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Accueil > Revue Partage > année 2014

Extraits de la revue
Partage international

Octobre 2014 - N° 314

Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

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Sommaire


  • L'article du Maître


    • Conseil des droits de l’homme de l’Onu : questions de principes par Mandeep Tiwana


  • Point de vue
    • La ruée mondiale sur les terres par Anuradha Mittal


  • Signes des temps


  • Tendances


  • La voix de la raison


  • La voix des peuples


  • Courrier des lecteurs


  • Interviews


  • Rayons
    • Quelques personnalités et leurs rayons
    • Quelques universitaires féminines en avance sur leur temps


  • Compilation




L'article du Maître

Home L’Epée de clivage

par le Maître –

par l’entremise de Benjamin Creme, le 6 septembre 2014

Beaucoup de gens ont l’impression que malgré la présence de Maitreya parmi nous, ce monde devient plus menaçant et instable que jamais auparavant. Ils se demandent ce que fait la Hiérarchie pour soulager les hommes de tous les problèmes qui les plongent dans la peur et le désarroi en cette époque de tensions exacerbées.

En réalité, la Hiérarchie est bel et bien à l’œuvre pour préparer le monde. Dans les périodes de fortes tensions et de changements importants, les gens ont, c’est inévitable, une perspective limitée sur l’état réel de la société. Ils s’imaginent que tous les événements auront le même impact sur l’avenir, alors qu’en vérité il en va tout autrement – mais cela, seuls les Maîtres peuvent le voir. Les Maîtres voient tout ce qui se passe dans le monde comme un ensemble de potentialités survenant sur un même plan. Ils savent que certaines se concrétiseront, affectant l’évolution du monde, tandis que d’autres se dissoudront simplement, sans produire aucun effet. De son point de vue limité, l’humanité voit tous les événements comme s’ils avaient une incidence sur son futur, alors qu’en fait il n’en est rien. Du point de vue des Maîtres, jamais l’humanité n’a été aussi prête à faire son entrée dans le monde nouveau qui l’attend. Elle n’a jamais été aussi proche d’une ère d’inspiration où les hommes travailleront de bon gré pour le bien commun.

En Palestine, le Christ a dit que quand il reviendrait (au moment le plus inattendu), il apporterait non des paroles de paix lénifiantes mais le glaive, l’Epée de clivage, qui dresserait père contre fils, et frère contre frère. C’est précisément ce à quoi nous assistons aujourd’hui. L’énergie d’Amour de Maitreya stimule aussi bien ceux qui œuvrent avec amour pour la justice et le partage, que ceux qui provoquent divisions et scissions, et attisent la cupidité dans le monde. L’épée de clivage, en accentuant ainsi les contrastes, obligera les hommes à faire un véritable choix pour l’avenir – pour l’avenir de tous, ceux qui manquent de l’essentiel et vivent la faim au ventre, comme ceux qui accumulent des fortunes ou fomentent des guerres. Chacun de nous doit choisir de quel côté il trouve sa vérité.





Signes des temps

Home Miracle à l’ashram de swami Premananda

Le 4 juillet 2014, de la vibhuti ou cendre sacrée a commencé à apparaître sur une statue de l’Avatar spirituel swami Premananda, qui est décédé le 21 février 2011. Cette statue se trouve dans le temple Premeshvarar, à l’Ashram Sri Premananda, au Tamil Nadu (sud de l’Inde).
Photographie envoyée par S. L.

Le Maître de Benjamin Creme indique qu’il s’agit d’un miracle authentique manifesté par Premananda.


Home Une autre aubergine miraculeuse

Une autre aubergine qui, une fois ouverte, a révélé le mot « GOD » (DIEU), a été découverte par A. de B., de Munich, en août 2014, (voir la photographie de l’aubergine de Louisiane dans notre numéro de septembre).

Le Maître de Benjamin Creme indique qu’il s’agit d’un autre miracle manifesté par le Maître Jésus. D’autres miracles de ce genre sont programmés.


Home Un ovni à Monte-Carlo



Un cliché parmi une série de photographies prises sous différents angles, à Monte-Carlo en août 2013, montrent toutes le même phénomène. Envoyé par I., Pays-Bas.

Le Maître de Benjamin Creme indique qu’il s’agit d’un vaisseau martien.


Home Formations lumineuses à Worms

Formations lumineuses photographiées par S. L., à Worms (Allemagne), le 27 décembre 2013.




Home Agroglyphes 2014

Parmi les nombreux agroglyphes apparus dans des champs de blé en Angleterre au cours de l’été 2014, en voici quatre.
Le Maître de Benjamin Creme indique qu’ils ont été créés par un vaisseau martien.
Pour plus d’informations : www.temporarytemples.co.uk

  • Wilmington Longman, près de Wilmington, East Sussex, 3 juillet 2014.
    Voir la photographie dans la version imprimée de la revue Partage international n° 314 d’octobre 2014, page 12.
  • Gussage St Andrews, Dorset, 13 août 2014
    Voir la photographie dans la version imprimée de la revue Partage international n° 314 d’octobre 2014, page 12
     
  • Nettle Hill, près de Ansty, Warwickshire, 16 août 2014
    Voir la photographie dans la version imprimée de la revue Partage international n° 314 d’octobre 2014, page 13.
  • Green Street, près de Avebury, Wiltshire, 8 août 2014.
    Voir la photographie dans la version imprimée de la revue Partage international n° 314 d’octobre 2014, page 13.


Nasa – Image du soleil prise le 22 août 2014 par Soho, l’Observatoire héliosphèrique solaire de la Nasa, où figure un « ange ».
Le Maître de Benjamin Creme indique qu’il s’agit d’un gigantesque déva, nom utilisé en Orient pour les désigner.
Sources : Nasa ; ufosightingsdaily.com ; YouTube : myunhauzen74.
Voir la photographie dans la version imprimée de la revue Partage international n° 314 d’octobre 2014, page 13.
Consulter également notre numéro d’avril 2013, où sont publiés d’autres clichés d’ « anges » prises par la Nasa, près du soleil.





Tendances

Home Journée internationale pour l’élimination de la pauvreté

Source : www.un.org

Tous les ans se tient, le 17 octobre, la Journée internationale pour l’élimination de la pauvreté. Basée sur les Objectifs du millénaire pour le développement (OMD), elle attire l’attention sur leur Programme de développement post-2015.

En 2011, plus de cent pays ont voté en faveur de l’adoption d’une résolution sur « l’extrême pauvreté et les droits de l’homme » au Comité des droits de l’homme de l’Onu. Combattre la pauvreté reste au cœur des Objectifs du millénaire pour le développement et du programme de développement post 2015.

La célébration officielle de cette année, le 17 octobre 2014, au siège des Nations unies, sera l’occasion de reconnaître que les personnes vivant dans la misère sont des associés indispensables pour combattre les défis de développement que nous rencontrons.

Lors de la précédente édition de cette Journée internationale, Ban Ki-Moon, avait déclaré : « Pour que l’avenir que nous voulons devienne réalité, nous devons entendre les appels de ceux qui sont marginalisés et y répondre. Ensemble, nous pouvons édifier un monde durable de prospérité et de paix, de justice et d’équité – et une vie de dignité pour tous. »




Home Des rescapés de l’Holocauste condamnent les actes israéliens

par Sean O'Neil Source : New York Observer ; New York Times ; E. U.

Plus de 300 rescapés et descendants de rescapés de l’Holocauste ont placé une annonce dans l’édition du 23 août 2014 du New York Times, où ils dénonçaient : « Le massacre des Palestiniens à Gaza, l’occupation continue ainsi que la colonisation de la Palestine historique ».

Voici un extrait de cette annonce :

« En tant que survivants et descendants de survivants juifs et de victimes du génocide nazi, nous condamnons sans équivoque le massacre de Palestiniens à Gaza, l’occupation continue ainsi que la colonisation de la Palestine historique. Nous condamnons en outre les Etats-Unis pour fournir à Israël le financement nécessaire pour mener à bien cette attaque, et les pays occidentaux plus généralement, pour peser de tout leur poids diplomatique afin de protéger Israël de la condamnation.

Tout génocide commence par le silence du monde. Nous sommes alarmés par l’extrême et très raciste déshumanisation des Palestiniens dans la société israélienne, qui a atteint un paroxysme. Dans le Times of Israel et le Jerusalem Post, des politiciens et des « experts » ont appelé ouvertement au génocide des Palestiniens, tandis que la droite israélienne arbore désormais publiquement des insignes néo-nazi.

Nous sommes dégoûtés et scandalisés par la violence d’Elie Wiesel dans les colonnes du New York Times, pour justifier l’injustifiable : l’effort de guerre d’Israël consistant à détruire Gaza et à assassiner plus de 2 000 Palestiniens, dont des centaines d’enfants. Rien ne peut justifier le bombardement des abris de l’Onu, des maisons, des hôpitaux et des universités ! Rien ne peut justifier de priver les gens d’électricité et d’eau !

Nous devons élever notre voix et utiliser notre pouvoir collectif pour mettre un terme à toutes les formes de racisme, y compris le génocide en cours du peuple palestinien. Nous demandons la fin immédiate du siège et du blocus de Gaza. Nous appelons au boycott économique, culturel et académique d’Israël. « Plus jamais » doit signifier « Plus jamais POUR PERSONNE ! »




Home Les Objectifs de développement post 2015

Source : www.atd-fourthworld.org

Les 8 au 10 septembre 2014, le Forum mondial Convergences s’est réuni à Paris sur le thème « construire le monde de demain ». Les Objectifs de développement du millénaire (ODM) avaient été déterminés en 2000, après le Sommet du millénaire des Nations unies. A l’époque, l’ensemble des 189 États membres des Nations unies s’étaient mis d’accord pour réaliser les ODM d’ici à 2015. Mais les progrès réalisés par les divers pays sont décrits comme « inégaux » et, dans de nombreux cas, ils sont bien loin des niveaux prévus. Les intervenants au forum comprenaient le Commissaire européen pour le développement, Andris Piebalgs, Paul Polman, président d’Unilever (engagé dans les débats sur la création d’une économie sociale), et Isabelle Pypaert Perrin, déléguée générale du mouvement ATD quart monde.

Pypaert Perrin a présenté son rapport Vers un développement durable qui n’oublie personne – le défi de l’après 2015. Ce rapport est le résultat de deux années de recherches menées à la fois par des personnes vivant dans la pauvreté et par des professionnels du développement.

Le rapport met l’accent sur l’urgence de créer des programmes de développement avec les gens vivant dans la pauvreté, en travaillant dans leur intérêt plutôt que contre leurs intérêts. Trop de programmes de ce genre réduisent les populations vulnérables au silence. Il s’agit d’un problème sérieux car les gens ignorés sont souvent les seuls à avoir l’expérience et les connaissances nécessaires à la réussite des projets de développement durable. Travailler en partenariat exige de venir en aide à ces communautés et de renforcer leurs propres organismes d’assistance, et de s’assurer que les institutions nationales et internationales créent à tous les niveaux de véritables mécanismes de partenariat.

Ainsi que le déclare André, un participant du Burkina Faso : « Même une personne vivant dans la pauvreté a des idées. Si ces idées ne sont pas reconnues, cette personne s’enfonce encore plus dans la pauvreté. »

Partant de cette idée, le rapport présente des recommandations clés pour des développements post 2015 inspirés directement par les expériences de personnes vivant dans la pauvreté. Cela met en avant des sujets comme l’élimination des discriminations envers les pauvres ; le financement des coûts indirects de l’éducation ; l’adoption de l’indice de pauvreté multidimensionnel (MPI) en remplacement du seuil d’extrême pauvreté fixé à 1,25 dollar par jour (le MPI mesure les manques des ménages en matière de santé, d’éducation et de niveau de vie) ; le besoin d’un mécanisme international de financement des minimums sociaux là où les ressources sont insuffisantes ; la participation des syndicats, de la société civile et de ceux qui vivent dans l’extrême pauvreté dans la conception, la mise en place et le suivi des mesures. La plupart des participants s’accorde sur le fait que l’école est le meilleur moyen pour les enfants de surmonter la pauvreté – à condition que le processus d’enseignement et le contenu des cours soient adaptés aux besoins de l’ensemble de la communauté, surtout de ceux qui vivent dans une pauvreté extrême.

Les participants des Philippines ont déclaré : « Nous souhaitons aussi contribuer au développement, sans exclure quiconque, sans laisser personne sur le bord du chemin. Nous voulons travailler ensemble en tant que partenaires. C’est ainsi que la dignité et les droits de chacun pourront être respectés. » 





La voix de la raison

Home Mgr Tutu : un plaidoyer pour le peuple d’Israël

Source : Haaretz, Israël

Dans un article pour le journal israélien Haaretz, l’archevêque sud-africain Desmond Tutu demande au peuple israélien de « Considérer le monde au-delà de l’instant, d’imaginer un monde dans lequel Israël et la Palestine sont capables de coexister – un monde où règnent la dignité et le respect mutuels ».

Selon son article intitulé Mon plaidoyer pour le peuple d’Israël : libérez-vous vous-mêmes en libérant la Palestine, daté du 14 août 2014, il attire l’attention sur les manifestations qui se sont déroulées récemment dans le monde entier contre les actions militaires israéliennes à Gaza, « sans doute la plus grande manifestation de protestation de citoyens jamais vue dans toute l’histoire de l’humanité, autour d’une cause précise ».

Se référant aux efforts fructueux des années 1980 pour isoler économiquement le gouvernement d’apartheid en Afrique du Sud, D. Tutu exprime son soutien aux campagnes internationales de boycott des entreprises bénéficiaires de l’occupation israélienne de la Palestine.

L’archevêque se joint à plus de 1,7 million de personnes du monde entier à l’appui d’une campagne menée par le groupe d’actions politiques en ligne Avaaz, qui appelle les multinationales qui investissent dans des « entreprises et des projets qui financent les colonies illégales et l’occupation oppressive du peuple palestinien » à se retirer. D. Tutu exhorte Israéliens et Palestiniens eux-mêmes à trouver une solution non-violente à la crise : « Il devient de plus en plus clair que les politiciens et les diplomates échouent à trouver une réponse, et que la responsabilité de fournir une solution durable à la crise en Terre sainte repose sur la société civile et sur les peuples d’Israël et de Palestine eux-mêmes.

Les missiles, les bombes et les invectives ne font pas partie de la solution. Il n’y a pas de solution militaire. La solution est plus susceptible de provenir de cette boîte à outils non-violente que nous avons développée en Afrique du Sud dans les années 1980, pour convaincre le gouvernement de la nécessité de modifier sa politique. La raison pour laquelle ces outils – boycott, désinvestissement et sanctions – se sont ultimement avérés efficaces est qu’ils obtenaient une masse critique de soutiens, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays. Le type de soutien auquel nous avons assisté à travers le monde au cours des dernières semaines, à l’égard de la Palestine ».

Desmond Tutu conclut par un appel du fond du cœur : « Mon plaidoyer auprès du peuple d’Israël est de considérer un monde au-delà de l’instant, au-delà de la colère de se sentir en perpétuel état de siège, d’imaginer un monde dans lequel Israël et la Palestine peuvent coexister – un monde où règne la dignité et le respect mutuel. Cela requiert un changement de mentalité. Un changement de mentalité qui reconnaît que perpétuer le statu quo consiste à condamner les générations futures à la violence et à l’insécurité. Un changement de mentalité qui arrête de considérer les critiques légitimes de la politique d’un Etat comme une attaque contre le judaïsme. Un changement de mentalité qui commence à la maison et se répercute à travers les communautés, les nations et les régions – sur la diaspora dispersée à travers le monde que nous partageons. Le seul monde que nous partageons.

Les peuples unis dans la poursuite d’une cause juste sont invincibles. Dieu n’intervient pas dans les affaires des peuples, en espérant que nous allons grandir et apprendre grâce à la résolution de nos difficultés et de nos différences par nous-mêmes. Les Ecritures juives nous disent que Dieu penche du côté des faibles, des dépossédés, de la veuve, de l’orphelin, de l’étranger qui a libéré des esclaves pour un exode vers une terre promise. Le prophète Amos disait que nous devrions laisser la justice couler comme une rivière.

 La bonté prévaut à la fin. La poursuite de la liberté pour le peuple de Palestine contre l’humiliation et la persécution par les politiques d’Israël est une cause juste. C’est une cause que le peuple d’Israël devrait soutenir. Nelson Mandela avait si bien dit que les Sud-africains ne se sentiraient pas libres tant que les Palestiniens ne seraient pas libres. Il aurait dû ajouter que la libération de la Palestine libérera Israël, aussi. »





La voix des peuples

Home Une chaîne humaine pour protester contre l’exploitation du charbon

Source : ipsnews.net

Plus de 7 500 personnes ont formé une chaîne humaine de 8 km de long sur la frontière entre l’Allemagne et la Pologne pour s’opposer à des projets d’extension de l’extraction houillère dans la région.

Le 23 août 2014, une manifestation reliant le village allemand de Kerkwitz au village polonais de Grabice a réuni les riverains dont les maisons seraient détruites si ces projets étaient mis à exécution. Ils étaient accompagnés de militants venus d’une douzaine de pays.

« Les gens sont réunis ici pour dire à leurs politiciens que la façon dont nous avons utilisé l’énergie et notre environnement au XIXe et XXe siècles relève maintenant du passé, a déclaré Radek Gawlik, militant écologiste de longue date en Pologne. Le temps de la combustion du charbon est révolu et plus tôt nous comprendrons cela, mieux ce sera pour nous. »

Du côté allemand de la frontière, l’entreprise publique suédoise d’énergie Vattenfall prévoit de développer deux de ses mines de lignite. En Pologne, l’entreprise publique d’énergie PGE (Polska Grupa Energetyczna) prévoit une mine de lignite à ciel ouvert d’une capacité de près de 2 millions de tonnes de charbon par an.

« Des mines de charbon supplémentaires ne seraient pas seulement catastrophiques pour les gens, la nature et le climat, ce serait également particulièrement tragique, car après 2030, quand les mines de charbon existantes seront épuisées, les énergies renouvelables auront fait double emploi avec le charbon, explique Anike Peters de Greenpeace Allemagne, l’une des organisatrices de la manifestation. Il est grand temps de planifier l’élimination progressive du charbon et de montrer aux gens de la région un avenir au-delà de la fin inévitable es combustibles fossiles polluants. »




Home Des employés de la restauration rapide manifestent aux Etats-Unis

Source : commondreams.org, nytimes.com ; the guardian.com

Le 4 septembre 2014, des employés de la restauration rapide et leurs partisans ont participé à des grèves et à des manifestations dans plus de 100 villes américaines, réclamant un salaire minimum plus élevé, le droit de se syndiquer et de meilleures conditions de travail.

Dans le cadre de la plus grande action jamais coordonnée par le mouvement national pour aider les travailleurs à bas salaires, près de 500 personnes ont été arrêtées pour avoir participé à des actions de désobéissance civile devant des chaînes de restaurants fast-food comme McDonald, Burger King, Taco Bell et KFC.

De nombreux emplois dans la restauration rapide sont payés autour du salaire minimum fédéral de 7,25 dollars l’heure. La journée nationale d’action réclame un salaire minimum d’au moins 15 dollars de l’heure.

Les manifestants à New York portaient des pancartes disant : « Mal payer n’est pas correct », « En grève pour élever ma famille » et « Quoi qu’il en coûte : 15 dollars et des droits syndicaux ».

« Je fais cela pour un meilleur salaire, a déclaré Crystal Harris, employé d’un McDonald de St Louis, qui a participé à la manifestation de New York. J’ai du mal à joindre les deux bouts avec 7,50 dollars de l’heure. »

« Nous sommes vraiment dans un mouvement porteur parce que nous sentons que la justice est de notre côté ... nous ne pouvons pas attendre, a déclaré Douglas Hunter, employé d’un McDonald de Chicago, qui a du mal à élever sa fille de 16 ans avec son salaire actuel. Nous pensons que cela est ridicule dans un pays aussi riche que le nôtre. »





Courrier des lecteurs

Home Message d’espoir

Cher Monsieur,

En avril 2014, un homme ayant l’apparence d’un clochard monta dans le bus dans lequel ma femme et moi voyagions. Il semblait ivre, chantait, disait des absurdités, et même critiqua le pouvoir en place puis s’assit derrière moi et parmi les inepties, à voix basse, il prononça des paroles dignes d’un Maître dans la bouche d’un familier.

Il dit que tout irait bien si le fossé en les riches et les pauvres disparaissait et cita deux versets de la Bible : Luc 3, 10-11, celui où les gens demandèrent à Jean-Baptiste ce qu’ils devaient faire et qu’il répondit : « Que celui qui a deux tuniques en donne à celui qui n’en a pas et que celui qui a des vivres fasse de même. » Puis il déclara que ces mots étaient gravés dans sa poitrine. Il dit qu’il était une personne insignifiante mais qu’il avait ces mots sur son front. Il affirma que l’idéal du marxisme ne s’est jamais développé correctement à cause de Staline et de ses lois absurdes. Il déclara aussi qu’aucune loi du passé n’avait de valeur et que nous avions besoin de « quelque chose de nouveau » : les gens sont intelligents, pensent, raisonnent et on ne doit pas autoriser qui que ce soit à ordonner aux autres ce qu’ils doivent faire. Il loua les premiers chrétiens, les cathares et ceux qui ont défié l’ordre établi au cours de l’histoire. Il parla beaucoup de l’arianisme1 et était tout à fait bien disposé à l’égard de cette doctrine.

Il expliqua que nous devions apporter le message d’amour initial aux gens. C’est ce qu’il faisait tout le temps mais personne ne l’écoutait car on pensait qu’il était fou. Je lui demandai si c’était mon cas, si nous ne devions pas faire attention au bon angle d’approche des gens afin qu’ils ne nous rejettent pas. « Comment les approcher ? répéta-t-il, en hochant la tête. Il faut qu’ils connaissent Internet » finit-il par répondre, confirmant que ce nouvel outil était très utile. Il affirma que l’anarchie et le niveau individuel n’était pas utile mais qu’il fallait une sorte d’« anarchie sociale », une désobéissance mondiale, ne pas se laisser assujettir par les politiciens et le pouvoir en place. Il parla de Zarathoustra et me reprocha gentiment de ne pas avoir lu Siddhartha d’Hermann Hesse. « Quel genre d’éducation avez-vous eue ? Vous devriez le lire et savoir comment Siddhartha a renoncé aux plaisirs physiques et devint Bouddha. »

Ensuite, regardant la route, il dit : « Chaque mètre de cette route rapporte des milliers d’euros à quelqu’un, alors qu’un travailleur s’y est cassé le dos. » Il ajouta que les langues n’étaient pas importantes mais ce qui était primordial est la façon dont les gens se comportent, sachant que le lieu de naissance et la culture ne sont pas importants puisque nous sommes tous égaux. Il me parla en français et même en latin et je lui demandai s’il connaissait ces langues. Il me répondit : « Oui, un peu. »

Alors, à nouveau, il éleva la voix à l’encontre des politiciens et du gouvernement, qui étaient responsables de laisser tant de personnes dans la misère. Il dit au revoir et descendit du bus en chantant très fort : « Père Noël, envoie de la nourriture, le monde est dans une situation horrible. »

C’est curieux, mais quand il s’est présenté, il a déclaré que son nom de famille était « Monjardin ». J’ai fait des recherches et découvert qu’il y avait une Croix de Monjardin en Navarre, en Espagne. Le Christ en croix, malgré la souffrance, y est dans une posture triomphante, la tête détachée de la croix et une couronne majestueuse remplace la couronne d’épines.

Est-ce, peut-être, un message d’espoir nous assurant le triomphe du Christ dans sa mission malgré nos doutes, impatiences et peurs ?Cet homme était-il une personne particulière ?

H., province d’Álava, Espagne


1. L’arianisme est un courant de pensée théologique des débuts du christianisme, dû à Arius, théologien alexandrin au début du ive siècle, dont le point central concerne les positions respectives des concepts de « Dieu le père » et « son fils Jésus ». La pensée de l’arianisme affirme que si Dieu est divin, son Fils, lui, est d’abord humain, mais un humain disposant d’une part de divinité. Le premier concile de Nicée, convoqué par Constantin en 325, rejeta l’arianisme. Il fut dès lors qualifié d’hérésie par les chrétiens trinitaires, mais les controverses sur la nature divine et humaine du Christ se prolon-gèrent pendant plus d’un demi-siècle. (NdT)

Le Maître de Benjamin Creme indique que le « clochard » était le Maître Jésus.


Home Un client plein de sagesse

Cher Monsieur,

Le 3 septembre, lors d’une pause au soleil, nous étions un groupe de quatre et parlions du travail, du groupe et du besoin d’unité, et nous étions ravis que l’Unité dans la diversité puisse être l’un des thèmes que nous allions bientôt proposer au séminaire européen.

De nouveau au centre d’information, juste avant de partir, nous remarquâmes un Noir regardant la vitrine et la documentation gratuite à l’extérieur. Il entra : il était grand, légèrement voûté, avait la soixantaine et dit qu’il y avait un livre dans la vitrine qui l’intéressait : « L’Unité…quelque chose… ». Nous lui montrâmes le livre et il confirma : « Oui, c’est celui-là. »

Parmi tous les livres de la vitrine, ce fut celui-ci qu’il choisit. Nous parlâmes de « ce livre et de ce sujet très important ». Nous lui proposâmes une tasse de thé et l’occasion de feuilleter le livre. Mais, non, il venait de loin et n’avait pas le temps mais il reviendrait « le 20 ». Il ajouta quelque chose d’un peu bizarre dont nous ne nous rappelons pas précisément, comme : « Est-ce que ce sera alors prêt pour moi ?». Nous supposâmes qu’il s’agissait du 20 septembre et lui dîmes qu’avant cette date nous avions un grand nombre d’activités : la journée portes ouvertes avec un atelier, des conférences, etc., et plus tard en octobre notre conférence annuelle. Il prit des prospectus et répéta qu’il reviendrait.

Il confirma nos préoccupations et notre conversation sur le besoin d’unité. Etait-il un être particulier ?

J. C., J. K., M. L., F. E., Amsterdam, P.-B.

Le Maître de B. Creme indique que le visiteur était le Maître Jésus


Home Un conseil de poids

Cher Monsieur,

Il y a environ dix ans, quatre membres de notre groupe de Transmission virent des joggeurs se comporter bizarrement et nous aimerions que vous nous aidiez à en comprendre la signification.

Nous avions programmé la sixième conférence de la saison et nous attendions à l’extérieur que le propriétaire du restaurant arrive pour nous ouvrir la salle où la conférence aurait lieu. C’était un endroit reculé au milieu de nulle part. Comme nous attendions, nous vîmes un joggeur courir sans à-coups, passer devant nous de gauche à droite et portant un demi tronc d’arbre sur ses épaules. Il ne nous salua pas, courait d’un pas assuré et regardait droit devant lui. Un autre coureur vint de la droite et portait un sac à dos rempli de briques ou de pierres.

Ma première réaction fut : « Ils cherchent à nous épater ; ils en font trop. » Puis je réalisai que ma réflexion était un jugement et j’en eus honte. Plus tard, comme nous étions à l’intérieur autour d’un verre, un membre du groupe fit observer que nous avions peut-être assisté à un phénomène particulier.

J’ai toujours pensé que les deux joggeurs pouvaient être des Maîtres qui me renvoyaient ma propre vantardise d’avoir organisé six conférences en six mois. Peut-être que j’en faisais trop ? Mais récemment je remis en cause cette interprétation. Votre Maître pourrait-il nous dire si les joggeurs étaient des Maîtres et si oui, pourquoi étaient-ils là et que voulaient-ils nous dire ?

C. D., Nijmegen, Pays-Bas

Le Maître de Benjamin Creme indique que les « joggeurs » étaient le Maître Jésus et un disciple. Ils nous « disaient » : « Il n’est pas possible d’entreprendre trop de travail. »


Home Tel père, tel fils

Cher Monsieur,

Après la conférence annuelle de Share International à San Francisco, ma femme et moi passâmes quelques jours avec des amis à Los Angeles. Le 21 août 2014, un de nos amis nous conduisit au musée Getty pour voir le merveilleux bâtiment et la collection de tableaux.

Tandis que nous observions une œuvre de Rembrandt, évoquant sa technique, un gardien nous aborda et, d’une voix douce nous demanda de ne pas trop nous approcher. Puis il nous demanda si nous étions de la région. Quand nous lui déclarâmes que nous étions canadiens, il nous dit qu’il avait été enseignant et avait travaillé avec un professeur de Montréal. Puis nous lui demandâmes d’où il était et il nous répondit qu’il était « cent pour cent afghan » (nous avions supposé qu’il était allemand, mais son léger accent ne pouvait pas nous l’indiquer clairement, et nous n’aurions jamais deviné qu’il était afghan). Il nous parla du musée, mais ce ne fut pas la partie la plus intéressante de notre conversation. Il en vint à parler de son père qui affirmait que l’on devait respecter toutes les religions et qu’elles disaient toutes la même chose ; Mahomet avait souvent cité cette phrase de Jésus : nous devons faire preuve de patience. Il affirma que son père lui avait demandé de lui traduire la Bible. Il lui avait répondu que la Bible était un très gros livre et que cela lui prendrait longtemps de la traduire, néanmoins, il accepta. Puis il nous expliqua qu’il avait dû quitter l’Afghanistan à l’époque de l’occupation russe car il n’était pas membre du parti. Il s’était expatrié pour deux ans, pendant ce temps il s’attela à son travail de traduction. Il fut rappelé dans son pays comme enseignant et ne put refuser. A son retour, il montra la traduction à son père, une petite partie de la Bible, environ cinq pour cent. Son père n’était pas un homme très instruit mais ce qu’il lut de la traduction de son fils prouva que ce qu’il lui avait dit était correct : toutes les religions disent la même chose et nous devons les respecter toutes.

Il avait près de 70 ans, et s’exprimait d’une façon douce, amicale et ouverte. C’était comme s’il partageait simplement avec nous sa vérité, sans attendre que nous l’acceptions ou la rejetions. En partant nous ressentîmes une énergie semblable à une bénédiction de Maitreya ou un adombrement par l’intermédiaire de Benjamin Creme. Cela fut plutôt inattendu et dura environ cinq minutes, et perdura pendant quinze minutes. Bien que n’ayant rien ressenti d’extraordinaire en sa présence, ma femme eut la nette impression qu’il aurait pu être un des Maîtres. Il était un homme si agréable, intelligent, chaleureux, à la voix douce.

Votre Maître aurait-il l’amabilité de nous dire si l’homme était un être « particulier » ou juste une personne agréable ?

R. S. et J. W., Vancouver, Canada

Le Maître de B.Creme indique que l’homme était le Maître Jésus.


Home Brève rencontre

Cher Monsieur,

Un samedi matin de mai 2014, alors que j’étais au marché Bognor Regis, je vis un homme en tunique blanche coiffé d’un grand chapeau blanc entouré d’un ruban bleu. J’ai dû le regarder par deux fois. Il disparut. Etait-il Maitreya ?

G. S., Grande-Bretagne

Le Maître de Benjamin Creme confirme que l’homme en tunique blanche était Maitreya.


Home Il m’a choisi

Cher Monsieur,

Fin juin 2014, j’étais en vacances pour quelques jours à Londres. Un jour, près de la station de Kentish Town, un homme de grande taille d’environ trente ans s’approcha de moi. Il avait la peau claire, des cheveux courts, blonds, et était vêtu d’un tee-shirt et d’un pantacourt. Il m’expliqua qu’il était tombé de vélo, s’était blessé et avait besoin d’argent pour rentrer chez lui par le train (je crois qu’il m’a demandé environ deux livres). Il releva son pantalon et me montra sa blessure. Il y avait, sous son genou droit, deux grosses blessures rondes et profondes mais il n’y avait pas de sang. Je pris toutes les pièces que j’avais dans ma poche. Comme je ne connaissais pas bien la valeur des pièces, je séparai dans ma main celles qui selon moi avaient le plus de valeur. Il les prit en disant que cela suffisait. Il me remercia et partit en direction du garage à vélos.

Je continuai mon chemin et comme j’attendais à un passage pour piétons que le feu passe au vert, je me retournai et le vis assis sur la rampe d’accès, le dos appuyé à la main courante relevant la jambe droite de son pantalon. Je pensai qu’il s’apprêtait à prendre le train. Je détournai mon regard puis me retournai mais il avait disparu. Je fus surpris qu’il eût réussi à rejoindre si rapidement le métro aérien.

Ensuite, par curiosité, je recherchai sur Internet la valeur de mes pièces et je vis qu’il avait pris deux livres et 50 pence. Cette rencontre m’a intrigué car il semblait attendre à la partie basse de la rampe et est venu directement dans ma direction dès qu’il m’a vu comme s’il n’y avait personne d’autre alentour, alors qu’il y avait beaucoup de monde dans la rue.

Cet homme jeune était-il une personne ordinaire qui avait besoin d’aide ou quelqu’un de spécial ?

H. L., Barcelone, Espagne

Le Maître de Benjamin Creme indique que l’» homme jeune » était Maitreya.



Interviews

Home Vivre avec un dollar par jour

Interview de Tom Nazario par Niels Bos

On estime que plus d’un milliard de personnes, soit un septième de la population terrestre, vivent avec un dollar par jour ou moins. Cette réalité stupéfiante est difficile à imaginer lorsqu’on vit dans un pays riche – mais c’est la condition inéluctable de quantité de personnes dans les pays en voie de développement. Le manque de conscience des inégalités dans le monde, et l’absence d’efforts sérieux pour y remédier, ont conduit l’ONG The Forgotten International à envoyer un photojournaliste à travers le monde pour réaliser un documentaire sur la vie des plus pauvres de la planète. Le compte rendu de ce voyage a été publié dans le livre Living on a Dollar a Day : The Lives and Faces of the World’s Poor (Vivre avec un dollar par jour : vies et visages des pauvres du monde). Son auteur, Thomas Nazario, procureur, défenseur des enfants et professeur de droit, est président fondateur de The Forgotten International. Les photos saisissantes illustrant cet ouvrage ont été prises par la photojournaliste Renée C. Byer, lauréate du prix Pulitzer. Neils Bos a rencontré Tom Nazario pour Partage international.

Partage international : Quelle est l’idée de départ de votre livre et qu’est- ce qu’elle implique ?
Tom Nazario : L’idée est simple. Je pensais que nous passons beaucoup trop de temps à parler des gens beaux, riches et célèbres et pas assez du tiers de notre population qui vit soit avec moins d’un dollar, soit avec moins de deux dollars par jour. Des milliards de personnes sont, à mon avis, largement ignorées. Nous ne les ignorons pas nécessairement en temps de crise, lorsque des guerres éclatent ou lors de catastrophes naturelles. Mais hormis ce type d’événements, nous avons appris à accepter le fait que des gens meurent de pauvreté ; que nous avons un grand nombre de personnes vivant dans la pauvreté et que nous n’en avons vraiment pas fait assez pour leur permettre d’en sortir. Je voulais donc attirer l’attention sur cette partie de notre famille humaine et c’est pourquoi nous avons écrit ce livre qui raconte les histoires des pauvres du monde, avec des photos aussi belles que déchirantes.

PI. Et il y a aussi un documentaire à venir ?
TN. Oui, nous y travaillons en ce moment. La photographe que nous avons envoyée parcourir le monde était accompagnée d’un vidéaste. Nous avons donc beaucoup de vidéos des lieux que nous avons visités. Nous sommes allés dans dix pays sur quatre continents pour réaliser le livre, qui a nécessité trois ans et demi de travail. Nous espérons sortir le documentaire en 2015 et nous espérons qu’il attirera l’attention.

PI. La pauvreté affecte-t-elle de la même manière tous les membres pauvres de la société ?
TN. Je pense que la réponse doit être oui, au moins dans une très large mesure. Il y a, cependant, un effet disproportionné sur les femmes et les enfants. Les hommes sont plus susceptibles d’échapper à la pauvreté que les femmes ; les hommes sont plus susceptibles d’être la cause de la pauvreté que les femmes. Il y a effectivement des hommes qui maltraitent leurs épouses ou les quittent pour d’autres femmes. Dans certaines régions d’Afrique, il n’est pas rare qu’un homme ait trois ou quatre femmes et que l’une d’elles soit tout simplement oubliée et ses enfants mis à l’écart. C’est l’une des raisons pour lesquelles notre organisation ainsi que de nombreuses grandes organisations du monde tentent de financer les femmes et les enfants en priorité. Si vous observez les femmes et les filles dans le monde, elles constituent 60 % des personnes qui vivent avec moins d’un dollar par jour. Elles sont touchées de manière disproportionnée et pour cette raison elles doivent être aidées en priorité.

PI. Le Dalaï-lama a écrit la préface de votre livre. Pouvez-vous parler de son implication dans ce projet ?
TN. Je connais le Dalaï-lama depuis 1999, et j’ai beaucoup appris de lui, que ce soit en l’écoutant ou tout simplement en le regardant. Ce livre traite en grande partie de compassion et bien sûr le Dalaï-lama est le Bouddha de la compassion. Celle-ci consiste à prendre soin des autres, et de les aider quand nous le pouvons. Il y a beaucoup d’exemples dans le livre qui encouragent les gens à en faire autant. Le Dalaï-lama croit qu’il y a vraiment deux niveaux de compassion, le premier étant simplement d’être amical et respectueux des autres. Vous êtes inclusif, vous ne faites pas de discrimination. Vous êtes amical. Mais un autre niveau de compassion, qui est en fait une étape supérieure, consiste à mettre tout en œuvre pour soulager la souffrance des autres, idéalement la souffrance des inconnus. C’est un niveau très élevé de compassion. Dans mon travail et ma vie, je m’étais jusqu’alors concentré principalement sur l’aide aux enfants, ici aux Etats-Unis, et évidemment aux amis et à la famille, mais à part cela, je n’avais jamais été jusqu’à aider de parfaits inconnus, du moins pas assez. Ainsi, après avoir eu une discussion avec Sa Sainteté, j’ai décidé que ma fondation devait faire précisément cela : aider des personnes que nous n’avons jamais rencontrées auparavant et qui ne peuvent pas être aidées par d’autres.

PI. Beaucoup de gens ont des idées fausses sur la vie des pauvres. Pourriez-vous répondre à certaines de ces idées fausses ?
TN. Je pense qu’il y a trois grandes idées fausses qui nous ont profondément touchés. La première est que les personnes dans la pauvreté ne savent pas comment en sortir ; qu’elles sont trop ignorantes ou qu’elles ne veulent tout simplement pas savoir comment s’aider elles-mêmes. Une deuxième est que les pauvres sont paresseux, qu’ils sont pauvres parce qu’ils ne travaillent pas ou pas assez. Et la troisième est que les gens dans la pauvreté sont généralement malheureux, terriblement tristes ou même déprimés. Même s’il y a une part de vérité dans tout cela, je pense que ce sont généralement des idées fausses. Je pense que les gens les plus pauvres ont une assez bonne idée de ce qui les aiderait à sortir de la pauvreté ; ils n’ont tout simplement pas les moyens d’y parvenir. Nous pensons souvent mieux savoir et nous créons des systèmes qui ne fonctionnent vraiment pas aussi bien que nous l’aurions espéré. Il aurait été bénéfique de leur parler et de les associer dans le processus de lutte contre la pauvreté, en particulier lorsqu’ils vivent les conditions que nous souhaitons améliorer. Nous avons découvert que beaucoup de personnes les plus pauvres du monde travaillent en permanence. Elles peuvent ne pas être payées pour leur travail, mais survivre est en soi un travail énorme. Passer des heures chaque jour pour chercher de l’eau potable pour ses enfants ; faire face aux changements du climat et aux maladies. La vérité est qu’elles font preuve de beaucoup d’ingéniosité pour trouver ou essayer de créer un emploi qui apportera un minimum de revenu dans le foyer. Et je pense que c’est particulièrement vrai pour les femmes. Je n’ai jamais trouvé une femme paresseuse lors de mes voyages ; elles travaillent en permanence, de 6 h du matin jusqu’à 10 ou 11 h le soir, essayant juste d’élever leurs enfants et de garder la tête hors de l’eau. Enfin, en ce qui concerne la tristesse, même si beaucoup de personnes les plus pauvres dans le monde n’ont presque rien, elles sont relativement heureuses, du moins en apparence. Elles passent beaucoup de temps à rire, elles prennent beaucoup de joie dans les choses simples de la vie et les enfants trouvent divers moyens de fabriquer des jouets et d’inventer des jeux pour passer le temps et profiter de la vie.

PI. Quels sont les éléments marquants de vos voyages ?
TN. Nous avons visité environ 45 familles aux prises avec la pauvreté. Permettez-moi de vous raconter deux histoires totalement différentes. La première est celle d’une femme rencontrée en Inde qui, avec cinq enfants, vit dans une pauvreté extrême. Elle s’était battue jour après jour pour trouver suffisamment de nourriture pour ses enfants, mais c’était souvent si difficile qu’elle a finalement décidé de ne pas nourrir son dernier enfant. Cette enfant avait deux ans et demi, mais n’avait presque pas été nourrie. A deux ans et demi, elle pesait moins de quatre kilos et était terriblement malnutrie. La femme utilisait la fillette pour mendier. Elle portait cet enfant sous son bras et la montrait aux gens, comme un instrument de mendicité. Et elle louait même cet enfant à d’autres mendiants pour qu’ils l’utilisent afin de gagner la sympathie des gens et recevoir davantage de pièces de monnaie dans la rue.
Il fut très difficile pour nous de prendre cette photo et de raconter cette histoire. Nous avons réussi à sauver l’enfant. Nous l’avons emmenée dans une clinique offrant un programme nutritionnel. Elle se porte bien aujourd’hui. Nous avions entendu dire que ce genre de choses se produisait, mais nous n’en avions jamais été témoins.
La deuxième personne, qui m’a le plus touché, est un homme que nous avons rencontré au Pérou. Il s’appelle Miguel Rodriguez et son histoire figure au dos du livre. Nous le considérons comme un héros. C’est un psychiatre péruvien, un homme de la classe moyenne, qui avait un fils de six mois qui est tombé malade. Il avait emmené son fils à l’hôpital, mais l’enfant est mort en l’espace de trois jours. Quand il a quitté l’hôpital, il a rencontré deux petits enfants de la rue, qui étaient vêtus de haillons et avaient été oubliés par leurs familles – il y a 59 millions d’enfants des rues dans le monde. Il regarda les enfants et il se demanda : « Pourquoi Dieu n’a-t-il pas pris un de ces enfants au lieu du mien ? » Quand il rentra chez lui, après avoir enterré son enfant, il se mit au lit et son enfant vint à lui en rêve et lui dit : « Père, c’est vraiment la mauvaise façon d’aborder la vie. Toute vie est précieuse. Ces enfants méritent autant d’amour et de soins que moi. » C’est avec cette pensée que Miguel a commencé à préparer de la nourriture et à nourrir les enfants dans la rue. Finalement, il a vendu tous ses biens, a pris tout son argent et a quitté le centre de Lima, pour construire dans la périphérie un orphelinat pour les enfants oubliés et à la dérive. Son orphelinat s’occupe maintenant de plus de 1 000 enfants. Il a construit des logements, une école, une clinique et il est incroyablement aimé par tous ces enfants.
Nous avons croisé beaucoup de personnes aimantes à travers le monde dont nous n’aurions jamais connu l’existence avant de nous arrêter et de leur parler.

PI. Quel est votre espoir pour l’avenir ?
TN. Vous savez, les choses vont mieux. Il y a environ 35 ans, pratiquement 40 000 enfants de moins de cinq ans mourraient chaque jour, simplement parce qu’ils étaient trop pauvres pour vivre. Ils n’avaient pas d’eau potable ou une alimentation suffisante, ils n’étaient pas vaccinés, ils n’avaient absolument aucun accès aux soins médicaux, et ils mourraient simplement. Aujourd’hui, ce nombre est d’environ 19 000 par jour, en grande partie grâce au travail de l’Organisation des Nations unies, et des grandes fondations internationales comme la Fondation Bill et Melinda Gates. Nous avons donc fait beaucoup de progrès. Je voudrais juste voir ces progrès se poursuivre, car 19 000 par jour, c’est encore beaucoup trop. Et ce ne sont que les enfants. Si nous regardons les enfants plus âgés et les adultes qui meurent de pauvreté, le chiffre est astronomique.
Ce qui est inacceptable, c’est qu’il y ait encore 1,1 milliard de personnes vivant avec moins d’un dollar par jour alors que nous avons maintenant plus de 1 600 milliardaires sur la planète. Le fossé qui existe entre les riches de ce monde et les pauvres est tout simplement immoral. En particulier parce que beaucoup de riches ne donnent pas beaucoup de leur argent ou donnent pour des projets qui les concernent plutôt que d’aider vraiment les autres. Nous devons changer cela. Nous avons besoin de plus de gens comme Bill Gates et Warren Buffett et d’autres qui se soucient de ceux qui n’ont rien. Et pour les classes moyennes du monde, mon conseil est simple ; ils doivent penser à faire quelque chose pour les autres avant qu’ils ne quittent la planète. Nous avons tous la responsabilité de rendre le monde un peu meilleur après y être passé. Et pas besoin d’être millionnaire ou milliardaire pour le faire. En outre, vous n’avez pas à faire le tour du monde pour aider, vous pouvez simplement faire le tour du quartier pour trouver quelqu’un à aider. Quand chacun prendra sa part, le monde se portera beaucoup mieux.


Pour plus d’informations sur l’association The Forgotten International et Living on a Dollar a Day : The Lives and Faces of the World’s Poor, visitez le site www.theforgottenintl.org




Home Une responsabilité mondiale

Interview de Charlie Mayhew par Jason Francis

Le Tusk Trust est une ONG britannique fondée en 1990 qui se consacre à la protection de la faune africaine. Charlie Mayhew, son directeur exécutif, a reçu en 2005 le prix MBE (Excellentissime ordre de l’Empire britannique) des mains de la reine Elisabeth II. Jason Francis s’est entretenu avec Charlie Mayhew pour Partage international.

Partage international : Quelles sont les principales menaces auxquelles fait face la faune africaine aujourd’hui ?
Charlie Mayhew : Certainement le braconnage des éléphants, des rhinos, et des lions. On estime à 25 000 le nombre d’éléphants tués en 2013 pour leur ivoire. Rien qu’en Afrique du Sud, 1 000 rhinos ont été abattus. Ces comportements criminels, alimentés par la demande asiatique d’objets en ivoire, sont le fait de groupes de braconniers organisés impitoyables et d’organisations terroristes qui ont porté ce problème à un niveau encore jamais atteint.
Une autre menace est l’explosion démographique qui entraîne un besoin croissant de terres arables. La faune voit ainsi son habitat se réduire de façon importante – en particulier pour les grandes espèces comme l’éléphant, qui ont besoin de vastes étendues de terres.

PI. Que font les gouvernements africains contre le braconnage ?
CM. L’Afrique est constituée de nombreux pays, qui agissent avec plus ou moins de succès. Le Kenya par exemple a récemment mis en place un plan de protection et de gestion de la faune qui a considérablement augmenté les sanctions et les amendes infligées aux braconniers ou à ceux qui revendent les produits issus du braconnage. Nous réclamions cela depuis longtemps parce que, jusqu’à récemment, les peines n’avaient rien de dissuasif. Nous devons maintenir la pression sur les gouvernements pour qu’ils fassent évoluer leur législation dans ce sens. Nous investissons aussi beaucoup d’argent pour intensifier les patrouilles de gardes anti-braconnage sur le terrain, et pour recruter, former et équiper ces gardes, y compris avec des avions, des équipements radio, des uniformes, etc.
Mais le plus important est certainement d’agir au sein même des pays consommateurs, notamment la Chine et l’Extrême-Orient, avec des campagnes de sensibilisation et d’éducation pour réduire la demande d’ivoire. On doit dire aux consommateurs que le commerce de l’ivoire décime la faune sauvage en Afrique et constitue un sabotage économique de nombreux pays d’Afrique australe qui vivent du tourisme. Le tourisme représente 12 % du PIB du Kenya, environ 3,5 milliards de dollars par an.

L’impact du Tusk Trust en Afrique

PI. Combien avez-vous de programmes en Afrique ?
CM. Le Tusk Trust soutient environ 50 projets et initiatives dans 18 pays. Environ un tiers des fonds que nous investissons sont des bourses d’études. Un autre tiers est investi dans des programmes locaux de conservation et de développement durable, qui comprennent des programmes de gestion de l’eau, des cliniques et d’autres projets de ce genre. L’idée est de toujours impliquer directement les populations locales.
Sur le plan éducatif, nous finançons la rénovation et la construction d’écoles primaires et secondaires, ainsi que des centres d’éducation à l’environnement souvent situés en bordure même des réserves. Ces centres dispensent des cours à de jeunes enfants qui parfois, n’ont jamais vu d’animaux sauvages. Nous leur montrons le lien entre la protection de la nature et la subsistance économique de leurs familles.

Sensibiliser les populations locales

PI. Vous promouvez la « gestion participative des forêts ». De quoi s’agit-il ?
CM. La gestion participative des forêts s’applique à des zones forestières où vivent d’importantes communautés. Ces gens ont toujours tiré leurs moyens de subsistance de la forêt. Il faut donc gérer la forêt en totale collaboration avec eux. Les sensibiliser, être à leur écoute, comprendre leurs besoins, et trouver ensemble des moyens d’assurer la permanence à long terme de ces forêts pour le bénéfice de tous.

 PI. Et qu’est-ce que le « coaching pour la préservation » ?
CM. Le coaching pour la préservation est une initiative très intéressante qui a démarré au Botswana et se développe maintenant en Afrique du Sud. On utilise le sport – ici, le football – pour éduquer les enfants à l’écologie et à la préservation des écosystèmes, mais aussi à la santé et au développement de la confiance en soi.
Pour vous donner un exemple, dans une équipe de foot vous pouvez être attaquant ou défenseur, selon vos qualités personnelles. Eh bien on apprend aux enfants que dans la nature c’est la même chose : certaines espèces jouent en attaque et d’autres en défense. C’est ainsi qu’elles peuvent survivre. On a élaboré une série de jeux et d’exercices qui communiquent ce genre de messages.

PI. Parlez-nous de votre participation au programme éducatif de Lewa au Kenya.
CM. C’est un des premiers programmes auxquels nous ayons participé. Il soutient actuellement 18 écoles au sein de la réserve du Lewa. Une grande partie du personnel de la réserve provient de ces communautés. Tusk Trust a aidé au financement de ces écoles. Nous construisons ici une école secondaire, là une bibliothèque, ailleurs un réfectoire ou de nouvelles salles de classe. L’objectif est d’améliorer l’état des bâtiments scolaires pour ces communautés très pauvres du nord du Kenya. Et bien sûr, dans ces écoles, on parle de préservation de la nature. Les écoliers et leurs parents savent que si leur école est aidée, c’est grâce aux actions de préservation mises en place par la réserve de Lewa. Ce genre de programme entraîne une forte participation des populations et génère chez eux beaucoup de bonne volonté. C’est très positif.

Une approche globale

PI. Expliquez-nous comment la protection de l’environnement, le développement local et les programmes éducatifs participent à la réduction de la pauvreté ?
CM. La protection de l’environnement et de la faune est étroitement liée au développement des communautés locales. La seule façon de préserver de nombreuses espèces de la faune africaine aujourd’hui, et leur habitat, c’est de démontrer aux peuples qui vivent à leur contact qu’ils peuvent tirer de réels avantages financiers de cette protection. La conservation est un outil de lutte contre la pauvreté. Et l’éducation est un outil puissant de la conservation.
Voilà ce que nous essayons de réaliser : une complémentarité entre les programmes de développement communautaire, d’éducation et de protection de la faune. Le meilleur exemple en est le nord du Kenya. Nous y travaillons avec un groupe appelé le Northern Rangelands Trust. Depuis dix ans, ils travaillent sur le terrain et ont créé plus de vingt parcs gérés par les communautés locales. Deux cent cinquante mille personnes sont concernées et perçoivent des revenus de ces réserves, revenus générés par l’écotourisme, mais provenant aussi d’entreprises qui travaillent dans le domaine de la conservation. Nous avons organisé des formations à l’élevage et à la commercialisation du bétail destinées aux femmes afin d’améliorer la qualité du bétail. Cela leur permet d’augmenter la valeur des vaches et donc de gagner plus d’argent. Il y a comme ça beaucoup de mesures et d’initiatives que nous avons prises qui ont augmenté considérablement les revenus de ces populations rurales très pauvres.

PI. Qu’est-ce le programme PACE (Pan African Conservation Education) ?
CM. PACE est un programme d’éducation à l’environnement. Des collègues et moi l’avons créé il y a quelques années parce qu’en voyageant à travers l’Afrique pour visiter nos projets, nous avons rencontré beaucoup de gens qui devaient faire face au quotidien à un grand nombre de problèmes allant du manque d’électricité, d’eau potable, jusqu’à des conflits touchant à la faune sauvage ou l’érosion des sols. Et de temps en temps, nous tombions sur des populations qui avaient trouvé une idée géniale pour résoudre l’un ou l’autre de ces problèmes. Pourtant, à quelques kilomètres de là, d’autres populations continuaient à lutter face à ces mêmes problèmes sans avoir la moindre solution.
Nous avons donc commencé à collecter du Nord au Sud de l’Afrique les meilleurs exemples de solutions apportées à tout un tas de problèmes quotidiens simples. On a envoyé une équipe pour filmer ces initiatives et on a pu produire toute une série de documentaires éducatifs. On a aussi publié un livre intitulé Africa Our Home (L’Afrique, notre maison) que l’on a intégré à un kit éducatif. Ce kit comprend des films, des livres et des manuels destinés aux enseignants et aux formateurs. Nous avons distribué ce kit dans 26 pays, et touché ainsi plus de 400 000 enfants.

PI. Comment voyez-vous le futur de l’Afrique ?
CM. Pour défendre l’environnement, il faut être optimiste. Personnellement je suis un éternel optimiste. Je vois beaucoup d’initiatives très positives, comme celles que je viens de mentionner. Beaucoup des projets que nous soutenons obtiennent des résultats formidables. Globalement, bien sûr, il y a encore beaucoup à faire, en particulier pour satisfaire la demande croissante de terres arables rendues nécessaires par l’explosion démographique. C’est un gros défi.
Mais nous devons faire en sorte que la faune sauvage soit considérée comme une ressource économique précieuse pour ces pays qui possèdent un tel patrimoine exceptionnel.
En ce qui me concerne, je pense que nous ne pouvons pas être la génération qui permettra la disparition d’espèces emblématiques comme l’éléphant, le rhinocéros ou le lion. Tous les pays du monde sont co-responsables et doivent s’allier pour remédier à ce problème. Je pense que nous y arriverons.


 Plus d’informations sur : www.tusk.org et www.nrt-kenya.org





Compilation

Home La destinée de l’homme

C’est la mission de Maitreya de rappeler aux hommes leur destinée héroïque et de les persuader que le fait de partager engendrera la confiance qu’ils recherchent. Il leur montrera que le partage n’est plus une option, un simple choix, mais la conséquence inévitable de leur prise de conscience que l’humanité est une.
Ainsi Maitreya et son groupe de Maîtres écarteront-ils l’humanité de l’abîme qui, beaucoup le craignent, menace de l’engloutir. Ainsi également engagera-t-il fermement les hommes sur la voie qui leur permettra de réaliser leur destinée divine. [Créer la confiance (Maître –)]

Quand vous me verrez, vous saurez qu’il y a parmi vous un simple homme de Dieu, un homme comme les autres, mais un homme qui a suivi un certain chemin, il y a longtemps déjà, qui connaît bien ce chemin et peut vous y conduire. Ce chemin qui mène à Dieu, mes amis, est le trésor que je détiens pour vous. Eveillez votre esprit et votre cœur à cette possibilité et atteignez le but. La voie est simple, la voie est sûre. Mon enseignement vous y guidera. [Message n° 93 (Maitreya)]

Le Christ est venu en Palestine pour nous montrer que la nature de la divinité est Amour, et il a pour la première fois libéré cet aspect divin dans le monde en lui donnant une expression humaine parfaite. En 2 000 ans, nous n’avons pas encore été en mesure de manifester cette qualité, collectivement parlant. Car, bien entendu, des hommes et des femmes l’ont réalisé à titre individuel et sont devenus des disciples, des initiés et, dans certains cas, des Maîtres de Sagesse. Ayant incarné l’amour divin, ils ont atteint la perfection relative qui est celle des Maîtres, et qu’il est notre destinée de manifester un jour à notre tour. [La Transmission, une méditation pour le nouvel âge (B. Creme)]

Il n’existe qu’une seule voie menant à Dieu et cela, mes amis, vous le savez déjà. La voie qui mène à Dieu est celle de la Fraternité, de la Justice et de l’Amour. Il n’existe aucune autre voie ; tout est contenu en celle-ci.
Nombreux sont ceux qui trouveront ce chemin amer et difficile ; mais plus nombreux encore, sont ceux qui l’aborderont avec joie et bonheur devant la légèreté de leur fardeau, rejetant ce qui est ancien, périmé et inutile, les futilités du passé. Entrant dans une fraternité partagée et une joyeuse communion avec tout ce qui est, ce groupe qui va croissant héritera de la conscience du Soi. [Message n° 15 (Maitreya)]

La nouvelle ère, l’Ere de la Lumière, arrive. Bientôt, les hommes trouveront l’inspiration et les directives dont leurs ancêtres ne disposaient pas ou ne tenaient pas compte. Le temps est enfin arrivé où les hommes et les Maîtres travailleront et avanceront ensemble, unis par les liens de la Fraternité et de la Confiance. Notre exemple inspirera aux hommes des efforts et des exploits surhumains, et amènera la Lumière dans le cœur et l’esprit de chacun. Ainsi en sera-t-il. Ainsi les grands secrets de la création seront-ils révélés. Et ainsi l’homme deviendra-t-il le créateur et le maître de sa propre destinée, un Etre semblable à Dieu, digne du nom d’Homme. [L’Age de la Lumière (Maître –)]

Chaque individu, chaque nation, sont régis par leur « seconde nature ». Les lois de l’évolution gouvernées par cette nature entourent le Soi, et c’est à lui d’apprendre à les maîtriser grâce à la conscience. L’éveil de la conscience génère un dynamisme vital qui engendre le progrès évolutif. Cependant, la conscience ne doit pas être confondue avec la liberté, car cette dernière est la destinée ultime du voyage à travers la vie. [Les lois de la vie (Maitreya)]

Maitreya et son groupe de Maîtres sont venus nous montrer le chemin, nous inspirer et nous guider pour créer les conditions dans lesquelles cette divinité peut se manifester correctement. Ils sont venus nous enseigner à savoir qui nous sommes. Maitreya a déclaré : « Je suis venu pour vous enseigner l’art de la réalisation du Soi ou de Dieu. C’est la destinée de chacun dans le monde. » [La Mission de Maitreya, tome II (B. Creme)]

L’homme désormais se tient à la croisée des chemins : l’un des sentiers, celui de la séparation et du clivage, sur lequel il se tient aujourd’hui, conduit tout droit à la perdition. L’autre l’appelle à l’accomplissement de sa destinée, une destinée si merveilleuse qu’on ne saurait aujourd’hui la décrire, un chemin sur lequel l’homme trouvera en lui-même le moyen de devenir un Dieu.
Afin d’aider les hommes à choisir et d’éclairer leur jugement, les Maîtres reviennent, une fois encore, dans un monde où ils ont eux aussi lutté et souffert comme les hommes d’aujourd’hui, hésitant sur la voie à suivre et l’action à entreprendre. Puisant dans leur expérience et leurs connaissances immenses, ils offriront leurs conseils et guideront les hommes en terrain sûr, loin de l’abîme. Ainsi en sera-t-il, et ainsi les hommes recommenceront-ils à gravir la montagne, avec l’assurance que leurs Mentors, leurs Frères aînés, ne les abandonneront pas et ne les induiront pas en erreur. [Le secret de la vie (Maître –)]

La fonction des hommes est d’agir comme transmetteurs des forces spirituelles vers les règnes inférieurs et de devenir ainsi les collaborateurs de Dieu. C’est là leur véritable destinée. Mais ils ne peuvent l’accomplir s’ils limitent la vie spirituelle à une seule de ses facettes, la vie religieuse. Ils ne pourront y parvenir que s’ils manifestent la vraie spiritualité dans tous les aspects de leur vie, y compris dans notre vie politique, économique et sociale, dont les structures ne répondent plus à nos véritables besoins et doivent pour cette raison subir un changement. Le Christ exposera clairement ce fait, et nous montrera comment mettre en place les structures politiques et économiques qui permettront à notre spiritualité de se manifester. [La Réapparition du Christ et des Maîtres de Sagesse (B. Creme)]

Mes amis, l’existence de toute vie ne dépend que de l’amour de Dieu. J’enseigne cette simple vérité. Faites-la vôtre. Mettez-la au centre de votre vie, et avancez avec moi. Mes Frères, les Maîtres de Sagesse, vous montreront le chemin, tout simple, qui conduit vers l’avenir, un avenir préparé pour vous par Celui que nous appelons Dieu. Tous les hommes peuvent emprunter ce chemin et, par mon intermédiaire, ils viendront à Dieu [Message n° 77 (Maitreya)]

La libération est le but de l’humanité. Je vous montrerai le chemin vers ce but, vous y conduirai et taillerai devant vous les marches de l’ascension. Mes Maîtres vous montreront comment vivre bien et simplement, dans un bonheur complet. Ils ont parcouru le chemin avant vous et le connaissent bien. Tels des enfants entièrement confiants, laissez-leur vous montrer ce chemin ; laissez-les vous diriger pas à pas à travers le labyrinthe. Et lorsque vous serez prêts, vous serez amenés devant ma Splendeur et, à travers Moi, vous verrez le visage de Dieu. [Message n° 18 (Maitreya)]

Les hommes apprendront à comprendre les lois subtiles qui gouvernent leur existence : la loi fondamentale de la vie, la loi du Karma ou loi de cause et d’effet, qui commande la destinée de tous ; la loi connexe de Renaissance, qui rend possible le voyage de l’âme dans la matière ; la loi d’Innocuité, qui gouverne l’établissement de relations justes, et la grande loi de Sacrifice, moteur de toute évolution.
Par leur compréhension de ces lois, les hommes en viendront à ressembler à leurs Mentors, leurs Frères aînés, et à manifester la divinité partagée par tous. Ils prêteront l’oreille à l’enseignement des Sages et, pas à pas, prendront possession de leur héritage. Les hommes sont nés pour devenir des dieux, et rien ne peut changer cette destinée ; seul le rythme de son accomplissement repose entre les mains des hommes. [Les lois de la vie (Maître –)]

J’ai l’intention de manifester en vous ce que vous êtes réellement, de vous montrer que vous êtes issu de la Divinité même, et que vous devez retourner à cette Source divine. Ma mission vous facilitera ce passage, ce long voyage de retour vers votre héritage légitime. Lorsque nous nous rencontrerons comme des frères, mes amis, vous trouverez en moi un instructeur et un guide qui connaît bien le chemin, qui en connaît par cœur les étapes [Message n° 66 (Maitreya)]

Je viens vous apporter la liberté et le salut. Qu’est-ce que la liberté ?La possibilité d’aller et venir à loisir. Qu’est-ce que le salut ?La possibilité d’aller et venir à loisir dans le mental, l’esprit et le corps. Ce n’est pas là un don réservé aux seuls gourous et saints. C’est la destinée de tout un chacun. [Les lois de la vie (Maitreya)]

Peu importe pour le Soi que nous soyons chrétien, bouddhiste, musulman, hindou, ou que nous n’ayons aucune religion ; ce qui importe, c’est notre identification avec le Soi, dont la nature est divine. La réalisation du Soi est la réalisation de notre aspect divin. Si nous pratiquons une identification juste ainsi que le détachement, nous arriverons inévitablement à la conscience du Soi qui mène à la réalisation du Soi. Il ne s’agit pas d’une croyance, d’une religion, d’une idéologie, mais de quelque chose qui est bénéfique pour tous. C’est en fait le but de toute vie. [Enseignements de la sagesse éternelle (B. Creme)]                                                                  

Nombreuses sont les voies menant à la perfection, mais les plus simples sont les meilleures. Ma voie, la voie de l’Amour est celle qui amènera l’homme le plus rapidement à sa source. [Message n° 58 (Maitreya)]

La nature livrera ses secrets, l’univers se soumettra au mental humain assoiffé, et la connaissance ainsi acquise, placée au service du bien général, embellira et enrichira toute vie sur la Terre. Ainsi en sera-t-il. Ainsi les hommes deviendront-ils des dieux, les agents de la Volonté divine qui, en accord avec le Plan divin, feront progresser toutes les créatures sur le chemin de l’évolution. Viendra un temps où, d’une manière entièrement nouvelle et beaucoup plus intense, l’homme connaîtra Dieu non plus comme une idée vague et lointaine mais comme une Réalité omniprésente informant toute vie et s’exprimant à travers toutes les formes. Alors, l’homme deviendra-t-il co-créateur avec le Divin et prendra-t-il la place qui lui est destinée dans le schéma de l’évolution. [Le don de vie (Maître –)]

La Hiérarchie est le royaume des âmes, le royaume de Dieu. Ces hommes ne sont pas des dieux, mais semblables à Dieu. Chacun possède en lui le potentiel complet de la divinité. Les Maîtres ne sont pas différents de nous. La seule différence entre les Maîtres et nous, entre le Christ, le Bouddha ou Krishna, et nous-mêmes, est qu’ils ont démontré la divinité à un niveau qui stupéfait et inspire, alors que nous sommes plus bas sur l’échelle de l’évolution, attendant le moment où nous pourrons en faire autant. En fait ce n’est pas par l’attente que cela se produit, mais par l’action. Chacun d’entre nous, qu’il le sache ou non, est engagé sur un sentier d’évolution qui finira par faire de lui un Maître. C’est inévitable. Cela fait partie de notre destinée en tant qu’êtres humains. [Le Grand Retour (B. Creme)]

Mes exigences sont élevées, mais la récompense l’est aussi. Le but n’est rien moins qu’une complète identification avec Dieu. Accomplissez cela mes amis, et connaissez la signification de la vie. Ma tâche consiste à vous enseigner le chemin simple qui mène à ce but, à vous mener pas à pas le long de cette voie dorée, à placer à vos pieds les préceptes et les vérités requis. Mes Maîtres, eux aussi, vous guideront et vous serviront comme des Frères. [Message n° 127 (Maitreya)]

Le Soi est un Etre spirituel immortel. Il se reflète en tant qu’âme humaine, laquelle se reflète en tant que personnalité humaine. Le sentier de l’évolution mène à la réunification de la personnalité et de l’âme, et à la réunification de la personnalité et de l’âme ne formant plus qu’une seule entité avec la Divine étincelle, le Soi divin. Plus vous vous détachez, plus ce processus peut s’accomplir. Maitreya dit : « Lorsque vous êtes détaché, tout devient possible. Lorsque vous êtes attaché, vous ne pouvez me connaître. Je ne peux être présent. Mais lorsque vous êtes détaché je suis toujours avec vous. » [Le Grand Retour (B. Creme)]

Préparez-vous à me voir bientôt. Préparez-vous à me voir pleinement présent physiquement, et ne me manquez pas. Cherchez un homme qui vous montrera le chemin qui mène à Dieu par le partage et la justice. Je m’adresserai à vous en termes simples et vous amènerai à la manifestation de votre plénitude en tant que dieux. [Message n° 114 (Maitreya)]

Pas à pas, siècle après siècle, l’homme construira une civilisation par laquelle il démontrera sa divinité toujours davantage ; une culture au sein de laquelle la beauté de la création divine s’exprimera sous tous ses aspects ; un miroir dans lequel l’Idée divine se reflétera dans toute sa gloire. Ainsi l’homme prendra-t-il sa véritable place dans le schéma de toutes choses, selon le Plan divin. Ainsi, sous l’inspiration du Christ, transformera-t-il ce monde déchiré par la peur, les dogmes et la haine, en un monde où régnera la Loi d’amour, où tous les hommes seront frères, où tout ce qui relève de la nature divine suscitera l’attention de chacun et dirigera sa vie. Ainsi le rêve de divinité de l’homme sera-t-il accompli, son potentiel réalisé, son destin consommé. [La nouvelle civilisation (Maître –)]

De la simple transmission de connaissances qu’il était, l’enseignement lui-même deviendra une véritable mise au jour des qualités et des buts de l’individu. Il préparera les individus à la vie, et non pas à des emplois particuliers, comme le fait, avec plus ou moins de succès, l’» éducation » actuelle. Il les mettra sur le chemin de leur destinée, à partir de la nature et du dessein de leur âme. Tout cela doit être compris si nous voulons parvenir à préparer un programme éducatif individuel pour chaque enfant. [La Mission de Maitreya, tome III (B. Creme)]

Soyez ce que vous êtes. Ne renoncez pas au respect de vous-même, n’abandonnez pas votre dignité aux autres. Dès lors que vous vous abandonnez à un autre soi, vous devenez un zombie. Ne permettez pas, fût-ce à une ombre, de vous posséder. Votre destin est d’être libre. [Les lois de la vie (Maitreya)]

En tant que race, notre but est de spiritualiser la matière. Nous sommes une manifestation de l’esprit incarné dans la matière, en incarnation à un niveau relativement bas – même si du point de vue des règnes minéral, végétal ou animal, ce niveau est relativement élevé. Car du point de vue de l’esprit, l’être humain, avec ses trois corps, physique, émotionnel et mental, n’est pas une expression très claire de la divinité. Le processus de l’évolution nous permet donc de spiritualiser la matière de nos propres corps, et, du même coup, la matière elle-même. C’est pour cette raison que nous sommes ici : pour spiritualiser la matière, pour imprégner la matière de nos corps physique, émotionnel et mental des qualités de l’âme, qui est parfaite, esprit parfait, reflet de l’étincelle divine. [Enseignements de la sagesse éternelle (B. Creme)]                                                                      

Aujourd’hui enfin, une lumière nouvelle amène les hommes à prendre conscience de leur gloire à venir en tant que collaborateurs de Dieu et co-créateurs. Nombreuses sont les épreuves qui les attendent sur le chemin de leur destinée, mais jamais auparavant ils n’ont été aussi disposés et préparés à relever pareil défi. Contre toute attente et en dépit de toutes les apparences, l’humanité est sur le point d’émerger de sa chrysalide de ténèbres, d’impuissance et de peur. Avec une hardiesse et une assurance sans cesse croissantes, les hommes dirigent leur pas vers l’unité et la justice, la coopération et le partage, la simplicité et la confiance. [Que la confiance règne (Maître –)]

Vous êtes ici car, dans votre cœur, vous répondez à mon Appel, au fait de ma présence, consciemment ou non. Par conséquent, assumez la tâche de l’annoncer aux autres, d’indiquer la voie simple de la Vérité qui appelle l’humanité. Enseignez aux hommes que partager est divin, qu’aimer est la nature de Dieu ; que travailler ensemble est la destinée de l’homme. Prenez position sur la seule plate-forme d’où la lumière de l’avenir pourra être vue. Prenez position, mes amis, ensemble, et montrez la voie. [Message n° 19 (Maitreya)]


La destinée de l’homme

par le Maître —, par l’entremise de Benjamin Creme, 5 septembre 2008

Quand les hommes s’éveilleront à leur véritable potentiel, ils seront stupéfaits des opportunités créatives qui s’offriront à eux. D’abord surpris par l’audace de leurs propres idées, ils se dirigeront bientôt vers des entreprises à peine concevables aujourd’hui. Les hommes s’apercevront qu’ils sont, en vérité, des dieux en puissance. S’éveillant d’un sommeil ancien et profond, ils se déferont du lourd manteau d’ignorance qui depuis si longtemps retardait leur progression. Ainsi en sera-t-il.

L’homme est maintenant à un tournant majeur dans sa longue aventure de vie sur la planète Terre. Dorénavant, toutes ses avancées seront le fruit de l’exercice mûrement réfléchi de sa volonté et de sa raison. Révolu sera le temps où l’avidité et la compétition l’entravaient dans son voyage vers la perfection ; révolu aussi, celui où la guerre et l’indigence des multitudes marquaient son sentier au sceau de l’infamie ; jamais plus la séparation et le mépris de la Loi ne régneront sur la planète Terre.

 L’homme est désormais au pied de l’échelle qui l’amènera jusqu’aux étoiles mêmes. Alors que nous, qui sommes vos Frères aînés, prendrons nos places à vos côtés, vous verrez en nous des modèles et cela vous incitera à devenir comme nous. Vous vous apercevrez que nous ne connaissons pas la compétition, que nous accordons la plus grande valeur à la vie sous toutes ses formes. Vous vous apercevrez que nous aimons sans distinction ni condition et travaillons seulement, et toujours, pour l’accomplissement du Plan.

 Les hommes sont destinés par le Plan à atteindre cette même perfection ; c’est à nous qu’il incombe de leur montrer la voie.

Ce sentier de la perfection, nous le connaissons bien et l’avons jalonné des balises nécessaires : les hommes doivent comprendre que l’humanité est une, faite de frères et sœurs, enfants du Père unique. La liberté et la justice sont essentielles pour tous, en tous lieux et sans exception, et l’on ne peut y parvenir que par la confiance.

Seul le partage peut créer cette confiance, et mettre les hommes sur la voie de leur divinité.

Pour être heureux, les hommes doivent vivre selon les Lois de la vie : les lois de Cause et d’Effet, de Renaissance, d’Innocuité et de Sacrifice. Ces lois fondamentales sont les balises qui depuis toujours protègent l’homme de l’autodestruction et du remords qui s’ensuivrait.

Quand Maitreya se présentera aux yeux de tous, elles vous seront à nouveau présentées car elles constituent la base de tout son enseignement, et celle de toute vie sur la planète Terre.

L’éveil des hommes dépend de leur compréhension de l’importance de ces lois, de leur acceptation du changement et de leur volonté de le mettre en œuvre. La soi-disant civilisation actuelle a fait son temps. Elle se décompose et meurt, n’ayant rien d’autre à apporter aux hommes qu’épreuves, peur, et anéantissement final.

Maitreya vient pour montrer aux hommes qu’ils ont en eux tout ce qu’il faut pour devenir les dieux qu’ils sont en essence ; pour leur montrer combien cette voie est simple et belle, et pour les inciter à comprendre et à accepter leur destinée. Maitreya ne doute pas de leur réponse.






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