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Accueil > Revue Partage > année 2018

Extraits de la revue
Partage international

Avril 2018 - N° 356

Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

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Sommaire


  • L'article du Maître


    • Les sauvetages des migrants à Lesbos [Version complète] - Interview de Lance Bushie Par Shereen Abdel-Hadi Tayles
    • Comment la culture populaire reflète les préoccupations des Frères de l’espace [Version complète] Par Gerard Aartsen
    • Les relations non sentimentales au sein des groupes ésotériques Par Phyllis Power
    • Une entreprise sociale en Afrique rurale - Interview de Jenny Rafanomezana Par Victoria Gater
    • Etats-Unis : point de vue sur la violence gratuite par armes à feu [Version complète] Par William Allen
    • Contrôle des armes à feu : les jeunes ouvrent la voie
    • Pour des moyens de transports zéro émission carbone Par Ana Swierstra Bie
    • Des mères de famille accueillent des réfugiés dans le Montana Par Elisa Graf
    • Etats-Unis : point de vue sur la violence gratuite par armes à feu [Extrait] Par William Allen
    • Comment la culture populaire reflète les préoccupations des Frères de l’espace [Extrait] Par Gerard Aartsen


  • Point de vue
    • Les jeunes filles réfugiées accèdent difficilement à l’éducation


  • Le point de vue de Maitreya


  • Courrier des lecteurs


  • Interviews


  • Signes des temps




L'article du Maître

Home L’aspiration de la jeunesse

Par le Maître –

par l’entremise de Benjamin Creme

Nos lecteurs ne seront pas surpris d’apprendre que, selon nos estimations, le chaos économique actuel et les conditions sociales qui en découlent ne dureront pas beaucoup plus longtemps. Nous ne nous attendons pas non plus à voir le mythique statu quo se rétablir par suite d’une soudaine transformation. Par millions, les hommes ont commencé à humer le parfum béni de la liberté, et bientôt il ne sera plus possible d’en priver les peuples du monde.

Partout sur le globe, en particulier au sein de la jeunesse, s’exprime un puissant désir de changement. Les jeunes veulent un monde d’un genre nouveau, dont les structures permettront la prise en compte de leurs aspirations. Ils aspirent à la justice et au partage, à un travail qui ait un sens, et à la possibilité de fonder une famille dans la sécurité et la paix. Trop longtemps ils ont langui dans la pauvreté et l’indifférence, se voyant refuser toute possibilité de choisir leurs conditions de vie.

Dorénavant les gouvernements du monde vont devoir prendre au sérieux les aspirations d’une majorité jusqu’à présent silencieuse, et reconsidérer leurs politiques en conséquence. Les riches propriétaires terriens auront du mal à faire perdurer l’écart spectaculaire qui existe entre leur niveau de vie et celui du paysan moyen, car la revendication d’égalité déclenchera forcément le changement. On en viendra à comprendre que les grandes disparités de richesse et de pouvoir sont à l’origine de l’instabilité de la finance mondiale.

L’ordre ancien, corrompu et décadent, est en train de s’effondrer sous l’effet des nouvelles énergies du Verseau qui gagnent en puissance, et aucun gouvernement ne pourra enrayer ce processus. Les jeunes, par l’âge ou par le cœur, sont les premiers à manifester cette nouvelle aspiration à la justice. Le désir de voir s’instaurer des relations justes entre les hommes monte avec force dans le cœur de la jeunesse.

Pendant ce temps Maitreya poursuit son chemin de nation en nation, parlant en toute liberté du besoin de justice, de partage et d’amour. Ces idéaux font de nombreux adeptes alors que la tension engendrée par les conditions actuelles se fait sentir de toutes parts avec acuité.

Aux Etats-Unis et au Mexique, au Brésil et maintenant en Russie, Maitreya met ses auditeurs face à l’alternative qui s’offre à l’humanité : s’entêter jusqu’à l’anéantissement dans la même cupidité absurde, ou réaliser l’unité et la fraternité de l’espèce humaine sur le chemin de la perfection — et comprendre que seuls le partage et la justice amèneront la paix à laquelle nous aspirons tous, dans un monde qui prospérera selon le Plan. Ainsi retrouverons-nous la voie de la Vérité et de la Beauté, qu’en des temps lointains nous avons connues et cultivées.


Depuis le lancement de la revue Partage international, le Maître de Benjamin Creme a fourni des articles susceptibles d’être publiés chaque fois que la situation mondiale les rend à nouveau pertinents. A vrai dire, nombre de ces articles semblent plus actuels aujourd’hui que lorsqu’ils ont été publiés initialement.





Home Etats-Unis : point de vue sur la violence gratuite par armes à feu [Extrait]

Par William Allen


Photo : Lorie Shaull
Etudiants allongés devant la Maison Blanche en signe de protestation.

Le 14 février 2018, dans un lycée de Parkland (Floride), un adolescent solitaire a tué 17 personnes et en a blessé grièvement 14. Ce fut l’une des fusillades les plus meurtrières en milieu scolaire.

Selon un article du New York Times du 2 décembre 2015, les « fusillades » (tuant ou blessant au moins quatre personnes) se produisent actuellement au rythme moyen d’une par jour aux Etats-Unis, en privé ou sur la place publique. Depuis 1996, les Etats-Unis, avec moins de 5 % de la population mondiale, sont victimes du tiers des fusillades de masse répertoriées dans le monde. Les Philippines, la Russie, le Yémen et la France se partagent le reste.

Avec, en moyenne, 90 armes à feu pour 100 habitants, les Etats-Unis détiennent le plus large pourcentage de possession d’armes à feu au monde. Les particuliers en détiennent environ 310 millions, dont 1,5 million sont de type militaire comme dans le cas du lycée de Parkland, et en décembre 2012, à l’école primaire de Sandy Hook de Newtown (Connecticut). Parallèlement, les Etats-Unis sont le seul pays développé à maintenir la peine de mort, et l’Etat a tué 23 personnes en 2017.

La fusillade de Floride a ravivé, une fois de plus, le débat passionné et clivant des actions à entreprendre pour juguler la violence et le nombre de meurtres gratuits – surtout ceux perpétrés par des jeunes.

Le débat reste principalement centré sur la disponibilité et la facilité d’accès aux armes à feu de tous types. Bien qu’il s’agisse là d’une composante au problème, des facteurs fondamentaux tels que l’effondrement de la cohésion sociale, le poison psychologique de la concurrence et du stress et la puissance croissante des nouvelles énergies imprégnant le monde, restent ignorés par nos politiciens et experts.

Nous présentons ci-dessous une série de citations rappelant quelques-unes des conditions sous-jacentes et des forces à l’origine des ces fusillades apparemment insensées, non seulement aux Etats-Unis mais dans le monde entier.

Tout le monde, sans exception, répond aux énergies cosmiques nouvelles très puissantes qui se déversent dans le monde. Elles ont un effet profond sur chacun d’entre nous. Chez les gens souffrant d’un léger déséquilibre mental ou émotionnel, il suffit de peu de choses pour provoquer une perte de contrôle accompagnée d’une explosion de violence insensée et apparemment sans motif. C’est là l’une des raisons de cette montée de violence gratuite qui sévit dans le monde. Les gens répondent à des énergies puissantes qu’ils ne maîtrisent pas, ne supportent pas, et auxquelles ils ne peuvent s’adapter. Leurs véhicules mental et émotionnel déséquilibrés sont surexcités et ils « craquent » […]
Il existe une autre raison à la violence. C’est la facilité avec laquelle on peut se procurer des armes dans ce pays [les Etats-Unis]. Les armes à feu existent partout, mais en Amérique elles sont un symbole de liberté personnelle fondamental qui date des tout premiers temps de la création de ce vaste et beau pays. Mais de nos jours, de nombreux fantasmes s’expriment par l’intermédiaire des armes à feu.
Des associations de personnes possédant fusils, pistolets et autres armes, se regroupent et défient le reste de la société. Tant que nous n’interdirons pas les armes à feu et ne les rendrons pas illégales partout, nous verrons des jeunes enfants, des adolescents et des jeunes adultes utiliser des armes à feu lorsqu’ils « craqueront ». Plus les armes sont facilement disponibles, plus ces explosions de violence sont susceptibles de se produire. [Le Grand Retour (B. Creme)]

Dans la société américaine – comme dans bien d’autres sociétés, évidemment – il n’existe pas de fraternité fondamentale. La compétition est le fondement des structures sociales. En conséquence, il se forme des nœuds de tension qui, inévitablement, finissent tôt ou tard par exploser dans de « folles » tragédies de ce type. [Partage international, janvier/février 2013 (Benjamin Creme)]

Comme le mode de vie américain n’a pas réussi à générer la liberté, il devient une force très destructrice. Le Soi est piégé, conditionné au point qu’il ne trouve aucune liberté dans le mental, l’esprit et le corps. C’est pourquoi les jeunes générations, qui ont échoué dans leur recherche de la liberté et n’ont donc pas atteint le but de la vie, tombent facilement dans le piège de la drogue, de l’alcoolisme, etc., pour échapper au marasme de leur vie quotidienne.
La culture américaine d’aujourd’hui recèle de nombreux dangers, car elle n’apporte pas l’équilibre. [Les lois de la vie (Maitreya)]

Lorsqu’un meurtrier est exécuté, le corps physique est châtié, mais peut-on punir le mental ? C’est le mental, et non le corps physique, qui est responsable de l’acte. On croit avoir détruit la cause du meurtre en détruisant le corps physique. Le problème n’a pas été résolu. Une fois dissocié du corps physique, le mental doit encore poursuivre le cours de sa vie mentale. Il agit en tant que force invisible et entre en contact avec un autre mental dans un autre corps physique, et le contraint à commettre un acte criminel. Soudain, un homme se transforme en fou furieux et abat des dizaines de personnes. [Les lois de la vie (Maitreya)]

...




Home Comment la culture populaire reflète les préoccupations des Frères de l’espace [Extrait]

Par Gerard Aartsen


Ovni  en forme de nuage ​​lenticulaire, Hawaï.

Les premières observations marquantes de « soucoupes volantes » à l’époque moderne datent de 1947 : fin juin, le pilote Kenneth Arnold apercevait neuf objets non identifiés au-dessus du Mont Rainier (Etat de Washington) et début juillet se produisait l’accident présumé d’un engin spatial dans un ranch près de Roswell, au Nouveau-Mexique. Depuis, l’idée qu’il puisse exister des visiteurs de l’espace fascine un large public.

A partir du début des années 1950, les multiples témoignages de personnes du monde entier déclarant avoir rencontré les occupants de soucoupes volantes a attisé l’intérêt du public, au point que les gouvernements et les militaires se sentirent obligés d’initier un flot continu de désinformation et de mises en scène pour induire la peur des visiteurs et semer le doute quant à leurs intentions. Néanmoins, le témoignage de ceux qu’on appelle les contactés, eux qui eurent véritablement un contact avec des occupants d’ovnis, était invariablement le même : ils s’exprimèrent oralement et par écrit au sujet du respect de ces visiteurs pour notre libre arbitre, et de leurs inquiétudes devant notre intérêt pour les armes destructives, et notre manque d’efforts en vue d’une coopération internationale.

Dès les années 1950, la machine à fausses informations a grandement été nourrie, par l’industrie du film hollywoodienne et ses long métrages, tels que : Les envahisseurs de la planète rouge (1953), Les soucoupes volantes attaquent (1956) et Invasion of the Saucer-Men (1957) (L’invasion des hommes des soucoupes, pas de version française). L’intention était si évidente que le magazine Flying Saucer Review (La revue des soucoupes volantes) publia un éditorial spécial dans son numéro de mars-avril 1959, déclarant : « Nous abhorrons cette tendance à conditionner l’opinion mondiale à craindre les vaisseaux de l’espace, par le cinéma et les autres médias. »

Les extraits suivant montrent cependant que de temps à autre, à la clarté d’une projection, les inquiétudes des visiteurs de l’espace ont été entendues par certains en dépit de l’hostilité ambiante.

Stranger from Venus (1954)1

Le premier exemple sera aussi le moins surprenant, puisqu’il concerne un film dont le scénario a été écrit par Desmond Leslie. Son livre, Les soucoupes volantes ont atterri, incluait le premier témoignage de George Adamski sur sa rencontre avec un visiteur de l’espace dans le désert de Californie en novembre 1952. Il avait également passé beaucoup de temps en la compagnie de G. Adamski.

En 1954, D. Leslie réussit à éveiller suffisamment d’intérêt avec son script Stranger from Venus pour en faire un film. Malgré la présence de Patricia Neal à l’affiche (qu’on retrouve également dans Le jour où la Terre s’arrêta (1951), et plus tard dans Diamants sur canapé (1961)), le petit budget du film ne permit jamais d’en faire un succès au box-office. Sorti aux Etats-Unis sous le titre Immediate Disaster, ce film conte l’histoire d’un étranger arrivant dans un hôtel rural alors que circule la rumeur de l’observation d’une soucoupe volante. Il finit par expliquer qu’il est venu délivrer aux dirigeants de la Terre un message de ses supérieurs, lesquels s’acheminent vers la Terre depuis Vénus. Quand une rencontre avec les représentants du gouvernement est finalement arrangée dans ce cadre rustique, se tient le dialogue suivant :

L’étranger : « J’avais demandé à rencontrer des membres de toutes les nations. Toutes ces personnes ne viennent que d’une nation, la vôtre [le Royaume-Uni]. Pour cette fois, je vous parlerai, mais ceux qui me suivront ne parleront qu’à des représentants du monde entier. Je suis ici en paix. Je suis ici pour préparer l’arrivée de mes officiers supérieurs. »

Un représentant : « De quoi vos supérieurs veulent-ils discuter avec nos dirigeants ? »

L’étranger : « Notre intérêt pour votre planète, est celui d’un frère aîné. Dans le système solaire, vous êtes le membre délinquant. Nous ne voulons rien de votre planète. Mais nous ne pouvons vous permettre de mettre en danger notre propre existence. »

A un autre moment, l’étranger prévient que l’humanité ne devrait pas permettre à l’avidité de surmonter l’intelligence : « Soyez très attentifs avec cette chose nucléaire que vous venez d’inventer. Vous êtes sur le point de devenir une menace pour les autres planètes. »

...


1 - L’étranger de Vénus, pas de version française.





Le point de vue de Maitreya

Home Une nouvelle visite

Parcourant les archives de Partage international, nous avons été frappés par la lettre ci-dessous, qui est pleine d’enseignements et illustre bien la façon dont Maitreya s’exprime, avec la simplicité qui est la sienne. Comme elle contient beaucoup de conseils pratiques à propos par exemple du détachement nécessaire dans notre travail, de la façon dont il envisage lui-même le processus de l’Emergence, et du fait de sa présence, nous avons décidé d’en reproduire ici une version légèrement abrégée dans laquelle nous avons conservé les conseils de Maitreya et coupé certains de nos commentaires (voir nos numéros de janvier/février et mars 2004).

Le 15 novembre 2003, nous étions neuf au centre d’information d’Amsterdam, occupés à préparer le numéro de décembre 2003 de la revue Share International.

Un visiteur entra – un homme grand, mince, élégant, d’environ soixante-dix ans. [...] Il avait l’air de quelqu’un qui va éclater de rire parce qu’il sait quelque chose, même si par ailleurs il parlait sérieusement et avec beaucoup d’autorité. Il venait échanger un livre – parmi ceux qu’il avait achetés trois semaines auparavant, il y en avait un qu’il voulait remplacer. [...] Quand nous le vîmes rapporter ce livre, un déclic se fit en nous : il était celui-là même qui était venu au centre d’information, avait parlé à deux collègues, et s’était avéré être un familier de Maitreya.

Il entama la conversation en nous posant des questions sur les groupes de méditation de transmission du quartier où il habitait. « Avez-vous d’autres activités ? », demanda-t-il. « Nous participons à des salons. » – « Oui, les salons sont un travail très utile. Mais les conférences sont plus importantes. [...] Parce que ceux qui vont à des salons peuvent être intéressés ou non – c’est aléatoire. Les gens voient le stand, voient l’information et prennent éventuellement un prospectus pour le lire plus tard. Donc, les salons sont utiles. Mais, pour ce qui est des conférences, il s’agit d’un public déjà convaincu. Notre public est restreint – ceux qui sont directement intéressés viendront à une conférence, ils sont déjà ouverts à notre information. Donc, dès qu’il y a une conférence, ils viennent écouter et apprendre. Certaines personnes se contentent de lire énormément. La seule chose qui compte, c’est de faire le travail – faites-le, un point c’est tout. [...] Lire n’est pas aussi important.

En quoi consiste un atelier de méditation de transmission ? Oui, cela a l’air très bien – c’est un bon système ; en effet, c’est bien conçu ; ainsi, vous avez les deux aspects – vous informez le public et vous transmettez les énergies. Oui, c’est un bon équilibre. [Référence à notre habitude de faire une conférence un mois, puis un atelier de méditation de transmission le mois suivant.]

Nous vivons dans le monde et nous devons informer les gens. Comment faire ? Eh bien, il faut communiquer avec eux – donner des conférences, leur parler. Mais l’homme marche avec ses deux jambes, donc les deux activités – l’information du public et la transmission des énergies – sont importantes. Elles sont nécessaires toutes les deux.

Bien sûr, il y a des gens dans ces groupes qui n’arrêtent pas de répéter : « Quand Maitreya va-t-il venir ? » – « Combien de temps devrons-nous encore attendre ? » – « Pourquoi est-ce si long ? » [...] Mais pourquoi toutes ces questions ? On ne peut pas vraiment dire qu’il arrive, puisqu’il est déjà là. Il est parmi nous. Ne le savent-ils donc pas ? Ne le voient-ils pas ? C’est de sa présence dans le monde qu’il est question – et c’est en train de se produire. Peut-être cela a-t-il pris plus longtemps qu’ils ne l’espéraient. Cela a pris plus longtemps que je ne l’avais moi-même espéré, et peut-être cela se passe-t-il différemment de ce à quoi nous nous attendions, différemment, même, de ce que j’avais moi-même espéré, mais c’est en train de se produire. Il est parmi nous. Je n’ai pas le moindre doute à ce sujet. Tout ira pour le mieux. Tout se passe déjà pour le mieux. Pas l’ombre d’un doute, pas le moindre. Beaucoup de gens savent qu’il est ici, ils le savent intérieurement, intuitivement. Et beaucoup d’autres sont prêts à apprendre que Maitreya est là.

En réponse au fait que rares sont les membres du public qui prennent des prospectus ou demandent des renseignements : Il faut juste être là. Etre là, c’est tout. Tout le monde ne sera pas intéressé. Les gens sont plongés dans leurs pensées. Le plus important, c’est seulement d’être là ; ceux qui sont prêts répondront. [...] Ce n’est pas à vous d’espérer. Vous n’avez pas à espérer, ou à vouloir quoi que ce soit. Faites le travail, c’est tout. Donnez simplement l’information quand on vous la demande. Nous n’avons quand même pas à convertir les gens. Nous ne sommes pas là pour faire du prosélytisme. Nous ne sommes pas des missionnaires. Nous leur répondons quand ils nous posent des questions. Le plus important est qu’en essence, tout est là. Si on est ouvert, on le sait, on n’a pas besoin d’y réfléchir. On n’a même pas besoin d’en parler, si on est ouvert à l’idée. On sait qu’en essence tout est déjà là. [...]

Oui, vous ne devez pas vous préoccuper du résultat. Faites simplement ce que vous avez à faire – sans désirer de résultats. Ne cherchez pas les résultats. C’est une attitude occidentale, une manie du mental, qui nous fait toujours croire que nous devons tout faire pour que des choses se produisent. Nous nous imaginons que nous devons faire les choses, faire qu’elles se produisent. Mais ce n’est pas nécessaire.

Tout changement, sans exception, se fait lentement. Très progressivement. Pensez simplement aux nombreuses fois, aux nombreuses vies – vous savez ce qu’il en est – aux innombrables fois où nous tombons et nous relevons, tombons et recommençons, tombons de nouveau pour nous redresser encore et encore. Vie après vie. Le changement, ça prend du temps.

En réponse à nos préoccupations quant à l’état de la planète : Vous pouvez vous faire autant de souci que vous voudrez, cela ne changera rien. Vous faire du souci n’aidera pas, mais tout s’accomplira. Ce qui est vrai, c’est qu’il faut nous attendre à des temps difficiles. Nous irons jusqu’au bord de l’abîme, mais nous n’y tomberons pas. Nous le frôlerons, mais ne tomberons pas. Tout s’accomplira. Tout ira bien. Il n’y a rien à craindre. Je n’ai aucun doute, pas le moindre doute à ce sujet. Je n’ai pas plus d’autorité que n’importe qui d’autre. Mais c’est ce que je crois ! Je le sais. (A ce moment, nous avons compris qu’il voulait dire par-là que sa certitude provenait d’une conviction basée sur la connaissance. Il semblait faire référence à la différence qui existe entre un simple espoir non fondé, et sa croyance ou sa conviction basée sur la connaissance.) Les gens parlent d’espoir, mais quand on croit, l’espoir n’est pas nécessaire.

Nous restâmes silencieux, attendant qu’il en dise davantage ; il garda également le silence pendant un moment avant de dire : « N’oubliez pas que Maitreya est très puissant. Les gens oublient la puissance extraordinaire de Maitreya !  »

Il s’inclina devant nous, et dit : « Je vous remercie du fond du cœur », la main sur la poitrine.

Nous avions compris qu’il était Maitreya (ou un familier), et il savait que nous savions.

Chose extraordinaire, nous nous sommes tous conduits comme s’il s’agissait d’une situation tout à fait normale, voire même banale, avec en même temps une atmosphère très intense, et une sorte de silence incrédule. [...] Il ne nous laissa pas le moindre doute : « Il est ici ! » et « Tout se passera bien ! »

Equipe de la revue, Centre d’information, Amsterdam


Comme nous avons eu la chance de bénéficier de l’aide d’un Maître pour trouver un nouveau local pour le Centre d’information d’Amsterdam plus grand et beaucoup plus pratique, notre programme public s’est étoffé. Nous avons aujourd’hui deux ou trois manifestations publiques par mois et nous sommes ouverts six jours sur sept.

Le Maître de B. Creme a indiqué que le « visiteur » était Maitreya.



Courrier des lecteurs

La rédaction de Partage international a reçu, au fil des années, un grand nombre de « Courriers des lecteurs » qui ont été traités et confirmés comme de véritables rencontres avec des Maîtres ou un « porte-parole » mais qui n’ont pas encore été publiés.
D’autres courriers sont récents. Alors que nous ne pouvons plus confirmer ou indiquer qu’un Maître est impliqué, il se peut que l’expérience soit si forte qu’elle « parle d’elle-même » et apporte espoir, inspiration et réconfort.

Home Scène de rue

Un jour de 2002, je vis une jeune femme assise sur le trottoir les jambes croisées portant un foulard sur la tête. Elle tenait un morceau de carton demandant de l’argent pour manger. Sa tête était penchée et j’eus l’impression qu’elle avait honte de mendier. Je fus touchée et envisageai de lui donner de l’argent à mon retour, ce que je fis. Sa tête était encore plus penchée et elle tenait à la main un gobelet contenant quelques pièces. J’y mis une pièce en lui disant : « Bonne chance. » Elle releva la tête et nous nous regardâmes, ses yeux étaient brillants et je fus inondée d’une joie qui dura toute la journée. Qui était-elle ?

N. M., France

Le Maître de B. Creme a indiqué que la femme était Maitreya.


Home Beauté intérieure

Le 19 décembre 2001, je fus « née de nouveau ». Quelque chose s’est éveillé en moi ce jour-là dans mon salon de beauté à Limoges. Le 21 décembre Mlle Paiva vint au salon pour un soin du visage. Déjà, lorsqu’elle m’appela pour me demander mes tarifs, j’eus une sensation particulière. Après négociation, Mlle Paiva confirma son rendez-vous pour le soir même à 18 h. Au téléphone elle me donna l’impression d’être d’origine africaine. Alors que je l’attendais, je me demandai comment elle allait être. Elle était blanche mais ses traits paraissaient étrangers. Nous en parlâmes. Je lui dis qu’elle était un citoyen du monde. Elle rit. Elle me déclara qu’elle me trouvait différente, que je n’étais pas une simple esthéticienne, mais que j’avais en moi quelque chose en plus.

Nous parlâmes de sa largeur d’esprit et de son adaptabilité. Je lui assurai qu’elle ne semblait pas avoir de préjugés. La plupart de mes clients semblent en avoir. La séance dura deux heures et demi. Elle téléphona à ses parents pour leur dire qu’elle serait en retard.

Ma mère pense qu’il s’agissait de Maitreya sous les traits de Mlle Paiva. Si c’est le cas, je me demande quel était le but de sa visite. Je vous serais reconnaissante de me donner quelques éclaircissements.

J. C., France

Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que « Mlle Paiva » était Maitreya.


Home Un auto-stoppeur qui se volatilise

Au printemps 2015, je donnai le bain à mon bébé de quelques mois, lorsqu’on sonna à la porte. J’allais ouvrir avec mon bébé enveloppé dans une serviette. Sur le seuil, un jeune homme me demanda quelque chose à manger.

Un peu surprise, je le fis entrer et attendre que j’habille mon fils, puis je le lui mis dans les bras pour lui préparer de quoi manger. Nous discutâmes un peu (de religion). Ensuite il repartit avec de la nourriture, un peu d’argent et une image du Christ miséricordieux.

Avant de partir, il me demanda où il pourrait faire du stop. Je lui montrai un endroit à quelques mètres sur la droite et fermai la porte. Je regardai par la fenêtre et fus surprise de ne pas le voir, ni devant, ni sur la droite, ni sur la gauche. J’attendis un peu sans arrêter de regarder l’endroit où je lui avais indiqué de faire du stop mais il n’y avait PERSONNE.

Après réflexion, ce qui m’a stupéfié, c’est à quel point j’avais eu confiance en laissant entrer un parfait étranger chez moi et en lui confiant mon bébé. Ce fut évident que cet évènement m’avait perturbée.

Peu de temps après, alors que je lisais un livre sur les anges, je tombai sur la phrase suivante : « Ne négligez pas de pratiquer l’hospitalité car plusieurs, en l’exerçant, ont accueilli des anges sans le savoir. » (Hébreux 13.2) Ce fut la seule explication pour moi.

Récemment, je racontai cette histoire à une personne qui me déclara qu’il pourrait s’agir de Maitreya. Peu après, une amie qui venait de découvrir Partage international me répondit la même chose. Que dois-je penser ?

Quoi qu’il en soit, peu importe qui était ce jeune homme, je suis très heureuse qu’il m’ait rendu visite !

A. C., France

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le jeune homme était le Maître Jésus.



Interviews

Home Les sauvetages des migrants à Lesbos [Extrait]

Interview de Lance Bushie Par Shereen Abdel-Hadi Tayles

Alors que les migrations internationales sont inhérentes à un monde globalisé, leur impact positif sur le développement mondial est souvent éclipsé par des idées fausses, des chiffres erronés et des propos haineux dans les forums politiques et publics.

L’Organisation internationale pour les migrations (OIM) estime à environ 250 millions le nombre des migrants dans le monde aujourd’hui, dont la grande majorité sont entrés et vivent dans leurs pays d’accueil de manière totalement légale. L’idée fausse du public selon laquelle les migrants ont un impact économique et social négatif sur leurs communautés d’accueil est déplacée. Suivant ce mythe, les migrants décident de quitter leur pays d’origine afin de s’installer dans un endroit plus favorable et, ce faisant, ils prennent les emplois des locaux et grèvent les ressources des communautés d’accueil. Rien ne peut être plus éloigné de la vérité. Selon l’OIM, les données montrent que les migrants à tous les niveaux de qualification, y compris les migrants illégaux, contribuent pour environ 85 % de leurs revenus à l’économie de leurs pays d’accueil et versent plus d’impôts que les services qu’ils reçoivent en retour. En outre, ils continuent à contribuer à l’économie de leurs pays d’origine en y transférant environ 15 % de leurs revenus. Il est indispensable que les politiques migratoires se fondent sur des faits plutôt que sur des craintes et les contributions sociales, économiques et culturelles substantielles que les migrants apportent à leurs sociétés doivent être soulignées et encouragées.

Les migrants risquent leur vie, celle de leurs enfants et de leurs familles pour fuir la seule patrie qu’ils ont connue, non pour s’épanouir, mais pour survivre. Ils laissent tout ce qu’ils ont derrière eux, leurs coutumes, leur langue, leurs biens, leurs amis et souvent leurs familles, et donnent tout ce qu’il leur reste aux contrebandiers qui promettent de les aider à arriver en sécurité dans un nouveau pays. S’ils parviennent à survivre à leur périlleux voyage, ils sont placés dans des camps surpeuplés aux conditions de vie déplorables et dangereuses.


Photo : Refugee Rescue
Les migrants risquent leur vie, celle de leurs enfants et de leurs familles pour fuir la seule patrie
qu’ils ont connue, non pour s’épanouir, mais pour survivre.

La Grèce a connu une augmentation brutale du nombre de migrants entrant sur son territoire depuis 2016, avec plus de 200 personnes chaque jour, dont 40 % sont des enfants. En février 2018, les avocats des associations du barreau de plusieurs îles de la mer Egée ont exprimé leur opposition à la détention forcée des réfugiés et des migrants arrivant en Grèce depuis la Turquie voisine.

Lance Bushie a passé près de deux décennies avec les Forces armées canadiennes et près de trois décennies avec le corps des pompiers de la Peace River en Alberta (Canada). En 2016, il a organisé et dirigé une équipe de professionnels canadiens du sauvetage lors d’une intervention de sept semaines à Lesbos pour aider une ONG grecque à secourir des migrants arrivant de Turquie. En 2017, le groupe est de nouveau intervenu et une organisation dédiée a été créée, l’Assistance maritime internationale canadienne de sauvetage (CMRAI), qui apporte une réponse humanitaire à la protection des immigrants. La CMRAI est l’une des 63 organisations nominées pour le prix Nobel de la paix en 2018. Shereen Abdel-Hadi Tayles a interviewé Lance Bushie pour Partage international.

Partage international : Comment vous y prenez-vous pour recherchez et identifiez les bateaux de migrants et que faites-vous quand vous en trouvez ?
Lance Bushie : Pendant la journée, nous faisons des exercices et l’entretien du bateau. La nuit, de minuit au lever du soleil, notre bateau part en patrouille à la recherche des bateaux de migrants. Nous détectons les bateaux des migrants soit grâce a une équipe basée à terre avec des jumelles et un équipement de vision nocturne qui scrute l’eau dans les zones où les migrants arrivent généralement ; soit grâce à l’équipement infrarouge ainsi que de jumelles et aux jumelles dont le bateau est équipé ; soit grâce aux moyens de communications radio/téléphone portable entre la côte, le bateau et les gardes côtes grecs (HCG). Mais la détection se fait principalement en restant tranquillement assis, moteur éteint, en écoutant les voix des gens et/ou le bruit d’un moteur hors-bord.
Lorsque nous détectons un bateau de migrants, la Garde côtière doit nous donner l’autorisation d’approcher et d’assister une embarcation qui n’est pas en détresse ou s’il y a des gens à terre dans des zones dangereuses, telles que les falaises et les gros rochers.

PI. Quelles difficultés rencontrez-vous ?
LB. Il est difficile d’obtenir la confiance du HCG et de l’Agence européenne des garde-frontières et des garde-côtes, Frontex. Ils considèrent que la plupart des ONG de sauvetage ne sont pas professionnelles et font double emploi. Cependant, après que les équipes de HCG et de Frontex ont travaillé avec nous, leur niveau de confiance a augmenté et ils ont fait appel à nous. Nous étions également en relation avec les navires de guerre de l’Otan qui travaillaient dans la région et nous appelaient pour partager les informations.

PI. Quelles sont les conditions des demandeurs d’asile une fois arrivés en Grèce ?
LB. Les camps sont surpeuplés et il n’y a pas de visibilité sur la durée de la procédure d’asile. L’un des camps de réfugiés en Grèce, Moria, a connu un incendie et de nombreuses manifestations pendant notre séjour sur l’île en 2017. Une fois que le HCG a décidé comment les réfugiés rejoignent la côte, ils sont emmenés au port pour ce que l’on appelle l’étape 2. C’est un camp provisoire géré par les ONG où les migrants bénéficient d’un bilan médical, peuvent se laver et recevoir des vêtements. Ils restent au plus 24 heures à l’étape 2 avant d’être emmenés à Moria, où commencent les formalités administratives.

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Signes des temps

Les « Signes des temps » présentés dans cette rubrique ont été confirmés par le passé par Benjamin Creme ou s’imposent d’eux-mêmes sur la base de l’espoir et de la foi qu’ils suscitent. Nous les soumettons à votre réflexion.

Home Argentine : la silhouette de la vierge apparaît sur un mur



Depuis le 11 février 2018, on peut observer une silhouette de la Vierge sur un mur de l’hôpital militaire de Cordoba (Argentine).
« C’est extrêmement surprenant et très inspirant », a déclaré Commodore Peralta, directeur de l’hôpital, qui qualifie le phénomène de « manifestation de la Mère de Dieu ». Les autorités hospitalières ont organisé l’accès à la silhouette pour les proches des patients qui souhaitent prier devant.
Le docteur Felipe Urca, médecin retraité de l’hôpital, a commenté sur sa page Facebook : « Dans un couloir de la chambre 7 de l’hôpital, à l’aube du 11 février, une dame dont un membre de la famille se trouvait dans un état très grave, était en train de prier lorsqu’une silhouette de plus en plus claire s’est formée sur le mur au-dessus du radiateur.
Il faut souligner que le radiateur était éteint depuis des mois, car nous sommes ici en été et les températures sont très élevées. L’image n’était pas là auparavant, c’est le plus étonnant.
Pour faire un test, certaines personnes ont essayé d’effacer l’image avec de l’alcool, mais sans succès.
En la regardant de profil, elle semble légèrement en relief à certains endroits, comme si elle dégageait une sorte de lueur. Son attitude est celle de Notre-Dame de Lourdes, les mains jointes en prière […] »
Les explications ou interprétations seront données par l’autorité ecclésiastique. Pour l’instant, nous ne pouvons parler que d’une MANIFESTATION de la Vierge en son temps. Elle désire nous montrer qu’elle est proche des malades, de ceux qui souffrent, de ceux qui l’invoquent... comme une Mère pour nous tous. »

[Sources : thefortean.com ; mysticpost.com ; jornadaonline.com ; capitanbado.com]




Home Sculpture sur neige en forme de Christ


Source : famillechretienne.fr



En quittant son domicile un matin, le père Franck Javary, curé de la paroisse de Bagneux, dans les Hauts-de-Seine (France), a fait une découverte étonnante. Il a trouvé un buste du Christ sculpté dans la neige sur le capot de sa voiture. Partageant ses photos sur les médias sociaux, le prêtre a commenté avec humour : « Miracle à Bagneux : Jésus apparaît sur le capot de ma Clio. Du coup, je n’ose plus rouler. »




Home Un enfant a remarqué un « ange »



Photographie de la montagne Singener Berg (Allemagne). Un enfant a remarqué un « ange » au-dessus de la montagne. Photo envoyée par U. G. en 2006.

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’ange est en fait la Croix du Verseau manifestée par Maitreya].




Home Un ancien fonctionnaire américain demande au Pentagone d’enquêter sur les ovnis


Source : washingtonpost.com

Dans un article paru en mars 2018 dans le Washington Post, un ancien haut fonctionnaire du ministère américain de la Défense a appelé la communauté américaine du renseignement militaire à enquêter sur le phénomène des ovnis. Christopher Mellon, qui a occupé le poste de sous-secrétaire adjoint à la Défense pour le renseignement dans deux administrations américaines, a mentionné des vidéos récemment diffusées sur des rencontres d’avions militaires américains avec des objets non identifiés, ainsi que de nombreux incidents similaires survenus ces dernières années. Il a appelé à une enquête, principalement pour des raisons de sécurité nationale. C. Mellon a également publié une vidéo déclassifiée d’une rencontre de la marine américaine avec un ovni qui a eu lieu au large de la côte Est des Etats-Unis en 2015.

« Les vidéos, ainsi que les observations des pilotes et des opérateurs radar, semblent prouver l’existence d’aéronefs bien supérieurs à tout ce que possèdent les Etats-Unis ou leurs alliés », a–t-il écrit. Malgré les preuves de plus en plus nombreuses, C. Mellon a déclaré que « services et organismes militaires considèrent de tels incidents comme des événements isolés plutôt que comme faisant partie d’un ensemble qui exige une attention et une enquête sérieuse ».

Un collègue de C. Mellon, Luis Elizondo, qui dirigeait un programme de renseignement du Pentagone et examinait des témoignages d’avions « anormaux », a démissionné l’automne dernier pour protester contre le manque de considération du gouvernement à l’égard de la quantité croissante de données sur les ovnis.

C. Mellon conclut : « Dans le cadre d’un budget annuel du renseignement d’environ 50 milliards de dollars, ce n’est pas une question d’argent. Les fonds existants financeraient largement ce qui est nécessaire pour examiner les incidents. Ce qui nous manque surtout, c’est l’acceptation que cette question mérite un sérieux effort de collecte et d’analyse [...] les conséquences de ces incidents sur la sécurité nationale sont préoccupantes, mais les enjeux scientifiques sont fascinants. Qui sait quels sont les dangers que nous pouvons éviter ou les opportunités que nous pourrions découvrir si nous tirons parti des données ? Nous ne pouvons pas nous permettre d’ignorer le risque de surprise stratégique. L’avenir appartient non seulement au courage physique, mais aussi à l’agilité intellectuelle. »






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