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Accueil > Revue Partage > année 2015

Extraits de la revue
Partage international

Juillet 2015 - N° 323 / 324

Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

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Sommaire


  • L'article du Maître



  • Point de vue
    • Espagne : mobilisation croissante contre la fracturation par Inés Benitez


  • Signes des temps


  • Tendances


  • Les priorités de Maitreya


  • Citation


  • La voix des peuples


  • Courrier des lecteurs


  • Compte rendu de lecture


  • Interviews


  • Compilation


  • S.O.P. — Sauvons notre planète




L'article du Maître

Home Le déferlement du renouveau

par le Maître –

par l’entremise de Benjamin Creme, le 16 juin 2015

Dans les mois qui viennent, certains auront le sentiment de traverser la période la plus difficile qu’ils aient jamais connue. Ils se mettront en quête de la moindre lueur d’espoir, car les forces auxquelles ils seront confrontés ne leur laisseront aucun répit.

Au même moment, face au défi des circonstances, d’autres découvriront en eux-mêmes des ressources insoupçonnées d’ingéniosité et de créativité. Tout avance désormais rapidement vers le nouvel âge du Verseau, quelle que soit notre lecture des événements qui se préparent. Leur impact sera profond et puissant.

Dès lors, que devrait être la réponse des hommes ? Sachez en tout cas que ces événements sont une étape de plus sur la voie des temps nouveaux, et attendez-vous à voir apparaître le Grand Seigneur. Ouvrez grandes les portes du cœur et de l’esprit, et tenez-vous prêts pour le déferlement du renouveau.





Home Le cynique et le charpentier de marine

par Charles Eisenstein

Il y a quelques jours, à Stockholm, je marchais près de l’eau quand un jeune homme irlandais m’interpella par mon nom. Ce n’est pas quelque chose qui m’arrive souvent. Apparemment, il fait partie de cette petite partie de l’humanité qui a lu mon livre. J’ai donc considéré cette coïncidence comme un signe et me suis arrêté pour entrer en conversation.

Il s’avéra qu’il était en Suède pour une formation de deux ans en construction nautique, apprenant les techniques traditionnelles pour construire de ses mains de petits bateaux. Son histoire m’inspira de plusieurs façons : premièrement, j’avais devant moi une jeune personne intelligente engagée dans un travail qui n’offre ni statut prestigieux ni richesse. Deuxièmement, il était dévoué, non seulement à son artisanat, mais à l’objectif d’amener vers celui-ci plus de jeunes Irlandais. Il avait pour cela cofondé l’Association pour les bateaux traditionnels nordiques-irlandais.

Troisièmement, quand il me présenta au reste de l’équipe et me montra les bateaux qu’ils construisaient, je fus frappé par leur savoir-faire consciencieux et par la vie qu’ils insufflent aux bateaux, des caractéristiques du mouvement vers la resacralisation de notre monde matériel.

Je les quittai après quinze minutes, plein d’optimisme sur l’état de l’humanité. Quelle raison avais-je d’être optimiste ?

A quoi bon un renouveau dans la construction navale traditionnelle alors que le changement climatique, la fracturation hydraulique, les déchets nucléaires, la destruction des forêts, le néolibéralisme, l’Etat sécuritaire, la faim chez les enfants, le trafic d’êtres humains, l’exploitation dans les ateliers de misère, l’incarcération juvénile et toutes sortes d’horreurs affectent notre planète ?

Pourquoi me suis-je senti optimiste ? Voici une théorie : les sentiments ont obscurci ma raison. En un moment d’étourderie, je me suis laissé déboussoler par une petite fleur surgissant des immenses décharges toxiques générées par notre société. Un éclat de beauté m’a distrait de la laideur, m’assurant une fuite émotionnelle réjouissante face à l’irréfutable logique du désespoir. Comme avec chaque bonne nouvelle, cette rencontre m’a donné de faux espoirs en me faisant croire que les choses n’allaient pas si mal, après tout. Et ça, c’est dangereux, selon cette théorie, car ce n’est qu’avec une perception réaliste de notre terrible situation que nous serons à même de réagir correctement, au lieu de prétendre avec insouciance que tout va bien.

Une théorie alternative

Considérons maintenant une théorie alternative : le charpentier de marine m’a donné de l’espoir parce qu’il démontre l’existence d’un vaste changement de valeurs qui se répand sous la surface de la norme. Loin d’être une exception, il est parmi l’avant-garde d’un large mouvement. Bien que sa vocation ne défie pas directement le pouvoir établi, la redirection de son énergie vitale aide à établir un modèle pour que d’autres fassent de même. Son exemple encourage d’autres formes d’abstention. Quand on rencontre quelqu’un qui rejette les normes et les valeurs dominantes, on se sent un peu moins fou de faire de même. Tout acte de rébellion ou d’abstention, même à une très petite échelle, est donc un acte politique. Construire des bateaux à la main est un acte politique. Cela ne signifie pas que l’industrie bancaire, Monsanto, le complexe militaro-industriel et ainsi de suite, changeraient magiquement leurs façons de faire si davantage de personnes construisaient des bateaux. Mais cela signifie que le changement en matière de construction navale ou d’autres activités provient de la même source.

Ce n’est pas parce qu’il pensait que ça changerait le monde que le charpentier de marine a choisi sa voie. Si nous conditionnions nos choix à ce qui changerait réellement le monde, nous resterions souvent paralysés, car les changements qui doivent avoir lieu aujourd’hui sont tellement énormes, que nous n’avons pas idée de la manière de les accomplir. Chaque projet est irréalisable et tout espoir est naïf.

Le cynique pense qu’il est réaliste et que l’optimiste ne l’est pas. C’est en fait l’inverse qui est vrai : le cynisme est paralysant, alors que le candide tente ce que le cynique déclare impossible. Et parfois il réussit.

Paradoxalement, c’est par l’ajout de milliards de petits actes que le monde changera. Il faut obéir à une autre logique que celle qui demande : « Dans le grand ordre des choses, cela fera-t-il une différence ? » Selon cette logique, aucune entreprise dans le but de réduire les émissions carbones ne ferait de différence. Si vous roulez à vélo et réduisez vos déchets, quelle différence cela fait-il quand des milliards d’individus qui n’ont pas compris ne font rien ? Dans ce cas, disent certains, plutôt que de rouler soi-même à vélo, mieux vaut essayer de convaincre des millions de gens de le faire, ou faire pression pour changer les politiques gouvernementales. Mais avec cette logique, personne ne commencera à pédaler ! Il faut autre chose que des motifs pragmatiques pour poser ce type d’acte. Je veux dire qu’il faut un motif autre que celui du résultat final selon notre compréhension habituelle des causes et effets.

Ce qui ne veut pas dire qu’il ne faille pas essayer de changer les esprits et les systèmes. Mais ce n’est pas suffisant, et ce n’est pas pour tout le monde. Nous devons valoriser aussi les petits choix, mêmes invisibles. Prenant congé du charpentier, j’ai pensé que je ne pouvais pas cautionner un monde dans lequel ce qu’il fait n’a pas d’importance. Nous vivons dans un monde où la plupart de nos choix personnels semblent insignifiants. Pourtant, nous avons le sentiment qu’ils sont importants. Faut-il ignorer ce sentiment et ne prendre que des décisions basées sur l’évaluation rationnelle de leurs effets ?

Une telle mentalité serait-elle la cause de la situation délicate dans laquelle nous nous trouvons ? Il s’agit notamment de notre attitude envers l’argent : au nom d’un nombre érigé en but, nous orientons notre temps et nos ressources ailleurs que vers les choses qui comptent le plus pour nous. Les étudiants font cela sans arrêt quand ils choisissent une voie en fonctions des débouchés au lieu d’étudier ce qui les intéresse le plus (ou de quitter les études pour suivre une passion). Il s’agit également de l’attitude qui consiste à fermer son cœur et à sacrifier cet arbre, cette forêt, cet animal, cet être humain parce qu’ils entravent le progrès.

Quand nous cessons d’agir ainsi et nous focalisons à la place sur ce qui est juste devant nous, cela semble parfois irrationnel. Comment réconcilier ceci avec le sentiment que cela a de l’importance ? L’apparente irrationalité de nos petits actes de beauté et de service dérive de notre immersion dans une vision du monde qui définit ce qui est rationnel, faisable et logique. Essentiellement, cette vision nous définit comme des individus séparés dans un univers étranger et objectif qui fonctionne par l’action de plusieurs forces. Avec votre relativement petite force, dans cet univers étranger, rien de ce que vous faites n’importe vraiment. Mais cette vision du monde est en train de devenir obsolète. Quand nous nous regardons plutôt comme des êtres connectés, inséparables de tout ce qui est, quand nous voyons l’individu et le monde comme des miroirs inséparables l’un de l’autre, alors le sentiment que nos actes personnels ont une portée cosmique n’est plus si irrationnel. Cela donne une certaine logique à l’idée que quand n’importe quoi change, tout change. Et cela valide l’idée que le charpentier naval est en train de créer un modèle pour que d’autres changent.

Je pourrais donner de nombreux exemples montrant que nos actions individuelles affectent le monde de façons qui défient notre compréhension habituelle des liens de causalité. Je pourrais aussi citer certains changements de paradigmes scientifiques qui semblent invalider la distinction rigide entre moi et l’autre selon laquelle nous agissons. Mais rien de tout cela n’offrirait la certitude de la preuve et le cynique pourra toujours soutenir que cela ne compte pas et que ça ne marchera pas.

Vous avez probablement eu des débats avec de telles personnes, les réalistes qui expliquent pourquoi une idée n’a pas beaucoup de chance d’aboutir. Peut-être vous disputez-vous avec le cynique en vous, qui vous dit la même chose à propos de chaque changement dans votre vie. Et bien, tous ces cyniques ont raison. A l’intérieur du cadre de leur vision du monde, cela a peu de chances de marcher. Une sorte de miracle doit s’accomplir : par exemple, la bonne personne vient en aide par altruisme au bon moment, ou quelqu’un change d’attitude et agit contre son propre intérêt rationnel.

Dialogue avec son cynique intérieur

Si nous voulons avoir une planète vivable dans cinquante ans, de telles choses doivent arriver à grande échelle. En l’absence de preuves certaines, comment surmonter le cynisme (qu’il soit intérieur ou extérieur) ? Nous ne le pouvons pas. Cependant, nous pouvons nous occuper de la blessure qui le génère. Le cynisme protège une blessure d’idéalisme brisé et d’espoirs trahis. Tout ce qui réveille notre certitude enfantine (candide) qu’un monde plus beau est possible génère, en même temps que le sentiment inspirant d’espoir, l’apparition de la peur, du chagrin et de la souffrance. Nous sommes effrayés d’être déçus une fois encore. C’est bien plus sûr de ne pas croire, plus sûr de rejeter cela comme étant idéaliste, irréalisable, impossible. De cette souffrance découle aussi la raillerie qui accompagne souvent le scepticisme. C’est peut-être pour cette raison que les théories scientifiques non-orthodoxes ou les phénomènes qui suggèrent qu’il existe un ordre, de l’intelligence et un but dans l’univers objectif recueillent de si virulentes critiques.

Faisons une petite expérience : répétez plusieurs fois : « Eisenstein est vraiment très naïf », et laissez-vous glisser vers le jugement. Quel mélange de sentiments vient avec cet état d’esprit ? Vous pourriez remarquer la satisfaction de ne pas être dupe. Vous êtes réaliste, rationnel, intelligent. Vous n’allez pas vous laisser duper par l’émotion naïve qui consiste à croire quelque chose. De quelle souffrance vous protège ces impressions et ces jugements ? Qu’est-ce qui fait mal ?

C’est seulement quand on accepte de regarder cette blessure sous-jacente et qu’on la soigne qu’on peut atteindre son plein pouvoir en tant qu’acteur du changement. Seulement alors pouvons-nous vraiment croire à ce que nous cherchons à créer, et nous dédier entièrement au service de ce plus beau monde que notre cœur sait possible.


Cet article publié sur realitysandwich.com, est repris avec aimable autorisation des ayants droit.




Home L’effondrement du capitalisme mondial

Source : The Globe and Mail, Canada

« Il est indéniable que quelque chose d’ordre sismique se passe sous la surface. Quand et comment ça se révélera, de quoi ça aura l’air ayant déjà traité ces choses par le passé ‑ c’est impossible à prédire », explique Chris Hedges, professeur à l’Institut national ‑ une organisation à but non lucratif dédiée à renforcer la presse indépendante et à faire respecter la justice sociale et les droits civiques.

En tant que journaliste, C. Hedges a couvert deux soulèvements palestiniens, la révolution en Europe de l’Est et les manifestations de rues qui ont renversé le dirigeant serbe Slobodam Milosevic. Lorsqu’on lui a demandé, dans un récent entretien, pourquoi il pensait que le monde était sur le point de vivre un grand moment révolutionnaire, il a répondu : « Le système du capitalisme mondial s’effondre. Il ne peut plus s’étendre comme par le passé. Il a renforcé la richesse d’une minuscule élite mondiale oligarchique. Le plus important est que le fondement idéologique d’un capitalisme sans entraves et illimité est en train de perdre son emprise sur l’imagination d’un grand nombre de gens qui ne bénéficient pas du système mondial. Cela se traduit par le fait que les citoyens se retournent contre leurs élus politiques. Par exemple, la cote de popularité du Congrès américain est un nombre à un chiffre, et la participation électorale est toujours au plus bas. »

Chris Hedges poursuit ainsi son analyse des causes de la chute du système actuel : « Ils ont détruit les institutions et les mécanismes qui rendaient possible des réformes partielles. On a ainsi atteint un moment très dangereux. En substance, les systèmes se sont figés.

Les institutions démocratiques sont destinées à l’amélioration du sort des classes inférieures. C’est ce qui arriva lorsque le capitalisme s’effondra dans les années 1920 et 1930 ; il y eut le New Deal. Mais nous avons supprimé ces mécanismes au nom de l’anti-communisme et avec l’implantation d’une idéologie de marché néo-libérale qui a évincé les valves de sécurité par lesquelles les démocraties libérales capitalistes pouvaient s’occuper des problèmes des déshérités. »

C. Hedges dénonce la notion d’effet de ruissellement de la richesse, introduite par Margaret Thatcher et Ronald Reagan au début des années 1980. « C’était un mensonge, cela a rendu fabuleusement riche une petite élite d’entreprises mondiales oligarchiques. Cela a aussi déclenché la spéculation mondiale avec une accumulation de pseudo richesse extrêmement dangereuse : la surestimation des marchés provoque des bulles qui finissement par éclater, comme ce fut le cas de la net-économie en 2000 ou l’effondrement de 2008 avec la crise des remboursements des prêts hypothécaires à risque. Et les effets sur l’économie mondiale sont accablants. »

C. Hedges est également militant, auteur, pasteur presbytérien et humanitaire, et il anticipe une coalition de mouvements protestataires qui fournira la force nécessaire au changement : « En tant que journaliste, vous savez que le petit bois est là. Mais vous ne savez jamais ce qui va l’enflammer. Même les prétendus dirigeants du mouvement ne savent pas quelle sera l’étincelle ‑ c’est une force mystérieuse. »

« Les garçons et les filles de la classe moyenne [...] quittent l’université aux Etats-Unis en étant considérablement endettés, pour s’apercevoir qu’il n’y a pas de place pour eux sur le marché du travail [...]. Forcer les gens à vivre avec une dette chronique est une forme de contrôle social et politique, comme tout Afro-américain vous le dira. Vous ne pouvez pas élever une famille avec 7,25 dollars de l’heure sans allocations [...]. Cette situation unit les jeunes et le travailleur sous-payé, beaucoup étant sans papiers, qui ont ensemble mené le mouvement Occupy. Et ces alliances, comme celles avec le groupe La vie des Noirs compte, sont des coalitions fortes qui se trouvent en opposition avec l’Etat corporatiste. »





Signes des temps

Home Un bébé naît avec des perles dans les mains

Source : vanguardngr.com

Le 11 mai 2015, à Apapa (Lagos, Nigéria), Mme Funke Adamson a donné naissance à une petite fille née avec des perles dans les mains.

Il est remarquable que Mme Adamson, une grand-mère, ait eu un bébé à 52 ans.

Elle a déclaré : « J’ai reçu un message d’un gardien Osum (médium traditionnel) qui a affirmé qu’un enfant m’était destiné. » Le gardien Osum, Rashidat Ojesanmi, a expliqué : « Je consultais les divinités quand j’ai eu la révélation qu’elle recevrait un cadeau exceptionnel, et je le lui ai annoncé. Mais elle ne m’a pas cru. Par la suite, quand on lui révéla qu’elle allait avoir un enfant extraordinaire, elle a refusé car selon elle, elle ne pouvait concevoir à son âge. »

Les médecins traditionnels qui ont assisté à la naissance ont annoncé la nouvelle quand ils ont vu naître le bébé tenant fermement dans les mains des perles blanches. Hamzat, le mari de Mme Adamson, soutint que les perles doivent être conservées : « J’ai été fort surpris de voir le bébé naître avec des perles dans les mains. Mais j’ai réalisé que ces perles étaient importantes et nous avons décidé de ne pas les jeter. »

Le Maître de Benjamin Creme indique que ce miracle a été manifesté par le Maître Jésus.


Home Bénédiction du Maître Jésus à Utrecht

Le 10 mai 2015, jour de la fête des mères, un mois environ après le décès de son mari Ed, A. V. (née H.) a visité avec ses enfants le jardin de la cathédrale Sainte Gertrude, à  (Pays-Bas). Trois des photos prises par son fils montrent de remarquables halos de lumière.

Le Maître de Benjamin Creme indique qu’il s’agit d’une bénédiction du Maître Jésus.


Home Bénédiction lumineuse au Pérou



Cette photo, prise au Pérou par Z. L., originaire de Wixom aux Etats-Unis, montre son ami avec une jeune péruvienne.

Le Maître de Benjamin Creme indique que la bénédiction lumineuse a été manifestée par le Maître Jésus.


Home Une croissance miraculeuse

Cher Monsieur,

Les membres de notre groupe de méditation de transmission, qui se réunit le dimanche à Parnaque, aux Philippines, ont été témoins d’un événement miraculeux. Cela s’est produit dans deux vases de fleurs en plastique placés de chaque côté d’une vitre où se manifeste une croix de lumière.

Juste après la Semaine sainte de 2015, une collègue remarqua un changement dans les fleurs en plastique. Pour être sûre que son esprit ne lui jouait pas des tours, elle compta les fleurs. Un autre jour, alors qu’elle recomptait les fleurs, quelle ne fut pas sa surprise de constater que les fleurs avaient grandi et s’étaient multipliées bien qu’elles soient en plastique.

Encore plus remarquable, des tiges poussent comme si la plante en plastique était vivante. Jusqu’à ce jour, elle continue à croître.

Pouvez-vous nous expliquer ce qui se passe ?

R. R. A., Pasig City, Philippines

Le Maître de B. Creme indique qu’il s’agit d’un miracle manifesté par le Maître Jésus.


Home Grèce : une statue de Jésus verse des larmes

Source : keeptalkinggreece.com

Dans un village grec près de Corinthe, dans le Péloponnèse, des foules affluent vers l’église Saint Nicolas pour assister à un miracle : une icône du Christ en croix qui verse des larmes d’huile depuis les élections du 25 janvier 2015. Selon un prêtre local, un fluide huileux, collant et inodore, suinte de l’icône.

Les projets de l’Eglise, qui voulait faire analyser les larmes, ont été stoppés par les fidèles du village qui montent la garde devant la statue afin que personne n’enlève l’icône ou s’empare du liquide pour le faire analyser.

Le Maître de Benjamin Creme indique qu’il s’agit d’un miracle manifesté par le Maître Jésus. La statue pleure en raison des souffrances de toute l’humanité en général.


Home Malaisie : une statue de la Vierge pleure

Source : thestar.com

Dans une maison de Kampung Mahandoi à Penampang (Malaisie), une statue de la Vierge verse des larmes.

Cette statue de 33 cm de haut a été bénie par l’archevêque John Wong (chef de l’Eglise catholique du Sabah), lorsqu’il a célébré la messe à l’église Notre Dame de la Paix, à Kampung Kobusak.

Une centaine de personnes se rendent chaque jour dans la maison de Michael pour participer aux récitations du rosaire devant la statue. Cette nouvelle s’est répandue grâce aux réseaux sociaux.

Le Maître de Benjamin Creme indique que ce miracle est manifesté par le Maître Jésus.


Home Bénédiction de lumière à Munich

Bénédiction de lumière du Maître Jésus, au camp de base des manifestants contre le Sommet du G7 de Munich, en juin 2015.




Home Ovnis à Moosach

Source : tz.de

Bavière (Allemagne) Le lundi 8 juin 2015, à 21 h, de mystérieuses lumières sont apparues dans le ciel de Moosach, en Bavière (Allemagne). Cette information a été relayée par le journal tz, de Munich, qui a publié cette photo prise à la gare de Moosach.

Le Maître de Benjamin Creme indique qu’il s’agit de vaisseaux spatiaux martiens.


Home Ovnis au temple Baita

Source : mysteriousuniverse.org ; YouTube : ALLTVCHANNEL2

Chine Le 29 mai 2015, la caméra de surveillance d’un temple bouddhiste a filmé un ovni blanc, lumineux, changeant de forme, qui survolait le temple. Une alarme de sécurité s’était déclenchée à 23 h, au temple Baita, dans la province de Anhui. Le père Shi Xingkong était de garde. Il vérifia l’enregistrement de la caméra de surveillance et y vit un objet brillant survoler le temple, changer de forme et même voler brièvement à l’intérieur du temple. Puis l’ovni se mit à tourner et se déplaça hors de portée de la caméra. Selon ce moine, il avait l’air à la fois d’une pomme, d’une soucoupe volante, et d’un Bouddha en position assise. Quel que fut cet objet, il devait avoir une masse puisqu’il a déclenché l’alarme à infrarouge.

Un météorologiste local a écarté la théorie selon laquelle cet objet serait une boule de foudre, car la présence de l’ovni dure sept minutes, beaucoup plus longtemps que la durée d’un éclat de foudre.

Le Maître de B. Creme indique que l’» ovni blanc brillant » était un vaisseau spatial martien.


Home Ovni à Onlanden

Source : mysteriousuniverse.org

Onlanden (Pays-Bas) – Le 19 mai 2015, en photographiant des nuages au cours d’un orage, le photographe vit un éclair de lumière. Il pensa qu’il avait déclenché le flash par erreur, mais de retour chez lui, il découvrit un objet inhabituel sur une des photos.


Voir la photographie dans la version imprimée de la revue Partage international n° 323-324 de juillet-août 2015, page 19.

Le Maître de Benjamin Creme indique que l’objet était un vaisseau spatial martien.


Home La maison des miracles

par Shereen Hadi

Lakshmi vit avec son mari, ses deux fils, sa belle-fille et ses deux petits-enfants dans sa maison familiale à Edmonton, au Canada. Leur maison est comme toutes les autres maisons, à une exception près : Saï Baba y vit aussi. Il y manifeste toutes sortes de miracles. Lakshmi raconte que cela a commencé en 1999, alors qu’elle et son mari étaient en voyage en Inde et au Sri Lanka. Elle reçut un appel téléphonique de son fils lui disant que l’une des photos de Saï Baba dans sa chambre semblait couverte de vibhuti, mais que c’était peut être juste de la poussière.

 « Nous l’avons rappelé le lendemain, et il a expliqué qu’il y avait encore plus de vibhuti », se souvient Lakshmi. En rentrant chez elle quelques jours plus tard, elle constata qu’il y avait effectivement ce qu’elle décrit comme un tas de vibhuti sur le sol, sous la photo de Saï Baba, ainsi que sur l’image elle-même. Lakshmi déclare que depuis ce jour, toutes les photos de la maison se sont mises à manifester de la vibhuti et de l’amrit.

Quand la nouvelle a commencé à se répandre, des gens vinrent pour voir par eux-mêmes, afin de rendre hommage et prier Saï Baba. Ils constataient que les photos de Saï Baba étaient recouvertes de vibhuti et d’amrit, mais aussi de curcuma et de kumkum (poudre rouge utilisée dans les cérémonies religieuses). Lakshmi et son mari ont installé un sanctuaire et ont commencé à tenir des bhajans hebdomadaires dans leur petite maison pour accueillir les gens qui voulaient venir prier, et partager les miracles qui s’y produisaient.

Cela a continué jusqu’en 2003 quand Lakshmi et sa famille décidèrent qu’ils avaient besoin d’une maison plus grande pour accueillir leur premier petit-enfant. Elle raconte que, bien que son mari ait hésité à quitter la maison bénie, elle ne s’est jamais inquiétée. Elle a dit à son mari : « Swami est avec nous, pas avec la maison. Si nous avons la foi, il nous suivra. »

En effet, quand ils ont déménagé dans leur nouvelle maison, à peine furent-ils arrivés et eurent-ils mis en place leurs photos de Saï Baba que la vibhuti et l’amrit ont recommencé à se répandre. La famille a installé un sanctuaire dans le sous-sol et continue, jusqu’à ce jour, à tenir des bhajans mensuels pour les dévots ou toute autre personne qui souhaite venir. Le sanctuaire est une pièce pleine d’images de Saï Baba, Baba de Shirdi, Prema Baba, de Bouddha et du Maître Jésus entre autres. Chaque image est recouverte de vibhuti ou d’amrit. Lakshmi déclare que Baba a aussi effectué d’autres miracles. Il a laissé des empreintes de mains et de pieds avec de la vibhuti autour de la maison, et son fils a trouvé des empreintes de mains d’amrit sur son lit ainsi que le mot « OM » écrit sur le mur de sa chambre à coucher. Lakshmi a également déclaré qu’à la naissance de son premier petit-fils, la vibhuti apparut dans son berceau et sur ses photos dans la maison.

Lakshmi et sa famille respectent toutes les religions et chacun est le bienvenu dans leur maison. Ils n’ont jamais refusé à personne l’accès au sanctuaire et ils permettent à quiconque de venir, jour et nuit, si on le demande. « Parfois, les gens appellent même à 10 h du soir, et bien sûr nous leur disons de venir. » Ils donnent de la vibhuti quand on leur en demande. Ils en envoyaient par la poste à des personnes dans le monde entier. Mais ils ont dû arrêter à cause de la peur de l’anthrax. Lakshmi explique que les gens l’appellent ou lui écrivent pour lui raconter les guérisons miraculeuses obtenues grâce à la vibhuti.

La maison où Lakshmi et sa famille avaient vécu s’est arrêtée de produire des miracles lorsqu’ils sont partis. Lakshmi croit que les miracles sont une question de foi. « Baba dit que les gens viennent à lui avec tous leurs problèmes d’argent, de famille, de santé et ainsi de suite, mais ils remportent tous ces problèmes avec eux quand ils repartent. Baba dit d’apporter vos problèmes, de les lui remettre et de les laisser s’en aller. Ayez la foi, c’est la chose la plus importante. Et alors, il peut vous aider. »


Saï Baba et Maitreya

En 2000, Benjamin Creme a expliqué la relation existant entre Saï Baba et Maitreya : « Saï Baba et Maitreya incarnent tous deux l’énergie d’amour, le principe christique. Nous avons deux Christs dans le monde, un Christ planétaire, Maitreya, et un Christ cosmique Saï Baba. Saï Baba incarne le principe christique au niveau cosmique ; c’est un Avatar cosmique, il vient de loin, d’au-delà de l’évolution humaine. Maitreya est un Avatar planétaire venant de l’évolution humaine et il incarne le principe christique au niveau planétaire. Ces deux grands Avatars travaillent ensemble en permanence. » [Partage international, juillet/août 2000].


Voir photographie de Saï Baba de Shirdi, la première incarnation de Saï Baba, montrant de l’amrit et de la vibhuti manifestés par Saï Baba.et une photographie d'empreintes de mains de Saï Baba en vibhuti sur un coussin, dans la salle de prière de la maison de Lakshmi sur  dans la version imprimée de la revue Partage international n° 323-324 de juillet-août 2015, page 20.

Le Maître de Benjamin Creme indique que ce miracle et ceux qui se sont produits dans la maison de Lakshmi ont tous été manifestés par Saï Baba.


Home Bolivie : une statue de Jésus qui pleure

Source : nbcnews.com

Ces dernières années, une foule de croyants s’est rendue dans une église de La Paz pour observer une statue du XVIIIe siècle qui verse des larmes. Cette statue représente Jésus trébuchant sous le poids de sa croix, avant sa crucifixion. Les prêtres de l’église déclarent qu’on a vu la statue pleurer plusieurs fois aux périodes de Noël et de Pâques et que l’on a constaté les premières larmes en 2009.

Chaque année, la statue est emmenée en procession dans toute la capitale bolivienne, à l’occasion des célébrations de Pâques.


Voir la photographie dans la version imprimée de la revue Partage international n° 323-324 de juillet-août 2015, page 21.

Le Maître de B. Creme indique que les larmes sont manifestées par le Maître Jésus.


Home Philippines : une Vierge verse des larmes de sang et bouge les bras

Source : Tempo.com.ph

Depuis le 26 mai 2015, les paroissiens et les curieux se rendent dans une chapelle de l’île de Camiguin, aux Philippines, où, dit-on, une statue de la Vierge « verse des larmes de sang » et change de posture. La statue se trouve dans la chapelle Vierge de Lourdes, à Liloan, dans la ville de Catarman, dans le district de Camiguin. Jane Roquesa Sia a signalé pour la première fois « les larmes de sang miraculeuses » après être allée dans la chapelle avec son bébé de six mois. Elle a remarqué que le bébé fixait la statue et quand elle a levé les yeux vers celle-ci, elle fut surprise de voir du sang s’écouler de ses yeux. De plus, les paroissiens affirment que la Vierge, qui avait les mains jointes, a maintenant les bras écartés. Le père Ricardo Dancila, prêtre de la paroisse de Liloan, refuse de commenter ces évènements tandis que l’Eglise attend les résultats d’une évaluation en cours et la confirmation de ce miracle.


Voir la photographie dans la version imprimée de la revue Partage international n° 323-324 de juillet-août 2015, page 21.

Le Maître de Benjamin Creme indique que ce miracle a été manifesté par le Maître Jésus.



Tendances

Home Le G7 promet de « décarboniser » l’économie mondiale

Source : commondreams.org ; climatecentral.org

Le G7 (groupe de sept pays parmi les plus industrialisés) a publié une déclaration commune à l’issue de son sommet de juin 2015, appelant à une « décarbonisation de l’économie mondiale au cours de ce siècle ».

Les dirigeants du G7 (Etats-Unis, Royaume-Uni, Japon, France, Canada, Italie, et Allemagne) ont réaffirmé la nécessité de limiter le réchauffement planétaire à 2° Celsius et de réduire les émissions de gaz à effet de serre à 40-70 % des niveaux de 2010 d’ici 2050, tel que recommandé par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat.

Bien que le projet du G7 ait été critiqué pour son manque de dispositions contraignantes et pour l’absence de détails sur la manière d’atteindre les objectifs, il pointe du doigt l’industrie financière pour son rôle dans la crise climatique, vu ses investissements dans les combustibles fossiles. Le plan appelle à la suppression des « subventions inefficaces aux combustibles fossiles », ainsi qu’à l’augmentation des investissements dans les énergies renouvelables dans les pays membres, mais aussi dans les pays en développement, particulièrement en Afrique.

Ruth Davis, membre du groupe environnemental E3G et de Greenpeace, a déclaré que le plan du G7 adresse un message fort aux institutions financières et à l’industrie des combustibles fossiles. Mai Boeve, directeur exécutif du groupe environnemental 350.org, a déclaré : « Le G7 envoie un signal : le monde doit s’écarter des combustibles fossiles, et les investisseurs devraient en prendre note. Si vous détenez encore des actions de combustibles fossiles, vous pariez sur le passé. L’annonce d’aujourd’hui le montre clairement ; l’avenir appartient aux énergies renouvelables. »

Bien que 350.org ait noté que la décarbonisation « devrait progresser à un rythme plus rapide » que celui indiqué dans les objectifs 2050 présentés par le G7, ces simples objectifs « nécessiteraient un déplacement massif des investissements des combustibles fossiles vers les énergies renouvelables ».

Le G7 a également réaffirmé les engagements de l’Accord de Copenhague de 2009 visant à mobiliser 100 milliards de dollars de fonds à la fois publics et privés, pour le financement du climat et pour « intensifier le soutien aux pays vulnérables qui s’efforcent de gérer les risques de catastrophe liés au changement climatique et de renforcer leur résilience ».

R. Davis observe que malgré les lacunes de l’engagement des pays du G7, la déclaration elle-même « constitue un résultat particulièrement remarquable venant d’un groupement politique que certains considèrent comme une anomalie historique, et dont les membres ont souvent du mal à trouver de grandes priorités stratégiques communes ».

Mais certains climatologues ont déclaré que les objectifs climatiques du G7 étaient insuffisants et tardifs, même s’ils constituent une première étape nécessaire vers un engagement des nations à réduire les émissions mondiales de carbone. Un nouvel accord international devrait être finalisé lors de la conférence sur le changement climatique de l’Onu à Paris en novembre et décembre 2015.» Décarboniser d’ici la fin du siècle pourrait bien être trop tard, car l’ampleur du changement climatique aura dépassé bien avant les limites de nombreux écosystèmes et sera probablement très perturbateur », a déclaré Kevin Trenberth, chercheur au Centre national pour la recherche atmosphérique du Colorado.

Selon Michael Mann, directeur du Centre des sciences à l’Université d’Etat de Pennsylvanie, les objectifs du G7 sont un pas dans la bonne direction, mais ils ne sont pas significatifs si l’on considère que les émissions de gaz à effet de serre doivent être réduites considérablement dès la prochaine décennie, bien en avance sur l’échéancier du G7. « A mon avis, la science montre clairement que 2050 ou 2100 sont beaucoup trop lointains, affirme-t-il. Il faut fixer des limites à court terme pour éviter un réchauffement dangereux de la planète. »

D’autres scientifiques sont plus positifs dans leur évaluation. « C’est l’accord le plus important et le plus significatif que nous ayons vu à ce jour à l’échelle mondiale, a déclaré Katharine Hayhoe, scientifique à la Texas Tech University. Bien que ces limites, même si elles étaient appliquées à tous les pays développés, ne seraient pas suffisantes pour limiter le réchauffement climatique à 2° C, elles représenteraient une grande avancée vers la réduction du risque de la « perturbation anthropique dangereuse » décrite par l’Onu. C’est donc une étape encourageante et tangible vers l’avant. »




Home Rendre les renouvelables moins chères que le charbon

Source : The Guardian, BBC news, Royaume-Uni

Un groupe d’éminents scientifiques, économistes et hommes d’affaires britanniques a lancé le Programme Apollo Global, initiative visant à rendre les énergies renouvelables moins chères que le charbon dans tous les pays du monde d’ici dix ans.

Tirant leur nom du programme spatial américain Apollo, ses fondateurs affirment qu’un effort similaire est indispensable pour éviter des dommages irréparables à la planète.

Ce programme demande que 23 milliards de dollars par an soient consacrés à la recherche au développement et aux démonstrations (RD & D) en matière d’énergies renouvelables et de stockage de l’énergie. Cela correspond au montant actualisé des sommes consacrées à l’époque au programme spatial américain qui a envoyé les astronautes sur la lune.

Parmi les fondateurs du programme se trouvent Sir David King, envoyé spécial du Royaume-Uni pour le changement climatique ; Lord Nicholas Stern, qui a dirigé l’équipe qui a publié le rapport Stern de 2006 sur l’économie du changement climatique ; Lord Martin Rees, ancien président de la Royal Society (institution britannique pour l’amélioration du savoir correspondant à l’Académie des sciences en France) ; et Lord John Browne, ancien PDG du géant de l’énergie BP.

D. King a déclaré : « Nous avons déjà découvert suffisamment de combustibles fossiles pour détruire le climat à plusieurs reprises. Il n’y a qu’une seule chose qui nous empêchera de les brûler : c’est que les énergies renouvelables deviennent moins chères que les combustibles fossiles. Notre plan vise à rendre cela possible d’ici une décennie. »

Le rapport juge scandaleux la faiblesse des investissements actuels des Etats dans la recherche et le développement (RD), soit six milliards de dollars par an ‑ moins de 2 % du total de la RD financée par le secteur public. Les pays rejoignant le Programme Apollo mondial s’engageraient à dépenser 0,02 % de leur PIB à la RD & D dans les énergies renouvelables, dans leur stockage et leur transport. Ils siègeraient dans une commission mondiale chargée d’orienter la recherche pour éviter les doubles emplois. Les auteurs du rapport estiment que la coordination de la recherche pour éviter le gaspillage des moyens est l’un des aspects les plus importants du programme.

D. King indique que nombre de pays sont intéressés, comme le Royaume-Uni, les Etats-Unis, le Japon, la Chine, l’Inde, la Corée, le Mexique et les Emirats Arabes Unis. Il espère que le projet Apollo soit lancé en novembre, juste avant le sommet sur le changement climatique de Paris.

Le rapport du Programme Apollo mondial déclare : « Il s’agit du plus grand défi scientifique du 21e siècle. Montrons que nous avons l’intelligence collective pour comprendre le danger auquel nous sommes confrontés et pour le surmonter. »





Les priorités de Maitreya

Home Rapport sur la crise des réfugiés

Source : Amnesty International ; guardian.org ; independent.org

En juin 2015, réagissant à l’intensité croissante de la crise mondiale des réfugiés, Amnesty international a publié un rapport intitulé La Crise mondiale des réfugiés : une accumulation de négligences, dont voici un extrait : « En 2013, pour la première fois depuis la Seconde Guerre mondiale, le nombre de personnes déplacées par la force excédait 50 millions. Depuis, plusieurs millions de personnes ont été déplacées dans le monde à cause de conflits et de crises. Plus de la moitié de la population syrienne est dans ce cas : environ quatre millions de femmes, d’hommes et d’enfants ont fui leur pays, ce qui fait de cette crise des réfugiés l’une des plus importantes de l’histoire. Quatre vingt quinze pour cent des Syriens déplacés vivent dans des pays voisins de la Syrie. Au Liban, on compte actuellement un réfugié syrien pour quatre Libanais. En dépit de cet énorme afflux de réfugiés, les pays hôtes n’ont pratiquement reçu aucune aide significative. »

Selon ce rapport, on estime également à trois millions le nombre de réfugiés dans l’Afrique sub-saharienne, dont plusieurs centaines de milliers fuyant les conflits et les persécutions au Sud Soudan, en Centrafrique, au Nigeria et au Burundi. Tout comme ce qui se passe en Syrie, cette situation est très peu médiatisée, si bien que les appels à l’aide humanitaire des Nations unies manquent tragiquement d’échos.

La crise des migrants en Méditerranée (en majorité des Syriens) a causé la mort par noyade de 1 885 personnes entre janvier et mai 2015, contre 425 décès répertoriés en 2014 pendant la même période. Une grande part de cette augmentation est attribuée à la décision de l’Italie et de l’Union européenne de remplacer le dispositif de secours naval Mare Nostrum par un dispositif beaucoup plus restreint.

Ce rapport souligne également qu’« en Europe aussi bien qu’en Asie du Sud-Est, les passeurs et trafiquants humains sont ‑ à juste titre ‑ considérés comme coupables d’avoir envoyé des milliers de personnes à la mort. Cependant, s’il est urgent de s’attaquer aux criminels qui profitent du désespoir des gens, cela ne dispense nullement les gouvernements de secourir les réfugiés. La faute de cette crise mondiale des réfugiés ne peut être entièrement attribuée aux seuls passeurs et trafiquants par des gouvernements soucieux de détourner l’attention de leurs propres responsabilités. »

Amnesty international appelle à une réponse mondiale à ce qui est devenu « l’un des défis cruciaux du 21e siècle » et conclut que les engagements internationaux devraient inclure les huit points fondamentaux suivants :

– tenir un sommet international sur la crise mondiale des réfugiés focalisé sur les responsabilités internationales et le partage des charges ;

– ratifier la Convention de l’Onu sur les réfugiés ;

– garantir les droits fondamentaux des réfugiés et leur accès aux services ;

– l’engagement formel de faire passer le sauvetage des réfugiés avant le respect des politiques d’immigration ;

– combattre les trafics humains tout en protégeant et assistant les victimes ;

– subvenir aux besoins de réimplantation des réfugiés estimés par l’UNHCR à 300 000 foyers par an pendant les cinq prochaines années ;

– combattre la xénophobie, par exemple celle des gouvernements qui suggèrent ou proclament ouvertement que les demandeurs d’asiles ou les migrants sont responsables des problèmes économiques et sociaux ;

– créer un fonds international pour les réfugiés afin de répondre à tous les appels humanitaires de l’Onu concernant cette crise, et d’assurer un soutien financier conséquent aux pays hébergeant un grand nombre de réfugiés.




Home Aidez les victimes du trafic humain

UNODC.org ; endht.org ; iom.int ; The New York Times

La Journée mondiale de la dignité des victimes de la traite d’êtres humains se tiendra le 30 juillet 2015 sous l’égide des Nations unies. L’Onu définit le trafic humain comme « l’action de recruter, transporter, transférer, héberger ou recevoir une personne en utilisant la force, la tromperie ou tout autre moyen, et ce dans le but de l’exploiter ». Un cœur bleu façonné par des mains humaines illustre le thème de cette Journée mondiale : « Aidez les victimes des trafiquants d’êtres humains. »

En 2014, lors du lancement de cette journée, le secrétaire général de l’Onu, Ban Ki-moon, en a précisé l’objectif : « Cette première journée contre le trafic des personnes est un appel à l’action pour éradiquer ce crime et rendre de l’espoir aux victimes, qui souvent vivent parmi nous sans être reconnues. Pour stopper ceux qui commettent ces crimes, il faut les priver de leurs ressources et saisir leurs biens. J’implore tous les pays de ratifier et de mettre pleinement en œuvre la Convention de l’Onu contre le crime organisé international, ainsi que son Protocole sur le trafic des personnes. »

L’étendue du trafic humain dans le monde en fait l’un des crimes les plus révoltants sur Terre. On estime que plus de 2,5 millions de personnes subissent l’esclavage moderne, que ce soit sous forme de travail forcé, de servitude domestique, d’exploitation sexuelle, d’obligation de mendier, ou de prélèvement forcé d’organes.

Le Rapport mondial sur la traite des personnes, basé sur des données fournies par 132 pays et publié en 2012 par l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC), montre que 55 à 60 % des victimes connues sont des femmes.

Des victimes originaires d’Asie orientale ont été recensées dans plus de 60 pays. Les pays d’Europe occidentale et centrale demeurent la principale destination pour les victimes, qui proviennent d’un très large échantillon de pays. Le trafic d’organes, par exemple, a été détecté dans 16 pays. Il est tragique de constater que 27 % des victimes décelées entre 2007 et 2010 étaient des enfants (chiffre en augmentation de 7 % depuis 2003), et deux tiers de ces enfants étaient des filles. Le trafic aux fins d’exploitation sexuelle est plus fréquent en Europe et aux Amériques, mais dans les pays d’Asie et d’Afrique il s’agit le plus souvent de travail forcé.

Selon l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), en 2014, presque 170 000 migrants venus de Libye ont atteint les côtes italiennes. Parmi eux se trouvaient plus de 13 000 enfants, dont 3 000 venus d’Erythrée. Les trafiquants attirent les enfants en proposant de les faire sortir gratuitement des camps de réfugiés situés le long de la frontière érythréenne. Mais une fois parvenus en Libye, après une éreintante traversée du désert, les trafiquants extorquent une rançon de leurs parents, dont les ressources sont déjà maigres. De janvier à juin 2015, le nombre de migrants sauvés en méditerranée excède déjà 100 000.

Malheureusement, bien qu’en 2003 l’Onu ait adopté le Protocole visant à prévenir, réprimander et punir la traite des personnes, en particulier des femmes et des enfants, censé promouvoir la coopération entre les pays afin de lutter contre ces crimes internationaux et protéger les victimes, le taux de condamnations demeure négligeable au regard de l’énormité du trafic d’êtres humains : entre 2007 et 2010, 16 % des pays coopérants n’ont pas enregistré une seule condamnation pour ce crime.

Malgré tout, le nombre de pays mettant en œuvre une législation spécifique, des unités de police spécialisées contre le trafic humain et des plans d’action nationaux augmente chaque année. De plus, la Journée mondiale vise à faire connaître davantage l’existence et l’ampleur de ces crimes, bien trop souvent ignorés du public. La responsabilité de combattre le trafic humain ne devrait pas reposer uniquement sur les autorités : tout le monde peut participer à ce combat. Il est essentiel de rester en alerte afin de déceler toute possibilité de coercitions et de s’abstenir d’acheter tout bien ou service pouvant être directement ou indirectement lié au travail forcé ou à d’autres formes d’exploitation.




Home Le FMI dénonce l’accroissement des inégalités

Source : The Guardian, Royaume Uni ; imf.org

En juin 2015, cinq économistes du FMI ont cosigné un rapport intitulé : Causes et conséquences de l’inégalité des revenus dans le monde, qui démontre la nocivité pour la croissance de l’élargissement du fossé entre les riches et les pauvres et qualifie les inégalités actuelles de « défi fondamental de notre époque ».

Ce rapport discrédite en particulier la théorie économique du « ruissellement » (selon laquelle la prospérité des plus riches se propagerait peu à peu en direction des plus modestes) et souligne que, si les gouvernements veulent augmenter le rythme de la croissance, ils doivent s’efforcer d’aider les 20 % les plus pauvres de la population : « Si au contraire les revenus des 20 % les plus riches augmentent plus vite, la croissance du PIB ralentit à moyen terme, ce qui implique que les bénéfices ne se propagent pas en direction des plus modestes. Par contre, l’accroissement des revenus des 20 % de la population les plus modestes accélère la croissance du PIB. » Ce rapport, qui couvre aussi bien les pays riches que les pays émergeants ou en développement, souligne également que les progrès technologiques, la faiblesse des syndicats, la mondialisation et les politiques fiscales favorables aux riches sont autant de facteurs favorisant l’accroissement des inégalités, et que les preuves s’accumulent, montrant que l’influence croissante des riches, jointe à la stagnation des revenus des pauvres et des classes moyennes, affecte la croissance à court et à moyen terme, créant et intensifiant la crise financière. La directrice du FMI, Christine Lagarde, a d’ailleurs souvent mis en garde contre la montée des inégalités dans le monde.

Ce rapport du FMI presse tous les gouvernements de remédier au problème, car « augmenter la part de revenu des plus pauvres tout en évitant l’appauvrissement de la classe moyenne est réellement une bonne chose pour la croissance ». Il recommande également d’investir davantage dans les politiques de la santé et de l’éducation, de réduire la misère, et d’instituer des systèmes d’imposition plus progressifs.




Home La Semaine mondiale de l’eau

Source : Communiqués de presse du Siwi

Organisée par l’Institut international de l’eau de Stockholm (Siwi), la Semaine mondiale de l’eau se tiendra du 23 au 28 août 2015. Depuis 1991, cette manifestation focalise toutes les questions concernant l’eau dans le monde, en donnant la parole à plus de 200 organisations concernées et en leur permettant d’organiser des forums au sujet de l’eau et du développement. Cette année, le thème est justement « l’eau pour le développement ». Les sujets en discussion au cours de ces cinq jours tenteront d’évaluer le développement durable à l’aune de la rentabilité, d’analyser les efforts innovants du Ghana, de l’Ethiopie, du Pérou et du Mexique en matière de conservation de l’eau et de développement durable, et de savoir dans quelle mesure l’eau contribue au développement durable, à l’éradication de la pauvreté, et à la coopération transfrontières en matière de sécurité et de développement.

Le prix de l’eau de Stockholm 2015 sera décerné à Rajendra Singh, militant écologiste indien du Rajasthan, qui a réussi à réapprovisionner en eau 1 000 villages pauvres en édifiant des « johads », procédés permettant de réalimenter des rivières asséchées en recueillant l’eau dans de petits barrages (voir le numéro de Partage international de juin 2015).

Dans la catégorie Industrie, le Prix de l’eau de Stockholm a été attribué à la firme internationale CH2M, basée au Colorado, pour avoir inventé, affiné, mis en œuvre et fait accepter au prix d’efforts considérables des méthodes de recyclage de l’eau usée en eau potable. Pour réussir ce dernier point, ils ont utilisé les travaux de chercheurs en sciences sociales afin de mieux comprendre les raisons sous-jacentes du refus du public de réutiliser l’eau, et de trouver les moyens de changer cette façon de voir les choses. Ensuite, leurs efforts de pédagogie, leurs démonstrations et leur transparence ont dissipé les mythes concernant la consommation d’eaux usées recyclées et accru fortement l’intérêt du public pour la maîtrise de la production d’eau potable.

Comme l’a déclaré Torgny Holmgren, directeur du Siwi : « Notre planète ne possède pas d’énormes réserves inconnues d’eau potable. Nous devons vivre avec ce que nous avons. Avec l’accroissement des populations et des cycles de précipitation moins fiables, il est essentiel d’accroître à l’avenir la réutilisation de l’eau. C’est ce qu’a bien compris CH2M. En travaillant à faire accepter la consommation d’eau usée retraitée, cette entreprise a dépassé le stade de la simple mise en œuvre technique, et fait preuve d’un engagement impressionnant pour la maîtrise de l’approvisionnement en eau. »




Home La Conférence de Stockholm sur la nourriture

Source : eatforum.org ; The Sunday Times, G.-B.

Lors du Forum sur la nourriture qui s’est tenu à Stockholm les 1er et 2 juin 2015 à l’instigation de l’ONG suédoise EAT, des dirigeants et des experts en matière de nourriture, de santé et de développement durable, venus du monde entier, ont débattu des moyens de combattre la faim dans le monde au cours des décennies à venir. Pendant ce forum, « scientifiques, politiciens et hommes d’affaires ont pu partager leur compréhension et leurs idées en vue d’atteindre leur but commun : nourrir durablement une population mondiale en bonne santé ».

Au nombre des intervenants se trouvaient le premier ministre suédois Stefan Lofven, la navigatrice britannique Ellen MacArthur, le journaliste international Femi Oke, et le professeur Jeffrey Sachs, directeur de l’Institut de la Terre à l’Université Columbia de New York. Les discussions ont abouti à une feuille de route jusqu’en 2050, incluant des objectifs et des directives spécifiques.

Ce Forum mondial est unique en ce qu’il adopte dans les principaux secteurs une approche holistique intégrant des aspects tels que la nutrition, la santé et la durabilité environnementale, dans le but d’effacer les divisions artificielles créées par les communautés scientifiques et les chercheurs dans le domaine de la faim dans le monde. En effet, si la croissance de la population, le changement climatique, la santé, la gestion des ressources et la sécurité alimentaire constituent des domaines séparés pour les scientifiques et les chercheurs, ils n’en sont pas moins tous des enjeux politiques primordiaux.





Citation

Home Extrait du message n° 68

par Maitreya

« A vous, mes amis, s’offre une opportunité unique de servir en cette époque. Vous êtes en possession d’un message d’espoir, d’une affirmation de la vérité, et de votre jugement dépend votre avenir. Vous pouvez choisir le chemin de l’inaction stérile ; tel est votre droit. Toutefois, mes amis, pourquoi renoncer à une opportunité de servir vos frères et moi-même d’une manière très puissante ? Faites connaître le fait de ma présence parmi vous et voyez la lumière de la joie s’éveiller dans les yeux de vos frères. Permettez-leur, à eux aussi, de participer à cette manifestation d’espoir et de promesse pour le monde, et prenez place à mes côtés. »





La voix des peuples

Home Espagne : une nouvelle ère politique

Source : La Vanguardia, Espagne ; The Guardian, G.-B.

Comme on s’y attendait, dans le sillage de la crise économique et des scandales de corruption de hauts vols qui ont terni la réputation des partis politiques traditionnels en Espagne, le pays est entré dans une nouvelle ère politique. Les « Indignés » d’Espagne sont passés des squares de la ville aux centres du pouvoir le 24 mai 2015, lors des élections municipales et régionales où une militante anti-pauvreté a été élue maire de Barcelone et où le parti du Peuple a été battu dans les urnes.

Ada Colau, militante anti-expulsion de 41 ans qui dirige le parti Barcelona En Comú (Barcelone en commun) a été élue maire de la ville catalane. « C’est une victoire de David contre Goliath, a-t-elle déclaré à l’annonce de sa victoire historique. Je veux être un maire au service du peuple. Il n’y aura donc plus jamais de citoyens de premier ordre et de citoyens de second ordre dans cette ville. »

De nombreux partis dits de gauche à l’origine du mouvement, incluant le parti Podemos, ainsi que des milliers de citoyens et le parti Barcelona En Comú, ont juré de rendre au peuple le pouvoir de décision dans cette ville, promettant de mettre fin aux expulsions, d’accroître les aides aux logements et de redistribuer les richesses de la ville. Le parti de A. Colau a gagné 11 sièges au parlement de la ville sur les 41, ce qui signifie que des alliances devront être conclues. Le 13 juin dernier, elle est devenue la première femme de l’Histoire à la tête de la ville de Barcelone. A la cérémonie d’investiture, elle a déclaré : « Je remercie le peuple d’avoir rendu l’impossible possible. »

A Madrid, les résultats des élections municipales du 25 mai étaient moins certains. Le parti populaire (PP) au pouvoir est sorti en tête mais avec une marge insuffisante pour assurer à sa candidate, la vétérante Esperanza Aguirre, sa place de nouveau maire de la capitale espagnole. Ainsi, Manuela Carmena, juge à la retraite, devient maire avec le soutien des socialistes.

Lors des derniers décomptes de votes, vers minuit, Mme Carmena, a remercié ses partisans en disant : « Cette victoire vous appartient. » Elle a déclaré qu’elle travaillerait d’arrache-pied pour « séduire ceux qui n’ont pas voté pour le changement ».

Un an auparavant, cette ancienne juge communiste, âgée de 71 ans, savourait sa retraite lorsque des amis lui ont demandé de se présenter à la course pour la mairie de Madrid. Elle pouvait battre le PP si son parti formait une alliance avec les socialistes. « Le vote pour le changement a remporté la majorité », a-t-elle déclaré.

Le 13 juin, alors qu’elle s’installait à la mairie de Madrid, des centaines de personnes se sont réunies devant la mairie scandant : « Oui, on peut le faire ! » Elle déclara durant son discours d’investiture : « Je veux remercier ceux qui ont voté pour le changement. Nous sommes ici en tant que serviteurs du peuple. Nous sommes ici pour écouter chacun d’entre eux, ceux qui ont voté pour nous et ceux qui n’ont pas voté pour nous, ainsi chacun d’entre nous sommes maires. Vous n’avez pas à avoir peur de nous, nous sommes à votre service. »

La démonstration de force de la coalition de gauche à Madrid et à Barcelone indique que les priorités des deux plus grandes villes d’Espagne s’aligneront sur celles des partis contestataires qui ont pour racines le mouvement espagnol des Indignés (Indignados).

Le message qui s’en dégage est significatif : les Espagnols ont voté pour la fin des deux partis dominants qui ont caractérisé la politique espagnole depuis la mort de Franco : sur 90 % des votes comptabilisés lors des élections du 24 mai, le parti PP et les socialistes en ont récupéré 52 % contre 65 % il y a quatre ans.

Bien que le PP ait récupéré le plus grand nombre de voix dans les neuf régions du pays, il n’a réussi à obtenir une majorité absolue dans aucune d’entre elles. Beaucoup de votants se sont tournés vers le parti anti-austérité Podemos et vers le parti centre-droit Ciudadanos, n’étant pas convaincus par le message de relance économique du parti en place et se sentant usés par les politiques d’austérité, le chômage galopant et les scandales incessants de corruption.

Les nouveaux venus sur la scène politique nationale sont arrivés en troisième et quatrième position dans la plupart des régions, démontrant qu’ils pouvaient contrebalancer le pouvoir en place dans beaucoup de gouvernements régionaux. « Nous aurions aimé que les partis en place déclinent plus rapidement, a déclaré Pablo Iglesias du parti Podemos, mais les circonstances nous obligent à poursuivre nos efforts en ce sens. »

La scène politique espagnole étant devenue une course a quatre, coalitions et compromis entre partis seront nécessaires pour gouverner.

Les élections ont mis en lumière la montée du parti Podemos, parti d’extrême gauche fondé seulement en 2014 mais qui a depuis mené la croisade anti-corruption au sein des partis historiques. Podemos a soutenu Mmes Colau et Carmena.

Pablo Iglesias, leader national de Podemos, a déclaré à ses partisans : « Les grandes villes sont les grands moteurs du changement en Espagne. » Il a estimé que le résultat des élections du 24 mai culminait en « une nuit magique et historique » montrant que le bipartisme espagnol arrivait à son terme. Il a ajouté : « C’est un printemps de changements qui est irréversible et qui va nous mener jusqu’en novembre », lorsque le gouvernement de M. Rajoy convoquera les prochaines élections générales.




Home Guatemala : manifestations contre la corruption

Source : Associated Press

Depuis avril 2015, des milliers de manifestants se réunissent presque tous les samedis sur la place de la Constitution à Ciudad Guatemala, la capitale du Guatemala, appelant à la cessation de la corruption et à la démission du président du pays, Otto Perez Molina.

D’après Associated Press, la plupart des manifestants « sont jeunes, de classe moyenne et proviennent de la génération smartphone. Ils organisent ces manifestations sans leader grâce aux réseaux sociaux. On y trouve également des prêtres côte à côte avec des hommes d’affaires, des étudiants côtoyant des ouvriers. L’ensemble constitue ce que les analystes appellent une mobilisation de masse sans précédent dépassant toute considération socio-économique, politique et même de classe. »

Les protestations sont une réponse aux scandales de corruptions gouvernementales impliquant plusieurs millions de dollars, à la démission du vice président et à l’incarcération de dizaines de suspects.

Outre la pression croissante du peuple sur le gouvernement, la Cour suprême du Guatemala a demandé récemment qu’une enquête parlementaire soit ouverte, pouvant éventuellement déboucher sur une mise en accusation de Perez Molina.

Dans un pays confronté à des problèmes chroniques comme un taux extrêmement élevé d’homicides, la violence des gangs, une vaste pauvreté et la malnutrition infantile, le spectacle de la corruption des membres du gouvernement qui s’enrichissent de manière scandaleuse, constitue un point de rupture, d’après Adriana Beltran, analyste pour les questions de sécurité au Bureau de Washington sur l’Amérique latine, organisation basée aux Etats-Unis promouvant les droits de l’homme dans la région. « Je pense que les scandales ont enfin démontré à la population comment ces réseaux de corruption et de crime organisé avaient un impact sur la vie quotidienne, explique-t-elle. Il lui appartient maintenant d’affirmer : « Nous payons des impôts et l’Etat n’est pas en mesure de nous fournir des services de base car ils détournent des fonds ou les volent. » Je pense que la goutte d’eau a fini par faire déborder le vase. »





Courrier des lecteurs

Home Un chauffeur de taxi encourageant

Cher Monsieur,

Le samedi 6 juin je quittai le bureau de Share International de Londres pour me rendre à Bournemouth afin de donner une conférence à la Société théosophique. Un chauffeur de taxi d’âge moyen me conduisit à la gare avec ma lourde valise et un portfolio. « Vous ouvrez une galerie ? » me demanda-t-il en voyant le portfolio. « Oui, tout à fait ! » répondis-je, faisant référence au musée Benjamin Creme qui vient d’obtenir un espace dans une galerie près de Los Angeles, en Californie, et dont l’ouverture est prévue dans quelques mois.

En route, le chauffeur me fit remarquer que « notre voisin », Ed Miliband avait eu une déconvenue aux élections. Nous parlâmes du Parti travailliste, de ses résultats surprenants aux élections et qu’une petite élite riche avait bien trop de pouvoir. Je lui dis que je soutenais les Verts et comme moi il pensait qu’ils avaient de bonnes idées mais se demandait s’ils allaient avoir suffisamment de suffrages. Nous pensions tous deux que la représentation à la proportionnelle permettrait un vrai changement. Comme nous descendions Kentish Town road, un chauffeur de camion impatient fit mine de nous pousser. « Nous ne voulons pas nous battre, n’est-ce pas, nous voulons la paix. Dans quel monde fou vivons-nous ! » plaisanta-t-il. A propos des gens qui travaillent trop, il dit qu’il avait acheté un écran de télé plasma pour sa famille et qu’il devait travailler dur pour le payer ! Il m’expliqua qu’il venait de Yougoslavie et que quand il était étudiant, il avait lu Karl Marx et avait trouvé ses idées très intéressantes. Comme j’évoquai le sujet du partage des richesses mondiales, il demanda : « Les gens ne sont-il pas trop avides et égoïstes pour partager ? » Je lui parlai du krach boursier mondial sur le point de se produire et qui provoquera un immense changement, j’évoquai les Maîtres et leur retour. Il trouva tout cela vraiment intéressant et plein d’espoir.

Puis soudain, il déclara que Bournemouth était un endroit agréable. Comme je lui demandai comment il savait que je m’y rendais, il rit et voulut savoir pourquoi j’y allais. Je lui répondis que j’allais y donner une conférence sur Maitreya et les Maîtres, que Maitreya est l’instructeur mondial pour tous, et aussi sur le rôle et le travail de Benjamin Creme.

Il répondit : « Creme est un nom russe, n’est-ce pas ? » Je lui expliquai alors que la famille de son père venait de Russie. Il ajouta quel homme important B. Creme était, qu’il était un grand enseignant et qu’il m’avait bien formée. Il souligna à plusieurs reprises combien il était important de continuer à donner cette information, à travailler dur, et combien cette information était intéressante.

Comme nous approchions de la gare de Waterloo, il déclara qu’il aurait bien aimé assister à une conférence. Je lui donnai alors une carte et nous échangeâmes nos noms : il s’appelait Jacob. Il continua : « Tout ce que vous m’avez dit était si intéressant. Vous ne m’avez jamais ennuyé. »

A la gare nous nous dîmes au revoir. Je me sentais un peu déçue de le quitter car il m’avait donné un tel regain d’énergie inattendue. Dans le train, je pensais à l’effet que produit notre information sur les personnes qui l’entendent pour la première fois et quelle merveilleuse opportunité de la présenter à ce « monde fou. » Ses encouragements m’accompagnèrent tout au long de la conférence.

Ce chauffeur de taxi était-il un Maître ?

G. F., Londres, Grande- Bretagne

Le Maître de Benjamin Creme indique que le chauffeur de taxi était un porte-parole du Maître Jésus.


Home Question directe

Cher Monsieur,

Le 23 mai 2015, nous assistions à une conférence de Michiko Ishikawa sur la Réapparition à Chuo Kokaido, à Osaka. Elle commença à 14 h et à 17 h 45, presque à la fin des questions-réponses, une vieille dame entra.

Elle s’aidait d’une canne, tirait un caddie, et portait un long manteau rouge vif et des lunettes rouges. Comme elle commençait à regarder le stand d’informations, nous l’incitâmes à entrer pour écouter la conférence qui touchait à sa fin. En entrant dans la salle, elle déclara : « J’ai déjà entendu cette conférence mais je ne pouvais pas tenir en place chez moi, alors, je suis revenue, malgré mon retard. »

Après la conférence, elle s’approcha de moi et me dit qu’elle était vraiment contente d’être venue et que c’était une très belle présentation. Elle ne semblait pas vouloir partir du tout, aussi lui suggérai-je de s’asseoir.

Alors, elle me demanda : « Croyez-vous vraiment à cette histoire ? A combien y croyez-vous ? » Elle me regarda sérieusement et semblait vouloir savoir ce que je pensais vraiment, et je lui répondis du fond du cœur. Elle affirma qu’elle avait posé la question à des prêtres chrétiens et des bouddhistes mais ils avaient tous répondu : « Non » ! Pourquoi pensez-vous qu’ils refusent d’y croire, demanda-t-elle en me regardant droit dans les yeux ? Je répondis que le christianisme enseigne l’amour, le bouddhisme les bonnes relations entre les êtres humains mais que la réapparition du Christ et le retour de Miroku Bosatu (Maitreya Bouddha) sont des évènements lointains pour eux. Mais pour nous cela est en train de se produire.

Elle déclara qu’elle avait 80 ans, et résidait près de l’adresse indiquée sur le dépliant qu’on lui a donné à la réception. Elle me demanda mon âge et mon adresse. Je lui répondis que je vivais à Shiga. Elle dit qu’elle connaissait une librairie à Shiga. Je lui expliquai que c’était chez nous et m’étonnais de savoir comment elle le savait. Elle paraissait impressionnée que nous fussions tous bénévoles. Elle posa aussi des questions sur la méditation de transmission.

Puis elle se leva pour partir. Mon mari l’aida à descendre son caddie dans les escaliers. Elle partit au volant d’un buggy bleu électrique garé au bas des marches. Par la suite nous nous sommes demandé comment elle avait pu venir de chez elle dans le trafic intense avec ce petit buggy dans lequel il n’y avait pas la place de mettre son caddie. Qui était cette dame ?

M. U., Shiga, Japon

Le Maître de Benjamin Creme indique que la dame au manteau rouge était une porte-parole du Maître Jésus.


Home Une aide à portée de main

Le lundi 18 mai au soir, Michiko Ishikawa arriva à Osaka et demanda s’il était possible de mettre une annonce pour changer le sujet de sa conférence prévue le samedi car elle voulait parler de l’élection municipale qui avait eu lieu la veille. Immédiatement, nous demandâmes à notre agent publicitaire de trouver un emplacement, peu importe la taille et le journal. Rapidement, l’agent plutôt excité nous rappela pour nous dire qu’il avait trouvé un espace pour une grande annonce en couleur (presqu’un quart de page) dans le numéro de jeudi. La rédaction n’avait même pas vu qu’il restait un espace libre. Il me demanda combien nous pourrions payer. Je lui donnai le prix le plus bas possible. A ma grande surprise, il acquiesça : « OK, envoyez-nous le texte de l’annonce pour mercredi soir. » C’était dans un journal qui tirait à 500 000 exemplaires, couvrant toute la région d’Osaka et le prix ne fut qu’une partie du tarif normal.

Michiko Ishikawa composa rapidement le texte, le reformulant à plusieurs reprises pour s’assurer que le contenu de l’annonce serait accepté mais donnerait assez d’informations. (Normalement, les rédactions n’acceptent pas les publicités à tendances politiques ou religieuses.) Grâce au dévouement et au travail acharné des bénévoles, l’annonce fut reformulée et parut dans le journal du jeudi, deux jours avant l’évènement.

Nous pensons que ce fut un miracle qu’il y ait un si grand espace disponible, pour un coût aussi faible et que notre « publicité d’opinion » fut publiée bien en vue et en couleur.

Avons-nous reçu une aide spéciale ?

M. U., Shiga, Japon

 

Le Maître de Benjamin Creme indique que vous avez reçu l’aide d’un disciple du Maître Jésus.


Home Eloge

Cher Monsieur,

Le 4 juin 2015, quelques membres du groupe allemand ont participé à la manifestation de contre la politique du G7 ; environ 40 000 personnes y participaient pacifiquement et avec enthousiasme.

Nous arborions la bannière SOP (Sauvons notre planète) et au début de la manifestation un homme âgé me demanda si je parlais anglais car il était de Londres. « C’est le thème principal, votre bannière ! C’est formidable ! » Il était très excité et heureux de nous rencontrer. « Merci d’être là ! Je suis si heureux de vous rencontrer ! Nous, à Londres, avons de très belles manifestations ! C’est si important d’y participer ! » ajouta-t-il. Je n’avais que des documents en allemand, avec, par chance, la mention du site internet que je lui recommandai. Je lui fis un bref aperçu de notre action et lui expliquai que nous croyons que l’humanité est aidée par un groupe d’hommes sages. Soudain, il cita des paroles de Jésus tirées de la Bible et je lui répondis en riant que Jésus faisait aussi partie de notre groupe d’hommes sages, et que ceux-ci allaient travailler au grand jour. Nous échangeâmes nos idées : il n’y aura pas de « Sauveur » au sens chrétien du terme mais nous devons tous ensemble sauver le monde par nous-mêmes. Il me dit qu’il s’appelait Chris. Puis, il m’adressa un adieu chaleureux : « Je vous souhaite une très bonne manifestation ! Et que vos rêves se réalisent ! »

Qui était cet homme venant de Londres ?

D. M., Regensburg, Allemagne

Le Maître de Benjamin Creme indique que l’homme était un porte-parole du Maître Jésus.


Home Compréhension mutuelle

Les 9 et 10 mai 2015, nous participions au salon du Yoga de Merano en Italie du Nord. La plupart des gens de cette région parle à la fois italien et allemand. Je n’ai que des rudiments d’italien, aussi ce furent mes deux collègues qui parlaient avec les Italiens. Comme j’étais seule au stand, deux élégantes dames italiennes s’approchèrent et me posèrent de nombreuses questions en italien. Je fis de mon mieux, en utilisant aussi l’anglais qu’elles ne comprenaient pas vraiment, puis finalement nous arrivâmes à nous comprendre grâce au français. Je dis à la première dame que j’appréciais beaucoup ce salon et que je voulais en profiter pour faire un peu de yoga. Elle répondit : « Vous savez que vous n’en n’avez pas besoin ! » Son ton était un peu surprenant. Puis elle me demanda si je pouvais expliquer la relation entre H. P. Blavatsky, A. Bailey et B. Creme en désignant leurs photos sur notre affiche. Je le lui expliquai. Elle me posa de nombreuses questions et ce fut très difficile pour moi en français (en fait, il se trouve que j’essaie d’améliorer mon français en ce moment).

Soudain, ma collègue italophone revint et je proposai à cette dame de s’exprimer en italien avec elle. Elle insista : « N’aimeriez-vous pas parler français avec moi encore un peu ? » Je souris et notre conversation se poursuivit. Elle me remercia par un sourire. C’était un peu comme si toute la conversation était « sous contrôle » en quelque sorte. Cette dame et son amie n’étaient-elles que d’agréables visiteuses ?

D. M., Regensburg, Allemagne

Le Maître de Benjamin Creme indique que les deux dames italiennes étaient des porte-parole du Maître Jésus.


Home D’agréables visiteurs

Cher Monsieur,

A la mi-mai 2015, nous avons organisé une exposition au Centre d’informations d’Amsterdam avec des photographies en couleur pour illustrer le besoin de mettre en œuvre les priorités de Maitreya. Les photos étaient accompagnées de citations de Maitreya, du Maître de Benjamin Creme, de Benjamin Creme et d’une ou deux personnalités célèbres. Pour changer, nous avons choisi la formule « exposition », qui permet d’engager facilement la conversation avec le public et crée une opportunité d’exposer notre information dans un cadre informel.

Il régnait une atmosphère agréable à l’ouverture de l’exposition. Ce jour-là deux Ghanéens entrèrent, restèrent plusieurs heures, regardèrent les photos, furent intéressés et positifs, firent des commentaires et posèrent des questions. Des membres du groupe néerlandais passèrent un temps considérable à leur parler de l’émergence de Maitreya et de ses priorités ; ils leur parlèrent des signes et des miracles dans le monde entier et aussi de la carte de la « main » de Maitreya. On donna à un des hommes une « main » de Maitreya qu’il mit avec soin dans la poche intérieure de sa veste. Ces hommes ont aussi manifesté de l’intérêt pour l’apparition de Maitreya au Kenya et on leur montra des cartes de la photographie de Maitreya à Nairobi.

L’un des hommes déclara qu’il reviendrait et fit des commentaires sur l’importance des idées de justice, de partage et de soins pour la planète, et dit que c’était une bonne exposition. Les deux hommes se sentaient très à l’aise avec nous. Ils paraissaient familiers en quelque sorte. Un des nôtres affirma que, bien que son anglais fût un peu limité, il put communiquer parfaitement avec l’un d’eux.

Se peut-il que ce soient des porte-parole de Maîtres ?

Les membres du groupe néerlandais, Amsterdam, P.-B.

Le Maître de Benjamin Creme indique que les deux hommes étaient des porte-parole du Maître Jésus.



Compte rendu de lecture

Home La décroissance ou comment tenir compte de la nature

par Elisa Graf et Thorsten Wiesmann

SHIFT, un magazine indépendant à but non lucratif axé sur la durabilité économique et écologique, considère Degrouwth (Décroissance) comme le mouvement populaire actuel le plus important. Degrouwth représente une alliance internationale d’organisations, de groupes et de particuliers qui cherchent à résoudre le principal défi de notre temps : rendre nos systèmes économiques harmonieux avec la nature sur une planète aux ressources finies. Un ouvrage récemment publié, constitué d’essais compilés par les membres de l’Université autonome de Barcelone, Degrouwth : A Vocabulary for a New Era (Décroissance : un vocabulaire pour une ère nouvelle, non traduit) est le premier livre en anglais à offrir un panorama complet de cette nouvelle approche du développement dans tous les domaines de la pensée académique.

Le produit intérieur brut (PIB) et son corollaire, la croissance infinie du marché, ont dominé le débat public pendant le siècle dernier et ont laissé dans leur sillage l’injustice sociale, la dégradation de l’environnement et le chaos financier mondial. Deux milliards de personnes vivent actuellement avec moins de deux dollars par jour, et dans le même temps les indicateurs sociologiques montrent que la croissance économique n’améliore plus la vie des gens dans les pays riches. Depuis la crise économique de 2008, il y a une reconnaissance croissante que le PIB n’est pas le meilleur outil pour mesurer le progrès et le bien-être de la société humaine. Comme Andrew Sims, du journal britannique The Guardian, l’indique : « Juger de la santé de l’économie en se basant sur la hausse ou la baisse d’une fraction de pourcentage de la croissance, c’est comme si on mesurait la hauteur des vagues pour voir si l’océan se porte bien, ou s’il est malade et pollué. »

Les mouvements populaires qui façonnent l’avenir

Les dernières années ont vu se produire une explosion des initiatives populaires, fers de lance de l’activisme dans chacun des aspects de nos vies. Internet est plein d’informations sur ces mouvements populaires abordant tout, des questions très locales aux grands problèmes mondiaux. Le pouvoir du peuple est arrivé à maturité et les citoyens dans la plupart des pays, ressentant le besoin urgent de changement, deviennent le changement qu’ils veulent, pour paraphraser Gandhi.

Le magazine SHIFT a récemment opéré une sélection de dix mouvements populaires qui changent le monde – bien que des dizaines d’autres initiatives auraient pu être tout aussi bien choisies.

Syriza : la coalition des radicaux de gauche en Grèce est emblématique de la réussite politique populaire. La Coalition vise à mettre fin à l’austérité, la pauvreté, le chômage, la dette et la récession économique via la restructuration politique et économique.

Permaculture : un réseau d’écologistes qui partagent une compréhension des systèmes écologiques et une passion pour le design régénératif qui nourrit la terre, tout en assurant les besoins de l’humanité. Le développement durable et la responsabilité en sont les concepts clés.

Le mouvement anti-gaz de charbon (anti-Coal Seam Gas movement) : composé d’agriculteurs, de membres des nations Premières, d’écologistes et de résidents urbains qui se concentrent sur la propreté et la qualité des eaux et de la terre, et le droit pour leur communauté pour dire non à l’industrie minière destructrice.

Podemos (« nous pouvons ») : un parti politique de gauche en Espagne, formé en 2014, issu du mouvement de protestation des Indignés (Los Indignados) qui vise à restaurer l’économie, promouvoir la liberté, l’égalité et la fraternité, redéfinir la souveraineté, et récupérer les terres des industries d’extraction.

Union souveraine des nations et des peuples Premiers (Australie) : les peuples des communautés australiennes et leurs partisans travaillent en faveur de la libération de la puissance coloniale et se mobilisent pour obtenir un traité qui garantisse leur souveraineté.

Droits de la nature : un réseau d’individus et d’organismes représentant un groupe diversifié de scientifiques, d’avocats, de dirigeants autochtones, de politiciens, d’étudiants et de militants visant à l’adoption et la mise en œuvre d’un système juridique universel pour protéger les droits de la nature.

Souveraineté alimentaire : un réseau collaboratif d’organisations et d’individus – en grande partie des petits producteurs d’aliments et des praticiens de la permaculture – qui travaillent ensemble avec l’objectif d’obtenir la souveraineté alimentaire pour tous.

Via Campesina : 200 millions d’agriculteurs, des paysans, les paysans sans terre dépossédés, et les populations autochtones de 73 pays exigeant la souveraineté, la justice sociale et la dignité.

La justice climatique : groupes et individus du monde entier qui se sont engagés à mettre en œuvre des solutions socialement justes et écologiquement responsables.

Décroissance : Une alliance peu structurée d’organisations, de groupes et d’individus qui travaillent à la décroissance économique par la réduction de la production matérielle et de la consommation dans le cadre de limites durables.
[Source : shift-magazine.org]

Dan O’Neill, de l’Université de Leeds, écrit : « La notion de PIB s’est développée à une époque où les défis de la société étaient très différents de ce qu’ils sont aujourd’hui. Nous sommes confrontés à la nécessité d’améliorer le bien-être de l’ensemble des gens en intégrant la contrainte environnementale. Le mieux que nous puissions faire avec le PIB, c’est de l’oublier. Afin de mesurer la décroissance, une approche différente s’appuyant sur deux ensembles distincts d’indicateurs est nécessaire : a) une série d’indicateurs biophysiques pour mesurer comment le niveau d’utilisation des ressources change au cours du temps et s’il reste dans les limites écologiques ; b) Une série d’indicateurs sociaux pour mesurer si la qualité de vie s’améliore. »

Trois idées clés marquent la philosophie de la décroissance : la convivialité, la dématérialisation et la simplicité. Ivan Illich, dont la philosophie a inspiré bon nombre des idées originales du mouvement, définit la « convivialité » comme « liberté individuelle réalisée dans une interdépendance mutuelle et personnelle » ou comme « vivre ensemble en paix de manière créative et collectivement autodéterminée. » La « dématérialisation » représente la fixation de limites absolues quant à l’utilisation des matières premières et de l’énergie, vue par de nombreux experts comme essentielle à la résolution des crises écologiques qui menacent la planète.

Pour définir la « simplicité », le Dr Samuel Alexander, co-directeur de l’Institut de la simplicité et chercheur à l’Institut pour une société durable à Melbourne, écrit qu’elle désigne « un mode de vie qui implique de minimiser consciemment la consommation et le gaspillage des ressources. Mais il s’agit aussi de ré-imaginer « la bonne vie » en consacrant progressivement plus de temps et d’énergie à la poursuite de sources non-matérialistes de satisfaction et de sens ».

La beauté et la force du vocabulaire introduit dans cet ouvrage reflètent un style de pensée économique qui relie des idées comme la justice environnementale, le partage, les coopératives, les écovillages, les monnaies exemptes de dettes, la simplicité et les biens communs. L’expression « utopistes concrets » (nowtopians) définit des gens qui partagent une expérience de vie autonome et de production communautaire (expérimentées dans les « Villes en transition »), la consommation collaborative, les dispositifs de partage, etc. Le terme « argent public » définit un système qui n’emprunterait plus d’argent auprès des banques privées. Un tel vocabulaire vise à relier l’ancienne sagesse traditionnelle avec la recherche scientifique, le militantisme et des pratiques sociales novatrices, dans une proposition bien nécessaire pour un avenir où la croissance économique ne sera plus considérée comme un impératif pour l’économie mondiale.

D’autres idées explorées portent sur l’importance de la désobéissance civile et de l’apprentissage de la réflexion et de l’action en groupes d’entraide. Comment la coopération ‑ accord implicite et explicite sur la manière de coordonner notre comportement avec nos semblables – contourne la compétition au sein de la société ? Les réseaux de groupes d’entraide avec des normes communes sont une reformulation de l’idée traditionnelle de classe socio-économique, ou d’étiquettes politiques, et recommandent les échanges sur la base de la confiance, reconnaissant intrinsèquement les besoins de tous. Alex Pentland, auteur de Social Physics : How Good Ideas Spread – The Lessons from a New Science (Physique sociale : comment les bonnes idées se répandent – Les leçons d’une nouvelle science) explique : « Un réseau de confiance met l’accent sur les échanges un à un et un fort contrôle personnel des données. Il nous procure l’efficacité sociale, avec l’équité et la stabilité, des caractéristiques qui sont inhérentes aux réseaux d’échanges. Ces sociétés d’échanges paraissent même plus naturelles qu’un environnement de concurrence ouverte défendu au siècle des Lumières. »

Une répartition optimale des ressources dans la société aiderait tous les individus à se considérer comme mutuellement égaux. Dans un monde de décroissance, cette répartition optimale est liée à l’idée de simplicité volontaire, ainsi que Samuel Alexander l’écrit « fondée sur l’hypothèse que les êtres humains peuvent vivre des vies enrichissantes, libres, heureuses et infiniment diverses, tout en ne consommant pas plus qu’une part équitable de la nature ».


Sources : Giacomo D’Alisa, Federico Demaria, Giorgios Kallis : Degrouwth : A Vocabulary for a New Era, Routledge 2014. (Les trois auteurs sont membres de Recherche & Décroissance, www.degrouwth.org)
Alex Pentland : Social Physics : How Good Ideas Spread – The Lessons from a New Science. Penguin Group 2014.


Note de la rédaction : Nous aimerions ajouter les commentaires suivants qui fournissent un aperçu de la position de la Hiérarchie sur la nécessité de créer des structures inclusives dans tous les domaines.

Bien que les idées exposées dans le livre présenté ci-dessus soient novatrices, elles restent néanmoins unilatérales. Maitreya, les Maîtres et Benjamin Creme préconisent toujours la nécessité d’une approche équilibrée et inclusive de l’économie de l’avenir. Maitreya exprime cela simplement : une charrette a besoin de deux roues – le socialisme et le capitalisme.

Le Maître de Benjamin Creme conseille un ratio de 70 % de socialisme et de 30 % de capitalisme. Cela permettra de répondre aux besoins de tous et c’est un système qui inclut toutes les approches. Un système inclusif prudent est nécessaire pour permettre une évolution constante, pas une révolution.





Interviews

Home La promesse de Gédéon ou une justice pour tous

Interview de Ilham Askia par Jason Francis

Gideon’s Promise (La promesse de Gédéon) est une ONG américaine, créée en 2007, qui s’est donné pour mission d’inspirer, mobiliser et former les professionnels du droit et de la justice afin d’apporter une aide juridique aux personnes qui n’ont pas les moyens de faire appel aux services d’un avocat. L’ONG possède des cabinets d’avocats dans 16 Etats et a reçu d’innombrables récompenses pour son travail. Ilham Askia en est la directrice générale et la cofondatrice. Jason Francis l’a interviewée pour Partage international.

Deux systèmes de justice

Partage international : Pourriez-vous décrire les deux systèmes de justice qui existent aux Etats-Unis ?
Ilham Askia : C’est simple : si vous avez de l’argent, vous engagez immédiatement le meilleur avocat et vous bénéficierez de la présomption d’innocence et de toutes les protections auxquelles chaque citoyen a droit. Vous serez probablement libéré et pourrez reprendre tranquillement le cours de votre vie. Si vous avez de l’argent, vous bénéficiez pleinement de tout ce que la Constitution des Etats-Unis a prévu pour protéger les citoyens.
Mais si vous êtes pauvre, il y a de fortes chances pour qu’une caution soit exigée pour vous libérer, caution que vous ne pouvez bien sûr pas payer. Vous restez donc en prison, bien que présumé innocent, en attendant qu’un juge veuille bien vous entendre.
Plus probablement encore, on vous attribuera un avocat d’office débordé et sous-payé qui ne viendra vous voir qu’après plusieurs jours ou parfois plusieurs semaines. Même si vous êtes innocent, cette situation peut vous faire perdre votre travail, votre logement, et votre réputation. C’est tout simplement intolérable. Dans ce pays, les pauvres n’ont pas les mêmes droits que les riches.

PI. Jusqu’à quel point les personnes issues de minorités raciales sont-elles vulnérables de ce point de vue ?
IA. Si vous appartenez à une minorité raciale, on vous traite différemment. Le profilage racial est pleinement en vigueur chez nous, sur la base de la loi ciblant les personnes pour suspicion de crime fondée sur la race. Parfois, on a l’impression qu’on vous considère comme quelque chose de moins qu’humain.
Notre système de justice pénale souffre cruellement de préjudices liés à la race et à la classe sociale. Si vous êtes issu d’une communauté de gens de couleur, vous serez amené à rencontrer des policiers beaucoup plus souvent que si vous êtes blanc. Les personnes de couleur sont beaucoup plus surveillées, arrêtées et poursuivies que les blancs. Aujourd’hui, un pourcentage énorme de la population des minorités visibles se trouve entre les mains de la justice.

Plaider coupable quand vous êtes innocent

PI. Pourquoi des gens qui sont innocents plaident-ils coupable pour des crimes qu’ils n’ont pas commis ?
IA. Ces gens ne connaissent rien des procédures judiciaires. On vous arrête, vous subissez passivement tout ce qui vous arrive, l’audience, puis la prison pendant des jours et parfois des mois parce que vous ne pouvez pas payer la caution. Et pendant tout ce temps, vous vous dites « Il faut que je rentre chez moi, que je retrouve ma famille, que je retourne à mon travail. » Alors si un procureur vient vous voir et vous dit : « Si vous plaidez coupable, je vous accorde la conditionnelle et vous rentrez chez vous aujourd’hui », alors que d’un autre côté, vous risquez de croupir dix ans en prison pour ce crime, la plupart des gens n’hésitent pas et plaident coupable. Juste pour rentrer chez eux.
Le plus souvent, ils n’ont pas conscience des conséquences de leur décision. Ils rentrent chez eux, mais avec un casier judiciaire. Et le jour où ils cherchent un nouvel emploi, toutes les portes se ferment. Et ils peuvent même perdre leur travail actuel, s’il n’est pas accessible aux personnes qui ont un casier. Ils se retrouvent donc sans travail du jour au lendemain. Tout le processus est un véritable cercle vicieux. Sans travail, ils ne peuvent plus payer les réparations aux victimes. J’ai souvent eu des clients qui ont été contraints par le juge de s’inscrire à un programme d’aide aux personnes dépendantes à la drogue. Mais comme ils étaient au chômage et ne pouvaient pas payer le coût de ce programme, ils n’ont pu s’y inscrire. Ils se sont donc mis dans l’illégalité au regard des conditions de leur liberté conditionnelle et se sont retrouvés devant la justice avec le risque de se voir appliquer la peine d’emprisonnement. Voilà se qui se passe souvent pour les personnes de couleur.

Le complexe carcéro-industriel

PI. Qu’est-ce que le « complexe carcéro-industriel »
IA. C’est un énorme business qui permet à des entreprises de gagner beaucoup d’argent grâce au système carcéral. Plus il y a de gens en prison, plus ça rapporte de l’argent. Aux entreprises qui construisent les prisons, à celles qui vendent les systèmes de surveillance électronique, celles qui fournissent les services médicaux aux prisonniers, les sociétés de catering qui approvisionnent les cantines des prisons, les agences qui fournissent le personnel carcéral, les compagnies privées qui suivent les inculpés en libération conditionnelle, les personnels de justice, et tous les lobbies qui représentent tous ces gens...
Ce réseau d’acteurs uniquement motivés par l’argent est tellement important que les politiques et les juges doivent les caresser dans le sens du poil s’ils veulent être élus (aux Etats-Unis, les juges et procureurs sont souvent élus). Et le gouvernement fédéral subventionne aussi les Etats pour construire des prisons. L’argent pleut de partout. Un business très lucratif. Voilà comment tout le monde gagne à ce que les prisons soient remplies au maximum. Et pour ce faire, on soumet les policiers à des quotas.
Et tous ces gens qui se retrouvent en prison n’ont le plus souvent commis que des infractions mineures.

Un nom inspiré

PI. D’où vient le nom La promesse de Gédéon ?
IA. En 2007, Jon Rapping, notre cofondateur, a reçu une bourse de la Fondation Soros pour créer un programme d’aide juridictionnelle dans le Sud des Etats-Unis, le Southern Public Defender Training Center. Puis on a commencé à recevoir des demandes de tout le pays et on a changé notre nom en 2013 en Gideon’s Promise pour ne plus être associés uniquement aux Etats du Sud. Ce nom vient d’une décision de la Court suprême de 1963 dans l’affaire Gideon contre Wainwright, qui stipule que le Quatorzième Amendement de la Constitution impose au gouvernement d’accorder l’aide juridictionnelle aux justiciables indigents dans les affaires criminelles.
Cette décision fait une « promesse » qui n’a pas encore été tenue dans ce pays, et nous travaillerons jusqu’à ce qu’elle le soit. Pour y parvenir, nous formons et recrutons les meilleurs avocats. Notre slogan est ambitieux et explicite : « Former les avocats, transformer l’aide juridictionnelle ».

Les besoins

PI. Quel est le pourcentage de justiciables qui ont besoin de l’aide juridictionnelle dans les procès criminels ?
IA. Environ 80 %. Plus de 60 % d’entre eux appartiennent à des minorités raciales ou ethniques. Un homme noir a une chance sur trois d’être incarcéré dans sa vie par rapport à un homme blanc qui n’a qu’une chance sur dix-sept de l’être. Vous êtes six fois plus susceptible d’être incarcéré si vous êtes une personne de couleur que si vous êtes blanc.

PI. L’aide juridictionnelle est-elle toujours accordée ?
IA. Oui. Il y a des conditions qui tiennent compte des revenus du justiciable et qui varient d’un Etat à l’autre. Mais si votre revenu ne dépasse pas les seuils prévus, la loi fédérale garantit que vous serez admissible à l’aide juridictionnelle.
Mais certains États ne disposent pas de bureaux d’avocats dédiés à l’aide juridictionnelle. Le juge doit alors commettre d’office un avocat du secteur privé, qui aura par ailleurs des clients qui le payent. La situation est alors délicate car cet avocat aura naturellement tendance à ne consacrer que peu de temps à ses clients indigents, quand on sait les honoraires qu’ils peuvent toucher par ailleurs.

PI. Comment le système judiciaire en est-il arrivé à une telle situation d’injustice flagrante ?
IA. Les raisons sont profondes. On ne considère simplement pas les pauvres et les gens de couleur comme des êtres humains, mais comme des numéros de dossier. Les droits et la liberté de millions de gens sont ainsi bafoués.

Changer les fondements du système

PI. Pouvez-vous nous parler de vos programmes de formation ?
IA. Nous apportons des ressources et surtout, du soutien aux avocats qui travaillent pour l’aide juridictionnelle, parce qu’ils travaillent dans un système très difficile. Nous avons cinq grands programmes ; le premier concerne les jeunes étudiants en droit qui sont intéressés par une carrière dans l’aide juridictionnelle. Nous leur offrons des stages l’été dans nos cabinets d’avocats partenaires. Une fois diplômés, ils démarrent notre programme de base pour nouveaux avocats, qui dure trois ans et leur donne une formation complète.
Par la suite, ils accèdent à notre programme supérieur pour devenir eux-mêmes des mentors et des superviseurs pour d’autres jeunes avocats. Nous avons aussi un programme destiné à former des leaders capables de nous représenter auprès des pouvoirs publics pour faire avancer les choses et modifier le système judiciaire.
Enfin, un programme s’adresse aux professeurs de droit dans les facultés. Pour que le changement puisse s’opérer, il faut agir à tous les niveaux, en partant de la base, l’université. Ce sera long, mais il faut le faire et nous y arriverons.

PI. Combien d’avocats ont suivi vos formations ?
IA. Depuis 2007, autour de 400, pour l’ensemble de nos programmes.

Un changement de culture

PI. Que faut-il changer dans le système judiciaire américain ?

IA. Notre défi principal est d’ordre financier. Les Etats n’ont pas pris toute la mesure de leur responsabilité. Il faut de l’argent pour payer les enquêteurs, les expertises, et toutes les dépenses nécessaires à une bonne défense. Nous avons juste besoin d’un meilleur financement des cabinets dédiés à l’aide juridictionnelle. Les Etats doivent leur consacrer davantage de fonds dans leurs budgets de justice.
C’est seulement ainsi que nous pourrons honorer la promesse de Gédéon. Avoir plus de moyens est la condition de l’indépendance de ces avocats. Ils doivent être libres de se consacrer pleinement à leurs clients.
Dans de nombreux endroits, nos avocats sont aussi confrontés à des obstacles structurels qui les empêchent de faire leur travail correctement. Ce sont les juges qui désignent nos avocats. Et comme les juges ont un pouvoir de contrôle, si un avocat est connu pour se battre trop bien, le juge peut ne pas faire appel à lui ou essayer de le remplacer pour des motifs fallacieux. Comme je le disais, il y a aussi les Etats où il n’y a pas assez de cabinets d’avocats dédiés. Notre objectif est la création de tels cabinets sur tout le territoire.
Nous travaillons également pour un changement culturel de tout le système de justice pénale. Aujourd’hui, l’accent est mis sur le rendement, pas sur la justice. Le plus souvent, les avocats sont passionnés, ils veulent faire du bon travail, aider réellement les gens. Mais ils luttent contre le burn-out. C’est normal quand on doit traiter 300 à 400 dossiers par an. Nous essayons de faire en sorte qu’ils ne perdent pas la passion du métier.
Il faut réhumaniser la justice. Avocats, juges et procureurs doivent retrouver les êtres humains qui souffrent derrière chaque numéro de dossier.
Voilà ce qui nous tient à cœur ; modifier les pressions qui poussent tous les acteurs du système à traiter les gens comme des êtres inférieurs.

De grands objectifs à atteindre

PI. Souhaitez-vous ajouter quelque chose ?
IA. Nous avons célébré récemment divers événements. Il y a eu le 50e anniversaire de la grande marche de Washington. (En 1963, quelque 250 000 personnes ont défilé à Washington en défense des droits civiques et économiques des afro-américains.)
Il y a eu ensuite le 50e anniversaire des marches de Selma. (Trois marches ont eu lieu entre Selma et Montgomery, en Alabama, pour exiger le droit de vote pour les gens de couleur.) Le Mouvement des droits civiques est une partie importante de notre histoire. Il a modifié ce pays en profondeur.
Ce mouvement continue et la génération actuelle doit en être consciente. Il s’agit maintenant de réformer la justice pénale. Il faut savoir que même si nous avons parcouru un long chemin en cinquante ans, il nous reste beaucoup à faire, car des personnes de couleur pauvres sont encore traitées différemment par notre système de justice. On prend leur vie et leur liberté. Donc, ce que nous enseignons aux avocats dans nos programmes est qu’ils font partie d’un mouvement. Ils peuvent ne pas comprendre ce que sera l’impact de leur travail ‑ aller tous les jours au tribunal et tout faire pour leurs clients.
Mais dans 50 ou 60 ans, les gens comprendront ce qu’a été le mouvement des avocats de l’aide juridictionnelle. Ils en percevront l’importance et la valeur. On ne peut perpétuer l’injustice qui règne dans le système judiciaire actuel, c’est insoutenable.


Pour plus d’informations, consulter (en anglais) : gideonspromise.org




Home Pourquoi jeter de la nourriture quand des gens ont faim ?

Interview de Arash Derambarsh par Olivier Danès

Arash Derambarsh est un homme déterminé. Conseiller municipal (divers-droite) à Courbevoie, en banlieue parisienne, il s’est lancé dans une campagne qui a abouti à un texte de loi obligeant les distributeurs à donner leurs invendus alimentaires aux associations caritatives. En France, les grandes surfaces n’auront plus le droit de jeter ou de détruire la nourriture encore consommable. Fait extrêmement rare, l’Assemblée nationale a voté ce texte à l’unanimité. Ceci dans un contexte où le gaspillage des produits alimentaires ne cesse de s’amplifier, et où ce qui sépare les géants de l’industrie alimentaire et les gens qui n’ont pas de quoi se nourrir devient chaque jour plus insupportable. Arash Derambarsh s’est maintenant fixé pour objectif de faire transposer sa loi au niveau international.

Olivier Danès l’a interrogé pour Partage international.

Partage international : Qu’est-ce qui vous a motivé à vous lancer dans cette action ?
Arash Derambarsh : Lorsque j’étais étudiant en Droit, après avoir payé mon loyer, il me restait environ 400 euros pour vivre jusqu’à la fin du mois. Je prenais d’habitude un vrai repas par jour, vers 17 h. Je mangeais des pâtes ou des pommes de terre, mais il est difficile d’étudier ou de travailler le ventre vide, en se demandant de quoi sera fait le prochain repas.
Il est scandaleux et absurde de gâcher de la nourriture, et dans certains cas de la rendre volontairement impropre à la consommation, alors que tant de sans-abri, de pauvres, de chômeurs, ont faim.

PI. Comment avez-vous commencé ?
AD. J’ai commencé par récupérer la nourriture invendue de mon supermarché et la distribuer. Chaque jour, nous aidions ainsi une centaine de personnes. La moitié d’entre elles étaient des mères célibataires avec plusieurs enfants, des retraités ou des salariés sous-payés. L’autre moitié était des personnes vivant dans la rue ou dans des centres d’hébergement.

PI. Quelle a été votre démarche juridique ?
AD. Nous avons utilisé un vide juridique. Il existe un encadrement légal sur la manière dont les associations agréées peuvent recevoir de la nourriture en dons et la stocker (cela exige des chambres froides, etc.). Mais rien n’était prévu concernant la distribution immédiate, effectuée le soir même.
N’importe quel citoyen peut donc créer une association (il suffit d’effectuer une démarche simple auprès de la Préfecture), aller trouver les distributeurs et récolter les invendus consommables pour les redistribuer le soir même aux personnes en difficulté. La nourriture n’étant pas conservée, les obligations sanitaires concernant le stockage ne s’appliquent pas.

Ces dernières années, les médias français ont montré comment des familles pauvres, des étudiants, des personnes sans emploi, sans logement, fouillent dans les poubelles des supermarchés, la nuit, pour se nourrir de produits jetés juste avant la date de limite de consommation affichée sur les emballages. Mais certains supermarchés sont allés jusqu’à arroser ces invendus avec de l’eau de Javel, sous prétexte d’éviter les risques d’empoisonnements liés à la consommation de nourriture avariée. D’autres distributeurs enferment leurs invendus dans des bâtiments où les camions bennes pénètrent pour charger discrètement le contenu des poubelles.

Fouiller dans la benne à ordure d’un supermarché n’est pas sans risque. Certaines personnes surprises en train de récupérer, sous des amas de fruits ou de légumes avariés, quelques yaourts, du fromage ou des plats cuisinés, se sont vues arrêtées par la police et accusées de vol. En 2011, un père de six enfants qui travaillait dans un Monoprix de Marseille pour un salaire minimum, avait pris six melons et deux laitues dans une poubelle. Surpris par un collègue qui a appelé la sécurité, il a failli perdre son emploi.

On estime que 7,1 millions de tonnes de nourriture sont jetées chaque année en France, dont 67 % par les consommateurs, 15 % par les restaurants et 11 % par les commerçants. On estime que 89 millions de tonnes sont jetées chaque année dans l’Union européenne, et 1,3 milliard de tonnes dans le monde entier.

Arash Derambarsh prévoit de mettre la question sur la table par l’intermédiaire de ONE, l’organisation internationale lancée notamment par Bono, le chanteur de U2. Ceci à l’occasion des débats aux Nations unies sur les Objectifs de développement du millénaire pour mettre un terme à la pauvreté, prévus en septembre ; à l’occasion du sommet du G20 qui aura lieu en Turquie en novembre ; et à l’occasion du COP21, le sommet sur l’environnement de Paris en décembre.

PI. Quel conseil voudriez-vous donner à nos lecteurs ?
AD. Aucun. Il ne s’agit plus de donner des conseils. Je veux dire aux gens de le faire. Passez à l’action ! Les citoyens doivent le faire.
Pour ce qui est de la France, le modèle existe. Nous avons créé, dans ma commune de Courbevoie, un laboratoire pendant plusieurs mois. Nous avons, avec des amis et des bénévoles, récupéré trois soirs par semaine les invendus d’un supermarché pour les distribuer aux personnes nécessiteuses, notamment les SDF. Comme cela se pratique déjà avec succès à Herstal, en Belgique. Il suffit de reproduire le modèle, chacun dans votre commune.
Quarante kilos de nourriture consommable qu’on récupère dans les poubelles d’un supermarché, ça équivaut à 500 euros et ça nourrit 100 personnes.
Je ne suis pas dans l’indignation ; je suis dans l’action.

PI. La réglementation diffère selon les pays
AD. Oui. Pour vos lecteurs aux Etats-Unis, au Japon ou ailleurs, si les distributeurs alimentaires refusent de donner les invendus consommables, qu’ils contactent leurs élus et leur demandent de faire passer une loi les obligeant à le faire. Récupérez ces invendus et distribuez-les le soir même. Ce n’est pas demain que des gens ont faim, même dans nos pays, c’est aujourd’hui.

PI. Maintenant, vous voulez que l’Union européenne adopte une loi similaire
AD. Le Traité de Lisbonne prévoit que si un million de personnes (provenant de 25 % des pays membres de l’Union européenne, soit actuellement 7 pays) signent une pétition sur un sujet, la Commission européenne devra obligatoirement s’en saisir. Nous allons lancer une pétition via le site change.org dans cette optique.

PI. Quelle est la plus grande difficulté que vous ayez rencontrée dans cette campagne ?
AD. Les seuls qui ont voulu mettre des bâtons dans les roues sont les enseignes, les lobbies, comme la Fédération des entreprises du commerce et de la distribution. Je leur ai dit que s’ils ne voulaient pas donner leurs invendus, je ferai une loi pour les y contraindre, et c’est ce que j’ai fait. Il arrive un moment où on ne peut plus tergiverser, il faut passer par la loi. Et je me refuse désormais à discuter avec des gens qui mettent de l’eau de Javel sur la nourriture dans les poubelles.
Je n’ai rien contre le commerce et ceux qui créent des emplois, mais si leur seul intérêt est de gagner de l’argent, cela n’est pas suffisant. Il faut qu’ils donnent du sens à leurs actes. Et s’ils n’ont pas le sens de leurs responsabilités, il faut une loi.

PI. Comment définiriez-vous le rôle de l’homme ou de la femme politique ?
AD. Son rôle est de défendre, de protéger les citoyens. Il est là pour créer l’harmonie, dans la cité. Comment peut-on être dans l’harmonie lorsqu’on voit des gens qui n’ont pas de quoi se nourrir ?

 





Compilation

Home Le Jour de Déclaration

Quand Maitreya apparaîtra aux yeux de tous, les gens se rendront compte qu’ils l’ont déjà connu dans le passé et que son enseignement n’a rien d’étrange, rien qui dépasse leur entendement. Il s’exprimera si simplement que tous le comprendront.
En vérité, cette simplicité même suscitera l’étonnement. Toutefois, il apparaîtra aussi que la plupart des gens recevront ses paroles d’une façon nouvelle et y trouveront la lumière naissante d’une vérité insoupçonnée qui les touchera en profondeur. Si simples que puissent être ses idées, elles trouveront une résonance dans les cœurs et les feront vibrer d’une vie nouvelle. […]
La puissance du peuple ira croissant et, sous l’inspiration de Maitreya, sa voix se fera entendre toujours plus fort, avec des demandes toujours plus claires. Le peuple demandera que son porte-parole s’adresse au monde et tout sera prêt, dès lors, pour le Jour de Déclaration, le premier jour des temps nouveaux.
Le Jour de Déclaration, où Maitreya donnera pour la première fois son nom et annoncera sa mission véritable, restera dans l’Histoire comme le grand tournant de l’évolution de l’humanité. Il s’inscrira dans les annales comme le Jour entre tous les jours, celui de l’avènement du renouveau, de la sanctification de l’humanité et de son envol vers l’avenir glorieux qui l’attend. Ce jour n’est pas éloigné. [Les premiers pas (Maître –)]

Mon enseignement est simple : comme vous le savez, l’amour, la justice et un partage convenable sont nécessaires à l’homme pour vivre. Ceux qui m’entourent maintenant, là où je réside, l’apprennent et, répondant à mon appel, s’éveillent à la promesse de l’avenir. Pour vous aussi, il en sera ainsi, car, en vous, je vois la même intention divine. Par conséquent, mes amis, ne craignez pas pour ma mission. Mon intention est de me présenter au monde si prochainement que seul l’esprit le plus vil niera la réalité de ma présence. En ce moment, grands sont les changements qui se produisent : les nations grandissent ensemble dans une harmonie nouvelle.
Soyez vous-mêmes témoins de ces événements. Lorsque mon visage sera connu à une plus grande échelle, cette transformation recevra une nouvelle impulsion et, rapidement, beaucoup sera accompli. [Message n° 83 (Maitreya)]

Le Jour de Déclaration sera annoncé par les médias. Les gens se mettront à l’écoute à l’heure indiquée et verront le visage de Maitreya qui sera alors bien connu. Comme il est écrit dans la Bible chrétienne : « Chacun le verra » – sur les chaînes de télévision reliées en réseau qui sont en place pour cet événement, de sorte que pour la première fois dans l’Histoire, l’Instructeur mondial pourra s’adresser à chaque individu directement, sans être obligé de passer par l’intermédiaire d’églises ou de prêtres. [...]
Il brossera une brève histoire du monde, retracera notre voyage depuis le niveau extraordinaire qui fut le nôtre jusqu’à la déchéance dans laquelle nous sommes tombés. Il nous incitera vivement à changer, nous présentera une vision du futur comme jamais il n’en a été présenté au monde – la civilisation la plus merveilleuse, la plus extraordinaire, la plus brillante que la Terre ait jamais connue. [Le Grand Retour (B. Creme)]

Beaucoup, parmi vous, me verront bientôt. Partagez avec vos frères cette joyeuse attente et dites-leur que Maitreya, leur Ami, leur Frère, leur Instructeur de longue date est revenu. Faites-le maintenant et rendez aux hommes l’espoir qu’ils ont perdu. Faites cela maintenant et travaillez pour moi. Travaillez au service du monde et demeurez dans la bénédiction de mon Amour. [Message n° 19 (Maitreya)]

Lorsque tout sera prêt, lorsque les événements mondiaux auront accompli leur travail de préparation, Maitreya s’avancera sur le devant de la scène et revendiquera sa place légitime d’Instructeur. A partir de ce moment, se manifestera un nouvel esprit de coopération qui conduira à une rapide transformation de toutes nos structures. Conscients de la sagesse que lui confère son statut spirituel, les hommes accepteront d’être guidés par Maitreya, et, étape par étape, sur un rythme de plus en plus rapide, ils refaçonneront leurs vies en s’inspirant du modèle spirituel qu’il leur offrira.
Sa tâche actuelle consiste à restaurer et à maintenir l’équilibre, afin d’éviter à l’humanité bien des peines et des souffrances inutiles. Il apparaît déjà clairement que cette étape est en voie de réalisation, et un nouvel esprit de conciliation se manifeste chez ceux qui ont la charge de diriger les peuples. Bientôt le monde verra l’Instructeur en son sein. Beaucoup ont fait l’expérience de sa présence d’une manière ou d’une autre et attendent son émergence publique avec joie. Il ne nous reste plus longtemps à attendre pour voir l’Avatar, le Christ, l’Instructeur de tous les hommes. [L’harmonie naissante (Maître –)]

Tout est prêt pour que Maitreya puisse s’adresser au monde dans une émission télévisée. Toutes les nations, tous les pays, seront reliés par satellite afin de pouvoir vivre en direct l’expérience de la présence de Maitreya et entendre ses enseignements. Ceux qui regarderont, écouteront et répondront en seront progressivement transformés.
Le Jour de Déclaration, « les gens entreront dans les églises, les temples et les mosquées, et les cloches des églises retentiront. » Ce sera un jour de réjouissance […]
Maitreya est présent parmi nous, mais personne ne peut le faire apparaître au grand jour. Les gens ont du mal à comprendre cela. Maitreya lui-même a déclaré : « Sans déranger personne, je choisirai mon moment. » [Les lois de la vie (Maitreya)]

Quand suffisamment de gens suivront non pas Maitreya, mais les pensées, les idées, les conseils de Maitreya, il sera invité à parler au monde entier lors de ce que nous appellerons le Jour de Déclaration. Ce jour-là, Maitreya apparaîtra sur les téléviseurs de chacun d’entre nous à la même heure partout dans le monde. Il s’adressera au monde, mais sans vraiment parler.
Maitreya est omniscient et omniprésent, et à ce moment-là, il établira une relation télépathique avec chaque adulte dans le monde. Chacun entendra les pensées de Maitreya, ses idées, ses espoirs, ses plans pour l’avenir, intérieurement dans sa propre langue. Les Japonais l’entendront en japonais, les Français en français, les Allemands en allemand, les Chinois en chinois, et ainsi de suite. Il parlera à l’humanité d’elle-même, il nous dira quel âge nous avons, depuis combien de temps nous avons évolué pour atteindre notre niveau relatif (qui n’est pas aussi élevé que nous le pensons). Il nous montrera ce qui nous attend dans l’avenir, la science du futur.
Maitreya nous montrera de quelle hauteur nous avons chuté pour sombrer dans la médiocrité du matérialisme d’aujourd’hui. Et il nous montrera la voie à suivre, par l’acceptation du principe de partage et l’affirmation de notre sens de la fraternité entre tous les hommes et femmes de l’humanité, nous permettant ainsi de retrouver le sentier spirituel, le sentier qui mène non à la compétition mais à l’unité.
Voilà ce que signifie le nouvel âge, l’ère de la synthèse. La synthèse, c’est l’union de tous en vue de la réalisation de l’unité, une unité composée de parcelles au départ disparates. Vous découvrirez que tel est le but du processus évolutionnaire : l’unité dans la diversité, la plus grande diversité dans la plénitude de l’unité.
Quand Maitreya parlera, son énergie s’écoulera avec une puissance extraordinaire dans le cœur de tous les hommes. Cela évoquera de leur part une réponse intuitive du fond du cœur à son message. Sur le plan physique, il se produira des centaines de milliers de guérisons miraculeuses spontanées à travers le monde. Pour ces trois raisons, vous saurez que celui-là et, bien entendu, celui-là seulement, est le Bouddha Maitreya, le Christ, l’Imam Mahdi, l’Avatar Kalki, Krishna, le Messie, quel que soit le nom que vous lui donnez et sous lequel vous l’attendez. Ce jour-là décidera de la totalité de l’avenir de l’humanité. [L’éveil de l’humanité (B. Creme)]

Je viens pour vous dire que mon plan se déroule comme prévu, en douceur. Tous mes espoirs s’accomplissent et le Jour de Déclaration approche. Bientôt, vous me verrez pleinement et, alors, vous réaliserez que, pour beaucoup, cette rencontre n’est pas la première. Nombre d’entre vous m’ont servi autrefois, il y a bien longtemps, et viennent maintenant dans le monde, se tenant prêts une fois encore. Sachez cela, mes frères, et saisissez l’occasion qui vous est offerte de me servir et de servir le monde. Sachez cela, mes frères, et prenez part à ce Plan de Dieu pour votre accomplissement. [Message n° 88 (Maitreya)]

Ce jour-là, comme aucun autre avant ou après, lui donnera l’opportunité de révéler son nom, son titre et les raisons de sa venue en tant qu’Instructeur mondial pour le nouvel âge et chef de la Hiérarchie spirituelle, attendu par tous les groupes religieux. Il se présentera comme l’ami et l’instructeur de tous ceux qui ont besoin de son aide ; comme un homme simple qui connaît bien les souffrances des hommes et désire alléger leur fardeau, qui les aime tous à part entière, sans conditions, et vient leur montrer le chemin conduisant à la joie. [Maitreya se fait connaître (Maître –)]

Chaque jour qui passe nous rapproche du Jour de Déclaration où Maitreya apparaîtra en pleine lumière devant le monde entier. En cet heureux jour, la joie partagée des hommes et des femmes de toutes les nations chassera les nuages d’angoisse et de peur qui assombrissent notre paysage aujourd’hui.
La tourmente et la menace actuelles ne sont que le prélude à une ère nouvelle de paix et de coopération où l’humanité s’efforcera de réparer les erreurs du passé, de faire régner la justice parmi les nations, de résoudre les anciennes querelles et de faire respecter le droit international.
Lorsque les hommes jetteront un regard en arrière sur notre époque, ils y verront la nuit obscure qui précède l’aube la plus éclatante et ils seront heureux d’avoir vécu ces temps mémorables.
Le monde attend l’Instructeur. L’Instructeur attend l’opportunité d’apparaître au grand jour, d’enseigner et de servir. [L’obscurité précédant l’aurore (Maître –)]

Pour la première fois dans l’Histoire, il y aura un contact télépathique mondial. Tous les habitants de la Terre seront en contact avec un homme dont ils entendront intérieurement les paroles dans leur propre langue, un homme qui s’adressera directement à chacun « individuellement, solennellement face à lui-même ». Ils regarderont tous l’écran et se tourneront vers leur voisin pour demander : « Vous entendez la même chose que moi ? » Au ton de la voix, si l’on peut dire, à la teneur de la pensée, à la solennité des idées, à l’immensité des concepts, les hommes feront une expérience comme jamais ils n’en ont fait de leur vie. C’est quelque chose de phénoménal. Nous nous trouvons à un moment unique de l’histoire de la planète. [La Mission de Maitreya, tome III (B. Creme)]

Le Jour de Déclaration marquera le début d’un processus de transformation du monde qui conduira les hommes aux plus hauts sommets d’accomplissement.
Ce jour-là, les hommes et les femmes du monde entier feront l’expérience de l’aspect amour de la nature de Dieu et reconnaîtront cet amour comme le leur. A travers leurs cœurs s’écoulera le rayon de Maitreya, qui évoquera en eux une compréhension entièrement nouvelle. Sous sa bannière du partage et de la justice, ainsi guidés et inspirés, les hommes répondront pleinement à son appel et reconstruiront le monde selon ses sages directives.
Ce n’est pas sans raison qu’il a attendu jusqu’à aujourd’hui pour apparaître. Ce n’est qu’aujourd’hui que les hommes commencent à prendre des mesures pour mettre de l’ordre dans leur maison. Ce n’est donc qu’aujourd’hui qu’il peut se présenter pour les guider.
Le Jour de Déclaration, il tracera les grandes lignes de l’avenir, mettant en évidence les alternatives auxquelles se trouve aujourd’hui confrontée l’espèce humaine. Il montrera que l’homme ne peut faire d’autre choix que celui du partage, car c’est le seul qui permette de nourrir la planète. [L’Emergence du Grand Seigneur (Maître –)]

Faites savoir à tous que je suis ici, que je suis revenu, et que je prépare les hommes pour le Jour de Déclaration, le Jour du Don de Dieu, car ce jour-là, les hommes célébreront ensemble l’avènement de la volonté de Dieu. Ma venue n’est rien de moins. [Message n° 25 (Maitreya)]

Si vous lisez les messages de Maitreya qui ont été publiés, je pense que vous les comprendrez sans difficulté, et il en sera de même le Jour de Déclaration. Il s’exprimera dans les termes les plus simples, ne parlera pas d’ésotérisme ; il se peut qu’il mentionne brièvement le sentier de l’initiation en tant que phase finale de la vie sur cette planète, mais de façon très simple. Il parlera de la nécessité de réviser notre point de vue sur la nature de la vie, son sens et son but, sur les raisons de notre présence dans ce monde, dans des termes accessibles à tous.
S’il peut parler à chaque individu dans sa propre langue, c’est parce qu’il est capable de partager instantanément l’expérience de chacun. Comme il n’existe pour lui aucune séparation, inévitablement, ce qu’il dira à chaque personne sera traduit par le cerveau de celle-ci dans sa propre langue, dans les termes qu’elle pourra comprendre. [Le Grand Retour (B. Creme)]

Le monde attend la Déclaration du Christ. Cet événement  unique dans l’Histoire marquera le début de l’ère nouvelle. Il annoncera également la fin de l’angoisse des hommes et le début de nouveaux triomphes. Lorsque les hommes suivront le Christ, ce qui ne fait aucun doute, ils prendront possession de l’héritage qui leur revient et recevront de sa part l’accolade de Joie et de Paix.

Ils connaîtront alors le but de leur vie sur Terre et s’efforceront de l’atteindre. Ils connaîtront le dessein de leur âme et la meilleure manière de l’accomplir. Ils sauront également comment établir de justes relations avec Dieu et avec leurs frères, et faire de la fraternité humaine une réalité. [L’âge de lumière nous attend (Maître –)]

Lorsque je me ferai connaître, j’exprimerai l’espoir de toute l’humanité pour une vie nouvelle, un nouveau départ, son empressement à changer de direction, à voir se construire un monde nouveau dans lequel les hommes pourront vivre en paix, vivre libérés de la peur d’eux-mêmes ou de leurs frères, libres de créer en puisant à la source même de la joie en leur cœur, libres d’être eux-mêmes, en toute honnêteté.
Ma tâche ne fait que commencer, mais dès à présent, existe dans le cœur des hommes une lumière nouvelle, un nouvel espoir, le sentiment d’un nouveau départ, une prise de conscience que l’homme n’est pas seul, que le Protecteur universel a envoyé son Messager. C’est ce que je suis. [Message n° 8 (Maitreya)]

Comme approche à grands pas l’heure où l’humanité verra le Christ, il serait sage d’accorder quelque attention aux répercussions probables de cet événement considérable. Avant tout, les hommes feront la découverte d’une situation nouvelle, totalement différente de tout ce qui leur est familier : rien de comparable n’aura jusqu’alors été vécu par qui que ce soit sur Terre ; personne, où que ce soit, n’aura déjà entendu résonner en lui les pensées émises en ce jour à nul autre pareil. Jamais auparavant n’aura retenti cet appel à la divinité des hommes, les mettant au défi de donner un sens à leur présence en ce monde. Chacun individuellement, solennellement face à lui-même, connaîtra alors la signification et la finalité de sa vie, vivra à nouveau la grâce de l’enfance, la pureté d’une aspiration libérée du moi. Pendant ces précieux et courts instants, les hommes redécouvriront la joie d’une pleine participation aux réalités de la Vie, ils se sentiront reliés les uns aux autres, comme au souvenir d’un lointain passé. […] En silence, les hommes verseront des larmes d’humble reconnaissance, dans une aspiration au bien sans précédent. A compter de ce jour, un nouvel esprit de sainteté commencera à régner sur la Terre ; pendant quelque temps, les hommes marcheront sur la pointe des pieds. [Servir d’une manière nouvelle (Maître –)]

« Pendant quelque temps, les hommes marcheront sur la pointe des pieds. » N’est-ce pas merveilleux ? « Les hommes marcheront sur la pointe des pieds. » Ne faites pas de bruit, cela pourrait briser l’enchantement. Parlez doucement. Ne criez pas. Je veux garder cela au fond de mon cœur. Les gens ne sauront que faire. Ils voudront préserver ce sentiment qui, bien sûr, ne durera pas éternellement. Mais il durera un certain temps, et l’impression d’avoir touché le divin demeurera. [La Mission de Maitreya, tome III (B. Creme)]

Mon nom, bientôt, sera connu mais, pour le moment, vous me verrez tel un frère parmi ses frères, comme l’un d’entre vous. Lorsque viendra le Jour de Déclaration, vous saurez que ce Frère vous a instruits plus d’une fois, qu’il vous a montré la voie menant à Dieu, et qu’il vous a transmis les enseignements de la Vérité de Dieu.
Mes amis, le temps est venu d’approfondir cette Vérité, de vous montrer que connaître Dieu est un acte créateur ; connaître Dieu, c’est entrer dans la divinité elle-même. C’est la seule manière de connaître la vérité de notre existence. En ces temps qui commencent, cette connaissance sera vôtre. [Message n° 112 (Maitreya)]

Je pense que le Jour de Déclaration, après l’adombrement planétaire et le rapport télépathique que Maitreya établira simultanément avec toute l’humanité, vous n’aurez plus aucun doute sur son véritable statut. On reconnaît l’arbre à ses fruits. Et c’est à son amour, sa sagesse, sa puissance spirituelle et son travail pour l’humanité que vous reconnaîtrez Maitreya et que vous le reconnaîtrez pour ce qu’il est. [La Mission de Maitreya, tome I (B. Creme)]

En ce jour glorieux tous les hommes sauront, sans l’ombre d’un doute, que leur longue attente n’a pas été vaine, que le secours est vraiment à portée de main, que l’Instructeur se tient prêt à aider et guider ; qu’il vient comme Frère aîné plutôt que comme Sauveur, prêt à montrer le chemin aux hommes pour sauver la planète, et à leur permettre de restaurer eux-mêmes l’équilibre et l’harmonie dans leurs actions et dans leur vie. Maitreya montrera que si nos difficultés sont nombreuses, elles ne sont pas insurmontables ; que la solution à tous nos problèmes est déjà entre nos mains. Que le simple fait de partager a le pouvoir, à lui seul, de transformer en mieux la vie sur Terre. [Une glorieuse entreprise (Maître –)]

Cette expérience donnera aux hommes la vision de ce qu’ils sont essentiellement, elle les ramènera à leur véritable nature en tant qu’âmes et donnera un sens et un but à leur vie, ce qui leur permettra de créer une nouvelle civilisation meilleure et plus juste. Notre réponse à cette expérience déterminera totalement l’avenir de la planète. Maitreya nous proposera un choix : ou continuer sur notre lancée, en gardant nos vieilles habitudes d’égoïsme, de cupidité et de suffisance et courir à notre perte, ou accepter le principe de partage, reconnaître que nous sommes un, et commencer à créer une civilisation telle que le monde n’en a jamais connu auparavant. Maitreya connaît déjà notre réponse, notre choix. Comme il l’a déclaré dans son message n° 11, transmis par mon intermédiaire : « Mon cœur m’indique votre réponse, votre choix, et s’en réjouit. » [La Mission de Maitreya, tome III (B. Creme)]

Nombreux sont ceux qui me verront prochainement et, de prime abord, seront peut-être surpris par mon apparence, car je ne suis pas le prédicateur d’antan, je suis simplement venu pour indiquer la voie, montrer le chemin à suivre pour retourner à la source au sein de l’harmonie, de la beauté et de la justice.
Ma tâche est simple : vous montrer la voie. A vous, mes amis, incombe la tâche ardue de bâtir un nouveau monde, une nouvelle contrée, une nouvelle vérité ; mais, ensemble, nous triompherons. [Message n° 15 (Maitreya)]

Je suis avec vous une fois encore, mes chers amis.

Beaucoup d’entre vous, je l’espère, me verront bientôt.

Mais, quoi qu’il en soit, le Jour de Déclaration, le monde saura que moi, Maitreya, le Fils de l’Homme, je demeure maintenant parmi vous. Je suis venu montrer les possibilités qui s’offrent à vous, en tant que fils de Dieu. Mon cœur connaît votre réponse, m’apprend votre choix et en éprouve une immense joie. Mes amis, mon peuple est partout, se préparant pour le nouveau monde. Sa tâche est grande, son fardeau est lourd, sa chance inestimable. Nombreux, maintenant, sont ceux qui voient le chemin et brandissent devant les hommes la lumière de la vérité, leur apprenant à partager et à aimer, à chérir et à faire confiance. Beaucoup sont maintenant éveillés à ces divins aspects et réclament la réorganisation de votre monde. Ma Force est derrière eux. Mon Amour les inspire. Ma Volonté les guide. De cette manière, je vous conduis vers le nouveau.

Lorsque vous me verrez, vous saurez que j’ai toujours été avec vous, jamais très loin de votre cœur éveillé.Sachez cela et soyez assurés que, dans les temps à venir, je ne vous abandonnerai jamais ; je serai toujours avec vous, jusqu’à la fin de cet âge. Vraiment, il ne reste guère de temps jusqu’au jour du triomphe de Dieu. Croyez cela et travaillez en unité pour dire au monde que je suis parmi vous. Faites cela pour moi, mes amis, et connaissez la véritable joie de servir vos frères. Je vous invite à faire savoir, alors qu’il reste peu de temps, que moi, le Seigneur de l’Amour, je vis maintenant parmi vous. Mes amis, le temps presse. De nombreuses mains et de nombreuses voix sont nécessaires pour transmettre cette vérité.

Je connais déjà ceux sur qui je peux compter. Un dernier effort, mes amis, et tout s’accomplira comme je l’ai promis.

Que la Divine Lumière, l’Amour et la Puissance du Dieu unique et très saint se manifestent maintenant dans votre cœur et dans votre esprit. Que cette manifestation vous amène à faire le meilleur usage du peu de temps qui reste.

[Message n° 137 (Maitreya)]





S.O.P. — Sauvons notre planète

Home L’appel du pape François au sauvetage de la planète

Source : The Guardian, BBC News, G.-B. ; W2.vatican.va

Le 18 juin 2015, le pape François a publié une encyclique de 192 pages Sur la sauvegarde de notre maison commune. Il presse les nations riches de changer de politique, afin de réduire les inégalités et la pauvreté, et éviter les désastres climatiques. S’adressant aux catholiques mais également à tous les peuples, le pape appelle l’humanité à une action urgente pour sauver la planète. Il s’agit d’une intervention majeure et encourageante, en ce moment historique, qui réunit les aspects scientifiques et moraux du changement climatique et de l’inégalité mondiale.

Alors qu’il participait à la présentation de l’encyclique, à la conférence de presse du Vatican, le métropolite orthodoxe Jean Zizioulas de Pergame, a déclaré : « Cette encyclique vient à un moment critique et aura, sans aucun doute, un effet sur la conscience des gens dans le monde entier [...]. La crise écologique est essentiellement un problème spirituel. Les bonnes relations entre l’humanité et la Terre, ou son environnement naturel, ont été rompues. »

Prenant acte des preuves accablantes fournies par les climatologues, cette encyclique affirme : « Des études scientifiques indiquent que la majeure partie du réchauffement de la planète au cours des dernières décennies est due à la grande concentration des gaz à effet de serre provoquée principalement par l’activité humaine. Elle avertit que l’exploitation de la planète a déjà dépassé les limites acceptables alors que nous n’avons toujours pas résolu le problème de la pauvreté [...]. L’idée d’une croissance infinie ou illimitée [...] est basée sur le mensonge selon lequel les ressources de la Terre seraient infinies, ce qui conduit à une surexploitation de la planète, au-delà de toute limite [...]. Nous n’avons jamais autant maltraité notre maison commune qu’au cours de ces 200 dernières années [...]. Nous ne sommes pas Dieu. La Terre était là avant nous et nous a été donnée. »

Sur l’effet des forces du marché, le pape nous met en garde : « Nous devons rejeter une conception magique du marché, qui suggère que les problèmes peuvent être résolus simplement par une augmentation des profits des entreprises ou des individus. » Il rejette les « solutions techniques simples », comme les systèmes de plafonnements et d’échanges qui, selon lui, donnent lieu à de la spéculation nuisible. Au lieu de cela, il conseille à l’humanité de se rassembler dans l’unité. « Le climat est un bien commun, appartenant à tous et destiné à tous [...]. Nous devons renforcer la conviction que nous sommes une seule famille humaine unique [...]. Nous devons retrouver la conviction que nous avons besoin de l’autre, que nous avons une responsabilité partagée pour les autres et le monde. »

En lutte contre les inégalités, le pape déclare : « De différentes manières, les pays en développement, où se trouvent les plus importantes réserves de la biosphère, continuent d’alimenter le développement des pays les plus riches au détriment de leur propre présent et avenir [...]. Nous sommes confrontés non pas à deux crises distinctes, l’une environnementale et l’autre sociale, mais plutôt à une crise complexe qui est à la fois sociale et environnementale [...]. Personne ne suggère un retour à l’âge de pierre, mais nous devons ralentir et regarder la réalité d’une manière différente. »

Les écologistes espèrent que le message du pape galvanisera les nations dans la perspective de la Conférence sur le climat de Paris de décembre 2015. La responsable du changement climatique à l’Onu, Christiana Figueres, a répondu : « Cet appel doit conduire le monde à un accord fort, durable et universel sur le climat [...]. Couplé avec l’impératif économique, l’impératif moral ne laisse aucun doute : nous devons agir sur le changement climatique dès aujourd’hui. »

Sur une note optimiste, le pape conclut : « Les êtres humains, bien que capables du pire, sont également capables de se dépasser, choisir à nouveau ce qui est bon, et prendre un nouveau départ. »

En reprenant les paroles de son homonyme saint François d’Assise en matière de soins à apporter aux pauvres et à la nature, François est vraiment un pape pour notre temps.




Home Indonésie : un fabricant de papier s’engage contre la déforestation

Source : grist.org

Asia Pacific Resources International Limited (April), l’un des plus grands producteurs mondial de papier, basé en Indonésie, s’est s’engagé à ne plus recourir à la déforestation.

« L’annonce de ce changement de politique fait sensation dans le monde de l’industrie, explique Amy Moas, militant de Greenpeace qui milite contre la déforestation. Désormais, plus de 80 % du secteur de la pâte à papier en Indonésie s’est engagé à stopper la destruction des forêts tropicales. »

Royal Golden Eagle, la maison mère d’April, a annoncé que cette politique de développement durable s’appliquera également à toutes ses autres filiales de pâte à papier. A. Moas a exprimé l’espoir que le groupe Royal Golden Eagle tienne sa promesse, car les négociateurs de Greenpeace traitent directement avec sa direction générale.

Selon un article publié sur grist.org : « Il y a trois ans, les forêts tropicales indonésiennes et les espèces qui en dépendent étaient menacées de disparition. Les plus pauvres parvenaient à améliorer leur situation, mais c’était aux dépens de forêts qu’ils détruisaient pour vendre le bois, ou de terres qu’ils défrichaient pour les transformer en plantations d’huile de palme. Les grandes entreprises amassaient des fortunes grâce à ces transformations, et le gouvernement soutenait ce développement. Les populations, le gouvernement et les entreprises œuvraient de concert à la suppression des forêts tropicales. Aujourd’hui, le tableau a radicalement changé. Les sociétés productrices d’huile de palme s’engagent à mettre un terme à la déforestation, comme c’est le cas d’Asia Pulp and Paper, l’autre grande société de pâte à papier indonésienne. Et le nouveau président, Joko Jokowi Widodo, est un défenseur de la sauvegarde des forêts tropicales. »

« Mais les promesses des sociétés doivent être tenues et suivies d’actions concrètes, a averti Bustar Maitar, responsable pour Greenpeace de la campagne de sauvegarde des forêts indonésiennes. Le président Jokowi a promis de mettre un terme au saccage de l’environnement et aux atteintes aux communautés par les sociétés de plantation. Pourtant, bien que les plus grandes sociétés indonésiennes de pâte à papier et d’huile de palme se détournent maintenant de la déforestation, la destruction des terres continue. Le gouvernement doit maintenant réformer le secteur forestier afin qu’il soit respectueux de l’environnement et bénéfique pour la population. »




Home Un bateau à énergie solaire

Source : tuoitrenews.vn

Un groupe de fermiers vietnamiens a construit un petit bateau propulsé à l’énergie solaire, capable de se déplacer à 20 km/h, silencieusement et sans polluer. Ce bateau est équipé de deux panneaux solaires photovoltaïques posés sur son toit, de deux batteries pour stocker l’énergie qu’elles produisent et d’un moteur à cinq vitesses pour la marche avant et deux vitesses pour la marche arrière. Ses inventeurs sont quatre fermiers de la commune de Truong Xuan, située dans la Province de Dong Thap, dans le Delta du Mékong.

Trois d’entre eux, Liem, Dung et Trang, experts en installation de batteries alimentées à l’énergie solaire et en ingénierie mécanique, ont construit le bateau dans leur champ près d’une rivière, sans l’aide d’aucun plan ou schéma technique. Ils ont fait des essais avec le moteur et ont rencontré des difficultés à y connecter la batterie solaire. Sous un soleil brûlant, les trois hommes se sont démenés avec des hélices qui se cassaient souvent – sautant chacun à leur tour dans la rivière pour démonter l’hélice endommagée, la ramener à terre, tâcher de comprendre ce qui n’allait pas et tout recommencer. Ils ont demandé à un autre fermier, Hoang, qui savait concevoir des hélices pour bateaux, de se joindre à eux. Ensemble, ils ont réussi à faire fonctionner leur premier bateau de conception simple alimenté à l’énergie solaire. Ceci leur a valu le surnom des « quatre hommes fous ». Encore maintenant, les quatre fermiers se mettent à rire bruyamment lorsqu’il est question de leur manière « excentrique » de travailler.

Les responsables du Parc national Tram Chim, qui se sont rendus sur place le 3 mai 2015, envisagent de passer plusieurs commandes. Le directeur du parc a déclaré : « J’apprécie beaucoup leur produit. Il est respectueux de l’environnement. »






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