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Accueil > Revue Partage > année 2017

Extraits de la revue
Partage international

Octobre 2017 - N° 350

Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

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Sommaire


  • L'article du Maître



  • Point de vue
    • Quand les temps s’assombrissent, il faut briller plus fort par David Suzuki


  • Tendances
    • Ouganda : une vision au service des réfugiés
    • Des mini-intestins artificiels pour traiter la fibrose kystique
    • Une nouvelle technologie pour réparer les tissus endommagés


  • Les priorités de Maitreya
    • Dix ans après la crise financière
    • La solution à deux Etats, unique garantie pour la paix
    • Etats-Unis : plus de trois employés sur quatre ont des fins de mois difficiles


  • Citation
    • Extrait du « Rassemblement des forces de lumière » par Benjamin Creme


  • La voix de la raison


  • La voix des peuples
    • San Francisco fête la joie, l’amour et la vie dans la diversité
    • Israël : révoltes contre la corruption


  • Courrier des lecteurs


  • Compilation


  • S.O.P. — Sauvons notre planète


  • Signes des temps




L'article du Maître

Home L’art de la coopération - Appel à la raison

par le Maître –

Depuis le lancement de la revue Partage international, le Maître de Benjamin Creme a fourni des articles susceptibles d’être publiés non seulement au moment où ils ont été écrits, mais aussi chaque fois que la situation mondiale les rend à nouveau pertinents. A vrai dire, nombre de ces articles semblent plus actuels aujourd’hui que lorsqu’ils ont été publiés initialement.
Les deux articles qui suivent montrent à quel point tous nos problèmes sont imbriqués ; ils font ressortir que la solution à ces problèmes repose sur l’acceptation de notre interdépendance et de notre unité avec toute forme de vie sur la planète. Dès que Maitreya et les Maîtres se feront connaître nous pourrons compter sur leurs conseils et nous inspirer de leur exemple.


L’art de la coopération

par l’entremise de Benjamin Creme, septembre 2000

De plus en plus, les hommes se rendent compte de la gravité des problèmes auxquels ils sont aujourd’hui confrontés. Sur tous les fronts ‑  politique, économique et social ‑  ces problèmes se multiplient, avec leur cohorte de tribulations et de déchirements. Si l’on y ajoute la dégradation de l’environnement engendrée par l’attitude arrogante de l’homme envers la nature et ses ressources, l’avenir de l’humanité paraît plus sombre encore. On prend conscience aujourd’hui que la vie humaine est en péril, et qu’il faut agir de manière radicale avant qu’il ne soit trop tard.

Que peut bien faire l’homme pour échapper au désastre ? Quelles mesures peut-il prendre, ne serait-ce que pour atténuer la menace qui pèse sur lui ? La réponse à ces questions est relativement simple mais, semble‑t‑il, difficile à saisir pour les hommes, prisonniers qu’ils sont du carcan de leur propre conditionnement.

Les hommes doivent se libérer du poison de la compétition en perçant à jour le mirage qu’elle constitue. Ils doivent reconnaître l’unité du genre humain et adopter la coopération pour le bien de tous. Seules la coopération et la justice sauveront les hommes de la catastrophe qu’ils ont eux-mêmes engendrée ; seules la coopération et la justice leur assureront un avenir. Dans de telles conditions, l’homme n’a guère d’autre choix que d’accepter que son salut repose sur la coopération.

Quand les hommes choisiront la coopération plutôt que la compétition, ils verront leur vie se transformer comme par enchantement. Ils seront surpris de la facilité avec laquelle les problèmes les plus tenaces trouvent une solution et s’émerveilleront de voir les actions les plus simples faire reculer les limites du possible : par la coopération, et par elle seule, les hommes apprendront le véritable art de vivre. Ainsi en sera-t-il, et ainsi les hommes apprendront-ils à apprécier la beauté que seule la coopération peut apporter à leurs relations. C’est par la coopération que la nouvelle civilisation se construira, que la nouvelle science se révélera, que la nouvelle vision du monde se fera jour. Ainsi les hommes grandiront-ils ensemble dans l’exploration de leur divinité. Ainsi connaîtront-ils la joie et le bonheur de vivre en unité.

Les Maîtres, vos Frères aînés, ne sont pas des novices en matière de coopération. Dans tout ce qu’ils font, la coopération occupe une place centrale. Il ne pourrait en être autrement dans la Fraternité manifestée, où le chancre de la compétition est inconnu. Notre vœu le plus cher est que les hommes apprennent l’art de la coopération, et à cette fin nous ferons office de mentors, enseignant par l’exemple. La coopération est si libératrice qu’on peut s’étonner que les hommes aient tant tardé à en découvrir les joies.

L’ère de la compétition touche à sa fin. Avec sa disparition, la violence et la guerre, la faim dans un monde d’abondance, la cupidité et la séparation s’effaceront également des mémoires. A la place de ces fléaux émergera la coopération, bénédiction qui garantira aux hommes l’accès à leur divinité essentielle. Ainsi en sera-t-il, et ainsi les hommes en viendront-ils à comprendre une autre facette de la nature de Dieu.
 

Appel à la raison

par l’entremise de Benjamin Creme, 8 novembre 2014

L’heure est proche où l’on se rendra compte que la principale difficulté à laquelle est confrontée la génération actuelle a trait au déséquilibre écologique qui met en péril de vastes régions de la Terre. Comme vous le savez, les avis sont partagés quant à la gravité du problème mais, à moins que les hommes ne lui consacrent tous leurs efforts, beaucoup parmi eux verront leur avenir menacé.

Bientôt de nombreux groupes prendront toute la mesure du danger, voyant d’année en année se rapprocher la catastrophe. Le réchauffement global déchaîne des forces sur lesquelles l’homme ne peut aujourd’hui exercer aucun contrôle.





Home La démocratisation des médias [Extraits]

par Thiago Staibano Alves

Dans le climat actuel d’accusations et de contre-accusations, de fake news et de vérification des faits, les médias sont plus que jamais examinés à la loupe. Pour que la démocratie fonctionne, il faut que l’information soit factuelle, et que l’on y ait accès librement et sans parti-pris. La démocratie, la justice et la bonne gouvernance ‑ en un mot, les piliers d’une société civilisée ‑ doivent être fondées sur la vérité. Dans un monde idéal, les médias devraient être à l’abri de tout parti pris, de toute manipulation et de toute pression commerciale. Pour que la démocratie fonctionne, les citoyens doivent pouvoir en toute liberté prendre des décisions et exprimer de façon adulte leurs points de vue critiques sur les événements et les idées de leur temps.

Rares sont ceux qui ne pensent pas que, dans une démocratie, les responsables de la transmission de l’information ‑ les médias ‑ doivent être libres. Pourtant, beaucoup aujourd’hui semblent ne pas faire de distinction entre les concepts de presse libre et de presse de marché ! La compétition sur le marché des médias a conduit à la constitution de monopoles internationaux ‑ à l’accumulation de la plupart des chaînes de télévisions, stations de radio, magazines et autres périodiques entre les mains des groupes les plus riches et les plus puissants. Au Brésil, en 2013, 70 % de la presse étaient détenus par six familles seulement, souvent alliées aux élites politiques régionales, au pouvoir économique et à de gigantesques conglomérats religieux, dont les intérêts vont totalement à l’encontre des besoins et des intérêts de l’homme ordinaire. Au Mexique, c’est le marché de la publicité à la télévision qui appartient à 70 % au seul Groupe Televisa.

Dans le monde développé, les monopoles de médias sont nombreux. En Australie en 2013, 60 % de la presse appartenait à Rupert Murdoch, dont les nombreuses participations dans les médias comprennent la puissante chaîne d’information Fox News et le Wall Street journal. En 2012, dix des treize plus grands groupes se trouvaient aux États-Unis.

Historiquement, la plupart des gouvernements ont eu une attitude de connivence et de complaisance quant à la concentration d’un tel pouvoir entre les mains d’un très petit nombre de groupes de médias. Sous la domination de l’économie de marché, de nombreux pays ont permis que l’accès à l’information et sa production soient liés aux intérêts du 1 % le plus puissant de la population. Cette relation entre les médias et le pouvoir économique pose question : les médias sont-ils capables d’impartialité, étant donné les intérêts des sponsors ? Dans bien des cas la réponse semble être négative.

Une fois de plus, le Brésil est sur la sellette : des chercheurs ont mis en lumière le parti-pris des médias dans leur couverture des attaques perpétrées contre les paysans pauvres dénués de terre, dont beaucoup militent en faveur de la réforme agraire et de l’aide aux démunis. Les articles sur les meurtres de ces activistes font bien rarement ‑ voire jamais ‑ la une des médias grand public du pays.

Les grands médias brésiliens sont monopolisés par les propriétaires terriens, qui sont souvent les grands éleveurs de bétail du pays. Il n’est pas étonnant qu’ils soient totalement opposés à la politique de réforme agraire nationale et aux autres politiques d’aide aux défavorisés proposées par les agriculteurs pauvres.

Ces conflits ont suscité de nouvelles propositions d’organisation des médias visant pour l’essentiel à rétablir ces derniers dans leur rôle de sources d’information fiables, par le recours à la réflexion critique et le refus de la domination des valeurs du marché.

La communication communautaire

La communication communautaire est l’une des principales stratégies qui se sont développées en réaction à l’influence et au manque d’impartialité des médias. Née dans les mouvements populaires, les ONG et les syndicats, elle a pour but de permettre au citoyen ordinaire de prendre une part plus active dans le choix et la production d’informations. Après avoir pris de l’importance, elle représente aujourd’hui des segments plus importants de la population qui partagent une préoccupation commune ‑ comme par exemple l’éducation et les sciences humaines ‑ et elle permet l’essor d’autres formes de médias. Elle a contribué à l’apparition d’un réseau florissant dans lequel le simple citoyen peut jouer un rôle prépondérant et produire de l’information.


La compétition sur le marché des médias a conduit à la constitution de monopoles internationaux – à l’accumulation de la plupart des chaînes de télévisions, stations de radio, magazines et autres périodiques entre les mains des groupes les plus riches et les plus puissants.

Nous avons un exemple de cette forme de communication avec la Radio Comunitária para Todos os Povos [Radio Communautaire pour tous les peuples], qui est une initiative de médias populaires dans la région de l’Amazonie orientale, au Brésil. Son objectif premier est d’encourager l’installation de stations de radio communautaires chez les populations indigènes et les autres groupes qui voient leurs droits violés en permanence. Elle organise des ateliers pour aider les communautés locales à créer leurs propres médias à l’aide des nouvelles technologies et des nouvelles techniques d’émission. Le groupe entretient par ailleurs une relation étroite avec l’Association mondiale des radiodiffuseurs communautaires (Amarc), aux côtés de laquelle il préconise l’adoption par le pays d’une nouvelle loi sur les médias qui permette à toutes les couches de la population d’avoir accès aux concessions de médias, et qui décriminalise la radio amateur.

...

L’Argentine : un modèle pour le monde entier

Les projets communautaires ont besoin qu’une protection soit garantie par les lois sur les médias, afin que la décentralisation et la démocratisation de la radio, de la télévision et des autres concessions puissent fleurir. Dans le domaine des médias, les monopoles sont contraires aux principes de la démocratie, car ils tendent à exclure la participation des citoyens économiquement faibles. Afin de résoudre ce problème, quelques pays ont proposé dernièrement une révision de leur législation sur les médias, afin qu’un nombre plus important de groupes, y compris les mouvements sociaux et les associations sans but lucratif, soient correctement et équitablement représentés. L’un des exemples les plus complets et les plus intéressants de ce nouveau type de législation est la célèbre Ley de Medios (Loi sur les médias) Argentine qui a été approuvée et déclarée constitutionnelle par la Cour suprême en 2009.

Cette loi est parfaitement conforme aux recommandations les plus récentes pour la promotion et le respect de la diversité culturelle, telles que celles établies par l’Unesco dans sa Convention sur la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles et la Déclaration des principes de liberté d’expression de l’Organisation des États américains.

La Ley de Medios a mis en place un ensemble de conseils de régulation des médias tels que l’Autorité fédérale des services de communication audiovisuelle, la plus haute autorité responsable de la mise en œuvre de la nouvelle loi sur les médias ; le Conseil fédéral des communications audiovisuelles ; et le Conseil consultatif des communications audiovisuelles et de la jeunesse, entre autres. Ces conseils sont composés de membres de la branche exécutive du gouvernement, du Congrès et de la société civile, et ils sont responsables de l’application de la loi.

L’aspect le plus intéressant de cette loi est peut-être la limitation du nombre de médias que peut détenir un groupe privé, limitant la possession de différents types de médias dans la même région (par exemple, un groupe de communication qui dispose d’un journal et d’une radio dans la même région). La loi instaure également d’autres formes de limites aux niveaux national et local. Au plan national, la loi limite le nombre de licences accordées pour la communication par satellite. Au niveau local, les sociétés de médias n’ont droit qu’à une licence de radio AM, une licence de radio FM, et une seule licence de télévision pour une chaîne cryptée ou en accès libre. En conséquence, les médias se sont ouverts, démocratisés, et ont dû accorder plus de place aux autres.

Même si les secteurs les plus conservateurs restent problématiques, l’Amérique latine dans son ensemble a accepté la Ley de Medios comme outil international de référence législative pour les nouvelles lois sur les médias. Les experts et les Nations unies en ont fait l’éloge. Franck La Rue, rapporteur spécial pour la liberté d’opinion et d’expression à l’Unesco, a déclaré : « L’Argentine dispose d’une loi très avancée qui doit servir de modèle au continent tout entier comme aux autres régions du monde. »




Home Naomi Klein : la vérité sur l’ouragan Harvey

Source : theintercept.com


Photo : media.defense.gov
Gardes-côtes menant des opérations de sauvetage à Jacksonville, en Floride, le 11 septembre 2017.

Au lendemain de l’ouragan Harvey, la tempête la plus dévastatrice qui ait jamais frappé l’Amérique continentale, « c’est le bon moment pour parler du changement climatique et des diverses injustices systémiques ‑ du profilage racial à l’austérité économique  qui transforment des catastrophes comme Harvey en catastrophe humaine », écrit l’auteure et activiste Naomi Klein [le 28 août 2017, avant les ouragans Irma et José].

La majeure partie de la couverture médiatique de la catastrophe s’est concentrée sur les niveaux de précipitations sans précédent produits par la tempête, a déclaré N. Klein dans un article sur le site Web The Intercept. Et sur le fait que personne ne l’ayant vu venir, personne ne pouvait s’y préparer de manière adéquate.

Ce dont on entend peu parler, c’est de la cause de tels événements météorologiques records qui se suivent avec une telle régularité que l’expression « record-battu » devient banale à la météo. En d’autres termes, on ne parle encore que peu voire pas du tout du changement climatique.

Ceci, nous affirme-t-on, afin de ne pas « politiser » une tragédie humaine toujours en cours, ce qui part d’une intention compréhensible. Mais voilà : chaque fois qu’un événement météorologique sans précédent nous touche dans notre chair, comme une sorte de sanction divine imprévisible, les journalistes prennent une décision hautement politique. Celle de ménager les sentiments et d’éviter la controverse au dépend de la vérité, si difficile soit elle.

Le réchauffement global conduit à des précipitations extrêmes : de longues périodes de sécheresse interrompues par des chutes de neige ou de pluie massives, loin des modèles prévisibles et plus stables dans lesquels la plupart d’entre nous ont grandi.

Parce que la vérité c’est que de tels événements
ont depuis longtemps été prédits par les scientifiques du climat.
Le réchauffement des océans engendre de plus puissantes
tempêtes. La hausse du niveau des mers signifie que ces
tempêtes surviennent dans des endroits
qu’elles n’atteignaient pas auparavant.

Selon Noami Klein, dans des circonstances idéales, après l’urgence immédiate, devrait se tenir un débat public réfléchi sur les implications politiques de la tempête en termes d’infrastructure, de sources d’énergie et de plan d’aide sociale au profit des personnes les plus vulnérables de la société ‑ y compris des pauvres, des malades et des personnes âgées ‑ qui vivent dans des situations de plus en plus précaires. Et peut-être même une discussion sur les liens clairs entre la perturbation du climat et les migrations, et le rôle des politiques américaines dans l’aggravation du problème.

« Mais nous ne vivons pas dans un monde qui permet ce type de débat sérieux et mesuré, écrit N. Klein. Nous vivons dans un monde où les forces au pouvoir ont montré leur empressement à exploiter la crise à grande échelle comme diversion, comme en témoigne la focalisation sur les urgences de vie et de mort, et le passage en force de politiques régressives, des politiques qui nous poussent toujours plus loin dans une voie perçue à juste titre comme une forme d’apartheid climatique.

[...] Cela signifie qu’il existe un impératif moral pour les personnes informées et de secours à nommer les véritables causes profondes de cette crise ‑ reliant clairement la pollution climatique, le racisme systémique, le sous-financement des services sociaux et la surcharge de la police. Nous devons également saisir le moment pour proposer des solutions intersectorielles qui réduisent considérablement les émissions carbone tout en luttant contre toutes les formes d’inégalités et d’injustices.

Et cela doit se produire maintenant ‑ précisément lorsque les énormes coûts humains et économiques de l’inaction sont perçus par l’opinion publique. Si nous échouons, si nous hésitons en nous demandant ce qu’il est approprié ou non de faire en cas de crise, nous ouvrons la porte aux acteurs impitoyables qui exploiteront le désastre à des fins prévisibles et néfastes. »

Naomi Klein conclut : « Parler honnêtement de ce qui alimente ces catastrophes en série ‑ même si elles sont en train de se produire ‑ n’est pas irrespectueux pour les gens en première ligne.

En fait, c’est le seul moyen d’honorer réellement leurs pertes, et notre dernier espoir d’empêcher un avenir marqué d’innombrables autres victimes supplémentaires. »





La voix de la raison

Home Bienvenue aux migrants et aux réfugiés !

Source : w2.vatican.va


« La solidarité doit s’exprimer concrètement à chaque étape du processus migratoire : depuis le départ jusqu’à l’arrivée, ainsi qu’au retour. » Pape François

Le 15 août, sa sainteté le pape François a annoncé en ces termes sa participation à la Journée mondiale des migrants et des réfugiés du 14 janvier 2018 : « J’ai exprimé à de nombreuses reprises mon inquiétude au sujet de la situation épouvantable des nombreux migrants et réfugiés qui fuient les guerres, les persécutions et les catastrophes naturelles, ainsi que la misère […]

Lorsque j’ai institué le nouveau dicastère pour le Service du développement humain intégral, je voulais créer une section particulière ‑ placée pour l’instant sous ma direction ‑ destinée à faire connaître la préoccupation particulière de l’Eglise au sujet des migrants, des personnes déplacées, des réfugiés et des victimes des trafics d’humains […]

La solidarité doit s’exprimer concrètement à chaque étape du processus migratoire : depuis le départ jusqu’à l’arrivée, ainsi qu’au retour. Cette grande responsabilité, l’Eglise entend la partager avec tous les croyants, ainsi qu’avec tous les hommes et les femmes de bonne volonté, car tous sont appelés à répondre, chacun selon ses possibilités, aux innombrables défis des migrations contemporaines ‑ et ce avec générosité, promptitude, sagesse et prévoyance. A cet égard, je veux répéter que notre responsabilité commune doit s’articuler autour de quatre verbes : accueillir, protéger, promouvoir et intégrer.[…]

Les programmes d’accueil plus nombreux, déjà établis en différents lieux, semblent favoriser les contacts personnalisés, améliorer la qualité du service et accroître les garanties de succès. » 


Il existe en ce moment un groupe de personnalités éclairées qui attirent l’attention de l’humanité sur la nouvelle réalité du monde. Parmi elles se trouve le pape François qui exprime d’une manière unique les idéaux de tous, dans une grande proximité avec les gens. Le dalaï-lama, lui aussi, joue un rôle considérable au nom de tous ceux qui voient en lui leur porte-parole.

Jamais auparavant des hommes de si grand talent ne s’étaient trouvés réunis en une même époque, pour montrer à l’humanité que tout est bien et qu’elle n’a plus longtemps à attendre pour voir ses rêves se réaliser. Chaque jour qu’ils bénissent de leur présence rend leur amour plus proche du cœur des hommes. Aimez-les en retour et ouvrez-leur votre cœur au nom de Celui qui vient.

Changez vos peurs en une attente pleine d’amour, et accueillez l’ère nouvelle dans cette joie qui est vôtre de plein droit. Il est proche, très proche le moment où vous découvrirez avec émerveillement son visage, la joie de sa présence et son amour inconditionnel. Vous saurez alors pourquoi vous êtes en incarnation en cette époque si particulière.

Que Dieu vous bénisse et dissipe vos peurs à jamais.

Bienvenue dans l’ère nouvelle, par le Maître ‑  , 14 janv. 2016
 




Home Pour une société durable, soucieuse de l’environnement et fondée sur le partage

Source : stopwar.org

Dans un article intitulé Il faut arrêter les guerres, le musicien Brian Eno, président de la section du Royaume-Uni de la coalition Stop the War (organisation ayant pour objectif de stopper les guerres), analyse les raisons pour lesquelles les guerres occupent encore une place si importante dans le monde d’aujourd’hui : « Il ne faut pas attendre, écrit-il, que les hostilités aient commencé pour essayer d’arrêter les guerres, car ces dernières ont leurs racines incrustées dans le tissu même de nos sociétés. De plus en plus, nos sociétés se construisent autour de l’idée de la guerre ‑ ou des menaces de guerre ‑ et beaucoup de gens ont un intérêt particulier à maintenir les choses en l’état. »

Les idéologues, les fabricants d’armes, toutes les industries et les chercheurs scientifiques de près ou de loin liés à la guerre, les médias, les politiciens, les métiers de la sécurité, tous profitent des guerres. « En vérité, ajoute-t-il, les économies des Etats-Unis, du Royaume-Uni et de bien d’autres pays sont devenues tellement dépendantes des productions militaires qu’elles ont à présent besoin d’une menace permanente de guerre. La Seconde Guerre mondiale a considérablement enrichi l’Amérique et lui a appris que les véritables vainqueurs des guerres sont les pays qui fabriquent les armes. »

En gros, il y a deux moyens pour pérenniser les sociétés : « L’espoir et la peur. Mais le premier moyen implique que la promesse d’un avenir meilleur soit crédible, ou du moins considérée comme telle par la majorité des gens […]. Or, l’espoir ne peut imprégner une société si ses élites négligent les dépenses sociales en donnant la priorité à des porte-avions à six milliards de dollars et à des guerres étrangères agressives (qui en retour inondent ses côtes de réfugiés).

Au lieu d’espoir, c’est la montée du chômage que nous avons à présent, trop de jeunes surqualifiés, trop de jeunes sous-qualifiés, l’économie-spectacle, les contrats provisoires et l’automation. Nos politiciens travaillent-ils sur ce problème ? Repensent-ils nos perspectives d’avenir ? Rejettent-ils le désastreux fondamentalisme des marchés du néolibéralisme ? Loin de là : ce sont très majoritairement des esprits timorés vivant dans la crainte de voir un journaliste révéler qu’ils s’éloignent de cette fameuse doctrine libérale. Alors ils se rabattent sur la deuxième option : la peur…

C’est donc la peur qui fait tourner la roue du hamster […]. Mais c’est l’espoir qui nous sortira de la cage. Arrêter les guerres implique de construire une société, non point basée sur la consommation compulsive et le profit, mais sur les ressources renouvelables, la préservation de l’environnement et le partage. Cela signifie construire un monde que chacun voudra conserver, de sorte que l’idée même de guerre ‑ qui détruirait tout cela ‑ devienne ridicule, inimaginable […]

Cela signifie neutraliser ces hiérarchies barricadées qui engendrent constamment des armées d’idiots privilégiés ‑ arnaqueurs sachant parler mais non penser, demeurant éternellement dans le monde irréel de leur grande école, généralement privée. Le sentiment inébranlable de leur supériorité naturelle nourrit chez eux une outrecuidante arrogance qui les projette d’une guerre à l’autre, tant ils sont certains de ne jamais pouvoir se tromper […].

Et, peut-être avant tout, cela signifie distribuer les richesses de la planète de telle sorte qu’elles ne s’accumulent pas entre les mains de ceux qui sont déjà puissants, mais au contraire servent à la construction d’un monde où davantage de gens puissent saisir leur chance. Car jamais dans l’Histoire nos sociétés n’ont bénéficié de richesses aussi énormes, issues de la créativité, de l’ingéniosité et du travail de générations et de générations d’êtres humains. Avec tant de richesses, réparties à bon escient, un monde de paix est à portée de mains plus que jamais […]. Au lieu de mener des guerres destructrices, faisons naître une paix créatrice. Au lieu de chercher à accumuler toujours davantage de biens individuels, cherchons, en tant que membres d’une même société, à mieux partager ce que nous avons déjà. Au lieu de croire que notre destin est de courber l’échine en nous cantonnant dans le rôle de consommateur obéissant, redressons-nous fièrement et, ensemble, créons quelque chose de neuf. »




Home L’Onu doit mener un assaut diplomatique pour la paix

Source : UN News


Photo : Un.org
« J’espère que les jeunes pousseront leurs sociétés, leurs communautés, et même leurs gouvernements, à comprendre qu’ils ont besoin de politiques de cohésion sociale. » Antonio Guterres

Interrogé le 8 septembre 2017 sur le rôle de l’Onu, après 72 ans d’existence, le secrétaire général Antonio Guterres a répondu : « Nous vivons dans un monde dont les problèmes se posent à l’échelle planétaire ‑ changement climatique, terrorisme, inégalités ‑ et il n’y a aucune chance de les résoudre par des initiatives individuelles de pays isolés. Il est de plus en plus évident que seules des solutions internationales peuvent résoudre des problèmes internationaux. C’est pourquoi les organisations multinationales comme l’Onu sont essentielles pour faire face aux défis dramatiques menaçant aujourd’hui l’humanité. Avant tout, l’Onu doit être l’instrument d’un assaut diplomatique pour la paix.

J’espère que les jeunes pousseront leurs sociétés, leurs communautés, et même leurs gouvernements, à comprendre qu’ils ont besoin de politiques de cohésion sociale, de politiques qui permettent à chacun de sentir que son identité est respectée, mais aussi de se sentir partie intégrante de la société dans son ensemble.




Home Privilégions le « nous », pas le « je »

Source : ted.com

Lors d’un séminaire organisé du 24 au 28 avril 2017 à Vancouver par le Ted 20171, le rabbin Jonathan Sacks, philosophe, auteur et figure morale respectée, a effectué un exposé stimulant démontrant notre capacité à envisager notre avenir sans crainte, à condition de l’envisager ensemble. Il a déclaré : « Nous vivons des temps où l’âme des hommes ‑ y compris la nôtre ‑ est durement mise à l’épreuve. Oui, nous vivons un moment décisif de l’Histoire humaine. Nos élections nous divisent, divisent nos sociétés, et nous assistons à la poussée de l’extrémisme : tels sont les fruits de la crainte, de l’angoisse et de l’incertitude quant à l’avenir. Notre monde change plus vite que nous ne pouvons le supporter, et sans doute va-t-il continuer à changer de plus en plus vite. Avons-nous donc encore un moyen d’envisager notre avenir sans crainte ? » Pour répondre, J. Sacks examine ce que nous vénérons en ce début de XXIe siècle : les anthropologues de l’avenir, dit-il, verront que nous lisons de nombreux livres sur l’épanouissement de soi, que nous considérons la politique comme la défense des droits individuels, et que nous adorons nous prendre nous-mêmes en photo ‑ et ils en concluront que nous vouons à nous-mêmes un véritable culte.

Cette auto-adoration est en opposition directe avec notre nature sociale, et avec notre besoin d’amitié, de confiance, de loyauté et d’amour. « Dès qu’il y a trop de je et pas assez de nous, dit-il, nous nous retrouvons craintifs, vulnérables et seuls. » Selon lui, ce que nous devons faire afin de renforcer le « nous », c’est de le considérer à l’avenir en trois dimensions : « Le nous relationnel, le nous de responsabilité et le nous identitaire. Et, avant tout, nous devons comprendre, respecter et célébrer ce qui est différent de nous. »

Et certes, à une époque où tout le monde informe tout le monde en disant tout et son contraire, où nous nous barricadons derrière les idées qui nous conviennent, notre sociabilité ne peut que souffrir : « Nous devons retrouver ces face-à-face avec les gens qui sont différents de nous, afin de nous apercevoir que l’on peut être en plein désaccord avec quelqu’un et cependant rester ami avec lui. Alors nous découvrons que les gens qui ne nous ressemblent pas sont, comme nous, des gens, tout simplement. »

Avec humour et éloquence, J. Sacks parle ensuite de l’immigration et des émigrants : si l’on a, dit-il, un fort sentiment de sa propre identité, on ne se sent pas menacé par celle des autres, si bien que l’on peut accueillir l’étranger au lieu de le craindre.

Concernant le « nous de responsabilité », J. Sacks estime que notre pensée a régressé à un stade « magique », car nous croyons qu’il suffit d’élire un gouvernant fort pour régler tous nos problèmes. Quand cette opinion domine, nous tombons dans l’extrémisme de droite ou de gauche, religieux ou antireligieux.

« C’est seulement si nous sommes tous unis que nous pourrons nous sauver de nous-mêmes. Lorsque nous passons de la politique du « moi » à celle du « tous ensemble », nous redécouvrons ces belles vérités : une nation n’est forte que lorsqu’elle prend soin des faibles ; elle ne s’enrichit que lorsqu’elle aide les pauvres ; elle ne devient invulnérable que lorsqu’elle protège ceux qui sont vulnérables. C’est tout cela qui fait les grandes nations. »

L’auteur nous laisse avec cette simple suggestion : « Chaque fois que le mot « soi » vous viendra à l’esprit, remplacez-le par « les autres ». Au lieu de « s’aider soi-même », « aider les autres ». Au lieu « d’estime de soi », « estime des autres ». Nous pouvons affronter tout ce qui peut se produire dans l’avenir si nous savons que nous ne l’affronterons pas seul. »





Courrier des lecteurs

Home C’est le cœur qui est important

En mars 2002, je fis un voyage en Inde. A la gare de Nippori (Japon) j’attendais le train pour me rendre à l’aéroport de Narita. Lorsque le train arriva, je me précipitai pour trouver une place et vis un siège disponible à l’entrée du wagon, près de la fenêtre, a côté d’un homme, un étranger de près de 50 ans.

Comme je m’asseyais, il engagea la conversation. Il déclara qu’il aimait vraiment le Japon et qu’il était là pour son travail. Il s’empressa de me montrer dans son guide sur le Japon les différents endroits qu’il avait visités.

Au cours de la conversation, il déclara qu’il était français, père de deux filles, divorcé et donc célibataire. Puis il me demanda où je me rendais. Je lui répondis que je me rendais en Inde, alors il répliqua qu’il y était allé quand il était jeune et pensait que c’était un pays « difficile ».

Soudain, je vis un détail qui m’avait échappé : il avait comme marque-page un ticket d’entrée du fameux temple japonais Hasedera. Avec enthousiasme je lui fis observer que j’avais visité Hasedera l’an dernier et que j’adorais cet endroit qui selon moi était un lieu très spirituel. Il en a tout simplement convenu.

Je lui demandai s’il avait visité d’autres temples. Il mentionna dans sa réponse un temple que je ne connaissais pas. Il s’y était rendu pour méditer et prier, je me suis alors immédiatement demandé si cet homme pouvait être Maitreya ou l’un des Maîtres. Je lui montrai alors un exemplaire du journal l’Emergence que j’avais dans mon sac mais il y jeta un rapide coup d’œil et me le rendis sans commentaire.

Arrivés à l’aéroport, nous nous rendîmes au terminal et nous convînmes de nous revoir de l’autre côté du comptoir. Juste avant de nous séparer je fus surpris de l’entendre déclarer : « Il y a des Américains, des Russes, des Japonais, il y a beaucoup de nationalités. C’est très complexe mais c’est le cœur qui est important. » Il répéta cela plusieurs fois en s’éloignant du comptoir d’Air France puis je le perdis dans la foule.

Se pourrait-il que cet homme fut Maitreya ou l’un des Maîtres ?

R. D., Japon

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que « l’homme » était Maitreya.


Home Changement d’humeur

Un soir du printemps 2002, je promenai mon chien, il faisait froid et il pleuvait, ce qui me mis de mauvaise humeur, et je souhaitai que le printemps arrive enfin. Au bout de cinq minutes, mon chien et moi étions trempés.

Soudain, je vis deux motards face à moi, à environs 200 m. Comme il faisait sombre et que le chemin était étroit, je m’arrêtai et rapprochai mon chien de moi pour laisser le passage. Le chien devint nerveux en voyant les deux motards et je tirai encore plus sur la laisse.

Quand le premier motard me croisa, il me dit merci d’une façon assez comique. Ils avaient l’air sri lankais et ce fut l’accent du premier motard qui rendit le mot « merci » comique. Les imperméables à rayures jaunes dont ils étaient vêtus renforçaient encore l’aspect comique. C’était une scène surréaliste. A partir de ce moment ma mauvaise humeur disparut et je me sentis heureux. Pendant un court instant, je pense que j’ai ressenti de l’énergie au niveau du chakra couronne. Etaient-ils Maitreya et le Maître Jésus ? S’agissait-il de l’énergie de Maitreya ou de l’énergie de mon âme, ou des deux ?

G. S., Allemagne

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le premier motard était Maitreya et le second le Maître Jésus. L’énergie venait de Maitreya


Home Compassion

En mars 2002, ma grand-mère a été hospitalisée. Ce n’était pas la première fois de l’année et cette fois-ci c’était pour une jambe cassée. Elle souffrait beaucoup et devait attendre la fin du week-end pour être opérée.

J’étais perdue dans mes pensées en quittant l’hôpital avec ma sœur après une visite et étais très triste en pensant à la douleur de ma grand-mère.

En me rendant à ma voiture, je me retournai et je vis un homme descendre une allée éclairée. Il marchait très lentement et me donna l’impression qu’il souffrait beaucoup. Il dut s’arrêter plusieurs fois et s’aidait du mur pour garder son équilibre. Il avait le teint basané, semblait âgé d’environ 35 ans, ses cheveux et ses yeux étaient foncés. Il portait un pyjama de l’hôpital et n’avait pas d’autres vêtements, alors qu’il faisait très froid ce jour-là.

Nos regards se croisèrent et je lui souris. Je lui dis bonjour et vis sur ses lèvres qu’il me répondait. Je le montrai à ma sœur. Elle lui dit bonjour également. Je fis quelques pas puis me retournai : l’homme avait disparu. Sur toute la longueur de l’allée devenue sombre, il n’y avait plus personne.

M. S., Allemagne

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que cet homme était le Maître Jésus.


Home Inoubliable

Cet évènement fut vraiment inoubliable. En novembre 2000, à Toulouse, je me rendis au bureau de la Fédération des familles de France où je travaillais. En cherchant une corbeille à papier, je rencontrai une femme magnifique. Elle était vêtue de blanc. Ses cheveux étaient noirs, son sourire très agréable et sa silhouette vraiment parfaite. En rentrant dans le bureau, je réalisai soudain que j’aurais dû lui parler mais elle avait disparu. Je pensai que peut-être elle attendait un enfant à la sortie de l’école toute proche.

Son sourire et son apparence sont demeurés gravés dans ma mémoire. Qui était cette femme splendide ?

M. F., Orleix, Aureilhan, France

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que cette « femme » était Maitreya.


Home D’autres aperçus fugitifs

Les deux lettres suivantes proviennent de personnes qui ont vu « l’homme au turban » au séminaire de méditation de transmission du 15 juillet 2017 de San Francisco, et qui ont fait l’objet de deux courriers intitulés Aperçus fugitifs publiés dans notre numéro de septembre 2017.

Le thème de ce séminaire était : Fusion de groupe, retour en arrière et aller de l’avant. Le groupe a étudié une compilation de conférences inspirantes de Benjamin Creme et les quatre exigences nécessaires à l’initiation de groupe. Nos petites discussions de groupe ont eu lieu dans divers bâtiments du campus.

A ce moment-là, au cours de nos échanges sur ce thème, j’ai remarqué, en regardant par la fenêtre, un homme élégant, de grande taille, qui passait devant notre bâtiment. Il portait un jean, une chemise multicolore, des lunettes de soleil et un magnifique turban violet clair. Des cerfs gambadaient près des bâtiments. C’était magnifique, cela me fit sourire et me remplit de joie.

Je me demandai si ce bel homme pourrait-être Maitreya. Tout au long du séminaire, les énergies chaleureuses de Maitreya étaient vraiment extraordinaires. Plus tard dans la journée, j’appris qu’un collègue d’un autre petit groupe, dans un autre bâtiment, a eu la même expérience !

A. D., Marietta, Géorgie, Etats-Unis

 

Au cours de notre séminaire de méditation de transmission de San Francisco, nous avions divisé notre grande assemblée en petits groupes afin d’avoir des discussions plus intimes. Je me suis retrouvé avec un petit groupe de collègues dans une salle annexe nommée Le nid de la chouette (une pièce qui avait servi de bureau à Benjamin Creme) avec une fenêtre à droite et une face à l’endroit où j’étais assis.

Alors que mes camarades discutaient, je réfléchissais au thème du séminaire, Fusion de groupe et jetai négligemment un coup d’œil par la fenêtre de droite. A cet instant, je vis soudain un Sikh qui se promenait. Il était paré d’un magnifique turban de couleur lilas, d’une chemise à carreaux lilas assortie et d’un jean, et il portait des lunettes de soleil. Je n’avais encore jamais vu un turban de cette couleur et pensai que c’était une couleur très féminine ; cependant il était néanmoins très masculin. Il marchait tranquillement vers l’allée principale qui traverse le campus. Je fus complètement époustouflé et les mots suivants me vinrent clairement à l’esprit : « Je crois que c’est peut-être Maitreya. »

J’étais perturbé et ne voulais pas abandonner mon groupe mais j’étais fortement incité à le suivre. Je me levai et sortis rapidement de la salle pour le retrouver, et à ma grande surprise il était déjà si loin dans l’allée que je ne pus que l’apercevoir avant qu’il ne disparaisse à l’angle d’une rue donnant sur la plage. Je voulus le poursuivre mais j’avais toujours le doute de risquer de poursuivre un étranger et si c’était Maitreya, que ferai-je quand je l’aurai rattrapé ? Je décidai de rejoindre mon groupe mais j’étais vraiment absorbé par mes propres pensées à propos de cette expérience dont je venais juste d’être témoin.

Je retournai dans la salle et m’assis sur la même chaise, regardai à nouveau par la fenêtre de droite et je vis une famille de petits lapins qui jouaient dans l’herbe. Puis, regardant par la fenêtre devant moi, je vis des faons et un cerf. Je les regardai batifoler et courir sur le même chemin qu’avait pris cet homme.

Ce fut une expérience surréaliste et, émerveillé, je m’assis en silence pour le reste de la séance de groupe. Plus tard, j’appris qu’un autre collègue, dans une salle différente du campus avait vu l’homme ainsi que le cerf qui le suivait.

W. L., Edmonton, Canada




Home Une séance privée

En 1999, lors d’un court voyage pour mon travail à Jersey, je m’installai dans ma chambre d’hôtel en réfléchissant aux événements récents de ma vie.

Après quelques semaines difficiles, j’étais prête à aller de l’avant mais je ne savais pas où je voulais aller. Je dis : « Maitreya, je ne connais pas le sens de ma vie en ce moment. J’ai besoin de ton aide, mais je sais que c’est à moi de régler ma vie. » J’allumai la télévision qui était sur une chaîne d’information. J’essayai de monter le son et je suppose que j’ai appuyé sur le mauvais bouton car le programme changea et l’écran devint très instable. Quand il se stabilisa j’eus l’image très nette de Benjamin Creme parlant de Maitreya. Je pensai : « Quelle chance ! » et m’assis pour regarder ; j’oubliai ma crise existentielle. Il s’agissait d’une interview de Benjamin Creme chez lui et il parlait de l’émergence de Maitreya et des Maîtres de Sagesse avec son charisme et son aisance habituels. J’avais déjà entendu cette intervention à de nombreuses occasions mais elle semblait toujours nouvelle et fraîche. Il parla aussi de la méditation de transmission et montra le groupe en action. Quand la caméra zooma sur les visages ils me parurent angéliques !

Quelques mois plus tard, je parlai de ce programme à Gill Fry de Share International et fus surprise quand elle me dit qu’elle n’en avait pas connaissance. Elle pensa qu’il s’agissait d’une petite séquence sur une chaîne du câble. Je lui répondis que c’était un programme détaillé qui a duré peut-être une heure.

Par la suite, je suis retournée dans le même hôtel à Jersey. Après vérification, je constatai qu’il n’y avait que quatre ou cinq chaînes. Je demandai au personnel de l’hôtel qui me répondit qu’il n’y avait pas le câble dans l’hôtel. A l’occasion, je transmis cette information à Gill. Elle décida de la relayer à B. Creme qui la vérifia auprès de son Maître qui lui répondit : « Maitreya a mis ce programme pour elle et personne d’autre ne l’a vu. Elle a eu une séance privée dans sa chambre. » Il l’invita aussi à rejoindre un groupe de transmission.

Benjamin m’a fait savoir que c’était à moi de décider mais que je « serais bien avisée d’accepter l’offre. » S’il y a une morale à cette histoire c’est peut-être de bien choisir son programme de télévision !

S. McD., Richmond, Surrey, Grande-Bretagne





Compilation

Home Les nouvelles politiques [Extraits]

Mon besoin majeur aujourd’hui est que ceux qui partagent ma vision acceptent la responsabilité de l’action. Ils sont des millions dans le monde à connaître les besoins des hommes, à avoir cette vision, mais à ignorer l’urgence du moment. Je compte sur ceux qui ont la connaissance des besoins de leurs frères, la compassion à l’égard de tous ceux qui souffrent, et la volonté de changer tout cela. Puissiez-vous être parmi ceux que je pourrai appeler, afin qu’ensemble, nous puissions inaugurer un monde nouveau et meilleur. [Message n° 46 (Maitreya)]

Grâce à l’inspiration et aux conseils de Maitreya et de son groupe de Maîtres, les hommes se découvriront de plus en plus aptes à prendre les bonnes décisions et à agir en conformité avec le Plan. Cette prise de conscience mènera inévitablement à un sentiment croissant de fraternité, à la compréhension que les hommes ne peuvent progresser qu’en avançant tous ensemble.
Il ne manque plus que la volonté politique. Les peuples de la Terre sont prêts à accepter, dans leur manière de vivre, les réajustements nécessaires qui annonceront l’âge de la fraternité, et ils n’attendent que les directives et les conseils de Maitreya. Alors les peuples établiront-ils en leur sein de justes relations, et accepteront-ils de prendre leur part de responsabilité dans la direction du monde. [Le rêve de fraternité (Maître ‑)]

Nous sommes confrontés à une crise essentiellement spirituelle, mais s’exprimant dans les domaines politiques et économiques. D’où la décision du Christ de travailler dans ces domaines, et de là l’importance du principe du partage, qui est, dit-il, la clé de tout progrès futur pour l’homme : « Lorsque vous partagez, vous reconnaissez Dieu en votre frère. L’homme doit partager ou bien mourir. » Le partage est un principe divin, et tant que nous n’admettrons pas que toutes les structures doivent refléter cette divinité intérieure, nous ne ferons pas un pas de plus dans notre évolution. Le jour où nous en prendrons conscience, nous ouvrirons la porte à une situation entièrement nouvelle. [La Mission de Maitreya, tome I (B. Creme)]


La création de nouvelles structures

par le Maître ‑,

par l’entremise de Benjamin Creme, janvier 1983

Alors que l’homme se tient au seuil d’un nouvel âge, il est essentiel de réfléchir aux formes vers lesquelles les structures inadéquates d’aujourd’hui devraient progressivement évoluer. Pour nous assurer que les changements s’effectuent dans la direction souhaitée d’une plus grande justice sociale et d’une fraternité à venir, il nous faut examiner attentivement les moyens que nous comptons utiliser pour parvenir à notre but.

Il est évident que les structures actuelles ne répondent plus au besoin de paix et de coopération de l’humanité, que ce soit au niveau national ou international ; c’est le contraire qui est vrai. Si l’homme devait continuer sur sa lancée, une destruction totale s’ensuivrait. Heureusement, certains s’en rendent compte et œuvrent au changement.

Des structures sont nécessaires qui permettent aux hommes d’exprimer leurs besoins individuels en toute liberté et dans la plus grande tolérance, sans pour autant leur donner le droit d’exploiter leurs frères. Tout en préservant l’esprit d’entreprise des individus talentueux, elles doivent également garantir les droits de la communauté dans son ensemble.

Il est nécessaire de trouver des structures qui mettent à profit le désir naturel de l’homme de participer à tout ce qui concerne sa vie. Cela renforcera la cohésion sociale et le sens des responsabilités partagées. Le système actuel des partis politiques est manifestement incapable de permettre cette participation et devra céder la place à d’autres modes de représentation. Ceci est vrai pour les démocraties occidentales comme pour les pays communistes de l’Est.

Il faut envisager un processus qui permette de plus en plus à chacun, homme ou femme, de prendre part aux décisions collectives. Par l’utilisation du potentiel inexploité de millions d’individus, la vie sociale peut être rapidement transformée dans l’ordre et la responsabilité. La clé de voûte de cette transformation est la participation, qui est le seul mode d’organisation permettant à chacun de s’identifier et de travailler de tout son cœur à l’objectif commun. Car c’est ainsi que responsabilité sociale et responsabilité de groupe pourront être inculquées. Les attitudes antisociales malsaines d’aujourd’hui, qui sont nées d’une société cloisonnée et injuste, disparaîtront d’elles-mêmes comme brume au soleil.

Il est vrai que ce système existe déjà dans certains pays. Mais il est pour l’instant limité à certaines communautés rurales dont les structures sociales sont restées relativement homogènes. L’une des tâches à venir consistera à créer à l’échelle mondiale des conditions qui permettent à chacun de faire entendre sa voix dans l’édification de la future société. Ainsi seulement les divisions actuelles pourront-elles prendre fin. La tâche n’est pas aussi difficile qu’on pourrait l’imaginer, car la clé repose entre les mains de l’humanité. Cette clé, comme toujours, est le principe de partage. Une fois mis en œuvre, ce principe éliminera tout ce qui fait obstacle à la coopération entre les différents groupes sociaux et nationaux, préparant ainsi la voie pour des structures plus harmonieuses qui permettront à l’humanité de s’exprimer.

Accessibles pour la première fois à des millions d’individus, les loisirs leur offriront l’occasion, qui leur était jusqu’alors refusée, de s’investir pleinement dans la vie de leur communauté et de leur pays. Lorsque tous les hommes auront la possibilité de participer, ils trouveront en eux-mêmes les réponses aux problèmes qui les accablent aujourd’hui, à savoir haine et division sectaire, injustice et pauvreté, crime et guerre.

Au départ, les changements qui s’imposent seront loin d’être toujours bienvenus. Mais, petit à petit, les hommes finiront par admettre la sagesse de la justice et de la responsabilité partagée, seules garanties d’harmonie et de paix aux niveaux communal, national et international.

Nombreux sont ceux aujourd’hui qui s’efforcent de mettre en œuvre leur vision de la société là où ils vivent et permettent ainsi des réalisations de grande valeur. Mais l’humanité attend la clé qui lui ouvrira la porte du futur et lui assurera une vie nouvelle et plus abondante‑ le divin principe de partage.
 

Enseignez aux hommes que partager est divin, qu’aimer est la nature de Dieu ; que travailler ensemble est la destinée de l’homme. Prenez position sur la seule plate-forme d’où la lumière de l’avenir pourra être vue. Prenez position, mes amis, ensemble, et montrez la voie. [Message n° 19 (Maitreya)]

Les peuples du monde, eux, ont désormais une vision de liberté, de justice et de paix, et ne l’abandonneront pas. Ce sont eux, plus que leurs leaders, qui dessineront les contours de l’avenir et le façonneront selon leurs besoins. Ainsi en sera-t-il. Cette nouvelle force dans le monde ‑ la voix du peuple ‑ gagne rapidement en cohésion et en vigueur, et jouera dorénavant un rôle majeur dans les affaires mondiales. [Les conseils de Maitreya (Maître ‑)]

Quand l’homme abordera la vie d’un point de vue intérieur et créateur, le temps perdra de son emprise sur notre esprit et nous libérera de sa tyrannie. Tout cela nécessite une réévaluation de la place de l’homme dans l’univers et l’établissement d’un rapport plus authentique avec la source de notre être. […]
L’instauration d’un nouvel ordre mondial dans les domaines politique et économique est une condition sine qua non de cette vision plus juste, car nous ne pourrons parvenir au sentiment d’unité nécessaire que lorsque régneront l’harmonie et la justice. Cela signifie la création de structures politiques, économiques et sociales qui rassembleront les hommes et engendreront un sentiment d’unité sur tous les plans et en tous domaines. Quand l’humanité saisira cela, elle prendra les mesures nécessaires pour que se réalisent de tels changements, ce qui ouvrira la voie à l’établissement de justes relations entre les hommes. [Le concept de temps dans le nouvel âge (Maître ‑)]

L’Onu remplit progressivement sa mission, laquelle consiste à maintenir la paix dans le monde. Pour le moment, elle répugne à jouer ce rôle de gendarme, et les gouvernements membres se font tirer l’oreille pour financer les coûts de cette organisation. Pourtant, tant que la paix mondiale ne sera pas assurée ‑ grâce au partage et à la mise en œuvre des principes de justice ‑ cette responsabilité doit être assumée. Le rôle de l’Onu est de devenir, non pas un gouvernement mondial, mais un parlement mondial, où les problèmes pourront être résolus pacifiquement. [La Mission de Maitreya, tome III (B. Creme)]

Ce sont les millions et les millions d’hommes et de femmes de bonne volonté de tous les pays qui changeront le monde. Ce sont précisément les hommes de bonne volonté qui répondront les premiers à l’appel de Maitreya. Celui-ci dynamisera cette bonne volonté. Il soutiendra en eux cette disposition à l’égard de la vie, la stimulera à un point tel qu’il construira une opinion publique mondiale à laquelle aucun gouvernement ne pourra résister. [La Mission de Maitreya, tome III (B. Creme)]

Aujourd’hui ce sont les peuples qui sont en avance sur leurs dirigeants, et qui énoncent à voix haute leur compréhension des événements et leurs besoins. Avec le temps, de pays en pays, la voix du peuple se fait sans cesse plus assurée et plus claire. Les multitudes savent désormais identifier et formuler leurs besoins : paix, travail et espoir en l’avenir. Un sentiment grandissant d’unité commence également à sous-tendre leurs revendications et leurs attentes. Les hommes savent qu’ils ne sont pas seuls au monde, qu’ils ont partout des millions de frères et sœurs avec qui ils partagent les mêmes problèmes et les mêmes besoins. Ainsi, même s’ils ne sont pas conscients de la présence et des enseignements de Maitreya, ils répondent à son énergie et à l’influence qu’il exerce, et posent ainsi les fondations de l’avenir. [Vers l’unité (Maître ‑)]

Mes amis, mon peuple est partout, se préparant pour le nouveau monde. Sa tâche est grande, son fardeau est lourd, sa chance inestimable. Nombreux, maintenant, sont ceux qui voient le chemin et brandissent devant les hommes la lumière de la vérité, leur apprenant à partager et à aimer, à chérir et à faire confiance. Beaucoup sont maintenant éveillés à ces divins aspects et réclament la réorganisation de votre monde. Ma Force est derrière eux. Mon Amour les inspire. Ma Volonté les guide. De cette manière, je vous conduis vers le nouveau. [Message n° 137 (Maitreya)]

...

Nous assistons à la fin de l’endoctrinement politique et du totalitarisme. Les besoins des peuples en matière de liberté, de progrès individuel et d’autodétermination doivent être définis au niveau local, par eux et avec eux. La seule façon pour les peuples d’influer sur le cours de leur vie au niveau national est de faire pression sur les administrations locales. Il faut que les individus soient réellement impliqués à un niveau ou un autre du gouvernement. [La Mission de Maitreya, tome III (B. Creme)]

J’ai besoin de vous tous pour participer à la reconstruction de ce monde, pour rendre à l’homme sa foi et sa joie, pour libérer les ressources vitales indispensables à ceux qui sont dans le besoin et, ainsi, rétablir l’équilibre sur cette Terre. Ma tâche consiste à vous montrer la méthode à suivre ; la vôtre est d’agir et de mettre en œuvre mon plan. Je sais que je peux vous faire confiance et faire appel à vous. Mon amour vous étreint tous. [Message n° 76 (Maitreya)]

En grand nombre, les hommes réclameront justice et paix par le partage et la compréhension, entraînés et galvanisés par un nouvel espoir, une nouvelle aspiration à la fraternité et aux relations justes. Ils exigeront des changements. Les pouvoirs établis seront contraints de répondre et, peu à peu, les structures qui s’opposent au changement s’effondreront sous l’assaut d’une opinion publique devenue consciente de sa puissance. [Maitreya se fait connaître (Maître ‑)]

Dans cette ère à venir nous devrons accomplir un changement de conscience afin d’inclure chaque partie de notre être dans notre définition du « spirituel ». Toutes nos structures devraient se baser sur l’Unité intérieure de l’humanité et refléter cette réalité. En tant qu’âmes nous sommes Un ; il n’existe rien de tel qu’une âme séparée. Nous devons créer des systèmes politiques, économiques et sociaux qui permettent à cette divinité intérieure de s’exprimer. [La Mission de Maitreya, tome I (B. Creme)]

...





S.O.P. — Sauvons notre planète

Home Un adolescent en mission pour planter 1 000 milliards d’arbres

Source : news.nationalgeographic.com ; plant-for-the-planet.org

En 2007, un garçon de 9 ans, Felix Finkbeiner, faisait des recherches pour un travail scolaire de CM1 sur le thème du changement climatique lorsqu’il apprit l’histoire de Wangari Maathai. Cette Kenyane a reçu le prix Nobel de la Paix en 2004 pour sa contribution à la régénération de terres stériles ayant abouti à la plantation de 30 millions d’arbres.

Profondément inspiré, F. Finkbeiner eut une vision. Considérant que chaque arbre absorbe 10 kg de CO2 par an, si les enfants du monde pouvaient planter un million d’arbres dans chaque pays, ils compenseraient à eux seuls l’ensemble des émissions de CO2.

Impressionné par la présentation de Felix, son instituteur lui demanda de la refaire devant d’autres élèves et le directeur. A la fin de son discours, Felix s’engagea à planter un million d’arbres en Allemagne. Un mouvement était né. Deux mois après, F. Finkbeiner plantait son premier arbre, un pommier près de l’entrée de son école. Klaus Töpfer, ancien ministre fédéral allemand de l’Environnement et directeur du Programme des Nations unies pour l’environnement (Pnue), devint alors son patron officiel. A l’âge de 10 ans, Felix Finkbeiner était devenu membre junior du Conseil du Pnue. Il fut invité à prendre la parole lors d’événements importants sur l’environnement et le climat, ainsi qu’au Parlement européen.

F. Finkbeiner a fondé le mouvement Plant for the planet en Allemagne et dans le monde. Des événements sont organisés par les enfants : ils deviennent ambassadeurs de la justice climatique, transmettent leurs connaissances et encouragent d’autres enfants à prendre cette responsabilité sociale et à concevoir des actions futures.

En 2009, lors de la conférence des jeunes du Pnue en Corée du Sud, 800 enfants adoptèrent une déclaration pour le sommet sur le climat de Copenhague. F. Finkbeiner demanda au public qui d’autre parmi eux souhaiterait planter un million d’arbres dans son propre pays ? Quelques minutes après, une centaine d’enfants de 56 pays différents montèrent sur la scène pour affirmer leur adhésion à la vision de Plant for the Planet.

En 2010, l’Allemagne planta son millionième arbre, et un an plus tard, à l’âge de 13 ans, Felix Finkbeiner prononça un discours à l’Onu à New York. L’Onu qui confia l’intendance de la Campagne pour un milliard d’arbres à son organisation.

Aujourd’hui, plus de 63 000 enfants âgés de 9 à 12 ans affiliés à l’organisation de Felix Finkbeiner, se battent pour leur futur en tant qu’ambassadeurs pour la justice climatique. Pour déterminer si leurs objectifs avaient été tenus malgré la déforestation continue dans le monde, le groupe a commandé une étude, publiée dans Nature en 2015, qui a révélé que le nombre d’arbres sur Terre était de 3 000 milliards ‑ sept fois le nombre précédemment estimé. En outre, il, a été découvert que depuis l’aube de l’agriculture il y a 12 000 ans, la population d’arbres dans le monde a diminué de moitié et que près de 10 milliards d’arbres meurent chaque année. Cela signifie qu’un milliard de nouveaux arbres ne suffit pas. Plant for the Planet vise maintenant à planter 1 000 milliards d’arbres d’ici 2020. De quoi absorber 10 milliards de tonnes supplémentaires de dioxyde de carbone chaque année ‑ et de quoi gagner du temps d’ici à ce que le monde prenne au sérieux la réduction des émissions de carbone.




Home Le Pakistan plante un milliard d’arbres

Source : Positive News, G.-B.

Au mois d’août 2017, les pakistanais sont venus à bout du Tsunami project qui a consisté à planter un milliard d’arbres dans la province du nord-ouest de Khyber Pakhtunkhwa. Le célèbre joueur de cricket et politicien Imran Khan est à l’origine du projet. Il a voulu restaurer les forêts de la province après des décennies d’abattage intensif qui a rendu la région de plus en plus vulnérable aux inondations et aux glissements de terrain.

En avril 2016, de fortes pluies ont provoqué des inondations qui ont tué 71 personnes. I. Khan a expliqué : « Une des raisons principales de la fonte des glaciers est la déforestation massive ; ce projet de plantation est donc très important pour notre avenir. »

Comme les arbres absorbent le dioxyde de carbone de l’atmosphère, on espère que le projet contribuera également à ralentir le changement climatique. Le Pakistan est extrêmement vulnérable au risque accru de catastrophes naturelles ; il a été classé dans les 10 pays les plus susceptibles d’être affectés par des changements à long terme.

Le Projet Tsunami a été terminé avec succès quatre mois avant l’échéance prévue. Il doit maintenant être reproduit dans d’autres régions du Pakistan.




Home L’Inde plante 67 millions d’arbres en 12 heures

Source : theindependent.com

L’Inde vient de battre un nouveau record mondial de reforestation, enregistré au Livre Guiness des records. Le 2 juillet 2017, des volontaires ont planté 67 millions d’arbres en seulement 12 heures dans un projet environnemental record organisé par le gouvernement de l’Etat du Madhya Pradesh. 1,5 million de bénévoles de tous âges ont planté 20 espèces différentes d’arbres le long de la rivière Narmada, choisi comme le meilleur site pour augmenter les chances de survie des jeunes arbres.

L’Inde est le troisième générateur d’émissions de carbone au monde et s’engage, dans le cadre de l’Accord de Paris sur le climat, à accroître ses forêts de cinq millions d’hectares avant 2030 pour lutter contre le changement climatique. Lors d’une conférence de presse conjointe avec le président français Emmanuel Macron en juin 2017, le premier ministre indien Narendra Modi a réaffirmé l’engagement de son pays envers l’Accord de Paris : « La protection de l’environnement et de la planète mère est un article de foi. »





Signes des temps

Home Les miracles déferleront sur le monde

Une silhouette semblable à celle du Christ

Source : Le Progrès, France

Un couple de Lons-le-Saulnier, Jura (France), a été surpris de découvrir, depuis leur maison, au-dessus de la colline de la commune de Perrigny, une forme blanche semblable à la statue du Christ rédempteur de la Baie de Rio de Janeiro (Brésil).

L’apparition a eu lieu dans l’après-midi du 11 août 2017, lorsque le soleil fit enfin une percée après une journée nuageuse. 




Home Un ovni à Washington ?

mufon.com ; openminds.tv ; ufosightingshotspot.blogspot.com

Washington (États-Unis) Le 14 août 2017, la chaîne de TV Fox News diffusait en direct la vidéo d’une caméra de surveillance dirigée sur le bâtiment du Capitole à Washington. Soudain, un objet brillant en forme de disque passa rapidement devant le dôme du Capitole. Un téléspectateur de l’Illinois a publié l’enregistrement sur un site Web spécialisé.




Home Un cliché de l’Observatoire solaire et héliosphèrique de la Nasa

Nasa ; YouTube: myunhauzen74

Nasa Ce cliché de l’Observatoire solaire et héliosphèrique de la Nasa (Soho), pris le 20 août 2017, juste avant l’éclipse visible aux Etats-Unis, montre un énorme objet près du soleil.




Home Un arc-en-ciel

Le 1er mai 2017 à 18 h 20, alors que j’étais debout en train de discuter avec ma femme dans la cuisine, les couleurs de l’arc-en- ciel apparurent sur la photographie de la « main » de Maitreya, qui se trouvait sur notre réfrigérateur. Cette photo était là depuis plus d’un an et rien de tel ne s’était jamais produit. Je vérifiai attentivement ce qui aurait pu causer ce phénomène, à l’intérieur ou à l’extérieur, et ne trouvai rien. Je vérifiai aussi pour voir si cela était reproductible, mais sans succès. Ce fut un phénomène ponctuel qui dura cinq à dix minutes.

Il est triste que Benjamin Creme ne soit plus là pour vérifier auprès de son Maître ; cependant je crois qu’il est avec nous.

R. R., Los Angeles, Californie, Etats-Unis




Home En observant l'éclipse solaire

Source : mufon.com

Floride, Etats-Unis A Coral Gables (Floride), un observateur de l’éclipse solaire du 21 août 2017, a pris une série de photos à l’aide d’un filtre. Plus tard, en examinant les clichés, il a remarqué sur plusieurs d’entre eux un objet semblable à un disque. « Lorsque l’on regarde la série d’images [...], on voit que l’objet s’éloigne du soleil », a-t-il déclaré.




Home Séisme au Mexique : des feux clignotants dans le ciel

Source : metro.co.uk ; cnn.com ; YouTube : The Cosmos News

Des témoins ont signalé avoir vu des lumières clignotantes bleues et vertes dans le ciel lors du tremblement de terre de magnitude 8,1 qui a frappé la côte méridionale du Mexique le 8 septembre 2017. Ce séisme fut le plus puissant au Mexique depuis 1985, où un tremblement de magnitude de 8,0 avait entraîné près de 10 000 morts. Moins de 100 décès ont été signalés lors du séisme de septembre 2017. Les vidéos et les photos de ces lumières clignotantes ont été largement publiées sur internet.

Un éclair bleu semblable avait été observé dans le ciel lors du séisme de magnitude 7,5 à Tokyo, le 7 avril 2011. Partage international avait expliqué dans son numéro de mai 2011 que « selon les informations du Maître de Benjamin Creme, la lumière émanait de vaisseaux spatiaux martiens en train de contrecarrer l’énergie du tremblement de terre, provoquant son « implosion ». Cette action a empêché un effet catastrophique du séisme sur Tokyo et ses 13 millions d’habitants. Cette technique est apparemment en phase de développement et n’avait jamais été utilisée pour contrecarrer un séisme d’une telle ampleur. Le résultat a été jugé comme un grand succès prometteur pour les urgences futures. »




Home Un ovni dans l'Ohio ?

Source : mufon.com

Ohio, Etats-Unis – Le 21 août 2017, une femme de Concord Township (Ohio), a photographié l’éclipse solaire qui s’est produite aux Etats-Unis. Un objet en forme de disque apparaît clairement sur certains clichés. Elle a déclaré qu’elle et son mari, également présent, ont été surpris par ces photos et ont pensé qu’il s’agissait d’un ovni.




Home Une échographie exceptionnelle

Source : BBC

En août 2017, un couple de Pennsylvanie a affirmé avoir vu l’image de Jésus sur une échographie de leur bébé à naître. L’homme qu’ils ont vu regarde le bébé à l’extrême gauche de l’image.

La mère, Alicia Zeek, a déclaré que dès qu’elle l’a vu, elle a pensé qu’il s’agissait de Jésus, ce qui leur a donné un grand réconfort après les complications survenues lors de ses deux précédentes grossesses.

Le père, Zachary Smith, a déclaré que, même si la famille n’était pas particulièrement croyante, ils ont considéré cela comme un signe : « Je considère l’ange, Dieu ou Jésus, qui que ce soit, comme une bénédiction. Dès l’instant où je l’ai vu, il m’a presque tiré des larmes. Je suis resté sans voix, je ne pouvais y croire. » Peu de temps après, bébé Briella a eu une naissance normale et est en parfaite santé.




Home Un agroglyphe à Veaugues

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué à maintes reprises que les agroglyphes authentiques sont le travail des Frères de l’espace, principalement des planètes Mars et Vénus. Dans les motifs complexes observés partout dans le monde, en particulier au Royaume-Uni, la culture est rarement endommagée et les tiges courbées restent remarquablement intactes. Ce phénomène a été bien documenté par les enquêteurs.

Le 24 juin 2017, un collaborateur de Partage international s’est rendu sur le site d’un agroglyphe, à Veaugues, près de Sancerre (France), qui est apparu dans la nuit du 1er juin. Il a enregistré la preuve que les tiges de blé n’étaient pas endommagées et montré que toutes les plantes étaient penchées sur les nœuds de la tige, et qu’elles continuaient à croître normalement.






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