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Accueil > Revue Partage > année 2015

Extraits de la revue
Partage international

Février 2015 - N° 317 / 318

Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

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Sommaire


  • L'article du Maître



  • Point de vue


  • Signes des temps


  • Tendances


  • Le respect de la loi


  • La voix de la raison


  • La voix des peuples


  • Courrier des lecteurs


  • Compte rendu de lecture


  • Interviews


  • Compilation


  • S.O.P. — Sauvons notre planète




L'article du Maître

Home L’année qui s’annonce

par le Maître –

par l’entremise de Benjamin Creme, 12 janvier 2015

Vers la fin de cette année, les gens devraient commencer à observer certains changements dans différentes régions du monde. Ce qui a pu paraître néfaste se révélera finalement bénéfique.

La faim et la haine pourraient bien cesser peu à peu de remplir les colonnes de nos journaux.

Une atmosphère plus paisible commencera au moins à s’installer, remplaçant la colère et la férocité tribale d’aujourd’hui. Ne vous y trompez pas – les  difficultés ne sont pas terminées. Certains ont devant eux des épreuves qu’ils préféreraient se voir épargner, mais il ne peut en être autrement car ils ont eux-mêmes créé les situations qui sont à l’origine de leurs tourments.

Toutefois cela ne durera pas longtemps. Les énergies bénéfiques du Verseau accélèrent le processus du renouveau et c’est cela qui, à l’avenir, doit retenir notre attention.

De toutes parts les gens attendent des changements et c’est bien ce qu’ils auront, que ces changements soient ou non les bienvenus.

Ne craignez rien, car tout ira pour le mieux.




Home Les exigences de l’avenir

par le Maître –

par l’entremise de Benjamin Creme, Partage international, avril 2000

D’ici peu, on commencera à reconnaître que des changements d’une grande portée se produisent dans les affaires des hommes. Presque sans qu’on s’en aperçoive, de profondes transformations surviennent dans les rapports humains – au plan local, national et international – qui sont déjà acceptées et considérées comme normales. Bien entendu, nombreuses sont les atteintes à la dignité et au libre arbitre humain qui entachent et déshonorent les actions des gouvernements comme des individus, et il est affligeant d’assister à de tels abus.

Pourtant, insensiblement, un nouvel esprit de tolérance et de compréhension commence à se faire sentir. Dans le même temps, on fait preuve de moins de tolérance que par le passé à l’égard de ceux qui font fi de la loi, œuvrent contre le bien commun, et engendrent désordre et violence. Cela est de bon augure pour l’avenir du genre humain. Pour nous, les Maîtres, la tolérance du mal n’est pas à l’ordre du jour.

En essence, tous les hommes sont un. Le temps est proche où ils prendront conscience de cette réalité. Quand viendra ce jour, grande sera la joie qu’ils connaîtront tous. En attendant, c’est une nouvelle phase de l’Histoire qui commence. Pas à pas, les hommes feront le nécessaire pour satisfaire aux exigences de l’avenir. En premier lieu, la destinée et le libre arbitre de chacun devront être respectés. Le droit de tous aux nécessités fondamentales de la vie, nourriture, logement, santé et éducation, devra déterminer les priorités des gouvernements. La protection de l’environnement – avec tout ce qu’elle implique – devra être perçue comme une obligation sacrée qui permettra aux hommes, avec le temps, de rétablir la santé de cette planète. Ainsi devra-t-il en être si les hommes veulent prendre possession de leur héritage et retrouver le chemin qui mène à Dieu.

Pour aider les hommes sur cette voie, Maitreya leur annoncera bientôt sa présence et montrera à quel point il se préoccupe de leur bien à tous. Nullement décontenancé par l’ampleur de la tâche, il prendra en main l’humanité et la guidera en douceur vers des eaux plus calmes, loin des écueils perfides sur lesquels les hommes semblent portés à chavirer. Maitreya leur montrera comment s’éloigner du danger et leur servira de pilote pour rentrer à bon port. Ainsi facilitera-t-il leur entrée dans le nouvel âge, leur épargnant beaucoup de souffrances et de déchirements. Nombreux sont ceux qui croient à la présence du Christ dans le monde et sont impatients d’assister à son émergence publique mais se contentent d’attendre et d’espérer, laissant à d’autres le travail de préparation. Comment ne pas s’attrister qu’ils gaspillent ainsi l’opportunité qui leur est offerte de servir de manière unique en cette époque unique – comme il n’en a jamais existé et n’en existera jamais plus ?

Pour ceux-là, je forme sincèrement le vœu suivant : qu’ils saisissent cette opportunité de se mettre au service du Christ et de leurs frères et sœurs qui ne savent pas encore qu’il est parmi nous. Dites-leur ce que vous croyez : que le Grand Seigneur est ici ; que Maitreya frappe fort à la porte. Il ne vous reste que très peu de temps pour le faire, et pour les préparer à cette précieuse expérience. Mettez ce temps à profit, et agissez.


Les Exigences de l’avenir, article du Maître — transmis par Benjamin Creme en avril 2000 et publié par Partage international, reste pleinement d’actualité en cette nouvelle année 2015. Nous sommes toujours confrontés au défi de réaliser les changements nécessaires pour transformer notre monde. Cependant, comme indiqué dans l’Année qui s’annonce, l’article du Maître de ce mois-ci, le changement est bel et bien en marche.
L’appel à l’action que lance le Maître à la fin de cet article trouve un écho dans les réponses de Benjamin Creme aux questions des participants du séminaire européen de méditation de transmission 2014.





Home Séminaire européen 2014 : questions et réponses

par Benjamin Creme

 Le 27e séminaire européen de méditation de transmission s’est tenu à Rolduc, aux Pays-Bas, du 26 au 28 septembre 2014. Son thème était « l’unité ». Benjamin Creme a répondu aux questions des participants au cours de la séance du 27 septembre.

Q. L’article de votre Maître dans le numéro de septembre 2014 de la revue Partage international a abordé le thème de l’Epée de clivage. Est-ce cette même énergie qui provoque des ruptures au sein des groupes ? Ou est-ce qu’elle ne s’applique pas aux groupes ?
BC. L’énergie de l’Epée de clivage s’applique à l’humanité dans son ensemble, pas aux groupes en particulier. Cette énergie est délibérément engendrée par Maitreya. Quand il a annoncé qu’il reviendrait, il a annoncé qu’il n’apporterait pas la paix, mais le glaive, l’Epée de clivage qui divisera pères et fils, frères et sœurs. L’Epée de clivage est le résultat de l’énergie d’Amour opérant dans deux directions. Elle accentue tout, le bien comme le mal, la justice et l’injustice. Elle a ainsi provoqué une scission entre ceux qui ont essentiellement une vision spirituelle de la vie et souhaitent la faire prévaloir en luttant par exemple contre la faim et l’injustice dans le monde, et ceux qui ne se sentent pas concernés par ce genre d’idéaux et dont le seul but est de s’enrichir égoïstement par tous les moyens possibles.
Tout cela est le résultat de l’énergie d’Amour déversée par Maitreya avec toute son expertise et sa rigueur. Elle amènera chacun à percevoir la différence entre le chemin spirituel – le chemin de la justice, du partage et de la fraternité , et l’autre chemin qui s’oriente dans une direction opposée, et est la source de tous les problèmes. Cette énergie doit être assez puissante pour que la plus grande partie de l’humanité comprenne quelle est la bonne direction, quels sont les leaders qu’il faut soutenir […], mais pas trop forte pour ne pas être destructrice.
Maitreya fait là une œuvre d’une très grande précision et d’une importance capitale car elle révèlera à l’humanité ce qu’elle doit faire pour survivre, car c’est bien de cela qu’il s’agit. Il y va de la survie du genre humain.

Q. Est-il important pour la dynamique des groupes de reconnaître ce qu’est l’unité et ce qu’elle n’est pas ? En faisant face avec honnêteté à la situation actuelle, pouvons-nous progresser vers davantage d’unité ?
BC. La plupart des groupes sont confrontés à l’absence d’unité. C’est le problème. Leurs membres ne travaillent pas dans l’unité ; non parce qu’ils sont inadéquats, mais parce qu’ils ne savent pas ce qu’est réellement l’unité. Aucun d’eux n’en a encore fait l’expérience. Ils sont dans un groupe et pensent que c’est formidable de travailler pour la réapparition du Christ. Mais ce travail est totalement nouveau pour eux. Certains l’ont déjà fait il y a deux mille ans, mais je ne sais pas comment […], probablement pas très bien. Aujourd’hui, ils le font aussi bien qu’ils le peuvent, mais ils avancent en terrain inconnu. Ils n’ont jamais rien fait de semblable auparavant, pourtant ils croient qu’ils ont tout compris. Ils sont intelligents, ils ont des idées et de l’ambition et veulent faire leurs preuves. Mais ils n’impressionnent qu’eux-mêmes, pas nécessairement le groupe. Et il n’y a pas beaucoup de groupes qui soient suffisamment expérimentés pour travailler véritablement dans l’unité.

Q. Comme l’unité est une qualité de l’âme, est-ce que ça signifie que les gens qui ont pris la première initiation sont mieux équipés pour vivre cette unité ? Au moment où l’humanité se rapproche de la première initiation en tant que groupe, serons-nous davantage en mesure de manifester l’unité intérieure ?
BC. Absolument. Absolument. La réponse est oui, oui, oui.

Q. Outre ce que nous faisons déjà, y a-t-il autre chose que nous puissions faire pour nous préparer au Jour de la Déclaration ?
BC. Il faut faire davantage de ce que vous faites déjà ! Vous devez utiliser chaque moment, saisir chaque opportunité pour informer le public, pas simplement parler à d’autres coworkers ! Les gens adorent parler entre eux. C’est un gaspillage de temps car vous savez déjà tous plus ou moins ce qui est en train de se passer. Mais parler au public, qui lui ne le sait pas – voilà un travail difficile.
Il y a des groupes au Japon, en Amérique et ailleurs qui essaient différentes approches et obtiennent des résultats auxquels ils ne s’attendaient peut-être pas ; ils touchent davantage de gens et font connaître l’Emergence et ce qu’elle représente pour l’humanité. Vous devez utiliser tous les moyens possibles, mais toujours avec l’idée de parler à plus de gens, d’informer toujours plus. Mais pas à l’intérieur des groupes. Parler de l’Emergence entre vous, c’est facile. C’est aux millions de personnes qui n’en ont encore jamais entendu parler qu’il faut vous adresser. Nous sommes un petit groupe, à peine quelques milliers, et la population mondiale dépasse les sept milliards et demi. Il n’y a pas de temps à perdre.

Q. Est-il possible d’imposer l’unité dans le groupe si certaines personnes sont trop dominantes ou si d’autres sont inactives parce qu’elles sont fatiguées et ne s’impliquent plus. Que peut-on faire dans de tels cas ?
BC. On ne peut jamais imposer l’unité. L’unité de groupe est une qualité de l’âme. Elle se développe à partir de l’âme et si l’âme n’est pas impliquée, il ne peut y avoir d’unité. Beaucoup de gens peuvent intégrer un groupe et faire du bon travail, mais ce travail ne vient pas de l’âme. C’est un travail extérieur qui peut être très utile, mais il n’a rien à voir avec l’unité de groupe.
L’unité de groupe s’épanouit comme une fleur, et elle doit être traitée comme une plante, comme le dit le Maître, comme une plante très spéciale à laquelle le bon jardinier prodiguerait ses meilleurs soins. C’est ce qui se passe quand vous travaillez à partir de votre âme. Ce n’est pas non plus une activité mentale. L’activité mentale est encore autre chose, ce n’est pas ce dont je veux parler. Le travail de groupe, c’est le travail du groupe à partir de l’âme du groupe.

Q. Quand un membre du groupe a une idée sur la façon de présenter l’information, est-ce qu’il doit attendre l’approbation consensuelle du groupe pour mettre son idée en application ?
BC. Ça dépend de l’idée. Ça dépend du groupe et de son ouverture à cette idée, s’ils pensent qu’elle peut être intéressante ou pas. Beaucoup de gens, en particulier les jeunes, rejoignent un groupe et pensent que toute idée qui leur traverse l’esprit est bonne et originale. Ce n’est pas nécessairement le cas du tout. Voilà quelque quarante ans que le groupe est né, et jamais il n’a utilisé cette méthode. Et selon les Maîtres, toutes les actions entreprises ici et là ont été différentes, spéciales, et bonnes. Une idée présentée par un nouveau membre n’est pas nécessairement bonne. Les jeunes manquent d’expérience et ils pensent que les anciens sont de vieux croûtons, déconnectés du public. Ils ont tort. Ils ont tout à fait tort. Un jour j’ai demandé à mon Maître : « Faisons-nous du bon travail ? ». A contrecœur, il a répondu : « Je crois bien que oui. »

Q. On voit parfois chez les jeunes une tendance à rester avec d’autres jeunes comme si le travail de groupe devait se répartir par tranches d’âge. Qu’en pensez-vous ?
BC. L’âge n’a aucune importance. Il est naturel que les groupes vieillissent à mesure que leurs membres vieillissent. Ça fait quarante ans que les groupes travaillent et il y a là une expérience occulte tout à fait exceptionnelle. Mais ce n’est pas parce que des gens sont jeunes et ont des idées différentes que celles-ci sont bonnes. Elles le sont peut-être, mais le groupe doit les tester. Et un groupe qui travaille sous l’inspiration d’un Maître possède un certain instinct. Il sait instantanément ce qui est valable et ce qui ne l’est pas.
Ce sujet est difficile à aborder mais il y a bien quelque chose de l’ordre de l’instinct. Et cet instinct vient de l’âme. L’âme éclaire votre mental, comme le fait le Maître également. Cet instinct résulte d’une longue expérience. Vous savez que vous n’en faites peut-être pas assez, mais vous savez que vous faites la bonne chose, sauf si vous êtes stupide. C’est très subtil. Tout ce qui touche à l’âme est subtil. L’âme est un corps subtil !

Q. Que faire pour promouvoir l’unité parmi les groupes à travers le monde ? Devrions-nous nous réunir plus souvent pour cultiver un sens de l’unité du groupe ?
BC. Oui, certainement. Mais parfois, c’est difficile ; imaginez si vous vouliez réunir un groupe néo-zélandais et un groupe européen. […] J’ai personnellement trouvé très utiles les bénédictions que Maitreya a données à travers moi et diffusées par Skype à des millions de gens autour du monde. Ça stimule la perception que tous ces groupes travaillent ensemble pour le même objectif, la Réapparition.

Q. Lorsqu’il y a trop d’avis différents concernant une idée elle peut perdre de sa force. Comment peut-on, tout en restant dans l’innocuité, modérer les interprétations excessives et les présentations déformées des idées et des pratiques du groupe sans affaiblir ces dernières et porter atteinte à l’unité ?
BC. Vous ne pouvez pas le faire sans porter atteinte à quelque chose. Vous diminuerez l’unité ou la plupart du temps vous affaiblirez la qualité des idées. Mais je pense que ce que vous perdrez c’est essentiellement votre unité. La plupart des gens et la plupart des groupes ne travaillent pas réellement dans l’unité.
Ce n’est pas la première fois que nous parlons d’unité ici à Rolduc et nous en avons parlé en de nombreux autres endroits. L’unité est de la plus haute importance. C’est la chose la plus importante dont nous puissions parler. Je pense que la plupart des groupes n’ont pas vraiment compris ça. Ils pensent que leurs idées sont plus importantes que l’unité – les idées très personnelles sur la façon de faire ceci ou cela, ou de donner plus ou moins d’importance à telle ou telle action.
En fait, rien n’est plus important que l’unité. L’unité est l’essence de toute manifestation occulte. Réaliser l’unité du monde fait partie du travail de Maitreya. Il est l’âme incarnée de l’humanité. Son but est de rassembler toute l’humanité en tant qu’âmes. C’est une tâche fantastique. Au cœur de cette tâche se trouve l’unité. Et cette unité se manifestera dans le partage, la justice, la liberté, et des relations justes dans le monde parce qu’il ne peut y avoir d’unité sans partage et sans justice. Ces valeurs sont la mesure de l’unité.
Maitreya est réaliste. Il parle de l’essence de la vie et personne dans aucun des groupes ne peut proposer d’idée plus pertinente que celle de l’unité. C’est pourquoi l’unité est l’idée primordiale au cœur de notre travail. Il s’agit de révéler au monde l’unité qui est son essence. C’est incontournable. Abandonnez l’idée de l’unité et vous abandonnez la réalité de notre existence. C’est aussi important que cela.

Q. Pourquoi la diversité est-elle si difficile à respecter ?
BC. Ça dépend de ce que vous entendez par diversité. La diversité est un joli mot, et ce n’est pas le contraire de l’unité. La diversité c’est le respect de l’individualité et nous devons respecter l’individualité autant que nous respectons l’unité. Depuis deux mille ans, nous avons appris à chérir notre précieuse individualité, et désormais, celle-ci est acquise, elle va de soi. Il y a 2000 ans, seules quelques rares personnes avaient une véritable individualité. Et la masse du peuple fonctionnait comme un troupeau. Maintenant, chacun de nous est un individu à part entière et nous en sommes fiers, trop fiers. Notre individualité est importante bien sûr, mais ce qui est encore plus important, c’est de la mettre au service du groupe.
Le groupe est tout ce qui compte ; le groupe constitué par l’ensemble des êtres humains et ses divers sous-ensembles que sont les nations, les régions, etc. A moins que notre précieuse individualité soit mise au service du groupe, elle ne peut que lui porter préjudice. Ceux qui travaillent contre le Plan, consciemment ou non, exploitent l’individualisme.

Q. Est-il utile aujourd’hui de former des groupes d’étude sur les enseignements de Maitreya, de nous réunir plus souvent pour cultiver le sens de l’unité du groupe ou faire l’expérience de cette unité ?
BC. Oui, il est utile de faire ces choses, mais à l’heure actuelle, alors qu’il nous reste si peu de temps avant que Maitreya ne se déclare, il est encore plus utile d’annoncer qu’il est parmi nous. Je ne dis pas que vous perdez votre temps en vous réunissant en groupes d’études ou autres, mais ce n’est pas le moment de participer à de tels exercices.
Divers facteurs ont permis à Maitreya d’accélérer le processus de son émergence pour qu’il puisse enfin travailler ouvertement au contact de l’humanité. Ce délai est passé de deux ans et demi/trois ans à un an et demi. C’est donc le peu de temps qui reste pour faire le travail de donner l’information, d’informer le plus de gens possible que Maitreya est là. Je vous parle avec le plus grand sérieux. C’est vraiment tout le temps qui nous reste pour faire ce travail : un an et demi. Annoncez que le Christ foule le sol de cette planète. Comme vous le savez, Maitreya a déjà parlé à la télévision aux Etats-Unis, au Mexique, au Brésil, en Russie, en Chine ; il se rendra bientôt au Moyen-Orient [En date du 10 octobre Maitreya s’y trouvait effectivement] et dans d’autres régions du monde, et bien sûr en Europe, et il se fera connaître.
Notre tâche est d’annoncer sa présence. Nous ne pouvons nous permettre de perdre du temps à apprendre à répondre aux questions du public. Votre travail est simple, dites que le Christ est là, et qu’il est revenu pour aider l’humanité à reconstruire notre civilisation. Ce travail, et seulement ce travail, pourra redonner de l’espoir aux habitants de la planète, d’une manière que vous ne soupçonnez pas. Cette information est tellement inspirante… Rien d’autre ne peut toucher l’humanité aussi profondément que ces mots. Mais il faut le faire. Vous devez le faire, et ne pas croire que vos petites idées sont meilleures que ce que disent les Maîtres.

Q. Si beaucoup d’entre nous méditent ensemble sur la lithographie de votre tableau intitulé Mandala ouvert, est-ce que ça peut être bénéfique pour le sentiment d’unité au sein du groupe ?
BC. Oui, ça aiderait.

Q. Qui décide de qui vient aux séminaires comme celui-ci ?
BC. C’est mon Maître. Il choisit les participants.

Q. Hormis des considérations de santé, y a-t-il d’autres raisons pour lesquelles certaines personnes qui venaient depuis des années ne sont soudainement plus autorisées à venir ?
BC. Oui, je suis sûr qu’il y a toujours une raison. Mais je ne suis pas nécessairement informé. Parfois, je peux comprendre, et la personne concernée comprend aussi, qu’elle n’a rien fait depuis vingt ans. Elle est dans un groupe, elle vient chaque année, c’est une belle rencontre, mais du point de vue du travail vraiment réalisé effectif, rien n’a été fait.
Alors finalement, le Maître dit que, nous allons donner une chance à quelqu’un d’autre. Le nombre des places est limité, alors on fait profiter une nouvelle personne de cette expérience et la première personne n’est plus autorisée à venir parce qu’elle n’a pas été utile au travail.

Q. Est-ce que vous et votre Maître avez choisi le thème de l’unité parce que nous n’arrivons pas à atteindre cette unité dans les groupes ?
BC. Eh bien, en partie, oui. Le thème est choisi en fonction des besoins identifiés. Aujourd’hui le besoin est de comprendre le sens profond de l’unité. La plupart des gens se trompent sur cette notion. Pourtant elle a une importance que presque personne ne lui donne.

Q. Dans le groupe dans son ensemble nous ressentons l’unité au niveau de l’âme. Pourrait-on renforcer le sentiment d’unité de la personnalité du groupe dans la vie quotidienne si nous avions une communauté Intranet pour partager des idées – un outil qui permettrait davantage d’interaction, comme Facebook ? Ce serait un forum où nous pourrions échanger des idées, un lieu où on pourrait cultiver un sentiment d’appartenance au groupe en voyant les idées des autres ?
BC. Il ne s’agit pas de parler de tout et de rien. Il faut juste parler du retour du Christ en permanence. Tchatter pour tchatter ne sert à rien. Ces Facebooks et autres réseaux sociaux sont des salons de bavardage. On n’y donne pas les informations au public. Si vous les utilisez dans ce but, c’est différent ; mais si c’est juste pour rester en contact […] Pour rester en contact, travaillez dur, rentrez chez vous le soir à minuit après avoir donné une conférence, par exemple, à laquelle ont assisté peut-être cent personnes, ou peut-être une seule. Là vous saurez que vous avez fait quelque chose. C’est difficile. Mais il n’est pas nécessaire d’inventer des manières originales pour être dans l’unité. Si vous travaillez bien en tant que groupe, vous êtes dans l’unité. C’est tout. Et tout ce que vous faites est la manifestation de cette unité. Et ça ne dépend pas de la création d’une page Facebook ou autre chose dans le genre.

Q. Quels sont les facteurs qui ont permis à Maitreya de se manifester plus tôt ?
BC. Le monde a changé sous l’influence des paroles de Maitreya. Il parle à des millions de personnes. Il a un impact énorme ; peu le reconnaissent, mais c’est vrai. L’effet est réel. Le monde est en train de changer, de jour en jour. Et Maitreya doit non seulement garder un œil sur les changements mais il doit adapter en permanence son action à ces changements. C’est l’accélération du changement qui lui permet de venir plus tôt qu’on ne le pensait. Son retour attendu dans quelque deux années et demi a été avancé maintenant à environ un an et demi, peut-être plus, mais pas beaucoup plus.

Q. Cette information revêt une grande importance car elle montre qu’il nous reste très, très peu de temps pour faire le travail que nous avons à faire […]
BC. Précisément. Maitreya est maintenant en mesure de se manifester beaucoup plus rapidement. La situation a tellement changé qu’il est désormais susceptible d’apparaître dans un délai d’environ un an et demi au lieu de deux ans et demi, ce qui fait une énorme différence. L’impact de son travail et la réponse de l’humanité ont été tels que la voie s’ouvre pour qu’il avance plus rapidement. C’est très positif.

Q. Donc, que va-t-il se passer à partir de maintenant ?
BC. Je ne connais pas les détails. Il y aura une conférence de presse au cours de laquelle Maitreya se déclarera. Il y aura un adombrement du mental de l’humanité et tout le monde pourra entendre et comprendre les paroles de Maitreya. Je ne sais pas combien répondront à son appel. Le Maître a simplement dit : « Un bon nombre. » Beaucoup répondront. Cette histoire est tellement formidable. C’est la plus belle des histoires.
Bien que le monde soit plus divisé que jamais sous l’effet de l’énergie appelée Epée de clivage, l’humanité a énormément changé au cours de ces dernières années, et elle continue à changer. Elle prend conscience d’elle-même, de sa réalité. Elle se tourne vers l’avenir et elle est plus spirituellement orientée qu’elle ne l’a jamais été.
Et maintenant, depuis 2008-2009, nous sommes dans l’ère du Verseau. Les énergies du Verseau montent quotidiennement en puissance ; ce sont elles qui stimulent les changements. L’Avatar de Synthèse travaille derrière Maitreya, et d’énormes changements ont lieu. Maintenant, je ne sais pas comment l’humanité va répondre. Le Maître dit que personne ne peut savoir précisément, mais Maitreya, lui, le sait, et il dit que tout se déroule comme prévu.


Pour le compte rendu de ce séminaire, voir le numéro de novembre 2014 de Partage international.




Home Mandala ouvert, de Benjamin Creme (1972)

par Benjamin Creme

Flottant dans l’espace, le Mandala ouvert présente au public un vide qui attire et retient l’attention dans le Vide cosmique. Retenant l’attention là, au centre du tableau, le Vide favorise l’aspiration et le désir de l’observateur pour l’unité avec toutes choses. En réponse, le Vide libère son énergie pour stimuler et renouveler l’aspiration et le désir d’union de l’observateur. C’est un outil dynamique pour la méditation qui, utilisé sérieusement et régulièrement, fournit un moyen galvanisant de progrès.




Home Austérité et pseudo-théorie [Version complète]

par Patricia Pitchon

Serions-nous hypnotisés par des concepts économiques qui ne tiennent pas debout ? Par des théories économiques incapables de démontrer sur le terrain une valeur à la fois explicative et prédictive ? Faut-il subir les mesures prisent au nom de ces théories, alors qu’elles provoquent tant de souffrances ?

Ces questions surgissent car les premières réponses apportées à l’effondrement économique de 2008, par les dirigeants européens et américains, suivirent dans une plus ou moins grande mesure une approche keynésienne. L’économiste John Maynard Keynes défendait le point de vue selon lequel en période difficile un gouvernement devait dépenser et, en période faste, économiser.

En 2008, plusieurs gouvernements semblaient avoir compris la leçon des années 1930, quand la réduction des dépenses publiques après le grand krach eut pour effet inutile de rendre plus difficile la vie de millions de citoyens. En 2008, aux Etats-Unis et dans quelques pays européens, une mesure d’« assouplissement quantitatif » a renfloué nombre de banques insolvables, qui avaient permis le développement de produits financiers excessivement complexes. Ces produits obtenaient de bonnes notes des agences de notation, qui ne tenaient pas compte qu’il s’agissait de mélanges de titres de qualité, mais également d’actifs à haut risque. Ceux qui les achetèrent avec enthousiasme perdirent des millions quand la perte de confiance et l’effondrement qui s’ensuivit révéla le degré de risque de ces produits et leur peu de valeur. Cela mit en lumière la légèreté des agences de notation, la témérité des banques et le manque de surveillance appropriée. En outre, des bulles immobilières finirent par éclater dans nombre de pays. Une fracture se fit jour entre les spéculateurs invétérés et ceux qui voulaient séparer les activités spéculatives des activités de dépôt – dépôts de millions de gens peu désireux de participer à la spéculation – et ainsi mieux protéger le public.

Jusqu’à maintenant, cette division dans l’opinion à propos de ce qu’il convient de réformer et dans quelle mesure, n’a pas été résolue. L’attachement chronique à l’excitation spéculative qui va de pair avec l’insouciance et le mépris envers la protection des clients, semblent désormais être des caractéristiques enracinées dans une culture financière curieusement lointaine de la lutte quotidienne de millions de personnes.

Plus particulièrement, il devient clair qu’il existe une discordance importante entre les théories néo-classiques actuelles et la réalité économique. Ce décalage est mis en évidence par les analyses détaillées dans The economics of the 1 %, de John F. Weeks [L’économie des 1 %, pas encore traduit]. Ce livre irrévérencieux et acerbe, démasque les prétentions de la posture de l’économie néo-libérale. Cette posture est exprimée par la théorie qu’elle défend, souvent via de puissantes institutions financières, des think-tanks, certains partis politiques, des hommes d’affaires influents, des universitaires, toute une gamme de publications, etc. Cela a de l’importance, car les mesures qui découlent de cette position peuvent faire de terribles dégâts. En voici quelques exemples :

Selon J. Weeks, la théorie économique néo-classique voit les gouvernements comme intrinsèquement « pesants », et cela est à mettre en rapport avec une vision égocentrique du monde où la société humaine se résume à des individus qui rejoignent ou quittent, volontairement, les institutions qu’ils créent. Par ailleurs, les marchés sont considérés comme des entités séparées des gouvernements, et de là découle que les gouvernements interviennent sur les marchés.

Mais J. Weeks fait remarquer que les marchés (qui sont de complexes processus de production, d’achat et de vente) ont besoin des gouvernements « comme condition préalable à leur existence, ainsi que comme condition nécessaire à la continuité de leur fonctionnement ». Ils fonctionnent à cause des régulations gouvernementales. Par conséquent, les fonctions gouvernementales ne devraient pas être trop réduites, puisqu’il est évident que les institutions financières ont besoin de supervision.

Le soi-disant libre-échange

Un autre sujet de contentieux est le soi-disant libre-échange, qui est libre uniquement dans le sens où il bénéficie librement aux nantis, en garantissant la libéralisation du commerce de par le monde, de telle sorte que face à une compétition « ouverte » et « globale », les travailleurs sont sujets à toujours plus de pression et sont en compétition avec les travailleurs du monde entier. En fait, selon ses défenseurs, « libre » signifie un commerce dégagé des interférences du gouvernement. Les travailleurs sont forcés d’accepter des baisses de salaires permanentes comme conséquence. Le commerce intercontinental est principalement géré par des entreprises, et elles commercent surtout entre elles. Si les gouvernements s’entendaient pour réguler le marché de telle sorte que les travailleurs soient payés a minima un salaire décent (et pas un salaire minimum ridiculement faible) dans leur pays respectif, les entreprises s’adapteraient malgré leur opposition probable.

Ce n’est peut-être pas une coïncidence si, dans cet environnement de dérégulation, le pouvoir d’achat actuel des travailleurs américains n’a pas augmenté en plus de quarante ans. Et des salaires qui stagnent, qui baissent, ou plus de salaire du tout sont maintenant le lot de millions de personnes en Europe, et pas seulement dans les pays en voie de développement. L’appauvrissement des travailleurs dans plusieurs endroits du monde ne représente en aucune manière un progrès.

Finalement, en février 2010, à l’occasion de la réunion du G7, il est devenu évident que les Etats-Unis et certains pays d’Europe épousaient une fois encore des mesures d’austérité. Mais il est désormais évident qu’ils ont fait fausse route, étant donné que les économies en question n’étaient, pour la plupart, pas assez solides. La dette privée reste considérable, de même que le chômage et la précarité de l’emploi.

John Weeks propose une alternative aux politiques d’austérité. Il fait une distinction importante entre soulager de la pauvreté et réduire la pauvreté. Il pourra surprendre certains que l’objectif du plein-emploi fixé par l’Europe occidentale et les Etats-Unis dans l’après-guerre (1945-1970), ait été soutenu par les gouvernements de gauche comme de droite.

Assurer le plein emploi

J. Weeks affirme que le secteur public devrait fonctionner comme une institution responsable du maintien du plein-emploi, et qu’il n’a pas besoin d’innovation : il peut augmenter les dépenses « pour atteindre le niveau de dépenses agrégées qui réduit le chômage à son minimum pratique » et quand l’économie récupère, le secteur public peut « réduire les dépenses proportionnellement à leur accroissement dans le privé ».

Il souligne que cette mesure simple est également simple à mettre en œuvre et qu’elle a déjà été mise à exécution dans les décennies après-guerre. Il est affligeant de constater qu’après les années 1970, ces mesures de régulations ont cessé simplement parce que les gouvernements ont abandonné leur engagement envers le plein-emploi, et non parce qu’il devenait difficile de les mettrent en œuvre ou parce que leur besoin déclinait. Au 21e siècle, décider de s’impliquer dans les conditions de vie réelles de la majorité pourrait amorcer un changement de politique qui rendrait nos économies plus redistributives, et ce serait une avancée majeure vers la réponse aux besoins des 99 %, plutôt qu’à ceux des 1 %.


Pour approfondir : John F. Weeks, Economics of the 1 % : How Mainstream Economics Serves the Rich, Obscures Reality and Distorts Policy (Anthem Press, London, 2014) ; Ann Pettifor and Douglas Coe, The IMF and the end of Austerity ; primeeconomics.org (octobre 2012) ; Nina Shapiro, Keynes, Steindl, and the Critique of Austerity Economics (Monthly Review Vol. 64, n° 3, 2012) ; Global Growth Disappoints, Pace of Recovery Uneven and Country-Specific (IMF Survey Magazine, octobre 2014).




Home Austérité et pseudo-théorie [version web]

Patricia Pitchon écrit : « Serions-nous hypnotisés par des concepts économiques qui ne tiennent pas debout ? Par des théories économiques incapables de démontrer sur le terrain une valeur à la fois explicative et prédictive ? Faut-il subir les mesures prisent au nom de ces théories, alors qu’elles provoquent tant de souffrances ? »
«... Plus particulièrement, il devient clair qu’il existe une discordance importante entre les théories néo-classiques actuelles et la réalité économique. Ce décalage est mis en évidence par les analyses détaillées dans The economics of the 1 %, de John F. Weeks [L’économie des 1 %, pas encore traduit]. Ce livre irrévérencieux et acerbe, démasque les prétentions de la posture de l’économie néo-libérale et propose une alternative à l'économie d'austérité.

[Pour lire l'article complet, se référer à l'édition papier Partage international n° 317-318 - janvier/février  2015]





Point de vue

Home L’eau : bien plus précieuse et utile que le pétrole

par Stephen Leahy

Je vais faire une confession : hier soir, au pub, j’ai bu 160 litres. En fait, je n’ai bu que deux petits verres de bon whisky, mais il avait fallu 160 litres d’eau pour faire pousser le malt nécessaire à sa fabrication. A comparer à la contenance moyenne d’une baignoire : 60 à 80 litres.

J’ai couvert des thèmes environnementaux pendant une vingtaine d’années et dans une vingtaine de pays différents. Mais je n’avais encore aucune idée de l’incroyable quantité d’eau nécessaire à l’agriculture, à l’élevage et à la manufacture d’objets. Et aujourd’hui, après avoir travaillé pendant deux ans sur mon livre Votre consommation d’eau : la quantité choquante que nous utilisons quotidiennement, je suis toujours sidéré à l’idée qu’il a fallu 3 000  litres d’eau pour cultiver et traiter le coton nécessaire à la fabrication du t-shirt que je porte – ou que 140 litres ont été avalés par mon bol de café du matin. Avec le reste de mon petit déjeuner, j’en ai englouti 1 012 litres (200 pour un petit verre de jus d’orange, 112 pour deux toasts, 300 pour deux petites tranches de bacon, et 400 pour deux œufs).

Bien plus précieuse et utile que le pétrole

Au fil de mon enquête, je me suis vite rendu compte que nous sommes littéralement immergés dans un monde aquatique invisible. Des litres et des litres sont consommés par tout ce que nous mangeons, utilisons et achetons. Voitures, meubles, livres, vaisselle, télévisions, routes, immeubles, bijoux, jouets et même électricité n’existeraient pas sans eau. Il n’est donc pas exagéré de dire que l’eau est bien plus précieuse que le pétrole.

Ce que j’appelle eau consommée est la quantité d’eau non réutilisable nécessaire pour fabriquer, cultiver ou produire quelque chose. Une bouteille de 0,5 litre consomme en réalité 5,5 litres : 0,5 litre pour le contenu et 5 litres d’eau contaminée au cours de la fabrication de la bouteille en plastique à partir du pétrole. Les 5 litres ainsi consommés pour fabriquer la bouteille sont aussi réels que les 500 ml que vous buvez, mais presque personne dans les sphères industrielles ou politiques n’en tient compte.

Les chiffres de ces quantités incroyables d’eau mentionnées dans mon livre proviennent principalement de recherches effectuées à l’Université de Twente aux Pays-Bas, qui ont amené Arjen Hoekstra à inventer ce concept d’eau réellement consommée. Cette quantité utilisée pour produire des objets varie énormément selon l’origine des matières premières et la manière dont celles-ci ont été traitées.

Le blé cultivé dans les déserts du Maroc consomme bien plus d’eau que celui de Grande-Bretagne. Dans mon livre, les chiffres cités représentent une moyenne à l’échelle mondiale.

L’une de mes plus grandes surprises a été de découvrir combien était faible en comparaison la consommation directe d’eau par les boissons, la nourriture et les douches. Chaque jour, l’Américain moyen en utilise 300 à 400 litres (les chasses d’eau consomment davantage que les douches). Ce n’est pas négligeable ; néanmoins, la quantité d’eau virtuelle contenue dans notre nourriture, nos vêtements et les objets que nous utilisons quotidiennement s’élève en moyenne à 7 500 litres par jour et par personne en Amérique du Nord – ce qui revient à une consommation quotidienne de presque 8 000 litres, soit plus du double de la moyenne mondiale, et le triple de la consommation moyenne d’un individu vivant en Chine ou en Inde.

La consommation d’eau a atteint son maximum

La pénurie d’eau est une réalité sur une grande partie du globe. Elle est même chronique pour 1,2 milliard de personnes, tandis que 2 milliards en souffrent périodiquement tous les ans. Et, comme le prouve la sécheresse qui sévit actuellement en Californie, la pénurie d’eau est également une réalité de plus en plus fréquente aux Etats-Unis et au Canada. Les experts estiment qu’en 2025, trois personnes sur cinq risquent d’en souffrir.

Certes, les douches et les chasses d’eau à faible débit économisent beaucoup d’eau, mais il reste bien davantage à faire. Par exemple, les carburants végétaux ne sont peut-être pas si écologiques que cela du point de vue de la consommation d’eau. Le carburant obtenu à partir du soja utilise en moyenne plus de 11 000 litres d’eau par litre de carburant !

La viande de bœuf est aussi grande consommatrice d’eau : plus de 11 000 litres par kilo. Si une famille de quatre personnes mangeait du poulet à la place du bœuf, elle réduirait sa consommation d’eau de 900 000 litres par an ! Cela suffirait à remplir une piscine olympique sur une profondeur de plus de soixante centimètres. Si la même famille ne mangeait pas de viande un jour par semaine, elle économiserait 400 000 litres de plus – de quoi dépasser un mètre de profondeur !

Nous pouvons économiser de l’eau dans presque toutes nos activités, moyennant un peu d’astuce et de changements, sans faire de sacrifices et ni se martyriser. Mais nous ne pouvons faire les bons choix sans commencer à comprendre notre dépendance invisible de l’eau.





Signes des temps

Home Un message de la Madone

Source : robbertvandenbroeke.nl

Dans la nuit du 8 au 9 janvier 2015, Robbert van den Broeke, jeune clairvoyant néerlandais, eut une vision de la Madone qui lui transmit un message. Elle s’exprima sur la nécessité d’une réponse inclusive et empathique aux récents évènements tragiques de Paris.

Pendant l’apparition, Robbert eut la permission de prendre des photos. Il y apparaît une représentation de la mère de Jésus.

Le message urgent que la Madone désirait transmettre était que, bien qu’il soit tout à fait inacceptable d’engendrer le chaos, de tuer, et de perpétrer des actes aussi extrêmes et perturbateurs que ceux commis à Paris, il est également inacceptable de ne pas respecter le point de vue et les croyances de tous. Les prophètes et les saints, ou les personnalités vénérées par tout groupe de personnes doivent être respectés ; le sentiment des autres doit être pris en considération. Le respect mutuel est de la plus haute importance.

Dieu désire s’approcher plus près de l’humanité en cette époque – ce qui comblera finalement les « divisions » entre les diverses religions, mais le rapprochement doit commencer avec le respect mutuel, le sens de notre interconnexion fondamentale. Nous devrions commencer par vouloir nous écouter les uns les autres, ce qui aiderait aussi à réduire le fondamentalisme et la tendance des gens à ridiculiser les autres religions et à les critiquer. Nous venons tous de la même Lumière.

Selon Robbert, la Madone a aussi indiqué qu’en dépit du fait que la situation mondiale puisse empirer pendant un certain temps, il s’ensuivra finalement un grand changement dans notre manière d’être en relation aux autres. Cela conduira au sens de l’Unité et à une plus grande compréhension de notre interdépendance. Cette réalisation provoquera un changement universel de notre mentalité. Dans le monde entier, des gens se sentiront solidaires et se lèveront ensemble en sachant que chacun est nécessaire.

Le respect et la compréhension mutuels sont la seule façon d’amener un changement planétaire. Nous devons prendre le temps de réfléchir à l’importance de notre unité intrinsèque et à celle du divin que certains vénèrent sous des noms différents. Mais, ajouta la Madone, Dieu est le « sans nom », et lorsque nous réalisons cela il ne pourra plus y avoir de conflit – seulement de l’émerveillement pour un mystère qui reste un mystère.

Le Maître de B. Creme confirme que la vision et le message sont authentiques et ont été manifestés par le Maître qui fut la Madone.


Home Voyage au Myanmar

De fin octobre à début novembre 2014 j’ai effectué avec un groupe de personnes un voyage touristique au Myanmar.

Une nuit, je me réveillai vers 1 h 30. Juste avant de me lever, une lumière venant de l’extérieur éclaira la chambre. J’allai voir à la fenêtre d’où provenait cette lumière. Il s’agissait de la lampe du balcon, mais chose étrange cette lampe ne pouvait s’allumer que depuis l’intérieur de la chambre où je dormais, et pourtant à aucun moment je n’avais tourné un interrupteur pour allumer.

Le 6 novembre, nous étions plus au sud du pays, à Hpa-An. Le bungalow dans lequel je logeais comportait une porte-fenêtre vitrée, où le verre était dépoli sur sa face extérieure et lisse sur la face intérieure. La nuit venue, la lampe du jardin produisait, en la regardant de l’intérieur de la maison au travers de cette porte-fenêtre, un motif lumineux (voir photo) faisant penser aux étonnants phénomènes lumineux rapportés régulièrement dans Partage international. J’invitais les personnes du groupe à venir voir. Je leur expliquai que ce phénomène lumineux était spécial et qu’il était lié à la période que nous vivions actuellement.

Pour terminer, j’ajouterai en ce qui concerne ces deux phénomènes qu’il n’y a eu aucun « hasard » quant à leur manifestation, puisqu’ils se sont produits lors de la semaine de la « Fête des lumières » (pleine lune de Tazaungmon, le 6 novembre) et que cette fête célèbre entre autre le retour sur Terre du Bouddha ! Maitreya est-il l’auteur de ces deux phénomènes lumineux ?

J. R., Le Locle, Suisse

[Voir la photographie dans la version imprimée de la revue Partage international n° 317-318 de janvier 2014, page 18.]

Non, mais le Maître de Benjamin Creme indique que les deux phénomènes lumineux ont été manifestés par un Maître bouddhiste.


Home La « main » de Maitreya

Cher Monsieur,

Le 5 janvier 2015, à ma reprise du travail, je remarquai une empreinte de main sur le miroir de l’ascenseur de l’immeuble de mon bureau. Je travaille dans cet immeuble de Walnut creek (Californie) depuis environ un an, et n’avais jamais remarqué d’empreinte auparavant. Elle était encore visible le lendemain. Cette empreinte de main a-t-elle été manifestée par Maitreya ou un autre Maître ?

M. L., San Francisco, Californie, E.-U.

 

Le Maître de Benjamin Creme indique que la « main » a été manifestée par Maitreya.


Home De la Vibhuti sur une image du Maître Jésus

De la Vibhuti sur une image du Maître Jésus dans une salle de séjour à Edmonton (Canada). Photo envoyée par C. R. D., Paris, France.

[Voir la photographie dans la version imprimée de la revue Partage international n° 317-318 de janvier 2014, page 19.]

Le Maître de Benjamin Creme indique que le Maître Jésus a manifesté ce miracle.


Home Miracles manifestés par Saï Baba

Cher Monsieur,

Plusieurs d’entre nous du groupe d’Edmonton (Canada) furent invités chez un particulier à des bhajans (chants dévotionnels et prières). Nous fûmes stupéfiés de voir la maison de notre hôte remplie de dizaines d’images de Saï Baba, Shirdi Baba, Krishna et bien d’autres représentations de personnages vénérés, car il y avait sur la plupart d’entre elles soit de la vibhuti (cendre sacrée), soit de l’amrit (nectar semblable à du miel). Notre hôte, Laksmi, nous montra de nombreux livres d’images de Saï Baba sur lesquels il y avait de la vibhuti sur chaque page. Etait-ce de vrais miracles ?

T. L., Edmonton, Canada

[Voir la photographie dans la version imprimée de la revue Partage international n° 317-318 de janvier 2014, page 19.]

Le Maître de Benjamin Creme indique que ces miracles ont été manifestés par Saï Baba.


Home Motifs de lumière à Amsterdam

Motifs de lumière sur la façade jouxtant celle du Centre d’informations de Share International-Nederland, à Amsterdam, en décembre 2014.

[Voir la photographie dans la version imprimée de la revue Partage international n° 317-318 de janvier 2014, page 20.]

Le Maître de Benjamin Creme confirme qu’ils sont manifestés par Maitreya et les Frères de l’espace.


Home La Vierge dans le ciel

Cher Monsieur,

Je suis membre d’un groupe de méditation de transmission au Canada. Cette photo a été prise en août 2014 au Québec, par une amie, Sylvie. Elle était assise avec des amis, un chat sur les genoux, et vit la vierge Marie dans le ciel. Elle prit une photo avec son téléphone. Est-ce que Benjamin Creme pourrait authentifier cette photo ?

D. P., Ottawa, Ontario, Canada

Le Maître de Benjamin Creme confirme qu’il s’agissait d’un véritable miracle manifesté par le Maître Jésus.


Home Bénédiction de lumière en Espagne

Effet de lumière sur une photo prise au cours d’un repas de famille, la veille de Noël 2014, et envoyée par H. L. et C. F., Espagne.

[Voir la photographie dans la version imprimée de la revue Partage international n° 317-318 de janvier 2014, page 20.]

Le Maître de Benjamin Creme indique qu’il s’agit d’une bénédiction de lumière de Maitreya.


Home Un ovni au-dessus de Manchester

Source : openminds.tv ; YouTube : tercermilenio

Angleterre – Le 7 novembre 2014, un témoin a photographié un ovni en forme de soucoupe volante au-dessus de la ville de Manchester. J. H. a déclaré qu’il s’était senti attiré vers la fenêtre de chez lui. Il prit deux photos où l’on voit un objet lumineux dans le ciel, qui resta stationnaire pendant 30 mn avant de disparaître.

[Voir la photographie dans la version imprimée de la revue Partage international n° 317-318 de janvier 2014, page 20.]





Tendances

Home Le soleil peut purifier l’eau

Source : The Observer, G.-B. ; indiegogo.com

Les experts ont salué un nouveau procédé de dessalement appelé « désolénation », conçu pour fournir de l’eau potable aux communautés qui en sont dépourvues. Le « Desolenator » purifie l’eau salée ou impropre grâce à de l’énergie solaire captée par des panneaux solaires. Chaque appareil peut produire jusqu’à 15 litres d’eau potable par jour, sans utiliser d’autre énergie que celle du soleil.

Selon la société britannique à l’origine de cette technologie, le Desolenator ne possède ni filtre, ni partie consommable, ni pièce détachée, ce qui en rend la maintenance aisée. Il coûte environ 650 dollars, mais il fournira gratuitement de l’eau à toute une famille pendant vingt ans.

Ce procédé a obtenu le deuxième prix du dernier concours Climate-KIC’s CleanLaunchpad de Valence (Espagne). Le panneau solaire, monté sur roues, chauffe l’eau salée ou non potable à 90°, et un mécanisme d’échange de chaleur transforme la vapeur obtenue en eau potable.

Le PDG de Desolenator, William Janssen, assure que les 0,7 % d’eau potable actuellement obtenus dans le monde par dessalement le sont au moyen de procédés coûteux et inefficaces, tout en dépensant de façon disproportionnée 0,5 % de la production mondiale d’énergie. « Le Désolenator, explique-t-il, se démarque totalement des systèmes de dessalement existants. Il domestique l’énergie solaire de façon élégamment novatrice en optimisant la quantité de rayonnement solaire recueillie par le panneau grâce à un système d’échange calorique thermique et électrique. » W. Janssen espère que le prototype sera bientôt produit industriellement grâce à un financement participatif lancé en janvier 2015. De plus, des additifs minéraux sont nécessaires pour améliorer la qualité de l’eau distillée en le cas de consommation prolongée. 




Home Le Danemark réhabilite les jihadistes rentrant au pays

Source : Al Jazeera

Comme beaucoup d’autres pays, le Danemark a vu partir un certain nombre de jeunes musulmans idéalistes désireux de participer à l’aide humanitaire ou de combattre en Syrie. Certains reviennent. Que leur arrive-t-il alors ?

A Aarhus, deuxième ville danoise, un programme de réhabilitation innovant vient de démarrer, visant à les réinsérer sans les menacer de poursuites.

Ce programme, qui implique une collaboration poussée entre les services sociaux et la police, inclut le traitement médical des blessures physiques autant que des traumatismes psychologiques. Il vise également à aider ces jeunes à trouver du travail ou à se réinsérer dans le monde de l’éducation, et les met en liaison avec les consulats et les services de renseignement afin d’aider les membres de leur famille à revenir de Syrie. Ce programme ne leur est pas imposé ; cependant, il offre une alternative à ceux qui risqueraient d’être arrêtés et inculpés de terrorisme.

Dix personnes sur quinze ont actuellement accepté l’aide de ce programme depuis leur retour de Syrie.

Steffen Nielsen, membre à Aarhus de la brigade de prévention des crimes et de plusieurs organisations anti-radicalisation et discrimination, reconnaît que certains représentent une menace à leur retour de Syrie ; mais, selon lui, la plupart ont besoin de soutien pour guérir de ce qui a souvent été pour eux un calvaire terrifiant et démoralisant. « Beaucoup de ceux qui reviennent, explique-t-il, ont perdu leur innocence et une partie au moins de leurs croyances. Ils croyaient partir pour une bonne cause. » Il précise que la plupart de ceux qu’il connaît semblent avoir voulu participer à un travail humanitaire plutôt qu’aux combats.

Il affirme également que la réussite de ce programme est essentielle à l’établissement de rapports avec les communautés musulmanes d’Aarhus, car les leaders de ces communautés le considèrent avec sympathie. Comme l’explique Oussema El Saadi, président de la mosquée Grimhojvej : « Nous pensons qu’il est juste de ne pas les blâmer, de ne pas les amener à penser qu’ils ont fait quelque chose d’horrible, et de ne pas perdre contact avec eux. C’est également notre approche. Ne pas leur donner à penser qu’ils ont fait quelque chose de mal. Leur donner au contraire l’occasion de revenir et de raconter ce qu’ils ont vécu. »




Home Les États-Unis protègent des millions de personnes de l’expulsion

Source : huffingtonpost.com ; pbs.org

En novembre 2014, le président Obama a annoncé des changements législatifs de grande portée qui éviteront l’expulsion à environ 4,4 millions d’immigrants sans papiers.

Essentiellement, cette initiative de l’exécutif permet, après vérification des antécédents, à 4,1 millions d’immigrants vivant illégalement aux Etats-Unis depuis au moins cinq ans d’y rester et d’y travailler légalement.

Par ailleurs, les mesures d’« Action différée pour l’arrivée des enfants » (Daca) seront étendues. La Daca dispense d’expulsion et donne le droit de travailler à de jeunes immigrés arrivés aux Etats-Unis lorsqu’ils étaient enfants. Son extension devrait bénéficier à quelque 300 000 personnes.

Les partisans de cette décision la qualifient d’historique, estimant qu’elle pourrait éviter à des millions de familles de se retrouver morcelées. Le gouvernement des Etats-Unis espère mettre en place le nouveau programme d’action différée avant le printemps 2015, ainsi que l’extension de Daca.




Home Déclaration pour l’abolition de l’esclavage

Source : christianpost.com

Le 2 décembre 2014, pour la première fois dans l’Histoire, le pape François a rencontré d’éminents représentants des religions orthodoxe, anglicane, juive, musulmane, bouddhiste et hindoue afin de signer la Déclaration des leaders religieux contre l’esclavage. Il s’est adressé à eux en ces termes : « Nous sommes rassemblés ici aujourd’hui [...] pour affirmer notre volonté de travailler ensemble afin d’éradiquer le terrible fléau de l’esclavage moderne sous toutes ses formes. L’exploitation physique, économique, sexuelle et psychologique des hommes, femmes et enfants, actuellement infligée à des dizaines de millions de personnes, constitue une forme de déshumanisation et d’humiliation. Dieu est l’amour et la liberté qui sont prodigués au cours des relations interpersonnelles, et chaque être humain est une personne libre destinée à vivre pour le bien des autres dans l’égalité et la fraternité. »

Pour sa part, la dignitaire hindou Mata Amritanandamayi a affirmé : « Ne pas agir serait bafouer les générations à venir. » Quant au représentant du bouddhisme zen, Thich Nhat Hanh, il a souligné que les esclavagistes aussi ont souffert, et a appelé les militants à « les aider à s’éveiller » au mal qu’ils commettent.

Cette cérémonie faisait suite à l’accord établi par le Réseau mondial pour la liberté visant à éradiquer, d’ici à 2020, les formes modernes d’esclavage et de trafic d’humains.




Home Les États-Unis et Cuba rétablissent des relations diplomatiques

Source : commondreams.org ; CNN.com

En décembre 2014, les Etats-Unis et Cuba ont signé un accord historique rétablissant leurs relations diplomatiques interrompues depuis plus de cinquante ans. Le président B. Obama a annoncé un large éventail de mesures diplomatiques et réglementaires constituant ce que l’on a appelé le changement de politique américaine le plus considérable à l’égard de Cuba depuis l’imposition de l’embargo économique en 1961.

Cet accord historique fait suite à dix-huit mois de négociations secrètes tenues au Canada, ainsi qu’à une rencontre au Vatican et à une dernière conversation téléphonique entre B. Obama et le président Cubain Raoul Castro juste avant la conclusion de l’accord.

La fin définitive de l’embargo contre Cuba nécessite l’approbation du Congrès des Etats-Unis, et le gouvernement Obama a indiqué qu’il souhaitait un vote positif. Cet accord prévoit : un échange de prisonniers et un assouplissement des restrictions américaines sur tous les voyages entre les deux pays, les transferts d’argent et les transactions bancaires et financières à destination de Cuba, ainsi que la libération par Cuba de 50 prisonniers politiques.




Home Energie bleue aux Pays-Bas

Source : utwente.nl

La première centrale électrique mondiale « Energie bleue » a été inaugurée fin novembre 2014. Il s’agit d’une usine test près de l’Afsluidijik, cette longue chaussée créée par l’homme qui ferme le Zuiderzee, un bras de la Mer du Nord, en créant le lac d’eau douce d’IJsselmeer. L’emplacement se prête parfaitement à cette technique qui utilise la combinaison d’eau douce et d’eau salée. Grâce à des membranes-filtres spéciales, l’électricité est produite à partir de la différence de concentration en sel de l’eau.

Des chercheurs de l’Université de Twente ont fourni la technologie pour les membranes et pour la centrale électrique. « On peut créer de l’électricité partout où de l’eau douce et de l’eau salée se rencontrent, par exemple là où les rivières se jettent dans la mer, explique le Pr Kitty Nijmeijer. C’est parce qu’il y a beaucoup plus de particules chargées – des ions – dans l’eau salée que dans l’eau douce. Les séparer en utilisant une membrane qui ne permet qu’aux particules chargées positivement ou négativement de passer, conduit à une différence de voltage que l’on peut convertir en électricité. On connaît ce principe depuis un certain temps, mais son efficacité avait toujours été beaucoup trop limitée pour rendre intéressante son application à grande échelle. » K. Nijmeijer et son équipe travaillent depuis huit ans sur ces membranes et la technologie appelée Energie bleue.

On prévoit que 10 % de l’énergie néerlandaise pourrait être générée grâce à cette technologie. Avec ses grands fleuves comme le Rhin et la Meuse, les Pays-Bas disposent d’un grand potentiel. L’énergie bleue semble bon marché : on estime qu’elle parviendra à générer de l’énergie pour huit centimes d’euros par kwh (sans subvention). Un autre avantage est qu’elle est générée à partir d’une source constante – contrairement à l’éolien ou au solaire, qui dépendent des conditions climatiques.

 La quantité totale d’électricité pouvant être générée à Afsluidjik suffirait aux besoins énergétiques de 500 000 foyers.

Actuellement, l’installation néerlandaise contient environ 400 m2 de membranes, qui traitent 220 000 litres d’eau salée et 220 000 litres d’eau douce par heure. Le projet prévoit d’installer 100 000 m2 de membranes d’ici quelques années. Les membranes sont immédiatement adjacentes les unes des autres, à une distance de 0,3 à 0,5 mm.

Une installation commerciale nécessiterait des millions de m2 de membranes. « Cela semble beaucoup, mais c’est tout à fait réalisable », estime K. Nijmeijer. Le projet est une aventure conjointe entre l’institut de recherche MESA+ et Energie Verte Initiative de l’Université de Twente.





Le respect de la loi

Home Obtenir la justice par la voie légale

Source : un.org ; washingtonpost.com

Le Nouvel An 2015 était à peine entamé que suite à une proposition (non suivie) devant les Nations unies visant à pousser le Moyen-Orient vers un accord de paix, Mahmoud Abbas, président de l’Autorité palestinienne, a sollicité l’adhésion de son pays à la Cour pénale internationale (CPI) de La Haye (Pays-Bas). Cette initiative a ouvert la voie à des plaintes contre des Israéliens pour crimes de guerre. Le 2 janvier, des officiels de l’Autorité palestinienne ont soumis aux Nations unies des documents de ratification de 16 conventions et traités internationaux, dont le Statut de Rome ayant créé la CPI.

La décision palestinienne de faire appel à la CPI marque la profonde frustration des leaders palestiniens devant la dureté de la politique israélienne du premier ministre B. Netanyahu, notamment concernant l’expansion des colonies juives en Cisjordanie. Un autre facteur décisif a été le rejet par les Nations unies d’une résolution exigeant qu’Israël se retire de la Cisjordanie et de Jérusalem Est. Cette résolution demandait également la création d’un Etat palestinien.

Commentant la demande palestinienne d’adhésion à la CPI, Riyad Mansour, observateur permanent de la Palestine à l’Onu, a déclaré : « Il s’agit d’une démarche très significative […] visant à rechercher la justice par une voie légale [...] c’est une option pacifique. C’est une option civilisée. C’est une option que quiconque soutenant la loi ne devrait pas craindre. C’est une option que nous souhaitons afin d’obtenir la justice pour toutes les victimes des crimes commis par Israël, les forces d’occupation [...] »

Riyad Mansour a déclaré : « Nous avons adressé une lettre au Greffe à La Haye, en demandant un effet rétroactif pour les crimes commis à Gaza durant la dernière guerre, et nous réservant le droit de demander le même effet rétroactif pour d’autres crimes commis par Israël. »

Le gouvernement palestinien a confirmé qu’il demanderait à la CPI une action rétroactive pour les crimes commis à Gaza durant l’été dernier (2014).

Près de 2 200 Palestiniens et 70 Israéliens sont morts au cours de ce conflit de 50 jours qui s’est terminé en août.

Cette démarche a aussitôt entraîné des critiques de la part du Département d’Etat américain et d’Israël.





La voix de la raison

Home Appel à l’action afin de transformer notre monde après 2015

Ban Ki-moon se tourne vers l’avenir

L’année 2015 offre une occasion unique aux dirigeants mondiaux et aux peuples d’éradiquer la pauvreté et de transformer le monde afin de mieux répondre aux besoins de l’humanité tout en protégeant notre environnement, en assurant la paix et en respectant les droits des hommes.

Nous sommes à un moment historique, et les directions que nous allons prendre détermineront si nous réussirons à tenir nos promesses. [...] Nous pouvons décider de mettre fin aux maux séculaires de l’extrême pauvreté et de la faim, ou nous pouvons continuer à dégrader notre planète et à permettre aux inégalités intolérables de semer l’amertume et le désespoir. Notre ambition est de parvenir à un développement durable pour tous.

Les jeunes seront les porteurs de la torche du prochain agenda du développement durable jusqu’en 2030. Nous devons veiller à ce que cette transition ne laisse personne derrière, tout en veillant à protéger la planète.

La transformation est notre mot d’ordre. [...] Nous sommes appelés à prendre les changements à bras le corps. Changements dans nos sociétés, [...] changements dans notre relation avec notre seule et unique planète.

En agissant de la sorte, nous pourrons mieux répondre aux besoins de notre temps et à la promesse faite lors de la naissance de l’Organisation des Nations unies.

Il y a soixante-dix ans, en adoptant la charte fondatrice de l’Organisation, les nations du monde entier ont pris l’engagement solennel « de préserver les générations futures du fléau de la guerre, de réaffirmer la foi dans les droits fondamentaux, dans la dignité et la valeur de la personne humaine, dans l’égalité de droits des hommes et des femmes ainsi que des nations, grandes et petites, à créer les conditions dans lesquelles la justice et le respect du droit international peuvent être préservés, et de promouvoir le progrès social et d’instaurer de meilleures conditions de vie dans une plus grande liberté ».

Par la suite, la Déclaration sur le droit au développement (1986) a lancé l’idée du droit de tous les hommes à participer au développement et à se répartir de façon équitable ses avantages.

Au cours des sept dernières décennies, des progrès impressionnants ont été accomplis sur de nombreux fronts.

Depuis le Sommet de la Terre de 1992 à Rio de Janeiro, nous avons identifié une nouvelle voie au bien-être humain : celle du développement durable. La Déclaration du millénaire et les Objectifs du millénaire pour le développement ont été énoncés en l’an 2000 ; ils ont mis l’accent sur les gens, ce qui a permis des améliorations sans précédent de la vie de nombreuses personnes dans le monde. La mobilisation mondiale en faveur des objectifs du millénaire a montré que l’action multilatérale peut faire la différence de manière tangible.

Nous avons le savoir-faire

Et pourtant, les conditions actuelles sont bien loin de la vision de la Charte. A côté d’une grande abondance pour une petite minorité, nous voyons la pauvreté généralisée, les inégalités flagrantes, le chômage, la maladie et les privations pour des milliards. Les déplacements de populations sont à leurs plus hauts niveaux depuis la Seconde Guerre mondiale. Les conflits armés, la criminalité, le terrorisme, la persécution, la corruption, l’impunité et l’érosion de la primauté du droit sont des réalités quotidiennes. Les impacts de la crise mondiale, économique, alimentaire et énergétique se font encore sentir. Les conséquences du changement climatique ne font que commencer. Ces lacunes et insuffisances définissent notre ère moderne tout autant que les progrès de la science, de la technologie et la mobilisation des mouvements sociaux à l’échelle mondiale.

Cependant, nous savons aussi que ces problèmes ne sont pas des accidents dus à la nature ou le résultat de phénomènes qui échappent à notre contrôle. Ils résultent d’actes et d’omissions d’individus, d’institutions publiques, du secteur privé, et d’autres qui sont en charge de protéger les droits humains et le respect de la dignité humaine.

Nous avons le savoir-faire et les moyens de relever ces défis, mais nous avons besoin de leadership et d’actions coordonnées et urgentes. Ce sont des défis universels.

Nos engagements internationaux en vertu de la Charte devraient nous obliger à agir ; notre sens de l’empathie et notre propre intérêt bien compris devraient nous obliger à agir ; nos responsabilités en tant que gardiens de la planète devraient aussi nous obliger à agir. Aucune des menaces actuelles ne se cantonne aux frontières dessinées par les hommes ; qu’il s’agisse de frontières nationales, de classe sociale, de compétence, d’âge, de sexe, de lieu, d’ethnicité ou de religion.

Dans un monde interconnecté de manière irréversible, les difficultés rencontrées par certains deviennent les problèmes de chacun – parfois lentement mais souvent brusquement. Cependant, faire face à ces défis n’est pas seulement un fardeau, c’est surtout l’occasion de nouer de nouveaux partenariats et alliances pour travailler ensemble afin de faire progresser la condition humaine.

Nous devons investir dans la partie non encore réalisée des Objectifs du millénaire et les utiliser comme un tremplin vers l’avenir que nous voulons – un avenir sans pauvreté, construit sur les droits de l’homme, l’égalité et la durabilité. C’est notre devoir et c’est l’héritage que nous nous efforçons de laisser à nos enfants.

Dans sa quête pour élaborer un programme de développement durable au niveau mondial pour après 2015, la communauté internationale s’est engagée dans un processus sans précédent. En deux courtes années depuis la Conférence de Rio+20 qui a posé la première pierre pour le processus post- 2015, tous les Etats membres, l’ensemble des Nations unies, des experts, une partie de la société civile, des entreprises et – plus important – des millions de personnes se sont lancés dans ce processus d’une importance cruciale. Ceci constitue un motif de grande espérance. La créativité et le sens de la solidarité qui ont émergé à travers la famille humaine sont la preuve que nous pouvons nous rassembler, innover et collaborer à la recherche de solutions pour le bien commun.

Pas comme d’habitude

Nous ne pouvons plus succomber à l’opportunisme politique, ou tolérer les plus petits dénominateurs communs. Les nouvelles menaces auxquelles nous sommes confrontés, et les nouvelles opportunités qui se présentent, exigent un haut niveau d’ambition et une action véritablement participative.

Ceci inclut la lutte contre le changement climatique. Comme souligné par le Giec, le changement climatique exacerbe les menaces. Il rend la réalisation du programme de développement durable plus difficile en raison de l’inversion des tendances positives, des nouvelles incertitudes ou de l’augmentation des coûts. Cette entreprise nécessite donc une nouvelle approche.

Trois réunions internationales de haut niveau qui se dérouleront en 2015 nous donnent l’occasion de tracer une nouvelle ère de développement durable. La première sera la Conférence internationale sur le financement du développement à Addis-Abeba en juillet, où un accord pour un partenariat mondial pourra être conclu. Le second sera le Sommet spécial sur le développement durable qui se tiendra à l’Onu en septembre, où le monde va organiser un nouvel agenda et un ensemble d’objectifs de développement durable qui, nous l’espérons, marqueront un changement de paradigme pour les peuples et la planète. Le troisième sera la 21e Conférence des parties (COP21) de la convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques à Paris en décembre, où les Etats membres se sont engagés à adopter un nouvel accord pour lutter contre une menace qui pourrait rendre plus difficile la réalisation des nouveaux programmes de développement.

Les astres sont maintenant alignés pour permettre au monde de prendre des mesures historiques qui transformeront des vies et protégeront la planète. J’exhorte les gouvernements et les peuples du monde entier à assumer leurs responsabilités politiques et morales. Ceci est mon appel à la dignité, et nous devons répondre avec toute notre vision et notre force.


Extraits de : La Route vers la dignité pour 2030 : Mettre fin à la pauvreté, transformer toutes les vies et protéger la planète. Rapport de synthèse du Secrétaire général sur l’agenda post-2015 du développement durable, décembre 2014, Onu.





La voix des peuples

Home Manifestations de la puissance des peuples autour du globe - Brésil

Source : abcnews.go.com

 Les Brésiliens continuent à descendre dans les rues de Rio de Janeiro pour exprimer leurs demandes continuelles pour des transports publics abordables. Les billets de bus et de métro viennent à nouveau d’augmenter comme en 2013. Les manifestations de juin 2013 contre l’augmentation des tarifs de transport se sont transformées en manifestations contre la corruption, la pauvreté des services publics et les milliards dépensés pour la Coupe du monde de l’an dernier et les Jeux olympiques de Rio de Janeiro de 2016. Les dernières manifestations étaient organisées par le mouvement Transport gratuit, qui avait initié les manifestations de 2013.

 




Home Manifestations de la puissance des peuples autour du globe - Allemagne

Source : independent.co.uk

Le 6 janvier 2015, plus de 30 000 personnes sont descendues dans les rues de nombreuses villes d’Allemagne pour manifester leur dégoût de l’esprit sectaire du groupe anti-islamique Pegida. Comme un signe spectaculaire pour attirer l’attention sur leur appel à la tolérance et à l’harmonie interconfessionnelle, les lumières ont été éteintes sur des bâtiments emblématiques comme la cathédrale de Cologne et la Porte de Brandebourg.

La chancelière Angela Merkel a déclaré que lorsque les partisans de Pegida scandaient : « Nous sommes le peuple », ils voulaient dire en fait : « Vous n’en faites par partie à cause de votre religion ou de votre peau. » Cem Ozdemir, co-président du parti des Verts, lui-même fils d’un immigré turc, a déclaré que, lui aussi, était contre toute forme d’extrémisme, ajoutant : « On ne combat pas l’intolérance par l’intolérance. La démarcation n’est pas entre chrétiens et musulmans, mais entre ceux qui sont intolérants [...] et les autres, la majorité. »




Home Manifestations de la puissance des peuples autour du globe - Russie

Source : bbc.co.uk ; theguardian.com

Le 30 décembre 2014, des milliers de personnes se sont rassemblées près de la Place Rouge à Moscou pour protester contre la condamnation du principal opposant au Kremlin et de son frère, dans l’une des plus courageuses manifestations de l’opposition en Russie depuis des années.

Alexeï Navalny, le militant anti-corruption et principal opposant du président Poutine, a été reconnu coupable de fraude et condamné à une peine avec sursis de trois ans et demi. Son jeune frère a été envoyé en prison. Il est largement admis que le procès contre A. Navalny, la principale figure de l’opposition, reposait sur de fausses accusations.

En résidence surveillée depuis février 2014, A. Navalny, a passé outre pour assister au rassemblement du 30 décembre 2014. Il a été arrêté par la police alors qu’il s’approchait du lieu de la manifestation. La police l’a ensuite empêché de quitter son appartement. Les manifestants scandaient : « Nous sommes le pouvoir ! » et « Vous ne pourrez pas nous mettre tous en prison ! »




Home Manifestations de la puissance des peuples autour du globe -Budapest, Hongrie

Source : bbc.co.uk

Les manifestants de Nous Maintenant : nous construisons un nouveau pays ! déclarent sur leur page Facebook : « Nous tenons à raviver le sentiment de libération après les vacances d’hiver et expérimenter encore et encore que nous ne sommes pas seuls, que de plus en plus de gens sont avec nous et osent se lever et faire entendre leur voix contre ce système actuel méprisable. En fait, nous savons dans quel pays nous aimerions plutôt vivre : un pays libre et solidaire. »

Plus de dix mille personnes ont indiqué via Facebook leur intention de participer aux manifestations. Des dizaines de milliers de personnes ont manifesté à Budapest contre la nouvelle constitution controversée, le lendemain de son entrée en vigueur. Les gens désapprouvent le comportement anti-démocratique du parti au pouvoir, Fidesz, qui a modifié la constitution en avril 2014 après avoir remporté la majorité des deux tiers aux élections législatives. L’opposition populaire affirme qu’elle menace la démocratie en supprimant les freins et contrepoids mis en place en 1989, après la chute du communisme.

Plusieurs partis d’opposition de centre-gauche se sont joints aux manifestations se déroulant à proximité d’un gala organisé par le gouvernement pour célébrer la nouvelle constitution. Les manifestants ont scandé des slogans contre Viktor Orban, premier ministre de centre-droit, et sa « dictature », alors que les officiels arrivaient pour les célébrations.

Presque chaque jour, de nouvelles manifestations se déroulent contre la politique gouvernementale – la nouvelle constitution, la politique économique, la centralisation des médias d’Etat, ou la fermeture d’une station de radio de l’opposition.





Courrier des lecteurs

Home La vraie foi

Cher Monsieur,

Au cours de la nuit du 1er novembre 2014, je m’éveillai avec une horrible crampe musculaire à la jambe droite, des orteils jusqu’à l’aine. J’étais plutôt choquée et soucieuse puisqu’on venait de m’implanter deux prothèses de hanches. J’avais peur qu’à 83 ans je dus être réhospitalisée. Je me demandai si je n’avais pas un problème à la hanche droite.

Il était 4 h du matin. Je m’assis sur le bord de mon lit et essayai d’arrêter la crampe. Aucun soulagement. Comme j’avais froid, je me remis au lit. Alors la douleur fut si terrible que je criai très fort : « Maitreya, aide-moi ! »

Ensuite je ne sais pas ce qui se produisit. Je me réveillai, regardait l’heure et vit 5 h 40. Je me retournai pour essayer de me rendormir encore un peu. Seulement quelque temps après, ce qui s’est passé pendant la nuit me revint à l’esprit. Je bougeai la jambe et constatai que la douleur avait disparu.

Est-ce que le Bouddha Maitreya m’a plongée dans un profond sommeil juste après que je lui ai demandé de l’aide afin que je ne souffre plus ?

M. Th. W., Epen, Pays-Bas

Le Maître de Benjamin Creme confirme que l’aide est venue de Maitreya.


Home Ecoutez bien !

Cher Monsieur,

Le 15 août 2014, mon voyage à Berlin débuta avec une agréable expérience à la gare principale de Frankfort. Comme j’attendais le train sur le quai, une femme âgée vint vers moi et me demanda calmement : « L’aumône, pour l’amour de Dieu ? » Comme on venait déjà de me demander de l’argent, je secouai la tête et dis non. La dame répéta la phrase doucement, mais je répondis non à nouveau. Alors elle me regarda dans les yeux et demanda à haute voix : « Même pas au nom de Dieu ? » Je cherchai mon porte-monnaie et lui donnai un peu d’argent. Elle le prit et sourit, fit quelques pas, se retourna et s’exclama : « Merci ma fille. »

Est-ce que la dame âgée était quelqu’un de spécial ?

J. R., Allemagne

Le Maître de Benjamin Creme indique que la « dame » était une porte-parole du Maître Jésus.


Home Réconfort

Cher Monsieur,

Le 31 mars 2014, Albert et moi nous rendions à la crémation d’un membre du groupe de transmission. Après le tram il fallait marcher 10 mn. Albert demanda le chemin le plus court à une agréable dame âgée. Elle nous demanda très poliment si nous allions au crématorium Westgaard. Nous répondîmes par l’affirmative. Elle nous indiqua l’itinéraire d’une voix douce en le répétant comme pour nous réconforter. Arrivés au crématorium nous tendîmes nos fleurs puis nous rendîmes les derniers hommages à Rita – nous vîmes que la carte de la « main » de Maitreya était sous sa main. C’était un service funéraire émouvant avec de la guitare. A la fin, l’un des nôtres eut la possibilité d’adresser à Rita nos remerciements pour son dévouement, sa disponibilité, et le service se termina par la Prière pour le nouvel âge.

Pouvons-nous vous demander qui était la dame qui nous a indiqué le chemin du crématorium ?

C. N., Pays-Bas

Le Maître de Benjamin Creme indique que « la dame âgée » était une porte-parole du Maître Jésus.


Home Festivités

Cher Monsieur,

Il y a environ six à huit ans, une amie est venue célébrer la St-Sylvestre avec moi à Roosendaal. Un phénomène particulier se produisit lorsque nous sortîmes pour admirer le feu d’artifice local. Nous vîmes une série de très petites boules orange se déplacer de la droite vers la gauche sur une ligne droite parfaitement horizontale, puis disparaître. Je dis à mon amie que c’étaient des ovnis car les feux d’artifice ne se déplacent pas ainsi. S’il vous plaît, pouvez-vous nous indiquer s’il s’agissait d’ovnis et d’où ils venaient ? Est-ce que les autres spectateurs les ont vus eux aussi, car personne d’autre n’a semblé les avoir remarqués ?

S. W., Roosendaal, Pays-Bas

Le Maître de Benjamin Creme indique que les ovnis étaient des vaisseaux spatiaux martiens. Les autres personnes les ont probablement vus mais n’ont pas réagi.


Home Une aide à portée de main

Cher Monsieur,

En mars 2014, j’étais au CHU de Rouen où mon mari s’était fait opéré du cœur en urgence et j’avais des problèmes pour me déplacer en raison de cors aux pieds.

Soudain, un homme d’âge moyen, un peu enrobé, les cheveux noirs coupés courts, le teint mat, les yeux foncés et qui portait un anorak bleu à raies rouges aux épaules, se mit à attirer l’attention des gens sur moi. Visiblement, il n’y avait qu’une dame âgée et moi. Il dit à peu près ceci : « Ah, sécurité sociale, sécurité sociale… Regardez cette dame (en me montrant), personne ne peut rien faire pour elle, ni ne peut l’aider, mais moi je vais l’aider. »

J’étais trop préoccupée par mes propres problèmes, et ce n’est que récemment que je me suis demandé si ce n’était pas, peut-être, un signe de l’un des Maîtres pour me redonner courage dans cette situation.

M. C., Hassocks, West Sussex, G.-B.

Le Maître de B. Creme indique que l’homme était le Maître Jésus.


Home Stimulation

Cher Monsieur,

Le 28 mai 2014, j’étais dans la file d’attente d’un café quand une dame derrière moi me dit : « Merci de tenir la porte ouverte. » Son sourire radieux me déconcerta. Elle semblait pétiller de vitalité et de bonne humeur. Je lui demandai : « Pourquoi êtes-vous si heureuse ? – Il faut être heureux. Je suis heureuse tout le temps. » me répondit-elle. Alors je ne pus retenir mes larmes.

Je l’invitai à prendre un café et quand nous fûmes assises, elle mit la main sur le cœur et déclara : « Tout ce qui provient de là vous reviendra. »

C’était une élégante femme noire, d’1,65 m environ, elle portait un bonnet avec des motifs diamantés sur le côté et une veste noire. Elle me dit qu’elle avait 52 ans, mais elle en paraissait 25. De bonne humeur, elle raconta sa vie, déclarant par exemple : « Il faut respecter tout le monde car nous sommes tous égaux. » Je me sentais à l’aise avec elle et je pus lui dire sur le ton de la taquinerie : « Vous êtes sûre que vous n’avez rien absorbé ! » Alors elle éclata de rire et dit : « Mon nom en nigérian veut dire la « créatrice de joie » et c’est ce qu’est ma vie. »

Comme elle s’apprêtait à partir, nous nous serrâmes la main en nous étreignant. Elle dit : « Dieu vous garde » et sortit du café en sautillant littéralement !

Sa rencontre fut pour moi un vrai stimulant. Etait-ce possible que cette personne joyeuse fût l’un des Maîtres ?

C. C., London, G.-B.

Le Maître de Benjamin Creme indique que la « femme » était une porte-parole du Maître Jésus.


Home Un cadeau de Noël

Cher Monsieur,

En décembre 2012, près d’une station de bus, une femme en face de moi se déplaçait d’un pied sur l’autre dans une sorte de mouvement de danse et chantonnait en elle-même. Elle dit qu’elle chantait tout le temps, partout.

C’était une Africaine, elle portait une coiffe et un vêtement traditionnel ainsi que des collants turquoise et des bottes en caoutchouc claires. Dans le bus, nous discutâmes librement, essentiellement de musique. Elle affirma que, dans son enfance, les disputes étaient résolues par le chant, avec sa grand-mère qui rompait la glace. A un moment, elle mentionna le respect et dit qu’elle ne se permettrait jamais de manquer de respect. Elle me raconta qu’elle avait dit à une amie : « Je te donnerai un peu de mon bonheur si tu ne me donnes pas de ta mauvaise humeur. » Cela me fit rire. En descendant du bus, elle se retourna et dit : « Profite de la vie » et m’envoya un baiser. Puis, avec un gai « Joyeux Noël » elle continua son chemin.

Auparavant je pensais que la vie était une épreuve accablante. La rencontre avec cette dame joyeuse au cœur léger m’a vraiment remonté le moral.

Pourriez-vous me dire, s’il vous plaît, si elle était l’un des Maîtres ?

C. C., London, G.-B.

Le Maître de Benjamin Creme indique que la « dame » était le Maître Jésus.


Home Remerciements

 

Cher Monsieur,

J’ai apprécié le numéro de décembre 2012 de Share International et spécialement les mots du Maître sur le travail de groupe (que je considère comme une addition aux principes mentionnés dans un numéro précèdent) et le courrier d’un lecteur bienveillant qui est heureux d’avoir une chance d’aider, d’être vertueux en pensées et en action. Merci à tous ceux qui contribuent à ce travail. Dans les années à venir puissions-nous être tous unis et en sympathie dans nos objectifs communs.

P. M., Books over Cooks, Antarctique




Home Remerciements

Cher Monsieur,

Je veux vous remercier et vous dire que je suis très reconnaissante. Après avoir recherché la vérité si longtemps dans ma vie, j’ai découvert hier votre merveilleux site Internet en lisant A Gift… From the Stars. Je vous écris les larmes aux yeux : je peux dire que je suis instantanément « connectée » avec toute l’information que vous diffusez à travers le monde. Merci d’être ce que vous êtes et d’accomplir votre mission.

Z. de W., Randburg, Gauteng, Afrique-du-Sud




Home L’« Etoile » de Maitreya

Cher Monsieur,

Le 10 août 2012, tard le soir, alors que je faisais ma dernière promenade avec mon chien Veit, je vis une lumière blanche brillante ressemblant à une étoile volant très lentement au- dessus de moi. J’avais eu la même expérience le 10 juin 2012, comme je me promenais avec mon chien, tard le soir. Cette lumière blanche était-elle l’« étoile » de Maitreya ?

G. S., Allemagne

Le Maître de Benjamin Creme confirme que l’objet était l’« étoile » de Maitreya.


Home Faire le rapprochement

Cher Monsieur,

Le 22 août 2014, juste après 18 h, j’étais dans le métro de New York et rentrai chez moi après mon travail.

La rame arriva et bien qu’il y eût assez peu d’affluence, malgré l’heure de pointe, tous les sièges étaient occupés sauf un à côté d’un Afro-américain. Comme les sièges dans le métro sont assez étroits, je supposai qu’il n’y avait pas de place pour moi. Je posai mes sacs et restai débout en me tenant à une poignée. A ce moment, l’homme attira mon regard et me fit signe qu’il y avait une place pour moi. Mais quelqu’un d’autre prit cette place, je lui souris en guise de remerciement et haussai les épaules. Cependant, à la station suivante, la femme qui s’était assise à côté de lui descendit et je pris cette place. Je sortis mon livre et me mis à lire.

Après quelques minutes, je me rendis compte qu’il lisait par-dessus mon épaule et finalement il me demanda si j’étais étudiante et qu’est-ce que je lisais. Je lui répondis : « Behaving As If The Good In All Life Matters », et que je n’étais pas une étudiante au sens traditionnel du terme mais que j’étudiais toujours.

Il se mit à me parler de lui et me dit qu’il était un ancien pompier. Il habitait dans un logement provisoire car il avait été impliqué dans une sale histoire et qu’il avait perdu son travail. Bien qu’il ne sembla ni abattu ni dépressif, il me parla de l’injustice du système car les gens qui l’avaient entraîné avaient gardé leur travail et étaient partis à la retraite avec une pension complète et que lui n’avait plus rien maintenant. Tout ce qu’il désirait était un petit logement, un petit chez lui. Nous continuâmes à parler de la disparité entre les revenus. Il déclara que personne n’avait besoin de milliards et j’acquiesçai. Puis nous constatâmes combien les gens étaient indifférents les uns des autres dans le monde, comme avec des œillères dans le métro. Il affirma qu’il ne voulait pas être comme cela.

Je n’ai discuté avec lui que 5 à 10 mn, mais j’étais consciente que je m’attendrissais de plus en plus au cours de la conversation. Je compatis à sa situation car il me semblait que l’immense majorité des gens « passent à travers les mailles du filet » de notre système d’une façon ou d’une autre et son histoire aurait pu être celle de n’importe lequel d’entre nous.

Après lui avoir dit au revoir et être descendue du train à ma station, je ne pus qu’éclater en sanglots. Même maintenant, chaque fois que je pense à notre conversation, je suis émue aux larmes en évoquant la douleur que la plupart des gens endurent pour tenter de vivre. Pouvez-vous me dire si cet homme était quelqu’un de spécial ?

V. F, New York

Le Maître de Benjamin Creme indique que l’homme était un porte-parole du Maître Jésus.


Home Le chef de train

Cher Monsieur,

Un soir, je me rendais par le train à une réunion de méditation de transmission au centre d’Amsterdam. Soudain, je remarquai que le chef de train était dans le couloir et marchait dans ma direction. En passant devant les passagers, il faisait des petites plaisanteries et des commentaires sur quelques-uns. Je me fis alors cette réflexion : « Quel tempérament extraverti ! »

Puis il s’assit sur le siège à côté de moi. Il se tourna directement vers moi et me demanda : « Rentrez-vous chez vous ou l’inverse ? » Je lui répondis que je venais de chez moi et que je me rendais à Amsterdam. « Que se passe-t-il là bas ? » me demanda-t-il. Je lui expliquai que j’avais l’intention de rejoindre un groupe de méditation. Ma réponse sembla l’intriguer. Entre temps, le train s’arrêta à une station et il se leva pour faire son travail de chef de train. Cela consiste entre autre à donner un coup de sifflet juste avant le départ pour informer chacun que le train va partir. Mais à la place du coup de sifflet règlementaire, il émit un court morceau de musique très rythmé ressemblant aux sifflements des fanfares antillaises ou brésiliennes. Beaucoup de gens sourirent en entendant ce concerto inattendu. Puis il revint à côté de moi et continua à me poser des questions sur la méditation de transmission. Il me demanda si cela impliquait un son ou une couleur et ce que cela signifiait pour moi. Après que j’ai répondu à ses questions, il se tourna vers une dame et lui demanda : « Souhaiteriez-vous y participer, Madame ? Quelque peu déconcertée, elle secoua la tête et souris. A la station suivante il fit son travail de la même façon. Quand il revint, je lui demandai si cela l’intéresserait de lire un dépliant sur la méditation de transmission. Il répondit : « Non je suis un gars indépendant. »

Puis il alla un peu plus loin et se mit à parler avec un collègue. Quand je descendis du train, je ne le vis plus, ni n’entendis son coup de sifflet.

Ai-je rencontré quelqu’un de spécial dans ce train ?

N. B., Pays-Bas

Le Maître de Benjamin Creme indique que l’homme était un porte-parole du Maître Jésus.


Home Capitaine Crochet

Il y a environ deux ans, quand Amma se rendit aux Pays-Bas, je suis allé la voir avec des amis. Le programme intitulé Devi Bhava, célébrait l’aspect féminin de Dieu, ainsi que son amour inconditionnel et sa compassion pour toute l’humanité, et dura toute la nuit. A la fin de la cérémonie, Amma et ses musiciens chantèrent un certain nombre de bhajans et malgré la fatigue, beaucoup de participants dansaient et chantaient. Parmi eux, un homme accompagné d’une femme dansait de la façon la plus exubérante, comme un derviche, virevoltant encore et encore. Les gens étaient excités par son enthousiasme. Il ressemblait au Capitaine Crochet, y compris sa moustache, son chapeau et ses bottes.

Quelque temps plus tard, je me rendais à une réunion au centre d’information de Share Nederland à Amsterdam, quand je vis le même homme dans le train vêtu de la même façon extraordinaire. Il était accompagné d’une femme, et bien que je fusse assis à côté d’eux, je ne me souviens pas de ce qu’ils se sont dit. A une correspondance, je vis l’homme et la femme marcher et constatai combien ils se démarquaient de la foule. Cependant, les autres personnes ne semblaient pas vraiment le remarquer. Je n’y pensais plus beaucoup jusqu’à ce que, récemment, l’évocation de cet homme et la nature des circonstances de sa rencontre firent irruption dans mon esprit.

Depuis lors, j’ai rencontré cet homme deux fois encore. La première fois, c’était dans un magasin Emmaüs, où j’avais affiché quelques tracts de notre groupe. Je le vis dans les rayons de vêtements, avec la même femme qui l’accompagnait dans le train. Ils ne semblaient pas prêter beaucoup attention aux personnes autour d’eux. De même, les autres clients ne semblaient pas non plus les remarquer. La deuxième fois que je l’ai vu, ce ne fut que récemment, de nouveau dans le train, juste après que Maitreya avait donné une bénédiction à tous les groupes du monde entier, en décembre 2013. Juste avant de descendre du train il passa devant ma mère et moi. Comme j’attendais derrière lui que le train entre en gare, je remarquai, à nouveau, combien son apparence était particulière. Il portait un long manteau hippy brodé de symboles de paix, un chapeau avec une queue de renard, des verres de couleur, un pantalon jaune et des bottes rouges. Je voulais vraiment avoir une conversation avec lui cette fois mais je n’en ai pas eu l’occasion.

Se peut-il que cet homme fût un Maître ?

N. B., Pays-Bas

Le Maître de Benjamin Creme indique que l’homme était un disciple du Maître Jésus.


Home Bénédiction de lumière à Kortrijk

Cher Monsieur,
Cette photo a été prise en mai 1963, devant l’église, lors de ma première communion. Ce n’est que récemment que j’ai réalisé qu’il se peut que ce jour-là nous ayons reçu une bénédiction spéciale.
Pouvez-vous, s’il vous plaît, demander à votre Maître si c’est le cas ? Merci beaucoup !

P. A., Kortrijk, Belgique

Le Maître de Benjamin Creme indique qu’il s’agit d’une bénédiction de lumière du Maître Jésus.



Compte rendu de lecture

Home Un livre de Naomi Klein

Tout peut changer : capitalisme et changement climatique [Version complète]

par Marc Gregory

Il est à peine besoin de présenter Naomi Klein. Les lecteurs de No Logo : la tyrannie des marques (Actes Sud 2001) – étude critique de la mondialisation – ou de la Stratégie du choc (Actes Sud 2008) – exposé acerbe d’un capitalisme désastreux et ses ravages perpétrés à travers le monde durant des décennies – la tiennent pour une journaliste d’investigation de premier plan. Dans son nouveau livre, Tout peut changer : capitalisme et changement climatique (Actes Sud, printemps 2015) elle montre pourquoi nos modes de vie sont incompatibles avec la survie de la planète.

Voici le point le plus frappant de son ouvrage : des preuves scientifiques concluantes indiquent que nous avons atteint ce qu’on appelle la « décennie zéro » : il reste dix ans pour inverser la tendance au réchauffement ou la stabiliser à un niveau acceptable. Toute affirmation contraire est fausse et si nous continuons sur la trajectoire actuelle nous sommes en grand danger.

2 % ou 2°C

Cela fait près de trente ans que le réchauffement climatique est considéré comme une menace sérieuse. En juin 1988 s’est tenue à Toronto une conférence intitulée L’atmosphère en évolution : implications pour la sécurité du globe. Plus de 300 responsables politiques et scientifiques venant de 46 pays ont alors déclaré que les gouvernements devaient réduire les émissions de 20 % d’ici à 2005. Cette conférence déboucha sur le Sommet de la Terre de Rio de Janeiro de 1992, où il a été déterminé que pour atteindre ce but la réduction devait avoisiner 2 % par an jusqu’en 2005. Ce plafond se basait sur la considération qu’une hausse de la température moyenne de 2°C sur le long terme n’était pas idéale, mais permettrait de limiter à un niveau acceptable les dégâts potentiels que provoquerait ce rapide réchauffement planétaire. Le problème avec cette limite à 2°C est qu’elle visait à éviter de perturber le système économique basé sur la consommation, la concurrence et les méthodes d’exploitation des ressources naturelles.

Selon les estimations actuelles, la température de la Terre a déjà augmenté d’environ 0,8°C « et nous subissons déjà des conséquences alarmantes, beaucoup plus tôt que prévu, comme la fonte sans précédent de la calotte glacière du Groenland à l’été 2012 et l’acidification des océans » (p. 12). D’après un rapport de la Banque mondiale de 2012, la montée des températures pourrait déclencher une série d’évènements encore jamais vus et aux effets largement imprévisibles. « En d’autres termes, une fois que nous aurons laissé monter les températures jusqu’à un certain point, on ne pourra plus contrôler le mercure » (p. 13).

Les lecteurs de Partage international ont été informés que l’activité humaine était responsable de 80 % du réchauffement planétaire. Ils ont également été informés il y a plus de vingt ans que grâce aux formidables changements, porteurs d’espoirs, survenus partout dans le monde à la fin des années 1980 et au début des années 1990, la « machine de guerre » a été « débranchée », en partie grâce à la glasnost et à la détente entre le Bloc soviétique et l’Occident. Mais il fallait bien que cette énergie destructrice et guerroyante aille quelque part. Elle s’est engouffrée dans la marchandisation.

Cette analyse est pertinente. En effet, à la fin des années 1980, les problèmes économiques et les inquiétudes environnementales étaient d’importance équivalente dans l’esprit des leaders politiques. « Dès lors, les « impératifs » du libre échange ont petit à petit gagné du terrain et nous cherchons en vain une solution à nos problèmes. En réponse à la crise du climat, on s’est reposé sur des solutions limitées par les impératifs du marché qu’en 2013, les émissions de dioxyde de carbone étaient 61 % plus élevées qu’en 1990 » (p. 11). Ces échecs nous obligent à effectuer un véritable tournant dans notre manière de considérer notre relation à la planète. N. Klein le résume ainsi : « Afin d’éviter l’effondrement du climat, l’humanité doit réduire sa consommation de ressources naturelles. Afin d’éviter l’effondrement du modèle économique, il faut favoriser l’expansion. Une de ces affirmations doit être sacrifiée, et ce n’est pas celle qui dépend des lois de la nature » (p. 21).

Dans son précédent ouvrage, la Stratégie du choc, l’auteur décortique les conséquences des privatisations, clés de voûte de la politique économique des trente dernières années. « Les trois piliers de cette approche sont : la privatisation de la sphère publique (biens publics), la déréglementation du secteur privé et la baisse de la fiscalisation sur les sociétés, financée par les coupes dans les dépenses publiques… » (p. 72). Cela revient à permettre au privé de s’approprier les fonds et les biens publics et à couvrir la dette privée par le public.

Dogmes économiques

Ce dogme économique biaisé s’appuie en partie sur le règlement en matière de commerce international. « Presque tous les accords de libre-échange impose aux gouvernements de ne faire aucune distinction entre les biens produits par les entreprises locales et ceux produits par les entreprises étrangères » (p. 69). En conséquence, les pays peuvent – et ils le font régulièrement – en attaquer d’autres en justice pour « protectionnisme » ou mesures « discriminatoires ».

Ainsi, les gouvernements sont-ils souvent dans l’impossibilité de développer leurs propres projets d’énergies vertes. Dans cette dynamique, favoriser les entreprises locales serait considéré comme « discriminatoire », il est tout bonnement impossible dans ces circonstances, de créer des économies locales, décentralisées et viables. Les pays sont ainsi obligés de penser de manière globale, mais pour des raisons de compétition et non de coopération.

Pas surprenant que l’accord signé à Rio en 1992 stipulait que « les mesures prises pour lutter contre le changement climatique ne doivent pas constituer […] une restriction déguisée du commerce international » (p. 77). N. Klein signale qu’une formulation similaire a été utilisée pour le Protocole de Kyoto de 2009.

Inévitablement, il s’en est suivi une expansion massive des transports internationaux, induisant une consommation accrue de carburants créateurs de gaz à effet de serre. Dans cette course folle pour la préservation du commerce à tout prix, certaines questions tout à fait pertinentes n’ont jamais été posées. Par exemple : « Quel est l’impact sur les émissions de carbone – que les négociations sur le climat entendaient réduire – du transport des matières premières sur des distances de plus en plus longues, avec des navires porte-conteneurs et des gros porteurs hautement polluants, ainsi que des camions à moteur diesel ? » Qu’en est-il en effet ?

Les nouvelles méthodes d’extraction par fracture hydraulique, ou « fracturation », se montrent particulièrement dangereuses et sont en première ligne de nos préoccupations. Il existe un lien direct entre ces nouvelles technologies et la course à la maximisation des profits.

Centre de désinformation

L’idéologie du libre-échange est devenue tellement prégnante, tellement enracinée dans l’inconscient collectif, que questionner la validité de ses fondements est devenue une hérésie. Sa portée est si insidieuse que certaines organisations environnementales majeures, comme le WWF, et d’autres, reçoivent des fonds de sociétés comme Shell, British Petroleum, ExxonMobil et même Walmart et Monsanto (p. 196).

Ceux qui ont le plus à gagner à retarder le progrès et à maintenir le statu quo sont en mesure de monter de toutes pièces des campagnes de désinformations jetant le doute sur la réalité du réchauffement climatique. L’Institut Heartland, un groupe de réflexion de Chicago visant à promouvoir le libre-échange, tient une conférence annuelle depuis 2008. Il affirme qu’« il n’y a rien de mauvais dans l’avidité et la poursuite du profit sans limite qui, au contraire, constituent le plus grand espoir d’émancipation humaine que le monde ait jamais connu » (p. 38).

A la conférence Heartland de 2011, Marc Morano, rédacteur en chef du site Climate Depot, site négationniste du changement climatique, se plaignait de la disparition potentielle des voitures 4x4 américaines et annonçait qu’en dépit des Verts, « chaque homme, femme et enfant disposera d’un budget de CO2 qui sera contrôlé par un organisme international » (p. 32).

Quand bien même cette rhétorique est hyperbolique, elle reflète parfaitement le type de concepts sans fondement utilisés par les négationnistes pour justifier leurs arguments. Malheureusement, le déni ne s’arrête pas à la rhétorique. Il s’étend et s’infiltre dans tous les aspects de l’élaboration des politiques économiques, et dans la manipulation systématique des médias pour disséminer des mensonges, avec en outre, l’appui des richissimes industries hydrocarbures. En 2013, « les industries hydrocarbures ont dépensé près de 400 000 dollars par jour en lobbying auprès du Congrès et de nombreux hauts fonctionnaires, et durant les campagnes électorales de 2012, a distribué près de 73 millions de dollars pour soutenir les candidats » (p. 149). Enfin, un rapport publié en 2013 dans The Guardian révèle, qu’entre 2002 et 2010, un réseau de milliardaires américains anonymes avait donné près de 120 millions de dollars à des « groupes jetant le discrédit sur les preuves scientifiques du réchauffement » (p .45).

Mais, N. Klein répète : « Laissez-moi être absolument claire : comme 97 % des scientifiques spécialistes du climat l’attestent, le groupe Heartland a complètement tort » (p. 43).

Blockadia et solutions

Aussi sombre que soit le pronostic sur le climat, jamais N. Klein ne laisse penser qu’il n’y aurait plus d’espoir. « En observant les échecs des mesures environnementalistes, beaucoup de jeunes, inquiets du changement climatique, font l’impasse sur les groupes verts trop lisses et sur les sommets des Nations unies. A la place, ils se rassemblent derrière les barricades de Blockadia. » Le terme Blockadia se réfère au mouvement international de citoyens combattant l’extraction des énergies fossiles, qu’ils ciblent les pipelines, la fracturation hydraulique ou la construction de terminaux d’exportation du charbon. L’introduction de méthodes d’extraction à très hauts risques a généré la formation de groupes de résistance à travers le monde, comme le mouvement environnementaliste n’en a jamais vu. « Peut-être ne faudrait-il même pas rattacher ce phénomène au mouvement environnementaliste, car son impulsion première provient d’un désir profond d’une plus grande démocratie qui permettait aux communautés de mieux contrôler les ressources les plus critiques pour la survie collective : la qualité de l’air, de l’eau et du sol » (p. 295).

Bien d’autres démarches peuvent être engagées, et Naomi Klein les répertorie avec précision (p. 114). Par exemple :

– supprimer progressivement les subventions accordées aux carburants fossiles permettrait de faire économiser un total de 775 milliards de dollars par an aux gouvernements, d’après une estimation de 2012 du Oil Change International et du Conseil de défense des ressources naturelles ;

– une taxe de 50 dollars par tonne métrique de CO2 émise dans les pays développés, rapporterait environ 450 milliards de dollars par an, selon un rapport de 2011 de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international, entre autres.

Tout peut changer aborde bien d’autres sujets sur l’environnement que nous ne pouvons rapporter ici. Une qualité formidable de N. Klein est de parvenir à replacer la crise du climat dans le contexte général des pratiques économiques et politiques qui ruinent le monde sur tous les fronts, et pas seulement sur celui de l’environnement. La crise est inextricablement liée au développement, lui-même dépendant du processus politique, qui est à son tour entre les mains du marché dit « libre » et du trafic d’influence. Les projets de règlementations environnementales dynamiques et raisonnables dont notre survie dépend sont continuellement sapés par des forces capitalistes très bien organisées dont le seul but est de les saboter.

C’est comme si les problèmes n’existaient pas. Nous sommes confrontés à un énorme problème multi facettes, une bête à plusieurs têtes. Ce problème, encore une fois, est un système économique mondial dépendant de la consommation et de la compétition, et qui pille pour sa propre survie. Ainsi, l’auteur affirme que la crise du climat présente une opportunité et un challenge face auquel nous n’avons pas d’autre choix que de réussir : il s’agit de complètement remodeler tous nos systèmes sur des bases plus rationnelles.

N. Klein a le don de synthétiser les multitudes de données complexes. Le lecteur trouvera dans cet ouvrage une vision complète de ce qui a mal tourné, des raisons pour lesquelles cela a mal tourné et des actions à entreprendre pour améliorer notre sort. Sa prose est gracieuse et rend la chose comestible mais sans masquer des points de vue moins tranchés. Elle accomplit cela grâce à une présentation méthodique des faits et une démonstration lucide, accompagnée de recherches minutieuses. Ainsi, N. Klein présente-t-elle de manière pragmatique l’urgente nécessité du changement que Partage international préconise depuis des décennies.


Naomi Klein, Tout peut changer : capitalisme et changement climatique, Actes Sud, printemps 2015




Home Un livre de Naomi Klein

Tout peut changer : capitalisme et changement climatique [version web]

par Marc Gregory

Il est à peine besoin de présenter Naomi Klein. Les lecteurs de No Logo : la tyrannie des marques (Actes Sud 2001) – étude critique de la mondialisation – ou de la Stratégie du choc (Actes Sud 2008) – exposé acerbe d’un capitalisme désastreux et ses ravages perpétrés à travers le monde durant des décennies – la tiennent pour une journaliste d’investigation de premier plan. Dans son nouveau livre, Tout peut changer : capitalisme et changement climatique (Actes Sud, printemps 2015) elle montre pourquoi nos modes de vie sont incompatibles avec la survie de la planète.

Voici le point le plus frappant de son ouvrage : des preuves scientifiques concluantes indiquent que nous avons atteint ce qu’on appelle la « décennie zéro » : il reste dix ans pour inverser la tendance au réchauffement ou la stabiliser à un niveau acceptable. Toute affirmation contraire est fausse et si nous continuons sur la trajectoire actuelle nous sommes en grand danger.

[Pour lire l'article complet, se référer à l'édition papier Partage international n° 317-318 - janvier/février  2015]





Interviews

Home « L’Amour n’a pas de frontières » [Version complète]

Interview de Enrique Morones par Jason Francis

Les Anges de la frontière (Border Angels/Angeles De La Frontera) est une organisation non gouvernementale basée à San Diego (Californie). Ses membres cherchent à stopper la mort inutile d’immigrants sans papiers (« illégaux ») qui franchissent la frontière américano-mexicaine, principalement à travers le désert de l’Imperial Valley et les régions montagneuses autour de San Diego.

Enrique Morones, fondateur de cette ONG, se fait l’avocat des droits de l’homme des deux côtés de la frontière pour les organisations et les militants de la frontière. Il est co-auteur de La Puissance de l’Unité – L’histoire des Anges de la frontière (The Power of One : The Story of Border Angels) (2012). Jason Francis a interviewé Enrique Morones pour Partage international.

Partage international : Qu’est-ce qui vous a amené à créer Les Anges de la frontière ?
Enrique Morones : Les Anges de la frontière a été fondée en 1986, quand une de mes amies m’a dit qu’elle savait que je recueillais des objets pour aider les gens dans le besoin. Elle m’a demandé ce qu’il en était des personnes nécessiteuses à San Diego, où elle avait vécu. Quand je lui ai répondu que je pensais que c’était une région très riche, elle m’a dit qu’« il y avait des migrants vivant dans les canyons, là-bas ».
C’est ainsi que j’ai commencé à aller dans ces canyons en 1986. Je ne pouvais pas croire que dans l’économie la plus puissante du monde vivaient des gens dans cette situation. J’ai commencé à apporter de la nourriture et de l’eau à nos frères et sœurs migrants installés là-bas. Notre groupe n’avait pas encore de nom, mais beaucoup de gens se sont alors intéressés à nous. Et voilà comment les premières graines ont été plantées.

PI. Combien d’immigrants sans papiers1 y a-t-il dans le monde ?
EM. Il y a environ 250 millions de personnes sans papiers dans le monde, selon les Nations unies. Nous avons onze millions et demi de sans-papiers ici aux Etats-Unis. Environ un tiers d’entre eux ont pu obtenir un visa de travail, un visa d’étudiant ou un visa touristique et sont arrivés dans ce pays depuis l’Europe ou l’Asie. Leur visa a expiré, mais ils sont restés ici.
Les deux autres tiers, arrivés par la frontière sud, ne remplissent pas les critères pour les visas. Ils franchissent la frontière par tous les moyens possibles. Depuis la construction du mur entre les Etats-Unis et le Mexique, lors de l’opération Gatekeeper, en 1994, plus de 10 000 êtres humains sont morts en essayant de traverser la frontière pour entrer aux Etats-Unis. Ils meurent parce qu’ils doivent traverser des zones désertiques, montagneuses et des cours d’eau dans des conditions extrêmes. C’est une situation très triste. La plupart des gens n’ont pas conscience de ce qui se passe. Tout comme la plupart des gens ne réalisent pas qu’il n’existe aucun moyen légal d’entrer. Ce n’est pas un argument recevable de dire : « Entrez simplement par la voie légale. » Il n’y a aucun moyen légal.
Parmi les 10 000 personnes qui ont péri, se trouvaient des enfants tels que Marco Antonio Villasenor. C’était un garçon de cinq ans qui a traversé avec son père à Victoria (Texas), en 2003. Pendant la traversée, il a demandé un peu d’eau à son père. Son père ne lui en a pas donné. Alors il a demandé à son voisin et au voisin suivant. Il a demandé de l’eau à 18 personnes. Aucun des 18 hommes n’a donné d’eau à ce petit garçon. Pourquoi ? Parce qu’ils étaient tous déjà morts. Et Marco Antonio Villasenor mourut également. Chaque jour qui passe sans réforme sur l’immigration voit des gens mourir.

PI. Comment les Anges de la frontière essaient-ils d’empêcher la mort des travailleurs sans papiers qui entrent aux Etats-Unis ?
EM. L’organisation Les Anges de la frontière a été fondée en 1986, lorsque nous avons lancé une campagne visant à mettre de l’eau dans le désert. [Des bénévoles allaient dans le désert et déposaient des jerrycans ou de grandes bouteilles en plastique d’eau le long des routes habituellement empruntées par des immigrés.] Je suis allé à tellement d’émission [radio et télévision] de ces cinglés de droite, où les gens m’accusaient : « Vous assistez et encouragez l’immigration. » Je leur répondais : « Regardez, je fais cela depuis près de 30 ans et pas un migrant n’a jamais franchi la frontière pour de l’eau. Ils traversent la frontière parce qu’ils veulent pouvoir nourrir leur famille, être avec leur famille ou vivre un jour de plus. » C’est pour cela que nous avons mis de l’eau là-bas.
Nous avons lancé une grande campagne il y a plusieurs années, appelée No mas cruces (Plus de croix). Nous ne voulons pas que des gens partent en expédition dans le désert au péril de leur vie. Nous ne voulons plus planter de croix. Nous avons également lancé une grande campagne de sensibilisation, diffusant des témoignages de personnes qui ont perdu leurs proches, afin que les gens qui seraient tentés de prendre des risques se disent : « Je ne savais pas que c’était à ce point dangereux. Je ne vais pas risquer ma vie ou confier mon enfant à quelqu’un que je ne connais pas. Ils pourraient facilement mourir sur le chemin vers les États-Unis. »

PI. Combien de postes de secours les Anges de la frontière ont-ils mis en place et où sont-ils situés ?
EM. Nous en avons mis en place des milliers, et une vingtaine d’autres groupes en ont aussi mis en place. A nos débuts, nous avons été un des premiers groupes. Maintenant, beaucoup d’autres groupes font cela, Dieu les bénisse. Ils sont situés à San Diego en Californie, à Brownsville au Texas, tout le long de la frontière américano-mexicaine. Nous concentrons nos efforts principalement sur le comté de San Diego, mais nous avons mis en place des postes de secours dans les quatre Etats américains frontaliers du Sud et les six Etats frontaliers mexicains.

Pourquoi les gens franchissent les frontières

PI. Combien d’immigrants sans papiers passent illégalement la frontière américano-mexicaine pour entrer aux Etats-Unis tous les ans ?
EM. Il y a 400 000 passages chaque année. Il n’y a pas autant qui réussissent. Ce chiffre comprend les personnes qui font plusieurs tentatives. C’est-à-dire environ 150 000 personnes.
La migration mexicaine a chuté de façon spectaculaire. La population mexicaine n’est donc plus le principal groupe qui traverse la frontière sans autorisation. Au cours des quatre dernières années, cela a changé. Maintenant, ce sont principalement les populations d’Amérique centrale qui viennent en plus grand nombre. Ces chiffres incluent désormais des enfants. Nous avons observé une augmentation du nombre d’enfants qui, de 5 000 à 25 000, atteint maintenant plus de 60 000.

PI. Quel rôle les inégalités et la pauvreté jouent-elles dans la migration de la population vers les pays développés ?
EM. Les gens traversent les frontières à la recherche d’opportunités. Dans le cas des Etats-Unis, ils recherchent surtout du travail pour pouvoir nourrir leurs familles. Dans d’autres parties du monde, ils fuient l’oppression, la violence, les guerres, ou bien ils recherchent la liberté religieuse.
Nous recevons certaines de ces personnes ici aussi, mais les sans-papiers viennent aux Etats-Unis principalement pour trois raisons. La première est l’opportunité économique. Ils veulent nourrir leurs familles. La seconde raison est qu’ils veulent rejoindre leurs familles qui vivent déjà ici – le regroupement familial est un droit humain universel. Et troisièmement, pour fuir la violence, comme c’est le cas pour les enfants réfugiés arrivant d’Amérique centrale. Ils veulent vivre et ne plus être sous la menace de la famine ou de la mort.
Les pays d’où viennent les gens ont un grand rôle à jouer dans cette situation. C’est pourquoi j’ai proposé une campagne intitulée Aqui, no alla (Ici, pas là-bas) afin que les gens soient en mesure de solliciter des visas humanitaires dans leur propre pays. Et il y aurait plus qu’une simple présence humanitaire dans ces pays, afin que les gens sachent que s’ils veulent vraiment s’éloigner de leurs situations de violence où même leurs enfants risquent de se faire tuer, ils n’auraient plus à entreprendre ce voyage dangereux où des gens meurent tous les jours.
Les États-Unis pourraient également offrir davantage d’aide à ces pays. Henry Cuellar (Texas), membre du Congrès américain, ancien agent de la police aux frontières, a déclaré : « Ces pays devraient entrer dans le « club des milliardaires ». Il n’y a aucun pays d’Amérique latine dans le club des milliardaires. » Il fait référence aux pays recevant chaque année un milliard de dollars d’aide des Etats-Unis. Ce n’est pas le cas des pays d’Amérique latine, mais c’est le cas de ceux du Moyen-Orient. Il est temps de mettre en pratique ce que nous prêchons pour notre politique régionale et aider ces pays à développer davantage les opportunités économiques et la sécurité.

Dissiper les mythes

PI. Quels sont les mythes qui circulent aux Etats-Unis sur les immigrants sans papiers ?
EM. Il y a beaucoup de mythes. L’un des principaux est qu’il existerait une liste d’attente pour ceux qui veulent entrer. « Ils doivent entrer légalement. » Nous avons tous entendu cela. Eh bien, il n’y a aucun moyen légal. Pour la plupart, il n’y a pas de liste d’attente. Ils ne remplissent pas les critères pour obtenir un visa parce qu’ils ne gagnent pas assez d’argent. Ils ont le choix entre mourir sur place ou chercher une vie meilleure.
Un autre mythe est que « Nous sommes un Etat de droit ». La plupart des pays sont des Etats de droit, mais si nous examinons quelques-unes des lois de ce pays, nous trouvons le travail des enfants, l’absence de droit de vote des femmes et l’esclavage. Ce furent toutes des lois dans ce pays, des lois qui ont été abrogées parce qu’elles étaient immorales. Lorsque deux personnes meurent chaque jour en essayant d’entrer dans le pays aujourd’hui, c’est immoral et nous devons abroger les lois qui créent cette situation.
Une autre idée répandue est que les sans-papiers ne paient pas d’impôts. A quand remonte la dernière fois où le caissier a dit à la personne devant vous : « J’ai remarqué que vous parlez espagnol. Avez-vous des papiers, car si vous êtes sans papiers, vous n’avez pas à payer les taxes sur ces produits. » Bien sûr qu’ils paient les taxes, des milliards de dollars chaque année.
Une autre idée obstinée, c’est que les sans-papiers sont des criminels. Le département américain de la Justice affirme que les sans-papiers ont une probabilité dix fois plus faible d’être des criminels que le reste de la population. Réfléchissez-y. Ils veulent rester discrets. Si ce sont des criminels, et certains le sont, pourquoi iraient-ils traverser la frontière des Etats-Unis pour commettre un crime ? Lorsqu’un crime est commis par un sans-papier aux Etats-Unis, il s’agit d’un criminel qui se trouve être en situation irrégulière. La criminalité n’a rien à voir avec le statut des immigrants.

PI. Quel travail éducatif les Anges de la frontière ont-ils entrepris pour dissiper les mythes dont nous venons de parler ?
EM. Nous parcourons le pays et organisons des débats. Nous proposons également des animations pédagogiques dans les écoles, où nous échangeons sur les différences entre la situation réelle et les mythes. Et nous invitons les gens à venir sur le terrain avec nous. Des groupes d’étudiants du monde entier séjournent chez nous et passent quatre ou cinq jours avec nous pour déposer de l’eau dans le désert et rendre visite aux travailleurs journaliers. En ce moment, nous avons deux stagiaires, dans nos bureaux à San Diego (Californie), qui viennent de l’université Berea dans le Kentucky, suite à la conférence que j’y avais donnée l’an dernier. C’était la première université aux Etats-Unis à accepter des Afro-américains et des femmes. Les étudiants de Berea ont été tellement enthousiasmés par mon discours qu’ils nous ont rendu visite et sont restés avec nous pendant tout l’été. Ils ont été fantastiques. Nous recevons des stagiaires du monde entier qui se joignent à nous et restent quelque temps avec nous.

Sortir de l’ombre

PI. Vous avez mentionné la nécessité d’une réforme de l’immigration. Quel type de législation le gouvernement américain doit-il mettre en place pour aider les immigrants ?
EM. Seul un petit nombre de personnes remplissent les critères pour obtenir un visa, basés sur le niveau de revenu et le nombre de personnes accueillies selon le pays d’origine. Ce nombre est beaucoup trop faible pour les pays qui en ont le plus besoin, en particulier juste à notre porte, le Mexique.
J’ai parlé avec le président Obama. Nous lui avons dit : « Président Obama, oubliez le Congrès. Ils ne vont pas vous aider, prenez plutôt des mesures concrètes. Arrêtez les expulsions. Renforcez la Daca (Deferred Action for Childhood Arrivals). » [La politique du gouvernement, initiée en 2012, qui permet d’alléger les expulsions et de favoriser les autorisations de travail pour les jeunes sans papiers arrivés aux Etats-Unis encore enfants.] « Renforcez le projet de loi Dream (loi pour le développement, le secours et l’éducation pour des mineurs étrangers) et autorisez les travailleurs agricoles à avoir des papiers. L’agriculture est le secteur économique le plus important en Californie, l’Etat le plus puissant de l’Union, où 80 % des travailleurs sont sans papiers.
Les migrants veulent obtenir des papiers pour pouvoir sortir de l’ombre. Nous avons besoin de savoir qui sont ces personnes. Intégrons les dans le système. Ils peuvent vouloir devenir résidents, peut-être citoyens, mais autorisez les à avoir des papiers dès maintenant. La seule différence entre un immigrant en situation régulière et un citoyen, c’est qu’un immigrant en situation régulière ne peut pas voter, mais il paie des taxes et tout le reste. »

PI. Le 20 novembre 2014, B. bama a fait passer un décret sur l’immigration. Quels sont vos commentaires ?
EM. Sur une échelle de 1 à 10, 10 étant le cas où le président ferait tout ce qui est en son pouvoir, je lui donnerais un 7½. Il va arrêter les expulsions et donner leur chance à un peu plus d’un tiers des personnes sans papiers, soit environ 4 millions. Nous espérions que ce serait un peu plus de 5 millions. Cela ne veut pas dire que tous ces gens franchiront le pas et obtiendront des papiers. Certains vont hésiter, tout comme avec la Daca en 2012. Certaines personnes qui remplissaient les critères n’ont pas fait les démarches car qu’elles ne voulaient pas voir leur nom sur une liste, sachant que tout d’un coup, un président républicain pourrait annuler ces lois. Selon toute vraisemblance ce que le président a fait – et je suis très heureux, qu’il l’ait fait – aura changé la vie de 4 millions de personnes. C’est une grande proportion sur les 11 millions, plus d’un tiers. Ce n’est pas la totalité de ce que nous voulions, mais c’est beaucoup.

PI. Souhaitez-vous ajouter autre chose ?
EM. Nous remercions toutes les personnes qui nous soutiennent. Et nous avons besoin de davantage de soutien pour nos enfants. Nous avons besoin de plus de bénévoles et de dons. Et nous savons que la seule façon de surmonter la haine, c’est l’amour. Nous sommes heureux de voir cela s’exprimer tous les jours dans les bureaux des Anges de la frontière où nous hébergeons des familles, embrassons et aimons nos enfants. Ces enfants appartiennent à chacun d’entre nous. Il faut se rappeler qu’avant, nous aussi, nous étions eux.


Source de cette définition : Drop the I-word Campaign (campagne pour éliminer l’usage du mot « illégal »)
Pour plus d’informations : www.borderangels.org
1. « Immigrant sans papiers » : Plusieurs campagnes ont été lancées depuis 2007 visant à décourager l’utilisation du terme « immigrant illégal » dans de nombreux pays, généralement basées sur l’argument que si les lois sur l’immigration peuvent être illégales dans certains cas, les gens eux-mêmes ne sont pas illégaux. Aux Etats-Unis, une campagne appelée Drop the I-Word (Eliminons l’usage du mot illégal) a été lancée en 2010 pour préconiser l’utilisation de termes comme « immigrés sans papiers » ou « immigrés non autorisés » pour désigner les ressortissants étrangers résidant illégalement dans un pays.




Home « L’Amour n’a pas de frontières » [Version web]

Interview de Enrique Morones par Jason Francis

Les Anges de la frontière (Border Angels/Angeles De La Frontera) est une organisation non gouvernementale basée à San Diego (Californie). Ses membres cherchent à stopper la mort inutile d’immigrants sans papiers (« illégaux ») qui franchissent la frontière américano-mexicaine, principalement à travers le désert de l’Imperial Valley et les régions montagneuses autour de San Diego.

Enrique Morones, fondateur de cette ONG, se fait l’avocat des droits de l’homme des deux côtés de la frontière pour les organisations et les militants de la frontière. Il est co-auteur de La Puissance de l’Unité – L’histoire des Anges de la frontière (The Power of One : The Story of Border Angels) (2012). Jason Francis a interviewé Enrique Morones pour Partage international.

[Pour lire l'article complet, se référer à l'édition papier Partage international n° 317-318 - janvier/février  2015]

Pour plus d’informations : www.borderangels.org





Compilation

Home Sauvons notre planète

Hormis la guerre, rien ne compromet aussi gravement l’avenir de l’humanité que la pollution. Certains pays ont pris des mesures pour la réduire et pour limiter le réchauffement climatique. D’autres, parfois parmi les plus gros pollueurs, nient la réalité d’un tel réchauffement en dépit des preuves qui s’accumulent. A tout moment, dorénavant, les changements climatiques montrent sans l’ombre d’un doute que la planète est malade, qu’elle a besoin de soins immédiats et attentifs pour retrouver l’équilibre. Le temps nous est compté pour mettre fin aux ravages que subit quotidiennement la planète Terre. Chaque homme, chaque femme, chaque enfant a son rôle à jouer dans sa restauration. Oui, le temps presse. S.O.P., sauvons notre planète ! [S.O.P. — Save Our Planet ! (Maître –)]

Nous devons montrer que nous sommes capables de devenir Un avec le Tout, avec l’ensemble de la vie planétaire – avec nos semblables, avec les règnes animal, végétal et minéral. Nous devons cesser d’exploiter la planète et de mésuser de ses ressources ; cesser d’exploiter les règnes inférieurs et de faire mauvais usage de leur vie ; montrer que le monde est Un, l’humanité Une, la vie Une. Telle est la destinée des hommes. [La Réapparition du Christ et des Maîtres de Sagesse (B. Creme)]

J’ai pour tâche de vous montrer que, pour les hommes, les chemins divergent. Les signaux sont déjà en place et, de votre décision, dépend l’avenir de cette Terre. Nous sommes ici, vous et moi, pour faire en sorte que l’homme choisisse le bon sentier, la seule voie qui puisse le conduire à Dieu. [Message n° 19 (Maitreya)]

Quelle est la cause du réchauffement planétaire ? S’il est en partie causé par la destruction des arbres, alors il faut arrêter d’abattre nos arbres, particulièrement les anciennes forêts primitives de la planète dont les arbres stockent le dioxyde de carbone en grande quantité et libèrent en retour de l’oxygène dans notre atmosphère. Celle-ci se désoxygène petit à petit et le dioxyde de carbone, qui n’a nulle part où aller, provoque le réchauffement global. Mais si nous ne gaspillions pas autant dans l’usage que nous faisons du bois, cela éliminerait une source importante du réchauffement planétaire.
Nous ne recherchons pas la cause parce que nous n’aimons pas les causes. Les causes renvoient aux lois, aux chaînes de causes et d’effets, et cela ne nous plaît pas. Nous préférons nous situer au delà de la discipline exigée par la Loi. Le mental mécaniste moderne ne recherche jamais les causes parce qu’il ne veut pas changer sa technologie. Nous avons beau dire que nous ne pouvons pas nous passer de bois, il n’empêche que les pays riches conservent leur bois dur et achètent ce dont ils ont besoin aux pays plus pauvres comme le Brésil, les pays africains et autres. Ceux-ci sont alors obligés d’abattre ou de permettre l’abattage de leurs forêts anciennes qui sont absolument essentielles à la vie humaine.
Si nous voulons savoir comment régler un problème qui se pose, nous devons en chercher la cause. Et si nous la trouvons, nous devons chercher le remède à cette cause. [Le Rassemblement des Forces de lumière (B. Creme)]

L’humanité, aujourd’hui, est sur le point de faire un grand bond dans l’avenir, où la nature essentiellement divine de l’homme se manifestera. Quoiqu’il en soit lui-même peu conscient, l’homme a passé, et continue de passer, les tests qui lui permettront de recevoir en pleine maturité la connaissance et les pouvoirs dont il a besoin pour façonner son avenir.
Cette réalité n’apparaît clairement qu’à la vision intérieure des Guides de la race humaine, mais il en est bien ainsi, et c’est de bon augure pour l’époque qui s’amorce. Où que les hommes se rassemblent aujourd’hui, une conscience nouvelle de l’urgence des problèmes se fait jour, accompagnée d’un sens accru des responsabilités humaines quant au bien-être de la planète et de ses règnes. [La coopération (Maître –)]

Chaque homme est un phare et diffuse sa lumière pour éclairer son frère. Préparez votre lampe pour qu’elle brille et montre la voie. Tous sont utiles, chacun d’entre eux. Personne n’est trop petit ni trop jeune pour prendre part à ce grand Plan de réhabilitation et de sauvetage de notre monde. Engagez-vous résolument dans cette voie, et je puis vous assurer que je ne manquerai pas de vous dispenser mon aide. [Message n° 13 (Maitreya)]

Maitreya constituera des équipes de pionniers qui parcourront le monde pour mettre en œuvre et superviser les changements, à commencer par les changements économiques et politiques. Une fois ces derniers lancés, l’étape suivante consistera à restaurer la santé de la planète. Comme l’a dit mon Maître à maintes reprises et comme Maitreya l’a dit dans ses messages, ce sera la priorité numéro un du monde. La planète Terre est notre berceau ; elle est la source de notre être et pourtant nous la détruisons un peu plus chaque jour. Selon le Maître, la pollution est la cause de mortalité numéro un dans le monde aujourd’hui. Les ressources s’y raréfient par notre faute. Nous détruisons le tissu de notre monde de mille façons. C’est pourquoi sauver la planète deviendra la tâche primordiale de tous – hommes, femmes, enfants. [Unité dans la diversité (B. Creme)]

Lorsque la Terre sera considérée comme une entité vivante formant un tout, dont chaque partie est indispensable à l’ensemble, une vision nouvelle et plus saine l’emportera. Les hommes en viendront à se considérer comme les gardiens d’un ordre naturel pré ordonné pour fonctionner dans l’harmonie et la beauté, où chaque règne est relié au règne supérieur et au règne inférieur, en accord avec le Plan. [Le rôle de l’homme (Maître –)]

Nombreux sont ceux qui m’attendent avec crainte, sans connaître la raison de leur désarroi. Mes amis, là où se trouve la peur, la confiance ne peut s’établir. Pourquoi, alors, s’en tenir à la peur ? Ma présence est manifeste tout autour de vous. Eveillez-vous à ce fait. Ouvrez les yeux aux changements dans votre monde, dans votre propre cœur, dans la lumière de joie de votre regard d’enfant. Reconnaissez par ces signes que je suis avec vous, mes amis, et contribuez à sauver le monde. [Message n° 134 (Maitreya)]

Nous devons transformer notre mentalité actuelle faite d’avidité, de gaspillage et de compétition, en une politique de suffisance. Au lieu de dire : « Combien pouvons-nous produire et en combien de temps ? », nous devons dire : « De combien avons-nous besoin ? Quelle est la quantité minimale dont nous pouvons nous contenter ? Quelle petite quantité de ceci ou de cela peut nous assurer une existence pleine et épanouie, dont tout le monde puisse profiter ? » [La Mission de Maitreya, tome II (B. Creme)]

Serez-vous parmi ceux qui préparent le chemin ? Prendrez-vous part dès maintenant à cette immense tâche, répondant ainsi aux besoins du monde ? Il n’est de vocation plus noble que de servir le monde. Il n’est d’engagement plus grand que de servir ses frères. Poursuivez avec persévérance ce but, il est la raison même de votre retour dans le monde, et contribuez ainsi à mon œuvre. Nombreux sont ceux qui entendent mes propos et n’en tiennent pas compte, mais il en est quelques-uns qui ont écouté, et qui servent ma cause avec amour et volonté. [Message n° 14 (Maitreya)]

L’homme doit cesser de « jouer avec la mort ». La fission atomique résulte de l’utilisation des bombes qui ont détruit Hiroshima et Nagasaki ; elle s’est déchaînée à Tchernobyl et occasionne, imperceptiblement, la maladie et la mort aujourd’hui. Elle est « ce qui se trouve là où ça ne devrait pas être », et l’homme doit y renoncer s’il veut continuer à peupler la Terre. Les scientifiques sont convaincus d’avoir réussi à dompter le monstre, et de le tenir sous contrôle. Ils ne se rendent pas compte que leurs instruments sont des plus rudimentaires, qu’ils ne mesurent que les aspects les plus bas des radiations nucléaires, et qu’au-dessus des plans physiques denses s’étendent des plans plus subtils où ces radiations se révèlent encore plus dangereuses pour la santé et le bien-être de tous.  Humanité, réveille-toi ! [Le péril invisible (Maître –)]

L’une des activités principales des Frères de l’espace est de neutraliser la pollution par laquelle nous sommes en train de détruire la Terre, pollution engendrée principalement par les radiations émanant des centrales nucléaires du monde entier. De plus, chaque explosion nucléaire souterraine envoie dans l’atmosphère des poussières contaminées ayant une demie vie radioactive de milliers et de milliers d’années. Dans les limites permises par le karma, les frères de l’espace épongent une grande partie de la radioactivité et de la pollution. Ils interviennent également dans les océans et neutralisent les déchets que nous y avons plongés et qui, autrement, détruiraient toute vie marine et empoisonneraient encore davantage la planète.
Le niveau de pollution sur notre Terre a déjà atteint un niveau alarmant. L’humanité doit à la pollution – dont une grande partie est d’origine nucléaire – une mortalité maintenant supérieure à celle due aux grandes maladies. Le conseil de Maitreya et des Maîtres est de fermer immédiatement toutes les centrales nucléaires à fission, qui, à titre temporaire, pourraient être remplacées par des centrales à fusion dans l’attente de la Technologie de la Lumière. [Le Grand Retour (B. Creme)]

Mon intention a été de me révéler le plus tôt possible, de ne souffrir aucun délai, et de me présenter au monde comme votre ami et votre instructeur. Beaucoup dépend de votre promptitude à me découvrir, car ainsi je pourrai vous aider à sauver votre monde. Je suis ici pour aider et pour enseigner, pour vous montrer le chemin de l’avenir et vous révéler les uns aux autres en tant que dieux. [Message n° 140 (Maitreya)]

Nous sommes dans une situation unique. Beaucoup dépend de la prise de conscience, par les hommes, qu’ils ont pour responsabilité de prendre soin de la planète en veillant à son bien-être et à celui de tous ses règnes, et qu’il leur incombe de transmettre aux générations à venir un habitat planétaire plein de vitalité et de santé. [La réponse au besoin d’aide (Maître –)]

Mes Maîtres sont avec vous et vous montreront la voie. Moi-même, je serai à leur tête. Se peut-il que vous renonciez à être guidés, à cette opportunité de vous élever et de progresser ? Non, mes amis, je ne le pense pas. Je vous montrerai que la voie, pour l’homme, est celle de la fraternité, d’une étroite coopération, de la confiance et du service mutuels. Ceci est l’unique voie. Toute autre a échoué. Mes amis, à moins qu’il ne puisse suivre cette voie, l’homme sur cette Terre cessera d’exister. Je ne profère pas de menace, mais j’énonce simplement la Vérité. Il ne reste que peu de temps pour restaurer l’équilibre de la nature et du monde. [Message n° 12 (Maitreya)].

Tout le monde, sans exception, souffre plus ou moins de la pollution, selon sa constitution. Partout sur la planète, la fréquence des maladies – particulièrement celles touchant la peau, le cœur et les poumons – ne cesse d’augmenter. C’est un énorme problème auquel l’humanité doit s’attaquer immédiatement. Les centrales nucléaires doivent être démantelées. La pollution de nos rivières doit être considérée comme un crime contre la société. A l’heure actuelle, c’est un moyen facile de se débarrasser des eaux usées. Il est criminel d’empoisonner les rivières, dont provient une grande partie de notre eau potable. Il est criminel de déverser dans la mer des résidus chimiques qui tuent des quantités considérables de poissons. C’est un problème majeur pour les peuples qui se nourrissaient de poisson jusqu’à une époque récente, du moins.
Mon Maître affirme qu’après la redistribution des ressources, la priorité numéro un sera de s’attaquer aux problèmes écologiques de la planète. Maitreya a déclaré que cette question concernait tout le monde. Personne n’est trop jeune ou trop vieux, dit-il, pour apporter sa pierre. Qu’il s’agisse de gaspiller un petit morceau de papier ou de brûler une forêt entière afin de créer des pâturages pour le bétail, nous devons changer.
Cela ne se fera pas en une nuit, et cela ne peut se faire que par consensus. Le consensus n’interviendra que lorsque la nécessité sera reconnue. Alors, les moyens d’actions seront trouvés. Cette reconnaissance découlera de l’acceptation du principe du partage. [La Mission de Maitreya, tome III (B. Creme)]

Maitreya demandera de mieux assumer notre responsabilité envers la planète et sa santé : création d’une économie juste, viable dans la durée ; gestion des ressources prenant en compte les générations à venir ; purification de l’environnement – air, terre et eaux dont toute vie dépend. Face à tous ces problèmes, il proposera ses solutions... Maitreya fera appel à tous pour se joindre à l’armée de ceux qui l’aideront – pour protéger et purifier l’environnement ; pour inciter les peuples à agir dans leur propre intérêt ; pour nettoyer la planète des toxines qui la polluent, et rétablir l’harmonie entre les nations. Ce n’est pas une mince tâche que la sienne, mais il se tient prêt à combattre le mal existant – et à l’emporter. [L’heure est venue (Maître –)]

Je présenterai à l’humanité les deux lignes d’action qui s’offrent à elle ; de sa décision dépend l’avenir de ce monde. Je lui montrerai que le seul choix possible passe par le partage et l’interdépendance. De cette manière, l’homme prendra pleinement conscience de ce qu’il est, et de son but, ce qui l’amènera aux pieds de Dieu.
L’autre voie est trop horrible à envisager, car elle signifierait l’anéantissement de toute forme de vie sur cette Terre. L’avenir est entre les mains de l’homme. Ô hommes, réfléchissez bien. Et si votre choix est celui que feraient des hommes dignes de ce nom, je pourrai alors vous conduire vers la lumière de votre héritage divin. Faites le bon choix et laissez-moi vous guider. Faites le bon choix et soyez assurés de mon soutien permanent. Faites le bon choix, mes frères, et soyez libérés de tout ce qui vous limite. [Message n° 17 (Maitreya)]

Nous devons partager de sorte que tout le monde puisse vivre, mais nous devons également apprendre à vivre plus simplement pour que la vie soit possible pour nous tous. Nous devons avoir des exigences moindres et plus intelligentes à l’égard de la planète. L’équilibre écologique du monde sera l’une des principales préoccupations de Maitreya. Il mettra en évidence notre mésusage des ressources planétaires et les conséquences inévitables qui s’ensuivraient si nous continuions sur cette voie. La nécessité de l’action s’imposera alors aux scientifiques et, à travers eux, aux gouvernements. [L’Instructeur mondial pour l’humanité (B. Creme)]

Au sein de cette crise est venu Maitreya. Il connaît les dangers mieux que personne. Que peut-il faire pour aider l’humanité à s’épargner davantage de souffrances, et pour rendre à la planète la plénitude de sa santé et de sa vitalité ? C’est la loi karmique qui détermine la nature et l’étendue de l’aide qu’il peut apporter. Ses avis et conseils seront à la disposition des hommes, mais ces derniers devront être prêts à changer leur façon de vivre pour assurer l’avenir de la planète et de leurs enfants. Les ressources de la Terre sont limitées mais, bien gérées et correctement partagées, elles suffiront aux besoins de tous. Les hommes doivent donc redéfinir ces besoins, et accéder à une compréhension nouvelle et plus juste du sens et de la finalité de leur vie. Cela surviendra quand un minimum de partage aura remplacé ne serait-ce qu’en partie la compétition actuelle et ses méfaits, éloignant ainsi l’homme de l’abîme. [C’est aux hommes de choisir (Maître –)]

Ainsi me connaîtrez-vous : à ma lumière qui brille à travers vous, vous éveillant au service et à l’amour. Ainsi me connaîtrez-vous : à mon appel à la justice et à la raison. Ainsi me connaîtrez-vous : à mon travail parmi vos frères, ceux qui ont besoin de mon aide. Mon appel se fera entendre de la manière suivante : « Sauvez le monde, aidez ceux qui souffrent et meurent dans le besoin. » Ma voix résonnera : « Corrigez les erreurs du passé et renouvelez l’esprit de l’homme ; ouvrez votre cœur à l’Amour et voyez Dieu. » [Message n° 37 (Maitreya)].

La Terre en travail

par le Maître —, par l’entremise de B. Creme, novembre 2007

L’on est en droit de dire que, parmi les hommes, certains commencent enfin à prendre au sérieux les dangers du réchauffement global et des changements climatiques qu’il entraîne. Il est vrai que bien des désaccords subsistent sur la réalité des périls et leur ampleur, comme sur la manière de traiter les problèmes dont l’existence est généralement admise. Toutefois il ne fait aucun doute que certains, au moins, reconnaissent que l’humanité a devant elle une tâche colossale pour arrêter le processus de destruction en cours et stabiliser l’environnement. Il est également vrai que même les plus conscients de la situation et les plus soucieux d’y faire face ne savent pas grand-chose de l’ampleur et de la complexité des problèmes.

Ainsi en va-t-il de la pollution, qui prend des formes nombreuses. Certaines sont faciles à identifier et à traiter, pourvu que soit présente la volonté d’agir ; d’autres, cependant, nécessitent une science et des moyens d’intervention encore inconnus de l’humanité. Les pollutions de cette deuxième catégorie sont tellement toxiques et destructrices qu’il est nécessaire d’y remédier en toute priorité. On connaît les effets de la pollution sur la qualité de l’air et de la nourriture, sur les animaux, sur les poissons des rivières et des océans, mais on n’y prête guère attention.

Plus destructrice que toute autre, la pollution causée par les radiations nucléaires attend encore d’être découverte par les savants de la Terre. Les niveaux vibratoires les plus élevés des radiations nucléaires se situent au-dessus de ceux que permettent de mesurer les instruments actuels. Ce sont aussi les plus toxiques et les plus dangereux pour l’homme comme pour les règnes inférieurs. Sur tous ces plans les problèmes de pollution doivent être surmontés.

Cela ne pourra s’accomplir que par la reconstruction complète des structures politiques, sociales et économiques actuelles. L’homme a ravagé et pollué la Terre, il a porté gravement atteinte à son environnement. Il doit maintenant considérer comme une priorité absolue de réparer ce qu’il a endommagé, et de rendre la santé à sa planète souffrante. Il lui faut apprendre à réduire ses exigences envers elle ; il lui faut apprendre la beauté de la simplicité, et la joie du partage. L’homme n’a guère le choix : l’urgence de la tâche à entreprendre nécessite une action immédiate ; rares sont ceux qui prennent la mesure des dommages déjà occasionnés.

La question se pose : la planète Terre peut-elle être sauvée, et par quels moyens ? La réponse est un « OUI ! » retentissant ; les moyens à mettre en œuvre impliquent la transformation du mode de vie actuel de la majorité des hommes. L’ambition suprême de tous les pays dits « développés » est de parvenir à un taux de croissance toujours plus élevé de leurs économies, et de s’enrichir par ce moyen ; il s’agit, dans un monde économique fondé sur la compétition, de s’assurer domination et puissance, pour profiter d’un niveau de vie plus élevé.

Dans ces conditions, le pillage de la Terre et l’arrogante dilapidation de ses ressources sont considérés comme nécessaires et allant de soi. C’est cette attitude irresponsable qui a fini par mettre notre planète pratiquement à genoux. Maitreya, soyez-en certains, abordera d’ici peu ce problème pressant, et présentera ses solutions. Il soulignera que la première nécessité est d’accepter la réalité d’une urgence que beaucoup s’emploient encore à nier. Le partage, dira-t-il, est la première étape du processus de changement qui portera remède à nos malheurs, et réhabilitera la Terre.





S.O.P. — Sauvons notre planète

Home Les effets toxiques des pesticides systémiques

par Alain Aelvoet Source : www.tfsp.info

Le Dr Bijleveld van Lexmond, président du Groupe de travail sur les pesticides systémiques, a coordonné pendant quatre ans le Rapport mondial d’évaluation de l’impact des pesticides systémiques sur la biodiversité et les écosystèmes. Paru à l’été 2014, ce rapport a impliqué 53 chercheurs internationaux. L’étude a été lancée après que 2,6 milliards de dollars aient été dépensés en pulvérisation de pesticides systémiques sur les cultures, en 2011. Les experts avaient mis en garde contre le manque de preuves justifiant une telle échelle de pulvérisation.

L’agro-business avait consenti d’importantes subventions à certains universitaires qui, consécutivement, ne trouvèrent aucun effet néfaste sur la santé des pulvérisations de pesticides systémiques. Mais cela a été remis en question. D’inquiétants parallèles ont été mis en évidence avec les années 1960 lorsque les effets destructeurs du DDT avaient initialement été ignorés par les régulateurs. Les chercheurs indépendants ont constaté que les pesticides pulvérisés habituellement et de manière répétée, ciblent non seulement les ravageurs, mais s’accumulent dans les feuilles, les tiges, les fleurs et les fruits, impactent les racines et les sols, et affectent tous les organismes associés aux plantes traitées tels que les invertébrés, reptiles et poissons. L’étude a montré des liens évidents entre les niveaux de néonicotinoïdes, un pesticide bien connu, et la disparition des abeilles.

Un tiers des pesticides utilisés dans le monde est systémique. Le Dr Jean-Marc Bonmatin, chercheur au centre de biophysique moléculaire d’Orléans (France), a trouvé des augmentations inquiétantes dans la concentration de pesticides systémiques, sur six ans, dans les sols toujours traités, et a recommandé que la dose acceptable pour ces pulvérisations soit fixée à zéro.




Home Les États-Unis et la Chine s’entendent pour limiter l’effet de serre

Source : The New York Times ; Bloomberg Businessweek, CNN ; Associated Press, E.-U.

Dans un accord historique entre les deux plus grands émetteurs mondiaux de gaz à effet de serre, les Etats-Unis et la Chine ont promis de limiter leurs émissions de carbone au cours des deux prochaines décennies.

Selon le plan, les Etats-Unis ont convenu de réduire les émissions de 26 à 28 % par rapport au niveau de 2005, d’ici l’an 2025. La Chine s’est engagée à atteindre le pic de ses émissions de carbone d’ici 2030. Pour atteindre cet objectif, les sources d’énergie propres telles que l’énergie solaire et éolienne représenteraient 20 % de l’énergie de la Chine d’ici cette échéance. C’est la première fois que la Chine s’engage à limiter sa production de dioxyde de carbone.

L’ancien vice-président américain Al Gore, activiste contre le changement climatique, a qualifié l’annonce « d’étape majeure dans l’effort mondial pour résoudre la crise climatique ». Il a déclaré qu’il faudrait faire plus, notamment obtenir « un accord global de toutes les nations, mais que cet accord démontre un engagement sérieux des deux plus grands pollueurs mondiaux. »

Il est à espérer que l’accord entre les Etats-Unis et la Chine donnera l’impulsion pour un accord climatique international significatif, à atteindre lors de la Conférence sur les changements climatiques des Nations unies à Paris à la fin de 2015.




Home New York interdit la fracturation hydraulique

Source : The New York Times, E.-U. ; ecowatch.com

Mettant un terme à des années de débats chargés d’émotion, le gouverneur de New York, Andrew Cuomo, a annoncé une interdiction dans tout l’Etat sur la fracturation hydraulique (communément appelée fracking, procédé qui injecte de l’eau, du sable et des produits chimiques à haute pression pour libérer le gaz naturel et le pétrole de formations rocheuses.

Citant les risques importants pour la santé associés à la fracturation et l’incapacité d’assurer la sécurité du procédé, A. Cuomo a déclaré qu’il s’en remettait aux experts qualifiés qui ont présenté ces conclusions dans une étude très attendue.

Les groupes environnementaux ont salué la décision et espèrent qu’elle encouragera les autres gouverneurs à prendre la même décision. Cette interdiction est venue après des années de protestations des organisations citoyennes, qui ont également organisé des manifestations où A. Cuomo a fait des apparitions publiques.




Home Pérou : marche du peuple pour le climat

Source : theguardian.com ; 350.org ; tcktcktck

Le 10 décembre 2014, dans la plus grande marche pour le climat de l’Histoire de l’Amérique latine, plus de 10 000 personnes ont défilé dans les rues de Lima, au Pérou, appelant à une action urgente sur le changement climatique.

Cette Marche du peuple pour le climat, à Lima, a coïncidé avec la conférence internationale sur les changements climatiques des Nations unies qui s’est déroulée dans la ville pendant les deux premières semaines de décembre 2014.

Appelant à « Changer le système, pas le climat », les manifestants représentaient divers groupes dont des communautés autochtones, des agriculteurs, des syndicalistes, des étudiants et des groupes religieux. Les organisateurs ont déclaré que la Marche n’était pas seulement un appel à l’action sur le changement climatique, mais aussi pour la justice, ainsi qu’à la protection des défenseurs de l’environnement, en particulier en Amérique latine, où les intérêts des entreprises les confrontent au harcèlement et même à la mort.

« Il n’est plus temps pour les gouvernements et les multinationales de se retrancher derrière des portes verrouillées, a déclaré Winnie Byanyima, directeur d’Oxfam international. Les gens veulent des solutions, et ils veulent aussi que ces solutions intègrent leurs droits fondamentaux. »

Dans ce qui a été décrit comme une atmosphère de carnaval, les manifestants ont scandé, chanté et porté des banderoles disant : « Laissez le pétrole dans le sol », « Protégez votre nourriture », et « Défendez nos forêts ».






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