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Accueil > Revue Partage > année 2019

Extraits de la revue
Partage international

Février 2019 - N° 365 / 366

Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

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Sommaire


  • L'article du Maître


    • La crise des SDF en Grande-Bretagne Par Graham Peebles
    • Une migrante au service des autres migrants Par El Mahdi Hannane
    • Onu : Pacte mondial historique pour les réfugiés
    • Cameroun : les filles passent au vert Par Michael Tayles
    • Pour un New Deal vert : soyons visionnaires. Par Norah Vawter
    • Pierre Rabhi et les « Colibris » [Version complète] Par Michel Marmillon
    • Brésil : les peuples autochtones, premières victimes de l’extrême droite Par Mario Osava
    • Pierre Rabhi et les « Colibris » [Extraits] Par Michel Marmillon


  • Editorial
    • La fraternité de lumière


  • Point de vue


  • Dossier
    • La Règle du silence occulte (2e partie) Par Carmen Font


  • Courrier des lecteurs


  • Compte rendu de lecture
    • L’humanité en transition critique Par Phyllis Power


  • Entretien


  • Compilation
    • Construire un monde nouveau


  • S.O.P. — Sauvons notre planète
    • Des raisons d’espérer
    • France : action en justice contre le changement climatique
    • Royaume-Uni : campagne contre les gaz de schiste
    • Irlande : désinvestissement public des combustibles fossiles


  • Signes des temps




L'article du Maître

Home Un nouveau départ

Par le Maître –

par l’entremise de Benjamin Creme

Quand les hommes prendront conscience des profondeurs dans lesquelles ils sont tombés, ils feront le point de leur situation et emprunteront le sentier du retour à la sagesse et à la sécurité. Bien sûr, cela prendra du temps, car la perte de la Grâce et la chute dans la corruption et le chaos actuels ont une longue histoire. Au fil des millénaires l’humanité a connu une déchéance continue, s’éloignant toujours davantage de l’assise spirituelle sur laquelle, en des temps lointains, reposait sa vie. Elle a oublié son origine et sa destinée à mesure que l’âge des Ténèbres voilait sa mémoire et s’emparait de son cœur. Longtemps égaré dans le double mirage de la Matière et du Temps, l’homme s’éveille seulement maintenant d’un rêve lourd d’illusions.

Il va sans dire qu’à titre individuel, certains hommes se sont élevés au-dessus du plus grand nombre et se sont frayé un chemin à travers les brouillards de l’ignorance en direction de la lumière. Tels des étoiles brillant dans la nuit, ils sont restés fidèles à la connaissance et au dessein de leur âme et servent ainsi de phares à tous les autres. Grâce à ces hommes et femmes d’exception, une vérité fondamentale a pu être préservée dans les périodes les plus sombres : celle de l’éternelle odyssée de la conscience humaine en constante expansion.

Maintenant que nous entrons dans la sphère d’influence du Verseau, un nouveau chapitre s’ouvre et l’espèce humaine se voit accorder un nouveau départ. Pendant des millénaires, l’humanité s’est débattue dans l’ombre, sans avoir conscience du groupe des Frères aînés qui observent ses progrès hésitants et la guident dans la résolution des problèmes et des dangers qu’elle a elle-même engendrés. Maintenant, enfin, les Frères peuvent apparaître en pleine lumière et se montrer aux hommes. Maintenant, enfin, ils peuvent enseigner et guider au grand jour.

En tant que Frères, les Maîtres amènent avec eux une compréhension nouvelle de la vraie relation qui existe entre les hommes. En tant que Maîtres, les Frères montreront aux hommes la sagesse et la connaissance qui seront un jour les leurs, et stimuleront ainsi leur aspiration. En tant qu’Amis et Guides, ils tiendront devant les hommes le miroir de ce qu’ils peuvent devenir, et accéléreront ainsi leur progrès. Ils viennent pour enseigner et guider, et pour apporter leur aide à tous. Leur grand leader, Maitreya, se tient prêt à s’engager dans une aventure sans pareille qui le conduira ouvertement, en pleine lumière, au plus près du cœur et de l’esprit des hommes. Son enseignement inspirera les hommes et les amènera à transformer leur vie, à la reconstruire en mieux, à façonner un futur qui reflétera plus fidèlement le Plan.

Ainsi l’humanité recommencera-t-elle à s’élever, et à se rapprocher des sommets qu’elle avait connus dans un lointain passé. Rien ne saurait empêcher cette ascension, si ce n’est la volonté de l’homme lui-même. Les hommes traversent aujourd’hui une mise à l’épreuve sans précédent dans leur longue histoire, mais l’avant-garde des Maîtres se trouve parmi eux et leur avenir est assuré.

Maitreya lui-même se tient dans les coulisses, prêt à émerger pour confronter l’ignorance de notre époque. Il a rassemblé autour de lui des aides de tous les continents, hommes et femmes de toutes races et de toutes convictions. Ensemble, ils sont prêts à livrer bataille à l’ignorance et à la cupidité, à l’égoïsme et à la cruauté, et ils sont certains de remporter la victoire.


Depuis le lancement de la revue Partage international, le Maître de Benjamin Creme a fourni de nombreux articles susceptibles d’être publiés chaque fois que la situation mondiale les rend à nouveau pertinents. A vrai dire, certains semblent encore plus actuels que lorsqu’ils ont été publiés initialement. L’article qui suit est paru pour la première fois en décembre 2000.





Home Pierre Rabhi et les « Colibris » [Extraits]

Par Michel Marmillon

Pierre Rabhi (de son nom d’origine Rabah Rabhi) est né en 1938 dans une oasis du Sud de l’Algérie, et les premières années de sa vie se sont déroulées au sein d’une société traditionnelle profondément liée à la terre. Les activités agricoles y occupaient une place importante et la terre nourricière, indispensable à la vie humaine et animale, y était généralement considérée avec respect et reconnaissance.

Après avoir perdu sa mère à l’âge de quatre ans, le jeune enfant fut confié à un couple de Français par son père qui ne voyait aucun avenir pour lui dans son village d’origine. Peu de temps après il sera emmené à Oran par sa famille adoptive, puis en France où il terminera ses études secondaires et travaillera quelque temps comme ouvrier dans l’industrie, ce qu’il décrira plus tard comme une expérience carcérale. C’est à ce moment-là qu’il rencontre sa future épouse et ils décident de s’installer à la campagne pour cultiver la terre. Afin de pouvoir obtenir un prêt bancaire pour son installation, il doit alors travailler pendant quelques années comme ouvrier agricole. C’est dans ce contexte qu’il prendra la mesure des dommages infligés à la terre et à la vie sauvage par les pesticides et les engrais chimiques qu’il doit répandre à contrecœur dans les champs.

Vers l’âge de quarante ans, il se préoccupe de partager l’expérience qu’il a acquise dans sa ferme avec des populations démunies de l’Afrique pour les aider à faire cesser la désertification et à devenir autosuffisantes sur le plan alimentaire. En 1981 il part au Burkina-Faso à la demande du gouvernement pour partager son savoir-faire avec les populations rurales. Par la suite, il participera à différents programmes de formation de la paysannerie au Maroc, en Palestine, en Algérie, en Tunisie, au Sénégal et dans d’autres pays d’Afrique et d’Europe. Partout où il se rend il a pour objectif de fertiliser des sols désertiques, d’aider des populations démunies à parvenir à l’autonomie alimentaire et de favoriser la réconciliation entre les hommes et la terre-mère.

En fait, l’agroécologie n’est pas réductible à un ensemble de pratiques agronomiques. Elle est aussi une philosophie de la vie qui se préoccupe des problèmes les plus pressants de l’humanité actuelle. Pour P. Rabhi, l’homme moderne s’est isolé de plus en plus de la nature au point d’en devenir aliéné et de perdre contact avec les conditions essentielles de sa vie et de son bien-être.

Les produits de la technologie occidentale inondent les pays riches, dont l’organisation sociale engendre une soif inextinguible de biens de consommation qui maintient leurs populations en état d’insatisfaction permanente. Tandis que les tranquillisants atteignent des ventes record, la simple joie de vivre semble toujours faire défaut à ceux qui se retrouvent prisonniers de ce mode de vie superficiel et ultimement illusoire.

L’antidote à cette situation psychologique de dépendance à l’égard d’une matérialité excessive est ce que Pierre Rabhi appelle la « sobriété heureuse ». Il était prévu initialement que le livre qu’il a consacré à ce sujet se vendrait à 3 000 ou 4 000 exemplaires ; dans les faits, il a été traduit en plusieurs langues et tiré à 300 000 exemplaires, ce qui montre à quel point le public est prêt pour le changement fondamental d’approche de la vie qu’il propose. La sobriété dont il est question ici n’est pas de l’austérité, encore moins de la privation mais la satisfaction intérieure de voir ses besoins fondamentaux satisfaits, l’ouverture à la vie et l’appréciation de sa beauté, la primauté de l’être sur l’avoir.

Une attitude sobre n’est pas seulement une éthique de vie mais un acte de résistance au système socio-économique existant, un choix politique en faveur de la Terre, du partage et de l’équité.





Point de vue

Home Cop 24 : une jeune militante à la tribune

Greta Thunberg, une jeune militante climatique de Stockholm, a acquis une renommée internationale. En août 2018, elle avait entamé « une grève scolaire pour le climat », refusant de retourner à l’école avant les élections législatives suédoises de septembre 2018, pour attirer l’attention sur la crise climatique. Rapidement rejointe par d’autres élèves, Greta s’asseyait sur le trottoir devant le Parlement pendant les heures de cours, exigeant que le gouvernement suédois prenne des mesures plus énergiques contre le changement climatique (voir notre numéro d’octobre 2018). Chaque vendredi depuis les élections, Greta et ses camarades continuent leur grève devant le bâtiment du Parlement.

Greta a inspiré des milliers d’autres étudiants dans le monde entier. Selon The Guardian, les grèves scolaires contre le changement climatique se sont étendues à quelque 270 villes dans des pays comme l’Australie, le Royaume-Uni, la Belgique, les Etats-Unis et le Japon.

En novembre 2018, Greta a donné une conférence à Stockholm, diffusée en direct sur Internet

En voici quelques extraits : « Nous avons plus besoin d’action que d’espoir. Dès que nous commençons à agir, l’espoir est omniprésent.
Nous ne pouvons pas sauver le monde en respectant les règles, car on doit changer ces règles. Tout doit changer et ça doit commencer aujourd’hui.
[...] tout le monde n’arrête pas de dire que le changement climatique est une menace existentielle et que c’est la question la plus importante de toutes. Et pourtant on continue comme avant.
Comment espérer que des pays comme l’Inde ou le Nigeria se préoccupent de la crise climatique si nous, qui avons déjà tout ce qu’il faut, ne nous préoccupons même pas une seule seconde de cela ni même de respecter nos engagements pris lors de l’Accord de Paris ? »

En décembre 2018, Greta a pris la parole lors de la session plénière de la Conférence des Nations unies sur le changement climatique (Cop 24) à Katowice, en Pologne :

« Je m’appelle Greta Thunberg. J’ai 15 ans. Je viens de Suède. Je m’exprime au nom de Climate Justice Now (Justice climatique maintenant). Nombre de personnes affirment que la Suède n’est qu’un petit pays, et que peu importe ce que nous faisons. Mais j’ai découvert que l’on n’est jamais trop petit pour avoir un impact. Et si quelques enfants peuvent faire la une des journaux dans le monde entier uniquement en n’allant pas à l’école, imaginez ce que tous ensemble, nous pourrions accomplir si nous le désirions vraiment. Mais pour cela, nous devons nous exprimer sans équivoque, aussi inconfortable que cela puisse être.

Vous ne parlez que de croissance économique, verte et durable car vous avez trop peur d’être impopulaires. Vous ne parlez que de progresser avec les mêmes mauvaises idées qui nous ont conduits au chaos, même lorsque la seule chose raisonnable à faire est de tirer le signal d’alarme. Vous n’êtes pas assez sages pour dire les choses telles qu’elles sont. Même ce fardeau vous nous le laissez, nous les enfants. Mais peu m’importe d’être populaire. Ce qui m’importe, c’est la justice climatique et la survie de la planète. Notre civilisation est sacrifiée pour permettre à un très petit nombre de personnes de continuer à gagner énormément d’argent. Notre biosphère est sacrifiée pour que les riches des pays comme le mien puissent vivre dans le luxe. Ce sont les souffrances du plus grand nombre qui paient pour le luxe du plus petit nombre.

En 2078, je célébrerai mon 75e anniversaire. Si j’ai des enfants, ils passeront peut-être cette journée avec moi. Peut-être m’interrogeront-ils sur vous. Ils me demanderont, peut-être, pourquoi vous n’avez rien fait pendant qu’il était encore temps ? Vous dites que vous aimez vos enfants par-dessus tout, et pourtant vous leur volez leur avenir sous leurs yeux.

Tant que vous ne vous focaliserez pas sur les actions à entreprendre plutôt que sur ce qui est politiquement correct, il n’y a aucun espoir. Nous ne pouvons pas résoudre une crise sans la traiter comme une crise. Les combustibles fossiles doivent rester dans le sol et nous devons donner la priorité à l’équité. Et si nous ne trouvons aucune solution au sein du système, nous devrons peut-être changer le système lui-même.

Nous ne sommes pas venus ici pour supplier les dirigeants du monde de s’en soucier. Vous nous avez ignorés dans le passé et vous nous ignorerez à nouveau. Nous n’avons pas besoin de vos excuses et nous manquons de temps. Nous sommes venus ici pour vous faire savoir que le changement arrive, que vous le vouliez ou non. Le vrai pouvoir appartient au peuple. Merci. »





Courrier des lecteurs

La rédaction de Partage international a reçu, au fil des années, un grand nombre de « Courriers des lecteurs » qui ont été traités et confirmés comme de véritables rencontres avec des Maîtres ou un « porte-parole » mais qui n’ont pas encore été publiés.
D’autres courriers sont récents. Alors que nous ne pouvons plus confirmer ou indiquer qu’un Maître est impliqué, il se peut que l’expérience soit si forte qu’elle « parle d’elle-même » et apporte espoir, inspiration et réconfort.

Home Au bon moment

Le 6 octobre 2018, Share International participait à un salon. Alors que nous commencions à retirer nos présentoirs et à ranger nos documents, une dame d’âge moyen d’origine hispanique, arborant un magnifique sourire, se présenta. Elle avait les cheveux grisonnants tombant sur les épaules, et portait une belle robe longue. Elle déclara : « Oh non, j’arrive trop tard ! J’écoutais les audiences de Kavanaugh dans ma voiture. Est-ce qu’il va y avoir un nouveau salon ? » Je répondis que oui et que nous exposons les panneaux et la documentation à chaque occasion. Je sortis du dernier carton une brochure sur l’Instructeur mondial et la lui tendis, lui expliquant qu’elle résumait bien l’ensemble de nos informations. Elle regarda le titre : L’Instructeur mondial, et demanda quel était le nom de l’Instructeur mondial. Lorsque je lui répondis que c’était Maitreya, elle demanda s’il donnait des interviews à la télévision. Elle ajouta : « Je l’ai vu et entendu à la télévision ; mon coeur l’a reconnu. » Elle mit la main sur le coeur et poursuivit : « Il parle maintenant dans le domaine politique en raison de ce qui se passe dans le pays. Maitreya est le Christ, n’est-ce pas ? » Je répondis : « Oui, absolument ! » Elle sourit chaleureusement, ouvrant grand ses bras pour me donner une accolade, en affirmant : « Il est avec nous, il est avec nous ! » Je me rendis sur le parking pour partager l’expérience avec notre groupe qui fut ravi !

A. D., Marietta, Géorgie, Etats-Unis




Home Une aide précieuse

En avril 2003, devant le bureau de poste de Voorheesville (Etat de New York), je remarquai un jeune homme noir, grand et élancé. On ne voit pas souvent des Noirs dans notre quartier, et je me souvins m’être dit que cet homme était étonnamment foncé pour être un Noir américain. Il me fit un large sourire et je lui souris en retour. Puis je me rendis à la station pour prendre de l’essence, à un pâté de maison plus loin de l’autre côté de la voie ferrée. Ce Noir souriant y était aussi. Cette fois-ci, il se dirigea vers ma voiture et me fit signe qu’il voulait me dire quelque chose. J’ouvris la portière et il me déclara que mon pneu arrière droit était dégonflé. Je sortis de la voiture et constatai que le pneu était bien dégonflé. A mon avis, cela venait juste de se produire. Puis il m’indiqua le poste de gonflage sur le côté du bâtiment et m’expliqua que je devais absolument gonfler le pneu avant de remplir le réservoir d’essence, car le poids supplémentaire risquerait d’endommager le pneu et la jante. Je lui demandai s’il voulait bien le faire pour moi, car je ne suis pas très douée pour ce genre de tâche. Il accepta aussitôt et se mit au travail. Ce faisant, il me montra que le manomètre donnait le niveau de pression atteint et m’indiqua que mon pneu aurait besoin de 2,5 bars.

Lorsqu’il eut fini, je le remerciai avec enthousiasme et pensai qu’il valait mieux que j’aille faire réparer le pneu dès que j’aurai pris de l’essence. Il s’est avéré que mon pneu avait un trou de bonne taille et que la jante avait été déformée. Ce fut sans doute dû à l’un des nombreux nids de poule qui se forment chaque année après le dégel. Je suis très reconnaissante à cet étranger d’avoir été suffisamment vigilant pour remarquer le pneu dégonflé et assez aimable et obstiné pour me le faire savoir et me secourir à la station de gonflage. Cet homme était-il un bon samaritain ordinaire ou quelqu’un de spécial ?

I. B., Voorheesville, Etat de New York, Etats-Unis

Le Maître de B. Creme a indiqué que l’homme était le Maître Jésus.



Entretien

Home Japon : signes d’une révolution énergétique [Extraits]

Interview de Hiroyuki Kawai Par Rika Bo

H. Kawai a produit plusieurs films afin d’éduquer le public sur le danger des centrales nucléaires. En avril 2017, il a participé à la mise sur pieds de Gen-ji-ren (Fédération pour la promotion des énergies renouvelables et l’abandon du nucléaire), qui a pour but d’unir divers groupes qui cherchent à promouvoir une révolution des énergies renouvelables au Japon.

A l’occasion de notre longue entrevue, Hiroyuki Kawai a commencé par expliquer pourquoi il a décidé de s’attaquer à l’industrie nucléaire devant les tribunaux : « De nombreuses entreprises qui ont fait beaucoup d’argent pendant la bulle économique au Japon m’ont approché pendant cette période pour traiter leurs litiges. J’ai repris de grandes affaires et j’y ai gagné beaucoup d’argent. J’avais l’impression d’être l’entraîneur d’équipes de football américaines et c’était très amusant.

Mais en tant qu’être humain, en tant qu’avocat, même si je gagnais beaucoup d’argent, je me suis toujours demandé si cela était suffisant ; je pensais que je devais faire quelque chose de plus pour contribuer à la communauté. J’ai réalisé qu’il était très important de laisser une belle société aux générations futures pour qu’elles y prospèrent.

Il y a environ vingt ans, j’ai commencé à intenter des poursuites contre l’énergie nucléaire. Ces installations sont des plus nocives pour l’environnement pour deux raisons : lorsqu’un accident se produit, les conséquences en sont dramatiques ; deuxièmement, il y a le problème des déchets hautement toxiques que nous léguons aux générations futures. Chaque fois que j’ai intenté des poursuites contre l’énergie nucléaire, j’ai perdu. J’ai finalement décidé que c’était inutile et qu’il était préférable d’abandonner. Je suis devenu un peu paresseux. Puis les accidents se sont produits à Fukushima. A ce moment-là, j’ai senti que Dieu me prenait par la peau du dos et me disait : « Tu ne dois pas t’esquiver et tu dois continuer jusqu’à la fin ». J’ai finalement décidé de consacrer le reste de ma vie à lutter contre l’énergie nucléaire. »

H. Kawai est optimiste : « Le jour est proche où émergera une société sûre et prospère dans le monde entier. Les énergies renouvelables changent tout et rendent cette société possible. Les médias japonais, comme le journal Nikkei et la société de télévision NHK, ont changé d’avis sur les énergies renouvelables. Auparavant, ils affirmaient que ces énergies n’étaient pas fiables. Mais ils se sont rendu compte que lorsque de l’énergie bon marché pourra être produite à grande échelle, ce sera aussi très bon pour l’économie. L’avenir du pays sera alors prometteur. Afin d’éviter d’autres accidents, le Japon doit se convertir rapidement aux énergies renouvelables. »

Pour y parvenir, selon Hiroyuki Kawai, « chacun devrait faire activement ce qu’il peut, sans penser que ce sont les affaires des autres. Par exemple, vous devriez changer de fournisseur d’électricité pour la nouvelle compagnie d’électricité locale. C’est facile à faire. Ensuite vous devriez mettre des panneaux solaires sur votre maison, si possible. Vous pouvez signer des pétitions en faveur des énergies renouvelables et exprimer votre désir d’un monde propre. De cette façon, chacun devrait faire ce qu’il peut. »

Pour terminer sur une note positive, en juillet 2018, une première décision a été prise au niveau national afin que les énergies renouvelables deviennent la principale source d’énergie. Et tout récemment, la société Hitachi a décidé de geler son projet de construction d’une centrale nucléaire au Royaume-Uni, en raison de la difficulté de réunir des investisseurs pour ce projet. Les plans du gouvernement visant à exporter des centrales nucléaires dans le cadre d’une stratégie de développement économique se heurtent maintenant à de nombreux obstacles.




Home Aya, inspiratrice de la jeunesse africaine [Extraits]

Interview de Aya Chebbi Par Shereen Abdel-Hadi Tayles

Aya est née en Tunisie il y a 27 ans. Son père était colonel des forces armées tunisiennes où il a servi pendant quarante ans. Elle a grandi dans huit villes différentes, ce qui lui a permis de constater les disparités et les inégalités au sein de la société tunisienne. Elle a conservé un caractère nomade, ouvert à toutes les cultures et aux expériences nouvelles, immergé dans la diversité.

L’année 2011 a constitué un tournant pour Aya. La Tunisie était en résistance contre son président de longue date, Zine El Abidine Ben Ali, après qu’en décembre 2010 un jeune homme qui vendait des fruits sur une charrette dans la rue s’était vu confisquer sa marchandise. C’était sa seule source de revenus pour subvenir aux besoins de sa famille. En signe de protestation contre ce qu’il a ressenti comme une injustice, il s’est immolé par le feu. L’histoire a attiré l’attention du monde entier et déclenché la Révolution du jasmin en Tunisie. Cette révolution a finalement réussi à évincer le président en janvier 2011.

C’est à cette époque qu’Aya a acquis une renommée mondiale comme blogueuse. Elle allait sur les manifestations et racontait sur son blog ce qui se passait dans son pays. Ses articles ont été publiés sur OpenDemocracy, Al-Jazeera et Foresight-Africa.

Elle est aussi devenue une oratrice réputée, intervenant sur des événements internationaux comme la conférence Bond1, la Commission de l’Onu sur la condition de la femme, le Congrès américain, TEDx et la chaîne TV allemande Deutsche Welle. Elle dirige également son programme d’éducation de la jeunesse Y-PHEM (Programme de mentorat holistique pour l’autonomisation des jeunes).

Aya souhaite changer la façon dont le monde voit l’Afrique. Elle a produit un documentaire intitulé La transformation consciente du Kenya dans le cadre du projet Africa Inspire, qui met en lumière le rôle des jeunes et des femmes dans le changement social.

PI. Personnellement, je crois que les jeunes peuvent changer le monde et qu’ils vont le faire. Comment les aidez-vous à croire en eux-mêmes et à agir ?
C. Ma mission est de radicaliser les jeunes pour qu’ils conduisent le changement social. Les jeunes sont victimes de violence parce qu’ils ne trouvent pas d’espace pour exprimer la diversité de leurs identités dans la non-violence, sans misogynie ni discrimination.
Je suis fille unique dans une famille élargie conservatrice musulmane. Je me suis rebellée très tôt et j’ai fait des choix radicaux (selon la perception des autres) sur la façon dont je veux vivre, les vêtements que je veux porter, mes études, le travail et ce en quoi je veux croire – avec l’aide d’un père qui m’a toujours soutenue. Je suis née dans un village à la frontière algérienne où les filles étaient soumises à certaines traditions. Très jeune, j’ai subi des abus patriarcaux, des violences psychologiques et des discriminations. Depuis, j’ai transformé ces traumas de l’enfance en force de résistance, en combats et en quête de libération. L’activisme a commencé pour moi en défendant mes droits au sein d’une famille et d’une société conservatrices, puis en guérissant et en libérant mon corps et mon esprit, en désapprenant pour apprendre autre chose, puis en passant à l’action et en devenant une voix politique.
Mon parcours me donne la capacité d’encourager d’autres jeunes à devenir ce qu’ils veulent, à se libérer des systèmes d’oppression qui partent de leurs propres conditionnements, à devenir politiquement conscients et actifs, à dénoncer les injustices et à lutter contre les inégalités.





Signes des temps

Les « Signes des temps » présentés dans cette rubrique ont été confirmés par le passé par Benjamin Creme ou s’imposent d’eux-mêmes sur la base de l’espoir et de la foi qu’ils suscitent. Nous les soumettons à votre réflexion.

Home A Povoa de Varzim (Portugal)


Source : mufon.com



Dans la nuit du 20 décembre 2018, un habitant de Povoa de Varzim a observé un objet aérien coloré et vibrant, en forme de diamant. L’objet est resté visible pendant au moins cinq heures et le témoin l’a pris en vidéo. « Mon attention a été attirée par la lenteur de ses mouvements », a-t-il rapporté.




Home Photographie de l’Observatoire solaire et héliosphèrique de la Nasa


Source : ufosightingsdaily.com



Le 13 décembre 2018, l’Observatoire solaire et héliosphèrique de la Nasa a photographié un énorme objet ailé près du soleil.




Home Une peinture de Jésus miraculeusement épargnée par un incendie


Source : coasttocoastam.com ; abcnews.go.com



Après qu’un incendie a complètement détruit une église vieille de 150 ans à Wakefield, Massachusetts (Etats-Unis), les ouvriers qui déblayaient les débris ont découvert une peinture de Jésus intacte, miraculeusement épargnée par le feu, les fumées et l’eau. Le 24 octobre 2018, le clocher de la Première Eglise baptiste a été frappé par la foudre, ce qui a provoqué l’incendie. Un paroissien a déclaré à la télévision locale que la survie miraculeuse du tableau est « un rappel que Jésus est avec nous » et que « même si notre église a disparu, notre église est ici. Notre foi est une foi d’espoir et de résurrection. » Le pasteur Norm Bendroth a ajouté : « Nous croyons que l’on peut renaître de nos cendres, et au matin vient l’allégresse. »
(Voir également : Serbie : des icônes échappent à un incendie, dans notre numéro de juillet/août)






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