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Accueil > Revue Partage > année 1991

Extraits de la revue
Partage international

Avril 1991 - N° 32 Vol. 4, n° 3

Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

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Sommaire


  • L'article du Maître


  • Editorial


  • Signes des temps


  • Le point de vue de Maitreya


  • Faits et prévisions


  • Citation


  • Courrier des lecteurs


  • Interviews




L'article du Maître

Home L'Enseignement de Maitreya

par le Maître –

par l'entremise de Benjamin Creme

Dans relativement peu de temps, de nombreuses personnes auront une preuve indéniable de la présence de Maitreya dans le monde. En ce moment même, des mesures sont prises dans ce sens. Il ne s’agit pas du jour de la Déclaration, jour heureux où le monde entier entendra son appel, mais d’un pas vers cet achèvement.

Nombreux sont ceux qui, dès aujourd’hui, sont conscients, d’une manière ou d’une autre, de sa venue imminente, et interprètent ce fait selon leur culture et leur tradition : soit comme un présage de jugement et d’épreuves difficiles, soit au contraire comme une manifestation hautement souhaitable et bienvenue de l’amour de Dieu.

Pour les étudiants de la tradition et des enseignements ésotériques, l’émergence de Maitreya est l’aboutissement naturel de la décision qu’il a prise de revenir, dès que l’occasion s’en présenterait, en réponse à la loi cyclique. Ayant pris sa place au sein de l’humanité, il attend une invitation pour réaliser son Plan de sauvegarde et d’éducation. Les hommes ne trouveront en lui ni un juge ni un sauveur, mais un ami et un instructeur sur qui ils pourront compter.

Voyage intérieur

Il est certain que son enseignement conduira les hommes vers le salut, leur permettant ainsi d’accomplir leur destinée sur Terre. Mais ils découvriront aussi que le salut est l’aboutissement de leur propre voyage intérieur vers la perfection, et qu’il ne peut leur être accordé par aucun sauveur, si grand soit-il.

Son enseignement évoquera en eux la prise de conscience du Soi, et les guidera pas à pas vers la réalisation totale de leur unité avec cette Source. Ainsi les hommes en viendront-ils à se connaître comme les Etres divins qu’ils sont, et ainsi cet accomplissement rendra-t-il gloire à Dieu et aux hommes.

Cet enseignement, qui a déjà commencé, jettera la lumière sur le fonctionnement des Lois gouvernant toute vie et éclairera les hommes sur le but de leur présence sur cette Terre. Il expliquera l’enchaînement action-réaction, montrant ainsi comment les hommes créent eux-mêmes les circonstances de leur vie. De cette manière, les hommes finiront par comprendre la nécessité de l’innocuité dans toute situation et toute relation.

La peur de la mort

Son enseignement mettra fin, pour l’humanité, à la peur de la mort ; sa présence même sera la garantie de l’immortalité. Ses paroles vaincront également la peur qui s’insinue dans la vie de la plupart des hommes, paralysant chez eux toute spontanéité et toute joie.

Son expérience guidera les hommes dans le labyrinthe du voyage de l’évolution, assurant un passage sûr et sans danger à ceux qui pourront suivre ses pas. C’est en tant qu’Ami et Guide, Instructeur et Mentor, que ce Frère aîné de l’humanité accomplira sa tâche.

Grâce à sa présence et son exemple, les hommes en viendront à comprendre la nature de Dieu et à prendre la Divinité pour modèle. Ainsi, peu à peu, les hommes parviendront-ils à montrer la beauté de cette nature divine et à en créer la réflexion autour d’eux. Ainsi naîtra une civilisation bénie exprimant de façon éclatante l’amour et la sagesse qui sont le sceau de Maitreya. Il pourra alors contempler son œuvre et celle des hommes avec satisfaction. Ainsi en sera-t-il.


Cette traduction est celle publiée dans l’ouvrage Un Maître parle (Partage Publication, 2007), et non celle figurant originellement dans la revue Partage international





Editorial

Home Le chemin conduisant à la paix

Les forces de la coalition ayant désormais gagné la guerre contre l'Irak, il est plus que jamais indispensable de gagner la paix au Moyen-Orient. Les canons se sont tu, mais cela ne constitue évidemment pas une garantie de paix. Le Moyen-Orient reste, peut-être plus que jamais auparavant, une poudrière qui constituera une menace tant qu'une solution permanente n'aura pas été apportée à certains problèmes cruciaux.
 
La Palestine représente un problème prioritaire. C'est une illusion de supposer que la paix pourra être instaurée de façon durable dans le monde arabe tant que les Palestiniens n'auront pas ce à quoi chaque peuple à droit, c'est-à-dire sa propre patrie, son propre territoire. C'est également une illusion de s'attendre à ce qu'Israël coopère de bon gré tant que ce pays, dont les frontières ne sont toujours pas reconnues par ses voisins arabes, ne se sentira pas en sécurité.
 
Contrairement à l'Irak, qui a été contraint de déposer les armes et d'accepter les résolutions des Nations Unies, Israël a pu impunément ignorer les résolutions de l'ONU jusqu'à aujourd'hui. Si l'ONU désire éviter de donner l'impression de n'être que l'instrument de certains pays possédant un pouvoir économique ou militaire, alors il sera nécessaire de mettre également la nation israélienne sous pression politique (et non militaire) afin de rester fidèle à la volonté internationale.
 
A première vue, Israël peut sembler avoir moins de raisons qu'auparavant de faire preuve de souplesse. Tout d'abord, l'influence des Etats-Unis (grand allié d'Israël) est plus grande que jamais. De plus, grâce à sa discipline de non engagement face aux attaques des Scud irakiens, Israël s'est attiré la sympathie du camp allié. Enfin, l'Irak a été écrasé en tant que force militaire tandis que l'Iran prend une direction politique nettement pragmatique.
 
Mais le plus beau cadeau que la guerre ait amené à Israël semble être la crise au sein de l'Organisation de Libération de la Palestine : en choisissant de soutenir Saddam Hussein, l'OLP a coupé la branche sur laquelle elle était assise. Par conséquent, les dirigeants de l'OLP se retrouvent isolés — isolement dont ils commençaient juste à sortir.
 
Ce serait cependant une grave erreur de jugement que de placer la question palestinienne en fin de liste sur l'agenda politique. Alors que les relations au Moyen-Orient se sont modifiées, le désir d'une vaste majorité d'Arabes de voir les Palestiniens avoir leur propre territoire n'a absolument pas changé. Au contraire, les demandes dans ce sens provenant des leaders d'Egypte, de Syrie et du Maroc ne pourront que se faire plus pressantes. Ils ont choisi, parfois en contradiction avec une partie de l'opinion publique de leurs pays respectifs, de s'aligner sur les forces de la coalition dans la guerre contre l'Irak. Ils auront maintenant à cœur de préciser qu'en agissant ainsi, ils n'étaient pas pour autant pro-israéliens.
 
L'affaiblissement de la position de l'OLP ne sera de ce fait que temporaire, et il ne faudrait pas permettre à Israël de retarder la recherche d'une solution : cette nation devra s'asseoir avec l'OLP à la table des négociations. Toutefois, Israël avalera peut-être plus facilement cette potion amère maintenant que l'ONU s'est révélée prête et décidée à faire appliquer les accords internationaux. Ceci n'aura certainement pas échappé à l'attention des pays arabes, ni à l'OLP. Espérons que cela se traduira des deux côtés par la conviction que la communauté internationale garantira des frontières sûres aussi bien pour la Palestine que pour Israël.
 
Si tel devait être le cas, on pourrait alors affirmer que la guerre du Golfe aura aidé à résoudre un conflit qui, dans le cas contraire, aurait continué à menacer la paix mondiale (même si la solution, s'avère très différente de celle envisagée par Saddam Hussein). Cette guerre, bien que de courte durée, à entraîné d'épouvantables souffrances humaines, et le fait que les Irakiens en aient été les principales victimes n'enlève rien à l'horreur de ce conflit. Les dommages matériels et structurels causés à la région sont effrayants et les conséquences sur l'environnement sont encore impossibles à évaluer. Toutefois, il se peut qu'en payant un prix aussi exorbitant, la paix au Moyen-Orient pourra être assurée.
 
Il est une autre leçon que le monde pourrait tirer de l'ascension et de la chute de Saddam Hussein. Il a de tous temps été évident que le fait de soutenir et d'armer des dictateurs pouvait, temporairement, apporter certains avantages politiques et financiers, mais qu'en fin de compte ce n'était jamais payant. Si Saddam Hussein a été l'Adolf Hitler que beaucoup ont vu en lui, il a été aidé dans son entreprise par ceux-là mêmes qui se sont récemment dressés contre lui.
 
Il est bien compréhensible que de toutes parts surgissent des appels demandant que toute vente d'armes à l'Irak soit interrompue — même si ces appels arrivent trop tard. Cependant, une telle attitude serait totalement hypocrite si l'on permettait aux fabricants d'armes d'équiper d'autres dictateurs, potentiellement tout aussi dangereux, comme si rien n'était arrivé. L'ONU dispose maintenant d'une excellente occasion de prendre toutes les mesures nécessaires pour mettre fin à ce hideux commerce. Il est vrai que de telles mesures ne seront pas accueillies avec enthousiasme par certains pays, tant pour des raisons économiques et politiques que pour une question de principe. D'un point de vue économique, le commerce des armes est très lucratif et il fournit des emplois. Politiquement parlant, des dictateurs de pays amis (comme Saddam Hussein avant qu'il n'envahisse le Koweït) peuvent être solidement maintenus en place, servant de pions sur un échiquier régional. Quant aux principes, le fait d'interdire le commerce des armes irait à l'encontre de la liberté d'entreprise, et l'Occident capitaliste répugne à faire ce genre de concessions.
 
Quoi qu'il en soit, le monde devra adopter de nouvelles normes. Dans le cas contraire, de nouveaux Saddam Hussein ne manqueraient pas de surgir. Si l'ONU ne joue pas un rôle actif dans la mise au point de ces nouveaux critères, alors les arguments qui on été avancés pour justifier l'utilisation de la force militaire contre l'Irak n'auront été que rhétorique vide et opportuniste.
 
Toutefois, si l'on veut faire du Moyen-Orient une région stable, le règlement de la question palestinienne et l'interruption des livraisons d'armes ne suffiront pas. L'agitation qui règne dans la région y est aussi endémique, liée à des déséquilibres économiques graves et à la pauvreté qui y sévit. Dans certains pays producteurs de pétrole, le pouvoir (dictatorial) se trouve entre les mains de familles fabuleusement riches, alors que les masses arabes vivent dans la misère. Leur manque d'éducation et l'analphabétisme qui en résulte en font des proies faciles pour les fanatiques religieux ou les aventuriers politiques. Il ne suffira donc pas de rétablir la situation telle qu'elle était avant la guerre du Golfe. Sans une démocratisation et un partage plus équitable des revenus, le Moyen-Orient restera une région plus explosive que jamais, et donc un danger pour elle-même et pour le reste du monde.
 
Ce qui s'applique au Moyen-Orient s'applique également ailleurs : l'Afrique, l'Asie, l'Amérique Latine (ainsi que l'Europe et les Etats-Unis) pourraient tous tirer profit de pratiques politiques et économiques différentes, dans lesquelles ni l'argent ni les armes ne serviraient d'arbitre entre le vrai et le faux. Ce n'est qu'en prenant cette nouvelle orientation que le monde entier pourra éviter des catastrophes comme cette guerre du Golfe.





Signes des temps

Home Maitreya fait de l'auto-stop aux Pays-Bas

Maitreya est également devenue actif aux Pays-Bas, informant les automobilistes de l'apparition imminente du Christ après s'être fait prendre en auto-stop. Des témoignages identiques à ceux dont il a été fait état en Nouvelle-Zélande, sont en train de se propager dans des cercles chrétiens (on se reportera au numéro de janvier/février de Partage International). Ces témoignages ont attiré l'attention des médias, de la radio et de la télévision, et la police a déclaré qu'elle recueillerait avec grand intérêt toute information complémentaire provenant du public.
 
Le quotidien hollandais chrétien Trouw, a également publié un article sur ce phénomène, dont nous citons l'extrait suivant : [Un membre de l'Eglise Réformée Hollandaise a entendu parler de cette histoire lors de sa classe d'étude biblique, un automobiliste prend dans sa voiture un auto-stoppeur sur l'autoroute. La conversation aborde des sujets spirituels, puis finalement la question du futur Royaume de Dieu. L'auto-stoppeur annonce alors que Jésus apparaîtra bientôt à nouveau, puis il disparaît de la même manière que lors du souper à Emmaüs. L'automobiliste est si troublé par l'expérience qu'il gare sa voiture sur le bas-côté pour se remettre de ses émotions. Là, il est accosté par des agents de la circulation, auxquels il fait part de son histoire. Ces derniers lui répondent : « Vous êtes le huitième automobiliste à nous raconter cela.» ]
 

Note de la rédaction : On se reportera aussi à la page 27 dans le numéro de janvier/février de Partage International, ainsi qu'aux lettres parues dans ce numéro.






Le point de vue de Maitreya

Home Maitreya apparaît à nouveau à Saddam Hussein

Interview de Un des proches collaborateurs de Maitreya par Patricia Pitchon

Deux journalistes, travaillant indépendamment l'un de l'autre, écrivent régulièrement pour Partage International des articles rédigés à partir d interviews d un des proches collaborateurs de Maitreya. Suit ici l'une de ces contributions, par Patricia Pitchon
 
L'Occident et le Moyen-Orient — Maitreya a affirmé : On ne peut changer la nature d'une personne. C'est un don du Seigneur. L'Islam, qui s'est réveillé au Moyen-Orient, deviendra une force considérable. La politique occidentale n'a pas sa place au Moyen-Orient.
Les Etats-Unis et la Grande-Bretagne ne peuvent imposer leurs solutions. II est temps pour l'Occident de laisser son autonomie au Moyen-Orient.
Maitreya recommande aux Occidentaux : « Servez votre pays avec honnêteté, sincérité et détachement. Ce n'est qu'à cette condition que la paix règnera. » Maitreya conseille aux hommes politiques occidentaux : « Prenez soin de votre pays. Observez les changements qui se produisent dans le monde. Vous ne pouvez dispenser des leçons de prospérité à l'étranger, alors que la prospérité ne règne pas chez vous. »
 
Saddam Hussein — Maitreya est apparu (à nouveau) à Saddam Hussein et lui a demandé : « Qu'as-tu fait ? »
« Qu'Allah me pardonne, » a répondu Saddam. « Si tu avais respecté la voie de l'Islam, cela ne serait pas arrivé, » a déclaré Maitreya. Saddam a demandé : « Que puis-je faire ? » « Le moment est venu pour toi de mettre fin à la guerre, et de te retirer de la vie politique, » a répondu Maitreya.
La défense du peuple — Maitreya a annoncé : « Je défendrai le peuple. Je guiderai le peuple. »





Faits et prévisions

Home Le conflit palestinien et la venue du Messie

«Après le conflit du Golfe... les Palestiniens auront leur propre pays car les Etats arabes reconnaîtront le droit à l'existence de l'Etat d'Israël.» (Partage international, 29 janvier 1991)

«Il est hautement improbable que les Israéliens et les Palestiniens puissent longtemps survivre les uns sans les autres. Ils ne pourront survivre que comme partenaires à égalité d'une communauté dont Jérusalem sera la capitale commune.
Dieu sait, et leur Dieu et le nôtre savent, combien ces deux peuples ont souffert pour leur territoire, ont fait de sacrifices, et sont toujours paniqués. Ils sont tous deux embarqués sur le même bateau : leurs revendications sont identiques, et ils méritent mutuellement le respect, la bonne volonté et la compassion de l'autre, ainsi qu'une justice impartiale...
 
Je suis convaincu qu'il est écrit, dans le Livre de la Destinée, que la clé du futur de l'humanité se trouve dans la réconciliation des Israéliens et des Palestiniens, ainsi que dans le partage de Jérusalem.» (Yehudi Menuhin, lettre adressée à The Independent, le 1er février)
 
Adversaire d'Israël depuis longtemps, la Syrie a déclaré qu'elle serait prête à reconnaître, sous certaines conditions, le droit à l'existence de l'état hébreu, dans un nouveau Moyen-Orient d'après guerre. Cette opinion, qui aurait été communiquée au ministre allemand des Affaires Etrangères, Hans Dietrich Genscher, lors d'une visite à Damas, reflète le changement de politique qu'effectue la Syrie vers une position plus modérée, qui favoriserait un règlement négocié du conflit israélo-arabe.
 
William C. Potter, expert américain sur la prolifération nucléaire, affirme que l'établissement d'une zone non nucléaire au Moyen-Orient pourrait devenir une réalité. M. Potter a déclaré au San Fransisco Chronicle qu'une étude récente menée par les Nations Unies indiquait qu'Israël pourrait collaborer à un plan semblable, à condition que ce programme prévoie des conditions très strictes de contrôle. Ces conditions incluraient des négociations israélo-arabes et, au moins, la reconnaissance implicite de l'existence d'Israël par ses voisins arabes — conditions qu'Israël revendique depuis des années. L'article du Chronicle soutient que l'idée d'une zone non nucléaire pourrait représenter une incitation à engager de tels pourparlers.
 
Afin d'obtenir une pacification véritable au Moyen-Orient, la paix entre les groupes religieux de la région est essentielle et n'est possible que par l'établissement d'une Palestine indépendante. Ce point de vue, développé dans le Suddeutsche Zeitung, a permis au théologien allemand Hans Küng d'obtenir des applaudissements soutenus lors du Forum Economique Mondial qui a tenu séance à Davos, en Suisse.
 
«Le Moyen-Orient est une région explosive, ravagées par une multitude de conflits et de rivalités inter-arabes, prenant essentiellement leur origine dans la nature dictatoriale de nombre des gouvernements de la région et dans l'absence de véritable démocratie. Suggérer qu'une seule conférence puisse résoudre toutes les difficultés propres à la région tout aussi bien que les problèmes non résolus de l'Iran ou le conflit israélo-arabe — soit des décennies d'hostilité et de rejet — revient à suggérer la venue du Messie.» (Yoav Biran, ambassadeur d'Israël en Grande-Bretagne, dans The Independent, le 31 janvier

 




Home La crise du Koweit

«La crise du Koweit a engendré en politique internationale une situation saine, permettant au souffle du changements de balayer les attitudes anciennes et les dogmes.» (Partage international, 28 août 1990)
 
Certains fonctionnaires américains se sont déclarés agréablement surpris que des dirigeants du Moyen-Orient, tels Hafez El-Assad, de Syrie, Hashemi Rafsandjani, d'Iran, et Mouhammar El-Khadafi, de Lybie, soient intervenus pour contenir le terrorisme anti-occidental lors de la guerre du Golfe. Dans le passé, ces trois pays ont été désignés par les Etats Unis comme des commanditaires majeurs du terrorisme. Les USA espèrent que, comme conséquence de ce conflit, leurs relations avec la Syrie s'amélioreront, et que les Syriens joueront un rôle clé dans les futurs accords sur la sécurité au Moyen-Orient. Les tentatives de l'Iran pour éviter la guerre du Golfe ainsi que son ouverture graduelle à l'Occident, ont été largement mentionnées et dénotent un changement manifeste de la politique suivie par l'Iran. Tout comme la Lybie, l'Iran a voté les résolutions de l'ONU contre l'Irak et condamné l'invasion irakienne du Koweït. Les fonctionnaires américains ont déclaré que le Colonel Khadafi avait joué «un rôle responsable surprenant» en évitant les attaques terroristes pendant ce conflit.
 
D'après Le Monde, le chef de la République Islamique d'Iran, l'Ayatollah Khamenei, a décidé de faire bénéficier de remises de peine 9863 prisonniers, condamnées par des tribunaux judiciaires, révolutionnaires, militaires et islamiques.




Home Le temps où le sultans, les rois et les cheikhs

«Le temps où le sultans, les rois et les cheikhs pouvaient gouverner ces pays [les Etats du Golfe] comme s'il s'agissait de jouets leur appartenant est arrivé à son terme.» (Partage internationaloctobre 1990)

 
La tentative de meurtre contre l'un des membre éminents de l'opposition koweïtienne, ainsi que des rapports mentionnant des escadrons de la mort envoyés par la famille dirigeante Al-Sabah afin de tuer le chef de l'opposition, ont conduit après la guerre à l'éclatement d'un conflit entre les émirs et les partisans d'un système politique plus ouvert au Koweït. «Le peuple koweïtien est dégoûté par les agissements de la famille Al-Sabah. L'unanimité est presque totale parmi les Koweïtiens pour refuser le retour à un système autocratique.» C'est ce qu'affirme Ahmed Al-Khatib, ancien membre de l'Assemblée Nationale du Koweït, au magasine Business Week. Ahmed Al-Nafisi, rédacteur d'un magasine d'opposition au Koweït, est cité dans ce même article : «L'heure est venue pour le Koweït de s'orienter vers une démocratie dotée d'un système multi-partite et d'une rotation des gouvernements.» La famille Al-Sabah, quant à elle, a promis de rétablir une Assemblée Nationale. Cependant, nombreux sont les Koweïtiens qui restent sceptiques à propos de cette promesse et craignent que les émirs ne tentent d'imposer la loi martiale afin de se maintenir au pouvoir.




Home Lorsque vous lancez des explosifs sur notre « Mère la Terre »

« Lorsque vous lancez des explosifs sur notre « Mère la Terre », les vibrations produisent finalement des séismes, des glissements de terrain et des inondations... Les endroits ensoleillés connaîtront des pluies torrentielles et un froid extrême...» (Partage international6 février 1991)

«Nous pouvons nous attendre à davantage d'inondations, de tremblements de terre et autres « catastrophes naturelles » de différentes sortes.» (Partage internationaloctobre 1990) 
 
Selon des statistiques publiées le 11 février par le Service Géologique américain, l'an passé, les tremblements de terre ont tué plus d'hommes que dans les dix dernières années. Le nombre total de morts en 1990 s'élève a 52 000, répartis entre 68 séismes majeurs enregistrés, les plus significatifs étant ceux d'Iran et des Philippines. (Source : Le Monde)
 
La masse d'air froid sibérien qui a occasionné des températures inférieures à zéro dans une grande partie de l'Europe au début de l'année, a également provoqué des chutes de neige dans certaines zones du désert saharien pour la première fois depuis plus de 30 ans. Dans le même temps, le Kenya, au cours des deux premiers mois de l'année, a connu sa saison la plus chaude depuis 1955.
 
Un tremblement de terre de 6,5 sur l'échelle de Richter s'est produit en Chine, laissant plus de 5 000 personnes sans abris par des conditions hivernales très rudes. Le Pakistan a également été frappé par trois séismes en février. En Mer Egée, à 114 kilomètres au sud-est de la ville grecque de Salonique, un tremblement de terre d'amplitude 4,2 s'est produit le 23 janvier. 




Home La défense ne constitue plus une priorité essentielle

« Personne ne pourra désormais soutenir que la défense constitue une priorité essentielle. » (mai 1989) 
 
USA — Un fonctionnaire du Département Américain de la Défense a rapporté que le budget militaire américain sera diminué de plus d'un tiers, indexé sur l'inflation, dans les cinq prochaines années. Le budget annuel actuel, de 300 milliards de dollars, devrait être ramené à 297,8 milliards pour 1996, soit une baisse indexée sur l'inflation de 35 pour cent répartie sur dix ans.
 
Pays-Bas — Le gouvernement hollandais a annoncé des mesures afin de réduire son personnel militaire de 35 pour cent avant l'an 2.000.




Home L'OTAN est en train de s'effondrer

« L'OTAN et toutes les organisations militaires stratégiques sont en train de s'effondrer. Les forces armées retournent dans leurs propres pays. » (Partage internationalavril 1990) 
 
Un comité prestigieux de responsables politiques et d'experts en matière de défense a exhorté les Etats-Unis à réduire leurs forces engagées dans l'OTAN des deux tiers, et de transférer la charge de la sécurité européenne aux Européens. Le comité a mentionné le moindre besoin de protection de l'Europe contre l'Union Soviétique comme premier argument en faveur des réductions suggérées. Le Congrès américain doit se réunir cet été afin de débattre de l'effectif des troupes à maintenir dans l'OTAN.
 
Neuf pays européens membres de l'OTAN sont rassemblés dans une organisation peu connue, l'Union de l'Europe Occidentale (l'UEO). Ces pays se mobilisent afin que l'UEO devienne l'organisation européenne prépondérante en matière de défense et de sécurité. Bien que l'UEO n'ait jusqu'à présent fonctionné qu'en tant que club de discussions, ses membres l'envisagent à l'avenir comme un sous-groupe de l'OTAN exprimant l'opinion européenne plus fermement et assumant plus de responsabilités. De nombreuses questions logistiques doivent encore être envisagées, dont la préoccupation américaine devant une fragmentation de l'OTAN engendrée par un rôle accru de l'UEO.
 
Le Pacte de Varsovie a officiellement accepté de mettre un terme aux aspects militaires d'une alliance de 35 années. Les ministres des Affaires étrangères et de la Défense d'Union Soviétique et de cinq pays d'Europe de l'Est ont signé une déclaration statuant qu'à la fin mars, ils «procéderaient au démantèlement des organes et structures militaires du Traité.» Selon certains participants à cette réunion, la branche politique du Pacte de Varsovie devrait se disperser à la fin de l'année. L'alliance, créée par l'Union Soviétique, avait été mise en place afin de contrebalancer l'OTAN dans les années l950. Mais elle est devenue obsolète suite aux rapides changements démocratiques qui ont balayé l'Europe de l'Est depuis l989.
 
L'Union Soviétique a annoncé qu'elle retirerait au moins un quart de ses 370 000 soldats d'Allemagne orientale, et toutes ses troupes de Hongrie et de Tchécoslovaquie cette année. Le retrait des soldats, des personnels assimilés et des 1,5 millions de tonnes d'équipement militaire va demander la réquisition de 11 000 trains et de plus de 1 000 bateaux de transport cargo.




Home Les hommes se révolteront contre le service militaire

«Dans le monde entier, la situation des forces armées est devenue semblable à une «bombe à retardement». Les hommes se révolteront contre le service militaire.» (Partage international, juillet/août 1988) 
 
Selon les fonctionnaires des renseignements américains, plus de 20 pour cent des conscrits soviétiques ne se sont pas faits recenser depuis le dernier appel de 1990. Ce chiffre constitue un taux record d'insoumis, comparé au 1 pour cent enregistré un an plus tôt seulement. Les renseignements américains ont cité les dissensions ethniques et les conflits séparatistes comme facteurs de refus d'incorporation. Ils ont également mentionné que les troupes soviétiques stationnées en Allemagne souffrent de «problèmes disciplinaires sans précédent», dont des désertions et des ventes illégales d'armes.
 
En 1990, suite à une interview accordée par le général soviétique Anatoly Perepeliza, procureur militaire, le journal allemand Berliner Zeitung a révélé la désertion de 152 soldats soviétiques basées en Allemagne orientale.
 
Le nombre d'objecteurs de conscience a connu une forte augmentation en Allemagne du fait de la guerre du Golfe, rapporte le Süddeutsche Zeitung. Selon le ministre de la Défense, Gerhard Stoltenberg, ils étaient plus de 22 000 en janvier. Le ministre a attribué ce dérapage à une «campagne de peur» poursuivie par «certains groupes».




Home Les leaders noirs et blancs d'Afrique du Sud

«Bien qu'extérieurement les affrontements et les opinions divergentes prévalent toujours, intérieurement se développe aujourd'hui en Afrique du Sud un processus qui conduira les leaders noirs et blancs à la table des négociations.» (Partage international, septembre 1988) 
 
Un compromis a été atteint par le Président sud-africain F.W. de Klerk et Nelson Mandela sur les clauses relatives à l'arrêt de l'action armée du Congrès National Africain. Selon cet accord, l'ANC stoppera le recrutement et l'entraînement de guérilleros en échange de la reconnaissance par le gouvernement de son droit de manifestation, de même que la libération rapide des prisonniers politiques et le rapatriement des exilés.
 
Le gouvernement sud-africain a accepté de travailler avec les dirigeants des éducateurs noirs à la recherche de solutions à la crise sévère existant au sein de l'éducation noire séparée.
 
Tenant compte d'un budget fédéral qui alloue beaucoup plus d'argent au profit des écoliers blancs que des noirs, ce nouveau groupe s'attaque à des problèmes tels que la détérioration des écoles, les classes surchargées ainsi que la pénurie dramatique de livres scolaires et d'enseignants qualifiées dans les écoles noires. Nelson Mandela a qualifié la décision du gouvernement de «percée». Dans la même série de nouvelles, cinq grandes sociétés sud-africaines ont promis de consacrer un budget de 200 millions de dollars aux écoles noires au cours des cinq prochaines années. De plus, une société de développement qui administre près d'un milliard de dollars de subventions pour le logement, la santé et l'éducation, a annoncé qu'elle dépenserait un tiers de son budget pour les logements et les terrains à bas prix. Ce projet constitue la première tentative à grande échelle pour s'attaquer à la sérieuse pénurie de logements que subissent les noirs.




Home Les conséquences de la guerre du Golfe

«Comme conséquence d'une guerre... les destructions transformeraient certaines parties du monde en endroits sinistres pour 40 à 50 ans.» (Partage international, 2 janvier 1991)
 
Selon certains scientifiques et spécialistes de l'environnement, le conflit du Golfe constitue une catastrophe écologique qui pourrait menacer la santé de millions de personnes. On estime à six millions le nombre de barils de pétrole qui s'enflamment quotidiennement au Koweït dans des foyers toujours non maîtrisés. La fumée toxique qui s'en échappe fait écran à la lumière du soleil et plonge la région dans une demi obscurité. D'après les experts, la pollution de l'air pourrait affecter les cultures et les réserves d'eau jusqu'au Pakistan et au nord de l'Inde. On prévoit qu'il faudra au moins deux ans pour éteindre ces incendies. Dans ce laps de temps, de grandes quantités de suies cancérigènes risquent de s'échapper, ainsi que du dioxyde de carbone qui réchaufferait l'atmosphère. Dans l'intervalle, de gigantesques nappes de pétrole détruisent la vie marine du Golfe, et le déversement des eaux usées non traitées a entraîné un autre grave problème de pollution aquatique. De plus, le fragile environnement désertique a été perturbé par le mouvement des troupes, des chars et des camions intervenus dans cette zone. Certains experts mentionnent également la possibilité que des quantités inconnues de produits chimiques toxiques, provenant des usines et des réserves d'armes irakiennes bombardées, aient été libérées dans l'atmosphère. Il pourrait en être de même d'éclats d'uranium, cancérigènes, engendrés par les tirs d'obus de l'artillerie anti-char.

 




Home Les conflits entre les gouvernements et les mouvements de guérilla

« Les conflits existant entre les gouvernements et les mouvements de guérilla à travers le monde vont commencer à décroître. Les personnes concernées se rendront à la table des négociations .» (Partage international, 4 octobre 1988) 
 
El Salvador — Les rebelles qui combattent le gouvernement salvadorien ont annoncé une trêve de trois jours coïncidant avec les élections pour le Congrès du pays. Jusqu'à présent, les rebelles ont tenté de perturber les élections par des actes de sabotage et d'autres mesures violentes. Cette fois-ci, cependant, ils ont encouragé les membres des syndicats et des organisations gauchistes à voter pour les candidats d'opposition dans l'espoir de gagner une majorité politique et mettre fin à onze ans de guerre civile.
 
 
Colombie — L'un des groupes rebelles les plus violents de Colombie, l'Armée de libération du Peuple, a mis fin à ses vingt quatre années de conflit avec le gouvernement. Le groupe est, jusqu'à présent, la plus grande faction rebelle à avoir tiré parti du programme gouvernemental offrant l'amnistie aux groupes insurgés ainsi que le droit de participer au système politique en échange du dépôt des armes. L'ALP est la huitième organisation rebelle qui, depuis lors, a cessé de combattre. Un autre groupe négocie actuellement avec le gouvernement, tandis que deux autres restent militairement actifs.




Home On ne pourra plus inculquer des idéologies

«Les conflits existant entre les gouvernements et les mouvements de guérilla à travers le monde vont commencer à décroître. Les personnes concernées se rendront à la table des négociations.» (Partage international, 4 octobre 1988) 
 
El Salvador — Les rebelles qui combattent le gouvernement salvadorien ont annoncé une trêve de trois jours coïncidant avec les élections pour le Congrès du pays. Jusqu'à présent, les rebelles ont tenté de perturber les élections par des actes de sabotage et d'autres mesures violentes. Cette fois-ci, cependant, ils ont encouragé les membres des syndicats et des organisations gauchistes à voter pour les candidats d'opposition dans l'espoir de gagner une majorité politique et mettre fin à onze ans de guerre civile.
 
Colombie — L'un des groupes rebelles les plus violents de Colombie, l'Armée de libération du Peuple, a mis fin à ses vingt quatre années de conflit avec le gouvernement. Le groupe est, jusqu'à présent, la plus grande faction rebelle à avoir tiré parti du programme gouvernemental offrant l'amnistie aux groupes insurgés ainsi que le droit de participer au système politique en échange du dépôt des armes. L'ALP est la huitième organisation rebelle qui, depuis lors, a cessé de combattre. Un autre groupe négocie actuellement avec le gouvernement, tandis que deux autres restent militairement actifs.




Home Des intellectuels sur la scène politique

« Lorsque les idéologies disparaîtront, des intellectuels, des scientifiques et des médecins seront attirés sur la scène politique. » (Partage international, 8 novembre 1989)
 
Le révérend Jean Bertrand Aristide, le prêtre catholique populiste qui est devenu le premier président d'Haïti jamais choisi par des élections libres, a officiellement pris ses fonctions. Le cabinet d'Aristide se compose d'un propriétaire de boulangerie comme Premier ministre, d'un anesthésiste comme ministre des Affaires étrangères ainsi que d'un banquier privé comme ministre des Finances.




Home Expériences d'ingénierie génétique

«Des scientifiques, en Union Soviétique et aux Etats-Unis, effectuent déjà des expériences d'ingénierie génétique, et ces expériences se développeront jusqu'à ce qu'ils puissent transmettre une information génétique à un organe malade afin de le régénérer sans avoir à utiliser la chirurgie.» (Partage international, 3 juin 1989) 
 
Le premier patient ayant reçu, à titre expérimental, un traitement basé sur une thérapie génétique, commence à montrer des signes d'amélioration. L'Institut National Américain de la Santé signale que depuis septembre, un enfant souffrant d'une déficience immunitaire a reçu quatre transfusions de cellules génétiquement modifiées afin de détenir un gène manquant. Comme le souligne l'un des chercheurs, «nous constatons un début d'amélioration de la fonction immunitaire.»




Home ovnis dans le ciel

« On constatera une recrudescence de l'activité des ovnis dans le ciel » (Partage international, avril 1990) 
 
En URSS, la république d'Ouzbékistan a récemment été le théâtre d'une activité accrue d'ovnis, selon l'agence de presse soviétique Tass. Les cieux étaient remplis de «soucoupes volantes». Au sol, les experts soviétiques en ovnis ont constaté l'existence de champs magnétiques puissants dans une zone où trois adolescents avaient affirmé avoir vu des robots extra-terrestres en mouvement : «Des pyramides tronquées couvertes d'écailles métalliques» avec des ailes, franchissant quatre à cinq mètres à chaque bond. Les témoignages d'ovnis sont devenus maintenant si fréquents dans cette région que les habitants semblent accoutumés à de telles apparitions.




Home La lumière sera la technologie du futur

«La technologie du futur ne sera rien d'autre que la Lumière.» (Partage international, avril 1989)
 
Les scientifiques américains pensent qu'ils seront bientôt capables de reproduire le processus de photosynthèse en éprouvette. Le but final sera de créer des combustibles à partir de la lumière du soleil. Certains conférenciers d'un symposium de l'Académie Nationale des Sciences ont déclaré que, finalement, de même que les plantes convertissent l'énergie solaire en énergie chimique à l'intérieur de leurs feuilles, l'humanité sera à même de produire des combustibles liquides tels que l'hydrogène et le méthane à partir de l'énergie abondante du soleil.
 
Cette réalisation réduirait la dépendance vis-à-vis des combustibles fossiles ainsi que l'accumulation de dioxyde de carbone dans l'atmosphère qui résulte de leur utilisation.





Citation

Home Articles 28 et 29 de la Convention des Nations Unies sur les Droits de l'Enfant

Chaque enfant ayant droit à l'accès à l'enseignement primaire, les Etats doivent s'assurer que l'éducation gratuite et obligatoire est accessibles à tous les enfants. L'éducation doit avoir pour but le développement des talents de l'enfant, l'incitation à respecter les droits de l'homme les plus élémentaires et le respect des valeurs culturelles propres à l'enfant ainsi que celles des autres.





Courrier des lecteurs

Home Un mystérieux auto-stoppeur

Cher rédacteur,
 
L'article concernant le « mystérieux auto-stoppeur » est identique à une histoire que j'ai entendue ici aux environ du 1er novembre 1990.
 
Une nièce a raconté à une de mes filles qu'un dimanche, dans son église méthodiste, toute la conversation tourna autour d'incidents qui s'étaient produits sur la route de Natchez, une route traversant un parc national, et qui relie Natchez, dans le Mississippi, à Nashville, dans le Tennessee. C'est une route isolée où aucun véhicule commercial n'est autorisé. La vitesse y est limitée à 80 km/h. C'est seulement à quelques kilomètres de chez nous, ici, à Maben, dans le Mississippi.
 
La même histoire nous est parvenue des petites villes des environs : des gens qui roulaient sur cette route avaient vu un homme faisant de l'auto-stop. Quand ils s'étaient arrêtés, l'auto-stoppeur, après qu'il se fût assis sur le siège arrière, avait affirmé qu'il était « Jésus » et puis avait disparu. Un couple affirma ne jamais prendre d'auto-stoppeur mais s'être senti obligé de le faire cette fois-là. Ils allèrent au poste des gardiens du parc pour raconter ce qui leur était arrivé. On leur dit qu'ils étaient les sixièmes à s'arrêter et à raconter la même histoire. Quand j'entendis cette histoire racontée par ma fille, l'idée me vint qu'il pouvait s'agir de Maitreya. Mais n'en entendant plus parler, je l'oubliai.
 
Je ne puis expliquer ce que j'ai ressenti quand j'ai lu cette même histoire dans The Emergence. Je fus surprise de lire qu'elle s'était produite en Nouvelle-Zélande. J'ai pensé pendant quelques secondes qu'ils allaient dire « Mississippi ». D'après ce que j'ai entendu, la plupart de ces « événements » se sont produits entre deux petites villes bordant la route : Kosciusko et Mantee. Maben est situé entre ces deux dernières.
 
E. McM., Maben, USA




Home Le Christ est présent dans le monde

Cher rédacteur,
 
Dernièrement, j'ai relevé deux articles dans Share International au sujet du mystérieux auto-stoppeur. Lorsque mon mari et moi étions à Dallas, l'année dernière, pour entendre Benjamin Creme et aller à la Transmission de groupe, l'homme assis à coté de mon mari dans le groupe de Transmission est parti un petit peu avant nous. Quand nous avons regagné notre voiture, il était lui aussi dans la sienne et semblait attendre de pouvoir parler à quelqu'un.
 
Tandis que nous parlions, il nous raconta comment sa femme (qui avait refusé de venir avec lui au groupe de Transmission) et l'une de ses amies avaient pris en stop un homme alors qu'elles roulaient vers Dallas. D'ordinaire, elles ne prenaient personne, mais cet homme avait l'air si correct ! Tandis qu'ils roulaient vers Dallas, il déclara : « Le Christ est présent dans le monde. » Quand elles regardèrent derrière elles pour lui demander où il désirait aller, il n'était plus là. Cet homme nous parla de sept autres cas similaires, qui avaient été évoqués dans un débat radiophonique. Cet homme avait entendu parler de la Transmission de groupe à la radio et s'y était rendu. Je suis donc sûre que cet auto-stoppeur était aussi présent aux USA, à Dallas.
 
H. D. C., Memphis, USA





Interviews

Home La Loi de Cause et d'Effet en action

Interview de Le Maître - par Patricia Pitchon

Durant trois ans, Partage international a publié des articles basés sur des interviews d'un collaborateur de Maitreya. Des communiqués de presse résumant ces articles sont adressés régulièrement aux médias dans le monde entier.

De nombreux journalistes s'interrogent sur les buts et les intentions de Maitreya quand à ces communiqués de presse. Le Maître de Benjamin Creme, qui travaille en relation directe avec Maitreya, a aimablement accepté de répondre à cette question, par l'intermédiaire de Benjamin Creme, dans une interview accordée à Patricia Pitchon. 

PP : Quel est le but de ces communiqués de presse ?
Le Maître : Ils ont plusieurs buts : informer, en particulier éclairer l'humanité sur le mécanisme de la Loi de Cause et d'Effet. C'est un enseignement essentiel pour l'humanité. Dans sa majorité, l'humanité ne reconnaît pas sa contribution aux événements survenant dans le monde — contribution intervenant même dans les changements de la structure climatique mondiale. Ainsi, nombre de tremblements de terre, de perturbations météorologiques telles qu'inondations et ouragans, d'éruptions volcaniques, et ainsi de suite, sont dus aux énergies destructrices émises par les hommes. Leurs pensées et leurs émotions véhiculent de l'énergie et ont un impact collectif. Ces facteurs engendrent des formes pensées tellement destructrices qu'elles perturbent les élémentaux contrôlant les conditions atmosphériques. La structure traditionnelle du temps en est alors complètement bouleversée.
Un autre but est d'éclairer l'humanité sur l'influence que les individus eux-mêmes exercent sur les événements, dans la vie politique et économique, en bien ou en mal. Si vous êtes destructeurs ou source de divisions, comme c'est souvent le cas, séparatistes, alors vous récoltez cette réaction karmique, que vous avez semée. Maitreya enseigne cette loi.
Une autre raison importante à ces communiqués de presse est simplement d'attirer l'attention sur Maitreya, sur le fait qu'Il est là. Les prévisions, transmises sur un éventail très vaste de sujets, sont dans leur ensemble si pertinentes et si précises qu'elles ont entraîné un niveau d'intérêt dans les médias et chez les hommes influents du monde, qui n'existerait pas autrement. Elles ont engendré dans l'aura mentale un certain sens de la présence de Maitreya, du Christ. Cela influence chaque individu depuis les leaders du monde jusqu'à l'homme ordinaire. Ainsi, Il apprend à l'humanité sa responsabilité — en termes d'action et de réaction — et Il attire l'attention sur Sa présence.

Benjamin Creme : Il corrobore également, de manière très manifeste, ce que moi-même et d'autres ont fait savoir sur Sa présence dans le monde. Cela tend à renforcer ce que nous avons déclaré : lorsque je passe à la radio ou à la télévision, par exemple, les personnes qui m'invitent le font fréquemment parce que ces communiqués de presse leur ont été envoyés.
Dans un certain sens, Il facilite mon travail. En éveillant la prise de conscience des médias, Il crée une plate-forme pour Son apparition, un état d'esprit dans lequel Son apparition ne « tombera pas des nues ». Elle ne sera pas si extraordinaire et tellement inattendue qu'elle en amènerait une réaction immédiate de rejet.)

PP : Quelle est l'utilisation la meilleure qu'un journaliste puisse faire de ces communiqués de presse ?
Le Maître : Les prendre au sérieux.

PP : Que cela signifie-t-il, en pratique ?
Le Maître : S'ils les considèrent avec sérieux, ils en parleront, ils les feront connaître autour d'eux, dans les cercles politiques, aux autres journalistes. Plus ils en parleront et en débattront — sans nécessairement y croire, mais en les prenant au sérieux — plus se crée rapidement la forme-pensée de la présence dans le monde de cette personne extraordinaire appelée Maitreya. Qu'ils L'acceptent comme le Christ, ou comme le Bouddha Maitreya, n'est pas à l'heure actuelle important. Ce qui est important, c'est qu'ils prennent ces informations au sérieux. Et, dans bien des cas, c'est ce qu'ils font.

PP : Quel est le point de vue du Maître sur l'extrême timidité avec laquelle les médias britanniques abordent cette histoire ainsi que les communiqués de presse ? A l'heure actuelle, ils semblent incapables de faire des commentaires se référant aux communiqués de presse, exceptés sous forme de plaisanterie.
Le Maître : Ils mentionnent habituellement ces communiqués de presse lorsqu'ils sont suffisamment impressionnés par l'exactitude et l'imprévisibilité de certaines prédictions, mais particulièrement aussi lorsqu'existe un exemple où la prédiction n'a pas abouti. Mais ils n'agiraient pas du tout ainsi s'ils n'étaient pas impressionnés. Chaque fois qu'ils les citent, c'est parce qu'ils sont impressionnés. Ils n'auraient rien à gagner à chercher à « faire avancer une vieille mule ». S'ils les considéraient vraiment comme une « vieille mule », sans valeur et bon à mettre au rebut, ils les laisseraient tomber dans l'oubli. C'est parce qu'ils ne les voient pas ainsi — en dépit de toutes les apparences, ils sont profondément intéressés et, d'une certaine manière, les prennent au sérieux — qu'ils leur consacrent des articles, même ironiquement. C'est un signe que ces communiqués préoccupent leurs esprits, qu'ils sont vivants, pertinents, en tant qu'idée.

PP : Le Maître peut-il clarifier, à l'intention des nombreux journalistes stupéfaits et de certains membres du grand public, la relation existant entre, d'une part, le libre arbitre humain et, d'autre part, la capacité d'un Maître à prévoir les événements, les tendances et les schémas caractéristiques des affaires du monde ?
Le Maître : Les deux choses fonctionnent simultanément. Maitreya n'utilise pas la clairvoyance — ou seulement de temps en temps. Par Sa connaissance de la Loi de Cause et d'Effet, Il souligne des orientations et des tendances qui sont inévitables, à moins que l'humanité n'intervienne d'une manière différente.
Si vous ne changez pas de direction et, de ce fait, ne changez donc pas ces schémas, alors ces orientations deviendront des faits. Voilà ce qu'Il dit. En ce sens, Il illustre la Loi de Cause et d'Effet (c'est à dire la Loi de Karma) en action.
Cependant, vous êtes dotés du libre arbitre. Une influence s'exerce sur ces événements par l'intermédiaire de votre libre arbitre, en bien ou en mal. Si vous vous employez à modifier votre direction d'action, ces événements ne se produiront pas. Mais si vous persistez dans la voie que vous avez suivie — quel que soit le sujet en question — ces événements se produiront. Vous exercez également une influence sur le délai au cours duquel ils se produiront.

PP : L'une des difficultés qu'ont éprouvées de nombreux journalistes, est cette relation au temps. Certains semblent penser que parce que ces événements se sont produits un peu plus tard que prévus à l'origine, ce retard invalide la prévision. Le Maître peut-il commenter la relation existant entre le libre arbitre humain et le temps ?
Le Maître : Du point de vue des Maîtres — cela vaut également pour Maitreya, bien sûr — il n'existe rien qu'on puisse appeler « temps ». Le temps est le résultat de l'action du cerveau humain. Il n'existe pas. Une difficulté que rencontrent les Maîtres à prévoir des événements futurs (ou ce qui est considéré comme événements futurs) est de les relier à votre conception du temps. Les Maîtres doivent délibérément procéder à des ajustements dans Leurs pensées afin de les inscrire dans un cadre temporel.
Cependant, sur le plan physique, les événements se conforment à ce que vous appelez le temps. Mais la notion de retard dans la réalisation des événements par rapport au cadre temporel annoncé, n'a absolument rien à voir avec Maitreya, mais est liée au collaborateur qui a transmis la prévision aux journalistes. Dans la plupart des cas, Maitreya n'a pas déclaré que «dans tant de semaines ou dans tant de mois, tel ou tel événement se produira». Il a donné une indication générale à ceux qui l'entouraient à propos de ces événements. Le collaborateur de Maitreya est généralement présent, il entend ces prévisions et les exprime selon son propre point de vue (et peut-être selon son l'opinion qu'il se fait sur le point de vue de Maitreya) du facteur temps que Maitreya Lui-même n'a peut-être pas mentionné lorsqu'Il a fait la prévision.

PP : En raison de ces difficultés — liées au fait de ne pas avoir un accès direct à Maitreya lorsqu'Il fait ces communiqués de presse — de nombreux problèmes ont surgi à propos des récentes prévisions sur la guerre du Golfe. D'un côté, vous, le Maître, affirmiez qu'il se produirait une guerre de courte durée mais très destructrice. Vous l'avez affirmé dès le début. D'un autre côté, l'information que nous recevions du collaborateur de Maitreya semblait indiquer qu'il n'y aurait pas de réels combats — des accrochages auraient lieu mais pas réellement une guerre. Alors, puisque les Maîtres ne perçoivent pas les événements « dans le temps », avons-nous affaire à un simple kaléidoscope changeant dans le «non temporel » ?
Le Maître : Non, il n'en va pas vraiment ainsi. Je voudrais attirer votre attention sur la formulation précise de ces prévisions. Elles stipulaient que si le président Bush continuait à soutenir les forces koweïtiennes et saoudiennes — les rois et les cheikhs — alors une guerre était inévitable. Ce qu'il a fait, et ce qui s'est produit. Mais le collaborateur de Maitreya a indiqué que tout combat serait bref. La plupart des individus envisageant une confrontation entre les puissances coalisées et les Irakiens, pensaient que ce conflit pourrait durer jusqu'à un an.
Dans les faits, ils se déroulèrent sur quelques semaines, ce qui, pour une guerre de cette intensité, est extrêmement bref. À mon sens, la guerre était inévitable mais, comme annoncé par le collaborateur de Maitreya, elle ne s'est pas prolongée.

(Benjamin Creme : Mon Maître, dès le début, a annoncé que Saddam Hussein pourrait à court terme se montrer très destructeur, mais que finalement son propre peuple le ferait tomber dans l'oubli — il disparaîtrait de la scène politique. Ainsi, le Maître a-t-il bien prévu l'aspect destructeur. Et si le Maître l'a prévu, Maitreya l'a également fait. Le communiqué de presse (indiquant qu'il n'y aurait pas une guerre de grande ampleur) a été publié le 2 janvier. Les bombardements ont réellement commencé le 17. Entre ces deux dates, la situation a évolué en permanence. Le collaborateur a sans aucun doute réagi à cette situation, et non à des déclarations précises de Maitreya.Afin d'essayer de se faire une idée plus claire sur la question, je vais maintenant demander moi-même à mon Maître de préciser la part relative de cette information provenant de Maitreya, de Son collaborateur, ou de la modification constante de la situation.)

Le Maître : Il s'agit d'une combinaison de plusieurs facteurs. Maitreya voit la tendance générale et en parle au groupe qui l'entoure, et peut faire passer l'information au collaborateur en vue de l'établissement d'un communiqué de presse. Le mental du collaborateur colore l'information, dans une plus ou moins large mesure, selon les circonstances et la méthode avec laquelle l'information lui a été communiquée. L'information est affectée par le fait que le collaborateur lise la presse, regarde la télévision, ainsi que par sa manière d'appréhender les événements quotidiens. En règle générale, lorsqu'il lit les commentaires de certains journalistes, sa perception de l'information qui lui est transmise par Maitreya s'en trouve colorée. En d'autres termes, il fait de son mieux, mais son propre mental influence sa vision.

PP : Y a-t-il quelque chose que les journalistes pourraient faire de ces communiqués de presse et qu'ils ne font pas encore ?
Le Maître : Ils pourraient en parler davantage et les porter à l'attention de leurs supérieurs plus qu'ils ne le font. La plupart des journalistes ont un supérieur hiérarchique qu'ils craignent plus que quiconque. Quelques journalistes en parlent plus ouvertement — c'est davantage le cas des journalistes orientaux que des journalistes occidentaux.

PP : Lorsque vous parlez de journalistes orientaux, pensez-vous à l'Inde et au Moyen-Orient ?
Le Maître : L'Inde, le Pakistan, le Moyen-Orient, etc. Les journalistes de ces régions sont dans l'ensemble plus ouverts aux informations provenant de Maitreya (qui nous parviennent à travers Son collaborateur) que ne le sont les journalistes occidentaux, qui traitent, inévitablement, cette information avec plus de précaution.

PP : Pourquoi «inévitablement» ?
Le Maître : En raison de la coloration de l'information par le mental du collaborateur.  

PP : Pour notre part, nous adressons ces communiqués de presse aux rédacteurs en chef et aux directions des organisations médiatiques. Quel est l'effet produit sur ces personnes par ces communiqués de presse — par exemple ici, en Occident ?
Le Maître : Cela dépend de l'individu. Dans certains cas ils sont vraiment très intéressés, et gardent l'information à portée de main. Ils sont impressionnés. Aucun esprit véritablement ouvert ne peut rester indifférent face à l'exactitude étonnante de ces communiqués de presse — presque trois ans de prédictions si intéressantes et précises sur tout un éventail de sujets, constituent une première mondiale.

PP : Pour quelles raisons les journalistes trouvent-ils si difficile d'entamer sérieusement le débat sur ces communiqués de presse — par écrit, à la radio ou à la télévision — afin d'informer le public, ici, en Occident ?
Le Maître : Parce qu'ils ne se sentent pas impliqués et qu'ils craignent de paraître prendre ces communiqués trop au sérieux. Il règne une attitude générale de scepticisme, mais celui-ci se trouve de plus en plus remis en question. Il existe maintenant des failles dans ce scepticisme, et nous devons les découvrir et ne pas permettre qu'elles soient comblées !

PP : Ce scepticisme a-t-il également une origine culturelle en Occident ?
Le Maître : Absolument. Il existe un scepticisme inné du mental rationnel occidental — mental dont on pense qu'il est plus rationnel qu'il ne l'est en réalité, et qu'on croit plus rationnel, peut-être, que celui des orientaux. Il existe une tendance en Orient à considérer le spirituel comme faisant partie de la vie, et une tendance en Occident à craindre toute confusion entre le spirituel et le matériel.

PP : Le Maître aimerait-il ajouter quelque chose à cette interview qui puisse être utile ?
Le Maître : Rappelez-vous que ces communiqués ne constituent qu'une des nombreuses cordes à l'arc de Maitreya. Il ne s'agit pas, et de loin, de sa seule et unique tentative. Elle représente, pour Lui, un petit élément, qui produit néanmoins un effet des plus importants.

PP : Combien de journalistes ont-ils rencontrés Maitreya jusqu'à présent ?
Le Maître : Plusieurs centaines.

PP : Pourquoi, malgré ce grand nombre, rien n'a-t-il publiquement filtré de ces réunions ?
Le Maître : De nombreux journalistes ont tenté, sans succès, de les faire connaître. Davantage, encore, n'ont pas essayé.

PP : Pour quelles raisons ?
Le Maître : Ils trouvent difficile, dans leur milieu, de prendre position vis-à-vis de cette information, dont ils pensent qu'elle pourrait les rendre ridicules.
Naturellement, des journalistes ont tenté de faire quelque chose, indirectement — si indirectement que vous ne l'avez pas remarqué.
Néanmoins, des journalistes en parlent entre eux. Ceux qui mutuellement savent qu'ils ont eu des contacts, en parlent et débattent des moyens de le faire savoir, mais ce processus est lent. L'opposition est réellement très forte. 

PP : Quelles sont les raisons de cette opposition ?
Le Maître : Une complaisance, une auto-satisfaction invétérée, une parfaite ignorance, une peur absolue du changement. La peur du ridicule, la peur de la vérité lorsqu'elle est présentée sous une forme nouvelle, une capacité à s'illusionner soi-même, qui est aussi forte chez les journalistes que chez n'importe qui d'autre, et un manque d'empressement à prendre fait et cause pour ce qu'on sait être vrai — en un mot, la peur.

PP : Comment des journalistes qui sont impliqués dans la tentative de faire connaître publiquement les enseignements de Maitreya peuvent-ils aider d'autres journalistes qui ont peur ?
Le Maître : Prenons un exemple. Rien ne vaut les exemples. Si un journaliste de renom était assez brave pour affirmer ce qu'il sait et ce qu'il a expérimenté — et ils sont nombreux — les autres suivraient alors rapidement. C'est une question de temps.

PP : Cela signifie-t-il que cela doit forcément se produire, tôt ou tard ?
Le Maître : Cela doit obligatoirement se produire. Et même assez rapidement. La plupart des journalistes attendent seulement que Maitreya monte au créneau, et alors ils parleront franchement.

PP : Comment cela se passera-t-il ?
Le Maître : Attendez et vous verrez. Ils attendent de Le voir. Lorsqu'il sera possible de s'exprimer en toute sécurité, ils le feront. Jusqu'à ce que les conditions soient sûres, les gens manquent de confiance en eux-mêmes. Quelquefois leurs efforts sont simplement contrecarrés.

PP : Voulez-vous dire que les « conditions seront sûres » lorsque Maitreya émergera plus publiquement ?
Le Maître : Lorsque Maitreya Lui-même prendra certaines initiatives, afin que le public ne puisse pas nier Sa présence.






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