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Accueil > Revue Partage > année 1991

Extraits de la revue
Partage international

Juin 1991 - N° 34 Vol. 4, n° 5

Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

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Sommaire


  • L'article du Maître


    • Les grandes catastrophes par Un journaliste de télévision
    • De la cuisine, ou des conversations domestiques par Ruth Oniang'o


  • Editorial


  • Signes des temps


  • Faits et prévisions


  • Citation


  • La voix de la raison


  • Courrier des lecteurs




L'article du Maître

Home La venue du Grand Seigneur

par le Maître –

par l'entremise de Benjamin Creme

Pour certains l’arrivée de Maitreya dans leur vie n’augure que peur, désastre et autres funestes présages. Ils voient en lui le démon, l’antéchrist, et son nom les remplit d’effroi. Si dénaturée est leur compréhension des Ecritures, qu’ils considèrent la manifestation de l’Envoyé de Dieu comme l’incarnation du mal. Il en alla de même naguère en Palestine lorsque Jésus enseigna sa simple loi d’Amour. Parmi ses adversaires d’alors se trouvaient beaucoup de ceux qui aujourd’hui redoutent l’apparition de Maitreya. Ils reconnaissent, une fois encore, le ton de l’amour mais, conditionnés par la peur et l’incompréhension, s’apprêtent à le rejeter comme mensonger.

Quand Maitreya révélera sa présence et son rôle, ils s’apercevront, à leur grande stupéfaction, qu’il ne leur veut aucun mal. Bien au contraire, ils découvriront que son amour pour ceux qui le redoutent et s’opposent à lui n’a d’égal que l’amour qu’il porte à la multitude de ceux qui l’accueilleront à bras ouverts. Ils verront peu à peu leur peur et leur crainte se dissiper à mesure qu’ils prendront conscience de sa divinité. Progressivement, leurs doutes et leurs craintes se transformeront en admiration, puis en confiance, et c’est avec empressement qu’ils rechercheront son inspiration et ses conseils. Ainsi en sera-t-il. Des poches d’opposition pourront subsister pendant longtemps encore, mais, avec le temps, tous, sauf les plus sectaires, verront en lui un Instructeur et un Ami.

Les hommes trouveront alors en lui un Conseiller et un Guide qui les amènera à comprendre qu’eux aussi ont une origine et une nature divines. Il les délivrera de la peur qui aujourd’hui les aveugle, et leur permettra de savourer pleinement la réalité de l’Etre, libérés qu’ils seront des doctrines et des dogmes. Nombreux sont ceux qui craignent la venue du Seigneur de l’Amour. Mais c’est leur propre expérience de cet amour qui les libérera.

D’ici quelques semaines, beaucoup entendront et verront eux-mêmes le Grand Seigneur. Ils feront l’expérience de son amour, le reconnaîtront et lui ouvriront leur cœur. La nouvelle de leur expérience se propagera dans le monde et éveillera l’humanité au miracle de sa présence. Il exposera aux hommes, dans leur propre langue, sa façon de voir les choses et les solutions qu’il propose, et il recherchera leur coopération et leur aide. C’est ainsi qu’un nouveau climat d’attente sera créé par Maitreya lui-même. Ceci mènera directement au jour de la Déclaration et au commencement de sa mission publique.

L'Aide

Il cherchera à dissiper la peur de ceux qui voient en lui un suppôt de Satan, un avocat du Diable. Il leur viendra en aide, les guérira et les accueillera, eux aussi, parmi les siens. Il leur présentera le Maître Jésus et d’autres Maîtres et chassera ainsi le doute né de leur confusion. Ainsi en sera-t-il et ainsi le Seigneur de l’Amour achèvera-t-il sa tâche, amenant, finalement, tous les Fils de Dieu sous sa divine tutelle.


Cette traduction est celle publiée dans l’ouvrage Un Maître parle (Partage Publication, 2007), et non celle figurant originellement dans la revue Partage international





Home Les grandes catastrophes

par Un journaliste de télévision

Deux journalistes, travaillant indépendamment l'un de l'autre, nous transmettent régulièrement des articles extraits d’interviews d'un des proches collaborateurs de Maitreya. Ce numéro de juin contient un bref article rédigé par l'un d'entre eux, un journaliste de la télévision qui, pour le moment, préfère rester anonyme. 
 
8 mai 1991
 
Les éléments naturels — Maitreya a clairement indiqué que les catastrophes qui se produisent actuellement dans le monde — inondations, tremblements de terre, éruptions volcaniques — sont la conséquence directe des actions des hommes, a déclaré le collaborateur de Maitreya.
 
La famine en Afrique et les cyclones au Bangladesh, sont le résultat des méfaits politiques des Etats-Unis, de l'Europe et de l'Union Soviétique, a-t-il ajouté. Maitreya affirme que lorsqu'on perturbe le déroulement normal de l'évolution auquel est soumise la création, cela perturbe également les éléments naturels.
 
Mais pour quelles raisons faudrait-il que ce soient les pauvres et les innocents qui souffrent des guerres provoquées par les manœuvres des hommes politiques ? Ces guerres détruisent ou endommagent des éléments naturels innocents — tels que les routes, les ponts, l'eau et l'atmosphère. Ces éléments ne sont pas concernés par les idéologies développées par les hommes politiques, qui ont donné libre cours à la violence. Lorsque les hommes politiques utilisent leur intelligence pour massacrer des innocents ou leur porter atteinte, ils emploient cette même énergie qui perturbe et nuit aux éléments naturels innocents.
 
La violence de la guerre a déclenché une réaction au sein du monde naturel. Cette violence se dissipe sous forme de catastrophes, de famines et d'éruptions. C'est la même énergie qui envoie des projectiles strier les champs de bataille, et qui soulève des millions de tonnes d'eau et les précipite sur les terres.
 
Quelles solutions apporter aux bouleversements et aux tragédies énormes qui se produisent aujourd'hui à travers le monde ? De la même manière que les hommes politiques ont envoyé des armées immenses pour défendre les 4 à 5 millions de Koweïtiens et protéger leur démocratie inexistante, ils devraient maintenant envoyer des armées en Afrique où souffrent des millions et des millions de personnes. La souffrance de ces masses est la conséquence directe de la politique malfaisante des hommes d'Etat africains, approvisionnés en armes et en munitions par l'Occident et l'Union Soviétique.
 
Où sont donc passés les Européens, les Américains et les Soviétiques ? Pas en Afrique ni dans le tiers monde, car ces régions n'ont guère de revenus pétroliers à offrir. Les Occidentaux se désignent eux-mêmes comme les défenseurs de la démocratie et de la paix. Mais Maitreya les appelle les Simulateurs. Ils ne font rien pour l'Afrique, car ils n'ont rien à en tirer.
 
Ce n'est pas Dieu qui provoque les calamités. La responsabilité en revient clairement aux hommes politiques. La seule solution est l'envoi de troupes par les Nations Unies, en vue de protéger les peuples d'Afrique et de repousser les armées qui tuent leurs propres populations. De la même manière qu'elles ont crées en Irak un asile pour les Kurdes, les Nations Unies devraient également créer des refuges pour les populations affamées d'Afrique. Les Nations Unies n'ont pas le choix, elles doivent intervenir.
 
La guerre du Golfe — Maitreya a affirmé qu'il n'y avait ni vainqueur ni vaincu dans la guerre du Golfe, a déclaré son collaborateur.
 
Les soldats souffrent eux aussi. De retour chez eux, après avoir combattu sous ordres, ils sont souvent la proie de dépressions ou d'autres affections mentales. Ils reviennent changés, en raison des effets karmiques de leurs actions au cours de la bataille.





Editorial

Home Le Nouvel Ordre Mondial

Mi-avril, après de nombreuses hésitations, les Coalisés occidentaux se sont finalement résolus à agir afin de mettre un terme au massacre massif des Kurdes. Les Coalisés ont pris cette décision à contrecœur et avec retard, après avoir fait traîner les négociations en longueur.
 
Compte tenu des lois non écrites du jeu du pouvoir politique, ce retard initial est facilement explicable, et était même prévisible — sauf, bien entendu, pour les Kurdes et l'opinion publique en général. En effet, faute de reconnaître la valeur des règles et des normes douteuses de ce jeu, les citoyens ordinaires n'ont pu qu'assister, impuissants, aux souffrances abominables subies par des réfugiés kurdes réduits au désespoir.
 
Il est triste de constater que les pays occidentaux et les pays arabes considèrent de leur intérêt de maintenir la dictature en Irak, de préférence certes sans Saddam Hussein, mais même avec lui si cela s'avère nécessaire. Tout, n'importe quoi, plutôt que de voir s'établir une démocratie. Des élections démocratiques en Irak conduiraient presque certainement à un gouvernement chiite, constitué d'islamistes intégristes de la même veine que ceux régissant le voisin iranien. Cette perspective paraît si terrifiante aux yeux de nombre de gouvernements, que ces derniers mettent alors de côté les idéaux de liberté et de démocratie qui leur sont chers.
 
Par ailleurs, la démocratisation pourrait bien conduire l'Irak à modifier sa politique ethno-religieuse. Un tel scénario conduirait à l'autonomie des Kurdes, perspective que les milieux coalisés ne considèrent pas non plus d'un œil favorable. On craint que la création d'un Kurdistan indépendant n'engendre des aspirations similaires chez les Kurdes de Turquie. D'autre part, le vide politique qui en résulterait, déclencherait une nouvelle course à la domination dans la région. La priorité fut donnée à la paix dans cette région par le maintien du statu quo et la sauvegarde des intérêts des nations amies (aussi immorales qu'elles puissent être). Les droits des peuples et des individus vinrent à peine en seconde, voire même en troisième priorité.
 
Il existe une autre raison, hautement morale, pour laquelle on a, au départ, abandonné les Kurdes à leur sort. La loi internationale, tout au moins sur le papier, garantit tous pays contre une quelconque intervention étrangère dans ses affaires intérieures. L'importance de ce principe de souveraineté est incontestable, et il ne doit pas être transgressé à la légère. Mais comment donc évaluer la validité de cette « souveraineté » ? La Charte des Nations Unies offre la possibilité d'interférer dans les affaires nationales, lorsque celles-ci présentent une « menace pour la paix et la stabilité dans le monde ».
 
En pratique, à ce jour, il n'a presque jamais été fait usage de cette formule pour condamner un pays, ni même seulement pour lui imposer des sanctions. L'Afrique du Sud, avec sa politique d'apartheid presque universellement réprouvée, constitue l'un des seuls exemples de l'application de ce principe. D'une façon générale, les Nations Unies disposaient jusqu'ici d'une faible marge de manœuvre, ce forum des peuples se trouvant handicapé par la guerre froide et les conflits paralysants entre l'Est et l'Ouest ou le Nord et le Sud. En invoquant le principe de non intervention, les différents pays pouvaient littéralement fermer les yeux sur des meurtres : les manquements aux droits de l'homme, les génocides, et la répression des minorités (ou dans certains cas de populations entières) sous ses diverses formes. Ces crimes ont parfois entraîné des réprimandes verbales, mais jamais d'interventions directes.
 
Les massacres perpétrés au Cambodge, en Ouganda et au Biafra, pour ne citer que quelques sinistres exemples, rejettent dans l'ombre les atrocités subies par les Kurdes alors que personne ne levait le petit doigt. A la lumière de cette horrible réalité, le fait de déployer des forces militaires afin d'assurer aux Kurdes une « zone de sécurité » (selon le Premier Ministre britannique John Major) ou une « enclave » (selon le Président Bush), constituait déjà en soi une décision d'une vaste portée. Il est fascinant de spéculer sur ce qui a pu conduire les Coalisés à renoncer à leurs objections politiques et à opter pour une action humanitaire. La réponse ne se trouve certainement pas dans la rhétorique ni dans les attitudes de nos leaders politiques, car leurs assertions se trouvaient noyées dans un brouillard de contradictions confuses. Mais il est évident que l'opinion publique a joué là un rôle décisif. Un tel cri d'horreur a jailli des populations regardant la télévision, que les politiciens ont tout simplement été contraints de passer à l'action. Tout comme lors des récents événements en Europe de l'Est, et dans d'innombrables pays africains, cette même force irrésistible est en train de tout remuer et secouer : ce sont les peuples qui entraînent leurs leaders, malgré eux, vers les temps nouveaux.
 
Pourtant, la manière dont les gouvernements de la Coalition ont fini par céder aux appels du public n'est guère digne d'éloges. Dès qu'il fut évident que l'ONU et l'Irak étaient sur le point d'aboutir à un accord en vue de protéger les Kurdes, le Président Bush et ses collègues résolurent immédiatement de prendre des décisions unilatérales. Cette habitude invétérée d'agir sans consulter les autres demeure un obstacle sérieux au développement de l'ONU. Il est inacceptable qu'un ou plusieurs pays puissent s'approprier — pour des raisons militaires ou de supériorité économique — le rôle de gendarme du monde.
 
Le fait que la communauté internationale ne reste plus les bras croisés lorsque les droits de l'homme sont violés de façon flagrante est un signe de progrès. Toutefois, afin d'éviter toute attitude arbitraire, des résolutions sur les moyens et la date de la réponse appartiennent à l'ONU dans son ensemble, et non à une seule des nations membres.
 
Bien entendu, il ne serait en l'occurrence pas juste de ne blâmer que les Coalisés occidentaux. De nombreuses susceptibilités et points de conflit résident au sein de l'ONU. La Chine ne veut pas entendre parler de la plus petite infraction au principe de souveraineté — car elle-même pourrait être amenée à devoir rendre des comptes sur son invasion du Tibet. L'attitude de l'Union Soviétique fait écho à celle de la Chine — sans doute afin de rester libre de traiter comme elle l'entend avec les mouvements indépendantistes qui ne cessent de se développer. Enfin, de nombreux pays en voie de développement ont une telle réputation en matière de droits de l'homme, qu'ils sont les champions naturels de le non intervention, particulièrement chez eux. Il est donc d'autant plus lamentable d'avoir raté l'occasion de mettre les Kurdes irakiens directement sous l'aile protectrice des forces de l'ONU. Cela aurait créé un précédent dont le bénéfice se serait fait sentir pendant longtemps.
 
Si l'on peut toutefois parler d'un gain dans le contexte d'une tragédie aussi épouvantable que celle des Kurdes, le voici : les citoyens ordinaires ont une fois encore démontré qu'ils deviennent de plus en plus mûrs, qu'ils ne se laissent plus prendre aux sophismes embrouillés des politiciens et qu'ils sont parfaitement capables de changer de manière significative le cours choisi par leurs dirigeants. Ceci représente certainement la véritable promesse d'un nouvel ordre mondial.





Signes des temps

Home Maitreya dans les médias

En Union Soviétique, la présence de Maitreya a été rendue publique à plus grande échelle. Un lecteur soviétique de Share International, Vladimir P. Afanasyev, a traduit notre article publié en pages jaunes, L'émergence de l'Instructeur du Monde — en bref, et l'a fait publier dans le magazine Krug (le Cercle). Krug a une diffusion de 30 000 exemplaires et est publié à Krasnodar.
 
L'un des articles les plus objectifs et les plus précis sur la présence de Maitreya et Ses enseignements a récemment paru dans le journal hollandaisTrouw, un quotidien national influent à orientation chrétienne (mais non dogmatique). L'article informait les lecteurs en termes clairs et compréhensibles sur l'état actuel du processus d'émergence de Maitreya, et concluait en citant un large extrait de l'un de Ses messages.




Home La Vierge pleure sur les malheurs du Pérou

Au milieu de l'actuelle épidémie de choléra, Lima au Pérou voit rapidement grandir l'intérêt pour le phénomène de la « Vierge en larmes » se manifestant dans deux petites maisons de Callow, dans la banlieue de Lima. De petites images en plastique de la Vierge Marie ont versé de vraies larmes. Nombreux sont ceux qui font la queue sous le soleil brûlant afin d'observer ce phénomène, essentiellement des malades et des pauvres cherchant une consolation à leurs souffrances. Les deux maisons sont maintenant assiégées par les fidèles. Dans les rues, des vendeurs ambulants offrent des fleurs destinées à couvrir les autels et d'interminables Ave Maria résonnent tout au long des étroits passages qui mènent à la Vierge. Certains craignent que les larmes de la Vierge ne soient le présage d'une nouvelle tragédie, ce village ayant un jour été submergé par un raz de marée qui l'a à moitié détruit. D'autres ont l'impression qu'elle pleure sur les misères de ses enfants et qu'elle les exhorte à s'aimer les uns les autres et à revenir vers Dieu.

Le Maître de Benjamin Creme a vérifié l'authenticité de ces miracles.



Faits et prévisions

Home Se réveiller au Liban

« Les chrétiens et les musulmans libanais se réveilleront un matin face à un ciel serein, un ciel de paix, et se serreront la main comme des frères et des sœurs. » (le collaborateur de Maitreya, dans Partage International, le 7 juin 1989)
 
Après 16 ans et la perte de 150 000 vies humaines, nombreux sont les Libanais qui pensent aujourd'hui que leur guerre civile est réellement terminée. La plupart des milices ont remis leurs armes aux armées syriennes et libanaises, en accord avec l'échéance fixée par le gouvernement pour le désarmement. Des navires chargés de cargaison encombrent maintenant le port de Beyrouth. Des milliers d'enfants, jusque là expatriés, se sont inscrits dans les écoles de Beyrouth pour la rentrée de septembre. Les magasins sont réapprovisionnés. Musulmans et Chrétiens ont commencé à circuler librement dans leurs deux territoires respectifs sans crainte d'être kidnappés ou tués. Comme le reportait un Libanais au San Francisco Chronicle, « vous ne pouvez pas imaginer ce que l'on ressent lorsqu'on se réveille le matin en sachant que l'on ne va pas être bombardé. »




Home Elections dans les Etats du Golfe

« Le temps où les sultans, les rois et les cheikhs pouvaient gouverner ces pays [les Etats du Golfe] comme s'il s'agissait de jouets leur appartenant est arrivé à son terme. » (Partage international, octobre 1990)
 
Sous la pression persistante du public en faveur d'une réforme démocratique, l'Emir du Koweït a promis que des élections législatives auraient lieu dans son pays l'année prochaine. Le Prince héritier du Koweït a annoncé la constitution d'un nouveau cabinet ministériel, amputé de deux des membres de la famille Al-Sabah au pouvoir. Les politiciens koweïtiens d'opposition se sont plaints que les changements au sein du cabinet étaient factices. Ils ont continué de réclamer un gouvernement d'union élargi ainsi qu'une date fixe pour les élections législatives.
Le roi Fahd d'Arabie Saoudite a annoncé un « progrès notable » en constituant une assemblée consultative réclamée depuis longtemps. Cette assemblée octroierait aux hommes d'affaires et aux universitaires un droit de participation officiel à la direction du Royaume.




Home La crise du Koweït

« La crise du Koweït a engendré en politique internationale une situation saine, permettant au souffle du changements de balayer les attitudes anciennes et les dogmes. » (Partage international,  le 28 août 1990)
 
Les Etats-Unis ont envoyé des vivres aux réfugiés kurdes en Iran. C'est le premier contact économique officiel entre ces deux pays depuis la prise de l'ambassade américaine à Téhéran en 1979. Ce mouvement reflète une volonté bilatérale de dépasser le gel des relations diplomatiques qui existe depuis plus de six ans.

 




Home Conséquence d'une guerre

Source : Earth Week

« Comme conséquence d'une guerre... les destructions transformeraient certaines parties du monde en endroits sinistres pour une durée de 40 à 50 ans. » (Partage international, 2 janvier 1991)
 
A Hawaï, au dessus du volcan Mauna Loa, des échantillons prélevés dans l'air habituellement pur, révèlent que de la suie, provenant des puits de pétrole en feu du Koweït, aurait été transportée à travers l'Asie et le Pacifique. Des niveaux de carbone jusqu'à vingt fois supérieurs à la normale ont été détectés à une altitude de 3 300 mètres. (Source : Earth Week)




Home Diminution des conflits entre les gouvernements et les mouvements de guérilla

« Les conflits existant entre les gouvernements et les mouvements de guérilla à travers le monde vont commencer à décroître. » (Partage international, novembre 1988)
 
Angola — Après 16 ans de guerre civile, le gouvernement angolais et les forces rebelles ont conclu un cessez-le-feu et ont décidé d'organiser les premières élections libres du pays au deuxième semestre 1992. Une force des Nations Unies sera établie afin de superviser le cessez-le-feu. Une commission conjointe entre l'Angola, les USA, l'URSS et le Portugal surveillera les préparatifs des élections ainsi que la formation d'une armée angolaise unique.
 
El Salvador — Le gouvernement salvadorien et les groupes rebelles se sont entendus sur un ensemble de réformes qui limiteront les pouvoirs de l'armée et entraîneront d'importants changements dans les systèmes judiciaires et législatifs du pays. Bien que le gouvernement ait déclaré que ces réformes ne seront pas appliquées tant qu'un cessez-le-feu n'aura pas mis fin aux onze années de guerre civile, les deux parties considèrent cet accord comme un pas important dans le processus de paix en cours.
 
Guatemala — Les rebelles gauchistes et le gouvernement de droite guatémaltèque se sont rencontrés pour la première fois depuis 30 ans. Ils tentent de négocier un terme à la guérilla la plus longue qui ait sévi en Amérique Centrale. Les deux parties ont accepté un calendrier et mis en place des procédures en vue des futures négociations.
 
Sri Lanka — Le gouvernement sri lankais a modéré ses exigences préalables à des pourparlers de paix avec les rebelles Tamoul qui luttent depuis neuf ans afin d'obtenir un territoire séparé dans le nord-est du pays. Dans son allocution lors d'une assemblée extraordinaire du parlement, le Président Ranasinghe Premadasa a déclaré que des négociations pourraient débuter si les Tigres Tamoul se prononçaient officiellement contre la violence. Le gouvernement avait auparavant refusé de discuter avec les guérilleros tant qu'ils ne promettaient pas, entre autre, de déposer les armes. En juin dernier, les discussions de paix entre le gouvernement et les rebelles avaient été interrompues suite à une attaque rebelle contre les forces de sécurité dans le nord-est du pays.
 
Sahara Occidental et Maroc — Le Conseil de Sécurité des Nations Unies a approuvé un programme autorisant les Nations Unies à superviser un cessez-le-feu et l'organisation d'un référendum au Sahara Occidental. Dans ce pays, la guérilla menée contre le Maroc dure depuis quinze ans. La mission des Nations Unies surveillerait le référendum permettant aux habitants du Sahara Occidental de choisir entre l'intégration et l'indépendance.




Home Les gouvernements autoritaires disparaîtront

Source : Le Monde

« Les gouvernements autoritaires disparaîtront. Les politiciens deviendront les serviteurs, et non plus les maîtres, du peuple. » (Partage international, octobre 1988 )
 
Mauritanie — Le Président Ould Taya a annoncé plusieurs nouvelles mesures significatives de libéralisation, promettant une nouvelle constitution avant la fin de l'année. « Alors », déclare le Président, « des élections libres seront organisées pour élire une Assemblée et un Sénat. L'autorisation de créer librement des partis politiques constituera la structure de base de toute cette action ». (Source : Le Monde)
 
Tunisie — Les relations intérieures semblent se normaliser en Tunisie. Moins d'un mois après que le Président Ben Ali ait envoyé des émissaires rencontrer les six partis d'opposition pour discuter d'une réconciliation nationale, le journal gouvernemental La Presse affirme que l'opposition pourra dorénavant s'exprimer à la radio et à la télévision. La Presse, qui était encore récemment très critique à l'égard des partis d'opposition, loue ces derniers pour leur « maturité » et leurs « pas constructifs ». (Source : Le Monde)
 
Sénégal — Pour la première fois, deux partis d'opposition sont entrés au sein du gouvernements sénégalais. Le nouveau Premier ministre a adjoint à son équipe quatre membres du Parti Démocratique Sénégalais.
 
Rwanda — Un accord de cessez-le-feu a été signé entre le gouvernement de Kigali et les représentants du Front Patriotique Rwandais, sous les auspices du Président zaïrois Mobutu Sese Seko.
 
Cameroun — Le chef de l'état, Paul Biya, a décidé de libérer tous les prisonniers politiques. Néanmoins, les forces anti-gouvernementales ont maintenu leur pression et ont manifesté deux semaines plus tard. Ils ont réclamé une conférence nationale ainsi qu'une amnistie générale. (Source : Le Monde)
 
Togo — Le Président de la république ouest-africaine du Togo a annoncé l'introduction accélérée d'une nouvelle charte démocratique et d'un système multipartite.




Home Un parlement en Irlande du Nord

« En Irlande du Nord, les problèmes seront résolus à l'échelon local, et une certaine forme de parlement régional sera constitué. L'armée britannique se retirera d'Irlande du Nord. » (Partage international, octobre 1988)
 
Pour la première fois en 17 ans, les Nationalistes Catholiques et les Syndicats Protestants d'Irlande du Nord sont à la recherche d'une solution politique commune au conflit qui déchire ce pays depuis aussi longtemps que la mémoire humaine puisse s'en souvenir. Même le parti du Révérend Paisley est impliqué dans les discussions présidées par le ministre britannique pour l'Irlande du Nord, Peter Brooke.




Home Gorbatchev sera remplacé

« Gorbatchev se trouve dans une position délicate et, selon Maitreya, il sera finalement remplacé. » (Partage international, octobre 1988)
 
Le Président soviétique Gorbatchev tente toujours de gouverner selon une ligne politique médiane et de maintenir ainsi une cohésion entre les différentes factions politiques. Cette attitude lui vaut de se retrouver isolé. Telle est la conclusion du commentateur politique Len Karpinsky dans un article du journal réformiste Moskowski Novosti. « De cette manière, le Président irrite l'une des parties parce qu'il n'est pas assez démocratique, et un l'autre parce qu'il est trop démocratique. Aujourd'hui, se déroule une véritable tragédie politique, » écrit Len Karpinsky.

 




Home La défense ne constitue plus une priorité essentielle

« Personne ne pourra désormais soutenir que la défense constitue une priorité essentielle. » (Partage international, juin 1989)
 
Etats-Unis — Les Etats-Unis ont annoncé des mesures visant à économiser 70 milliards de dollars sur les dépenses militaires dans les six années à venir. Pour ce faire, ils envisagent de modifier leur gestion et de réduire les emplois civils et militaires. Dans un autre mouvement reflétant un monde d'après la guerre froide, le Pentagone a supprimé de son plan de guerre nucléaire environ 20 pour cent des sites régionaux situés en URSS et en Europe de l'Est parmi les cibles sélectionnées préalablement. C'est la première fois depuis le début de l'ère nucléaire que le nombre de ces cibles est réduit.
 
Tchécoslovaquie — Cinq entreprises d'armement américaines ont accepté d'aider la Tchécoslovaquie à convertir une partie de sa production militaire à des fins pacifiques. La Tchécoslovaquie, qui est un des plus grands fournisseurs d'armes au monde, a annoncé que le projet entraînera une reconversion en équipements civils tels que des machines de levage à forte capacité, des robots industriels et d'autres produits.
 
France — La France a donné le feu vert à un programme permettant aux jeunes de choisir le service humanitaire dans des pays en voie de développement au lieu du service militaire.




Home Madame Thatcher a eu une expérience

« Madame Thatcher a eu une expérience qui peut conduire à une transformation... Elle pourrait être inspirée à s'occuper des handicapés, des retraités et des pauvres. » (Partage international, janvier/février 1991)
 
L'un des premiers sujets abordés publiquement par l'ancien Premier ministre britannique, Madame Thatcher, depuis son départ, a été la nécessité d'apporter une aide aux femmes et aux enfants kurdes. Après avoir tenu sa conférence de presse sur ce sujet, elle en a appelé à son successeur, John Major, qui a annoncé la mise en place d'une aide d'urgence trois heures plus tard. D'après le correspondant à Londres du journal Le Monde, Madame Thatcher a été « visiblement choquée » par l'absence de réponse des gouvernements qui ont auparavant pris part à la coalition contre Saddam Hussein.

 




Home En Afrique du Sud, la confrontation cédera la place au consensus

« En Afrique du Sud, la confrontation cédera finalement la place au consensus. » (Partage international,  juin 1988)
 
En récompense des efforts menés par le Président de Klerk pour abolir l'apartheid, la Communauté Européenne a décidé de lever la plupart des sanctions économiques prises à l'encontre de l'Afrique du Sud. Bien que des interdictions existent encore sur le commerce des armes, la coopération militaire et le sport, certaines sanctions ont été supprimées. C'est le cas des importations de fer, d'acier et de pièces d'or — un commerce qui rapporte 700 millions de dollars par an à l'Afrique du Sud. Dans un même élan politique, le Nigéria, la nation africaine la plus peuplée, a annoncé qu'il envisage de lever les sanctions à l'encontre de l'Afrique du Sud si ce pays abolit les dernières lois d'apartheid. En Afrique du Sud, le Président de Klerk a annoncé des mesures mettant fin à la détention préventive et supprimant d'autres dispositions de l'Acte sur la Sécurité Intérieure de 1982. Le gouvernement avait recours à cette loi pour punir les organisations anti-apartheid et restreindre l'activité politique.

 




Home Victoire probable des travaillistes

« Le nouveau Premier ministre britannique ne restera pas longtemps au pouvoir... Son élection constitue un premier pas vers une victoire probable des travaillistes aux prochaines élections législatives. » (Partage international, janvier/février 1991)
 
Malgré la décision du Premier ministre britannique, John Major, de renoncer à l'impopulaire taxe d'habitation (la Poll Tax), son Parti Conservateur s'est comporté de façon modeste lors des élections locales qui ont eu lieu en Angleterre et au Pays de Galles. Le professeur Anthony King, de l'Université d'Essex, a déclaré à la chaîne de télévision BBC que « le gouvernement devrait vraiment en être très préoccupé ».

 




Home L'OTAN disparaîtra

Source : La Republica

« L'OTAN tel que nous le connaissons disparaîtra. » (Partage international, juillet/août 1989)
 
A Bruxelles, les membres de l'OTAN ont réalisé les premières révisions concrètes de leur stratégie depuis la dissolution du pacte de Varsovie. Selon le général norvégien Vigleik Fide, ces révisions incluent une réduction des forces armées de moitié.
 
Le commandant des forces de l'OTAN en Europe, le général américain John Calvin, prévoit une réduction de 10 pour cent des quartiers civils et militaires de l'OTAN dans les deux prochaines années.

 




Home Les Nations Unies deviendront la force politique

Süddeutsche Zeitung

« Les Nations Unies deviendront la force politique la plus puissante au monde. Elles constitueront l'intermédiaire grâce auquel les principaux problèmes internationaux seront résolus. » (Partage international, septembre 1989)
 
Un groupe de politiciens internationaux de haut niveau, présidé par le chancelier allemand Willy Brandt, demande la réorganisation et la modernisation des Nations Unies. Le groupe de Monsieur Brandt fait pression en vue d'obtenir, dès que possible, une rencontre au sommet afin de discuter d'un « nouvel ordre mondial ». Selon ce groupe, ce nouvel ordre devrait être reflété par une révision des structures existantes et du droit de veto du Conseil de Sécurité. Parmi ceux qui ont produit ce mémorandum, se trouvent les Présidents Vaclav Havel (Tchécoslovaquie), Gro Brundtland (Norvège) et Carlsson (Suède). Etaient également présents, l'Américain Robert Mac Namara et les ex-Premiers ministres Edward Heath (Royaume-Uni) et Julius Nyerere (Tanzanie).




Home Le prochain Président des Etats-Unis

« Aux Etats-Unis, M. Bush est resté très silencieux, mais le scandale de « l'Irangate » a déjà éclaté et le Président ne restera pas longtemps au pouvoir. Le monde connaîtra bien assez tôt ce que le Président tente de garder caché. » (Partage international, juillet/août 1989)
 
« Le président sait que ses jours, politiquement, sont comptés et il se sert des Nations Unies et de la crise du Golfe pour accroître sa popularité. Le prochain Président des Etats-Unis sera un Démocrate. » (Partage international, janvier/février 1991)
 
Les allégations sur la « surprise d'octobre », vieilles de dix ans, ressurgissent, telles le phénix, de la masse des histoires oubliées du passé. Ces allégations sont les suivantes : des fonctionnaires du comité de campagne présidentielle de Ronald Reagan craignaient que le Président Jimmy Carter ne remporte les élections de 1980 après avoir négocié la libération des 52 otages américains détenus en Iran. En conséquence, ils auraient conclu un marché secret avec les membres du gouvernement révolutionnaire iranien au cours de l'année 1980. Dans ce marché supposé, l'Iran aurait gardé les otages jusqu'à la fin des élections de novembre, assurant la défaite de M. Carter. En échange, la nouvelle administration Reagan aurait restitué discrètement les avoirs de l'Iran gelés aux Etats-Unis et aurait envoyé des armes ainsi que des pièces détachées par le biais d'Israël. Un embargo économique américain à l'encontre de l'Iran était en vigueur à cette époque. Lorsque les allégations sont apparues pour la première fois quelques années plus tôt, les politiciens, les experts et les principaux médias les ont d'emblée écartées. Aujourd'hui cependant, les « experts » sont contraints de les examiner de plus près.
 
A la mi-avril, dans une partie de sa colonne Opinion-Editorial du New York Times, Gary Sick, ancien fonctionnaire de l'administration Carter et expert du Conseil de Sécurité Nationale pour l'Iran, a exprimé sa croyance en une semblable tractation secrète. M. Sick est largement reconnu comme un spécialiste réfléchi et réputé en matière de politique étrangère.
 
Durant les deux années qu'il a passées à des recherches en vue d'écrire un livre sur la politique de l'administration Reagan à l'égard de l'Iran, M. Sick a interviewé des centaines d'individus aux Etats-Unis, en Europe et au Moyen-Orient, dont certains sont des anciens fonctionnaires du gouvernement. Il lui a sans cesse été répété qu'un accord secret était intervenu entre le comité de campagne de Reagan et l'Iran, en 1980. « Ces témoignages n'étaient pas identiques, mais sur les faits principaux, ils étaient remarquablement compatibles, » a-t-il écrit. C'est cette absence de contradiction sur les éléments clés de cette histoire qui a conduit M. Sick à conclure : « Ce poids de témoignages efface les doutes que j'avais au départ. » Plusieurs de ses sources ont affirmé avec insistance avoir rencontré Georges Bush, alors candidat à la vice-présidence, au cours de l'une de ces rencontres, dans un hôtel de Paris où l'accord secret fut finalement conclu. M. Bush a nié l'histoire à maintes reprises.
 
Tom Foley, le porte parole du Parlement, a autorisé une révision informelle des accusations et indiqué que les découvertes réalisées pourraient conduire à une enquête du Congrès. Lors d'une réunion a huis clos avec les membres du Congrès, l'ancien Président iranien, Abolhassan Bani-Sadr, a déclaré qu'il détenait une preuve écrite de l'accord iranien, mais qu'il ne la communiquerait au Congrès que si ce dernier engageait une enquête officielle sur ces allégations. La question est : les politiciens américains, les médias et le public peuvent-ils digérer un autre scandale déplaisant, ou un autre Président disgracié ?

 




Home Conséquence du bellicisme dans le Golfe

« On peut s'attendre, comme conséquence du bellicisme dans le Golfe, à la survenue de destructions massives dans le monde entier. Les énergies de la nature ont été perturbées. Cette énergie se répand alors dans la nature et, une fois libérée, engendre inévitablement d'inexplicables accidents de voiture, de trains et d'avions. Suivent ensuite des tremblements de terre, des inondations et, finalement, des éruptions volcaniques. » (Partage international, 9 jan. 91)
 
Au cours des dernières semaines, un nombre sans précédent de catastrophes naturelles a vivement attiré l'attention : de sérieux tremblements de terre au Costa Rica et en Géorgie soviétique ont tué ou blessé des centaines de personnes et entraîné l'évacuation de dizaines de milliers d'autres ; plusieurs centaines de milliers de personnes ont été tuées ou blessées par des orages au Bengladesh ; en Chine, une tempête a détruit 10 000 habitations ; dans le Midwest américain, un groupe de tornades très inhabituel a tué des dizaines de personnes et provoqué des milliers de sans abri ; en Uruguay, près de 50 centimètres de pluie sont tombés sans discontinuer pendant trois jours ; en Louisiane et dans le Mississippi, de vastes crues ont inondé des milliers d'habitations ; en Europe, une tempête de neige tardive a provoqué de sérieux dégâts dans les cultures, particulièrement en France ; un volcan philippin, au repos depuis six siècles, est soudainement entré en éruption, obligeant des milliers de personnes à s'enfuir ; et dans les îles Galapagos, un volcan est entré en éruption pour la première fois depuis trois ans. S'ajoutant à ces catastrophes naturelles sans précédent, les services de secours internationaux ont dû faire face à d'autres crises décourageantes : risque immédiat de famine pour des millions de personnes en Afrique ; plus de deux millions de réfugiés kurdes fuyant l'Irak ; et des milliers de victimes du choléra au Pérou.





Citation

Home Citation de George Carey, nouvel Archevêque de Canterbury

« La croix de Jésus-Christ... nous place au côté des millions d'opprimés, de démunis, de sans abri, de pauvres et d'affamés vivant sur notre planète. »





La voix de la raison

Home Article 6 de la Convention des Nations Unies sur les Droits de l'Enfant

Chaque enfant a un droit naturel à la vie.





Courrier des lecteurs

Home Sai Baba et photos

Cher Monsieur,

Vous êtes sans doute à même d'apporter un éclaircissement à un étrange phénomène se produisant sur une image suspendue au mur de la pièce où je médite. Peu après avoir entendu pour la première fois parler de Saï Baba, je suis tombé sur un livre comportant plusieurs dessins au crayon le représentant et deux d'entre eux m'ont particulièrement impressionné. J'étais si captivé par ces dessins que je les ai photographiés. Plusieurs tirages furent faits de ces photos en noir et blanc, qui représentaient très fidèlement les croquis originaux. Les deux photographies des dessins en question furent mises sous cadre et accrochées au mur. Après quelque six mois, je remarquai que les contours gris-noir des dessins semblaient avoir été soigneusement redessinés au crayon doré. Au fur et à mesure que les semaines passaient, la couleur dorée envahissait de plus en plus les photos. L'une d'elles, un profil de Saï Baba, devint si indistincte qu'il fut virtuellement impossible de distinguer ce que le dessin représentait. Quant à l'autre photo, qui représentait Saï Baba entourant le Maître Jésus de ses bras, elle devint si belle qu'elle en était presque lumineuse. Curieusement, le visage du Maître Jésus s'était modifié, devenant plus vivant et ressemblant à l'image du Suaire de Turin. L'autre image resta floue pendant plusieurs semaines, mais elle recommence maintenant à révéler les contours du profil, quoique beaucoup plus délicatement qu'auparavant. La luminosité de la couleur dorée s'est quelque peu ternie récemment, mais qui sait... Ma première réaction fut que les clichés n'avaient pas été correctement lavés lors du tirage, et qu'une exposition au soleil s'étant produite ultérieurement, ce phénomène pouvait peut-être en résulter. J'ai pourtant confiance en ma chambre noire, et aucun des autres clichés n'avait subi d'altérations. Les fabricants du matériel photographique utilisé m'ont assuré que des photos exposées à l'éclairage normal d'une chambre devraient rester stables pendant des années. Je ne me plains pas, bien sûr, mais je suis certainement curieux!

Bien à vous,

D. C., Laigh-on-Sea, Essex, Grande-Bretagne

Benjamin Creme répond : Félicitations ! Encore une joyeuse fantaisie de Saï Baba !




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