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Accueil > Revue Partage > année 2016

Extraits de la revue
Partage international

Février 2016 - N° 329 / 330

Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

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Sommaire


  • L'article du Maître



  • Point de vue


  • Signes des temps


  • Tendances


  • Les priorités de Maitreya


  • La voix des peuples


  • Courrier des lecteurs


  • Compte rendu de lecture


  • Interviews


  • Compilation


  • S.O.P. — Sauvons notre planète




L'article du Maître

Home Bienvenue dans l’ère nouvelle

Par le Maître –

par l’entremise de Benjamin Creme, 14 janvier 2016

Bienvenue ! Soyez les bienvenus dans l’ère nouvelle, le nouvel âge de l’Unité. Nombreux sont ceux aujourd’hui qui redoutent l’arrivée du nouvel âge ; mais qu’ils observent attentivement ce qui se passe, et ils verront certains des meilleurs avocats du changement s’unir pour faire entendre leur voix.

Il existe en ce moment un groupe de personnalités éclairées qui attirent l’attention de l’humanité sur la nouvelle réalité du monde. Parmi elles se trouve le pape François qui exprime d’une manière unique les idéaux de tous, dans une grande proximité avec les gens. Le Dalaï Lama, lui aussi, joue un rôle considérable au nom de tous ceux qui voient en lui leur porte-parole.

Jamais auparavant des hommes de si grand talent ne s’étaient trouvés réunis en une même époque, pour montrer à l’humanité que tout est bien et qu’elle n’a plus longtemps à attendre pour voir ses rêves se réaliser. Chaque jour qu’ils bénissent de leur présence rend leur amour plus proche du cœur des hommes.Aimez-les en retour et ouvrez-leur votre cœur au nom de Celui qui vient. Changez vos peurs en une attente pleine d’amour, et accueillez l’ère nouvelle dans cette joie qui est vôtre de plein droit. Il est proche, très proche le moment où vous découvrirez avec émerveillement Son visage, la joie de Sa présence et Son amour inconditionnel. Vous saurez alors pourquoi vous êtes en incarnation en cette époque si particulière.

Que Dieu vous bénisse et dissipe vos peurs à jamais.





Home Environnement : dix avancées marquantes en 2015

Par Jason Mark

1. Paris : un accord majeur pour le climat

L’échec n’était pas envisageable. Pas après le fiasco diplomatique du sommet pour le climat de Copenhague, en 2009. Toutes les parties prenantes aux négociations des Nations unies sur le climat, à Paris, c’est-à-dire pêle-mêle, les pays riches, les pays pauvres, les pays insulaires érodés par la mer, les activistes, tous se devaient de trouver un accord.

A la fin de deux semaines de négociations, la conférence a su éviter la faillite complète et excéder les attentes. Le nouvel accord global pour le climat établit l’objectif de maintenir l’augmentation de température mondiale « bien en dessous de 2 degrés Celsius » ; met en place un mécanisme de révision des engagements nationaux de réduction des gaz à effets de serre, tous les cinq ans ; engage, pour la première fois, tous les Etats du monde – 196 entités différentes – à agir pour répondre à cette menace collective.

Saluons le travail remarquable de Christiana Figueres, secrétaire exécutive de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques, qui a eu la prévoyance de demander que chaque pays vienne à Paris avec un programme de réduction des gaz à effet de serre. En amont, elle a travaillé avec acharnement pendant des années pour que les négociations finales de Paris soient possibles.

Saluons également les hôtes français, dont la diplomatie de la corde raide, à la dernière minute, a aidé à sceller l’accord. Les Etats-Unis, l’Union européenne et des dizaines de pays plus pauvres et plus petits (appelés « la coalition des ambitieux ») ont fait montre de leadership en insistant pour que soit révisé l’objectif de hausse de température. Et bien sûr, la constellation de groupes de la société civile, actifs à Paris – organisations environnementales, groupes d’aide au développement, figures religieuses, artistes, chefs d’entreprise – a joué un rôle crucial en exerçant une pression depuis la base.

Mais je ne veux pas édulcorer les faits. En de nombreux points, l’accord est bien insuffisant pour éviter un changement climatique catastrophique. Comme l’a affirmé sur Democracy Now ! le directeur du Sierra Club, Michael Brune : « Si vous voulez signaler ce que l’accord ne fait pas, faites la queue. » Alors oui, cet accord est insuffisant. Mais il est essentiel. L’accord de Paris marque un tournant dans l’histoire. L’ère de l’inaction climatique est finie, l’ère de l’action climatique a commencé. Pour arriver à une économie cent pour cent propre, le dur labeur commence maintenant.

2. Barack Obama refuse le pipeline Keystone XL

Il y a quatre ans à Washington, la plupart des membres du sérail de l’énergie considéraient comme acquis le projet de pipeline Keystone XL pour acheminer le pétrole tiré des sables bitumineux. Je suis embarrassé de dire que c’était également mon opinion à l’époque, et j’ai même écrit un éditorial naïf listant selon moi les failles stratégiques de la campagne anti Keystone.

J’ai changé d’avis, je dois admettre mon manque de discernement, et je suis ravi que les optimistes aient donné tort aux détracteurs de la campagne.

Après plusieurs grandes manifestations citoyennes et des centaines de plus petites, la bataille du Keystone XL était devenue le cri de ralliement du mouvement environnemental. A la fin, les écolos ont gagné : en novembre, le président Obama a annoncé qu’il n’approuverait pas le pipeline. Le chemin jusqu’à la victoire a été de bien des manières aussi important que la victoire elle-même. A travers la campagne Keystone XL, les groupes écolos ont été plus agressifs et visibles qu’ils ne l’étaient depuis des années. En août 2011, 350.org et consorts ont organisé le plus grand événement de désobéissance civile depuis les mouvements anti-nucléaires. Cela a mené à plus de mille arrestations à la Maison Blanche. A l’automne 2011, des milliers de personnes ont encerclé la Maison Blanche. En 2013, les verts ont organisé le rassemblement musclé Forward on Climate (Plus loin pour le climat) où il y a eu d’autres arrestations encore, sans compter le Sierra Club (association écologique américaine fondée en 1892) qui s’essayait pour la première fois de son histoire à la désobéissance civile. En 2014, les étranges collègues de l’alliance Cowboys-Indiens ont établi leur campement sur le National Mall (l’esplanade nationale à Washington).

En chemin, le projet Keystone XL est devenu l’objet d’un ping-pong politique et (bien que mon boss déteste que je dise ça) un symbole politique. Le choix était devenu clair entre continuer notre mission kamikaze carbonée, ou prendre un virage décidé vers les énergies propres du futur. Le long combat autour du projet a révélé un mouvement écologiste américain qui ne voulait plus jouer la carte de la prudence et trop content de rejeter la sagesse conventionnelle.

Les cyniques ergotent encore que même si le Keystone XL est devenu emblématique, des centaines d’autres pipelines ont été construits. C’est vrai. Et, au même moment, plusieurs de ces petits projets ont fait face à une rude opposition locale et régionale, parfois nationale. Voilà pourquoi la victoire du Keystone XL va compter dans les années à venir. Les projets d’infrastructures pour les combustibles fossiles ne sont plus inévitables ; au minimum, ils ne se dérouleront pas sans combat. Que ce soit une expansion de raffinerie, un projet de terminal charbonnier, une augmentation du fret pétrolier par rails, ou des permis d’extraction de charbon sur des domaines publics, il n’y aura plus de projets acquis d’avance.

3. Laudato Si’

Depuis le début du siècle, un nombre croissant de dirigeants religieux ont tenu des propos forts, liant la protection de l’environnement à leur foi. En 2002, le pape Jean-Paul II et Bartholomée I, patriarche de l’Eglise orthodoxe de Constantinople, firent en commun une « déclaration d’éthique de l’environnement ». Aux Etats-Unis, le Réseau environnemental évangélique s’est efforcé d’affirmer régulièrement que, selon ses propres mots « la protection de la création est un enjeu de vie ». Un groupe d’imams a publié une Déclaration islamique sur le changement climatique mondial.

Mais peu de déclarations environnementales basées sur la foi ont démontré la force morale, ou la vision d’envergure, de l’encyclique Laudato Si’ du pape François. Publiée en juin 2015, le long message du pape a exposé une condamnation cinglante de la dangereuse destruction des milieux naturels par la société industrielle et a articulé un idéal radical de nos responsabilités éthiques envers le reste du vivant sur Terre.

François déplore la destruction de notre « maison commune » et jette le blâme sur « la culture du déchet, qui affecte aussi bien les personnes exclues que les objets, vite transformés en ordures ». Il pleure la régulière extinction des espèces : « A cause de nous, des milliers d’espèces ne rendront plus gloire à Dieu par leur existence et ne pourront plus nous communiquer leur propre message. » Il frappe de façon à peine voilée le capitalisme d’entreprise : « Les ressources de la terre sont aussi objet de déprédation à cause de la conception de l’économie ainsi que de l’activité commerciale et productive fondées sur l’immédiateté. »

Et il rend claire la connexion entre durabilité environnementale et justice sociale mondiale : « L’inégalité n’affecte pas seulement les individus, mais aussi des pays entiers, et oblige à penser à une éthique des relations internationales. Il existe, en effet, une véritable « dette écologique », particulièrement entre le Nord et le Sud. »

De façon prévisible, quelques conservateurs américains (dont des catholiques) ont rejeté la longue homélie du pape François. Mais son idée semble être entrée dans la conscience populaire. Le message fervent du pape démontre de façon limpide que l’effort pour protéger la planète qu’on partage, et pour garantir que chacun ait le même accès de base à de l’air pur, à de l’eau propre et à un environnement viable, figure parmi les plus grands tests moraux de notre temps.

4. L’année la plus chaude jamais enregistrée

Tant de records de températures ont été battus cette année, partout sur la planète, que 2015 est devenue l’année la plus chaude enregistrée dans l’histoire. Septembre était caniculaire. Selon la NOAA (Agence américaine d’observation océanique atmosphérique), le mois de septembre a été le plus chaud depuis les années 1880. La vague de chaleur s’est poursuivie tout l’automne ; en novembre, les températures moyennes mondiales étaient supérieures de 0,97° C à la moyenne du XXe siècle. Par rapport à la normale saisonnière, ces écarts de températures sont les seconds en importance jamais enregistrés. Et quid de l’écart numéro 1 ? Et bien, il a été enregistré le mois précédent, quand octobre a excédé de 0,99° C la moyenne enregistrée au XXe siècle.

Impossible de ne pas en observer les effets : une sécheresse record en Californie qui a engendré des mesures d’envergure de préservation de l’eau ; une vague de chaleur estivale au Pakistan qui a tué au moins 1 200 personnes ; un épisode El Niño particulièrement puissant qui se prépare dans le Pacifique.

Les climatologues prévoient une année 2016 encore plus chaude. Bienvenu dans la nouvelle norme. Si vous avez moins de 30 ans, vous n’avez jamais vécu un mois plus froid que les températures moyennes du XXe siècle. Le réchauffement climatique n’est plus une simple « menace future » ; c’est une réalité manifeste bien présente.

5. Sous le dôme, un documentaire viral

Non, je ne parle pas de la série télé basée sur les livres de Stephen King où les résidents d’une petite bourgade sont prisonniers d’un mystérieux mur invisible. Je parle du documentaire à succès de la journaliste chinoise Chai Jing, à propos de l’abominable pollution atmosphérique en Chine. Similaire par la forme au documentaire d’Al Gore Une vérité qui dérange et conduit par la même indignation bouillante que le livre Printemps silencieux de Rachel Carson, Sous le Dôme est immédiatement devenu un phénomène viral à sa mise en ligne, en février 2015. En trois jours, 150 millions de Chinois ont visionné le documentaire d’une heure et demie, avant que la censure gouvernementale intervienne de manière prévisible.

L’accueil enthousiaste du documentaire par le public chinois montre qu’en Chine, les inquiétudes environnementales sont devenues une force politique. Une écrasante majorité de Chinois affirme que la pollution de l’air et de l’eau est un gros problème. Pas étonnant ! Pékin, Shanghai et d’autres centres industriels majeurs en Chine sont connus pour leur air pollué. Fin novembre, des écoles de la capitale ont été fermées après que les niveaux de pollutions atmosphériques dépassent de 35 fois les valeurs autorisées. La classe moyenne du pays manifeste clairement son ras-le-bol envers le statu quo gris et fumeux.

Et le gouvernement central est en train d’y répondre. En mars, il a annoncé la fermeture pour 2016 de la dernière centrale à charbon de Pékin. A l’échelle de la nation seront fermées 2 000 centrales plus petites. Le gouvernement a aussi mis en place de nouveaux avantages en faveur des renouvelables. En outre, le pays installera cette année des panneaux solaires pour une capacité de 5,3 gigawatts.

Poussée par l’opinion populaire, la Chine est sur le point de devenir verte.

6. Le président Obama crée de nouveaux sites préservés

Cette année, le président Obama renforce son héritage de défenseur de l’environnement en usant de son pouvoir pour mettre en place quatre nouvelles réserves nationales. Ainsi, en février, il a mis sous protection plus de 80 km2 de la rivière Arkansas. Puis, en juillet, il a établi trois nouvelles réserves. La réserve de Basin and Range dans l’Etat du Nevada est la plus grande d’entre elles. Couvrant une superficie de plus de 2 830 km2 de montagnes et de vallées au nord-ouest de Las Vegas, elle compte d’importants vestiges précolombiens. Quant à la réserve du Berryessa-Snow Mountain, en Californie, la zone qu’elle protège est considérée comme l’une des plus riches en biodiversité de cet Etat. Enfin, la réserve Waco Mammoth au Texas contient des restes uniques de mammouths. Ensemble, ces nouveaux parcs préservent plus de 4 000 km2.

En juillet, B. Obama a annoncé la création du premier sanctuaire marin instauré depuis quinze ans. La réserve protège une aire de 2 266 km2 du lac Michigan dans le Wisconsin, ainsi qu’une portion des eaux saumâtres de la baie de Chesapeake, dans le Maryland.

Depuis qu’il est en fonction, B. Obama a établi ou étendu 19 réserves, plus que tous ses prédécesseurs.

L’utilisation répétée de l’Antiquities Act (loi de 1906 sur la protection des sites naturels et culturels) qui octroie au président la possibilité de créer de telles réserves, répond en partie à l’immobilisme du Congrès. Traditionnellement, l’établissement de parcs nationaux, de réserves naturelles et de zones préservées était décidé de manière bipartisane. Mais comme l’a révélé la bataille de cet automne, autour de l’expiration du mandat de l’organisme public qui finance l’achat de terres pour en faire des réserves (le Land and Water Conservation Fund), la haine de la droite radicale américaine envers le gouvernement fédéral a bloqué les tentatives de protection du domaine public.

2016 marquera le centenaire de l’organisme gestionnaire des réserves naturelles américaines (le National Park Service). Ce serait une année parfaite pour créer de nouveaux parcs nationaux. Si le Congrès ne ratifie pas les lois sur les parcs et sur les régions protégées annoncées en 2015, on peut s’attendre à ce que la Maison Blanche crée plus de réserves en 2016.

7. Retour des loups en Californie

Je sais, tous les ans dans cette liste figure une histoire de loups. C’est que les loups c’est super, et aussi parce que le loup est un emblème classique de la vie sauvage. La capacité du loup à s’approprier le territoire est un bon indicateur de la résilience de la nature, face à la pression humaine.

L’Agence californienne de la vie sauvage a annoncé en août qu’une meute de loups, baptisée la meute Shasta, avait élu domicile dans les montagnes accidentées du nord de l’Etat. En 2011 et 2012, un loup solitaire venu de l’Oregon avait fait des allées et venues en Californie à la recherche d’une partenaire. Les nouvelles observations indiquent l’installation d’une meute dans l’Etat, pour la première fois depuis 1924.

Les populations de loups semblent bien se porter sur presque toute l’étendue de la côte ouest des Etats-Unis, malgré la menace du braconnage. Les meutes gagnent du terrain dans les Etats de Washington et de l’Oregon. En 2014, l’agence californienne de la vie sauvage a étendu la protection des espèces en danger au loup gris, et a publié en décembre un plan de sauvegarde de l’espèce. En clair, cela signifie qu’il est illégal de chasser, piéger ou pourchasser un loup. On dirait que les loups californiens sont là pour rester.

8. Exxon savait

Disons-le pour de bon, avec un bon reportage d’investigation à l’ancienne. Cet automne, plusieurs médias d’info (travaillant indépendamment) ont rendu public le fait que le géant du pétrole ExxonMobil savait depuis les années 1970 que les émissions de dioxyde de carbone alimentaient l’effet de serre. Et pourtant, la compagnie a continué à financer une campagne politico-médiatique destinée à rendre confuse dans l’esprit du public les rapports des scientifiques du climat.

D’abord, le site d’info Inside Climate News, lauréat du prix Pulitzer, a signalé qu’en 1977, un scientifique travaillant pour Exxon avait rapporté à sa hiérarchie l’existence d’« un consensus scientifique général pour affirmer que la manière la plus probable dont l’humanité était en train d’influencer le climat planétaire, était par le relâchement du dioxyde de carbone issu de la combustion des carburants fossiles. » Puis le Los Angeles Times a révélé que, pendant que les pontes d’Exxon dénigraient publiquement la science climatique en la qualifiant de « très peu claire », ses équipes de recherches étudiaient l’impact présumé positif du réchauffement sur la prospection pétrolière dans l’océan arctique.

En un sens, cette histoire n’est guère intéressante pour les médias. Après tout, on sait au moins depuis la fin des années 1990 – avec la parution de l’ouvrage de Ross Gelbspan, The heat is on (non traduit) – que les majors pétroliers ont essayé de semer la confusion à propos de la science climatique. Mais ce qui rend ce nouveau reportage si important, c’est qu’Exxon étouffait les recherches de ses propres scientifiques. C’est là une preuve irréfutable de sa culpabilité, sous forme de notes internes.

La compagnie a essayé de contre-attaquer, en remettant en question la crédibilité des médias impliqués. Mais la contre-offensive a fait un bide et a même alimenté la controverse. Ces nouvelles révélations ont engendré leur propre hashtag [pour repérer un sujet sur les réseaux sociaux] : #ExxonKnew.

Les révélations de Inside Climate News et du Los Angeles Times ont poussé beaucoup de gens à faire la comparaison entre les majors pétroliers et l’industrie du tabac. En effet, cette dernière a dû payer d’énormes amendes pour avoir dissimulé des informations scientifiques. Le procureur général de New-York a lancé une enquête approfondie sur les agissements d’Exxon. Au Congrès, des élus démocrates demandent à la justice fédérale d’enquêter. Il semble que ce ne soit qu’une affaire de temps avant que les dirigeants d’Exxon se retrouvent devant le Congrès ou au tribunal, pour témoigner de ce que la compagnie savait à propos du changement climatique, et depuis quand elle le savait.

9. La Chine interdit les importations d’ivoire

D’abord, la mauvaise nouvelle : cette année, le braconnage des éléphants d’Afrique a continué de plus belle, et des milliers d’animaux ont été abattus pour leur ivoire.

En juin, un ministre du gouvernement tanzanien a déclaré que le braconnage des éléphants était devenu un désastre national.

Maintenant la bonne nouvelle : le gouvernement chinois prend des mesures fortes pour fermer ses frontières aux défenses d’éléphants. Le pays est de loin le plus gros marché pour l’ivoire illégal. En septembre, le président chinois Xi Jinping et le président Obama ont annoncé que leurs nations travailleraient en étroite collaboration pour mettre fin au commerce de l’ivoire. Et un mois plus tard, le ministre chinois de la gestion forestière a annoncé la suspension de l’importation des trophées en ivoire pour un an.

La nouvelle ligne dure du gouvernement chinois contre l’ivoire ne va pas complètement en arrêter le commerce, en raison de l’existence d’un marché noir sophistiqué. Mais la position officielle (en 2015, la Chine a également détruit plus de six tonnes de saisies d’ivoire) pourrait diminuer l’appétit des Chinois pour la possession de sculptures en ivoire.

Le destin des éléphants africains est dans les mains du peuple chinois.

10. Les Canadiens renversent l’Etat pétrolier

Imaginez que (dans un contexte juridique différent) George W. Bush ait pu exercer deux mandats et demi – une décennie entière en fonction. Eh bien, quelque chose de ce genre a réellement eu lieu au Canada.

Pendant ses dix années de fonction de premier ministre du Canada, Stephen Harper n’a cessé de harceler les écologistes et les progressistes. Défenseur acharné des sables bitumineux de l’Alberta, il a foulé au pied les engagements du Canada en matière de réduction des gaz à effet de serre. Il a vidé de sa substance le ministère de l’environnement, il a muselé les scientifiques et resserré la surveillance gouvernementale des militants écologiques. En novembre, il a été flanqué à la porte.

Le nouveau premier ministre, Justin Trudeau (fils de Pierre Trudeau, premier ministre canadien dans les années 1970), a d’ores et déjà montré que l’Etat pétrolier nord-américain avait changé de direction. Il a banni les pétroliers de la côte nord de la Colombie Britannique, tuant du même coup le projet de pipeline Northern Gateway. Il a requalifié le ministère de l’Environnement en ministère de l’Environnement et du changement climatique. Et son gouvernement s’est montré coopératif au Sommet pour le climat de Paris (même si les Nations premières du Canada sont contrariées par le refus tenace du gouvernement d’inclure dans l’accord des droits pour les langues indigènes).

Et plus stupéfiant encore dans les changements politiques canadiens : l’élection provinciale en Alberta, en mai 2015, a vu arriver au pouvoir le Nouveau Parti démocratique (NPD). Sa première ministre, Rachel Notley, a annoncé une taxe carbone couvrant toute l’économie, qui prendra effet en 2016, et a promis d’en finir avec les centrales à charbon d’ici 2030. Rappelez-vous que c’est en train de se passer en Alberta, qui est un peu le Texas du nord.

La victoire du NPD en Alberta est la preuve que, quand il s’agit des politiques énergétiques et environnementales, tout est possible. Que 2016 soit aussi surprenant !


Cet article, paru le 21 décembre 2015 dans sierramagazine.org, est reproduit ici avec l’aimable autorisation de l’auteur.




Home La Fête du travail 2028

Par Robert Reich

En 1928, le célèbre économiste John Maynard Keynes assurait que cent ans plus tard (en 2028) la technologie aurait tellement progressé qu’elle remplacerait tout travail, et que nul n’aurait plus à s’inquiéter de gagner de l’argent.

« Pour la première fois depuis sa création l’homme sera confronté à son véritable problème : comment utiliser sa liberté sans se soucier de la pression économique ; comment occuper le temps libre. »

Il nous reste treize ans avant d’atteindre l’année annoncée par J. M. Keynes, mais nous n’en prenons pas le chemin. Les Américains travaillent plus dur que jamais.

On peut prouver que J. M. Keynes avait raison concernant le progrès technologique : nous avons déjà l’imprimante 3-D, les voitures sans chauffeur, les drones de livraison.

Mais il a négligé une énorme question : comment redistribuer les profits issus de ces merveilleuses inventions qui nous épargnent du travail, afin que chacun ait l’argent nécessaire pour disposer du temps libre qu’elles procurent ? Sans cette règle du jeu, la plupart d’entre nous sommes condamnés à travailler toujours davantage pour compenser les revenus perdus à cause des technologies qui remplacent le travail.

Ces technologies remplacent même les professionnels du savoir. C’est une raison majeure pour laquelle les diplômes universitaires n’offrent plus systématiquement des salaires élevés ni une plus grande part de la richesse économique. Depuis 2000, la grande majorité des diplômés de l’université n’a pas eu, ou peu, d’augmentation de revenus.

Un revenu minimum de base pour tout le monde

Le modèle économique qui a prédominé pendant la majeure partie du XXe siècle a été celui d’une production de masse par un grand nombre pour une consommation de masse par un grand nombre. Mais le modèle vers lequel nous allons est celui d’une production illimitée par un petit nombre pour la consommation du peu de gens qui peuvent se l’offrir.

Le ratio salariés/clients connaît déjà une baisse faramineuse. Lorsque l’an dernier Facebook a acheté la société de messagerie WhatsApp’s pour 19 milliards de dollars, cette dernière comptait 55 salariés au service de 450 millions de clients. Lorsque de moins en moins de travailleurs peuvent produire de plus en plus, les profits vont à un cercle toujours plus restreint de cadres et d’actionnaires. Le cofondateur et PDG de WhatsApp’s, Jan Koum, a obtenu 6,8 milliards de dollars lors de cette vente.

Ceci laissera le reste d’entre nous avec moins d’emplois bien rémunérés et moins d’argent pour acquérir les biens produits, car nous sommes poussés dans le secteur économique peu rémunérateur des services à la personne. Ce qui signifie en définitive moins de profits pour la poignée de dirigeants milliardaires et de propriétaires investisseurs car les consommateurs potentiels ne peuvent pas acheter ce qu’ils vendent.

Que faire ? Nous pourrions essayer de prélever un gigantesque impôt sur les revenus des milliardaires et distribuer leurs profits à tout le monde. Mais même si c’était politiquement réalisable, les riches seraient tentés de placer leurs avoirs à l’étranger ou de s’expatrier.

Supposons que nous nous intéressions plutôt aux brevets et aux dépôts de marques par lesquels les Etats protègent l’ensemble de ces nouvelles inventions. Cette protection détermine la valeur des ces inventions. Si les brevets ne duraient que trois ans au lieu des vingt ans actuels, par exemple, What’sApp vaudrait seulement une petite fraction de ces 19 milliards de dollars – car après trois ans tout le monde pourrait reproduire gratuitement sa technologie de messagerie.

Au lieu de raccourcir la durée des brevets, pourquoi ne pas donner à chaque citoyen une partie des profits provenant des brevets et marques protégés par le gouvernement ? Ce serait une condition pour recevoir une telle protection. Disons, par exemple, 20 % de tous ces profits seraient répartis à parts égales entre tous les citoyens de plus de 18 ans. Cela constituerait un revenu minimum de base pour tout le monde. La somme serait suffisante pour assurer un niveau de vie minimum décent, y compris l’argent pour acheter les technologies qui les libéreraient de la nécessité de travailler. Toute personne qui souhaiterait améliorer son minimum de base pourrait bien sûr choisir de travailler – même si, comme indiqué plus haut, la plupart des emplois seraient payés modestement.

Cette proposition serait bonne pour la poignée de dirigeants milliardaires et les actionnaires, car cela leur assurerait d’avoir des clients disposant d’assez d’argent pour acheter leurs gadgets qui libèrent du travail. Ce revenu minimum de base permettrait aux gens d’exercer tout art ou toute activité donnant un sens à leur vie. Cela permettrait à la société de jouir des fruits de ces œuvres artistiques ou activités bénévoles.

Nous créerions donc le type de société que J. M. Keynes a prédit pour 2028 : une erre d’abondance technologique où personne n’aurait besoin de travailler.


[Reproduit avec l’aimable autorisation de l’auteur]
Robert B. Reich est professeur émérite de science politique à l’Université de Californie, à Berkeley, et membre éminent du centre Blum pour les économies en développement, il a été secrétaire d’Etat au travail dans l’administration Clinton. Time Magazine l’a honoré comme l’un des dix secrétaires d’Etat les plus efficaces du XXe siècle. Il est l’auteur de 14 livres dont les best-sellers Afterstock (Le jour d’après, traduit en français), The Work of Nations et Beyong Outrage. Il est aussi fondateur et rédacteur en chef de la revue américaine Prospect et président de Common Cause. Son film, Inequality for all (Inégalité pour tous, traduit en français) est disponible sur Netflix, iTunes et Amazon. Son dernier livre Saving Capitalism : For the Many, Not the Few, (Sauver le capitalisme pour la majorité non pour un petit nombre) est sorti le 29 septembre 2015.





Point de vue

Home Le pape et le dalaï-lama se font l’écho des priorités de Maitreya

Partage international reproduit ci-dessous quelques extraits de divers écrits et déclarations du pape et du dalaï-lama. Dans son article de ce mois-ci, Bienvenue dans l’ère nouvelle le Maître de Benjamin Creme fait référence à «  un groupe de personnalités éclairées qui attirent l’attention de l’humanité sur la nouvelle réalité du monde », parmi lesquels il distingue le pape François et le dalaï-lama. Selon Benjamin Creme, ces deux grandes figures font le travail de Maitreya et l’aident à faire basculer l’opinion publique par leur exemple infatigable.


Le pape François

Action de Grâce pour l’année écoulée

On peut examiner l’année écoulée soit comme une suite d’événements qui nous évoquent des moments de joie et de douleur, ou bien nous intéresser de savoir si nous avons perçu la présence de Dieu, dont l’aide renouvelle toute chose. Nous sommes appelés à vérifier si les événements du monde se sont déroulés selon la volonté de Dieu, ou si nous avons surtout écouté les projets des hommes, souvent chargés d’intérêts propres, d’une inextinguible soif de pouvoir et de violence gratuite.

Aujourd’hui cependant, nous devons porter un regard tout particulier sur les signes que Dieu nous a adressés, afin que nous touchions du doigt la force de son amour miséricordieux. Nous ne pouvons oublier que de nombreuses journées ont été marquées par la violence, la mort, les souffrances indicibles de tant d’innocents, de réfugiés contraints de quitter leur patrie, d’hommes, de femmes et d’enfants sans abri, sans nourriture ni moyens de subsistance. Et pourtant, nombre de gestes magnifiques de bonté, d’amour et de solidarité ont marqué les journées de cette année, même s’ils n’ont pas fait les gros titres. Le bien ne fait pas la une. Ces signes d’amour ne peuvent ni ne doivent être obscurcis par les outrages du mal. Le bien triomphe toujours, même si parfois, il peut sembler bien faible et occulté.

[Homélie du pape François, Basilique vaticane, 31 décembre 2015. Source : vatican.va]
 

Ce qui plaît le plus à Dieu

Rien n’est plus important que de choisir «  ce qui plaît le plus à Dieu », c’est-à-dire sa miséricorde, son amour, sa tendresse, son étreinte et ses caresses ! […]

Tel est l’objectif que l’Eglise se fixe en cette année sainte. Ainsi, nous renforcerons en nous la certitude que la miséricorde peut réellement contribuer à la construction d’un monde plus humain. En particulier à notre époque, où le pardon est rarement le bienvenu dès qu’il est question de la vie des hommes, l’appel à la miséricorde se fait plus urgent, et cela en tous lieux : dans la société, dans les institutions, au travail et même au sein de la famille. […]

Il ne faut jamais oublier que chaque fois que l’on tourne le dos à la miséricorde, c’est toujours au nom de l’amour de soi. Dans le monde, cela se manifeste par la poursuite exclusive des intérêts personnels, la recherche des plaisirs et des honneurs, ainsi que la soif de richesses sans fin, tandis que, dans la vie des chrétiens, cela se traduit souvent par l’hypocrisie et la mondanité. Toutes ces attitudes vont à l’encontre de la miséricorde.

En cette année sainte, je souhaite que chacun de nous fasse l’expérience de la miséricorde de Dieu pour pouvoir témoigner de «  ce qui lui plaît le plus ». Est-il naïf de croire que cela peut changer le monde ? Oui, humainement parlant, c’est insensé, mais «  ce qui est folie de Dieu est plus sage que les hommes, et ce qui est faiblesse de Dieu est plus fort que les hommes » [Corinthiens 1, 25]

[Pape François : audience générale, place St-Pierre, 9 décembre 2015. Source : zenit.org]
 

L’océan de miséricorde

Nous avons entendu les paroles de l’apôtre Paul : «  Lorsqu’est venue la maturité des temps, Dieu envoya son Fils, né d’une femme » [Galates 4, 4]

La maturité des temps semble s’estomper devant les innombrables formes d’injustice et de violence qui accablent chaque jour notre famille humaine. Parfois, nous nous demandons comment il est possible que l’injustice des hommes continue de sévir sans entraves, que l’arrogance des puissants continue d’écraser les faibles, les reléguant dans les confins les plus sordides de notre monde. Nous nous demandons jusqu’à quand l’égarement humain continuera de semer violence et haine dans le monde et de faucher d’innocentes victimes. Comment les temps peuvent-ils être parvenus à maturité, alors même que nous voyons des multitudes d’hommes, de femmes et d’enfants, qui fuient la guerre, la faim et la persécution, disposés à risquer leur vie uniquement pour voir leurs droits fondamentaux respectés ? Un torrent de détresse, décuplé par le péché, semble aller à l’encontre de la maturité des temps amenée par le Christ. […]

Pourtant, ce torrent sans cesse croissant est impuissant face à l’océan de miséricorde qui déferle sur notre monde. Nous sommes tous appelés à nous immerger dans cet océan, à y renaître, à vaincre l’indifférence qui étouffe la solidarité, et à laisser derrière nous la fausse neutralité qui empêche le partage. La grâce du Christ, qui amène notre espoir du salut à réalisation, nous pousse à coopérer avec lui dans la construction d’un monde toujours plus juste et fraternel, un monde où chaque personne et chaque créature puisse vivre en paix, dans l’harmonie de la création originelle de Dieu.

[Homélie du pape François, Basilique vaticane, 1er janvier 2016. Source : vatican.va]
 

Le dalaï-lama

Nous sommes tous frères et sœurs

Nous sommes, mes collègues et moi, des gens du XXe siècle. Nous avons fait notre temps, et sommes presque arrivés au terme de notre vie. Par ailleurs, la génération du XXIe siècle en est au début de la sienne. Elle a une authentique opportunité de transformer le monde.

Nous voulons tous être heureux et éviter de souffrir, ce qui, intérieurement, nécessite beaucoup d’amour et de compassion. Pour ce qui concerne le monde extérieur, il va falloir que nous prenions des mesures draconiennes afin de sauvegarder l’environnement et de nous adapter au changement climatique.

Depuis quelque temps, les scientifiques font des découvertes tendant de plus en plus à prouver que la pratique de l’amour et de la compassion est bénéfique à notre santé physique et à notre bien-être général. L’humanité est composée d’individus, et nous ne construirons une société plus pacifique et plus heureuse que si ces mêmes individus sont plus heureux et plus en paix avec eux-mêmes. Je suis optimiste à ce sujet. Je crois que la nature humaine est fondamentalement positive. […]

Il est important de ne pas oublier que tous les êtres humains sont fondamentalement identiques. Nous sommes tous frères et sœurs au sein d’une seule et même famille. Nous naissons de la même manière, et mourons de la même manière. Pourtant, au lieu de nous féliciter de ce que nous avons en commun, nous tendons à mettre l’accent sur ce qui nous sépare – foi, nationalité, éducation, richesse – qui est d’importance secondaire. Nous parlons les uns des autres en termes de «  nous » et «  eux ». Dans le monde interdépendant dans lequel nous vivons, non seulement ce n’est plus de mise, mais c’est dépassé.

Si nous faisons preuve de davantage d’affection, d’intérêt et de sollicitude les uns à l’égard des autres, cela donnera davantage de sens à nos vies. Si nous contribuons au bonheur et à la prospérité du monde entier, cela vaudra la peine d’avoir une longue vie.

[Causerie de sa sainteté le dalaï-lama au monastère de Tashi Lhunpo, Bylakuppe, Karnataka (Inde), le 1er janvier 2016. Source : dalailama.org]
 

Penser au bien-être de l’humanité tout entière

Nous appartenons tous à l’humanité, nous faisons partie des sept milliards d’hommes qui, en essence, sont fondamentalement les mêmes en tant qu’êtres humains. Bien sûr, il y a des différences de foi, de couleur de peau et de cheveux, certains d’entre nous viennent de différents pays et parlent différentes langues, mais ce sont là des différences secondaires. Le plus important est que nous sommes tous les mêmes en essence. C’est nous qui créons bon nombre des problèmes auxquels nous sommes confrontés à cause de l’importance que nous accordons, à tort, à ces différences secondaires qui existent entre nous. C’est le fait que nous nous considérions les uns les autres en termes de «  nous » et «  eux », et que nous soyons essentiellement motivés par l’égocentrisme qui est source de violence, de tueries et de corruption dans le monde. Au lieu de cela, nous devrions faire un effort pour développer le sentiment que les êtres humains sont tous un. Nous devons penser au bien-être de l’humanité tout entière. Si l’humanité est heureuse, nous serons tous heureux en tant qu’individus.

[Causerie du dalaï-lama à une réunion, Bengaluru, Karnataka (Inde), 2 janvier 2016. Source : dalailama.org]
 

La nouvelle réalité

Nous sommes aujourd’hui au XXIe siècle. Le temps est en perpétuel mouvement. A chaque nouvelle époque correspond une nouvelle réalité, que nous devons donc accepter. Si nous sommes confrontés à la nouvelle réalité, mais que nous l’appréhendons avec un schéma de pensée ancien, alors de nombreux problèmes inutiles surgissent. C’est pourquoi nous devons agir en fonction de la nouvelle réalité, faute de quoi il se crée un écart entre notre perception et la réalité, et tous nos efforts restent vains, car irréalistes.

Je crois que l’on prend aujourd’hui très au sérieux le réchauffement climatique et les questions environnementales, ce qui est bon signe. Désormais, nous nous intéresserons au sort de la seule maison que nous avons, notre planète. Ce n’est pas seulement le gouvernement qui en est responsable, mais l’humanité tout entière, tous les individus.

Les guerres et les effusions de sang se gravent immédiatement dans nos esprits, mais les dégâts causés à notre écologie et le réchauffement climatique sont moins immédiatement perceptibles. Mais insensiblement, mois après mois, la détérioration fait son œuvre. Et quand nous nous apercevons que nous avons des difficultés respiratoires ou des problèmes oculaires – les enfants surtout –, il est peut-être déjà trop tard. C’est pourquoi ces questions globales sont vraiment fondamentales, et chacun des sept milliards d’individus doit s’en préoccuper. Cela devrait être pour nous un souci quotidien. Nous devons nous poser sérieusement la question : si je fais telle ou telle chose, cela aura-t-il un effet à long terme ? Si je fais cela à titre individuel, puis que nous faisons la même chose à dix personnes, à cent personnes, à cent mille personnes, […] le changement se fait d’abord à l’échelon individuel, puis l’effet se fait sentir.

[Interview du dalaï-lama à Oxford (Royaume-Uni), 15 septembre 2015. Source : YouTube]





Signes des temps

« Ceux qui cherchent des signes les trouveront », annonçait Maitreya dans son message de novembre 1977.
En mai 1988, un collaborateur de Maitreya déclarait de son côté dans Share International : « Maitreya inondera le monde de tant d'événements extraordinaires qu'il semblera impossible de leur trouver la moindre explication.»
En juillet 1992, le Maître de Benjamin Creme ajoutait : « Avec le temps, même les éléments les plus cyniques et tendancieux du monde médiatique trouveront difficile de récuser l'expérience de ces milliers d'hommes pour qui « l'ère de miracles » ne connaît pas de fin. »
Par ces « miracles », Maitreya espère intensifier le climat d'espoir et d'attente qui lui permettra de se faire connaître comme l'Instructeur de toute l'humanité.

Home Des signes dans le ciel

Le site Internet WND (WorldNetDaily) a fait état d’apparitions d’anges et de croix sur des photographies du ciel prises en différents endroits des Etats-Unis. « Dieu montre-t-il des images de lui-même dans le ciel ? » demande Christian Today, qui s’est emparé du sujet.
[Le Maître de Benjamin Creme indique que les deux signes ci-dessous ont été manifestés par le Maître Jésus.]

Le matin du 13 janvier 2016, la photographe Amy Langley, de Koloa, Kauai (Hawaï), arrêta sa voiture. « Le lever de soleil était si beau que je m’arrêtai sur le bas côté pour prendre une photo, a-t-elle raconté. La forme n’est apparue que sur la photo. Je n’avais vu qu’un lever de soleil géant rose et normal ! » Elle crut d’abord à un reflet sur l’objectif de son appareil. « Le ciel était incroyablement brillant, avec des vents du sud qui poussent le vog, un brouillard volcanique issu d’un grand volcan. »
A. Langley a partagé cet évènement sur Facebook et ses amis dirent que cela ressemblait à un ange.


Ce même 13 janvier 2016, Mechaele Loraff, de Buchanan (Michigan), arrêta également sa voiture pour photographier le magnifique lever de soleil inhabituel. « Je n’ai pas vu la croix avant de prendre la photo, a-t-elle raconté à WND. J’étais focalisée sur le lever de soleil et un rayon de lumière vertical ! [...]
Le lendemain, les infos du soir de la NBC ont relaté l’évènement, ajoutant que sa photo de la croix géante s’était diffusée comme une traînée de poudre sur la toile.




Home Manifester en unité

Cher Monsieur,

Le samedi 29 novembre 2015, des membres des groupes de Share International du sud de l’Angleterre ont rejoint à Londres une manifestation de 50 000 personnes sur le changement climatique. Il y avait des gens de tous styles et de tous âges : certains portaient des costumes de marins, d’autres des déguisements des personnages du Roi Lion. En tête de cortège, des représentants des peuples premiers des régions arctiques scandinaves en costumes colorés scandaient leurs chants traditionnels.

Puis nous nous rendîmes au Square du Parlement, devant le palais de Westminster, et là je vis un saint homme indien, corpulent, à la barbe blanche et vêtu de vêtements de cérémonie argentés et dorés. Il se déplaçait parmi les gens, s’adressant à une ou deux personnes ou à un groupe. Je me demandai qui était cet homme et quittai notre groupe pour me diriger vers lui. Je lui demandai : « Avez-vous un message pour nous ? » Il répondit : « Un message ? Je n’ai pas de message. Je suis, je suis seulement. Nous sommes tous interconnectés, tous ensemble en unité. Nous sommes la vie ! Nous sommes l’amour ! » Puis il se retourna pour parler à une autre personne. Je rejoignis mon groupe et Victoria, une collègue, demanda s’il était possible de le prendre en photo. Nous allâmes donc lui demander son autorisation. Elle demanda au saint homme où il habitait et il répondit qu’il résidait dans le cœur de chacun. Elle lui demanda aussi pourquoi il portait cette bande de tissu avec des 13. Il répondit que le nombre 13 était un symbole que l’on retrouve dans toutes sortes de tradition ; dans le OM ; dans la croix chrétienne, la partie verticale représentant le un et les trois segments supérieurs le trois. On le retrouve dans les mandalas et partout dans la nature ; il s’agit d’un nombre universel.

Pourriez-vous avoir l’amabilité de demander à votre Maître si cet homme était quelqu’un de spécial ? S’agit-il une bénédiction en bas de la photo ?

S. P., Ashurst Wood, West Sussex, G.-B.

Le Maître de Benjamin Creme indique qu’il s’agissait de Maitreya sous les traits d’un saint homme indien ». Quant à la lumière en bas de la photo, il s’agit bien d’une bénédiction.


Home Une bénédiction à Maribor

Cette photo, prise pendant un atelier de prière, il y a quelques années, et envoyée par B. P., de Maribor (Slovénie), montre une bénédiction de lumière du Maître Jésus.




Home Un motif lumineux à Mannheim

Le 11 novembre 2015, un « motif lumineux très intéressant, ayant la forme d’un ovni », est apparu soudain dans la cuisine d’A. et W. A., à Mannheim (Allemagne). Elles se rappellent : « Il est apparu à 9 h, brillant assez intensément. »

Le Maître de B. Creme indique que le motif lumineux a été manifesté par le Maître Jésus.


Home Phénomène à Kojimachi

Ce phénomène, que l’on peut observer partout dans le monde, est manifesté par les Frères de l’espace en collaboration avec Maitreya. Photo prise à proximité de la salle de méditation de Kojimachi, (Japon), le 22 décembre 2015 par M.M.




Home Une image de la Vierge à Marietta

cbsnews.com

Une image de la Vierge est apparue sur une vitre de l’église catholique de la Transfiguration, à Marietta, en Géorgie (Etats-Unis). Cela se produisit le 12 décembre 2015, jour de la Fête de Notre-Dame de Guadalupe, autre nom de la Vierge Marie. V. J. A., un paroissien, a témoigné sur Facebook : « Nous commencions juste à entonner des cantiques à la Vierge de Guadalupe, lorsque nous ressentîmes un sentiment de paix et que se répandit une odeur de roses ! Et nous venions de finir de déjeuner lorsque quelqu’un remarqua un rayon de soleil très lumineux, et devant nos yeux son image commença à apparaître sur la vitre. »

Le Maître de Benjamin Creme indique qu’il s’agit d’un miracle manifesté par le Maître qui fut la Vierge Marie.


Home Un gigantesque déva


Source : www.nascom.nasa.gov, YouTube:Streetcap1


 

Le jour de Noël 2015, un objet ailé a été photographié près du soleil par Soho (l’Observatoire héliosphèrique solaire de la Nasa).

Le Maître de B. Creme indique qu’il s’agissait d’un gigantesque déva.


Home Ovnis à Santiago


Source : YouTube : Ovnis vs Ufos

Santiago (Chili) – Le 15 décembre 2015, deux groupes d’ovnis avec des lumières vibrantes ont été observés. Une vidéo montre quatre ovnis immobiles dans le ciel avant de lentement disparaître, un par un. Puis on peut voir un plus grand groupe d’ovnis vibrants, se déplaçant rapidement en relation les uns avec les autres.

Le Maître de Benjamin Creme indique qu’il s’agissait de vaisseaux spatiaux martiens.


Home Un signe de paix

Le 30 octobre 2015, une forme blanche lumineuse est apparue dans le ciel au-dessus de Sébastopol, en Crimée. De nombreux témoins l’ont vue et ont pensé qu’il s’agissait d’un signe de paix, dans une région qui a connu beaucoup d’agitation.

Le Maître de Benjamin Creme indique qu’il s’agissait d’un signe manifesté par Maitreya.



Tendances

Dans le monde actuel s’affirme une tendance de plus en plus prononcée à la synthèse, au partage, à la coopération, à de nouvelles approches et avancées technologiques pour la sauvegarde de la planète et le bien-être de l’humanité. Cette rubrique présente des événements et courants de pensée révélateurs d’une telle évolution.

Home Résolution du Conseil de sécurité sur le processus de paix en Syrie


Source : un.org ; theguardian.com

A l’unanimité, le Conseil de sécurité de l’Onu a adopté une feuille de route pour le processus de paix en Syrie. C’est la première fois que les puissances mondiales s’accordent sur une marche à suivre depuis le début du conflit, il y a presque cinq ans. La résolution du 18 décembre 2015 établit un calendrier de discussions sous l’égide de l’Onu entre le gouvernement et l’opposition, ainsi que les grandes lignes d’un cessez-le-feu à mettre en œuvre dès qu’auront été prises les premières mesures visant à une transition politique.

Le Conseil de sécurité demande que le secrétaire général réunisse, par l’intermédiaire de son envoyé spécial, les représentants du gouvernement syrien et de l’opposition pour engager «  de toute urgence » des négociations formelles sur un processus de transition politique. Il exprime également sa préférence pour un processus politique d’initiative syrienne menant en six mois à un régime «  crédible, inclusif et non sectaire » et à l’établissement d’une feuille de route pour l’élaboration d’une nouvelle constitution. Il préconise la tenue dans les dix-huit mois d’élections libres et équitables en accord avec la nouvelle constitution, ouvertes à tous les Syriens, y compris à la diaspora, et sous la supervision de l’Onu «  selon les critères internationaux les plus exigeants » de transparence et de sérieux.

Enfin, le Conseil souligne la nécessité d’un cessez-le-feu pour la mise en œuvre d’un processus politique, et demande à l’Onu de lui proposer, moins d’un mois après l’adoption de la résolution, des options pour la surveillance d’un cessez-le-feu.

«  Cette résolution marque une étape fondatrice très importante », déclare le secrétaire général de l’Onu, Ban Ki-moon. Pour sa part, le ministre britannique des Affaires étrangères, Philip Hammond, la qualifie «  d’avancée importante » vers la fin de la guerre civile, tout en reconnaissant qu’il y a «   encore un très long chemin à parcourir ».




Home Accord de paix en Libye


Source : theguardian.com ; Reuters

Des membres des deux parlements rivaux libyens ont signé au Maroc, le 17 décembre 2015, sous l’égide de l’Onu, un accord de paix visant à unifier les deux gouvernements opposés du pays et à mettre un terme à 18 mois de guerre civile, ainsi qu’à plus de quatre années de violence politique faisant suite au renversement de Muammar Kadhafi.

Cependant, alors même que des négociations se poursuivent pour la mise en œuvre de cet accord, certaines factions absentes lors de sa signature en réfutent la légitimité.

La Libye est un pays profondément divisé, avec un gouvernement autoproclamé à Tripoli et un autre reconnu par la communauté internationale à l’est, chacun d’eux étant soutenu par des coalitions de milices et d’anciens rebelles. Quelques jours après la signature de cet accord, le Conseil de sécurité de l’Onu l’a approuvé à l’unanimité et a pressé tous les membres de l’Onu à le soutenir sans réserve.




Home Allemagne : parution d’un nouveau journal en langue arabe pour les réfugiés


Source : Al Jazeera

En décembre 2015, Ramy Alasheq, palestino-syrien réfugié en Allemagne, a lancé un journal gratuit à l’intention de tous les réfugiés nouveaux-venus en Allemagne, afin de leur donner de l’espoir et des informations utiles. Il l’a nommé Abwab («  portes » en arabe), en souvenir de la « porte ouverte » dont il a lui-même bénéficié de la part de la famille allemande qui l’a accueilli. Déjà distribué en 35 000 exemplaires, Abwab est financé pour les six mois à venir par le groupe de télécommunications Ortel et l’entreprise de transfert de fonds Moneygram. Il est composé par des réfugiés syriens et irakiens volontaires qui travaillent avec Skype et Dropbox. Cette publication vise à aider les réfugiés d’Afghanistan, de Syrie et d’Irak qui sont arrivés en 2015 en Allemagne, au nombre de plus d’un million. Journaliste, poète et activiste, R. Alasheq a connu la prison en Syrie, mais il tient à éviter autant que possible les sujets politiques et à se concentrer sur l’aspect humain de la condition de réfugié, les renseignant, par exemple, sur la formation du premier orchestre de réfugiés, ou leur fournissant des informations juridiques, des listes de personnes disparues, ou des analyses sur des sujets tels que la résolution du conflit en Syrie.

Abwab s’efforce de rétablir des liens entre les réfugiés et ceux laissés derrière eux, principalement en Syrie. Et selon Wenzel Michalski, directeur en Allemagne de l’organisation de défense des droits de l’homme Human Rights Watch : «  Ce journal est une initiative communautaire positive au sein d’une nouvelle société civile. Il aide les membres de cette société à se sentir bien accueillis et intégrés, car ils ont grand besoin de chaleur. »

W. Michalski espère qu’Abwab aura assez de succès pour devenir en Allemagne, où la presse est libre, le premier périodique en langue arabe. Il ajoute qu’Abwab est un gros atout pour les réfugiés, qui manquent souvent d’informations indispensables, car il leur offre aussi un accueil chaleureux et une voix pour se faire entendre.




Home La Boîte à idées, bibliothèque portable pour réfugiés


Source : librarieswithoutboarders.org ; ideas-box.org

Avec l’aide du haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés et du concepteur français Philippe Starck, Libraries Without Borders (LWB) (Bibliothèques sans frontières) a créé une petite bibliothèque portable, la Boîte à idées, qui permet aux populations vulnérables d’apprendre et d’accéder aux informations numériques. Certes, les crises humanitaires créent des besoins urgents de nourriture, de logements, de soins médicaux et de vêtements ; mais en même temps, les réfugiés sont privés d’informations, de culture, d’éducation, de formation professionnelle, et souffrent de traumatismes, d’ennui, et de perte d’espoir.

La Boîte à idées propose des outils permettant de lire, d’écrire, de créer et de communiquer. Chaque boîte devient ainsi une bibliothèque multimédias personnalisée, énergétiquement autonome, et avec accès à Internet. Robuste, facilement transportable et simple à installer, la Boîte à idées peut permettre aux individus et communautés isolées de s’émanciper et d’aspirer à davantage d’autonomie dans l’avenir.

Chaque boîte est équipée de 15 claviers et de 4 ordinateurs portables connectés à Internet par satellite ; de 50 liseuses et de 5 000 livres électroniques, de 250 livres sur papier ; d’encyclopédies électroniques, d’un écran de télévision intégré, d’un écran de cinéma rétractable et de 100 films ; de jeux vidéo et de société, ainsi que d’autres activités récréatives ; de cinq caméras haute définition pour faire des films et du journalisme participatif ; de trois GPS pour contribuer à dresser des cartes ; de matériel d’artisanat et d’art.

Les Boîtes à idées ont été testées en février 2014 dans des camps de réfugiés du Burundi, dans la région des Grands Lacs africains, avec trois objectifs principaux : créer des capacités par l’éducation – leur rôle est évidemment primordial pour remplacer ou compléter les activités scolaires –, redonner le courage de se construire un avenir, et connecter les réfugiés entre eux. Depuis, LWB travaille avec des ONG au Liban et en Jordanie pour adapter les Boîtes aux contextes linguistiques, culturels et géographiques. En Jordanie, les premières Boîtes sont arrivées fin 2014, dans un camp de réfugiés près de la frontière syrienne.

Presque la moitié des réfugiés syriens sont des enfants et des adolescents. Le manque d’accès à l’éducation et aux activités récréatives et culturelles risque d’en faire une « génération perdue ». Quant aux adultes, ils n’ont pas accès aux moyens traditionnels d’information et de communication. De plus, malgré l’existence en Jordanie, en Turquie et en Irak de camps de réfugiés nombreux et étendus (créés et administrés par les autorités nationales, des agences de l’Onu, et des ONG), la majorité des réfugiés syriens vit en dehors de ces camps officiels et est privés de services humanitaires, tandis que les pressions démographiques, économiques et sociales pèsent lourdement sur les habitants des pays d’accueil et créent des tensions – surtout au Liban.

Dans ce contexte, la diffusion des Boîtes à idées permet l’accès à l’éducation et à l’information, procure un soutien psychologique, et donne la possibilité d’établir un dialogue pacifique entre les réfugiés et les communautés d’accueil.




Home Une équipe de cricket Maasaï fait campagne pour les droits des femmes


Source : un.org ; warriorsfilm.co.uk

Le 6 février 2016, l’Onu a célébré la 4e Journée internationale de la tolérance zéro pour les mutilations génitales féminines (MGF), visant à renforcer les campagnes de sensibilisation et à prendre des mesures concrètes contre ces pratiques, surtout en rendant opérationnels les professionnels de la santé partout dans le monde. Comme l’explique Ban Ki-moon : « Les systèmes et les professionnels de santé sont essentiels au bien-être des sociétés. Ils fournissent des informations crédibles, scientifiques et impartiales qui peuvent aider les personnes à se protéger des violations de leurs droits. »

Les MGF sont un problème universel, bien que pratiquées surtout en Afrique, au Moyen Orient, et dans certains pays d’Asie et d’Amérique latine. De plus, les populations immigrées continuent de les pratiquer dans leur pays d’accueil, en Europe, Amérique du Nord, Australie et Nouvelle- Zélande. Plus de 140 millions de jeunes filles et de femmes actuellement en vie dans le monde ont subi une forme ou une autre de MGF, et l’on s’attend à ce que ce nombre soit augmenté de 86 millions d’ici à 2030. Les MGF sont surtout pratiquées sur des jeunes filles, parfois dès la petite enfance et jusqu’à l’âge de 15 ans, et sont des causes d’hémorragies sévères et de problèmes graves tels que kystes, infections, stérilité, complications lors des accouchements, et risques accrus de mortalité néonatale.

L’expérience prouve que la pratique des MGF peut être stoppée en seulement une génération. Le Fonds des Nations unies pour la population s’est joint à l’Unicef pour mettre en œuvre le plus grand programme mondial destiné à accélérer l’abandon des MGF. Ce programme cible 117 pays africains et soutient des initiatives régionales et mondiales telles que « la formation de personnels médicaux, de travailleurs sociaux et de dirigeants communautaires et religieux, pour s’assurer qu’ils aideront et soigneront avec compétence les femmes et jeunes filles ayant subi – ou risquant de subir – des MGF. »

A Nairobi (Kenya), une équipe de cricket Maasaï appelée « les Guerriers » fait campagne pour les droits des femmes et exige la fin des MGF. Bien qu’interdite depuis des années au Kenya, la pratique profondément enracinée du mariage précoce des filles, précédé de leur excision, demeure très répandue. Ce groupe de jeunes hommes Maasaï s’interrogent sur la nécessité de cette pratique brutale dans un film récent appelé Warriors (Guerriers).

« La pratique des mutilations génitales féminines fait partie de notre culture pour marquer le passage de l’enfance à l’âge adulte chez les filles. Mais nous nous rendons compte à présent que c’est l’une de ces pratiques qui ne devraient plus exister dans notre pays. Loin de nous aider, cela affecte nos filles, nos mères et nos femmes », explique Sonyanga Ole Ngais dans le film. Les jeunes joueurs de l’équipe de cricket ont brisé de forts tabous culturels en jurant devant des anciens de tribus qu’ils n’épouseront que des femmes non mutilées, s’efforçant ainsi d’éduquer les jeunes et de leur donner un sentiment d’appartenance, de soutien et d’espoir. Leurs tournées de soutien et leur film lancent avec force leur campagne mondiale contre les MGF. Warriors est à l’affiche des cinémas du Royaume-Uni en janvier et février 2016.





Les priorités de Maitreya

« Pour aider les hommes dans leur tâche, Maitreya, l’Instructeur mondial, a formulé certaines priorités. Assurer à tous un approvisionnement correct en nourriture ; procurer à tous un logement convenable ; fournir à tous soins médicaux et éducation, désormais reconnus comme un droit universel. » Le Maître de Benjamin Creme, Partage international, janvier 1989. Dans cette rubrique, notre rédaction aborde les questions relatives aux priorités énoncées par Maitreya et présente des expériences orientées dans cette direction.

Home Le fossé des inégalités se creuse entre pauvres et super-riches


Source : theguardian.com

Le dernier rapport d’Oxfam confirme que le fossé entre riches et pauvres s’est creusé à l’extrême : les 62 milliardaires les plus riches possèdent autant que la moitié de la population mondiale la plus pauvre.

Le rapport, dont la sortie a coïncidé avec le rassemblement d’un grand nombre de super-riches au Forum économique mondial de Davos (20-23 janvier 2016), appelle à des mesures urgentes pour contrer cette tendance et dévoile que 1 % de la population mondiale possède davantage de richesses que l’ensemble des 99 % restants.

Oxfam affirme que les 50 % les plus pauvres ont vu leur revenu chuter de 41 % entre 2010 et 2015, et ceci malgré une augmentation de la population mondiale de 400 millions de personnes. Pendant la même période, la richesse des 62 personnes les plus riches s’est accrue de 500 à 1 076 milliards de dollars. En 2010, les 388 personnes les plus riches possédaient autant que les 50 % les plus pauvres. En 2014, leur nombre est tombé à 80, et ils n’étaient plus que 62 en 2015.

Mark Goldring, directeur général d’Oxfam Grande-Bretagne, a déclaré : « Il est tout simplement inacceptable que les possessions de la moitié de la population mondiale la plus pauvre n’excède pas celle d’un petit groupe de super-riches – si peu nombreux qu’on pourrait les faire tenir dans un seul wagon. Les préoccupations des dirigeants du monde sur la crise de l’inégalité croissante ne se sont pas encore traduites en mesures concrètes pour que ceux en bas de l’échelle puissent recevoir leur juste part de la croissance économique. Dans un monde où tous les soirs une personne sur neuf va se coucher le ventre vide, nous ne pouvons pas nous permettre de continuer à donner aux plus riches une part toujours plus grosse du gâteau. »

Oxfam avait prédit que les 1 % les plus riches possèderaient autant que les 50 % les plus pauvres d’ici 2016. Cette prédiction s’est réalisée un an plus tôt que prévu. Des personnalités allant du pape François à Christine Lagarde, directrice générale du Fonds monétaire international, demandent que des mesures soient prises pour inverser la tendance de l’inégalité. Mais Oxfam précise que les paroles n’ont pas été traduites en actes.

Le Forum économique mondial de Davos s’est déroulé avec en toile de fond la crainte que les turbulences des marchés financiers depuis le début de l’année marquent le début d’une nouvelle phase de la crise mondiale entamée il y a huit ans – et cette fois-ci en provenance des pays émergents les moins développés.

Oxfam explique la nécessité d’une approche en trois étapes : une répression de l’évasion fiscale, une augmentation des investissements dans les services publics et une hausse des bas salaires. Il ajoute que la priorité devrait être donnée à la fermeture des paradis fiscaux, de plus en plus utilisés par les riches particuliers et les entreprises pour échapper à l’impôt, privant ainsi les Etats de ressources nécessaires pour lutter contre la pauvreté et l’inégalité.

Oxfam précise que 30 % de l’ensemble des actifs financiers africains seraient détenus à l’étranger. La perte de recettes fiscales induite, estimée à 14 milliards de dollars, permettrait de financer les soins de santé pour les mères et les enfants (et de sauver ainsi quatre millions d’enfants par an), et d’employer suffisamment d’enseignants pour scolariser chaque enfant africain.

L’Equality Trust, qui milite contre les inégalités au Royaume-Uni, a déclaré que les 100 familles les plus riches de Grande-Bretagne ont augmenté leur richesse d’au moins 57 milliards d’euros depuis 2010, alors que les revenus moyens ont diminué pendant cette période. Duncan Exley, directeur du Trust, a déclaré : « L’inégalité, tant au niveau mondial qu’au Royaume-Uni, a atteint des niveaux vertigineux. Nous savons qu’un tel écart entre les plus riches et le reste d’entre nous est mauvais pour notre économie et pour la société. Nos hommes politiques doivent se réveiller et remédier à cette concentration dangereuse de richesse et de pouvoir entre les mains d’un si petit nombre. »theguardian.com

Le fossé des inégalités se creuse entre pauvres et  super-riches

Le dernier rapport d’Oxfam confirme que le fossé entre riches et pauvres s’est creusé à l’extrême : les 62 milliardaires les plus riches possèdent autant que la moitié de la population mondiale la plus pauvre.

Le rapport, dont la sortie a coïncidé avec le rassemblement d’un grand nombre de super-riches au Forum économique mondial de Davos (20-23 janvier 2016), appelle à des mesures urgentes pour contrer cette tendance et dévoile que 1 % de la population mondiale possède davantage de richesses que l’ensemble des 99 % restants.

Oxfam affirme que les 50 % les plus pauvres ont vu leur revenu chuter de 41 % entre 2010 et 2015, et ceci malgré une augmentation de la population mondiale de 400 millions de personnes. Pendant la même période, la richesse des 62 personnes les plus riches s’est accrue de 500 à 1 076 milliards de dollars. En 2010, les 388 personnes les plus riches possédaient autant que les 50 % les plus pauvres. En 2014, leur nombre est tombé à 80, et ils n’étaient plus que 62 en 2015.

Mark Goldring, directeur général d’Oxfam Grande-Bretagne, a déclaré : « Il est tout simplement inacceptable que les possessions de la moitié de la population mondiale la plus pauvre n’excède pas celle d’un petit groupe de super-riches – si peu nombreux qu’on pourrait les faire tenir dans un seul wagon. Les préoccupations des dirigeants du monde sur la crise de l’inégalité croissante ne se sont pas encore traduites en mesures concrètes pour que ceux en bas de l’échelle puissent recevoir leur juste part de la croissance économique. Dans un monde où tous les soirs une personne sur neuf va se coucher le ventre vide, nous ne pouvons pas nous permettre de continuer à donner aux plus riches une part toujours plus grosse du gâteau. »

Oxfam avait prédit que les 1 % les plus riches possèderaient autant que les 50 % les plus pauvres d’ici 2016. Cette prédiction s’est réalisée un an plus tôt que prévu. Des personnalités allant du pape François à Christine Lagarde, directrice générale du Fonds monétaire international, demandent que des mesures soient prises pour inverser la tendance de l’inégalité. Mais Oxfam précise que les paroles n’ont pas été traduites en actes.

Le Forum économique mondial de Davos s’est déroulé avec en toile de fond la crainte que les turbulences des marchés financiers depuis le début de l’année marquent le début d’une nouvelle phase de la crise mondiale entamée il y a huit ans – et cette fois-ci en provenance des pays émergents les moins développés.

Oxfam explique la nécessité d’une approche en trois étapes : une répression de l’évasion fiscale, une augmentation des investissements dans les services publics et une hausse des bas salaires. Il ajoute que la priorité devrait être donnée à la fermeture des paradis fiscaux, de plus en plus utilisés par les riches particuliers et les entreprises pour échapper à l’impôt, privant ainsi les Etats de ressources nécessaires pour lutter contre la pauvreté et l’inégalité.

Oxfam précise que 30 % de l’ensemble des actifs financiers africains seraient détenus à l’étranger. La perte de recettes fiscales induite, estimée à 14 milliards de dollars, permettrait de financer les soins de santé pour les mères et les enfants (et de sauver ainsi quatre millions d’enfants par an), et d’employer suffisamment d’enseignants pour scolariser chaque enfant africain.

L’Equality Trust, qui milite contre les inégalités au Royaume-Uni, a déclaré que les 100 familles les plus riches de Grande-Bretagne ont augmenté leur richesse d’au moins 57 milliards d’euros depuis 2010, alors que les revenus moyens ont diminué pendant cette période. Duncan Exley, directeur du Trust, a déclaré : « L’inégalité, tant au niveau mondial qu’au Royaume-Uni, a atteint des niveaux vertigineux. Nous savons qu’un tel écart entre les plus riches et le reste d’entre nous est mauvais pour notre économie et pour la société. Nos hommes politiques doivent se réveiller et remédier à cette concentration dangereuse de richesse et de pouvoir entre les mains d’un si petit nombre. »




Home Vingt-quatre millions d’enfants privés d’école dans les zones de conflit


Source : www.un.org

Dans un rapport publié en janvier 2016, l’Unicef indique que près de 24 millions d’enfants vivant dans 22 pays déchirés par les conflits sont privés d’éducation scolaire, ce qui compromet leur avenir et celui de leurs communautés. Jo Bourne, responsable du département Education à l’Unicef a déclaré : « Les enfants vivant dans les pays touchés par un conflit ne peuvent plus apprendre la lecture ou l’écriture de base, ils courent le risque de ne plus avoir de perspectives d’avenir et de ne pas pouvoir contribuer à leur communauté lorsqu’ils atteindront l’âge adulte. »

L’analyse montre que parmi les 109,2 millions d’enfants en âge scolaire primaire et secondaire inférieur (généralement entre 6 et 15 ans) qui vivent dans des zones de conflit, près d’un sur quatre ne sont plus scolarisés.

Le Soudan du Sud a été jeté dans la tourmente lorsqu’un conflit a éclaté il y a deux ans entre le président Salva Kiir et son ancien vice-président Riek Machar, tuant des milliers de personnes et en déplaçant plus de 2,4 millions. Ce conflit a eu un impact sur la sécurité alimentaire de 4,6 millions d’habitants et a fait du pays celui connaissant au monde la plus haute proportion d’enfants non scolarisés : plus de la moitié (51 %) des enfants en âge de scolarité primaire ou secondaire inférieure n’ont pas accès à l’éducation. Le Niger vient en seconde position avec 47 % d’enfants qui ne fréquentent pas l’école, suivi du Soudan avec 41 % et de l’Afghanistan avec 40 %.

L’Unicef souligne également que dans les pays touchés par les conflits, la collecte de données sur les enfants est extrêmement difficile et que, par conséquent, ces chiffres peuvent ne pas refléter correctement l’ampleur du problème. L’agence craint que si l’éducation dans les situations d’urgence n’est pas considérée comme une priorité, alors une génération d’enfants grandiront sans acquérir les compétences dont ils auront besoin pour contribuer au développement de leur communauté, ce qui aggravera la situation déjà désespérée de ces pays.

L’éducation est toujours l’un des secteurs de l’aide humanitaire les moins financés. En Ouganda, où l’Unicef fournit des services aux réfugiés du Sud Soudan, l’éducation fait face à un déficit de financement de 89 %.

Mme Bourne explique : « Les écoles apportent les connaissances et les compétences dont les enfants auront besoin pour reconstruire leurs communautés une fois que le conflit sera terminé, et dans l’immédiat, elles fournissent la stabilité et le cadre structurant nécessaire pour faire face au traumatisme qu’ils ont vécu. Lorsque les enfants ne sont pas à l’école, ils courent un risque accru de maltraitance, d’exploitation et d’enrôlement dans les groupes armés. »

Pendant les périodes d’instabilité et de violence, les écoles sont plus qu’un lieu d’apprentissage. L’Unicef travaille à créer des environnements sécurisés où les enfants peuvent apprendre, jouer et rétablir une forme de normalité dans leur vie. Malgré ces efforts, les restrictions en matière de sécurité et le sous-financement touchent l’éducation et la distribution de matériel pédagogique dans les zones de conflit.




Home Pollution de l’air : urgence de santé publique


Source : OMS ; theguardian.co.uk

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a publié une nouvelle mise en garde sur les niveaux mortels de la pollution dans nombre de grandes villes du monde, affirmant que la mauvaise qualité de l’air tue des millions de personnes et menace de submerger les services de santé à travers le monde. Selon l’OMS, la qualité de l’air se dégrade partout dans le monde à tel point que seule une personne sur huit vit dans des villes qui répondent aux normes recommandées en matière de pureté de l’air. Les chiffres qui seront bientôt publiés montrent que la pollution de l’air a empiré depuis 2014 dans des centaines de zones urbaines qui étaient déjà dégradées. L’OMS décrit la situation comme une « urgence de santé publique » au niveau mondial.

Les plus récentes statistiques, qui portent sur 2 000 villes, indiquent une dégradation dans de nombreux endroits où les populations ont crû, avec de vastes zones couvertes par des nuages de smog créés par les gaz d’échappement, les poussières des constructions, les fumées toxiques provenant de la production d’énergie et de la combustion du bois dans les maisons.

La station spatiale internationale observe régulièrement les brumes toxiques surmontant les villes. Début 2016, il a été également montré qu’en seulement quelques jours, plusieurs rues de Londres avaient dépassé leurs limites annuelles pour les émissions de dioxyde d’azote.

Une recherche récente publiée dans la revue Nature suggère que la pollution de l’air tue maintenant plus de personnes que le paludisme et le VIH combinés, et dans de nombreux pays elle cause environ dix fois plus de décès que les accidents de la route.

Selon l’Onu, 3,3 millions de décès sont provoqués chaque année par la pollution de l’air dont environ les trois-quarts sont dus à des accidents vasculaires cérébraux et des crises cardiaques. Avec près de 1,4 million de décès par an, la Chine supporte la plus grande part des décès dus à la pollution de l’air, suivie par l’Inde avec 645 000 décès et le Pakistan avec 110 000.

En Grande-Bretagne, les derniers chiffres suggèrent que près de 29 000 personnes par an meurent prématurément de la pollution due aux particules dans l’air et des milliers d’autres de l’exposition à long terme au dioxyde d’azote émis principalement par les moteurs diesel. Le gouvernement est poursuivi en justice en raison de son intention de reporter d’au moins dix ans toute mesure visant à réduire la pollution de l’air.

Un nouveau rapport de l’Agence européenne pour l’environnement met en évidence le fait qu’en Europe, la pollution de l’air est devenue le plus grand risque d’origine environnementale pour la santé et qu’elle est responsable de plus de 430 000 décès prématurés.

Lord Stern, économiste de renom en Grande-Bretagne, a déclaré que la pollution de l’air était un facteur important en rapport avec le changement climatique. « La pollution atmosphérique est d’une importance fondamentale. Nous sommes seulement en train de nous rendre compte de l’ampleur de la toxicité du charbon et du diesel. Nous savons qu’en Chine, 4 000 personnes meurent chaque jour de la pollution de l’air. En Inde, la situation est bien pire. C’est un problème très, très profond », a t-il déclaré. 





La voix des peuples

Cette rubrique est consacrée à une force en plein développement dans le monde. La voix du peuple ne cessera de s’amplifier jusqu’à ce que, guidés par la sagesse de Maitreya, les peuples conduisent leurs gouvernements à créer une société juste dans laquelle seront respectés les droits et les besoins de tous.

Home Marche mondiale pour le climat

The Guardian ; The Independent, G.-B.

Conférence de Paris sur les changements climatiques, à la fin de novembre 2015. Quelque 2 500 manifestations se sont déroulées dans 28 grandes villes pour réclamer une énergie propre et renouvelable. A Paris, où la marche a été annulée à la suite des attentats du 13 novembre, 10 000 paires de chaussures ont été symboliquement déposées sur la chaussée de la place de la République.

Kevin Jolley, président du syndicat des pompiers d’Australie occidentale, a décrit l’impact dévastateur du changement climatique dans l’augmentation des feux de brousse : « Il n’y a pas de climato-sceptiques à l’extrémité des lances à incendie. »

Lidy Naepil, une militante de Manille, aux Philippines, a déclaré : « Des milliers de Philippins ont perdu la vie à cause du changement climatique. Je défile parce qu’il revient à l’action collective de démanteler le pouvoir des entreprises, et d’obliger les politiciens à prendre les bonnes décisions ou à se démettre, afin de poursuivre notre ambition d’un monde meilleur. »

Waleed Alhashe, un des organisateurs de la marche à Sanaa, au Yémen, a déclaré à propos des dégâts causés par les cyclones Chapala et Megh qui ont frappé son pays : « Malgré la guerre, nous marchons pour nous joindre à nos frères et sœurs à travers le monde. »

Sapmi, chanteur lapon, a expliqué : « Notre peuple et nos rennes sommes chassés loin de nos terres ; de vastes zones sont détruites afin d’assouvir la faim perpétuelle du capitalisme. »




Home Protestations au Brésil


Source : nytimes.com ; euronews.com

Dans les premières semaines de janvier 2016, des protestations ont éclaté dans les villes de São Paulo, Rio de Janeiro et Belo Horizonte, contre l’augmentation des tarifs de bus. Cela montre le mécontentement envers certaines autorités municipales qui tentent de renflouer les budgets locaux, alors que le Brésil connaît sa plus grave crise économique depuis des décennies. Des affrontements se sont produits entre policiers et manifestants dans le centre de São Paulo.

Cette agitation rappelle les manifestations encore plus importantes qui avaient secoué le Brésil en 2013, qui s’étaient également cristallisées sur les augmentations de tarifs des bus.

D’autres questions sociales expliquent ces tensions. L’inflation au Brésil dépasse les 10 % et la plus grande économie de l’Amérique latine s’enfonce dans sa pire récession depuis plus de 25 ans. Plus d’un million et demi de Brésiliens ont perdu leur emploi en 2015.




Home ... et en Afrique du Sud


Source : fusion.net

Des étudiants d’Afrique du Sud sont à nouveau descendus dans la rue pour protester contre la hausse des frais de scolarité à l’Université. Au premier jour d’inscription, les étudiants sud-africains ont protesté contre des frais qu’ils jugent exorbitants et qui exercent une contrainte excessive sur les familles noires pauvres.

« Nous voulons qu’ils suppriment l’ensemble des frais d’inscription à l’université, a déclaré Sarah Mokwebo, étudiante de l’Université de Witwatersrand à Johannesburg. Cela doit s’appliquer à tout le monde. »

Akona Landu, de l’Université du Cap occidental, a expliqué : « Une hausse de zéro pour cent est un pas dans la bonne direction », ajoutant que se contenter de moins dans les années à venir serait une mesure non progressiste.

Les manifestations se sont durcies, provoquant des perturbations dans les activités universitaires et la suspension des examens dans certaines universités alors que les étudiants réclamaient une éducation gratuite et l’effacement de leur dette existante. Une année d’études de premier cycle coûte entre 2 200 et 4 400 dollars dans les meilleures universités d’Afrique du Sud, un prix qui est difficile à supporter pour la plupart des Sud-Africains. 96 % des ménages de ce pays gagnent moins de 37 000 dollars par an. Aux Etats-Unis, par comparaison, les revenus des ménages sont plus élevés (le revenu médian était de 52 250 dollars en 2013), mais une année dans une université publique coûte entre 9 000 et 22 000 dollars.




Home La Pologne descend dans la rue


Source : dw.com

Des dizaines de milliers de Polonais estiment que la démocratie est menacée dans leur pays. La société polonaise est divisée sur la politique du nouveau gouvernement national conservateur.

Des manifestations ont eu lieu à travers la Pologne contre les nouvelles lois qui, selon les manifestants, donnent le pouvoir au gouvernement nouvellement élu de restreindre la liberté des médias.

Par milliers, les gens sont descendus dans la rue lors de manifestations à l’échelle nationale. Un mouvement populiste a surgi en quelques semaines : quelques jours après la formation du Comité pour la défense de la démocratie (KOD) en novembre 2015, la plate-forme de protestation avait 40 000 partisans sur Facebook. L’enjeu est la démocratie et l’indépendance des médias. Le gouvernement est accusé d’utiliser la Cour constitutionnelle pour réprimer la liberté de la presse.

De nouvelles lois qui viennent d’être adoptées donnent au gouvernement le pouvoir de nommer les responsables de la télévision et de la radio publiques, ainsi que de la fonction publique.

Les organismes européens de surveillance des médias et l’Union européenne ont condamné ces mesures. Mais le gouvernement affirme que certains des organismes contrôlés par l’Etat polonais ont besoin d’être réformés.

Des manifestations Médias libres ont eu lieu dans les villes de Poznan, Wroclaw et Cracovie, selon la radio polonaise.





Courrier des lecteurs

La rédaction de Partage international a reçu, au fil des années, un grand nombre de « Courriers des lecteurs » qui ont été traités et confirmés comme de véritables rencontres avec des Maîtres ou un « porte-parole » mais qui n’ont pas encore été publiés.
D’autres courriers sont récents. Alors que nous ne pouvons plus confirmer ou indiquer qu’un Maître est impliqué, il se peut que l’expérience soit si forte qu’elle « parle d’elle-même » et apporte espoir, inspiration et réconfort.

Home Des encouragements appuyés

Cher Monsieur,

Le 6 juin 2015, je tenais un stand au Green Festival à Washington, lorsqu’un Afro-américain de grande taille s’en approcha. Il donna un coup d’œil aux documents d’information puis lorsqu’il vit le livre de Benjamin Creme L’Art de la coopération, il rit de façon plutôt incrédule. Je compris pourquoi mais pour entamer la conversation, je dis : « Vous riez ! » et il me répondit doucement à peu près ceci : « Même dans les familles on ne coopère pas. » Puis il ajouta plus énergiquement : « Mais j’aime le livre, je l’aime ! »

 Après un regard plus approfondi sur les brochures et les documents, il me dit sur un ton confidentiel : « J’aime ce que vous faites. Vous faites un travail important » et « continuez dans cette voie. » La deuxième déclaration a suscité ma curiosité. Chacune de ses déclarations pouvaient paraître inhabituelle de la part d’une personne qui n’a posé aucune question et qui n’a rien pu lire d’autre que les titres et quelques lignes des textes, mais les trois ensemble répétées… ? Puis il fit quelques pas, fit demi-tour, et pour la première fois me regarda droit dans les yeux et de façon délibérée lança : « Bonne journée ! » Je remarquai quelque chose de spécial dans ses yeux et je ne suis pas sûr que ce fût simplement dû à leur couleur inhabituelle. On aurait dit qu’il communiquait ce qu’il savait déjà ou peut-être est-ce ma propre interprétation.

Et ce fut une très bonne journée. Je n’ai jamais eu autant de conversations avec des gens qui ont montré un réel intérêt à l’état de notre planète et aux mesures à prendre ce qui, à mon avis, est rare dans ce genre de salon. La majorité des visiteurs semblait avoir l’esprit ouvert, et la volonté d’écouter et d’engager la conversation, ce qui me remplit d’espoir et d’énergie. Je suis sortie encore plus certaine que jamais qu’un grand nombre de personnes sont en phase avec le cœur de notre message et que certaines ont le désir d’agir mais ne savent pas comment et par où commencer.

La veille, j’avais eu des doutes sérieux sur l’efficacité de ce salon et sur notre façon d’aborder le travail sur la Réapparition. J’avais aussi été aux prises avec beaucoup de faiblesse et de fatigue pendant de nombreux jours, mais à mesure que le temps passait je me sentais beaucoup mieux et pleine d’une nouvelle énergie que je ne pouvais expliquer.

Pourriez-vous avoir l’amabilité de me dire qui était cet homme ?

S. K., Potomac Falls, Virginie, Etats-Unis

Le Maître de Benjamin Creme indique que l’homme était un disciple du Maître Jésus.


Home Une mystérieuse empreinte de main

Cher Monsieur,

Début septembre 2015, je remarquai une trace ressemblant à une empreinte de main sur la face intérieure du pare-brise de ma voiture, juste au-dessus du centre du tableau de bord. Cette trace, qui est toujours présente, n’est visible que lorsque la lumière brille d’une certaine façon sur le pare-brise. En raison de la disposition du tableau de bord, il aurait été impossible pour quiconque d’avoir mis la main à cet endroit particulier à l’intérieur de la voiture. Je n’ai pas pu en prendre une bonne photo mais je voudrais vous demander s’il peut s’agir d’une empreinte de main déposée à cet endroit par Maitreya ou un des Maîtres.

S. S., San Francisco, Californie, Etats-Unis

Le Maître de Benjamin Creme indique que « l’empreinte de main » a été manifestée par un porte-parole du Maître Jésus.


Home Un bon retour

Cher Monsieur,

Chaque mois je suis impatient de lire votre revue, ce que je fais depuis trois décennies. Merci à vous et à tous ceux qui permettent que cette publication existe.

En juin 2015, lors de notre conférence à l’occasion de la fête du printemps à la Maison du Solstice, à Boulder (Colorado), un collaborateur de Share International a fait la conférence et j’ai présenté et dirigé la méditation de transmission. Après la méditation, comme le fait Benjamin Creme, j’ai demandé aux participants de lever la main s’ils souhaitaient continuer la méditation de transmission. Une bonne partie du groupe leva la main. Deux jeunes hommes souriants, debout au fond de la petite salle que nous avions louée attirèrent mon attention. Ils me donnèrent l’impression d’en faire trop. Ils levaient les mains et hochait la tête de haut en bas dans un grand « Oui ». Pendant une fraction de seconde je m’attendais presque que l’un d’eux bondisse. Ils arboraient un large sourire, et avaient les pouces levés. Je me suis assuré qu’ils avaient vu notre document avec les numéros de téléphone des lieux de méditation à Denver.

Depuis plusieurs semaines j’essaie de savoir s’ils ont rejoint un groupe de méditation. Hélas, je ne les ai jamais revus.

Est-il possible que ce fût des porte-parole du Maître Jésus ?

L. Loucks, Boulder, Colorado, Etats-Unis

Le Maître de Benjamin Creme confirme que c’était des porte-parole du Maître Jésus.


Home Diffuser la nouvelle

Cher Monsieur,

Le mardi 27 octobre 2015, Adrie et moi prenions un café près de l’entrée du centre d’information de Share Nederland à Amsterdam. Un homme au teint légèrement basané ouvrit la porte et dit : « Jésus Christ entre. » Il referma la porte avant que nous puissions finir notre réponse : « Oui, il est déjà là » et nous l’avons vu à travers la vitrine continuer son chemin. Il souriait tout le temps et irradiait un calme intérieur et le bonheur.

L’impact de ces quelques secondes fut incroyable en termes d’énergie ; il nous a communiqué un tel sentiment de bonheur.

Avons-nous raison de penser que c’était peut-être un porte-parole du Maître Jésus ?

A. v. D., M. L., Amsterdam, Pays-Bas

Le Maître de Benjamin Creme indique que le visiteur était un disciple du Maître Jésus.


Home L’« étoile » de Maitreya

Cher Monsieur,

Nous habitons sur une île dans l’océan indien. Le 26 décembre 2015, vers 00 h 42, nous pensons avoir vu l’étoile de Maitreya. Nous voulions la filmer mais, par malchance, les batteries du portable de mon mari étaient à plat. Nous avons pu observer attentivement cette étoile qui se déplaçait lentement. Elle était très brillante et différente des autres étoiles. Elle était d’un jaune étincelant.

Nous fîmes une recherche sur Google dans l’espoir de découvrir ce que cela pouvait être et nous avons trouvé des articles sur Maitreya. Nous avons immédiatement compris qu’il s’agissait de cette étoile-là. Nous fûmes surpris.

Nous croyons profondément en Jésus-Christ et nous nous demandons pourquoi l’étoile nous est apparue.

D. et C., Baya, Ile Maurice

Le Maître de Benjamin Creme confirme que l’objet était bien l’« étoile » de Maitreya.


Home Protection personnelle

Cher Monsieur,

En novembre 2015, un collègue et moi sommes allés installer un câble internet sur une exploitation pétrolifère. Cette tâche nous rendait un peu nerveux. Aucun de nous n’avait encore travaillé sur ce genre de site et nous ne savions pas quelle sorte d’environnement nous allions trouver.

Le lendemain de notre arrivée nous avons remarqué plusieurs cercles de lumière dans les environs du site et nous reprîmes courage. Nous dûmes tirer le câble en rampant sur nos mains et nos genoux dans des endroits exigus sous le site. Comme la semaine avançait nous rencontrâmes un vide sanitaire particulièrement difficile. Il était peu profond et rocailleux, ce qui rendait la manœuvre difficile. Nous avons lutté sur un côté du vide sanitaire et comme nous tirions le câble de l’autre côté, mon ami découvrit une carte de la main de Maitreya sur le sol.

Nous vérifiâmes, tout de suite, pour voir si nous n’en avions pas perdu une. Habituellement nous avons une carte de la « main » dans notre équipement de protection individuel. En fait, il manquait celle que je porte toujours dans ma poche de poitrine. Aucun de nous ne s’était rendu dans cette partie du vide sanitaire avant et je dus déboutonner ma poche pour vérifier si la carte s’y trouvait ; il était donc impossible que la photo puisse tomber.

Peut importe, cela nous a rappelé que Maitreya était avec nous (même dans le vide sanitaire) et le travail parut plus aisé le reste de la journée.

Plus tard, j’ai reçu un message m’avertissant que mon grand-père était décédé ce jour-là et j’eus l’impression que les deux évènements étaient connectés en quelque sorte.

S’il vous plaît, votre Maître, pourrait-il confirmer si cela fut une manifestation miraculeuse ?

T. B., Edmonton, Alberta, Canada

Le Maître de Benjamin Creme indique que la carte de la « main » a été manifestée par un disciple du Maître Jésus.


Home Un conseil pratique

Au printemps 2015, notre groupe a installé un panneau publicitaire annonçant une exposition de printemps de Share International. Après cette expo nous avons organisé une autre expo d’automne et nous nous demandions si nous allions conserver le panneau. Etait-ce financièrement le meilleur support publicitaire ou devions-nous rechercher un autre support. Le contrat pour le panneau devait expirer sous quelques semaines.

Un dimanche de mi-juin, en me rendant en voiture à la méditation de transmission, je passai devant le panneau et évoquai mentalement la question, lorsque soudain une camionnette me doubla. Elle était semblable à la mienne avec le même feu arrière défectueux mais était de couleur blanche. A l’arrière de la camionnette, il y avait un grand autocollant annonçant : « Shambala ou c’est foutu. » Je me suis senti encouragé et me suis dit : « Voici la réponse – le tout pour le tout. » La camionnette accéléra et s’arrêta à un feu. Le passager baissa sa vitre et échangea quelques mots avec le conducteur du véhicule à côté et ils repartirent. Le chauffeur était plutôt costaud et le passager beaucoup plus petit et portait une casquette. Sur le chemin de la méditation, je vis la camionnette plusieurs fois puis elle disparut sur un pont.

Notre groupe finit par garder le panneau en même temps que d’autres supports publicitaires.

Votre Maître aurait-il l’amabilité de confirmer si le conducteur de la camionnette et le passager étaient ou non des personnes spéciales ?

T. B., Edmonton, Alberta, Canada

Le Maître de Benjamin Creme indique qu’il s’agissait de porte-parole du Maître Jésus.



Compte rendu de lecture

Home Un livre de Gerard Aartsen : Priorités pour une planète en transition

L’appel des Frères de l’espace en faveur de la justice et de la liberté

Par Marc Gregory

Pour les lecteurs de longue date de la revue Partage international, la présence parmi nous de visiteurs extraterrestres, nos Frères de l’espace, est une réalité acceptable. Malgré les témoignages des centaines de milliers de personnes qui attestent de cette présence extraterrestre, les instances gouvernementales et leurs complices ont encore recours à des subterfuges extraordinaires pour persuader les gens qu’ils n’ont pas vu et vécu ce qu’en réalité ils ont vu et vécu, et que de tels phénomènes n’existent pas.

Le nouveau livre de l’auteur néerlandais Gerard Aartsen, Priorités pour une Planète en transition : l’appel des Frères de l’espace en faveur de la justice et de la liberté, constitue un guide qui fait autorité face à la désinformation délibérée dont cette question fait l’objet depuis des décennies. G. Aartsen développe l’information présentée dans son précèdent ouvrage1 [Voir Les Frères de l’espace sont ici pour nous aider – le compte rendu paru dans notre numéro de janv./fév. 2012] et réussit à nous convaincre que ces visiteurs sont parmi nous depuis des décennies. Et ils nous rendent visite depuis des millénaires. Leur mission est un service bienveillant. Et ils ne font jamais de mal. Jamais.

Désinformation et conscience

Les informations présentées dans le dernier livre de Gerard Aartsen sont percutantes : par exemple il est question des efforts déployés pour systématiquement discréditer la présence de ces Frères extraterrestres et mettre en doute la non violence de leur mission. Tout ceci est méthodiquement organisé et orchestré par les gouvernements, en particulier par celui des Etats-Unis. En 1959, Howard Menger, un des premiers contactés, a déclaré : « Les responsables du gouvernement refusent de dire la vérité car cela pourrait impacter négativement notre économie. Grâce à leurs connaissances avancées, le mode de vie des Frères de l’espace est complètement différent du nôtre. Leurs vies sont régies par la loi de Dieu et non par la loi humaine. La plupart des sources d’énergie mécanique deviendraient obsolètes » (p. 4).

Le contacté chilien Enrique Barrios, qui présenta l’information qui lui fut transmise sous la forme d’un conte pour enfants, Ami – l’enfant des étoiles, écrit : « Le problème ne vient pas des gens eux-mêmes mais des systèmes qu’ils utilisent. Les gens ont évolué, contrairement aux systèmes. Les mauvais systèmes font souffrir les gens biens. Ces systèmes rendent les gens malheureux, ce qui finalement les rend mauvais » (p. 62).

Pourtant, cette désinformation qui maintient en place ces mauvais systèmes est en complète contradiction avec les expériences vécues à travers le monde. A ce sujet, Arjun Walia, l’éditeur brésilien de Collective Evolution, écrit : « L’apparition du phénomène ovni semble coïncider avec l’éveil massif des consciences qui a lieu actuellement. Le nombre d’apparitions d’ovnis augmente exponentiellement chaque mois au fur et à mesure que la conscience de l’espèce humaine continue à se développer et à croître » (p. 20). Comme G. Aartsen le fait remarquer, la campagne de désinformation serait en elle-même une sorte d’aveu déguisé de la réalité de leur existence.

Cette nécessaire expansion de la conscience humaine qui se manifeste actuellement nous permet aussi de comprendre pourquoi les Frères de l’espace ne se sont pas largement manifestés, d’une manière spectaculaire et dramatique, comme dans un mauvais film. En 1965, le contacté Stefan Denaerde reçut l’explication suivante : « Ce qui est le plus important pour nous est que votre liberté de penser ne soit pas entachée. La liberté de penser est l’essence même de l’humanité, et si nous venions à lui porter atteinte, nous serions alors, selon notre éthique, en train de commettre un crime » (p. 7). En d’autres termes, les Frères de l’espace, ainsi que les Maîtres de notre Hiérarchie spirituelle, ne feront jamais rien qui enfreigne le libre arbitre humain.

Notre isolement cosmique

Une des conséquences inévitables de cette expansion collective de notre conscience est qu’il nous faudra impérativement apprendre à faire usage de notre liberté de choix avec beaucoup plus d’intelligence et de compassion. La conséquence de notre incapacité à agir de la sorte est ce que les Frères de l’espace appellent « l’isolement cosmique ».

Au cours d’une visite dans un vaisseau mère vénusien dans les années 1950, George Adamski, un pionnier parmi les contactés, reçût le message suivant : « Si l’homme veut mener une vie exempte de catastrophes, il doit considérer son semblable comme étant lui-même, l’un étant le reflet de l’autre. Afin de rendre notre société saine et prospère, ce qui cause le plus de problèmes doit être enlevé. Comme nous le savons tous, ce fléau c’est la pauvreté au milieu de l’abondance. C’est la cause de la maladie, du crime et des nombreux maux qui nous affligent » (p. 48).

Et le fait que l’humanité manifeste souvent sa belligérance l’empêche d’accéder à des technologies plus avancées. Enrique Barrios écrit : « Lorsque le niveau d’avancement scientifique dépasse le niveau d’amour dans le monde, alors ce monde est voué à l’autodestruction… Lorsqu’il y a peu d’amour dans le monde, ce sont la tristesse généralisée, la haine, la violence, les divisions, la guerre qui prédominent » (p. 45). Et encore, selon l’information donnée a Stefan Denaerde en 1965 : « Transmettre des informations d’ordre technologique à des gens comme vous reviendrait à commettre un sérieux crime contre les lois cosmiques » (p. 61).

Les lois cosmiques

Pour la plupart de nos lecteurs, il est probablement clair que les enseignements des Frères de l’espace et les enseignements de Maitreya, des Maîtres de Sagesse et des grands Sages qui ont accompagné l’humanité au cours de son histoire, sont rigoureusement identiques. Dans le troisième chapitre de son livre, G. Aartsen montre comment l’adhésion à ces grandes lois a permis la création de civilisations incomparablement pacifiques, fonctionnelles et florissantes sur d’autres planètes. Un des facteurs cruciaux à l’origine de la genèse de ces civilisations fut la compréhension de la nécessité collective : ce qui est vraiment bon est bon pour tous. George Adamski écrit : « En ayant adopté ce mode de vie communautaire, en se respectant mutuellement, chacun ne manquant de rien, ils n’ont pas besoin d’institutions judiciaires. Parce que les gens qui habitent sur Vénus, Mars et ailleurs dans notre système solaire ont appris à vivre en harmonie les uns avec les autres, il n’y a plus de conflits entre eux et ainsi ils ne tombent plus malades » (p. 88). Pour compléter, il semble judicieux de citer le Maître tibétain Djwhal Khul : « La clé vers la bonne santé, d’un point de vue ésotérique, c’est le partage ou la redistribution, et c’est également la clé vers le bien-être général de l’humanité » (p. 92).

Compassion

Une des raisons pour lesquelles les Frères de l’espace manifestent autant de patience et de bonne volonté à notre égard, c’est en partie parce qu’ils se souviennent de temps lointains sur leur propre planète ou ils étaient confrontés à certains des dilemmes et des conflits qui nous assaillent. Et en tant que nos frères aînés, ils savent qu’en adhérant aux Grandes Lois de la vie, nous surmonterons nos problèmes ainsi qu’ils le firent eux-mêmes.

Mais cela ne signifie pas que nous avons du temps à perdre. Nous sommes arrivés à un point décisif de l’évolution de notre planète. Voici le message donné au contacté Truman Bethurum : « Nous n’avons pas vos problèmes parce que nous savons ce qui est juste et nous agissons en fonction. Il pourrait en être de même sur votre Terre. Sachez que les bénédictions divines sont généreusement dispensées et que la mort n’existe pas. Les Terriens pourraient s’entendre et agir ensemble au lieu de constamment se faire la guerre, et alors votre Terre deviendrait un endroit agréable à vivre » (p. 147). En 1955, le contacté Daniel Fry fut rassuré ainsi : « Votre race et votre culture ne sont pas condamnées à disparaître. Elles pourront continuer à évoluer positivement jusqu’à ce que le danger soit écarté pour toujours. Le choix, voyez-vous, est vôtre » (p. 147).

Quelle similitude il y a entre ces mots et ceux de Maitreya : « Le choix est entre les mains de l’homme. S’il choisit le chemin je lui indiquerai, en vérité sa divinité rayonnera. » (Messages de Maitreya le Christ, message n° 78)

L’ouvrage contient d’autres informations fascinantes, comme cette description émouvante de notre Terre communiquée à Stefan Denaerde : « C’est la planète bleue qui brille de mille feux, la demeure de la gracieuse race humaine aux longues jambes. C’est une des plus belles planètes que nous connaissions. » (p. 19).

En utilisant une méthode de recherche et de vérification intellectuellement rigoureuse, basée sur quatre points qu’il appelle « synthèse critique », l’auteur réussit à présenter ses informations avec une certaine autorité sans se montrer jamais virulent ou polémique. Avec son large panel de connaissances, non seulement sur son sujet mais aussi sur la littérature ésotérique, il emploie un style lucide et objectif. Son livre est un antidote contre cette prose scabreuse issue des campagnes de désinformation et contre les propos issus d’imaginations bouillonnantes et débridées. Cet ouvrage, ainsi que l’histoire qu’il raconte, est captivant et informatif.


Gerard Aartsen : Priorities for a Planet in Transition : The Space Brothers’ Case for Justice and Freedom. BGA Publications, 212 pages, 2015. ISBN : 978-90-815495-4-7
1. Paru en français sous n° ISBN 978-1-312-61395-9.





Interviews

Home Un grand splash pour le droit à l’eau

Interview de Eric Stowe Par Jason Francis

Splash est une organisation non gouvernementale internationale (ONGI) qui se consacre à l’approvisionnement des enfants en eau propre et potable, et qui travaille actuellement dans 46 pays. Eric Stowe dirige cette ONGI qu’il a fondée à Seattle, en 2007. Jason Francis l’a interrogé pour Partage international.

Partage international : Qu’est-ce qui vous a conduit à créer Splash ?
Eric Stowe : Je travaillais dans les adoptions internationales, ce qui me permettait de passer beaucoup de temps dans les orphelinats de nombreux pays. Pendant cinq ans, j’ai observé que l’intervention la plus efficace pour améliorer la santé des enfants était de fournir de l’eau potable.
Toutes les entreprises telles que les restaurants, les hôtels et les cafés qui s’implantent dans un pays s’assurent de fournir une eau propre et potable aux clients. Le modèle de Splash s’inspire de ces chaînes d’approvisionnement – méthodologie, service, maintenance et techniques de distribution – que les grandes entreprises utilisent pour une population différente. Nous faisons beaucoup de choses en dehors de cela, mais le cœur de notre activité est l’eau potable. La plus grande part de notre réflexion et de notre déontologie à ce sujet est née dans les orphelinats.

Le manque d’eau propre et potable

PI. Combien de personnes dans le monde n’ont pas accès à l’eau propre et potable ?
ES. Cela dépend à qui vous posez la question. Selon les statistiques usuelles, vous verrez que le nombre dépasse 650 millions de personnes. Mais le calcul s’effectue selon des normes contestables. Un puits est «  aux normes » si sa tête est couverte et s’il est proche de la maison, ou si l’eau est acheminée dans la maison. Il est «  hors norme » s’il est éloigné de la maison et que sa tête est à découvert. Le problème de cette définition, qui est utilisée depuis une dizaine d’années, est que, normes ou pas, elle ne permet ni de quantifier ni d’évaluer qualitativement la ressource en eau. Lorsque vous posez la question aux spécialistes en matière de qualité de l’eau et de contamination, le nombre atteint 1,4 milliard. Plus d’une personne sur sept dans le monde n’a pas accès à l’eau potable.
Le nombre d’enfants concernés est difficile à estimer. En se basant uniquement sur les données démographiques, ils représenteraient environ un tiers des personnes touchées.

PI. Quel est l’impact de l’absence d’accès immédiat à l’eau potable  sur la vie de l’enfant ou de l’adulte ?
ES. De nombreuses études montrent son impact sur la productivité des adultes en termes d’incapacités de travail, ce qui équivaut évidemment à une perte de salaire. Chez les enfants, cela peut causer des dommages irréparables, si vous pensez au nombre de fois où l’enfant est malade de manière continue ou récurrente et les heures d’école manquées. Les enfants sont absents de l’école à cause de diarrhées ou de maux d’estomac. Cela ralentit leur développement, en comparaison d’autres enfants de leur âge, et par effet cumulatif entraîne un retard de croissance. Des études fiables montrent une corrélation évidente entre d’une part la défaillance des installations sanitaires (impliquant l’insalubrité des toilettes), et des sources hors normes (impliquant l’insécurité quant à la qualité de l’eau), et d’autre part les retards de croissance sévères. Les enfants régulièrement malades en raison de l’insalubrité de l’eau subissent des effets physiologiques et psychologiques graves et durables et qui affectent leur l’éducation.

PI. Comment procède Splash pour apporter de l’eau propre et potable à ceux qui en ont besoin ?
ES. Les écoles, les orphelinats, les hôpitaux, les refuges où nous travaillons, ont de l’eau sur place, que ce soit l’eau du robinet, d’un puits ou autre. Nous purifions cette eau de la même manière que McDonald’s [la chaîne de fast-food] purifie son eau à l’échelle internationale. Vous pouvez remettre en question la qualité des aliments de McDonald’s, mais vous aurez du mal à remettre en cause la qualité de leur eau. Les multinationales alimentaires ou les chaînes de cafés dépensent beaucoup d’argent pour s’assurer d’une qualité d’eau équivalente de celle des eaux en bouteille. Nous profitons donc de leurs chaînes d’approvisionnement. En Chine, nous utilisons la même usine de fabrication que McDonald’s. Nous obtenons ainsi des tarifs avantageux.
Nous installons les mêmes systèmes de purification d’eau dans les écoles, les orphelinats ou les hôpitaux que ceux qu’on trouve à l’arrière d’un McDonald’s. Et nous fournissons des pièces de rechange, assurons la maintenance et les analyses de l’eau, de la même manière que McDonald’s le fait pour ses restaurants. Nous appliquons les méthodes des multinationales pour fournir de l’eau propre, car elles le font bien. Elles le font à grande échelle et savent comment le systématiser.

PI. Combien d’enfants avez-vous atteint ?
ES. Plus d’un demi million au total. Nous en servons actuellement 320 000 chaque jour.

Une approche sans déchets

PI. Quelle est l’importance d’une approche circulaire ou sans déchets pour l’eau potable ? Et que deviennent les eaux usées (les soi-disant eaux grises ?
ES. Dans la purification de l’eau une approche sans déchets est très importante. Dans certaines régions pauvres en eau, on voit hélas des projets de purification d’eau à petite échelle basés sur l’osmose inverse, qui rejettent beaucoup d’eaux grises qui vont souvent directement à l’égout. Nous avons vu des cas où près de 50 % de l’eau est gaspillée lors du processus de purification, parfois 20 à 25 %. Dans le système que nous utilisons, nous atteignons 95 à 98 % de récupération. Seulement 2 à 5 % d’eaux grises.
L’une de nos priorités est d’essayer de recycler l’eau grise en la renvoyant dans les toilettes pour la chasse d’eau ou même pour le lavage des mains. L’important pour le lavage des mains n’est pas d’utiliser de l’eau non contaminée mais d’utiliser du savon. Certains des partenaires avec qui nous avons travaillé réutilisent les eaux grises pour le jardinage. Les jardins sont un endroit idéal pour l’utilisation des eaux grises. Nous prenons très au sérieux la technologie que nous utilisons. Nous ne voulons pas consommer trop d’électricité et nous tenons absolument à ne pas gaspiller trop d’eau. On ne peut cependant pas éviter de se débarrasser d’une partie des eaux usées et contaminées. Cela représente 2 à 5 % et notre priorité est de les réutiliser ou les récupérer de diverses manières.

PI. Vous avez mentionné le lavage des mains. Pourriez-vous nous parler de l’importance de l’éducation à l’hygiène ?
ES. Si vous considérez l’eau potable, l’assainissement et l’hygiène – en termes de développement, vous ne devriez pas avoir l’un sans l’autre – l’hygiène est le plus difficile des trois. Construire un système d’assainissement à grande échelle est assez difficile, mais essayer d’amener les enfants à se laver les mains réclame une tonne d’éducation et de formation. C’est la chose la plus difficile que nous faisons. Nous avons une équipe de vingt-six personnes à temps plein à notre bureau au Népal. Sept d’entre elles sont chargées de la mise en œuvre des projets, mais huit (maintenant douze avec les bénévoles) constituent l’équipe d’hygiène qui est constamment sur le terrain et travaille avec les chefs d’établissement, les enseignants, les clubs d’élèves, et directement avec les élèves sur l’hygiène et le lavage des mains. C’est difficile, car cela exige un changement de comportement. L’eau potable et l’assainissement seuls ne suffisent pas. L’hygiène est le lien entre les deux.

Atteindre les pauvres en milieu urbain

PI. Quel est l’impact des flux migratoires sur l’accès à l’eau potable ?
ES. En 2007, le monde a atteint une sorte d’équilibre où 50 % de la population mondiale vivait à la campagne et 50 % en ville. En 2050, 75 % de la population mondiale vivra en ville. On a déjà connu une grosse augmentation de la population citadine, mais pas de l’ampleur de celle que l’on observe aujourd’hui à la périphérie des grandes villes. Et il n’existe pas de véritable plan pour prendre en charge ce nombre croissant de pauvres en périphérie des villes.
Dans beaucoup de villes où nous travaillons, la planification urbaine date des années 1960 à 1980. Elle prévoyait que les villes accueillent seulement 50 % de la population. Qu’advient-il lorsque les chiffres augmentent pendant 35 ans et que la population double ? Les infrastructures en général, dont le traitement et la distribution de l’eau, s’adressent au centre de la ville, qui est le plus riche, mais n’atteignent pas la périphérie.
Lorsque je suis allé à Pékin pour la première fois, il y avait deux artères principales. Il y en a maintenant sept. Ces villes se développent si vite qu’elles ne peuvent pas accueillir les communautés les plus pauvres. Des progrès ont été accomplis pour aider les ruraux pauvres en matière d’approvisionnement en eau. Mais nous étudions les déplacements de populations et une part importante du travail doit maintenant s’orienter sur les citadins pauvres. Il est difficile de travailler dans les villages reculés.

PI. Pourquoi voyez-vous Splash comme «  une entreprise sociale qui a vocation à devenir inutile ? »
ES. Les ONGI, dont le nombre dépasse le million aujourd’hui, existent en raison de l’incapacité des gouvernements à créer des systèmes de protection sociale appropriés pour les pauvres, et de l’échec des marchés à distribuer des biens de consommation appropriés pour les pauvres. Les ONGI comblent donc ce vide. Le problème est qu’elles vivent de la philanthropie, qui est temporaire. Il est très rare de trouver une fondation d’importance, issue de personnes morales ou physiques, qui fonctionne avec un modèle particulier, et qui bénéficie de financements, au-delà de cinq ans.
Les ONGI doivent continuellement se renouveler et trouver des dons. Cela implique souvent d’élargir leur portefeuille de services. Une ONGI qui a commencé dans les vaccinations dirige maintenant une école de filles, fait de l’agriculture ou protège les droits humains. Elles grandissent et se développent. Il en résulte un enracinement et elles ne quittent jamais la communauté qu’elles étaient venues servir. Le problème est qu’elles perturbent l’économie sur le long terme en créant une dépendance permanente. L’objectif de Splash n’est pas celui-là. Le développement se produit et doit se produire grâce à des équipes locales, qu’elles soient publiques ou privées. Une ONGI ne devrait pas prolonger son soutien pendant des décennies. C’est un modèle de développement déplorable.
Lorsque nous parlons de devenir inutile, cela ne signifie pas la fin du modèle de Splash. Cela signifie que nous transférons la propriété à un groupe local. Dans les pays où nous travaillons, il y a toujours un meilleur acteur, plus rentable, plus approprié et efficace. Une partie de notre travail consiste à les mettre en lumière, les faire croître, et d’une certaine manière les rendre plus professionnels pour qu’ils poursuivent le projet ; et puis de quitter l’endroit.
Notre objectif est d’atteindre 100 % d’une cible démographique. A Katmandou, par exemple, c’est que l’ensemble des 650 écoles publiques de la ville aient de l’eau potable et tous les élèves les mains propres. Pour atteindre cet objectif, un investissement du gouvernement est nécessaire, à la fois au sens propre et figuré. Et nous avons besoin de professionnalisme dans l’équipe que nous créons. On ne doit pas chercher à rendre l’ONGI durable et toujours plus grande, c’est pourquoi, nous recherchons continuellement d’autres acteurs plus appropriés pour reprendre le travail.

PI. Quelles sont les perspectives d’avenir sur le droit à l’eau ?
ES. Je suis assez optimiste. Il ne faut pas considérer les choses sur une seule année. Nos projets sont si restreints en comparaison de ce qui va se passer dans les cent prochaines années. Fournir de l’eau aux gens n’est pas si complexe. C’est une question de volonté et de financements, et ce qui me choque c’est que tous les foyers n’aient pas encore accès à l’eau courante. Avec tous les progrès accomplis dans la vie sociale, les infrastructures et les institutions, ce n’est pas si difficile de fournir de l’eau potable aux gens. Je pense que les gens de ces régions vont devoir encore se déplacer longtemps et aller dans des zones mieux desservies. Je suis donc optimiste, mais pas de mon vivant.


Pour plus d’informations : www.splash.org




Home Une économie pour tous

Interview de Christian Felber Par Andrea Bistrich

Peut-on imaginer un monde sans capitalisme et sans marchés financiers ? Christian Felber, le fondateur de la branche autrichienne d’ATTAC, répond clairement : oui, c’est possible. Il a développé un modèle économique différent : l’économie du bien commun. Finies la poursuite du profit individuel et la concurrence ; l’objectif est aujourd’hui la coopération et la recherche du bien-être pour le plus grand nombre. C. Felber est l’auteur de plusieurs livres, parmi lesquels L’Economie citoyenne – un mouvement a vu le jour. Andrea Bistrich l’a interviewé pour Partage international.

Partage international : De nombreux pays connaissent actuellement de grandes difficultés dans le cadre des mesures d’austérité mises en place et de l’augmentation de leur dette. Pourquoi les mesures anticrise semblent-elles inefficaces ?
Christian Felber : Parce que l’objectif des gouvernants n’est pas de trouver une solution à la crise, mais de servir les intérêts de ceux qui possèdent des actifs financiers – et des traders qui en font négoce. Ils veulent sauver le système financier capitaliste, pas protéger les gens ou faire en sorte qu’ils aient une vie digne.

PI. La crise économique est là depuis longtemps et aujourd’hui, même les économistes mettent en garde contre un effondrement financier global imminent.
CF. On a déjà eu la grande crise de 1929, suivie par le fascisme et la Seconde Guerre mondiale. La pause qui a suivi a été de courte durée. Avec l’effondrement du système de Bretton Woods, les privatisations et la dérégulation qui en ont découlé, les crises financières se sont succédées. En fait, les crises sont inhérentes au capitalisme. Nos gouvernants croient dans ce système, sans vraiment comprendre qu’il présente une prédisposition intrinsèque aux crises et une tendance à accentuer les inégalités et la concentration du pouvoir. Ils veulent préserver ce système parce qu’ils sont faibles ; ils font preuve d’immobilisme, de complaisance, et ils ont peur car ils dépendent des pouvoirs financiers pour leur survie. Et donc, leurs décisions vont toujours à l’encontre des intérêts de ceux dont ils sont censés être les représentants. Bien sûr, ce n’est pas nécessairement le cas au niveau de la gouvernance d’une petite ville, mais ça l’est toujours au niveau national et supranational.

PI. Selon vous quel est la cause principale des difficultés actuelles ?
CF. La cause est liée au système capitaliste. Le capitalisme n’a jamais promis de promouvoir le bien commun, même si ses défenseurs le prétendent souvent. Le but du capitalisme est l’augmentation du capital, même si ça doit réduire des peuples entiers à la misère, provoquer l’éclatement de bulles financières ou la destruction de l’environnement et le changement climatique. Le capitalisme ne promeut ni les droits de l’homme, ni le développement durable – qu’il considère même comme des effets secondaires plutôt superflus et souvent même comme des obstacles au business.

PI. Certains affirment que la justice économique est une vue de l’esprit.
CF. Si on peut partager un gâteau en dix parts, ou une propriété agricole entre trois exploitants, ou encore mettre en place des réseaux participatifs de distribution de nourriture, comme on le voit aujourd’hui un peu partout, alors on peut parfaitement construire un nouvel ordre économique juste et équitable.

PI. Quelles en seront les bases ?
CF. Sa base sera le peuple, souverain comme dans toute démocratie, qui devra se réapproprier la responsabilité de la gestion de sa vie, et exprimer clairement son niveau d’exigence d’équité et de la justice. C’est ça la démocratie souveraine. Ça s’apprend, et ça se développe par l’éducation populaire. Par exemple, nous avons fait une étude sur la perception de ce que pourrait être une inégalité de revenu maximale. Le résultat a été un ratio de 1 à 10, le revenu maximal ne pouvant donc dépasser dix fois le montant du revenu le plus faible. Je rappelle qu’en Allemagne, ce ratio est de 1 à 6 000, et qu’il est de 1 à 350 000 aux Etats-Unis !

PI. Vous prônez donc la démocratie directe pour une plus grande justice ?
CF. Exactement. Tant que les décisions fondamentales seront prises par les partis politiques au pouvoir, comme c’est le cas aujourd’hui dans nos démocraties indirectes, il y aura peu de chances que la justice règne. Les gens, les électeurs, ne voteraient jamais pour les banques et les institutions financières qui dirigent le système économique et politique, déposent leur capital dans les paradis fiscaux, prêchent la dérégulation des échanges commerciaux et les brevets sur les êtres vivants. Toutes ces décisions sont prises par les gouvernements et les « représentants du peuple » au sein des parlements.

PI. Qu’entendez-vous par « économie du bien commun » ?
CF. L’économie du bien commun comprend beaucoup d’éléments propres à l’économie de marché, mais réorientés vers la promotion du bien commun. Plus les investissements et les entreprises démontreront des valeurs éthiques, plus grande sera leur attractivité. Les produits et services éthiques deviendront moins onéreux pour les consommateurs que ceux qui ne le sont pas. La concurrence entre les acteurs du commerce sera perçue négativement alors que la coopération et la solidarité auront la faveur des consommateurs. Des boucles de rétroaction négative empêcheront la concentration des pouvoirs et la création de conglomérats. On assurera ainsi l’égalité des chances, des libertés et des droits. On va fermer le grand casino financier mondial.
Les activités génératrices de revenus se développeront de plus en plus dans des secteurs où aucun échange monétaire n’est nécessaire, comme l’auto-emploi, les économies de subsistance, les réseaux participatifs de voisinage, le troc, le don, les coopératives communales et le travail communautaire. Lorsque la durée légale du travail sera réduite à 20 heures, on aura beaucoup plus de temps pour se consacrer à d’autres formes de création de valeur. La créativité humaine fleurira pour engendrer d’autres modes de vie.

PI. En d’autres termes, nous travaillerons tous pour le bien commun et non plus pour la croissance monétaire et l’optimisation des profits…
CF. Oui, et c’est bien cela l’objectif de toute économie véritable : le bien commun. Et ce bien commun doit être démocratiquement défini, sur la base d’indices comme l’Indicateur du vivre mieux et le Bonheur national brut. Nous voulons voir des peuples libres et souverains identifier les 20 critères de qualité de vie qu’ils considèrent comme les plus importants. Ces critères seront réévalués chaque année, et ils inspireront et conditionneront l’ensemble des politiques économiques. Un sondage du ministère de l’Environnement montre que 67 % des Allemands sont en faveur d’une telle idée. Seulement 18 % des personnes interrogées souhaitent que le PIB reste la mesure clé de la politique économique et sociale. Les gens sont souvent beaucoup plus progressistes que les politiciens parce que ces derniers servent les intérêts d’un groupe réduit de puissants, et ils ont tendance à consulter des économistes conservateurs qui font la sourde oreille aux idées nouvelles.

PI. En quoi une telle économie du bien commun pourrait-elle intéresser les entreprises ?
CF. Parce qu’en offrant des produits et des services qui servent le bien commun elles vont contribuer à créer de nouvelles valeurs tout en maintenant leur rentabilité. Investir dans des produits superflus et inutiles ou qui dégradent l’environnement perdra tout intérêt économique et financier. Le capital ira spontanément vers les produits éthiques, utiles, et durables, selon des critères écologiques et humains plutôt que selon le seul critère du profit maximum à court terme.

PI. Que deviendra l’argent, la monnaie 
CF. L’argent doit devenir un bien public. Les règles du système monétaire seront fixées de façon démocratique. A cet égard, nous avons imaginé des « assemblées monétaires décentralisées » qui discuteront les questions techniques avant de les soumettre au vote citoyen souverain. L’argent redeviendra un outil au service du bien commun. Une banque centrale publique gérée démocratiquement pourrait être en charge des dépenses et assumer une part de la dette nationale. Avec pour les banques et les bourses des critères stricts d’engagement dans le bien commun – des prêts disponibles uniquement pour des investissements dans l’économie réelle afin d’éviter la spéculation financière, des garde-fous pour limiter les inégalités et un système monétaire mondial coopératif basé sur les idées de John Maynard Keynes.

PI. L’un de vos livres est intitulé La coopération plutôt que la compétition – 10 étapes pour sortir de la crise. Nous sommes conditionnés depuis le plus jeune âge pour être sans cesse en compétition avec les autres dans tous les domaines de la vie. Est-ce qu’on peut apprendre la coopération ?
CF. Nous avons appris la concurrence, nous saurons bien apprendre la coopération. Ça peut se faire dès l’école, par le jeu. On fait faire aux enfants l’expérience de la compétition et de la coopération par le jeu, puis on les fait réfléchir ensemble sur ces expériences. Des études ont montré que si les enfants ont le choix entre ces deux alternatives, ils choisissent la coopération. Je définis la coopération comme « la mise en commun d’objectifs et de réalisations », contrairement à la concurrence qui serait « l’exclusivité individuelle d’objectifs et de leur réalisation ». Le facteur de motivation fondamental dans la coopération est l’instauration de rapports humains gratifiants ; alors que la compétition est basée sur la peur. Quand les gens deviennent conscients de cela, ils sont capables de se libérer et de modifier leurs réflexes comportementaux conditionnés et leurs attitudes.

PI. Est-ce que le partage des ressources joue un rôle dans l’économie du bien commun ?
CF. L’éthique du respect de la nature implique qu’il ne peut y avoir aucun droit de propriété sur la nature. Ce sera la fin du génie génétique dans l’agriculture, de l’accaparement des terres par les fonds d’investissement, de la grande propriété foncière et de la spéculation immobilière. Nous avons aussi développé l’idée d’une charte écologique des droits de l’homme impliquant le partage équitable des ressources biologiques de la planète entre tous les hommes.
Chaque individu a droit à la consommation d’une part des ressources naturelles. Au début de chaque année, on pourrait porter cette part sur une carte de crédit écologique. Et si on épuise son crédit avant la fin de l’année, ça entraînera la mise en place de pénalités.

PI. L’économie du bien commun est un concept qui n’a encore jamais été mis à l’essai. Qu’est-ce qui vous permet de penser qu’il ne restera pas une utopie ?
CF. Parce qu’on voit d’ores et déjà des centaines d’entreprises, des dizaines de gouvernements locaux, de municipalités, qui mettent spontanément en œuvre un tel système ; de nombreuses universités l’étudient, des écoles modifient leurs programmes scolaires, des événements publics sont organisés... Le Comité économique et social européen a adopté avec 86 % de votes en faveur d’un texte affirmant qu’une économie du bien commun est réalisable et viable. L’université de Valence va créer une spécialité Economie du bien commun. Et l’université de Barcelone a proposé la création d’une direction de l’Unesco sur le thème de l’économie du bien commun.

PI. Existe-t-il déjà quelque part des signes positifs montrant l’intérêt de l’économie du bien commun ?
CF. Oui bien sûr. On en voit un peu partout dans le monde. Le Bhoutan a mis en place l’Indice du Bonheur National Brut ; l’économie sociale et solidaire se développe dans le monde entier ; Mondragón en Espagne est une immense coopérative employant 80 000 personnes ; on voit de plus en plus de banques éthiques, de commerce équitable ; l’Islande étudie une réforme profonde de son système monétaire ; la Namibie a initié une première phase pour introduire un revenu de base universel ; en Italie, il y a le référendum abrogatif ; la Suisse pratique couramment les référendums d’initiative populaire, et le canton d’Argovie a déjà introduit le facteur 10 comme limite de l’inégalité des salaires dans les banques publiques ; 300 entreprises ont déjà mis en place le « Bilan bien commun » dans leur comptabilité ; la première Banque pour le bien commun  vient d’être créée à Vienne ; la première Bourse régionale du bien commun est en train de s’organiser à Valence. Nous voulons fédérer et aider toutes ces initiatives locales pour former une image globale de l’évolution de la situation et inspirer d’autres initiatives semblables.

PI. Comment s’impliquer dans ce mouvement ?
CF. Chacun peut contribuer au changement en modifiant en premier lieu ses propres modèles individuels, ses valeurs et ses modes de consommation et de vie en général. Et puis on peut participer à la création d’assemblées économiques démocratiques pour influencer les politiques gouvernementales et contribuer au renouveau global de l’économie.

PI. Vous avez récemment parlé de vos racines spirituelles disant qu’elles sont une source d’inspiration dans votre travail.
CF. Très tôt, j’ai perçu l’unité de toutes choses, et toutes mes valeurs ont évolué à partir de là. Ces valeurs sont intemporelles et constituent les principes sous-jacents de l’économie du bien commun. De cette connexion naît une puissance créatrice à laquelle chacun peut accéder si on le veut – avec un peu de courage.


Pour plus d’information : http://www.common-good-economy.org/fr





Compilation

Nous publions dans cette rubrique des citations de Maitreya (Messages de Maitreya le Christ et Enseignements de Maitreya : les lois de la vie), du Maître de Benjamin Creme (Un Maître parle) et de Benjamin Creme (divers ouvrages).

Home La nouvelle civilisation

Une nouvelle civilisation doit être construite sur les ruines de l’ancienne. Ce qui est précieux et mérite d’être préservé le sera, mais tout ce qui entrave la manifestation de la véritable grandeur de l’homme doit être abandonné. Le temps approche, mes amis, où vous verrez autour de vous des villes de toute beauté, d’éclatantes créations de l’Amour, et toute la manifestation des rêves de l’homme, où il se perçoit comme dieu. Il en sera ainsi. [Message n° 58 (Maitreya)]

Maitreya montrera que, quand les hommes agissent à partir du cœur, ils agissent en accord avec le Plan qui, même s’ils n’en ont pas conscience, dirige la vie de tous. Quand ils prendront conscience de cela, les hommes abandonneront avec joie leurs égarements et leurs folies de naguère, et établiront entre eux les relations nouvelles et meilleures qui caractériseront l’âge à venir. Ainsi en sera-t-il. Ainsi les hommes s’éveilleront-ils, pas à pas, au rôle qui les attend pour façonner la nouvelle civilisation. [Une liberté nouvelle (Maître –)]

Maitreya a déclaré : « Mon retour signifie changement. Une profonde transformation se produira dans le cœur et le mental des hommes. » C’est là le signe même du nouvel âge. Il s’agit évidemment de l’élaboration d’une nouvelle civilisation, dotée de nouvelles structures politiques, économiques, religieuses et sociales ; il s’agit de pouvoir vivre ensemble pour la première fois, en harmonie, en paix, à l’échelle planétaire ; que la faim cesse de menacer des millions de personnes, dans un monde d’abondance, et que cesse la pauvreté […] L’évolution qui se développe aujourd’hui dans la conscience est encore plus profonde que ne le laissent supposer les changements dans le monde extérieur. [La Mission de Maitreya, tome II (B. Creme)]

Permettez-moi de vous indiquer la voie qui mène à l’ère nouvelle, de vous faire entrevoir les splendeurs qui, si vous le voulez, peuvent devenir vôtres. L’homme est fait pour servir à la fois Dieu et l’homme, et c’est seulement de cette manière que le chemin menant à Dieu peut être parcouru. Donnez-vous pour mission d’assumer les tâches de réorientation, de reconstruction et de changement.
Chaque homme est un phare et diffuse sa lumière pour éclairer son frère. Préparez votre lampe pour qu’elle brille et montre la voie. Tous sont utiles, chacun d’entre eux. Personne n’est trop petit ni trop jeune pour prendre part à ce grand Plan de réhabilitation et de sauvetage de notre monde. Engagez-vous résolument dans cette voie, et je puis vous assurer que je ne manquerai pas de vous dispenser mon aide. [Message n° 13 (Maitreya)]

La préoccupation dominante au cours de l’ère nouvelle sera de créer de justes relations et d’exprimer la bonne volonté. Un changement radical de point de vue, mettant l’accent non plus sur l’individu mais sur le groupe, réorientera l’humanité vers des activités plus fécondes et se reflétera dans la création de structures plus conformes au Plan divin. Une autre caractéristique de l’humanité future sera le désir de mieux connaître la nature de Dieu et de chercher des relations toujours plus étroites avec la Divinité […] Pas à pas, siècle après siècle, l’homme construira une civilisation par laquelle il démontrera sa divinité toujours davantage ; une culture au sein de laquelle la beauté de la création divine s’exprimera sous tous ses aspects ; un miroir dans lequel l’Idée divine se reflétera dans toute sa gloire. [La nouvelle civilisation (Maître –)]

C’est en homme simple que je suis maintenant parmi vous, instruisant mes amis et frères sur le chemin, leur offrant mes dons d’Amour, de Sagesse et de Joie, les rassemblant autour de moi comme des frères dans le travail. Vous aussi, mes chers amis, vous pouvez être certains que votre service envers moi et envers vos frères est vraiment le bienvenu. J’ai besoin de vous tous, de tous ceux qui endosseront la responsabilité de servir le monde, et de créer à nouveau un monde radieux à partir du chaos du passé. [Message n° 66 (Maitreya)]

Les transformations politiques et économiques qui résulteront de la présence de Maitreya et des Maîtres libéreront les hommes d’inhibitions et de limitations ancestrales. Ainsi galvanisée, la conscience humaine fera un grand bond en avant dans le domaine de la conscience. Une vie plus consciente et désormais pleine de sens remplacera la confusion, le doute et la peur qui règnent actuellement. La volonté confiante et courageuse d’explorer à la fois les mondes extérieur et intérieur supplantera le cynisme réducteur actuel et rendra possible les progrès évolutionnaires que j’ai essayé de dépeindre, avec l’émergence d’une civilisation et d’une humanité nouvelles et meilleures. [Le Grand Retour (B. Creme)]

Bientôt, conformément au plan prévu pour l’avenir et aujourd’hui sur le point de se manifester, la nouvelle civilisation commencera à prendre forme. Chaque nation a son rôle à jouer, en apportant à la structure de l’ensemble sa note spécifique. En cela, les Nations unies joueront un rôle capital en coordonnant les divers projets de reconstruction et de redistribution […]
Nombreux sont ceux qui attendent de Maitreya et des Maîtres qu’ils réparent tous les torts et transforment le monde. Il est indéniable qu’ils montreront la voie, guideront et inspireront. Il est certain également que leur lumière et leur sagesse seront mises au service de l’humanité. Mais le travail de transformation doit être entrepris par l’humanité elle-même, qui devra accepter de bon gré les changements et les sacrifices qui s’ensuivront. Ce n’est que grâce à cette acceptation volontaire que les changements pourront être effectifs et créer les conditions d’une vie nouvelle et meilleure. Pour ouvrir la voie et poser les fondations des structures du nouvel âge apparaissent maintenant les experts architectes de la civilisation naissante. Vous les reconnaîtrez à leur désir de servir, à leur sagesse et à leur amour manifeste. [L’émergence de grands serviteurs (Maître –)]

Il reste peu de temps, en effet, pour reconstruire notre monde selon des lignes directrices mieux adaptées au rôle et au but véritable de l’homme. Ma tâche consiste à vous montrer la voie, à exposer seulement les possibilités, car c’est par l’homme lui-même que doit être forgé le monde nouveau. Nombreux sont ceux, aujourd’hui, qui admettent la nécessité d’un changement, mais y résistent pourtant. Nombreux sont ceux, aujourd’hui, qui voient l’effondrement des structures anciennes et obsolètes du passé, mais s’accrochent encore à de telles formes.
Mais il y a une voix nouvelle qui se fait entendre parmi les nations, la voix de la Vérité qui contient l’espoir, la promesse d’un temps nouveau. Cette voix fera de plus en plus d’effet sur l’esprit des hommes, car c’est la voix de Dieu parlant à travers eux. [Message n° 12 (Maitreya)]

Lorsque les hommes de l’avenir se tourneront vers notre époque, ils verront en elle un tremplin vers la grâce. Le chaos et la confusion actuelles ne sont pas autre chose. De ce chaos émergeront les formes qui béniront la nouvelle civilisation — les formes nouvelles et meilleures qui répondront partout aux besoins des hommes, et combleront chacun d’entre eux.
L’homme lui-même est soumis à de telles stimulations qu’il tend à appréhender l’avenir. Ne voyant ni ne comprenant guère les énormes changements déjà en cours, il se cramponne vainement au passé. Bientôt, sa fébrilité et sa peur se changeront en courage et en sentiment de responsabilité pour l’œuvre de transformation. Sous la conduite de Maitreya et son groupe, les hommes poseront les pierres angulaires de cette vie nouvelle et meilleure dont ils rêvent tous, chacun à sa manière. [L’émergence de la divinité de l’homme (Maître –)]

Nul Avatar n’a jamais été aussi bien armé pour sa tâche que Maitreya ne l’est aujourd’hui. Unifiant et fusionnant en lui-même les énergies de Volonté, d’Amour et de Sagesse, adombré par l’Esprit de Paix et d’Equilibre, aidé et soutenu par l’Avatar de Synthèse et par le Bouddha, et focalisant en lui la somme totale des énergies que représentent les deux millénaires écoulés des Poissons et les forces à venir du Verseau, Maitreya est un puissant Avatar, à la mesure de la tâche colossale qui l’attend. Cette tâche consiste à créer l’harmonie à partir du chaos, à éveiller l’humanité à sa nature essentielle et à sa destinée véritable, ainsi qu’à guider et à inspirer la construction de la nouvelle civilisation. [La Mission de Maitreya, tome I (B. Creme)]

Lorsque vous me verrez, vous saurez, mes amis, que l’ère nouvelle a véritablement commencé : l’ère de la construction de nouveaux repères pour l’avenir ; l’ère où s’établiront entre tous les peuples des relations justes et confiantes, où ils avanceront ensemble dans l’harmonie et le partage, éclairant le chemin pour ceux qui les suivront. [Message n° 63 (Maitreya)]

Quand les hommes choisiront la coopération plutôt que la compétition, ils auront l’impression qu’une potion magique a fait son apparition dans leur vie. Ils seront surpris de la facilité avec laquelle les problèmes les plus tenaces trouveront une solution et s’émerveilleront de voir les actions les plus simples faire reculer les limites du possible : par la coopération, et par elle seule, les hommes apprendront le véritable art de vivre. Ainsi en sera-t-il, et ainsi les hommes apprendront-ils à apprécier la beauté de relation que seule la coopération peut leur apporter. C’est par la coopération que la nouvelle civilisation se construira, que la nouvelle science se révélera, que la nouvelle compréhension se manifestera. [L’art de la coopération (Maître –)]

En premier lieu, Maitreya incitera l’humanité à mettre en œuvre les moyens nécessaires pour garantir la paix du monde. Il montrera que, pour ce faire, il faut avant tout que nous acceptions le principe du partage. Cette acceptation fera prévaloir l’harmonie sur le déséquilibre actuel, qui résulte de l’écart considérable entre le niveau de vie des pays développés et celui des pays en voie de développement.
Sa première proposition sera de lancer un programme d’aide intensive pour sauver de la famine et de la mort les millions d’habitants du tiers monde. Les années suivantes verront alors une restructuration qui posera progressivement les bases d’une nouvelle civilisation, fondée sur une plus grande justice sociale. Il donnera à l’humanité l’inspiration nécessaire à la création d’un monde nouveau. [La Mission de Maitreya, tome I (B. Creme)]

Cette nouvelle civilisation sera édifiée sur les fondations du passé, dont une bonne partie, corrompue et inutile, devra nécessairement être balayée. Pour ceux qui ont des yeux pour voir, les signes de renouveau apparaissent déjà clairement. Dans quelque direction que les hommes regardent aujourd’hui, un nouveau paysage se présente, de nouvelles idées retiennent l’attention, de nouvelles structures prennent forme. Un monde en perpétuelle mutation se transforme, les douleurs croissantes du changement sont ressenties par tous.
C’est dans ce contexte que le Christ est venu, impatient de prêter assistance aux hommes en ces heures difficiles. Qu’il puisse les aider ne fait aucun doute, mais il faut que les hommes eux-mêmes désirent les changements qu’il préconisera et les mettent en œuvre de leur plein gré. [Le réajustement des priorités (Maître –)]

Maitreya n’était pas venu « faire les choses à notre place ». Il vient pour enseigner, et nous devons assurer nous-mêmes notre propre salut en répondant correctement à ses enseignements. Il a dit lui-même : « Je suis seulement l’architecte du Plan. Vous, mes amis et frères, vous êtes les bâtisseurs volontaires du temple radieux de la Vérité. » (Message n° 65).

Le temple de la Vérité est la nouvelle civilisation et c’est à nous de la construire. Chaque brique, chaque pierre, dit Maitreya, doit être mise en place par l’homme lui-même. Il vient montrer la voie, donner des conseils, enseigner, inspirer, libérer l’énergie qui nous galvanisera, mais c’est à nous d’accepter de plein gré et avec joie les changements, sinon ils n’auront pas lieu. [Le Grand Retour (B. Creme)]

Il n’existe qu’une réponse à toutes les difficultés des hommes, qu’une solution à tous leurs problèmes, mais jusqu’ici aucun d’entre eux ne s’est risqué à prononcer, même à voix basse, le mot qui, d’un coup, les libérerait, eux et le monde. Qui, d’un seul coup, ferait entrer ce monde dans l’ère nouvelle de la droiture et de la vérité. Que ce mot retentisse, qu’il montre la voie de la nouvelle civilisation, de la nouvelle société ! Qu’il résonne de toutes parts ; et que l’homme réponde.
Ce mot donne le ton de la vertu, de la vérité. C’est celui qui rassemble tous les hommes, et construit la fraternité humaine. Celui qui allège le cœur, et apporte le bonheur à tous. Ce mot est sage et généreux, il est rempli d’amour. Ce mot, « partage », est la clé de l’avenir. [La clé de l’avenir (Maître –)]

Aujourd’hui, la nécessité primordiale est de transformer les structures dans lesquelles vous vivez actuellement.
Votre civilisation, mes amis, est en train de mourir, non, elle est même déjà morte. De ses cendres, naîtra une beauté nouvelle dont les bases sont l’Amour, la Justice et le Partage. Faites-en vos objectifs, mes amis, et découvrez la signification de Dieu. Faites-en vos objectifs, mes amis, et découvrez la signification d’une vie pleine et heureuse. Consacrez-vous à ces divins aspects, mes frères, et exécutez le Plan.
Mon enseignement est simple. Je parle en termes simples. Tous les hommes peuvent me comprendre. Tous les hommes peuvent m’aimer. Vous saurez que cela est vrai lorsque vous verrez mon visage, car ce visage, mes amis, demeure à jamais dans le cœur de ceux qui aiment leurs frères. Mes Maîtres, également, reviennent parmi vous. Prenant leurs postes dans vos cités, ils enseignent les voies des temps nouveaux, installant dans vos rangs ceux qui vous guideront, ceux qui connaissent le Plan. Puissiez-vous rapidement les voir, les reconnaître et leur donner votre soutien. [Message n° 107 (Maitreya)]

L’époque future est riche de tant de promesses que si l’homme pouvait voir l’avenir, des perspectives d’une nouveauté défiant l’imagination apparaîtraient devant ses yeux étonnés et émerveillés. Il n’existe pas de mots dans le langage d’aujourd’hui pour dépeindre de telles réalisations. Rien ne peut décrire la joie que connaîtront alors les hommes. Rien ne peut exprimer le sentiment de paix intérieure et d’action vibrante qui sera le leur. Riche d’un sens et d’un but sacrés, la vie offrira à l’humanité un potentiel de création infini […]
Le changement créatif sera la note clé de l’époque à venir qui réunira toutes les potentialités de bien. Les hommes comprendront que c’est dans le changement créatif que se trouve le fondement de la vie. En harmonie avec le flux cosmique, ils construiront une civilisation où le temps n’existera plus, où « il n’y aura pas deux jours identiques », où l’art de vivre et l’art d’être iront de pair. [L’ère à venir (Maître –)]

L’ère prochaine verra la perception humaine se modifier de manière considérable. La nouvelle perception autorisera une expérience plus profonde et plus riche de la Réalité dans laquelle nous vivons. La télépathie et la vision éthérique deviendront parties intégrantes de l’homme, ce qui est actuellement relativement rare. Nous sommes tous télépathes, partageant cette faculté avec le règne animal, mais, pour la plupart d’entre nous, cela demeure inconscient, spasmodique, sans contrôle et sans intention. Finalement, à l’aube de cette ère nouvelle, la télépathie deviendra le mode normal de communication entre personnes ayant atteint un même niveau d’évolution. Le jour de la Déclaration, l’adombrement de l’humanité par le Christ laissera entrevoir la future aptitude de l’humanité à communiquer mentalement et télépathiquement, à volonté, et à n’importe quelle distance. De ce fait, le mensonge deviendra impossible et la parole disparaîtra progressivement. [La Mission de Maitreya, tome I (B. Creme)]

Depuis de longues années, certains Maîtres ont formé un important groupe de disciples à la tâche difficile qui consiste à mettre en œuvre les plans politiques et économiques de la nouvelle civilisation. Ces hommes et femmes, une fois élus par un vote démocratique, traduiront dans la réalité concrète les plans de leurs Aînés au sein de la Hiérarchie. Ainsi la restauration du monde se fera-t-elle sans heurts, à partir de la reconnaissance et de l’acceptation des besoins de tous. Le travail de reconstruction est colossal, et il offrira aux hommes un champ de service comme il ne s’en est encore jamais présenté. [Un nouvel environnement (Maître –)]

La nouvelle civilisation résultera de la transformation, dans l’humanité, de la conscience que nous avons de ce que nous sommes : elle dépendra du développement de notre sens de l’interdépendance, et de la répartition correcte de l’énergie de Volonté – notamment de la Volonté de Bien, laquelle engendre les justes relations humaines.
L’élaboration d’une nouvelle civilisation fondée sur de justes relations, tel est le prochain objectif fixé à l’humanité. Et cela dans tous les domaines : politique, international, social, scientifique, culturel, éducatif, etc. La science de l’antahkarana fera partie intégrante de la nouvelle éducation.
Lorsque vous reviendrez en incarnation, vous trouverez un monde transformé – non seulement sur le plan extérieur, politique et économique – mais sur le plan intérieur : l’humanité aura déjà atteint le stade où une multitude d’individus travaillera consciemment à la création de l’antahkarana, ce pont entre la personnalité et l’âme. L’idée scientifique d’interconnexion sera si profondément ancrée, l’enseignement du Christ et des Maîtres contribuera si fort à l’enraciner, que sa construction sera l’idéal de chacun. Tous ces concepts, en apparence si abstraits aujourd’hui, seront puissamment ancrés sur le plan physique. Cela, grâce à l’arrivée de l’énergie du 7e rayon et à la présence concrète du Christ et des Maîtres. [La Mission de Maitreya, tome III (B. Creme)]

Il y a aujourd’hui, au sein de l’humanité, un nombre croissant d’hommes et de femmes qui cherchent à mettre en lumière les principes sur lesquels sera fondée la nouvelle civilisation. Présents dans tous les pays ou presque, ils diffusent des enseignements qui reflètent les qualités de l’ère nouvelle du Verseau. On les rencontre dans tous les secteurs d’activité ; on les reconnaît à leur altruisme et à l’ardeur de leur réponse aux besoins humains.
Messagers du futur, ces précurseurs ont été envoyés pour préparer les hommes aux expériences qui caractériseront le nouvel âge. Si quelques-uns d’entre eux ont conscience de leur mission d’aide à un monde en difficulté et connaissent leur connexion avec la Hiérarchie, la plupart ne font que répondre à l’appel de leur cœur en aidant leurs semblables.
Bientôt, nombre d’entre eux s’apercevront qu’ils forment un groupe important et bien préparé, dont les idées se répandent en écho à travers le monde. Haut et fort, ils donneront voix au changement que désirent les hommes et aux inévitables conséquences qu’il aura pour la société, car il touche au cœur même du problème humain actuel. [Les précurseurs (Maître –)]

Au pied de la montagne, l’ascension semble rude, mes frères, mais lorsque les premiers pas ont été faits, la progression devient rapide ; et près du sommet, vos pieds auront des ailes et, de cette hauteur, vous verrez la splendeur de Dieu.
Il en sera ainsi, mes amis et frères. Moi, Maitreya, j’en fais la promesse. Accueillez-moi dans votre cœur comme je vous ai accueillis dans le mien. Travaillez avec moi, mes amis, et reconnaissez-moi comme un guide. Aidez-moi à rétablir dans le monde le Plan de Dieu, la Volonté de notre Source divine. Aidez-moi à faire cela et héritez de votre grandeur. Mes pas résonnent. Ma Loi est révélée. Mes paroles trouvent une réponse dans de nombreux cœurs. Le temps où l’on verra le monde nouveau n’est plus très éloigné. Le pays de l’Amour approche, la cité de la Vérité sera bientôt édifiée. Prenez ma main, mes amis, et ensemble, bâtissons. [Message n° 89 (Maitreya)]





S.O.P. — Sauvons notre planète

« Hormis la guerre, rien ne compromet aussi gravement l’avenir de l’humanité que la pollution. Constatant qu’il en est ainsi, certains pays ont pris des mesures pour la réduire et pour limiter le réchauffement climatique. D’autres, parfois parmi les plus gros pollueurs, nient la réalité d’un tel réchauffement en dépit des preuves qui s’accumulent. A tout moment, dorénavant, les changements climatiques montrent sans l’ombre d’un doute que la planète est malade, qu’elle a besoin de soins immédiats et attentifs pour retrouver l’équilibre. Le temps nous est compté pour mettre fin aux ravages que subit quotidiennement la planète Terre. Chaque homme, chaque femme, chaque enfant a son rôle à jouer dans sa restauration. Oui, le temps presse. S.O.P., sauvons notre planète ! » [Source : Le Maître de B. Creme, Partage international, octobre 2012]

Home L’après-Paris : de vrais espoirs


Source : guardian.co.uk ; irena.org

Christiana Figueres, secrétaire exécutive de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques, était en charge des négociations lors de la conférence de l’Onu sur le Climat de Paris (Cop21). Elle-même et ses hôtes français ont été félicités d’avoir conduit ce sommet à un tel niveau de réussite.

A la différence des sommets précédents, aboutissant à des traités comportant des dispositions précises et des séries d’obligations (jamais ratifiées par le sénat américain contrôlé par les républicains), les négociations sur le climat à Paris ont impliqué les gouvernements, les capitaines d’industries et les groupes militants de toutes les nations afin qu’ils se présentent avec des propositions pour faire baisser les émissions.

Les dirigeants de 195 pays, répondant à la préoccupation croissante de leurs citoyens, se sont déterminés à limiter la hausse des températures au-dessous de 2 degrés C. Christiana Figueres a déclaré : «  Nous avons instauré un nouveau modèle pour la résolution des problèmes planétaires complexes. Les différents pays ont dû dépasser de multiples lignes de fractures pour arriver à un accord à Paris : la divergence entre pays riches et pays pauvres, entre secteurs publics et privés, entre les différentes régions. » Elle a ajouté : «  Paris représente un immense espoir. Nous pouvons désormais avoir confiance dans le fait que dès lors que nous décidons de faire quelque chose, nous y parvenons. »

Anne-Marie Slaughter, ancienne membre du département d’Etat américain et présidente de la fondation New America, a qualifié Paris de «  modèle de gouvernance mondiale efficace pour le 21e siècle. […] C’est une orientation significative vers la résolution des problèmes publics à l’échelle mondiale. »

Lors de la sixième assemblée de l’Agence internationale des énergies renouvelables (Irena), du 15 au 22 janvier 2016 à Abou Dhabi, les pays membres ont pris des mesures pour augmenter les énergies renouvelables de 36 % d’ici 2030. Quelque 187 pays ont mis en avant des projets pour réduire les émissions de gaz à effet de serre et feront pression sur les chefs d’Etat qui ne tiennent pas leurs promesses.




Home L’énergie solaire au Rwanda


Source : guardian.co.uk

Vingt et un an après le génocide, l’économie du Rwanda est enfin en expansion et une nouvelle centrale solaire contribue au projet d’alimenter la moitié de la population du pays en électricité d’ici 2017. Cette installation de 23,7 millions de dollars est située dans les célèbres collines verdoyantes du Rwanda, 60 km à l’est de Kigali. La Chine a fourni les 28 360 panneaux solaires qui s’inclinent pour suivre le trajet du soleil, améliorant l’efficacité de 20 % par rapport à celle des panneaux fixes. Onduleurs et transformateurs ont été achetés à l’Allemagne et les panneaux sont reliés à un serveur central situé à Oslo, qui peut être surveillé à distance par Internet. Le chantier a créé 350 emplois locaux et la centrale a augmenté la production d’électricité du Rwanda de 6 %, alimentant 15 000 foyers.

Ce projet a été salué pour avoir été le plus rapidement mené en Afrique ; il s’est écoulé moins d’un an entre la signature du contrat, la construction et le raccordement. Le projet a été soutenu par Africa Power, l’initiative de Barack Obama qui cherche à rapprocher les gouvernements, les experts et le secteur privé pour accroître l’accès à l’énergie propre hors réseau en Afrique sub-saharienne.

La centrale est construite sur un terrain appartenant à Agahozo-Shalom, un village de jeunes qui prend soin des enfants les plus vulnérables du Rwanda. Le site est loué par le village et constitue sa plus grande source de revenus, procurant scolarisation et activités parascolaires pour les 512 jeunes qui y vivent.

Jean-Claude Nkurikiyimfura, directeur du village, a déclaré : «  L’énergie renouvelable est la voie à suivre et nous sommes vraiment fiers d’en avoir ici. »




Home Etats-Unis : développement rapide de l’industrie solaire


Source : cleantechnica.com

Selon un nouveau rapport de la Fondation américaine solaire, la main-d’œuvre employée par le secteur de l’énergie solaire américaine a progressé de 20 % en 2015 (pour la troisième année consécutive) et l’industrie solaire a créé plus d’emplois que le secteur de l’extraction du pétrole et du gaz, et le secteur des pipelines combinés.

Au total, l’industrie solaire américaine a créé des emplois environ douze fois plus rapidement que d’autres secteurs de l’économie du pays, avec 35 052 nouveaux emplois en 2015, pour un effectif total de 208 859 personnes. «  C’est incroyable, s’est exclamé Lyndon Rive, PDG et co-fondateur de SolarCity, notre secteur emploie plus de 200 000 personnes, plus que l’industrie du charbon. »






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