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Accueil > Revue Partage > année 2018

Extraits de la revue
Partage international

Mars 2018 - N° 355

Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

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Sommaire


  • L'article du Maître



  • Point de vue
    • Restaurons nos relations avec la Terre Par David Korten


  • Citation
    • Extrait du message n° 46 Par Maitreya


  • La voix des peuples
    • Marche des femmes 2018 : des millions de personnes dans la rue
    • Amsterdam : le public applaudit les priorités de Maitreya


  • Courrier des lecteurs


  • Compilation


  • S.O.P. — Sauvons notre planète
    • New York attaque l’industrie pétrolière
    • Un enfant de trois ans trouve sa vocation


  • Signes des temps




L'article du Maître

Home Vers l’unité

Par le Maître –

par l’entremise de Benjamin Creme

Quand les hommes finiront par faire le point de leur situation, ils devront sûrement reconnaître qu’elle est préoccupante à bien des égards. Dans les domaines politique, économique, social et écologique, tous les pays sont confrontés à une pléthore de problèmes qui mettent à rude épreuve leurs ressources et leurs capacités. Même ceux qui semblent actuellement en position de force sur le plan économique connaissent des difficultés qui les privent de l’aisance que devrait engendrer leur prospérité.

Qu’est-ce donc qui empêche les nations de parvenir à un certain équilibre qui leur garantisse le bien-être ? Comment se fait-il que même des nations riches et bénéficiant d’une longue expérience se trouvent soudain plongées dans les dissensions et le chaos ? Pourquoi tant de souffrances et de luttes, pour tant de gens ? Qu’est-ce qui entrave une plus grande expression et manifestation de l’unité ?

Ces questions appellent des réponses aussi nombreuses que variées, mais qui ont pour dénominateur commun le moment particulier, dans l’histoire de cette Terre, où elles viennent à se poser.

Notre époque est sans équivalent dans l’histoire du monde. Elle est le théâtre de changements considérables, qui dépassent l’entendement humain et transformeront la vie telle que nous la connaissons, en profondeur et pour toujours. Ces changements ont lieu sur tous les plans ; certains se produisent lentement, jusque dans la texture même de la croûte terrestre, tandis que d’autres se déroulent à une vitesse croissante qui rend d’autant plus difficile pour les hommes de relever les défis qui leur sont présentés.

De quelle utilité pourraient bien être, dans ce contexte, les idées éculées de politiciens tournés vers le passé et empêtrés dans des mirages de prestige et de puissance ? Aujourd’hui c’est les peuples qui sont en avance sur leurs dirigeants, et qui expriment à voix haute leurs besoins et leur compréhension des choses. Avec le temps, de pays en pays, la voix du peuple se fait sans cesse plus assurée et plus claire.

Les multitudes savent désormais identifier et formuler leurs besoins : paix, travail et espoir en l’avenir. Un sentiment grandissant d’unité commence également à sous-tendre leurs revendications et leurs attentes. Les hommes savent qu’ils ne sont pas seuls au monde, qu’ils ont partout de très nombreux frères et sœurs avec qui ils partagent les mêmes problèmes et les mêmes besoins. De cette manière, même s’ils ne sont pas conscients de la présence et des enseignements de Maitreya, ils répondent à son énergie et à l’influence qu’il exerce, et posent ainsi les fondations de l’avenir.


Depuis le lancement de la revue Partage international, le Maître de Benjamin Creme a fourni des articles susceptibles d’être publiés chaque fois que la situation mondiale les rend à nouveau pertinents. A vrai dire, nombre de ces articles semblent plus actuels aujourd’hui que lorsqu’ils ont été publiés initialement.





Home Les plantes communiquent et s’entraident [Extraits]

Par Sabina Qureshi

Suzanne Simard, écologiste forestière à l’Université de Colombie-Britannique, et ses collègues ont fait une découverte majeure : les arbres et les plantes communiquent et interagissent entre eux à travers un réseau souterrain de champignons qui les relie au sein d’un même écosystème. Cette symbiose permet le partage intentionnel des ressources et contribue à l’épanouissement de l’ensemble du système.

S. Simard et son équipe sont arrivés à cette découverte en observant des filaments fongiques blancs et jaunes qui brillaient sur le sol de la forêt. Leurs études ont montré qu’il existe une relation symbiotique bénéfique entre ces champignons et les racines des arbres de la forêt. Ils échangent du carbone, de l’eau, de l’azote, des métabolites et nutriments dont ils ont besoin, et les grands arbres utilisent ce réseau pour pourvoir aux besoins des arbres plus jeunes. « Sans cette aide, la plupart des semis ne prendraient pas », explique-t-elle. Ce réseau souterrain complexe, véritable réseau social collaboratif reliant tous les arbres est d’une telle importance que les scientifiques lui ont donné le nom de « Wood Wide Web ». Il relie entre elles des plantes situées jusqu’à 200 mètres de distance.

La découverte est récente, mais le lien entre les arbres et leurs associés en sous-sol remonte à 450 millions d’années. Une pincée de terre peut contenir jusqu’à sept mille filaments mycéliens ou hyphes qui s’infiltrent dans le sol et le réseau racinaire de manière non invasive, et créent un lien avec les arbres au niveau cellulaire. Ce lien est appelé mycorhize.

Cette relation mutualiste est basée sur un échange ; les champignons apportent à l’arbre de l’azote (pour produire la lignite qui lui permet de grandir et s’ériger bien droit ; sans cet apport d’azote, les arbres resteraient tout petits), du magnésium, du calcium, du cuivre et autres minéraux. En retour, l’arbre apporte aux champignons du carbone (qui est essentiellement de la nourriture) et les sucres dont ils ont besoin, que l’arbre synthétise par photosynthèse. Entre 20 et 80 % du sucre fabriqué par un arbre peut être transféré aux champignons à sa racine.

Les études effectuées par Suzanne Simard montrent que, contrairement à ce que l’on pourrait penser, les arbres ne sont pas en concurrence les uns avec les autres, mais travaillent en équipe. Et ce travail est facilité par les champignons mycorhiziens.

S. Simard mentionne le cas d’un sapin Douglas et d’un bouleau plantés côte à côte. Lorsqu’on coupa le bouleau, on observa un résultat tout-à-fait inattendu : le sapin, au lieu de prospérer grâce à la disparition du bouleau qui lui prenait de la lumière du soleil, s’est affaibli jusqu’à mourir. Les arbres, connectés sous terre par le système mycorhizien, s’échangeaient des éléments biochimiques, des informations. Ils se « parlaient ». S. Simard fait état d’« une sorte d’intelligence » des arbres.

Il a aussi été prouvé que les arbres partagent la nourriture non seulement avec des arbres de la même espèce, mais avec toutes sortes d’arbres. Ils forment un système que certains qualifient de « socialiste », qui favorise la croissance des arbres et donne une meilleure chance de survie aux semis. Grâce à ce système, les arbres se « prêtent » des ressources saisonnières qui circulent entre arbres d’espèces différentes selon les époques, afin d’optimiser réciproquement leur développement.

Au cœur du réseau mycorhizien d’une forêt se dressent les « arbres-mères », de grands arbres plus anciens qui s’élèvent au-dessus de la forêt, un concept qui a été repris dans le film Avatar. Ces arbres-mères sont reliés à tous les autres arbres de la forêt par ce réseau de fils fongiques, grâce auquel ils peuvent gérer les ressources de la communauté végétale toute entière. Les dernières recherches de S. Simard révèlent que lorsqu’un arbre-mère est abattu, le taux de survie des jeunes membres de la forêt diminue considérablement.

Ces découvertes sur la communication symbiotique des plantes ont de profondes implications pour les industries forestière et agricole. Elles devraient modifier la façon dont nous abordons l’exploitation des forêts, en nous commandant de laisser les arbres-mères intacts pour favoriser la repousse d’autres arbres. En agriculture, la préservation des systèmes de mycorhize permettra d’augmenter la capacité des plantes à résister aux agents pathogènes et à absorber l’eau et les nutriments du sol. Ceci pourrait remettre en question les pratiques courantes qui perturbent ces réseaux souterrains, comme le labour...



Photo : Sabina Qureshi
Les arbres partagent la nourriture non seulement avec des arbres de la même espèce, mais avec toutes sortes d’arbres. Ils forment un système que certains qualifient de « socialiste »

« Nous savons qu’un pin de Douglas mourant enverra du carbone à un pin Ponderosa voisin. La forêt possède une intelligence qui va au-delà de chaque espèce. Normalement, on n’attribue pas d’intelligence aux plantes mais quand on regarde ce faisceau souterrain, ça ressemble vraiment à un cerveau... Nous voyons de plus en plus de parallèles avec le cerveau humain ».

Jennifer Frazer, rédactrice scientifique indépendante et bloggeuse pour Scientific American, approuve : « Il y a quelque chose comme un système nerveux dans la forêt qui transmet des signaux. C’est presque comme si la forêt agissait comme un organisme ».

Dans une vidéo sur le site Ecology.com, Suzanne Simard déclare : « Mes travaux montrent que les arbres communiquent. Darwin pensait qu’ils étaient des individus en compétition pour la survie du plus apte. En fait, ils interagissent les uns avec les autres, en s’entraidant pour mieux survivre. Des plantes distantes de plusieurs mètres échangent les ressources dont elles ont besoin, ainsi que des informations, comme le font les systèmes nerveux avec les neurones et les axones.

Les écosystèmes forestiers sont des systèmes vraiment complexes, comme la Terre ou la biosphère. C’est un peu comme le fonctionnement de notre cerveau. Les arbres sont reliés physiquement mais presque aussi métaphysiquement parce qu’ils émettent et reçoivent des messages de tous les autres arbres, qu’ils utilisent pour mieux se développer. Voilà ce qu’est un écosystème forestier.

Ainsi, dans la forêt, la richesse de la relation entre les champignons et les arbres sont les garants de la biodiversité et de la résilience de la forêt. La résilience lui permet de résister à des événements inattendus, comme un incendie, une plaie d’insectes ou une tempête... Plus il y a de biodiversité, mieux les arbres résistent.

Les pratiques forestières classiques ignorent les arbres-mères, ou le fait que les arbres transfèrent une partie de leur héritage (par exemple, le carbone dont ils se nourrissent) à la nouvelle génération. Nous coupons ces arbres après leur mort pour en faire des planches. Et nous les empêchons d’être utiles à leur communauté : avant de mourir, un arbre va mettre ses ressources à la disposition des arbres vivants, de jeunes arbres qui en ont besoin. Comme une transmission, un legs de patrimoine d’une génération à l’autre. »


Références :
Mother Trees Use Fungal Communication Systems to Preserve Forests, Jane Engelsiepen, Ecology Global Network, 8 octobre 2012.
The Wood Wide Web : the world of trees underneath the surface, Hasan Chowdhury, New Statesman, Science & Tech, 26 août 2016.
Fungal threads are the internet of the plant world, Michael Marshall,
New Scientist, 10 novembre 2010.
radiolab.org/story/from-tree-to-shining-tree/




Home Expérimenter le non-agir

Par Phyllis Power

« Au début était le Tao.
Toutes choses en jaillissent, toutes choses y retournent. »

(Tao Te King, Ch. 52-1)

Activiste singulier, Charles Eisenstein s’intéresse autant aux processus intérieur de l’être humain qu’au monde extérieur. La plupart des gens tendent d’un côté ou de l’autre : soit ils soutiennent qu’en se changeant soi-même, dans sa conscience, on peut transformer le monde ; soit ils avancent que si le monde se transforme – par exemple, en mettant fin à la pauvreté – alors les êtres humains seront également transformés et deviendront « meilleurs », les individus plus créatifs qu’ils ont le potentiel d’être. A l’évidence, ces deux approches sont justes et nécessaires, mais le plus souvent, chez ceux qui plaident pour le changement, il y a une préférence pour l’une ou pour l’autre.

Dans son récent article Non-agir : l’espace entre l’ancien et le nouveau, C. Eisenstein établit immédiatement le lien entre l’individu et la société : « Avant de pouvoir entrer dans une nouvelle histoire, la plupart des gens – et probablement la plupart des sociétés aussi – doivent d’abord négocier la sortie hors de l’ancienne. » C’est ce que les anthropologues appellent un espace liminaire (ou zone de marge ; du latin, ce qui est relatif au seuil) entre l’ancien et le nouveau, souvent associé à des rites de passage, ou encore à ce qui a lieu après la mort. Un espace liminaire est le temps entre ce qui était et ce qui sera. C’est un lieu de transition, d’attente, de non-savoir, où toutes les transformations se déroulent. Un espace vide, dans lequel, selon les propres termes de l’activiste : « Les leçons et les connaissances de l’ancienne histoire sont intégrées. Puis, il n’y a plus rien. […] En retournant dans cet espace [sis] entre les expériences, on peut faire un choix issu de la liberté plutôt que de l’habitude. »

C. Eisenstein préfère faire appel au Tao Te King, au concept du Tao, lequel est impossible à définir, étant le tout mais également le vide, l’état fondamental de l’être et du non-être, la source à l’origine de toute vie. Dans sa propre traduction d’une partie de l’œuvre, il s’intéresse à l’immobilité du temps dans la transition entre l’ancienne et la nouvelle histoire. Cette immobilité peut être atteinte par le principe taoïste du « non-agir », ou « sans forcer » dans les mots de l’auteur. Alors, dans cette immobilité, la nouveauté peut émerger, que ce soit pour une nouvelle expérience ou pour une nouvelle incarnation physique. Alternativement, on peut regarder cette immobilité comme un état méditatif.

Pour l’individu, il est relativement simple (bien que tout de même difficile!) d’atteindre cet état où l’on ne force pas, et d’accepter le vide : tirer un trait sur le passé, sur des morceaux de vie qui soutenaient et ne soutiennent plus, après que le changement se soit frayé un passage dans une vie. C. Eisenstein décrit comment, en ce qui le concerne, cherchant une conclusion pour un livre qu’il est en train d’écrire, il cesse « d’essayer », et sans idée en tête, il laisse son esprit vagabonder à son gré, et la conclusion arrive, spontanément. La maladie ou le deuil peuvent évoquer la même expérience de vide et d’attente.

De là, l’auteur poursuit sur l’individu dans la société, confronté au changement et aux transformations brutales sur tous les fronts : « Le défi dans notre culture, c’est de s’autoriser à vivre dans cet espace [d’immobilité], de croire que la prochaine histoire émergera quand le temps de transition sera à son terme », de croire à « cet espace de repos où l’on retourne quand l’ancienne histoire se délite » Puis, passant du cas particulier au général, il regarde « la société prise dans son ensemble », qui attend le temps où « collectivement nous entrerons dans cet espace entre les histoires, [quand] nous pourrons atteindre de nouveaux potentiels. »

Cependant, il reconnaît que « la civilisation n’en est pas encore là » et que « la plupart des gens croient toujours tacitement que la plupart des solutions fonctionneront. » Il écrit ironiquement « Un nouveau président est élu, […] une légère hausse économique proclamée, et l’espoir fleurit de nouveau. Peut-être, se dit-on, que les choses vont revenir à la normale. […] Aujourd’hui il est encore possible, sans un effort exagéré de déni et de faux-semblant, d’imaginer que nous traversons juste un passage difficile, qu’on peut rétablir la situation. » Mais il ajoute qu’à mesure que nous commençons à réaliser que le passé ne peut pas être rappelé, les individus comme la société tombent dans la « déprime ». Nous n’avons plus l’assurance que les anciennes voies fonctionneront dans le futur, ainsi « l’argent, l’instrument de notre volonté collective, cesse d’irriguer l’économie ». Dans les enseignements ésotériques, l’argent est défini comme une « énergie » et il est logique qu’il reflète notre incapacité collective à continuer à aller de l’avant.

Au Royaume-Uni, les négociations et les dissensions à propos du Brexit, semblent corroborer la description de l’essayiste : un ensemble erratique de prises de position et d’initiatives de peu d’utilité. Le pays est perçu comme ne sachant pas où il va ni comment il doit procéder. Quoique politiquement impossible, une pause, un moment de non-agir semblent parfaitement approprié.

Il se peut que l’idée de Charles Eisenstein d’attendre, de « ne rien faire », ne paraisse pas applicable à l’échelle planétaire, où l’ancien et le nouveau se disputent. Une des fonctions de la revue Partage international est d’informer ses lecteurs de la multiplicité de signes des temps nouveaux qu’on peut déceler dans tous les domaines, tandis que l’on s’accroche désespérément aux anciennes approches et aux anciennes structures. Ceux qui voient la nécessité du changement doivent continuer à travailler et à se battre pour notre société plongée dans l’ignorance ; ils ne voient aucune pause venir. Cependant, C. Eisenstein indique qu’il est probable qu’une « paralysie économique » porte un coup d’arrêt à la routine du « business » et que la société, collectivement, se trouve contrainte de dresser un bilan et d’attendre ce qui pourrait émerger. A notre époque, un nouvel effondrement financier majeur semble de plus en plus probable.

Une pause, accepter que l’on ne sait pas, accepter de regarder l’ancien monde s’écrouler et le nouveau émerger, au moins symboliquement, paraît juste et nécessaire. Peut-être que l’idée du Jour de Déclaration est un symbole de ce moment : « Tout à coup, les hommes prendront conscience que leur vie, jusque-là, a été par trop insignifiante, dépourvue, pour la plupart, de tout ce qui aurait pu la leur rendre chère : fraternité et justice, créativité et amour. [...] En silence, ils verseront des larmes d’humble reconnaissance, dans une aspiration au bien sans précédent. A compter de ce jour, un nouvel esprit de sainteté commencera à régner sur la Terre ; pendant quelque temps, les hommes marcheront sur la pointe des pieds1. » Alors nous nous réveillerons et nous saurons que nous, en tant qu’individus, et le monde dans lequel on vit, peut être changé et le sera, pour toujours.

[Source : Non-doing, The Space between the Old and the New (Non agir : l’espace entre l’ancien et le nouveau, non traduit), par Charles Eisenstein, article initialement publié sur upliftconnect.com
Tao Te Ching: An Illustrated Journey, Stephen Mitchell, 1999.]


1. Extrait de Servir d’une nouvelle manière, par le Maître de Benjamin Creme.




Home Le pape et Benjamin Creme se rejoignent sur le Notre Père

De gros titres de presse ont affirmé récemment que le pape François avait suggéré de modifier certaines formulations du Notre Père. Compte tenu de l’ancienneté des traditions et de la force du dogme au sein de l’Eglise catholique, cela aurait été révolutionnaire, et si les faits sont légèrement différents ils restent néanmoins significatifs.

En réalité, ce sont les autorités catholiques françaises qui ont décidé de modifier une phrase particulière du Pater Noster en expliquant que l’expression actuelle ne rendait pas correctement compte du sens théologique. Dans la version française moderne du Notre Père, rédigée en 1966, la sixième demande à Dieu est : « Ne nous soumets pas à la tentation ». La nouvelle version, approuvée par les évêques français, devient : « Ne nous laisse pas entrer en tentation. » Cette nouvelle traduction du latin « ne nos inducas in tentationem » a également été approuvée par les églises protestantes francophones. Elle a été présentée dans toutes les églises catholiques de France à compter du 3 décembre 2017, le premier dimanche de l’Avent, et est utilisée depuis.

Le pape François a été interrogé sur ce changement révolutionnaire : sa réponse fut très favorable à la nouvelle formulation. Sa suggestion est d’employer plutôt « ne nous laisse pas tomber dans la tentation ». « Ne me laisse pas tomber dans la tentation, car c’est moi qui tombe, ce n’est pas Dieu qui me jette dans la tentation et puis voit comment je suis tombé », a-t-il déclaré à TV2000, une chaîne de télévision catholique italienne. Un père préserverait immédiatement ses enfants de la tentation, a expliqué le pontife.
[Source : catholicherald.co.uk]

Les lecteurs de Partage international seront peut-être intéressés de savoir qu’il y a une vingtaine d’années, lors d’une conversation sur la formulation et l’utilisation du Notre Père, Benjamin Creme avait indiqué qu’une alternative possible à cette phrase aurait pu être : « Ne nous laisse pas dans la tentation. »




Home Le pape François s’exprime

Depuis le début de son pontificat, le pape François n’a pas reculé devant la controverse et a abordé de front de nombreux problèmes, ce qui lui a valu le respect des réformateurs partout dans le monde et la profonde hostilité des forces conservatrices au sein de l’Église et dans le monde.

Pour chaque problème qu’il aborde, le pape pose les questions que l’humanité devrait certainement se poser, en particulier dans le climat actuel de tension engendré par une polarisation extrême  « Qu’est-ce que l’humanité doit affronter ? Quelles sont les forces en jeu dans notre monde ? »

Parmi les questions sur lesquelles le pontife s’est prononcé figurent la corruption, qui, selon lui, est au cœur du pouvoir et d’une « culture de la mort ». En février 2018 dans un message vidéo, le pape exhorte ses fidèles : « Dites non à la corruption. Qu’est-ce qui est à la racine de l’esclavage, du chômage et du mépris de la nature et des biens communs ? La corruption, un processus de mort qui nourrit la culture de la mort. Parce que la soif du pouvoir et des possessions ne connaît pas de limites. On ne combat pas la corruption par le silence. Nous devons en parler, dénoncer ses méfaits, essayer de la comprendre pour montrer notre volonté de faire régner la miséricorde sur la mesquinerie, la beauté sur le néant. Prions pour que ceux qui ont le pouvoir matériel, politique ou spirituel puissent résister à tout appât de la corruption. »

Le pontife a également mis l’accent sur les « fausses nouvelles » : « Les fausses nouvelles sont souvent virales, se propageant si vite qu’il est difficile de les arrêter, non pas à cause de l’esprit de partage qui inspire les médias sociaux, mais parce qu’elles font appel à l’insatiable avidité si facilement attisée chez les êtres humains. Les objectifs économiques et manipulateurs qui nourrissent la désinformation sont enracinés dans une soif de pouvoir, un désir de possession et de jouissance, qui finissent par nous rendre victimes de quelque chose de beaucoup plus tragique : le pouvoir trompeur du mal qui passe d’un mensonge à l’autre pour nous priver de notre liberté intérieure. C’est pourquoi l’éducation à la vérité consiste à enseigner aux gens comment discerner, évaluer et comprendre nos désirs et nos penchants les plus profonds, de peur que nous ne perdions de vue ce qui est bon et que nous succombions à toutes les tentations. » [Source : vaticannews.va]

Et aux délégués réunis à Davos à l’occasion du Forum économique mondial de 2018, le pape François a déclaré :« Les instabilités financières récurrentes ont engendré de nouveaux problèmes et de sérieux défis auxquels les gouvernements doivent faire face, tels que la croissance du chômage, l’augmentation des diverses formes de pauvreté, le creusement des écarts socio-économiques et de nouvelles formes d’esclavage, souvent enracinées dans des situations de conflit, de migration et de divers problèmes sociaux. » Il a exhorté les délégués à considérer « l’impératif moral » de créer des conditions inclusives qui profitent au bien de la société, par opposition à l’individualisme égocentrique d’aujourd’hui. « Nous ne pouvons pas rester silencieux face aux souffrances de millions de personnes dont la dignité est bafouée, et nous ne pouvons pas continuer à avancer comme si la pauvreté et l’injustice n’avaient pas de cause. »

Le pontife a également appelé les dirigeants du monde entier à agir au nom de la planète : « Il est temps maintenant de faire preuve de courage et d’agir avec audace pour notre planète bien-aimée. C’est le bon moment pour mettre en action notre responsabilité de contribuer au développement de l’humanité. » [Source : catholicnewsagency.com]





Courrier des lecteurs

La rédaction de Partage international a reçu, au fil des années, un grand nombre de « Courriers des lecteurs » qui ont été traités et confirmés comme de véritables rencontres avec des Maîtres ou un « porte-parole » mais qui n’ont pas encore été publiés.
D’autres courriers sont récents. Alors que nous ne pouvons plus confirmer ou indiquer qu’un Maître est impliqué, il se peut que l’expérience soit si forte qu’elle « parle d’elle-même » et apporte espoir, inspiration et réconfort.

Home Quel monde merveilleux !

Les trois lettres suivantes sont de la même personne :

[1] Début décembre 2017, j’assistais à un cours dans un vieux manoir au cœur d’Amsterdam et, à la pause, je suis descendue pour aider à servir le café. Il y avait des participants d’autres cours, mais presque personne dans le couloir. En descendant l’escalier raide, je trébuchai, lâchai la rampe et plongeai la tête la première. Je pensai alors : « Comment en réchapper ? » J’imaginai même terminer ma vie dans un fauteuil roulant et décidai instantanément que ce ne serait pas le cas !

Après un moment d’inconscience, j’ouvris les yeux : j’étais allongée sur le sol en pierre, à faible distance de la dernière marche, comme si on m’avait déposée là en position latérale de sécurité, les mains sous la tête, mon sac à main près du mur. Je levai les yeux vers l’escalier et j’entendis en mon for intérieur : « De combien de temps as-tu besoin pour terminer ta mission ? » Mon cœur battit à tout rompre et submergée par l’amour je ne pus retenir mes larmes.

Un homme accourut : « Vous êtes tombée dans les pommes, n’est-ce pas ? déclara-t-il puis il ajouta : Vous devez avoir été sauvée sinon vous ne seriez plus là. »

Après avoir repris mes esprits, je décidai de laisser ma bicyclette et de rentrer chez moi à pieds. Arrivée au pont Skinny (lieu bien connu du vieil Amsterdam) sur la rivière Amstel, j’observai la ville, en larmes. Je l’avais échappé belle.

J’ai continué à frémir pendant des jours après cet incident. Bien que couverte de bleus, je m’en étais sortie sans aucune fracture.

[2] Début décembre 2017, après la méditation de transmission au Centre d’Amsterdam, je rentrais chez moi à bicyclette. Un homme aimable probablement originaire du Surinam vint pédaler à mes côtés. Chemin faisant, nous eûmes une conversation chaleureuse. Lorsque d’autres cyclistes nous dépassaient, il roulait derrière moi. Quand nos chemins bifurquèrent, il me déclara avec insistance : « Madame, veuillez faire très attention. » Il continua sa route puis après environ dix mètres il se retourna et me fit un signe de la main.

[3] Le 18 janvier 2018, une tempête frappa les Pays-Bas. Des alertes ont été publiées dans les médias pour demander aux gens de ne pas sortir de chez eux.

Malgré ces mises en garde, je voulus absolument aller acheter un carnet de croquis et pensai : « Je dois prendre ce risque. » Comme je m’engageai dans la rue où se trouve l’hôtel Okura, à Amsterdam, je remarquai de vieux chênes énormes courbés par le vent violent et me dis : « J’espère qu’ils vont tenir bon. » En passant devant l’hôtel je dus littéralement me tenir au mur pour ne pas m’envoler. Au coin de la rue, il y avait un bureau dont la porte d’entrée s’ouvrait automatiquement, alors j’entrai pour me mettre à l’abri. Un homme qui venait d’arriver me suggéra d’aller m’asseoir. Au même moment nous entendîmes un énorme fracas : un des chênes géants venait de tomber – il s’agissait d’un des arbres sous lequel je venais de passer. Il s’était écrasé sur la voiture de l’homme qui venait juste d’entrer et qui s’était garé là quelques instants auparavant.

Lorsque la tempête se fut un peu calmée, j’arrivai enfin dans le magasin, toujours tremblante, pour constater que le carnet de croquis que je voulais était en rupture de stock.

Nom et adresse non communiqués, Amsterdam, Pays-Bas




Home Portail interdimensionnel

Les deux lettres suivantes sont de la même personne :

Je souhaite vous exposer deux expériences qui me sont arrivées il y a longtemps et qui pourraient concerner Maitreya et le Maître Jésus.

[1] Le 29 juin 2002, j’étais à Bordeaux, assis à la terrasse d’un café dans une rue commerçante, lorsqu’un homme grand, mince, jovial, d’environ 45 à 55 ans, pauvrement vêtu, s’approcha et demanda de l’argent à mon amie pour acheter du papier à cigarette. A ma grande surprise, elle refusa. Alors, je lui offris quelques pièces et il me remercia avec un tel zèle que j’en fus embarrassé. Nous ne comprîmes pas une telle attitude. Il partit.

Une demi-heure plus tard il réapparut comme par magie. J’eus la nette impression de l’avoir vu apparaître devant la terrasse, comme franchissant un portail interdimensionnel. Quelque chose avait changé. Je plongeai mon regard dans ses yeux bleus profonds. Il me remercia à nouveau, de façon si respectueuse que j’en fus à nouveau embarrassé. Il me posa quelques questions puis partit.
 

Un super cadeau

[2] Un vendredi de septembre 2002, dans le bus qui me ramenait chez moi, une Antillaise d’une soixantaine d’années accompagnée de son mari vint s’asseoir à côté de moi. Elle engagea aussitôt la conversation à propos de religion. Protestante convertie et convaincue, elle voulut savoir pourquoi j’étais sympathisant bouddhiste. Elle avait une grande foi pouvant apparaître comme de l’intransigeance pour certains. Soudain la discussion devint joyeuse et j’avoue que la compagnie de ce couple me fut agréable.

Souvent, lorsqu’elle semblait excessive et passionnée dans ses interprétations, je me mettais à rire et elle riait également. Je la quittai en lui souhaitant une bonne journée.

Le vendredi suivant, je l’aperçus dans le bus, de loin, avec son mari.

Le vendredi de la semaine suivante, elle s’assit à nouveau à côté de moi et nous reprîmes notre conversation. Cependant quelque chose avait changé. J’avais l’impression que j’étais plus sensible à la vibration qui émanait d’elle. Curieusement, cette fois-ci elle n’évoqua même pas mes sujets religieux de prédilection. Elle répondit précisément aux questions que je lui posais et naturellement cela me rendit heureux. J’eus la réelle impression que l’on m’avait fait un « cadeau » inestimable.

YDM, Paris, France

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué [1] que le mendiant était Maitreya [2] et le couple était Maitreya et le Maître Jésus.


Home Musique céleste


Tableau de la Cène

En tant que membre du groupe de méditation de transmission de Seattle, je fournis des vidéos à notre chaîne de télévision publique câblée pour des émissions hebdomadaires.

Le 14 février 2000, jour de la St-Valentin, je reçus un coup de fil de la part d’un homme qui avait appelé la chaîne de télévision après avoir vu le programme sur les Croix de lumière. Il s’appelait Lenny Fernandez.

Il me raconta que lors d’un nettoyage du quartier, il avait trouvé un tableau abandonné représentant la Cène qu’il avait emporté et accroché dans sa salle à manger. Il expliqua avoir vécu des expériences spirituelles intenses au cours desquelles « il avait été rempli du Saint-Esprit ». Il avait entendu parler des histoires sur la « Seconde Venue » et les miracles qui se sont produits à travers le monde. Il me décrivit une vision du Sacré Cœur de Jésus la main levée et deux doigts pointés vers le haut. On lui avait dit, expliqua-t-il, que les deux doigts signifiaient que Jésus reviendrait en 2000. Vers la fin du mois de janvier [2000] Lenny pria Jésus de lui donner un signe de la véracité de la Seconde Venue en 2000.

Le 1er février, Lenny et sa femme Aïda entendirent une musique provenant de la salle à manger. Ils crurent d’abord qu’elle venait d’une radio ou d’un lecteur de cassettes mais ensuite ils eurent l’impression qu’elle venait du tableau. Aïda affirma que lorsque la musique se manifestait elle voyait un ange l’interpréter.

La musique se mit à retentir tous les matins à 8 h 30 pendant deux à trois minutes. Ils retirèrent le cadre de la toile pour rechercher un éventuel dispositif caché, mais en vain. Lenny décida d’enregistrer cette musique et fit entendre la bande magnétique à plusieurs magasins de musique pour savoir quel était l’instrument et la mélodie.

Lenny m’envoya l’enregistrement par email ainsi que la photo de la Cène. Ensuite, il me rappela pour me dire qu’il avait déplacé le tableau dans le salon, mais la musique continuait à provenir du même endroit de la salle à manger. Ils avaient alors remis le tableau dans la salle à manger.

Le samedi 19 février 2000, mon mari Eric et moi nous rendîmes chez les Fernandez, à 8 h 15. Leur maison était remplie d’icones religieuses, images et statues de Jésus, de la sainte Vierge, de saints, d’anges et d’étagères remplies de livres sur sainte Thérèse, le Padre Pio, etc. Ils avaient un petit chien qui aboyait très fort. Nous nous assîmes à la table de la salle à manger, leur donnâmes des informations sur l’Émergence et commençâmes à faire connaissance. Il y avait contre le mur un meuble avec un hôtel familial et des bougies allumées.

Vers 8 h 30 nous fîmes silence (même le chien). Lenny prépara le magnétophone, vérifia sa montre et déclara : « Ils sont en retard ce matin. » Puis, de quelque part devant le tableau, la musique retentit.

C’était une sorte d’instrument à anche jouant la même mélodie encore et encore. Je sentis de la chaleur au sommet de la tête et un sentiment d’amour inonda la pièce. Des larmes me vinrent aux yeux. La musique cessa aussi brusquement qu’elle avait commencé. Nous restâmes dans un état de paix pendant environ cinq minutes. Lenny affirma alors que nous étions en présence du Saint-Esprit.

Eric et moi étions les seuls à être venus entendre la musique. Lenny m’a assuré que je pouvais inviter ma famille et mes amis à venir. Nous prîmes des dispositions pour les autres membres de notre groupe, mais avant leur visite, Lenny appela pour dire que la musique s’était arrêtée, après 33 jours.

Récemment, il m’a appelé pour me dire qu’il avait envoyé des copies de la cassette à des amis et à des membres de sa famille aux Philippines et en Nouvelle-Zélande et qu’il avait reçu des témoignages affirmant que des personnes avaient été guéries après avoir écouté cette musique.

J’ai expliqué à Lenny que je connaissais un monsieur à Londres qui pourrait peut-être répondre à ses questions. Il me permit de raconter son histoire à Benjamin Creme et de lui envoyer une cassette. Il aimerait savoir de quel genre de musique et de quel instrument il s’agit. Et d’où provenait-elle ?

J’ai fait écouter la cassette à des amis et à de la famille. Nous avons tous essayé de comprendre. Nous supposons, entre autres, qu’il s’agit d’un simple roseau et d’une mélodie folklorique.

Je suis reconnaissante d’avoir rencontré ces personnes merveilleuses et d’avoir entendu cette musique. Un cadeau de la Saint-Valentin très inhabituel.

M. G., Seattle (Washington), États-Unis

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu’il s’agissait d’une musique folklorique juive de l’époque de Jésus.



Compilation

Nous publions dans cette rubrique des citations de Maitreya (Messages de Maitreya le Christ et Enseignements de Maitreya : les lois de la vie), du Maître de Benjamin Creme (Un Maître parle) et de Benjamin Creme (divers ouvrages).

Home Le nouveau rythme [Extraits]

Nombreux sont ceux qui, maintenant, partout dans le monde, ressentent que je suis ici ; ils observent les événements et tirent des conclusions ; ils voient les changements dont la puissance s’accroît chaque jour et lisent les signes qui se manifestent dans le monde. Mais beaucoup encore sont aveugles à la réalité de ma présence parmi vous, et je serais vraiment heureux que vous y remédiez. Apprenez à vos frères la vérité sur ma venue, la vérité au sujet de mon départ, il y a bien longtemps, et la promesse que j’apporte maintenant. [Message n° 56 (Maitreya)]

« C’est juste avant l’aube que règne l’obscurité la plus profonde », dit un vieil adage. Au milieu du chaos et de la peur, de la perplexité et de la souffrance, nous voyons la résolution et la fin des conflits, nous apercevons la lumière qui éveillera les hommes à la promesse de l’avenir. Tout se déroule selon la loi, et un nouvel état d’équilibre est créé progressivement par nos soins. En dépit des apparences, un nouveau rythme s’affirme qui ramènera à l’équilibre ce monde de discorde. [Maitreya hâte son émergence (Maître –)]

L’énergie que nous appelons bonne volonté est un facteur de transformation des plus puissants dans le monde. C’est l’aspect le plus élevé que l’humanité puisse généralement exprimer de l’énergie que nous appelons amour. Lorsqu’elle est dynamisée par le premier aspect, l’aspect Volonté, la Volonté de Bien, elle devient une énergie extraordinairement dynamique et elle est actuellement en train de changer le monde. C’est la bonne volonté des hommes et des femmes ordinaires, où qu’ils se trouvent, qui changera le monde. Ils conduiront leurs dirigeants dans le nouvel âge. Considérez-vous comme une unité dynamique de bonne volonté dans le monde. Travaillez avec les autres. Rejoignez des groupes et travaillez dans ce sens avec les autres. Le monde nouveau doit être construit par l’homme lui-même. Prenez part au travail de transformation du monde. [La Réapparition du Christ et des Maîtres de Sagesse (B. Creme)]

Vraiment, il reste peu de temps avant que vous ne me voyiez. Faites le meilleur usage du peu de temps qui reste pour faire part de ma présence à vos frères. Il n’est rien de plus utile que vous puissiez faire. L’espoir grandit, mes amis. L’espoir est parmi vous. Une lumière nouvelle se lève sur la Terre et bientôt, l’humanité connaîtra la joie. [Message n° 112 (Maitreya)]

Les communications ont donné à l’humanité les moyens d’une évolution plus rapide et partout se manifestent des signes d’effervescence et de transformation. Le plan pour l’avenir apparaît, et les esprits réceptifs répondent à la nouvelle vision. Jamais auparavant dans l’Histoire du monde une telle opportunité n’a été présentée aux hommes. Du chaos du passé peut naître l’ordre ; de l’ignorance la plus sombre peut jaillir une nouvelle lumière. Ensemble pour la première fois en tant que frères, les hommes peuvent faire régner la loi divine et établir une relation juste avec leur Source. [L’avenir (Maître –)]

Nombreux sont les changements résultant de ma présence parmi vous. Nombreux sont les événements qui se déroulent actuellement. Regardez attentivement, mes amis, et sachez interpréter les signes. Mes troupes s’accroissent. Mon armée grandit en puissance. Mes guerriers se tiennent prêts au combat et mes généraux enfourchent leur monture. Ainsi tout se met en place. Mon plan s’accomplit. Mon amour enflamme un nouvel aspect en l’homme, et la nouvelle lumière apparaît. Voici ma promesse : bientôt, chacun d’entre vous verra un monde en train de changer, un monde se transformant sous vos yeux. L’ancien cède la place au nouveau, et l’homme se tient au seuil de la Vérité. [Message n° 117 (Maitreya)]

En appelant les hommes à accepter la nécessité du changement, Maitreya stimulera l’aspiration et focalisera la volonté de tous pour amener la justice. Ainsi unira-t-il tous ceux qui cherchent à mettre en place des structures plus adéquates pour permettre à la nature divine de l’homme de s’exprimer. Et de cette multitude jaillira un cri comme jamais il n’en n’est retenti sur la Terre, un appel à la justice et à la vérité, à la liberté et à la paix […]
Ne ressentez-vous pas le nouveau rythme qui pénètre vos vies ? Qui peut ignorer le nouvel élan qui pousse les hommes à l’action ? Tout sera reconstruit, et bientôt l’obscurité laissera place à la lumière. [L’avenir nous appelle (Maître –)]

Bien sûr, il y a toujours du bon à la fin de chaque ère. Les réalisations de l’époque, les aspirations des multitudes, l’empressement à partager, les organisations d’aide humanitaire, les institutions comme les Nations unies et les différents organismes internationaux qui, depuis les coulisses, unissent les peuples et leur donnent le sens de l’internationalisme et de la coopération, tout cela sera conservé et prendra de l’ampleur ; la situation nouvelle ne pourra que stimuler toutes ces réalisations. Mais ce qui fait obstacle, les structures étroites, nationalistes, basées sur la compétition, les forces du marché et l’avidité ne pourront résister à « l’assaut du renouveau », aux idées de l’ère nouvelle. [La Mission de Maitreya, tome III (B. Creme)]
...
Nous sommes sur le point d’entrer dans une ère où la nature spirituelle innée de l’humanité commencera à s’exprimer de façon massive. Des millions d’individus prendront conscience du but réel de leur vie. Une attitude plus profonde et équilibrée à l’égard de la vie se développera, et les gens se reconnaîtront en tant qu’âmes. Ils comprendront le but de leur incarnation et prendront une part de plus en plus consciente à leur évolution, créant des modes d’expression de la justice et de la liberté tels que le monde n’en a jamais connus. La liberté, la justice et la paix permettront à l’aspect spirituel divin de l’humanité de s’exprimer dans toutes les sphères de la vie. La prise de conscience de notre nature spirituelle se manifestera de façon croissante. Cela conduira à la découverte d’une nouvelle science et à la maîtrise des forces de la nature, ce qui donnera à l’humanité un pouvoir illimité sur son environnement. Voilà ce qui nous attend, maintenant que nous entrons dans le nouveau cycle. [La Mission de Maitreya, tome III (B. Creme)]

Quand ajouterez-vous votre force à la roue, mes amis, mes frères et sœurs ? Chacun compte, si petit et frêle soit-il. Répandez la nouvelle de ma présence et ajoutez à votre travail la force de mon amour. Permettez-moi de travailler à travers vous et par vous à la création du réservoir d’espoir qui soulèvera ce monde et le soutiendra. Ensemble, travaillons mes amis. Ensemble, transfigurons le passé en lui faisant revêtir la lumineuse parure de l’avenir. [Message n° 122 (Maitreya)]
...
Les gens s’éveillent, un nouveau tambour bat un rythme différent, auquel répondent les peuples. Dans presque tous les pays les hommes sentent la présence d’une lumière nouvelle, d’une pensée plus vive, d’un espoir qui monte. Ils commencent à percevoir la liberté, la justice et la paix comme plus proches, plus réelles et à portée de main que jamais auparavant. Les communications globales leur donnent un sens nouveau d’eux-mêmes en tant que membres de l’humanité une. Bien entendu cet éveil de la conscience n’est ni total ni parfait, mais nous voyons clairement se dessiner une tendance pleine de promesses qui, à vrai dire, nous réjouit le cœur car elle laisse présager une réponse correcte de l’homme aux énergies des temps nouveaux. [Le peuple s’éveille (Maître –)]

La venue de Maitreya concerne les changements : changement dans notre compréhension des besoins de la planète en vue d’un véritable équilibre écologique, changement dans nos systèmes économiques de sorte que tous les hommes soient nourris et traités correctement, changement dans les relations entre les hommes partout dans le monde. Si nous comprenons vraiment que l’humanité est une, la nécessité profonde de ces transformations s’imposera à nous. Il s’agit de la création d’un nouveau monde. [L’éveil de l’humanité (B. Creme)]

Beaucoup maintenant acceptent la nécessité du changement, reconnaissent que le partage et la justice sont essentiels au progrès. Cette prise de conscience transformera votre monde. J’ai besoin de tous ceux en qui la lumière de la Vérité brille de tout son éclat. [Message n° 115 (Maitreya)]





Signes des temps

Les « Signes des temps » présentés dans cette rubrique ont été confirmés par le passé par Benjamin Creme ou s’imposent d’eux-mêmes sur la base de l’espoir et de la foi qu’ils suscitent. Nous les soumettons à votre réflexion.

Home Phénomènes lumineux à travers le monde

Bénédiction du Maître Jésus



Bénédiction du Maître Jésus sur une photographie de R. Y. (en blanc) alors qu’il étudiait en Europe en novembre 1987.




Home Phénomènes lumineux à travers le monde

Bénédiction de Maitreya



Bénédiction lumineuse de Maitreya sur une photographie de Y. N., Nishi, Tokyo (Japon), prise le 31 décembre 2005, par R. D.




Home Sri Lanka : des gouttelettes sur une image de Jésus


Source : dailymirror.lk



Dans une église sri-lankaise, des perles de sueur suintent miraculeusement du front de Jésus.
Selon le révérend Sanjeev Mendis, curé de l’église Sainte Anne à Wattala, ces gouttelettes coulent depuis octobre 2017.
Il y a douze ans, des prêtres catholiques revenant d’Inde avaient distribué plusieurs copies de l’image de Jésus aux catholiques de cette région. Les gouttelettes ont commencé à perler sur l’une des photos conservée au domicile de Niromi Amarasinghe. Transférée dans l’église, l’image attire les foules.
Niromi Amarasinghe explique que lorsqu’elle a vu pour la première fois les gouttelettes suinter du front de Jésus, elle n’a pu en croire ses yeux : « C’est un miracle. Ma foi dans le Seigneur s’est approfondie… Nous avions des problèmes familiaux qui se sont tous progressivement résolus quand le miracle a commencé à se produire. Depuis, j’éprouve des sentiments étranges difficiles à expliquer. Je sens que le Christ est vivant ! »
Shirani Nirmala, également témoin du phénomène, affirme qu’il s’agit d’un symbole qui signifie que Jésus est parmi nous. Un autre témoin, Mme Pinto, a déclaré : « Si nous comprenons réellement que Jésus nous demande de changer notre vie, nous pourrons expérimenter une véritable transformation en nous et par la grâce de Dieu. »




Home Bénédiction du Maître Jésus à Mino



Cette photographie prise en 2005 par Y. S., à Mino, Gifu (Japon), montre une bénédiction lumineuse du Maître Jésus.




Home Photographie prise par Soho

Sohowww.nascom.nasa.gov ; YouTube : The Watcher 252



Nasa
– Le 19 janvier 2018, Soho a photographié un énorme objet près du soleil.




Home Un ovni à Santos


Source : ufosightingdaily.com



Brésil
– Le 28 novembre 2017, un témoin, à Santos, a filmé dans le ciel un objet comportant plusieurs lumières, qui a plané au-dessus de la ville, s’est déplacé d’un côté à l’autre, puis s’est envolé à une vitesse incroyable.




Home Un ovni à Orlando

exopolitics.org



États-Unis – Le 12 janvier 2018, un témoin près d’Orlando, en Floride, a photographié un objet en forme de disque volant comportant un hublot rectangulaire.




Home Photographie prise de la station spatiale internationale


Source : YouTube : Of Sound Mind And Body ; ufosightingsdaily.com



Le 10 janvier 2018, une caméra de la station spatiale internationale a enregistré en direct un objet brillant qui changeait de forme et de couleur.




Home Bénédiction Maître Jésus à Nishi



Cette photographie de R. D., prise le 31 décembre 2005, à Nishi, Tokyo (Japon), montre une bénédiction lumineuse du Maître Jésus.
Photo prise par Y. N.




Home Un ovni en Californie


Source : mufon.com



États-Unis
– Le 13 janvier 2018, trois témoins de Y. L. (Californie), ont observé dans le ciel nocturne un grand objet brillant, pulsant, ressemblant à un orbe. L’un des témoins a pris une vidéo et a déclaré « que l’objet planait comme un hélicoptère, mais qu’il était trop bas, plus brillant et plus lumineux ».






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