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Accueil > Revue Partage > année 2016

Extraits de la revue
Partage international

Avril 2016 - N° 332

Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

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Sommaire


  • L'article du Maître



  • Point de vue
    • Les leaders mondiaux sont d’accord pour sauver la planète Par Andreas Sieber, Giselle Bernard et Ivo Bantel


  • Signes des temps


  • Tendances


  • Courrier des lecteurs


  • Interviews


  • Compilation


  • S.O.P. — Sauvons notre planète




L'article du Maître

Home La fin de l’asservissement

Par le Maître –

par l’entremise de Benjamin Creme, avril 2003

Tout comme le modeste perce-neige se fraie un chemin vers la lumière pour saluer l’arrivée du printemps, partout les hommes se dressent pour exiger la justice, la paix, et la fin d’un long hiver de servitude et de tyrannie. La voix du peuple s’élève, impérieuse, décidée à se faire entendre. Elle est le signe avant-coureur des temps nouveaux, de la nouvelle civilisation qui lutte pour voir le jour. En dépit des menées de certains individus dangereux — peut-être même à cause d’elles — les hommes secouent leur joug séculaire et revendiquent le droit d’être écoutés. Leur nouvelle assurance et le sentiment d’urgence qui les habite confèrent une grande force à cette revendication. La puissance de la voix des peuples brise le carcan d’un asservissement ancestral, et montre la voie de l’avenir. De plus en plus, les hommes prennent conscience que le rôle des gouvernements est de pourvoir aux besoins de tous et qu’il n’existe aucun problème, aucune difficulté, dont la guerre soit l’unique solution. La voix aigre des dirigeants avides de pouvoir pourra, un temps encore, abuser les timorés et les naïfs, mais leur temps est compté, il touche à sa fin.

Un nouvel âge — de justice, de liberté et de paix — est en train de naître. Dans cette ère qui vient, les peuples de toutes les nations verront se réaliser leurs rêves et leurs espoirs d’une vie meilleure – vie riche de sens et de finalité, de beauté et de bienveillance, de relations justes et d’amour. Chaque jour apportera son lot de découvertes, intérieures et extérieures, chaque heure, ses opportunités de service. Ainsi en sera-t-il : chaque homme, chaque femme et chaque enfant glorifiera le divin qui réside en tout être, et manifestera les multiples facettes de la beauté de Dieu.

Lorsque Maitreya apparaîtra au grand jour, il s’emploiera à canaliser l’aspiration des multitudes qui perçoivent ces vérités mais ne peuvent les exprimer. En lui elles trouveront un porte-parole, grave ou éloquent selon les circonstances, qui se chargera de faire connaître leurs besoins, leur aspiration à un monde de justice et de paix.

Ce processus est déjà en cours. Partout où l’on manifeste pour la justice, la paix et le bon sens, Maitreya est présent sous une apparence ou une autre, mêlé à la foule et parlant en son nom. Son énergie d’amour imprègne ces rassemblements de justes, leur insufflant la volonté de persévérer. Sa force devient la leur, ils y puisent résolution et assurance. Ainsi le Seigneur de l’Amour inverse le courant de la haine, stimule l’ardeur des multitudes, et constate que partout dans le monde les hommes sont conscients de leur destinée et cherchent les moyens de réaliser les désirs qu’ils portent au fond du cœur.


Note de la direction
Depuis la création de la revue Partage international, le Maître de Benjamin Creme fournit des articles susceptibles d’être publiés non seulement au moment où ils sont écrits, mais aussi chaque fois que la situation mondiale les rend à nouveau pertinents.





Home Pourquoi faut-il laisser 80 % des combustibles fossiles sous terre

Par Bill McKibben

La nature peut imposer une certaine clarté au monde habituellement trouble de la politique. Elle peut rendre les choses simples. Pas faciles, mais simples.

La plupart du temps, la politique publique est une série de compromis : plus d’impôts ou moins de services ; plus de réglementation ou plus grande liberté d’action. On cherche l’équilibre entre boire une bière après le travail ou être un conducteur sobre. On cherche un juste milieu, un compromis, un arbitrage. On a tendance à penser que les mesures sont bonnes quand tout le monde est seulement un peu malheureux.

Mais quand il s’agit du changement climatique, le problème n’est pas de trancher entre les préférences d’un groupe contre celles d’un autre. Ce n’est pas – au fond – l’industrie contre les écologistes ou les républicains contre les démocrates. Ce sont les gens contre la nature, ce qui signifie que les compromis et les arbitrages ne fonctionnent pas. Exercer des pressions sur la nature est inutile ; elle continue d’agir.

Voici la réalité chiffrée : Il faut garder 80 % des réserves de combustibles fossiles connues sous terre. A défaut – si nous extrayons le charbon, le pétrole et le gaz, et les brûlons, nous bouleverserons l’équilibre naturel de la planète et réchaufferons la Terre bien au-delà de la ligne rouge tracée par les scientifiques et les gouvernements. Ce n’est pas « nous devrions faire ceci » ou « nous serions sages de le faire ». C’est simplement : « Nous devons le faire. »

Et nous pouvons y parvenir. Il y a cinq ans, « laisser sous terre » était une idée nouvelle. Lorsque les écologistes parlaient de politique climatique, c’était presque toujours en termes de réduction de la demande. Au niveau individuel : changez votre ampoule. Au niveau du gouvernement : taxer les émissions de carbone. Ce sont d’excellentes idées, et elles progressent lentement mais régulièrement (plus lentement aux Etats-Unis qu’ailleurs, mais c’est habituel). Avec assez de temps, leur application permettrait de réduire, progressivement, les  émissions de carbone.

Or c’est précisément de temps qu’il nous manque. Nous avons dépassé le seuil de 400 particules de CO2 par million dans l’atmosphère au printemps dernier ; 2015 a été l’année la plus chaude jamais enregistrée, brisant le record établi en 2014. Il faut donc attaquer ce problème par les deux bouts, autant par l’offre que par la demande. Nous devons laisser les combustibles fossiles sous terre.

Une grande partie de ce charbon, de ce pétrole et de ce gaz – une grande partie de cet argent – est concentrée dans quelques énormes bassins souterrains de carbone. Il y a du pétrole dans l’Arctique, dans les sables bitumineux du Canada et du Venezuela, et dans la mer Caspienne. Il y a du charbon en Australie-Occidentale, en Indonésie, en Chine et dans le bassin de la rivière Powder (Montana et Wyoming). Il y a du gaz à extraire par fracturation en Europe orientale. Appelez ces réserves « bombes à carbone ». Si elles sont extraites et brûlées, elles détruiront la planète. Bien sûr, vous pouvez aussi les appeler des « puits d’argent ». Ce charbon, ce gaz et ce pétrole valent énormément d’argent, peut être 20 000 milliards de dollars ou plus encore.

Certaines personnes pensent pour cette raison que la tâche est tout simplement impossible : qu’il n’y a aucun moyen que les barons du pétrole et les rois du charbon laissent ces sommes sous terre. Et ils ne le feront sûrement pas volontiers. Prenez les frères Koch, par exemple : ils sont parmi les plus grands détenteurs de concessions de sables bitumineux du Canada et prévoient de dépenser près de 900 millions de dollars pour le financement des partis politiques aux Etats-Unis, en 2016, plus que les républicains ou les démocrates. Parce qu’ils ne seront plus parmi les hommes les plus riches de la planète si ce pétrole reste sous terre.

Mais ce n’est pourtant pas une tâche sans espoir. Nous avons commencé à inverser la tendance en un temps remarquablement court.

Si vous comprenez la logique de la campagne Laissez-le sous terre, par exemple, alors vous comprenez la logique de la lutte contre le pipeline Keystone. Les experts ont dit que c’était « juste un pipeline », mais les efforts pour le bloquer signifiaient que l’expansion des sables bitumineux du Canada a, tout à coup, brusquement ralenti. Les investisseurs, ne sachant pas s’il y aurait jamais de moyens abordables pour acheminer ce pétrole aux consommateurs, ont retiré des dizaines de milliards de dollars d’investissement, avant même que le prix du pétrole ait commencé à chuter. Jusqu’à présent, à peine 3 % du pétrole a été extrait de ces sables bitumineux ; la bombe est toujours là, et si nous bloquons les pipelines, alors nous retirons le fusible.

La même tactique fonctionne aussi ailleurs. En Australie, l’incessante pression des groupes autochtones et des scientifiques du climat a bloqué ce qui aurait été la plus grande mine de charbon du monde, dans la vallée de Galilée dans le Queensland. Les militants se sont mobilisés assez longtemps pour que d’autres campagnes aient pu faire pression sur les banques du monde entier afin qu’elles se retirent du financement de la mine géante. Au printemps 2015, la plupart des grandes institutions financières du monde avaient promis de ne pas fournir de prêts pour ce grand chantier d’extraction, et l’été suivant, la société minière fermait les bureaux et licenciait l’équipe du projet.

L’argent est en fait un élément clé de la stratégie Laissez-le sous terre. A l’automne 2012, des étudiants, des leaders religieux et d’autres militants ont lancé une campagne de boycott des combustibles fossiles aux Etats-Unis, appuyée par 350.org1, qui s’est rapidement répandue dans le pays et en Europe. L’argument était simple : si Exxon, Chevron, BP et Shell prévoient d’exploiter plus de carbone que la planète ne peut le supporter, alors ce ne sont pas des entreprises normales. Si leurs projets de développement détruisent la planète, alors nous devons couper les ponts avec elles.

Dans un premier temps, ce sont de petites institutions qui ont adhéré. La petite université Unity dans le Maine, qui dispose d’un portefeuille boursier de 13 millions de dollars, a été la première à vendre ses actions sur les énergies fossiles. Mais la campagne a rapidement accéléré car le calcul était clair, l’argument physique irréfutable. Des universités comme celles de Stanford, Oxford, Sydney, Edimbourg, ont rejoint le mouvement, soulignant qu’il n’y avait aucun sens à éduquer des jeunes pour détruire la planète qu’ils habitent. Idem pour les associations de médecins sur plusieurs continents qui soutiennent qu’on ne peut prétendre être intéressé par la santé publique si on investit dans des entreprises qui la détruisent. Idem pour l’Eglise unie du Christ, les unitariens, l’Eglise d’Angleterre et les épiscopaliens qui affirment que la sauvegarde de la création est incompatible avec une telle destruction.

Ces boycotts affectent directement les entreprises. Le géant du charbon Peabody a officiellement déclaré à ses actionnaires en 2014 que le boycott affectait son cours de bourse et rendait difficile la levée de capitaux. Mais plus encore, ils ont permis que la question sorte de la marginalité et touche les grandes institutions du monde. Le fonds des frères Rockefeller a commencé à vendre ses actions dans les combustibles fossiles, bientôt suivi par la Deutsche Bank, la Banque mondiale et le Fonds monétaire international. Un mois après l’annonce de Rockefeller, le gouverneur de la Banque d’Angleterre a déclaré lors d’une conférence que « la grande majorité » des réserves de charbon était « inutilisable », et a averti que de vastes quantités d’actifs « indisponibles » étaient injustement valorisés. Essayer de sortir de cette « bulle du carbone » est l’une des raisons pour lesquelles d’énormes fonds commencent à se désengager. La Caisse de retraite des employés du secteur public de Californie a perdu 5 milliards de dollars avant de comprendre et de commencer à vendre ses actions.

Mais la lutte reste extrêmement difficile car les politiciens sont habitués à faire le jeu des compagnies pétrolières. En fait, quelques jours après l’accord sur le climat à Paris, historique sur le papier, l’administration Obama et le Congrès ont fait un cadeau très attendu à l’industrie pétrolière : la fin de l’interdiction de quarante ans sur les exportations de pétrole brut. Nous faisons des progrès (l’opposition prudente d’Hillary Clinton à l’exploitation du pétrole en Arctique était une avancée notable), mais pas assez rapides.

C’est pourquoi le mouvement climatique va se mobiliser au printemps sur un maximum de ces sites de bombes à carbone, pour une résistance pacifique et massive destinée à ralentir l’extraction des combustibles fossiles, mais plus encore pour mettre en lumière ces immenses dépôts éloignés. Les leaders seront comme toujours les communautés en première ligne vivant à proximité. Certains d’entre nous feront le voyage jusqu’à ces sites. D’autres se rassembleront devant les ambassades et les banques pour créer le débat chez nous. Car dès lors que nous les aurons désignés comme des dangers mortels dans l’esprit des gens, nos chances de gagner augmenteront.

Si vous êtes encore sceptique, pensez à ce qui est arrivé en Amazonie après que les scientifiques du monde entier, dans les années 1980, aient identifié la forêt tropicale comme absolument nécessaire à la survie de la planète. A la grande surprise de beaucoup, le gouvernement brésilien a agi pour ralentir la déforestation. Ses efforts n’ont pas totalement abouti, mais ils ont laissé suffisamment d’arbres sur pieds, tout comme il faut laisser le pétrole sous terre. Nous avons dans ce combat des atouts que les Brésiliens n’avaient pas. Ces derniers vivent dans un pays pauvre. La plupart des grosses bombes de carbone se trouvent dans les pays riches comme le Canada, les Etats-Unis et l’Australie ; nous pouvons nous permettre de les laisser en place.

Plus important encore, de nouvelles avancées vont nous permettre de ne pas devoir poursuivre le combat indéfiniment. En effet, des alternatives aux combustibles fossiles deviennent de jour en jour moins onéreuses. Le prix d’un panneau solaire a chuté de plus de 70 % au cours des six dernières années. C’est une menace mortelle pour les magnats des hydrocarbures. Ils savent qu’ils doivent mettre en place de nouvelles infrastructures dans les prochaines années. S’ils peuvent construire ces pipelines et ces mines, ils seront alors en mesure de fournir du charbon suffisamment bon marché pendant les quarante ou cinquante prochaines années pour rester concurrentiels (et détruire la planète). S’ils ne peuvent pas – si nous pouvons les contenir ne serait-ce que quelques années – alors nous aurons fait une transition irréversible vers les énergies propres.

Je ne sais pas si nous allons gagner ce combat à temps. Le flot de données scientifiques sur les dommages qui ont déjà été faits me déconcerte. Mais je sais que nous nous battons maintenant sur tous les fronts. Et le plus important est le plus simple : nous pouvons, nous devons, et nous allons laisser le charbon, le gaz et le pétrole sous terre.


[Article publié dans le numéro de printemps 2016 de Yes! Magazine, intitulé La vie après le pétrole. Reproduit avec l’aimable autorisation de Yes! Magazine.]

1. Organisation cofondée par Bill McKibben.




Home Demain, éco-documentaire

Par Chantal Piganeau et Chantal Benoit

Le film se présente comme une œuvre à la fois artistique, pédagogique, et qui va droit au cœur. Il met en relief les innovations en cours, d’ordre écologique, où se mêlent gestes verts, économie, éducation et démocratie ; c’est un tour du monde montrant les solutions créatives que certains pionniers ont déjà mis en pratique et qui ont fait leurs preuves.

Initialement, il s’agit d’une « commande » de Philippe Martin, ancien ministre français de l’Ecologie, du développement durable et de l’énergie. Il cherchait comment faire passer un message positif et très mobilisateur pour la Cop21, la Conférence des Nations unies sur les changements climatiques qui s’est tenue à Paris du 30 novembre au 12 décembre 2015. Le film a été présenté lors de l’ouverture officielle de la Conférence aux 190 chefs d’Etat présents à la cérémonie. Puis il est sorti en salles, le 2 décembre 2015.

Les deux auteurs, Cyril Dion et Mélanie Laurent, ont donc sillonné la planète avec une petite équipe pour filmer celles et ceux qui mettent en œuvre le monde de demain, là où ils sont, humblement et efficacement. Avertir et dénoncer ne pouvant plus suffire à éveiller les consciences, ils souhaitent montrer une direction, et surtout toucher les cœurs.

A travers la France et l’île de la Réunion, le Danemark, la Finlande, la Belgique, l’Inde, la Grande-Bretagne, les Etats-Unis, la Suisse, la Suède et l’Islande... ils visitent les sphères de l’agriculture, l’énergie, l’économie, la politique et enfin l’éducation pour montrer que tout est relié.

 On découvre ainsi l’existence d’une ferme dans laquelle on pratique une agriculture naturelle, la permaculture, (Permanente agriculture : méthode d’agriculture naturelle, systémique et holistique) dont le rendement stupéfie les agronomes. On visite une usine qui recycle tous ses déchets et parvient à un bilan carbone nul. On rencontre des architectes, des économistes, des politiques, aux idées créatives, hautement concernés par le bien commun : des municipalités créant leur propre monnaie pour empêcher la spéculation et nourrir l’économie locale, des citoyens qui réécrivent eux-mêmes leur Constitution (en Islande). On apprend que le pays où les enfants sont les meilleurs lecteurs du monde a renoncé aux tests incessants pour évaluer les élèves. La clé du succès de l’école finlandaise est simple : on soutient au lieu d’évaluer, on diversifie les méthodes et les activités, et l’on pratique la bienveillance.

On y découvre des gens simples, heureux de relever les défis, et de partager ; des personnes dans lesquelles on peut se reconnaître, et qui ont osé s’impliquer dans l’action concrète qui était à leur portée. Le commentaire est vivant, accessible, le ton enjoué, les images sensibles et la musique très présente.

L’histoire même du film est intéressante, en parfaite cohérence avec son contenu : très investi dans le mouvement alternatif, Cyril Dion découvre une étude montrant que la menace d’un effondrement global des écosystèmes s’annonce à l’horizon du siècle en cours. Lui-même vient de sortir d’un burn-out, il se sent intensément concerné. Cette nouvelle fait écho à ce qu’il vient de vivre. Il décide alors de réaliser ce film en priorité. Mélanie Laurent, quant à elle, découvre cette étude alors qu’elle attend son premier enfant. Elle aussi, sensible à l’urgence de prévenir, en fait une priorité. Le tandem se constitue.

Les deux coréalisateurs choisissent de recourir à un financement citoyen participatif, d’une part pour garantir leur indépendance, d’autre part pour permettre aux co-financeurs de s’impliquer comme relais. Ils récoltent une somme qui dépasse largement leurs espérances, au total  450 000 euros. Des milliers d’internautes se sont institués producteurs désintéressés, la plupart ayant demandé à ce que des arbres soient plantés au lieu de recueillir leur retour d’investissement : le collectif devient un « ambassadeur » involontaire de la reforestation !

Si la requête initiale émanait d’un ministère, il est à noter qu’aucune pression n’a été faite de la part des politiques. Conçu pour ré-ouvrir des perspectives, le parti pris du film est celui de réjouir, ré-enchanter, tout en restant grand public. Dans la salle où nous avons vu le film, à la fin, les spectateurs ont applaudi longuement.

Un site internet, demain-lefilm.com, donne les informations essentielles sur le film et surtout propose des pistes d’actions locales, pour modifier ses gestes au quotidien et interpeller les politiques.

Souhaitons que ce film, à l’instar du réseau Colibri et du projet de ses réalisateurs puisse faire le tour du monde et ensemencer d’autres initiatives. Il a toujours un énorme succès en France. C’est le plus grand documentaire de 2015 avec une montée en flèche des entrées dans les salles et une nomination aux César 2016.


Pour plus ample information : demain-lefilm.com




Home La réalité éthérique des ovnis

Par Gerard Aartsen

Le témoignage de nombreux contactés1 confirme les dires de Benjamin Creme quant à la nature éthérique des ovnis. Par ses propres voies, la science dominante approche aussi à grand pas du moment où elle validera la véracité des Enseignements de la Sagesse éternelle.

Suite aux premiers relevés de températures de la surface de Vénus, en 1958, George Adamski fut rapidement ridiculisé car il avait affirmé que ses contacts étaient natifs de Vénus et d’autres planètes du système solaire. Il n’était d’ailleurs pas seul dans ce cas : Dino Kraspedon (pseudonyme de Felíx Aladíno), physicien, Wilbert Smith, chercheur, Bruno Ghibaudi, journaliste, ainsi que Howard Menger et Buck Nelson, tous des contactés, avaient indiqué plus ou moins publiquement que les vaisseaux spatiaux et leurs occupants venaient du système solaire, principalement de Mars, Vénus, Saturne et quelques autres planètes.

Et bien que depuis, presque personne n’ait plus situé l’origine des visiteurs spatiaux dans notre système solaire, Benjamin Creme est resté catégorique sur le sujet : « Toutes les planètes de notre système solaire sont habitées. Mais il ajoute que, si vous alliez sur Mars ou Vénus, vous ne verriez personne car les habitants sont dans des corps physiques constitués de matière éthérique. » Cela rappelle fortement ce que les contacts spatiaux d’Howard Menger lui ont révélé dans les années 1950 : « ...si un Terrien dans un corps physique pouvait aller là-bas, il ne verrait sûrement pas les formes de vies qui vibrent plus vite que la sienne, pas plus qu’il ne peut voir les formes de vie spirituelles qui existent dans et autour de sa propre planète. A moins que son corps physique ne soit transformé et préparé, il ne pourrait pas voir les êtres sur une autre planète. » Dans la même veine, George Adamski a déclaré que les gens de l’espace « peuvent mettre leur esprit dans un état de haute fréquence qui rend leur corps invisible à notre vision limitée ».

A cet égard, la notion de plans de matière éthérique est cruciale. Le Maître Djwhal Khul a indiqué que le corps éthérique « constitue la véritable forme dans laquelle se moulent tous les corps physiques, dans chaque règne de la nature », et que « la vie elle-même, les conclusions de la science et un nouveau genre de civilisation, seront de plus en plus focalisés sur cette substance unique. »

B. Creme ajoute qu’« à moins de comprendre la réalité des niveaux éthériques de l’énergie, qui sont des niveaux de matière plus fins et plus subtils, on ne peut pas commencer à saisir le phénomène des ovnis. » Le principe d’un vaisseau spatial rendu visible par l’abaissement du taux de sa vibration atomique, ou sa disparition de notre vue quand il retourne à son état d’origine, n’est guère très difficile à comprendre, et le contact spatial du chilien Enrique Barrios l’explique ainsi : « Si une roue de vélo tourne vite, tu ne peux pas en voir les rayons. Nous faisons se déplacer plus rapidement les molécules de notre vaisseau. »

Comme en fut informé le contacté italien Giorgio Dibitonto : « L’univers contient des régions sans fin au-delà de l’univers matériel que vous connaissez. La seule dimension observée par votre science est matérielle. Dans le cosmos il n’y a pas que la dimension matérielle. Il existe des dimensions ultra-matérielles qui incluent non seulement longueur, largeur et profondeur, mais une bien plus grande richesse de réalités de vie. En conséquence, tout ce que vous appelez derrière, devant, au-dessus, en dessous, au-dedans et au-dehors, devient un concept dépassé. Plus un univers est élevé [en fréquence], plus sa force vitale s’exprime dans des formes libres et nouvelles, et la conscience s’élargit pour embrasser un point de vue plus complet. »


Soucoupe volante photographiée près de Trenno (Italie) par Gaspare de Lama, en 1956

Le fait que les vaisseaux des visiteurs venus de l’espace soient en matière physique éthérique exclut la possibilité que quelqu’un puisse être enlevé pour un prélèvement de ses gènes, pour un accouplement hybride, pour implanter des appareils et autres atrocités dont les foules apeurées accusent les visiteurs. D’ailleurs, B. Creme l’affirme : « Personne n’est jamais emmené dans un vaisseau dans un corps physique dense. C’est impossible. Ces vaisseaux ne sont pas faits de particules physiques solides. Pour être emmené sur un vaisseau, vous devez être emmené hors de votre corps physique dense, et c’est depuis les plans éthériques que vous allez dans le vaisseau qui est lui-même éthérique. C’est toujours de la matière physique, mais physique éthérique. » Il est intéressant de noter qu’Howard Menger s’est vu expliquer par ses hôtes le procédé pour être emmené hors de son corps physique dense : « Nous avons projeté le faisceau sur vous pour mettre votre corps en condition et le préparer rapidement pour que vous puissiez monter à bord. En réalité ce qui s’est passé, c’est que le faisceau a changé la fréquence de votre corps pour qu’elle corresponde à celle du vaisseau. »

Différents contactés confirment implicitement avoir été sortis du corps physique, tant ils ont témoigné d’un état plus élevé de conscience une fois qu’ils furent à bord. Giorgio Dibitonto par exemple, écrit dans son livre Anges en astronefs à propos de l’expérience qu’il a vécue en 1980 : « La lumière à l’intérieur de ce merveilleux vaisseau produisit un effet sur nous que je restai incapable d’expliquer. Nous nous sentîmes rafraîchis et régénérés, et toutes nos énergies spirituelles exultaient en un indescriptible sentiment de paix. En même temps, nous nous trouvâmes dans un état de bien-être qui nous changea et qui réveilla tous les pouvoirs dormants en nous. Nous nous sentîmes profondément réceptifs à tout ce qui pouvait nous être communiqué par mots ou par images. Nos cœurs brûlaient d’un amour tout inclusif, tel qu’il est rarement ressenti sur Terre. »

Le contacté américain Orfeo Angelucci, témoigne de l’impression qu’on peut ressentir dans cet état sublimé : « L’intérieur était fait de matière nacrée et éthérée, iridescente, avec d’exquises couleurs qui dégageaient de la lumière […]. Un siège inclinable se trouvait directement face à l’entrée. Il était fait de cette même matière translucide et scintillante, si évanescente qu’elle ne semblait pas appartenir à la réalité matérielle telle qu’on la connaît.[…] Alors que je m’asseyais, je fus émerveillé par la texture de la matière. Assis là-dedans, je me sentais suspendu dans les airs, car la substance du siège changeait pour épouser parfaitement la surface de mon corps et le moindre de ses mouvements. Comme je m’inclinais vers l’arrière en me détendant, ce sentiment de paix et de bien-être s’intensifia. »

Les similitudes des descriptions d’O. Angelucci avec celles d’autres contactés sont marquantes. Par exemple, G. Dibitonto écrit : « La pièce centrale était éclairée d’une lumière qui semblait venir de toutes parts, et aucune source de lumière n’était visible […]. Une empathie inhabituelle régnait ; nous étions inondés par cette même lumière surnaturelle, et par une énergie qui était plus spirituelle que physique. » De son côté, G. Adamski décrit ainsi l’intérieur d’une soucoupe : « A l’intérieur de l’appareil, il n’y avait pas un seul endroit sombre. Je n’arrivais pas à déterminer d’où la lumière venait. Elle semblait imprégner chaque cavité et chaque angle avec un éclat doux et plaisant. Il n’y a pas de façon exacte de décrire cette lumière. Elle n’était pas blanche, ni bleue, ni exactement d’une couleur que je puisse nommer. » Et au sujet des vaisseaux-mère, G. Adamski décrit une « lumière diffuse d’un blanc bleuâtre familière avec le même genre de murs métalliques, translucides et vitreux. »

La description de l’intérieur d’une soucoupe par le scientifique Michael Wolf, dans son livre The Catchers of Heaven2 évoque fortement les descriptions de G. Adamski, O. Angelucci et G. Dibitonto : « Nous nous tenions dans ce qui me semblait être une pièce très familière, fort éclairée mais sans que cela soit gênant pour les yeux. La lumière ne semblait pas émaner d’une source unique, mais elle était partout. La porte qui se referma ne montrait aucune jointure, connexion architecturale ou poignée. »

L’existence de plans, ou niveaux de matière au-delà des trois plans reconnus par notre science actuelle n’est pas une nouveauté pour les étudiants des enseignements de la Sagesse éternelle. Selon ces enseignements, il existe quatre niveaux de matière physique subtile, au-dessus des niveaux solides, liquides et gazeux. On les appelle les plans physiques éthériques de la matière, et ils consistent en particules subatomiques de fréquences variées, tout comme les molécules de glace, d’eau et de vapeur vibrent à différentes fréquences.

La science se bât encore avec cette réalité étendue, même si l’astronome suisse Fritz Zwicky proposait déjà en 1930 la « matière noire » comme hypothèse fonctionnelle pour les 96 % de l’univers connu que la théorie prévoit (par les calculs des astrophysiciens sur la messe de l’univers) mais que la science ne trouve pas par l’observation. Néanmoins, les découvertes de plusieurs pionniers scientifiques pointent dans la même direction, tendant à expliquer partiellement la « matière noire », également nommée « énergie noire ».

Ainsi, la technologie de Semyon Kirlian pour enregistrer les champs d’énergie entourant les entités vivantes, a plus tard été développée pour photographier les auras humaines. Le médecin autrichien Wilhelm Reich dans son article La découverte de l’Orgone, cite le biologiste allemand Kammerer qui décrivit « une énergie qui n’est ni chaleur, ni électricité, ni magnétisme, ni énergie cinétique […] ni une combinaison des unes ou de l’ensemble d’entre elles, mais une énergie qui appartient seulement et spécifiquement à ces processus que nous appelons « vie ». Cela ne signifie pas que cette énergie soit confinée à ces corps naturels que nous appelons « êtres vivants ». A travers l’expérimentation, W. Reich a ensuite établi que la radiation orgone, comme il a appelé cette force de vie primordiale, imprègne tout.

Les formes physiques denses sont la précipitation de « schémas » qui existent sur les niveaux physiques éthériques. Cette notion n’est plus exclusivement ésotérique depuis que le biologiste britannique Rupert Sheldrake a postulé l’idée des « champs morphogénétiques » – une sorte de banque mémoire où la nature récupère ses nombreuses formes physiques denses. Cela devrait aussi faciliter la compréhension du fait que la vie n’est pas dépendante seulement de formes physiques denses pour son expression – elle pourrait s’exprimer également dans des formes physiques éthériques, comme elle le fait sur les autres planètes de notre système solaire, selon les Enseignements de Sagesse ancienne et les récits de plusieurs contactés.

En mars 2015, ces idées scientifiques d’avant-garde avancées par S. Kirlian, W. Reich et R. Sheldrake, qui selon B. Creme pointent vers certains aspects des plans éthériques de la matière, ont de façon presque furtive été confirmées. En effet, la science dominante a rapporté des découvertes qui « suggèrent que la matière noire est une autre sorte de particule subatomique. Peut-être forme-t-elle un univers parallèle de « supersymétrie », rempli de matière supersymétrique qui se comporterait comme une image en miroir de la matière ordinaire, invisible pour nous. »

Donc, quand nous lisons les affirmations scientifiques déclarant qu’il n’y a pas de vie sur les autres planètes de notre système solaire, nous ferions bien d’ajouter « …sur les plans physiques denses de la matière. »


[Cet article reprend des extraits des ouvrages de l’auteur : Ici pour aider : les ovnis et les gens de l’espace (2011) et Priorités pour une planète en transition (2015). Voir les comptes rendus de lecture parus dans Partage international de janvier/février 2012 et janvier/février 2016.]

Sources :
G. Adamski, A l’intérieur des vaisseaux de l’espace (1979) ; Cosmic Science for the Promotion of Cosmic Principles and Truth (1957-1958) ; Answers to Questions Most Frequently Asked About the Space Visitors and Life on Other Planets (1965).
O. Angelucci, The Secret of the Saucers (1955).
A. Bailey, La télépathie et le corps éthérique (1950).
E. Barrios, Ami, l’enfant des étoiles (1989).
S. Connor (2015), The galaxy collisions that shed light on unseen parallel Universe (The Independent, UK). [Article en français équivalent sur www.futura-sciences.com La matière noire subirait l’influence de forces inconnues.].
B. Creme, Le Grand Retour (2002) ; Le Rassemblement des forces de lumière (2011).
G. Dibitonto, Anges en astronefs (1995).
H. Menger, Mes amis les hommes de l’espace (1959).
W. Reich, Selected Writings (1960).
R. Sheldrake, Une nouvelle science de la vie (2003).
M. Wolf, The Catchers of Heaven (1996).

1. Dans cet article, nous désignerons par le terme « contacté » les personnes affirmant avoir été contactées par des gens de l’espace.
2. Les attrapeurs de paradis, non traduit.





Signes des temps

« Ceux qui cherchent des signes les trouveront », annonçait Maitreya dans son message de novembre 1977.
En mai 1988, un collaborateur de Maitreya déclarait de son côté dans Share International : « Maitreya inondera le monde de tant d'événements extraordinaires qu'il semblera impossible de leur trouver la moindre explication.»
En juillet 1992, le Maître de Benjamin Creme ajoutait : « Avec le temps, même les éléments les plus cyniques et tendancieux du monde médiatique trouveront difficile de récuser l'expérience de ces milliers d'hommes pour qui « l'ère de miracles » ne connaît pas de fin. »
Par ces « miracles », Maitreya espère intensifier le climat d'espoir et d'attente qui lui permettra de se faire connaître comme l'Instructeur de toute l'humanité.

Home Les lingams du Mahashivaratri


Le premier lingam apparu dans le temple à 18 h 30


Les premier, deuxième et troisième lingams.


Les quatrième, cinquième et sixième lingams.


La statue de swami Premananda recouverte de vibhuti.

Le 7 mars 2016, des fidèles de l’ashram Sri Premananda à Trichy, au Tamil Nadu (Inde), célébraient Mahashivaratri. A leur grande surprise, à 18 h 30, un lingam est apparu miraculeusement devant une statue de swami Premananda qui depuis des mois était recouverte de vibhuti (cendre sacrée). Swami Premananda est décédé en 2011, mais ces manifestations miraculeuses continuent de se produire dans son ashram.

Des membres de l’ashram qui étaient présents racontent : « Deux autres lingams ont été découverts à 2 h 30 pendant la nuit. Et le 8 mars, à 16 h, nous vîmes qu’un autre lingam était apparu dans le temple. »

Le Maître de Benjamin Creme confirme que les lingams ont été miraculeusement manifestés par swami Premananda.


Home Un ovni en Ecosse


Source : inquisitr.com ; thecourier.co.uk ; dailymail.co.uk

Le 28 février 2016, John Macdonald roulait de nuit, lorsqu’il a observé un énorme ovni planant au-dessus de sa voiture, dans la campagne du Perthshire (Ecosse). Il explique que l’ovni, qui était à environ 50 à 60 m de distance, était suffisamment sonore pour couvrir le bruit du moteur de sa jeep.

Le Maître de B. Creme indique que l’objet était un vaisseau spatial martien.


Home Un ovni au-dessus du volcan Irazu


Source : ufosightingsdaily.com

 

 

Un ovni a été photographié au-dessus du volcan Irazu (Costa Rica), en février dernier. Le photographe a pris plusieurs photos en mode rapide, et a remarqué que l’ovni, clairement visible sur l’un des clichés, avait disparu sur le suivant, pris une fraction de seconde après.

Le Maître de Benjamin Creme indique que l’objet était un vaisseau spatial martien.


Home Un ovni au-dessus de Koh Lanta


Source : YouTube : DT Smile Love

Un ovni changeant de couleur a été filmé au-dessus de Koh Lanta (Thaïlande), en septembre 2015. YouTube : DT Smile Love

Le Maître de B. Creme indique que l’objet était un vaisseau spatial martien.


Home Photographie prise par SoHO le 14 février 2016

Un objet au diamètre apparent presque aussi grand que celui du soleil a été photographié par l’Observatoire solaire héliosphèrique de la Nasa, le 14 février 2016.

Le Maître de Benjamin Creme indique que l’objet était un immense vaisseau spatial martien.


Home Formations nuageuses ?

Les formations nuageuses ressemblant à des ovnis de cette page ont été confirmées par le Maître de Benjamin Creme comme étant des vaisseaux spatiaux martiens.


Las Vegas (Nouveau Mexique), 22 février 2016. [Source : strangesounds.org]



Photographié par A. L., à Hong Kong,  le 9 février 2016. [Source : hongkong.coconuts.co]  



Nuage en forme d’ovni. Photographié par Mario Pappalardo, en Sicile, le 5 janvier 2016 [Source : strangesounds.org]




Home Bénédiction du Maître Jésus à Akita

K. I., du Japon, a pris cette photo dans le jardin de la Bibliothèque de la ville d’Akita.

Le Maître de Benjamin Creme indique que la lumière sur la photo est une bénédiction du Maître Jésus.


Home Bénédiction du Maître Jésus à Tokyo

Il y a quelques années, Mme M. O., de Tokyo (Japon), avait donné un bouquet de fleurs à sa mère pour son anniversaire. Une photo des fleurs montre une colonne de lumière.

Le Maître de Benjamin Creme indique qu’il s’agit d’une bénédiction lumineuse manifestée par le Maître Jésus.


Home Bénédiction du Maître Jésus à Cordoue

E. S., d’Auckland (Nouvelle-Zélande), nous a adressé cette photo de sa petite-fille Maria, âgée de 15 ans, prise dans la cathédrale de Cordoue (Espagne) tandis qu’elle voyageait avec ses parents en 2015.

Le Maître de Benjamin Creme indique que la photo montre une bénédiction manifestée par le Maître Jésus.


Home Bénédiction aux Pays-Bas

Le 8 novembre 2015, pendant une promenade automnale avec une amie, S. W., des Pays-Bas, prit de nombreuses photos de la nature.

Le Maître de B. Creme indique que cette photo montre une bénédiction manifestée par un représentant du Maître Jésus.



Tendances

Dans le monde actuel s’affirme une tendance de plus en plus prononcée à la synthèse, au partage, à la coopération, à de nouvelles approches et avancées technologiques pour la sauvegarde de la planète et le bien-être de l’humanité. Cette rubrique présente des événements et courants de pensée révélateurs d’une telle évolution.

Home Iran : progression des modérés


Source : BBC, Associated Press

Les candidats modérés et modérément conservateurs en Iran ont enregistré des gains importants aux élections de février 2016, au détriment des conservateurs purs et durs. Les durs, qui se sont opposés à l’accord nucléaire de l’an dernier avec les puissances mondiales, ont cédé le contrôle du parlement à ceux qui ont soutenu l’accord. Les modérés ont remporté la majorité à l’Assemblée des experts, un organisme influent de 88 membres religieux qui a le pouvoir de nommer et de révoquer le chef suprême du pays (le Guide de la révolution).

Le président iranien Hassan Rouhani a déclaré que le résultat des élections montrait que le peuple iranien voulait mettre un terme à la confrontation avec le monde extérieur : « Les gens ont exprimé d’une voix claire : « Nous voulons la modération, et non pas l’extrémisme. Nous voulons une interaction avec le monde, et non la confrontation. » »




Home Les femmes et le changement climatique


Source : IPS

Ce 3 mars 2016, à Bruxelles, le Comité de l’UE sur les droits des femmes et l’égalité des sexes a tenu une réunion sur la question des femmes réfugiées et demandeuses d’asile dans l’UE. L’ancienne présidente irlandaise Mary Robinson a prononcé un discours fort, soutenant la nécessité de donner le pouvoir aux femmes dans le monde, notamment en facilitant leur participation au niveau local. Les femmes doivent être autorisées à participer de façon significative à la conception, la planification et la mise en œuvre des politiques et des programmes qui ont un impact sur leur vie. S’assurer que la voix des femmes soit entendue et qu’on réponde à leurs besoins est essentiel à l’avancement de la justice climatique.

Le changement climatique exacerbe les modèles existants d’inégalité, y compris l’inégalité entre les sexes. M. Robinson a souligné que les dimensions sexospécifiques du changement climatique sont mal comprises, malgré le fait que la majorité de ceux qui sont sur les lignes de front de la pauvreté et du changement climatique soient des femmes. Les impacts du changement climatique sont différents pour les femmes et les hommes.

« Pour réaliser une approche « qui ne laisse personne en arrière » revendiquée dans l’Agenda 2030 pour le développement durable et l’engagement « d’atteindre ceux qui sont en arrière-plan », les femmes sur le terrain doivent être reconnues comme des acteurs clés du développement durable au niveau mondial », a déclaré M. Robinson. Elle a souligné la nécessité pour les femmes d’avoir leur mot à dire dans la formulation des décisions qui influent sur leur vie. Trop souvent, les programmes ne parviennent pas à atteindre leurs objectifs, car ils sont conçus sans engager des femmes comme « agents du changement » au sein de leurs communautés. L’Objectif n° 5 du développement durable (Réaliser l’égalité des sexes et responsabiliser les femmes et les filles) vise à « Assurer la pleine et effective participation des femmes et l’égalité des chances pour leur donner un rôle prédominant à tous les niveaux de prise de décision dans la vie politique, économique et publique. » Les décideurs peuvent développer des solutions climatiques durables à long terme au niveau local qui permettront de renforcer des communautés entières.

« Les femmes détiennent une richesse de connaissances dont nous aurons besoin pour gérer les impacts du changement climatique et accélérer le développement durable », a déclaré Mary Robinson.




Home Médecine régénérative


Source : pri.org ; redorbit.com

Salués pour une avancée majeure dans le domaine de la médecine régénérative, les chercheurs du Wake Forest Baptist Medical Center (Caroline du Nord) ont créé les premières structures à base d’oreille, d’os et de muscles capables de se transformer en tissus fonctionnels lorsqu’ils sont implantés sur des souris. Les premiers résultats sont prometteurs en ce qui concerne leur utilisation chez l’être humain.

Suite à l’échec des tentatives visant à générer en laboratoire des parties du corps humain constituées de cellules longues de plus de 2 millimètres, les chercheurs ont mis au point une nouvelle technique qui consiste à intégrer des micro-canaux dans les tissus à imprimer, comme dans une éponge, permettant ainsi aux nutriments de pénétrer le tissu. Après l’implantation du tissu, le corps du patient va créer des vaisseaux sanguins qui utiliseront la place laissée par les micro-canaux.

L’équipe de chercheurs a utilisé le système intégré d’impression de tissus et d’organes (ITOP), développé au cours de ces dix dernières années. Cet appareil très sophistiqué fonctionne avec un plastique biodégradable combiné avec un gel à base d’eau qui contient des cellules vivantes et qui favorise leur croissance. Au fur et à mesure que les vaisseaux sanguins et les nerfs grandissent et pénètrent dans les implants, le plastique se décompose et est remplacé par une matrice naturelle constituée de protéines.





Courrier des lecteurs

La rédaction de Partage international a reçu, au fil des années, un grand nombre de « Courriers des lecteurs » qui ont été traités et confirmés comme de véritables rencontres avec des Maîtres ou un « porte-parole » mais qui n’ont pas encore été publiés.
D’autres courriers sont récents. Alors que nous ne pouvons plus confirmer ou indiquer qu’un Maître est impliqué, il se peut que l’expérience soit si forte qu’elle « parle d’elle-même » et apporte espoir, inspiration et réconfort.

Home Un amour véritable

Cher Monsieur,

Le 4 février 2016, après avoir fait des courses, je marchai sur le trottoir de la ville de Menlo Park (Californie) et je vis une femme venant dans ma direction. Elle était belle et assez bien vêtue. Elle me demanda si je pouvais lui donner un dollar pour acheter un café. Lorsqu’elle parla, je vis qu’il lui manquait des dents. Comme j’ouvrai mon porte-monnaie, elle me dit qu’elle avait besoin de 20 dollars pour acheter à manger. Je lui donnai un billet de 20 dollars. Elle prit l’argent avec un large sourire et me remercia. Puis elle me donna un baiser sur la joue en déclarant qu’elle m’aimait. Je lui répondis que, moi aussi, je l’aimais. Comme je m’éloignais, elle me dit : « Je veux dire que je vous aime vraiment. » Plus tard, je réalisai qu’elle n’avait ni manteau, ni sac à main, ni cabas, contrairement aux personnes qui mendient dans la rue. La sensation du baiser sur ma joue dura très longtemps de même que cette splendide expérience.

M. P., Half Moon Bay, Californie, Etats-Unis

Le Maître de Benjamin Creme indique que la femme était une porte-parole du Maître Jésus.


Home Un prophète de notre temps

Cher Monsieur,

Le 12 mars 2016, j’ai donné deux conférences au centre d’information d’Amsterdam : 24 personnes ont assisté à la première, dont six ou sept n’avaient jamais entendu parler des Enseignements de la Sagesse éternelle (H.P. Blavatsky, H. Roerich, A.A.B. Bailey, B. Creme). Quinze personnes étaient présentes à la deuxième conférence dont le thème était Maitreya et les Maîtres de Sagesse.

A la fin de la première conférence, un Noir âgé entra dans le Centre. Au moment précis où je m’apprêtai à diffuser la dernière partie de la vidéo de Benjamin Creme, il dit : « Benjamin Creme est un prophète de notre temps. » Il affirma que des politiciens, des scientifiques et des dignitaires religieux avaient déclaré au cours d’une discussion sur Internet que le Christ serait bientôt de retour sur terre. Il ajouta que lui-même ne pouvait vérifier l’exactitude de cette affirmation car seul Dieu connaît le moment exact. Au cours de la pause, il s’approcha de moi et me redit la même chose. Il déclara que lui-même n’était pas un prophète mais que parfois il avait des rêves prémonitoires à propos de Jésus. Il était chrétien mais il avait des origines juives. Il me regarda bien en face et me demanda quelles étaient mes convictions. Il répéta encore ce qu’il m’avait dit et, en partant, il refit la même déclaration.

Cet homme était-il un porte-parole ?

A. de B., Munich, Allemagne

Le Maître de Benjamin Creme indique que l’homme était un porte-parole du Maître Jésus.


Home Une affluence grandissante

Cher Monsieur,

Les 16 et 17 février 2016, nous avons organisé une conférence sur Maitreya et les Maîtres de Sagesse ainsi qu’un atelier de méditation de transmission, à l’université de Hambourg (Allemagne). Nous avons estimé que 90 personnes, au plus, assisteraient à la première conférence et 40 à la méditation de transmission. Aussi avons-nous réservé des salles en conséquence. La première soirée, à notre grande surprise, avant le début de la conférence, il y avait plus de personnes que prévues et d’autres encore essayaient d’entrer dans la salle. Nous étions très contents de cette affluence mais en même temps mal à l’aise à cause du manque de place. A ce moment, un jeune Noir de grande taille, rayonnant, entra dans la salle et dit à peu près ceci : « C’est mieux de ne pas être trop rigide dans ses opinions. »

Comme quelques personnes s’apprêtaient à partir, le gardien entra et, spontanément, nous proposa l’auditorium. Tous les participants étaient ravis et nous nous déplaçâmes. Nous avons compté 125 personnes mais, pendant la conférence, d’autres entrèrent. Le deuxième jour, la même chose se produisit. Au lieu des 40 personnes attendues, 81 prirent part à la méditation de transmission. La salle était bondée et notre conférencier, presque collé contre le mur, était à faible distance du public. Malgré cela, tout se passa bien. L’atmosphère était détendue et agréable et les participants attentifs et intéressés.

Cette expérience fut, pour nous, élevante, très motivante et nous avons évoqué les paroles du Maître de Benjamin Creme : que de plus en plus de personnes seraient intéressées par cette information et que nous devions nous y préparer convenablement. [1] Avons-nous reçu l’aide de Maitreya et/ou des Maîtres pour que tout se passe bien ? [2] Le jeune Noir et le gardien étaient-ils des personnes spéciales ?

Les co-workers de Share International de Hambourg, Allemagne

Réponses du Maître de Benjamin Creme : [1] Oui. [2] Le jeune Noir était un porte-parole du Maître Jésus.


Home Penser plus grand

Cher Monsieur,

Le 28 février 2016, nous avons organisé au Centre d’information de Share Nederland à Amsterdam une conférence dont le titre était Le Rassemblement des forces de lumière.

Pour être honnête, nous attendions un petit groupe connaissant l’information, nous nous sommes donc mis autour d’une assez petite table dans la partie avant de la salle. Mais très rapidement nous dûmes aller chercher des chaises supplémentaires et nous mettre autour d’une table plus grande. Parmi les participants, il y avait deux musulmanes. Quand elles entrèrent, l’une d’elle demanda le titre de la conférence. A un moment donné, l’une des deux déclara qu’elle avait le sentiment que l’on aurait besoin de plus de chaises car d’autres personnes viendraient. Comme elle eut raison, car finalement, il y eut en tout 23 personnes !

Quelques-unes avaient vu l’annonce de la conférence sur un prospectus, quatre femmes dont les deux musulmanes, en  avaient entendu parler lors d’une visite au stand de Share Nederland à un salon sur la santé à Utrecht (ville au centre des Pays-Bas). Les deux musulmanes écoutèrent avec intérêt l’échange animé au cours et à la suite de la conférence, posant parfois une question ou faisant une remarque. L’une d’elles était discrète, l’autre plus extravertie discuta avec les participants après la conférence.

Nous nous demandons si elles étaient des porte-parole. Si elles n’étaient que des femmes intéressées, cela n’aurait en aucun cas réduit notre plaisir d’avoir eu leur visite à une conférence au Centre d’information.

Les membres du groupe de Share Nederland, Amsterdam, Pays-Bas

Le Maître de Benjamin Creme indique que les deux musulmanes étaient des porte-parole du Maître Jésus.


Home Concentrée sur le service

Nous avons fait de la publicité et distribué des tracts pour un atelier de méditation de transmission prévu le 28 janvier 2016 au Centre d’information d’Amsterdam.

Nous étions fatigués et comme à 20 h personne n’était encore arrivé, nous nous apprêtions à mettre nos manteaux lorsqu’une jeune femme entra. Elle paraissait très déterminée à rester, bien qu’elle fût seule. Elle avait vu le prospectus et était heureuse d’avoir découvert la méditation de transmission. La seule chose qu’elle voulait faire était de servir le monde. Elle s’appelait Tatiana. Elle regarda le DVD sur la méditation de transmission et ne posa pas de questions. « Non, elle voulait simplement transmettre, c’était clair. » Elle dit qu’elle reviendrait, ce qu’elle fit quelques jours plus tard, un soir que nous étions tous fatigués (c’était une période très chargée). Presque tout le monde partit à 21 h 30 mais Tatiana ne bougea pas. Nous avons finalement tous arrêté la méditation un peu après 22 h. A notre connaissance, elle n’est pas revenue depuis. Etait-elle une visiteuse envoyée par un Maître ?

Les membres du groupe de Share Nederland, Amsterdam, Pays-Bas

Le Maître de Benjamin Creme indique que la jeune femme était une porte-parole du Maître Jésus.


Home Une invitée bienvenue

Le 3 mars 2016, l’atelier de méditation de transmission devait  commencer à 20 h. Comme, environ 15 mn plus tard, personne n’était venu, nous décidâmes d’annuler la séance et de rentrer chez nous.

Juste à ce moment nous remarquâmes quelqu’un près de la porte qui semblait hésiter à entrer. Quelques minutes plus tard, une femme du Surinam entra. Elle s’excusa car elle s’était perdue en chemin. Elle suivit l’atelier avec intérêt. Elle n’avait, semble-t-il, aucune connaissance sur cette méditation, ni sur Maitreya et les Maîtres de Sagesse. Elle avait trouvé une brochure présentant le programme du Centre d’information. Ce qui nous a frappés est que cette dame était nature, sans aucune prétention.

Nous étions heureux qu’elle soit venue. Etait-elle quelqu’un de spécial ?

Les membres du groupe de Share Nederland, Amsterdam, Pays-Bas

Le Maître de Benjamin Creme indique que cette femme était une porte-parole du Maître Jésus.


Home L’unité en tout

Récemment, nous avons eu une réunion-débat (que nous avons filmée pour une utilisation ultérieure éventuelle) et qui a été très suivie. L’atmosphère était détendue, agréable et optimiste. Quatre personnes (deux hommes et deux femmes) du Surinam, qui n’avaient jamais entendu parler de l’émergence, écoutèrent avec une réelle attention. Cependant, l’un des deux hommes, qui avait déclaré avoir pratiqué le Raja Yoga, nous interrompit, dès le début, avec des questions ou des commentaires très appropriés. Il affirma que lorsque vous vous identifiez avec le Soi, alors, vous pouvez ressentir l’unité dans toute chose. Toutes ses interventions orientèrent la conversation sur les points importants de l’information.

Cet homme était-il quelqu’un de spécial ?

Les membres du groupe de Share Nederland, Amsterdam, Pays-Bas 

Le Maître de Benjamin Creme indique que l’homme était un porte-parole du Maître Jésus.


Home Reconnaissance

Cher Monsieur

Un jour de l’été 2015, comme je me rendais à pied au centre-ville, je vis un jeune homme d’une vingtaine d’années venir en face de moi sur le même trottoir. Il me parut légèrement bizarre et un peu excentrique. Il portait un gros ballon rond dans une main et comme il s’approchait et était sur le point de me croiser, il me fit un sourire mystérieux, entendu et joyeux, et leva doucement l’autre main, pointant l’index vers le ciel. Je lui rendis son sourire et j’eus en retour une impression agréable et enjouée de sa part. Plus tard je réalisai soudain qu’il me rappela le magnifique tableau de Jean-Baptiste de Léonard de Vinci.

Etait-il une personne spéciale ?

A. B., Kristiansand, Norvège

Le Maître de Benjamin Creme indique que l’homme était un porte-parole du Maître Jésus.



Interviews

Home Le chemin de la paix

Interview de Bruce Kent Par Gill Fry

Né à Londres en 1929, ordonné prêtre en 1958, Bruce Kent n’a cessé de militer pour le désarmement nucléaire et la paix. Il a présidé la Campagne pour le désarmement nucléaire (CND), une organisation antinucléaire britannique. Gill Fry l’a interviewé chez lui au nord de Londres, pour Partage international.

Partage international : Qu’est-ce qui vous a inspiré à militer pour la paix ?
Bruce Kent : Quand j’étais prêtre à Kensington en 1959, j’ai vu passer devant mon église une manifestation d’Aldermaston contre les armes nucléaires. Ensuite, le déclencheur a été une déclaration d’un archevêque jésuite qui a dit : « Si c’est mal de tuer des centaines de milliers de personnes innocentes, il est tout aussi mal de menacer de les tuer. » C’est donc par le côté moral que je suis arrivé au désarmement nucléaire. Je n’y connaissais rien en politique, mais cette lutte me paraissait avoir du sens.

PI. Après la Seconde Guerre mondiale, quels ont été les premiers pays à avoir l’arme nucléaire ?
BK. Il y a d’abord eu les Américains avec les bombes d’Hiroshima et Nagasaki. Après, ce fut la ruée vers le nucléaire, après l’échec du Plan Baruch en juin 1946, visant à limiter l’armement nucléaire dans le monde, à l’initiative du président Truman. Les Soviétiques ont rejeté ce plan, comprenant bien que les Américains n’avaient aucune intention de se débarrasser de leurs propres armes atomiques. Les Anglais ont tout fait pour avoir les leurs le plus vite possible, puis les Français, les Chinois, et enfin Israël autour des années 1950. Par la suite, il y a eu le Pakistan, l’Inde et la Corée du Nord. Mais en novembre 2015, 140 pays (sur les 196 existants) se sont réunis en Australie et ont décidé d’abandonner tout programme de développement d’armes nucléaires et de se débarrasser de celles qu’ils possèdent déjà.

PI. Peut-on espérer que le traité sur la non-prolifération des armes nucléaires soit un jour réellement mis en application ?
BK. L’article VI du traité de 1968 appelle chacun des signataires à mettre tout en œuvre pour débarrasser la planète des armes nucléaires. Le nom du traité induit en erreur : il ne s’agit pas simplement d’un traité de non-prolifération, mais d’un traité de désarmement nucléaire total. Mais à l’époque, les puissances nucléaires étaient trop heureuses de se contenter de limiter la prolifération, puisqu’elles n’avaient aucune intention de se débarrasser des armes qu’elles détenaient déjà.
Ce traité représente un bon espoir, et le Royaume-Uni est bien placé pour agir ; nous nous trouvons dans une situation où il nous faut décider soit de dépenser une fortune colossale – 150 milliards de livres sterling (190 milliards d’euros) – pour rénover notre programme nucléaire Trident [les Tridents sont des missiles balistiques lancés depuis des sous-marins] et poursuivre ce programme pendant trente ans, ou décider de tout arrêter, parce que de toutes façons, ces missiles ne nous défendent en rien. Les jeunes militent pour l’abandon de Trident.
Les gens sont concernés par les dépenses publiques en matière de logement, d’éducation, de santé, et ils ne vont certainement pas voter pour un programme nucléaire.
Le pape François a dit : « Les armes nucléaires constituent un gaspillage de la richesse des nations. Lorsque ces ressources sont gaspillées, les pauvres et les faibles, qui sont en marge de la société, en payent un prix élevé. »

PI. Quels liens entretiennent entre eux les mouvements pour la paix, les anti-nucléaires, et les groupes qui œuvrent pour le développement ?
BK. Il y a environ 600 organisations internationales qui œuvrent pour la paix. Pour ce qui est des agences de développement, comme Oxfam, on voit qu’elles sont réticentes à mettre le désarmement à leur agenda, prétextant que leur structure caritative ne leur permet pas de se disperser, au risque de recevoir moins d’argent de leurs bienfaiteurs et de perdre leur statut d’organisme de bienfaisance. Je pense qu’ils pourraient au moins approuver le désarmement, même sans y travailler concrètement. Lors de la récente conférence sur le climat, le désarmement ne faisait pas partie de l’ordre du jour.

PI. Peut-on imaginer que tous ces groupes finissent par s’unir et parler d’une seule voix ?
BK. Je vois tout ça comme un orchestre. Je joue du trombone et vous jouez du violon, mais nous accordons nos instruments. On ne peut demander au joueur de trombone de jouer du violon. Ce serait stupide. Le vrai problème n’est pas un possible manque d’harmonie entre les diverses organisations ; c’est que 80 % de la population n’est pas engagée dans l’une ou l’autre d’entre elles. Le vrai travail consiste à mobiliser le public.

PI. Quelle est l’efficacité réelle des manifestations dans la rue ?
BK. Le gros du travail se fait dans les salles de classe, les églises, les mosquées, dans les rues, partout où les gens se parlent et discutent de ces questions. Les manifestations sont la face visible du travail, comme le 27 février dernier à Londres, où 60 000 personnes ont manifesté contre le renouvellement de Trident. C’est la preuve que notre action est forte, mais cette force ne vient pas seulement des manifestations, elle vient des gens qui ont réfléchi, débattu, et prié. C’est cela qui provoque un changement de conscience.

PI. Selon vous, les centrales nucléaires devraient être démantelées ?
BK. Oui, mais ce n’est pas ma campagne, même si elle est étroitement liée à la mienne – le désarmement. La preuve, la première centrale nucléaire anglaise a été le triomphe de l’énergie nucléaire, mais elle a été construite pour produire du plutonium pour les bombes ! Les centrales nucléaires sont dangereuses et un gaspillage d’argent public, mais elles ne sont pas construites dans le but de détruire les gens, leur seul but est de produire de l’énergie.
Les armes nucléaires, elles, sont faites pour tuer, et on est loin de connaître tous les accidents qui leur sont liés. Avec 20 000 armes nucléaires dans le monde, qui sait quand aura lieu le prochain incident ? Au fil des ans, on a vu que les individus qui avaient le pouvoir d’appuyer sur le bouton nucléaire étaient parfois accros à l’alcool et aux drogues.
Nous devons l’existence de la CND à un homme nommé Stanislav Petrov, un ancien guetteur à l’époque de l’Union soviétique, qui se trouvait dans son bunker en 1983 à un moment où la tension entre les deux blocs était forte [sous l’administration Reagan aux Etats-Unis]. A un moment donné, il a cru voir cinq missiles venant de l’Ouest. Son devoir était d’en référer immédiatement au président russe Yuri Andropov. S’il l’avait fait, il est bien possible qu’Andropov aurait à son tour tiré cinq missiles vers les Etats-Unis, ce qui aurait provoqué la troisième guerre mondiale. La moitié des militaires présents dans le bunker de Petrov lui disaient de prévenir Moscou, et l’autre moitié y était opposée. Finalement, il n’a rien fait. Puis, il s’est avéré que ce qu’ils avaient pris pour des missiles était une formation de nuages très inhabituelle. Ça fait peur. Avant de mourir, Robert McNamara [secrétaire américain à la Défense, 1961-1968] a dit que ce n’était pas notre discernement qui nous sauverait, mais la chance.

PI. Quelle importance ont selon vous des mouvements comme Occupy, ou les printemps arabes ?
BK. Ces mouvements sont en grande partie le résultat des nouvelles formes de communication. Ils changent la façon dont les gens pensent et agissent. Je suis très impressionné.

PI. Que pensez-vous du renouvellement du programme Trident ?
BK. Je pense qu’il est diabolique d’envisager la possibilité de tuer un quart de million de personnes. Même si le programme ne coûtait pas un sou, je ne le voterais pas. Mais en plus, il va coûter 150 milliards de livres, et avec tout ce dont nous avons besoin par ailleurs, il est loin d’être une priorité.
Et il faut savoir que ces missiles ne sont même pas fabriqués chez nous ; ils viennent d’Amérique. Non seulement nous obtenons l’aide américaine pour la conception des ogives nucléaires, mais sans les missiles fournis par les Etats-Unis, nous n’aurions rien sur quoi les fixer. Donc nous ne sommes même pas indépendants.
Je pense que c’est cette course qui pousse d’autres pays vers le nucléaire. Si la Corée du Nord a développé son programme nucléaire militaire, c’est parce qu’elle est entourée d’une flotte nucléaire américaine. Les Coréens pensent que la seule façon de garder les Américains à distance est de disposer également d’armes nucléaires. C’est logique.

PI. Certains disent que les armes nucléaires sont nécessaires pour nous protéger des terroristes…
BK. Les armes nucléaires ne nous protégeront jamais des terroristes. Elles n’ont d’intérêt que si vous pouvez les diriger vers une cible ou un territoire. Or personne ne sait où se trouvent les terroristes, donc on n’a pas de cible. Par ailleurs, les terroristes semblent parfaitement heureux d’aller au paradis dès que possible ; ça fait partie de leur doctrine. Comment voulez-vous menacer quelqu’un de mort si son but est d’aller au paradis ? Au final, l’arme nucléaire n’est qu’une question de fierté nationale. Il faut posséder ce que les autres possèdent.
S’il s’agissait vraiment de protéger le pays, je ne regarderais pas à la dépense, mais ce n’est pas le cas : l’arme nucléaire nous rend encore plus vulnérables. Regardez tous les conflits dans lesquels nous avons été impliqués : la possession ou non de l’arme nucléaire n’est jamais entrée en ligne de compte.
Et puis il y a ceux qui disent : « C’est juste pour empêcher les autres d’utiliser leurs propres armes nucléaires contre nous. » A moins d’être complètement fou, aucun pays ne s’aventurerait à utiliser l’arme atomique, parce que nous respirons tous le même l’air, et que si vous polluez la planète, vous en souffrez tout autant que les autres.

PI. Quelle est selon vous l’utilité des Nations unies pour bâtir un monde en paix ?
BK. La paix est l’objectif premier de l’Onu. La Charte des Nations unies, signée en 1945, commence par : « Pour préserver les générations futures du fléau de la guerre. » La Charte des Nations unies et la Déclaration des droits de l’homme sont des textes fondamentaux, mais peu les connaissent aujourd’hui.

PI. Est-ce que le Conseil de sécurité est limité dans ses actions ?
BK. Je pense que le droit de veto dont disposent ces cinq pays est complètement anachronique. S’ils n’arrivent pas à se mettre d’accord, comme on l’a vu sur le dossier coréen, l’Assemblée générale devrait avoir le droit de se surseoir et prendre une décision. Même si elle n’inclut pas tous les organismes affiliés (le Vatican, Greenpeace, les ONG, etc.), chaque pays, petit ou grand, y a un vote. Ça ne va pas sans présenter certains problèmes, mais c’est ce que dit la Charte. Pourquoi l’Andorre devrait avoir le même vote que la Chine, je ne sais pas, mais dans les élections au Royaume-Uni, c’est une personne, un vote. Ce n’est pas parce que vous êtes plus riche que votre vote doit avoir plus de poids.

PI. Que pensez-vous du pape François ?
BK. Il est prodigieux. Avec lui, on respire un air nouveau. Pour son premier voyage, il a choisi de rendre visite aux réfugiés, ce qui est tout à fait significatif. Il a parlé des armes nucléaires, et a éliminé la distinction, qui prévalait jusqu’ici entre l’intention d’utiliser les armes nucléaires et leur utilisation réelle. « Ces choses sont mauvaises », a-t-il dit. Ceci est très important parce que le Pape Jean-Paul II avait dit, lui : « Vous pouvez les garder, à condition que vous progressiez vers le désarmement. » Déclaration que les puissances nucléaires ont adoré, et unanimement, ils ont proclamé : « Oui oui, nous sommes sur la voie du désarmement ! », et ils ont bien sûr conservé toutes leurs armes.

PI. Croyez-vous dans le pouvoir de la prière ?
BK. Prier est d’une importance majeure. C’est une attitude intérieure qui a sa base dans la conscience de l’unité de cette Grande Vie dont nous faisons partie, pour élever notre pensée jusqu’aux plus hauts niveaux. Mais nous sommes tellement préoccupés par le quotidien, par qui nous aime, qui ne nous aime pas. Méditer, s’asseoir et regarder le monde, c’est ce que j’appelle prier.

PI. Quel conseil donneriez-vous à tous les militants qui essaient de faire pression sur les gouvernements pour faire changer les choses ?
BK. Tout le monde peut faire quelque chose, chacun de nous peut contribuer à augmenter cette pression. Mais dans les réunions, je vois beaucoup de gens qui se contentent de gémir et de se plaindre. Je leur demande : « Combien d’entre vous ont écrit une lettre à leur journal local le mois dernier ? » Et seulement un ou deux lèvent la main. Il faut agir !
C’est comme l’ascension du mont Everest. Vous n’arrivez pas tout d’un coup au sommet. Vous y allez peu à peu, campement après campement. Si vous ne regardez que le sommet, vous n’y arriverez jamais. Vous devez être attentif à chaque pas que vous faites et l’adapter aux différentes conditions que vous rencontrez. Et le long du chemin, vous croisez d’autres personnes qui ont le même but. Vous profitez de leur expérience. Atteindre un but, c’est une succession de petites choses, de petits pas. Mais si vous restez assis en regardant le mont Everest, rien ne se passera. Travailler pour le désarmement, c’est difficile, et il y a toujours quelque chose à faire. Vous perdez des amis, vous en gagnez d’autres, et vous ne serez jamais riche ! Mais vous devez faire tout ce qui est en votre pouvoir.

PI. Etes-vous optimiste ?
BK. Totalement. Je suis plein d’espoir. Regardez toutes les choses horribles que l’humanité a faites dans le passé et qui sont maintenant tout à fait inacceptables. Le progrès est évident. Je suis optimiste, et je ne pense pas que Dieu ait créé ce monde pour le laisser s’autodétruire. Je crois aussi qu’il y a beaucoup plus de bien que de mal dans le monde.





Compilation

Nous publions dans cette rubrique des citations de Maitreya (Messages de Maitreya le Christ et Enseignements de Maitreya : les lois de la vie), du Maître de Benjamin Creme (Un Maître parle) et de Benjamin Creme (divers ouvrages).

Home La famille humaine

L’heure vient, mes amis, où la lumière de la Vérité brillera tout autour de vous, où l’homme prendra son frère dans son cœur et le reconnaîtra comme lui-même. Laissez-moi vous guider, mes amis, vers cet état béni. [Message n° 51 (Maitreya)]

Les hommes découvriront la place centrale qu’occupe dans la pensée de Maitreya le concept d’unité. Il leur parlera en ces termes : les hommes doivent comprendre qu’ils ne font qu’un, chacun d’eux faisant partie intégrante d’un tout uni – la famille humaine, et que cette unité doit se refléter dans tous leurs actes. Notre incapacité actuelle à appréhender cette réalité, soutiendra-t-il, est responsable de tous nos ennuis et difficultés, désaccords et peurs, conflits et guerres. « Voyez votre frère comme un autre vous-même, dit Maitreya. Créez une réserve internationale de ressources, dans laquelle tous pourront puiser. C’est seulement ainsi, par le partage, que le monde peut se renouveler ; seulement ainsi, par le partage, que les hommes trouveront le bonheur auquel ils aspirent. Le partage, et lui seul, amènera justice et paix. » [Partage international, l’Unité du genre humain, juillet 2008 (Maître –)]

Les Maîtres de Sagesse sont les membres de la famille humaine qui ont poussé plus avant le voyage de l’évolution et qui après avoir atteint la perfection par les étapes que nous-mêmes avons à suivre, ont accepté la responsabilité de guider vers la même réalisation ceux d’entre nous qui ne l’ont pas encore atteinte. Ils se sont trouvés, eux-mêmes ou leurs prédécesseurs, derrière tout le processus d’évolution, guidant les hommes et les aidant à révéler de plus en plus leur divinité intérieure grâce à une expansion progressive de conscience, et à devenir comme eux, des êtres divins parfaits ou illuminés. [La Réapparition du Christ et des Maîtres de Sagesse (B. Creme)]

Pour nous, tous les hommes sont un, frères et sœurs au sein d’une grande famille. Les hommes ont besoin de bannir de leur cœur le sentiment de séparation, et de redécouvrir la réalité de la fraternité qui est au cœur de la condition humaine. Les hommes, tous les hommes, sont des dieux en puissance et doivent absolument créer les conditions permettant à tous de s’épanouir et de prospérer. C’est avec joie que nous vous y aiderons, quand vous ferez simplement le premier pas dans cette direction. Il ne comporte ni risques, ni difficultés. Vous n’avez rien à perdre, et votre divinité à gagner : ce premier pas se nomme Partage. [La réponse au besoin d’aide (Maître –)]

Lorsque vous partagez vous créez de la confiance, car vous avez exprimé de l’amour. Le partage est l’expression de l’amour. Dans une famille, on partage les ressources en fonction des besoins de chacun. Le sentiment d’appartenir à une seule famille fait vraiment défaut dans ce monde.
En partageant vous créez la confiance qui vous permet de faire confiance aux autres. Si vous faites preuve de confiance, on vous fait confiance. C’est en partageant avec autrui ce que vous possédez que vous créerez la confiance sans laquelle aucune décision majeure ne pourra jamais être prise. Sans confiance il n’y aura jamais de consensus sur les principaux problèmes auxquels le monde est confronté et qui ne peuvent être abordés que sur le plan international. En fait, Maitreya a déclaré que chacun, homme, femme et enfant, doit réaliser que la sauvegarde de la planète est la première des priorités. Tous doivent y prendre part. [L’Art de la coopération (B. Creme)]

En premier lieu, les hommes doivent se considérer comme des frères, fils du Père unique. Ceci est essentiel s’ils veulent progresser vers la divinité. Dans le monde, des hommes, des femmes et des petits enfants n’ont même pas le minimum nécessaire pour survivre ; ils s’entassent dans les villes de nombre des pays les plus pauvres du monde. Ce crime me remplit de honte. Mes frères, comment pouvez-vous regarder ces gens mourir sous vos yeux et vous considérer comme des hommes ? Mon dessein est de les sauver, mes chers petits, d’une famine certaine et d’une mort inutile. Mon dessein est de vous montrer que la solution, pour venir à bout de vos problèmes, est d’écouter à nouveau la véritable voix de Dieu à l’intérieur de votre cœur, et de partager les ressources de ce monde des plus fertile avec vos frères et sœurs où qu’ils soient. [Message n° 11  (Maitreya)]

Si nous ne renonçons pas à la compétition, nous détruirons le monde. C’est l’évidence même. Les hommes doivent comprendre qu’ils sont interdépendants, frères et sœurs d’une humanité une, et que cette humanité est une force qui a un rôle à jouer dans le monde et doit obéir à certaines règles. Ces règles sont innées au niveau de l’âme. Lorsque nous nous exprimons sur le plan de l’âme nous obéissons à ces règles. [L’Art de la coopération (B. Creme)]

La peur naît lorsque la confiance fait défaut ; rares sont ceux qui font confiance à leurs semblables. Voilà longtemps que les hommes ont oublié qu’ils sont tous un, tous frères et sœurs, engagés ensemble dans les tâches de la vie, qu’ils partagent ces tâches pour le bien de tous et partagent également les ressources nécessaires aux besoins de chacun.
La redécouverte de cet héritage commun galvanisera l’humanité et l’éveillera à sa destinée : la création d’un mode de vie dans lequel les hommes deviennent co-créateurs avec Dieu. C’est la mission de Maitreya de rappeler aux hommes leur destinée héroïque et de les persuader que le fait de partager engendrera la confiance qu’ils recherchent. Il leur montrera que le partage n’est plus une option, un simple choix, mais la conséquence inévitable de leur prise de conscience que l’humanité est une. [Créer la confiance (Maître –)]

L’humanité doit s’identifier à toutes les branches de la famille humaine et agir comme des frères, par le biais du partage, pour se sauver. [La Mission de Maitreya, tome I (B. Creme)]

L’homme se trouve au seuil d’une grande découverte : que la maladie est le résultat d’un déséquilibre, qu’un équilibre correct s’obtient par une pensée et une action justes, et qu’une pensée et une action justes dépendent de ses frères et sœurs partout dans le monde. Si l’homme veut mettre fin à la maladie, il doit d’abord mettre fin à la séparation. [Santé et guérison (première partie) (Maître –)]

Permettez-moi de vous parler une fois encore de l’Amour, du Partage et de la Justice, car ils sont le fondement et le couronnement de votre vie. Lorsque l’humanité connaîtra l’Amour, la Justice et le Partage, elle connaîtra Dieu. N’est-il pas vrai que vous avez entendu parler de l’Amour auparavant et que, cependant, vous trouvez difficile de le manifester ? Pourquoi devrait-il en être ainsi, mes amis, alors que votre nature est l’amour même ?
Essentiellement, vous êtes Dieu, et Dieu et Amour sont uns. Manifestez ce que vous êtes, mes frères et sœurs, et devenez les Dieux que vous êtes. Il n’est pas de chemin plus rapide vers Dieu que celui de l’Amour, de la Justice et du Service. Servez et grandissez dans l’Amour, mes amis, et exprimez votre divinité. [Message n° 106 (Maitreya)]

A mon avis, l’éducation devrait commencer par montrer à un enfant qu’il est un membre de la famille humaine. L’énergie de synthèse du Verseau doit être utilisée pour créer cette conscience globale. Il faut faire comprendre aux enfants que nous ne vivons pas seuls dans un pays, grand ou petit, mais dans un monde où évoluent 5,7 milliards de gens [maintenant 7,5]. Il faut avant tout enseigner à l’enfant sa place fondamentale sur Terre. Lui enseigner qu’il fait partie d’un groupe, d’une famille. De même qu’une famille partage les ressources qui lui échoient, de même la famille humaine devrait partager les ressources que lui octroie la divine providence. [La Mission de Maitreya, tome III (B. Creme)]

Mes enfants, mes amis, je suis venu peut-être plus rapidement que vous ne vous y attendiez. Mais il y a tant à faire, tant à changer dans le monde. Beaucoup ont faim et meurent, beaucoup souffrent inutilement. Je viens pour changer tout cela ; pour vous montrer comment, ensemble, avancer vers une vie plus simple, plus saine et plus heureuse. Les hommes ne s’opposeront plus entre eux, ni les nations entre elles, mais ensemble, comme des frères, nous avancerons vers ce monde nouveau. [Message n° 1 (Maitreya)]

Avec le temps, les hommes prendront conscience qu’ils font ensemble un voyage de découverte de Soi qui, le moment venu, les conduira aux pieds du Très-Haut. L’essence de ce voyage est qu’il est entrepris et déterminé par chacun, et en même temps partagé par tous les membres, connus et inconnus, de la famille humaine. En vérité tous les hommes sont frères, fils du Père unique, engagés chacun individuellement, consciemment ou non, dans cette aventure colossale qu’on appelle la vie. [PI, Le moment est venu, mars 2009 (Maître –)]

Le rôle des parents et de la famille est crucial dans l’éducation des jeunes, en ce qui concerne l’établissement de justes relations humaines. C’est précisément la famille – cellule de base de la société – qui offre le terrain propice à l’interaction et à la résolution des forces karmiques qui, avec le temps, génèrent des relations humaines justes. Etant donné que les parents transmettent inévitablement leurs propres expériences et leur mode d’éducation, bon ou mauvais, il est évident qu’un énorme programme éducatif est nécessaire afin de limiter les pires cruautés, physiques, émotionnelles et mentales, que les parents ignorants infligent à leurs enfants aujourd’hui (comme ils l’ont fait durant des siècles). Une famille qui s’efforce de créer en son sein des relations justes, par la pratique et l’apprentissage de la bonne volonté, prépare ses membres à des relations justes avec la famille humaine élargie, la communauté. [La Mission de Maitreya, tome III (B. Creme)]

Que votre première tâche soit de permettre à tous les hommes d’accéder aux ressources nécessaires pour vivre dans la dignité humaine, en tant que fils de Dieu, tous frères. Faites confiance à tous les hommes, et remettez les ressources du monde aux nations du monde. Faites ceci aujourd’hui, en hommes libres, et récoltez la gloire demain, en véritables fils de Dieu. [Message n° 12 (Maitreya)]

L’humanité est une en conscience, et continue d’évoluer comme un tout indivisible. Dans cette progression, chacune des races et sous-races apporte une qualité nouvelle à l’ensemble. Le processus de réincarnation permet à tout individu de recueillir au fil du temps l’héritage de connaissance et de conscience propre à chaque époque. Si les hommes saisissaient vraiment la complexité et la beauté de ce processus, le « racisme » actuel disparaîtrait à jamais avec son cortège d’antagonismes et d’inimitiés. Les hommes se rendraient compte qu’en vérité ils sont frères, et qu’ils cheminent ensemble dans ce voyage apparemment sans fin de découverte de Soi.
Quand nous, qui sommes vos Frères aînés, travaillerons au grand jour, vous constaterez que cette vérité est au cœur de notre compréhension de la nature humaine et des relations entre les hommes. La famille humaine constitue la base nourricière de notre vie. C’est en son sein que nous apprenons par la coopération à créer ensemble, et tissons de la sorte la riche tapisserie de notre identité partagée. [PI, La fraternité essentielle de l’homme, janvier/février 2011 (Maître –)]

Lorsque vous me verrez, je ferai appel à vous en ces termes : « Sauvez mes chers petits. Nourrissez vos frères. Souvenez-vous que les hommes sont uns, enfants du Père unique. Distribuez en toute confiance les biens de la Terre à tous ceux qui sont dans le besoin. Faites ceci maintenant et sauvez le monde. » [Message n° 31 (Maitreya)]

Bientôt commencera à se faire sentir l’impact des idées de Maitreya. Déjà, nombreux sont ceux qui répondent, directement ou indirectement, à son influence. De plus en plus, l’impact de sa pensée mettra de l’ordre dans l’écheveau d’intérêts qui occupe le devant de la scène dans les débats publics, et les besoins de chaque être humain et de chaque famille prendront enfin leur place au cœur des préoccupations de l’humanité. Dès à présent se fait jour une conscience nouvelle de la nécessité de tout repenser de fond en comble : les idées de partage, de justice et d’équité prennent rapidement leur essor. A mesure que se multiplieront les apparitions télévisées de Maitreya, ces idées ne pourront que croître et prospérer. [PI, Les paroles de Maitreya, avril 2010 (Maître –)]

Je suis avec vous en tant que Maitreya, le chef de mon groupe de Maîtres. Je suis avec vous en tant qu’Incarnation de cette force divine que vous appelez le Principe christique. Je suis avec vous comme votre Frère de longue date, l’Aîné de notre famille. [Message n°  20 (Maitreya)]

Le jour de Déclaration donnera le signal de ce nouveau départ pour la planète Terre. Lors de cet événement sans précédent, les hommes feront l’expérience de l’unité dont parle Maitreya. Ils se rendront compte que toute l’humanité vit cette même expérience. Ils ressentiront l’humble fierté d’être membres d’une immense famille de frères et sœurs dont le cœur bat ensemble d’un amour totalement nouveau. Comme en une vaste étreinte, ce sentiment d’appartenance et d’union les fera pleurer, chacun et tous, d’une joie longtemps oubliée. [PI, L’unité du genre humain, juillet 2008 (Maître –)]





S.O.P. — Sauvons notre planète

« Hormis la guerre, rien ne compromet aussi gravement l’avenir de l’humanité que la pollution. Constatant qu’il en est ainsi, certains pays ont pris des mesures pour la réduire et pour limiter le réchauffement climatique. D’autres, parfois parmi les plus gros pollueurs, nient la réalité d’un tel réchauffement en dépit des preuves qui s’accumulent. A tout moment, dorénavant, les changements climatiques montrent sans l’ombre d’un doute que la planète est malade, qu’elle a besoin de soins immédiats et attentifs pour retrouver l’équilibre. Le temps nous est compté pour mettre fin aux ravages que subit quotidiennement la planète Terre. Chaque homme, chaque femme, chaque enfant a son rôle à jouer dans sa restauration. Oui, le temps presse. S.O.P., sauvons notre planète ! » [Source : Le Maître de B. Creme, Partage international, octobre 2012]

Home Glaciers et calotte glaciaire en recul


Source : sciencedaily.com ; guardian.co.uk

En décembre 2015, on a estimé que le glacier Zachariae Isstrom, dans le nord du Groenland, perd sa glace à un rythme de 5 milliards de tonnes par an. Une partie de glacier se détache de son ancrage et est sur le point de disparaître dans l’océan Atlantique Nord. Le glacier dans son ensemble est constitué de suffisamment d’eau pour élever le niveau des mers de 45 cm. Jeremie Mouginot, chercheur adjoint au département des sciences de la Terre à l’Université de Californie, à Irvine, a déclaré : « L’aspect et la dynamique de Zachariae Isstrom ont considérablement changé au cours des dernières années. Le glacier est en train de se désagréger et de libérer de gros volumes d’icebergs dans l’océan, ce qui se traduira par une élévation du niveau de la mer au cours des décennies à venir. » Les scientifiques ont constaté que la base s’érode rapidement par l’action de l’eau de mer plus chaude mélangée à des quantités croissantes d’eau de fonte provenant de la surface de la calotte glaciaire.

Le Groenland est recouvert par la deuxième plus grande calotte glaciaire du monde après l’Antarctique ; sa taille est estimée à environ 1,7 million de km2. Il détient environ 8 % de l’eau douce de la planète. En 2014, le professeur Jason Box de la Commission géologique du Danemark et du Groenland a lancé le projet Dark Snow, près de Kangerlugssuaq, sur le cercle polaire (le financement de ce projet a été assuré par du crowd funding). A l’époque, on s’intéressait beaucoup au phénomène de la neige sombre (dark snow) et de nombreuses questions se posaient sur son impact sur la réflectivité et l’augmentation de l’absorption du rayonnement solaire, ainsi que sur son origine. Après des recherches approfondies et la collecte d’images par des drones, le professeur Box et un étudiant en doctorat, Johnny Ryan de l’Université d’Aberystwyth, ont constaté que la couverture de matière noire était constituée de cryconite composée de poussières, de grains et de suie, déposés sur la surface de glace et agglomérés par l’action des bactéries. D’anciens dépôts de cryconite apparaissent à leur tour à la surface en raison de la fonte de la glace et contribuent donc à l’accélération de la fusion globale. La principale source de cette glace noire est la pollution de suie provenant des feux de forêt et de l’industrie. Rien qu’en 2014, 3,3 millions d’hectares ont été brûlés dans les Territoires du Nord-Ouest du Canada, soit près de neuf fois la moyenne annuelle sur le long terme.




Home Energie éolienne : la Chine en tête


Source : motherjones.com

La Chine, le plus grand pollueur de carbone au monde, est en passe d’atteindre son objectif décrit dans l’accord sur les changements climatiques conclu entre les Etats-Unis et la Chine en 2014. Dans ce but, la Xinjiang Goldwind Science and Technology, société originaire des déserts du Xinjiang, a installé 28,7 gigawatts d’énergie éolienne en 2015, un record qui la place en tête des classements établis par Bloomberg New Energy Finance et par le Global Wind Energy Council, dépassant, pour la première fois, le géant américain General Electric (GE). En 2015, les investissements chinois dans les énergies renouvelables, principalement pour réduire l’énorme pollution liée au smog dans les villes, ont dépassé ceux des Etats-Unis, du Royaume-Uni et de la France réunis.

La Chine travaille à réduire son utilisation du charbon d’environ 9 %. Cependant, le secteur chinois de l’énergie accroît également fortement ses projets en matière d’énergie nucléaire et de gaz de schiste, avec pour objectif de réduire sa dépendance au charbon.






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