DECOUVRIR
  Présentation
  Maitreya
  Benjamin Creme
  Signes des temps
  Méditation
  Pour les médias
  Qui sommes-nous ?

ACTUALITE
  Évènements
  Communiqués
  Agenda

REVUE PARTAGE
  Présentation
  Dernier numéro
  Articles du Maître
  Archives

APPROFONDIR
  Question/Réponse
  Défis de l'humanité
  Spiritualité
  Livres
  Audio / Vidéo

     Commandes/Dons
     Autres langues
     Plan du site
     Contact

Radio Partage

Abonnement à notre
lettre d'information
 
 Page précédente   Page suivante

Accueil > Revue Partage > année 2015

Extraits de la revue
Partage international

Septembre 2015 - N° 325

Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

Pour recevoir notre lettre d'information mensuelle et rester informé de la mise en ligne des dernières parutions :

 

La revue existe grâce à ses abonnés, pour soutenir sa parution et la diffusion de ses informations, cliquez ici.



Sommaire


  • L'article du Maître



  • Point de vue
    • Appel aux consciences par Alecia McKenzie


  • Signes des temps


  • Tendances


  • Les priorités de Maitreya


  • La voix des peuples


  • Courrier des lecteurs


  • Compte rendu de lecture


  • Interviews


  • Compilation


  • S.O.P. — Sauvons notre planète




L'article du Maître

Home Surmonter la peur du changement

par le Maître –

par l’entremise de Benjamin Creme, janvier/février 2001

Nombreux sont ceux qui attendent l’Instructeur mondial avec une foi grandissante, persuadés qu’il saura résoudre les problèmes que les hommes trouvent irréductibles. Ils pressentent qu’ils pourront s’en remettre à son expérience et à la sagesse de son jugement. Nul ne pourrait nier qu’il en sera ainsi. Maitreya est en vérité un sage conseiller, et c’est avec confiance qu’on peut prêter l’oreille à ses avis.  La Loi, toutefois, impose des limites à son intervention dans les affaires humaines. Il faut savoir qu’elle interdit l’usage de la force – on ne peut enfreindre le libre arbitre humain. C’est donc l’homme, et lui seul, qui doit prendre la décision du changement ; comme l’a dit Maitreya : « Je suis seulement l’architecte du Plan. Vous, mes amis et frères, vous êtes les bâtisseurs volontaires du temple radieux de la vérité. »

Quand les hommes verront l’Instructeur, il leur enseignera la voie de la paix et de l’amour : seule la manifestation du partage et de la justice leur permettra de l’emprunter. Ainsi, c’est dans les termes les plus simples qu’il apportera une solution au dilemme de l’homme.

Déjà, l’homme s’aperçoit que ses structures sont déficientes. Il ne parvient pas à comprendre comment, au milieu de l’abondance, la criminalité sévit et se développe dans de telles proportions. Il ne comprend pas non plus comment, dans pareille abondance, tous ne connaissent pas le bonheur. Il ne voit pas que les hommes vivent dans la peur et ne connaissent donc pas l’espoir.

La peur et la réticence au changement font entrave au réalisme. Tandis que les hommes se débattent avec des structures d’un autre temps qui déjà s’effondrent, les problèmes réels et urgents leur échappent, les entraînant vers l’abîme.

La peur imprègne toutes les pensées et actions des hommes ; cela suffit à rendre le changement à la fois plus difficile et plus nécessaire que jamais.

Comme vous le verrez, Maitreya préconisera le changement, mais c’est en l’homme lui-même que devra résider le désir de changer. Ainsi l’homme conditionnera-t-il lui-même la vitesse et la portée des transformations, ainsi les exigences de la Loi seront-elles respectées.

Maitreya abordera le problème de la peur et aidera les hommes à terrasser ce monstre aux têtes multiples. Il leur montrera que dans la construction du monde nouveau, ils n’ont rien d’autre à craindre que la peur elle-même.

Beaucoup, actuellement, doutent peut-être que de telles choses puissent s’accomplir, pourtant Maitreya sait que des milliards d’hommes aspirent aux changements qu’il préconise et au monde qu’il envisage. Ils n’attendent que ses paroles, sa voix, son appel à la justice. Les hommes et femmes du monde entier mettront tous leurs espoirs dans la construction de ce monde nouveau. Leur éternel désir de paix et de justice sera enfin exaucé.

Ces désirs et ces pensées descendent déjà sur les hommes, emplissant leur cœur et leur esprit, façonnant dès aujourd’hui l’avenir.

Le monde est prêt, comme jamais auparavant, pour l’émergence du Christ. Rien ne peut empêcher cet événement capital. D’ores et déjà, les ultimes préparatifs sont en cours. Bientôt le Christ, Maitreya, l’Instructeur mondial, le Seigneur d’amour lui-même, vivra parmi nous au grand jour.


Nous avons choisi de republier ici un article qui présente un lien étroit avec certains articles récents du Maître de Benjamin Creme. Ces articles annoncent les profonds changements qui attendent l’humanité, un thème d’actualité aujourd’hui autant qu’en 2001. Voir également l'article : Surmonter la peur.





Home L’échec de l’austérité

Source : thenation.com

Lettre ouverte de Thomas Piketty et d’autres économistes de renom à la chancelière Angela Merkel

Partage international reproduit ici L’austérité a échoué, lettre ouverte de Thomas Piketty et d’autres économistes de renom à la chancelière allemande Angela Merkel. Cette lettre ouverte, datée du 7 juillet 2015, a été initiée par le groupe mondial d’activistes en ligne Avaaz, suite à la réussite d’une pétition signée par plus d’un demi-million d’Européens, exigeant la fin du programme d’austérité en Grèce.

« L’interminable austérité que l’Europe inflige au peuple grec ne fonctionne tout simplement pas. Maintenant, la Grèce dit haut et fort : ça suffit.

Comme prévu par la plupart, les exigences financières de l’Europe ont écrasé l’économie grecque, provoqué un chômage de masse et un effondrement du système bancaire, aggravé la crise de la dette extérieure, qui atteint un montant impossible à rembourser équivalent à 175 % du PIB. L’économie est maintenant brisée : les recettes fiscales sont en chute libre, la production et l’emploi sont déprimés, et les entreprises sont en manque de financement.

L’impact humanitaire a été colossal : 40 % des enfants vivent maintenant dans la pauvreté, la mortalité infantile est montée en flèche et le chômage des jeunes avoisine les 50 %.

La corruption, l’évasion fiscale et la mauvaise gestion comptable des précédents gouvernements grecs ont contribué à créer le problème de la dette. Les Grecs se sont conformés en grande partie aux exigences d’austérité d’Angela Merkel : baisse des salaires, des dépenses publiques et des retraites, privatisation et déréglementation, et augmentation des impôts. Mais ces dernières années, la série de programmes dits d’ajustement infligés à la Grèce n’a servi qu’à engendrer une grande dépression comme on n’en a pas vue en Europe depuis 1929-1933. Le traitement prescrit par le ministère allemand des Finances et Bruxelles a saigné le patient, mais n’a pas soigné la maladie.

Ensemble, nous demandons instamment à la chancelière Angela Merkel et à la Troïka d’envisager une correction de cap, pour éviter de nouvelles catastrophes et permettre à la Grèce de rester dans la zone euro.

A l’heure actuelle, on demande au gouvernement grec de se tirer une balle dans la tête. Malheureusement, la balle ne tuera pas seulement l’avenir de la Grèce en Europe. Les dommages collatéraux vont détruire la zone euro qui est un phare d’espoir, de démocratie et de prospérité, et pourraient amener de lourdes conséquences économiques à travers le monde.

Dans les années 1950, l’Europe s’est construite sur l’effacement des dettes passées, notamment celles de l’Allemagne, ce qui a massivement contribué à la croissance économique de l’après-guerre et à la paix. Aujourd’hui, nous devons restructurer la dette grecque et la réduire, donner une bouffée d’oxygène à l’économie afin qu’elle se redresse, et permettre à ce pays de rembourser une dette allégée sur une longue période de temps. Il est maintenant temps de remettre de l’humain dans ce programme d’austérité punitif et inefficace et de convenir d’une vaste réduction de la dette grecque, en conjonction avec les réformes indispensables.

Notre message adressé à la chancelière Angela Merkel est clair : nous vous demandons instamment de prendre cette décision vitale pour la Grèce et l’Allemagne, et aussi pour le monde. L’histoire se souviendra de vous pour vos actions de cette semaine. Nous comptons sur vous pour prendre des mesures audacieuses et généreuses envers la Grèce qui serviront l’Europe pour les générations à venir.

Cordialement,

Heiner Flassbeck, ancien secrétaire d’Etat auprès du ministre allemand des Finances. Thomas Piketty, professeur d’économie à l’Ecole d’économie de Paris. Jeffrey D. Sachs, professeur de développement durable, professeur de politique et de gestion de la santé, et directeur de l’Institut de la Terre à l’Université Columbia. Dani Rodrik, professeur d’économie politique internationale à la Fondation Ford de l’école Harvard Kennedy. Simon Wren-Lewis, professeur de politique économique à l’école de gouvernement Blavatnik de l’Université d’Oxford.




Home Un nouveau manifeste réclame des mesures urgentes

par Deirdre Fulton Source : commondreams.org ; rootsaction.org

Soixante ans après que le philosophe Bertrand Russell et le physicien Albert Einstein aient convoqué un groupe d’éminents intellectuels à Londres pour rédiger et signer un manifeste dans lequel ils mettaient en évidence les dangers posés par les armes nucléaires, des intellectuels en ont publié une nouvelle version. Dans celle-ci, la crise climatique qui s’annonce est mise sur le même pied que la menace des armes nucléaires, et ils appellent à la création d’une nouvelle civilisation durable à l’échelle mondiale.

En voici le texte, publié le 9 juillet 2015, pour le 60e anniversaire du manifeste Russell-Einstein :

« Compte tenu du risque de plus en plus élevé que dans les guerres futures les armes nucléaires et autres soient employées et menacent l’existence même de l’humanité, nous exhortons les gouvernements du monde à prendre conscience et à reconnaître publiquement que leur but ne peut pas être atteint par la guerre et, par conséquent, nous les exhortons à trouver des moyens pacifiques pour le règlement de leurs litiges.

Nous proposons également que tous les gouvernements du monde commencent à utiliser les ressources auparavant allouées à la préparation de conflits destructeurs au bénéfice d’un nouveau projet constructif : l’atténuation de l’impact du changement climatique et la création d’une nouvelle civilisation durable à l’échelle mondiale. »

Cette déclaration a été diffusée sous forme d’une pétition que chacun peut signer. La démarche est coordonnée par les associations Foreign Policy in Focus, Asia Institute and World Beyond War.

Parmi les premières personnes à avoir signé ce document, se retrouvent le politologue Noam Chomsky, la protectrice de l’environnement Naomi Klein, le dénonciateur des activités de la CIA John Kiriakou, l’ancien directeur de la NSA William Binney et la militante anti-nucléaire Helen Caldicott qui a déclaré que c’était le manifeste Russell-Einstein qui avait inspiré son action en vue d’essayer d’abolir les armes nucléaires.

N. Chomsky a expliqué les raisons qui l’ont amené à apposer sa signature sur le manifeste :

« En janvier dernier, les aiguilles de la célèbre horloge de la fin du monde ont été déplacées de deux minutes ce qui les a amenées au plus près de minuit depuis ces trente dernières années. Le manifeste insiste sur la menace constante d’une guerre nucléaire et sur les changements climatiques non contrôlés qui menacent gravement la civilisation humaine ; il rappelle le sinistre avertissement lancé il y a seulement 60 ans par Bertrand Russell et Albert Einstein qui demandaient aux peuples de faire face à un choix terrible et inéluctable : l’humanité va-t-elle renoncer à la guerre ou va-t-elle mettre fin à la race humaine ? Dans toute l’histoire humaine, nous n’avons jamais été confrontés à un choix tel que celui que nous connaissons aujourd’hui. »

Dans un article pour le Foreign Policy in Focus, Emanuel Pastreich, directeur de l’Institut pour l’Asie, explique la genèse du nouveau manifeste : « A l’approche du 60e anniversaire du manifeste Russell-Einstein, j’étais de plus en plus troublé par l’inaction complète des dirigeants en cette période la plus dangereuse de l’histoire moderne, et peut-être de l’histoire humaine, plus sombre encore que la catastrophe que Russell et Einstein envisageaient. Non seulement nous sommes confrontés à la probabilité accrue d’une guerre nucléaire, mais, en plus, des signes montrent que le changement climatique progresse plus rapidement que ce que nous avions estimé. Science Magazine a récemment publié une étude qui prédit une destruction massive des fonds marins si nous suivons la tendance actuelle. Même au niveau des glaciers de la péninsule antarctique, autrefois considérés comme les plus stables, on observe une fonte rapide. Et pourtant, nous ne voyons pas même les efforts les plus superficiels de la part des grandes puissances pour contrer cette menace. »

E. Pastreich ajoute : « Non seulement les conflits en Ukraine et au Moyen-Orient ont rendu la menace d’une guerre nucléaire plus terrible, mais maintenant nous sommes confrontés à une menace existentielle comparable aux conséquences destructrices d’une guerre nucléaire à grande échelle : le changement climatique. L’exploitation rapace de nos ressources et un recours irréfléchi aux combustibles fossiles ont provoqué une rupture sans précédent de notre climat. Combinée avec une attaque sans limite contre nos forêts, nos terres humides, nos océans et nos terres arables dans la poursuite de gains à court terme, cette expansion économique non durable nous a amenés au bord de l’abîme. » Et il conclut : « Il nous revient [...] de dénoncer l’accélération folle de la course aux armements et la destruction criminelle de l’écosystème. Le temps est venu pour nous de faire entendre notre voix dans un effort concerté. »





Signes des temps

Home Une enfant annonce le retour du « Roi »

Source : YouTube

« Il arrive, il arrive » annonce Lily, une petite fille âgée de deux ans, à sa mère qui a publié cette vidéo sur YouTube le 12 janvier 2015.

Cette vidéo montre la petite fille qui parle « du Roi » qui arrive. Elle répète les mots : « Abba là haut » suivis de : « Il arrive. Le Roi. Il dit : « apporte-moi un cadeau. » » L’enfant pointe et regarde vers le haut et répète : « Il arrive. Élevez-vous. »

La vision de la petite fille a commencé la nuit précédente explique sa mère : « Lily nous a réveillés, elle frappait et disait, avec insistance : « Quelque chose arrive ! Quelque chose arrive ! » Elle a expliqué son rêve le lendemain. On ne peut pas provoquer ce genre de chose ! Je ne lui ai pas appris cela […] A la fin, elle s’incline trois fois […] Le lendemain, elle a remis cela (comme je lui apportais son petit déjeuner). Elle me dit : « Maman, ouvre, car Dieu arrive » puis elle s’est mise à frapper trois fois sur le mur. Non je n’ai pas pu lui apprendre cela, elle vient juste d’avoir deux ans et commence à peine à parler […] Ce matin elle s’adressait à un personnage invisible : « Quelqu’un arrive. Il a ouvert la porte. Abba là-haut ! »

Note : Le mot « abba » est un terme araméen signifiant papa. La version grecque du Nouveau Testament le traduit comme : « Père ». En anglais la dérivation la plus proche est le mot « abbot » (abbé).

Le Maître de Benjamin Creme indique qu’il s’agit d’un authentique miracle.


Home Formation dans un champ de céréales

Source : cropcircleconnector

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’énorme formation apparue dans un champ de céréales, le 23 juin 2015, à l’aéroport Aeritalia de Turin (Italie), a été fabriquée par des Frères de l’espace venant de Mars. Le fermier a moissonné son champ excepté l’endroit où la formation est apparue.




Home Deux dévas près du soleil

Source : sohowww.nascom.nasa.gov ; YouTube : myunhauzen74

Ces deux photographies prises par la caméra C2 du programme Lasco depuis le satellite Soho de la Nasa, le 20 juin 2015 à 3 h 36 et le 31 juillet 2015 à 12 h 12, montrent selon le Maître de Benjamin Creme, deux dévas gigantesques près du soleil.




Home Un ovni en Argentine

Source : clarin.com ; bbc.co.uk ; mirror.co.uk

Argentine – Le 30 juillet 2015, un immense objet vert et lumineux a été filmé se déplaçant dans le ciel nocturne à divers endroits, dont Buenos Aires. Cela a été rapporté dans les principaux médias d’Argentine et du Royaume-Uni.

Le Maître de Benjamin Creme indique qu’il s’agissait d’un vaisseau spatial martien.


Home Trois vaisseaux spatiaux filmés par SOHO

Source : inquisitor.com ; YouTube Streetcap1

Trois gigantesques vaisseaux spatiaux volant en formation devant le Soleil, filmés par Soho, le 27 juillet 2015.


Voir photographies dans la version imprimée de la revue Partage international n° 325 de septembre 2015, page 14.

Le Maître de B. Creme indique qu’il s’agit de vaisseaux martiens.


Home L’« Etoile » à Auckland

Source : YouTube : cdbfort

Auckland, Nouvelle Zélande – Le 10 juillet 2015, une brillante étoile changeant rapidement de forme et de couleur a été filmée dans le ciel nocturne.

Le Maître de Benjamin Creme indique qu’il s’agissait de l’« Etoile de Maitreya ».


Home Un ovni à Tucson

Source : huffingtonpost.com

Tucson (Arizona), Etats-Unis – Le 4 juillet 2015 vers 21 h, un objet émettant une série de lumières changeantes multicolores a été enregistré avec une caméra à vision nocturne, par T. S., dans le ciel au-dessus des Montagnes Catalina.

Le Maître de Benjamin Creme indique qu’il s’agissait d’un vaisseau spatial martien.


Home Dix ovnis à Osaka

Source : dailymail.co.uk

Osaka, Japon – Le 29 juillet 2015, plusieurs chaînes de télévision japonaises ont montré une vidéo très nette de dix sphères brillantes semblant danser dans le ciel, à la mi-journée.

Le Maître de Benjamin Creme indique qu’il s’agissait de vaisseaux spatiaux martiens.


Home Un ovni à New York

Source : huffingtonpost.co.uk ; ufosightingsdaily.com

New York, Etats-Unis – Début août 2015, un ovni a été filmé à proximité d’un avion de la compagnie Virgin Atlantic quittant l’Aéroport JFK, le survolant et le dépassant.

Le Maître de Benjamin Creme indique qu’il s’agissait d’un vaisseau spatial martien.


Home Un ovni en Floride

Source : ufocasebook.com

Floride, Etats-Unis – Le 23 juillet 2015 à Cap Canaveral, plusieurs personnes ont observé et photographié un ovni près de la lune. Il se déplaça lentement en direction de l’ouest pendant quelques minutes puis disparut.

Le Maître de Benjamin Creme indique qu’il s’agissait d’un vaisseau spatial martien.


Home La main de Maitreya à Paris

Empreinte de la main de Maitreya sur la fenêtre de l’appartement parisien d’Oriane, prise le 6 juin 2015. On aperçoit la Tour Eiffel et le visage de la photographe dans le reflet de la vitre.

Le Maître de B. Creme indique : Il s’agit de la « main » de Maitreya donnée à Oriane comme signe d’encouragement à s’impliquer. Il n’y a pas de signification concernant la lumière provenant de la Tour Eiffel ; elle n’indique pas la direction de la « main », il se trouve qu’elle était dans cette direction.


Home Une bénédiction à Nijmegen

Cher Monsieur,

Le 19 mai 2015, le groupe de Transmission de Nijmegen organisa une soirée film dans un cinéma où fut diffusée la vidéo de la conférence de Benjamin Creme à Nagoya en 2010. La soirée fut un grand succès avec 72 personnes présentes.Juste avant le début de la soirée, je pris une photo avec mon téléphone portable. Nous nous demandons si elle montre une bénédiction ?

C. te D. et le groupe de Nijmegen, P.-B.

Le Maître de Benjamin Creme confirme qu’il s’agit d’une bénédiction de lumière du Maître Jésus.


Home Les lèvres de la Vierge bougent

Source : Daily Mail, G.-B

A l’église Saint Charbel de Sydney (Australie), des catholiques pensent avoir assisté à un miracle.

Sur le tableau de la Vierge accroché au-dessus de l’autel ils ont vu ses lèvres bouger au rythme des prières. Kristen Keirouz a téléchargé les photos sur Facebook, le 5 juillet 2015, et plus de 50 000 personnes les ont visionnées. « J’ai demandé à ma voisine si elle voyait la même chose que moi et elle a acquiescé. J’en avais des frissons dans tout le corps. je ne pouvais en croire mes yeux », raconte-t-elle.

George Adary les a téléchargées à son tour le 19 juillet sur Facebook, en expliquant : « C’était pendant la messe, je me suis approché de l’autel pour filmer ça de près et voir la chose sous différents angles, afin de m’assurer que cela n’était pas un effet de la lumière. Tandis que les gens priaient, les lèvres de la Vierge accéléraient ou ralentissaient au rythme de la prière. »

Le Maître de Benjamin Creme indique qu’il s’agit d’un miracle manifesté par le Maître Jésus.



Tendances

Home Accord historique avec l’Iran

Source : bbc.com

Six puissances mondiales ont signé un accord avec l’Iran, limitant l’activité nucléaire du pays en échange de la levée des sanctions économiques internationales. Selon le président Rouhani, cet accord « historique » ouvre un « nouveau chapitre » dans l’histoire des relations de l’Iran avec le reste du monde.

Les négociations entre l’Iran et ces six grandes puissances (les cinq membres permanents du Conseil de Sécurité : États-Unis, Royaume Uni, France, Chine et Russie, plus l’Allemagne) ont débuté en 2006, avec pour objectif de limiter les activités nucléaires iraniennes afin de rendre impossible pour ce pays la fabrication d’armes atomiques. Très désireux de voir les sanctions internationales levées, l’Iran a toujours soutenu le caractère pacifique de ses activités nucléaires.

Le président Obama a déclaré que cet accord, incluant des obligations de vérifications strictes, rendrait le monde « plus sûr car il ne repose pas sur la confiance mais sur les vérifications. »

Le Conseil de Sécurité de l’Onu a avalisé l’accord à l’unanimité, mais B. Netanyahu l’a qualifié de « stupéfiante erreur historique ». Le Congrès des États-Unis a jusqu’à la mi-septembre pour se prononcer, sachant que B. Obama a annoncé qu’il opposerait son veto à toute tentative de bloquer l’accord.




Home La Finlande prête à tester un revenu de base ?

Source : economist.com ; basicincome.org.

Les économistes futurologues tels que Thomas Piketty assurent qu’à l’avenir, notre croissance sera beaucoup plus faible qu’elle ne l’est aujourd’hui, tandis que l’automation aura encore fait des progrès. Ces deux facteurs conjugués impliquent la baisse du nombre d’emplois disponibles.

Beaucoup soutiennent que le revenu de base serait la solution. Chacun le recevrait, mais toutes ou la plupart des autres aides ou allocations seraient supprimées. Dans un tel système, chacun recevrait automatiquement assez pour couvrir ses dépenses essentielles, notamment de logement. Comme l’écrivent le Réseau canadien du revenu de base, ainsi qu’un analyste canadien des politiques publiques, Chandra Pasma, « il est prouvé que des systèmes de revenu de base peuvent être mis en place et donner satisfaction ».

En Finlande, le parti du Centre et le nouveau premier ministre Juha Sipilä sont partisans avérés du revenu de base, au contraire des deux autres partenaires de la coalition gouvernementale, le parti de la Coalition et le parti des Finlandais. Toutefois, le nouveau gouvernement, fraîchement élu, s’est engagé dans son programme à faire une expérience de revenu de base.




Home Cuba : fin de la transmission du sida de la mère à l’enfant

Source : BBC News, Royaume Uni

Chaque année, dans le monde, environ 1,4 million de femmes contaminées par le virus du sida sont enceintes. Sans traitement, elles ont 15 à 45 % de risques de transmettre le virus à leur enfant. Par contre, si elles et leurs enfants prennent des médicaments antirétroviraux, ce risque tombe à 1 %.

Cuba s’efforce de permettre aux femmes enceintes d’accéder très tôt aux soins prénataux, aux tests et aux médicaments. En 2015, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a annoncé que Cuba était parvenu à éliminer toute transmission du sida et de la syphilis de la mère à l’enfant.

Le Dr Carissa Etienne, directrice de l’Organisation sanitaire panaméricaine, affiliée à l’OMS a déclaré : « Cette prouesse cubaine doit inciter les autres pays à progresser vers l’élimination de la transmission du sida et de la syphilis de la mère à l’enfant. »




Home Deux défenseurs des Droits de l’Homme font leur début à l’écran

Source : .frontlineclub.com ; moviesthatmatter.nl

On connaît surtout le Dr Denis Mukwege (de la République démocratique du Congo) et Claudia Paz y Paz (du Guatemala) pour leurs engagements humanitaires. La sortie récente de documentaires sur leur vie et leurs travaux devrait élargir leur notoriété.

Dans le documentaire L’homme qui guérit les femmes – la colère d’Hippocrate, on apprend que le gynécologue Denis Mukwege a, dans son Congo natal, dispensé des soins à plus de 40 000 femmes abusées sexuellement, et ce, en 16 ans de pratique professionnelle  car des années durant les violences sexuelles exercées contre les femmes ont été utilisées comme armes de guerre en République démocratique du Congo. C’est en 1999 que D. Mukwege a fondé l’hôpital Panzi destiné à fournir aux victimes une aide médicale, psychologique et émotionnelle. L’hôpital Panzi est salué internationalement depuis pour son système holistique de soins visant à guérir le corps, l’esprit et l’âme des victimes des violences si répandues dans cette région. Et le Dr Mukwege lui-même ne vit pas à l’abri du danger : en 2012, sa maison a été attaquée par une milice armée, et l’un de ses gardiens a trouvé la mort.

Claudia Paz y Paz travaille également dans des conditions difficiles. Le documentaire Le Fardeau de la Paix raconte la courageuse histoire de la première femme à occuper le poste de Procureur général au Guatemala, pays ravagé par la guerre civile et par un taux élevé de criminalité et de violence. Dès son entrée en fonction, C. Paz y Paz a lancé une campagne contre la corruption et les trafiquants de drogue, et a réussi a arrêter l’ex-dictateur Efrain Rios Montt sous l’accusation de génocide contre les indiens Mayas. Le film montre ses succès, mais aussi les défis auxquels elle doit faire face dans son long et tenace combat pour la justice.




Home Les 70 ans de l’Onu

Source : un.org

Il y a soixante-dix ans, à San Francisco, les dirigeants de 50 pays approuvaient la charte fondatrice de l’Organisation des Nations unies. Leur but était d’épargner « le fléau de la guerre » aux générations à venir. San Francisco avait été choisi pour le congrès et la signature finale du 24 octobre 1945 car la Seconde Guerre mondiale avait été menée sur deux fronts : l’Europe et le Pacifique. C’est donc à San Francisco que le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, a commémoré ce 70e anniversaire, soulignant qu’en 1945 avait émergé le désir nouveau d’un monde meilleur pour dépasser les horreurs des deux guerres mondiales.

Les douze prochains mois seront d’une importance cruciale pour l’Onu et la communauté internationale, en raison de l’importance des décisions à prendre. Plusieurs dates clés se rapprochent : le sommet que l’Onu doit tenir à New York en septembre afin d’adopter son programme de développement après 2015 ; la Conférence de Paris en décembre sur le changement climatique, nommée familièrement COP21 ; et le premier Sommet humanitaire mondial qui se tiendra en mai 2016.





Les priorités de Maitreya

Home Les réfugiés : un défi à relever

Source : guardian.com ; unhcr.org ; huffingtonpost.com

« L’éducation, la liberté, la paix, le travail, une vie normale », voilà ce que la plupart des réfugiés déclarent vouloir. Interrogés sur la raison qui les pousse à risquer la mort, l’exploitation, la perte de leur famille, la souffrance et des privations d’une ampleur inimaginable, ils affirment qu’il n’y avait pas d’autre option. La persécution, la pauvreté et les conflits sont les principaux moteurs… pas de sécurité, pas de paix, pas de travail, pas d’espoir.

Rien n’illustre mieux le mal dans notre monde que la crise des réfugiés : c’est l’emblème tragique de nos échecs au niveau mondial, national et local.

Ils tombent du ciel lorsque les avions ouvrent leur train d’atterrissage, ils dérivent pendant des jours dans des bateaux surpeuplés, leurs corps et leurs quelques effets échouent sur nos côtes, ils se cachent dans des camions. Leur but est d’échapper aux dangers et aux conditions inhumaines chez eux. Ce sont des migrants, ils sont en mouvement. Cette vague de migration ne peut être contenue, c’est pourquoi des solutions sont nécessaires de toute urgence.

Où trouver des solutions ? Auprès de l’Union européenne ? Des autorités nationales ou locales ? De l’Onu ? Des organismes de bienfaisance ? Des populations locales ? Les gouvernements et les dirigeants ne semblent pas se poser les bonnes questions, et traitent les symptômes plutôt que les causes. Différents pays appliquent sauvagement des politiques divergentes, certains prenant plus que leur juste part tandis que d’autres évitent de prendre leurs responsabilités. Comme pour la plupart des grandes questions internationales, cette crise exige une réponse rapide appropriée ainsi qu’une solution internationale à long terme pleinement acceptée. Mais surtout, elle exige un changement de cœur et de priorités. Nous devons rechercher une société mondiale juste qui réponde aux besoins de tous ses citoyens. Une partie de la solution, à la fois immédiate et à long terme, serait d’ouvrir toutes les frontières et de permettre la liberté de mouvement – ce qui est, après tout, un droit humain fondamental.

A l’heure actuelle, de nombreuses collectivités locales subissent les insuffisances des manquements étatiques. Confrontés au nombre croissant de migrants atteignant leurs côtes, la réponse de nombreux locaux est d’aider. Les réfugiés reçoivent de la nourriture, des abris, des vêtements, des médicaments – en bref, toute l’aide nécessaire pouvant être donnée.

En Hongrie, le gouvernement construit un mur pour garder les migrants à l’extérieur, mais cet acte de xénophobie masque un autre phénomène – l’énorme mobilisation des citoyens ordinaires qui accueillent les réfugiés.

Alors que le sentiment anti-migrant s’accroît en Allemagne, le débat national a, en revanche, été extrêmement positif. Beaucoup de communautés, de familles et d’organisations caritatives accueillent les réfugiés, dont la plupart ont fui les conflits au Moyen-Orient, en Afrique et en Asie.

La Suède est bien connue pour ses généreuses pratiques politiques, l’objectif principal étant l’intégration. L’Espagne officielle tient une ligne dure, mais les organismes de bienfaisance espagnole montrent à leurs dirigeants la voie à suivre avec des programmes d’aide à l’obtention des papiers d’identité, d’apprentissage des langues et de formation professionnelle qui aideront les réfugiés à entrer sur le marché du travail.

Le Haut-commissariat des Nations unies pour les réfugiés estime que la Grèce a reçu plus de 100 000 réfugiés et migrants pendant la première moitié de cette année, soit plus du double qu’au cours de la même période en 2014. Le premier ministre Alexis Tsipras avertit que le flux d’immigrants en Grèce dépasse ce que le pays peut gérer. Une fois de plus, ce sont les populations locales qui sont les premières à répondre aux besoins des plus vulnérables. Les résidents et même les vacanciers sur Lesbos, Chios, Kos et d’autres îles proches de la côte turque s’exposent à des menaces et à des poursuites judiciaires en aidant les réfugiés nouvellement arrivés.

Alors que certains gouvernements choisissent de frapper les réfugiés de la marque « illégal » pour justifier leur réticence à prendre leurs responsabilités, les citoyens du monde, en utilisant des campagnes de pétition en ligne (comme celle d’Avaaz) et le militantisme local montrent la voie d’un monde différent. 

Le défi présenté par les réfugiés ne se limite pas à l’Europe et ce qui suit est évidemment une simplification (il existe une myriade de facteurs impliqués) mais le monde occidental a joué un rôle contribuant à l’impulsion migratoire. Guerres, directes ou par procuration, ainsi que le commerce des armes ont créé ces réfugiés. L’échec de la communauté internationale, jusqu’ici, à mettre en œuvre une redistribution équitable des ressources de la planète signifie que des millions de personnes ne disposent ni du nécessaire à leurs besoins, ni n’accèdent à leurs droits fondamentaux chez eux. Comme de nombreux réfugiés le disent : « Si je pouvais rester dans mon pays, je le ferais. » 





La voix des peuples

Home La pétition de l’archevêque Desmond Tutu sur le changement climatique

Source : change.org

En août 2015, l’archevêque Desmond Tutu a lancé une pétition adressée au secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, et au premier ministre britannique David Cameron. Il y déclarait : « La question du changement climatique est un des plus grands enjeux moraux de notre temps. Cela représente une menace pour notre planète ainsi que pour ses habitants, en particulier les plus pauvres et les plus vulnérables. Cela porte préjudice à l’avenir de nos enfants et à tout ce que nous chérissons. Il est temps de nous réveiller […]. Nous faisons appel à vous, les leaders, afin que vous agissiez très rapidement pour trouver une solution à la menace que représente le changement climatique et fixiez à 2050 la date limite pour le passage à une énergie à 100 % renouvelable. »




Home Unis contre la fracturation : Brésil

Source : 350.org ; paranaportal.com.br

Dans de nombreux pays, des associations organisent des manifestations contre la fracturation hydraulique.

Brésil – Le 15 juillet 2015, le Comité de l’environnement et du développement durable (CMADS) a ratifié l’interdiction de la fracturation hydraulique au Brésil pour une période de cinq ans. En 2014, COESUS, une coalition de militants opposés à la fracturation a organisé des dizaines de campagnes contre la fracturation hydraulique en particulier dans les villes de Toledo et Cascavel, dans l’Etat du Paraná, où plus de 100 000 personnes sont descendues dans la rue. Suite à cela, 55 villes ont décidé d’interdire la fracturation hydraulique. Le coordinateur de COESUS a déclaré : « Il est inacceptable que dans un pays où l’énergie est propre et renouvelable, le gouvernement brésilien opte pour une technologie obsolète et très destructive pour l’environnement. »




Home Unis contre la fracturation : Etats-Unis

Source : thenation.com

Etats-Unis – Depuis 2013, à Seneca Lake, dans l’État de New York, des projets de construction d’un complexe géant de stockage de gaz issu de la fracturation et de pipelines destinés à transporter ce gaz jusqu’en Pennsylvanie, en Ohio et en Virginie-Occidentale, ont rencontré une vive opposition de la part de la campagne « Nous sommes Seneca Lake ».

Des centaines de sociétés locales, d’associations et de personnes ont fondé cette coalition afin de bloquer le projet de la société texanne Crestwood. Une trentaine de communes voisines de Seneca Lake se sont également opposées au projet. Des manifestants, comptant parmi eux des fermiers, des médecins et des conseillers municipaux, ont participé à des rassemblements pacifiques devant le site de Crestwood.

La biologiste, écrivaine et militante locale Sandra Steingraber a déclaré : « Ma petite intrusion faite dans un esprit de paix était destinée à empêcher une intrusion bien plus violente et étendue : celle de produits chimiques dangereux dans l’air et dans l’eau et d’infrastructures de fracturation hydraulique dans nos lacs Finger que nous aimons tant. »

Un autre résident, Sujata Gibson, a expliqué : « Un des effets excitants de ces manifestations est qu’elles ont galvanisé notre communauté pour qu’elles trouvent des solutions pérennes pour remplacer les combustibles fossiles. »





Courrier des lecteurs

Home Un auditoire spécial

Cher Monsieur,

Le 22 juin 2015, à Edmonton (Canada), alors que nous avions terminé les préparatifs de la conférence, mon collègue Mike s’assit pour me lire un passage que j’apprécie beaucoup, tiré du livre d’Alice Bailey : Le Retour du Christ. Un homme de grande taille entra et Mike lui demanda s’il était venu assister à la conférence, il répondit que oui. Il était en avance de 20 mn, alors nous nous assîmes pour bavarder quelques instants. Il déclara qu’il avait beaucoup voyagé et qu’il pouvait se rendre partout car tous l’accueillaient comme l’un des leurs. Il affirma que les musulmans le prenaient pour un musulman, les juifs pour un juif, etc., aussi pouvait-il se rendre n’importe où. Je dis en plaisantant qu’il devait avoir un nom qui (contrairement au mien) convenait en tout lieu et Mike ajouta que c’était peut-être à cause de sa moustache, ce qui le fit rire.

Il expliqua qu’il y a longtemps il s’était rendu dans la région la plus rude et la plus pauvre des Philippines où l’on pouvait tuer quelqu’un pour un dollar. Puis il ajouta : « Cela pourrait aussi se produire ici, mais qui peut le blâmer ? » Je lui répondis : « Vous allez adorer cette conférence ! » Puis je suggérai à Mike de commencer son exposé car personne n’était encore arrivé et si d’autres personnes se présentaient nous pourrions les mettre rapidement au courant.

Mike commença son entretien et de temps en temps notre auditeur manifestait silencieusement son approbation. Cette information ne sembla pas du tout le surprendre. Il était très calme. Mike expliqua comment Maitreya et les Maîtres peuvent créer des familiers et modifier leur apparence à volonté, alors il répondit avec enthousiasme : « Oh oui ! C’est possible ! » A un moment donné, il me regarda et déclara : « Vous m’êtes très familière. » Je lui dis où je travaillais et que, peut-être, c’était là qu’il m’avait vue mais il secoua la tête et affirma : « Non, mais dès que je suis rentré, j’ai su que je vous avais déjà vue. Je n’oublie jamais un visage. » Mike se mit à parler de la « main » de Maitreya et l’invita à prendre une carte. Mike donna la signification de la « main » et l’homme dit en plaisantant : « Je peux lui demander tout ce que je veux ? » Nous nous mîmes à rire et je répondis : « Si le karma le permet. Elle est vraiment efficace pour la guérison. » Mike lui raconta l’histoire d’un homme aux États-Unis qui a été guéri de son alcoolisme grâce à la « main ».

A un autre moment de notre conversation il déclara que le krach boursier avait déjà commencé et qu’il se produira le dimanche 13 septembre 2015. Il affirma aussi que les juifs avaient prédit le krach. A la fin de l’entretien qui a duré environ une heure, Mike l’invita à consulter la documentation gratuite sur le stand. Lorsqu’il se leva, il parut incroyablement grand : deux mètres ou plus. Nous fûmes surpris car, lorsqu’il est entré, nous n’avions pas remarqué qu’il était aussi grand. Mike lui donna un dépliant sur la méditation de transmission et l’invita à rejoindre un groupe. Il répondit qu’il avait essayé toutes sortes de méditations mais qu’aucune ne l’avait intéressé. Alors je lui dis que, peut-être, c’était comme un muscle qui doit être entraîné mais il secoua la tête et affirma : « Non, cela doit venir de l’intérieur. » Nous le remerciâmes d’être venu et d’avoir écouté la conférence, il nous serra la main puis partit. Était-ce un Maître ?

S. H. et M. T., Edmonton, Canada

Le Maître de Benjamin Creme indique que l’« homme de grande taille » était un porte-parole du Maître Jésus.


Home Que d’unité !

Cher Monsieur,

Le 14 juillet 2015, deux d’entre nous étions au centre d’information d’Amsterdam ; Noortje lisait assise à la table près de la porte d’entrée et moi j’étais occupée à l’arrière.

Un homme souriant entra après avoir regardé attentivement les photographies dans la vitrine. Il demanda à Noortje si nous avions à l’intérieur d’autres photos aussi belles. Ensuite il nous expliqua qu’il était descendu dans un hôtel voisin pour assister à un tournoi d’échec, en tant que spectateur. Il se rendit près des étagères et regarda attentivement les titres et les couvertures des livres. Puis il marcha vers le mur opposé où il y avait davantage de photos. Je lui dis que cela concernait Maitreya, l’Instructeur mondial, que toutes les religions attendent mais sous des noms différents, alors que c’est lui seul que nous attendons tous. Sans quitter des yeux les photos, l’homme dit quelque chose du genre : « Bonté ! Que d’unité ! »

Il retourna vers les étagères et prit deux livres : l’Instructeur mondial pour toute l’humanité et L’Éveil de l’humanité. Après avoir lu les dos de couverture il déclara que selon lui ces deux livres étaient complémentaires et que l’Instructeur mondial a été publié en premier et donc que c’est celui qu’il achèterait. Il envisageait de lire le livre dans la nuit et de revenir le lendemain pour acheter l’autre.

N’était-ce qu’un passant ordinaire ?

N. B. et M. L., Amsterdam, Pays-Bas

Le Maître de Benjamin Creme indique que l’homme était un porte-parole du Maître Jésus.


Home De sages paroles

Cher Monsieur,

Début mai 2015, j’étais à Amsterdam pour affaires. Je ratai le bus et fus en retard à un rendez-vous. Je fendis la foule et soudain heurtai un passant. Je m’excusai sans regarder la personne et souhaitai continuer mon chemin mais un homme chaleureux m’arrêta. Il me regarda dans les yeux et me dit doucement : « Ne sois pas stressé mon frère, concentre-toi sur les choses importantes de la vie. » « Oui, oui » marmonnai-je en continuant ma route vers mon rendez-vous, mais les paroles de cet homme firent écho dans mon esprit. Je me retournai, mais l’homme avait disparu. Était-il le Maître Jésus ?

S. D. K., Amersfoort, Pays-Bas

Le Maître de Benjamin Creme indique que l’homme était un représentant du Maître Jésus.


Home Une sonde martienne

Cher Monsieur,

Il y a environ deux semaines, j’ai été témoin d’un évènement inouï. Je ne puis me rappeler l’heure qu’il était mais il faisait presque complètement nuit. Je tournai la tête et contre toute attente je vis une boule de lumière verte dans le ciel, à hauteur de la cime des arbres du voisin. Sans aucun bruit, elle semblait descendre doucement puis curieusement, à environ un à deux mètres du sol, elle passa du vert au rouge. Ce n’était plus qu’un rapide clignotant rouge qui disparut, semble-t-il, en plein ciel. De quoi s’agissait-il ?

A. S. Ontario, Canada

Le Maître de Benjamin Creme indique qu’il s’agissait d’une sonde martienne.


Home Bénédiction

Cher Monsieur,

En juillet 2005, alors que nous étions au Liban, mon ami Chris et moi passâmes quelques jours à Tyr, un ancien port phénicien de la côte sud. Un soir, comme nous nous promenions dans les rues étroites du secteur chrétien de la vieille ville, nous croisâmes une jeune femme. Elle regarda mon ami quelques secondes, cela me parut plus long et plus intense qu’un simple regard, puis lui dit : « Magnifique ». Sur le moment nous n’y avons pas accordé beaucoup d’attention. Mais quelques jours plus tard Chris est mort dans un accident de voiture. A la lumière de cet évènement, je me demande parfois si la jeune femme ne faisait pas référence à la « beauté de son âme » ?

Était-elle quelqu’un de spécial ?

A. B. Munich, Allemagne

Le Maître de Benjamin Creme indique que la jeune femme était un disciple du Maître Jésus.


Home Au bon moment

Cher Monsieur,

Notre magnifique chienne colley de 12 ans et demi souffrait d’une arthrite sévère mais par ailleurs était en bonne santé. Son état s’est tellement aggravé qu’il lui fut de plus en plus difficile, voire impossible à certains moments, de se tenir debout et de marcher. Nous ne savions que faire ; aucun de nous ne voulait qu’elle souffre. Cette question me taraudait et je demandais sans cesse à Maitreya de me donner un signe clair quand ce serait le bon moment pour l’euthanasier.

Le 1er mars 2014, vers 23 h, je l’emmenai faire sa promenade et peu de temps après que nous étions sortis, elle s’assit sur le trottoir et ne put plus se relever. Elle était en bonne santé mentale, réactive à son environnement mais le simple fait de marcher ou de se tenir debout était trop dur pour elle. Je m’assis à ses côtés, lui envoyant de l’amour et du réconfort me demandant ce qui était le mieux pour elle et non pour moi.

Alors, une afro-américaine à la peau claire d’environ 50 à 60 ans, portant des vêtements élégants mais colorés, s’arrêta et me demanda si mon chien allait bien. Je répondis : « Elle est vieille et ces derniers temps elle a beaucoup de mal à marcher. » Elle répondit : « J’ai eu un berger colley qui a vécu 15 ans et je sais à quel point c’est dur. » Je lui expliquai que le vrai combat était de savoir quand ce serait le moment de l’euthanasier puisqu’elle n’avait pas une maladie incurable autre que son grand âge. Elle me regarda et déclara : « C’est le bon moment. » Elle soutint mon regard pendant un moment, se retourna et partit. J’aidai ma chienne à se mettre sur ses pattes et à rentrer chez nous. Elle a beaucoup trébuché pour finalement se mettre sur sa couche. J’ai mal dormi cette nuit-là et m’éveillai soudain sachant qu’elle souffrait. Je la trouvai effondrée sur le sol sans pouvoir se relever, son regard me demandait de l’aide. Je la relevai et lui tins compagnie le reste de la nuit.

Ma famille appela le vétérinaire pour qu’il vienne l’euthanasier dans son environnement familier avec les personnes qu’elle aimait. Je restai avec elle et elle mourut dans mes bras mais un doute persistant reste dans mon cœur.

Ma demande a-t-elle été exhaussée grâce à cette dame ? Et si oui, était-ce Maitreya ou le Maître Jésus ?

M. T., New York, Etats-Unis

Le Maître de Benjamin Creme indique que la « dame » que vous avez rencontrée était en réalité le Maître Jésus.


Home Vu dans le ciel

Cher Monsieur,

Un soir de février 2015, comme d’habitude, je tentai d’observer l’« Etoile » à travers la fente étroite de la fenêtre près de mon lit superposé de la prison. On peut voir l’« Etoile » 20 jours par mois, si le temps le permet. Cette nuit-là, je vis une lumière brillante juste au-dessus des collines derrière la prison. La lumière n’était pas ronde comme d’habitude ; elle avait une forme de losange, clignotait rapidement sans changer de couleur, semblait avoir des lumières aux extrémités et le plus important, elle se déplaçait nettement le long des collines de droite à gauche !

J’ai tout de suite interpellé l’un des hommes qui comme moi s’intéresse à l’Émergence. A ce moment-là, la forme de l’objet et son mouvement apparurent beaucoup plus nettement. D’autres personnes furent incitées à observer : elles confirmèrent la courbe décrite par l’objet, son clignotement et sa forme. Finalement, l’objet disparut derrière les collines.

Depuis cette fois-là, l’objet apparaît fréquemment mais, un soir, alors que j’étais dans la cour, il m’apparut beaucoup plus nettement. Je vis l’objet vers le sud, comme d’habitude. J’étais sûr que ce n’était pas Vénus (le seul autre objet céleste le plus visible) à cause de sa forme en losange, de la fréquence de ses clignotements (la réfraction atmosphérique ne permet pas de voir ce phénomène rapide et régulier) et il était beaucoup plus large que d’habitude. L’« Etoile » clignote très rapidement et le plus souvent elle apparaît comme un objet bleuâtre qui change de couleurs. De quoi s’agit-il ?

Le 25 avril, après avoir vu l’« Etoile » et le losange, en début de soirée, levant les yeux, vers 23 h 30, je vis le losange juste au-dessus de la colline derrière la prison. (D’habitude, il est haut dans le ciel). Il était plus grand que jamais, émettait une lumière bleue sur le dessus et scintillait.

W. B., Vacaville, Californie, États-Unis 

Le Maître de Benjamin Creme indique que l’objet en forme de losange était un vaisseau spatial martien.


Home Voir c’est croire

Cher Monsieur,

Ma mère m’a raconté que, le 12 juin 2015, elle a vu un Indien dans un magasin où elle se rend régulièrement. Il irradiait une impression de beauté et d’intelligence et sa longue barbe était soigneusement tressée. Ce qui l’a frappée c’est qu’il avait aligné méticuleusement douze sandwichs. Ni ma mère ni l’épicière n’avaient vu cet homme auparavant. Ma mère et moi ne sommes pas d’accord en tous points à propos de l’information de Benjamin Creme et j’ai remarqué que cet évènement semble avoir fait forte impression sur elle. Je pense que ce n’est pas par hasard qu’elle a eu cette expérience ; cela m’a donné un sentiment positif de soulagement.

Se pourrait-il que cet Indien fût une personne particulière ?

K. M., Bruxelles, Belgique

Le Maître de Benjamin Creme indique que l’« Indien » était un porte-parole du Maître Jésus.



Compte rendu de lecture

Home Un de livre de Nicholas D. Kristof et Sheryl WuDunn : « A Path Appears : Transforming Lives, Creating Opportunity »

Un chemin pour changer la vie

par Marc Gregory

« Les problèmes de l’humanité sont réels mais ils ont leur solution, et cette solution est à votre portée. Prenez les besoins de vos frères comme mesure de votre action et résolvez les problèmes du monde. Il n’y a pas d’autre voie. » Ainsi s’est exprimé Maitreya, l’Instructeur mondial, avec simplicité et éloquence. Mais les problèmes du monde semblent si vastes, si ardus et si inextricables qu’il peut être difficile de savoir par où commencer. Dans leur dernier ouvrage A Path Appears: Transforming Lives, Creating Opportunity (Un chemin pour changer la vie1), le couple Nicholas Kristof et Sheryl WuDunn propose un antidote particulièrement convaincant à l’inertie qui peut nous bloquer lorsque l’on contemple l’état du monde. Ils ont collecté une série d’histoires prouvant qu’il existe des moyens, petits et grands, pour changer la vie et rendre l’espoir.

Ces histoires sont rassemblées par thèmes. Leur lecture est réconfortante, mais elle permet aussi un approfondissement pour révéler les causes de nos problèmes et mettre en lumière des solutions concrètes et pratiques. Nous avons extrait ici deux des histoires présentées dans le livre. Du contraste entre ces deux exemples il ressort une importante vérité sous-jacente : toute initiative entreprise et réalisée avec justesse et pour les bonnes raisons, apporte sa pierre à l’édifice du changement.

FirstStep

Comme beaucoup d’entre nous dans le monde occidental, Shoshana Kline reçoit souvent des courriers de groupes caritatifs qui sollicitent son soutien. Mais un jour, une brochure attira tout spécialement son attention. Elle provenait d’un groupe appelé FirstStep (Premier pas).

Cette ONG s’est donné pour mission de soulager des patients souffrant d’une maladie qui, bien que guérissable dans des circonstances normales, est devenue un grave problème en Afrique où la situation sanitaire est rarement optimale. Le courrier de FirstStep racontait l’histoire d’une petite fille du Niger nommée Rashida Yayé née avec un pied bot. Deux, en fait. En Afrique, les enfants qui souffrent de cette malformation grandissent souvent sans traitement, et ont de graves difficultés pour marcher ou se tenir debout. Ils sont socialement stigmatisés et souvent accusés d’être porteurs de mauvais sort. Ils vont rarement à l’école et restent donc marginalisés à vie, sans emploi, sans pouvoir se marier et fonder une famille. Le plus souvent, ils finissent comme des parias, mendiant dans les rues.

L’histoire de Rashida Yayé a particulièrement ému Shoshana parce qu’elle-même était née avec un pied bot de pronostic grave. A l’époque, les médecins avaient annoncé à ses parents qu’elle ne pourrait jamais marcher. Mais après avoir bénéficié de tous les traitements disponibles dans les pays développés, Shoshana a non seulement pu marcher, mais elle a pratiqué l’athlétisme à un bon niveau pendant ses études.

Le père de Rashida, petit producteur de thé dans un village pauvre à la frontière ouest du Niger, n’avait aucun espoir de pouvoir aider sa fille. Le cœur brisé par la pensée du sort qui l’attendait, il apprit qu’un nouvel hôpital avait ouvert à Niamey, la capitale. Après un long trajet en bus avec sa famille, il marcha plusieurs kilomètres portant Rashida dans les bras pour rejoindre l’hôpital. Sur place, il vit que d’autres enfants avec un pied bot avaient été soignés, et l’espoir lui revint.

Shoshana Kline fit immédiatement un don de 250 dollars à FirstStep pour couvrir toutes les dépenses pour le traitement. Grâce à cet acte de bonté, Rashida peut maintenant grandir comme les autres enfants, elle va à l’école, et elle pourra mener une vie normale et active.

Des mères à haut risque

David Olds est le fils d’un couple qui a divorcé quand il avait 11 ans. Il a connu toute la difficulté de grandir dans un foyer brisé dans l’Amérique des années 1950, ce qui a fait naître en lui le désir de servir. « J’ai grandi avec l’idée qu’il fallait que je fasse quelque chose de bien dans ma vie. » Après des études de psychologie et relations internationales à l’Université Johns Hopkins, il a commencé à travailler dans un centre de soins de jour dans une banlieue défavorisée de Baltimore. Son enthousiasme juvénile y fut quelque peu refroidit lorsqu’il constata l’insuffisance des services de soins aux enfants. Plus révélateur encore, il observa que les seuls parents qu’il ait jamais rencontrés étaient ceux d’enfants qui se portaient bien, tandis que les parents dont les enfants avaient le plus besoin d’aide venaient rarement au centre.

La plupart des enfants étaient issus de familles brisées, avec des parents violents confrontés à leurs propres problèmes graves. « J’ai rencontré un petit garçon de quatre ans qui ne communiquait que par des aboiements et des grognements. Sa mère était toxicomane et alcoolique. » David constata que dans de trop nombreux cas, au lieu d’aider vraiment les enfants à guérir, son travail revenait à appliquer des sparadraps sur des blessures graves. Il comprit aussi qu’on ne pouvait attendre que les enfants soient en âge scolaire pour agir.

Décidé à obtenir un doctorat de psychologie, il poursuit ses études à l’Université Cornell et trouve un job dans un centre de soins pour enfants à Elmira (New York), une ville en déchéance après l’effondrement de son tissu industriel. Il y trouva les mêmes insuffisances qu’il avait observées à Baltimore.

David Olds commence alors à élaborer son projet : employer des infirmières pour rendre régulièrement visite à des mères en difficulté, qui vont avoir leur premier enfant. Pendant la grossesse, les infirmières apportent des conseils diététiques, pour réduire la consommation d’alcool, de stupéfiants et de tabac, et une compréhension de ce qui attend ces femmes après la naissance de leur enfant. Par la suite, les infirmières continuent d’apporter leurs conseils sur l’éducation des enfants, s’efforçant de développer le lien maternel (et paternel lorsque cela est possible), et sur l’alimentation, l’allaitement, et d’autres questions relatives à la petite enfance.

Les résultats de ce programme ont été immédiatement encourageants. Les enfants de mères qui ont bénéficié de l’accompagnement des infirmières étaient cinq fois moins susceptibles de souffrir d’abus ou de négligence que les enfants d’un groupe de contrôle. Les statistiques sur 15 ans ont montré que les mères aidées par les infirmières avaient quatre fois moins de risques de se faire arrêter par la police et de maltraiter leurs enfants que d’autres mères non suivies. A l’âge de 15 ans, les enfants de ces mères avaient subi 50 % de moins d’arrestations que les enfants du groupe témoin.

Initié en 1978, le programme de David Olds à Elmira a obtenu d’excellents résultats dans de nombreuses villes à travers les États-Unis et à l’étranger, y compris en Angleterre, au Canada et aux Pays-Bas. Partout, il reçoit les éloges les plus enthousiastes.

Les chercheurs corroborent

Au fur et à mesure que notre conscience évolue, la pensée de ces enfants qui grandissent dans des circonstances de privation importante devient intolérable. D. Kristof et S. WuDunn reviennent sur cette idée à plusieurs reprises sous différents angles et soulignent la nécessité essentielle de soulager et éradiquer la pauvreté en particulier quand elle touche la petite enfance. Des travaux de recherche récents démontrent ce fait et nous offrent quelques découvertes surprenantes.

Bien qu’il semble évident que la pauvreté entrave le développement de l’enfant du simple point de vue matériel, elle possède d’autres effets plus insidieux encore. En premier lieu viennent les dommages physiques et psychologiques résultant des divers stress infligés à un enfant. Selon ces études scientifiques, cela peut être un niveau de bruit excessif, les vaccins, les couches souillées, etc. Toutes ces agressions et mauvais traitements produisent des niveaux élevés de cortisol dans le cerveau d’un petit enfant. Or, ces niveaux diminuent considérablement lorsque l’enfant est aimé, caressé et réconforté. Les enfants réagissent aussi aux conflits entre leurs parents, surtout lorsque ces derniers doivent eux-mêmes faire face à des situations personnelles inextricables.

Le docteur Jack P. Shonkoff, fondateur du Centre d’étude de l’enfant en développement à l’Université de Harvard, résume ainsi ces travaux : la production excessive de cortisol due au stress dans les premières années de vie prédispose l’enfant à vivre une vie à haut risque. Le cortisol affecte les structures cérébrales et conditionne la personne à répondre aux stimuli de la vie par des réponses de type « le combat ou la fuite ». J. Shonkoff appelle cela le « stress toxique », qui contribue selon lui à perpétuer la pauvreté.

Charles A. Nelson III et Margaret Sheridan de l’Hôpital pour enfants de Boston ont écrit : « Un stress traumatique chronique pendant l’enfance a un effet durable sur le volume et les fonctions de l’amygdale et de l’hippocampe (contrôle des impulsions et du processus de décision), ce qui conduit à une diminution de la régulation des émotions et à un risque accru de déséquilibre psychique, d’anxiété et de dépression ». La neurologue Martha Farah résume tout cela : « Grandir dans la pauvreté est mauvais pour le cerveau. »

La leçon à tirer de ces travaux est claire. En permettant à la pauvreté d’obérer le développement de nos enfants, nous engendrons et perpétuons les problèmes de l’altération du jugement, le retard de développement, la criminalité, et toutes les expressions de la violence.

Un monde meilleur

D. Kristof et S. WuDunn décrivent des approches pratiques et efficaces pour résoudre ces problèmes, et soutiennent les organisations qui les utilisent dans leurs programmes. Ils abordent aussi la question du rapport coût-efficacité de ces programmes, mais s’il faut leur rendre hommage pour ce point, on ne peut oublier que nous vivons dans un monde qui dépense plus de deux milliards de dollars par an pour acheter des armes, et dans lequel les riches paradent en étalant leur richesse sous les yeux des pauvres. Dans un tel contexte, les ressources nécessaires pour financer l’aide à l’enfance apparaissent minimes, et une réorganisation complète de nos priorités semble donc s’imposer (euphémisme !)

A la fin du livre se trouve un chapitre intitulé Six choses que vous pouvez faire dans les six prochaines minutes. Il indique des actions concrètes que l’on peut entreprendre immédiatement pour participer au processus global de changement, comme soutenir un programme d’aide à la petite enfance. De nombreuses ONG sont actives dans ce domaine. Le site GlobalGiving propose des listes de projets dans le monde entier.

Aux États-Unis, une inscription sur results.org permet de soutenir la campagne pour demander au Congrès de prendre des mesures contre la pauvreté, en Amérique et à l’étranger. Ce chapitre donne une liste d’ONG et groupes divers.

Le livre donne de nombreux exemples de solutions qui ont été mises en pratique pour résoudre divers types de problèmes parmi tous ceux qui accablent ce monde. Les auteurs nous les présentent sur un ton réaliste et plein d’espoir, en s’appuyant largement sur les études des chercheurs. Pour reprendre les propos de l’ancien président Jimmy Carter : « Aider les gens qui souffrent dans le monde entier à transformer leurs vies est un défi des plus gratifiants pour nous tous, citoyens du monde. Ce livre est un guide précieux pour tous ceux qui se demandent ce que chacun peut faire pour participer à la construction d’un monde meilleur ».


1 - Non traduit en français.





Interviews

Home Philippines : protéger les femmes et les enfants de l’exploitation [Version complète]

Interview de Cecilia Flores-Oebanda par Jason Francis

La foundation Visayan Forum, ONG basée aux Philippines fondée en 1991, se bat contre l’exploitation et l’esclavage sous toutes ses formes, notamment l’exploitation sexuelle et le travail des enfants. Cecilia Flores-Oebanda en est la fondatrice et la directrice. Elle a reçu le Prix Skoll pour l’entrepreneuriat social, le Prix d’honneur des enfants du monde par la fondation Prix des enfants du monde pour les droits de l’enfant, ainsi que plusieurs prix des gouvernements américain et britannique. Jason Francis l’a interviewée pour Partage international.

Partage international : Quelles sont les formes les plus courantes d’exploitation et d’esclavage aux Philippines et dans le monde ?
Cecilia Flores-Oebanda : Les plus courantes sont l’exploitation sexuelle, le travail forcé et la servitude pour dettes. D’autres formes incluent les mariages forcés, le prélèvement d’organes et l’enrôlement dans l’armée en particulier chez les enfants. Aux Philippines, la plupart des condamnations de trafiquants portent sur l’exploitation sexuelle des femmes et des filles, mais une attention croissante est portée aux travaux forcés.

PI. Quels sont les groupes de population et d’âge les plus vulnérables à l’exploitation et à la traite ?
CO. Les groupes à risques sont les enfants et les jeunes adultes, les travailleurs philippins à l’étranger, les populations dans les zones sinistrées, et les ouvriers des secteurs de l’agriculture et de la pêche.

PI. Quel rôle joue la pauvreté sur les personnes vulnérables à la traite ?
CO. La pauvreté augmente leur vulnérabilité car elle est fortement corrélée avec un manque d’éducation et d’accès à l’information, rendant les gens vulnérables à la tromperie et à la coercition par les recruteurs. La pauvreté pousse aussi les gens à prendre des risques pour soutenir leurs familles. Ces risques comprennent les voyages à l’étranger pour chercher un emploi ou conserver des emplois par peur ou désespoir malgré des conditions de travail abusives.

PI. Combien d’enfants travailleurs aux Philippines, et quels types de travaux sont-ils obligés d’effectuer ?
CO. En 2011, l’Office national des statistiques des Philippines a indiqué qu’il y avait 5,5 millions d’enfants qui travaillaient dans le pays, 2,9 millions d’entre eux travaillaient dans des industries dangereuses comme les mines et les plantations. Le rapport a également révélé que 900 000 enfants avaient arrêté leur scolarité pour travailler.

Le secteur le plus important du travail des enfants est l’agriculture. Par exemple, en 2012, le Centre pour les droits syndicaux et les droits de l’homme a publié une étude montrant qu’un travailleur sur quatre dans les plantations d’huile de palme de la région du nord-est de Mindanao étaient des enfants de moins de 18 ans. Les autres secteurs concernés sont le travail domestique, la mendicité et la fouille des poubelles. Les enfants travaillent aussi dans les mines, les usines (y compris la pyrotechnie) et dans le commerce du sexe.

PI. Comment se retrouve-t-on dans les mains d’un trafiquant ?
CO. Il existe une idée fausse très répandue que la traite implique toujours l’enlèvement ou la contrainte physique. C’est parfois vrai. Les recruteurs sont cependant devenus plus sophistiqués dans leurs méthodes. Ils déploient tromperie et fausses promesses au début, et la violence vient plus tard. Ils ciblent souvent les communautés pauvres. Dans près de 50 % des cas de traite, les victimes connaissaient les trafiquants, qui étaient soit des parents éloignés ou des amis de la famille, ou tout au moins des connaissances de la communauté. Les recruteurs utilisent les réseaux sociaux informels pour gagner la confiance de leurs victimes.
Les recruteurs approchent généralement les victimes ou leurs parents et offrent des emplois attrayants, en omettant certaines informations sur la véritable nature du travail à effectuer. Dans certains cas, la famille de la victime se voit attribuer un « acompte » pour les inciter. Les recruteurs s’appuient aussi sur les médias sociaux pour publier de fausses offres d’emploi et encourager les victimes potentielles à entrer en contact avec eux.
Lorsque l’exploitation commence, de nombreuses victimes sont incapables de fuir pour diverses raisons : leurs papiers leur ont été confisqués ; ils ne parlent pas la langue locale dans les pays étrangers ; ils se retrouvent soudainement endettés auprès de leurs recruteurs et de leurs employeurs qui leur facturent des frais cachés ; ils veulent à tout prix récupérer leur investissement initial versé dans les billets d’avion et les frais de placement ; et ils sont (avec leurs familles) l’objet de menaces physiques et psychologiques par les trafiquants.
Habituellement, le trafic est une activité hautement organisée. Les trafiquants à la tête des réseaux restent souvent anonymes, même s’ils en retirent les plus gros bénéfices. Les trafiquants primaires et secondaires identifient les sources d’approvisionnement et la demande, et procèdent aux recrutements physiques et au transport des victimes. Les trafiquants ont des sources régulières de faux documents falsifiés, et ont souvent de puissants appuis qui leur permettent de contourner la loi.

PI. Qu’advient-il des personnes enrôlées pour du travail forcé ou l’industrie du sexe illicite ?
CO. Elles sont totalement exploitées. Très souvent, leurs conditions de travail ne correspondent pas du tout aux termes indiqués dans leurs contrats de travail originaux. On fait signer à certaines d’entre elles des contrats de substitution avec des clauses différentes.
Elles peuvent se retrouver dans des maisons closes ou d’autres établissements de prostitution tels que les centres de massages et les spa, les Vidéokés [semblables aux karaokés] et les bars disco, mais aussi des usines, des plantations agricoles, des sites de pêche, et des maisons privées où elles sont destinées au travail domestique. On peut leur retirer leurs papiers ; elles peuvent être soumises à des violences physiques et psychologiques ; elles peuvent être invitées à consommer de l’alcool et de la drogue ; elles peuvent recevoir peu ou pas de salaire ; et leurs mouvements et contacts sociaux sont également sévèrement restreints.

Fournir de l’aide aux victimes

PI. Comment se déroulent les interventions lorsqu’un membre de votre organisation a identifié une victime de la traite en transit ou à destination ?
CO. Nous travaillons très étroitement avec les agences gouvernementales et les entreprises privées de transport maritime afin de nous assurer que nos interventions seront efficaces. Nous nous coordonnons avec la police locale ou le groupe de travail du Conseil inter-institutions contre la traite (IACAT) parce que nous ne disposons pas du pouvoir de procéder à des arrestations. Une fois secourues, les victimes sont débriefées et reçoivent des conseils, soit par des travailleurs sociaux du gouvernement ou des travailleurs sociaux accrédités par des organisations comme la nôtre. Elles peuvent ensuite être logées dans des abris gouvernementaux ou des abris accrédités comme le nôtre et reçoivent une assistance pour se réadapter et des conseils juridiques.

PI. Pourriez-vous nous parler des refuges de la fondation Visayan Forum et des maisons de transition qui fournissent des services aux personnes qui ont été sauvées de la traite et de l’exploitation ? Et ce qui se passe ensuite ?
CO. Le réseau de refuges et les maisons de transition à proximité des ports et des aéroports constituent le cœur des services de protection dispensé par Visayan Forum. Des travailleurs sociaux, des psychologues et des tuteurs travaillent 24 h sur 24, 7 jours sur 7 pour fournir des services tels que la collecte d’informations sur le profil et l’histoire des victimes, l’assistance psycho-sociale, les opérations d’interception et de sauvetage, les enquêtes et le dépôt des dossiers juridiques.
Ces centres sont des refuges pour la protection à long terme des témoins lorsque les victimes décident de lancer une action en justice. Lors de leurs séjours dans ces centres, les victimes reçoivent une formation aux compétences les plus utiles pour la qualité de vie, un accès à l’éducation, et un soutien psycho-social pour les aider à guérir et transformer leur vie, mais aussi pour les préparer à une vie autonome ou à retourner dans leurs familles. Certains reçoivent des bourses et sont envoyés à l’école tant qu’ils restent avec nous. Récemment, nous avons créé des opportunités d’entrepreneuriat pour les femmes et les filles qui sont logées dans nos abris.

PI. Quels sont les succès remportés par votre organisation dans la lutte pour les droits des personnes pour les libérer de l’exploitation ?
CO. Nous avons travaillé avec plus de 200 groupes locaux et internationaux socio-civiques, des organisations à but non lucratif, les organismes gouvernementaux et les institutions privées. Visayan Forum et nos partenaires sont venus en aide à 61 836 victimes de la traite et victimes potentielles. De 2006 à janvier 2010, 19 975 personnes ont terminé le programme Step Up mis en place par Visayan Forum, qui enseigne les compétences fondamentales, les compétences en informatique et pour la création d’entreprise aux victimes de la traite. 35 % des diplômés ont un emploi rémunéré et 30 % ont poursuivi des études supplémentaires. Nous sommes fiers de détenir un siège à l’IACAT, ce qui nous permet d’aider à influencer l’ordre du jour de la politique nationale sur la traite.
Le partenariat de Visayan Forum avec le gouvernement philippin et les entreprises de transport privées a été reconnu mondialement comme une pratique exemplaire par le Département d’État américain dans son rapport 2005 sur l’exploitation des personnes. Ce modèle de groupe de travail nous permet d’identifier avec succès des situations de trafic dans les ports maritimes et les aéroports à travers le pays.
Le partenariat juridique de Visayan Forum avec les cabinets d’avocats White & Case, et Grasty Quintana Majlis & Cia, a remporté le Prix Impact Trust Law décerné par la fondation Thomson Reuters. Nous avons utilisé leurs recherches juridiques pour faire pression avec succès et faire passer une loi historique aux Philippines – la « Magna Carta pour les travailleurs domestiques » – qui a été adoptée en février 2013. Elle assure la protection et le bien-être à environ deux millions de travailleurs domestiques aux Philippines. Nous avons aussi contribué à faire pression sur le gouvernement philippin pour ratifier la Convention internationale de l’Organisation du Travail sur le travail décent.

Loi contre la traite des personnes

PI. Pourriez-vous parler de la loi contre la traite des personnes votée en 2003 aux Philippines ? Et comment est-elle appliquée ?
CO. Nous avons probablement l’une des meilleures lois anti-traite dans le monde. La loi pour la lutte contre la traite aux Philippines de 2003 a criminalisé le trafic à l’intérieur ou au-delà des frontières nationales et a rendu le consentement des victimes non pertinent si la tromperie ou la contrainte sont utilisées. Elle a également permis la création de l’IACAT pour coordonner et superviser les activités de lutte contre l’exploitation. La lutte contre la traite a été élargie dans la loi de 2012 qui renforce la loi existante en établissant des peines plus sévères pour les contrevenants et étendu les dispositions visant à protéger les victimes.
Dans l’ensemble, nous avons de solides programmes de sensibilisation et de prévention. Nos efforts pour engager des poursuites ont été renforcés, mais notre taux de condamnation est encore disproportionnellement faible pour la taille du problème, et le ratio de cas résolus sur le nombre de dossiers déposés reste problématique. Les Philippines ont aussi besoin de travailler sur un meilleur système de gestion des données pour le suivi des victimes. Cette information est essentielle pour que nous puissions cibler plus efficacement les interventions.

PI. Quelle est l’importance de la remise en cause des mentalités et des comportements dans la lutte contre l’exploitation des personnes ?
CO. Très importante. Une grande partie de la bataille implique des interventions culturelles. Nous devons rappeler aux parents leur devoir de protéger leurs enfants au lieu de les exposer à des abus pour le profit. Nous avons vu récemment plus de cas de parents complices de la traite de leurs enfants pour le cybersexe. Les enfants ne sont pas une propriété.
Nous avons également besoin de changer la mentalité de la société en matière de migration de main-d’œuvre à l’étranger comme source de notre salut économique. Nous voulons que les gens soient en mesure de choisir librement parmi des options de travail décentes. On ne devrait jamais être d’accord pour que les gens se sentent obligés de quitter le pays et de prendre des emplois à risque pour nourrir leurs familles. Nous devons également nous pencher sur la partie demande de l’équation : convaincre, fréquemment surtout des hommes, de ne pas acheter le sexe. Les travailleuses du sexe dans les Philippines sont très vulnérables et sujettes à des abus. Nous pouvons éduquer les consommateurs à être conscients de l’esclavage possible dans les chaînes d’approvisionnement des produits et services qu’ils achètent. Tous ces éléments vont exiger des changements culturels radicaux.


Pour plus d’informations : visayanforum.org




Home Philippines : protéger les femmes et les enfants de l’exploitation [Extraits]

Interview de Cecilia Flores-Oebanda par Jason Francis

La foundation Visayan Forum, ONG basée aux Philippines fondée en 1991, se bat contre l’exploitation et l’esclavage sous toutes ses formes, notamment l’exploitation sexuelle et le travail des enfants. Cecilia Flores-Oebanda en est la fondatrice et la directrice. Elle a reçu le Prix Skoll pour l’entrepreneuriat social, le Prix d’honneur des enfants du monde par la fondation Prix des enfants du monde pour les droits de l’enfant, ainsi que plusieurs prix des gouvernements américain et britannique. Jason Francis l’a interviewée pour Partage international.

Partage international : Quelles sont les formes les plus courantes d’exploitation et d’esclavage aux Philippines et dans le monde ?
Cecilia Flores-Oebanda : Les plus courantes sont l’exploitation sexuelle, le travail forcé et la servitude pour dettes. D’autres formes incluent les mariages forcés, le prélèvement d’organes et l’enrôlement dans l’armée en particulier chez les enfants. Aux Philippines, la plupart des condamnations de trafiquants portent sur l’exploitation sexuelle des femmes et des filles, mais une attention croissante est portée aux travaux forcés.

PI. Quels sont les groupes de population et d’âge les plus vulnérables à l’exploitation et à la traite ?
CO. Les groupes à risques sont les enfants et les jeunes adultes, les travailleurs philippins à l’étranger, les populations dans les zones sinistrées, et les ouvriers des secteurs de l’agriculture et de la pêche.

PI. Quel rôle joue la pauvreté sur les personnes vulnérables à la traite ?
CO. La pauvreté augmente leur vulnérabilité car elle est fortement corrélée avec un manque d’éducation et d’accès à l’information, rendant les gens vulnérables à la tromperie et à la coercition par les recruteurs. La pauvreté pousse aussi les gens à prendre des risques pour soutenir leurs familles. Ces risques comprennent les voyages à l’étranger pour chercher un emploi ou conserver des emplois par peur ou désespoir malgré des conditions de travail abusives.

PI. Combien d’enfants travailleurs aux Philippines, et quels types de travaux sont-ils obligés d’effectuer ?
CO. En 2011, l’Office national des statistiques des Philippines a indiqué qu’il y avait 5,5 millions d’enfants qui travaillaient dans le pays, 2,9 millions d’entre eux travaillaient dans des industries dangereuses comme les mines et les plantations. Le rapport a également révélé que 900 000 enfants avaient arrêté leur scolarité pour travailler.

Le secteur le plus important du travail des enfants est l’agriculture. Par exemple, en 2012, le Centre pour les droits syndicaux et les droits de l’homme a publié une étude montrant qu’un travailleur sur quatre dans les plantations d’huile de palme de la région du nord-est de Mindanao étaient des enfants de moins de 18 ans. Les autres secteurs concernés sont le travail domestique, la mendicité et la fouille des poubelles. Les enfants travaillent aussi dans les mines, les usines (y compris la pyrotechnie) et dans le commerce du sexe.

PI. Comment se retrouve-t-on dans les mains d’un trafiquant ?
CO. Il existe une idée fausse très répandue que la traite implique toujours l’enlèvement ou la contrainte physique. C’est parfois vrai. Les recruteurs sont cependant devenus plus sophistiqués dans leurs méthodes. Ils déploient tromperie et fausses promesses au début, et la violence vient plus tard. Ils ciblent souvent les communautés pauvres. Dans près de 50 % des cas de traite, les victimes connaissaient les trafiquants, qui étaient soit des parents éloignés ou des amis de la famille, ou tout au moins des connaissances de la communauté. Les recruteurs utilisent les réseaux sociaux informels pour gagner la confiance de leurs victimes.
Les recruteurs approchent généralement les victimes ou leurs parents et offrent des emplois attrayants, en omettant certaines informations sur la véritable nature du travail à effectuer. Dans certains cas, la famille de la victime se voit attribuer un « acompte » pour les inciter. Les recruteurs s’appuient aussi sur les médias sociaux pour publier de fausses offres d’emploi et encourager les victimes potentielles à entrer en contact avec eux.
Lorsque l’exploitation commence, de nombreuses victimes sont incapables de fuir pour diverses raisons : leurs papiers leur ont été confisqués ; ils ne parlent pas la langue locale dans les pays étrangers ; ils se retrouvent soudainement endettés auprès de leurs recruteurs et de leurs employeurs qui leur facturent des frais cachés ; ils veulent à tout prix récupérer leur investissement initial versé dans les billets d’avion et les frais de placement ; et ils sont (avec leurs familles) l’objet de menaces physiques et psychologiques par les trafiquants.
Habituellement, le trafic est une activité hautement organisée. Les trafiquants à la tête des réseaux restent souvent anonymes, même s’ils en retirent les plus gros bénéfices. Les trafiquants primaires et secondaires identifient les sources d’approvisionnement et la demande, et procèdent aux recrutements physiques et au transport des victimes. Les trafiquants ont des sources régulières de faux documents falsifiés, et ont souvent de puissants appuis qui leur permettent de contourner la loi.

PI. Qu’advient-il des personnes enrôlées pour du travail forcé ou l’industrie du sexe illicite ?
CO. Elles sont totalement exploitées. Très souvent, leurs conditions de travail ne correspondent pas du tout aux termes indiqués dans leurs contrats de travail originaux. On fait signer à certaines d’entre elles des contrats de substitution avec des clauses différentes.
Elles peuvent se retrouver dans des maisons closes ou d’autres établissements de prostitution tels que les centres de massages et les spa, les Vidéokés [semblables aux karaokés] et les bars disco, mais aussi des usines, des plantations agricoles, des sites de pêche, et des maisons privées où elles sont destinées au travail domestique. On peut leur retirer leurs papiers ; elles peuvent être soumises à des violences physiques et psychologiques ; elles peuvent être invitées à consommer de l’alcool et de la drogue ; elles peuvent recevoir peu ou pas de salaire ; et leurs mouvements et contacts sociaux sont également sévèrement restreints.

[...]

Loi contre la traite des personnes

PI. Pourriez-vous parler de la loi contre la traite des personnes votée en 2003 aux Philippines ? Et comment est-elle appliquée ?
CO. Nous avons probablement l’une des meilleures lois anti-traite dans le monde. La loi pour la lutte contre la traite aux Philippines de 2003 a criminalisé le trafic à l’intérieur ou au-delà des frontières nationales et a rendu le consentement des victimes non pertinent si la tromperie ou la contrainte sont utilisées. Elle a également permis la création de l’IACAT pour coordonner et superviser les activités de lutte contre l’exploitation. La lutte contre la traite a été élargie dans la loi de 2012 qui renforce la loi existante en établissant des peines plus sévères pour les contrevenants et étendu les dispositions visant à protéger les victimes.
Dans l’ensemble, nous avons de solides programmes de sensibilisation et de prévention. Nos efforts pour engager des poursuites ont été renforcés, mais notre taux de condamnation est encore disproportionnellement faible pour la taille du problème, et le ratio de cas résolus sur le nombre de dossiers déposés reste problématique. Les Philippines ont aussi besoin de travailler sur un meilleur système de gestion des données pour le suivi des victimes. Cette information est essentielle pour que nous puissions cibler plus efficacement les interventions.

PI. Quelle est l’importance de la remise en cause des mentalités et des comportements dans la lutte contre l’exploitation des personnes ?
CO. Très importante. Une grande partie de la bataille implique des interventions culturelles. Nous devons rappeler aux parents leur devoir de protéger leurs enfants au lieu de les exposer à des abus pour le profit. Nous avons vu récemment plus de cas de parents complices de la traite de leurs enfants pour le cybersexe. Les enfants ne sont pas une propriété.
Nous avons également besoin de changer la mentalité de la société en matière de migration de main-d’œuvre à l’étranger comme source de notre salut économique. Nous voulons que les gens soient en mesure de choisir librement parmi des options de travail décentes. On ne devrait jamais être d’accord pour que les gens se sentent obligés de quitter le pays et de prendre des emplois à risque pour nourrir leurs familles. Nous devons également nous pencher sur la partie demande de l’équation : convaincre, fréquemment surtout des hommes, de ne pas acheter le sexe. Les travailleuses du sexe dans les Philippines sont très vulnérables et sujettes à des abus. Nous pouvons éduquer les consommateurs à être conscients de l’esclavage possible dans les chaînes d’approvisionnement des produits et services qu’ils achètent. Tous ces éléments vont exiger des changements culturels radicaux.


Pour plus d’informations : visayanforum.org





Compilation

Home Surmonter la peur

Nul ne doit craindre pour l’avenir quand mon bouclier le protège. Nul ne doit craindre le manque quand mon principe gouverne. Nul ne doit se sentir séparé de Dieu quand ma voie l’appelle. Tenez-vous prêts à entendre mes paroles. Prenez vos places à mes côtés. Manifestez le dieu qui est en vous, et transformez le monde. [Message n° 93 (Maitreya)]

Laissez votre imagination concevoir un monde libéré de la peur et de la criminalité, de la compétition et de la cupidité. Ouvrez votre esprit au concept de justice et de paix universelles, de joie manifestée.
Faites cela et entrevoyez un monde où la confiance intacte de l’enfant fleurit à nouveau dans l’homme libéré de la peur. Dans un tel monde, tout devient possible. L’homme est aujourd’hui au seuil de cette découverte. [Que la confiance règne (Maître –)]

Nous devons faire disparaître de la conscience humaine la peur qui s’exprime à travers la compétition. Comment faire ? Nous devons trouver un moyen. Nous pouvons suivre les conseils de Maitreya qui nous dit : « Faites-moi confiance, faites confiance à la vie, faites-vous confiance, faites confiance à votre divinité intérieure, et partagez les ressources de la Terre. » Dès que nous accepterons le principe du partage et créerons la justice dans le monde, à mon avis, nous en aurons fini avec la compétition.
Le fléau de la compétition repose sur deux éléments : l’avidité et la peur. L’avidité est le résultat de la peur. La peur est à la base de tout ce qui empêche la vie de s’exprimer. Si vous supprimez la peur, vous libérez l’énergie vitale. [L’Art de la coopération (B. Creme)]

Mon but est de montrer à l’homme qu’il n’a plus rien à craindre, que toute la Lumière et la Vérité demeurent en son cœur, que, lorsque ce simple fait sera reconnu, l’homme deviendra Dieu. La nature de Dieu est d’aimer. Le dessein de Dieu est de servir. On connaît Dieu à travers le partage et la justice. Répandez largement ces vérités simples, mes amis, et accomplissez une tâche d’importance. [Message n° 98 (Maitreya)]

Il n’existe aucune manière d’expérimenter quoi que ce soit dans la vie sans le considérer comme faisant partie de nous-mêmes. C’est la vérité qui se trouve derrière notre expérience de la peur. Nous nous identifions à la douleur de notre corps, aussi sommes-nous douleur. Nous nous identifions aux peurs de notre mental, aussi sommes-nous peur. On ne peut s’identifier et, en même temps, être séparés de ce à quoi nous nous identifions. Est-il possible de dépasser cette sorte d’identification, de ne pas s’identifier au corps, ne pas s’identifier aux réactions de peur et aux émotions ? Est-il possible de ne pas s’identifier à ces constructions du mental ? Parce que, si nous le pouvons, nous aurons de nous-mêmes une expérience, bien au-delà de nous-mêmes, du seul état où nous sommes libres, du seul état où nous sommes vraiment un Être. [La Mission de Maitreya, tome II (B. Creme)]

Ma venue ne se fait pas sans problèmes, car je fais naître en tous ceux que je rencontre le sentiment d’un nouvel et mystérieux avenir. Cela engendre la peur chez certains, mais sans raison, mes amis. Tous devraient savoir que, grâce à ma présence, l’avenir sera véritablement radieux pour tous les hommes. Une fraternité nouvelle et salutaire s’épanouira parmi les hommes, et l’on pourra voir la Justice divine régner dans la gloire de Dieu. [Message n° 79 (Maitreya)]

Essayez d’envisager un monde sans amour. Pareille horreur confond l’imagination. Mais pourquoi devrait-il en être ainsi ? Instinctivement, l’homme reconnaît le besoin d’amour et il comprendra bientôt la nécessité d’aimer. Il finira par comprendre que l’amour le relie à tous ses frères dans une chaîne sans fin. Timidement, au début, il commencera à expérimenter la confiance. Puis, peu à peu, il vaincra sa peur. Il pénétrera alors dans cet état béni où la peur n’a pas sa place, où l’amour règne en toute quiétude, accordant sa grâce à tous ceux qui l’approchent. [La nécessité d’aimer (Maître –)]

Face à la vie, nous nous sommes tous créé des inhibitions, qui ajoutées les unes aux autres, renforcent la peur. Et la peur s’est enfouie si profondément dans notre subconscient que, même si nous l’analysons consciemment, nous n’y pouvons rien. Nous pouvons gérer la peur, nous pouvons la voir, analyser son mécanisme mais, si nous sommes vraiment honnêtes avec nous-mêmes, nous devons constater qu’elle reste présente […]
On nous force à nous comparer sans cesse à tout le monde, à toute chose, dans chaque situation que nous rencontrons. Au lieu d’avoir simplement un ami nommé Pierre ou Paul, nous sommes meilleurs ou moins bons que lui. Au lieu d’être quelqu’un de différent, avec des besoins, des espoirs, des talents, des qualités différentes, nous sommes mieux ou moins bien que Pierre ou Paul. On nous place constamment en situation de compétition. Je crois que c’est la compétition qui est à l’origine de notre peur. [La Mission de Maitreya, tome II (B. Creme)]

Considérons les priorités de Maitreya : instauration de la paix ; inauguration du système de partage ; élimination de la culpabilité et de la peur ; purification du cœur et de l’esprit des hommes ; éducation de l’humanité selon les lois de la vie et de l’amour ; introduction aux Mystères ; embellissement de nos villes ; suppression des obstacles aux voyages et aux échanges entre les peuples ; création d’un fonds commun de connaissances accessible à tous.
Que pareille tâche ne soit pas aisée, même pour le Fils de l’Homme, est l’évidence même. Les habitudes anciennes de division et de séparation ont de profondes racines, la peur et la superstition tiennent des millions d’êtres sous leur emprise. Mais jamais auparavant, dans l’histoire du monde n’est venu un Instructeur aussi bien équipé pour sa tâche. Maitreya vient faire la guerre à l’ignorance et à la peur, à la division et à la pauvreté. Ses armes sont la compréhension spirituelle, la connaissance et l’amour. Son armure resplendissante est la Vérité elle-même. [Le Fils de l’Homme (Maître –)]

Pendant que je serai avec vous, je vous ferai voir des merveilles auxquelles vous ne pouvez même pas rêver. Je vous montrerai la nature de Dieu sous un jour nouveau. Je chasserai de votre cœur la peur de la mort, la peur de la vie elle-même, la peur de vos frères et de vous-même. Je vous aiderai à vous défaire de cette ignorance et à marcher avec moi dans la lumière nouvelle. [Message n° 123 (Maitreya)]

Notre peur de la mort n’est autre que la peur de voir notre identité anéantie. C’est cela qui nous terrifie. Si nous pouvions réaliser et expérimenter le fait que cette identité est un Être immortel, ne pouvant ni mourir, ni être anéanti, notre peur de la mort disparaîtrait. Si, de plus, nous réalisions que ce que nous appelons la mort est en fait l’entrée dans une lumière nouvelle dont la clarté nous confère une conscience plus aiguë de notre identité, et nous révèle certains aspects plus élevés de notre Être jusque-là occultés, toute notre attitude envers la mort changerait, pour notre plus grand bien. [La Mission de Maitreya, tome I (B. Creme)]

La vie seule existe. La mort n’est que le nom donné à un autre niveau d’expérience de la vie, qui continue sans interruption, sauf dans sa conscience limitée. Le temps est proche où l’homme se souviendra en pleine conscience de l’expérience que nous appelons la mort, la période intermédiaire, et de son retour à la manifestation extérieure. Il perdra toute crainte de la mort et récoltera la moisson de connaissances et de félicité des plans intérieurs, en parfaite conscience de sa véritable identité de Fils de Dieu. [La continuité de conscience (Maître –)]

Beaucoup attendent ma venue avec émoi, craignant de perdre tout ce qu’ils ont aimé, tout ce qu’ils ont amassé et acquis. Ne craignez rien, mes amis, car la seule perte sera la perte de la séparation, de la division et de la peur, de l’envie et de la haine. Pour libérer le monde de tout cela, tout doit être reconstruit. Sachez-le, mes amis, et soyez prêts à partager, à voir votre frère comme vous-même, à le serrer dans vos bras et à l’appeler votre ami. [Message n° 125 (Maitreya)]

L’humanité vit dans la peur, mais lorsqu’existe la peur, l’amour n’existe pas. Ils sont à l’opposé l’un de l’autre : lorsqu’il n’y a pas d’amour, c’est la peur qui règne mais, lorsque la peur n’existe pas, l’amour est présent. L’amour est un état naturel inné : c’est la nature même de la divinité de deuxième rayon de notre système solaire. Lorsque Jésus, agissant au nom du Christ, a dit : « Dieu est amour », c’est ce qu’il a voulu dire. Il existe d’autres systèmes solaires dont la nature est différente, ce peut être la Lumière, la Dévotion, la Connaissance, la Volonté ou le Dessein, mais pour notre système c’est l’Amour. L’amour est notre nature même et, lorsque nous devenons l’âme, c’est-à-dire lorsque l’âme et la personnalité se mêlent et fusionnent, ce qui arrive à un certain stade du processus d’évolution, nous sommes capables de manifester cet amour qui est la nature de l’âme. [L’Art de la coopération (B. Creme)]

N’ayez crainte, car je suis avec vous. Sans le Seigneur, il n’y a pas de création. C’est le droit de naissance de chacun que de faire l’expérience de la création du Seigneur et de jouir des bienfaits de la vie dans lesquels il n’y a pas de place pour la peur. » [Les lois de la vie (Maitreya)]

Maitreya expliquera aux hommes la raison de leur présence sur Terre et leur dira comment réaliser le but de leur vie. Il montrera qu’en chacun d’entre eux existe un Être de Lumière, et les incitera à devenir cet Être. Il leur rappellera qu’aucun obstacle ne se dresse entre eux-mêmes et Dieu, si ce n’est l’ignorance et la peur. Il les libérera de la culpabilité et leur enseignera la joie. Il leur indiquera que, sans culpabilité et sans peur, ils connaîtront l’amour. [Un prodige se prépare (Maître –)]

Les hommes pensent que mes Frères et moi-même, nous vivons dans l’isolement. Ceci est loin de la vérité. Chaque tressaillement d’amour ressenti dans votre cœur est enregistré dans le mien. Voilà la simple vérité de notre relation. Sachez alors, mes amis, combien grande est ma joie lorsque je perçois votre espérance, votre affranchissement de la peur et que je ressens votre confiance. [Message n° 73 (Maitreya)]

Préparez-vous au monde nouveau. Ne rejetez pas l’inconnu. De véritables prodiges inonderont les hommes de leurs bénédictions. Ceux qui ont l’esprit étroit ou le cœur endurci connaîtront un temps la peur, mais toutes les haines finiront par fondre à la flamme de l’amour de Maitreya. N’ayez nulle crainte pour l’avenir. A l’ignorance actuelle succédera une nouvelle gestion des affaires humaines, et une plus grande stabilité s’ensuivra. Des joies plus simples et plus vraies s’empareront des cœurs. Les hommes en viendront à se connaître tous en tant que frères et, par un partage équitable, à transformer la vie humaine. [L’heure fixée par le destin (Maître –)]

Si vous voulez me servir et servir le monde, faites savoir, mes amis, que je suis ici. Ainsi pourrez-vous ériger le mur solide de l’espoir, contre lequel les vagues de la peur viendront déferler en vain. [Message n° 69 (Maitreya)]

Qu’ils soient petits ou grands, les changements sont toujours difficiles à supporter. Mais lorsqu’il s’agit de transformer le monde, ils deviennent terrifiants pour beaucoup. Ce dont les gens n’ont pas conscience, c’est de la puissance de Maitreya le Christ, qui est aujourd’hui physiquement présent parmi nous en compagnie d’un nombre important de ses disciples. Sous leur inspiration, les hommes se retrouveront et mettront ces changements en œuvre. Maitreya nous l’a dit : « N’ayez pas peur. La fin est connue depuis le commencement. Tout ira bien. Tout se passera bien. » [L’éveil de l’humanité (B. Creme)]

La joie doit être considérée comme l’état naturel sous-jacent au bonheur comme au malheur. Dévoilée, elle irradie sa lumière, la lumière de l’âme, autour d’elle et permet la manifestation de l’amour qui est la nature de Dieu. Joie et amour coexistent dans le cœur pur et non obscurci par la peur, la haine ou l’angoisse du désespoir.
Bannissez la peur de votre cœur et connaissez la joie. Libérez-vous de la haine et découvrez la signification de l’amour. Rejetez le sombre manteau du désespoir et tenez-vous dans la véritable lumière qui est la vôtre. [La joie de vivre (Maître –)]

Lorsque vous me verrez, vous verrez un ami, un aide, et non un Dieu. Sachez cela, mes frères, et travaillez avec moi en égaux. Ne laissez pas la peur obscurcir le lien qui nous unit mais, ensemble, comme des amis et des frères, servons le Plan. [Message n° 88 (Maitreya)]

Maitreya consacrera une grande partie de son temps à éradiquer la peur et la culpabilité de l’humanité. Il ne les fera pas disparaître par un acte de magie, c’est son enseignement qui permettra de les éliminer. Il vous a indiqué la voie, vous la connaissez. Pour faire disparaître la peur et la culpabilité, pratiquez les trois techniques suggérées par Maitreya. Instillez, installez, cultivez en vous l’honnêteté mentale, la sincérité de cœur et le détachement. Si vous faites cela de manière assidue et correcte, vous parviendrez inévitablement au détachement dans lequel la peur et la culpabilité disparaissent. [Unité dans la diversité (B. Creme)]

Nombreux sont ceux qui m’attendent avec crainte, sans connaître la raison de leur désarroi. Mes amis, là où se trouve la peur, la confiance ne peut s’établir. Pourquoi, alors, s’en tenir à la peur ? Ma présence est manifeste tout autour de vous. Éveillez-vous à ce fait. Ouvrez les yeux aux changements dans votre monde, dans votre propre cœur, dans la lumière de joie de votre regard d’enfant. Reconnaissez par ces signes que je suis avec vous, mes amis, et contribuez à sauver le monde. [Message n° 134 (Maitreya)]

La pensée est un mécanisme par lequel nous donnons forme aux idées que crée le mental. Mais nous ne sommes pas le mental ; le mental n’est qu’un véhicule. Le véhicule de quoi ? Eh bien voici l’objet de la recherche, et vous ne pouvez le trouver que si vous en faites l’expérience. Ce n’est pas une chose dont on peut parler mais, par contre, vous pouvez en faire l’expérience et, quand cela se produit, quand vous vous laissez aller à ne pas être, quand vous êtes prêts à mourir, quand vous relâchez cette tension que vous prenez pour vous-mêmes – qui n’est en fait qu’un désir de confort, de plénitude, d’expériences, de plaisir, un désir d’échapper à la douleur, à la peur ; c’est ce que nous faisons tous – au moment précis où nous laissons tout cela tomber de nous-mêmes, où nous ne sommes qu’immobilité et tranquillité, nous sommes brusquement remplis d’amour et submergés par la nature de notre propre Être. Cet Être nous illumine et nous réalisons que lui seul existe. Rien d’autre n’existe. Nous n’avons pas une existence séparée de « Cela ». « Cela » est l’amour – appelez cela comme vous voudrez, amour, joie, béatitude, c’est la nature même de la réalité – et pour l’éternité, à chaque instant, nous sommes tous « Cela », chacun de nous, aussi longtemps que nous y demeurons. Mais il nous faut y demeurer.

Comment y demeurer ? On y demeure en mourant à ce qui n’est pas Cela. Soyez prêts à mourir à tout le reste, à tout ce que vous pensez, désirez, convoitez, espérez, à ce à quoi vous aspirez. Lorsque vous laissez tomber tout cela, quelque chose d’extraordinaire se produit. Vous réalisez que vous êtes tout ; tout ce qui existe. Si vous regardez autour de vous, vous voyez les gens, le ciel, les arbres, les buissons, les maisons, mais vous avez disparu en tant que forme séparée. C’est ce que vous êtes. JE SUIS CELA. C’est de cela dont nous parle le mouvement lent, grandiose, de la 9e symphonie de Beethoven. Et il l’articule même : JE SUIS CELA, JE SUIS CELA. Ce mouvement parle de la nature de l’amour, du cosmos, de Beethoven, de tout Être. Vous devez être capables de mourir à ce que vous n’êtes pas. Abandonnez-le. Laissez-le tomber. Ne demandez absolument rien à la vie, aucun accomplissement, aucun plaisir. Ne lui demandez pas de vous épargner la souffrance ou la peur. Alors le mental se purifie et s’élève, et vous réalisez que tout Cela est vous, et que Cela est tout ce qui existe. Vous n’êtes pas une entité séparée. La séparation n’est qu’une illusion et, tant que vous vous identifierez en tant qu’entité séparée de Cela, vous aurez peur. Rien d’autre n’existe que Cela qui est tout, qui est dans un grain de sable, qui est énorme, immense, sans fin. Cela a une forme, et est sans forme. Et, vu de ce niveau, tout ce qui se passe ici est un rêve, une pièce de théâtre : Dieu joue et crée. Nous croyons que c’est réel. Ce n’est pas réel, absolument pas. Nous en faisons la réalité et donc nous souffrons. Notre souffrance est le résultat de notre désir. C’est aussi simple que cela. Si nous voulons nous débarrasser de la souffrance, de la douleur, si nous voulons nous débarrasser à l’instant même de toutes les peurs, alors il nous faut cesser de désirer. Car la peur, l’angoisse, la douleur, tout cela est le résultat direct de nos désirs. Le principe du désir nous gouverne ou non, selon que nous nous y plions ou pas. [La Mission de Maitreya, tome II (B. Creme)]

[Pour plus d’informations sur le sujet voir le chapitre Surmonter la peur dans La Mission de Maitreya, tome II]





S.O.P. — Sauvons notre planète

Home SOP : Crise climatique et changement de conscience mondial

par David Suzuki

Lorsque l’archiduc Francois-Ferdinand d’Autriche fut assassiné en 1914, personne ne qualifia cet événement de début de la Première Guerre mondiale. Ce sont des années après que les implications, les conséquences et l’ampleur des réactions ont été évaluées. C’est souvent le cas. D’où l’importance des historiens : ils placent les événements dans leurs contextes. De la même manière, je doute que personne n’ait pensé à quel point le monde changerait après que Steve Jobs et Steve Wozniak aient construit leur premier ordinateur dans le garage des parents de S. Jobs en 1975.

En 1988, lorsque James Hansen, scientifique spécialiste du climat, déclara à Washington que le réchauffement climatique dont nous étions la cause commençait à se manifester, il n’est pas étonnant que les gens aient eu du mal à saisir toute la portée de cet avertissement.

Mais l’humanité n’a pas d’excuse pour son rejet des déclarations de J. Hansen et pour le déni de réalité qui s’en est suivi, ainsi que pour les oppositions agressives à toute action qui aurait pu réduire la menace.

Depuis des années, les militants environnementaux appellent à une réponse urgente au changement climatique galopant. Les preuves corroborant les conclusions de J. Hansen arrivent du monde entier, allant de la fonte de la calotte glacière à l’élévation du niveau des océans et leur acidification, entraînant des catastrophes climatiques extrêmes et un changement du comportement et de la place des règnes animal et végétal.

Malgré ces preuves, peu de gouvernements ont mis en place des politiques visant à réduire les gaz à effet de serre. Au lieu d’écouter les scientifiques et les citoyens, de nombreux leaders ont préféré se soumettre à la grosse machinerie de propagande de l’industrie fossile et suivre les idéologies des partis conservateurs qui considèrent l’appel à un changement mondial comme un socialisme qui mettrait en danger le capitalisme.

Des progrès

Des progrès ont été réalisés aux niveaux nationaux et régionaux, ainsi que dans certaines entreprises et organisations avant-gardistes. Certains progrès ont davantage été une réponse au marché plutôt qu’à la crise du climat, comme l’engagement du Danemark et de l’Allemagne pour réduire leur dépendance aux énergies fossiles lors de l’embargo du pétrole arabe en 1973. Mais cela les a positionnés favorablement alors que s’accumulaient les preuves du changement climatique.

Plus récemment, ceux qui subissent en premières lignes les conséquences du changement climatique, comme les îles du Pacifique ou les Inuits, ont tiré la sonnette d’alarme.

Les compagnies d’assurance et un certain nombre de sociétés ont appelé à l’action, quelques-unes comme Tesla ont imaginé des solutions. Mais beaucoup dans les médias et les gouvernements minimisent encore l’importance du problème.

L’absence de réponses durant toutes ces années est stupéfiante, mais je prends le risque de dire qu’un changement est en train de se mettre en place. Bien que nous n’ayons pas assez de recul pour en percevoir toute la portée, il semblerait que nous soyons au balbutiement de quelque chose d’énorme.

Le journal britannique The Guardian a décidé d’élargir sa couverture sur le changement climatique, allant jusqu’à encourager le désinvestissement des énergies fossiles. Le New York Times a décidé d’utiliser le terme négateur au lieu de sceptique, pour désigner ceux qui rejettent en bloc les preuves accablantes de l’origine humaine du changement climatique.

Le pouvoir du peuple

Le pouvoir du peuple est un autre signe du changement grandissant : 400 000 personnes ont participé à la plus grosse marche pour le climat en septembre à New York, avec 2 646 marches simultanées dans 162 pays ; un rassemblement de plus de 25 000 personnes à Québec a précédé le premier sommet sur le climat en avril ; et plus de 10 000 personnes à Toronto le 5 juillet pour la Marche pour l’emploi, la justice et le climat.

Le pape François a appelé à l’action pour le changement climatique et son message a été relayé par d’autres leaders et organisations religieux, incluant le dalaï lama, la Société islamique d’Amérique du Nord, une société très influente de rabbins juifs et l’Église d’Angleterre.

Au delà des preuves tangibles d’une volonté croissante de relever le défi du changement climatique, un des plus grands signes du changement a été l’accroissement spectaculaire des investissements des États-Unis, du Brésil et de la Chine dans les énergies renouvelables, ce qui est presque passé inaperçu.

Il est plus facile pour les gouvernements et les industries de privilégier les profits à court terme. Mais lorsque assez de monde appelle à l’action, descendent dans la rue, écrivent aux leaders économiques, politiques et religieux, parlent à leur famille et à leurs amis, le changement prend un réel envol. On ne sait pas à quel point le changement sera important avant qu’il ne se produise, mais cette fois-ci, il se pourrait qu’il soit monumental ! Espérons-le !


Reproduit avec aimable autorisation
Pour plus d’information : www.davidsuzuki.org




Home Climat : réévaluation du point de rupture

Source : commondreams.org ; slate.com

Une nouvelle étude de l’éminent scientifique climatique James Hansen et de seize autres chercheurs réputés conclut que l’objectif, internationalement accepté, visant à limiter la hausse des températures globales à deux degrés Celsius d’ici la fin du siècle, ne sera pas suffisant pour empêcher une fonte catastrophique des banquises qui élèverait le niveau de la mer plus haut et plus vite que ce qui était retenu jusqu’à présent.

D’après cette nouvelle étude, qui n’a pas encore été évaluée par un comité de lecture, les prédictions actuelles sur les impacts du réchauffement, de la fonte des glaces et de l’augmentation du niveau des mers, ne tiennent pas compte de l’intégralité des implications de la fonte de grandes parties du Groenland et de l’Antarctique.

Selon ce rapport, une telle fonte des glaces se produira « probablement » au cours de ce siècle et pourrait causer une élévation du niveau des mers de trois mètres en cinquante ans. Ce scénario est bien pire que les estimations actuelles du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec), groupe soutenu par l’Onu qui représente le consensus mondial officiel de la communauté scientifique.

L’étude affirme que « si l’océan continue d’accumuler la chaleur et augmente la fonte des banquises marines d’Antarctique et du Groenland, un point sera atteint où il sera impossible d’empêcher la désintégration à grande échelle de ces banquises, avec une montée du niveau de la mer d’au moins plusieurs mètres ».

Les chercheurs concluent que « des émissions carbones maintenues à de hauts niveaux aboutiront à une montée quasiment inévitable du niveau de la mer de plusieurs mètres qui aura probablement lieu en ce siècle. Les perturbations sociales et les conséquences économiques d’une montée des eaux si importante pourraient être dévastatrices. Il n’est pas difficile d’imaginer que les conflits générés par les migrations forcées et le chaos économique rendraient la planète ingouvernable, menaçant le tissu de la civilisation ».

Une augmentation du niveau de la mer de trois mètres rendrait les villes côtières comme New York, Londres et Shanghaï inhabitables. « Une partie de nos villes côtières serait toujours au-dessus de l’eau, ajoute J. Hansen, mais vous ne pourriez y vivre. »

Ce scénario démontre pourquoi l’objectif communément accepté de limiter la montée des températures à 2° C au-dessus du niveau pré-industriel n’est pas viable. Au contraire, le rapport établit qu’un futur 2° C au-dessus serait « très dangereux ».

Selon J. Hansen, les découvertes de l’étude exigent une « coopération d’urgence parmi les nations. » et le moment est essentiel, étant donné les pourparlers de novembre prochain à Paris et les graves conséquences que le monde subira si une action majeure et collective n’est pas menée immédiatement. « Il n’y a pas d’excuse défendable pour remettre à plus tard la sortie des énergies fossiles aussi rapidement que possible », déclare-t-il.




Home États-Unis : limitations des émissions carbones

Source : theguardian.com ; nytimes.com ; commondreams.org

Le président Barack Obama a annoncé d’importantes limitations à l’émission de gaz à effets de serre pour les centrales électriques du pays, en ce qu’il a défini comme « la plus grande et importante étape que nous ayons jamais entreprise pour combattre le changement climatique ».

Selon cette nouvelle directive, les États seront tenus de travailler avec les fournisseurs d’électricité pour réduire les émissions carbones à un niveau inférieur de 32 % à celui de 2005, et ce d’ici 2030. Les centrales électriques fonctionnant à partir d’énergies fossiles sont de loin le plus grand émetteur de CO2 du pays, contribuant pour près d’un tiers au total des gaz à effets de serre émis.

Certains experts prédisent que ces nouveaux barèmes forceront la production de charbon des États-Unis à revenir au niveau des années soixante-dix. D’après le New York Times : « La directive demande aussi que les centrales électriques utilisent davantage de sources renouvelables, comme l’éolien et le solaire. Alors que la directive proposée initialement aurait permis aux États de diminuer leurs émissions en passant des centrales au charbon aux centrales alimentées au gaz naturel, qui émet environ moitié moins de carbone que le charbon, la directive finale a l’intention de pousser les fournisseurs d’électricité à investir plus rapidement dans les énergies renouvelables, et d’augmenter la part de ces dernières dans la production d’électricité à 28 % contre 22 % actuellement. »

Les groupes écologiques ont salué l’action américaine, mais rappelé que la nouvelle régulation ne devrait être considérée que comme une première étape. « Bien qu’historique, il est clair que cette mesure n’est pas suffisante pour répondre à la crise climatique, quand elle est comparée aux avertissements scientifiques de plus en plus pressants, a déclaré Erich Pica, président des Amis de la Terre. Cette mesure n’est qu’un simple acompte de la responsabilité climatique historique des États-Unis. »

Bill Snape, conseiller du Centre pour la diversité biologique, a déclaré que la proposition du président Obama était une preuve du pouvoir du peuple. « Nous n’en serions pas là sans les gens, les millions de gens qui ont sacrifié du temps et de l’énergie, des ressources et de l’argent, tenu des rencontres et organisé des manifestations. Mais cela n’est que le début. »

Il faut s’attendre à ce que cette réglementation soit entravée par les groupes conservateurs, mais l’Administration américaine est convaincue que ces nouveaux standards environnementaux deviendront loi.




Home Une Terre, une famille humaine

Source : 350.org

Dimanche 28 juin 2015 une marche pour le climat s’est déroulée à Rome (Italie), unissant des gens de toutes confessions et de toute la société civile, sous la bannière de « Une Terre, une famille humaine. »

Organisée par 350.org, FOCSI (coalition de plus de 60 organisations catholiques italiennes pour le développement, l’assistance et la justice sociale) et l’organisation multi-confessionnelle OurVoices, l’objectif de la marche était d’exprimer de la gratitude au pape François pour son encyclique sur l’environnement, et son appel à une action climatique plus audacieuse de la part des dirigeants mondiaux. L’événement s’est achevé place Saint-Pierre.




Home Interventions très remarquées

Source : New York Times, E.-U. ; The Guardian, G.-B.

Ces derniers mois, le pape François et le prince Charles ont défendu la remise à plat de l’économie mondiale. Le 2 juin 2015, le prince Charles a appelé à de « profonds changements » dans le système économique mondial pour stopper le changement climatique. En tant que patron de l’Institut pour le leadership durable (CSL), il a plaidé en faveur des mesures suivantes : abolir les subventions aux énergies fossiles, ce qui pourrait réduire les émissions carbones de 13 % ; éliminer progressivement le gaspillage en développant l’économie circulaire ; augmenter les taxes vertes ; exiger la transparence des entreprises sur les impacts environnementaux ; et promouvoir le désinvestissement des énergies fossiles en faveur d’énergies propres.

Dans son encyclique environnementale Laudato Si de juin 2015, le pape François a critiqué les dégâts causés par l’actuel modèle économique mondial et a plaidé en faveur de la protection de l’environnement. En juillet, le pape a appelé à une protection accrue de la forêt primaire amazonienne et des peuples indigènes, invoquant le principe biblique octroyant aux humains le rôle de gardiens de la création.






Haut de pageHaut de page

ACCUEIL | DECOUVRIR | MAITREYABENJAMIN CREMEACTUALITE | AGENDAREVUE PARTAGE INTERNATIONAL | RECHERCHE | CONTACT | QUI SOMMES-NOUS

Copyright © 2005 Partage International. Tous droits reservés.