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Accueil > Revue Partage > année 2017

Extraits de la revue
Partage international

Juin 2017 - N° 346

Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

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Sommaire


  • L'article du Maître


    • Le progrès de l’automatisation et le revenu universel [version complète] par Graham Peebles
    • Le pape François : le seul futur digne de ce nom doit tenir compte de tous
    • Portraits d’environnementalistes courageux
    • António Guterres rend un hommage au message de compassion du Bouddha
    • Le progrès de l’automatisation et le revenu universel [extrait] par Graham Peebles


  • Point de vue
    • Changement climatique : le G20 doit affirmer son leadership par Teresa Ribera


  • Tendances
    • L’air du désert donne à boire
    • Canada : un programme de revenu de base


  • Les priorités de Maitreya


  • Citation
    • Citation de Federico Garcia Lorca


  • La voix des peuples


  • Courrier des lecteurs


  • Compilation


  • S.O.P. — Sauvons notre planète


  • Signes des temps




L'article du Maître

Home Accéder à la divinité

par le Maître –

par l’entremise de Benjamin Creme, juillet/août 2000

Dans le monde entier, les hommes commencent à se rendre compte que les certitudes et les croyances qu’ils tenaient pour inébranlables se révèlent plus précaires qu’ils ne l’avaient supposé. L’effondrement de leurs institutions sociales et politiques remet en cause la valeur de leurs schémas de pensée, et les confronte à un dilemme : tandis que leurs modes de pensée et d’action présents semblent ne plus fonctionner, ceux qu’ils devront adopter à l’avenir restent flous et incertains. Ainsi se tiennent-ils dans l’indécision, attendant qu’on les guide, s’égarant dans de vaines tentatives de perpétuation du passé ou de prévision de l’avenir. En de telles circonstances, les hommes sont mûrs pour le changement.

Il en est peu qui connaissent la direction ou l’étendue des changements nécessaires, ou encore la façon dont ils peuvent s’accomplir, mais peu à peu, beaucoup commencent à s’apercevoir que la manière dont ils vivent actuellement est dénuée de sens et n’offre aucune perspective de bonheur pour l’humanité. Ainsi, beaucoup parmi eux « décrochent » de la lutte, cherchant réconfort et équilibre dans des religions, des doctrines philosophiques et des « cultes » de plus en plus nombreux, qu’ils soient anciens ou d’apparition récente. Les changements nécessaires leur semblent si vastes et si radicaux qu’ils doutent que l’homme soit capable de les mettre en œuvre et ils se tournent intérieurement vers le Dieu qui, leur semble-t-il, gouverne les affaires de l’humanité.

Qu’ils en aient conscience ou non, ce Dieu n’est autre qu’eux-mêmes, et il n’attend que l’occasion de se manifester. Ce sont les hommes qui dirigent leur vie, en bien ou en mal. Ce sont eux qui, par leurs actes, font tourner la roue des événements, engendrant le conflit ou la paix, semant la mauvaise ou la bonne volonté. Les hommes doivent apprendre le rôle qu’ils ont à jouer et le pouvoir inné qui est le leur : ils sont seuls responsables de la qualité et de la direction de leur vie. A moins qu’ils n’assument cette responsabilité, ils ne sortiront jamais de l’enfance.

Maitreya pénètre maintenant dans l’arène du monde pour leur apprendre qu’ils sont potentiellement des dieux, que grand est leur pouvoir, et que seul leur conditionnement les rend esclaves de la superstition et de la peur, de la compétition et de la cupidité. Il leur montrera la voie à suivre pour renoncer au passé et pour construire, grâce à la sagesse de ses conseils, une civilisation digne d’une humanité qui accède à sa divinité. Le jour n’est pas éloigné où les hommes entendront son appel, et y répondront. Le jour n’est pas éloigné où ils sauront que la longue et sombre nuit prend fin, et que l’heure est venue d’accueillir la lumière nouvelle qui pénètre dans le monde.

Ainsi les hommes s’atèleront-ils à la tâche de reconstruction, tâche qui mobilisera l’énergie et la volonté de tous. Tous doivent voir en cette période une opportunité de servir et de grandir, d’accomplir la destinée pour laquelle ils sont venus dans le monde à cette époque.

Quand, dans les temps à venir, les hommes se tourneront vers la période cruciale que nous vivons, ils s’étonneront de l’iniquité présente, et auront peine à croire que nous ayons pu tolérer si facilement toute la cruauté et les souffrances inutiles qui entachent notre vie. Maitreya vient livrer bataille à ce mal séculaire, et conduire les hommes vers l’ère de la Lumière. Faites-lui bon accueil, et laissez-le vous guider vers le Soi qui est votre essence. [Un Maître parle, traduction revue.]


Note de la rédaction
Depuis le lancement de la revue Partage international, le Maître de Benjamin Creme a fourni des articles susceptibles d’être publiés non seulement au moment où ils sont écrits, mais aussi chaque fois que la situation mondiale les rend à nouveau pertinents. A vrai dire, nombre de ces articles semblent plus actuels aujourd’hui que lorsqu’ils ont été publiés initialement.





Home Le progrès de l’automatisation et le revenu universel [extrait]

par Graham Peebles

La pauvreté brise la vie de milliards de personnes dans le monde : dans les pays en développement où elle est extrême, comme dans les nations industrialisées où elle est moins visible mais croissante. Résultat de l’injustice sociale, elle rend l’exploitation et les abus inévitables, cause la mort et la maladie, et prive les individus d’opportunités et de dignité.

Alors que les nouvelles technologies et la fermeture des industries traditionnelles rendent de plus en plus d’emplois obsolètes, le chômage augmente et les sources de revenus disparaissent. A moins d’une réévaluation radicale de l’environnement économique, les niveaux de pauvreté vont continuer à augmenter de façon exponentielle.

La Banque mondiale affirme qu’en 2013, près de 767 millions de personnes, soit 11 % de la population mondiale, vivaient dans une extrême pauvreté avec un revenu de 1,90 dollar par jour. Mais de son côté, l’institut britannique Overseas Development estime que plus de 2,5 milliards de personnes survivent tant bien que mal avec « moins de deux dollars par jour ». Portez ce chiffre à cinq dollars (deux cafés dans un pays développé) et plus de quatre milliards de personnes sont concernées.

La pauvreté est la plus grande cause de décès et condamne les gens à des vies sans espoir, faites de difficultés sans fin. En même temps, ceux qui sont nés dans une famille riche bénéficient d’opportunités, de sécurité et de confort, ce qui devrait être l’héritage de chaque enfant quels que soient son lieu de naissance et ses parents.


Photo : popsych.org

La pauvreté est la plus grande cause de décès et condamne les gens à des vies sans espoir, faites de difficultés sans fin.

Redéfinir notre manière de vivre

La machine fait partie de la nouvelle ère à venir et offre des possibilités sans précédent de redéfinir notre manière de vivre. On dit que l’innovation technologique détruit plus d’emplois qu’elle n’en crée. Mais elle libérera les êtres humains de vies de corvées, donnant à chacun le temps d’explorer la vie, d’être créatif et de redéfinir collectivement la civilisation de demain. Mais comme le précise Yanis Varoufakis, professeur de théorie économique à l’Université d’Athènes, afin que chacun puisse bénéficier de ces opportunités, « chaque citoyen doit se voir accorder des droits de propriété sur une partie de la richesse que produisent les machines ». Cela nécessite une nouvelle façon de penser l’économie et son fonctionnement.

Le modèle actuel, malgré ses réussites, est mal équipé pour répondre aux défis et aux opportunités du présent, et doit laisser la place. Les valeurs matérialistes sont inhérentes au système : l’égoïsme, le désir et l’excès sont valorisés de manière générale, et bien que la philanthropie fasse partie de la stratégie de certaines entreprises, entre sauver des vies et gagner de l’argent, les administrateurs choisissent l’argent. Un changement fondamental est nécessaire depuis longtemps. Le progrès de l’automatisation ajoute un impératif. Un nouveau modèle économique, durable et humain est nécessaire, pour le XXIe siècle et au-delà.

La révolution dans le travail nécessite une évolution des modes de vie : une nouvelle approche, dans laquelle il est primordial de reconnaître que l’humanité est une. Nous sommes frères et sœurs d’une seule humanité. Les systèmes qui régissent nos vies devraient être basés sur ce fait et en encourager la réalisation. Le partage en tant que principe animant les affaires humaines répond naturellement à cet état des choses. Appliqué de manière pragmatique, il permettrait à tous de vivre des vies dignes, libérées de la peur de la pauvreté. C’est le droit de chacun d’avoir les moyens nécessaires pour répondre à ses besoins, qu’on ait un emploi ou un revenu stable ou non.

Instaurer une société juste nécessite un nouveau modèle pour partager

Dans le paradigme actuel, l’arrivée des machines nous met face à ce que Yanis Varoufakis décrit comme un « dilemme majeur ». Soit un monde dans lequel la concentration de la propriété des nouveaux moyens de production s’intensifie, conduisant « à un capitalisme stagnant avec des inégalités extrêmes et des revenus énormes pour un pourcentage de plus en plus faible de la population, pendant que le reste s’enfonce dans la volatilité, l’incertitude et la misère sociale ». Soit une société dans laquelle les moyens de subsistance (actuellement l’argent) sont librement accessibles à chacun, où les machines sont au service de l’humanité et où tous récoltent les fruits de leur travail.

Instaurer une société juste nécessite un nouveau modèle pour redistribuer – partager – la « propriété des moyens de production », ou au moins la production elle-même, de manière à garantir efficacement la liberté [...]. Cela nécessite un revenu de base. C’est essentiel. Un revenu de base universel (RBU) serait constitué de paiements réguliers ou d’une forme de fiducie sur l’héritage – option accessible actuellement qu’aux familles riches, et couvrirait les besoins de tous depuis la naissance.

La reconnaissance que chacun a droit aux moyens de satisfaire les besoins fondamentaux de la vie remonte au XVIIIe siècle. Vers la fin de la Première Guerre mondiale, Bertrand Russell a décrit un plan qui contenait l’idée embryonnaire du RBU et suggérait que son montant varie en fonction du travail « et son degré d’utilité reconnu […]. Lorsque l’éducation est terminée, personne ne devrait être forcé à travailler, et ceux qui choisissent de ne pas travailler devraient recevoir un minimum pour vivre et être laissés tout à fait libres. ».

Le lien au travail communautaire est important et devrait être intégré à tout nouveau système. Toutefois, les « paiements », qu’ils soient monétaires ou par système de crédit, ne devraient pas être conditionnés à de telles activités. L’engagement social augmentera naturellement avec un système économique juste qui reconnaît l’unité sous-jacente de l’humanité.

Depuis les propositions de B. Russell, le RBU a suscité de plus en plus d’intérêt. Actuellement, il est à l’étude dans plusieurs pays. La Finlande a lancé un projet pilote de deux ans où 2 000 personnes au chômage choisies au hasard reçoivent un revenu mensuel de base. L’Ecosse est sur le point de tester un projet « radical » dans deux municipalités : Glasgow (où l’on estime qu’un tiers des enfants vivent dans la pauvreté) et Fife, parce que, selon les élus, « c’est la meilleure façon de lutter contre la pauvreté ». Et aussi surprenant soit-il, l’Inde, où vivent plus d’un tiers des personnes les plus pauvres sur Terre, s’y intéresse : les paiements seraient versés à tous, enfants et adultes, et garantiraient « à tous les citoyens un revenu suffisant pour couvrir leurs besoins de base, [et] favorisant la justice sociale ».

Dans sa forme actuelle, le RBU n’est pas la réponse, mais il pourrait constituer une partie importante d’un nouveau modèle social-économique progressiste, et le fait qu’il soit largement discuté est positif.

En plus d’assurer une sécurité financière, permettre à chacun de satisfaire ses besoins présenterait des avantages supplémentaires. Cela démontrerait que la société est collectivement juste et compatissante et montrerait que tous les citoyens sont considérés comme égaux. L’inégalité se réduirait, de même que ses conséquences sociales. La compétition perdrait son emprise, remplacée par la coopération, qui deviendrait la norme, de même que la tolérance et la confiance. La peur de la misère, de l’exploitation et de la faim pourrait être abolie sur Terre.

C’est l’image réaliste d’un monde dans lequel l’humanité répond de manière créative et pragmatique aux changements que la technologie nous apporte. C’est une image positive, fondée sur la reconnaissance de l’unité essentielle de l’humanité.

...





Les priorités de Maitreya

Home Des solutions à la crise des réfugiés

Source : blog.ted.com ; washingtonpost.com

TED est une organisation à but non lucratif consacrée à la diffusion d’idées, habituellement sous la forme de conférences percutantes. Elle a débuté en 1984 par l’organisation de conférences où convergeaient technologie, divertissement et design ; elle couvre aujourd’hui presque tous les sujets – en passant de la science au monde des affaires et aux problèmes mondiaux – dans plus de 100 langues. En avril 2017, David Miliband, ancien ministre britannique des Affaires étrangères et président de l’International Rescue Committee a donné une conférence TED sur le thème suivant : la crise mondiale des réfugiés n’est pas insoluble et constitue en fait un test pour nous en Occident.

Les parents juifs polonais de David Miliband étaient eux-mêmes des réfugiés. Son père, Ralph, a été forcé de fuir de la Belgique durant la Seconde Guerre mondiale. « Si la Grande-Bretagne n’avait pas admis les réfugiés dans les années 1940, je ne serais certainement pas ici aujourd’hui », a-t-il déclaré.

Il a parlé des 65 millions de personnes qui ont quitté leur maison en 2016 suite aux conflits et aux catastrophes – soit 24 personnes chaque minute, assez pour former un pays qui serait le 21e au monde par la taille de sa population. « Ce ne sont pas des gens en déplacement cherchant une vie meilleure : ils fuient pour sauver leur vie, a déclaré D. Miliband. La plupart de ces personnes sont déplacées au sein de leur propre pays d’origine, mais 25 millions ont traversé les frontières et sont devenues des réfugiés qui vivent en Turquie, en Jordanie, au Pakistan, au Kenya ou en Iran. Une personne sur quatre au Liban est un réfugié, un quart de la population. Et la plupart des réfugiés sont déplacés depuis longtemps – la moyenne est de dix ans. »

« Ce sont des défis généraux, à long terme ; cette crise des réfugiés est une vraie tendance, pas une manifestation à court terme. ». Les causes de la crise sont la faiblesse des Etats qui ne peuvent pas assister leur propre population, et les divisions au niveau international. « Les problèmes sont réels, explique-t-il, mais des solutions existent. »


 Photo : www.thedailybeast.com
« La crise mondiale des réfugiés n’est pas insoluble et constitue en fait un test pour nous en Occident. » David Miliband

David Miliband a mentionné les pistes suivantes :

1. Les réfugiés doivent être en mesure de travailler. Les aider à trouver du travail doit devenir la norme.

2. L’éducation pour les enfants réfugiés devrait être une ligne de vie, pas un luxe. « Les enfants peuvent rebondir lorsqu’ils reçoivent un soutien social et émotionnel correct, parallèlement à une éducation littéraire et numérique. »

3. Les réfugiés ont besoin d’argent. La plupart des réfugiés se trouvent dans les villes, pas dans des camps, et l’aide financière leur donne une capacité d’action et stimule l’économie locale.

4. Les réfugiés les plus vulnérables doivent avoir la possibilité de commencer une nouvelle vie en Occident. David Miliband déclare : « Ce n’est pas le moment d’interdire l’accès aux réfugiés mais d’accueillir les gens qui sont victimes de la terreur. »

Plus de 100 entreprises de technologie ont assisté à la conférence – y compris Apple, Google, Facebook, Microsoft et Uber. Toutes ont signé un mémoire sur les recours en justice contestant l’interdiction de voyage proposée par le président Trump en janvier 2017. La salle a éclaté en applaudissements lorsque D. Miliband a suggéré que, en plus d’embaucher des réfugiés, de combattre les contre-vérités, et de faire des dons, les participants à la conférence pourraient personnellement s’impliquer en votant « pour les politiciens qui mettront en pratique les solutions dont j’ai parlé ».

« C’est un test pour notre humanité. C’est un test pour nous dans le monde occidental par rapport à ce que nous sommes et à ce que nous défendons. C’est un test pour notre force de caractère. C’est révélateur de nos valeurs. L’empathie et l’altruisme sont deux des fondements de la civilisation. Si nous les mettons en action, cela démontrera notre credo moral fondamental ; si nous ne le faisons pas, cela montrera que nous n’avons aucune boussole morale [...]

Je crois que la plus grande question au XXIe siècle concerne notre devoir envers les étrangers. Le monde est plus connecté que jamais, mais le grand danger est que nous sommes affaiblis par nos divisions et il n’y a pas de meilleur test que la manière avec laquelle nous traitons les réfugiés. »

Il conclut : « : « Il s’agit du sauvetage de nous-mêmes et de nos valeurs, ainsi que de leur sauvetage et de leur vie. »





La voix des peuples

Home Marche pour la science, le jour de la Terre

Des scientifiques et leurs supporters se sont rassemblés par centaines le 22 avril 2017, dans le monde entier. Dans une action sans précédent, des manifestations et des rassemblements ont été organisés dans plus de 600 villes, en réaction essentiellement au rejet de la science du climat par le président Trump et de sa proposition de larges coupes dans le budget des agences gouvernementales. Sont notamment concernés l’Agence de protection de l’environnement, la Nasa, le Bureau des sciences du ministère de l’Energie, l’Administration nationale des océans et de l’atmosphère et les Instituts nationaux de santé.

La Marche pour la science était «... sans précédent en termes d’échelle et par l’ampleur de l’implication de la communauté scientifique », a déclaré au Washington Post, Robert Proctor, professeur d’histoire de la science à l’Université de Stanford.

Le site internet marchforscience.org rapporte : « Nous avons marché parce que la science est essentielle pour notre santé, nos économies, notre sécurité alimentaire et notre survie. Nous défendons le rôle de la science en politique et dans la société. Nous sommes des défenseurs des sciences et des scientifiques qui partagent un objectif important : faire la promotion de la science pour le bien public.

Dans les prochaines semaines, nous continuerons à travailler avec les manifestants, les organisations partenaires et les organisateurs des marches satellites dans le monde alors que nous planifions l’avenir du mouvement Marche pour la science. La marche est terminée, et le mouvement a commencé. La science continue de marcher, et nous aussi. »


Photo : MOAS.eu
La Marche pour la science était «... sans précédent en termes d’échelle et par l’ampleur de l’implication de la communauté scientifique ». Robert Proctor

La marche des peuples pour le climat

Une semaine après, le 29 avril 2017, des centaines de milliers de personnes dans le monde sont descendues dans les rues pour la Marche des peuples pour le climat. Plus de 200 000 personnes ont manifesté à Washington, et des dizaines de milliers se sont jointes à des marches sœurs à travers le monde, notamment au Japon, aux Philippines, en Nouvelle-Zélande, en Ouganda, au Kenya, en Allemagne, en Grèce, au Royaume-Uni, au Brésil, au Mexique et au Costa Rica. Aux Etats-Unis, plus de 370 marches dans pratiquement tous les Etats ont eu lieu, des petites villes de l’Alaska aux principales villes américaines, dont Miami, Denver, Los Angeles et Chicago.

A Washington, la marche était divisée en groupes : Protecteurs de la justice, Restaurateurs de la puissance, De nombreuses luttes, mais un seul foyer et Résistance aux énergies fossiles, qui représentaient la résistance croissante au président Trump et au démantèlement des politiques climatiques et environnementales du parti républicain. Ces groupes comprenaient des militants et des organisations en lutte contre le forage du pétrole et du gaz, l’extraction du charbon, les oléoducs et les centrales électriques.

« Les actions d’aujourd’hui ne sont pas pour un jour, une semaine ou un an, a déclaré Paul Getsos, coordinateur national des Etats-Unis pour le mouvement des peuples pour le climat. Nous sommes un mouvement qui devient de plus en plus fort chaque jour pour nos familles, nos communautés et notre planète. Pour tout changer, nous avons besoin de tout le monde. »

Le directeur de l’organisation écologiste 350.org, May Boeve, a déclaré : « Nous sommes sur le point de lancer une nouvelle poussée populaire ambitieuse afin de stopper tous les nouveaux projets de combustibles fossiles en préparation et pour développer les énergies 100 % renouvelables dans les villes à l’échelle nationale. Ce que nous faisons aujourd’hui nous donne un réel effet de levier. »

Avant la manifestation, la dramaturge et activiste Eve Ensler écrivait dans un billet d’opinion pour The Guardian : « L’humanité est en lutte : il s’agit de savoir si nous accepterons de vivre et mourir dans un monde où 0,1 % de la population règne sur notre Terre, notre corps, nos droits, au service de leurs propres intérêts et de leurs profits, ou bien si nous nous soulèverons collectivement et nous battrons pour transformer ce paradigme prédateur.

[...] Chaque lutte que nous menons – libération des femmes, justice raciale, inégalité économique, droits à l’immigration, droits du genre, droits des personnes handicapées – se produit sur la Terre, à cause de la Terre. C’est pourquoi je me soulèverai le 29 avril avec la marche pour le climat. Que notre passion et que notre lutte pour notre mère soient notre source d’énergie et la trajectoire qui nous nourrisse et nous lie à de plus grandes luttes pour en finir et transformer cette mentalité d’exploitation mortelle. »

L’auteur et militante Naomi Klein a expliqué pourquoi elle participait à la Marche des peuples pour le climat : « Je marche parce que nous pouvons faire beaucoup mieux. Le changement climatique est un message. Il nous dit que nous devons évoluer […]. C’est un moment. C’est une mission. C’est la mission de notre génération. C’est un devoir sacré. Nous devons marcher. »

[Sources : democracynow.org ; marchforscience.org ; washingtonpost.com ; ecowatch.org ; commondreams.org ; theguardian.com]





Courrier des lecteurs

Home Les merveilles de la nature

En octobre 2001, je décidai d’aller me promener sur un sentier dans un parc à un kilomètre de chez moi, dans le Massachusetts.

Je fus plutôt surpris de croiser assez brusquement un homme âgé. Je lui dis en riant qu’il m’avait fait peur. Il fit remarquer que le parc était bruyant en cette période à cause des feuilles sèches que l’on foule au pied. Cette rencontre vraiment banale a, néanmoins, éveillé ma curiosité.

Dix minutes plus tôt, environ, j’avais fait une pause pour me reposer sur un promontoire duquel on avait une belle vue sur un étang et, au loin, sur les montagnes. C’était un après-midi de détente, et comme mon esprit vagabondait, j’avais pensé à la photo de Maître Mukteswara Bhagavan et aussi à celle de Maitreya parue dans la revue Share International de juillet/août 2001. Cet homme âgé était-il Maitreya ?

J. F., Clarksburg, Massachusetts, Etats-Unis

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’homme était le Maître Jésus.


Home Un sauvetage inespéré

J’aimerais vous demander ce qu’il s’est passé alors que j’avais environ sept ans (en 1975). A la plage, avec ma mère et mon petit frère, je marchai dans l’eau avec ma bouée. Mais j’allai trop loin et ne pus revenir en arrière. Je regardai autour de moi, mais il n’y avait personne. J’appelai à l’aide, mais personne ne m’entendait. La mort devint une réalité pour moi. J’étais submergée par l’immensité de la mer. Et j’acceptai le fait que j’allai mourir. Juste à temps, quelqu’un derrière moi me demanda : « ça va ? » En me retournant je vis un homme. Il avait l’air d’un Japonais ordinaire d’une trentaine d’années. Il me secourut et déclara : « Ne va pas trop loin. » Je ne pus parler. J’acquiesçai seulement. Il sortit de l’eau et soudain il avait disparu. Je réalisai alors que j’étais vivante.

Je ne peux l’oublier. Qui était-il ?

K. N., Tokyo, Japon

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’homme était le Maître Jésus.


Home Une vieille connaissance

Le 26 janvier 2017, après avoir fini la mise sous pli et l’expédition du premier numéro de 2017 de la revue Share International, nous vîmes un personnage familier devant le centre d’information d’Amsterdam. Il nous avait déjà rendu visite, à plusieurs reprises auparavant, et le Maître de Benjamin Creme avait indiqué qu’il était un porte-parole du Maître Jésus. Comme d’habitude, il était à vélo, avec sa casquette à l’envers et s’arrêta pour prendre de la documentation gratuite devant le Centre. Comme les autres fois, il nous regarda à travers la vitrine, nous salua avec un grand sourire, leva les pouces, resalua et repartit sur son vélo. Récemment, nous nous étions brièvement demandés s’il se pourrait que nous ayons la visite d’un porte-parole.

Les membres du groupe d’Amsterdam, Pays-Bas




Home Perdu puis retrouvé

Le 20 juillet 2001, j’ai eu une expérience qui est restée gravée dans ma mémoire. J’étais dans le métro à Brooklyn. Je n’ai pas l’habitude de prendre le métro, mais c’était encore plus difficile que prévu car les indications de destination des trains venaient de changer.

Je pris une direction puis une autre et finalement je me sentis perdu. J’eus un sentiment d’impuissance, ce qui est inhabituel pour moi qui suis un New-Yorkais aguerri. Mais là j’étais désespéré.

Un homme coiffé d’un turban s’approcha de moi. Son visage, ses yeux exprimaient une telle bonté ! On aurait dit qu’il lisait dans mes pensées. Il exprimait le pur amour. Il me toucha le poignet pour me réconforter. Je fus rempli de paix. « Suis-je en présence d’un saint ? » me demandai-je. Il me donna calmement les indications pour monter un escalier. Au sommet des marches un homme sympathique me conduisit au quai. Là, je demandai à une dame noire si j’étais sur la bonne voie. « Oui, dit-elle, mais dans la mauvaise direction. » Elle laissa passer son train pour m’accompagner vers le mien. Elle demanda alors à un jeune noir de s’assurer que je descendrais à la bonne station, ce qu’il accepta avec joie. Son visage était bienveillant, lumineux comme celui de la dame. Il m’indiqua que j’étais arrivé à destination et je pus trouver facilement le magasin de Brooklyn où je devais me rendre.

Je me demandai comment j’allais trouver mon chemin de retour pour Manhattan, mais en entrant dans le métro, je vis un Noir chaleureux. Il me donna son nom et affirma qu’il m’accompagnerait jusqu’à ma station de destination, ce qu’il fit. Un immense sentiment d’amour flottait dans l’air. Nous nous étreignîmes et je descendis. J’étais sur un petit nuage.

L’homme au turban était-il Maitreya ? A-t-il envoyé ses anges pour me montrer le chemin ?

H. L. New York, Etats-Unis

Le Maître de B. Creme a indiqué que l’« homme au turban » était Maitreya ; la dame noire était le Maître Jésus ; le jeune Noir était aussi Maitreya ; le Noir chaleureux était aussi Jésus


Home Une musique qui élève

Le matin du 16 décembre 2001, nous donnions un concert au bénéfice de la fondation pour laquelle je travaille et à qui mon cœur appartient. La veille au soir, mon esprit était absorbé dans de très intenses prières envers Dieu et les Maîtres. Je priai pour obtenir le succès, espérant que notre chœur chanterait peut-être mieux que lors de la dernière répétition. Le matin même, j’ai rêvé pour la première fois de Maitreya. Ce rêve était si intense : il me regardait. Je lui dis combien j’étais heureuse qu’il m’apparaisse.

Par la suite, son visage m’apparut ce jour-là et pendant toute la durée du concert. Son visage semblait flotter dans l’air. Alors que nous chantions la Grande Invocation, une énergie sacrée semblait se matérialiser dans toute la pièce.

Maitreya nous a-t-il envoyé cette bénédiction ?

B. F., Fribourg, Allemagne

Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que Maitreya avait procuré cette expérience.


Home Une naissance dans l’amour

Après une grossesse sans problème, la date prévue de l’accouchement était arrivée. Pour diverses raisons, j’étais seule chez moi pendant la totalité du travail qui commença dans l’après-midi. Au cours de la nuit et tôt le matin, bien que le travail fut intense, mais sans douleur, je vis et ressentis le Maître de Benjamin Creme à deux, peut-être trois reprises examiner la progression de mon état. Je le vis comme s’il avait tiré un rideau pour nous observer, ma fille à naître et moi. Chaque visite ne dura que quelques secondes. Le lendemain matin, mon mari et la sage-femme me rejoignirent une heure avant la délivrance qui fut sans complication.

Quelques mois plus tard, je demandai à Benjamin Creme si l’expérience était réelle et exacte ; il me le confirma. En réalité, son Maître nous avait observées pour s’assurer que toutes deux, la mère et l’enfant, nous allions bien et que l’enfant « retrouve son chemin dans l’incarnation. »

Nom et adresse non communiqués





Compilation

Home Accéder à la divinité et forger un avenir pour tous [extraits]

Benjamin Creme répond à la question suivante (PI, juillet/août 2012), expliquant la valeur des compilations présentées chaque mois dans Partage international :
Q. Certains lecteurs apprécient les compilations, mais d’autres pensent qu’elles ne sont qu’une simple répétition de textes déjà publiés. En tant que rédacteur en chef, quel est votre point de vue ?
R. Bien que répétant effectivement des textes déjà publiés, les compilations constituent un rappel des enseignements. Le contexte thématique les présente d’un autre point de vue et met l’accent sur des points différents.
Mon Maître dit que les compilations sont l’une des parties les plus importantes de la revue, et qu’elles ont un effet cumulatif.

« Accéder à la divinité » est le titre de l’article du Maître publié en juillet/août 2000 : « Maitreya pénètre maintenant dans l’arène du monde pour leur apprendre qu’ils sont potentiellement des dieux, que grand est leur pouvoir, et que seul leur conditionnement les rend esclaves de la superstition et de la peur, de la compétition et de la cupidité. Il leur montrera la voie à suivre pour renoncer au passé et pour construire, grâce à la sagesse de ses conseils, une civilisation digne d’une humanité qui accède à sa divinité. »

En choisissant ce thème pour cette compilation, notre but est de souligner le besoin pour nous, humanité, de revendiquer notre droit de naissance, de nous connaître en tant qu’êtres divins et ainsi de choisir un avenir où les systèmes et les structures reflèteront au mieux nos natures divines, telles que les évoquent Maitreya, les Maîtres et Benjamin Creme. Cette compilation combine les idées sur nos destinées individuelles comme collectives : le monde intérieur manifesté dans la vie de tous les jours ; le subjectif rendu objectif.

Ainsi, nous présentons ici une vision du défi de l’humanité aujourd’hui : la création d’un monde reflétant la réalité divine, en accord avec le Plan et le travail de la Hiérarchie.

Les citations suivantes proviennent de Maitreya (Messages de Maitreya le Christ et Enseignements de Maitreya : les lois de la vie), du Maître de Benjamin Creme (Un Maître parle) et de Benjamin Creme (divers ouvrages).

Mon intention est de placer devant vous les réponses au dilemme de l’homme, de vous montrer que l’avenir renferme, pour tous, une promesse extraordinaire. Avec mes Frères, les Maîtres de Sagesse, je vous montrerai comment libérer votre divinité et recevoir votre héritage. Mon projet est d’éveiller l’humanité à sa véritable valeur, à sa véritable capacité, et de lui montrer qu’à l’intérieur de tous les hommes, demeure un divin fils de Dieu. [Message n° 24 (Maitreya)]

Dans le monde, les véritables transformations, les réels changements de conscience ont lieu dans les domaines politique et économique. C’est grâce aux transformations politiques et économiques que les structures seront reconstruites, permettant à la spiritualité inhérente en chacun d’être reflétée. [La Mission de Maitreya, tome I (B. Creme)]

Ceux qui gouvernent les nations sont aux prises avec des événements qu’ils ne peuvent contrôler. Des forces dont ils ignorent tout les amènent à réagir à l’improviste, sur un mode souvent hystérique. Conduits par leurs propres dogmes, ils n’échappent au chaos que pour s’y engouffrer de plus belle.
Pendant ce temps, nous nous armons de patience. Nous connaissons l’issue du dilemme actuel de l’homme et lui portons assistance, dans toute la mesure où la loi karmique le permet. Nous savons aussi que l’homme, de son propre libre arbitre, doit choisir le sentier de sa gloire à venir, celui de la fraternité et de l’amour, de la justice et du partage.
Nous nous rallions à la cause de l’homme. Nous nous évertuons à enseigner et à servir. L’homme doit agir lui-même, et mettre à l’épreuve sa divinité dans le creuset de l’expérience. [La faim n’existera plus (Maître –)]

Mes amis, mes enfants, je suis ici pour vous montrer qu’il existe un avenir des plus merveilleux pour l’homme. Paré de toutes les couleurs de l’arc-en-ciel, rayonnant de la Lumière de Dieu, l’homme, un jour, se dressera dans sa divinité. Je vous en fais la promesse. [Message n° 4 (Maitreya)]
...
Ma venue suscite en l’homme un désir de changement, un désir d’amélioration, quelle que soit la manière dont il l’exprime. Mes énergies font naître en l’homme un divin mécontentement. Tout ce qui est inutile dans nos structures doit disparaître. Nombre d’entre elles sont indignes de l’homme. L’homme est un Dieu en émergence, et il lui faut créer de nouveaux modes de vie permettant à ce Dieu de s’épanouir. Comment pouvez-vous vous satisfaire de votre manière de vivre actuelle, quand des millions d’êtres ont faim et meurent dans la misère, quand les riches font étalage de leur fortune devant les pauvres, quand chaque homme est un ennemi pour son voisin, quand nul ne fait confiance à son frère ? Combien de temps devrez-vous vivre ainsi, mes amis ? Combien de temps pourrez-vous supporter cette déchéance ? Mon projet et mon devoir sont de vous révéler une voie nouvelle, une voie qui permettra au divin en l’homme de s’exprimer. [Message n° 81 (Maitreya)]
...
Pas à pas, siècle après siècle, l’homme construira une civilisation par laquelle il démontrera sa divinité toujours davantage ; une culture au sein de laquelle la beauté de la création divine s’exprimera sous tous ses aspects ; un miroir dans lequel l’Idée divine se reflétera dans toute sa gloire.
Ainsi l’homme prendra-t-il sa véritable place dans le schéma de toutes choses, selon le Plan divin. Ainsi, sous l’inspiration du Christ, transformera-t-il ce monde déchiré par la peur, les dogmes et la haine, en un monde où régnera la Loi d’amour, où tous les hommes seront frères, où tout ce qui relève de la nature divine suscitera l’attention de chacun et dirigera sa vie. [Une nouvelle civilisation (Maître –)]
...
Maitreya parle du partage, de la justice, de la liberté et des relations justes, qui sont des principes divins. La liberté, la justice et les justes relations sont le fondement de la vie et permettent des relations correctes entre les peuples et entre les nations.
C’est la compétition qui mène à la guerre et empêche les relations humaines d’évoluer vers plus de justice. La création de relations correctes est le prochain pas en avant dans notre évolution. Elle marquera pour nous le début d’une véritable vie divine. Le premier pas vers le partage, dit Maitreya, est le premier pas vers votre divinité. Que pourrait-il y avoir de plus simple ou de plus vrai ? [L’éveil de l’humanité (B. Creme)]

Un nouvel âge est en train de naître – de justice, de liberté et de paix. Dans cette ère qui vient, les peuples de toutes les nations verront se réaliser leurs rêves et leurs espoirs d’une vie meilleure – vie riche de sens et de finalité, de beauté et de compréhension, de relations justes et d’amour. Chaque jour apportera une nouvelle découverte, intérieure et extérieure, chaque heure une opportunité de servir. Ainsi en sera-t-il, ainsi chaque homme, chaque femme et chaque enfant glorifieront-ils le divin qui réside en tout être, et manifesteront-ils les multiples facettes de la beauté de Dieu. [La fin de l’asservissement (Maître –)]
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S.O.P. — Sauvons notre planète

Home Royaume-Uni : première « journée sans charbon » depuis la Révolution industrielle

Source : ecowatch.com

Le réseau national d’électricité du Royaume-Uni a annoncé que le 21 avril 2017 avait été la première journée d’électricité sans charbon au Royaume-Uni depuis la mise en service en 1882, à Londres, du premier générateur d’électricité au monde, alimenté par le charbon.

Selon Hannah Martin, directrice du département énergie à Greenpeace : « Cette journée est un grand tournant dans le processus de transition énergétique. Il y a seulement dix ans, une journée sans charbon aurait été impensable. Et dans dix ans, notre système de production énergétique sera de nouveau méconnaissable. »

Le Royaume-Uni, qui s’est engagé à terme à ne plus utiliser ce combustible fossile polluant, espère fermer sa dernière centrale à charbon en 2025 afin de respecter ses engagements dans la lutte contre le réchauffement climatique.




Home Journée mondiale de l’environnement 2017

Source : worldenvironmentday.global ; greeningtheblue.org

Elle se déroulera le 5 juin, illustrant le thème de cette année Relier les gens à la nature – en appelant à des actions écologiques positives visant à renforcer l’harmonie entre l’humanité et la nature.

Après des décennies de discriminations et de négligence, le rôle des peuples indigènes dans la protection de la nature est de moins en moins contesté, en même temps que leur droit à rentrer en possession de leurs terres ancestrales et des ressources qu’elles recèlent.

Les défenseurs de l’environnement reconnaissent de plus en plus qu’autrefois, les communautés indigènes locales entretenaient et protégeaient les terres actuellement à l’abandon, car elles savaient mieux que les autres faire face aux défis environnementaux – et cela, en accord avec les approches modernes de la préservation de la nature, de l’exploitation durable des ressources naturelles et de l’adaptation au changement climatique.

Dans le monde entier, les communautés indigènes continuent à s’opposer aux empiètements illégaux sur leurs terres, ainsi qu’aux exploitations destructrices telles que les barrages géants et les exploitations forestières et minières excessives. En 2015, selon l’organisation militante Global Witness, 185 personnes, pour la plupart issues de communautés indigènes, ont perdu la vie pour la défense de leurs terres, forêts et rivières, contre des industries prédatrices.

« Personne ne devrait craindre pour sa vie en réclamant l’exploitation prudente des ressources de la Terre dans le respect des communautés, déclare Erik Solheim, l’un des cadres du Programme environnemental de l’Onu, chacun a le droit de défendre son environnement. »

En mars 2017,  Catherine McKenna, ministre canadienne de l’Environnement, s’est fixé l’objectif de protéger 17 % des terres indigènes à l’horizon 2020, et de « répondre au souhait exprimé par les peuples indigènes de déterminer eux-mêmes les moyens d’améliorer la santé et d’accroître la prospérité de leurs communautés, tout en protégeant leurs terres ».

« Beaucoup de peuples indigènes et de communautés locales ne peuvent s’imaginer vivre séparés de la nature, et témoignent d’un vif intérêt pour l’exploitation durable des ressources, explique Eva Müller, directrice des Ressources et politiques forestières de l’Onu. Il est donc essentiel de les laisser mettre en œuvre leurs connaissances et leurs compétences en matière de planification à long terme si l’on veut assurer la survie des futures générations – autant la survie des générations humaines que celle de la faune et de la flore. »




Home Les scientifiques l’assurent : il ne reste plus que dix ans pour sauver la planète

Selon l’IIASA (Institut international pour les systèmes d’analyse appliquée), notre maison, la Terre, ne pourra pas survivre plus de dix ans si nous sommes incapables de réduire les émissions de gaz à effet de serre et de préserver les forêts, qui sont de véritables systèmes d’absorption du carbone. Ces chercheurs ont donc publié dans la revue Nature Communications un projet visant à piéger, grâce à la végétation, le carbone issu des activités humaines. « Selon notre étude, ce système devrait réduire à zéro les émissions de carbone dues à l’homme bien avant 2040, permettant ainsi de ne pas dépasser l’objectif de 1,5° d’accroissement de température en 2100 », assure Michael Obersteiner, directeur de l’IIASA.

Cet objectif correspond à celui de l’Accord de Paris sur le changement climatique, que 194 pays ont signé, et qui promet de maintenir l’accroissement de la température globale sous la barre des 2°, et espère parvenir à limiter cet accroissement à 1,5° au-dessus des niveaux préindustriels. Mais la COP21 laisse aux pays la totale liberté de choisir les moyens qui leur conviennent pour atteindre cet objectif, et ne propose aucune méthode pour y parvenir.

Le modèle de l’IIASA propose que la consommation de combustibles fossiles soit réduite à moins de 25 % de la production énergétique mondiale à l’horizon 2100, contre 95 % à l’heure actuelle. La déforestation devrait être également réduite de façon significative pour parvenir à une baisse de 42 % des émissions cumulées.

Cette étude démontre également que la production des énergies renouvelables telles que le vent, l’énergie solaire et la bioénergie devrait augmenter d’environ 5 % par an si l’on veut que les émissions de gaz à effet de serre commencent à diminuer avant 2022.

Toutefois, des technologies de réduction directe de ces émissions devront être parallèlement mises en œuvre, comme par exemple la reforestation et la revitalisation des écosystèmes des océans, si l’on veut éviter une augmentation des températures moyennes de 2,5°, en rupture avec les objectifs de la COP21.





Signes des temps

Home Des miracles dans le monde entier

Argentine : une statuette de la Vierge verse des larmes de sang

Source : mirror.co.uk

En avril 2017, dans la province de Salta (Argentine), une statue de la Vierge s’est mise à verser des larmes de sang. La figurine de la Vierge de la Rose mystique, une des désignations de la Madone utilisée par les catholiques, appartient à la famille Frias Mendoza, qui réside à San José de Metan. Suite à l’interview de la famille sur une radio locale, de nombreux visiteurs se rendent chez eux pour assister au miracle.




Home Des miracles dans le monde entier

Paraguay : une statue de la Vierge verse des larmes

Source : dailymail.co.uk

Selon un reportage du 21 avril 2017, dans la petite église de Santa Librada à Villarrica (Paraguay), une foule de visiteurs a afflué pour observer une statue de la Madone les yeux remplis de larmes.

Zully de Meaurio, une résidente locale, fut la première à remarquer le phénomène et elle en prit une vidéo. Elle était allée à l’église et en s’approchant de la statue de la Vierge elle vit une larme dans l’un de ses yeux. Elle appela immédiatement son mari : « Regarde, elle pleure, elle a une larme ! » et elle se mit à filmer avec son téléphone. Dans la vidéo on peut entendre une femme dire : « Elle veut que nous prions, elle veut que nous prions ! » Mme de Meaurio appela ses voisins qui vinrent de suite sur les lieux. L’un d’entre eux a déclaré : « J’espère que cela pourra aider à instaurer la paix, afin que nos autorités cessent de se battre. »




Home Californie : un ovni au-dessus de la vallée de San Fernando

Source : ufosightingsdaily.com

La nuit du 8 avril 2017, un témoin prit une vidéo d’un objet brillant, coloré et pulsant, au-dessus de la vallée de San Fernando.




Home Ultrech : des motifs lumineux

Photographiés le 26 mars 2017 à Utrecht (Pays-Bas), par S. et R. B.






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