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Accueil > Revue Partage > année 2018

Extraits de la revue
Partage international

Février 2018 - N° 353 / 354

Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

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Sommaire


  • L'article du Maître



  • Editorial
    • Vers la simplicité et la justice sociale


  • Point de vue
    • Le choix de l’avenir est au-delà des idéologies de gauche et de droite Par Graham Peebles


  • Dossier


  • Courrier des lecteurs


  • Interviews
    • Lutter contre le changement climatique : une tonne de CO2 à la fois - Interview de Marisa de Belloy Par Monte Leach


  • Signes des temps




L'article du Maître

Home La victoire est assurée

Par le Maître –

par l'entremise de Benjamin Creme

Dans le conflit entre le Bien et le Mal, il apparaît de plus en plus clairement que les forces de la Lumière sont en train de l’emporter. Peu à peu le Bien prend le dessus dans cette lutte séculaire pour gagner le mental et le cœur des hommes. Certains pourront trouver cette idée surprenante, au vu des tensions et des clivages qui règnent dans le monde. Pourtant tel est le cas et si vous voyiez le monde et les événements comme nous, vos Frères aînés, les voyons, vous vous rendriez compte de l’extraordinaire transformation qui est en cours. Il ne fait aucun doute que, de toutes parts, l’ordre ancien s’écroule. Malgré les haines séculaires qui divisent les peuples, malgré toutes les atteintes à la loi spirituelle, partout apparaissent des signes montrant que l’homme s’éveille, que naît en lui un sens nouveau des responsabilités et une nouvelle révérence envers la vie sous toutes ses formes.

Nombreuses sont les manifestations de cette beauté nouvelle, et merveilleuses les visions du futur qui s’ouvre à l’humanité. L’homme n’est pour l’instant qu’au seuil d’un nouveau commencement, pourtant les signes d’une évolution positive sont déjà là pour ceux qui ont des yeux pour voir.

Nous sommes aujourd’hui témoins d’une polarisation qui oblige l’humanité à faire un choix. Si terribles sont les dangers inhérents aux modes de vie actuels que le cœur de l’homme se rebelle et aspire à la nouveauté. Ainsi l’homme est-il amené à reconnaître la volonté de Dieu.

Derrière toute chose existe un Plan qui incarne cette volonté, et, consciemment ou non, l’humanité est maintenant prête à mettre ce plan en pratique. De tous côtés, des hommes se regroupent pour donner corps au renouveau. Inspirés par l’amour et le sens des nécessités, ils entrevoient un monde plus simple et plus sain. Ils voient que du déséquilibre et des tensions actuelles peuvent naître justice et harmonie. Ils savent qu’ils sont divins et capables, pour changer le monde, d’accomplir des miracles. Ils perçoivent les besoins du monde et se consacrent au service. En tous lieux, ils sont les représentants du Bien.

Nombreuses sont les voies qui mènent à Dieu, mais la plus rapide et la plus sûre est la voie du Service. Aucune autre n’incarne aussi pleinement la nature divine. Engagez-vous sur ce sentier et accomplissez la volonté de votre âme. Suivez les injonctions de votre cœur et éveillez-vous aux besoins du monde. Sachez qu’en adoptant la voie du Service, vous acceptez votre place au sein du Plan et vous vous engagez d’un pas assuré sur le sentier qui mène à Dieu.

Nous, vos Frères aînés, nous tenons prêts à apporter notre aide. Nous ne manquerons aucune occasion de vous soutenir sur votre chemin, en vous stimulant et en vous présentant des opportunités de service. Ainsi pourrez-vous vous joindre à nous et nous aider dans notre tâche. Faites de cela votre but et joignez-vous aux serviteurs du monde. Prenez votre place à nos côtés et travaillez avec les forces de la Lumière. La victoire est assurée, mais la bataille doit être livrée.

Au cœur du chaos et des tensions, n’ayez aucune crainte. La peur n’a pas sa place dans la situation actuelle. Considérez-la plutôt comme un défi à votre foi.


Depuis le lancement de la revue Partage international, le Maître de Benjamin Creme a fourni des articles susceptibles d’être publiés chaque fois que la situation mondiale les rend à nouveau pertinents. A vrai dire, nombre de ces articles semblent plus actuels aujourd’hui que lorsqu’ils ont été publiés initialement.
Si fâcheux que ce soit, les atteintes à la loi spirituelle sont aujourd’hui omniprésentes dans les sphères les plus élevées, ce qui engendre le chaos. Cependant le Maître parle ici de l’éveil du genre humain et souligne qu’en dépit des apparences, la victoire des forces de la Lumière est assurée.





Home Ovnis : une brèche s’ouvre aux États-Unis

Par William Allen

En décembre 2017, aux États-Unis, The New York Times, The Washington Post et Politico.com révélaient que le Département de la Défense avait récemment piloté un programme secret de cinq ans sur le phénomène ovni.

Cette révélation a constitué un cinglant démenti des multiples déclarations de militaires au fil des années, dans lesquelles ils affirmaient que le gouvernement ne menait plus aucun programme de recherches sur les ovnis depuis la fin du projet Blue Book en 1969. Blue Book, sous l’égide de l’US Air Force, a collecté des milliers d’observations de phénomènes ovnis dans les années 1950 et 1960, émanant en majorité de civils. Sa conclusion a été que la majorité de ces témoignages étaient des erreurs d’interprétation des faits, des phénomènes naturels ou de simples avions. Mais pour de nombreux critiques, à l’époque déjà, ce programme n’était qu’une tentative de manipulation de l’opinion publique, une campagne de dénigrement destinée à détourner l’attention du public de ce phénomène.

Les révélations retentissantes des 16-19 décembre 2017 furent relayées par les grands médias ainsi que par des publications online grand public comme Space.com, Esquire, Salon.com, Vanity Fair et plusieurs médias étrangers.

L’histoire relatée dans la version online du New York Times contient des vidéos déclassées provenant d’un avion de chasse de l’US Navy. En novembre 2004, au large de San Diego (Californie), l’avion rencontra un objet sans ailes de 12 m de long qui volait à des vitesses incroyables et se déplaçait sur des trajectoires imprévisibles et improbables. Dans une interview accordée à ABC News, le pilote, maintenant à la retraite, a déclaré qu’il n’avait jamais rien vu de tel au cours de ses 18 années de carrière, et qu’il pensait « que cet objet n’était pas de ce monde ».

Le programme secret récemment dévoilé (Programme avancé d’identification de menaces aériennes) s’est déroulé de 2007 à 2012. Il fut lancé et financé par l’ancien sénateur américain Harry Reid ainsi que par les sénateurs Ted Stevens et Daniel Inouye, maintenant décédés. H. Reid a déclaré au New York Times que les sujets en rapport avec l’espace l’avaient toujours intéressé et que son intérêt pour le phénomène ovni avait grandi lorsque feu le sénateur John Glenn, ancien pilote de la Marine et astronaute de la Nasa, lui avait dit que le gouvernement devrait sérieusement penser à mettre en place une étude sur les ovnis qui inclurait des interviews de pilotes militaires.

Le programme fut piloté par le Pentagone sous la direction de Luis Elizondo, officier des services de renseignement senior, qui a collaboré avec la CIA, l’armée américaine et le Bureau du secrétaire de la Défense. Pendant les années les plus intenses du programme, il dirigea plus de 40 scientifiques et techniciens. Ils analysèrent une quantité énorme de données provenant des militaires, visionnèrent des films classés secret défense, interviewèrent des témoins, analysèrent des objets mystérieux provenant potentiellement d’ovnis, et rédigèrent plus de 30 volumes de rapports techniques qui sont restés classés secret défense. Le programme fut stoppé en 2012, mais L. Elizondo a déclaré qu’un programme similaire était toujours en cours au sein du Département de la Défense.

Cette histoire est significative à plusieurs égards :

– Le très secret Pentagone a admis l’existence de ce programme.

– Il fut soutenu par d’influents sénateurs américains qui s’intéressaient en privé au phénomène ovni.

– L. Elizondo est l’officier des services de renseignement le plus haut gradé qui ait récemment travaillé sur le sujet des ovnis. Dans une interview accordée au Telegraph dans la semaine qui suivit les révélations, il déclara : « Je pense que nous ne pouvons plus raisonnablement douter du phénomène. Je n’aime pas utiliser le terme ovni, mais c’est bien cela que nous observons. Alors il  faut se poser la question : d’où viennent-ils ? »

– Pour la première fois depuis presque cinquante ans, la majorité des grands médias ont sérieusement couvert le sujet. De 1940 à la fin des années 1960, des milliers d’observations d’ovnis ont été présentées ouvertement dans divers médias à travers le pays. Mais à partir de la fin des années 1960, la couverture du phénomène ovni devint presque inexistante et le sujet fut traité avec condescendance ou bien ignoré.

Les lecteurs de Partage international qui ne résident pas aux États-Unis peuvent se demander pourquoi toute cette agitation ! En effet, il existe un certain nombre de pays qui reconnaissent ouvertement l’existence des ovnis. Dans certains de ces pays, notamment en Amérique latine et en Chine, il existe des programmes qui se déroulent en toute transparence et dans le cadre desquels des citoyens collaborent avec des services officiels pour collecter, documenter et investiguer des observations d’ovnis significatives.

Voici l’explication : depuis 1969, la position officielle du gouvernement des États-Unis est que les ovnis – c’est-à-dire les objets volants non identifiés qui pourraient avoir une origine extra-terrestre – n’existent pas.

Dans leurs divers articles sur les ovnis, Benjamin Creme et son Maître affirment que pour de funestes raisons, les principaux gouvernements nous dissimulent la présence sur notre Terre d’envoyés d’autres planètes.

Ce ne sont pas les seuls à l’affirmer. Aux États-Unis, nombre d’anciens militaires et d’agents des services de renseignement se sont manifestés au cours des dernières décennies et ont confirmé l’existence de cette dissimulation.

Mais ils furent en grande partie ignorés et tournés en dérision par les grands médias. Pourquoi ? Parce qu’à la fin des années 1960, des reporters, des éditeurs et des leaders d’opinion au sein des médias nationaux influents tels que le New York Times et plusieurs chaînes de télévision, coopérèrent secrètement avec des agences militaires et de renseignement afin d’organiser une campagne de dénigrement. Les médias régionaux et locaux suivirent le mouvement national. Tout ceci a été documenté par plusieurs chercheurs en ufologie et de la sécurité nationale, par exemple Richard Dolan dans son livre Les ovnis et l’État sécuritaire (2000), et par feu le journaliste d’investigation Canadien Terry Hansen, dans Les Temps perdus. Les médias complices dans la dissimulation du phénomène ovni (2001).

Désormais, avec ces dernières révélations, une brèche s’ouvre dans le rempart de la dissimulation du phénomène ovni. Il sera intéressant de voir si les grands médias continuent à s’intéresser à l’histoire et à poursuivre leurs investigations, ou bien s’ils abandonnent l’affaire. Un ancien officier des services de renseignement américain qui travaille maintenant avec L. Elizondo dans un groupe de recherche privé sur les ovnis, a signalé qu’il était crucial que l’intérêt du public et sa pression sur les médias ne se relâchent pas.

Remémorons-nous la prédiction du Maître de B. Creme dans le Rassemblement des Forces de Lumière qui affirme que les observations d’ovnis en « nombres sans précédent » ne feront qu’augmenter jusqu’à ce que « ceux qui ont refusé de prendre au sérieux la réalité du phénomène aient du mal à nier l’évidence ».




Home Revenu universel de base : le débat continue

Par Saku Mättö

Philippe van Parijs, chercheur pionnier du revenu universel de base (RUB), écrivait en 1990 dans un article précurseur qu’« un revenu universel est un don accordé à chaque citoyen, sans condition de situation professionnelle ou familiale, de performance ou de disponibilité au travail. En d’autres termes, c’est un revenu individuel minimum et garanti, donné sans examen de ressources ou condition de travail. » Cette « condition de travail » est l’un des points les plus polémiques autour du RUB.

Une crainte répandue, celle de la peur d’une inflation provoquée par le RUB, devrait être dissipée, à en croire Dylan Matthews de Vox, un média web d’information et d’opinion. En effet, une étude de long terme au Mexique n’a pas montré de réaction inflationniste. Selon D. Matthews : « Cette étude montre que le revenu universel et les politiques similaires permettent d’augmenter le niveau de vie, sans rendre les produits plus chers. »

Le revenu universel de base (RUB) dans le monde

Finlande : 560 euros par mois. Le RUB  a été mis en place par le gouvernement finlandais sur un panel de 2 000 personnes en 2017. Il a deux ans d’expérience

Italie : 450 euros par mois. RUB mis en place en 2016 par le gouvernement. Au début pour 100 personnes à Livono puis a été développé en 2017.

Kenya : 18,50 euros mensuels par personne. Financé par une ONG, Give Direcly, sur 40 villages sur une période de 12 ans.

Ouganda : 15 euros par mois par adulte et 7,50 euros par enfant pour 50 foyers sur une période de 2 ans.

Le revenu universel de base est un filet de sécurité pour l’avenir.
[source : iq2us.org)]

Avec le large débat en cours au sujet du RUB, plusieurs pays ont mis en place des expérimentations variées pour tester le revenu universel ou des systèmes similaires.

Depuis plusieurs années, Israël a mis en œuvre un « impôt négatif sur le revenu » conçu pour aider les travailleurs à très petit revenu. Peu de personnes étaient éligibles à cette subvention basée sur le revenu moyen mensuel de l’année fiscale précédente. En 2016 son accès a été étendu pour couvrir de nouveaux groupes, augmentant ainsi significativement le nombre de personnes qui la reçoivent. Un système similaire a été mis en place sur l’île Maurice depuis juillet 2017, où l’individu doit travailler cinq jours par semaine pour être éligible.

Une approche différente est tentée en Finlande où un test pilote sur l’année fiscale 2017-2018 voit deux mille personnes recevoir 560 euros non-imposables par mois, sans condition. Les participants ont été tirés au sort parmi les chômeurs de longue durée âgés de 25 à 58 ans.

Cet essai financé par le gouvernement est organisé par le Kela, l’organisme de sécurité sociale finlandais mondialement connu pour le colis de maternité (surnommé baby-box) qu’il fournit pour chaque nouveau-né. D’après le Kela, des expérimentations ultérieures pourraient tester différents niveaux de revenus de base, d’autres modèles d’imposition ainsi que d’autres protocoles d’étude. Une population plus large et d’autres groupes pourraient être inclus. Le registre national finlandais des revenus, qui sera opérationnel en 2019 et traitera les revenus en temps réel, rendra possible le test d’un impôt négatif sur le revenu.

Alors que cette première expérimentation est en cours, les résultats partiels indiquent que les participants bénéficient de la flexibilité immédiate que le revenu supplémentaire leur apporte et se passent de la bureaucratie liée à la recherche d’un travail. Heikki Hiilamo, enseignant en politiques sociales à l’université d’Helsinki, estime que le revenu de base réduirait la bureaucratie et simplifierait « le système d’allocation chômage excessivement complexe » pour les participants.

En Suisse, un référendum sur le RUB a été conduit pour répondre à l’évolution du monde du travail qui se traduit par une plus grande fluctuation des revenus. Les Suisses se sont majoritairement exprimés contre, le « oui » remportant tout de même 32 % des votes.

Ailleurs, un programme pilote financé par l’Unicef dans huit villages du Madhya Pradesh, en Inde, a octroyé sans condition à chaque homme, femme et enfant chaque mois pendant un an et demi la même somme d’argent. Parmi d’autres choses, des améliorations furent notées dans les installations sanitaires, dans l’accès à l’eau potable, et dans la nutrition des enfants. Le débat sur le revenu universel de base a lieu actuellement en Inde.

En Chine enfin, le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud) a publié un document de travail intitulé « Le RUB en Chine après 2020 » dont l’objectif est « d’inviter les acteurs du développement et les responsables politiques à la réflexion et à la discussion ». Les avancées en intelligence artificielle et l’ubiquité des robots mènera très probablement à des suppressions d’emplois à tous les niveaux. « Dans les débats politiques sur la pauvreté et l’inégalité, nous devrions nous préparer à ces possibilités », estime Patrick Haveman, directeur du Pnud pour la Chine.

La faisabilité de l’adoption générale du revenu universel de base dans un pays est toujours débattue, mais les essais en cours sont la preuve que le RUB gagne du terrain.


Références : studylib.net/doc/5804252 ; taxinisrael.blogspot.com ; kela.fi/web/en/ ; independent.co.uk ; admin.ch ; sewabharat.org ; cn.undp.org

 




Home L’importance de l’art [Extraits]

Par Corné Quartel

Au cours de l’histoire, de grandes âmes ont permis à l’humanité d’approfondir sa perception de la réalité. Elles ont su saisir un aspect plus élevé d’une vérité spirituelle et lui donner forme – une formule mathématique ou chimique, une œuvre musicale ou une peinture – montrant ainsi la voie et inspirant l’humanité à évoluer dans certaines directions.

Voulant supprimer les subventions aux activités artistiques et marchandiser ce qu’ils appellent « l’industrie créative », des politiciens conservateurs ont récemment posé la question : « Quelle est l’utilité de l’art ? A quoi est-il bon ? » On pourrait tout aussi bien demander « à quoi sert la beauté ? ou quelle est la raison d’être de l’amour ? » La question vaut néanmoins la peine d’être examinée. Ironie de la situation, ces dernières décennies l’art est devenu la plus grande industrie non réglementée (mise à part celle de la drogue), le commerce de l’art contemporain pesant environ 18 milliards de dollars par an.

L’art n’est-il pas vital à la culture d’une civilisation ? Il est intéressant de noter que les enseignements de l’Agni Yoga (cf. le livre Hiérarchie) ainsi que Nicholas Roerich interprètent la culture comme « cult-ur », c’est-à-dire comme le culte de ur, mot sanskrit désignant la lumière. La culture peut être définie comme un ensemble cohérent de valeurs immatérielles, graduellement réfléchies dans toutes les structures plus concrètes de la société qui forment une civilisation : la politique, l’économie, l’éducation et les structures sociales. Cela prend du temps. William Ogburn1, appelle cela le « décalage culturel ». Peut-on avancer que l’émergence de l’art moderne au XXe siècle, en rupture avec les formes traditionnelles dans lesquelles la beauté était censée se manifester, implique que la transformation de notre civilisation est imminente ?

Malheureusement, depuis les années 1980 notre culture – chaque domaine de la société – a souffert de l’expansion des forces du marché et du matérialisme. Dans le monde de l’art, le résultat fut une attention trop grande à l’aspect forme.

Ces dernières décennies, la marchandisation a affecté l’ensemble du monde de l’art et influence la façon dont l’art est fait, vendu, montré et par-dessus tout la façon dont il est vécu. L’art est devenu un investissement, et avec l’adoption de stratégies de marketing les prix ont flambé. De nos jours, les musées n’ont pas la moindre chance d’acquérir des œuvres d’art. Ils se retrouvent de plus en plus dépendants d’investisseurs et de gestionnaires de fonds spéculatifs dans le choix des œuvres à exposer et à mettre en avant. Mais la valeur d’une œuvre devrait-elle être définie par son prix ? Les musées sont devenus des marques, des institutions utilisant des stratégies marketing comme celle du « choc de la nouveauté ». Selon le critique d’art Robert Hughes : « Appréhendée comme un spectacle, l’œuvre d’art est déconnectée de tout contexte réel et perd sa signification. »

Ce qui distingue le grand art de la plupart de l’art contemporain, c’est qu’il se définit par son sens et non par sa forme. Des œuvres de musique ou de peinture peuvent être dépassées techniquement, mais restent pertinentes parce que nous répondons à leur signification et à leur beauté intérieure. Les gens réagissent à l’énergie des peintures de Rembrandt. Il pouvait peindre l’homme de la rue et lui donner l’étoffe du Christ, et ses derniers autoportraits incarnent l’âme. L’ancien directeur du Metropolitan Museum of Art (New York), Philippe de Montebello, affirmait : « Certaines œuvres, telle la Joconde, sont si véritablement transcendantes que nous n’avons aucun droit de les utiliser comme des marchandises. »

L’art est l’expression de la réalité telle que vécue par l’artiste. Plus il est évolué, plus sa perception de cette réalité sera fine et plus grande sera sa capacité à mettre cela en forme.

...


1. William Ogburn : sociologue américain et éducateur, connu pour sa théorie du « décalage culturel », c’est-à-dire le temps nécessaire à la société pour s’ajuster à des changements, technologiques ou autres.
2. Les 7 rayons sont sept courants primordiaux et archétypaux d’énergie, qui constituent tout ce qui existe. Voir la Mission de Maitreya, tome I et III, par B. Creme, pour plus d’informations et une liste d’initiés avec leur structure de rayons.




Home Au service des communautés du « dernier kilomètre » [Extraits]

Par Shereen Abdel-Hadi Tayles

La santé est un droit fondamental, mais il reste un long chemin à parcourir avant que chaque personne ait accès aux services médicaux indispensables.

Dans un discours prononcé en décembre 2017, le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur général de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), a indiqué que les dernières données de l’OMS et de la Banque mondiale montraient qu’au moins la moitié de la population mondiale ne bénéficie toujours pas des services de santé essentiels, comme un suivi par une sage-femme qualifiée, la vaccination des enfants ou un traitement contre le VIH.

Pour de nombreuses personnes, les services de santé de leur pays sont trop coûteux, tandis qu’ils sont tout à fait inaccessibles pour environ un milliard d’individus. L’OMS estime que plus de 300 000 femmes dans le monde meurent chaque année de complications liées à l’accouchement, et que dans au moins dix pays, un quart des enfants ont une espérance de vie de moins de cinq ans.

Josh Nesbit était étudiant de premier cycle en bioéthique et santé mondiale à l’Université de Stanford, et ses recherches se sont concentrées sur le VIH/sida pédiatrique au Malawi. Encore étudiant, il commença à travailler à l’hôpital St Gabriel dans le Malawi rural, où il vit des patients parcourir 160 km à pieds pour aller consulter le seul médecin de l’hôpital, et des agents de santé communautaires marcher près de 50 km pour se rendre auprès de leurs patients. Ayant également observé que les villages ruraux du Malawi bénéficiaient d’une bonne couverture téléphonique, il a cherché comment améliorer l’accès aux soins grâce aux portables. Avec Isaac Holeman, il a alors lancé Medic Mobile, en 2010.

Medic Mobile est une société de technologie à but non lucratif spécialisée dans la santé mobile. Son objectif est d’aider les communautés isolées à travers le monde – les communautés du « dernier kilomètre » – à accéder aux éléments essentiels de la santé grâce à des applications téléphoniques gratuites pour les agents de santé communautaires. Les agents de santé utilisent actuellement Medic Mobile pour enregistrer chaque grossesse, immuniser les nourrissons contre les maladies, suivre les épidémies plus rapidement, gérer des réserves de médicaments essentiels et communiquer sur les situations d’urgence.

La plate-forme Medic Mobile est conçue pour « le dernier kilomètre » des services de santé, et depuis sa création en 2010, elle touche plus de 14  000 agents de santé communautaires via des organisations partenaires dans plus de 26 pays d’Asie, d’Afrique et d’Amérique latine. Son siège est à San Francisco, avec des annexes à Katmandou et à Nairobi.

Les principaux utilisateurs des outils de Medic Mobile sont les agents de santé communautaires locaux, formés à l’utilisation des applications pour la gestion de la santé de leurs communautés. Ces travailleurs se déplacent de maison en maison dans les communautés difficiles d’accès et recueillent toutes les données médicales des personnes qui y vivent. Ces données sont envoyées à l’hôpital le plus proche, où elles sont examinées par un responsable. A partir de ces données, ce dernier peut conseiller l’agent de santé communautaire sur la meilleure façon de traiter l’individu, et dans les cas inquiétants, les personnes sont priées de se rendre à l’hôpital pour un diagnostic et un suivi.

...

Medic Mobile a lancé le premier programme régional en Afrique en 2011, année durant laquelle ils ont collaboré avec 25 partenaires et pu atteindre un million de personnes. Aujourd’hui, il travaille avec plus de 50 partenaires locaux et peuvent toucher plus de 10 millions de personnes.

Le village de Surya-Kalyanipura, au Rajasthan (Inde), est une communauté qui a bénéficié de Medic Mobile. En avril 2017, Medic Mobile s’est associé au Barefoot College, dans l’objectif de réduire la mortalité et la morbidité maternelle et néonatale. Au fil des ans, avec le soutien du Barefoot College, les agents de santé communautaires de Surya-Kalyanipura ont non seulement pu éduquer sur les soins de santé dans les villages qu’ils couvrent, mais aussi surveiller de près les grossesses : identifier les signes de danger, orienter rapidement les cas à risque et assurer des accouchements sécurisés – le tout sans que les femmes aient besoin de quitter leur village. Auparavant, les agents de santé communautaires étaient confrontés à plusieurs difficultés pour coordonner les soins aux femmes et aux familles dans les villages. Ils étaient notamment contraints à effectuer un fastidieux travail de tenue de dossiers détaillés, ils étaient confrontés aux lacunes dans les communications, et aux retards dans les transferts de données des patients et des communautés vers l’équipe du programme Barefoot. Ce nouveau partenariat permet de meilleurs services de santé, plus efficaces pour les personnes vivant dans les villages reculés.

Les partenaires de mise en œuvre de Medic Mobile, qui incluent d’autres organisations à but non lucratif et des ONG, aident à fournir les téléphones portables aux communautés afin que les agents de santé communautaires disposent des outils dont ils ont besoin. A. Emden signale que Medic Mobile a également un programme de dons de téléphone qui collecte des téléphones recyclés aux États-Unis. Medic Mobile a récemment commencé à travailler avec les ministères de la Santé du Népal et du Kenya afin de mettre en œuvre de vastes programmes à l’échelle nationale.

Medic Mobile utilise les réseaux pour faire fonctionner ses applications de téléphonie mobile. Mais A. Emden affirme que même dans les zones où la couverture réseau est faible ou inexistante, les agents de santé communautaires peuvent utiliser leurs applications mobiles, bien que de manière plus limitée. En effet, les applications stockent toutes les données nécessaires, et quand un signal réseau est détecté, les données sont envoyées là où nécessaire.

A. Emden explique que Medic Mobile a également des applications de base qui peuvent fonctionner entièrement hors ligne, si bien que manque de couverture ne signifie pas manque de services.

Les outils et la formation fournis par Medic Mobile visent donc essentiellement à maintenir la santé dans les communautés et à permettre aux travailleurs de santé de jouer un plus grand rôle dans leur propre communauté en leur fournissant tous les outils et la formation dont ils ont besoin.

Plus d’informations : medicmobile.org




Home Pleine conscience et méditation à l’université de Munich [Extraits]

Par Andreas de Bruin

En mars 2010, j’ai proposé à l’Université des Sciences appliquées de Munich, où je travaille, un cours d’été avec crédits1 intitulé Pleine conscience et méditation. C’était la première fois qu’un tel cours était offert, avec une capacité maximum de 15 participants. Soixante-cinq étudiants ont postulé. Ce fut le début d’un programme, maintenant appelé modèle de Munich, qui illustre la manière dont la pleine conscience et la méditation peuvent être mises en œuvre dans les universités d’une manière efficace et durable.

Depuis, ce modèle n’a cessé de s’agrandir. Chaque semestre, 150 étudiants suivent le programme qui comprend des cours tels que la pleine conscience dans divers contextes, la méditation zen, la méditation Vipassana et la méditation de transmission. Le programme comprend également des cours sur les enseignants spirituels et leurs concepts, ainsi que des formations sur la mise en œuvre de la pleine conscience et de la méditation. Le cursus comprend également des films présentant la recherche et l’efficacité des pratiques de méditation et de pleine conscience.

A ce jour, 1 635 étudiants ont participé à ce programme dans le cadre de leur cursus de travailleurs sociaux, professeurs des écoles, en formation des enseignants et enseignements adaptés, sciences infirmières, psychologie et études interdisciplinaires générales, à l’Université des sciences appliquées de Munich et à l’Université Louis-et-Maximilien de Munich. Ce qui rend ce programme d’avant-garde particulier, c’est que les étudiants reçoivent des notes régulières et des crédits ECTS pour avoir participé à ces cours, ce qui nécessite une participation active, la pratique d’exercices de méditation chez soi, la tenue d’un journal et la réflexion personnelle à travers la remise d’une dissertation chaque trimestre.

Pourquoi la pleine conscience et la méditation devraient-elles faire partie des missions éducatives d’une université ? Les recherches montrent que la pratique régulière de la méditation peut améliorer non seulement les capacités comme la concentration, la compassion, la gestion du stress et la régulation des émotions, mais aussi le bien-être physique et mental global. Tout cela est d’une importance primordiale pour les étudiants, en particulier parce que ces compétences ont un impact sur la performance et la créativité. Non seulement ces pratiques calment l’esprit et le corps, mais elles modifient aussi le fonctionnement du cerveau. L’observation du cerveau par IRM révèle que la méditation réduit le stress et influence la taille de l’hippocampe et de l’amygdale. Une pratique méditative régulière peut changer nos propres circuits de perception, de pensée, et nos comportements d’une manière constructive et permanente.

Notre système éducatif actuel est presque entièrement axé sur l’entraînement cognitif du cerveau et de l’intellect, afin de préparer les élèves à leur future vie professionnelle. Dans son livre De l’intellect à l’intuition, Alice A. Bailey dit que « l’une des causes sous-jacentes – peut-être la plus grande – de notre ère matérialiste, est l’absence d’éléments spirituels dans notre éducation conventionnelle. » (p. 31). Dans la même veine, le système éducatif actuel ne prend pas en compte l’importance du développement de l’intuition, ce que Benjamin Creme appelle « [...] la lumière de l’âme, le niveau bouddhique de l’âme agissant directement à travers le mental » (L’Art de vivre, p. 173). Pour aider à développer l’intuition, la méditation donne au mental une formation alternative importante et pourtant complémentaire, qui va au-delà de la simple acquisition de compétences intellectuelles.

...

En mars 2016, un étudiant de premier cycle a réalisé une enquête en ligne auprès des élèves du cours de méditation du premier semestre 2015/16. Les réponses ont été encourageantes et indiquent clairement que les étudiants reconnaissent les bienfaits de la pleine conscience et de la méditation. On a demandé aux étudiants s’ils étaient d’accord avec l’énoncé suivant : « La méditation à l’université est un enrichissement significatif et un succès pour les étudiants et devrait être offerte à plus grande échelle. » Confirmant ainsi l’efficacité du modèle de Munich, 86,1 % des élèves ont répondu : « Je suis tout à fait d’accord. »

Pour plus d’information : www.hm.edu/meditationsmodell [en allemand ; également disponible en  anglais ou en italien]


1 - Un cours pour lequel des crédits ECTS (crédits européens d’études supérieures) peuvent être obtenus, ce qui contribue à la note finale d’un étudiant.





Dossier

Home LE POINT SUR LA RÉINCARNATION

La loi de renaissance [Extraits]

Nous publions dans cette rubrique des citations de Maitreya (Messages de Maitreya le Christ et Enseignements de Maitreya : les lois de la vie), du Maître de Benjamin Creme (Un Maître parle) et de Benjamin Creme (divers ouvrages).

Les hommes apprendront à comprendre les lois subtiles qui gouvernent leur existence : la loi fondamentale de la vie, la loi du karma ou loi de cause et d’effet, qui commande la destinée de tous ; la loi connexe de renaissance, qui rend possible le voyage de l’âme dans la matière ; la loi d’innocuité, qui gouverne l’établissement de relations justes, et la grande loi de sacrifice, moteur de toute évolution.
Par leur compréhension de ces lois, les hommes en viendront à ressembler à leurs Mentors, et à manifester la divinité partagée par tous. Ils prêteront l’oreille à l’enseignement des Sages et, pas à pas, prendront possession de leur héritage. Les hommes sont nés pour devenir des dieux, et rien ne peut changer cette destinée ; seul le rythme de son accomplissement repose entre les mains des hommes. [Les lois de la vie (Maître –)]

Lorsque les Maîtres seront dans le monde, il apparaîtra clairement que la réincarnation est un fait de la vie. Cela transformera la façon de penser des hommes quant à la raison de leur présence sur Terre. Nous en viendrons à connaître la réponse aux éternelles questions : « Pourquoi sommes-nous ici ? Qui sommes-nous ? Quel est le but de la vie ? Où allons-nous ? » Il deviendra clair que nous sommes ici dans un but précis : permettre à l’âme en incarnation d’évoluer, poursuivre le processus d’évolution. [Le Rassemblement des Forces de lumière (B. Creme)]

L’homme, en tant qu’âme en incarnation, est un dieu en émergence qui, grâce à la loi de réincarnation, progresse lentement vers la démonstration de cette divinité dans toute sa splendeur. L’éducation, au sens véritable du terme, est le moyen par lequel un individu, par une expansion de conscience progressive, est préparé et se prépare lui-même à cette fin. Tout ce qui sert ce processus fait partie de l’éducation, que la méthode utilisée soit formelle ou non. […]
C’est à ce but que l’éducation nouvelle devrait se consacrer. L’existence de l’âme – le Divin Intermédiaire – doit être reconnue de tous, et les techniques de contact avec ce principe supérieur devenir familières à chacun.
Lorsque la structure de rayons, le niveau d’évolution et les buts de l’âme seront connus et décrits, l’éducation des enfants et des adultes deviendra plus scientifique et un nouveau sens sera donné au processus par lequel les hommes apprennent à devenir des dieux. [La nouvelle éducation (Maître –)]

...

Par la magie, l’âme crée une série de corps lui permettant, à terme, de se manifester dans la réalité en tant qu’âme. Quand nous en arrivons là, nous commençons à approcher de la fin du processus évolutif. Il faut des centaines de milliers d’incarnations pour parvenir à ce stade, mais une fois qu’il est atteint et que l’âme constate, en regardant son reflet (l’homme ou la femme en incarnation), qu’il commence à répondre à ses qualités (celles de l’âme) et devient plus divin – plus altruiste, plus préoccupé des autres que de la satisfaction de ses propres désirs –, elle stimule son véhicule et lance le processus qui conclut le voyage évolutif : le processus d’initiation. [La Mission de Maitreya, tome III (B. Creme)]


La loi de renaissance

par le Maître —, par l’entremise de Benjamin Creme, janvier 1985

Une grande confusion règne dans la façon dont l’homme comprend les lois gouvernant la renaissance. Cette confusion se reflète dans la diversité des enseignements et interprétations qui existent et qui ne font qu’enfoncer un peu plus l’humanité dans l’ignorance et dans la peur.

En Orient, depuis les temps les plus reculés, l’idée de vies successives, gouvernées par une immuable loi du karma, a rarement été mise en doute. Il en résulte une acceptation servile des conditions de vie du moment, si dégradantes et inhumaines qu’elles puissent être. En Occident d’autre part, le concept d’incarnations répétées est resté oublié, n’attirant l’attention que de rares personnes depuis son exclusion des enseignements de l’Eglise au VIe siècle à l’instigation de l’empereur Justinien. Si les enseignements d’Origène avaient subsisté dans le corps de la doctrine chrétienne, la conception de la vie et de la mort serait aujourd’hui totalement différente en Occident.

Ce grand initié connaissait et enseignait la vérité sur les cycles d’incarnation inaugurés par le Seigneur du Monde sous l’impulsion de la loi du sacrifice et conformément à la loi de cause et d’effet. L’élimination de cette vérité des enseignements de l’Eglise a eu pour résultat l’ignorance et la peur omniprésentes aujourd’hui. Là où l’intérêt pour la réincarnation a survécu, il a pris, la plupart du temps, la forme d’un intérêt quasi exclusif pour les données personnelles que les gens pensent retrouver dans leurs vies antérieures.

Au cours de l’ère du Verseau qui arrive, on abordera la loi de renaissance sur des bases totalement nouvelles. La vieille acceptation fataliste de tous les événements de la vie comme conséquences de l’inexorable action du karma n’exercera plus son emprise en Orient, où elle condamne des millions d’êtres aux travaux pénibles et à la souffrance. En Occident, les hommes n’ignoreront plus les lois fondamentales qui gouvernent leur existence et la responsabilité personnelle qui en découle. Les hommes sauront qu’ils sont eux-mêmes créateurs, par leurs pensées et leurs actions, des circonstances de leur vie, mais que, par le jeu de ces mêmes lois, ils peuvent aussi transformer et améliorer leur propre nature et leurs conditions de vie.

Cela mènera à une réévaluation du sens et du but de la vie et à une conception plus saine de la mort. La compréhension de la continuité de toute vie, incarnée ou non, remplacera la crainte d’aujourd’hui ; la vieille phobie de la mort, considérée comme fin de toute chose, s’évanouira dans la nouvelle lumière qui viendra illuminer le mental des hommes. Eclairant les repaires les plus sombres de la superstition et de l’ignorance, cette nouvelle lumière brillera et éveillera les hommes à la conscience de leur divinité en tant qu’âmes immortelles.

La véritable compréhension de la maxime du Christ, selon laquelle on récolte ce que l’on a semé, transformera l’existence humaine sous tous ses aspects. Une tolérance et une innocuité jamais connues auparavant remplaceront la séparativité d’aujourd’hui, à mesure que les hommes reconnaîtront la justice et la logique de la Loi.

 Obéissant à la grande loi de renaissance, nous ne cessons de faire et refaire ce voyage, jusqu’au moment où enfin nous entrons dans la lumière de notre propre compréhension en tant que Fils de Dieu devenus parfaits.


Lorsque l’homme comprendra les principes de son existence – sa nature triple, ses apparitions périodiques sur le plan physique, la grande et juste loi du karma qui régit ses vies et ses morts successive – il entrera dans un état d’être où tout deviendra possible. Alors pourront se déployer les pouvoirs latents en chacun, qui, une fois révélés, démontreront l’origine divine de l’humanité. Les hommes sont des dieux, même s’ils ne le savent pas. Seule l’ignorance les empêche de voir la gloire qui leur appartient.
L’époque future est riche de tant de promesses que si l’homme pouvait voir l’avenir, des perspectives d’une nouveauté défiant l’imagination apparaîtraient devant ses yeux émerveillés. Il n’existe pas de mots pour dépeindre de telles réalisations. Rien ne peut décrire la joie que connaîtront alors les hommes. Rien ne peut exprimer le sentiment de paix intérieure et d’action vibrante qui sera le leur. Riche d’un sens et d’un but sacrés, la vie offrira à l’humanité un potentiel de création infini. [L’ère à venir (Maître –)]

La réincarnation dépend de la destinée de l’individu. S’il n’est pas suffisamment développé, il n’y a pas encore véritablement de destinée. L’individu est simplement ramené en incarnation. Lorsque l’homme ou la femme a progressé un peu plus, sa destinée devient une destinée de groupe. Dans le cas d’un disciple ou d’un initié, cependant, les cycles d’incarnation sont gouvernés par leur destin individuel et, par-dessus tout, par leur désir de servir. [La Mission de Maitreya, tome I (B. Creme)]

Les ego plus avancés […] s’incarnent en obéissant à la loi de groupe dans le but de remplir un certain objectif, sous l’influence d’un rayon d’énergie spécifique, et en rapport avec un certain aspect du Plan. Chaque génération amène en incarnation un groupe équipé de la connaissance et de l’habileté nécessaires pour régler plus ou moins les problèmes de cette époque. C’est de cette façon que se développe et se déploie graduellement le Plan, par le travail des groupes successifs qui viennent en incarnation, encore et encore, et peuvent ensuite disparaître à la fin d’une ère pour ne plus revenir en incarnation pendant des éons. [La Mission de Maitreya, tome I (B. Creme)]

Pendant que je serai avec vous, je vous ferai voir des merveilles auxquelles vous ne pouvez même pas rêver. Je vous montrerai la nature de Dieu sous un jour nouveau. Je chasserai de votre cœur la peur de la mort, la peur de la vie elle-même, la peur de vos frères et de vous-même. Je vous aiderai à vous défaire de cette ignorance et à marcher avec moi dans la lumière nouvelle. Je cherche votre aide pour ces tâches, mes frères, car rien de ce qui a de la valeur n’arrive à l’homme si ce n’est par ses propres efforts. Il en a toujours été ainsi. Prenez ma main, mes amis, et je vous conduirai dans un nouveau pays dans lequel votre véritable nature en tant que Dieux s’épanouira, dans lequel tous les hommes, en frères, bâtiront ensemble la vie dont ils rêvent. [Message n° 123, Maitreya)]

C’est l’âme qui décide [si nous serons garçon ou fille]. Selon son dessein dans une vie donnée, l’âme crée son véhicule d’expression sur le plan physique dans toutes ses composantes. Nous sommes réellement une expression de notre âme. Sur le plan de l’âme, il n’y a ni homme ni femme, et la division des sexes sur ce niveau physique n’est que le reflet des polarités du Père-Mère Dieu, dont l’union amène nos âmes à s’incarner. En nous incarnant de manière répétée dans des corps d’hommes ou de femmes, nous finissons par équilibrer ces deux aspects. [La Mission de Maitreya, tome I (B. Creme)]

On peut revenir dans la même race pendant un grand nombre d’incarnations, ou au contraire vivre une succession d’expériences dans cinq ou six races différentes. Mais on peut tout aussi bien être limité à une race unique. On peut ne jamais s’incarner en Orient si on vit en Occident, ou l’inverse ; ou bien on peut être ballotté entre l’Orient et l’Occident pendant un grand nombre d’incarnations. C’est une question de destinée individuelle. [Enseignements de la sagesse éternelle (B. Creme)]




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Dieu et la vie après la mort [Extraits]

Interview de Dr Jeffrey Long Par Ezzard McNair

Cancérologue et radiothérapeute aux États-Unis, le docteur Jeffrey Long a fondé il y a plus de quinze ans l’Institut de recherche sur les expériences de mort imminente. Depuis, cette organisation à but non lucratif a recueilli et archivé les récits de plus de 4 000 personnes réparties dans le monde entier, ayant répondu à une enquête détaillée au sujet de leur expérience. Le docteur Long a publié une première série de résultats en 2011 dans un bestseller édité par le New York Times et intitulé Evidence of the Afterlife : The Science of Near-Death Experiences (L’existence de la vie après la mort prouvée par l’étude des expériences de mort imminente). Il vient à présent de publier Dieu et la vie après la mort : les dernières preuves de l’existence de Dieu par les expériences de mort imminente. McNair Ezzard a interviewé le Dr Long pour Partage international.

Partage international : Comment vous êtes-vous intéressé aux expériences de mort imminente ?
Jeffrey Long : Alors que j’étais interne en radiesthésie oncologique, il y a des dizaines d’années, je parcourais l’une des plus prestigieuses revues médicales, la Revue de l’Association médicale américaine, et je suis tombé sur l’expression « expérience de mort imminente » (EMI) dans un article au sujet du cancer. Tout dans ma formation tendait à prouver que l’on était soit vivant, soit mort ; alors, qu’est-ce que cette expression pouvait bien signifier ? Je lus donc cet article avec fascination. Ainsi, de par le monde, des gens avaient vécu toutes ces expériences, si étrangement similaires ! Je me souviens avoir pensé : Pourquoi ne fait-on aucune recherche sur ces expériences ? Je me suis mis à lire le plus possible d’articles à ce sujet, puis j’ai créé mon site de recherche ndef.org, qui a abouti à la publication de ces livres.

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PI. Avant d’entreprendre vos recherches, croyiez-vous à la vie après la mort ?
JL. En tant qu’hypothèse, peut-être. Je n’y croyais pas trop, car à mes yeux il n’y avait aucune preuve. Maintenant, j’en ai, et cela a tout changé. Et, après tant d’années et de débats, ma croyance a résisté à l’épreuve du temps. Aujourd’hui, c’est une réalité pour nous tous, avec toutes ces preuves irréfutables que nous ont fourni les EMI.

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PI. Qu’est-ce qui vous a amené à publier Dieu et la vie après la mort, votre deuxième livre sur les EMI ?
JL. Au cours de mes recherches j’ai été très impressionné de découvrir que les gens faisaient très souvent l’expérience de la réalité de Dieu, qu’ils désignaient nommément au cours de récits remarquables. J’ai pensé qu’il serait approprié d’inclure des questions à ce sujet dans mes enquêtes.
Dans notre plus récente enquête, nous demandions : « Au cours de votre expérience, avez-vous été spécifiquement informé – ou avez-vous éprouvé de façon indubitable – que Dieu existe ou au contraire n’existe pas ? » 45 % répondirent par l’affirmative, et seulement 14,8 % se déclarèrent incertains, tandis qu’environ 40 % répondirent que non. En se fondant sur les commentaires exprimés dans l’espace ménagé à cet effet après le questionnaire, il est évident que ceux qui ont répondu « oui » le pensaient vraiment.
Nous avons aussi demandé aux gens de comparer leur croyance en Dieu avant et après leur expérience. Presque tous ont affirmé : « Maintenant, j’ai compris ! Je ne doute absolument plus que Dieu existe ! » Cette conviction nouvelle, basée sur l’expérience, est l’un des changements les plus frappants induits par les EMI.

PI. Quand vous avez initié vos recherches, vouliez-vous vérifier les croyances d’une religion spécifique ?
JL. Non. J’agissais en tant que chercheur et médecin. J’étais seulement en quête de faits. J’étais prêt à aller strictement dans la direction qu’ils m’indiqueraient. Et maintenant, si je m’étais trompé dans mes conclusions sur les EMI, nul doute qu’une partie des 4 000 personnes testées m’aurait déjà signalé mes erreurs. Personne ne l’a encore fait.
Il est primordial de noter que, lorsque Dieu est rencontré au cours d’une EMI, cette rencontre ne valide jamais l’une ou l’autre des croyances religieuses existantes sur Terre. Dieu inclut tout ce que nous pouvons penser de lui. Le message principal et unanime ramené de ces rencontres avec Dieu au cours des EMI, c’est que Dieu nous aime entièrement et absolument tels que nous sommes, quels que soient nos croyances ou incroyances, notre genre, notre statut social, ou tout autre facteur. Tel est le message primordial que Dieu semble vouloir nous transmettre à travers les EMI.

PI. Comment les gens décrivent-ils Dieu ?
JL. La première chose dont il faut se souvenir, c’est que Dieu n’a pas d’aspect physique. Le royaume des EMI n’est ni terrestre, ni physique. Bien des règles dont dépend notre vie terrestre ne s’y appliquent pas. Par exemple, presque tous disent que le temps tel que nous le connaissons n’y existe pas, ou du moins s’y trouve radicalement modifié.
L’aspect de Dieu peut varier. Dans une EMI, Dieu peut se donner l’apparence qu’il veut. Le plus souvent, Dieu est décrit comme une Lumière dotée d’une présence intense et aimante. Les personnes expérimentant ces EMI sont absolument certaines qu’il s’agit de Dieu. Des indices visuels ou auditifs ne leur laissent aucun doute à ce sujet.

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PI. Vous écrivez dans votre livre que beaucoup de ceux qui ont vécu des EMI ont reçu des informations sur le but de leur vie.
JL. Dans la dernière version de mon enquête, j’ai ajouté la question suivante : « Au cours de votre expérience de mort imminente avez-vous reçu des informations sur le sens et le but de la vie sur Terre ? » Ce qui est fascinant, c’est qu’un pourcentage élevé d’entre eux a répondu « Oui ». Et l’un des commentaires qu’ils ont le plus fréquemment ajouté dans l’espace ménagé à cet effet, c’est que le plus important pour notre vie terrestre, et ce qui nous rapproche le plus du but de cette vie, c’est l’amour. L’amour de nous-mêmes, des autres et de la Terre. Apprendre à aimer et à grandir dans l’amour semble vraiment l’un des buts les plus importants de cette vie, et les gens n’ont presque jamais reçu de conseils ou d’informations sur une vocation particulière, comme devenir médecin ou professeur, par exemple. D’autres cependant ont précisé que le sens et le but de notre vie est d’apprendre. Pour grandir, nous devons comprendre.
La principale conclusion que les gens ont tirée de ces messages, c’est que, sur cette Terre où règnent le nihilisme, la dépression, les angoisses, les frustrations et les difficultés, il est rassurant de savoir que notre vie a un sens extrêmement important, à chacune de ses étapes, même lorsque c’est difficile.

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PI. Les EMI diffèrent-elles en fonction des différentes croyances religieuses ?
JL. Il est frappant de voir à quel point elles se ressemblent en ce qui concerne les descriptions de Dieu, et la manière dont les personnes ont fait l’expérience de Dieu. Que vous soyez hindou en Inde, musulman au Moyen-Orient, ou chrétien aux États-Unis, votre expérience sera similaire. Quant à ceux qui se sont définis comme athées avant leur EMI, tous sauf un ont affirmé qu’ils avaient cessé de l’être ensuite.

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Pour davantage d’informations : ndef.org




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La réincarnation dans les traditions [Extraits]

Par Elisa Graf

Le poète allemand Goethe aurait écrit ce vers sur la réincarnation : « Et aussi longtemps que tu ne saisis pas ceci : « Meurs et deviens ! » tu n’es qu’un hôte sans éclat sur la terre obscure. » Objet de débats enflammés depuis des millénaires, la réincarnation est un thème récurrent qui imprègne presque toutes les croyances religieuses. Au cours de l’histoire, elle a été défendue par de nombreux personnages illustres comme Platon, Pythagore, Saint Augustin, Léonard de Vinci, Spinoza, Liebniz, Schopenhauer, Kant, Wagner, Voltaire, Tolstoï, Kipling et Boehme.

La réincarnation – mot dérivé du latin qui signifie littéralement « action de prendre corps à nouveau » [le mot français est emprunté à l’anglais ; dérivé du latin incarnatio] – apparaît comme un thème universel. Indépendamment de leur religion, il semble que nombreux sont ceux dans le monde qui s’ouvrent à cette idée. Un sondage mené en 2010 par l’institut Global Research Society et l’Institut Ipsos pour Reuters, impliquant plus de 18 000 participants dans 28 pays, a révélé que 51 % des personnes affirmaient y croire. Les données publiées par le think-tank Pew research center sur la religion et la vie publique (enquête de 2009), suggèrent que près d’un quart des Américains croient en la réincarnation, mais aussi 22 % des chrétiens américains

Ceux qui connaissent les enseignements de la Sagesse éternelle considèrent la réincarnation comme une grande loi naturelle : une pierre angulaire pour comprendre le processus évolutif chez l’homme. Alice Bailey écrit dans le Retour du Christ : « […] cette Loi apporte la solution de tous les problèmes humains et la réponse à bien des questions (p. 116) ». En outre, « La Loi de la Réincarnation contient la connaissance pratique dont l’homme a besoin aujourd’hui pour mener avec sagesse et dans un réel esprit de justice, sa vie religieuse, politique, publique et privée, établissant ainsi de justes rapports avec la Vie divine dans toutes les formes.(p. 120) »

Dans beaucoup de traditions mystiques du monde, chez les gnostiques, les écoles de mystères grecs, les traditions hermétiques, les druides et les kabbalistes, la réincarnation est ouvertement acceptée comme un fait. On trouve également dans chaque religion des courants qui l’adoptent, ce qui tend à suggérer que la réincarnation est une partie universellement reconnue du dessein de Dieu. Les preuves abondent, montrant que la réincarnation était admise dans l’Église chrétienne des premiers siècles. Origène (185-253) l’un des premiers Pères de l’Église ardent défenseur de l’idée, écrivait : « Chaque âme vient en ce monde, fortifiée par les victoires ou affaiblie par les défauts de ses vies antérieures. Sa place aujourd’hui est déterminée par ses vertus et ses insuffisances passées. » Au VIe siècle, c’est sans le soutien du pape que l’empereur Justinien fit interdire les enseignements d’Origène, pour des raisons politiques.

Toutes les grandes religions de l’Inde, le bouddhisme, le jaïnisme, le sikhisme et l’hindouisme, qui comptent collectivement plus d’un milliard de fidèles, voient la réincarnation comme un principe fondamental. Swami Bhaskarananda, président de la Vedanta Society de Seattle, explique : « La plupart des hindous la considèrent comme un fait », notant que les éléments de preuves viennent à la fois de personnes qui se souviennent de leurs vies passées et des déclarations de saints, ou encore des textes canoniques. Dans la Bhagavad Gîtâ, par exemple, Sri Krishna [le Seigneur] s’adresse ainsi à Arjuna [son disciple] : « Nombreuses sont mes vies passées, et les tiennes aussi, ô Arjuna ; Toutes je les connais, mais tu ne les connais pas, ô fléau des ennemis. » [Verset 4.05]

Comme l’hindouisme, le bouddhisme postule un cycle quasi infini de naissances, appelé samsara. Chacune de ces religions encourage ses fidèles à se libérer de ce cycle de renaissances à l’aide de certaines pratiques. Le moine bouddhiste Vénérable S. Dhammika demande : « Quoi de pire qu’une théorie de la vie où vous n’auriez pas de seconde chance, aucune occasion de corriger les erreurs que vous avez commises dans cette vie et pas le temps de développer plus avant les compétences et les capacités que vous avez cultivées dans cette vie ? » Il ajoute que, selon le Bouddha « si l’on ne parvient pas à atteindre le Nirvana dans cette vie, il y aura une autre opportunité dans la prochaine, afin que vous puissiez vraiment apprendre de vos erreurs. »

Pour Andrei Younis, spécialiste de l’islam, la plupart des musulmans ne croient pas à la réincarnation, mais plutôt à l’idée que l’on ne vit qu’une fois et qu’Allah décidera du sort de chacun le jour du Jugement. Cependant, dans son livre Islam in Relation to the Christ Impulse – a Search for Reconciliation between Christianity and Islam (L’islam et sa relation avec l’impulsion du Christ – Vers une réconciliation de la chrétienté avec l’islam, non traduit), il remarque que si l’islam ne reconnaît ni ne promeut la réincarnation, il existe dans le Coran des passages indiquant l’absence d’opposition ou de négation directe de l’idée. Il cite le verset suivant pour le démontrer : « 2:28 Comment pouvez-vous nier Allah ? Ne vous a-t-il pas donné la vie quand vous étiez mort, et ne vous fera-t-il pas mourir et vous ramènera à la vie ? Ne reviendrez-vous pas à lui ? »

Certaines populations musulmanes expriment une croyance en la réincarnation, notamment les Druzes et les Alaouites majoritairement établis au Levant.

Chez les Druzes, la réincarnation est une réalité et fait partie de la vie quotidienne. Quand un enfant a des réminiscences et commence à raconter des souvenirs de sa vie passée, son récit est pris au sérieux et, dans certains cas, quand l’enfant se souvient de son nom passé, il est amené à la rencontre des membres survivants de la famille de sa précédente incarnation.

L’histoire remarquable d’un enfant druze du plateau du Golan est racontée dans le livre du chercheur allemand Trutz Hardo, Ich hab schon mal gelebt ! : Kinder beweisen ihre Wiedergeburt, (J’ai déjà vécu ! Les enfants prouvent leur réincarnation, non traduit). Elle lui a été rapportée par le Dr Eli Lasch, connu pour avoir développé le système médical à Gaza, qui a été témoin de ces événements. Le garçon est né avec une longue marque de naissance rouge sur le crâne. Quand il a eu l’âge de parler, il a dit à sa famille que dans sa vie précédente il était mort d’un coup à la tête. Il se souvenait du nom du village dans lequel il avait vécu. Quand, à l’âge de trois ans, il fut emmené dans ce village, il se souvint de ses noms et prénoms de sa vie antérieure ainsi que du nom d’un voisin avec qui il avait eu un désaccord. Il put montrer à ceux qui l’accompagnèrent l’endroit où son corps avait été enterré, sous un tas de pierres. On y découvrit effectivement un squelette avec une blessure au crâne.

Bien qu’il semble exister de grandes différences entre les religions et traditions spirituelles, la reconnaissance de la loi de la réincarnation est un dénominateur commun aux vastes systèmes de croyances humaines. Soulignant qu’il est important de la reconnaître, le Maître de B. Creme écrit : « Pour être heureux, les hommes doivent vivre selon les Lois de la vie : les lois de Cause et d’Effet, de Renaissance, d’Innocuité et de Sacrifice. Ces lois fondamentales sont les balises qui depuis toujours protègent l’homme de l’autodestruction et du remords qui s’ensuivrait. Quand Maitreya se présentera aux yeux de tous, elles vous seront à nouveau présentées car elles constituent la base de tout son enseignement, et celle de toute vie sur la planète Terre. » [La destinée de l’Homme, oct. 2008]


Références :
Alice Bailey, Le retour du Christ (1948). Lucis Trust, Londres
Benjamin Creme, L’art de vivre (2006). Partage publication
Trutz Hardo, Ich hab schon mal gelebt ! : Kinder beweisen ihre Wiedergeburt (2014)
Silberschnur Verlag [J’ai déjà vécu avant ! Les enfants prouvent leur réincarnation]
Ian Stephenson, Réincarnation et biologie : La croisée des chemins (2002) Dervy
Andrei Younis, Islam in Relation to the Christ Impulse, a Search for Reconciliation Between Christianity and Islam (2015). Steiner Books, Great Barrington.
Yaakov Astor, En quête de l’âme (2014) Editions Téhila
http://www.vedanta-seattle.org/articles/hindu-concept-of-reincarnation/
http://www.tuvienquangduc.com.au/English/rebirth/02 rebirth.
reincarnationafterdeath.com ; thought co.com ; yaakovastor.wordpress.com




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Un nouveau concept sur l’après-vie reconnu par la médecine française [Extraits]

Par Rose-Marie Calonego-Marmillon

Le 14 décembre 2015 est une date historique. Ce jour-là, l’hypothèse d’une conscience délocalisée, autonome et indépendante du cerveau, est enfin reconnue dans une thèse de doctorat de médecine en France pour expliquer les expériences particulières vécues par ceux qui, suite à un arrêt cardiaque, ont connu une Expérience de mort imminente (EMI).

Cette thèse, soutenue à la faculté de médecine de Reims par François Lallier et dirigée par le Dr Jean-Jacques Charbonier1 a été récompensée de façon maximale avec une mention très honorable et les félicitations du jury. Elle met en avant le concept de Conscience intuitive extraneuronale (CIE) tel qu’il a été défini par le Dr Charbonier, mis en parallèle avec celui de Conscience analytique cérébrale ou CAC.

Parcours du Dr Charbonier

La vie de J.-J. Charbonier a basculé lors d’une intervention avec le Samu. Pendant qu’il recueillait le dernier soupir d’un accidenté mourant, il a vu la pupille du jeune se dilater, puis perçu l’étincelle du regard qui « partait », et senti « une présence vivante et joyeuse » le frôler sur la droite.

En quelques secondes, ce fut le déclic. Il est passé du stade où il pensait que nous étions un corps au stade où il a compris que nous avions un corps.

Rien ne sera plus jamais comme avant. Il renonce à une carrière de médecin rural et reprend ses études pour devenir anesthésiste-réanimateur afin d’aller plus loin dans l’étude des personnes dans le coma.

En tant qu’anesthésiste-réanimateur, il a effectué pendant plus de vingt ans un grand nombre de réanimations cardio-respiratoires et a rencontré de nombreux cas d’EMI. Durant cette longue période, il a également collecté bon nombre de témoignages de médecins et de soignants qui lui écrivaient, non seulement pour l’encourager à persévérer dans ses recherches, mais aussi pour lui raconter leurs propres expériences paranormales vécues avec des patients.

Caractéristiques des EMI

Selon Jean-Jacques Charbonier, les récits d’EMI présentent ces caractéristiques principales, qui sont relatées en partie ou entièrement selon les cas :

– le sentiment d’être étranger à son corps physique et la frustration produite par l’impossibilité de toucher des objets ;

– la télépathie ou transmission de pensée ;

– la rétrocognition : la capacité de se souvenir de sa vie dans les moindres détails semble être relativement constante dans les différents récits, ce qui donne lieu à une autocritique ;

– la précognition : il arrive plus rarement que l’« expérienceur » (personne qui fait l’expérience d’une EMI) reçoive des informations concernant le futur ;

– le tunnel : le passage dans un tunnel où l’expérienceur est aspiré par une force invisible à vitesse élevée ;

– la lumière : elle resplendit au bout du tunnel et éclaire l’étape suivante où prédominent un sentiment d’amour inconditionnel et d’omniscience ; à ce moment des rencontres peuvent se faire avec des défunts. L’amour associé à cette lumière n’a rien de commun avec l’amour terrestre.

– la limite : les expérienceurs ne sont pas autorisés à dépasser cette ultime frontière de non retour ;

– le retour se fait avec tristesse ; retour à la douleur physique et la souffrance psychique ;

– l’impact de l’expérience : les quelques instants de ce contact avec la lumière paraissent plus importants que le vécu d’une vie entière.

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La Conscience analytique cérébrale (CAC)

C’est celle que l’on nomme communément la conscience. Pour la majorité des gens, être conscient, c’est avoir la possibilité de se repérer dans le temps et dans l’espace, de savoir qu’on est en vie, d’analyser son environnement. La CAC reçoit des informations sensorielles issues de nos cinq sens et elle les trie en se référant à celles qui sont déjà stockées. Elle n’intègre que les éléments qui correspondent à une logique mise en place par un apprentissage ou une croyance.

C’est le cerveau et ses connections neuronales qui sont le support anatomique de cette conscience.

Dépendante de nos activités neuronales, son activité est mesurable au moyen de l’électroencéphalogramme. Le fonctionnement de la CAC dépend de processus biochimiques complexes et surtout de l’apport d’oxygène à notre cerveau.

Son activité se manifeste par des fréquences bien précises mesurées par un EEG dont l’enregistrement se fait au niveau du cortex cérébral :

– Le rythme gamma au-dessus de 24 hertz (Hz) est observé lors d’une intense activité cérébrale. Les personnes réfléchissent beaucoup, sont très concentrées. La CAC fonctionne à plein régime.

– Le rythme bêta, de 12 à 24 Hz correspond à une activité cérébrale soutenue, l’activité classique de veille.

– En rythme alpha, de 8 à 12 Hz, l’activité cérébrale est faible, zone d’apaisement proche du repos, proche de la somnolence, la CAC ne fonctionne presque plus.

– En rythme théta, de 4,5 à 8 Hz, l’activité cérébrale est très faible. On l’observe lors de la somnolence, en période de méditation, ou sous hypnose. La CAC est éteinte ou extrêmement ralentie.

– En rythme delta, en dessous de 4 Hz, l’activité cérébrale est éteinte. On observe ce phénomène chez les très jeunes enfants, dans les états de sommeil profond et dans les états de mort clinique : la CAC ne fonctionne plus.

Plus le rythme descend, plus la CAC va laisser place à « l’autre conscience » : la Conscience intuitive extraneuronale.

Nous tendons à prendre la partie pour le tout. La plupart des scientifiques pensent qu’il n’existe rien en dehors de notre corps. Nous avons un cerveau, un point c’est tout. C’est l’arbre qui cache la forêt. Cette situation est due au cinquième rayon de Connaissance concrète ou Science, qui est responsable de l’extraordinaire expansion de la conscience humaine sur les niveaux concrets partout dans le monde. Ce rayon s’exprime dans notre technologie moderne. Ces cent dernières années, des progrès incroyables ont été réalisés, qui sembleront pourtant négligeables comparés à ceux des cinquante à cent ans à venir, tellement la transformation de la vie sur Terre sera considérable. Les niveaux de compréhension au-dessus du physique dense seront tellement extraordinaires que nous aurons besoin d’un type de scientifiques très différent, qui soit sans œillères et ne prenne pas la partie pour le tout. » [Benjamin Creme, Le Rassemblement des Forces de Lumière, p. 141]

La Conscience intuitive extraneuronale (CIE)

Selon le Dr Charbonier, il s’agit d’une conscience indépendante de la matière qui agit sur le cerveau à la manière d’un nuage électronique sur un ordinateur. Notre cerveau n’est alors plus considéré comme un émetteur et fabricant de conscience mais comme un récepteur de conscience.

Cette conscience extratemporelle et indépendante de toute structure anatomique peut s’exprimer :

– lorsque l’EEG est plat, après 15 s d’arrêt cardiaque ;

– dans les récits de ceux qui « reviennent » d’un état de mort clinique, à la suite d’un coma, d’un arrêt cardio-respiratoire, ou d’un traumatisme ;

– lorsque les sujets rapportent des expériences de « sortie du corps » ;

– lors de certains types de rêve, lorsque les sujets sont plongés dans une hypnose très profonde ;

– lors d’états de méditation profonde, etc.

La CIE est cette source indestructible d’informations qui fait de chacun d’entre nous un être unique, éternel et totalement relié aux différentes énergies spirituelles de l’Univers. Elle est dégagée de notre échelle temporelle si bien que des informations du passé ou du futur nous sont accessibles. Elle est également dégagée de notre échelle spatiale, si bien que les déplacements peuvent être possibles instantanément sans limite géographique. Elle permet ce qu’on appelle les perceptions extrasensorielles. Elle nous relie à un champ de conscience universel. Ce concept débouche sur des applications pratiques et change du tout au tout nos représentations sur l’essentiel de nos vies.

Le Dr Charbonier développe longuement dans ses conférences et ses écrits le fruit de ses recherches qui font voler en éclats les paradigmes scientifiques concernant la mort :

– Un état de conscience modifié est possible lorsque le cerveau s’arrête de fonctionner.

 – Il peut s’établir une véritable communication télépathique avec les comateux qui sont non seulement capables de recevoir mais aussi d’émettre des pensées.

 – Un souffle de vie quittant le corps a pu être physiquement ressenti par de nombreux soignants au moment de la mort.

 – Le comateux peut se conceptualiser comme étant une entité dégagée d’un corps terrestre et reliée à lui par un cordon. Ce concept permet d’expliquer aux familles et aux soignants la meilleure façon de se comporter avec les patients.

Une vie est possible dans une autre dimension lorsque la mort physique survient et que ce cordon est coupé.


Source : La conscience intuitive extraneuronale, un concept révolutionnaire sur l’après-vie, enfin reconnu par la médecine, Dr Jean-Jacques Charbonier, Editions Trédaniel, 2017.

Plus d’informations : http://jean-jacques.charbonier.fr/1 - Le Dr Charbonnier a participé à de nombreux colloques internationaux et collabore avec d’autres chercheurs dans le domaine de la vie après la mort, dont le Dr Raymond Moody (États-Unis), le Dr Pim Van Lommel (Pays-Bas), et Mario Beauregard, chercheur à l’institut de neurosciences de Montréal (Canada).





Courrier des lecteurs

La rédaction de Partage international a reçu, au fil des années, un grand nombre de « Courriers des lecteurs » qui ont été traités et confirmés comme de véritables rencontres avec des Maîtres ou un « porte-parole » mais qui n’ont pas encore été publiés.
D’autres courriers sont récents. Alors que nous ne pouvons plus confirmer ou indiquer qu’un Maître est impliqué, il se peut que l’expérience soit si forte qu’elle « parle d’elle-même » et apporte espoir, inspiration et réconfort.

Home Veillez donc

Le 5 janvier 2018, au cours de la méditation de transmission, un souvenir me vint à l’esprit à propos d’une réunion préparatoire : une parabole biblique que j’avais oubliée depuis plus de 60 ans. Il s’agissait de la parabole des cinq femmes prévoyantes et des cinq femmes insouciantes : « Alors, le royaume des Cieux sera comparable à dix jeunes filles invitées à des noces, qui prirent leur lampe pour sortir à la rencontre de l’époux. Cinq d’entre elles étaient insouciantes, et cinq étaient prévoyantes : les insouciantes avaient pris leur lampe sans emporter d’huile, tandis que les prévoyantes avaient pris, avec leur lampe, des flacons d’huile. Comme l’époux tardait, elles s’assoupirent toutes et s’endormirent. Au milieu de la nuit, il y eut un cri : « Voici l’époux ! Sortez à sa rencontre. »

La parabole se termine ainsi : « Veillez donc, car vous ne savez ni le jour ni l’heure de la venue du Fils de l’Homme. » (Nouveau testament, Matthieu 25)

Je n’avais aucun souvenir conscient que cette dernière citation se rattachait à la première partie de la parabole. Je devrais mentionner que mon interprétation était différente.
Elle me remit à l’esprit un poème de Benjamin Creme extrait de La Mission de Maitreya, tome III :

Tels des courtisans, assis à guetter l’arrivée du roi,
nous attendons ton entrée en lice, Maitreya.
Si ce n’est que d’aucuns, ne tenant pas en place,
courent de-ci, de-là, et s’en vont claironner :
le Grand Seigneur, Maître entre les Maîtres,
descend de sa monture, s’approche de la porte.
Ouvrons-la-lui bien vite, qu’il entre sans tarder.

Nom et adresse non communiqués




Home Confirmation

Le 8 juillet 2017, des collègues du groupe de Londres et moi tenions un stand au Salon du yoga de Brighton. L’affluence fut croissante et en fin de matinée nous eûmes un flux constant de visiteurs. Une dame aux cheveux bruns et aux yeux foncés s’approcha de notre stand pour s’informer de la nature des informations que nous diffusions ; elle semblait avoir environ 40 ans et portait des vêtements confortables. Notre conversation nous amena tout naturellement à évoquer le Jour de Déclaration. Soudain, je ressentis un immense flot d’une belle énergie nous inonder toutes deux. C’était si fort qu’il ne nous fut plus possible de parler : les stands, les visiteurs et les exposants sont tous devenus flous et estompés, sauf la dame brune. Comme nous étions face à face, elle joignit les mains, saisit les miennes en les embrassant, se pencha et m’embrassa sur les deux joues. J’étais bouleversée et lorsque je repris mes esprits je me retrouvai assise alors que la dame s’en allait. Je restai assise plusieurs minutes jusqu’à ce que je redevienne consciente de ce qui m’entourait.

Plus tard, quelques exposants se rendirent à notre stand car ils avaient ressenti l’énergie et se demandaient ce que c’était. Cela s’était produit précisément lorsque nous avions évoqué le Jour de Déclaration. Cela signifie peut-être qu’il va avoir lieu très bientôt. C’est peut-être également le signe qu’il est primordial d’en parler en toute occasion.

S. P., Ashurstwood, West Sussex, G.-B.




Home Ne pas perdre de vue l’objectif

Au printemps 2002, je descendais Sunset boulevard à Hollywood (Californie), un samedi soir. Je remarquai un homme assis les yeux fermés près d’un bâtiment. En m’approchant, j’eus l’impression qu’il avait un lien de parenté avec Maitreya. Son visage rayonnait de bonheur et il semblait en profonde méditation. Mais quand je fus à trois mètres de lui, il se mit doucement à ouvrir les yeux. Lorsque je fus juste devant lui il me regardait les yeux complètement ouverts.

Je ne pus m’empêcher de penser qu’il me regardait pour me dire : « Oui, c’est moi (Maitreya). » Je continuai à marcher et pensai que cette expérience était un rappel agréable que Maitreya est en fait toujours avec nous. Ai-je raison ?

S. E., Irvine, Californie, États-Unis

Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que l’homme était Maitreya.


Home Unité de groupe

Le 28 novembre 2017, un collègue et moi étions dans un salon de thé et évoquions les difficultés de notre groupe risquant d’aboutir à une forme de rupture. Même si cela était dans l’air depuis des mois, cela a émergé au cours de notre conférence annuelle. Soudain, je vis brièvement Benjamin Creme à la vitrine, et ressentis un flot d’énergie. Il était environ 16 h 30 et cela me rendis perplexe. Il y avait de toute évidence sur ma droite une énergie d’une forme indéfinie.

Alors que l’énergie, que mon collègue ressentit aussi, nous pénétrait et nous environnait, je ne vis plus la silhouette de Benjamin Creme à la vitrine. Cependant, environ une heure plus tard, je fus forcé de fermer les yeux et vis Benjamin Creme avec sa veste beige donnant l’impression de regarder un clip vidéo. A ce moment cette énergie passa de ma droite à ma gauche.

Comme le salon de thé fermait à 19 h, nous décidâmes de partir à 18 h 45. Nous fîmes un long chemin ensemble puis nous nous séparâmes et l’énergie était toujours là. C’était inattendu et je dus changer de programme pour la soirée.

Les jours suivants, cette énergie était toujours là mais moins intense et j’ai clairement ressenti l’énergie de Benjamin Creme, comme s’il était tout près, plus que d’habitude. Il m’est très difficile de décrire cette expérience avec des mots.

Nom et adresse non communiqués

La lettre qui suit nous a été envoyée par le collègue qui était également présent dans le salon de thé :

Le 28 novembre 2017, je me suis rendu avec un collègue à une exposition des toiles de Rubens. Nous avons bénéficié de l’énergie bienfaisante qui se dégage habituellement au cours de ce genre d’exposition.

Nous buvions notre thé et parlions d’un problème de travail de groupe que nous trouvions très important et qui pourrait avoir des conséquences sur l’unité du groupe. Nous étions très préoccupés par cette question et nous sentions piégés par la situation.

Alors que nous exprimions nos préoccupations et nos inquiétudes, un phénomène des plus insolites se produisit : il était 17 h 30 lorsque nous ressentîmes tous les deux un puissant flot d’énergie nous submerger. Chacun de nous l’a vécu de façon différente mais l’expérience fut simultanée et nous pûmes en discuter, ce qui est plutôt rare. Bien sûr nous ne pouvions plus évoquer d’autres sujets mais seulement dire un mot ou deux sur ce que nous ressentions et notre interprétation. Nous nous mîmes à réaliser que ce phénomène nous concernait tous les deux et était peut-être en rapport avec notre discussion et nos préoccupations à propos de l’unité du groupe. Pour moi il s’agissait d’un fort courant d’énergie passant par le chakra couronne, diminuant parfois d’intensité pendant quelques secondes avant de revenir en force.

Nous restâmes donc dans le salon de thé pendant une heure, faisant semblant de boire notre thé tout en profitant de l’énergie, en fermant les yeux de temps à autre. Lorsque nous envisageâmes de partir, l’énergie diminua. Alors je dis à haute voix : « S’il vous plaît continuez » et le flot d’énergie revint immédiatement.

Plus tard nous prîmes le métro et pour moi le courant d’énergie devint beaucoup plus léger, juste une impression de picotement autour de ma tête. De retour chez moi, je me suis immédiatement assis sur mon canapé et le flux d’énergie revint aussi fort que jamais et resta régulier jusqu’à ce que j’aille me coucher, à 21 h 30

Je pense qu’il s’agissait d’un cadeau du Maître de Benjamin Creme. Pour moi, le flot d’énergie persista jusqu’au jeudi soir, en diminuant légèrement. Je restai au lit la majeure partie du mercredi et du jeudi matin afin d’intégrer cette énergie car je n’étais plus capable de faire face à la vie de tous les jours.

Je me suis vraiment senti aidé, mon corps éthérique et émotionnel a été renforcé et purifié car j’avais ressenti un profond déséquilibre suite aux problèmes du groupe, même si j’essayai de faire de mon mieux. L’amertume a disparu, mon corps éthérique s’est senti à nouveau nourri et à l’aise. Et après environ un mois, la nécessité d’unité de groupe est passée d’un concept formel à une profonde compréhension.

Nom et adresse non communiqués




Home Face à face

Le 18 décembre 2017, j’étais chez moi seule, je me sentais très mal et épuisée. Je me mis à regarder la carte de la « main » de Maitreya qui était sur ma cheminée depuis huit ans. Soudain et à ma grande surprise, le visage de Maitreya apparut sur cette carte.

Il était face à moi, très beau avec des cheveux bruns, légèrement bouclés retombant sur le front et une petite barbe. Il paraissait jeune mais sans âge et je me suis sentie entourée de son amour et très sereine.

Peu de temps après, il tourna la tête afin que je voie son profil, puis se retourna vers moi. Je me suis assise pour le regarder pendant plusieurs heures et me sentis réconfortée et bénie.

A. T., Redhill, Surrey, G.-B.





Signes des temps

Les « Signes des temps » présentés dans cette rubrique ont été confirmés par le passé par Benjamin Creme ou s’imposent d’eux-mêmes sur la base de l’espoir et de la foi qu’ils suscitent. Nous les soumettons à votre réflexion.

Home Réconfort



Fin de février 2017, mon frère est tombé gravement malade. Au fil des semaines, il est devenu clair qu’il ne pourrait guérir. Atteint d’un cancer gastro-intestinal et la chimiothérapie n’étant plus une option, son état s’est très rapidement détérioré. Lorsque la gravité de sa situation lui parvint, il était, comme nous l’étions tous, complètement désemparé.
En réalisant que sa fin était proche, malgré sa croyance et sa foi en Maitreya, il avait peur. Son âme irait-elle au bon endroit ? Parce qu’il s’était drogué durant plusieurs années, même si cela s’était produit 17 ans auparavant, il s’inquiétait de savoir s’il avait été « un bon être humain ». Nous avons essayé à plusieurs reprises de le rassurer, mais quoique nous disions, rien ne semblait apaiser ses inquiétudes.
Un dimanche soir, mon mari lui a rendu une longue visite. Il était déjà 22 heures, bien après les horaires de visites de l’hôpital. J’ai commencé à prier et j’ai demandé à Maitreya de rassurer mon frère. Lorsque mon mari est rentré, j’ai vu sur sa chemise, à hauteur de l’épaule, ce qui ressemblait à des taches. En y regardant de plus près, j’ai découvert l’empreinte de la paume d’une main, l’empreinte de la main de Maitreya ! Nous avons immédiatement pris une photo. L’empreinte s’est ensuite lentement estompée puis a disparu dans les 15 mn. Le lendemain, un lundi, nous avons fait développer la photo et l’avons remise à mon frère.
Lorsqu’il a vu de quoi il s’agissait, il s’est mis à sangloter. Je lui ai dit : « Tu vois, tu n’as pas besoin de t’inquiéter de la destination de ton âme. J’ai demandé à Maitreya un signe pour te rassurer et il te l’a donné. »
Deux jours plus tard, le 5 avril 2017 (jour de l’anniversaire de Lord Rama), mon frère a paisiblement quitté son corps.
H. K., Pays-Bas




Home Une empreinte de main à côté d'une photo de Saï Baba



Mi-octobre 2017, priant devant une photo de Saï Baba, j’ai remarqué une empreinte de main sur le dessus de la table à côté de la photo. Au début, j’ai pensé que j’avais posé ma main sur la table en la dépoussiérant. Puis je me suis rendu compte que je ne l’avais pas dépoussiérée. Comme je vis seul, personne d’autre n’aurait pu le faire, et en tout cas, la main est très gracieuse et délicate avec des doigts allongés, tout le contraire de la mienne.
L’empreinte de main reste sur ma table, et bien que je ne sache qui l’a faite, je la considère comme une bénédiction et en éprouve un amour, une paix et un réconfort sans fin chaque fois que je la regarde.
K. P. Atlanta, Géorgie, États-Unis

 




Home L’étoile de Noël


Source : mufon.com



Virginie, Etats-Unis
Le soir de Noël 2017, un habitant d’Annandale (Virginie) a filmé un objet sphérique brillant de couleur bleue, immobile dans le ciel durant des heures. « La lumière qu’il émettait est restée de la même intensité, a rapporté le témoin. Après environ une heure, trois lumières orange en formation triangulaire sont apparues autour de l’objet, puis ont finalement disparu. »




Home Un ovni dans le ciel de Portland


Source : dailystar.co.uk



Le 4 janvier 2018, lors d’une émission en direct sur la chaîne de télévision américaine KOIN 6, un ovni a été filmé dans le ciel de Portland (Oregon). Les images ont été téléchargées sur YouTube et ont été visionnées près de 90 000 fois. Voir le gros plan.




Home Un nuage en forme de soucoupe volante à Yinchuan


Source : YouTube : CGTN, Chine



Yinchuan, Chine ‒ Le 23 novembre 2017, un nuage en forme de soucoupe volante a été photographié au-dessus de la ville de Yinchuan, en Chine.




Home Un objet pulsant en Pennsylvanie


Source : mufon.com



Pennsylvanie, États-Unis ‒ Dans la nuit du 2 janvier 2018, un astronome a photographié, dans l’est de la Pennsylvanie, une « étoile colorée qui pulsait rapidement » dans le ciel au sud-ouest. « Dans le télescope, elle ressemblait à un disque lumineux qui tournait rapidement et qui clignotait, en changeant constamment de couleur », a rapporté le témoin.




Home Bénédiction du Maître Jésus à Fukuoka



Bénédiction du Maître Jésus sur une photographie de la mère de S. A., du groupe de méditation de transmission de Fukuoka (Japon), prise le 20 novembre 2007.




Home Bénédiction du Maître Jésus au temple Kiyomizu



Bénédiction du Maître Jésus sur une photographie au temple Kiyomizu (Japon), prise le 18 mai 2008. Photo envoyée par S. A.




Home Bénédiction du Maître Jésus à Utsunomiya-shi



Bénédiction lumineuse du Maître Jésus sur la porte d’entrée de M. I., en février 2009, à Utsunomiya-shi (Japon).




Home Bénédiction du Maître de Tokyo à Oga



Bénédiction du Maître de Tokyo sur une photographie de la mère de N. O., prise par son père Teruo, le 21 juin 2008, près de leur maison d’Oga (Japon).






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