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Accueil > Revue Partage > année 2017

Extraits de la revue
Partage international

Avril 2017 - N° 344

Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

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Sommaire


  • L'article du Maître



  • Point de vue
    • A mes collègues climatologues : soyez humains, soyez courageux, dites la vérité par Peter Kalmus


  • Les priorités de Maitreya


  • Citation
    • Un Maître parle, novembre 1995 par le Maître –
    • Extrait du message n° 11 par Maitreya


  • La voix des peuples
    • Nous voulons les accueillir
    • Journée internationale de la femme
    • Nous sommes nombreux par Suzanne Philipps


  • Courrier des lecteurs


  • Compilation
    • Des relations justes


  • S.O.P. — Sauvons notre planète


  • Signes des temps




L'article du Maître

Home Un avenir de liberté et de justice

par le Maître –

par l’entremise de Benjamin Creme, mai 1993

Rarement auparavant le monde n’avait semblé confronté à tant de problèmes. A travers le globe, dans tous les pays ou presque, sont à l’œuvre des forces préjudiciables à l’équilibre et à la sécurité. Le chaos et la confusion font régner la terreur sur une échelle toujours plus grande. Une multitude d’hommes ploie sous le joug de la pauvreté la plus sordide, tandis que des nations entières endurent les convulsions du changement.

C’est dans ce monde en ébullition qu’est venu le Christ. En arrière-plan des bouleversements en cours et à l’insu de la plupart, il agit, guidant et consolidant les forces du bien pour assurer leur triomphe ultime. Si peu qu’il y paraisse, un nouvel ordre se crée à partir de ces forces en conflit, une vie nouvelle surgit sur les cendres des formes en perdition.

Tandis que la course au profit se répand tel un cancer sur le globe, distillant son poison dans les relations humaines comme dans les sphères économique et politique, de plus en plus nombreux sont ceux qui prennent conscience du danger et se mettent en quête de nouveaux modes d’échange et de commerce.

Tandis que des hommes à l’ambition impitoyable détruisent leurs pays en ravivant les feux de haine qui somnolent dans le cœur de leurs peuples, une volonté nouvelle de venir en aide aux victimes et de contrecarrer l’agression s’affirme dans le forum des nations.

Le Christ, quant à lui, reste toujours aux commandes. Seul l’accomplissement de la Loi limite son champ d’action. Ses forces sont en éveil à tout moment, prêtes à intervenir au cas où un fardeau trop lourd menacerait d’anéantir la cause de l’humanité.

Armez-vous de patience et sachez que cette période de conflit et de peur prendra fin, que les longues souffrances de l’homme s’achèveront bientôt. Armez-vous de patience et soyez assurés que l’homme n’est pas seul, que ses Frères aînés sont à ses côtés dans chacun des épisodes douloureux qu’il traverse.

Préparez-vous dès maintenant à voir et à construire l’avenir. Imaginez-le dans vos aspirations les plus élevées, et embrassez cette vision. Apprenez à faire preuve de détachement au sein du chaos actuel, et n’augmentez pas de vos propres peurs la pénombre ambiante. Plus proche que vous ne le pensez est le jour des réjouissances : même la haine suit son cours et se dissipe avec le temps.

Eveillez-vous bientôt au jour nouveau. Faites briller de tout son éclat chaque belle aspiration. Une nouvelle lumière, la Lumière du monde, est maintenant une fois encore parmi vous. Révélez cette lumière qui pénètre toujours plus les êtres sensibles, et venez à bout des déséquilibres du passé.

Nous veillons, nous attendons, nous sommes avec vous. Chaque jour qui passe nous rapproche de vous. Quand vous nous verrez, vous saurez que le moment est venu de travailler ensemble pour sauvegarder la race humaine : les « forces du marché » ne doivent plus barrer la voie à l’homme dans son ascension. La cruauté et l’ambition ne doivent plus tenir la vie des gens sous leur emprise. Jamais plus des millions d’hommes ne doivent mourir de faim dans un monde d’abondance. Jamais plus l’avenir des jeunes ne doit être bradé par-dessus leur tête. Un futur de liberté et de justice point à l’horizon. Acceptez-le, acceptez-le.


Note de la rédaction
Depuis le lancement de la revue Partage international, le Maître de Benjamin Creme a fourni des articles susceptibles d’être publiés non seulement au moment où ils sont écrits, mais aussi chaque fois que la situation mondiale les rend à nouveau pertinents. A vrai dire, nombre de ces articles semblent plus actuels aujourd’hui que lorsqu’ils ont été publiés initialement.





Home L’intégration des réfugiés en Norvège

par Ana Swierstra Bie

Le langage s’enrichit sans cesse de nouvelles expressions comme celles employées pour la première fois par la première ministre norvégienne lors de son discours du nouvel an, le premier janvier 2016 : il s’agit de l’intégration au jour le jour. Cette expression entend souligner que les citoyens ordinaires et les bénévoles jouent quotidiennement un rôle primordial dans la réussite de cette intégration des immigrants dans la société – un rôle bien plus important que les déclarations et documents officiels.

Au fil du temps, l’immigration est devenue un sujet de controverses. Beaucoup de pays s’en inquiètent au lieu de la considérer comme un problème humanitaire. Pourtant, la crise des réfugiés n’a plus rien d’un phénomène temporaire ; c’est au contraire une nouvelle réalité sociale et politique soulevant des questions qu’aucune nation ne peut éluder.

Les migrations s’intensifient à l’échelle planétaire. Selon les projections de l’Onu, 200 millions de personnes fuiront leurs patries à cause du seul changement climatique. Par ailleurs, le Huffington Post rapporte que, selon les experts militaires, les changements climatiques pourraient entraîner davantage de guerres, et, donc, de réfugiés. Leur nombre serait alors sans précédent dans l’Histoire, ainsi que l’ampleur de la catastrophe humanitaire qui s’ensuivrait. Pourtant, le droit de protection et d’asile ne relève pas de la seule charité ou des organisations humanitaires, mais des droits humains fondamentaux. La Norvège a ratifié la Convention des réfugiés de l’Onu et assume la responsabilité de recevoir et d’aider les réfugiés.

Un pays modèle

La Norvège est un petit pays ne comptant que 5,3 millions d’habitants ; pour elle, l’immigration est un phénomène relativement nouveau. En 1950, elle ne comptait qu’1,4 % d’immigrés, venus principalement de pays voisins et d’Europe de l’Ouest. En 2017, ses immigrés viennent de plus de 200 pays et représentent 16 % de sa population, si l’on tient compte des Norvégiens nés de parents immigrés. Parmi eux, 200 000 sont des réfugiés, soit 3,8 % de la population totale.

La Norvège est une nation démocratique et moderne jouissant d’un niveau de vie élevé, et fondée sur l’égalité sociale et des sexes, la liberté d’expression et de croyance, et la non-discrimination des minorités. Les services de santé sont bons et le système éducatif assure à tous les mêmes occasions de réussir. Notre société se caractérise par un haut degré de confiance mutuelle et un faible niveau de corruption.

Alors que dans les années 1970 on incitait les premiers travailleurs immigrés à conserver leur langue et leur culture, aujourd’hui l’objectif est l’assimilation, officiellement pour éviter les « sociétés parallèles » formées d’individus et de groupes ne prenant pas part à la société ou ne sentant pas qu’ils en font partie. En effet, de telles sociétés parallèles sont susceptibles de miner la confiance sociale, ce qui peut induire à la fois criminalité et tendances populistes.

Il existe un large consensus en Norvège selon lequel on devrait clairement exiger des réfugiés et des immigrants qu’ils participent et contribuent à la société qui les accueille, et qu’ils comprennent, respectent et favorisent les valeurs démocratiques fondamentales norvégiennes.

La Loi d’Introduction de 2003 investit chaque municipalité de la responsabilité d’offrir un programme de qualification à plein temps aux nouveaux réfugiés. Les réfugiés et les membres de leur famille âgés de 18 à 55 ans ayant besoin des qualifications de base ont le droit et l’obligation de suivre, normalement pendant deux ans, un « programme d’introduction » complet et individualisé comprenant principalement l’apprentissage du norvégien, des études sociales, et la préparation à l’entrée dans le monde du travail, ou à des études prolongées.

Certes, l’enseignement de la langue tient compte des différents niveaux, et celui des études sociales est toujours dispensé dans la langue natale du réfugié, ou dans une langue qu’il comprend, mais, dans tous les cas, l’explication des règles, lois et caractéristiques principales de notre société, ainsi que des valeurs norvégiennes fondamentales, ses devoirs, droits et possibilités, fournit aux réfugiés une bonne connaissance de la société norvégienne et de la vie de notre communauté.

Les participants réguliers à ce programme ont droit à une allocation, mais, pour obtenir un permis de résidence permanent, ils doivent suivre jusqu’au bout ce cursus, consistant en 550heures de formation linguistique et 50 heures d’études sociales en trois années maximum, avec un examen final obligatoire. Les réfugiés adultes peu éduqués ou totalement dépourvus d’éducation élémentaire ont le droit de fréquenter les écoles primaires et secondaires. Quant aux enfants et aux très jeunes gens, ils sont admis dans les classes maternelles ou élémentaires.

Cependant, aucun demandeur d’asile ne peut participer à ce programme avant d’être accepté ou de s’être vu accorder un statut de réfugié, et beaucoup doivent patienter longtemps – parfois même des années – dans des centres de réception, où ils ont droit à un hébergement et à un soutien financier de base. Certaines municipalités gèrent plusieurs centres de réception décentralisés en différents endroits. Des arrangements spéciaux sont prévus pour les mineurs non accompagnés.


Des bateaux en papiers, symboles d’une campagne en Norvège attirant l’attention sur le sort des réfugiés en mer.

Le rôle des municipalités

Ce sont les municipalités volontaires qui sont responsables du logement et de l’intégration des réfugiés, une fois qu’ils sont acceptés et répartis dans différentes régions. Les comtés signent avec les autorités centrales des accords en fonction de leurs capacités de logement et des installations et services qu’elles peuvent mettre à la disposition des réfugiés, et elles reçoivent des subventions.

Les municipalités sont tenues de fournir aux réfugiés tous les services nécessaires à leur intégration : la sécurité sociale, l’éducation des enfants, un logement décent, une formation professionnelle et une aide à l’emploi, certains de ces services étant inclus dans le programme d’introduction. Les municipalités les plus efficaces dans ce domaine sont celles qui travaillent activement à impliquer les Norvégiens et les réfugiés déjà installés dans l’accueil et l’intégration des nouveaux arrivants, prouvant ainsi la valeur et la nécessité de l’intégration au jour le jour.

S’adapter à une société étrangère n’est jamais facile, surtout lorsqu’on a été contraint de s’enfuir. Traumatisés par la guerre et la perte de leurs biens, les réfugiés doivent tout recommencer à zéro, apprendre une nouvelle langue, s’adapter à de nouvelles coutumes et à des codes culturels différents. Beaucoup viennent d’un pays moins développé ou fonctionnant mal, et se retrouvent dans une société très moderne et démocratique. Et le climat norvégien est une difficulté supplémentaire, surtout dans le nord avec sa longue nuit polaire et ses basses températures.

L’intégration est un processus à double sens. Il exige des efforts, de l’activité et des initiatives de la part des immigrés eux-mêmes, mais aussi de la souplesse de la part des autorités, des communautés locales, des bénévoles, du marché du travail et des acteurs économiques – car la peur de l’inconnu et des étrangers peut affecter aussi bien les autochtones que les immigrants.

La place de la Norvège dans l’indice international de la Politique d’intégration des migrants est très élevée, mais ce succès en comparaison d’autres pays n’est peut-être pas directement lié à nos politiques d’immigration. En effet, l’économie norvégienne est restée à un niveau élevé de prospérité, et le chômage est inférieur à celui de beaucoup d’autres pays. De plus, le pays a accueilli davantage de migrants économiques que de réfugiés.

Cependant, les statistiques montrent que certaines catégories de réfugiés et d’immigrés trouvent moins facilement du travail que le reste de la population. Il y a peu de travail pour les travailleurs non spécialisés, et, souvent, les employeurs exigent des diplômes de l’enseignement supérieur. Ceux qui ont peu ou pas du tout d’éducation se retrouvent devant un long chemin à parcourir. Un bon niveau dans la pratique de la langue norvégienne est souvent requis, beaucoup d’employeurs hésitent à engager des étrangers, et les réseaux sociaux sont souvent inexistants. De plus, les qualifications acquises précédemment ne sont pas souvent validées, et nombre d’immigrants sont surqualifiés par rapport aux emplois qu’ils trouvent. La deuxième génération est mieux assimilée, et compte dans ses rangs une large proportion d’étudiants.

Favoriser la qualité de l’intégration

Beaucoup de Norvégiens craignent les changements induits par l’immigration, et les menaces qu’elle fait planer sur la stabilité de la société et sur les traditions : comme les habitants de nombreux pays, ils sont fiers de leurs acquis nationaux et des droits et libertés chèrement acquis par les efforts persévérants des générations précédentes.

Depuis la fin de 2015, la Norvège a durci les conditions d’acceptation des migrants ; c’est à présent l’un des pays européens les plus restrictifs dans ce domaine. Le gouvernement cherche à favoriser une bonne intégration des immigrants en n’acceptant pas davantage de demandeurs d’asile que ce qui peut être absorbé par le marché de l’emploi et le système d’aide sociale. Etant donné que le système d’aide sociale norvégien repose sur un faible taux de chômage, certains pensent qu’il pourrait devenir difficile de défendre la légitimité du système si ce taux augmentait sensiblement.

En même temps il est devenu difficile d’entrer en Norvège en passant par le Danemark, la Suède ou la Russie, en raison des contrôles d’identité renforcés aux frontières, et de l’accord passé par les dirigeants européens avec la Turquie pour que cette dernière retienne les réfugiés et les migrants. L’Union européenne est également en train de renforcer le financement des garde-côtes libyens afin qu’ils empêchent les migrants de traverser la Méditerranée. Il n’y a donc plus d’itinéraire légal et sûr pour gagner l’Europe, d’autant qu’il est illégal de les y aider sous peine de poursuites judiciaires. Ainsi, ces êtres humains sans défense qui comptent parmi les plus vulnérables au monde n’ont pas le droit de demander l’application de leur droit d’asile.

Il est clair que l’ordre mondial actuel n’est pas soutenable. Dans bien des territoires de ce monde la répartition injuste des ressources empêche toujours davantage de vivre décemment et en paix. Il n’est pas réaliste de croire que cette large portion de la population mondiale pourrait continuer à accepter une aussi dramatique indigence. Nous sommes conjointement responsables de ces graves déséquilibres économiques, écologiques et sociaux qui exigent des mesures d’une toute autre envergure.

Il est certes important de préserver au niveau national la culture, la liberté et la démocratie, mais il ne sert à rien de défendre les intérêts nationaux et l’identité nationale pour de seules raisons égoïstes. Si notre individualisme prévaut, cela nous confinera dans le culte de la séparation et de la haine, ainsi qu’au culte nostalgique et irréel des gloires passées, nous empêchant de faire face aux défis actuels. Il est déjà clair que certains gouvernements et certains segments de leurs populations sont victimes de l’illusion qu’ils peuvent rester bien tranquillement au chaud à l’intérieur de leurs frontières, indifférents aux graves problèmes affectant le reste du monde.

Mais la véritable menace pour notre identité et nos chères valeurs ne vient pas de l’extérieur. Elle vient de l’intérieur de nous-mêmes, et aucun mur, aucun contrôle douanier – aussi strict soit-il – ne peut nous en protéger.

On peut comprendre que la pression de l’immigration fasse ressurgir pour un temps les éléments égoïstes, peureux et ambitieux qui se terrent au fond de nous-mêmes et dans le subconscient des nations, et que les gens se rebellent en se croyant forcés d’adopter une vision des choses plus inclusives. Mais si nous voulons résoudre cette crise affligeante, il est nécessaire que nous redéfinissions notre conception de nous-mêmes – que nous vivions comme faisant partie d’une humanité une et indivisible – et que nous apprenions à penser globalement et de façon inclusive. C’est seulement lorsque nous consacrerons nos identités individuelles à enrichir ce bien commun qui nous dépasse, contribuant ainsi volontairement au bien-être de l’humanité, que nous évoluerons enfin en tant que famille de nations vers un avenir nouveau et meilleur.




Home Une éducation à partir des lois naturelles du développement

par Chantal Piganeau

Le domaine de l’éducation constitue un des grands chantiers de l’avenir. Chaque époque a ses défis, et la jeunesse peut les relever. Céline Alvarez est une jeune enseignante débutante en France, elle tente une expérience novatrice : poser de nouvelles bases à nos systèmes d’enseignement, et en démontrer concrètement l’efficacité. Et si l’école était passée à côté du potentiel réel des élèves, en raison de méthodes désuètes ? Pourrait-on poser, dès la maternelle, les bases d’une relation heureuse à l’apprentissage ?

C’est le pari que Céline Alvarez a relevé, prouvant que l’on peut faire bouger les lignes au sein de l’institution scolaire, dans des classes en difficulté, et obtenir des résultats plus que probants. Elle revisite les idées de Maria Montessori, à partir des connaissances récentes apportées par les neuro-sciences.

Que nous disent les neuro-sciences ? Le cerveau de l’enfant se développe par l’exploration libre d’un environnement riche, et par les interactions bienveillantes avec autrui. L’enfant apprend le mieux en partant à la découverte d’un univers attractif et sécurisant, tout en étant accompagné de façon individualisée. Si ces principes sont respectés, ses facultés se développent de façon naturelle, sans résistances.

De plus, entre 3 et 5 ans, le cerveau est à son plus large potentiel d’apprentissage, en raison du grand nombre de connexions neuronales et d’un mental encore peu conditionné. Les savoirs se construisent mais aussi des capacités de concentration, de mémoire, d’autonomie, d’autocontrôle et enfin la confiance en soi et le sens de l’autre. Si pendant cette période cruciale, on offre à l’enfant un espace de découverte à la mesure de son potentiel, et qu’on accompagne ses explorations, ses capacités peuvent s’épanouir. Comment concevoir une vie de classe selon ces principes ?

Allier Montessori et les neuro-sciences

La jeune femme obtient un poste en 2009, et sollicite le ministère de l’Education nationale, jusqu’à obtenir une mission particulière : on lui confie une classe expérimentale dont les résultats seront étudiés scientifiquement. C’est en maternelle à Gennevilliers, en banlieue parisienne, en septembre 2011. Il s’agit d’une Zone d’éducation prioritaire, donc un contexte à priori difficile. Elle fait installer le matériel dont elle a besoin, et s’adjoint une assistante à temps plein, financée par une association de bénévoles. Tout le matériel pédagogique, issu notamment de la méthode Montessori, est installé à hauteur des enfants, en libre accès. Les enfants peuvent circuler dans la classe et se regrouper. Les activités proposées sont ludiques, chargées de sens, et présentent un niveau de défi suffisant. Chaque enfant explore de façon autonome ce qui l’intéresse dans un atelier, y reste et y retourne autant qu’il le souhaite, à sa mesure et à son rythme.

L’enseignante et son assistante sont là pour accompagner, montrer, expliquer au besoin, toujours dans la bienveillance. L’initiative vient de l’enfant et l’adulte la soutient. Ainsi l’apprentissage s’expérimente sans tension inutile, dans une concentration naturelle.

Les deux adultes veillent en permanence à la qualité de leur comportement : utiliser un langage de bon niveau, poser des gestes précis et soignés, enfin cultiver le calme et le respect de l’autre. Et elles orientent patiemment les enfants vers la même attitude.

Trois niveaux d’âge sont réunis au sein d’une même classe, et les plus avancés apprennent aux plus petits ce qu’ils ont intégré. Chacun donne et reçoit du soutien, des conseils et des démonstrations. Chaque regroupement de la classe entière est l’occasion d’échanger, en toute convivialité. Ce sont des moments vivants et chaleureux.

En quelques mois, les parents sont surpris des progrès de leurs enfants : assurance, sociabilité et autonomie. Ils participent spontanément à la vie de la maison. Ils deviennent impliqués et joyeux, et beaucoup plus responsables.

Des résultats probants

Les tests vont montrer que les progrès réalisés au cours des six premiers mois dépassent largement les espérances. Les enfants qui avaient un sérieux retard d’acquisition, non seulement récupèrent un niveau correspondant au potentiel de leur âge, mais acquièrent une longueur d’avance. Mieux, en moyenne section, ils sont déjà nombreux à avoir accédé à la lecture, sans aucune pression, dans un mouvement spontané. La majorité des enfants de cinq ans maîtrisent la lecture et le sens des quatre opérations. Pour répondre à l’appétit de lecture des enfants, la classe fréquente la bibliothèque municipale, et chaque enfant ramène des livres le soir à la maison.

Céline Alvarez a pris soin de faire valider son expérience par une équipe de chercheurs du Centre national de recherche scientifique de Grenoble. Par ailleurs, des psychologues indépendants suivent le développement des enfants. Ils constatent que ces enfants, devenus très avancés pour leur âge, sont en excellente santé. L’atmosphère de classe est détendue et concentrée, les interactions sont respectueuses et empathiques. L’attitude des enfants témoigne de leur implication dans leur propre développement. Ainsi la jeune enseignante démontre que l’on peut inverser complètement la spirale de l’échec.

Hélas, le remaniement ministériel, suite aux élections de 2012, fera capoter le soutien officiel du projet. Céline Alvarez n’aura plus le droit de faire tester les enfants, elle le fera en cachette, avec l’accord des parents. Elle restera trois ans dans cette école, puis démissionnera, le temps de rassembler suffisamment de preuves pour rendre son expérience partageable.

Par la suite, elle réalisera un blog, formera des enseignants, et publiera un livre transmettant les fondements de cette approche. Associant le cadre scolaire à la recherche scientifique, actualisant la pédagogie Montessori à la lumière des découvertes récentes des neuro-sciences, et la rendant accessible à tous, Céline Alvarez montre que l’école peut devenir le lieu d’une éducation complète : un éveil des facultés et l’apprentissage heureux de la vie en société. Son expérience montre qu’il est possible d’éveiller le meilleur chez chacun, en tenant compte des lois naturelles du développement.


C. Alvarez, Les Lois naturelles de l’enfant, Les Arènes, 2016.




Home Winston Churchill et les ovnis

par Phyllis Power

Un article écrit par Winston Churchill en 1939, jamais publié, a récemment été découvert au Musée Churchill aux Etats-Unis. Son titre : Sommes-nous seuls dans l’univers ?

A l’aube de la Seconde Guerre mondiale, on peut supposer que ce qui a inspiré W. Churchill à écrire cet article, alors qu’il avait bien d’autres soucis d’ordre politique, a été l’émoi provoqué par la version radio du roman d’H. G. Wells La Guerre des Mondes, adaptée par Orson Welles, qui avait provoqué quelques mouvements de panique parmi la population qui avait cru qu’une invasion d’extraterrestres était effectivement en train de se produire. L’article a donc été écrit bien avant la période où ont été signalées de nombreuses observations d’ovnis qui ont éveillé un grand intérêt du public, en particulier dans les années 1950.

L’astrophysicien Mario Livio, qui fait connaître ce manuscrit, souligne que Churchill avait émis l’hypothèse de l’existence de nombreux autres soleils possédant un système planétaire comme le nôtre, longtemps avant les premières découvertes de planètes extrasolaires dans les années 1990. Ce qui impressionne M. Livio dans l’article de W. Churchill est sa façon d’aborder la question de la vie extraterrestre avec un « esprit scientifique » : « Ce qui est si étonnant, c’est que cet homme, sans doute le plus grand homme d’Etat du XXe siècle, ait pu non seulement s’intéresser aux extraterrestres, domaine normalement réservé aux scientifiques, mais encore qu’il ait pris la peine d’écrire lui-même un article de fond sur le sujet » (Nature, 15 février 2017). En fait, W. Churchill s’intéressait beaucoup à la science et à son importance dans la société. Lorsqu’il était premier ministre, il avait d’ailleurs appointé un conseiller scientifique du gouvernement.

L’article examine les conditions nécessaires à l’existence de la vie – la vie définie comme un environnement favorable à la reproduction des espèces – et définit la « zone habitable », la région orbitale étroite où une planète n’est ni trop chaude ni trop froide pour permettre la vie. La conclusion à laquelle parvient W. Churchill nous semblera banale aujourd’hui, mais à l’époque, elle était extrêmement originale : « Avec des centaines de milliers de nébuleuses, chacune contenant des milliards de soleils, les chances sont énormes de trouver des planètes sur lesquelles la vie serait possible. »

Par ailleurs, si W. Churchill émet également la possibilité de formes de vie sur Mars et Vénus, il ne fait aucune allusion à l’existence de la matière éthérique, qui peut seule expliquer la vie sur les autres planètes de notre système solaire, puisque ces planètes ne présentent aucune « zone habitable » selon les critères de notre science. Pourtant, le concept de matière éthérique est présent dans tous les récits des visiteurs de l’espace, relatés par exemple par Benjamin Creme et George Adamski (sur la base d’innombrables observations et témoignages). On peut néanmoins penser que le simple fait que W. Churchill ait écrit cet article suggère qu’il ait pu avoir l’intuition que la vie peut effectivement, comme il le dit lui-même, exister hors de notre planète.

En tant qu’initié de troisième degré, W. Churchill possédait des connaissances approfondies. Grand homme politique, il était aussi un historien passionné, un orateur charismatique, et il obtint même le prix Nobel de littérature en 1953. Et, plus important encore, en tant que premier ministre de la Grande-Bretagne, il a fortement contribué à la victoire des Alliés lors de la Seconde Guerre mondiale. Avec ses trois rayons 1 (personnalité, mental et physique), c’était un homme téméraire doué d’une volonté à toute épreuve comme en témoigne son travail comme correspondant de guerre au plus près des combats lors de la guerre des Boers au début de sa carrière. C’était aussi un non-conformiste. Mauvais élève à l’école, il s’est formé seul. En 1902, il devient franc-maçon, premier signe de son intérêt pour les choses de l’esprit.

L’article qui vient d’être découvert illustre son penchant pour des domaines qui transcendent la pensée conventionnelle de l’époque. L’article nous révèle également que lorsqu’il était premier ministre, pendant la guerre, W. Churchill semble avoir ordonné que les témoignages sur les apparitions d’ovnis soient gardés secrets pour éviter une panique générale.

A la fin des années 1950, W. Churchill a retravaillé son article, changeant le titre original Sommes-nous seuls dans l’espace ? pour un titre plus précis : Sommes-nous seuls dans l’univers ? A cette époque, de très nombreux témoignages de rencontres avec des ovnis et leurs occupants avaient été rendus publics et George Adamski avait publié ses livres au retentissement mondial, Les soucoupes volantes ont atterri en 1953, et A l’intérieur des vaisseaux de l’espace en 1955. W. Churchill conclut son article par une déclaration prophétique : « Quels que soient les progrès de notre civilisation, ils ne m’amèneront pas à penser que nous sommes le seul endroit dans cet univers immense où vivent des êtres doués d’intelligence, ni que nous sommes des êtres exceptionnels ayant atteint le plus haut degré de développement mental et physique que l’on puisse atteindre dans ce vaste espace-temps. » On fera le rapprochement avec ce que Benjamin Creme a affirmé dans une conférence en 2014 : « Les extraterrestres sont bien réels. Les occupants des véhicules spatiaux sont nos frères et sœurs [...]. Ce que nous appelons l’homme existe partout dans l’espace. »

Structure de rayons de Winston Churchill
Ame : 2 ; personnalité : 1 (sous-rayon 4) ; mental : 1 (6) ; astral : 4 (6) ; physique : 1 (3). Il était un initié de degré 3,0. (Source : La Mission de Maitreya, tome III)





Courrier des lecteurs

Home Fortement recommandé

Le 21 janvier 2017, j’ai participé, à Londres, à la manifestation pour les droits des femmes. Toutes les rues menant à l’ambassade américaine, située Grosvenor Square, grouillaient de monde brandissant des banderoles, pour la plupart constituées de bouts de carton assemblés avec du scotch et portant des slogans hostiles à Donald Trump. La manifestation était composée de milliers de personnes, en grande partie de jeunes. L’ambiance était extraordinaire. Par la suite, la presse a fait état de trois millions de manifestants dans 60 pays.

Quand, enfin, je pus atteindre Grosvenor Square, il y avait moins de monde, et quelques stands avaient été installés sur le trottoir. Subitement, une femme d’apparence jeune, du stand de la coalition Stop the War (Arrêtons la guerre), se précipita vers moi, brandissant une pétition, ce qui me surprit. J’avais déjà signé une pétition de ce groupe la veille, et je pensai qu’il n’était pas utile que je signe à nouveau. Elle avait de beaux yeux noisette et ses boucles châtain entouraient un visage agréable. Elle fit remarquer qu’il s’agissait d’une nouvelle pétition exigeant que le gouvernement conservateur dise la vérité sur un tir raté de missile Trident en 2016. Je me rendis compte que je n’avais pas signé celle-ci et comme je m’exécutais, elle fit remarquer que les membres d’une même famille ont souvent la même écriture, ce qui était vrai pour certaines de mes sœurs et mon frère. Puis nous évoquâmes le nombre de manifestants, alors que les gens avaient commencé à descendre Park Lane une heure auparavant et que Grosvenor Square était encore noir de monde. C’était la plus grande manifestation à laquelle j’avais participé depuis longtemps. Elle acquiesça, affirmant qu’il y aurait beaucoup de changements à venir et qu’il était important d’aller voir le très bon film d’Amir Amirani, Nous sommes nombreux [Voir compte rendu page 19]. Comme je la remerciai en lui disant que j’irai voir le film, elle m’adressa un chaud et très agréable sourire. Alors que je m’en allai, un sentiment d’élévation m’envahit.

Par la suite, j’ai réalisé que j’avais fait une rencontre exceptionnelle avec une femme remarquable et qu’il n’y avait rien de tel que ces gigantesques manifestations pour que la voix des peuples s’exprime partout dans le monde.

S. P., West Sussex, G.-B.


Ce courrier n’a pas été confirmé.




Home Résolution du nouvel an

Le 1er janvier 2004, juste après minuit, sortant de l’église de Taizé après avoir participé à une prière pour la paix, je me rendis à la station de bus. Je croisai un mendiant allongé sur le trottoir devant une vitrine sans lui donner d’argent. Lui souhaitant une « Bonne et heureuse année », je continuai mon chemin en pensant que « cela ne collait pas avec la prière pour la paix. »

A la station de bus, je dus patienter une demi-heure. Peu à peu, une vingtaine de personnes me rejoignirent. En attendant, j’admirai le feu d’artifice.

Soudain, un homme m’adressa la parole. Il me demanda si je pouvais lui donner quelques pièces. Au premier abord, je ressentis de la colère car il ne posa la question qu’à moi. Mais ensuite, je pensai que le nouvel an ne devait pas débuter par un tel rejet et lui donnai une poignée de pièces. Il me remercia, me souhaita une bonne et heureuse année et s’en alla. Il ne demanda de l’argent à personne d’autre. Selon mon expérience, les mendiants quémandent toujours de l’argent auprès de toutes les personnes qu’ils rencontrent. Ce n’est pas ce qu’il fit.

M. W., Hambourg, Allemagne

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que les deux mendiants étaient le Maître Jésus.


Home Surprise

Le samedi 25 janvier 2004, je pris le bus à Rathausmarkt, pour me rendre à l’église. Dans mon sac à main, j’avais un billet de 10 euros que je souhaitai donner à l’église, et dans ma poche j’avais plusieurs pièces de monnaie. Lorsque je descendis du bus, je vis un homme debout, telle une statue, avec deux sacs à ses pieds. Il avait l’air très vieux, était bossu, et portait un manteau semblable à un habit de moine, le capuchon relevé sur la tête. Il ne regardait pas dans ma direction.

Je ne savais s’il s’agissait d’un mendiant ou seulement d’une personne étrange. Mais sans trop y penser, je lui offris les pièces que j’avais dans ma poche. Il tendit la main comme s’il s’y attendait, me sourit et dévoila un visage jeune, d’environ 20 ans, en disant très clairement : « Merci beaucoup. » Je n’oublierai jamais ce visage jeune et souriant et ces deux mots percutants.

M. W., Hambourg, Allemagne

Le Maître de B. Creme a indiqué que l’homme était Maitreya.


Home Approbation

Peu après avoir appris un mauvais diagnostic à l’hôpital, mon mari et moi, en léger état de choc, quittions le supermarché pour nous rendre à Halifax.

J’ai la conviction que mon défunt père me laisse des messages encourageants sous la forme de pièces de deux pence, aussi, je ne fus pas surprise lorsque j’en trouvai deux par terre, dans un vieil emballage de sandwich. Je le remerciai mentalement et les ramassai.

A ma grande surprise, un jeune vagabond surgi en gesticulant et en proférant des mots choisis à mon intention à propos des pièces. Je fis demi-tour, plutôt déconfite, pour m’excuser et expliquer que je pensai honnêtement que les pièces de deux pence étaient un message de mon père. A ma grande surprise, il sembla comprendre et me proposa de garder les pièces et qu’en retour je lui donne un peu d’argent, ce que je fis.

Lorsque je rejoignis mon mari, le vagabond ne cessa de lever les pouces (je fis de même) et ceci eut pour effet de nous faire rire, mon mari et moi, malgré nos soucis. Je me demande si j’ai fait une rencontre spéciale, ce que j’espère.

L. L., Brighouse, West Yorkshire, G.-B.

Le Maître de B. Creme a indiqué que le vagabond était Maitreya.


Home Une visite fugace

Une nuit de mars 1992, à Paris, je m’éveillai et vis, près de mon lit, un personnage vêtu d’un pantalon bouffant et d’une tunique, et dont je ne pus distinguer les traits du visage. Ses cheveux étaient courts, ondulés et de couleur bleu gris, presque blancs – l’atmosphère était floue mais amicale. C’était magique, mais malheureusement il disparut rapidement. Je ne pus lui parler, ni lui demander qui il était et pourquoi il me rendait visite. Il ne laissa aucun message. Depuis lors, j’ai l’impression que j’ai manqué une opportunité importante dans ma vie.

M. L., France

Le Maître de B. Creme a indiqué qu’il s’agissait du Maître Jésus.


Home Une rose qui dure

Vers avril 2002, j’allai acheter deux ouvrages d’Alice Bailey, ainsi qu’un autre livre, à ma librairie habituelle à Nantes. C’était la Saint-Georges et la libraire me donna très gentiment une rose. J’éprouvai une joie et une légèreté si inhabituelle que ce fut pour moi comme une bénédiction.

Comme je quittai la librairie, un homme m’arrêta. C’était un routard chaudement vêtu. Il donnait une impression chaleureuse. Il me demanda une pièce pour acheter quelque chose à manger. Comme son personnage m’intéressait, je lui posai quelques questions. Il m’expliqua qu’il avait beaucoup voyagé pendant plus de vingt ans ; le Canada, le Brésil et certains pays étaient contents de l’accueillir, d’autres ne l’étaient pas. Je lui donnai une pièce et pris congé de lui.

J’offris la rose à ma mère et la fleur resta fraîche pendant trois semaines. Pourriez-vous me dire ce qu’il s’est produit ce jour-là ? L’homme n’était-il qu’un simple routard ?

V. M., France.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le routard était Maitreya, qui a fait en sorte que la rose reste fraîche


Home Une bénédiction silencieuse

Il y a longtemps, alors que j’avais 19 ans, j’ai traversé certaines épreuves et une intense aspiration vers Dieu. Tout m’était insupportable, même si j’éprouvais de la compassion ou de la pitié, en dehors de cette aspiration vers la divinité, et l’espoir d’obtenir un signe, une preuve indéniable de mon âme, de ma nature immortelle et divine.

Un jour de juin 1990, je priai dans ma chambre, lorsqu’un voile fut retiré de mon cœur, une porte fut ouverte. Je ne sais comment décrire cela, mais quelque chose de merveilleux apparut dans mon cœur. C’était semblable à une flamme aimante et joyeuse ; une chose incroyable dans un silence total. J’étais cela, et c’était comme si cette merveille avait soulagé mon cœur de millions d’années de misère et d’obscurité.

Cette expérience me laissa pendant quelque temps dans une paix profonde. Depuis lors, je sais que nous sommes divins et que cet état de grâce nous attend.

J’aimerais savoir si cette expérience résulte d’un contact avec mon soi intérieur, d’une sorte de grâce de la part d’un Maître, ou d’une initiation.

V. M., France

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu’il s’agissait d’une bénédiction de Maitreya.



S.O.P. — Sauvons notre planète

Home Priorité à la planète Terre

Source : media.greenpeace.org

Les ministres des Affaires étrangères des pays du G20, dont le secrétaire d’Etat américain Rex Tillerson, se sont rencontrés les 16 et 17 février 2017 à Bonn (Allemagne) ; le thème de la conférence était : A la recherche d’un nouvel ordre mondial – la politique étrangère au-delà de la gestion de crise. Jennifer Morgan, directrice internationale de Greenpeace, a déclaré : « Le changement climatique représente une menace pour tous les pays du monde où qu’ils soient, y compris les Etats-Unis. Maintenant, ce sont les gens et la planète qui ont la priorité. Les leaders du G20 doivent montrer qu’ils sont unis face à la crise climatique. »

Sur le mat du bateau de Greenpeace, qui était amarré sur le Rhin près du Palais des Congrès de Bonn, les militants écologistes ont déployé une banderole où était écrit : « Priorité à la planète Terre. » Une quarantaine de militants venus par le fleuve en canots, sont montés à terre pour présenter une pétition demandant une adhésion totale à l’Accord sur le climat de Paris. Greenpeace met en cause la politique de D. Trump, « L’Amérique d’abord », en insistant tout particulièrement sur son soutien aux carburants fossiles.




Home Les Nations unies déclarent la guerre au plastique dans nos océans

Source : ipsnews.net

Les Nations unies déclarent la guerre aux matières plastiques qui polluent nos océans en se fondant sur des statistiques alarmantes qui montrent que ce problème aurait dû être traité depuis longtemps. Chaque année, plus de 8 millions de tonnes de plastique sont déversées dans nos océans – ce qui représente le contenu d’un camion à la minute. Nous sommes en train de détruire notre planète, nous perturbons la vie marine, la pèche ainsi que le tourisme, et les dégâts causés aux écosystèmes marins se chiffrent à environ 8 milliards de dollars.

Le 23 février 2017, le Programme des Nations unies pour l’environnement (Pnue) a lancé à Nairobi une campagne mondiale sans précèdent afin d’éliminer d’ici 2022 les principales sources de déchets marins : les micro-plastiques présents dans les cosmétiques et l’utilisation excessive de produits plastiques jetables comme les sacs plastiques. [Partage international estime que cette date butoir devrait être avancée, vu l’urgence que représentent le changement climatique et la dégradation de l’environnement.]

Lancée à Bali, lors du Sommet économique mondial sur les Océans, la campagne Mers propres appelle les gouvernements à lancer d’urgence des politiques de réduction des déchets plastiques. La campagne vise également à faire prendre conscience aux industriels de la nécessité de réduire les emballages plastiques, de redéfinir les produits, et à inciter les consommateurs à ne plus jeter les produits – avant que les océans ne subissent des dégâts irréversibles.

Erik Solheim, directeur du Pnue, a déclaré : « Il est vraiment temps que nous nous occupions de ce problème de pollution par le plastique de nos océans. Cette pollution détériore des plages en Indonésie, se dépose sur le fond de l’océan au Pôle Nord, et remonte la chaîne alimentaire pour se retrouver dans nos assiettes. Nous avons attendu trop longtemps et cette pollution a empiré. Cela doit cesser. »

La campagne Mers propres est une initiative mondiale déjà rejointe par dix pays qui ont fait de grandes promesses : Belgique, Costa Rica, France, Grenade, Indonésie, Norvège, Panama, Sainte Lucie, Sierra Leone et Uruguay.

Selon certaines prévisions, si nous continuons à jeter autant d’objets comme les bouteilles, les sacs et les gobelets en plastique, il y aura d’ici 2050 plus de plastique que de poissons dans les océans et jusqu’à 99 % des oiseaux de mer auront ingurgité du plastique.

Des annonces importantes sont attendues au cours de la Conférence sur les océans qui se tiendra au siège des Nations unies à New York, du 5 au 9 juin 2017, et de l’Assemblée sur l’environnement qui aura lieu en décembre à Nairobi (Kenya).

« Nous n’avons pas à inventer ou à négocier quelque chose de nouveau, il nous faut juste agir afin de mettre en œuvre ce que nous avons déjà décidé », a déclaré Isabella Lövin, vice premier ministre de Suède.





Signes des temps

Home Le miracle des lingams pendant Mahashivaratri

Source : Site web officiel Swami Premananda

Swami Premananda, décédé en 2011, continue à manifester des miracles dans son ashram de Trichy, au Tamil Nadu (Inde). Le 24 février 2017, à 20 h 30, tandis que les fidèles célébraient Mahashivaratri, trois lingams sont apparus miraculeusement dans le temple, devant sa statue.

Des témoins ont rapporté ce qui arriva ensuite : « Pendant la nuit de Mahashivaratri, vers 3 h 30, nous découvrîmes que trois nouveaux lingams s’étaient matérialisés. Le 25 février à 11 h 30, nous en trouvâmes deux autres de plus et en ouvrant le temple à 16 h ce même jour, nous en découvrîmes quatre supplémentaires. »

« Ce matin-là, en ouvrant le temple, nous fûmes heureusement surpris de voir la statue de swamiji couverte de vibhuti (cendre sacrée), et vers 5 h 20, quand nous remplaçâmes les fleurs, nous trouvâmes deux nouveaux lingams sous les fleurs. »

Au total, 14 lingams ont été manifestés cette année pendant cette fête.

En 1997, Benjamin Creme avait décrit dans Partage international la façon dont swami Premananda (de son vivant) créait des lingams. « Le lingam est une pierre ovale qui est un symbole de Shiva – la puissance créatrice. Une sorte de « flamme » commence à se développer dans le chakra muladhara, le centre énergétique situé à l’extrémité inférieure de la moelle épinière. Au bout de trois mois cette énergie éthérique développe une contrepartie physique dense. Au cours de la Mahashivaratri, la nuit de Shiva, le lingam « naît » dans la bouche de swami Premananda. Entre une semaine et un mois après le Mahashivaratri, un vibuthibhavan a lieu – alors Swami exhale de la vibuthi pendant de nombreuses heures. Produire de la vibuthi de cette façon est un signe que son corps se prépare déjà pour la concrétisation du lingam suivant. »

En avril 2016, le Maître de B. Creme avait confirmé que les lingams apparus lors de cette même fête, avaient en effet été manifestés par swami Premananda


Home Photographie envoyée par Soho

Source : YouTube : myunhauzen74

Le 12 février 2017, l’Observatoire solaire et héliosphèrique de la Nasa a photographié un immense objet près du soleil semblant émettre un grand rayon d’énergie.




Home Photographies d'un phénomène lumineux à Edmonton (Alberta)

En début de soirée du 26 janvier 2017, à Edmonton (Alberta), V. H. a pris des clichés d’un objet grand comme une étoile qui changeait de forme dans le ciel au nord-ouest.

Le Maître de Benjamin Creme avait confirmé de précédentes observations de l’« étoile » de Maitreya, au même endroit.


Home Un grand vaisseau-mère en forme de cigare

Source : YouTube : Streetcap1 ; The Event is coming soon

Début 2017, des observateurs d’ovnis ont repéré un immense objet en forme de cigare près de la Station spatiale internationale (ISS). Avant que la luminosité ne soit réduite, soit par le vaisseau lui-même, soit par la Nasa, l’ovni a été filmé par Streetcap 1 et publié le 2 mars 2017 sur YouTube. Tyler Glockner, traqueur d’ovni, a raconté : « J’ai surveillé et visionné des séquences diffusées en direct de l’ISS pendant des milliers d’heures. J’ai observé des ovnis, des cristaux de glace, des débris spatiaux et des réverbérations. Ce que nous observons ici ne ressemble à rien de cela. »




Home Un ovni à Tilo (Slovaquie)

Source : youTube : Martin Mikuaš

Ces derniers mois, au-dessus des montagnes près de Tilo, on a filmé cet ovni de couleur vive qui changeait de forme.




Home Des ovnis à Nerja en Espagne

Le 10 janvier 2017, au-dessus de Nerja, province de Malaga, Laura Fernandez Moreno, Dana Jordanka et Antonio Martin Ruiz, collaborateurs de Share International ont photographié ces gigantesques « ovnis en forme de nuage ».

Dans notre numéro de février 2011, Benjamin Creme et son Maître avaient indiqué qu’il existait une base d’ovnis sous les grottes de Nerja.


Home Des lumières inhabituelles à Leitrim (Irlande)

Source : ufosightingsdaily.com, mufon.com

La nuit du 25 novembre 2016, un témoin qui promenait ses chiens sur une route de campagne près de Leitrim (Irlande), a photographié des lumières inhabituelles dans un champ et au-dessus. « J’ai pris ce chemin de nombreuses fois et je n’ai jamais rien vu de tel », a-t-il déclaré. 




Home Un ovni en Normandie ?

Source : ufosightingsdaily.com

Le 11 février 2017, au crépuscule, de nombreux témoins ont observé un grand objet semi-transparent muni de lumières clignotantes. Un des témoins a filmé l’objet avec son téléphone portable avant qu’il ne tombe mystérieusement en panne de batterie.




Home Un immense objet au-dessus du volcan Colima (Mexique)

Source : ufosightingsdaily.com

Le 2 décembre 2016, une caméra de surveillance a enregistré un immense objet lumineux au-dessus du volcan Colima.






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