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Accueil > Revue Partage > année 2018

Extraits de la revue
Partage international

Septembre 2018 - N° 361

Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

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Sommaire


  • L'article du Maître



  • Point de vue
    • Le temps d’une économie post-croissance est-il venu ? Par Jason Hickel


  • Tendances


  • Dossier
    • Travailler en tant que mini-hiérarchie (1re partie) Par Michiko Ishikawa


  • Courrier des lecteurs


  • Compte rendu de lecture


  • Signes des temps




L'article du Maître

Home Le retour de Ceux qui savent

Par le Maître –

par l’entremise de Benjamin Creme

Au cours de l’histoire nous avons rarement connu une époque comme celle-ci, soumise aux convulsions du changement mais riche de promesses pour l’humanité. La Grande Roue tourne et, une fois de plus, l’homme s’apprête à découvrir un sens et un dessein nouveaux derrière les manifestations extérieures de sa vie, et à reprendre contact avec la Source de toute sagesse et de toute inspiration. A l’issue d’une longue préparation, la Hiérarchie spirituelle, collège immémorial de Ceux qui savent, revient dans le monde des hommes, prête à y semer les graines de connaissance et de vérité qui élèveront l’humanité jusqu’aux sommets d’où les Dieux contemplent la création en souriant.

Dans un avenir proche, l’humanité apprendra à connaître les Maîtres de Sagesse et verra en eux ses amis et alliés sur le long sentier de l’évolution, ses guides et mentors dans la prise de conscience graduelle du Plan qu’ils servent, et les garants d’un accomplissement semblable au leur dans le futur.

A l’heure actuelle, les Maîtres rassemblent leurs forces pour préparer l’assaut contre la tyrannie et la cupidité, l’exploitation et la misère. Ils savent que tous les hommes ne sont pas prêts pour les changements qui doivent en résulter, mais ils savent également que, pour la grande majorité d’entre eux, ils aspirent à donner une nouvelle dimension à la vie et sont prêts à agir et à faire les sacrifices nécessaires pour y parvenir. Ils ne tarderont pas à prendre en compte les conseils des Grands Êtres.

Préparez-vous à voir les Maîtres et à répondre à leur appel. Préparez-vous à agir et à les aider dans leur tâche. Préparez-vous également pour les flots de lumière, de vie et de connaissance nouvelles dont ils inonderont le monde. C’est ainsi que tout sera transformé, que l’ancien monde disparaîtra et qu’une ère nouvelle verra le jour ; que les Instructeurs régénéreront la vie de l’humanité et créeront les conditions nécessaires à l’émergence d’un homme nouveau.

Par sa tolérance et son innocuité, par les relations justes qu’il instaurera avec tous les règnes de la nature, l’homme nouveau témoignera de son adhésion à cette vérité : l’humanité est une, et c’est la force même de l’Amour qui en assure la cohésion. L’homme nouveau se distinguera par son aptitude à l’action juste, perçue intuitivement, et par sa capacité à interpréter correctement la volonté de Dieu. Ainsi émergera progressivement le dieu qui est présent à l’état de potentiel dans le cœur de chacun et qui attend que, par ses actes, l’homme lui-même l’appelle à se manifester.

La clef de cette évolution réside dans une relation de travail de plus en plus étroite entre les Maîtres et les hommes. Ainsi se tissera un lien si profond que rien ne pourra le rompre ; un canal sera créé par lequel s’écouleront tous les dons de sagesse, d’amour et de connaissance que les Maîtres ont à nous offrir. Leur divinité évoquera la divinité inhérente en l’homme, et les hommes découvriront qu’ils ont toujours été des dieux.

Tout cela ne se fera pas en un jour mais, lentement et sûrement, le divin en l’homme répondra au feu d’amour divin et de sagesse qui irradie des Maîtres. Les hommes se rassembleront autour de ce feu, et trouveront dans ses flammes le reflet de leur avenir. Ainsi en sera-t-il, car c’est ainsi qu’en a décidé le Seigneur de la Vie lui-même.

Bientôt les hommes verront les Maîtres et les reconnaîtront pour ce qu’ils sont – les Guides et Instructeurs de la race humaine, les Frères aînés de l’humanité, Ceux qui savent et entre les mains desquels repose la destinée du monde. Accueillez-les parmi vous et tenez-vous prêts à servir à leur côté. Offrez votre service avec générosité et devenez leurs collaborateurs. Sachez qu’ils connaissent la voie et vous mèneront avec eux jusqu’aux portes de la Liberté.


Depuis le lancement de la revue Partage international, le Maître de Benjamin Creme a fourni des articles susceptibles d’être publiés chaque fois que la situation mondiale les rend à nouveau pertinents. A vrai dire, nombre de ces articles semblent encore plus actuels aujourd’hui que lorsqu’ils ont été publiés initialement.
Nous présentons ici un article écrit en 1985 qui annonce que « 
Dans un avenir proche, l’humanité apprendra à connaître les Maîtres de Sagesse et verra en eux ses amis et alliés sur le long sentier de l’évolution, ses guides et mentors dans la prise de conscience graduelle du Plan qu’ils servent, et les garants d’un accomplissement semblable au leur dans le futur. »





Home De la prévision à la réalité : prendre conscience du changement climatique [Extraits]

Par Elisa Graf
Source : cbc.ca ; thinkprogress.org ; democracynow.org ; nationalgeographic.com ; edition.cnn.com

Alors que les températures estivales atteignent des sommets écrasants dans une grande partie de l’hémisphère nord, cela ne surprendra personne que 2018 soit la quatrième année la plus chaude jamais enregistrée, seulement surpassée par 2015, 2016 et 2017. Selon les données de la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) des Etats-Unis, cela marque la période de quatre ans la plus chaude depuis le début des mesures, tandis que juin 2018 est le 402e mois consécutif dont les températures sont supérieures à la moyenne du XXe siècle. Enfin, en juillet, au moins 118 records de chaleur ont été établis ou égalés à travers le monde.

Les conséquences du réchauffement deviennent visibles pour tous

Pour Michael Mann, climatologue à l’Université d’Etat de Pennsylvanie, il est clair que la chaleur brûlante de cet été est due aux changements climatiques causés par l’homme. « Ce que nous voyons en ce moment dans l’hémisphère nord, ce sont des conditions météorologiques extrêmes sous la forme de vagues de chaleur sans précédent, de sécheresses, d’inondations, d’incendies forestiers, a-t-il expliqué dans une interview à la radio. N’importe laquelle de ces observations, prise séparément, pourrait être rejetée comme étant une anomalie, mais c’est l’interconnexion de tous ces événements et leur nature extrême qui nous dit que nous voyons maintenant le visage du changement climatique. Les impacts de ce changement ne sont plus infimes »

Mais les événements extrêmes d’aujourd’hui et leurs effets désastreux sont-ils suffisants pour nous rappeler à la réalité du réchauffement climatique ? L’auteur environnementaliste britannique Michael McCarthy, suggère dans The Guardian, que ce dont nous sommes témoins aujourd’hui alors que les températures montent en flèche : «... est un changement historique dans la façon dont la menace du changement climatique est perçue par le monde. Nous passons des prédictions aux observations [...]. Voir les choses arriver autour de vous ne peut pas être nié comme les prédictions peuvent l’être, et en ce remarquable été 2018, les événements dans le monde réel ont commencé à rattraper les prévisions des modèles climatiques d’une planète en surchauffe. »


Photo : petsempower.org
Incendies de forêt dans l’Ouest américain.
« Ce que nous voyons en ce moment dans l’hémisphère nord, ce sont des conditions météorologiques extrêmes sous  la forme de vagues de chaleur sans précédent, de sécheresses, d’inondations, d’incendies forestiers. » Michael Mann

Alors que jusqu’aujourd’hui, la science du climat qui nous a avertis s’est basée sur des modélisations informatiques par supercalculateurs pour fournir des prédictions, M. McCarthy rappelle que « de telles prédictions s’accompagnent nécessairement d’incertitudes. C’est grâce à ces dernières que le déni climatique a pu prospérer. » Selon lui, les gens vont désormais se rendre compte de façon incontestable qu’il se produit quelque chose d’anormal au niveau du climat mondial. Cela pourrait être le début d’un processus qui « finira par reléguer l’idéologie pervertie du déni climatique dans la poubelle de l’histoire – là où est sa place ».

Les conséquences du réchauffement deviennent visibles pour tous. Les limites des infrastructures – dont une grande partie a été construite dans l’hypothèse d’un climat plus frais – sont mises à l’épreuve : les routes fondent, les voies ferrées gondolent, les pistes d’aéroport se fissurent et les centrales électriques, de la France à la Finlande, ont dû réduire leur production parce que les rivières utilisées pour les refroidir sont devenues trop chaudes.

...

Là où la volonté politique ne parvient pas à s’attaquer aux conséquences désastreuses du changement climatique, l’espoir vient des gens ordinaires, partout autour du monde, qui relèvent le défi de renverser la vapeur eux-mêmes. Ainsi, les campagnes de désinvestissement concertées vont retrancher plus de six milliards de dollars d’actifs du domaine des combustibles fossiles. Et depuis le début de l’année, plus de mille actions en justice contre le changement climatique ont été déposées contre des gouvernements, des entreprises et des particuliers dans 24 pays, dont 888 aux Etats-Unis, selon le Sabin Center for Climate Change Law de l’université Columbia.

Plus important encore, la prochaine génération est déjà mobilisée pour agir : un groupe de jeunes Américains âgés de 11 à 22 ans vient d’obtenir une victoire dans leur procès contre l’Administration Trump. En effet, la Cour suprême des Etats-Unis a statué que leur action en justice, exigeant que le gouvernement fédéral prenne des mesures plus énergiques contre la crise climatique, était recevable. Résumant son ardente détermination à agir, la plaignante Zoe Foster, âgée de 13 ans, a expliqué : « Je ne vais pas rester les bras croisés et regarder mon gouvernement ne rien faire. Nous n’avons pas de temps à perdre. Je pousse mon gouvernement à prendre des mesures concrètes sur le climat, et je n’arrêterai pas tant qu’il n’y aura pas de changements. »

Pour plus d’informations : riseforclimate.org




Home Prix international de la paix des enfants 2017

L’histoire de Mohamad Al Jounde [Extraits]

Par Shereen Abdel-Hadi Tayles

« Je me lève pour moi et pour tous ces enfants. Je vais me battre pour le droit de ces enfants. Je vais tâcher d’être leur voix et leur espoir parce que chaque enfant a droit à l’éducation, au développement personnel, à un rêve ambitieux et à une vie joyeuse. »


Mohamad Al Jounde, recevant le Prix international de la Paix pour les enfants, en 2017, des mains de Malala Yousafzai, prix Nobel de la Paix 2014.

Mohamad Al Jounde a reçu le Prix international de la paix des enfants 2017. Sa famille a dû fuir la Syrie lorsque son quartier a été bombardé au cours de la guerre. Mohamad et sa famille ont choisi de partir pour le Liban. Là, ils se sont pleinement engagés à construire un environnement joyeux pour tous les enfants parqués dans les camps de réfugiés.

Mohamad est né et a grandi avec sa famille en Syrie dans la ville de Hama. Sa vie était normale, dit-il – son père et sa mère avaient un travail, ils avaient une maison, une voiture et Mohamad passait son temps entre l’école et ses amis. « Je suis né en Syrie. J’ai eu une très belle enfance en famille, baignée d’amour et de joie. J’avais l’insouciance à laquelle aspirent tous les enfants. La vie était belle », explique Mohamad.

Mais la vie de Mohamad a changé au printemps 2011 lorsque les activistes pro-démocrates syriens, entraînés par les politiques émergentes d’Egypte et de Tunisie, se sont opposés aux projets du président Bachar Al-Assad. Au début, l’opposition était pacifique mais elle est rapidement devenue violente. En juillet 2011, le pays commença à rentrer dans une guerre civile dont l’implication fut à la fois locale et internationale.

Courant 2013, les combats se rapprochèrent de plus en plus de la ville de Mohamad. Il se souvient s’être trouvé assis, en famille, chez eux, lorsque soudain ils entendirent des bombardements à l’extérieur. « Partout autour de nous, de tous les immeubles du voisinage, nous entendions des gens crier. J’ai ressenti la signification du mot guerre », raconte Mohamad.

La mère de Mohamad fut arrêtée et détenue deux fois parce que ses parents étaient engagés dans la révolution contre le régime. Puis elle reçut une lettre d’avertissement : elle pouvait soit rester et se faire tuer, soit fuir le pays. Mohamad explique que sa famille savait que sa mère était en danger de mort. Alors ils ont dû tout laisser sur place et disparaître.

Après un long voyage, sa famille arriva au Liban, près de Beyrouth. « Notre famille a quitté la Syrie en 2013. Nous avons pris un taxi privé qui connaissait les routes sans danger. Notre voyage fut plutôt facile. Par ailleurs, nous savions que le gouvernement ainsi que les gardes aux check-points voulaient que nous quittions le pays. En quelque sorte, ce sont eux qui nous ont forcés à partir. »

Au Liban, les parents de Mohamad n’ont pas trouvé de travail et se sont rapidement retrouvés sans argent. Le père de Mohamad décida de demander asile en Suède. Il dut laisser le reste de sa famille au Liban.

Ce fut une autre épreuve pour la famille et pour Mohamad. « Encore une fois, je perdis quelque chose de précieux de ma vie. D’abord ma maison, mes amis et ma vie en Syrie. Et après, je perdais mon père et ma vie avec lui. Les choses commencèrent à disparaître les unes après les autres. »

Bien que Mohamad fut en sécurité au Liban, les deux premières années, il n’a pas pu aller à l’école. « Etre réfugié, un enfant réfugié dans un pays différent est difficile. C’est comme si vous deviez recommencer votre vie à zéro. Vous n’avez plus d’école, vous n’avez plus rien à faire, vous n’avez plus de maison. On se sent étranglé, comme si la vie était vide. »

Quoi qu’il en soit, Mohamad ne s’est jamais laissé abattre et cette situation a renforcé sa détermination à combattre pour un futur meilleur, pour lui et pour les autres enfants. Soutenu par sa famille, Mohamad a créé, au sein du camp de réfugiés, une école pour les enfants syriens. D’une tente dans les débuts, l’école est maintenant installée dans de vrais locaux, avec des enseignants agréés pour accompagner 200 enfants. Les enfants des camps voisins viennent aussi à leur école.

Bien que Mohamad ne puisse aller à l’école, il suivit son inspiration et enseigna aux autres enfants. « N’ayant aucune possibilité d’aller moi-même à l’école, j’ai compris combien l’école était importante pour les enfants et que c’était le meilleur endroit pour qu’ils puissent se développer et construire leurs rêves. Cinquante pour cent des enfants déplacés de 6 à 14 ans ne peuvent pas aller à l’école. C’est fou. Cela doit changer et je veux contribuer à ce changement. Tous les enfants ont le droit d’apprendre et le droit d’être enseignés, c’est devenu mon combat personnel. »

Depuis qu’il a douze ans, Mohamad enseigne les mathématiques et l’anglais aux enfants dans les camps. Il enseigne aussi sa plus grande passion : la photographie. Il encourage les enfants à prendre des photos de leur vie de tous les jours.

« La photographie m’aide à exprimer ce que je ressens et je crois profondément que cela nous aide à voir le monde meilleur, que cela aide mes enfants à voir la beauté autour d’eux. Vous savez, il y a beaucoup d’enfants réfugiés qui sont trop timides pour parler de ce qu’ils vivent, mais prendre des photos, ça ils peuvent le faire. Je crois que ces enfants ont des choses à nous montrer de leur propre point de vue. Alors, les photos peuvent exprimer des centaines de mots. Une photo joyeuse est aussi la vision d’un futur meilleur. »

...

Au regard de ce qu’il a déjà accompli, Mohamad minimise : « Rien n’aurait été possible sans les enfants avec qui j’ai travaillé, sans leur volonté d’aller de l’avant. Ils ont fait ce que je suis aujourd’hui. Ce sont eux qui ont tout fait. Je les ai juste encouragés, j’ai été leur voix. Ce projet, c’est d’abord leur réalisation, avant que cela ne devienne la mienne. Ce qui me rend le plus heureux est d’être avec des enfants, parce qu’être avec eux, jouer avec eux, passer du bon temps avec eux me donne l’impression d’avoir quelque chose. Je les ai eux, et ils me donnent de la force, la force de dépasser mes propres problèmes, la force de contribuer à ce que les choses changent. »

Grace à l’action de Mohamad, de nombreux enfants réfugiés au Liban peuvent aller à l’école et entrevoir un avenir en dépit de leur situation difficile. C’est pour cette raison qu’il a été récompensé en 2017 par le Prix international de la paix des enfants.

Pour plus d’informations : childrenspeaceprize.org


Le Prix international de la paix des enfants est une récompense annuelle visant à honorer un enfant ayant contribué de façon majeure à faire progresser le droit des enfants et à améliorer la situation d’enfants vulnérables.
Il a été créé en 2005 par la Kids Rights Foundation, basée à Amsterdam.




Home Un signe encourageant [Extraits]

Par William Allen

La saison 2018 des agroglyphes touche à sa fin. Fin juillet, les sites web anglais Temporary Temples et Crop Circle Connector recensaient des dizaines de formations – principalement dans le sud de l’Angleterre mais aussi en Suisse, en France, en Russie et en République tchèque.

Benjamin Creme (BC) a souvent écrit au sujet de ce phénomène dans d’anciens numéros de notre revue et dans plusieurs livres, particulièrement dans Le rassemblement des Forces de Lumière (Partage publication, 2013).

Selon BC, la majorité des agroglyphes sont créés par des vaisseaux spatiaux provenant de planètes voisines, principalement de Mars et Vénus, en utilisant une technologie extraordinairement perfectionnée. Les formations servent un double but : premièrement, ce sont des « cartes de visite » des visiteurs de l’espace, qui signalent leur présence subtilement et magnifiquement, sans enfreindre notre libre-arbitre. Deuxièmement, les agroglyphes sont des vortex d’énergie établis – non seulement dans les champs européens mais dans le monde entier – afin de reproduire sur le plan physique le réseau du champ magnétique terrestre. Ceci en préparation de la nouvelle technologie de la lumière, qui sera développée une fois que nous « aurons mis de l’ordre dans notre maison ». Nous y parviendrons en appliquant les priorités de Maitreya, qui garantiront un monde stable et pacifique. Parmi d’autres avancées, cela nous procurera une énergie sûre, non-polluante, gratuite et illimitée pour tous nos besoins.


Photo : Nick Bull / cropcircleconnector.com
Agroglyphe présentant la structure d’une étoile à cinq branches, Martinsell Hill, Wiltshire (Angleterre), 7 juillet 2018.

Pendant des décennies, la majorité des formations sont apparues dans le sud-ouest de l’Angleterre, faisant subtilement allusion à la présence de Maitreya à Londres, son point focal. Quant au symbolisme et à la signification des motifs, BC a écrit : « Chacune de ces formes représente un idéogramme, et vous en reconnaîtriez certains si « l’idéographie » de l’ancienne Atlantide vous était familière. Ces formes n’ont pas pour vocation d’être comprises, mais de laisser entendre qu’elles ont une signification, dont de nombreuses personnes auront l’intuition. Elles remémorent nos anciennes relations avec les Frères de l’espace (PI, juin 1991).
...





Tendances

Dans le monde actuel s’affirme une tendance de plus en plus prononcée à la synthèse, au partage, à la coopération, à de nouvelles approches et avancées technologiques pour la sauvegarde de la planète et le bien-être de l’humanité. Cette rubrique présente des événements et courants de pensée révélateurs d’une telle évolution.

Home Selon le pape François la peine de mort est irrecevable [Extraits]


Source : vox.com ; religionnews.com ; nytimes.com

Le pape François, qui critique la peine de mort depuis longtemps, a officiellement approuvé les modifications au catéchisme de l’Eglise catholique, qui stipule désormais que « la peine de mort est inadmissible car elle porte atteinte à l’inviolabilité et à la dignité de la personne ».

Dans un communiqué publié en août 2018, le Vatican a annoncé des modifications à la section du catéchisme catholique traitant de la peine de mort, qui se lit désormais comme suit :
« Le recours à la peine de mort par l’autorité légitime, à la suite d’un procès équitable, a longtemps été considéré comme une réponse appropriée à la gravité de certains crimes et un moyen acceptable, quoique extrême, de préserver le bien commun. Aujourd’hui, cependant, on prend de plus en plus conscience que la dignité de la personne n’est pas perdue même après la perpétration de crimes très graves. En outre, de nouvelles considérations sont apparues quant à la compréhension de l’importance de l’implication de telles sanctions pénales imposées par l’Etat. Enfin, des systèmes de détention plus efficaces ont été mis au point, qui garantissent la protection des citoyens tout en ne privant pas définitivement les coupables de la possibilité de rachat. »

Citant un discours prononcé en 2017 par le pape François lors d’un conseil pontifical, le document poursuit : « En conséquence, l’Eglise enseigne, à la lumière de l’Evangile, que « la peine de mort est inadmissible car elle porte atteinte à l’inviolabilité et à la dignité de la personne, et elle travaille avec détermination pour son abolition dans le monde entier. » Les mises à jour du catéchisme sont extrêmement rares, ce qui montre que le pape a franchi une étape significative.

Selon Amnesty International, la majorité des pays du monde, y compris presque tous les pays d’Europe et d’Amérique latine (régions à forte population catholique) ont déjà interdit la peine de mort. L’Organisation de défense des droits humains affirme que la majorité des exécutions ont lieu dans cinq pays : Chine, Iran, Arabie saoudite, Irak et Pakistan. Les Etats-Unis étaient le numéro 8 sur la liste en 2017.

...





Courrier des lecteurs

La rédaction de Partage international a reçu, au fil des années, un grand nombre de « Courriers des lecteurs » qui ont été traités et confirmés comme de véritables rencontres avec des Maîtres ou un « porte-parole » mais qui n’ont pas encore été publiés.
D’autres courriers sont récents. Alors que nous ne pouvons plus confirmer ou indiquer qu’un Maître est impliqué, il se peut que l’expérience soit si forte qu’elle « parle d’elle-même » et apporte espoir, inspiration et réconfort.

Home Liberté de circuler

Le 4 juin 2018, je fis une rencontre inhabituelle dans le train en direction de Berlin. Ce jour-là, je sentais que je devais m’attendre à quelque chose. En novembre 2017, j’avais imploré l’aide de Maitreya, car j’avais du mal à accepter de vivre à l’étranger et de ne pas savoir comment servir au mieux dans un pays où je me sentais souvent isolée.

Je montai dans le train et remarquai quatre sièges se faisant face deux à deux et qui semblaient inoccupés. En m’approchant, je constatai que sur les deux sièges côté fenêtre étaient empilés des sacs plastiques contenant de vieux vêtements. C’était étrange, car personne ne laisse ses affaires sans surveillance dans les trains allemands. Je supposais qu’il s’agissait d’effets personnels. Je m’assis sur l’un des sièges côté allée, curieuse de savoir à qui cela appartenait. Comme le train démarrait, je jetais un œil sur Facebook et vis une photo d’Ursula, la meilleure amie de ma fille, postée par sa mère. En regardant par la fenêtre lors d’un arrêt du train, je remarquais le nom « Schlüter » en gros caractères sur le côté d’un grand bâtiment d’une entreprise industrielle et me demandais si le propriétaire était apparenté à un ouvrier du même nom que je connais.

Environ dix minutes avant le dernier arrêt, une femme âgée, au visage doux, arriva par dernière et se tint debout près de mon siège. Elle me rappela l’actrice anglaise Juli Dench (à l’exception de ses dents en mauvais état). Elle était habillée de la tête aux pieds de pulls superposés avec une robe-pull rose par-dessus, et portait un drôle de béret rose. Il faisait chaud et la façon dont elle était vêtue me surprit. Mais plus étonnant, elle était pieds nus. De toute évidence, elle n’avait pas l’habitude de porter des chaussures et ses pieds semblaient sales et abîmés. Elle déplaça ses affaires pour que je puisse m’asseoir près de la fenêtre et s’installa à côté de moi.

Au cours de la conversation, elle réalisa que ma langue maternelle n’était pas l’allemand et me demanda quelle langue je parlais, alors elle passa facilement à l’anglais. Elle m’expliqua que depuis cinq ans elle voyageait dans les trains allemands pour voir les vraies villes et villages de la région. Elle ajouta : « On ne peut rien voir du monde ni voyager quand on a la responsabilité d’une maison et des obligations. » Je sentis que cela s’adressait à mes propres défis. J’ai pensé à mes attachements et à mes préoccupations, concernant la maison et les biens matériels, qui entravent mon engagement à être un serviteur plus conscient, ou de prendre le temps de partager un message d’espoir avec un public plus large. Elle a également expliqué qu’elle avait eu des valises mais qu’on les lui avait volées, suggérant qu’elle avait rencontré des réactions peu amènes eu égard à son mode de vie, provenant tant du public que des usagers du rail. Mais elle ne semblait pas démontée par de telles expériences. Rien n’indiquait qu’elle s’identifiait à une « sans-abri », son attitude suggérait plutôt qu’elle avait consciemment choisi cette vie et qu’elle était détachée de ce que les gens pouvaient penser d’elle. Lorsque je lui demandai pourquoi elle ne portait pas de chaussures, elle répondit que lorsqu’elle en avait portées, des années auparavant, elles lui avaient causé des ampoules. Elle ajouta qu’elle avait constaté que lorsqu’on est bien couvert de la tête aux chevilles avec des vêtements de laine, on reste au chaud, même pieds nus en hiver.

Comme nous nous apprêtions à descendre du train, je pensai à lui demander son nom. Je fus déconcertée par sa réponse car elle semblait sortir de mes propres pensées : elle répondit que son nom était « Ursula Schlüter ».

Cette rencontre m’a beaucoup inspirée et m’a rappelé que nous faisons tous des choix dans notre vie et que je dois moi-même créer les conditions qui me permettent de mieux servir. Cela me rappela la remarque de Benjamin Creme selon laquelle en tant que disciple on appartient au monde.

E. G., Steyerberg, Allemagne




Home Profits vs droits humains

Une nouvelle exposition de photos a été inaugurée le 12 août au Centre d’information Share Nederland/Share International à Amsterdam. Ce fut une journée réussie, à laquelle ont assisté le public et les membres du groupe. Parmi les visiteurs se trouvait un homme d’origine surinamienne dont l’énergie et les mots nous ont impressionnés.

Il s’est longuement entretenu avec plusieurs collègues. Ce qui suit est un bref résumé de certains des points les plus importants qu’il a soulevés, des remarques que nous considérons de valeur pour nos collègues et en particulier aux Etats-Unis. Nous publierons un récit plus complet dans notre numéro d’octobre.

Il nous expliqua qu’il savait tout sur Maitreya. Il s’intéressait particulièrement aux Etats-Unis et a parlé de l’impact négatif des forces du marché. Il connaissait aussi la place financière londonienne et a expliqué comment, grâce à d’énormes primes et salaires, les employés sont liés au système et craignent de perdre leur emploi s’ils émettent des critiques. Il s’agit toujours de l’argent et jamais du peuple.

Notre visiteur affirma que la guerre était avant tout profitable à l’industrie de l’armement. Il mit également en garde contre le président Trump et comment, alors que le public et les médias sont distraits par ses tweets constants, D. Trump est occupé à signer les lois les plus épouvantables, conduisant inévitablement les travailleurs à perdre leurs droits.

L’équipe de rédaction des Pays-Bas




Home Les yeux n’ont pas de prix

J’ai subi une opération des yeux en mai 2018. Je la redoutais et j’avais demandé de l’aide via la « Main de Maitreya ». Après l’opération d’un œil, mon mari et moi attendions l’ascenseur quand un homme vînt vers nous.

Son apparence était frappante : il ressemblait à une ancienne star de cinéma. Sa chevelure était foncée et bouclée et il était vêtu comme pour aller à une réception. Il arborait un sourire radieux et de belles dents blanches. Il rayonnait de lumière. Mon mari lui demanda : « Travaillez-vous à l’hôpital ? » Il se mit à rire, se pointa du doigt et répliqua « Ai-je l’air de travailler à l’hôpital ? » Puis il me prit la main et me demanda avec un regard inquiet : « Est-ce que ça va ? »

J’étais tellement bouleversée par l’opération et cet homme si spécial que ce n’est que plus tard qu’il m’est venu à l’esprit combien cette rencontre était exceptionnelle.

Depuis mon second œil a été opéré et je suis très reconnaissante que ma vue soit redevenue normale.

N. de G., Amsterdam (Pays-Bas)




Home Une promesse

Le 24 juin 2018, un « familier » entra pour assister à un atelier de méditation de transmission au Centre d’information. Nous savons qu’il est « Maitreya sous cet aspect » et il nous rend souvent visite. Cette fois-ci, il resta durant toute la Transmission et s’attarda un peu après.

Voici une partie de ce qu’il dit : « La concentration est l’élément le plus important dans la méditation de transmission pour maintenir l’alignement. »

Après l’atelier, il feuilleta le livre de Benjamin Creme, L’Unité dans la diversité, comme il l’avait fait à une ou deux occasions les fois précédentes. L’un des collègues lui parla et lui fit remarquer que peu de gens assistaient aux ateliers et aux conférences. Il laissa entendre qu’une telle information n’est toujours pas si accessible pour beaucoup de gens. Nous interprétâmes ce commentaire comme voulant dire que nous devons faire notre possible pour essayer de rendre notre information plus accessible. Il fit remarquer que les jeunes sont préoccupés par leurs propres intérêts et ajouta que « si nous faisions de la publicité pour un concert pop, les gens viendraient. »

Nous lui demandâmes des éclaircissements sur ce qu’il avait dit lors d’une visite précédente : que l’on n’aurait plus trop longtemps à attendre. Il répondit : « Cette année..., l’an prochain… » Puis ajouta : « Le temps est différent là-bas. Nous devons avoir foi et attendre patiemment ; tout ira bien. Il répéta cela plusieurs fois. Et, à l’avenir les gens afflueront. »

Récemment, nous nous demandions comment nous pourrions agrandir le Centre, peut-être en construisant une extension ; il indiqua : « C’est dommage pour le jardin. » Le conseil étant que l’extension n’était pas nécessaire ; il nous assura que « cela se résoudrait tout seul. » Il parla de « l’importance de s’exprimer si l’on voit quelque chose qui ne va pas. Il ajouta qu’il ne pouvait pas se taire quand il était nécessaire de dire quelque chose. » Cela semblait vraiment important. Puis il déclara qu’il « attend avec impatience les années où il pourra réaliser des choses importantes. » Il parla du peu de chose dont nous avons besoin : « Ce sont juste des objets. » Mais il conseilla de ne pas essayer d’économiser en n’achetant pas de nourriture : « Je ne vais pas économiser sur la nourriture. » Cela semblait s’adresser directement à certains membres du groupe. La recette d’une bonne santé : méditation, bonne nourriture, sport et lecture sont importants.

Il donna d’autres conseils – le besoin de prendre des vacances, de se reposer et divers autres sujets personnels. L’un d’entre nous put demander s’il arrivait que l’on ait des problèmes de santé. Il le rassura : le service est toujours possible même si la santé n’est pas bonne et « quand une porte se ferme, une autre s’ouvre ». Il parla également de la dépression ou de l’épuisement professionnel et mentionna une période de 15 mois à cet égard. Cela semble avoir été pertinent pour un membre du groupe.

A plusieurs reprises il indiqua : « Tout va s’arranger ». En résumé, comme dans les Messages de Maitreya : « Tout ira bien.  Quoi que vous voyiez à la télévision, ne vous inquiétez pas. Tout ira bien. » Il repartit avec un exemplaire de L’Art de vivre, la revue de juillet/août et la promesse de revenir plus fréquemment, promesse qu’il avait déjà faite à d’autres membres du groupe.

Les membres du groupe du Centre d’information Share Nederland/International,
Amsterdam, Pays-Bas





Compte rendu de lecture

Home Faites la révolution !

L’appel du dalaï-lama à la jeunesse [Extraits]

Par Phyllis Power

« La révolution de la compassion pointe. Ce n’est pas un rêve. Un monde compatissant existe. Il se cache au sein même du monde qui nous entoure (tiré de l’épilogue, S. Stril-Rever). »

Sofia Stril-Rever a rédigé Faites la révolution à partir des conversations qu’elle a eues avec le dalaï-lama en juillet 2017. Ce livre fait suite au travail de diffusion, mené par l’auteur, du message délivré par le dalaï-lama lors de la COP21, à Paris en 2015, concernant le besoin de « responsabilité universelle envers les écosystèmes de la Terre », ainsi qu’aux séminaires qu’elle a organisés avec des juristes français afin de s’attaquer au changement climatique.

Les principaux thèmes développés dans le livre sont : un appel à la jeunesse, afin d’agir pour le changement ; la nécessité urgente d’accepter notre responsabilité envers les écosystèmes ; et l’aspiration inébranlable du dalaï-lama pour la paix dans le monde.

Le dalaï-lama cite ce qui l’a influencé : les neurosciences, en complément de sa formation bouddhiste, la révolution française, et l’Union européenne, en tant que modèle d’une unité mondiale qui va croissante. C’est par-dessus tout, un sentiment d’unité de toute vie qui sous-tend les écrits du dalaï-lama.

Il en appelle donc à « la révolution de la compassion, qui est mère de toutes les révolutions », tant au sein de l’individu que de la société dans son ensemble, et il affirme sa foi en la jeunesse du XXIe siècle, dans sa capacité à l’accomplir.

Faites la révolution est un petit livre de poche, concis et puissant. Adressé à la « jeunesse d’aujourd’hui », il est inspirant et plein d’espoir.

Une sélection de morceaux choisis sera le meilleur moyen de donner au lecteur un avant-goût de ce livre ; ils ne suivent pas toujours l’ordre dans lequel ils apparaissent dans l’ouvrage, mais ils sont classés par sujets.

Les jeunes peuvent y arriver

« Mes chers amis, […] je crois en vous. Je suis de plus en plus convaincu que votre génération a la capacité de transformer ce siècle naissant en une ère de paix et de dialogue. Vous avez les moyens de réconcilier notre humanité séparée d’elle-même et du monde naturel. […] Vous êtes la première génération de vrais citoyens du monde. »

« Les problèmes que vous rencontrez aujourd’hui ne sont pas de votre fait. Ma génération et celle de vos parents […] sont les générations du problème. Vous devez être la génération qui trouve des solutions ! »

« Faites bon usage de l’intelligence collective, basée sur le partage. Et par-dessus tout, soyez la génération qui agit. »

« Vous avez la capacité de mener l’humanité vers une nouvelle forme de fraternité, de justice et de solidarité. »

Mettre fin à la guerre

« Tout ce que j’écris a pour but d’expliquer comment créer les conditions nécessaires à la paix, à la fois en nous et autour de nous. »

« L’humanité a trop souvent dirigé son ingéniosité vers la destruction, même en maîtrisant la force dont le soleil tire sa puissance. Vous êtes nés dans un monde où les arsenaux d’armes atomiques ont bien plus que la capacité de détruire la planète. »

« Le XXIe siècle sera le siècle de la paix, ou l’humanité cessera d’exister. »

« La guerre est un anachronisme total. Le temps est proche où votre génération aura relégué la guerre aux oubliettes de l’histoire. »

« Tout ce qui divise appartient au passé. Toutes ces forces de séparation et d’exclusion seront impuissantes à résister au désir de paix incarné par votre génération. »

L’écosystème

« L’humanité est entièrement responsable des causes des problèmes qui résultent du réchauffement climatique. »

« Nous devons repenser la façon dont nous vivons sur Terre pour préserver la vie. Le réchauffement climatique est hors de contrôle. […] Le temps ne joue pas en notre faveur, c’est pourquoi j’en appelle à vous tous, jeunes du millénaire, pour hâter cette révolution radicale. »

« Vous faites partie de la nature et la compassion ordonne que vous preniez soin d’elle autant que de vous. »

« Ce n’est que par le soutien mutuel et la coopération que vous parviendrez à contenir les désastres alimentés par l’injustice sociale et économique, qui découlent de l’avidité, de l’égoïsme et d’autres états d’esprits négatifs. »

« Vous êtes responsables du bien-être de milliards d’êtres humains et de toutes les espèces vivantes qui partagent cette aventure de la vie sur Terre.

C’est à vous de protéger les ressources naturelles et de sauvegarder l’air, l’eau, les océans, les forêts, la faune et la flore. Pour ce faire, il est indispensable que vous réalisiez votre potentiel pour l’amour et la compassion, afin de prendre soin de la Terre. Apprenez à l’aimer en la partageant plutôt qu’en vous efforçant de la posséder, et donc de la détruire. »

...

Un nouveau monde

« Un nouveau jour est en train de naître. C’est comme si on tournait la page. […] La voie à suivre est de faire advenir une révolution de compassion qui amènera un nouveau souffle à la démocratie en étendant la solidarité. […] Placez la compassion au cœur de la vie sociale. »

« Le futur du monde ne dépend pas exclusivement des politiciens, des cadres des multinationales ou des Nations unies, mais de tous ceux qui se reconnaissent dans le « nous », les sept milliards de personnes de la Terre. »

« Quand la société entière sera imprégnée d’une vision positive de l’humanité, vous verrez les conflits de pouvoirs contemporains transformés en une économie attentionnée, basée sur la confiance mutuelle et les intérêts communs.

Une éthique de la considération, basée sur les valeurs universelles de la bienfaisance, de la tolérance, de la générosité, de la gentillesse, du pardon, de la non-violence remplacera l’étique actuelle de la critique négative et de l’interdit. »

« Ceci est le nouveau monde que vous léguerez à vos enfants et petits-enfants. Ils grandiront dans une famille humaine unie, consciente d’être un corps, une conscience. Gardez votre enthousiasme et votre optimisme de jeunesse tandis que vous avancez vers un avenir plus juste et plus heureux. »

Le dalaï-lama et Sofia Stril-Rever, Faites la révolution ! L’appel du dalaï-lama à la jeunesse, Massot éditions, 2017.





Signes des temps

Les « Signes des temps » présentés dans cette rubrique ont été confirmés par le passé par Benjamin Creme ou s’imposent d’eux-mêmes sur la base de l’espoir et de la foi qu’ils suscitent. Nous les soumettons à votre réflexion.

Home Des signes en abondance

Les miracles se poursuivent à l’ashram de swami Premananda


Photo : Swami Premamanda Ashram

Le 29 juillet 2018, après les célébrations annuelles de Guru Purnima, de la vibhuti (cendre sacrée) s’est matérialisée sur la statue de swami Premananda, à son ashram du Tamil Nadu (Inde). Les miracles se manifestent en grand nombre à l’ashram de swami Premananda depuis son décès en 2011 (voir sa nécrologie dans notre revue d’avril 2011).




Home Le visage de Jésus apparaît sur un mur


Source : coasttocoastam.com : republicainlorrain.fr



En juin 2018, une image ressemblant au visage de Jésus est apparue à Thionville (France).

L’image figurant sur le muret d’une résidence, a tout d’abord été remarquée par Bernard Peter, depuis sa fenêtre. En premier lieu, il a exprimé son scepticisme quant à l’origine miraculeuse du phénomène, mais sa femme, qui souffre de la maladie de Parkinson, a eu un comportement différent. « Quand je lui ai dit ce que j’ai vu, elle s’est déplacée difficilement jusqu’à la fenêtre et en voyant l’image elle s’est mise à pleurer », à déclaré B. Peter au journal Le Républicain lorrain.

Les habitants de la ville ne s’entendent pas tous sur la manière dont l’image a été créée, mais un flux constant de visiteurs se poursuit sur le site.




Home Agroglyphes 2018 [Extraits]

Cette année encore, des dizaines d’agroglyphes sont apparus dans les champs à travers le monde, en particulier dans le sud-ouest de l’Angleterre.
Photos : Steve Alexander
Pour plus d’informations : temporarytemples.co.uk



Ackling Dyke, Dorset, 4 juin 2018

 



Kingweston, Somerset, 14 juillet 2018

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