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Accueil > Revue Partage > année 2016

Extraits de la revue
Partage international

Novembre 2016 - N° 339

Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

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Sommaire


  • L'article du Maître



  • Point de vue


  • Signes des temps


  • Les priorités de Maitreya


  • La voix des peuples


  • Courrier des lecteurs


  • Compte rendu de lecture


  • Interviews


  • Compilation


  • S.O.P. — Sauvons notre planète


  • L’Unité dans la diversité




L'article du Maître

Home Les besoins des hommes

Par le Maître –

par l’entremise de Benjamin Creme, décembre 2010

Quand ils font le bilan de la situation actuelle, les hommes ne peuvent aboutir qu’à une seule conclusion : les méthodes employées dans le passé, fût-il récent, ne marchent plus. En tous domaines, mais plus particulièrement dans le secteur financier et économique, le chaos perdure et s’aggrave. Les gouvernements en déroute convoquent des « experts » pour tenter de reprendre les choses en main, mais sans succès : les bonnes vieilles méthodes refusent désormais de produire les effets attendus, si compétents que soient ceux qui les mettent en œuvre.

Que doivent-ils donc faire, les gouvernements du monde ? Que peuvent-ils faire ? Pour un temps encore, ils peuvent continuer à manipuler les anciennes structures en espérant que les choses se « tasseront » et que les schémas du passé survivront : pareil espoir est totalement illusoire. D’une manière générale et dans la majorité des pays, les gouvernants se croient investis du rôle de protecteurs et défenseurs du statu quo selon l’idée erronée que la vie est statique et que, en conséquence, tout changement est indésirable car synonyme de rébellion.

Telle est l’attitude de la plupart des gouvernements, qu’ils soient de droite ou de gauche, capitalistes ou socialistes. Toutes tendances confondues, ils ignorent l’aspiration des peuples au changement, leur besoin d’une nouvelle conception de la vie qui leur donnerait l’assurance que chacun peut élever sa famille dans la paix, la sécurité et le bien-être. L’échec de ces gouvernements réside dans leur incapacité à voir que leur véritable rôle consiste à veiller au bien-être du peuple. Prisonniers qu’ils sont de la compétition et de leur soumission aux « forces du marché », ils ont pour la plupart perdu tout contact avec les besoins de ceux qu’ils prétendent représenter. Les mirages du pouvoir et de l’autorité priment le plus souvent sur leur désir de servir.

Coupés des véritables besoins des gens, ils se rabattent sur l’idéologie et la doctrine. En cela, ils ne sont pas entièrement condamnables : leur complète ignorance des puissances auxquelles ils sont confrontés fait d’eux une proie facile pour les forces destructrices du passé.

Pendant ce temps les gens souffrent, attendent et prient, ignorant pour la plupart que celui qu’ils appellent à l’aide est déjà parmi eux, prêt à leur porter secours et impatient d’adoucir leur sort. Les hommes connaissent la vraie nature de leurs besoins, mais il leur faut un représentant énergique et déterminé comme porte-parole. Un tel représentant est déjà parmi eux : tranquillement, Maitreya poursuit sa mission en influant sur le cours des événements. Bientôt il parlera d’un ton plus ferme, et trouvera de nombreux hommes prêts à répondre à son appel. Ainsi le Plan accomplit-il le dessein bénéfique qui est le sien d’assurer l’avenir de tous les hommes.


Note de la rédaction
Depuis le lancement de la revue Partage international, le Maître de Benjamin Creme fournit des articles susceptibles d’être publiés non seulement au moment où ils sont écrits, mais aussi chaque fois que la situation mondiale les rend à nouveau pertinents.





Home Les lauréats 2016 du prix Nobel alternatif


Source : rightlivelihoodaward.org

Cette année, le Right Livelihood Award, également connu sous l’appellation de prix Nobel alternatif, a été remis à quatre lauréats qui « font respecter les droits et les valeurs humaines fondamentales face à la guerre et à la répression » :

– La Défense civile en Syrie (les Casques blancs), « pour leur bravoure exceptionnelle, leur compassion et leur engagement humanitaire dans le sauvetage des civils face à la destruction causée par la guerre civile en Syrie » ;

– Mozn Hassan en Egypte avec le groupe qu’elle a fondé, Nazra for Feminist Studies, « pour affirmer l’égalité et les droits des femmes dans des circonstances où elles sont soumises à la violence continue, aux abus et à la discrimination » ;

– Svetlana Gannouchkina en Russie, « pour son engagement depuis plusieurs décennies à promouvoir les droits humains et la justice envers les réfugiés et les migrants forcés ainsi que la tolérance entre les différents groupes ethniques » ;

Cumhuriyet, journal indépendant de premier plan en Turquie, « pour son journalisme d’investigation, son courage pour garder sa liberté d’expression face à l’oppression, à la censure, aux emprisonnements et aux menaces de mort ».

Fondé en 1980, le Right Livelihood Award est décerné chaque année afin « d’honorer et de soutenir les personnes et les organisations courageuses qui offrent des solutions visionnaires et exemplaires aux causes profondes des problèmes mondiaux ». Depuis sa création, le prix a été décerné à 166 lauréats de 68 pays.

Les lauréats de cette année

Connue sous le nom de Casques blancs, la Défense civile en Syrie est un groupe de 3 000 bénévoles des communautés locales en Syrie qui risquent leur vie pour sauver les gens des décombres de bâtiments détruits dans la guerre civile. Ces civils de tous les horizons sont devenus pompiers, sauveteurs et soignants, et ont sauvé plus de 60 000 vies. Les Casques blancs constituent une bouée de sauvetage et une source rare d’espoir pour la population civile assiégée ; ils participent aussi à la reconstruction des infrastructures publiques endommagées et forment la population sur les mesures de sécurité à prendre lors d’une attaque aérienne. La qualité de leur engagement a attiré l’attention internationale sur le sort des civils en Syrie et sur les dévastations causées par les barils explosifs ; ils continuent à réclamer la fin des hostilités dans le pays.

Mozn Hassan
est une défenseuse égyptienne des droits de la femme. Nazra for Feminist Studies, l’organisation qu’elle a fondée en 2007, a documenté des cas de violations des droits de l’homme, a coordonné les réactions au nombre alarmant d’agressions sexuelles sur des femmes qui ont participé à des manifestations publiques pendant et après la révolution égyptienne de 2011, et a veillé à ce que les rescapées reçoivent une aide médicale, psychologique ainsi qu’un soutien juridique.
Nazra a coalisé des groupes de femmes qui ont fait pression avec succès pour faire inclure le droit des femmes dans la nouvelle constitution égyptienne en 2014. L’organisation a également contribué à faire modifier les lois égyptiennes pour faire reconnaître le harcèlement sexuel comme crime sexuel. En partant du principe que le féminisme et le genre sont des questions politiques et sociales qui affectent les libertés et le développement dans toutes les sociétés, Hassan et Nazra forment de jeunes femmes à la vie politique, y compris des candidates à des élections municipales, parlementaires ou syndicales provenant de tout le spectre politique.

Svetlana Gannouchkina
est l’une des leaders en Russie dans le domaine des droits de l’homme. Grâce à l’organisation qu’elle a fondée – le Comité d’assistance civique – elle a fourni depuis 1990 une aide juridique gratuite, de l’aide humanitaire et des formations à plus de 50 000 migrants, réfugiés et autres personnes déplacées.
Son plaidoyer devant les tribunaux russes et à la Cour européenne des droits de l’homme a empêché le rapatriement forcé de migrants de Russie vers divers pays d’Asie centrale où ils auraient presque certainement été soumis à l’emprisonnement et à la torture. Membre du Conseil présidentiel russe des droits de l’homme entre 2002 et 2012, elle a plaidé avec succès pour que la loi sur les réfugiés soit modifiée, ce qui a permis à deux millions de personnes de recevoir la citoyenneté russe. Convaincue du pouvoir de transformation de l’éducation, S. Gannouchkina a plaidé à plusieurs reprises devant la Cour suprême russe afin que soit accordé à tous les enfants en Russie, y compris aux migrants et réfugiés, le droit de fréquenter les écoles publiques. Elle a également attiré l’attention du public sur les violations des droits de l’homme dans les régions en conflit, notamment dans le Caucase.

Cumhuriyet
est l’un des principaux journaux grand public indépendants en Turquie. Depuis 1924, il veille à faire respecter le principe de la liberté de la presse en toutes circonstances. Ses journalistes ont pris d’immenses risques personnels, ont subi des assassinats et des emprisonnements parce qu’ils défendaient fermement leurs positions sur les questions de droits de l’homme, de l’égalité des genres, de la laïcité et de la protection de l’environnement. Le journalisme d’investigation de Cumhuriyet a publié nombre de révélations et placé les actions du gouvernement turc sur la scène publique. A une époque où la liberté d’expression en Turquie est constamment menacée, Cumhuriyet prouve que la voix de la démocratie ne sera pas réduite au silence.




Home Les visiteurs de l’espace nous montrent la voie du progrès

Par Gerard Aartsen

La campagne de désinformation délibérée que les gouvernements et les autorités militaires ont orchestrée dans les années 1950 pour semer la confusion et répandre la peur des extraterrestres a non seulement retardé de quelques dizaines d’années la reconnaissance par le public et les médias de la réalité de la présence des visiteurs de l’espace sur Terre, mais elle a aussi encouragé l’apparition des plus extravagantes théories de la conspiration. Les contactés ont été ridiculisés, et les messages d’espoir qu’ils transmettent à l’humanité ont été le plus souvent dénaturés et reçus avec mépris, conduisant beaucoup de gens à penser qu’un plan était prévu pour sauver les habitants de la Terre et que nous n’avions rien d’autre à faire qu’attendre.

Pourtant, une lecture attentive des documents publiés par les contactés montre qu’ils ont clairement annoncé les crises que nous connaissons aujourd’hui en précisant que leur résolution nécessiterait un engagement total de notre part.

Par exemple, après des années de contact étroit avec des visiteurs d’autres planètes, George Adamski a écrit : « Une société saine et prospère ne sera possible que si nous savons apporter une solution au problème crucial de la pauvreté extrême dans un monde d’abondance, qui engendre maladie, crime et autres maux bien connus… » D’autres contactés, comme Daniel Fry, Orfeo Angelucci, Truman Bethurum, Buck Nelson et Dino Kraspedon ont tous fait des déclarations semblables dès le début des années 1950.

Si l’on regarde l’état du monde actuel, on ne peut s’empêcher de penser que les paroles d’Adamski ont été prophétiques : « Une frange importante de la population vit aujourd’hui dans des conditions déplorables du fait de la confusion, de l’insécurité et des divisions actuelles, qui engendrent la peur, la misère et la haine. » Alors que nous ressentons intuitivement que l’espèce humaine est une grande famille, une race unique, notre idéal d’individualisme – un concept relativement nouveau à l’échelle de l’évolution humaine – nous pousse à vivre dans l’égoïsme et la compétition, à tel point que nous avons créé un monde dans lequel les 80 individus les plus riches possèdent autant que la moitié la plus pauvre de la population mondiale. Selon l’ONG Oxfam, 99 % de la richesse globale est entre les mains de 1 % de l’humanité, et un milliard d’individus vivent encore avec 1 euro par jour.

Pourtant, en 1965, le contacté hollandais Stefan Denaerde (pseudonyme de l’homme d’affaires Adrian Beers) a reçu des visiteurs de l’espace le message suivant : « La culture d’une société se mesure à sa capacité à prendre soin de ses membres les moins favorisés, les malades, les handicapés, les vieux et les pauvres, c’est-à-dire à exprimer collectivement notre générosité. » Dans la même veine, l’auteur chilien Enrique Barrios, contacté en 1985 et à qui il fut demandé d’écrire un livre qui ressemblerait à un conte pour enfants, nous dit : « Si une civilisation atteint un haut niveau scientifique sans être capable d’exprimer la bonté, elle se détruira, bien avant de pouvoir émigrer vers d’autres planètes. »

Nous sommes tellement déconnectés de notre nature profonde et du but de la Vie qu’il ne faut pas s’étonner que nous ayons perdu tout contact avec les habitants d’autres planètes, dans l’isolement où nous nous sommes plongés. C’est la raison pour laquelle quand S. Denaerde demanda à ses contacts une aide d’ordre technologique pour résoudre les problèmes du monde, il lui fut répondu : « La dernière chose dont vous ayez besoin, c’est de technologie ; elle ne ferait qu’élargir davantage le fossé entre votre développement intellectuel et votre développement social qui est toujours proche de zéro. Continuez à vous amuser avec vos sondes martiennes, pendant que la moitié de la population vit dans la misère. La seule information dont vous ayez besoin relève du domaine social. »

Pourtant, au lieu d’exprimer l’unité de l’espèce humaine, par exemple en mettant en pratique les recommandations que la Commission Brandt a publiées dans son rapport de 1980 visant à réduire les disparités économiques entre le Nord et le Sud1, les pays occidentaux se sont engagés dans un processus de libération croissante des forces du marché en éliminant tous les obstacles et les règlementations qui protégeaient les consommateurs. Ils ont vendu les services publics à de grandes entreprises privées, dont l’objectif est avant tout le profit : électricité, transports, services postaux, soins de santé, logement et même l’approvisionnement en eau potable. Il ne fait aucun doute que si nous continuons à favoriser les intérêts privés, ceux-ci n’hésiteront pas pour en tirer le maximum de profit en usant de toute leur puissance pour influencer l’opinion à travers les médias et en pesant sur les pouvoirs exécutif et judiciaire. Et ce, aux dépens de la plus grande partie de la société. Le résultat est clair : le fossé entre riches et pauvres qui définissait le Nord et le Sud durant la plus grande partie du 20e siècle, se retrouve aujourd’hui au sein de chaque nation. Des peuples entiers émigrent en quête d’une vie meilleure, à la recherche d’emplois que nous considérons indignes de nous, sans la moindre protection sociale, en l’absence totale de normes de sécurité et pour des salaires de misère. Aucun mur, aucune loi, aucun accord international ne pourra faire obstacle à ces mouvements de population. Ces gens sont nos frères et nos sœurs et ils ne font qu’exprimer leur droit à une vie digne.

Ce n’est pas pour rien que les visiteurs qui contactèrent Daniel Fry en 1950, lui dirent : « A moins que vous ne trouviez le moyen de stimuler la conscience spirituelle et les sciences sociales sur votre planète, le moment viendra où votre obsession pour le matériel causera votre perte et la fin de votre civilisation. » Alors que les politiciens de tous bords s’efforcent de faire la différence entre les « vrais » réfugiés et les réfugiés « économiques », ceux qu’ils appellent les « opportunistes », il n’est pas inutile de rappeler que la Déclaration universelle des droits de l’homme, ratifiée par les Nations unies en 1948, ne fait aucune distinction entre l’oppression politique, religieuse, sociale ou économique. Selon l’article 25, repris très justement par la revue Partage international chaque mois, « Toute personne a droit à un niveau de vie suffisant pour assurer sa santé, son bien-être et ceux de sa famille, notamment pour l’alimentation, l’habillement, le logement, les soins médicaux ainsi que pour les services sociaux nécessaires ; elle a droit à la sécurité en cas de chômage, de maladie, d’invalidité, de veuvage, de vieillesse ou dans les autres cas de perte de ses moyens de subsistance par suite de circonstances indépendantes de sa volonté. »

Il est clair que nous, l’humanité, savons ce que nous avons à faire. Mais voilà quarante ans que nous dépossédons nos gouvernements de leur mission régulatrice selon la théorie du « moins de gouvernement » laissant la société à la merci des forces du marché, et ce, même lorsque des socialistes sont au pouvoir. Mais au lieu de nous donner plus de liberté, les forces du marché, qui prospèrent grâce à la compétition et la cupidité, mettent les gens en concurrence pour trouver du travail à tout prix et à n’importe quel niveau de salaire, ce qui oblige souvent à prendre plusieurs emplois pour joindre simplement les deux bouts, mais empêche de profiter de temps libre pour se relaxer. Quant à se consacrer à son développement personnel et à son épanouissement, ce n’est même pas envisageable.

Nous sommes ainsi prisonniers d’un système qui nous réduit à l’état de « serviteurs » de l’économie dans un système grossièrement biaisé où les politiciens justifient sans cesse de nouvelles mesures d’austérité « pour stimuler l’économie ». A l’opposé, comme le dit S. Denaerde : « Le système économique utilisé par un grand nombre de races intelligentes, ne s’intéresse pas à l’argent, aux possessions, ou au concept de paiement. Le but d’un tel système est de libérer le peuple des contingences matérielles » et il accorde « une place prépondérante aux secteurs du logement, de l’alimentation et du transport. »

Cet exemple, et beaucoup d’autres que les Frères de l’espace nous ont donnés, nous montre que pour créer une paix durable et assurer notre survie, il nous faut créer des relations justes entre les hommes à travers un effort international de coopération pour partager les ressources du monde, en premier lieu la nourriture. Il n’existe pas d’alternative si nous voulons mettre fin à l’isolement cosmique que nous nous sommes imposé et pour réunir les conditions qui nous permettront de rétablir le contact avec les visiteurs de l’espace.

Cet effort nécessite une véritable expansion de conscience de la part d’un nombre suffisant d’êtres humains au moment où nos systèmes s’effondrent, où nos structures se désagrègent et où le temps est venu de faire le choix crucial de la justice et de la liberté pour tous, sous l’inspiration de Maitreya, l’Instructeur planétaire, et des Maîtres de Sagesse.

Le contact de Daniel Fry a déjà souligné dans les années 1950 – et ce fut corroboré par plusieurs autres contactés – ce qu’il faut précisément pour construire ce nouveau monde qui assurera la survie de la race humaine et le progrès de sa civilisation : « Tout effort dans cette direction ne pourra être couronné de succès qu’en replaçant entre les mains du peuple les rênes de son destin... »

Cet article est basé sur des extraits du dernier livre de l’auteur, Priorités pour une planète en transition – Le dossier des gens de l’espace en faveur de la justice et la liberté.


1 - Commission Brandt : Nord-Sud – Un Programme de survie.




Home Premier anniversaire du Musée d’art Benjamin Creme


Thangka pour la venue du Bouddha Maitreya,1965.

Le Musée d’art Benjamin Creme a fêté son premier anniversaire, le 22 octobre 2016.
Rendez-vous sur le site internet : http://www.benjamincrememuseum.org/





Point de vue

Home Changement climatique : des scientifiques lancent un appel urgent


Source : responsiblescientists.org

Le 20 septembre 2016, 375 membres de l’Académie nationale des sciences des Etats-Unis, dont 30 lauréats du prix Nobel, ont lancé un véritable cri d’alarme. Préoccupés par le changement climatique, ils ont publié une lettre ouverte destinée à attirer l’attention sur les conséquences d’une éventuelle sortie de leur pays des accords de Paris 2015 qui, à leur avis, seraient graves et durables aussi bien pour le climat de la planète que pour la crédibilité internationale des Etats-Unis.

« Le changement climatique découlant de l’action humaine n’est pas une croyance, un canular ou un complot. C’est une réalité physique. Les carburants fossiles ont alimenté la révolution industrielle. Mais la combustion du pétrole, du gaz et du charbon est à l’origine de l’essentiel de l’augmentation historique des gaz à effet de serre qui change le climat de la Terre.

Nos empreintes climatiques sont visibles partout sur la planète. On les observe dans le réchauffement des océans, de la surface terrestre et de la basse atmosphère. On les constate dans la montée du niveau de la mer, la modification des structures des précipitations, l’acidification des océans et de nombreux autres aspects du système climatique. Les changements liés à l’action humaine – et dont on pense qu’ils n’affectent que les régions éloignées de l’Arctique – ne sont pas éloignés de notre vie quotidienne. Ils se manifestent ici et maintenant, dans notre pays, dans chaque Etat et dans toutes nos communautés.

Pendant les primaires en vue de l’élection présidentielle, certains ont prétendu que la Terre ne se réchauffe pas, ou que le réchauffement est dû uniquement à des causes naturelles indépendantes de l’action humaine. Ces affirmations ne sont pas corroborées par la réalité.

D’autres soutiennent qu’aucune action n’est justifiée tant que nous n’avons pas la certitude absolue que les impacts sur le climat sont dus à l’homme. Mais la certitude absolue n’existe pas. Nous sommes cependant certains au-delà de tout doute raisonnable que le problème du changement climatique dû à l’action humaine est bien réel, grave, immédiat, et qu’il est générateur de dangers significatifs : pour notre aptitude à prospérer et à construire un avenir meilleur, pour notre sécurité nationale, pour la santé humaine et la production agricole, et pour le réseau interconnecté des systèmes vivants.

La description scientifique de la manière dont les gaz à effet de serre capturent la chaleur est claire ; elle l’est depuis plus d’un siècle. C’est en vertu de ces connaissances que les gouvernements mondiaux ont fini par se réunir à Paris en décembre 2015 (COP21). Ils se sont rendus à Paris malgré leurs grandes différences en termes de mode de gouvernement, d’intérêt national, de responsabilité quant aux émissions de gaz à effet de serre dans le passé, de vulnérabilité aux changements climatiques à venir. Les dirigeants de plus de 190 pays ont reconnu que le changement climatique dû à l’action humaine constituait un danger pour les citoyens actuels et à venir de notre planète. Ils ont pris l’engagement que leurs nations s’attaqueraient à ce problème. Ce fut une victoire limitée, mais historique, et un premier pas essentiel vers une gestion plus éclairée du système climatique terrestre.

En nous basant sur les études des changements dans la température et le niveau des mers depuis un million d’années, nous savons qu’il existe des points de basculement dans les systèmes climatiques. Il se peut que nous approchions de l’un de ces points charnières, mais nous n’avons aucune certitude à ce sujet. Ce que, par contre, nous savons, c’est que le réchauffement rapide de la planète augmente le risque que nous dépassions bientôt l’un de ces points de non retour climatiques, déclenchant du même coup des changements de grande envergure dans la circulation océanique, et provoquant la fonte des calottes polaires et l’extinction de multiples espèces. Les conséquences d’un franchissement de seuil de cette nature vont bien au-delà des prochaines échéances électorales : elles ont des durées de vie de plusieurs milliers d’années.

Le système politique a lui aussi ses points de basculement. C’est pourquoi il est très inquiétant que le candidat républicain à la présidence ait préconisé le retrait des Etats-Unis de l’accord de Paris. Un « Parexit » enverrait un signal très clair au reste du monde : « Les Etats-Unis ne se sentent pas concernés par le problème planétaire du changement climatique dû à l’action humaine. Débrouillez-vous tout seuls. » Pareille décision rendrait beaucoup plus difficile le développement effectif de stratégies mondiales visant à atténuer le changement climatique et à y préparer l’humanité. Les conséquences d’une sortie de la communauté mondiale seraient désastreuses et durables – pour le climat de notre planète, comme pour la crédibilité internationale des Etats-Unis.

Les Etats-Unis peuvent et doivent jouer un rôle de premier plan dans le développement de solutions innovantes au problème de la réduction des émissions de gaz à effet de serre. Les nations qui découvriront des techniques innovantes pour décarboniser les systèmes énergétiques et séquestrer le CO2 seront les leaders économiques du XXIe siècle. Le non-respect des accords de Paris diminuerait les chances des Etats-Unis dans leur quête du leadership mondial, et cela sur les plans politique, économique et moral. Nous ne pouvons pas nous permettre de franchir ce point de basculement. »





Signes des temps

« Ceux qui cherchent des signes les trouveront », annonçait Maitreya dans son message de novembre 1977.
En mai 1988, un collaborateur de Maitreya déclarait de son côté dans Share International : « Maitreya inondera le monde de tant d'événements extraordinaires qu'il semblera impossible de leur trouver la moindre explication.»
En juillet 1992, le Maître de Benjamin Creme ajoutait : « Avec le temps, même les éléments les plus cyniques et tendancieux du monde médiatique trouveront difficile de récuser l'expérience de ces milliers d'hommes pour qui « l'ère de miracles » ne connaît pas de fin. »
Par ces « miracles », Maitreya espère intensifier le climat d'espoir et d'attente qui lui permettra de se faire connaître comme l'Instructeur de toute l'humanité.

Home Le ciel nous envoie des signes

  
Un très grand objet semblant émettre un rayon d’énergie, photographié près du soleil le 21 septembre 2016 par l’Observatoire solaire et héliosphèrique (Soho) de la Nasa.
[Source : YouTube : myunhausen74]
 


Plusieurs ovnis de formes diverses filmés près du soleil le 17 septembre 2016, par l’Observatoire solaire et héliosphèrique (Soho) de la Nasa.
[Sources : sohowww.nascom.nasa.gov ; ufosightingsdaily.com]
 


Silhouette ailée photographiée près du soleil par l’Observatoire solaire et héliosphèrique (Soho) de la Nasa, le 10 octobre 2016.
[Sources : sohowww.nascom.nasa.gov ;YouTube : myunhauzen74]




Home Illuminer le monde

Formations lumineuses observées à travers le monde et manifestées par Maitreya en association avec les Frères de l’espace.


Orlando, Floride (Etats-Unis), 8 octobre 2016
Cher Monsieur,
J’ai quitté un groupe de méditation de transmission dans le Colorado pour aller vivre à Orlando où il n’y en avait pas. Après une période d’adaptation, je réclamai un coup de pouce pour démarrer le travail sur l’Emergence et peu de temps après une croix de lumière est apparue sur la fenêtre de ma chambre (voir Partage international de décembre 2011).
Après avoir créé un groupe et l’avoir vu disparaître quelques années plus tard, je demandai de nouveau de l’aide à la suite d’une période creuse. C’est alors que je vis ces cercles de lumière en me rendant à mon arrêt de bus habituel.
J.C. Orlando, Floride, Etats-Unis



Formations lumineuses photographiées par A. de B., de Munich, à Freising (Allemagne), le 24 juin 2016.



Formations lumineuses dans Landbergstraat, à Deft (Pays-Bas), le 5 avril 2016. Photo envoyée par C. Q




Home L’« étoile » de Maitreya est toujours là

  

« Les signes de la présence de l’« étoile » de Maitreya sont toujours là, écrit Terje Wulfsberg, de Samnanger (Norvège). Le 6 octobre 2016, l’« étoile » brillait d’un éclat vif au sud. C’était presque la fin de l’aube, et il n’y avait aucun autre objet dans le ciel à ce moment là. » [Source : YouTube : Terje Wulfsberg]

 

L’« étoile » de Maitreya filmée le 20 septembre 2016 au-dessus d’Amsterdam et envoyée par C. Q.. On voit qu’elle change de couleur en quelques secondes.





Les priorités de Maitreya

« Pour aider les hommes dans leur tâche, Maitreya, l’Instructeur mondial, a formulé certaines priorités. Assurer à tous un approvisionnement correct en nourriture ; procurer à tous un logement convenable ; fournir à tous soins médicaux et éducation, désormais reconnus comme un droit universel. » Le Maître de Benjamin Creme, Partage international, janvier 1989. Dans cette rubrique, notre rédaction aborde les questions relatives aux priorités énoncées par Maitreya et présente des expériences orientées dans cette direction.

Home Palestine : le coût de l’occupation


Source : un.org ; unctad.org

Les Territoires palestiniens occupés pourraient facilement être deux fois plus riches, avec significativement moins de chômage et de pauvreté.

Telles sont les conclusions du rapport annuel de la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (Cnuced) paru le 6 septembre 2016. Selon le Rapport sur l’assistance de la Cnuced au peuple palestinien, l’économie des Territoires pourrait générer un produit intérieur brut (PIB) double si l’occupation israélienne cessait.

La Cnuced montre comment l’occupation israélienne prive le peuple palestinien de son droit au développement et sape son économie. Cette occupation se caractérise notamment par :

– la confiscation de terres, de l’eau et d’autres ressources naturelles ;

– la perte d’espace politique ;

– les restrictions à la circulation de la population et des marchandises ;

– la destruction des biens et de la base productive ;

– l’expansion des colonies israéliennes ;

– la fragmentation des marchés intérieurs ;

– l’empêchement à l’accès des marchés internationaux et la dépendance forcée à l’économie israélienne ;

– un processus continu de désagriculturalisation et de désindustrialisation.

D’après le rapport, Israël a retenu les recettes douanières palestiniennes pendant quatre mois en 2015, l’aide des donateurs a reculé, et les colonies israéliennes ont continué de s’étendre dans les territoires palestiniens, alors que la pauvreté et le chômage sont restés élevés. Il constate également que les Territoires palestiniens occupés ont continué d’être un marché captif des exportations depuis Israël, tandis que l’occupation a neutralisé l’impact du développement potentiel provenant de l’aide des donateurs, et que la véritable reconstruction se faisait encore attendre dans la bande de Gaza malgré 3,5 milliards de dollars de promesses de dons. La situation socio-économique à Gaza a également empiré et le taux de mortalité infantile a augmenté pour la première fois en cinquante ans.

Le coût direct des dégâts infligés par trois opérations militaires israéliennes, entre 2008 et 2014, est estimé à trois fois le PIB annuel de Gaza. Plus de 2,5 millions d’arbres productifs (dont 800 000 oliviers) ont été déracinés depuis 1967.

Le rapport montre que les Palestiniens se voient interdire d’entretenir ou de creuser des puits, alors qu’Israël extrait beaucoup plus d’eau que les quantités stipulées par les accords d’Oslo de 1993, et s’est accaparé 82 % de l’eau souterraine palestinienne.

Les Palestiniens n’ont d’autre solution que d’importer de l’eau d’Israël, à hauteur de 50 % de leur consommation.

Le chômage est une autre cause de détresse, engendrant pauvreté et insécurité alimentaire chez les Palestiniens. En 2015, selon la Cnuced, un quart de la population était au chômage et deux tiers souffraient d’insécurité alimentaire. A Gaza, le chômage a atteint 38 % en 2015, et 73 % de la population a besoin d’assistance humanitaire.

Le rapport attribue également le ralentissement économique au fait qu’Israël a retenu les recettes douanières palestiniennes pendant les quatre premiers mois de 2015. En outre, les frais de traitement prélevés par Israël sur les importations palestiniennes représentent 50 millions de dollars par an et permettraient de réduire le déficit du gouvernement palestinien de 3,5 %. Pendant ce temps, les Territoires occupés subissent nombre de restrictions sur le commerce et les activités productives et le commerce avec Israël est responsable de 54 % du déficit commercial palestinien. « Le commerce est la pierre angulaire du développement économique, et une croissance durable requiert davantage de commerce de meilleure qualité », a déclaré Mukhisa Kituyi, secrétaire général de la Cnuced.

Israël a resserré son blocus sur Gaza en 2015 et a élargi la liste d’interdiction des articles « à double usage » – une liste de marchandises civiles que les Palestiniens n’ont pas le droit d’importer car Israël les juge potentiellement dangereuses.

Cette liste inclut des matières premières, des engrais, des équipements de télécommunication, de l’acier, des tuyaux, des pièces de rechanges et d’autres biens d’équipement.

« La fermeture de Gaza étouffe sa population, freine son économie et entrave ses efforts de reconstruction », a déclaré le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-Moon, en juin 2016.  Il a qualifié la fermeture de « punition collective » pour laquelle des comptes doivent être rendus.





La voix des peuples

Cette rubrique est consacrée à une force en plein développement dans le monde. La voix du peuple ne cessera de s’amplifier jusqu’à ce que, guidés par la sagesse de Maitreya, les peuples conduisent leurs gouvernements à créer une société juste dans laquelle seront respectés les droits et les besoins de tous.

Home Pologne : rejet de la loi anti-avortement


Source : Common Dreams ; theguardian.com

A la suite de manifestations massives dans tout le pays, le parlement polonais a rejeté à une écrasante majorité une proposition de loi d’interdiction quasi totale de l’avortement. Le 2 octobre 2016, plus de 100 000 personnes, principalement des femmes vêtues de noir, comme symbole de deuil pour la perte de leurs droits dans ce domaine, ont cessé le travail et boycotté l’école dans le cadre d’un mouvement de grève nationale contre cette proposition de loi. Des manifestations de solidarité ont également eu lieu à Paris, Berlin, Bruxelles, Londres et dans d’autres villes européennes ainsi qu’aux Etats-Unis.

Cette proposition de loi présentée au parlement polonais aurait interdit l’avortement dans presque toutes les circonstances, sauf les cas où la grossesse menacerait la vie de la mère. Mais, comme l’a souligné Amnesty International, la loi aurait mis les femmes en danger : « En l’absence de directives claires, le fardeau aurait porté sur les épaules des médecins qui, pour rester dans la légalité, auraient retardé le plus longtemps possible la décision de provoquer un avortement. » La loi envisageait une peine de prison pouvant aller jusqu’à cinq ans pour les femmes qui auraient cherché à avorter et les médecins qui auraient pratiqué des avortements.

« Un grand nombre de femmes et de jeunes filles dans ce pays ont estimé qu’on ne leur accordait aucun pouvoir, qu’elles n’étaient pas traitées sur un pied d’égalité, qu’elles n’avaient pas le droit d’exprimer leur opinion, explique à The Guadian Magda Staroszczyk, coordinatrice de la grève. C’est une opportunité pour nous d’être vues et entendues. » On les a vues et entendues portant des pancartes où l’on pouvait lire : « On ne nous avilira pas et chantant : Arrêter les fanatiques ! » 




Home Inde : manifestations silencieuses


Source : guardian.com

Le système fortement enraciné des castes est mis sous les projecteurs par des mouvements de protestation. Depuis juillet 2016, des millions de personnes ont manifesté dans plus de douze villes de l’Etat du Maharashtra. Vêtues de coton blanc, la couleur du deuil, elles ont manifesté en silence, brandissant des drapeaux safran. Cette explosion sans précèdent de soulèvements populaires a été déclenché par un sentiment d’injustice suite au meurtre d’une jeune fille de 15 ans. Cette jeune fille marathe, de la caste des agriculteurs propriétaires de terres, aurait été violée et assassinée par un Dalit de la caste hindoue des intouchables. La communauté marathe estime que la police et les médias ont négligé cet événement pour éviter d’être accusés de discrimination contre les castes inférieures.

Le pendule du politiquement correct a basculé dans la direction opposée. Les Dalits bénéficient d’avantages leur permettant de travailler et d’étudier. Cependant, les agriculteurs marathes ont été négligés par les gouvernements successifs, malgré quatre années de sécheresse qui ont ruiné leurs récoltes et causé de graves pénuries d’eau. Le Maharastra fut l’un des Etats indiens les plus touchés.

 Ni la presse ni les télévisions locales n’ont relayé la première manifestation qui s’est produite dans la ville d’Aurangabad. Bhaiya Patil, activiste de 28 ans devenu le correspondant des réseaux sociaux du mouvement, déclare : « Il y avait 500 000 personnes dans la rue et personne ne s’y est intéressé. Il n’y a eu aucun reportage, ni caméra, ni couverture médiatique. C’est pour cela que nous nous sommes tournés vers les réseaux sociaux. Nous avons commencé en postant nos propres images et vidéos et soudain tout le monde s’est mis à nous écouter. On s’est fait entendre. »

Au cours des manifestations, des jeunes femmes brandissaient silencieusement la liste de leurs exigences à l’attention des politiciens. A la fin de chaque manifestation silencieuse, les manifestants se rassemblaient pour chanter l’hymne national, avant de se disperser. Selon les médias, ce sont les Dalits qui sont toujours les victimes, et les coupables toute la communauté marathe, déclare Dyanesh Maharao, un activiste marathe. Mais ce n’est pas vrai. Quand cette pauvre fille a été tuée, la police n’a même pas pris la peine de produire un rapport jusqu’à cette semaine, presque trois mois après le crime. » Les organisateurs font remarquer que la manifestation la plus importante a eu lieu en décembre à Mumbai, capitale de l’Etat et cœur financier du pays.





Courrier des lecteurs

La rédaction de Partage international a reçu, au fil des années, un grand nombre de « Courriers des lecteurs » qui ont été traités et confirmés comme de véritables rencontres avec des Maîtres ou un « porte-parole » mais qui n’ont pas encore été publiés.
D’autres courriers sont récents. Alors que nous ne pouvons plus confirmer ou indiquer qu’un Maître est impliqué, il se peut que l’expérience soit si forte qu’elle « parle d’elle-même » et apporte espoir, inspiration et réconfort.

Home De la vibhuti sur une photo de Saï Baba



Cher Monsieur,

Un matin de mars 2016, nous avons découvert de la vibhuti sur une grande photo de Saï Baba qui est dans mon appartement. De la cendre sacrée était tombée de la photo sur un plateau qui se trouvait juste en dessous.

Est-ce un véritable miracle manifesté par Saï Baba ?

Sœur C. N., Egmond, Pays-Bas

Le Maître de Benjamin Creme confirme que la vibhuti a été manifestée par Saï Baba.


Home Une réponse positive

Cher Monsieur,

En juillet 2016, nous avons passé quelques jours dans la région de Los Angeles (Californie) pour faire la promotion du Musée Benjamin Creme, qui se trouve dans le quartier de Pacific Palisades. Nous nous rendîmes dans les boutiques de l’Université de Californie (UCLA) et de la région de Westwood, pour inciter les passants à visiter le musée. Dans les boutiques, nous distribuâmes aux commerçants et aux personnes intéressées des cartes de la reproduction de la peinture de Benjamin Creme, Thangka, comportant des renseignements sur le musée. Nous reçûmes un bon accueil et de larges sourires de la part de tous. Les commerçants acceptèrent de mettre les cartes dans leurs panneaux d’affichage, sur leurs comptoirs ou dans le vestiaire des employés. Les étudiants en art furent très intéressés et souhaitèrent en savoir plus sur l’art ésotérique. De plus, ils réclamèrent des cartes à distribuer aux autres étudiants. Le deuxième jour, sur la Third Street Promenade de Santa Monica, l’accueil fut aussi exceptionnel que le premier jour dans la région de l’Université. Les gens étaient très enthousiastes et coopératifs.

En fin de journée, nous fûmes à court de cartes. Comme nous nous en allions, nous remarquâmes un homme, en tenue décontractée, vendant des bijoux dans une allée du centre commercial. Il semblait originaire du Moyen-Orient et avoir entre 30 et 40 ans. Nous nous approchâmes pour l’inviter à se rendre au musée. Au cours de la conversation nous lui tendîmes une carte du Thangka, la pièce maîtresse du musée, et nous lui fournîmes des informations supplémentaires sur le musée.

Alors il demanda : « Est-ce le même Benjamin Creme qui parle de Maitreya ? » Nous lui répondîmes : « Oui, c’est lui. » Puis il regarda très attentivement la reproduction du Thangka et affirma sans hésiter et avec assurance : « Cela dépeint la relation entre un Maître et son disciple. Les cercles qui entourent le haut de la tête concernent les niveaux de conscience. Les lignes courbes de couleur rose représentent l’énergie cosmique d’amour et l’interconnectivité de l’univers. » La rapidité de son interprétation nous stupéfia. Je ressentis sont regard intense et pénétrant. Il nous fit part d’une expérience lorsqu’il travaillait avec un chaman en Amérique du Sud : « Là-bas, j’ai eu une rencontre extrêmement puissante avec le Christ. Ce fut une expérience de son amour débordant. Je me mis à pleurer, à pleurer ; je ne pouvais plus m’arrêter de pleurer. » Alors nous lui déclarâmes : « Bientôt toute l’humanité aura ce genre d’expérience le Jour de Déclaration, lorsque Maitreya se révélera au monde entier. » Il sourit et nous remercia pour l’invitation au musée.

Nous nous sommes demandé si cet homme était quelqu’un de spécial.

A.D. and D.D., Marietta, Géorgie, E.-U.

Le Maître de Benjamin Creme indique que ce vendeur était un porte-parole de Maitreya.


Home Lucidité

Cher Monsieur,

La veille de l’abominable référendum du 23 juin 2016 qui devait décider si le Royaume-Uni resterait ou quitterait l’Union européenne, j’étais dans un aéroport britannique.

Comme mon vol était retardé je pris place dans un café bondé. Un homme jeune me demanda s’il pouvait s’asseoir à ma table et une magnifique conversation s’engagea – magnifique d’amitié, d’unité, et du plaisir de bavarder. Nous avons convenu que le monde devait changer, que notre politique, notre économie et nos structures sociales étaient dépassées, que nous devions créer au niveau mondial une société juste et un mode de vie durable.

Il vivait et travaillait dans le nord de la Grande-Bretagne ; il était immigrant ; ses parents étaient syrien et polonais. Notre conversation porta sur le référendum et comme j’étais pessimiste sur son résultat, j’essayai de mettre une touche positive au tableau : il y a suffisamment de personnes dans le monde qui répondent positivement à l’idée de justice et de partage, etc. Concernant le référendum, il hocha tristement la tête et déclara que les gens sont égoïstes et ont peur. Il semblait donner un avertissement. Avant de partir, il dit qu’il se rendait à Sofia pour affaires.

Sofia ou Sophia signifie sagesse. Je pris ceci pour un indice. Etait-il un porte-parole ?

Nom et adresse non communiqués

Le Maître de Benjamin Creme indique qu’il s’agissait d’un porte-parole du Maître Jésus.


Home Des avertissements de santé (1)

Cher Monsieur,

Le samedi 12 décembre 2015, mon mari et moi nous promenions quand soudain une dame excentrique s’approcha pour nous déclarer qu’elle voulait nous dire quelque chose.

Elle était vêtue de façon bizarre, elle avait plein de perles partout et même dans les cheveux. « Je ne vous connais pas, alors cela peut vous paraître étrange mais … voyez-vous, maintenant nous vieillissons n’est-ce pas ? Je n’ai jamais eu de problème de santé de ma vie, mais tout d’un coup je ressens un grand poids dans ma poitrine, juste sous les côtes. J’allais ne pas en tenir compte, mais j’ai décidé d’aller consulter un médecin lundi matin. » Nous nous efforçâmes de la réconforter, de lui dire de ne pas s’inquiéter et que tout irait bien. « Eh bien, je voulais enlever ce poids de ma poitrine et le dire à quelqu’un », répondit-elle.

Mon mari suit un traitement pour sa tension artérielle qui est très élevée. Faisait-elle allusion à cela ? Etait-elle une porte-parole ?

Nom et adresse non communiqués

Le Maître de Benjamin Creme indique que cette dame était une porte-parole du Maître Jésus.


Home Des avertissements de santé (2)

Le 5 juin 2016, la veille du jour où mon compagnon devait se rendre à l’hôpital pour plusieurs contrôles de santé, nous épluchions et tranchions une mangue. Nous remarquâmes des traces bizarres sur plusieurs tranches de mangues dont une ligne horizontale bien nette, irrégulière et en zigzag en travers de deux des tranches. Nous nous sommes demandé si par hasard ces dessins n’étaient pas causés par le couteau ou notre façon de trancher. Alors, nous avons continué à couper la mangue mais n’avons vu apparaître aucune trace semblable.

Etait-ce une sorte de signe ? Cela nous fit penser à des graphiques médicaux avec des lignes en zigzag retraçant les fluctuations de certaines fonctions physiques, comme la température ou les battements du cœur. Pourriez-vous nous dire qui les a manifestés ?

Nom et adresse non communiqués

Le Maître de Benjamin Creme indique que ces signes furent créés par le Maître Jésus.


Home Un événement surprenant

Cher Monsieur,

Le 29 septembre 2012, trois d’entre nous tenions le stand de Share International au salon Ame, Corps, Esprit à Londres. Il y avait peu de monde, aussi étais-je assise.

Un petit homme oriental portant des lunettes vint à nous. Il prit un exemplaire de la revue Share International et mon mari Doug s’avança pour discuter avec lui. Je restai assise en suivant la conversation. Il se décida rapidement, semble-t-il, à acheter des livres et Doug lui recommanda La Réapparition du Christ et le tome deux de La Mission de Maitreya, et il les acheta. Je remarquai qu’il semblait très déterminé, sachant exactement ce qu’il voulait. Puis il examina les affiches derrière moi. Il désigna la date du 11 juin 1988, sur le poster de Maitreya à Nairobi et s’exclama : « C’est la date de mon anniversaire ! » Je rejoignis la conversation en demandant : « Mais pas en 1988 ? » Il sourit, mit les mains sur mes épaules et déclara : « Je vais vous acheter un verre de bon vin, non, une bouteille de vin. Est-ce qu’on en vend ici ? Il souriait. Puis il nous demanda : « Quel âge me donnez-vous ? » Doug pensait environ 60 et moi 50, car il paraissait si joyeux. Il nous répondit : « J’ai 78 ans » et porta les mains à ses lunettes pour nous faire un tour très comique. Nous avons tous bien ri. Il nous expliqua qu’il enseignait les arts martiaux et nous tendit une carte de visite. Puis il quitta le stand en y laissant une atmosphère joyeuse.

Nous nous sommes alors demandé si cet homme joyeux ne pourrait pas être un Maître qui rendait visite à notre stand.

 C. G., Londres, G.- B.

Le Maître de B. Creme indique que le visiteur était le Maître Jésus.


Home Une mystérieuse sphère

Cher Monsieur,

Le 14 avril 2011, sur la côte sud de la Californie où je réside, j’ai observé une étonnante sphère orange avec une petite queue qui changeait de couleur et de forme et qui semblait émerger de l’océan. Je me sentis obligée de me garer et de sortir de ma voiture pour voir ce phénomène qui me donna un sentiment d’excitation, de paix et que je découvris avec révérence. Mes neveux eux étaient effrayés. La sphère changea de trajectoire à 45 degré au dessus de l’océan et monta à l’est, droit au dessus de nos têtes. Elle était soit très grande, très proche ou un peu des deux. Quand elle nous survola, on n’entendit aucun son ; mais soudain il y eu une explosion de lumière et elle disparut, en vitesse accélérée. Quelques secondes plus tard, elle réapparut quelques mètres devant (selon notre perspective) et se volatilisa. Elle disparut à nouveau avec une autre explosion de lumière et ne revint plus. On n’entendit pas l’explosion, mais la lumière semblait aussi brillante que le soleil. C’était stupéfiant, cela a changé ma vie. Je filmai l’ensemble de l’événement, mais plus tard j’ai constaté que mon appareil était en mode photo, aussi n’ai-je obtenu qu’une image floue. Nous ne fûmes pas les seuls à voir cela ce soir-là. De nombreuses personnes ont partagé en ligne de semblables expériences.

E. J., Redondo Beach, Californie, Etats-Unis

Le Maître de Benjamin Creme indique qu’il s’agissait d’un vaisseau spatial martien.



Compte rendu de lecture

Home Un livre de de Chris Goodall : The Switch

L’électricité bon marché grâce aux nouvelles technologies

Par Betsy Whitfill

L’année 2016 a vu un nombre croissant de villes, de pays et d’entreprises s’engager à accroître leur consommation d’énergies renouvelables.

Cette rapide évolution de la demande, qui a stimulé les chercheurs, les ingénieurs et les écologistes du monde entier, a également poussé l’économiste Chris Goodall à examiner les différentes options possibles. Il est parvenu à la conclusion que « l’énergie solaire peut à elle seule répondre à l’essentiel des besoins énergétiques (pas seulement électriques) dans le monde, et ce dans un avenir étonnamment proche. » Cette affirmation figure sur la page d’accueil de son site, carboncommentary.com. Son dernier livre, The Switch, développe ce thème.

L’auteur assure que les principales conditions du passage à l’énergie solaire sont à présent réunies dans le monde entier grâce à :

1. L’existence d’une source d’énergie bon marché : le soleil, alliée à une technologie de moins en moins onéreuse pour la capter.

2. L’expansion rapide des capacités de stockage à des coûts toujours moindres.

3. Le développement de technologies capables de convertir la lumière en substances gazeuses et liquides à haute teneur énergétique utilisables dans les circuits existants de distribution et de stockage de pétrole et de gaz.

4. L’existence de logiciels capables de gérer les réseaux de distribution.

Les qualités essentielles de la source d’énergie solaire, écrit C. Goodall, sont en premier lieu sa gratuité, sa totale innocuité et, selon les endroits, sa disponibilité dans des proportions variables sur toute la planète. En 90 minutes, notre soleil pourrait subvenir pendant un an à tous les besoins énergétiques du monde. Et comme les modules photovoltaïques (les panneaux solaires) ne nécessitent aucun entretien et sont conçus pour durer environ 35 ans, l’énergie solaire sera toujours moins chère que celle de toutes les autres sources renouvelables, y compris le vent et l’eau.

En second lieu vient le fait que le coût des panneaux solaires baisse lui aussi de façon considérable en raison des progrès réalisés dans leur conception et leur fabrication. Déjà, dans de nombreuses parties du monde, les panneaux solaires permettent de fournir l’énergie la moins chère, et, selon C. Goodall, ce sera le cas dans les années à venir sur presque toute la surface du globe.

Se référant à la « loi de Swanson2 », C. Goodall écrit que chaque fois que la production des panneaux solaires double, le coût de chaque panneau baisse de 20 %. Cette tendance s’observe dans d’autres domaines technologiques, en raison des innovations et des acquis de l’expérience dans les laboratoires et les unités de fabrication. L’auteur appelle cette tendance la « courbe de l’expérience ».

C. Goodall s’étend longuement sur le problème du stockage dans les pays moyennement ou peu ensoleillés, s’ils veulent faire du solaire leur source principale d’énergie. Comme les activités de recherche et de développement sont intenses dans ce domaine, l’auteur assure qu’en raison de cette « courbe de l’expérience », le coût des chargeurs et accumulateurs baisse lui aussi de façon spectaculaire. Cependant, des capacités de stockage de plus en plus imposantes au Royaume-Uni, en Europe du Nord et au Canada ne permettront pas à ces pays de se passer toute l’année d’autres sources d’énergie, en particulier dans les grandes villes. Les éoliennes ne suffiront pas non plus, bien qu’elles deviennent elles aussi de plus en plus efficaces.

Tout en reconnaissant que ce problème n’est pas encore résolu, C. Goodall analyse les recherches et les idées sur ce thème. Les solutions qu’il semble préférer sont : l’utilisation de l’électrolyse pour produire de l’hydrogène, et la récupération du CO2 produit par les végétaux en décomposition ou  présent dans l’atmosphère. Dans les deux cas, les gaz seraient livrés en pâture à certains microbes spécifiques qui rejettent des molécules riches en énergie et pouvant se transformer en combustibles comme le méthane.

Le prix des panneaux solaires ne cessant de baisser à mesure que la demande s’accroît, entraînant la baisse du prix des autres énergies renouvelables –, le solaire et l’éolien sont devenus meilleur marché que les combustibles fossiles, plombés par le prix de revient élevé de leur exploration, développement, raffinage et livraison. Par conséquent lorsque les services publics et les compagnies d’électricité prendront conscience de ce fait, le passage à l’énergie solaire se généralisera.

En analysant la gestion de l’offre et de la demande, l’auteur propose une solution novatrice. Selon le modèle traditionnel, il faut être en mesure de satisfaire la demande maximum tout au long de l’année, ce qui coûte cher et favorise grandement le gaspillage. A la place, C. Goodall préconise une technologie qui réduirait la fourniture d’électricité lorsque la demande baisse, ou lorsque les réserves sont insuffisantes. L’auteur cite l’exemple d’une compagnie belge, REstore, qui utilise un logiciel coupant, avec leur accord, l’électricité à ses clients de l’industrie et du commerce pendant de courtes périodes – parfois seulement quelques minutes – en cas de pénurie. En retour, les clients sont dédommagés financièrement.

Pour conclure, The Switch porte un regard fascinant, hautement technique et stimulant sur ce qui va changer la gestion de l’énergie dans le monde entier. Bien qu’il ne minimise aucunement les nombreux défis qui restent à surmonter, l’auteur décrit les options possibles en des termes réellement porteurs de l’espoir qu’en faisant preuve de coopération et d’ingéniosité, les hommes pourront produire l’énergie propre et à bas prix dont le monde a besoin.


1. The Switch : How solar, storage and new tech means cheap power for all (L’électricité bon marché pour tous grâce à l’énergie solaire, aux capacités de stockage et aux nouvelles technologies). Publié en 2016 par Profile Books, 3 Holford Yard, Bevin Way, London WC1X9HD. Non traduit.

2. La Loi de Swanson est issue de l’observation que le prix des panneaux solaires a tendance à baisser de 20 % à chaque doublement du nombre cumulé des panneaux déjà fabriqués. Au rythme actuel, les coûts diminuent de moitié tous les dix ans environ.





Interviews

Home S’abandonner au changement et chérir ce que le climat ne peut changer

Interview de Josh Fox Par Gill Fry

Durant trois ans, Josh Fox, réalisateur, auteur et militant écologiste américain, a parcouru douze pays, sur six continents, pour réaliser son nouveau documentaire How to let go of the world and love all the things climate can’t change (Ne pas s’accrocher au monde tel que nous le connaissons et renforcer les valeurs que le changement climatique ne peut changer). Son film précédent, Gasland, sorti en 2010 et nominé aux Oscars, était un des tout premiers documentaires à exposer les méfaits de l’industrie de la fracturation hydraulique. Son dernier film, présenté au Festival de Sundance en janvier 2016, montre les effets dévastateurs du changement climatique et comment des communautés à travers le monde se battent pour protéger leurs maisons et sauver la planète. Gill Fry a interviewé Josh Fox pour Partage international au lendemain de la sortie de son film à Londres, en octobre 2016.

Partage international : Je trouve votre nouveau film inspirant, émouvant et puissant. Qu’est-ce qui vous a motivé pour le réaliser ?
Josh Fox : Nous venions de remporter la victoire sur l’industrie de la fracturation dans le bassin de la rivière Delaware dans l’Etat de New York et tout ce que je voulais faire, c’était de rester à la maison et profiter du magnifique endroit où je vis, le bassin versant, la nature. Mais cela ne dura que le temps de me rendre compte que les arbres autour de moi étaient en train de mourir d’un parasite dû à l’augmentation des températures. Puis l’ouragan Sandy s’est abattu sur New York. Donc, même si vous pouvez battre l’industrie de la fracturation dans votre région, le changement climatique peut emporter tout ce que vous aimez. J’ai donc compris que je devais retrouver de la motivation et continuer à travailler.
Employant la même méthode que pour Gasland [sur la fracturation aux Etats-Unis] je me suis demandé : « Quels sont les enjeux du changement climatique ? » Nous avions réussi à cerner la problématique de la fracturation hydraulique, mais j’ai rapidement vu que l’ampleur de la question était totalement différente : il s’agit d’un problème humain d’ordre systémique à l’échelle planétaire et à bien des égards, il est trop tard pour en résoudre certains des pires aspects. Je devais donc me placer bien au-delà des campagnes contre le changement climatique.
Une grande part du mouvement contre le changement climatique s’appuie sur la science pour affirmer que « nous pouvons arrêter le réchauffement si nous faisons ceci et cela », mais on constate que nombre des pires conséquences se font déjà sentir. Cela soulève tout un ensemble de nouvelles questions, telles que : « Comment survivre sans dommage pour l’humanité ? » C’était une structure intéressante pour le film, il y aurait presque deux films : comment s’abandonner au changement d’abord, puis la seconde partie : chérir ce que le climat ne peut changer. Je pensais faire un film sur le changement climatique, mais j’ai fini par faire un film sur les valeurs humaines.

PI. Le changement climatique est-il un problème purement environnemental ?
JF. Non, c’est un problème pour tout. Nous avons déjà réchauffé la planète de 1°C, ce qui est suffisant pour que ce qui est gelé commence à fondre. Cela rend l’atmosphère 5 % plus humide, ce qui entraîne des super tempêtes et des ouragans plus gros et plus sévères, et des températures plus extrêmes. L’atmosphère contient maintenant assez de dioxyde de carbone et de méthane pour que le réchauffement atteigne 1,5°C, mais à 2°C nous atteignons le seuil irréversible d’élévation du niveau des mers de 5 à 9 mètres, la disparition de 30 à 50 % des espèces de la planète, une déforestation massive, des feux de forêt, la mort des récifs coralliens et l’acidification des océans. C’est donc un scénario de cauchemar.
Les Nations unies estiment qu’il y aura 800 millions de réfugiés du changement climatique supplémentaires si nous atteignons 2°C. Quand on pense à la crise des réfugiés en Europe, avec la violence, le racisme, la xénophobie, on se rend compte que 800 millions de réfugiés de plus créeraient un monde avec des contraintes incroyables sur tous nos systèmes. Aussi, plutôt que de se concentrer sur la réaffirmation des valeurs qui ont construit notre société par la cupidité et la concurrence – où l’industrie du pétrole et du gaz dirige le monde – il faut changer de priorités pour survivre à la crise en préservant la dignité humaine. Eh bien, ces nouvelles valeurs émergent dans le monde parmi ceux qui vivent le changement climatique de première main. Le film se concentre sur les valeurs que le climat ne peut changer : la démocratie, les droits de l’homme, l’innovation, la créativité, la résilience, l’amour.
Alors que les réfugiés sont à nos portes, il n’est plus temps de sortir le fusil ou les escadrons de police anti-émeute. Au contraire, c’est le moment d’ajouter un couvert à table, et d’ouvrir la chambre d’amis aux personnes qui sont en danger.
Les guerres en Syrie et au Soudan sont des guerres du changement climatique. De toute évidence, les causes sont plus complexes mais le changement climatique a exacerbé les tensions jusqu’à les rendre ingérables. La Syrie a connu cinq ans sans pluie et la pire sécheresse de son histoire. La crise climatique a rendu la situation totalement instable et il est effrayant de penser qu’à l’avenir, les conflits de ce type vont se répandre si nous ne nous attaquons pas au changement climatique.

PI. Vous avez rencontré des gens incroyables pour votre film. Quelqu’un en particulier se démarque-t-il pour vous ?
JF. Je ne pourrais pas choisir entre mes amis ! Mais ce que je trouve étonnant, que ce soit en Amazonie où les populations indigènes luttent contre l’industrie du pétrole et du gaz, ou dans des lieux très urbanisés comme New York, ou encore aux Samoa, des gens aux modes de vie très différents disent la même chose : que la cupidité et la concurrence ne sont pas les meilleures valeurs sur lesquelles fonder notre société et qu’il faut changer cela. C’est remarquable. L’une des choses la plus émouvante dans ce film, c’est d’entendre les populations autochtones et les populations les plus urbaines dire que nous devons protéger la nature, l’environnement, nous-mêmes.

PI. Vous admettez dans le film avoir parfois envie de vous cacher la tête sous le sable et rester à la maison. Avec la spirale de mauvaises nouvelles sur le changement climatique et les crises que traverse le monde, c’est exactement ce que ressentent quantité de gens en ce moment. Mais ensuite vous avez agi. Qu’est-ce qui vous a poussé à affronter les difficultés et à passer à l’action ?
JF. S’informer sur le climat peut provoquer un choc, et la dépression et le désespoir peuvent s’installer. Cela peut entraîner deux réactions différentes. La première est de se dire : « Je n’ai aucun moyen d’action » et de réprimer les émotions qui surgissent. Cela conduit à la dépression, la répression des ressentis, le silence, la morosité, une attitude de déni et d’évitement – comme le déni climatique. Ou bien vous pouvez vous dire : « Je vais m’engager avec douleur et tristesse » et tout d’un coup vous vous sentez éveillé et vivant ; la joie et la fête deviennent possibles, les combats, le bon sens et l’inspiration deviennent possibles. Les rencontres avec les combattants du climat apportent de la joie, vous redonnent la foi et l’espoir ainsi qu’une plus grande compréhension de « ce que c’est de se sentir vivant. » Ainsi, vous pouvez soit embrasser la vie et toutes ses difficultés, soit vous fermer à tout.
La première moitié de ce film est typique de ce genre de film sur le climat qui vous fait désespérer, puis on passe par la fenêtre du désespoir et on s’échappe de l’autre côté. En fait c’est ce qui m’est arrivé, et je n’ai pas pu faire un film uniquement déprimant.
Donc, en se concentrant sur les choses que le climat ne peut changer – notre culture – on peut s’éloigner de ce modèle de superficialité, de consommation et de violence. Il faut encore se battre, mais le combat se présente différemment, c’est un combat pour l’humanité plutôt que pour nous-même.

PI. Certaines scènes de votre film sont vraiment choquantes, comme la pollution en Chine, la déforestation en Amazonie, la fonte de la banquise, les ouragans aux Etats-Unis et leurs conséquences. Vues ensembles, elles prouvent que nous sommes dans un état écologique très précaire. Pourquoi les grands médias ne traitent-ils pas ces questions plus sérieusement ?
JF. Il est clair que les médias traditionnels sont influencés par les gouvernements conservateurs, eux-mêmes influencés par l’industrie du pétrole et du gaz. En Angleterre, vous avez un mouvement populaire démocratique [à Blackpool] qui a fait ce qu’il fallait. Des citoyens modèles : ils ont lancé des pétitions, collecté des données scientifiques, organisé des conférences, montré des films, puis convaincu leur conseil municipal que la fracturation était mauvaise pour leur santé, leurs enfants, l’environnement, le climat, et la commune a décidé d’interdire la fracturation. C’était une approche rationnelle, non violente, prudente et réfléchie. Mais le gouvernement national, acquis à l’industrie du pétrole et du gaz, a fait passer une mesure appelée Loi sur l’infrastructure 2015, dont l’objet est de renverser la volonté démocratique des citoyens au niveau local. C’est de la tyrannie, c’est le contraire de la démocratie. Les gouvernements disent : « Nous en avons besoin comme source d’énergie pour garder les lumières allumées. » Mais nous savons comment garder les lumières allumées, avec des panneaux solaires, des éoliennes, l’énergie marémotrice et l’énergie géothermique. Ce sont des solutions bien meilleures. Ils disent que nous avons besoin de pétrole et de gaz pour maintenir notre niveau de vie, mais plus nous utilisons les combustibles fossiles, comme vous pouvez le voir en Chine, plus notre niveau de vie diminue, il n’augmente pas. Si nous voulons préserver notre niveau de vie, nous devons faire la transition du pétrole et du gaz vers les énergies renouvelables.
Que font les médias traditionnels ? Ce matin, à la BBC [programme Radio 4], ils me posaient des questions sur la fracturation comme si rien ne s’était passé depuis dix ans. Ils demandaient : « Y a t-il des cas de contamination de l’eau due à la fracturation hydraulique ? » Cela revient à dire : « Est-il vrai que toute personne qui a fumé a eu le cancer du poumon ? » Si cela ne tenait qu’aux médias grand public, nous ne parlerions jamais de la fracturation.

PI. Vous avez mentionné lors de la première que récemment une journaliste et présentatrice de télévision, Amy Goodman, a été arrêtée pour avoir filmé des manifestations d’autochtones contre un oléoduc dans le Dakota du Nord.
JF. Oui, et ma productrice Deia Schlosberg est actuellement en prison pour avoir fait un reportage sur une manifestation contre un pipeline pour les sables bitumineux. Les militants ont fermé manuellement le pipeline à l’aide d’une vanne d’arrêt d’urgence ; ils ont posé des verrous en expliquant qu’il s’agissait d’une « urgence planétaire ». Ma productrice ne faisait pas partie de la manifestation, mais elle était là pour filmer en tant que journaliste, et elle a été arrêtée comme complice. Ceci est une tendance aux Etats-Unis. Ils ont également arrêté l’actrice Shailene Woodley pour la diffusion en direct sur Internet d’une prière amérindienne pour arrêter le pipeline Dakota Access. La Constitution des Etats-Unis est censée protéger les journalistes : le premier amendement s’appelle ainsi car c’est l’amendement le plus important pour la liberté d’expression, et la liberté de la presse.

PI. Pouvez-vous décrire les manifestations culturelles organisées partout aux Etats-Unis, sous l’appellation Révolution climatique ?
JF. Pendant longtemps, le mouvement climatique s’est à juste titre focalisé sur l’approche scientifique conduite par des universitaires qui ont fait un excellent travail d’information du public. Ce dont nous avons besoin maintenant est d’un mouvement basé sur la culture. La révolution politique actuellement en cours aux Etats-Unis est extraordinairement positive et passionnée, aidée par la campagne de Bernie Sanders qui a unifié tant de nos mouvements – Black Lives Matter, Occupy, les militants du climat et de la fracturation, la lutte pour un salaire minimum fédéral décent, le système de santé unique, Native Lives Matter, l’Union nationale des infirmières et bien d’autres. Les manifestations organisées par la Révolution climatique réunissent des intervenants qui représentent les multiples aspects de notre mouvement, et puis nous faisons de la musique, nous regardons mon film, et nous dansons à la fin de la projection. Voilà le mouvement qu’il nous faut. Si nous voulons résoudre nos problèmes, nous devons vraiment nous rassembler, c’est une action de groupe. On ne peut pas le faire chacun dans son coin, si bien que la communauté est l’une des valeurs les plus importantes. Et il est important d’être connecté, centré et ouvert aux circonstances. Voilà ce que je veux : je veux que nous soyons plus éveillés !


Pour plus d’informations : www.howtoletgomovie.com





Compilation

Nous publions dans cette rubrique des citations de Maitreya (Messages de Maitreya le Christ et Enseignements de Maitreya : les lois de la vie), du Maître de Benjamin Creme (Un Maître parle) et de Benjamin Creme (divers ouvrages).

Home Transformer le monde

Mon objectif est d’étendre mon filet aux confins de l’horizon, d’attirer à moi tous ceux en qui ma lumière brille, afin qu’à travers eux je puisse travailler. Vous pouvez intégrer ce groupe, mes amis, car j’ai besoin de tous ceux qui partagent avec moi le désir de servir le monde. Prenez en charge la tâche de secourir et partagez ainsi mon fardeau. Partagez avec moi, mes amis, ce noble travail qui n’est rien de moins que la transformation du monde. [Message n° 70 (Maitreya)]

Quand les hommes seront prêts à accepter le principe de partage, tout deviendra possible. Les liens de confiance et de respect ainsi engendrés libéreront de gigantesques flots d’énergie qui, dirigés et contrôlés, transformeront le monde. Rien, dès lors, ne pourra plus arrêter la marche en avant et le progrès de l’humanité. Rien ne pourra plus contenir l’ardent esprit de l’homme éveillé. Prenant possession de son héritage, l’homme deviendra un dieu. [Unique est ce moment (Maître –)]

La venue de Maitreya concerne les changements dans le monde : changement dans notre compréhension des besoins de la planète en vue d’un véritable équilibre écologique, changement dans nos systèmes économiques de sorte que tous les hommes soient nourris et traités correctement, changement dans les relations entre les hommes. Si nous comprenons vraiment que l’humanité est une, la nécessité profonde de ces transformations s’imposera à nous. Il s’agit de la création d’un nouveau monde. [L’éveil de l’humanité (B. Creme)]

Ma venue transformera ce monde, mais le travail essentiel de reconstruction vous incombe. Je suis seulement l’architecte du Plan. Vous, mes amis et frères, vous êtes les bâtisseurs volontaires du temple radieux de la Vérité. Je vous donnerai la clé de ce temple et, en y pénétrant, vous connaîtrez Dieu. [Message n° 65 (Maitreya)]

Nombreux sont ceux qui aspirent à notre arrivée mais l’envisagent dans un futur lointain. Ne savent-ils pas que c’est maintenant que notre main frappe à la porte ? Réveillez-vous, amis ! Réveillez-vous, serviteurs du bien ! Nous avons besoin de tous ceux qui veulent travailler à nos côtés à la transformation du monde. Nous avons besoin de votre aspiration, de votre joie. Votre espoir et votre confiance nous sont chers. Tenez-vous prêts pour notre arrivée et accueillez-nous parmi vous. [Appel au service (Maître –)]

Maitreya « entend conférer un caractère digne et sacré à la vie de chaque être humain. » Permettre à chaque personne de comprendre par l’expérience qu’elle est une âme en incarnation, qu’elle compte, que chaque âme compte, qu’aucune âme n’est séparée des autres âmes. Que chacun, quelle que soit sa condition actuelle, devrait avoir, et aura un jour, le même droit à l’éducation, à la nourriture, au logement, aux soins médicaux et à la réalisation de tout son potentiel en tant qu’âme en incarnation.
Lorsque cela arrivera, lorsque les gens seront conscients de leur existence en tant qu’âmes et auront le sentiment de leur propre valeur, le sentiment de compter, leur estime de soi pourra grandir, devenir une force créatrice, et le monde sera transformé. Si vous faites le total de tout le talent, de toutes les ressources dont sont dotés les millions et les millions d’êtres aujourd’hui sous-alimentés, sous-estimés et condamnés à l’existence la plus basse qui soit, vous pouvez imaginer la transformation qui aura lieu sur Terre. [L’Instructeur mondial pour l’humanité (B. Creme)]

Une Terre transformée
par le Maître —, par l’entremise de Benjamin Creme, octobre 2010
D’ici une vingtaine d’années, un éventuel visiteur de la Terre aura de quoi s’étonner de l’ampleur des transformations survenues à tous égards dans notre vie. Le meilleur du passé aura été préservé ; partout régnera une beauté nouvelle et vigoureuse, et une tout autre relation se sera instaurée entre les hommes et l’environnement dans lequel ils vivent. Disparus à jamais, les bidonvilles et les taudis où une myriade d’indigents survit à grand-peine. « L’Homme » sera remis à l’honneur : loisirs et activités sociales feront l’objet d’une égale attention, tandis qu’une compréhension nouvelle des besoins fondamentaux des hommes se fera jour. La technologie de demain libérera les multitudes du fardeau éreintant des tâches répétitives ; l’exigence de connaissance en tous domaines ouvrira grandes les portes des universités comme des usines et des fermes, et une nouvelle soif d’apprendre se manifestera dans le monde entier.
Ainsi comprendra-t-on mieux la finalité sous-jacente à nos expériences en incarnation ; il en résultera une maîtrise accrue de notre équipement physique, astral et mental, qui conduira les hommes à la porte de l’initiation et donc à l’accomplissement. Ainsi prendront-ils un nouveau départ sur le sentier immémorial de la Perfection : désormais libérés des mirages et des errements du passé, ils emprunteront une fois encore le chemin du sacrifice et du renoncement à tout ce qui fait obstacle à la lumière et à la connaissance la plus élevée.
Les hommes se sont laissés entraîner loin de ce sentier simple, égarés par les appâts d’un matérialisme profond qui les a conduits à deux pas de l’abîme. Mais, comme ils le découvriront, leur éternelle divinité s’est affirmée une fois encore et les a sauvés de la catastrophe.
De plus en plus nombreux sont ceux qui, dans le monde entier, commencent à entrevoir la vérité de tout cela et à prendre conscience du travail de transformation qui s’impose. Leur sens des responsabilités s’en trouve renforcé, et ils agissent en conséquence. Ainsi se recrutent les travailleurs de l’avenir, ainsi le monde se transforme-t-il.
Avec discrétion pour l’instant, mais aussi avec constance, Maitreya œuvre à potentialiser ce processus. Tel un levain, ses énergies bénéfiques font monter l’aspiration et la résolution de tous ceux, nombreux, qui sont susceptibles d’y répondre. Ainsi se construit une grande armée de travailleurs de la lumière, lumière qui transformera le monde et garantira l’avenir de tous les hommes.

Aujourd’hui, la nécessité primordiale est de transformer les structures dans lesquelles vous vivez actuellement. Votre civilisation, mes amis, est en train de mourir, non, elle est même déjà morte. De ses cendres, naîtra une beauté nouvelle dont les bases sont l’Amour, la Justice et le Partage. Faites-en vos objectifs, mes amis, et découvrez la signification de Dieu. [Message n° 107 (Maitreya)]

La bonne volonté est une énergie dynamique. C’est un facteur de transformation des plus puissants. C’est l’aspect le plus élevé que l’humanité puisse exprimer de l’énergie que nous appelons Amour. Lorsqu’elle est dynamisée par le premier aspect, l’aspect Volonté, la Volonté de Bien, elle devient une énergie extraordinairement dynamique et elle est actuellement en train de changer le monde. C’est la bonne volonté des hommes et des femmes qui changera le monde. [La Réapparition du Christ et des Maîtres de Sagesse (B. Creme)]

Où que je regarde aujourd’hui dans le monde, je vois les miens, ceux sur qui je compte, briller comme autant de points de lumière. Ces signaux de lumière conduiront tous les hommes vers moi et, ainsi, le Plan s’accomplira. Puissiez-vous vous rassembler autour de moi, de telle manière que ma lumière attise votre flamme et qu’ensemble, nous puissions transformer ce monde. [Message n° 85 (Maitreya)]

Le cœur et l’esprit des hommes se mobiliseront pour produire des changements sans précédent ; rien ne saura résister à l’assaut du renouveau, hormis ce que le passé a de plus noble. Quotidiennement, les transformations qui s’offriront aux yeux de l’homme lui seront source d’admiration et d’inspiration : un monde nouveau se construira dans l’éclatante lumière du jour. Tous participeront à leur façon, chacun contribuant par sa vision à enrichir le tout. [Servir d’une manière nouvelle (Maître –)]

Les transformations politiques et économiques qui résulteront de la présence de Maitreya et des Maîtres libéreront les hommes d’inhibitions et de limitations ancestrales. Ainsi galvanisée, la conscience humaine fera un grand bond en avant dans le domaine de la conscience. Une vie plus consciente et désormais pleine de sens remplacera la confusion, le doute et la peur qui règnent actuellement. La volonté confiante et courageuse d’explorer à la fois les mondes extérieur et intérieur supplantera le cynisme réducteur actuel et rendra possible les progrès évolutionnaires que j’ai essayé de dépeindre, avec l’émergence d’une civilisation et d’une humanité nouvelles et meilleures. [Le Grand Retour (B. Creme)]

Bientôt, on commencera à voir apparaître des hommes et des femmes dotés des compétences et de la vision nécessaires pour répondre aux problèmes qui assaillent le monde. Ils ont à cœur le bien de tous et se tiennent prêts à s’engager dans la tâche de réorganisation des structures sociales selon des perspectives plus spirituelles dès qu’ils seront appelés à le faire, ce qui ne saurait tarder. Les Maîtres les formeront pour leurs tâches respectives, et leur fourniront le stimulus énergétique nécessaire. Ils sont peu connus, mais leur influence à venir dans les affaires mondiales sera grande. Ils mettront en œuvre les changements qui prendront de l’ampleur et transformeront le monde. [La Réapparition du Christ et des Maîtres de Sagesse (B. Creme)]

Prenez-moi dans votre cœur comme je vous ai pris dans le mien, mes chers frères et sœurs et, travaillant ensemble, refaisons le monde. Changeons tout ce qui est corrompu et inutile dans vos structures, tout ce qui entrave la manifestation de votre divinité. Ensemble, montrons la Voie aux tout petits et préservons le monde pour eux. Je fais appel à vous pour m’aider à les secourir. Aidez-moi à aider le monde et accomplissez ainsi cette vie. [Message n° 50 (Maitreya)]

A partir des conditions anarchiques actuelles, Maitreya doit construire un nouvel ordre meilleur. A partir du tourment que vivent les multitudes, il doit façonner un monde nouveau. Sur qui peut-t-il compter pour l’aider dans son œuvre salvatrice ? Qui est prêt à se rallier à sa cause et à venir en aide à ses frères et sœurs ? Maintenant, plus que jamais, se présente l’opportunité de servir un monde qui n’attend que de naître. [Maitreya entre en scène (Maître –)]

Ma mission consiste à évoquer le principe de l’Amour et, pour ceux qui sont prêts, à leur montrer une Vérité supérieure. Les moyens sont simples : Par la Justice et la Liberté pour tous, cet Amour pourra être exprimé. Par la manifestation de la Fraternité humaine, la Source de tout pourra être connue. Puissiez-vous comprendre le but de la vie et montrer la voie à vos frères. Ainsi pourrez-vous prendre part à la transformation de votre monde. [Message n° 41 (Maitreya)]

Joignez votre voix à celles qui, haut et fort, réclament la paix et la justice. Un monde nouveau est en train de prendre forme, qui nécessite la participation de tous : chacun a son rôle à jouer dans cette vaste entreprise, et nul ne doit se sentir trop jeune ou trop âgé pour formuler ses aspirations à voix haute. Bientôt, c’est Maitreya lui-même qui focalisera cette revendication d’un nouveau mode de vie, mettant tout le poids de sa vision et de son expérience au service des hommes qui demandent justice et paix. Bientôt, les insuffisances et les contradictions du système actuel obligeront les nations à faire preuve d’un réalisme nouveau. Dans cette lumière plus claire, l’ère nouvelle prendra naissance : les tensions et les souffrances de tant d’hommes aujourd’hui céderont la place à un regain d’espoir et à un engagement vigoureux dans la reconstruction du monde. [La voix de Maitreya (Maître –)]

La voix de l’humanité en tant que tout est extrêmement puissante. Vous seriez surpris si vous pouviez voir l’impact de la manifestation de notre libre arbitre sur les événements mondiaux, vous seriez surpris par sa puissance. Nous causons des dégâts considérables en mésusant de notre libre arbitre. De la même manière, nous pouvons faire un bien immense en l’utilisant correctement. Les choses reposent en grande partie entre les mains de l’humanité ; notre pouvoir est considérable. En l’utilisant sagement, avec l’aide et les conseils de Maitreya, nous pourrons, si nous le voulons, transformer le monde. [La Mission de Maitreya, tome III (B. Creme)]

Permettez-moi de vous montrer les gloires qui vous attendent. Laissez-moi vous emmener vers cet avenir, et revêtir d’une lumière éclatante ses fondations. Mes bénédictions vous accompagnent tous. [Message n° 48 (Maitreya)]

 





S.O.P. — Sauvons notre planète

« Hormis la guerre, rien ne compromet aussi gravement l’avenir de l’humanité que la pollution. Constatant qu’il en est ainsi, certains pays ont pris des mesures pour la réduire et pour limiter le réchauffement climatique. D’autres, parfois parmi les plus gros pollueurs, nient la réalité d’un tel réchauffement en dépit des preuves qui s’accumulent. A tout moment, dorénavant, les changements climatiques montrent sans l’ombre d’un doute que la planète est malade, qu’elle a besoin de soins immédiats et attentifs pour retrouver l’équilibre. Le temps nous est compté pour mettre fin aux ravages que subit quotidiennement la planète Terre. Chaque homme, chaque femme, chaque enfant a son rôle à jouer dans sa restauration. Oui, le temps presse. S.O.P., sauvons notre planète ! » [Source : Le Maître de B. Creme, Partage international, octobre 2012]

Home Oubliez Paris ! Seul un changement radical évitera le seuil critique des 2°C

Par Lauren McCauley
Source : commondreams.org

Les leaders mondiaux ont ratifié en grandes pompes l’accord sur le climat de Paris, mais un groupe de scientifiques de renom avertit que les engagements actuels sont loin d’être suffisants et ils n’empêcheront pas que le seuil critique des 2°C soit atteint d’ici 2050.

« Ces engagements ne nous permettront même pas de nous rapprocher de cet objectif, a déclaré sir Robert Watson, ancien président du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec), et auteur principal du dernier rapport qui s’adresse aux gouvernements du monde. Si vous voulez vous attaquer sérieusement au problème, il vous faudra faire beaucoup, beaucoup plus. »

Judicieusement intitulé La vérité sur le changement climatique, ce rapport a été émis par le Fonds écologique universel (FEU), basé en Argentine, et fait partie d’un nouveau courant de recherche qui annonce que les seuils climatiques majeurs seront atteints beaucoup plus rapidement que prévu.

Conduite par R. Watson, l’équipe a examiné les engagements climatiques connus sous le nom d’Intentions de contributions réparties par pays (INDC), qui ont été annoncées par les signataires de la COP21. Sa conclusion est qu’en raison des retards pris dans la réalisation des engagements, il ne sera pas possible de maintenir l’accroissement de la température terrestre sous le seuil des 1,5°C.

Selon le rapport : « Il est très probable que l’objectif des 1,5°C ne soit pas atteint vu l’absence de mesures prises pour stopper les émissions de gaz à effet de serre au cours de ces vingt dernières années. Selon l’Organisation météorologique mondiale, en 2015, la température moyenne générale avait déjà dépassé de 1°C celle de l’ère pré-industrielle. C’est une augmentation significative en comparaison de celle de 0,85°C constatée par le Giec en 2012.

Un réchauffement supplémentaire de 0,4 à 0,5°C est attendu à cause des gaz à effet de serre émis dans le passé. Ce décalage de la température dans le temps est dû à la lenteur de la réaction du système atmosphérique océanique face à l’augmentation des concentrations des gaz à effet de serre dans l’atmosphère.

« Selon les prévisions, la décroissance des émissions mondiales de gaz à effet de serre ne surviendra pas assez rapidement, même si les engagements étaient totalement réalisés, engagements nécessitant le respect de la promesse d’aide annuelle de 100 milliards de dollars aux pays en développement. En conséquence, l’augmentation de 1,5°C serait atteinte au début des années 2030, et celle des 2°C d’ici 2050. »

Par ailleurs, les chercheurs ne mâchent pas leurs mots lorsqu’ils font porter la responsabilité des engagements non tenus « aux intérêts des politiques et des lobbies » en leur associant ceux qui « profitent de la vente des carburants fossiles » et qui « encouragent délibérément la désinformation » quant à la situation réelle. Cette nouvelle étude, parue la veille de la ratification de l’accord de Paris par les leaders européens, se conclut par un appel encourageant les nations à « élever les ambitions des INDC » et à « changer radicalement les méthodes de production et de consommation en matière d’énergie ».

Dans la même ligne que les conclusions d’un rapport publié la semaine précédente par Oil Change International1, organisme de surveillance des carburants fossiles, le rapport du FEU ne laisse aucune ouverture possible à un quelconque projet nouveau qui impliquerait l’extraction ou l’utilisation de carburants fossiles. Si les engagements restent en l’état, les scientifiques prédisent que les Etats-Unis ne tiendront pas leurs engagements pour 2025 si des « changements fondamentaux » ne sont pas réalisés.

En l’espace d’une semaine, deux rapports émanant de sources différentes nous ont averti que le seuil des 1,5ºC serait très vraisemblablement franchi au cours de la présente décennie et, selon les estimations actuelles, il est prévu qu’un record de température vieux de deux millions d’années soit battu.

Alors que 2016 est en passe de battre un nouveau record de température, un autre seuil critique a été atteint : le taux de carbone dans l’air a définitivement dépassé les 400 parties par million (ppm).

Récemment invité de la chaîne Democracy Now!, Bill McKibben, cofondateur de 350.org, a réitéré son appel à une mobilisation à l’échelle de la Seconde Guerre mondiale pour combattre le « siège » imposé par le réchauffement mondial : « Nous n’avons aucune chance de nous attaquer au changement climatique, sans nous mobiliser avec une ampleur inédite depuis très longtemps.

Ici, il ne s’agit pas de faire la guerre au changement climatique ; la vérité est que nous sommes plutôt en état de siège. Nous perdons du terrain tout le temps. Des îles entières disparaissent littéralement. Nous avons perdu de vastes étendues de coraux partout dans le monde cette année. Le Pacifique et l’Océan indien ont été balayés par des courants d’eaux chaudes. Dans beaucoup d’endroits, en l’espace de quelques semaines, 80 à 90 % des coraux ont disparu d’atolls qui étaient là depuis toujours dans l’Arctique. Des glaces présentes depuis des millénaires ont maintenant disparu. Vu de satellite, le monde est complètement diffèrent de ce qu’il était il y a trente ans.

Alors, la question n’est pas de savoir si nous sommes attaqués ou pas. Mais plutôt de savoir si nous allons nous battre ou continuer à écouter les Exxons de ce monde et ne rien faire. »


1 - Oil Change International : The Sky’s Limit : Why the Paris Climate Goals Require a Managed Decline of Fossil Fuel Production.





L’Unité dans la diversité

« Le but de notre vie, que nous en ayons pris conscience ou non, est l’instauration de l’unité, la manifestation de l’unité qui existe déjà.
Chaque atome de l’univers est relié à tous les autres atomes. »
Benjamin Creme, L’Unité dans la diversité.

Home Le mythe de la séparation

Par Elisa Graf

Synthèse d’articles de Charles Eisenstein

Le thème du changement de paradigme auquel l’humanité fait face actuellement est un aspect central de l’œuvre de Charles Eisenstein, écrivain, enseignant et conférencier. Dans son article intitulé The Ascent of Humanity (l’Ascension de l’humanité)1, C. Eisenstein pose une dimension spirituelle à la crise planétaire, qui est essentiellement, affirme-t-il, une crise collective d’identité : « Le changement de notre image collective est intimement lié à un changement équivalent de notre propre image individuelle. […] Nous nous sommes définis différemment de ce que nous sommes, comme des sujets distincts et séparés les uns des autres et séparés du monde autour. […] Cette conception de soi est si profondément enracinée dans notre civilisation, dans la technologie et la culture, que s’en départir n’est possible qu’au prix de l’effondrement d’une bonne part de ce qui nous est familier. Voilà ce que préfigure l’actuelle convergence des crises. » Cette fausse conception de soi engendre ce qu’Eisenstein appelle le mythe de la séparation.

Dans une vidéo créée pour la conférence 2014 de Science and Nonduality, C. Eisenstein réfléchit au mythe de la séparation qui imprègne nos institutions sociales et politiques, et ses effets néfastes. Il remarque : « Notre relation à la nature est une relation de séparation. Malgré ce que nous faisons à la nature, nous nous imaginons que d’une manière ou d’une autre nous échapperons aux conséquences. Nous ne pensons pas être en train de nous infliger cela à nous-mêmes, car nous percevons la nature comme étant séparée de nous. […] Or tout ce que nous faisons à cette planète nous affecte – nous ne pouvons pas nous y soustraire car nous n’en sommes pas réellement séparés. »

Comme il l’explique : « Notre système économique est révélateur de ce sentiment. Notre système monétaire met davantage les gens en compétition qu’ils ne le seraient naturellement. Il crée la pénurie ; conduit à une croissance sans fin ; dissout les communautés. » Ce système « nous sépare du monde en nous entourant de biens matériels ; il nous met dans des rôles et des postes standardisés où nous sommes remplaçables, dans lesquels nous ne sommes plus des contributeurs uniques. » Donc, « nous vivons dans un monde qui nous renvoie constamment au mythe de la séparation. »


Photo: sbs.com.au

« Tout ce que nous faisons à cette planète nous affecte, nous ne pouvons pas nous y soustraire
parce que nous ne sommes pas vraiment séparés. »

De nos jours, beaucoup de gens remettent en question ces hypothèses institutionnelles, et C. Eisenstein note qu’ils « écoutent cette connaissance intérieure que nous avons tous, qui nous dit que nous ne sommes pas réellement séparés. » Il suggère que cela nous encourage à avoir envie de vivre notre vie dans ce sens : vivre notre vie avec cette compréhension que nous sommes chacun ici avec un don unique que nous voulons mettre à profit pour quelque chose qui nous dépasse, « en me basant sur la compréhension que tout ce que je fais, même les actes les plus petits, ont une portée cosmique. »

Le monde dans son ensemble semble en conflit avec cette expérience intérieure tant nos structures changent lentement. Il concède : « C’est vraiment difficile… Personne ne va vous payer, par exemple, pour faire les choses qui s’imposent après avoir vécu l’expérience d’être connecté au monde. » Il ajoute : « Il y a tant d’argent à se faire en coupant les forêts et en attrapant le dernier poisson de l’océan. Mais aucun gain financier à s’enchaîner à un arbre pour que la forêt ne soit pas coupée. Donc, dit-il, notre conscience progresse, mais nos structures ont énormément d’inertie. Elles sont comme bloquées dans le passé. »

Dans l’Ascension de l’humanité, Charles Eisenstein prédit qu’avec les crises planétaires qui concernent chacun d’entre nous, « nos idées personnelles et collectives erronées sur qui nous sommes ne seront plus tenables. Chacune des conceptions reflète celle de l’autre : dans son origine, ses conséquences, et sa résolution ». C’est pourquoi il mêle la dimension collective – notre séparation d’avec la nature, à la dimension personnelle qui s’exprime par l’oubli individuel de la vie, de la nature et de l’esprit.

sources :
http://charleseisenstein.net/the-ascent-of-humanity
https://www.scienceandnonduality.com/how-the-myth-of-separation-affects-our-world-charles-eisenstein


1 - Non traduit




Home Journée mondiale de l’unité


Source : globalonenesssummit.org ; humanitysteam.org

La 7e journée mondiale de l’unité a été célébrée le 24 octobre 2016 et avait pour thème Voir le divin dans la vie ; Se mettre dans la peau de l’autre. Deepak Chopra a présidé un séminaire en ligne, auquel participaient d’autres intervenants célèbres comme Neale Donald Walsh et James Twyman. Des célébrations ont été organisées partout dans le monde, incluant des rencontres inter-religieuses avec chants et danses, prières et méditations.

Selon le site web relatant la journée : « L’unité est l’interconnexion de toute vie, de tout ce qui existe. C’est notre unité avec le divin et avec l’autre. Nous sommes une part inséparable du divin, Dieu, la Source, Tout ce qui est ; le terme que vous employez importe peu. Cela revient au même. […] Nous sommes tous Un ! A notre époque, un nombre sans précédents d’humains s’éveillent à l’Unité. […]

Dans la culture humaine, l’Unité représente un nouveau et profond changement d’optique, de la compétition à la coopération. A la fin des années 1960, les premières photos de la Terre depuis l’espace ont puissamment influencé notre perception du monde. Nous réalisions que toute vie sur notre belle planète bleue était profondément entremêlée. Cette compréhension s’est approfondie et étendue à mesure que davantage de personnes ont saisi que l’Unité est divine et constitue l’essence véritable de notre être. […] La journée mondiale de l’unité est destinée à célébrer l’unité dans la diversité, en tant que communauté qui se consacre à l’éveil collectif de l’humanité. » 




Home L’ADN parle : il n’existe qu’une seule famille humaine

Plus de 8 millions de vues sur youtube : c’est le score impressionnant d’une vidéo commerciale porteuse d’un message d’unité. Publiée en juin 2016, la vidéo Momondo – The DNA Journey, filme des volontaires faisant tester leur ADN et leur réaction de surprise et d’émoi face aux résultats, quand ils découvrent que leur ADN vient du monde entier (ndt : plus spécifiquement, certains marqueurs génétiques propres à certaines populations sont présents chez eux alors qu’ils n’appartiennent pas à ladite population et/ou n’en partagent pas la nationalité).

Le film est un projet commun entre Momondo, site comparateur de voyages, et Ancestry.com, site de généalogie qui offre un service de traçage génétique pour compléter les connaissances généalogiques familiales. Il a été filmé à Copenhague (Danemark), par le réalisateur Jeppe Rønde.


Nous avons beaucoup bien plus en commun avec les autres nationalités que nous le pensons.

« On pense généralement qu’il existe davantage de choses qui nous divisent que de choses qui nous unissent. Mais dans les faits, nous avons bien plus en commun avec les autres nationalités que nous le pensons », affirme Momondo. The DNA Journey est un voyage vers ce que nous sommes et la prise de conscience de notre appartenance à une famille planétaire. Nous avons demandé à 67 personnes à travers le monde de faire le test ADN, et il en sort qu’elles ont bien plus en commun avec d’autres nationalités qu’elles ne l’auraient pensé. »

Il est impossible de rester de marbre face à la réaction des participants. Souvent, ils déclarent leur conviction que leurs gènes sont purs, et découvrent une réalité toute différente. Aurélie, française, comprend enfin pourquoi elle se sent chez elle au Royaume-Uni. Jay est britannique, ses ancêtres ont combattu pendant les guerres mondiales, et il est porteur d’ADN allemand. Ellaha, kurde iranienne, se découvre un cousin lointain parmi le groupe de volontaires, à la surprise générale, y compris des organisateurs. Mais la vedette du film est sans conteste Carlos le Cubain, qui découvre qu’il est réellement « un homme du monde » ayant un ADN plus varié que tous les autres participants.

« Ce test devrait être obligatoire, fut la remarque enthousiaste d’Aurélie. Il n’y aurait plus d’extrémistes si chacun connaissait ainsi son origine. Qui serait assez bête pour penser à une race pure ? »

Cette vidéo a stimulé beaucoup de commentaires : « Nous sommes tellement prisonniers de nos différences. As-tu honnêtement oublié les choses que nous avons en commun ? » demande Brotherhood in Islam [Fraternité dans l’Islam], qui a posté la vidéo sur sa page Facebook et cite le prophète Mahomet dans son dernier sermon : « Toute l’humanité descend d’Adam et d’Eve, un Arabe n’est pas supérieur à un non-Arabe, et un non-Arabe n’est pas supérieur à un Arabe ; de même un Blanc n’est pas supérieur à un Noir, ni un Noir supérieur à un Blanc, si ce n’est en piété et en bonnes actions. Apprenez que chaque musulman est un frère pour chaque autre musulman et que les musulmans constituent une fraternité. »

« Cela fait quinze ou vingt ans maintenant que je dis que si on enseignait cela à l’école et qu’on donnait à tous les jeunes élèves le résultat de leur test ADN, on pourrait éradiquer le racisme pour de bon. Nous sommes tous connectés, déclare un commentaire. Comme on dit en Ecosse, we’re all Jock Tamson’s bairns [nous sommes tous les enfants d’un même père], ce qui signifie qu’au fond nous sommes tous les mêmes, commente un autre. Cette vidéo m’a fait pleurer car elle dit ce que je savais déjà en mon cœur : nous sommes tous connectés. »

[Sources : YouTube : momondo – The DNA Journey ; letsopenourworld.com ; momondo.co.uk ; ancestry.com ; Facebook : BrotherhoodInIslam]


[NdT : des sous-titres sont disponibles pour la vidéo, il faut les activer en bas à droite de la vidéo, en cliquant sur l’engrenage, puis choisir la langue voulue.]






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