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Accueil > Revue Partage > année 2015

Extraits de la revue
Partage international

Juin 2015 - N° 322

Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

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Sommaire


  • L'article du Maître



  • Point de vue
    • Les taudis urbains, piège mortel pour les enfants pauvres par Valentina Ieri


  • Signes des temps


  • Tendances


  • La voix de la raison


  • La voix des peuples


  • Courrier des lecteurs


  • Rayons
    • Quelques personnalités et leurs rayons


  • Compilation


  • S.O.P. — Sauvons notre planète




L'article du Maître

Home Un don du Très-Haut

par le Maître –

par l’entremise de Benjamin Creme, 10 mai 2015

Les hommes se tiennent au seuil d’une révélation qui balaiera bientôt toutes leurs discordes et leurs querelles. Ils percevront alors plus en profondeur le sens et le but de leur existence, et connaîtront les moyens par lesquels cette perception leur est transmise. Bientôt, très bientôt même, ils grandiront en conscience — presque d’un jour à l’autre.

Pour beaucoup, cette connaissance nouvelle suscitera un examen de conscience aussi inattendu qu’éprouvant ; mais elle leur sera aussi source d’inspiration et d’illumination, ouvrant la voie à une tout autre compréhension de la vie. Cela donnera une valeur nouvelle à ce que les hommes appellent le sens et le but de la vie. Leurs pensées et leurs actions seront empreintes à la fois de plus de gravité et d’une plus grande joie, qui peu à peu les pousseront à créer tous ensemble une nouvelle civilisation.

Tout cela n’est pas très éloigné. Le Grand Seigneur a hâte d’apparaître aux yeux de tous, et de gratifier le monde de sa présence et de ses conseils. Vous n’avez rien à craindre. Un monde nouveau se prépare, qui restaurera la foi des hommes tout autant que leur courage.





Home Les six lauréats du prix Goldman pour l’environnement

Source : goldmanprize.org

Le prix Goldman pour l’environnement est remis annuellement à six défenseurs de l’environnement provenant de six régions du monde : l’Afrique, l’Asie, l’Europe, les nations insulaires, l’Amérique du Nord, et les Amériques centrale et du Sud. Créé en 1990 par le couple Richard et Rhoda Goldman, des philanthropes californiens, ce prix est considéré comme le Prix Nobel de l’écologie. Chacun des lauréats reçoit 175 000 dollars, ce qui fait du prix Goldman la récompense la plus lucrative offerte à des défenseurs de l’environnement à titre individuel. Voici le portrait des six héros de l’écologie primés cette année. Ils proviennent du Kenya, du Myanmar, d’Haïti, du Canada, du Honduras et d’Ecosse.


Au Kenya, la pression populaire fait fermer une usine polluante

Jeune maman, Phyllis Omido se rend compte que son bébé, qu’elle nourrit au sein, est malade. Des niveaux dangereux de plomb sont trouvés dans son sang, et les médecins en déduisent que c’est elle, la mère, qui est contaminée. Phyllis découvre alors que beaucoup d’autres personnes vivant comme elle tout près d’une fonderie de plomb sont également empoisonnées. Le plomb est employé dans la fabrication de batteries rendues nécessaires par l’essor rapide du photovoltaïque au Kenya. Phyllis devient alors la porte-parole de la communauté. Elle présente un rapport qui démontre la nature toxique des déchets rejetés par l’usine et préconise de la relocaliser. En outre, les permis d’exploitation dont dispose l’usine ont été obtenus de façon illégale.

Phyllis sera soumise à de multiples pressions ; elle est agressée par deux hommes armés, et jetée en prison pour incitation à la violence. En même temps, elle est dans l’impossibilité de payer les 2 000 dollars qu’elle doit pour les soins médicaux à son enfant. L’usine paye alors ces frais en échange de son silence. Mais Phyllis n’abandonne pas. Elle crée une association et multiplie les actions. Elle organise des manifestations, des campagnes d’envoi de lettres. Elle accompagne des parents illettrés à l’hôpital pour les aider à communiquer avec les médecins et faire analyser le sang de leurs enfants. Ces analyses révèlent toujours les mêmes niveaux de plomb alarmants. Des analyses géologiques montrent également que le niveau de plomb dans le sol a été multiplié par dix en six ans. Après des mois de lutte, sous la pression populaire, l’usine finit par fermer début 2014. Les autorités ont depuis promis de nettoyer le site et les environs.
 

Projet de barrage stoppé en Birmanie

Myint Zaw a grandi dans une région rurale du delta de la rivière Irrawaddy. Il a beaucoup nagé dans les eaux de la rivière et joué dans les montagnes environnantes. C’est cette proximité avec la nature qui détermina son choix de devenir journaliste spécialisé dans l’écologie.

Après ses études à l’étranger, il rentre au pays et crée une fondation pour aider les victimes du cyclone Nargis. Il comprend que son talent pour raconter des histoires peut servir la cause écologiste. C’est alors qu’une compagnie chinoise annonce qu’elle va investir 3,2 milliards de dollars pour construire un barrage sur l’Irrawaddy, afin de produire de l’énergie dont la majorité sera envoyée en Chine, alors que la Birmanie manque encore cruellement d’électricité.

En 2009, Myint Zaw réoriente les activités de sa fondation afin de s’occuper principalement du barrage. Il organise des expositions pour sensibiliser le public aux conséquences sur l’environnement de la construction d’un tel ouvrage. Il parvient à mener des campagnes efficaces malgré un accès réduit à Internet, au mail et aux réseaux sociaux.

Les expositions se convertissent peu à peu en un mouvement relayé dans tout le pays.

Des artistes écrivent des poèmes et des chansons sur leur amour de la rivière. Partout, de simples citoyens distribuent des tracts et des DVD. Ces actions finissent par toucher les décideurs politiques et les médias, auxquels le nouveau gouvernement a laissé un peu de liberté.

En 2011, la campagne contre la construction du barrage atteint les plus hauts niveaux du gouvernement et le président Thein Sein décide d’enterrer ce projet.
 

Création d’une aire marine protégée en Haïti

Jean Wiener est un biologiste marin qui est né et a grandi en Haïti. Il rêve de revoir un jour la richesse de la biodiversité qu’il a pu observer dans sa jeunesse dans les eaux du pays. Mais la pauvreté pousse les habitants à surexploiter les ressources de la mer, de la mangrove (que les habitants déciment pour fabriquer du charbon de bois) et du corail. De retour en Haïti après ses études, il fonde en 1992 la FoProBiM (Fondation pour la protection de la biodiversité marine). Par la suite, il crée une zone marine protégée avec la collaboration des communautés locales. Il parvient à associer les villageois à ses recherches, les incite à préserver les mangroves et les récifs coralliens en montrant leur importance dans la reconstitution des espèces marines. De plus, la mangrove peut leur fournir du miel. En juillet 2013, après plus de 20 ans d’efforts, le gouvernement haïtien accorde le statut officiel d’AMP – aire marine protégée – à deux zones, une sur la côte sud-ouest de l’île et l’autre au nord-est dans la baie de Caracol. Jean Wiener travaille maintenant pour que les communautés locales puissent gérer elles-mêmes ces AMP.
 

Un projet de mine est abandonné au Canada

Marilyn Baptiste a passé la plus grande part de son enfance dans la Nemiah Valley, au sein des Xeni Gwet’in, membres des Nations premières de la Colombie-Britannique. Ces peuples ont toujours été d’inébranlables protecteurs de la terre et de la faune comme le mouflon, l’ours grizzli et le saumon sauvage. En 2008, Marilyn est élue chef de sa tribu au même moment où la compagnie Taseko Mines Limited (TML) dévoile son projet Prosperity, la plus grande mine de Colombie-Britannique. TML prévoit d’assécher le lac Fish et de l’utiliser pour stocker les déchets de la mine, ce qui aurait pour effet de détruire également le Petit lac Fish adjacent, qui est un symbole spirituel fort pour les Xeni Gwet’in. Toute la richesse biologique de la région se trouverait en grand danger, et la source principale de nourriture, d’eau et de plantes médicinales des populations locales disparaîtrait.

En janvier 2010, le gouvernement de la Colombie-Britannique accorde les permis d’exploitation pour la mine. L’agence environnementale fédérale commence alors son examen du projet. Marilyn Baptiste fait en sorte que son peuple autochtone soit partie prenante dans cette enquête. Elle réunit les anciens chefs de tribus et les experts scientifiques pour établir un rapport complet sur la relation profonde qu’entretiennent les peuples des Nations premières avec l’environnement d’un point de vue écologique, culturel et économique.

Sensible aux arguments présentés dans ce rapport, le gouvernement fédéral rejette le projet de la mine en novembre 2010. Mais TML présente un nouveau projet révisé en 2011 et commence à amener des engins de chantier lourds dans la région du lac Fish. Marilyn Baptiste répond immédiatement en bloquant seule la route conduisant au chantier.

Heureusement, le nouveau projet de TML est accueilli par des commentaires accablants de la part de l’agence environnementale fédérale, et au début de 2014, le gouvernement enterre définitivement le projet. Marilyn Baptiste et les autres chefs de tribu collaborent maintenant pour protéger de façon permanente le lac Fish et la région environnante du parc Dasiqox.
 

Construction d’un barrage stoppée au Honduras

En 1993, le projet du grand barrage Agua Zarca, mené conjointement par la société hondurienne DESA et l’entreprise chinoise nationalisée Sinohydro, menace d’expulsion certains peuples indigènes du Honduras. Le pays n’arrive pas à sortir de la spirale de la violence et a concédé un tiers de ses terres aux compagnies minières, qui veulent construire ce barrage pour produire l’énergie dont elles ont besoin.

Pour faire face à cette menace, Berta Caceres, de la tribu Lenca, cofonde le Conseil national des organisations populaires et indigènes du Honduras. En 2006 est lancée la campagne contre le projet du barrage. Berta Caceres dépose une plainte auprès des autorités gouvernementales et multiplie les assemblées locales au cours desquelles les communautés indigènes expriment formellement leur opposition au barrage. La campagne s’adresse également aux bailleurs de fonds internationaux du projet comme l’International Finance Corporation (IFC), le bras financier de la Banque mondiale. Ignorant ces appels, le gouvernement hondurien et les maires continuent d’appuyer le projet. Ils vont même jusqu’à falsifier les minutes d’une réunion citoyenne pour donner à croire que tout le monde est favorable au barrage, et soudoyer les habitants pour gagner leur vote. En avril 2013, Berta Caceres et les Lenca bloquent la route d’accès au site. Ils maintiennent une présence ferme mais pacifique, et résistent pendant plus d’un an à plusieurs tentatives d’expulsion et à de violentes attaques de la part des entreprises de sécurité militarisées.

Fin 2013, citant la forte résistance citoyenne et son indignation suite à l’assassinat de Tomas Garcia, un des leaders des opposants, Sinohydro résilie son contrat avec DESA.

Le barrage subit un autre revers fatal lorsque l’IFC lui retire son financement. A ce jour, la construction du barrage est au point mort.

Mais les menaces de mort à l’encontre de Berta Caceres se poursuivent. Malgré cela, elle continuera son action jusqu’à l’abandon définitif du projet.
 

Création de la première aire marine protégée d’Ecosse

Depuis son adolescence, Howard Wood a passé la plupart de ses vacances sur l’île d’Arran, s’adonnant à sa passion pour la plongée sous-marine. Au cours de ses milliers de plongées, il a pu observer de première main la destruction de la faune marine provoquée par des pratiques de pêche irresponsables. Un lobbying intensif de la part des puissantes compagnies de pêche industrielle a amené le gouvernement à abroger les mesures de protection des fonds marins. Les stocks de hareng, de morue, d’aiglefin et de turbot, autrefois très abondants, s’effondrent rapidement et les pêcheurs sont forcés d’exploiter le peu de ressources qui restent dans la région : les pétoncles et les crevettes. Les dragues labourent les fonds marins, détruisant tout sur leur passage, coraux, algues et crustacés, et anéantissent toute possibilité de maintenir un écosystème marin favorable à la reproduction des espèces.

En 1995, H. Wood et son ami Don MacNeish cofondent l’ONG Community of Arran Seabed Trust (COAST) pour promouvoir la gestion durable des ressources marines au bénéfice de tous.

Ils lancent une campagne pour obtenir la création d’une zone d’interdiction de la pêche – une première en Ecosse, à Lamlash Bay dans le sud de l’île, une zone qu’ils avaient identifiée comme constituant un habitat clé pour la régénération de la faune marine. Le Parlement écossais accepte en 2008. Des plongeurs sont engagés pour surveiller la côte et faire respecter les nouvelles règles. Cet effort donne rapidement des résultats spectaculaires : en quelques années, les algues reviennent, ainsi que les coraux et les pétoncles.

Fort de ce succès, H. Wood soumet en 2012 une nouvelle proposition pour que la zone de protection du Sud-Arran soit étendue et pour la transformer en Aire marine protégée (AMP), ce qu’il obtient en 2014. Il faut souligner que cet accomplissement est le résultat d’une collaboration exceptionnelle entre les écologistes, les populations locales et les pêcheurs, qui ont tenu compte des rapports que les scientifiques ont pu établir à partir des observations des plongeurs. En juillet 2014, le gouvernement écossais a annoncé la création de trente nouvelles AMP en Ecosse sur le modèle de l’aire du Sud-Arran.





Signes des temps

Home Des signes à travers le monde : Chili

Source : inquisitr.com ; express.co.uk

En avril 2015, au Chili, au cours de l’énorme éruption du volcan Calbuco, un lourd panache de fumée et de cendres gris sombre prit la forme d’un gigantesque être humain. Des médias ont également rapporté qu’un groupe d’ovnis a été photographié volant tout près du volcan.

Le Maître de Benjamin Creme indique que le Maître Jésus a manifesté cette gigantesque forme humaine. Les ovnis sont des vaisseaux spatiaux martiens.


Home Des signes à travers le monde : Puttaparthi (Inde)

Une accumulation de vibhuti apparaît sur une grande photographie de Saï Baba, dans la chambre d’un fidèle à l’ashram de Saï Baba à Puttaparthi (Inde). Photo prise et envoyée par P. L., G.-B.

Le Maître de Benjamin Creme indique que le miracle a été manifesté par Saï Baba.


Home Des signes à travers le monde : Amsterdam

Photo d’un objet brillant et changeant de couleurs, prise le 19 avril 2015 par M. Z. au-dessus d’Amsterdam, en direction de la Grande Ourse (le Chariot).

Le Maître de Benjamin Creme indique que l’objet était l’« étoile » de Maitreya.


Home Des signes à travers le monde : Samnanger

Photo envoyée par T. W. qui joint les explications suivantes : « L’objet extrêmement brillant était suspendu dans le ciel comme une lampe et il ne pouvait se trouver très loin dans l’espace. La vidéo d’où cette photo est extraite a été prise le 2 mai 2015 à 21 h, à Samnanger (Norvège), avec une lentille grossissant 2,6 fois. »

Le Maître de Benjamin Creme indique que l’objet était l’« étoile » de Maitreya.


Home Des signes à travers le monde : San Diego, Etats-Unis

Source : nbcsandiego.com

San Diego, Etats-Unis – Le mardi 28 avril 2015 à San Ysidro, une équipe de NBC7 a pris cette image vidéo d’un ovni qui clignote et change de couleurs, passant du rouge, au bleu et au vert. L. F., un téléspectateur, a envoyé plusieurs photos montrant une série de lumières multicolores dans le ciel de San Diego. Il était dans sa cour lorsqu’il vit les lumières au sud-ouest de Coronado Bridge. Il ne les prit pas pour un avion ou un drone car elles étaient stationnaires. « C’était une succession de flashes lumineux, déclara-t-il. S’il s’était agi d’un avion, on l’aurait vu se déplacer. » Un reporter et un photographe de la NBC7 ont également observé, ce mardi soir, les mêmes lumières à San Ysidro alors qu’ils faisaient un reportage sur un sujet tout à fait différent.

Le Maître de Benjamin Creme indique que l’ovni était un vaisseau spatial martien.


Home Des signes à travers le monde : San Antonio, Etats-Unis

Source : ufosightingsdaily.com ; YouTube : Saufotx

San Antonio, Etats-Unis – Le 1er mai 2015, un témoin a filmé un ovni silencieux, rougeoyant et changeant sans cesse de forme, au dessus de San Antonio (Texas). Il explique : « Avec le zoom, on voyait comment l’ovni se dilatait puis se contractait comme s’il s’élevait en glissant. Quelque chose se déplaçait sur sa partie basse. On voyait clairement l’ovni se déplacer et changer de couleurs. L’analyse de la vidéo nous a permis de voir qu’il émettait une lueur alentour. Comme si un champ énergétique l’entourait. »

Le Maître de Benjamin Creme indique que l’ovni était un vaisseau spatial martien.


Home Des signes à travers le monde : cercles de lumière à Miyako-machi

Voir photographie de cercles de lumière apparus sur une barrière dans un parking à Miyako-machi, Isezaki City, Préfecture de Gumma dans la version imprimée de la revue Partage international n° 322 de juin 2015, page 12. Photo prise à 7 h 44 le 20 février 2015 par H. F. (Japon)




Home La Nasa photographie d’énormes vaisseaux spatiaux

Source : Nasa Soho ; YouTube

 

Il y a bien des années, des scientifiques russes avaient annoncé avoir découvert de gigantesques ovnis près du soleil. Ils avaient affirmé que certains avaient la taille de la lune, qu’ils paraissaient très mobiles, pouvant changer d’altitude et de position et se déplacer soudain très vite dans n’importe quelle direction. Ces ovnis, avaient-ils affirmé, sont dotés d’une vitesse colossale et peuvent aussi disparaître instantanément.

Il se trouve que depuis quelques temps, on photographie des objets de ce type près du soleil et que leur activité augmente.

Le 7 mai 2015, à 6 h 24, les instruments d’observation du programme Lasco, embarqués sur Soho, un satellite de la Nasa, ont photographié une grande forme qui pourrait être un vaisseau spatial. Cet objet semblait se diriger vers le soleil. On a pu estimer sa surface à celle des Etats-Unis. Deux jours plus tard, le 9 mai 2015, les appareils C2 et C3 de Lasco ont photographié chacun un autre objet de ce type, à 0 h 36 et à 10 h 30.

Le Maître de Benjamin Creme indique que ces objets gigantesques sont tous des vaisseaux spatiaux. construits sur Mars.


Home Bénédiction dans les Alpes bavaroises

Photo prise en avril 2015, au cours de vacances familiales dans les Alpes bavaroises et montrant, après développement, une colonne de lumière. Envoyée par A. B., Munich, Allemagne.

Le Maître de Benjamin Creme indique qu’il s’agit d’une bénédiction du Maître Jésus.



Tendances

Home La journée mondiale des réfugiés

Source : un.org ; unhcr.org

La journée mondiale des réfugiés est fixée chaque année au 20 juin. Ce jour-là, le Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (UNHCR) espère focaliser l’attention du monde sur la question des 51,2 millions de réfugiés, qui comprennent les demandeurs d’asile et les personnes déplacées de force. C’est aussi l’occasion de mettre en lumière le courage, la force et la volonté des hommes, des femmes et des enfants contraints de fuir leur terre natale.

Le retour des réfugiés dans leur pays d’origine est empêché pour de nombreuses raisons qui vont des menaces de mort, en passant par l’emprisonnement ou les persécutions sur la base de l’appartenance à une race, une religion, une nationalité, un groupe politique ou social, jusqu’aux catastrophes naturelles telles les tremblements de terre ou des inondations.

Ban Ki-Moon, secrétaire général des Nations unies,  a déclaré : « La plupart des réfugiés dans le monde (86 %) vivent dans le monde en développement, comparés aux 70 % d’il y a dix ans. La plupart de ces pays ont gardé leurs portes ouvertes à ces personnes en quête de sécurité, et ont montré une générosité souvent bien au-delà de leurs moyens. J’appelle tous les Etats membres et nos partenaires de la société civile à faire tout leur possible pour soutenir les nations et les communautés qui ont accueilli les personnes déplacées de force. »

Environ un tiers des réfugiés ont été déplacés en raison de guerres civiles et de brutalités raciales, ancestrales et religieuses. Plus de la moitié de l’ensemble des réfugiés viennent d’Afghanistan, d’Irak, de Somalie, de Syrie et du Soudan. Le HCR a fourni une aide humanitaire d’urgence aux quelque 34 000 survivants du tremblement de terre qui a dévasté une région du Népal le 25 avril 2015. L’agence a transporté des matériaux pour créer des abris et d’autres fournitures pour près de trois millions de personnes déplacées par le séisme. Le HCR aide aussi les populations autochtones frontalières d’Amérique centrale, où des millions de personnes apatrides sont abandonnées au vide juridique, avec des droits fondamentaux limités. La campagne mondiale #IBelong vise à mettre fin à l’apatridie en 2024. Elle soutient les autorités nationales pour l’identification des populations autochtones à risque d’apatridie et fournit à ces populations une assistance juridique pour l’enregistrement de leur nationalité.

La journée mondiale des réfugiés est observée par un large éventail d’organisations à travers le monde, comme Amnesty International, l’Organisation de l’unité africaine (OUA) et l’International Rescue Committee (IRC).




Home Sommet du Vatican sur le changement climatique

Source : un.org ; news.va

Le 28 avril 2015, un sommet sur le changement climatique s’est tenu à l’Académie pontificale des Sciences du Vatican, à Rome (Italie). L’événement, intitulé Protéger la Terre, rendre sa dignité à l’humanité, a été suivi par le président italien Sergio Matarella et a réuni des présidents, des PDG, des universitaires, des scientifiques et des représentants de toutes les grandes religions. Le secrétaire général de l’Onu, Ban Ki-Moon, a donné la note clé appelant chacun à réduire son empreinte carbone individuelle et sa consommation. Il a mis en lumière les prochaines négociations sur le climat à Paris et la nécessité d’un « Fonds vert pour le climat fort », qui aidera les pays en développement dans l’adaptation climatique. Ban Ki-Moon a conclu dans une déclaration énergique qu’il serait « moralement indéfendable » de permettre une hausse des températures de 4 à 5 degrés Celsius.

Après l’événement, le pape François a rencontré Ban Ki-Moon pour aller plus avant dans les discussions sur le changement climatique.




Home Rajendra Singh, lauréat du Prix de l’eau de Stockholm 2015

Source : thehindu.com ; techtimes.com

Rajendra Singh, militant pour l’environnement basé au Rajasthan (Inde), a remporté le dernier Prix de l’eau de Stockholm. Son travail innovant de restauration des ressources en eau a permis l’autonomisation de nombre de communautés dans des villages indiens.

Le comité d’attribution du prix a déclaré : « R. Singh a littéralement ramené ces villages à la vie. Si nous voulons parvenir de notre vivant à une utilisation durable de l’eau, il nous faut prendre exemple sur son action. »

Le prestigieux Prix Stockholm de l’eau, considéré comme le prix Nobel de l’eau, a été institué en 1991 pour récompenser les réalisations exceptionnelles en matière de préservation et de distribution de l’eau. R. Singh a ainsi été reconnu pour son travail dans l’amélioration de la sécurité de l’eau dans l’Inde rurale et pour avoir fait montre d’un courage et d’une détermination extraordinaires dans sa quête pour améliorer les conditions de vie des plus démunis.

Le roi Charles XVI Gustave de Suède remettra le prix (doté de 150 000 dollars) au cours de la semaine mondiale de l’eau de Stockholm, en août 2015.

Rajendra Singh se consacre à la lutte contre la sécheresse et à l’autonomisation des communautés depuis plusieurs décennies. En 200l, il avait déjà remporté le Prix Ramon Magsaysay pour son travail sur la récupération et la gestion de l’eau par les communautés locales.

R. Singh était médecin ayurvédique quand il a commencé sa croisade pour sauver les rivières et autres plans d’eau à travers l’Inde. En 1981, il a rejoint l’organisation non-gouvernementale Tarun Bharat Sangh. Trois ans plus tard, l’ensemble du conseil d’administration de cette organisation démissionnait, ses activités ayant été discréditées par R. Singh. Afin de soutenir la mission du groupe, il a vendu ses biens ménagers.

Cinq rivières dans le Rajasthan ont été sauvées par R. Singh, avec l’aide de villageois qui l’ont aidé à construire des barrages et 8 600 réservoirs de stockage d’eaux de pluie connus sous le nom de johads.

« Grâce à la sagesse indienne en matière de récupération des eaux de pluie, nous avons fait de ces villages impuissants, abandonnés, démunis et pauvres, des villages prospères et en bonne santé à nouveau », a-t-il déclaré.

En recevant la nouvelle de sa nomination, R. Singh a déclaré : « C’est très encourageant. […] Quand nous avons commencé notre travail, nous regardions seulement la crise de l’eau potable et comment la résoudre. Aujourd’hui, notre objectif est plus élevé. C’est le 21e  siècle. C’est le siècle de la surexploitation, de la pollution et l’ingérence. Arrêter tout cela, convertir la guerre sur l’eau en paix, est le but de ma vie. »




Home De la balle de riz dans les pneus

Source : 2degreesnetwork.com ; intechopen.com ;The Observer, G.-B. ; fao.org ; pnas.org

De grands groupes industriels utilisent de façon croissante une ressource recyclée, durable et bon marché. Le matériau est un modeste sous-produit de la transformation du riz : la balle de riz (son enveloppe), un déchet non comestible qui reste après le battage des plants. Vu l’ampleur de la production mondiale annuelle de riz (plus de 700 millions de tonnes), la balle est générée en quantité importante (plus de 137 millions de tonnes). La gestion de ce sous-produit est considérée par l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) comme un véritable objectif environnemental.

Le riz nourrit plus d’un tiers de la population mondiale et est cultivé dans quelque 75 pays. La balle constitue 20 % du poids du grain de riz entier et a une structure nanoporeuse unique composée de couches de silice. Sa fonction principale est de protéger le grain des attaques externes dues aux insectes et aux bactéries. La balle est brûlée pour générer de l’électricité ou utilisée dans des produits de faible valeur comme les engrais ou le rembourrage d’oreillers.

En 2013, des scientifiques sud-coréens ont mis au point une technique pour extraire la silice contenue dans la balle de riz. Depuis 2014, le fabricant de pneus Goodyear utilise les cendres obtenues après combustion de la balle pour produire de la silice. La silice est mélangée au caoutchouc pour en augmenter la solidité et réduire la résistance au roulement, ce qui permet d’économiser du carburant.

La silice est un composant majeur du sable, de la roche et des minéraux comme le quartz ; elle est généralement extraite des sables industriels et des graviers, dans des mines à ciel ouvert ou par dragage.

De nombreux industriels explorent d’autres utilisations du caoutchouc enrichi à la silice tiré de balle de riz, par exemple pour les semelles de chaussures ou les anodes pour batteries de téléphones portables.





La voix de la raison

Home Paix et justice en Israël et en Palestine

Source : theguardian.co.uk ; theelders.org

Lettre ouverte de l’ancien président des Etats-Unis Jimmy Carter, membre du Conseil des Anciens (The Elders), réunissant d’anciens hommes et femmes d’Etat, créé par Nelson Mandela en 2007.

Chers amis,

Gro Harlem Brundtland qui fut premier ministre de la Norvège et moi rentrons d’un séjour à Jérusalem (29 avril-2 mai 2015) […] Ce voyage était une contribution au processus de paix et de réconciliation – entre les Israéliens et les Palestiniens, mais également entre le Fatah et le Hamas afin de consolider l’unité palestinienne.

Mais nous voulions aussi attirer l’attention sur la situation humanitaire désastreuse qui règne à Gaza. […] Huit mois après une guerre dévastatrice, pas une seule habitation détruite n’a été reconstruite et les gens ne peuvent vivre dans le respect et la dignité auxquels ils ont droit.

Les 1,8 million d’habitants de Gaza sont assiégés, isolés et désespérés. Ils ne peuvent mener une vie normale, que ce soit faire du commerce et voyager, ou se soigner et s’instruire, activités qui sont toutes naturelles pour mes compatriotes ainsi que pour les Israéliens.

Des membres de toutes les tendances politiques nous ont répété que si leur condition ne s’améliorait pas rapidement d’une manière significative, une autre guerre serait inévitable. [...] Une autre guerre ne serait pas seulement désastreuse pour la population de Gaza mais également pour tous les Palestiniens ainsi que tous les Israéliens. Tous ceux qui habitent en Terre sainte souffrent dans l’ombre du conflit depuis bien assez longtemps. […] Nous estimons que la solution des deux Etats est la seule viable et restons convaincus qu’un accord équitable et durable est possible si tous les dirigeants manifestent la volonté politique nécessaire. […]

Au cours de notre rencontre, le président Mahmoud Abbas nous a fait part de sa volonté de mettre en place une Cellule de leadership de transition qui rassemblerait le Comité exécutif de l’OLP et des représentants du Hamas et du djihad islamique. […] Je sais que beaucoup de gens en Israël et à l’étranger trouvent difficile de discuter avec le Hamas. Les Anciens condamnent fermement tout acte terroriste qui porterait atteinte à des innocents. Mais pour parvenir véritablement à la paix, il faut discuter avec ses ennemis. […]

Nous continuerons à faire tout notre possible pour promouvoir la paix, la justice, les droits de l’homme et la sécurité pour les habitants de la région dans les mois et les années à venir.

Meilleurs vœux.

Jimmy Carter


PS. Le Vatican a annoncé qu’il allait signer un traité reconnaissant l’« Etat de Palestine », afin de donner du poids aux efforts accrus des Palestiniens, leur apporter un soutien international en faveur de leur souveraineté et contourner les négociations paralysées avec Israël. [Source : nytimes.com]




Home Le pape François : « Il ne peut y avoir de paix sans justice »

Source : agi.it ; rt.com

Lorsque le pape François a rencontré 7 000 enfants des écoles primaires de Rome, le 11 mai 2015, dans la salle d’audience Nervi au Vatican, il a déclaré : « Il ne peut y avoir de paix sans justice », et il a demandé aux enfants de répéter trois fois cette phrase à haute voix. L’audience des enfants avec le pape avait été organisée par Fabbrica della Pace, une fondation œuvrant à l’instauration de la paix.

Selon l’agence de presse italienne AGI, le pape François a parlé de ce qu’il appelle « l’industrie de la mort », l’industrie de l’armement derrière toute guerre.

Voici un extrait de son discours aux enfants : « Beaucoup de gens puissants ne veulent pas la paix parce qu’ils vivent de la guerre. C’est grave. Certaines personnes puissantes gagnent leur vie en fabriquant des armes et en les vendant à un pays qui les utilisera contre un autre pays. » Le commerce des armes est « l’industrie de la mort, la cupidité qui nous nuit, le désir d’avoir plus d’argent ».

Le système économique tourne autour de l’argent et non autour des hommes, des femmes. [...] Donc, on mène la guerre pour défendre l’argent. C’est la raison pour laquelle certaines personnes ne veulent pas de la paix : ils font plus d’argent avec la guerre, mais si on gagne de l’argent avec la guerre, on y perd la vie, la santé, l’éducation.

La paix doit être construite jour après jour et même si, un jour dans l’avenir, nous pourrons dire qu’il n’y aura finalement plus de guerres, la paix sera construite jour après jour parce que la paix n’est pas un produit industriel mais artisanal : elle est construite jour après jour grâce à notre amour mutuel et nos relations étroites. Et dans ce savoir-faire, le respect des personnes vient toujours en tête de liste. La paix, avant tout, est l’absence de guerre, mais c’est aussi la joie, qui jour après jour conduit à la justice, jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’enfants malades et en difficulté : agir ainsi, c’est faire la paix ; il faut agir et non rester immobile. Il s’agit de travailler pour donner à chacun la solution à ses problèmes. C’est ainsi que l’on forge la paix. Et la religion constitue une aide, en ce qu’elle nous fait marcher dans la présence de Dieu ; elle nous aide à travers les Commandements, les Béatitudes, et surtout le commandement commun à toutes les croyances : tu aimeras ton prochain comme toi-même. C’est cela qui nous aide tous à faire la paix. »





La voix des peuples

Home Espagne : la « loi bâillon » adoptée dans un tollé général

Le Parti populaire conservateur, disposant de la majorité absolue au Parlement espagnol, a adopté une loi très controversée sur la sécurité dite « loi bâillon », malgré les critiques internationales et les protestions nationales.

Le 10 avril 2015, un groupe nommé No Somos Delito (Nous ne sommes pas un délit) a projeté un hologramme montrant un groupe de manifestants devant le Congrès des députés à Madrid. Pour le moment, les protestations virtuelles sous forme d’hologrammes ne sont pas illégales en Espagne. Cela peut sembler incroyable, mais presque tout autre type de manifestations pacifiques le sera bientôt si la nouvelle loi entre en vigueur comme prévu le 1er juillet 2015.

L’adoption de cette loi a suscité nombre de protestations et des milliers d’Espagnols sont descendus dans les rues pour manifester contre ce qu’ils considèrent comme une atteinte de grande envergure à la démocratie et aux droits humains.  Parmi ces manifestants se trouvaient ceux de Greenpeace. La loi interdira aux citoyens d’enregistrer ou de prendre des photos de la police, et les citoyens seront tenus de présenter leurs papiers à la demande des fonctionnaires. Toute manifestation qui se tiendra devant le parlement, ou tout autre bâtiment affecté aux « services publics essentiels », sera considérée comme illégale, indépendamment de sa nature.

En outre, la loi accordera aux autorités le droit de procéder à des expulsions immédiates et de dissoudre légalement les manifestations pacifiques. Elle permettra également aux autorités de punir tout citoyen résistant à l’expulsion – résister aux expulsions est une pratique courante en Espagne depuis la crise économique de 2008.

La loi prévoit également de nouvelles amendes atteignant 600 000 euros, si une manifestation est déclarée illégale par les autorités. Tout acte considéré comme un « manque de respect » envers les autorités peut également être sanctionné en vertu de la nouvelle législation, y compris par des peines de prison.

Le but principal de la loi, semble-t-il, est d’aider le parti en place à se maintenir au pouvoir en décourageant les manifestations anti-austérité qui ont fait boule de neige grâce au large soutien du parti d’extrême gauche Podemos, donné en forte progression aux prochaines élections de 2015.

Les organisations internationales des droits de l’homme, y compris l’Organisation des Nations unies, ont critiqué cette loi en raison de l’excès de pouvoir octroyé à la police et l’absence de mécanismes destinés à prévenir les abus de droit.

Maina Kiai, rapporteur spécial des Nations unies sur les droits à la liberté de réunion pacifique, a exhorté les législateurs espagnols à rejeter cette mesure, avec les arguments suivants : « Les droits à la protestation pacifique et à l’expression collective d’une opinion sont fondamentaux pour l’existence d’une société libre et démocratique. » La nouvelle « loi bâillon » espagnole renvoie aux jours sombres du régime de Franco. Elle n’a pas sa place dans un pays démocratique, où les Espagnols, en tant que citoyens de l’Union européenne, méritent mieux que le droit virtuel de protestation collective pacifique.


(Sources : El Huffington Post, El País, Spain; The Guardian, G. B.; The New York Times, E. U. ; Telesur)




Home Chili : les étudiants protestent contre la corruption

Source : Uchile, Chili ; El País, Espagne ; U-T San Diego, E.-U. ; BBC, UK ; AP

Le 16 avril 2015, près de 100 000 étudiants ont manifesté dans la capitale chilienne contre la corruption généralisée des hommes et des femmes politiques et de ses effets sur l’éducation nationale.

C’était la première manifestation autorisée par le gouvernement en 2015, sous la bannière : « Les Chiliens doivent décider de leur éducation. »

Les lycéens, les étudiants et leurs professeurs ont déclaré qu’ils en avaient assez des scandales politiques à répétition et des politiciens qui refusent d’effectuer les réformes de qualité que les enseignants et les étudiants réclament depuis des années.

Les leaders étudiants ont fait valoir qu’ils devaient être consultés pour l’élaboration des réformes que le gouvernement proposera au Congrès cette année, plutôt que des bureaucrates corrompus. « Débarrassez-vous en » pouvait-on lire sur la pancarte d’un étudiant.

« Si ces réformes sont au point mort à la Moneda [le palais présidentiel chilien], nous nous battrons pour les faire aboutir par l’intermédiaire des mouvements sociaux », a déclaré le député Gabriel Boric, ancien leader du mouvement gauchiste autonome, en soutien à la manifestation.

Le but de cette manifestation était de faire pression sur la présidente Michelle Bachelet afin qu’elle honore ses promesses de campagne de réformer l’éducation.

Les étudiants déclarent qu’ils en ont assez d’attendre les réformes et qu’ils sont dégoûtés par une série de scandales impliquant des politiciens et des hommes d’affaires influents.

« Il nous faut protester contre cette caste de politiciens et d’hommes d’affaires corrompus, dont les décisions ne sont pas en faveur de la majorité et qui concoctent leurs réformes entre quatre murs », déclare Aurora Isidora Rozas, porte-parole de la coordination lycéenne.

Les étudiants ont brandi leurs banderoles exigeant des réformes dans un système éducatif caractérisé par des écoles publiques pauvres, des universités privées hors de prix et des professeurs incompétents.





Courrier des lecteurs

Home Un message d’espoir

Cher Monsieur,

Le 19 avril 2015, à la fin de la manifestation qui a eu lieu dans le cadre de la Fête de la Terre au Balboa Park de San Diego, où nous tenions un stand d’information, nous vîmes un homme vêtu de vert avec des cheveux blonds ondulés. Il attira notre attention, car il portait une pancarte avec l’inscription : « Maitreya arrive. » Puis il retourna la pancarte et sur l’autre face il était inscrit « en janvier 2017 ». Alors, il regarda dans notre direction et nous adressa un sourire qui me rappela l’instant où Benjamin Creme m’avait regardé dans les yeux lors de l’adombrement à Los Angeles. J’avais alors reçu à ce moment-là une stimulation énergétique plus forte que d’habitude. J’avais vu deux visages. Le vrai visage de B. Creme portait son regard ailleurs et un visage diaphane continuait à me regarder avec ce même sourire. En effet, à San Diego nous n’avons jamais rencontré d’autre personne annonçant la venue de Maitreya qu’au sein de notre groupe et je ne me rappelle pas avoir déjà vu ce genre de personnage. Etait-il donc quelqu’un d’autre qu’un simple participant du Jour de la Terre ?

J. McN., San Diego, CA, Etats-Unis

Le Maître de Benjamin Creme indique que l’homme était un porte-parole du Maître Jésus


Home Un esprit curieux

Cher Monsieur,

A la conférence de Paris, le 28 mars 2015, je m’occupais des ventes de badges et des autocollants SOP et « le Partage sauvera le monde ». J’avais devant moi un grand nombre de personnes qui prenaient et achetaient ces objets. J’étais surtout concentré à rendre la monnaie. Soudain je me trouvai face à une femme grande et élégante. Ses bras étaient longs et fins. Ses gestes étaient fluides comme si elle dansait. Elle était très posée et très calme. Elle commença à me poser des questions. En voyant le tract sur papier vert, elle me demanda si cela était en relation avec les badges SOP. Je lui répondis : « Oui, c’est l’article du Maître de Benjamin Creme sur SOP ! Basé sur SOS. »

Elle posa son regard sur les autocollants relatifs au partage. Puis elle me demanda très sincèrement : « S’il vous plaît, je suis perdue, expliquez-moi quelle est la relation entre les deux ? » Je lui répondis que le plan pour faire appliquer le partage a connu tant de retard que nous sommes maintenant simultanément devant la nécessité du partage pour éviter une troisième guerre mondiale et face à la situation désastreuse de l’état de notre planète. Elle fût très touchée par ma réponse et ajouta qu’elle se sentait profondément concernée par cette situation et avait en vue la prochaine Conférence sur le climat à Paris. Elle sembla être d’accord avec ma réponse et alors qu’elle me regardait constamment de face, elle tourna la tête de profil et je fus très étonné de découvrir qu’elle avait un nez aquilin !

Auriez-vous l’amabilité de me dire qui était cette femme ?

P. C., Montivilliers, France

Le Maître de Benjamin Creme indique que la femme était une porte-parole du Maître Jésus.


Home Observé en Nouvelle-Zélande

Cher Monsieur,

Le 27 février 2015, vers 21 heures, mon ami et moi rentrions chez nous. Nous vîmes à l’ouest un immense objet brillant  dans le ciel à faible altitude, alors que nos regards étaient tournés vers Auckland. Je fus surprise que personne d’autre ne semblât le voir car je n’avais jamais vu un objet aussi grand et aussi brillant dans le ciel.

De chez nous, quelques minutes plus tard, nous observâmes au télescope cet objet en forme d’étoile : il nous parut alors pulser légèrement. Nous pûmes l’observer pendant 25 minutes avant qu’il ne disparaisse très vite derrière les collines à l’ouest.

Tout d’abord je crus que c’était l’« étoile » de Maitreya, mais il ne ressemblait pas aux photos diffusées sur YouTube ou dans Share International. Nous aimerions savoir ce que c’était. Nous vous remercions pour tout le travail accompli depuis des décennies par Share International.

D. V., Waiheke Island, Auckland, Nouvelle-Zélande.

Le Maître de Benjamin Creme indique que cet objet brillant était un vaisseau spatial martien.


Home Confirmation

Cher Monsieur,

Je n’ai trouvé votre site internet qu’aujourd’hui alors que j’avais découvert des renseignements sur le Seigneur Maitreya en mai 2007. J’avais lu un prospectus au salon Ame corps esprit et l’ai trouvé intéressant et inspirant et j’ai vraiment apprécié la lecture de la lettre d’information et la recherche de la présence de l’« étoile », etc.

Peu de temps après, alors que je méditais près du miroir de ma coiffeuse, les yeux fermés, j’eus l’impression que l’on me disait de les ouvrir et de regarder le miroir, ce que je fis et là, claire comme le jour, il y avait la « main » de Maitreya et elle me dit : « Maitreya, JE SUIS là. » Je fus submergée par une telle joie et une gratitude au-delà des mots, mais aussi accablée par le regret car cela m’empêchât de le remercier séance tenante. J’ai toujours eu l’intention de vous écrire pour vous demander, s’il vous plaît, quel fut le message qu’il m’a adressé ?

Je suis si reconnaissante d’avoir repris contact et découvert votre site Internet qui m’a procuré une si merveilleuse lecture, et je vous remercie pour tout le travail et les efforts engagés.

C. H., Grande-Bretagne

Le Maître de Benjamin Creme indique que Maitreya a fait savoir à notre lectrice qu’il était là.


Home Un public réceptif

Cher Monsieur,

Le 15 février 2015, nous avons donné une conférence au centre spirituel « de Roos », à Amsterdam. La fréquentation peut varier fortement, mais à notre grande surprise il n’y avait qu’une seule personne. Je pensai : « Je suis sûr qu’il va arriver du monde. » Plutôt que de donner une conférence, nous décidâmes de répondre aux questions de ce monsieur, un Croate résidant à Amsterdam, qui avait déjà entendu parler de Maitreya et des Maîtres de Sagesse.

Lors de la discussion, nous évoquâmes le fait que Maitreya pouvait apparaître soudainement dans la pièce à volonté. Un peu plus tard, la porte s’ouvrit et une Indonésienne entra sans bruit. Elle avait la cinquantaine, était habillée de façon élégante, les cheveux teints en roux. Elle s’assit près de Nancy, écouta un peu puis se mit à poser des questions. Son sujet de préoccupation particulier était la nature des liens entre Maitreya et le Maître Jésus.

Elle nous expliqua que son père était juif et sa mère catholique. Elle fit observer que les religions ont trop d’importance à l’heure actuelle. Plus nous lui donnions d’information, plus elle était exaltée et elle posa des questions sur la vraie nature du Messie lorsque Jésus était en Palestine, il y a deux mille ans. La porte s’ouvrit une deuxième fois et un petit monsieur juif entra. Il avait la mine grave et portait des lunettes rondes. L’Indonésienne le présenta comme son ami de Londres et nous expliqua que sa vie était merveilleuse depuis qu’elle l’avait rencontré, son mari étant mort des suites d’une grave maladie.

Elle était au courant de tous les sujets partagés au cours de notre discussion. Elle espérait que le nouveau premier ministre grec apporte le changement et affirmait que l’allègement de la dette est important car il concerne le partage.

Elle déclara : « Dès que les politiciens gagnent en pouvoir, ils changent. Ils doivent protéger le peuple mais quand celui-ci se bat pour faire respecter ses droits, les politiciens le traitent durement. Cependant, la voix du peuple se renforce. Nous devrions tous recevoir un revenu de base pour que chacun puisse vivre normalement. L’éducation et les soins de santé devraient être gratuits. » Nancy se souvient que, dès qu’elle est entrée on a ressenti une atmosphère particulière, comme si nous recevions une bénédiction.

Notre discussion se termina avec la lecture d’un article de B. Creme sur la fraternité et le Message n° 4 de Maitreya. Avec un regard malicieux, elle demanda : « Alors, Maitreya a été adombré par Jésus ? » comme si elle n’avait rien compris. Puis elle mentionna qu’elle avait assisté, avec son compagnon, à une méditation de transmission au Centre d’information d’Amsterdam et se mit à réciter la Prière pour le nouvel âge et la Grande Invocation, qu’elle connaissait par cœur.

Ensuite elle posa une question sur la relation entre Saï Baba et Maitreya, et elle commença à expliquer comment elle avait trouvé un billet tout neuf de 10 livres sous un matelas après avoir demandé l’aide de Saï Baba, quand elle prenait soin de son mari mourant. Elle a su instantanément où se trouvait le billet et que Saï Baba l’avait matérialisé pour elle. Pour finir, elle parla du livre de Benjamin Creme : L’Unité dans la diversité en montrant mon sac dans lequel il y avait bien un exemplaire de la traduction en néerlandais. Pendant tout ce temps, les énergies sont devenues de plus en plus intenses, spécialement après qu’elle eut partagé son expérience à propos de Saï Baba.

Ce qui était vraiment remarquable, avec le recul, est qu’elle a abordé des sujets importants que nous n’avions pas mentionnés au cours de notre discussion, comme la méditation de transmission, l’art de la réalisation du Soi, la présence de Maitreya et de Saï Baba comme l’incarnation de l’Amour planétaire et cosmique respectivement et L’Unité dans la diversité.

Qui était cette femme remarquable ?

A. D. D., N. de G., Pays-Bas

Le Maître de B. Creme indique que l’Indonésienne et son compagnon étaient des porte-parole du Maître Jésus.


Home Souhait

Cher Monsieur,

Je suis très intéressée par le message de Maitreya mais je me demande comment tant de personnes sceptiques dans le monde où nous vivons pourront accepter l’affirmation de Benjamin Creme que Maitreya existe.

S’il existait vraiment une époque pour diffuser un message d’espoir au monde, ce serait bien la nôtre avec ce qui se passe en Syrie, Afghanistan, Irak etc. Je suis une ancienne militaire et j’ai vu la pauvreté, les épreuves et la cruauté que l’homme peut infliger à son semblable et je n’espère qu’une chose : que Maitreya fasse connaître sa présence rapidement.

D. B., Edimbourg, Scotland, G.-B.




Home Conseils de survie

Cher Monsieur,

Le 15 novembre 2014, je me suis rendue en voiture avec un collègue au salon Ame corps esprit où nous tenions un stand de Share International pour le week-end. Nous nous sommes arrêtés en chemin dans un café et comme nous discutions près de l’entrée, un Inuit âgé apparut près de nous et se présenta comme étant un Esquimau des Territoires du Nord-ouest surnommé l’Irlandais. Ayant des racines irlandaises, je répliquai : « Je suis aussi Irlandaise. » Il nous expliqua qu’il avait été surnommé ainsi d’après le nom d’un baleinier du 19e siècle. Mon collègue renchérit : « Vous devez être vraiment très vieux ! » Alors il répondit en souriant : « Je suis un Esquimau de 100 ans. » Il nous demanda poliment si nous avions 1,20 dollar à ajouter aux deux dollars qu’il avait dans la main pour prendre le bus afin de rentrer chez lui dans la région de Bonnie Doon près d’Edmonton – où je vis et d’où par pure coïncidence nous venions. Nous lui répondîmes que si nous n’étions pas en route pour le salon nous aurions pu le ramener chez lui. Mon collègue sortit alors la somme exacte de sa poche et la lui donna.

Il se mit à nous parler de lui et à nous raconter quelques-unes de ses aventures dans le nord. Il nous expliqua qu’il était professeur et qu’il enseignait aux enfants comment faire du feu dans la neige et survivre dans la nature. S’adressant à mon collègue, il lui dit : « Si nous sommes tous les deux perdus dans la neige, lequel de nous deux survivra ? » Nous répondîmes immédiatement : « Vous. » Il nous expliqua que faire si un jour nous sommes perdus dans le blizzard : « Réfugiez-vous sous la neige, dit-il avec des gestes explicatifs. Vous restez sous la neige où vous aurez chaud jusqu’à ce que la tempête de neige cesse. » Il nous raconta qu’il avait fait face à un grizzly et nous demanda : « Savez-vous que faire, face à un ours ? Restez calme. Ne paniquez pas et pensez ! » Il prononça ces trois phrases lentement et clairement et ces mots sont restés gravés dans mon esprit depuis lors. Ces derniers temps, j’avais eu des périodes d’anxiété au travail suite à de nouvelles responsabilités et trouvais que ce conseil était utile. Il ajouta qu’il avait sept frères et sept sœurs et je lui demandai son nom. Il me répondit : « Meyook » et nous l’épela : « M-E-Y- double O-K en répétant le « double O-K » avec un large sourire. Pendant toute la conversation, je me suis sentie complètement à l’aise, fascinée par son histoire, et le temps semblait suspendu. Il était d’une nature calme, facile à vivre et heureuse. Il nous donna son numéro de téléphone et nous demanda nos noms puis ajouta : « Si vous m’appelez et que je ne suis pas chez moi, laissez un message mais donnez bien votre nom car je reçois BEAUCOUP d’appels ! » Il demanda si nous avions deux dollars de plus pour s’acheter un casse-croûte. Je les lui donnai volontiers. Il nous souhaita une bonne journée et nous serra la main à plusieurs reprises. Parfois, je repense à cette rencontre et chaque fois que je me rappelle ses conseils cela calme mon anxiété. Je me demande qui était cet homme.

H. C., Edmonton, Alberta, Canada

Le Maître de Benjamin Creme indique que l’homme était un porte-parole du Maître Jésus.



Compilation

Home L’innocuité

Lorsque je me manifesterai, je placerai le monde devant la nécessité de changements. Ces changements, mes amis, sont des dons de Dieu. L’homme, lorsqu’il se dirige vers Dieu, doit démontrer cette divinité. Toutes les structures humaines doivent refléter la lumière divine. Toutes les manières de penser de l’homme doivent révéler le Dieu intérieur. Cette vérité, mes amis, est à la base du changement. Lorsque vous comprendrez cela, vous accepterez joyeusement cette nécessité. [Message n° 96 (Maitreya)]

La lumière nouvelle est le signe de l’éveil des hommes, qui commencent à saisir la Grande Loi et à comprendre que l’innocuité, et elle seule, les conduira à une relation correcte avec la loi de cause et d’effet, loi fondamentale de notre vie à tous. Il s’agit là d’un truisme spirituel, que l’espèce humaine a eu jusqu’à présent les plus grandes difficultés à comprendre ou à accepter. Pareille compréhension et pareille acceptation mettraient fin immédiatement, et pour toujours, à nombre de souffrances inutiles dans notre monde.
Les énergies du Verseau, de jour en jour plus puissantes, aideront les hommes à comprendre la nécessité de l’innocuité. Ces énergies bénéfiques portent à la fusion et la synthèse, et réduisent ainsi le désir de compétition et d’affirmation de soi. Les signes commencent à apparaître qui montrent que l’homme est sur la bonne voie. [Une nouvelle lumière au sein de l’humanité (Maître –)]

Maitreya dispensera son enseignement par étapes successives, chacune correspondant aux besoins de l’humanité à chaque stade de son développement au cours des 2 350 années à venir. En premier lieu, nous verrons qu’il mettra l’accent sur l’unité de l’humanité, sur la réalité de l’âme humaine et sur la nécessité du partage et des relations justes entre les hommes. Il enseignera à nouveau la loi de cause et d’effet et sa relation avec la loi de renaissance, et fera ainsi apparaître la nécessité de l’innocuité dans toutes nos relations. [La Mission de Maitreya, tome I (B. Creme)]

Déjà, ma présence provoque des changements dans la pensée des hommes, dans leurs cœurs, et les amène à s’interroger. Mes efforts portent leurs fruits malgré les apparences. A nouveau, les hommes se tournent vers la Vérité, vers les Lois qui sont Dieu. Permettez-moi de vous indiquer la voie qui mène à l’ère nouvelle, de vous faire entrevoir les splendeurs qui, si vous le voulez, peuvent devenir vôtres. L’homme est fait pour servir à la fois Dieu et l’homme, et c’est seulement de cette manière que le chemin menant à Dieu peut être parcouru. Donnez-vous pour mission d’assumer les tâches de réorientation, de reconstruction et de changement. [Message n° 13 (Maitreya)]

Maitreya confirmera l’évolution lente et graduelle de l’homme par le processus de la réincarnation, ou Loi de renaissance, et notre compréhension de cette loi et de sa relation avec la loi de cause et d’effet, ou loi du karma, nous permettra de créer les bases nécessaires à l’établissement de justes relations humaines. Nous réaliserons que nos pensées et nos actions d’instant en instant engendrent des causes dont les effets font de nos vies ce qu’elles sont, en bien ou en mal. Nous comprendrons la nécessité de l’innocuité vis-à-vis des autres, basée sur « la volonté de bien », s’exprimant par la bonne volonté. [La Mission de Maitreya, tome I (B. Creme)]

Il arrive un moment où l’âme se manifeste si puissamment à travers son reflet, l’individu en incarnation, que celui-ci cesse de produire trop de karma négatif, et devient de plus en plus inoffensif. D’où l’importance de l’innocuité dans toutes les relations humaines. Lorsque nous sommes destructifs, nous générons du karma négatif, dont nous devrons ensuite nous débarrasser. Nous naissons avec ce karma, et tous les malheurs de notre vie, les chagrins, les souffrances, sont mis sur le compte de notre manque de chance. Ce n’est pas un manque de chance, mais le résultat direct de notre karma.[…] Quand on sait que la moindre pensée et la moindre action provoquent une réaction qui a des répercussions sur autrui, et, bien sûr, sur soi-même, on comprend la nécessité de l’innocuité. Lorsque nous comprendrons réellement cette loi fondamentale, notre monde en sera transformé. [Enseignements de la sagesse éternelle (B. Creme)]

L’innocuité est la clé de la beauté nouvelle qui fera son apparition dans les relations humaines. Un nouveau sens de la responsabilité qui nous incombe pour tout acte et toute pensée nous guidera en toute situation ; la compréhension de la loi de cause et d’effet transformera l’attitude des hommes les uns envers les autres. De nouvelles relations plus harmonieuses entre les hommes et entre les nations remplaceront la compétition et la méfiance d’aujourd’hui. Progressivement, l’humanité apprendra l’art de vivre, qui fera de chaque instant une expérience nouvelle. Les hommes ne vivront plus dans la crainte – ni de l’avenir, ni de leurs semblables. On ne verra plus des millions d’êtres mourir de faim ou assumer le lourd fardeau du travail pour les autres. [L’art de vivre (Maître –)]

Nous devons apprendre l’art de vivre. C’est une forme d’art, et elle ne peut être apprise qu’à mesure que nous progressons. Ce n’est pas une chose que l’on peut enseigner, mais vous pouvez en enseigner les rudiments, les lois. Enseignez les lois et les règles qui en découlent – la loi de cause et d’effet, la loi de renaissance, la loi d’innocuité et la loi du sacrifice – et vous aurez enseigné les données fondamentales de la vie. La vie procède de ces lois. Plus vite nous les intégrerons dans notre vie de façon instinctive, plus vite nous connaîtrons une vie et un monde raisonnablement ordonnés et harmonieux. Le monde d’aujourd’hui n’est que peur et angoisse. Notre vie, par nature, devrait être le contraire. Un jour, avec l’aide de Maitreya et des Maîtres, il en sera ainsi. [L’Art de vivre (Maitreya)]

Ma Loi sera acceptée par les hommes. Mon amour fleurira en leur cœur et, par cette Loi d’Amour, l’humanité connaîtra Dieu. Mon enseignement vous montrera la voie menant à Dieu, le simple chemin de la Justice et de l’Amour. Mes Maîtres vous enseigneront les lois et la connaissance d’antan et vous conduiront devant moi. [Message n° 40 (Maitreya)]

L’innocuité est totalement liée au détachement. Elle se manifeste étape par étape, à mesure que le détachement progresse. Nous développons le détachement grâce au processus évolutif. C’est ainsi que se manifeste l’évolution de la conscience. Plus nous nous détachons des résultats de l’expérience physique, émotionnelle et mentale, plus l’âme peut exprimer l’innocuité – sa nature même – à travers la personnalité. Plus il y a détachement, plus il y a innocuité. Moins il y a détachement, plus il y a nocivité, c’est inévitable. L’attachement est le résultat d’un sens exagéré de la personnalité séparée, de l’ego. Plus on se détache de l’expérience de la personnalité – qui est en fait l’expérience de l’âme en incarnation – et se désidentifie des véhicules en s’identifiant avec l’âme et son dessein, plus on devient inoffensif. C’est l’âme qui s’incarne dans la forme. C’est l’expression de l’âme qui produit l’innocuité. [La Mission de Maitreya, tome III (B. Creme)]

Je vois autour de vous votre aspiration et votre amour, votre espoir et votre désir d’un monde meilleur. Croyez-moi, mes amis, tout cela s’accomplira. Ce monde nouveau est maintenant en train de se construire ; il existe déjà en pensée et en désir et, lentement, il descend et se manifeste peu à peu. Donc, mes frères, n’ayez aucune crainte.
Je suis parmi vous sous de nombreuses formes. Je me présente au monde sous de multiples facettes. Je galvanise toutes les formes afin qu’elles changent. Je stimule toutes les âmes pour qu’elles grandissent. […] Je suis avec vous et en vous. Je suis le cœur de votre vie. Je cherche à vous exposer les Lois qui sont Dieu. J’ai pour but d’éveiller en vous l’amour de votre cœur. Je suis le Prince de la Paix. Je suis le Porteur de l’épée. Je suis l’Amour dans votre cœur. [Message n° 100 (Maitreya)]

L’enseignement de Maitreya, qui a déjà commencé, jettera la lumière sur le fonctionnement des Lois gouvernant toute vie et éclairera les hommes sur le but de leur présence sur cette Terre. Il expliquera l’enchaînement action-réaction, montrant ainsi comment les hommes créent eux-mêmes les circonstances de leur vie. De cette manière, les hommes finiront par comprendre la nécessité de l’innocuité dans toute situation et toute relation. [Les enseignements de Maitreya (Maître –)]

Nous devons nous rendre compte que l’innocuité est une nécessité absolue. Dès que nous comprenons cette loi dans son sens le plus profond, dès que nous en prenons vraiment conscience par une révélation au fond de notre cœur, de notre esprit, et pas simplement en tant qu’idée dont nous saisissons intellectuellement la justesse, dès qu’elle devient une réalité ancrée dans l’expérience de notre vie, nous cessons de créer du désordre, nous cessons de créer ce déséquilibre qui est le produit de l’action destructrice. Ce que nous pouvons faire de mieux, en tant que groupe, pour nous en rapprocher, c’est d’exprimer la bonne volonté. […]
L’établissement de relations justes entre les hommes constitue une priorité pour l’humanité, et Maitreya en fera l’une de ses principales préoccupations. Les lois d’amour sont synonymes de relations justes. Les lois de la vie sont synonymes de pensée juste, d’action juste. Avec une combinaison d’action juste, de pensée juste et de bonne volonté, on obtient le genre de société de liberté, de tolérance et d’innocuité que nous devrions rechercher. [La Mission de Maitreya, tome III (B. Creme)]

Lorsque vous me verrez, mes amis, vous verrez un frère et un ami ; vous verrez quelqu’un qui connaît le Chemin, l’ayant parcouru il y a très longtemps déjà. Ma tâche consiste à vous emmener avec moi sur cette voie simple et à libérer en vous votre divinité. [Message n° 118 (Maitreya)]

Alors que nous, qui sommes vos Frères aînés, prendrons nos places à vos côtés, vous verrez en nous des modèles et cela vous incitera à devenir comme nous. […] Pour être heureux, les hommes doivent vivre selon les Lois de la vie : les lois de Cause et d’Effet, de Renaissance, d’Innocuité et de Sacrifice. Ces lois fondamentales sont les balises qui depuis toujours protègent l’homme de l’autodestruction et du remords qui s’ensuivrait. Quand Maitreya se présentera aux yeux de tous, elles vous seront à nouveau présentées car elles constituent la base de tout son enseignement, et celle de toute vie sur la planète Terre. [La destinée de l’homme (Maître –)]

L’âme cherche à s’exprimer à travers son véhicule, l’homme ou la femme, mais ces derniers doivent répondre aux enseignements. C’est pourquoi l’Instructeur vient, pour nous rappeler les lois une fois encore : loi du karma, loi de renaissance et loi d’innocuité. Nous devons appliquer ces lois correctement, de façon dynamique dans nos vies, nous ne devons pas nous contenter de les conserver à l’état d’idées dans nos têtes sans nous en servir. Si elles restent à l’état de souvenirs dans nos cerveaux, elles ne servent à rien. Nous devons les appliquer dans la réalité, en faire un levain qui nous transforme. Elles nous élèvent et nous transforment. Nous devons changer en mettant l’enseignement en pratique. [L’Instructeur mondial pour l’humanité (B. Creme)]

Nous ne sommes pas séparés du monde. Notre sentiment de séparation est une illusion. Par l’action de la loi du karma – la loi de cause et d’effet –, chaque pensée, chaque action, chaque sentiment met en mouvement des causes dont les effets qui en découlent font de nos vies ce qu’elles sont, en bien ou en mal. Lorsque nos pensées et nos sentiments sont positifs, créatifs et dépourvus de nocivité, leurs effets sont pareillement positifs et dépourvus de nocivité. Lorsque nos pensées et nos actions sont destructrices, elles génèrent des réactions et du karma négatifs.
Lorsque de très grands groupes humains sont la proie de sentiments négatifs, en cas de guerre par exemple, lorsque la haine et le sectarisme s’emparent de millions d’individus, cela a un impact très destructeur sur de multiples aspects de la vie. C’est ainsi que nous influençons jusqu’aux élémentaux déviques dont l’action règle le climat et les forces naturelles telles que les inondations, les ouragans, les séismes, etc. [Le Grand Retour (B. Creme)]

Le crime de la séparation, de la division, du manque de respect envers la Loi, doit disparaître de ce monde.
Tout ce qui entrave la manifestation de la divinité de l’homme doit être banni de notre planète. Ma Loi remplacera la séparation. Ma Loi est la Loi de l’Amour, de la Fraternité, de la Justice et de la Vérité. Sachez-le et suivez-moi. Ma Loi triomphera, car la Loi d’Amour émane de l’Etre de Dieu et donc, ne peut faillir. [Message n° 123 (Maitreya)]

L’homme nouveau manifestera son allégeance à la vérité enfin reconnue que l’humanité est une, que c’est la force de l’amour lui-même qui en assure la cohésion. L’homme nouveau se reconnaîtra à sa capacité pour l’action juste, perçue intuitivement, à sa capacité d’interpréter correctement la Volonté de Dieu. Ainsi émergera progressivement le dieu potentiellement présent dans le cœur de chacun, qui attend que, par ses actes, l’homme lui-même l’appelle à se manifester. [Le retour des Connaissants (Maître –)]

Certains des individus les plus inoffensifs, à travers le monde, sont bien au-dessous de la première initiation, alors que beaucoup d’autres, jugés des plus nuisibles, ont dépassé cette initiation ou les suivantes. Hitler avait passé deux initiations et on ne peut le qualifier d’inoffensif ! Staline avait également passé la deuxième initiation. Les fanatiques sont loin d’être des individus inoffensifs. Le fanatisme n’est pas inoffensif, il est extrêmement nuisible car il va à l’encontre du processus évolutif, lequel progresse dans la direction de l’unité et de la synthèse. Tout ce qui va à l’encontre de l’évolution est nuisible et malfaisant car cela crée le séparatisme qui est le grand mensonge de la vie. C’est la grande illusion, celle qui nous fait croire que nous sommes séparés. Ces divisions, ce séparatisme, issus du fanatisme, de la colère et de la peur, génèrent des situations que nous devons surmonter. Nous devons apprendre à cultiver l’innocuité et à l’intégrer dans notre structure. [La Mission de Maitreya, tome II (B. Creme)]

Mes frères, les Maîtres de Sagesse, vous conduiront vers la lumière de cette Sagesse qui est la leur.
Ils dérouleront pour vous le panorama du passé de l’homme, vous enseigneront les anciennes lois et guideront vos pas vers le futur. Considérez-les comme des Frères aînés et, en toute confiance, permettez-leur de vous montrer la voie illuminée. [Message n° 49 (Maitreya)]

Comme toute chose, l’innocuité exige de la discipline. Faire preuve d’innocuité en toute situation – pensez au contrôle de soi que cela exige. La maîtrise de soi peut être facilitée par la méditation et la volonté déterminée de faire preuve d’innocuité aussi souvent que possible. [L’Art de vivre (Maitreya)]

A de nombreuses reprises vous avez entendu dire que l’homme était un dieu en puissance ; ce ne sont pas là des mots creux, mais la vérité même de la nature et l’être de l’homme. Cette vérité se vérifiera, et tous verront s’exprimer cette divinité : ce n’est qu’une affaire de temps. Les Maîtres dispenseront à profusion les fruits de leur innocuité, de leur sagesse et de leur amour, et guideront en toute sécurité le vaisseau des hommes vers le port de l’accomplissement. Ainsi en sera-t-il. Avec le temps, les hommes prendront la place qui leur revient et collaboreront avec les Maîtres dans l’intérêt de tous. Ainsi les hommes apprendront-ils les Lois de la vie et de l’amour, et façonneront-ils un avenir d’une beauté sans égale. [L’émergence de la divinité de l’homme (Maître –)]

Selon moi, un véritable être humain est une personne ayant conscience de ne pas être seule, et d’appartenir à une grande famille (au sens le plus large du terme). Il appartient par conséquent à cet être de vivre de manière à ne faire aucun mal à cette famille. Ce caractère inoffensif est à la base de justes relations et possède une fonction très pratique. Il ne s’agit pas simplement d’une belle idée. Il est impératif d’être inoffensif, sinon vous vous ferez du mal à vous-mêmes. […] Aussi devons-nous établir de justes relations, et c’est là l’objet de l’enseignement de Maitreya. De justes relations humaines signifient vivre ensemble en toute innocuité les uns envers les autres, permettant à l’Etre de chaque individu de croître, de fleurir et de se manifester à sa manière, en son temps et sans subir l’interférence de quiconque. [La Mission de Maitreya, tome II (B. Creme)]

Devenir divin est un processus simple, naturel, accessible à tous les hommes. Il consiste à libérer ce Dieu qui, depuis l’origine, demeure à l’intérieur de vous. Ma promesse est la suivante : si vous me suivez dans l’ère nouvelle, je libérerai pour vous votre nature divine. [Message n° 28 (Maitreya)]

Ce sont avant tout les millions et les millions d’hommes et de femmes de bonne volonté de tous les pays qui changeront le monde. Ce sont précisément les hommes de bonne volonté qui répondront les premiers à l’appel de Maitreya. Celui-ci dynamisera cette bonne volonté. Il soutiendra en eux cette disposition à l’égard de la vie, la stimulera à un point tel qu’il construira une opinion publique mondiale à laquelle aucun gouvernement ne pourra résister.
Ainsi, grâce à la bonne volonté éclairée, correctement guidée et dynamisée des masses, les changements dans le monde seront mis en œuvre. Avec le temps, cela nous conduira, une fois que nous aurons des structures politiques, économiques, sociales et religieuses correctes, à la manifestation de l’innocuité. Lorsque les gens seront davantage en harmonie avec leur Etre véritable, leur Soi, leur âme, ils deviendront inévitablement plus inoffensifs. La nature de l’âme est l’innocuité. Lorsque Maitreya parlera et démontrera la nécessité de l’innocuité dans toutes les relations humaines, vous verrez à quel point cette idée se répandra et enflammera l’imagination d’individus de plus en plus nombreux. Ils comprendront que l’innocuité est indispensable. [La Mission de Maitreya, tome III (B. Creme)]

Partout sur la planète, jeunes ou vieux, riches ou pauvres, les hommes se préparent à le voir s’annoncer, déclarer sa mission et son but, honorer son rendez-vous avec l’humanité. Alors que le siècle touche à sa fin et avec lui l’ère tout entière, les hommes se font de plus en plus réceptifs aux nouvelles énergies qui façonneront les formes de la nouvelle civilisation et imposeront leurs qualités à la conscience humaine. Ces qualités – synthèse et fusion, tolérance et bonne volonté, innocuité et amour fraternel – amèneront avec le temps la race des hommes à manifester la gloire à laquelle elle est destinée. Ainsi en sera-t-il, et ainsi les hommes renoueront-ils leur alliance ancestrale avec le Divin. Bien qu’ils n’en aient guère conscience, les hommes sont au seuil d’une renaissance à la finalité et au sens même de leur existence. [Les lois de la vie (Maître –)]

Bientôt, vous me verrez en personne. Ma présence deviendra un fait connu de vous et, si votre réponse est telle que je l’espère, nous nous rencontrerons et travaillerons ensemble comme des amis. Mon intention est de placer devant vous les réponses au dilemme de l’homme, de vous montrer que l’avenir renferme, pour tous les hommes, une promesse extraordinaire. Avec mes Frères, les Maîtres de Sagesse, je vous montrerai comment libérer votre divinité et recevoir votre héritage. Mon projet est d’éveiller l’humanité à sa véritable valeur, à sa véritable capacité, et de lui montrer qu’à l’intérieur de tous les hommes, demeure un divin fils de Dieu. [Message n° 24 (Maitreya)]





S.O.P. — Sauvons notre planète

Home Des maires s’unissent contre le changement climatique

Source : compactofmayors.org ; huffingtonpost.com

En préparation de la Conférence de Paris sur le changement climatique, qui se tiendra en décembre 2015, les maires de grandes villes mondiales s’unissent en groupements représentatifs, tels que le C40 (Union des cités pour la défense du climat), l’ICLEI (Groupement des gouvernements locaux pour le développement durable), et l’UCLG (Union des cités et des gouvernements locaux, avec le soutien du Programme des Nations unies pour l’habitat humain). De plus, la Convention des maires, créée en 2014 lors du Sommet des Nations unies pour le climat, constitue le plus vaste regroupement de maires s’engageant d’ores et déjà à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre tout en empêchant l’apparition de nouvelles sources d’émission polluantes et en se préparant contre les effets du changement climatique.

Grâce à cette Convention des maires, ces villes apparaissent comme les fers de lance du combat contre le changement climatique :

– en s’engageant en faveur d’une solution ambitieuse à l’échelle planétaire ;

– en encourageant les investissements publics et privés directs selon des critères transparents semblables à ceux des gouvernements nationaux ;

– en encourageant des initiatives locales plus ambitieuses, collectives et durables.

Le 27 mars 2015, à Buenos Aires, lors du Forum C40 des maires d’Amérique latine, ces derniers ont publié la « Déclaration d’intention du C40 » et la « Déclaration des villes d’Amérique latine sur la Convention des maires ». Eduardo Paes, président du C40 et maire de Rio de Janeiro, a déclaré : « En prenant aujourd’hui ces initiatives décisives, les grandes villes sud-américaines montrent la voie en orientant leur action vers la réduction des émissions de gaz à effet de serre et des risques liés au climat, tout en améliorant la santé, le bien-être et les opportunités économiques des citadins. Par l’intermédiaire de réseaux tels que le C40, les maires apprennent les uns des autres et échangent des idées, ce qui accélère les actions sur le terrain. L’étape franchie aujourd’hui témoigne de cette orientation prometteuse. »

Une étude du C40 montre qu’ensemble, les grandes villes sud-américaines pourraient réduire leurs émissions annuelles de dioxyde de carbone de 2 500 tonnes d’ici à 2030, soit l’équivalent de 526 millions de voitures en moins.

Le 10 avril 2015, lors d’un rassemblement du C40 à Séoul, 36 maires venus du monde entier ont annoncé leur accord avec la Convention des maires. Représentant des villes de Corée du Sud, des Philippines, de Malaisie, d’Indonésie, d’Inde, d’Australie, du Bangladesh, du Canada, des Etats-Unis, de Suède, de France, d’Allemagne, de Turquie, de Grande-Bretagne, d’Afrique du Sud, du Sénégal, du Mexique, de Colombie, du Brésil et du Costa Rica, ils ont envisagé de nouvelles formes d’action et fait part de leurs réussites. En voici quelques exemples :

– Séoul est en train de réduire sa demande énergétique d’une quantité équivalente à la production d’une centrale nucléaire par des mesures de préservation et l’utilisation d’énergies renouvelables.

– D’ici à 2020, San Francisco n’aura plus du tout besoin de décharges pour traiter ses déchets, ce qui évitera d’énormes quantités de gaz à effet de serre.

– Depuis 2012, Sydney équipe ses éclairages publics d’ampoules LED, tout comme Los Angeles, ce qui réduit les émissions de plus de 46 %.

La Convention des Maires apporte la preuve que les villes sont véritablement à la pointe du combat contre le changement climatique, et que les actions au niveau local pourront finalement changer le monde.




Home Le profit d’abord, la planète ensuite

Source : newamericamedia.org ; Scientific American, E-U ; The Guardian, R-U ; smithsonianmag.com

Dans de nombreux pays, les gens sont confrontés à une fausse alternative qui d’ailleurs, pour les plus pauvres n’en est pas vraiment une. S’ils choisissent de travailler et de nourrir leur famille, ils doivent également accepter de voir se détruire l’environnement. Ce qui se déroule en ce moment au Nicaragua en constitue un exemple typique : la construction d’un énorme canal qui va traverser le pays de part en part pour relier la mer des Caraïbes et l’océan Pacifique, et présenter une alternative au canal de Panama. Ce projet de 50 milliards de dollars implique de creuser un canal de 286 km de long sur 27 m de profondeur, et pouvant atteindre 520 m de large. L’impact sur les forêts tropicales et la végétation sera considérable. En outre, le canal traversera de part en part le lac Nicaragua qui constitue la plus grande réserve d’eau potable de la région. Ce projet de Grand Canal divise la population : certains y voient la promesse d’un travail, tandis que d’autres craignent l’irrémédiable destruction de l’environnement et l’accaparement des profits par les entreprises étrangères. Le Nicaragua est le deuxième pays le plus pauvre de l’hémisphère occidental.

Après un simulacre de consultation publique avec la volonté apparente de ne pas tenir compte des plaintes des populations indigènes et des avertissements lancés par les scientifiques, les sociétés chargées du creusement se sont déjà installées. Le projet Grand Canal aurait été autorisé sans consultation préalable des communautés autochtones concernées.

En janvier 2015, le gouvernement des territoires Rama et Kriol a fait la déclaration suivante : « Outre les préoccupations croissantes des scientifiques, des actions en justice ont été lancées par les communautés indigènes de Miskitu, de Tasbapouni, de Kriol, de Monkey Point, des communautés noires indigènes créoles de Bluefields dans la région autonome des Caraïbes du Sud. Les peuples indigènes et afro-nicaraguéen ont lancé en 2013 une action devant la Cour suprême du Nicaragua pour contester la loi 840 qui autorisait le gouvernement à octroyer le contrat de construction du canal à la société HKND basée à Hong Kong et dont le propriétaire est le milliardaire chinois Wang Jin, et ce, sans consultation des populations concernées et sans les études d’impact sur l’environnement qui sont obligatoires pour tout projet de construction au Nicaragua. En décembre 2013, le tribunal a jugé la loi conforme à la Constitution. Les communautés autochtones se sont ensuite adressées à la Commission interaméricaine des droits de l’homme (CIDH). En novembre 2014, la CIDH a décidé d’examiner la pétition des communautés concernées qui demandent des mesures de protection. » L’opposition au géant de la construction a même réuni de vieux ennemis en permettant aux anciens militants Contras de se joindre aux Sandinistes pour stopper le projet. Les peuples autochtones, y compris les agriculteurs et les pêcheurs, sont rejoints par de nombreux scientifiques dans leur préoccupation devant les impacts environnementaux et culturels possibles. Beaucoup de scientifiques remettent en question la pertinence de creuser un canal à travers le lac Nicaragua, car son lit de 15 m de profondeur devra être dragué pour accueillir le canal de 27 m de profondeur, ce qui reviendra à couper en deux l’étendue d’eau de 90 km de largeur.

 En décembre 2014, Jorge Huete-Perez, président de l’Académie des sciences du Nicaragua, et Axel Meyer, professeur de zoologie et de biologie évolutive en Allemagne, ont déclaré au sujet des effets potentiels du canal sur le lac : « Le dragage va nécessiter de déverser des millions de tonnes de boues soit dans d’autres parties du lac ou sur le sol à proximité ; dans les deux cas, la boue va probablement provoquer des dégâts de sédimentation. »

Le projet comprend également la construction de barrages dans une zone d’activité sismique fréquente, ce qui augmentera le risque de pénuries d’eau et d’inondations locales.

D’après H. Perez et A. Meyer : « Le lac va probablement souffrir de l’infiltration de sel dans les zones tampon comme dans les écluses du canal de Panama. Ceci transformera un écosystème d’eau douce à écoulement libre en un réservoir d’eau artificiel combiné avec de l’eau salée. La faune aquatique indigène, déjà en déclin, pourra également en souffrir. » Le résultat sera une probable catastrophe environnementale, ont-ils prévenu, mentionnant en outre la destruction de 400 000 hectares de forêts tropicales et de zones humides. Le développement suscité par le canal pourrait mettre en péril les écosystèmes environnants. » Par exemple, à seulement 240 km au nord de la voie la plus probable du canal se trouve la Réserve de biosphère de Bosawas : 20 000 km2 qui constitue le dernier refuge de nombreuses espèces en voie de disparition.

H. Perez et A. Meyer font également partie d’une équipe de 21 chercheurs des États-Unis et d’Amérique latine qui ont coécrit un article expliquant les conséquences potentiellement négatives du canal.

« Le plus grand défi au niveau de l’environnement est de construire et d’exploiter le canal sans conséquences catastrophiques pour cet écosystème sensible, a déclaré Pedro Alvarez, ingénieur en environnement de l’Université de Rice au Texas, Même avec les meilleures intentions, il sera difficile d’éviter une destruction de l’environnement à grande échelle. Des impacts significatifs sur le lac pourraient résulter de déversements, accidentels ou pas, des quelques 5 100 navires qui transiteront chaque année ; d’espèces envahissantes qui s’introduiront en même temps que les navires transocéaniques et qui pourraient menacer d’extinction des plantes aquatiques et des poissons, comme les cichlidés qui sont présents depuis la formation du lac ; et des dragages fréquents qui auront un impact sur la vie aquatique par la mise en suspension de nutriments et de matières organiques qui exercent une demande en oxygène relativement élevée. »

Les scientifiques du monde entier ont également exprimé des doutes sur le projet. Ainsi, l’association pour la biologie et la protection tropicales (ATBC) indique que le canal aura une incidence sur quelque 4 000 km2 de forêts, de côtes et de zones humides, qui comprennent notamment le système des zones humides de San Miguelito (zone protégée en vertu de la convention sur les zones humides d’importance internationale, connue sous le nom de Ramsar et signée par le Nicaragua), la réserve naturelle de Cerro Silva et la Réserve de Río San Juan qui contient sept zones protégées dont la réserve faunique de Los Guatuzos, la réserve biologique Indio Maiz et l’archipel de Solentiname.

Selon la déclaration de l’ATBC : « Ce réseau de réserves est l’habitat d’au moins 22 espèces qui sont vulnérables et en danger d’extinction, selon la liste rouge des espèces menacées dressée par l’UICN (Union internationale pour la conservation de la nature) ; ont y trouve des tapirs, des jaguars, des tortues, des coraux et autres espèces marines, quelques-unes des mangroves les plus rares, des récifs coralliens, des forêts tropicales et des habitats lacustres qui existent toujours en Amérique centrale. Le corridor biologique méso-américain, conçu par les gouvernements de la région, serait divisé en deux ; le canal et son infrastructure créeront un énorme obstacle à la circulation des plantes et des animaux. » L’organisme international a averti que « le temps est venu de suspendre toutes les activités liées à la construction du canal et de ses sous-projets jusqu’à ce que les résultats des études indépendantes soient connus et que toutes les questions soulevées aient été traitées de façon adéquate ».




Home Combustibles fossiles : les Églises désinvestissent

Source : www.theguardian.com

L’Église anglicane a annoncé le retrait de ses investissements, pour des raisons éthiques, sur deux des combustibles fossiles les plus polluants. Le 30 avril 2015, suite à la campagne lancée par 350.org, elle a désinvesti douze millions de livres des sables bituneux et du charbon. Comme l’a explique Edouard Mason, responsable des investissements au sein du comité directeur de l’Église : « Ces mesures font partie d’une politique d’ensemble visant à souligner à l’intention des autres investisseurs institutionnels, l’urgence d’une transition vers une économie propre. »

Si l’Église anglicane n’a pas totalement mis un terme à ses investissements dans les combustibles fossiles (elle possède des actions de Shell pour 101 millions de livres, et de BP pour 91 millions de livres), c’est parce que ses relations financières ont permis certaines avancées, comme l’adoption par BP en avril 2015 d’une résolution sur le climat que l’Eglise avait initiée. Selon le chanoine Richard Burridge, vice-président du Comité d’éthique en matière d’investissements : « l’Église a la responsabilité morale de se mettre au service à la fois de l’environnement et de la justice au bénéfice des pauvres, qui sont les plus vulnérables au changement climatique. »






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