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Accueil > Revue Partage > année 2017

Extraits de la revue
Partage international

Mars 2017 - N° 343

Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

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Sommaire


  • L'article du Maître



  • Point de vue
    • Les limites de l’anthropocentrisme Par David Suzuki


  • Tendances


  • Le respect de la loi


  • Citation


  • La voix de la raison


  • La voix des peuples


  • Les mensonges dévoilés


  • Courrier des lecteurs


  • Compte rendu de lecture


  • Compilation


  • S.O.P. — Sauvons notre planète


  • L’humanité une


  • Signes des temps




L'article du Maître

Home La fin de l’âge de la barbarie

Par le Maître –

par l'entremise de Benjamin Creme, avril 1999

Un jour viendra où l’humanité se rappellera notre temps comme « l’âge de la barbarie ». Cette civilisation mourante est si éloignée de ce qu’elle pourrait être idéalement que les hommes du futur se demanderont comment nous avons pu nous en accommoder si longtemps.

Les causes et facteurs à l’origine de cette triste situation sont multiples : la longue et lente dégradation des relations entre les hommes va de pair avec la complexité croissante de leurs armements, et la reflète. Leur pouvoir de donner la mort à distance, triomphalement étendu à l’échelle des continents, scelle le sceau de l’avancée vers l’autodestruction. La froide sophistication des armes d’aujourd’hui n’a d’égale que leur impersonnalité : le guerrier n’a plus à être témoin de l’épouvante dans les yeux de sa victime.

Dans une telle situation, on ne peut guère s’étonner que les institutions politiques et économiques reflètent, à leur tour, cette aliénation grandissante de l’homme vis-à-vis des sources mêmes de sa vie. Le mercantilisme, cette menace insidieuse mais puissante, se répand souvent à l’abri des regards et domine maintenant d’innombrables destinées, réduisant à néant ce don de Dieu qu’est l’individualité humaine. Les gens sont désormais des statistiques dépourvues de sens ; leurs besoins ignorés, ils sont de simples pièces sur l’échiquier des forces du marché et de la quête du profit.

Ce désert d’aridité qu’on appelle le monde moderne dépouille les hommes de ce qui fait leur humanité : leur aptitude au bonheur, à se réaliser dans la créativité, à répondre spontanément aux besoins des autres, à vivre libres. Une compétition mortelle ronge l’esprit humain et se fait à la fois juge et arbitre du « combat » de la vie. Cette grande aventure qu’est la vie s’est vu corrompre et remplacer par la lutte inéquitable et angoissante que nécessite la simple survie.

Bien sûr, des conditions si extrêmes ne sévissent pas partout de manière uniforme, mais pour des myriades d’êtres humains elles représentent la réalité du quotidien et, à moins que les hommes ne changent de direction, cette situation ne peut que s’aggraver.

Quand Maitreya entrera à visage découvert dans l’arène mondiale, il montrera aux hommes qu’une telle vie de souffrance et de lutte n’est pas inévitable et ne constitue pas pour eux le seul choix possible ; qu’une autre voie s’offre à eux de plein droit s’ils décident de l’emprunter.

Il montrera que déjà, au milieu du chaos généré par la montée de la cupidité, les hommes réagissent contre l’étiolement des liens sacrés de la vie ; que des forces nouvelles et considérables font leur apparition, suscitant un nouveau commencement ; que des turbulences actuelles émerge progressivement une manifestation plus élevée et plus juste de la capacité innée de l’homme à faire face aux défis de son temps et à surmonter ses difficultés.

Maitreya rappellera aux hommes leur origine et leur destin supérieur, et leur inspirera un nouvel art de vivre : dans l’harmonie et les relations justes, sans recours à la guerre ou à la compétition, dans le plus grand respect mutuel et la coopération la plus totale. Ainsi en sera-t-il.


Note de la rédaction
Depuis le lancement de la revue Partage international, le Maître de Benjamin Creme a fourni des articles susceptibles d’être publiés non seulement au moment où ils sont écrits, mais aussi chaque fois que la situation mondiale les rend à nouveau pertinents. A vrai dire, nombre de ces articles semblent plus actuels aujourd’hui que lorsqu’ils ont été publiés initialement.




Home Les trois fêtes de printemps

Par le Maître –

par l'entremise de Benjamin Creme, mars 1984

Au sein des groupes qui se sont associés au travail de Benjamin Creme à travers le monde, il semble y avoir consensus sur le fait que les énergies perceptibles lors des méditations de transmission sont aujourd’hui plus fortes que jamais. Dans cette perspective, il paraît approprié de revenir sur ce qu’a écrit l’un des Maîtres de Sagesse à propos des trois principales Fêtes spirituelles et de l’opportunité qu’elles nous présentent. L’article que nous rééditons ici date de mars 1984 ; il y est question d’une période d’opportunité spirituelle particulière cette année-là, dans un contexte qui n’est pas sans évoquer la situation internationale actuelle.

UNE GRANDE OPPORTUNITE

Chaque année, à l’approche du printemps, la Hiérarchie fait ses préparatifs pour les trois fêtes des mois d’avril, mai et juin. Chaque année, quand vient cette période, des plans sont mis en œuvre pour permettre à ceux qui aspirent à la Lumière et souhaitent se rendre utiles de le faire plus pleinement et plus efficacement. Ce printemps, nous avons l’intention d’accomplir un travail d’envergure. Tout au long de ces trois mois, des énergies d’une puissance énorme déferleront sur notre monde. Cette intensification favorisera certains rapprochements dont il est aujourd’hui grand besoin, et d’importants efforts seront faits pour canaliser la bonne volonté de millions d’hommes. Nous espérons ainsi effectuer de grands changements dans les affaires humaines et prévenir un nouveau dérapage vers le chaos et la guerre.

Une période d’activité accrue appelée « poussée spirituelle »

Une telle période d’activité accrue est appelée « poussée spirituelle », et pendant ce laps de temps toute activité spirituelle recevra un soutien puissant. Les activités spirituelles de toute nature, quelles que soient les traditions ou croyances sur lesquelles elles se fondent, se verront renforcées pendant ces mois du printemps, et beaucoup pourra s’accomplir si l’on met pleinement à profit cette opportunité. Il incombe à tous ceux qui souhaitent servir et améliorer le monde d’entrer en contact avec ces forces et de leur permettre ainsi de se manifester dans leur vie.

Nous cherchons à instaurer parmi les hommes un sentiment nouveau de responsabilité partagée. Nous cherchons à éveiller en eux le goût de l’action concertée. Nous nous efforçons de créer les conditions dans lesquelles ces deux aspects pourront se manifester ensemble et conduire ainsi au changement. Tout est énergie ; seule existe l’énergie. Par l’impact de ces énergies supérieures sur le centre qu’est l’humanité, nous cherchons à créer une atmosphère nouvelle dans le monde. Aidez-nous à créer les conditions de la confiance, et apportez ainsi un regain d’espoir sur la planète. Semez les graines de l’amour et de la confiance, et regardez-les fleurir sous forme d’espérance et de joie.

Chacun peut faire quelque chose pour soulager la souffrance de ses frères. Faites le point de la situation, et voyez ce que vous devez faire.

Prenez maintenant l’engagement de soutenir tout acte de sacrifice, et prenez-y vous-même votre part. Faites de cette période un temps de don ; que votre volonté de vous rendre utile s’exprime pleinement. Sachez qu’en servant, vous œuvrez dans le sens de la lumière et vous vous alignez de manière plus correcte sur le dessein de votre âme. Engagez-vous avec nous, et permettez aux rêves des hommes de se réaliser. Engagez-vous avec nous, et soyez assurés que nous vous apporterons aide et stimulation. Engagez-vous à nos côtés, et accomplissez des actions que vous auriez crues impossibles.

Quand vous verrez Maitreya, vous saurez que pour le monde l’heure du choix a sonné. Il appellera à l’action tous ceux qui veulent sauver le monde. Joignez-vous à tous ceux qui agissent à son service, et entrez dans le flux du grand courant de la Vie. Le moment est venu, plus que jamais, d’agir en accord avec vos idéaux, et de rendre manifeste la vision gravée dans votre cœur.

Offrez-vous comme transformateurs de ces énergies colossales

Sachez que vous n’êtes pas seul, et que des millions d’autres embrassent ces mêmes idéaux. Formez une chaîne avec tous ceux qui aspirent à se rendre utiles et tissez un filet de lumière autour du monde. Rappelez-vous que vous êtes dans le monde pour servir, et que ce n’est qu’ainsi que vous pourrez grandir. Rappelez-vous que vous êtes les gardiens de vos frères et qu’il vous appartient de répondre à leurs besoins. Offrez-vous, plus que jamais, comme canaux à travers lesquels nous pourrons travailler, et comme transformateurs de ces énergies colossales qui bientôt s’écouleront vers vous. Ainsi pourrez-vous apposer sur cette vie le sceau du service et, le moment venu, rejoindre les rangs de ceux qui vous ont précédés sur le sentier.


Un Maître parle, mars 1984





Home Pourquoi les écoles ne devraient pas être gérées comme des entreprises

Par Steve Singer
Source : commondreams.org

Résumé d'un article de Steve Singer pour Commons Dreams

Enseignant américain, blogueur et défenseur de l’éducation, Steven Singer est l’auteur d’une analyse critique de la gestion de l’éducation aux Etats-Unis. Il examine comment l’application de critères normalement réservés à l’entreprise a produit des effets dévastateurs sur l’éducation.

« L’Amérique aime les affaires. Nous adorons l’économie de marché. Rien n’est plus infaillible – pas la raison, pas la morale, ni même Dieu », écrit S. Singer, non sans sarcasme.

Le profit et l’argent sont devenus la référence du succès d’un élève ou de son école

Que se passe-t-il lorsque nous appliquons les pratiques et les normes commerciales à l’éducation ? Pour commencer, l’entreprise doit faire du profit pour réussir. En conséquence, le profit et l’argent sont devenus la référence du succès d’un élève ou de son école. Plus vous avez d’argent, meilleur vous êtes.

Gérer notre système d’éducation publique comme une entreprise est « absurde, continue-t-il. Tout ne gagne pas à être vendu pour en tirer profit. » S. Singer extrapole : « Cette idéologie pervertie domine maintenant une grande partie de la vie américaine. Là où comptaient la nation, la justice et le fair-play, tout a été réduit à des dollars et des centimes. »

L’auteur tourne en ridicule des pensées dominantes telles que : « Le business peut régler tous les problèmes. Toute entreprise humaine devrait être menée comme une entreprise commerciale. Toute interaction devrait adopter le modèle du contrat d’entreprise, et chaque individu devrait essayer de maximiser le résultat en sa faveur. Agir selon ces critères est bon non seulement pour vous personnellement, mais c’est ce qu’il y a de mieux pour l’ensemble des personnes impliquées. Il souligne que ce dogme est assené par les grands prêtres du marché qui prétendent que de même qu’ils s’enrichissent, nous aussi nous nous enrichirons un jour – mais ce jour ne semble jamais venir ».

Ces principes sont des articles de foi si profondément enracinés que certains ne peuvent s’en extirper. Ils sont devenus la force motrice de notre pays et d’une grande partie du monde. Pendant ce temps, la plupart des gens deviennent de plus en plus pauvres, notre environnement de plus en plus pollué, et tout est à vendre ».

Bien qu’il existe encore des établissements d’enseignement, par exemple, dans le système scolaire public, qui ont échappé à la marchandisation et à la pression du « marché », ils souffrent de désinvestissement. Ces écoles font un bon travail, conservant « l’un des derniers vestiges de l’Amérique de nos grands-parents : un modèle dont les valeurs fondamentales sont la démocratie et la justice – non pas le profit, l’expansion et les parts de marché. »

Mais S. Singer explique que le problème est que la marchandisation de l’éducation a entraîné la division et la polarisation. « Puisque nous avons séparé les riches des pauvres en quartiers privilégiés et appauvris, il est facile de fournir plus de fonds et de ressources aux enfants riches et moins aux pauvres. C’est la raison principale pour laquelle certaines écoles ont des difficultés : elles n’ont pas les ressources des institutions Cadillac. Chaque fois que nous considérons les dépenses scolaires, nous examinons des moyennes, sans prendre la peine d’envisager que la plupart de cet argent va aux enfants des riches plutôt qu’aux enfants pauvres. Nous ne considérons pas non plus que le fait que plus de la moitié des élèves dans les écoles publiques vivent en dessous du seuil de pauvreté. Les écoles publiques s’efforcent de surmonter les barrières de la pauvreté, mais la façon dont nous les finançons garantit que beaucoup d’entre elles n’y parviendront pas. »

Un autre affront aux véritables valeurs de l’éducation est que les gouvernements (locaux et fédéral) « en instaurant des examens standardisés, ont permis aux grandes entreprises de profiter du système en vendant aux écoles le matériel de soutien scolaire pour réussir ces examens. Voilà ce qu’est Common Core1, un moyen plus efficace de commercialiser des manuels scolaires et des documents de préparation aux examens, quelle que soit leur valeur (ou manque de valeur) intrinsèque pour les étudiants. Les mêmes personnes critiquant les écoles publiques comme étant dépourvues d’éthique commerciale ignorent souvent combien elles ont déjà été brutalisées par le capitalisme de marché libre et la recherche du profit ».

S. Singer est convaincu que la solution est de tourner le dos à la mentalité « avant tout le profit grâce aux prêts hypothécaires à risque » de Wall Street. « Nous devons travailler intrinsèquement pour le bien de chaque élève. Nous devons les voir comme des fins en soi et pas seulement pour le profit qu’ils peuvent générer. » Le problème est, écrit-il, que « trop d’Américains ont été convertis au culte du marché, et la seule solution qu’ils puissent soutenir est de doubler la mise sur un modèle qui ne fonctionne pas : apparenter davantage encore les écoles publiques à des entreprises. »

Les entreprises ne sont pas fondamentalement démocratiques

Cependant, S. Singer soutient que « les entreprises ne sont pas fondamentalement démocratiques. Les sociétés sont redevables à leurs actionnaires et les entreprises sont redevables à leurs fondateurs. Qui joue ce rôle si nos écoles sont modelées sur les entreprises ? Les écoles publiques sont dirigées par des conseils scolaires démocratiquement élus. Les écoles privées sont souvent dirigées par des personnes désignées. Elles ne sont pas redevables au public qui fournit les impôts dont elles ont besoin pour fonctionner. Elles sont redevables à un groupe restreint de personnes tirant profit d’elles économiquement. C’est un modèle terrible pour les écoles publiques. Il donne très peu de retour au contribuable. Il réduit la valeur de l’élève ».

Alors, les écoles devraient-elles être gérées comme des entreprises ? S. Singer en est certain : « Pas si nous valorisons les élèves et les contribuables plus que la poignée d’investisseurs qui cherchent à tirer profit de nos maigres revenus. »


1. Le Core State Standards Initiative est une directive éducative aux Etats-Unis qui détaille ce que les élèves devraient savoir en anglais, en arts et en mathématiques à la fin de chaque année.





Tendances

Dans le monde actuel s’affirme une tendance de plus en plus prononcée à la synthèse, au partage, à la coopération, à de nouvelles approches et avancées technologiques pour la sauvegarde de la planète et le bien-être de l’humanité. Cette rubrique présente des événements et courants de pensée révélateurs d’une telle évolution.

Home L’abondance par le partage


Source : positive.news, G.-B.

En cette période d’austérité règne une forte présomption de pénurie. Dans notre « culture de la destruction » actuelle, la peur du manque conduit à une accumulation compulsive. Ceci s’oppose aux principes de la permaculture, basés sur « un sentiment d’abondance radical, sur la certitude que cette planète généreuse produit suffisamment pour les besoins de chacun », explique Stefan Geyer, spécialiste en permaculture. S. Geyer propose d’utiliser le principe d’abondance pour améliorer nos relations les uns avec les autres et avec la planète. Ancien président de l’Association de permaculture du Royaume-Uni, S. Geyer est co-fondateur du Réseau londonien de permaculture, et auteur de Zen in the Art of Permaculture Design (Le Zen dans l’art du concept de permaculture).

« L’abondance » n’implique pas de continuer à gaspiller les ressources de notre planète comme si elles étaient inépuisables. Cette approche préconise plutôt d’évaluer l’abondance dont nous disposons déjà, et affirme que cette connaissance de l’abondance favorise une attitude de partage.

Le principe du partage est à la base des relations entre proches, amis, au sein des familles et des quartiers.

En remplaçant les pensées de « pénurie » par celles d’« abondance », on étend notre propension à partager au-delà de notre sphère habituelle. Cela implique la reconnaissance que nous avons chacun des limites au-delà desquelles nous ne nous préoccupons pas des autres. En élargissant ces limites, il est possible d’inclure le monde entier dans notre communauté. Il suffit donc d’abandonner la peur de la pénurie et de laisser l’abondance « s’infiltrer dans notre être même, saturant nos pensées jusqu’à ce que nos décisions proviennent de ce sentiment de plénitude ».




Home Onu : Assemblée d’hiver de la jeunesse


Source : unisdr.org

L’Assemblée d’hiver de la jeunesse s’est déroulée du 1er au 3 février 2017, à New York, aux Nations unies. Elle a réuni un millier de jeunes « exceptionnels » et de professionnels du monde entier, des officiels des Nations unies et des diplomates, ainsi que des représentants d’organisations gouvernementales et non gouvernementales. Le thème était : Réaliser l’Agenda de 2030 : la jeunesse en action. Le but était de renforcer le rôle des jeunes dans la mise en œuvre des Objectifs du développement durable (ODD).

Les jeunes ont joué un rôle-clé dans l’élaboration de l’Agenda 2030 et leur implication dans sa mise en œuvre est considérée comme indispensable. La présidente honoraire de l’Assemblée des jeunes, Simona-Mirela Miculescu, chef du Bureau de l’Onu de Belgrade, a déclaré : « Il nous faut exploiter intelligemment l’énergie des jeunes pour construire l’avenir qu’ils désirent et méritent. »

L’Assemblée de la jeunesse est un rassemblement mondial de jeunes leaders parmi les plus brillants et les plus actifs, un lieu où les jeunes sont responsabilisés et où un développement responsable est encouragé. Les participants sont issus d’une multitude de milieux culturels de 70 pays. Le thème majeur des sessions portait sur le rôle des jeunes dans les prises de décisions, les crises humanitaires actuelles, et leur impact sur le développement mondial. Des ateliers interactifs menés par des organisations de renom avaient pour objectif de doter les participants d’outils pratiques et de connaissances sur la façon de développer et de mettre en pratique des idées nouvelles. Cela aidera les jeunes à assumer des rôles importants dans la mise en œuvre des ODD dans leur propre pays.

Un tel rassemblement permet la création de réseaux entre les participants, les conseillers, les collègues et de nouveaux associés. Les jeunes participants ont contribué à un Plan d’action des jeunes dont le but est de « considérer et magnifier les voix des jeunes en réalisant l’Agenda 2030 ».

 Cette initiative reconnaît les efforts artistiques et diplomatiques de jeunes déjà impliqués dans des opérations humanitaires et de développement.

L’Assemblée de la jeunesse se réunit deux fois par an et est ouverte aux candidats âgés de 16 à 28 ans qui souhaitent exprimer leur opinion sur les problèmes urgents d’aujourd’hui. Elle contribue à leur procurer un impact durable à travers le monde. La plupart des délégués ont déjà une influence dans leur propre pays. Simona-Mirela Miculescu a expliqué : « Durant ma carrière internationale et diplomatique j’ai pu observer à de nombreuses reprises comment la conduite et l’engagement incroyable de certains jeunes peuvent changer les choses pour le mieux. En fait, les jeunes démontrent chaque jour leur véritable pouvoir de transformation, en dépit des immenses problèmes auxquels ils sont confrontés ! Il est certain que les jeunes d’aujourd’hui et de demain joueront un grand rôle sur la façon dont notre monde s’adaptera à tous les difficiles défis actuels.

Nous serions bien inspirés d’utiliser leur énergie, leur sens de l’innovation et leur optimisme et, tout particulièrement, nous ferions mieux de créer un environnement favorable à leurs idées et à leurs actions ! Comme l’ancien secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, avait l’habitude de dire : « Au cœur des plus grands espoirs du monde et des plus graves problèmes, vous trouverez des jeunes. »





Le respect de la loi

« Chaque fois qu’il y a affaiblissement de la loi […] et accroissement général du désordre, alors je me manifeste, » [Bhagavad Gita].
La promesse de Krishna, l’Avatar, de revenir lorsque dominera le désordre, semble particulièrement d’actualité. C’est pour tenir cette promesse que Maitreya, l’Avatar de notre ère, est présent dans le monde à une époque où le désordre est si répandu.
« Lorsqu’une nation parvient à l’âge adulte, à la maturité, les relations qu’elle établit avec les autres changent du tout au tout. Elle commence à respecter l’autorité de la Loi qui unit toutes les nations, les liant dans leurs responsabilités et leurs besoins mutuels. Le développement vers la maturité se signale précisément par un tel respect des lois que les hommes ont estimées nécessaires pour vivre ensemble en paix. [...] Lorsque, parmi les nations, l’on ignore l’autorité de la loi, c’est le monde entier qui en souffre. » [Le Maître — PI, avril  2004]
Actuellement, les traités et les résolutions de l’Onu sont méprisés, et les lois nationales et internationales sont bafouées. Dans ce contexte, nous présentons des brèves mettant en exergue la nécessité d’un respect renouvelé pour la loi.

Home La déclaration des droits de l’Homme est plus pertinente que jamais


Source : hrw.org/news

La déclaration universelle des droits de l’Homme semble encore plus importante et pertinente en 2017 qu’en 1948, quand elle fut adoptée. En 2008, Navi Pillay, à l’époque haute commissaire des Nations unies aux droits de l’homme,  a déclaré que « Ce texte de seulement trente articles a probablement eu plus d’impact sur l’humanité que n’importe quel autre document dans l’histoire moderne ».

En décembre 1966, les Nations unies ont formellement transcrit les promesses inscrites dans la Déclaration en obligations juridiquement contraignantes, avec l’adoption du Pacte international relatif aux droits civils et politiques et du Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels. Depuis, la communauté internationale a énormément accru la surveillance en matière de violation des droits humains.

Bien que la plupart des pays aient adhéré à une large variété de traités et d’obligations internationales, les violations des droits restent monnaie courante. Alors que le système des droits humains, basé sur des traités, célèbre son cinquantième anniversaire, comment concilier une architecture toujours plus sophistiquée destinée à surveiller les violations des droits, avec le fait que des violations éhontées perdurent tout autour du monde ?

Certains gouvernements semblent reposer sur des systèmes fondamentalement hostiles aux droits humains individuels de base, et d’autres jeunes administrations semblent ne pas se rendre compte des obligations liées aux traités, ou ont décidé de les oublier. Les démagogues jouent sur l’anxiété publique, attisent les divisions et justifient des politiques qui violent les droits en les présentant comme des mesures nécessaires pour répondre à la menace du terrorisme, infléchir l’usage de la drogue ou juguler l’immigration.

En 2008, N. Pillay louait l’expansion d’un système des droits humains basé sur la loi. Mais l’actuel haut commissaire des Nations unies aux droits humains, Zeid Ra’ad Al Hussein, s’alarme de son érosion. « Les défenseurs de ce qui est bon et juste se font déborder, dans trop de pays, par des fanatiques qui attisent les haines ethniques, et cherchent à gagner le pouvoir ou à s’y maintenir en maniant les préjugés et la tromperie, au détriment de ceux qui sont les plus vulnérables », a-t-il prévenu dans son discours au Sommet des Nations unies sur les réfugiés et les migrants, en septembre 2016.

António Guterres, secrétaire général des Nations unies, est allé plus loin, en déclarant : « Les Nations unies ont été créées pour prévenir la guerre en nous unissant tous au sein d’un ordre international fondé sur des règles. Aujourd’hui cet ordre est gravement menacé. »




Home Benjamin Ferencz : la loi, pas la guerre


Source : The Guardian

B. Ferencz avait tout juste 27 ans en 1947 quand il devint procureur en chef de l’un des procès de Nuremberg, au sortir de la Seconde Guerre mondiale. Il a maintenant 96 ans. Il est reconnu comme un des pères fondateurs de la Cour internationale de justice (CIJ), organe judiciaire principal des Nations unies, établie à La Haye, aux Pays-Bas.

« Mon raisonnement général, c’est que le monde est une petite planète, explique B. Ferencz. Nous devons partager les ressources sur cette planète, afin que tout le monde puisse vivre en paix et dans la dignité, et cela est faisable. Reconnaître la nécessité d’avancer unis a permis la création de l’Union européenne et des Etats-Unis, de réunir dans un groupe des Etats malgré leurs désaccords. On a moins tendance à déclarer la guerre à des membres d’un groupe dont on fait partie.

Le mouvement vers l’unification était donc en lui-même un grand accomplissement. Y aura-t-il des difficultés économiques ? Evidemment. Si l’un est riche et l’autre pauvre, le riche ne veut pas renoncer à sa richesse en faveur du pauvre. Mais le Brexit est une erreur.

Aujourd’hui, certaines personnes fuient pour protéger leur vie et d’autres disent : « Je n’en veux pas chez moi, emmenez-les ailleurs. Ils parlent une langue différente, ils ne veulent pas travailler. » Toutes ces idioties... Mais vous ne traiteriez pas votre famille ainsi, j’espère. Nous sommes tous frères et sœurs, et la Grande Bretagne, en tant qu’ancien empire colonial, devrait le savoir. »

B. Ferencz pense que la Convention européenne des droits de l’homme est une autre expression de l’espoir, similaire à la Déclaration universelle des droits de l’homme, rédigée après la guerre.

Questionné sur la souveraineté et le nationalisme, Benjamin Ferencz pense que la popularité d’individus comme Donald Trump, Marine Le Pen et Nigel Farage a toujours fait partie des possibilités.

« Les gens ont toujours des différences d’opinions, et quand la chaussure fait mal au pied, il faut qu’ils tapent sur quelqu’un et ils ne sont pas toujours rationnels. Un homme comme D. Trump n’entre pas dans le modèle du politicien de carrière, réaliste, optimiste ou idéaliste, mais quasiment la moitié des gens ont voté pour lui. »

Comment faire face à la haine ? La façon d’aborder ou de combattre les politiciens qui vendent la haine, continue-t-il, est d’essayer de changer les opinions auxquelles vous n’adhérez pas par la compassion, le compromis et le courage.

Il faut commencer dès le plus jeune âge : quand le petit Johnny joue au baseball avec le petit Tommy et qu’il n’aime pas ce que fait Tommy, vous lui apprenez à ne pas le frapper, mais à lui parler et à essayer de s’entendre.

Mon slogan a toujours été : la loi, pas la guerre. On économiserait des milliards chaque jour et on serait en mesure de s’occuper des réfugiés qui n’ont pas de maison, des étudiants qui ne peuvent pas se permettre les frais de scolarité, des pauvres et des personnes âgées. Pensez à tout l’argent que nous gaspillons à maintenir des armes nucléaires, dont personne ne sait quoi faire et qui sont obsolètes. »

B. Ferencz reste cependant optimiste sur l’avancement inexorable de la société. « Des choses fondamentales comme la fin du colonialisme et de l’esclavage, l’instauration du droit des femmes, la liberté sexuelle, l’atterrissage sur la lune, tout cela était inconcevable il n’y a pas si longtemps. Mais les miracles peuvent être accomplis. »

B. Ferencz est l’auteur de plusieurs livres exposant les grandes lignes de ses idées à propos d’un organe juridique international, idées qui furent essentielles pour la création de la Cour pénale internationale (CPI) à La Haye. Mais les Etats-Unis, la Chine et Israël n’ont pas ratifié le statut de Rome1, et récemment, la Russie a rejoint des Etats africains comme l’Afrique du Sud et la Gambie en annonçant son retrait de la CPI. Cette annonce est intervenue le lendemain de la publication du rapport de la CPI qui a qualifié d’occupation l’annexion de la Crimée par la Russie. Même le Royaume-Uni a revu à la baisse sa contribution au budget de la Cour. C’est un revers pour ceux qui s’efforçaient d’établir un ordre légal mondial en mesure de poursuivre les génocides, les crimes de guerre et les crimes contre l’humanité. Il est maintenant à craindre que la vague de sentiments nationalistes sape le projet tout entier.

« Il faut des lois pour définir ce qui est permis et ce qui ne l’est pas. Il faut des Cours pour faire comparaître ceux qui violent la loi, et il faut un système pour faire appliquer la loi. Ce sont les trois piliers sur lesquels se bâtissent les civilisations. Mais nous n’avons que deux piliers un peu branlants, et le pilier chargé de faire respecter la loi n’existe même pas », confie B. Ferencz.

S’il avait trois conseils à donner aux jeunes, il leur dirait : « Primo, ne renoncez jamais ; secundo, ne renoncez jamais ; tertio, ne renoncez jamais. »


1. Traité constitutif de la CPI.





Citation

Home Extrait du message n° 64

Par Maitreya

« Mon enseignement, si simple soit-il, vous montrera la nécessité de partager, de créer un fonds commun de ressources où tous les hommes pourront puiser, de substituer la coopération et la confiance à la cupidité, de manifester la divinité intérieure de l’homme. Cette manifestation, mes amis, doit s’accomplir ; si ce n’était le cas, le futur de l’homme serait vraiment sombre. Une crise nécessitant une prise de décision attend l’humanité. Mon Amour provoque une polarité de points de vue ; c’est le glaive que je brandis. »





La voix de la raison

Home Mikhaïl Gorbatchev : il semble que le monde se prépare à la guerre

Par Andrea Germanos

L’ancien président soviétique Mikhaïl Gorbatchev nous prévient : « Il semble que le monde se prépare à la guerre. »

Dans une tribune du Time magazine du 26 janvier 2017, M. Gorbatchev, Prix Nobel de la paix en 1990 pour son rôle déterminant pour mettre fin à la Guerre froide, avertit que le problème le plus urgent auquel le monde est confronté est « la militarisation de notre politique et la nouvelle course à l’armement. Les Etats trouvent toujours de quoi restreindre leurs budgets sociaux, au nom de l’austérité, pour financer les armes ». Il dénonce également l’accumulation sur leurs frontières « des forces armées russes et de l’Otan, maintenant si proches les unes des autres qu’on pourrait tirer à bout portant. »

Il ajoute : « Les discours des dirigeants politiques et des chefs militaires sont de plus en plus agressifs et leurs doctrines de défense plus dangereuses. Les médias amplifient ce refrain belliqueux. On a vraiment l’impression que le monde se prépare à la guerre. »

Alors qu’en 1985, il avait convenu avec le président Reagan « qu’on ne peut pas gagner une guerre nucléaire et qu’il ne faut jamais la faire, aujourd’hui, la menace nucléaire semble de nouveau bien réelle, et les partisans du renforcement des armements et des complexes militaro-industriels se frottent les mains. »

Cela, déclare-t-il, n’est absolument pas la bonne façon de résoudre les problèmes du monde : « Dans le monde moderne, on doit proscrire les guerres. Elles ne peuvent résoudre aucun de nos grands problèmes : la pauvreté, l’environnement, les migrations, la démographie, le manque de ressources.

M. Gorbatchev exhorte le Conseil de sécurité des Nations unies d’adopter une résolution, qui devrait être présentée par le président des Etats-Unis, Donald Trump et le président russe Vladimir Poutine, réaffirmant qu’« on ne peut pas gagner une guerre nucléaire et qu’il ne faut jamais la faire. »

En 2014, il avait averti que le monde était « au bord d’une nouvelle Guerre froide – une situation alimentée en partie par le comportement des Etats-Unis imbus de leur triomphalisme. »

Plus récemment en octobre 2016, il a déclaré : « La possibilité d’un monde exempt d’arme nucléaire se referme sous nos yeux.

Tant que les armes nucléaires existent, on ne peut écarter le danger qu’un jour on s’en serve par suite d’un accident, d’une défaillance technique ou même d’une mauvaise intention d’un homme, un fou, ou un terroriste. »

Cependant, D. Trump, à contre-courant de l’opinion la plus généralement partagée, a appelé sur Twitter à un déploiement de l’arsenal nucléaire américain. Suite à cette déclaration, le 26 janvier 2017, le Bulletin des scientifiques atomistes a déplacé l’Horloge de la fin du monde encore plus près de minuit.


Article paru sur CommonDreams.org
Voir aussi Partage international de décembre 2016




Home Un appel au sens de la moralité de nos leaders pour combattre la vague populiste


Source : theelders.org

Au moment où s’ouvrait le Forum économique mondial de Davos, le 17 janvier 2017, Mary Robinson, ex-présidente de la République d’Irlande, faisait une déclaration qui résonne dans le cœur des oubliés du progrès : « Des millions de personnes dans le monde qui souffrent et luttent pour leur survie estiment que le système mondialisé actuel ne leur est d’aucun secours. Depuis les anciens ouvriers de l’industrie de l’acier aux Etats-Unis, jusqu’aux habitants des petits Etats insulaires du Pacifique Sud où les moyens de subsistance sont menacés par le changement climatique, les gens sont désespérés de voir que les gouvernements et les conseils d’administration des grandes entreprises les ignorent. »

Selon Mary Robinson, l’histoire nous montre que « le populisme ne propose pas de vraies solutions ; il crée seulement de faux espoirs et blâme des boucs émissaires. Et de nombreux politiciens exploitent cyniquement de véritables revendications populaires pour parvenir à leurs propres fins. » L’année 2017 a débuté dans « l’incertitude et l’inquiétude à tous les niveaux de la société. Des bouleversements profonds dans la gouvernance des Etats, non seulement aux Etats-Unis mais aussi en Europe, en Iran, en Inde et dans certaines parties de l’Afrique, pourraient perturber les institutions démocratiques et les processus multilatéraux.

Nous observons partout la montée de la xénophobie et de l’intolérance, un raccourcissement de la vision politique et la promotion des intérêts claniques. C’est comme si le couvercle d’une marmite en ébullition avait été soudainement ôté. Les tensions et le mécontentement sont exacerbés. Des idées sur la race, le sexe et la religion qui, il y a seulement quelques années, étaient jugées inacceptables sont maintenant monnaie courante. Au cours de la dernière année, nous avons vu comment le discours public peut être terni par une rhétorique violente et sinistre. On le voit encore plus sur Internet, où les femmes et les minorités sont la cible d’insultes lâches et d’intimidations. »

Certains politiciens prétendent que cette réaction est une révolte populiste contre les élites mondiales, dit M. Robinson. Beaucoup affirment, écrit-elle, « que le système de gouvernance internationale installé depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, y compris l’Onu, doit être entièrement réformé. Je dirais que les valeurs qui forment la base de l’Onu et de la Déclaration universelle des droits de l’homme sont aussi pertinentes aujourd’hui que dans les années 1940 et que notre défi est de les défendre. » Mais nous devons également changer le système de gouvernance internationale, poursuit-elle, afin qu’il soit plus représentatif et capable de s’adapter aux circonstances géopolitiques changeantes de 2017 ainsi qu’aux « défis complexes à long terme, y compris le changement climatique, les migrations de population et les inégalités.

Si nous voulons faire des progrès constructifs en 2017 et arrêter cette vague de colère qui se transforme en nihilisme destructeur, tous les politiciens responsables, la société civile et les chefs d’entreprise doivent être forts et réaffirmer nos valeurs communes, fondamentales : une vie dans la dignité pour tous. Je suis heureuse de constater que beaucoup de dirigeants, d’organisations et de citoyens sont déterminés à agir ensemble pour assurer un avenir durable à tous les peuples et à notre planète. »

Dans le cadre de sa Fondation Mary Robinson pour la justice climatique, elle est optimiste quant à l’engagement des nations à l’égard des objectifs et des accords de la COP21 à Paris et un an plus tard à Marrakech. Elle a également insisté sur l’urgence de mettre en œuvre toutes les mesures prises lors de ces rencontres pour faire en sorte que l’augmentation des températures mondiales soit limitée au maximum à 1,5° C ou moins, une condition préalable absolue à la justice climatique.

« C’est seulement en adoptant une approche globale que nous pourrons mettre en œuvre avec succès non seulement l’Accord de Paris, mais aussi les Objectifs de développement durable des Nations unies. Pris ensemble – ce qui est absolument essentiel, car sans action sur le changement climatique, le reste de l’Agenda 2030 des Nations unies pour le développement durable ne sera pas réalisable – ils ont le potentiel d’améliorer la vie de millions de personnes à travers la planète. »

Il faut procéder du bas vers le haut ; les dirigeants et les élus politiques doivent faire preuve d’humilité et être à l’écoute du peuple, qui vit dans sa chair les conséquences du changement climatique, de la pauvreté, la violence et l’injustice.

Ce n’est pas le moment d’afficher un optimisme naïf ; les défis à venir sont particulièrement sombres et les voix hostiles sont fortes. Mais je reste inspirée par les mots de Nelson Mandela qui disait en 2003 : « Ceux qui se conduisent avec moralité, intégrité et cohérence n’ont pas à craindre les forces de l’inhumanité et de la cruauté. »

Mary Robinson conclut son article en affichant sa propre détermination : « En tant que membre du groupe The Elders [Les Anciens], œuvrant pour la paix et les droits de l’homme, je me souviendrai au cours de cette année de ces mots de Nelson Mandela [cofondateur de The Elders]. Ils continueront à inspirer les citoyens du monde entier à faire confiance à leurs meilleurs instincts et à travailler ensemble pour la justice. »




Home Le groupe des Anciens condamne le décret américain anti-réfugiés


Source : Communiqué de presse, The Elders]

Le 1er février 2017, les Anciens (The Elders) ont condamné le décret du président Donald Trump interdisant aux réfugiés syriens d’entrer aux Etats-Unis et limitant l’accès des ressortissants de sept autres pays majoritairement musulmans. Ils affirment que cette politique est en contradiction avec l’excellent bilan des Etats-Unis en matière d’accueil des réfugiés et de protection des victimes de conflits.

Les Anciens pensent que les défis complexes posés par les mouvements de réfugiés dans un contexte de migrations mondiales sans précédent, avec les préoccupations légitimes en matière de sécurité qui lui sont associées, ne peuvent être relevés que par la coopération internationale et non par des actions unilatérales.

Kofi Annan, président des Anciens, a déclaré : « Il est profondément regrettable qu’une nation d’immigrants tourne le dos si durement aux réfugiés qui fuient la violence et la guerre. Réduire le programme américain de réinstallation – l’ultime bouée de sauvetage pour tant de personnes – sape les grandes valeurs d’une nation qui a toujours défendu les principes humanitaires et les droits de l’homme. »

Hina Jilani, membre des Anciens et défenseur international des droits de l’homme, a ajouté : « Les États-Unis ont été depuis des siècles un sanctuaire pour les réfugiés ; ils ont joué un rôle clé dans l’élaboration des cadres normatifs internationaux comme la Convention de Genève en 1951. La décision du nouveau président est en contradiction flagrante avec les droits de l’homme universels et les traditions américaines. Tout affaiblissement du système international de protection des réfugiés, y compris les programmes de réinstallation, nuira aux populations vulnérables, alimentera le ressentiment et augmentera partout l’insécurité. »

Dans un rapport de septembre 2016 intitulé Par-delà les défis, l’opportunité : comment le monde doit répondre à la crise des réfugiés et aux mouvements migratoires de masse, les Anciens ont défini quatre principes clés qui, selon eux, devraient inspirer les politiciens :

– élaborer des mécanismes de réponse aux grands flux de population, tant au niveau régional qu’international ;

– apporter davantage d’assistance aux grands pays d’accueil des réfugiés ;

– augmenter les possibilités de réinstallation, et trouver des voies d’admission supplémentaires ;

– renforcer partout la stricte application des Droits de l’homme et la protection des réfugiés.

Les Anciens ont participé au sommet des Nations unies sur les réfugiés en septembre 2016 et ils appuient les négociations en cours pour élaborer des accords mondiaux sur les réfugiés et les migrations. C’est la meilleure façon d’élaborer un cadre viable fondé sur des responsabilités partagées assurant la protection, le respect des droits et la sécurité des réfugiés et des communautés d’accueil.

Les Anciens pensent que tous les réfugiés devraient recevoir un traitement égal, protection et assistance, quelle que soit leur religion, leur nationalité ou leur race. Les mesures annoncées par le président Trump les inquiètent car elles portent préjudice à des personnes qui ont désespérément besoin de protection contre la guerre et la tyrannie, dont les familles sont divisées et qui n’ont aucun moyen de subsistance.

L’élaboration d’une politique mondiale efficace et humaine en matière de réfugiés exige une volonté politique concertée. Les Anciens espèrent que les Etats-Unis continueront à montrer l’exemple conformément à leurs traditions historiques et humanitaires louables.





La voix des peuples

Cette rubrique est consacrée à une force en plein développement dans le monde. La voix du peuple ne cessera de s’amplifier jusqu’à ce que, guidés par la sagesse de Maitreya, les peuples conduisent leurs gouvernements à créer une société juste dans laquelle seront respectés les droits et les besoins de tous.

Home Manifestations contre Donald Trump


Source : vox.com ; npr.org ; The Nation ; billmoyers.com

L’élection du président Donald Trump a réveillé la voix du peuple aux Etats-Unis et dans le monde entier de manière sans précédent. Le lendemain de son investiture, le 20 janvier 2017, plus de quatre millions de personnes dans plus de 600 villes des Etats-Unis ont participé à la Marche des Femmes pour défendre les droits des femmes, la réforme de l’immigration, la réforme des soins de santé, la protection de l’environnement, l’égalité raciale et d’autres questions. Selon les analystes politiques, ce fut la plus grande journée de manifestations de l’histoire des Etats-Unis. Le même jour, plus de 200 marches féminines se sont déroulées dans plus de 60 pays et sur les sept continents, avec une participation estimée de plus de 300 000 personnes.

Une semaine plus tard, des milliers de manifestants se sont rassemblés dans les aéroports et ailleurs aux Etats-Unis pour dénoncer l’ordonnance du président Trump interdisant aux citoyens de sept pays, pour la plupart musulmans, d’entrer aux Etats-Unis pendant 90 jours.

Une des conséquences remarquables de ces mouvements de protestation contre les politiques de D. Trump a été la formation de dizaines de nouveaux groupes de résistance citoyenne à travers le pays. Une initiative a notamment généré beaucoup d’enthousiasme dans le public : en décembre 2016, un collectif de membres, actuels et anciens, du personnel du Congrès a affiché un guide en ligne (indivisibleguide.com) décrivant les moyens les plus efficaces pour faire pression sur les représentants.

Quelques heures à peine après la publication de ce guide, le site Indivisible s’est effondré sous l’affluence des visites. Plus de 1,5 million de personnes ont déjà téléchargé le guide. Suite à l’énorme réponse du public, les co-fondateurs d’Indivisibles ont décidé de décliner le projet au niveau local. « La chose vraiment excitante qui s’est produite est l’émergence de groupes Indivisibles à travers le pays », explique Ezra Levin, l’une des co-fondatrices d’Indivisible.

Le site Web du groupe permet aux visiteurs d’entrer leur code postal et de communiquer avec des personnes partageant les mêmes idées dans leur communauté. Plus de 6 000 groupes ont déclaré leur existence ce jour et plus de 200 000 personnes se sont inscrites pour y participer. Les groupes locaux Indivisibles à travers le pays planifient des actions, se présentent à leurs bureaux locaux de représentants pour exprimer des plaintes, exigent des réunions et convoquent le Congrès.

« Ce qui est passionnant, c’est que la majorité [des participants] qui se réunissent après l’élection pour comprendre ce qu’il faut faire sont nouveaux », a déclaré E. Levin.




Home Les Roumains descendent dans la rue


Source : The Guardian ; Time Magazine, Etats-Unis

Jamais les Roumains n’étaient descendus dans la rue en si grand nombre depuis la chute du dictateur Nicolae Ceausescu en 1989. En février 2017, des centaines de milliers de Roumains ont manifesté contre un décret du parti au pouvoir qui aurait annulé les inculpations pour actes de corruption totalisant moins de 48 500 dollars. S’il avait été entériné, ce décret aurait entraîné la sortie de prison de nombreux fonctionnaires déjà condamnés ; empêché la poursuite des personnes mises en examen ; et stoppé toute investigation concernant d’autres personnes présumées avoir trahi la confiance du public.

Les protestations se sont avérées fructueuses et le décret a été retiré. Les manifestations ont néanmoins continué, exigeant des changements plus fondamentaux. Scandant que « 27 années de corruption suffisent ! », les manifestants ont également exprimé leur consternation face au chômage, aux bas salaires, à la mauvaise qualité de l’éducation et à la défaillance du système de santé.

Soren, un ancien leader étudiant de 38 ans, a déclaré : « Je crois fermement que c’est un moment unique dans mon pays. Une nouvelle génération, motivée par le sentiment national, se lève pour défendre nos droits. » Un autre manifestant a ajouté : « Il est évident que la société devient unifiée. Nous sommes ensemble. Les gens viennent ici (à Bucarest) pour changer les choses. Nous sommes prêts à faire de la Roumanie un pays propre, pour nos enfants et pour notre avenir. »

Sorin Grindeanu, premier ministre de la Roumanie, a déclaré : « Ils ont réveillé notre conscience de géant endormi [...] et c’est un grondement dans chaque ville. » Un autre manifestant a ajouté : « Ma génération doit gagner et apporter quelque chose de nouveau, sinon ce pays est perdu pour toujours. Pas de drame ici, juste l’inévitable vérité. » Alors que la Roumanie a longtemps été considérée comme l’un des pays européens les plus pauvres et les plus corrompus, une nouvelle voix émerge. Un autre manifestant a déclaré : « Notre argent, nos forêts [...] et notre avenir nous sont dérobés. Nous en avons assez. »





Les mensonges dévoilés

Le 15 février 2003, à Londres, Maitreya a été filmé sous les traits d’un Antillais, lors de la marche pour la paix (voir PI, avril 2003). « Je suis fier aujourd’hui d’entendre mes frères et mes soeurs dire la vérité et dénoncer les mensonges. C’est tellement magnifique ! » a-t-il déclaré. Depuis, les mensonges sont de plus en plus dénoncés.

Home Le socle de la démocratie


Source : chroniclejournal.com

1984, le roman de George Orwell paru en 1949, est devenu numéro 6 de la liste des ventes d’Amazon pour les Etats-Unis, en janvier 2017. Son éditeur en a imprimé des dizaines de milliers d’exemplaires supplémentaires.

Craig Burke, en charge des relations publiques chez Penguin, a expliqué au New-York Times que les ventes ont bondi de 9 500 % après l’apparition de la conseillère du président Trump, Kellyanne Conway, dans l’émission Meet the Press (Rencontre avec la presse) sur la NBC, le 22 janvier 2017. Elle s’était exprimée d’une manière qui rappelait la novlangue, la langue officielle d’Océania, inventée par G. Orwell pour son roman. Dans 1984, G. Orwell nous avertissait qu’un temps viendrait où : « Le Parti nous enjoindra de rejeter ce que nous disent nos yeux et nos oreilles. Ce sera son injonction première. »

Dans un article intitulé Post-vérité : Mensonges, gros mensonges et faits de substitution » paru dans The Chronical Journal (Canada) Dan Oldfield cite le roman de G. Orwell et commente avec ironie : « Il a fallu plus de temps que prévu, mais il semble que l’ère post-vérité, l’époque où la vérité n’a plus d’importance, soit arrivée. » D. Oldfield continue en se demandant : « Alors, qui gagne et qui perd quand les médias sont minés et discrédités ? »

Il écrit : « Il y a un certain temps que l’on cherche à discréditer les journalistes. C’était déjà le cas avant l’arrivée de D. Trump et son parti de droite, mais l’ampleur qu’a prise le phénomène choquerait même G. Orwell. On affirme la partialité des médias comme une sorte d’évidence sans même une tentative symbolique de le démontrer. Les mensonges flagrants sont maintenant des « faits de substitution » – comme s’il existait des faits et puis quelque chose d’autre, comme le bon ou le meilleur. On affirme que l’opinion, aussi mal ou non informée soit-elle, a autant de valeur que les faits. C’est du grand n’importe quoi. Une aberration dangereuse. »

Au risque d’affirmer l’évidence, discréditer les médias est un stratagème destiné à transformer, nier ou voiler la vérité. « Les gens sont activement encouragés à rejeter tout fait ou toute vérité évidente qui remettraient en question leurs croyances préconçues », comme l’affirme D. Oldfield, qui poursuit en attirant l’attention sur la façon dont un ancien président américain jugeait du rôle des médias : « Il y a plus de cinquante ans, alors que la télévision était à ses débuts, le président américain John F. Kennedy a expliqué le fait que « sans débat, sans critique, aucune Administration, aucun pays ne peut réussir – et aucune république ne peut survivre ». Il a déclaré en outre que le rôle de la presse est « d’informer, d’éveiller, de réfléchir, de nous révéler les dangers et les opportunités, de nous montrer les crises et les choix possibles, pour diriger, façonner, éduquer l’opinion publique et parfois même provoquer sa colère. »

D. Oldfield cite Dan Rather, ancien présentateur de CBS News : « Les faits et la vérité ne sont d’aucun parti. Ils sont le socle de notre démocratie. » 





Courrier des lecteurs

La rédaction de Partage international a reçu, au fil des années, un grand nombre de « Courriers des lecteurs » qui ont été traités et confirmés comme de véritables rencontres avec des Maîtres ou un « porte-parole » mais qui n’ont pas encore été publiés.
D’autres courriers sont récents. Alors que nous ne pouvons plus confirmer ou indiquer qu’un Maître est impliqué, il se peut que l’expérience soit si forte qu’elle « parle d’elle-même » et apporte espoir, inspiration et réconfort.

Home Continuer toujours et encore

Cher Monsieur,

Début 2014, je rentrai chez moi, il était tard, je me sentais fatiguée et plutôt triste après une longue journée de travail. Pour une raison inconnue le train fut détourné et je dus faire un changement, prolongeant ainsi mon trajet. En descendant dans la station de correspondance, je remarquai un homme âgé, d’environ 80 ans, qui marchait très lentement. C’était un Noir portant des vêtements ordinaires et une casquette. Un homme plus grand, d’environ 60 ans, le tenait par le bras. Les gens auraient pu les dépasser mais cela semblait quelque peu irrespectueux et plusieurs d’entre nous marchions très lentement derrière eux. Cela prit beaucoup de temps.

Sur le quai, j’ai éprouvé le besoin de rester près des deux hommes plutôt que de me rendre en tête de train comme à l’accoutumée. Lorsque les portes s’ouvrirent, je pris le vieux monsieur par l’autre bras pour l’aider à monter. Il déclara : « Dieu vous bénisse. » Je m’assis et me sentis très émue. Cela paraissait un tel effort, et je me demandai pour quelle raison ils avaient entrepris ce trajet tard le soir, un jour de semaine.

Cela me rappelait mon propre père qui, à cette époque, marchait très lentement et avec de l’aide. Cela doit être replacé dans le contexte de la sensation de fatigue que j’avais. Ils descendirent du train à l’autre bout de Londres, au même arrêt que moi, et sortirent de la gare en marchant très lentement.

T. C., Londres, G.-B.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’homme âgé était le Maître Jésus.


Home De justesse

Ma plus jeune fille Mali (Amalia) m’a rappelé récemment [2002], un événement qui eut lieu alors qu’elle était enfant. Nous étions en voiture, arrêtées sur la route, attendant un espace dans la file de voitures venant en face de nous pour pouvoir tourner vers une jardinerie. Soudain, une voiture jaune fit irruption du flot de véhicules qui nous croisait et se dirigea directement vers nous. Le conducteur essaya désespérément d’arrêter sa voiture qui dérapait en diagonale droit sur nous à grande vitesse.

Mali se souvient d’avoir été terrifiée et d’avoir hurlé, quand, soudain, juste une fraction de seconde avant l’impact, le chauffeur donna un coup de volant et l’accident fut évité. Maintenant, nous nous demandons si nous avons été protégées, ou si nous n’avons été que miraculeusement et étonnamment chanceuses ?

B. F., Frimley Green, Surrey, G.-B.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que vous avez été protégées par Maitreya.


Home Service de proximité

Cher Monsieur,

J’ai été licenciée de mon travail de contractuelle d’une compagnie locale de télécommunication, dix jours après le 11 septembre 2001. En novembre, pour ne pas sombrer dans la dépression, et rester active, je me suis portée volontaire pour servir la soupe populaire à un petit groupe de paroissiens d’une église locale. Un homme d’une trentaine d’années que je nommerais « John » faisait aussi partie des bénévoles pour la préparation de la nourriture et le service à table.

Nous servions 35 personnes. Quand tous furent assis, John s’absenta brièvement et revint. Lorsqu’ils étaient encore tous à table, John tendit à chacun d’eux un billet de 10 dollars. Je fus si émue par sa gentillesse que je lui dis qu’il recevrait sûrement des bénédictions spéciales pour sa philanthropie.

Comme nous commencions le nettoyage, deux hommes entrèrent. L’un était grand et portait une tenue décontractée, l’autre était petit et vêtu de façon éclectique et avait une démarche bizarre. Je les aidaient à se servir puis ils allèrent s’asseoir. Comme je reprenais le ménage, l’homme petit s’approcha de moi et déclara : « J’ai entendu dire que quelqu’un ici a distribué de l’argent. » Je leur expliquai que John avait distribué tout son argent et qu’il ne lui restait plus rien.

Concernant ces deux hommes, il y avait quelque chose qui me semblait incongru. Je me demandai s’il ne s’agissait pas de Maitreya et du Maître Jésus ?

E. D. S., Floride, Etats-Unis

Le Maître de Benjamin Creme a confirmé qu’il s’agissait bien de Maitreya et du Maître Jésus.


Home Visite dans mon jardin

Cher Monsieur,

Depuis plus de quatre ans, je vis dans un petit village. Un jour de mai 2002, alors que je jardinais, j’entendis la voix d’une femme me posant une question sur la sécheresse du sol. Je me rapprochai et vis une dame âgée et un homme grand, d’âge moyen. Je leur dis combien la nature en fleur était belle et que les forces de lumière, espérons-le, deviendraient plus effectives. Alors, la dame me demanda : « Êtes-vous croyante ? »

Je me sentis légèrement déstabilisée. Elle me demanda de nouveau : « Êtes-vous croyante ? » Je ne répondis toujours pas, mais je souris. Puis elle me reposa deux fois la question, d’une voix basse et insistante : « Êtes-vous croyante ? »

Je ressentis de la joie, poussai un soupir de soulagement et dis : « Oui, je le suis. » Elle me parla de la Bible, de la religion et de ma foi. L’homme, ne dit pas un mot mais me sourit de façon sincère. Il avait visiblement une maladie de peau sur le visage. Tout dans l’apparence de la dame paraissait particulièrement impeccable. Il était clair pour moi que quelque chose de spécial se produisait, mais je n’eus pas le temps d’y penser.

Quand ils furent sur le point de partir, elle me demanda, d’une manière décontractée : « Croyez-vous à la réapparition du Christ ? » Je voulus répondre mais je fus prise de court. Alors, elle demanda : « Êtes-vous sûre qu’il est déjà parmi nous ? » Avant de partir ils me dirent que ce fut une très belle conversation. Après cela, je me sentis joyeuse pendant un long moment. Ce pourrait-il que ces deux visiteurs fussent Maitreya et Jésus ?

C. E.-N., Kleinkrausnik, Allemagne

Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que l’homme était Maitreya et la dame le Maître Jésus.


Home Réconfort

Le 2 juin 2001, notre fille Audrey a été agressée devant un cinéma par une jeune femme d’origine arabe. Comme Audrey avait été griffée au cou, on nous a conseillé d’aller à la clinique. Il était environ 21 h, nous étions seuls aux urgences, mon mari, ma fille et moi, attendant un médecin.

Un jeune homme entra dans la pièce, nous salua et alla ouvrir la porte de l’ascenseur, dans lequel il y avait une vieille dame. Puis un autre homme entra à son tour, vêtu d’un pantalon de sport rouge et blanc, avec le bras droit dans le plâtre. Tous les trois semblaient d’origine arabe. Le deuxième homme se dirigea vers l’ascenseur, se mit à parler en arabe à la vieille dame, et, se tournant vers moi, me demanda si je comprenais ce qu’il venait de lui dire. Je répondis non. Puis il récita un poème ou une prière à propos de Dieu et me demanda s’il y avait un seul Dieu ou plusieurs Dieux. Je ne répondis pas. Alors il me déclara : « Vous n’êtes jamais seuls, où que vous soyez, vous n’êtes jamais seuls. » Il répéta cette phrase plusieurs fois, puis il s’adressa à ma fille souffrante en répétant la même chose : « Vous n’êtes jamais seuls, où que vous soyez, vous n’êtes jamais seuls » à plusieurs reprises. A la fin, il me demanda si je croyais que Dieu était grand et je répondis : « Oui, Dieu est grand. »

Serait-il possible de savoir qui étaient ces personnes rencontrées à la clinique ?

B. F., Saint-Louis, France

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’homme qui parlait était Maitreya, la « vieille dame » était le Maître Jésus. L’autre homme était un disciple du Maître Jésus.


Home Un signe d’encouragement

Cher Monsieur,

L’année 2002 fut plutôt difficile pour ma famille. Par chance, nous avions la main de Maitreya qui nous a aidés à plusieurs reprises.

Le 5 décembre, nous avons perdu notre bien-aimé chien Angelo ce qui nous a plongés dans un profond chagrin. Ce même jour, dans l’après-midi, notre mère, qui était dans la cuisine, vit une sorte d’étrange « fumée ou vapeur » blanche flottant devant le bidon d’eau de Nordenau. Sans réfléchir, elle la dissipa d’un geste de la main, se demandant d’où elle pouvait bien provenir. Mais à sa grande surprise le phénomène blanc réapparut en quelques minutes. Tard dans la soirée, quand ma sœur et moi rentrâmes à la maison et qu’elle nous raconta cet incident, nous pensâmes immédiatement qu’il pouvait s’agir d’un signe de Maitreya ou d’un Maître.

Deux semaines plus tard, notre mère s’est évanouie probablement en raison d’un excès d’anxiété et de sa mauvaise condition physique. Peu après, elle revit le même phénomène blanc, au même endroit. Cette fois-ci, elle ne le dissipa pas mais remercia Maitreya de l’encourager.

Cette « fumée » blanche a-t-elle été manifestée par Maitreya ou un Maître ?

N. T., Kobuchizawa, Japon

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la fumée a été manifestée par Maitreya.


Home Jeu de lumières

Cher Monsieur,

Le 21 mars 2001, mon ami et moi nous sommes rendus au sommet de la montagne à Sedona (Arizona) pour voir le soleil se lever. Arrivés au sommet mon ami me désigna une sorte d’esplanade, éloignée d’environ 10 km, et m’expliqua qu’il s’agissait d’un site sacré des Frères de l’espace, où son ami se rendait souvent pour méditer. En redescendant, nous vîmes quelque chose d’étrange sur l’esplanade. En direction du sommet, nous vîmes quatre lignes orange lumineuses et fluorescentes. Chaque ligne semblait avoir deux à trois mètres de long et 30 cm de large. Nous supposâmes qu’il s’agissait des rayons du soleil mais ils n’avaient pas encore atteint l’esplanade. Ce que nous vîmes ensuite nous stupéfia : les lignes oranges fluorescentes devinrent blanches de gauche à droite, l’une après l’autre, comme si quelqu’un tirait les rideaux d’une fenêtre. Puis, une fois de plus, les couleurs blanches prirent la couleur de la roche, de la même façon. Nous n’avons eu d’autres choix que de nous diriger vers l’esplanade. Nous voulions observer le phénomène de plus près. Sur place, nous ne trouvâmes que trois flaques d’eau mais nous savions que l’eau ne pouvait pas changer de couleur de cette façon. Du moins, pas comme quelqu’un qui tire un rideau.

J’aimerais savoir si [1] ces mystérieuses lumières fluorescentes ont été manifestées par un Maître ou un Frère de l’espace ? Si oui [2] j’aimerais connaître le but du spectacle qui nous a été offert.

T. A., Toronto, Canada

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que [1] les lumières ont été manifestées par les Frères de l’espace. [2] Aucun but spécifique. Il s’est trouvé que vous étiez là.


Home Un soutien

Cher Monsieur,

Le 30 novembre 2002, j’ai organisé un atelier de méditation de transmission dans une librairie spirituelle de Toronto (Canada). Je disposais de deux heures, de 14 à 16 h. La conférence précédant la mienne se termina à 13 h 30 et je me mis à préparer la salle, disposant un prospectus sur la méditation de transmission et un journal The Emergence Quarterly sur chaque chaise. Après quelques minutes, un homme jeune, d’environ 1,85 m, s’approcha de moi et resta à regarder ce que je faisais. Je pensai qu’il était trop tôt pour que ce soit un participant mais sa présence me fit me hâter. Je lui souris et dis : « Bonjour » sans arrêter ce que je faisais. Je vis qu’il avait les yeux d’un bleu clair transparent. Il me déclara qu’il était intéressé par ce que je m’apprêtais à faire. Je lui tendis rapidement un prospectus et lui déclarai qu’il allait assister à un atelier de méditation et qu’il était venu un peu trop tôt. Il sourit et m’affirma qu’il n’avait pas l’intention d’y assister et il prit mon prospectus, sans même y jeter un coup d’œil, puis quitta la librairie. Comme j’étais préoccupé par la préparation de l’atelier, je l’oubliai immédiatement.

Au cours de l’atelier, j’ai parlé non seulement de la méditation de transmission mais aussi de l’émergence de Maitreya, même si ce n’était pas ce que j’avais prévu pour ce jour-là, à des participants nombreux et attentifs. En rentrant chez moi, l’homme me revint à la mémoire et je n’ai fait que penser à lui. Sur les 25 participants à l’atelier, il me laissa une impression différente des autres. L’atmosphère ou l’énergie qu’il irradiait était totalement transparente, comme s’il n’était pas vraiment là. Je n’ai pas ressenti le moindre stress, aucune curiosité ou attente en lui (tels qu’une personne ordinaire pourrait avoir). J’ai trouvé étrange qu’il m’apparaisse comme venu de nulle part et qu’il quitte la librairie si rapidement. S’il vous plaît, dites-moi si cet homme jeune était Maitreya ou un autre Maître, ou juste un homme qui se trouvait là ?

T. A., Toronto, Canada

Le Maître de B. Creme a indiqué que l’homme était Maitreya.



Compte rendu de lecture

Home Un livre de Gerard Aartsen : Before Disclosure (Avant la révélation, en finir avec les spéculations)

Par Elisa Graf

Si vous cherchez « ovni » sur Internet, vous trouverez une masse infinie d’informations le plus souvent effrayantes et fantastiques. Comment faire le tri, discerner le vrai du faux et se faire une idée de la raison de la présence extraterrestre sur notre planète ?

Le dernier livre de Gerard Aartsen, Before Disclosure1 (Avant la révélation, en finir avec les spéculations – guide pour les chercheurs en ufologie et en exopolitique), vous aidera à percer le brouillard de la désinformation qui sévit encore, et à discerner les réalités dévoilées par la présence extraterrestre qui, comme l’illustre l’auteur, sont corroborées par les traditions de sagesse partagées par l’humanité, et par les dernières connaissances scientifiques.

L’ouvrage affirme que pour comprendre pleinement nos visiteurs extraterrestres, il est impératif de remonter à une série de contacts du début des années 1950, qui ont inauguré fondamentalement l’âge moderne de l’ufologie. Les premiers contactés, comme George Adamski et Wilbert Smith, n’avaient que des expériences positives de contact à partager. Selon G. Aertsen, le message sans équivoque que les habitants de l’espace leur ont demandé de propager, quelques années seulement après les dévastations de la Seconde Guerre mondiale et alors que l’humanité faisait face à la nouvelle menace de la guerre nucléaire, portait « sur la nécessité de responsabiliser le genre humain. » Ils ont conseillé à l’humanité de bâtir un avenir pacifique grâce à la coopération internationale, en veillant à ce que les besoins fondamentaux de tous soient satisfaits, ceci exprimant l’unité essentielle de l’humanité.

G. Aartsen explique que ces témoignages « fournissent un point de départ fiable, d’autant plus qu’ils montrent de nombreuses correspondances frappantes entre eux, et qu’ils trouvent confirmation non seulement chez des contactés dans d’autres parties du monde à cette époque, mais aussi chez les nombreuses personnes ayant rapporté des expériences similaires au cours des décennies suivantes ».

Pour déterminer la confiance à accorder à une quelconque affirmation de contact, G. Aartsen explique que la revendication doit « refléter un certain degré de vérité ou de réalité au-delà des expériences strictement subjectives. Il faut voir si la revendication trouve confirmation sous plusieurs angles (au moins deux), à travers le temps, les disciplines et/ou les couches sociales ». Il affirme que cela est indispensable, en particulier dans le domaine de l’ufologie, où la preuve n’est tangible qu’en cas de contact direct.

G. Aartsen prévient que la campagne de désinformation, qui dure depuis des décennies, jette le doute sur les programmes de soi-disant révélation menés par des gouvernements ou des agences, qui elles-mêmes dépendent du soutien public pour mener à bien leurs agendas géopolitiques. Par extension, écrit-il : « Il faut se montrer très prudent dans l’évaluation de toute information [...] provenant d’« initiés du gouvernement » ou de « lanceurs d’alerte » qui ont pu (ou non) travailler pour des officines secrètes. Sommes-nous certains que leurs informations ne sont pas délibérément propagées pour nourrir la crainte du public et la confusion ? »

Comme dans les ouvrages précédents de G. Aartsen, Avant la révélation nous aide à relier les points, tout en rappelant que « [...] la « vérité » est une question de perception » et que la perception dépend de notre niveau d’évolution de conscience. Il écrit : « Si une expérience a une valeur universelle, elle sera reconnue et confirmée sous des angles différents, quel que soit le domaine particulier de l’activité humaine dans lequel la personne qui l’exprime se situe. » Il appelle cela la « corroboration interdisciplinaire – la science et la religion, dans ce cas, exprimant la même vérité à partir de leur expérience respective de la réalité ». A titre d’exemple, G. Aartsen s’appuie sur une célèbre citation de l’astronome Carl Sagan : « Nous sommes faits de poussières d’étoiles. Nous sommes un moyen pour le cosmos de se connaître », établissant un parallèle judicieux avec la déclaration de Jésus : « Mon Père et moi sommes Un », exprimant son identification avec la Source de toute vie. Il ajoute que George Adamski a exprimé cette même vérité quand il a écrit en 1958 : « [L’homme doit] comprendre qu’il est un avec toute la création. Il doit comprendre que les atomes qui vibrent actuellement dans son corps ont été utilisés et réutilisés dans toute la création ; par conséquent, ils ont participé à chaque étape, depuis la plus petite forme concevable jusqu’aux immenses corps planétaires qui, il y a des lustres, ont été réabsorbés dans l’espace. »

Comme le souligne G. Aartsen, le progrès spirituel de l’humanité et l’évolution de la conscience sont des thèmes abordés de manière récurrente par les premiers contactés, qui ont souvent exprimé les inquiétudes de nos visiteurs pour qui la connaissance scientifique de l’humanité allait plus vite que le progrès social et humain. Il explique : «... les visiteurs de l’espace sont désireux de nous informer que l’évolution de la conscience – et, par extension, notre développement moral – devraient suivre le rythme de notre progrès technologique. Le premier pas dans cette direction est que l’humanité élargisse sa conscience pour inclure notre semblable, afin d’éradiquer la cause des crises actuelles, que nos structures sociales, basées sur la concurrence et l’avidité comme expression ultime de notre individualisme, sont en train d’exacerber. »

Bien qu’il soit évident qu’un des objectifs majeurs de nos contacts avec les visiteurs extraterrestres ait été d’élargir la conscience de l’humanité, démontrant que l’homme existe dans tout l’univers, certains contactés ont fait allusion à une autre raison, plus importante, de la présence extraterrestre en ce moment particulier de l’histoire humaine. G. Aartsen cite le contacté chilien Enrique Barrios, à qui on a dit en 1985 : « Vous approchez d’un point crucial dans l’évolution de la Terre, un moment où soit vous vous unissez et manifestez ce que certains appellent « l’ère du Verseau », soit vous vous détruisez. » Ce message fait écho aux déclarations du contacté italien Giorgio Dibitonto, de George Adamski et à celles de Benjamin Creme pour qui  « ce que nous appelons les ovnis (les véhicules utilisés par des êtres de l’espace venant de planètes supérieures) ont une part très importante à jouer dans la création d’une plate-forme spirituelle pour l’Instructeur mondial, préparant l’humanité pour les temps à venir. »

Promettant un jour où peut-être les visiteurs eux-mêmes nous diront pourquoi ils sont ici, G. Aartsen partage une citation du contacté Wilbert Smith : « Avec le temps, quand certains événements se seront produits, et que nous en serons arrivés au point de pouvoir accepter ces gens venus d’ailleurs, ils nous rencontreront librement sur le terrain commun de la compréhension et de la confiance mutuelles, et nous pourrons apprendre d’eux et manifester l’Age d’Or auquel tous les hommes partout aspirent profondément dans leur cœur. »


1. Before Disclosure : Dispelling the Fog of Speculation – A Primer for Students of Ufology and Exopolitics. ISBN 978-90-815495-6-17. Téléchargement gratuit sur le site : http://www.bgapublications.nl.





Compilation

Nous publions dans cette rubrique des citations de Maitreya (Messages de Maitreya le Christ et Enseignements de Maitreya : les lois de la vie), du Maître de Benjamin Creme (Un Maître parle) et de Benjamin Creme (divers ouvrages).

Home Droits de l’homme, vérité et lois de la vie

Nombreux sont ceux, aujourd’hui, qui admettent la nécessité d’un changement, mais y résistent pourtant.
Nombreux sont ceux qui voient l’effondrement des structures anciennes et obsolètes du passé, mais s’accrochent encore à de telles formes. Mais il y a une voix nouvelle qui se fait entendre parmi les nations, la voix de la Vérité qui contient l’espoir, la promesse d’un temps nouveau. Cette voix fera de plus en plus d’effet sur l’esprit des hommes, car c’est la voix de Dieu parlant à travers eux. [Message n° 12 (Maitreya)]

Des millions d’hommes, réduits naguère à l’état d’esclaves, ne sont plus disposés à accepter leur sort ; ils se soulèvent contre la tyrannie qui les opprime et exigent une vie meilleure. Sous d’autres horizons, se fait jour un souci d’honnêteté et de respect de la loi qui met en cause et condamne la corruption et le laisser-faire du passé récent. Nombreux sont ceux qui se sentent investis d’un sens des responsabilités inédit et aspirent à se mettre au service de leurs frères et sœurs à travers le monde.
L’ordre ancien se désagrège, conduit jusqu’au bord du gouffre par sa propre démesure. L’humanité est témoin de l’effondrement de l’empire de la cupidité, de la tyrannie des forces du marché, de l’âge d’or des pirates de la finance. Désormais l’objectif sera le bien commun. Ce qui va dans le sens du bien commun prospérera ; ce qui va en sens opposé dépérira. Ainsi les nouvelles formes et institutions répondront-elles aux besoins de tous les hommes. [Le Bien commun (Maître –)]

Sommes-nous prêts à être de véritables êtres humains, à partager et à créer les conditions dans lesquelles chacun aura le droit de développer son potentiel spirituel dans le sens le plus profond du terme : améliorer sa vie sur les plans physique, émotionnel, mental et spirituel, c’est-à-dire vivre et manifester ce pour quoi il est venu en incarnation. C’est principalement la corruption des structures politiques, économiques et sociales qui nous empêche de le faire. Ce qui est nécessaire, c’est un changement au niveau du cœur – qui, à mon avis, est en train de se produire, sinon Maitreya ne pourrait pas être ici. [La Mission de Maitreya, tome III (B. Creme)]

La politique du nouvel âge – Partout dans le monde, la politique se transforme rapidement. La politique du nouvel âge sera conduite par le peuple, pour le peuple. Les Nations unies deviendront un instrument puissant qui assurera la défense des nations les plus faibles. [Les lois de la vie (Maitreya)]

Maitreya montrera aux hommes que le monde appartient à tous, aux riches comme aux pauvres, aux puissants comme aux démunis, aux Blancs comme aux gens de couleur. Il exprimera clairement la nécessité d’une action concertée pour résoudre les problèmes auxquels l’homme se trouve confronté, et il indiquera la voie dans cette direction. En appelant les hommes à accepter la nécessité du changement, il stimulera l’aspiration et focalisera la volonté de tous pour amener la justice partout dans le monde. Ainsi unira-t-il tous ceux qui cherchent à mettre en place des structures plus adéquates pour permettre à la nature divine de l’homme de s’exprimer. Et de cette multitude jaillira un cri comme jamais il n’en n’est retenti sur la Terre, un appel à la justice et à la vérité, à la liberté et à la paix. [L’avenir nous appelle (Maître –)]

Mes bras sont tendus vers vous, mes amis, demandant votre confiance, faisant appel à votre aide pour refaire votre monde. Nombreuses sont les tâches qui vous attendent ; nombreux sont les coups qui devront être portés pour la Liberté et la Vérité.
J’ai besoin que tous ceux en qui cette vérité rayonne me suivent et m’aident dans mon travail. Puissiez-vous être prêts lorsque vous entendrez mon appel. Cet appel résonnera dans les oreilles des hommes, partout dans le monde. C’est un appel vers Dieu. [Message n° 26 (Maitreya)]

L’Onu remplit progressivement sa mission, laquelle consiste à maintenir la paix dans le monde. Pour le moment, elle répugne à jouer ce rôle de gendarme, et les gouvernements membres se font tirer l’oreille pour financer les coûts de cette organisation. Pourtant, tant que la paix mondiale ne sera pas assurée – grâce au partage et à la mise en œuvre des principes de justice – cette responsabilité doit être assumée. Le rôle de l’Onu, à terme, est de devenir, non pas un gouvernement mondial, mais un parlement mondial, où les problèmes pourront être mis en discussion et résolus pacifiquement. [La Mission de Maitreya, tome III (B. Creme)]

Dans le conflit entre le Bien et le Mal, il apparaît de plus en plus clairement que les Forces de Lumière sont en train de gagner. Peu à peu le Bien l’emporte dans cette lutte séculaire pour gagner le mental et le cœur des hommes. Cette affirmation peut sembler surprenante à certains, à en juger par les tensions et les clivages qui existent de par le monde. Tel est pourtant le cas, et si vous pouviez voir le monde et les événements comme nous, vos Frères aînés, les voyons, vous vous rendriez compte de l’extraordinaire transformation qui est en cours. De tous côtés, il devient évident que l’ordre ancien s’écroule. Malgré les haines séculaires qui divisent les peuples et le désordre qui règne en maître, des signes apparaissent partout indiquant que s’éveillent en l’homme un nouvel esprit, un sens nouveau des responsabilités et un respect renouvelé de la vie sous toutes ses formes. […]
De tous côtés, des hommes se regroupent pour manifester le renouveau. Inspirés par l’amour et l’esprit de nécessité, ils envisagent un monde plus simple et plus sain. Ils réalisent que du déséquilibre et des tensions peuvent naître justice et harmonie. Ils savent qu’ils sont divins et capables d’accomplir des miracles de changement. [La victoire est assurée (Maître –)]

Beaucoup me verront bientôt, prêteront une oreille attentive à mes paroles, et me suivront. Puissiez-vous être parmi les premiers à le faire : de cette manière, vous pourrez devenir mes collaborateurs. J’en ai grandement besoin.
Nombreux sont ceux qui, avec moi, espèrent la restauration de notre monde. Recherchez-les et travaillez avec eux. Construisez ensemble une forteresse de lumière et éclairez le chemin pour vos frères. Ne restez pas inactifs, mais agissez et rétablissez l’ère de la Vérité. [Message n° 33 (Maitreya)]

Dans le monde entier, les systèmes politiques perdent de leur crédibilité et de leur puissance, et donneront finalement naissance à de nouveaux systèmes de gouvernement beaucoup plus représentatifs. Dans cette ère nouvelle, c’est l’individu qui aura la prééminence. Les individus feront connaître leurs besoins dans tous les domaines, social, politique, religieux et éducatif. Ils s’exprimeront et manifesteront leur compassion à travers l’assistance qu’ils apporteront aux autres. Les citoyens ordinaires, les intellectuels, les éducateurs, ainsi que des individus de toutes les couches de la société, s’apercevront qu’ils ont désormais réellement voix au pouvoir de décision.
Aucun politicien ne pourra plus répéter l’histoire passée. L’ancienne politique, consistant à diviser pour régner, touche à son terme. L’art de la politique qui consiste à « diviser pour régner » est terminé, et une nouvelle politique, qui respectera l’harmonie, va bientôt lui succéder. Les nouvelles politiques ne seront désormais plus façonnées par les « ismes », tels que le capitalisme ou le socialisme, mais créées à partir du respect de soi, tant chez les individus que dans les nations.
Les nouveaux politiciens seront des intellectuels, des personnes expérimentées, connaissant les lois de l’évolution et sachant guider sagement leurs semblables.
Le processus consistant à inculquer, à imposer des idéologies dans le mental des individus, commence à se dissiper dans le monde entier, tant dans le domaine religieux que dans le domaine politique. Le consensus le remplacera. La voix du peuple se fait déjà entendre, et une forme de gouvernement représentatif remplacera l’actuel contrôle des masses par l’idéologie. Tout va maintenant si vite que les hommes politiques ne peuvent plus contrôler les événements.
Une nouvelle ère politique a commencé, dans laquelle la conscience éveille chaque homme à ses droits fondamentaux d’être humain, à ses libertés et à ses responsabilités envers lui-même et envers les autres. La constitution de chaque pays sera, en dernière analyse, basée sur les trois principes de liberté intérieure, de liberté nationale et de salut. La liberté intérieure s’applique à l’individu. La liberté de la nation concerne la société, le pays. Le salut relève du niveau spirituel. [La Mission de Maitreya, tome II (B. Creme)]

S’organisant eux-mêmes en groupes, des hommes de bonne volonté clameront bien haut leurs espoirs et leurs rêves de justice et de paix. Cette clameur allumera la torche de la vérité parmi les nations et, en son centre, on pourra me trouver. Ouvrez le chemin de votre cœur à ma Vérité. Ouvrez le chemin de votre cœur à mon Amour. Manifestez cet Amour autour de vous et connaissez la signification de la Vie. Créez ainsi les formes qui vous permettront désormais de vous manifester en tant que dieux. Faites cela avec joie, mes amis, et recevez votre héritage. [Message n° 135 (Maitreya)]

Les puissants événements qui, chaque jour, secouent le monde, font prendre conscience aux hommes qu’ils sont témoins des dernières convulsions d’une civilisation mourante et, en conséquence, de la création d’une nouvelle culture.
Si la forme que pourrait prendre cette culture reste, pour la plupart, imprécise et sans réelle substance, il est au moins une chose qui soit déjà imprimée dans l’esprit du public comme des médias : la force grandissante de la voix des peuples, et leur détermination croissante à se faire entendre. C’est là l’événement politique le plus important de notre temps. Dans le monde entier, les peuples de toutes les nations prennent le contrôle de leur destin, exigeant le respect de leurs droits. L’appel intérieur à la liberté, inhérent à leur divinité, unit les hommes de toute race et de toute croyance et, en un crescendo ininterrompu, il fera retentir à l’infini son écho jusqu’à ce que s’effondrent les derniers bastions de la tyrannie et que l’humanité puisse prendre possession de son héritage. Tel est l’avenir qu’attendent tous les hommes. [La voix des peuples (Maître –)]

L’interdépendance planétaire, qui est une réalité, deviendra finalement une évidence clairement établie dans notre conscience. Alors, le fait que « tous les hommes sont frères » s’exprimera de plus en plus dans des structures et dans des programmes d’action pratiques reflétant cette réalité. Les nations connaîtront la fraternité, des buts communs et des aspirations communes. Les gouvernements nationaux persisteront encore longtemps, mais la responsabilité des affaires mondiales sera de plus en plus assurée par les Nations unies, qui deviendront la force politique la plus puissante du monde. C’est à travers elles que tous les problèmes internationaux importants seront réglés. L’Onu exercera un contrôle réellement efficace, s’assurant que les armes et les munitions ne se répandent pas sur la planète, ce qui aurait pour conséquence d’aggraver les conflits. Elle agira en tant qu’observateur et organisme de surveillance. L’Onu devient maintenant un centre puissant. [La Mission de Maitreya, tome II (B. Creme)]

Lorsqu’une nation parvient à l’âge adulte, à la maturité, les relations qu’elle établit avec les autres changent du tout au tout. Elle commence à respecter l’autorité de la Loi qui unit toutes les nations dans le respect de leurs responsabilités et de leurs besoins mutuels. Le gain en maturité se signale précisément par ce respect des lois que les hommes ont estimées nécessaires pour vivre en paix ensemble. De temps à autre, il peut advenir qu’une nation se sente assez puissante pour ignorer la loi qui fait obstacle à ses ambitions dominatrices, et qu’elle se lance dans la guerre en dépit des avertissements de ses amis et de leurs incitations à la prudence.
C’est ainsi qu’aujourd’hui les Etats-Unis, devenus l’unique « superpuissance », sont source de contrariété et de préoccupation pour les peuples des nations plus mûres, qui connaissent d’expérience la folie des actions unilatérales menées hors du cadre de la loi.
Jeune « superpuissance » trop sûre d’elle-même, l’Amérique cherche tellement à en imposer qu’elle outrepasse ses capacités. Plus tôt elle sera confrontée à ses limites, mieux ce sera pour la sécurité du monde. […]
Lorsque, parmi les nations, l’autorité de la loi est bafouée, c’est le monde entier qui en souffre. C’est ainsi qu’aujourd’hui, la tension dont s’est accompagnée cette futile démonstration de force militaire affecte des millions d’hommes innocents de toute destruction et de tout terrorisme. Le monde subit maintenant toutes sortes d’épidémies parce que le système immunitaire humain ne parvient plus à résister au stress. Si seulement les va-t-en-guerre prenaient conscience des effets karmiques de leurs actions irréfléchies, ils chercheraient sans doute à se racheter et à changer de cap.Pendant ce temps, Maitreya observe attentivement cette situation discordante, prêt à intervenir s’il le faut, prêt à émerger quand ce sera possible. Rappelez-vous qu’il ne doute pas un instant du triomphe ultime de ceux qui se tiennent derrière lui et sont attachés à la paix et à la justice, à la liberté et à l’amour. Il sait que ce sont là les raisons d’être de l’existence humaine et vient pour les voir consacrées dans tous les hommes. [Le triomphe ultime (Maître –)]

Mon plan s’accomplit. Mon amour enflamme un nouvel aspect en l’homme, et la nouvelle lumière apparaît.
Voici ma promesse : bientôt, chacun d’entre vous verra un monde en train de changer, un monde se transformant sous vos yeux. L’ancien cède la place au nouveau, et l’homme se tient au seuil de la Vérité. [Message n° 117 (Maitreya)]

Les droits de l’homme
par le Maître —, par l’entremise de Benjamin Creme, juillet 1984
La question des droits de l’homme est au cœur des problèmes de l’humanité actuelle. Autrefois, les structures sociales dominaient la vie individuelle et établissaient un ensemble de relations hiérarchiques où chacun connaissait sa place : la femme obéissait au mari, l’homme obéissait au seigneur, le seigneur obéissait au roi et accomplissait sa volonté, tandis que le clergé servait d’intermédiaire entre Dieu et les hommes. Ces relations, bien qu’artificielles et imposées, répondaient aux besoins des sociétés d’alors, qui s’efforçaient de trouver leur identité et leur place dans le monde.
Aujourd’hui, tout a changé. A l’exception de quelques régions du monde où les groupes dominants s’accrochent aux vieilles structures, souvent au prix de dissensions et de guerres civiles, les peuples ont fait valoir leurs droits à l’autodétermination. Ils ont pris la responsabilité d’instaurer une forme de gouvernement juste et mis en place différents modes de représentation leur permettant d’exprimer leur volonté. Plus que jamais auparavant, les peuples réclament une participation plus grande dans les décisions qui affectent leur vie.
Cette liberté nouvelle est à l’origine d’un certain nombre de tensions qui attendent d’être résolues. Partout, résonne le cri de ceux qui souhaitent davantage de liberté, auquel répond l’appel tout aussi strident en faveur de la loi et l’ordre de ceux qui souhaitent le maintien des structures existantes. Une approche totalement nouvelle est nécessaire afin d’harmoniser ces aspirations divergentes. Qu’une telle harmonie puisse être lente et difficile à atteindre, on ne peut que l’accepter. Qu’il soit nécessaire de concilier de nombreux points de vue contradictoires, cela ne fait de doute pour personne. Cependant, en attendant la solution à ces problèmes, il serait souhaitable de fixer un cadre de principes de base et de lignes directrices, faute de quoi, la situation restera sans issue.
Tout d’abord, les lois gouvernant la société doivent être équitables et s’appliquer à tout un chacun. Sans cette justice et cette impartialité fondamentales, on ne peut s’attendre à ce que la loi soit respectée de tous. Aujourd’hui, il existe fréquemment « une loi pour les riches et une autre pour les pauvres » – terreau idéal de tous les conflits sociaux. Il est également indispensable que les lois soient connues, comprises et formulées dans une langue accessible à tous. Trop souvent des hommes se retrouvent condamnés et jetés en prison pour avoir enfreint des lois depuis longtemps dépassées et connues seulement des spécialistes. Mais l’urgence absolue est d’instaurer une communauté d’intérêts de plus en plus étroite entre l’individu et la société. Ce n’est que de cette façon que la liberté de celui-ci et la stabilité de celle-là pourront être garanties. Comment y parvenir ?
Les Nations unies ont adopté un code des droits de l’homme, qui, s’il était appliqué, contribuerait dans une large mesure à résoudre les tensions sociales existantes et pourrait servir de base à une société juste et stable. Mais jusqu’à maintenant, cette Déclaration universelle des droits de l’homme est restée à l’état de rêve pour des millions de malheureux démunis et privés de droits civiques dans tous les pays du monde. Le but doit être de faire respecter le plus rapidement possible ces droits fondamentaux dans chaque nation.
Avec l’acceptation du principe de partage, cela devient possible. Les hommes n’auront plus besoin de lutter pour obtenir le droit de travailler, de nourrir leur famille et d’être, dans une certaine mesure, maîtres de leur destin. D’un seul coup, l’acceptation du partage mettra fin aux divisions et aux conflits, et guérira notre société malade en extirpant les hommes du bourbier où ils se sont enlisés. Faites du partage le but de vos efforts. Montrez que le monde a maintenant besoin, plus que jamais au cours de son histoire, de mettre en place ce principe juste et fondamental, dont seule l’acceptation peut permettre à l’homme de trouver et de manifester sa nature divine.





S.O.P. — Sauvons notre planète

« Hormis la guerre, rien ne compromet aussi gravement l’avenir de l’humanité que la pollution. Constatant qu’il en est ainsi, certains pays ont pris des mesures pour la réduire et pour limiter le réchauffement climatique. D’autres, parfois parmi les plus gros pollueurs, nient la réalité d’un tel réchauffement en dépit des preuves qui s’accumulent. A tout moment, dorénavant, les changements climatiques montrent sans l’ombre d’un doute que la planète est malade, qu’elle a besoin de soins immédiats et attentifs pour retrouver l’équilibre. Le temps nous est compté pour mettre fin aux ravages que subit quotidiennement la planète Terre. Chaque homme, chaque femme, chaque enfant a son rôle à jouer dans sa restauration. Oui, le temps presse. Save Our Planet (S.O.P.), sauvons notre planète ! » [Source : Le Maître de B. Creme, S.O.P. Sauvons notre planète, 8 septembre 2012]

Home Dix raisons d’être optimiste sur un futur à faibles émissions carbone

Par Peyton Fleming
Source : ecowatch.com

C’est certain, beaucoup de mes amis militants du climat seront heureux d’oublier 2016, année qui vit se concrétiser la présidence de D. Trump, avec son incertitude climatique. Mais le mouvement écologiste qui s’implante déborde largement des États-Unis : cette année, je l’ai observé en Afrique et en Europe.

Voici dix excellentes nouvelles qui montrent l’irrépressibilité et l’inévitabilité d’un futur à faibles émissions carbone. On y est, et c’est un point de non-retour :

1. Symphonie solaire
Le coût de l’énergie solaire continue de chuter. A son point le plus bas se trouve un projet de centrale solaire de 120 MW au Chili dont l’énergie serait vendue à 29,10 dollars le MWh, quand celui issu du charbon coûte plus du double. Parmi les énergies renouvelables, ce sont les prix du solaire photovoltaïque qui baissent le plus rapidement. Cela explique l’installation record de 4 300 MW aux Etats-Unis rien qu’au dernier trimestre (soit 60 % des nouvelles installations électriques sur la même période). On a aussi assisté à l’ouverture, en France, du premier kilomètre de route revêtue de panneaux solaires, baptisée Wattway.

2. Une bonne dose de communication
Les entreprises doivent montrer qu’elles font de l’argent, et fournir des informations sur les risques financiers qu’elles encourent face aux changements du climat et dans les réglementations. Un groupe de travail, réuni par le comité de stabilité financière du G20, a publié récemment ses recommandations sur les déclarations que les entreprises doivent fournir aux investisseurs concernant les risques climatiques. Parmi les points marquants : toutes les entreprises, tout particulièrement les firmes pétrolières et gazières, doivent déclarer comment leurs stratégies s’alignent sur l’objectif mondial de limiter l’augmentation globale de température à 2° C.

3. Vents dominants
L’énergie du vent est souvent moins chère que celle du soleil, car les turbines sont plus efficaces et moins coûteuses. Dans certains Etats américains, comme l’Iowa, l’Illinois, le Kansas, le Nebraska et certaines parties du Texas, de nouvelles turbines génèrent de l’électricité à un coût (hors subventions) plus faible que n’importe quelle autre technologie.

Selon une étude de l’Université du Texas, le Texas est le roi du vent, avec 18 000 MW de capacité qui, certains jours venteux, fournissent presque la moitié de l’électricité à l’Etat.

4. Payez petit à petit
Les compagnies d’énergie solaire à modèle prépayé, rendues possibles grâce aux téléphones mobiles, font fureur en Afrique. M-Kopa Solar s’est appuyé sur le développement des services de transfert d’argent par téléphone mobile, très utilisés en Afrique, pour vendre plus de 425 000 systèmes solaires domestiques en Afrique de l’Est. Pour 30 dollars d’acompte et 50 centimes de paiement journalier, réglés via leur téléphone portable, les clients reçoivent un panneau solaire, une paire de lampes, un chargeur de téléphone et une radio qui fonctionne à l’énergie solaire. Après un an de paiements, les clients deviennent propriétaires de l’ensemble. Des entreprises similaires sont en train d’éclore partout en Afrique et ont attiré des centaines de millions de dollars de financement.

5. Ne dites plus émergents
Les dépenses dans les énergies propres dans les pays émergents d’Amérique du Sud, d’Afrique, du Moyen-Orient et d’Asie ont éclipsé pour la première fois celles des pays riches de l’OCDE. Les progressions les plus importantes, surtout pour les projets solaires, ont eu lieu au Chili, au Mexique et en Afrique du Sud. Des progrès notables sont également observés dans les conditions d’investissement dans plusieurs pays en développement ; selon le nouveau rapport Climatescope, les cinq meilleurs dans ce domaine sont la Chine, le Chili, le Brésil, l’Uruguay et l’Afrique du Sud.

6. Chapeau bas au Maroc
Le fait que le Maroc ait supprimé progressivement les subventions pétrolières et qu’il bâtisse la plus grande centrale solaire à concentration du monde est suffisant pour qu’il figure sur ma liste. Mais en tant que pays hôte de la conférence des Nations unies sur le climat (COP22 de Marrakech), sa présidence affable et son engagement infatigable à rassembler le reste du monde derrière l’ambitieux accord de Paris – avec ou sans le leadership des Etats-Unis – fut inspirant et profondément important pour la communauté climatique mondiale.

7. États-Unis : l’énergie collective des Etats
Aux Etats-Unis, les Etats ont en charge l’établissement des directives qui définissent leur mix énergétique. A en juger par les décisions récentes, l’intérêt dans l’énergie renouvelable et le rendement énergétique gagne du terrain dans les différents Etats. Au mois de décembre, l’Illinois et le Michigan ont tous deux passé des lois sur l’énergie propre qui vont doper l’investissement, créer de l’emploi et faire économiser. Le même mois, le gouverneur de l’Ohio a fait un grand pas vers la révision des standards de l’Etat sur l’efficacité énergétique et les énergies renouvelables. Quant au gouverneur de la Californie, il a annoncé qu’il travaillerait directement avec d’autres nations pour combattre le changement climatique. Dans ces quatre Etats, ces mesures en faveur des énergies propres jouissent d’un fort soutien de la part des milieux d’affaires.

8. Tout renouvelable
Les 500 plus grandes entreprises américaines s’approvisionnent en énergie renouvelable à des niveaux inégalés. Avec la chute des prix et l’évolution de la réglementation des Etats ayant facilité l’accès à l’activité de producteur d’énergie verte, des géants de l’industrie comme Walmart, Google, Apple et Mars se sont lancés dans la production d’énergie 100 % renouvelable pour couvrir leurs propres besoins. Google, qui s’est engagé à produire 2 600 MW par du solaire et de l’éolien prévoit de couvrir 100 % de ses besoins en 2017.

9. Bourses déliées
La résolution des investisseurs en faveur d’un futur à faible empreinte carbone est incontestablement croissante. Citigroup voit une croissance exponentielle des prêts et financements qu’il accorde aux entreprises liés à la réduction des émissions carbone et aux activités vertes. Cela inclut un financement de 48 milliards de dollars pour des activités durables rien qu’en 2015. Encore mieux : la stratégie révolutionnaire de la Deutsche Bank va apporter des milliards de dollars de capital à des commerces d’énergie propre en Afrique subsaharienne. Le projet, approuvé par le Fonds vert pour le climat de l’Onu, combinera des capitaux publics et privés pour fournir jusqu’à 3,5 milliards de dollars de financements pour du solaire domestique, des mini réseaux électriques solaires et d’autres entreprises du secteur des énergies propres hors réseau.

10. Lutin de Noël
Kate Cincotta a quitté un emploi lucratif dans l’aérospatiale pour démarrer Saha Global, qui fournit de l’eau potable et de l’énergie solaire aux « plus pauvres des pauvres » dans le nord-Ghana. L’organisation à but non lucratif basée à Boston a maintenant 93 succursales pour l’eau, toutes tenues par des femmes autochtones, qui fournissent de l’eau potable à 50 000 Ghanéens. Donn Tice, fondateur de Frontier Energy, passe son temps à travailler avec les gouvernements africains pour lever les barrières légales limitant la commercialisation des produits pour réseaux électriques autonomes. Au printemps dernier, il a persuadé le gouvernement du Sierra Leone d’éliminer les taxes d’importation et de vente sur certains appareillages solaires. Ce genre d’actions sont essentielles pour donner du courant propre et abordable à des millions d’Africains qui vivent aujourd’hui sans énergie autre que le charbon et des lampes à kérosène hautement polluantes.




Home La chine abandonne 103 projets de centrales au charbon


Source : New York Times, Ars Technica

La Chine a annoncé l’arrêt de la construction ou la déplanification de 103 centrales au charbon. Selon Greenpeace, la dizaine de projets annulés en cours de construction auraient eu une production cumulée supérieure à la capacité charbonnière de l’Allemagne. Ces récentes annonces ont fait suite à la déplanification de 60 centrales au charbon, en octobre 2016.

Ces déplanifications rendent plus vraisemblable que la Chine atteigne son objectif de limiter sa capacité de production d’énergie au charbon à 1 100 gigawatts d’ici 2020. Ce chiffre représente trois fois la capacité totale des centrales au charbon des Etats-Unis.

La production d’électricité à partir du charbon est la principale source de gaz à effet de serre responsable du réchauffement climatique. Selon l’Agence internationale de l’énergie, la Chine compte plus de 900 gigawatts de capacité issue du charbon, ce qui en fait le plus important pollueur de la planète lié au carbone.

Les entreprises d’électricité chinoises sont politiquement puissantes, et parce qu’elles tendent à favoriser le charbon au détriment de l’éolien et du solaire, le pays, malgré les réductions récentes, construit encore plus de centrales au charbon qu’il n’en a besoin. En revanche, les Etats-Unis n’ont planifié pour les trois prochaines années que quatre centrales au charbon. En 2015, ils ont fait migré plus de 13 gigawatts d’origine charbonnière vers le gaz naturel, le solaire et l’éolien.

Dans le cadre de ses efforts visant à réduire l’utilisation de combustibles fossiles, la Chine est devenue le premier investisseur mondial en énergie renouvelable. Elle a annoncé en janvier 2017 qu’elle consacrerait 360 milliards de dollars aux énergies renouvelables d’ici 2020. « Oui, la Chine a encore beaucoup de chemin à parcourir, mais ces dernières années, la Chine a bien progressé », a déclaré Lauri Myllyvirta, chercheuse pour Greenpeace.





L’humanité une

Lorsque l’homme acceptera vraiment le fait que l’humanité est une et que les hommes, entre eux, sont frères, quand il traduira ces vérités en actes, toutes choses pourront en toute sécurité lui appartenir. Son héritage l’attend. Ainsi les hommes devront-ils apporter la preuve qu’ils sont prêts pour la paix, prêts à pénétrer ensemble dans l’avenir, sans effusion de sang ni compétition. Ils devront se réjouir de partager et de travailler en harmonie pour le bien de tous. Quand les hommes, d’eux-mêmes, seront dans ces dispositions, ils en appelleront à Maitreya (quel que soit le nom sous lequel ils le connaîtront) pour leur montrer le chemin, les faire sortir du chaos, et les conduire vers une ère de paix. (L’héritage de l’homme, par le Maître de Benjamin Creme).

Home Un homme d’affaires canadien vient en aide à deux cents réfugiés


Source : BBC, The Guardian, Royaume-Uni

Au cours de l’été 2015, Jim Estill, homme d’affaires canadien, touché par la crise des réfugiés syriens, a décidé de prendre des mesures lui-même et de financer la réinstallation en Ontario de plus de 200 d’entre eux. J. Estill, qui habite à Guelph dans le sud-ouest de l’Ontario, a déclaré : « J’ai pensé que nous n’en faisions pas assez et pas suffisamment vite. »

Il a donc puisé dans ses propres fonds pour amener des familles de réfugiés au Canada et coordonner un effort collectif pour les réinstaller dans leur nouvelle vie. Ce projet, géré par des bénévoles, est organisé de manière professionnelle avec de multiples équipes, chacune chargée d’un aspect différent de l’installation des nouveaux arrivants.

J. Estill avait estimé qu’il en coûterait 30 000 dollars canadiens pour soutenir une famille de cinq personnes et qu’il pourrait financer une cinquantaine de familles. Il a expliqué : « Je ne pensais pas que ce serait une grosse affaire. Guelph compte 120 000 habitants et 50 familles représentent entre 250 et 300 personnes. Il s’agit donc d’une proportion infime. » Il a organisé en septembre 2015 une réunion avec plusieurs organisations religieuses et associations caritatives qui ont toutes souscrit à son ambitieuse idée.

En novembre 2015, un journal local a publié un article sur ce projet. Il a été traduit en arabe et s’est répandu autour du Moyen-Orient. J. Estill se rappelle : « Au début, vous recevez un premier e-mail suivi d’un ou deux autres ; vous vous dites alors : « Voyons ce que je peux faire. » Mais après, ils se transforment en une centaine et cela devient très difficile. »

Chez lui, la table de salle à manger a disparu sous un tas de demandes de parrainage. Cinquante huit familles ont finalement été sélectionnées. J. Estill a déclaré que le pire était de devoir choisir qui viendrait au Canada parmi des millions de personnes déplacées : « En gros, vous jouez à Dieu. Vous choisissez qui vivra et qui mourra ; qui viendra et qui ne le pourra pas », explique-t-il.

Les familles parrainées sont arrivées après un long délai en raison de la lenteur de l’administration canadienne. Les logements si difficiles à trouver, restaient vides et les dons attendaient dans des entrepôts. Il explique : « J’ai été très étonné que le gouvernement canadien prenne autant de temps pour laisser entrer les gens. Cela nous a coûté beaucoup. »

En décembre 2016, 47 des 58 familles étaient arrivées à Guelph. Une opération à grande échelle, avec des bénévoles et soutenue par des dons, offre aux réfugiés tout ce dont ils ont besoin, de la formation professionnelle aux cours de langue anglaise. Chaque famille est encadrée par un mentor arabe et anglophone, qui les aide pour toutes sortes de tâches telles que prendre le bus ou ouvrir un compte bancaire.

« Ce fut une expérience surprenante », explique Sara Sayyed, qui, avec son mari Muhammed, membre de la Société musulmane de Guelph, a aidé J. Estill à superviser l’installation des familles. « Tout le monde s’est impliqué, la municipalité ainsi que toutes les associations locales. Nous avons des gens qui viennent de tous les horizons, qui font du bénévolat en donnant de leur temps, en rendant des services ou en faisant des dons. »

J. Estill et son épouse ont reçu chez eux quantité de familles et il passe souvent ses soirées à rendre visite aux nouveaux arrivants. De nouveaux logements locatifs ont été financés, un immeuble de bureaux a été transformé en résidences ; il essaie également d’augmenter l’offre de logements locatifs en ville.

A Danby, il a organisé un programme permettant aux réfugiés de se lancer avec un premier contrat de travail de trois mois avec des horaires flexibles laissant la possibilité de se présenter à des entretiens d’embauche et d’assister deux fois par semaine en interne à des cours de langue anglaise.

Lorsqu’on le félicite pour ses initiatives, J. Estill répond simplement qu’il avait les moyens d’aider et une vision claire de la façon de le faire. « Je ne vois toujours pas ce qu’il y a de si extraordinaire et je suis surpris de voir qu’il n’y a pas plus de gens qui franchissent le pas. Je ne voulais pas vieillir en me reprochant de n’avoir rien fait ; alors j’ai décidé d’apporter ma petite contribution. »

Quand J. Estill était enfant, ses parents avaient parrainé deux réfugiés ougandais ; ce qui, selon lui, lui a inculqué des valeurs humanitaires : « Je suppose que j’ai été élevé correctement. C’est ce que je dis à ma mère ! »




Home La compassion peut-elle faire changer d’avis ?


Source : The Guardian ; The Observer, Royaume-Uni

En février 2017, le gouvernement britannique est revenu sur l’amendement Dubs, qui visait à autoriser l’entrée dans le pays de 3 000 enfants réfugiés.

Alfred Dubs, maintenant membre de la Chambre des Lords du Royaume-Uni, est arrivé en 1939 en Grande-Bretagne dans le cadre du programme « kindertransport » qui a permis à des milliers d’enfants de fuir l’Allemagne nazie sans leurs parents. Comme beaucoup de ces enfants, lord Dubs a prospéré pour devenir finalement membre du parlement britannique au sein du parti travailliste. En souvenir de cette époque et en remerciement au gouvernement britannique, il a présenté au Parlement un amendement pour faire entrer au pays des enfants laissés seuls après le démantèlement du camp de réfugiés de Calais (France), d’où beaucoup avaient effectués des tentatives désespérées pour franchir la Manche.

L’amendement de Lord Dubs recueillait un énorme soutien tant au Parlement qu’à travers le pays. Comme partout ailleurs dans le monde, la crise des réfugiés a inspiré la compassion et l’altruisme. Mais de manière inattendue, le gouvernement britannique a fait savoir qu’il avait l’intention d’abandonner ce programme après que 350 enfants aient été accueillis dans des familles.

Cette décision, à l’encontre de celle du Parlement, a provoqué un tollé général, y compris de la part de membres du parti conservateur au pouvoir et de l’archevêque de Canterbury, chef de l’Eglise d’Angleterre. La voix du peuple se fait entendre.

Lord Dubs lui-même a fortement critiqué cette nouvelle décision. Le 11 février, il a remis au domicile du premier ministre une pétition signée par environ 50 000 personnes. « Si ce n’est pas impossible, il doit y avoir un moyen de le faire, a-t-il déclaré. L’annonce du secrétaire d’Etat est une très mauvaise nouvelle pour des enfants très vulnérables en France, en Grèce et en Italie. Je suis choqué, je n’arrive pas à croire que le gouvernement puisse reculer de cette façon. »

Un appel contre l’abandon du programme Dubs a été introduit auprès de la Haute Cour par l’association Help Refugees (Aide aux réfugiés). Le verdict est attendu en mai. Pour certains de ces enfants, la décision tombera trop tard. Lord Dubs a déclaré : « Nous voulons que le gouvernement revoie sa position qui consiste à ne pas accepter plus de 350 enfants dans le cadre de l’amendement. Je pense que c’est une mauvaise décision. Il y a des milliers de réfugiés non accompagnés qui souffrent beaucoup en Grèce, en Italie et en France. Le gouvernement n’a pas donné plus d’explications. Je pense qu’il refuse ses responsabilités et qu’il agit à l’encontre de l’opinion publique et de celle du Parlement. »

De son côté, l’archevêque de Canterbury a écrit : « A notre gouvernement nous disons : Réfléchissez-y à nouveau et honorez vos meilleurs penchants. »




Home Des cercles protecteurs de la paix


Source : The Guardian, Royaume-Uni

Le 3 février 2017, des centaines de personnes partout au Canada se sont rassemblées autour de mosquées pour former des boucliers humains, ou des « cercles de la paix ». Ces barrières de protection ont été formées lorsque les musulmans ont repris leurs premières prières du vendredi, après que six d’entre eux aient été abattus le 29 janvier 2017 au moment de la prière dans une mosquée de Québec. Rabbi Yael Splansky, qui a mis en place les « cercles de paix » autour des mosquées de Toronto, a déclaré : « Aucun Canadien ne devrait avoir peur de se rendre dans son lieu de culte. C’est terrifiant. Imaginez que des gens de foi vont prier en paix, pour la paix, et qu’ils se mettent en danger. Les lieux de culte sont sacrés et doivent être protégés. »

Les personnes formant les cercles étaient de toutes origines, comprenant des fidèles de synagogues locales, d’églises et de temples ; elles se soutenaient côte à côte à l’extérieur de sept mosquées de la ville.

A Ottawa, à Edmonton et à Terre-Neuve, des « cercles de paix » semblables ont été mis en place autour des mosquées. A l’extérieur de la mosquée de Saint-Jean, à Terre-Neuve, où des centaines de personnes s’étaient rassemblées, Syed Pirzada, de l’Association musulmane de Terre-Neuve-et-Labrador, a déclaré que sa communauté avait été submergée par les manifestations de soutien : « Bien que cette tragédie ait causé un tort irréparable à tous les musulmans de ce pays, la gentillesse et la générosité de nos concitoyens canadiens ont constitué une grande source de réconfort. Le Canada s’est exprimé : non à la haine, non à la bigoterie, non à la violence religieuse, non à l’intolérance. »




Home La communauté juive partage son temple


Source : The Independent, Royaume-Uni

Après que le centre islamique de Victoria, au Texas (Etats-Unis), ait été incendié le 28 janvier 2017, la communauté juive de la petite ville est venue en aide à la population musulmane en décidant de partager sa synagogue jusqu’à la reconstruction de la mosquée. Shahid Hashmi, l’un des fondateurs de la mosquée, a déclaré : « Des membres de la communauté juive sont venus chez moi et m’ont donné une clé de la synagogue. »

Robert Loeb, président du Temple Bnai Israël, a déclaré : « Ici tout le monde connaît tout le monde. Je connais plusieurs membres de la mosquée, et nous nous sommes sentis blessés pour eux. Quand une calamité comme celle-ci se produit, nous devons nous soutenir. Nous sommes probablement 25 à 30 juifs à Victoria, et ils sont probablement 100 musulmans. Notre bâtiment est trop grand pour notre petite communauté juive. »

L’incendie dans le centre musulman, qui a été construit en 2000, a débuté à 2 heures du matin ; il a fallu environ quatre heures pour le maîtriser. L’événement s’est produit juste après que le président Donald Trump ait annoncé qu’il interdisait aux citoyens de sept pays à majorité musulmane d’entrer aux Etats-Unis et qu’il stoppait le programme d’accueil de réfugiés pendant 120 jours. La cause de l’incendie fait l’objet d’une enquête au niveau fédéral.

Des dons et une campagne de financement en ligne ont permis de recueillir plus de 900 000 dollars pour la reconstruction de la mosquée.

Omar Rachid, qui a lancé la campagne GoFundMe, a déclaré : « Notre cœur est rempli de gratitude pour le formidable soutien que nous avons reçu. Les gestes d’amour, les mots aimables, les réconforts, les aides et les contributions financières sont des exemples du véritable esprit américain. »





Signes des temps

Les « Signes des temps » présentés dans cette rubrique ont été confirmés par le passé par Benjamin Creme ou s’imposent d’eux-mêmes sur la base de l’espoir et de la foi qu’ils suscitent. Nous les soumettons à votre réflexion.

Home L’ère des miracles ne connaît pas de fin

Une brillante silhouette dans le ciel du Tonga


Source : www.express.co.uk

Cette silhouette est apparue dans les nuages au-dessus du Tonga, amenant certaines personnes à déclarer qu’il s’agissait d’un miracle.

Selon la presse locale, Joey Mataele a aperçu un nuage ayant la forme de la vierge Marie, éclairé par le soleil comme le montre la photo qu’il a prise au dessus du village de Halaleva, sur l’île de Tongatapu.

J. Matalele a déclaré que le contour d’une tête, d’un corps et de pieds, associé à une lueur dorée, l’a amené à croire qu’il s’agissait d’un signe du ciel. Il a publié la photo en ligne avec cette légende : « C’est une photo inattendue et je sais que c’est un miracle. Merci Seigneur pour tout ce que tu apportes à ma famille et à moi. »

Certains ont affirmé qu’il s’agissait de la Vierge mais d’autres, dont la nièce de J. Mataele, Onelua, a déclaré à 7 News Online qu’il s’agissait de Jésus. Scott C Waring, rédacteur en chef du site internet ufosightingsdaily.com, a repris l’histoire pour faire une déclaration intéressante sur son blog : « Il pourrait s’agir de pouvoirs divins car la silhouette ressemble à celle de Jésus. S’il pouvait marcher sur l’eau, alors, il pourrait tout aussi bien marcher dans le ciel.




Home Mexique : une Vierge verse des larmes


Source : telegraph.co.uk ; dailymail.co.uk

En décembre 2016, à Acapulco (Mexique), Guadalupe Hernandez a annoncé que sa statue en plâtre de la Vierge de Guadalupe s’était mise à verser des larmes. G. Hernandez a filmé le phénomène et publié la vidéo sur internet. La nouvelle se répandit et bientôt les croyants fervents se rassemblèrent pour se recueillir chez elle et constater ces larmes inexpliquées. La statue fut ensuite envoyée à la communauté d’Emiliano Zapata pour que les larmes soient analysées par le père Father Octavio Gutierrez Pantoja.

Dans les années 1500, la Vierge est apparue à un paysan et lui a demandé de lui construire une église. Depuis, la basilique de la Vierge de Guadalupe est devenue le troisième site sacré le plus visité dans le monde.




Home Photographies de Benjamin Creme à Munich en 2008

Deux photographies de Benjamin Creme, envoyées par K. H., l’une prise lors de la conférence et l’autre lors de l’atelier de transmission, à Munich (Allemagne), en 2008, montrent un flot d’énergie dorée envahissant la salle. Elles sont similaires à des photos publiées précédemment et dont le Maître de B. Creme a indiqué qu’elles étaient des bénédictions de Maitreya.




Home Objet lumineux inhabituel dans le ciel du Devon


Source : ufosightingsdaily.com

Le 2 janvier 2017, un amateur de l’observation du ciel de Newton Abbot, dans le Devon (Angleterre), a réussi à photographier un objet incandescent ayant la forme d’une boule se déplaçant à haute vitesse et en altitude.




Home Une photo mystérieuse lors de la tempête à Lomener

Photo prise le 20 novembre 2016, en pleine tempête, à Lomener (Morbihan, France) par J. L., un lecteur du quotidien Ouest France. Ce journal l’a publiée le 23 novembre, avec ce titre : Une photo mystérieuse de la tempête à Lomener avec le commentaire de J. L. : « Quand on vous dit que du chaos peut naître le beau. Je reste persuadé que la femme est l’avenir de l’Homme ! » Envoyé par une lectrice de notre site, le 30 novembre 2016.




Home Phénomène lumineux dans le ciel de Colombie


Source : inexplicata.blogspot.com

La nuit du 20 janvier 2017, les habitants de Segovia et de Remeios (Colombie) ont été émerveillés par un objet très brillant ayant la forme d’une étoile, qui resta stationnaire et bas dans le ciel pendant plusieurs minutes, avant de disparaître. « Cela ressemblait à une très grande étoile qui illuminait tout alentour, a déclaré Y. M. B., qui a pris les photos.




Home Phénomène lumineux au-dessus du Devon


Source : dailystar.co.uk

Devon (G.-B.) L’après-midi du 28 décembre 2016, de nombreux témoins ont observé un objet brillant avec une queue en flammes se déplacer lentement au-dessus du Devon, puis disparaître sans laisser de traces. T. O. , 52 ans, l’a photographié.




Home Phénomène lumineux inhabituel dans le ciel du Salento


Source : dailymail.com

Salento (Italie) L. M., professeur à l’Académie de musique de Salento, a publié sur Facebook une vidéo tournée vers 8 h du matin, le 9 janvier 2017, au-dessus de Salento (Italie), montrant un objet sphérique blanc brillant dans le ciel, qui semble changer de forme, de taille et de couleur. A un certain moment l’objet devient vert brillant et se transforme en anneau, comme un rond de fumée. Finalement, la sphère se divise en deux, avant de disparaître rapidement. La vidéo fut prise d’un smartphone, grossie huit fois et L. M. a affirmé n’avoir utilisé aucun filtre ni effets spéciaux.




Home Un groupe d’objets en forme de globe au-dessus du Lac Michigan


Source : ufosightingsdaily.com

Lac Michigan (Etats-Unis) – Le 26 septembre 2016, un témoin a pris une vidéo d’un groupe d’objets en forme de globe qui planait sans bouger au-dessus du Lac Michigan.






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