU à mettre au point un système permettant d'enregistrer et de faire connaître publiquement toutes les ventes et tous les transferts d'armes.
 
Dans une déclaration rédigée par les dirigeants des Etats-Unis, du Japon, de la Grande-Bretagne, du Canada, de l'Italie, de l'Allemagne, et de la France, il était instamment demandé de réduire les dépenses militaires dans tous les pays et en particulier dans les pays en voie de développement.
 
De son côté, la Banque Mondiale, dans son rapport annuel pour 1990, a sévèrement critiqué l'importance des dépenses militaires. Selon la Banque Mondiale, une réduction mondiale des dépenses militaires de 20 pour cent entraînerait une économie de 100 milliards de dollars environ. Les nations riches demeurent celles où les dépenses dans le secteur militaire sont les plus élevées en valeur absolue, soit 860 milliards de dollars par an. Dans les pays en voie de développement, cette somme s'élève à 170 milliards de dollars. En pratique, cela signifie que des nations consacrent souvent deux à trois fois plus de dépenses à leur équipement militaire qu'aux domaines de l'éducation et de la santé. Selon le Fonds de Développement des Nations Unies (Programme de Développement des Nations Unies), dans la plupart des pays en voie de développement, le gel des dépenses militaires à lui seul suffirait à couvrir le coût de développement social.




Home Conséquences des bombes

« Les énergies qui poussent les nations et les pays à combattre s'exprimeront bientôt sous forme de catastrophes de grande ampleur. Nous assisterons à d'importants tremblements de terre, à des inondations, des éruptions volcaniques et des explosions d'avions. » (Partage international octobre 1990)
 
« L'énergie libérée par les explosions et les bombes dans les combats au Moyen-Orient trouve maintenant son expression dans la Nature. » (Partage international mars 1991)
 
 
Durant les derniers mois, le monde a enregistré un nombre inhabituel de catastrophes naturelles et de conditions climatiques exceptionnelles. Il est assez difficile d'établir un état exhaustif du nombre d'éruptions volcaniques, de tremblements de terre, de cyclones, d'ouragans, d'inondations et de vagues de chaleur. A titre de rappel, voici quelques unes de ces catastrophes : éruptions volcaniques au Japon, en Inde et aux Philippines (pour la première fois depuis six siècles) ; inondations catastrophiques au Bangladesh entraînant la mort de milliers de personnes ; inondations en Inde, en Roumanie, en Autriche, en France et en Allemagne. Vagues de chaleur, entre autres aux Etats-Unis, en Espagne et au Pakistan (avec des températures atteignant 50° C) ; pluies diluviennes au Chili dans des régions où aucune goutte d'eau n'était tombée depuis six ans; le printemps le plus froid de mémoire d'homme dans le Nord-Ouest de l'Europe ; de la neige en été dans les Alpes autrichiennes et suisses et des orages de grêle aux Pays-Bas et en Slovénie, qui fut également en proie à des ouragans; des glissements de terrain près du Col du Brenner en Italie; de violents orages et des incendies de forêts dans le Sud de l'Europe; des « orages solaires » d'une intensité exceptionnelle qui ont perturbé le champ magnétique de la terre.
 
L'éruption du Mont Pinatubo aux Philippines — la plus importante de ce siècle — a entraîné le rejet dans l'atmosphère de plus de 16 millions de tonnes de dioxyde de soufre, a contraint au déplacement de dizaines de milliers de personnes et a nécessité la fermeture définitive d'au moins une des deux bases militaires US dans la région. Des savants estiment que ces éruptions vont faire baisser la température sous les Tropiques durant les deux prochaines années au moins, et qu'elles vont accélérer la diminution de la couche d'ozone de la Terre. Un autre volcan, situé sur une petite île de l'Océan Indien, est entré en éruption pour la première fois depuis 1803.
 
Une série de tempêtes dévastatrices a entraîné des inondations sans précédent dans 20 provinces chinoises, laissant des millions de sans-abris, et semant la maladie et la mort sur une grande échelle, dans ce que les officiels chinois ont appelé « le désastre du siècle. » Dans une autre partie de la Chine, une sécheresse a contraint le gouvernement à mobiliser trois millions de personnes pour lutter contre ses effets. Au Bangladesh, des moussons plus importantes que d'habitude ont détruit des centaines de milliers d'hectares de rizières et laissé un million de sans-abris. Durant les dernières semaines, d'importants séismes (d'une intensité supérieure à 6 sur l'échelle de Richter) se sont produits au Pérou, en Indonésie, dans les îles Fidji, au Japon, en Géorgie Soviétique, à Los Angeles, et dans le Nord-Ouest du Pacifique. Cette conjugaison de catastrophes naturelles et de conditions climatiques exceptionnelles ont donné lieu, quant à leur origine, à de nombreuses spéculations dans la presse. « Peut-on uniquement parler de coïncidence ? » s'interroge le Hamburger Abendblatt dans l'une de ses éditions de la mi-juin.




Home Un territoire pour le peuple palestinien

« La pression internationale contraindra les Israéliens et les Palestiniens à trouver une solution à leur ancien conflit. Il en résultera la création d'un territoire pour le peuple palestinien. Le gouvernement israélien n'aura d'autre choix que de donner son accord à la recherche d'une telle solution. » (Partage international octobre 1990)
 
 
Les progrès réalisés dans le processus de paix au Moyen-Orient durant les dernières semaines ont été qualifiés par les divers participants « d'extraordinairement importants », de « changement radical », et « d'opportunité historique ». L'acceptation par la Syrie de la proposition faite par les Etats-Unis de tenir une conférence de paix au Moyen-Orient a conduit l'Egypte, le Liban et la Jordanie à faire part de leur désir de participer également à ces entretiens. L'Arabie Saoudite s'est par la suite rangée à une proposition égyptienne appelant à un arrêt du boycott économique arabe à l'égard d'Israël au cas où ce pays cesserait l'implantation de colons dans les territoires occupés. Le Premier ministre israélien, Yitzhak Shamir, a qualifié la décision de la Syrie de négocier de « changement révolutionnaire » et a déclaré à un groupe de procureurs américains visitant Israël que « dans un mois ou deux, nous serons assis à la table des négociations avec les représentants de nos pays voisins et nous discuterons. »




Home Bombe atomique et tremblements de terre

« ...l'explosion souterraine « contrôlée » d'une bombe atomique... perturbe un équilibre de la terre et finalement aboutit à la formation d'un tremblement de terre... » (Partage international octobre 1988)
 
 
Deux jours avant que l'Union Soviétique connaisse son troisième tremblement de terre important au cours d'une période de huit semaines, un journal soviétique avait déclaré que des géophysiciens soviétiques avaient pu établir l'existence d'une relation entre des séismes au sud de l'Union Soviétique et des essais souterrains d'armes nucléaires ordonnés par le gouvernement.
 
Ces savants, travaillant avec une unité spéciale de recherche militaire, constatèrent que 11 séismes ayant frappé le sud de l'Union Soviétique entre 1976 et 1989 avaient été « déclenchés artificiellement » par des explosions nucléaires souterraines. Selon ce journal soviétique, les découvertes de ces géophysiciens furent présentées lors d'une conférence internationale de sismologues.




Home Les hommes se révolteront contre le service militaire

« Dans le monde entier, la situation des forces armées est devenue semblable à une « bombe à retardement ». Les hommes se révolteront contre le service militaire. » (Partage international juillet/août 1988)
 
 
Le nombre de jeunes Allemands se portant objecteur de conscience au service militaire obligatoire de 15 mois est en train d'augmenter de façon spectaculaire. Au cours du premier semestre de 1991, ce nombre s'est élevé à 101.196, soit une augmentation de plus de 169 pour cent par rapport à la même période de 1990. La plupart de ces jeunes, à la place du service militaire, accomplissent un service alternatif.




Home Krach boursier au Japon

« Ainsi que nous l'avons déjà annoncé dans notre numéro de décembre 1988, un krach boursier prendra naissance au Japon. Les marchés boursiers ressemblent à des casinos où les joueurs seraient dépendants de la « drogue » consistant à faire de plus en plus d'argent. Ils en arrivent à cacher leurs richesses et à créer un état d'esprit criminel. Le marché boursier est tel une bulle de savon sur le point d'éclater. » (Partage international mai 1989)
 
 
Depuis des semaines, un scandale boursier de grande ampleur s'est développé au Japon, révélant des interconnexions complexes entre le monde des affaires et le gouvernement, ainsi que les tentatives faites par les dirigeants en place pour limiter ce scandale afin de dissimuler leur probable complicité.
 
Les plus importants agents de change du Japon ont reconnu avoir dédommagé des sociétés pour les pertes subies au cours du krach boursier de l'an passé. Les démissions des dirigeants de deux importantes agences de courtage n'ont pas entravé la publication des rapports sur ces paiements malhonnêtes, impliquant non seulement des sociétés comme Hitachi et Toshiba, mais aussi des individus, y compris des politiciens et des membres de la pègre.

 




Home Les soldats souffrent eux aussi

Source : Los Angeles Times

« Les soldats souffrent eux aussi. De retour chez eux, après avoir combattu sous ordres, ils sont souvent la proie de dépressions ou d'autres affections mentales. » (Partage international 8 mai 1991)
 
 
Certains soldats américains, de retour du Golfe Persique, éprouvent d'importants troubles de « réadaptation », selon un groupe de psychologues qui a assuré le suivi du personnel militaire de retour du Golfe Persique et leurs familles. Parmi les problèmes relevés, on peut citer une importante augmentation des divorces, de la consommation d'alcool et de drogues, des problèmes relationnels entre des membres de la famille, un retrait et un isolement social et des manifestations d'anxiété allant de l'insomnie à l'hypervigilance.




Home Les gouvernements autoritaires disparaîtront

« Les gouvernements autoritaires disparaîtront. Les politiciens deviendront les serviteurs, et non plus les maîtres, du peuple. » (Partage international octobre 1988)
 
 
Jordanie — Le roi Hussein de Jordanie a poursuivi sa politique de libéralisation progressive avec la suppression de la loi martiale, en vigueur depuis la guerre arabo-israélienne de l967.
 
Republique Centrafricaine — Le gouvernement de la République Centrafricaine, en réponse à des grévistes manifestant en faveur de la démocratie, a pour la première fois légalisé les partis d'opposition, interdits depuis 31 ans.
 
Angola — Le gouvernement angolais a annoncé une amnistie générale pour tous les prisonniers politiques emprisonnés durant le guerre civile de 16 ans, qui vient récemment de s'achever.
 
Algérie — Le Premier Ministre algérien, Sid Ahmed Ghozali, a annoncé la tenue d'élections législatives et présidentielles comme faisant partie d'un programme de réformes démocratiques et de mise en place d'un libre marché, en vue de mettre fin à la "pauvreté et à la misère" et "pour assurer aux Algériens un niveau de vie décent."
 
Togo — Le gouvernement du Togo, un pays d'Afrique Occidentale, a souscrit aux demandes des manifestants pro-démocratiques et a promis de tenir une conférence nationale pour organiser des élections libres et pour mettre fin à plus de vingt ans de dictature militaire. On rapporte avoir vu des gens danser de joie dans les rues de la capitale, après l'annonce de la décision du gouvernement.
 
Ethiopie — Lors d'une conférence qui s'est tenue en vue de la désignation d'un gouvernement de transition pour l'Ethiopie, des représentants de 24 groupes politiques se sont mis d'accord pour définir les éléments d'une charte démocratique, promettant la liberté d'expression et d'association et le droit à l'auto-détermination pour tous les groupes ethniques. La charte, dressée après le renversement du dictateur Mengistu Haile Mariam, est destinée à servir de constitution pour une période transitoire de deux ans précédant des élections législatives.
 
Mauritanie — En Mauritanie, les électeurs ont voté à une écrasante majorité le retour à une démocratie multipartite après 13 ans de dictature militaire. 97 pour cent des électeurs inscrits ont approuvé une constitution élaborée par le gouvernement militaire. Cependant, les leaders de l'opposition restent sceptiques quant aux réformes proposées.




Home Les Nations Unies doivent intervenir

« De la même manière qu'elles ont crées en Irak un asile pour les Kurdes, les Nations Unies devraient également créer des refuges pour les populations affamées d'Afrique. Les Nations Unies n'ont pas le choix, elles doivent intervenir. » (Partage international 8 mai 1991)
 
 
Les Nations Unies ne peuvent plus rester passives là où le maintien de la paix et la soulagement des souffrances humaines sont en jeu. Si le dialogue n'est pas suffisant, alors même une intervention dans les affaires internes d'un pays ne peut plus être exclue.
 
Cette prise de position émane également des dirigeants du G7. Dans leur communiqué, ils affirment : « La communauté internationale ne peut pas rester passive face à des situations où des souffrances humaines à grande échelle, résultant de famines, de guerres, d'oppression, d'exodes massifs de populations, de maladies ou d'inondations, atteignent des niveaux urgents et catastrophiques. »
 
Au cours de la mi-mai, les Pays-Bas mirent au point un plan visant à envoyer immédiatement dans la Corne de l'Afrique une force de paix de l'ONU pour mettre fin à la famine régnant dans cette région. Le déploiement d'un important contingent militaire, s'opposant si nécessaire à la volonté du Soudan, de la Somalie et de l'Ethiopie, est essentiel, selon le gouvernement néerlandais, pour empêcher la mort de millions de personnes.
 
Un groupe de représentants du Congrès Américain a introduit un amendement législatif qui ferait du refus de distribution de nourriture une violation internationale des droits de l'homme. L'amendement fait partie d'un projet de loi plus large qui invite l'Ambassadeur américain auprès de l'ONU à proposer une Convention des Nations Unies sur les Droits à l'Assistance Alimentaire et Humanitaire et à la création d'un Sous-Secrétariat permanent pour les Affaires Humanitaires auprès de l'ONU.
 
Le Parti Socialiste Allemand (le SPD) a appelé au déploiement de troupes de paix permanentes de l'ONU dans des régions à risque, susceptibles d'intervenir directement en cas de catastrophes naturelles, de famines ou d'épidémies. Selon le Frankfurter Rundschau, le SPD fait valoir que l'ONU devrait être le centre d'un nouvel ordre mondial.





Citation

Home Article 22 de la Convention des Nations Unies sur les Droits de l'Enfant

Les Etats devront prendre les mesures appropriées afin de s'assurer qu'un enfant cherchant à obtenir le statut de réfugié reçoive la protection nécessaire ainsi qu'une assistance humanitaire.





Esotérisme

Home LE PREMIER RAYON

Le Rayon de Volonté ou de Pouvoir

Interview de Benjamin Creme

Nous avons publié, le mois dernier, un article d'Idina Le Geyt, décrivant la manière dont les Sept Rayons se manifestent dans le corps physique. Avec ce numéro, nous entamons une nouvelle série d'articles, résumés des débats d'un groupe de travail dirigé par Benjamin Creme, à Londres. Nous présenterons successivement les Sept Rayons, en commençant par le premier. Ces articles ne constituent nullement une étude exhaustive ou définitive sur ce sujet, mais présentent quelques commentaires d'ordre général qui, nous l'espérons, pourront se révéler utiles à une meilleure compréhension des Rayons.
 
 
B.C. : Le ler rayon se manifeste principalement au travers des gouvernements. Il est concerné par le dessein, le pouvoir et la volonté. Pour de nombreuses personnes, le 1er rayon n'est représentatif que des formes dictatoriales de gouvernement, et le 2e rayon des systèmes démocratiques uniquement. Cependant, cette croyance n'est pas exacte. De nombreux représentants du 1er rayon travaillent, ou ont travaillé, dans des démocraties de 2e rayon — Winston Churchill en est un bon exemple. Il était un exemple très puissant du 1er rayon, ayant trois 1er rayons dans sa structure. En fait, le 1er rayon de pouvoir peut être utilisé de différentes manières — autoritaire, démocratique, totalitaire ou dictatoriale.
 
Q. : DK déclare que le 1er rayon gouverne le cycle de l'initiation, alors que le 2e rayon gouverne l'état de disciple. Cette concentration du 1er rayon sur le processus initiatique est liée au besoin du 1er rayon de travailler par l'intermédiaire des initiés. L'un des objectifs de la Hiérarchie semble donc être d'amener un nombre croissant d'unités humaines sous l'influence du 1er rayon sur le sentier de l'initiation, Lui permettant ainsi d'entrer à nouveau dans un cycle d'incarnation. Cela est actuellement rendu possible par le nombre d'individus dans le monde aptes à répondre à Son influence. Si le 1er rayon était en incarnation sans qu'existe ce groupe d'initiés à travers lequel il puisse travailler, ses effets seraient-ils vraiment destructeurs ?
B.C. : Oui, tout le problème est là. Le 1er rayon est un rayon très destructeur à moins qu'il ne travaille à travers des disciples possédant déjà le contrôle d'eux-mêmes. Un initié démontrera un certain degré de contrôle, de sagesse et d'amour élargissant la base du 1er rayon. S'il n'en va pas ainsi, le 1er rayon ne s'exprime qu'à travers la personnalité et non au niveau de l'âme.
 
 

 
1er rayon : la Volonté ou le Pouvoir
 
Vertus : force, courage, ténacité, véracité émergeant d'une absence totale de peur, constance de volonté, unité de but, pouvoir de diriger, vision, volonté de bien, qualités de chef.
 
Vices : orgueil, ambition, obstination, dureté, arrogance, désir de contrôler les autres, entêtement, colère, individualisme, tendance au mal.
 
Vertus à acquérir : tendresse, humilité, sympathie, tolérance, patience.
 
Référence : Psychologie Esotérique, vol. 1, Alice Bailey (publié par le Lucis Trust)
 

 
 
Q. : Selon DK, dans 100 ans, la force du 1er rayon commencera à se manifester sur le plan astral et, dans 1000 ans, elle commencera à influencer le plan physique. Quelles effets apparaîtront alors ?
B.C. : Vous pouvez imaginer l'effet sur le plan astral. Le 1er rayon aura un effet très destructeur sur les formes-pensées astrales de l'homme. En fait, DK parle de la présence sur le plan astral de trois représentants très puissants du 1er rayon, venus de Shamballa, dont le travail consiste à détruire les formes-pensées préalablement à la Réapparition du Christ. Ils ont été très actifs au cours des quarante dernières années. Leur travail est de dissiper un vaste brouillard d'illusion ou de mirage entourant l'humanité.
 
Q. : Certains rayons sont-ils donnés à un individu uniquement à partir d'un certain niveau d'évolution ?
B.C. : Oui. C'est vrai pour le 1er et le 5e rayon. Il n'y a pas d'intérêt à équiper une personne très peu avancée avec le 5e rayon — elle ne saurait qu'en faire. Lorsqu'un individu peut faire usage du mental, il est à même d'utiliser les qualités de mental que le 5e rayon confère, ou bien la vision globale et la puissance du 1er rayon.
 
Q. : Un exemple intéressant de cette qualité du 1er rayon qui consiste à n'admettre aucune opposition, se trouve chez Helen Keller. Elle avait une âme et une personnalité de 1er rayon, grâce auxquelles elle a pu dépasser la frustration incroyable de vivre sans la faculté d'entendre, de voir ou de parler. Elle a été capable d'exprimer ses talents de 1er rayon dans le monde en enseignant aux autres personnes handicapées.
B.C. : Oui, elle incarnait particulièrement bien le 1er rayon. Elle a influencé fortement le monde malgré des handicaps qui constitueraient des entraves insurmontables pour la plupart d'entre nous. Le 1er rayon ne se contente pas de dépasser les obstacles. Typiquement, il ne voit pas l'opposition, mais la balaie dans ses efforts visant à l'accomplissement de sa vision élargie.
 
Q. : Le 1er rayon vient-il en incarnation planétaire uniquement dans le but d'initier un cycle particulier et d'en terminer un ?
B.C. : Oui. Il est un initiateur ou un destructeur d'une ère. C'est la force de Shiva. Le 1er rayon est aujourd'hui le seul rayon entièrement hors de l'incarnation, travaillant uniquement depuis les coulisses.
 
Q. : Si le 1er rayon n'est pas en incarnation actuellement, comment est-il alors libéré dans le monde ?
B.C. : Depuis 1975, le 1er rayon, ou plus exactement la Volonté de Bien, qui est l'aspect le plus élevé du 1er rayon, a été libérée directement dans le monde par le Christ sans transiter par la Hiérarchie. Normalement, l'énergie du 1er rayon, émanant de Shamballa, serait abaissée et diluée afin que le monde puisse plus facilement y faire face. Dans le même temps, depuis 1942, l'énergie de l'Avatar de Synthèse a été libérée à travers le Christ. C'est également une énergie du 1er rayon, mais elle est une synthèse de volonté, d'amour, d'intelligence et d'un autre aspect pour lequel nous n'avons pas encore d'appellation : le « principe d'intention dirigée ». Ces deux énergies du 1er rayon sont libérées chaque année consécutivement pour une période déterminée. La force de Shamballa peut être destructrice, mais elle est également extrêmement galvanisante. Elle est libérée par le Christ dans un mélange qui comporte d'autres rayons (le 4e et le 7e) ainsi que l'énergie de l'Esprit de Paix ou d'Equilibre. Le 1er rayon de l'Avatar de Synthèse est d'action plus lente, mais plus sûr d'utilisation et il est libéré pour le reste de l'année jusqu'à la Fête du Wesak. Alors, le Bouddha envoie à nouveau la force de Shamballa pour que le Christ la distribue.
 
Q. : Il est difficile pour les personnes qui ont une nature de 2e rayon de s'accorder avec l'aspect destructeur du 1er rayon. Pour elles, c'est une sorte d'abomination.
B.C. : Cela aide à analyser clairement la fonction de destruction du 1er rayon. Le 1er rayon est délibérément utilisé en tant qu'agent destructeur, ouvrant la voie à de nouvelles formes. La destruction n'est pas nécessairement une mauvaise chose lorsqu'elle est perçue sous l'angle de la conscience. Nous regardons tout sous l'angle de la forme et, de ce fait, la destruction nous apparaît mauvaise. DK affirme que la Hiérarchie a agi de manière délibérée en prolongeant la première guerre mondiale jusqu'en 1918. La destruction du corps animal des hommes a permis au sang humain — représentant la vie animale — de se déverser sur la planète. Ce fut une grande expérience initiatique pour le règne animal, y compris pour la nature animale de l'homme. Cette idée nous semble horrible parce que nous accordons une importance énorme à la préservation de la forme de la vie. Mais, perçue sous l'angle de la conscience et du déroulement du Plan, cette opération a été une opportunité bénéfique pour l'humanité.
 
Q. : Nombre de religions anciennes comportaient des sacrifices sanglants impliquant soit des êtres humains soit des animaux. Ces pratiques étaient-elles liées à l'activité du 1er rayon ?
B.C. : Absolument. Cette pratique provient de l'ancienne époque atlante, lorsque le but du sacrifice de la forme était connu et compris. Plus tard, elle fut mal interprétée et n'eut plus d'autre raison que de pratiquer des sacrifices — afin d'assurer une bonne récolte ou pour apaiser les « dieux » par exemple.
 
Q. : Des animaux sont encore abattus quotidiennement par milliers dans le monde entier afin de fournir de la nourriture. Ce massacre semble non seulement superflu mais cruel.
B.C. : Pendant de longues périodes, l'homme a été soumis à l'agression des animaux tout comme le règne animal est aujourd'hui soumis à l'agression des hommes. L'impact des dinosaures carnivores, comme le Tyranosaurus Rex, sur les premiers hommes fut dévastateur. Des communautés entières furent décimées en un cours laps de temps par la férocité incroyable de ces animaux. Aujourd'hui, la destruction des animaux par l'homme reflète la connaissance instinctive qu'a l'humanité de la réparation karmique payée par le règne animal pour les massacres du règne humain commis dans le passé. Cela nous semble effroyable vu sous l'angle de la forme, et bien sûr incroyablement cruel. Mais le 1er rayon peut être cruel. C'est l'une de ses particularités. Dieu n'est pas simplement gentil et agréable — Dieu est aussi l'opposé de cela.
 
Q. : Beaucoup de sang coule encore aujourd'hui sur les champs de bataille du monde. Ce processus sacrificiel n'est-il donc pas encore terminé ?
B.C. : Non, c'est un processus cosmique. La bataille réelle se déroule dans les cieux, non sur nos champs de bataille.
 
Q. : DK affirme que le cancer, l'une des principales maladies sur notre planète, est dû à l'influence du 1er rayon. Le cancer est une réaction mystérieuse et subtile à l'énergie du 1er rayon, la volonté de vivre. Elle aboutit à une suractivité et à une croissance de cellules du corps dont la volonté de vivre devient destructrice pour l'ensemble de l'organisme dont elles font partie.
B.C. : Cette constatation dépeint bien l'indépendance du 1er rayon qui est si peu influencé par son environnement, ou soumis à ses limitations, qu'il peut le dominer totalement. L'influence cancéreuse est si puissante qu'elle perturbe totalement l'activité cellulaire normale du corps.
 
Q. : Une personnalité prédisposée au cancer le serait-elle du fait d'un manque d'expression de la puissante volonté de vivre ?
B.C. : Oui, un individu type du 1er rayon n'attrapera probablement pas lui-même le cancer. Ce serait plutôt le cas des types de 2e ou 6e rayon, qui ont une grande conscience et une vision large de la vie mais qui ne peuvent pas l'exprimer.
 
Q. : Si l'on considère cet aspect cancéreux de l'activité du 1er rayon, il est surprenant de constater que la qualité principale du 1er rayon est en fait la synthèse.
B.C. : C'est, comme toujours une question de niveau d'utilisation. Utilisé au niveau le plus élevé, le 1er rayon produit une synthèse à partir de nombreux éléments disparates. C'est à ce niveau qu'entre en jeu la capacité de commandement du 1er rayon. Un chef est quelqu'un qui peut intégrer de nombreux points de vue et les synthétiser. Il ou elle peut diriger un groupe quelconque dans une direction donnée — en bien ou en mal. Le dirigeant de 1er rayon peut souder et fondre de nombreuses individualités, créant non pas un mélange mais une réelle synthèse. Le 1er rayon domine tous les autres aspects dans son effort visant à les synthétiser en un tout cohérent.
 
Q. : Je suppose que c'est de cette manière qu'est né l'Empire Britannique.
B.C. : Absolument. C'est la personnalité de 1er rayon de la Grande-Bretagne qui a crée l'Empire Britannique. Sous l'influence de son âme de 2e rayon, cet Empire est devenu le Commonwealth Britannique. Si on le laisse agir, le 1er rayon tendra toujours à conquérir puis à synthétiser.






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