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Accueil > Revue Partage > année 2014

Extraits de la revue
Partage international

Juillet 2014 - N° 311 / 312

Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

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Sommaire


  • L'article du Maître



  • Point de vue
    • Inégalité et démocratie par Roberto Savio


  • Signes des temps


  • Tendances


  • Les priorités de Maitreya


  • Dossier


  • Citation


  • La voix de la raison


  • La voix des peuples


  • Courrier des lecteurs


  • Compte rendu de lecture


  • Rayons
    • Quelques personnalités et leurs rayons


  • Compilation


  • S.O.P. — Sauvons notre planète




L'article du Maître

Home Un nouvel environnement

par le Maître —, par l’entremise de Benjamin Creme, le 31 mai 2014

Quand les Maîtres effectueront leur retour historique dans le monde des hommes, ils auront beaucoup à faire pour s’adapter à leur nouvel environnement et y devenir opérationnels. Comme on le sait, la télépathie est leur mode normal de communication ; mais, pour collaborer avec l’humanité, ils devront réapprendre l’usage de la parole, qu’ils ont abandonnée depuis longtemps. Beaucoup de vos Frères aînés se sont déjà fermement attelés à la résolution des problèmes que pourra leur poser l’activité sur le plan physique. Cette préparation leur permettra d’aborder leur travail avec davantage d’aisance et d’assurance.

Par ailleurs, nombreux sont les Maîtres qui n’ont eu pratiquement aucun contact direct avec l’humanité depuis des siècles et seront ainsi confrontés à une situation et une façon de travailler totalement nouvelles. Naturellement, la plupart d’entre eux sont très adaptables et prompts à apprendre, mais l’expérience de travailler sur les plans extérieurs leur est étrangère et il est inévitable que certains la trouvent très éprouvante.

Depuis de longues années, certains Maîtres ont formé un important groupe de disciples à la tâche difficile qui consiste à mettre en œuvre les plans politiques et économiques de la nouvelle civilisation. Ces hommes et femmes, une fois élus par un vote démocratique, traduiront dans la réalité concrète les plans de leurs Aînés au sein de la Hiérarchie. Ainsi la restauration du monde se fera-t-elle sans heurts, à partir de la reconnaissance et de l’acceptation des besoins de tous. Le travail de reconstruction est colossal, et il offrira aux hommes un champ de service comme il ne s’en est encore jamais présenté. L’immense multitude de ceux qui vivent aujourd’hui dans la pauvreté et le besoin doit être la première à faire l’objet d’un programme d’aide d’urgence, à une échelle sans équivalent à ce jour.

Progressivement, nos villes gigantesques céderont la place à d’autres, plus petites et généreusement pourvues en jardins et en parcs. Les bidonvilles et les taudis d’aujourd’hui seront remplacés par des espaces de créativité ou de repos. L’un des changements les plus remarquables sera l’absence de pollution et de « smog ». A la ville comme à la campagne, respirer l’air pur reprendra tout son sens. Les transports seront rapides et silencieux, et les plus longues distances parcourues rapidement et agréablement. Le voyage ne sera plus source de fatigue.

Bien sûr, tous ces changements prendront du temps, mais peu à peu la quête de la beauté deviendra la note dominante de notre existence. Une énergie gratuite, illimitée, détenue par tous et partagée entre tous, rendra possible cette transformation. Ainsi le Nouvel âge commencera-t-il, appelant tous les hommes à donner le meilleur d’eux-mêmes au service du Plan. 





Home Informer le monde


Benjamin Creme s’adressant au public parisien le 29 mars 2014.

Après la bénédiction de Maitreya, transmise au public via l’adombrement de Benjamin Creme à l’issue de la conférence de Barcelone du 1er mars 2014, B. Creme a répété (par Skype) : « Il reste très peu de temps – deux ou trois ans – pour annoncer que Maitreya et les Maîtres sont dans le monde et aident l’humanité à transformer son mode de vie. Nous sommes sept milliards sur Terre et avons touché peut-être trente-cinq millions d’individus – ce n’est pas assez, et nous devons tout mettre en œuvre pendant les deux ou trois années à venir pour travailler plus que jamais et dire au monde ce que nous savons ; pour annoncer que Maitreya et son groupe de Maîtres sont en train de travailler en notre nom pour construire un monde meilleur.

Mais, comme vous le savez, c’est à nous qu’il appartient de le faire. Nous devons faire en sorte que nos idéaux deviennent réalité. Selon Maitreya et les Maîtres, c’est très simple : nous devons mettre en œuvre dans notre vie les idéaux qui sont les nôtres, les idéaux de partage, de fraternité, de justice, de paix, de liberté – qui sont des idéaux divins. Ils sont les nôtres depuis des milliers d’années, mais nous n’avons jamais réussi à les mettre en pratique : c’est ce que nous devons faire aujourd’hui. Nous sommes entrés dans l’ère du Verseau, qui sera une ère de partage, de justice et de liberté pour tout le monde. Mais tout cela ne se réalisera pas tant que nous ne le réaliserons pas. Nous essayons, et ne nous débrouillons pas mal, mais nous pourrions mieux faire : les trente-cinq millions d’individus pourraient devenir sept milliards. Il n’est pas nécessaire que les sept milliards soient au courant, mais il faut que la majorité soit informée – il nous faut donc avancer et mettre les bouchées doubles. »

Quelques semaines plus tard, s’adressant au public de la conférence de Paris du 29 mars, Benjamin Creme a rappelé qu’en cette époque critique « la chose la plus importante est de continuer de servir en unité. C’est le service dans l’unité qui conduit au succès. Quand on est unis, on est forts. Quand on dresse des barrières, on affaiblit l’effort collectif. N’oubliez pas l’unité, construisez des ponts, non des barrières, et devenez forts : soyez unis. Nous n’avons plus longtemps à attendre pour que Maitreya apparaisse à presque tout le monde. C’est pourquoi nous devons faire tout ce que nous pouvons pour annoncer au monde qu’il est parmi nous, pour expliquer pourquoi il est ici, comment il est venu parmi nous, comment nous pourrons le voir et suivre ses conseils. Il y a déjà des millions de personnes qui le suivent sans même savoir qu’il est sur Terre. C’est donc que le monde est en train de changer.

De notre point de vue, le processus semble lent, mais il est pourtant très, très rapide. Souvenez-vous, en fait, Maitreya est en avance. Et déjà, le monde répond – à la fois bien, et moins bien. La vieille garde – ceux qui mettent les gens en prison, qui les regardent de haut – joue le rôle inévitable qui est le sien, mais cela ne durera pas.

Dans la plupart des pays, les hommes se réveillent vraiment ; ils exigent le respect de leurs droits et sont prêts à s’engager, voire à mourir pour obtenir gain de cause. Pour l’humanité, il s’agit d’une époque de grand sacrifice, de réalisation majeure, comme cela n’a jamais été le cas auparavant.

Mais les absurdités des solutions du passé deviennent dans l’ensemble de plus en plus insupportables et, comme Maitreya le dit, la fin du vieux monde est inévitable. Voilà maintenant cinq ans que nous sommes entrés dans l’ère du Verseau. Après cinq ans d’exposition à cette nouvelle énergie, à cette nouvelle stimulation, nous devons nous attendre à des hauts et des bas, à des répercussions. Le dernier sillon est difficile à tracer pour le laboureur. Nous aurons le dernier mot, vous le constaterez.

N’oubliez pas que Maitreya aime tous les hommes, ceux que vous aimez, comme ceux que vous n’aimez pas ; ceux à qui vous faites confiance, et ceux à qui vous ne faites pas confiance. Donc s’il est possible à Maitreya d’aimer tout le monde, nous pouvons essayer de faire de même en son nom. »




Home Six héros de l’environnement reçoivent le Prix Goldman 2014

Source : Le Prix Goldman

Le Prix Goldman pour l’environnement est le prix le plus important du monde pour les écologistes de terrain. Depuis 1990, ce prix décerné chaque année a récompensé 163 personnes de 83 pays. Chacun des lauréats, choisis sur les six continents habités de la planète, reçoit 175 000 dollars. Les lauréats pour 2014 viennent d’Indonésie, du Pérou, de l’Inde, de l’Afrique du Sud, de la Russie et des Etats-Unis et selon le Prix Goldman « ne s’attaquent pas seulement à certains des problèmes environnementaux les plus urgents de la planète, ils obtiennent aussi des victoires environnementales impressionnantes et inspirent les autres à faire de même ».

Indonésie : se protéger  des plantations d’huile de palme

Rudi Putra, Indonésie – Dès son adolescence passée dans la région d’Aceh dans le nord de Sumatra, Rudi Putra montrait un intérêt précoce pour la nature et les animaux. Il a étudié la biologie de la conservation et s’est passionné pour le rhinocéros de Sumatra, le représentant le plus petit – et le plus menacé d’extinction de la famille des rhinocéros.

R. Putra est devenu chercheur spécialisé dans la direction d’équipes de protection des rhinocéros et l’organisation d’expéditions sur le terrain pour traquer les braconniers dans l’écosystème du Leuser (Parc national du Gunung Leuser). Cette forêt de 2,6 millions d’hectares, protégée par le gouvernement fédéral, est l’une des dernières zones de l’habitat naturel du rhinocéros de Sumatra. R. Putra s’est rendu compte qu’en plus de la lutte contre le braconnage, son travail ne serait pas complet sans aborder une menace beaucoup plus grande dépassant rapidement la conservation : la destruction de l’habitat par les plantations illégales d’huile de palme.

La demande croissante dans le monde entier pour l’huile de palme, additif omniprésent dans de nombreux produits, de la restauration aux cosmétiques, entraîne une augmentation sans précédent de la déforestation en Indonésie. Malgré un moratoire sur le déboisement, une grande partie de la disparition de la forêt est le fait de plantations illégales qui se sont imposées dans ces zones protégées grâce aux pots de vin et à la corruption endémique du gouvernement.

Avec le soutien des collectivités locales, R. Putra s’est rapproché de la police locale pour faire appliquer les lois de protection des terres et faire fermer les plantations illégales. Il a également approché les propriétaires de plantations d’huile de palme et leur a rappelé que leurs actions enfreignaient la loi. Après que R. Putra leur ait montré les marquages délimitant les zones protégées, certains propriétaires ont volontairement fermé des plantations et donné la terre au gouvernement afin que R. Putra et ses collègues puissent effectuer le travail de restauration.

Le travail de sensibilisation soutenu et les négociations stratégiques menées par R. Putra ont entraîné le démantèlement de plus de 1 200 hectares de plantations illégales. Les forêts restaurées ont recréé un corridor écologique critique maintenant utilisé par les éléphants, les tigres et les orangs-outans pour la première fois depuis douze ans.

R. Putra est aujourd’hui à la tête de la lutte contre une proposition du gouvernement provincial d’Aceh qui ouvrirait de vastes étendues de forêts dans l’écosystème Leuser au développement de l’huile de palme.

En 2013, il a organisé une pétition qui a recueilli 1,4 million de signatures, afin de mettre une pression internationale sur le gouvernement indonésien pour le contraindre à appliquer ses propres lois de conservation et de rejeter la proposition du gouvernement d’Aceh.

Pérou : blocage de la construction d’un barrage en Amazonie

Ruth Buendia, Pérou – Ruth Buendia avait 12 ans lorsque les guérilleros du Sentier lumineux ont envahi le territoire Asháninka dans la vallée péruvienne de la rivière Ene. Des milliers d’Asháninkas furent tués pendant le conflit ; des milliers d’autres ont fui leurs terres ancestrales. Le père de Buendia a été tué pendant le conflit, et sa mère l’avait envoyée à Lima, la capitale, pour la mettre en sécurité.

Jeune adulte, R. Buendia est retournée dans la ville de Satipo, désireuse de renouer avec ses racines, et commença à travailler bénévolement pour le Centre Asháninka de la rivière Ene (CARE). En 2005, le départ à la retraite d’un membre de la direction de l’organisation offre à R. Buendia l’opportunité inattendue d’être la première femme élue présidente du groupe.

Peu de temps après cette élection historique, R. Buendia est tombée sur un reportage relatant un accord énergétique bilatéral passé en 2010 entre les gouvernements du Brésil et du Pérou pour la construction d’une série de barrages hydroélectriques à grande échelle sur l’Amazone. L’accord avait été adopté sans aucune consultation de la population Asháninka vivant dans la vallée de la rivière Ene, en violation directe avec un traité international qui oblige les gouvernements à consulter les communautés autochtones sur les projets de développement de leurs territoires.

Les demandes d’informations de CARE au gouvernement péruvien restèrent sans réponse, mais il est vite devenu clair que les grands barrages entraîneraient le déplacement de milliers d’Asháninkas. R. Buendia et CARE commencèrent à s’adresser aux communautés Asháninkas, leur faisant prendre conscience des dangers du barrage de Pakitzapango, en utilisant des simulations numériques pour montrer que la vallée serait inondée lors de la construction. R. Buendia a également fait connaître son combat auprès des dirigeants internationaux, se rendant à Washington pour présenter un rapport à la Commission interaméricaine des droits de l’homme à propos de l’impact du développement de l’énergie au Pérou sur sa population.

En décembre 2010, suite au travail de R. Buendia, le ministère péruvien de l’énergie a rejeté une demande de Pa-kitzapango qui aurait permis de lancer la construction du barrage. L’année suivante, Odebrecht, actionnaire principal d’un autre barrage, a annoncé son retrait du projet, invoquant la nécessité de respecter le point de vue des communautés locales.

Avec le projet Pakitzapango immobilisé devant les tribunaux, R. Buendia travaille activement au rétablissement des droits fonciers des Asháninkas. Elle élabore un plan de gestion pour la réserve communautaire Asháninka qui leur permettrait de protéger leurs terres de développements futurs, tout en permettant aux communautés locales de poursuivre des opportunités économiques durables tels que la culture du café et du cacao.

Inde : l’arrêt d’une mine de charbon

Ramesh Agrawal, Inde – Avec une économie en croissance rapide, l’Inde est confrontée à une demande en énergie croissante – dont une grande part est fournie par le charbon, le combustible fossile le plus abondant dans le pays. Environ un cinquième des réserves de charbon de l’Inde se trouvent dans le sol de l’Etat de Chhattisgarh, au centre du pays, où les projets de développement ont créé des conflits entre les entreprises minières et les villageois vivant au-dessus des gisements.

Alors que le droit du public à l’information sur les projets de développement proposés est inscrit dans la loi, l’information est souvent difficile à obtenir. Pire encore, l’identité des personnes qui demandent les informations est rendue publique, ce qui en fait des cibles de menaces ou d’agressions par les partisans de l’industrie.

Ancien travailleur social de la région, Ramesh Agrawal possédait une bonne compréhension des besoins et des défis des communautés rurales dans le Chhattisgarh. Il avait observé les fermes et les forêts se transformer en usines locales, et vu l’érosion de la justice sociale, de la santé publique et de l’environnement qui en résultait.

Agissant comme lanceur d’alerte pour les communautés rurales sans accès aux ordinateurs, R. Agrawal a minutieusement recherché sur le site Web du ministère de l’Environnement toutes les nouvelles demandes pour des projets de développement dans le Chhattisgarh. Il a informé les villageois sur les violations environnementales et déposé des demandes de droit à l’information en leur nom.

Parmi ces projets se trouvait une demande faite par la société Jindal Steel and Power Ltd (JSPL) pour exploiter une mine de charbon géante. Avec un objectif de production de plus de quatre millions de tonnes de charbon par an, la mine aurait été parmi les plus grandes de son genre dans le Chhattisgarh. A partir de 2008, R. Agrawal fédéra les habitants afin qu’ils expriment leur opposition et déposent de nombreuses pétitions soulignant l’infraction de JSPL, tenue d’organiser des réunions publiques obligatoires ou d’obtenir une autorisation environnementale pour le projet.

En avril 2012, le Tribunal national vert a révoqué les permis requis pour l’exploitation de cette mine, en citant les diverses infractions constatées dans les pétitions de R. Agrawal.

Son travail a fait de lui la cible de partisans de l’industrie. Peu de temps après que le projet de mine de charbon ait été stoppé, des hommes armés ont fait irruption chez R. Agrawal et lui ont tiré dans la jambe, lui brisant les os. Malgré l’agression, ses succès dans le Chhattisgarh donnent de l’espoir à d’autres communautés dans leur lutte contre le développement industriel incontrôlé dans toute l’Inde.

Afrique du Sud : lutte contre l’apartheid économique

Desmond D’Sa, Afrique du Sud – Près de 70 % de l’industrie de l’Afrique du Sud est située au sud de Durban, où vivent 300 000 personnes, pour la plupart des travailleurs à faible revenu. Les résidents du sud de Durban dans le KwaZulu-Natal y ont été déplacés de force par le régime d’apartheid afin de constituer une main-d’œuvre bon marché pour l’économie industrielle naissante. Ce sont les premières victimes des produits chimiques toxiques de l’industrie, dont le bassin d’activité a été tristement surnommé la « vallée du cancer ».

En 1990, Wasteman, une grande entreprise de gestion des déchets, a ouvert un site d’enfouissement, sans consultation ni participation des collectivités locales, pour accueillir les déchets dangereux des usines voisines. Les produits chimiques toxiques déversés dans la décharge ont empoisonné la terre, l’eau et l’air. En 2009, la décharge de Bulbul Drive approchait de sa capacité maximale et Wasteman a présenté une demande de prolongation du bail de la décharge jusqu’en 2021.

Desmond D’Sa est né et a grandi dans la banlieue de Durban. Il avait 15 ans quand ils furent déplacés, lui et sa famille, par le gouvernement, les forçant à vivre à côté des usines polluantes. Il trouva des emplois dans les usines de produits chimiques, où il a constaté les préjudices environnementaux causés aux communautés locales. Ses expériences, qui l’ont profondément bouleversé, conduirent D. D’Sa à devenir un défenseur de la justice environnementale. En 1996, il cofonda l’Alliance pour la communauté environnementale de Durban Sud (SDCEA), où il a commencé en tant que bénévole.

Lorsque le bail de Wasteman arriva à échéance, les groupes locaux ont demandé à D. D’Sa et à la SDCEA de redynamiser une campagne de longue date pour fermer la décharge de déchets toxiques pour de bon. Il a commencé à organiser les diverses communautés historiquement marginalisées du sud de Durban pour les unir dans leur opposition à la décharge, en utilisant des outils innovants tels que les diagrammes d’odeur et des « brigades » d’analyse de l’air. Avec ses collègues, ils ont maintenu l’attention des médias sur ce problème, en mettant les journalistes en relation avec les habitants de Durban sud affectés par la décharge.

Face à l’opposition croissante de la communauté, Wasteman a annoncé en août 2010 qu’elle retirait sa demande d’extension de la décharge de déchets toxiques. En novembre 2011, la décharge fut fermée officiellement.

Dans ce qui est largement considéré comme une tentative de le faire renoncer à son combat, la maison de D. D’Sa a été incendiée par des inconnus, détruisant une grande partie de ses biens personnels et le laissant avec des brûlures et sa famille profondément traumatisée. En raison des menaces constantes d’agressions, il vit séparé de sa famille.

D. D’Sa a maintenant orienté sa lutte contre l’expansion du port de Durban, un projet de 10 milliards de dollars qui entraînerait le déplacement de milliers de personnes sans compensation et aggraverait les problèmes de gestion des déchets, de pollution et de circulation.

Russie : préserver la nature sauvage

Suren Gazaryan, Russie – Située à l’ouest du Caucase, le long de la mer Noire, la région de Krasnodar, en Russie, est l’un des écosystèmes sans équivalent les plus diversifiés d’Europe. C’est également un lieu de vacances d’été apprécié des Russes, où chacun peut profiter de la nature.

Malgré l’importance environnementale de la région, un groupe de hauts fonctionnaires russes s’est emparé de vastes étendues de terres pour construire des résidences privées de luxe. Les Jeux olympiques de Sotchi, situé au cœur de cette région, ont stimulé encore plus le développement, en réduisant toujours plus l’accès aux terres publiques et mettant la faune en danger. En outre, la législation adoptée récemment a mis une pression énorme sur les militants écologistes russes, dont beaucoup sont contraints de s’enregistrer en tant qu’agents étrangers ou à faire face à de lourdes amendes et à des poursuites pénales.

Suren Gazaryan est l’un de ces militants de l’environnement, né à Krasnodar où il a étudié la biologie à l’université et pratiqué la spéléologie dans le désert local. Sa fascination pour les chauves-souris a déterminé ses études supérieures et l’a conduit à mener une carrière de zoologiste.

Pendant qu’il effectuait des travaux de recherche dans les années 1990, S. Gazaryan constata, preuves à l’appui, que l’exploitation forestière et les constructions illégales détruisaient l’habitat des chauves-souris. Il s’est rendu compte qu’étudier simplement les chauves-souris n’était pas suffisant : il avait la responsabilité de les protéger.

S. Gazaryan est devenu militant bénévole de l’association Surveillance environnementale du Nord Caucase (EWNC), et a commencé à travailler sur une campagne pour arrêter la construction d’un palais présidentiel somptueux sur les terres protégées par le gouvernement fédéral. Il a organisé des manifestations et des pétitions, et a posté des centaines d’articles sur des blogs sous son vrai nom – acte incroyablement courageux étant donné le contexte politique actuel. Il a également publié des séquences vidéos filmées au cours de ses inspections des terres saisies illégalement.

Après deux années de campagne intensive menée par S. Gazaryan et EWNC, la réserve naturelle d’Utrish a été créée, en 2010, avec le plus haut niveau de protection offert par la législation russe, et le ministère des Affaires présidentielles a annoncé qu’il abandonnait les plans de construction pour le palais controversé.

S. Gazaryan a payé le prix fort pour son engagement. En 2012, il a ramassé une pierre pour se défendre lors d’une altercation avec trois gardes armés pendant l’inspection d’un chantier de construction illégal. Les autorités russes l’ont alors accusé d’avoir menacé de mort les gardes. Risquant une lourde peine de prison dans un système judiciaire corrompu, S. Gazaryan a été contraint de fuir en Estonie où il a reçu l’asile politique.

Etats-Unis : pas de fracturation dans l’Etat de New York

Helen Holden Slottje, Etats-Unis – Helen Slottje, avocate de Boston, avait déménagé à Ithaca (New York) avec son mari, qui avait rejoint l’entreprise familiale. Ils étaient tombés amoureux du charme rural de l’Etat de New York, où les lacs Fingers fournissent en amont de l’eau potable pour une grande partie de la région nord-est – juste au-dessus des gisements de schiste argileux de Marcellus, la plus grande réserve de gaz de schiste des Etats-Unis.

En 2009, H. Slottje a vu dans le journal local l’annonce d’une réunion sur les forages de gaz. Elle s’y est rendue et en est ressortie horrifiée par les images qu’elle avait vu. Des paysages vierges défigurés par les constructions, les équipements de forage et les fosses de déchets. Les familles étaient délaissées et devaient se débrouiller avec l’eau et l’air pollués qui entraînaient des problèmes de santé par la suite.

H. Slottje a décidé d’agir. Grâce au travail et aux recherches de bénévoles, elle a acquis des connaissances sur l’importance du zonage local et les lois sur l’utilisation des terres pour limiter les effets néfastes de l’utilisation des terres sur les riverains. H. Slottje a découvert que les villes pouvaient utiliser les lois de zonage pour interdire purement et simplement la fracturation au sein de leurs territoires.

H. Slottje discuta de cette idée avec un groupe de travail sur les forages de gaz dans la ville voisine d’Ulysse et, avec son mari, aida le groupe à rédiger une loi locale pour empêcher la fracturation hydraulique. Les membres de la communauté ont rédigé une pétition pour interdire la fracturation hydraulique, et les habitants intéressés pour la signer ont commencé à inonder la mairie d’appels téléphoniques. La nouvelle se répandit dans les villes voisines, et bientôt les citoyens dans les villes des environs ont commencé à faire circuler des pétitions similaires.

Lorsque le conseil de la ville de Dryden (New York) a adopté à l’unanimité une loi en 2011 interdisant la fracturation hydraulique, l’industrie du gaz a poursuivi la ville. L’industrie a perdu la bataille au tribunal de première instance, et après avoir fait un appel sans succès, l’affaire est maintenant devant la plus haute cour de l’Etat.

Plus de 170 villes à travers l’Etat de New York ont adopté des lois locales interdisant la fracturation hydraulique, basées sur le cadre juridique novateur de H. Slottje. Beaucoup d’autres, inspirées par les succès des petites villes contre de puissantes entreprises, travaillent sur des interdictions et informent les organisations de terrain dans d’autres Etats comme la Californie, le Texas et le Colorado.




Home Une radio française consacrée à l’Emergence

En août 2013, une radio internet en français a été créée dans le but de diffuser la nouvelle de la présence de Maitreya et des Maîtres. Depuis, l’audience n’a cessé de croître mois après mois : 7 558 heures d’écoute ont été enregistrées en mars 2014, à savoir 1 457 heures de plus qu’en février.

Selon les relevés d’audience, outre la France, il y a des auditeurs en Belgique, au Québec, en Suisse et dans de nombreux autres pays. En mars, par exemple, de nouveaux auditeurs sont apparus en Roumanie, à Oman, au Mexique, en Inde, en Italie et à Haïti, et l’audience augmente aussi en Espagne et aux Etats-Unis. Plus de deux mille auditeurs ont écouté une émission ou plus en mars seulement.

Pour l’essentiel, la majorité des auditeurs (90 %) sont des internautes qui découvrent la radio en utilisant des mots-clés sur leur moteur de recherche de radios (spiritualité, éducation, partage, etc.). Les 10 % restants sont des auditeurs qui ont découvert l’existence de la station par l’intermédiaire de cartes de visite, ainsi que de co-workers. L’analyse de l’audience souligne aussi le fait que chaque personne écoute la station plusieurs heures chaque mois, ce qui montre que les gens cherchent à approfondir leur compréhension du message.

La station émet quotidiennement de 9 h 30 à 23 h 00 (heure française) et propose un programme varié :

– émissions sur l’Emergence enregistrées chaque mois depuis 2003 par des co-workers pour deux stations de radio parisiennes (radios libres ou indépendantes) ;

– interventions de Benjamin Creme à la radio française ou lors de conférences publiques traduites ;

– émissions spéciales destinées à illustrer le processus d’Emergence basées sur le contenu de la revue Partage international et sur tous les thèmes en rapport avec les idées et les enseignements de Maitreya et des Maîtres.

Suivre le lien : www.radiopartage.tk




Home Un discours perdu de Martin Luther King

Le 1er novembre 1967, Martin Luther King fut nommé docteur honoris causa en droit civil par l’Université de Newcastle (Royaume-Uni), la seule université britannique à lui accorder un tel honneur de son vivant. Il rendit une visite mémorable à cette université, puisque ne séjournant que 24 heures en Grande-Bretagne, et ceci cinq mois avant son décès.
Les images filmées de l’événement étaient présumées perdues ou inexistantes. Elles ont récemment été découvertes dans les archives de l’université et la BBC les a diffusées le 1er juin 2014.
A la dernière minute, au moment de lui remettre son diplôme honorifique, on demanda au Dr King s’il aimerait dire quelques mots. Le discours qui suit fut sa réponse impromptue.

« Monsieur le chancelier, Monsieur le vice-chancelier, Mesdames et Messieurs,

Je dirais sans ambages à quel point je me réjouis d’être ici aujourd’hui et d’avoir le privilège de partager avec vous cette expérience significative. Les mots sont certainement inadéquats pour exprimer ma profonde et authentique gratitude envers l’Université de Newcastle pour m’honorer de manière aussi marquante. Et je peux vous assurer que l’hommage plein de sens que vous me rendez est d’une valeur inestimable quant à la poursuite de mes humbles efforts. Et bien que je ne puisse en aucune façon prétendre être digne d’un tel honneur, je peux aussi vous assurer que vous me donnez un courage renouvelé et la vigueur de poursuivre la lutte pour faire de la paix et de la justice une réalité pour tous les hommes et les femmes du monde entier. En m’honorant aujourd’hui, non seulement vous m’honorez moi, mais vous honorez les centaines et les milliers de personnes avec qui je travaille et avec qui je suis associé dans la lutte pour la justice raciale. Et donc je dis merci, non seulement pour moi, mais je vous remercie également pour eux et je peux vous assurer que ce jour me restera cher aussi longtemps que la mémoire le permettra.

Il y a trois problèmes urgents auxquels nous sommes confrontés non seulement aux Etats-Unis d’Amérique mais partout dans le monde aujourd’hui. Ce sont les problèmes du racisme, le problème de la pauvreté et le problème de la guerre. Et ce que j’ai essayé de faire dans notre lutte chez nous et ailleurs, a été de traiter franchement et en profondeur tous ces grands et graves problèmes. Comme vous le savez, le racisme est une réalité dans de nombreuses régions du monde. Le racisme est toujours le fardeau de l’homme de couleur et la honte de l’homme blanc. Et le monde n’atteindra jamais sa maturité morale, politique ou même sociale complète tant que le racisme ne sera pas totalement éradiqué.

Le racisme est exactement ce qu’il dit. C’est le mythe de la race inférieure ; c’est l’idée qu’une race est sans valeur et dégradée naturellement et la tragédie du racisme, c’est qu’il n’est pas fondé sur une généralisation empirique, mais sur l’affirmation ontologique. C’est l’idée que l’Être même d’un peuple est inférieur.

Il est peut-être vrai que la morale ne peut être légiférée mais le comportement peut être réglé. Il peut être vrai que la loi ne peut pas changer le cœur, mais elle peut retenir les sans-cœur. Il peut être vrai que la loi ne peut pas faire qu’un homme m’aime, mais elle peut l’empêcher de me lyncher ; et je pense que c’est très important aussi. Et bien que la loi ne puisse changer le cœur des hommes, elle change les habitudes des hommes si elle est rigoureusement appliquée, et par le changement des habitudes, bientôt les changements d’attitude se produisent et même le cœur peut être changé dans le processus. Tel est le défi et il est grand. Pour tous les hommes de bonne volonté qui travaillent avec passion et sans relâche pour se débarrasser de l’injustice raciale, qu’elle existe aux Etats-Unis d’Amérique, qu’elle existe en Angleterre, ou qu’elle existe en Afrique du Sud, où elle est vivante, elle doit être vaincue et quelque part le long du chemin, dans ce monde parfois malade et souvent terriblement schizophrénique, nous devrons en venir à voir que le destin des personnes de couleur et blanches est lié. Au sens réel, nous sommes pris dans un inextricable réseau de mutualité.

Et finalement, il ne peut y avoir aucune voie noire séparée vers le pouvoir et la réalisation qui ne croise les voies blanches, et il ne peut y avoir aucune voie blanche séparée vers le pouvoir et la réalisation qui ne courre au désastre social, qui ne reconnaisse pas la nécessité de partager ce pouvoir avec les aspirations colorées à la liberté et la dignité humaine. Avec cette foi, nous pourrons transformer la cacophonie des discordes de notre nation, et de toutes les nations dans le monde, en une belle symphonie de fraternité et hâter le jour où toute la justice du monde coulera à flots, et la droiture comme un torrent intarissable. Je vous remercie. »


Source : Archives filmées de Martin Luther King, avec l’aimable autorisation de British Pathe, de l’Université de Newcastle et de la North East Film Archives




Home Les Frères de l’espace avaient annoncé les dangers de la fracture sociale

Opération Survie de la Terre

par Gerard Aartsen

« Regardez les informations, et vous verrez un nombre record de manifestations, révoltes et émeutes dans des rues réputées calmes : il ne fait aucun doute que les inégalités sociales croissantes sont au cœur du problème. » Il ne s’agit pas ici d’un article de Partage international, ni de l’un de ses collaborateurs, mais de la première phrase du 2e chapitre du compte rendu du dernier Forum économique mondial. Les leaders de la planète prennent donc de plus en plus conscience des dangers de laisser se creuser le fossé entre les riches et les pauvres, comme le confirme également le Discours de l’union du président Obama (janvier 2014) : « Aujourd’hui, après quatre ans de croissance économique, les profits des entreprises et le prix des actions n’ont jamais été aussi élevés, et les riches ne l’ont jamais été autant. Mais les salaires moyens ont à peine évolué. Les inégalités se sont accrues [...] La vérité est qu’alors même que notre économie est en plein redressement, trop d’Américains travaillent plus que jamais, à seule fin de garder la tête hors de l’eau – sans même parler de réussir. » Le président a ensuite esquissé les politiques qu’il entendait mettre en œuvre pour réduire ces dangereuses disparités de revenus et d’opportunités.

Des gens sensibles et sensés ont souvent mis dans la bouche d’un extraterrestre leur stupéfaction devant les aberrations de l’humanité dans ses rapports avec elle-même et avec la planète : « Si un Martien venait nous rendre visite... », phrase suivie d’observations de la manière dont les humains ont compliqué leur propre vie et celle d’autres créatures dans le seul but d’amasser des profits. Comment s’étonner, dans ce contexte, que les gouvernants mondiaux aient mis si longtemps à prendre conscience des dangers causés par les inégalités sociales ? Quant aux lecteurs de ces pages, sans doute savent-ils que nous avons reçu et recevons toujours la visite d’Etres d’autres planètes, mais beaucoup ignorent peut-être que ces Etres ont souvent et inlassablement exprimé leur inquiétude sur le fait que nous avons choisi de baser l’organisation de notre société sur l’obligation de gagner de l’argent pour pouvoir simplement vivre au quotidien, tout en poursuivant un « rêve » de richesse illimitée – peu importe si ce rêve détruit notre planète. Par exemple, en 1954, au cours de son séjour dans un vaisseau-mère, George Adamski, l’un des premiers hommes à avoir révélé ses rencontres à bord d’ovnis, reçut la révélation suivante de la part de ses hôtes de l’espace : « Si l’homme veut éviter les catastrophes à venir, il doit veiller sur les autres êtres humains comme sur lui-même, car chacun d’eux lui renvoie son image. » Après avoir entretenu un contact constant avec les habitants d’autres planètes, Adamski a ajouté en 1964 : « Il faut éliminer ce qui empêche notre société d’être saine et prospère. Nous le savons tous : il s’agit de la misère dans un monde d’abondance. C’est la cause de maladies, de crimes, et des innombrables maux dont nous sommes affligés1 »

Rencontres avec les Frères de l’espace

Conseiller militaire civil à la fin des années 1950, Daniel Fry a été contacté en juillet 1949 par le pilote d’un ovni ayant atterri devant lui, en plein désert, alors qu’il venait de rater le bus qui devait le ramener chez lui. Au cours de cette rencontre, incluant un aller-retour en vaisseau spatial entre la Californie et New-York, D. Fry a été informé que : « Si votre civilisation se libère du besoin, elle se libérera de la peur et franchira sans encombre cette phase critique de son développement2 »

De même, Truman Bethurum, cantonnier californien, a été contacté fin juillet 1952. Il n’eut pas droit à un voyage dans le vaisseau, mais a été invité sept ou huit fois à bord pour discuter avec son capitaine. Il rapporte : « J’ai eu l’impression que la coopération entre tous était un ingrédient essentiel de leur vie, et que la pauvreté leur était inconnue. De plus, ce que nous appelons « richesse » est certainement plus équitablement partagée que sur Terre. » En conséquence, lui dit le capitaine, il n’y a ni criminel, ni escroc sur leur planète (qu’il nomma Clarion). « Ni même de spéculateurs [...] Si nous en avions sur notre planète, tout se dégraderait très vite : nous aurions des châteaux et des taudis, comme vous3 ».

Buck Nelson, fermier et propriétaire d’une scierie à Denver, a été contacté pour la première fois fin juillet 1954. Après avoir visité quelques autres planètes de notre système solaire, il a écrit : « Certaines de nos façons les plus courantes de gagner notre vie seraient absolument inacceptables chez eux. Comme, par exemple, nos nombreuses manières de faire de l’argent à partir de l’argent4 »

Enfin, le brésilien Dino Kraspedon (pseudonyme d’Aladino Félix), a été contacté pour la première fois à peu près à la même époque que G. Adamski. L’enseignement qu’il a reçu est sans équivoque : « Les guerres se produisent contre la volonté de la plupart des gens, car les pauvres répugnent au combat. Les carnages sont le privilège des riches et des puissants... L’abondance et la cupidité les aveuglent. Les conflits sont les rejetons de l’égoïsme5 »

En l’occurrence, les intérêts militaires et économiques réussirent à discréditer ces expériences et ces informations que ces hommes avaient eu pour tâche de partager avec le monde pendant la Guerre Froide. Toutefois, dans les années 1960, ont été révélés des aperçus sans précédents de l’organisation sociale d’une autre planète.

Le récit d’Ad Beers

Un soir d’été, l’homme d’affaires néerlandais Ad Beers et sa famille traversaient un vaste estuaire au sud de la Hollande lorsque la boussole de leur yacht parut hors d’usage. Rentrant au port, Ad Beers fut soudain ébloui par la lumière blanche et bleue d’un projecteur. Il fit machine arrière, mais ne put éviter le choc avec ce qui lui sembla être la coque renversée d’un bateau. Puis il aperçut un corps flottant. Sautant par-dessus bord avec un filin, il atterrit sur une surface solide à une profondeur d’à peine un mètre. Peu après avoir attaché le corps flottant avec le filin, il vit quelqu’un marcher vers lui, vêtu d’une sorte de combinaison spatiale, comme la personne en train de se noyer. Il fut alors stupéfait de distinguer « un visage semblable à celui d’un animal, dont les yeux, dotés de grandes pupilles carrées, étaient à la fois hypnotiques et pleins d’assurance ». Alors seulement il comprit qu’il s’agissait de visiteurs d’une autre planète. Ces derniers, reconnaissants du secours qu’il leur avait porté, lui firent connaître des informations détaillées sur leur monde. Pendant deux jours, ils lui montrèrent des images saisissantes accompagnées d’informations sur la philosophie qui sous-tendait l’organisation sociale de leur planète.

Etant PDG d’une société d’importation de camions suédois, M. Beers a rapporté cet événement en 1969 sous le pseudonyme de Stefan Denaerde (Stéphane le Terrien), et sous la forme d’un livre de science-fiction intitulé Buit-enaardse beschaving (Civilisation extraterrestre), qui a connu un immense succès. En 1977, la première édition anglaise a été publiée sous le titre Operation Survival Earth (Opération survie de la Terre). Une édition augmentée a été publiée cinq ans plus tard sous le titre Contact from planet Iarga (Contact avec la planète Iarga). D’après les descriptions de A. Beers, et puisque Benjamin Creme insiste sur le fait que nos visiteurs extraterrestres viennent exclusivement de notre système solaire, je formulerai l’hypothèse que ce vaisseau venait de la planète Mars, que M. Creme décrit comme la « manufacture » de notre système6.

Gouvernements planétaires et systèmes sociaux

En tant qu’homme d’affaires, A. Beers a été immensément impressionné par ce qu’il a appelé la terrifiante efficacité de l’organisation sociale de Iarga. Tout en déplorant ce qu’il considérait comme le manque d’individualité des habitants de cette planète, il reconnaissait leur organisation comme le principal objectif à atteindre pour l’humanité, tandis que nous répondons de plus en plus aux énergies du Verseau : « Leur point faible est leur manque d’individualité. Ils font presque tout en groupe, pensent collectivement et obéissent à la lettre aux lois de leur société. Ils vivent par et pour l’amitié et l’amour au sein de leur groupe. Leur conception de la civilisation ou de la culture n’a rien à voir avec son niveau de développement scientifique ou technologique, et tout à voir avec la manière dont la communauté prend soin des faibles et handicapés. Le mot « superculture » s’applique chez eux à une structure de groupe qui, grâce à l’effort de chacun, a aboli toute discrimination contre quiconque. »

En écho aux conseils de Maitreya et des Maîtres selon lesquels le seul système capable de sortir la Terre de ses problèmes est basé schématiquement sur 30 % d’économie de marché et 70 % de socialisme, ces visiteurs de l’espace expliquent : « Notre système économique cosmique universel est comparable à la fois au communisme et au capitalisme. Nous pourrions dire aussi que notre système économique ne peut se comparer ni à l’un, ni à l’autre. [...] C’est seulement grâce à ce système qu’une race peut atteindre un niveau culturel de stabilité sociale. »

Tandis que les gens sur Terre sont prisonniers d’un système grossièrement biaisé qui les rend esclaves de l’économie, le système économique de Iarga, au service des besoins des gens, a même aidé l’auteur à comprendre comment un système basé sur la justice peut aider à l’épanouissement de la liberté : « Le système économique universel s’avère en pratique un système efficace de production de biens et de services, en accordant une importance primordiale aux secteurs du logement, de la nourriture et des transports [...]. L’objectif de ce système est de libérer le plus possible chaque individu d’un travail servile et non créatif. En fait, ce système économique universel qui existe chez de très nombreuses races intelligentes ne s’occupe pas d’argent, de possessions, ou de paiements. Son but est de libérer les gens des influences et des motivations matérielles. »

De son côté, George Adamski écrivait en octobre 1957 : « Ils utilisent un système d’échange de biens et de services sans utiliser d’argent. Toute production doit bénéficier à chacun, qui reçoit selon ses besoins. Puisqu’ils n’utilisent pas d’argent, il n’y a ni riches, ni pauvres. Tous partagent également, travaillent pour le bien commun. Les besoins des gens sont évalués impartialement par un organisme de représentants élus de chaque district et de tous les milieux, et les problèmes sont résolus pour le bien de tous. » Cela ressemble fort au système évolué de troc que B. Creme et les Maîtres recommandent pour la distribution des ressources après l’effondrement économique sur le point de frapper l’humanité.

De même, A. Beers nous apprend que, là-bas : « [...] nous n’avons pas d’argent, mais tout le monde peut partir en vacances s’ils le désirent. » Et : « Rien n’est acheté sur Iarga, seulement répertorié. Ce qu’un consommateur utilise est enregistré, et ne doit pas excéder ce à quoi il a droit. » Lorsque A. Beers a demandé aux visiteurs de l’espace de lui transmettre quelques connaissances technologiques, ils répondirent : « Les dernières choses dont vous ayez besoin sont des informations technologiques qui ne feraient qu’accroître le fossé entre votre développement intellectuel et votre développement social presque inexistant. Continuez donc de jouer avec vos sondes martiennes, alors que la moitié de votre population vit dans la misère et la faim ! Les seules informations dont vous avez besoin concernent les critères sociétaux. »

Enseignements philosophiques

Bien que le récit de A. Beers traite principalement des aspects les plus « terre à terre » de la vie sur Iarga, les Frères de l’espace ont toutefois abordé quelques points plus philosophiques rappelant les enseignements de Maitreya sur l’honnêteté du mental et le détachement : « Le bonheur consiste à se trouver en paix avec soi-même et son environnement. Il dépend largement de notre capacité à atteindre des objectifs que nous nous sommes nous-mêmes fixés ; en d’autres termes, de notre capacité à nous connaître nous-mêmes sans concessions.  Le corps, avec toutes ses exigences égoïstes, n’est qu’une coquille. Nous ne nous intéressons qu’à l’intelligence créatrice, à l’âme capable de pensée non égoïste. Comment éduquons-nous les enfants sur la voie de la liberté et du bonheur ? La liberté est l’absence de contrainte sur le comportement d’un individu. La liberté ne peut s’obtenir l’arme à la main ; elle ne peut s’obtenir que par une formation mentale vigilante dispensée par les parents, et par une conception correcte du bien et du mal. » Il est intéressant de remarquer que, non seulement la vie et le règne humain sont universellement répandus dans tout le cosmos, mais aussi qu’il en est apparemment de même des lois gouvernant leur expression dans de justes relations humaines et fondant le système social sain qui assure la survie de la race et le progrès certain de leur civilisation.


1. Voir Benjamin Creme, La Réapparition du Christ et des Maîtres de Sagesse : « J’ai très brièvement travaillé avec George Adamski lorsqu’il a rendu visite à notre pays, et, d’après ma propre expérience, je peux attester de l’authenticité de ses contacts. »
Confirmations par le Maître de Benjamin Creme :
2. Daniel Fry a été contacté par les Frères de l’espace, mais n’a pas voyagé dans leur vaisseau.
3. Truman Bethurum a été contacté par des Frères de l’espace venus de Saturne.
4. Buck Nelson a été contacté par les Frères de l’espace.
5. Dino Kraspedon a été contacté par les Frères de l’espace, et son récit est plus ou moins authentique.
6. Concernant les expériences d’Ad Beers, Benjamin Creme a répondu aux questions suivantes :

Q. Le Néerlandais Adriaan (Ad) Beers a publié en 1969, sous le pseudonyme de Stefan Denaerde, un ouvrage paru ensuite en anglais sous le titre Operation Survival Earth (Opération Survie de la Terre), dans lequel il décrit ses contacts avec des visiteurs de l’espace dans les années 1960. Il affirme que ces contacts se sont poursuivis des années durant par télépathie. A. Beers, qui avait réussi dans les affaires, est mort en 1998 à l’âge de 75 ans, semble-t-il dans la solitude et après avoir beaucoup souffert de dérision, car il avait toujours proclamé la véracité de son récit. Pouvez-vous nous dire si ses expériences étaient authentiques ?
R. Les expériences d’Ad Beers étaient authentiques.

Q. Stefan Denaerde a fait dessiner ses contacts de l’espace d’après ses descriptions. Les visages semblent plutôt simiesques avec un nez d’animal descendant jusqu’à la lèvre supérieure et un menton très rétréci. Sous quelles apparences ces extraterrestres se sont-ils montrés à lui ? Ont-ils temporairement abaissé le taux de vibrations des atomes de leur corps, ou ont-ils utilisé une sorte de mayavirupa ?  Ou bien la perception de l’auteur a-t-elle été déformée d’une manière ou d’une autre, peut-être par son appréhension ou par les combinaisons revêtues par les visiteurs ?
R. Les hommes de l’espace ont modifié leur apparence afin de paraître moins effrayants.

Q. Les hommes de l’espace qui ont contacté A. Beers et lui ont montré la vie sur leur planète venaient-ils de Mars, peut-être de la section moyenne, ou « B », de la population de cette planète ?
R. Ils venaient de Mars et de la section « moyenne », B (voir la Réapparition du Christ et des Maîtres de Sagesse, p 259, Ed. 2009).

Sources : George Adamski, Cosmic Bulletin (1964), Cosmic Science for the Promotion of Cosmic Principles and Truths (1957-58), Inside the Space Ships (A l’intérieur des vaisseaux de l’espace) (1955).
Truman Bethurum Aboard a Flying Saucer (1954).
Benjamin Creme Le Rassemblement des forces de lumière (2010).
Stefan Denaerde Operation Survival Earth (1977).
Daniel Fry The White sands incident (1954).
Dino Kaspedon My Contact with Flying Saucers (1957).





Signes des temps

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Croix de lumière à Tokyo

Des croix de lumière sont apparues chez R. I., à Ishigaki Island, Okinawa, Tokyo, le 24 janvier 2014, après son emménagement. Elle avait également eu une croix de lumière dans sa maison précédente, à Shinjuku, Tokyo.

Le Maître de Benjamin Creme indique que les croix de lumière ont été magnétisées par Maitreya.


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Motifs lumineux à Munich

Motifs lumineux sur un bâtiment de Munich (Allemagne), le 25 février 2014. Photo envoyée par A. B.. Les motifs lumineux ont été manifestés par Maitreya en collaboration avec les Frères de l’espace.




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L'« étoile » à Rittershoffen

Cher Monsieur,

Le 6 avril 2014 vers 22 h 30, regardant de mon balcon, je vis de nouveau une étoile qui semblait pulser une lumière de façon anormale. J’avais précédemment essayé de la filmer avec ma caméra mais sans succès. Cette nuit-là j’eus la soudaine impression que je pourrais de nouveau essayer. J’enregistrai les 10 et 11 avril et pris aussi quelques clichés.

Les différentes couleurs, formes et mouvements que l’on peut voir sur la vidéo et les photos semblent indiquer qu’il s’agit de quelque chose de spécial. J’ai eu l’étrange impression qu’il y avait une sorte d’intervention entre l’observateur et l’objet observé. A chaque fois que le ciel était clair, cette étoile restait visible. Etait-ce un ovni ou l’« étoile » de Maitreya ?

J.-C. L., Rittershoffen, Alsace, France

Le Maître de Benjamin Creme indique qu’il s’agissait de l’une des quatre « étoiles » de Maitreya.


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Motifs lumineux à Ljubljana

  

Motifs lumineux photographiés par B. M. le 24 novembre 2010 en début d’après-midi, rue Krizeva, à Ljubljana (Slovénie). La seconde photo montre sa femme et leur bébé devant le bâtiment. Photos envoyées par J. M. J. Les motifs lumineux ont été manifestés par Maitreya en collaboration avec les Frères de l’espace.




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Un ovni au-dessus de Londres

Source : SCW : ufosightingsdaily.com

Cette photo d’un ovni a été prise par le passager d’un avion au-dessus de Londres, le 25 mai 2014. Le vaisseau en forme de cigare, avec des lumières de chaque côté, semblait voler au-dessus des nuages. Puis, il monta et disparut dans le lointain.

Le Maître de Benjamin Creme indique qu’il s’agissait d’un vaisseau spatial martien.


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Bénédiction du Maître Jésus à Podreca

Prise en décembre 2007, lors de l’anniversaire de sa mère, dans la petite ville de Podreca, près de Kranj (Slovénie), cette photo envoyée par J. J. montre une bénédiction du Maître Jésus.




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Bénédiction du Maître Jésus à Valdemoro Sierra

Cher Monsieur,

En septembre 2013, un de mes amis me prit plusieurs fois en photo dans la campagne près de ma ville de Valdemoro Sierra, province de Cuenca (Espagne). Sur l’une d’elles il y a une sorte d’effet lumineux. Est-ce quelque chose de spécial ? Merci.

F. L. San M., Valdemoro Sierra, Espagne

Le Maître de B. Creme indique que l’effet lumineux est une bénédiction du Maître Jésus.


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Ovni près de la centrale Mc Guire

Source : www.latest-ufos.com ; YouTube : ShantiUniverse, Todd Slingerland

Caroline du Nord, Etats-Unis – Un témoin de la ville de Cornelius affirme avoir vu un ovni planant près d’une centrale nucléaire locale, plus d’une douzaine de soirs entre avril et mai 2014. Todd Slingerland déclare avoir vu l’ovni vers 21 h 30 près de la centrale Mc Guire. L’objet rougeoyant restait visible environ une heure en tournant rapidement sur lui-même, changeait de couleurs, et se déplaçait souvent dans le ciel.

Le Maître de Benjamin Creme indique qu’il s’agissait d’un vaisseau spatial martien.


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L’astromobile Curiosity photographie un vaisseau spatial local martien

Source : YouTube : StephenHannardADGUK

Mars – Dans une série d’images prises par l’astromobile Curiosity à la surface de Mars pendant une dizaine de minutes le 28 avril 2014, on peut voir un énorme objet cylindrique se déplacer vers la surface de la planète et disparaître derrière l’horizon.

Le Maître de Benjamin Creme indique qu’il s’agissait d’un vaisseau spatial local martien.



Tendances

Home Des inventions de génie

Source : smithsonianmag.com

Des millions de personnes se servent de fours à bois ou au charbon de bois. Des millions de familles ont recours aux lampes à kérosène pour s’éclairer. Un milliard et demi de personnes n’ont pas accès à une source d’électricité stable.

Si l’énergie thermique (produite par exemple par les fours de cuisson) pouvait être convertie en électricité pour éclairer les foyers, cela préserverait de nombreuses personnes des fumées toxiques, des maisons emplies de fumée et des risques inhérents.

Une entreprise nommée Point Source Power a mis au point un appareil de conception simple appelé Voto qui convertit la chaleur en électricité. Pour charger une lampe de poche, un téléphone mobile ou même une batterie, il suffit de le « brancher » sur la poignée de votre casserole et l’énergie sous forme de chaleur est transformée en électricité. A l’heure actuelle, les produits Voto sont seulement disponibles au Kenya.

Une autre solution, nommée Gravity Light, a été mise au point par l’initiative de recherche deciwatt.org. Il suffit de remplir un sac avec environ 10 kilos de matériaux (sable, pierres ou terre) et de le suspendre à une courroie qui pend de l’appareil. Le poids du sac fait descendre la courroie vers le bas et l’énergie générée par ce mouvement est convertie en électricité. Ce mécanisme peut produire 30 minutes d’électricité. Le sac est alors simplement hissé à nouveau produisant ainsi à chaque fois une quantité plus ou moins constante d’électricité.

Le Soccket un autre exemple de la conversion d’une énergie donnée. Dans ce cas, il s’agit de l’énergie cinétique (l’énergie propre à un objet de par son mouvement) qui est convertie en électricité tout en amusant les enfants qui tapent dans un ballon de football pendant des heures. Le football est certainement le sport le plus populaire au monde et un produit ingénieux a été mis au point par une entreprise à vocation sociale aux Etats-Unis.

Grâce à un système de pendule interne, le ballon Soccket génère et stocke l’électricité. Après environ 30 minutes de jeu, le ballon a emmagasiné assez d’énergie pour faire fonctionner une ampoule de poche pendant trois heures. Un pourcentage prélevé sur les ventes servira à fournir des ballons Socckets à des écoles dans les pays en voie de développement.




Home Suaire de Turin : les recherches se poursuivent

Source : The Telegraph ; New Scientist ; Shroud.com (G.-B.)

Un nouveau livre affirme que le suaire de Turin n’est pas un faux médiéval comme cela avait été prétendu en 1988 par les laboratoires impliqués dans la datation au carbone 14.

De nouvelles analyses utilisant la lumière infrarouge et la spectroscopie pour analyser des fibres provenant de la précédente étude, menée par des scientifiques de l’Université de Padoue (Italie), ont abouti à des résultats beaucoup plus anciens. La date réelle du Suaire est comprise entre 300 avant et 400 après Jésus-Christ, selon Giulio Fanti, professeur de mesure mécanique et thermique à l’Université de Padoue, et le journaliste Saverio Gaeta, auteurs du livre Il Mistero della Sindone (Le mystère du Saint Suaire).

Le professeur Fanti a déclaré que ses résultats étaient le fruit de quinze années de recherche, et que l’empreinte sur le Suaire a été causée par une déflagration de « radiation exceptionnelle1 ».

Les résultats publiés en 1988 par le PRST (Projet de recherche sur le suaire de Turin) des laboratoires d’Oxford, de Zurich et de Tucson (Arizona) ont en effet été contestés, au motif que les fibres utilisées peuvent avoir été contaminées (voir la confession de Ray Rogers dans Partage international de mai 2009.)

Les recherches continuent à travers le monde et de plus en plus de publications voient le jour. On en trouvera une liste sur le site de Barrie Schwortz : shroud.com.

La prochaine exposition publique du Suaire aura lieu du 19 avril au 24 juin 2015 à la cathédrale St Jean Baptiste de Turin. Il s’agit d’une durée exceptionnellement longue et le Vatican a annoncé que le pape François se rendrait à Turin le 24 mai 2015.


1. Voir La Réapparition du Christ et des Maîtres de Sagesse, de B. Creme, où il explique comment l’image sur le Suaire a été formée par rayonnement au moment de la résurrection du Christ.

 





Les priorités de Maitreya

Home La vérité sur Nakba

Source : The Guardian, UK

Zochrot (la mémoire en hébreu) est une organisation israélienne visant à informer les Israéliens sur Nakba, terme palestinien pour désigner la fuite, l’expulsion et la dépossession de 750 000 Palestiniens, lors de la création d’Israël en 1948. Basée à Tel Aviv, ses membres étant Juifs ou Palestiniens, Zochrot enseigne aux Israéliens la vérité sur le passé, sur les faits dissimulés par des années de peur, d’hostilité et de déni. En mai 2014, ils ont lancé l’application I-Nabka, carte interactive permettant de localiser les villages arabes perdus pendant la guerre de 1948 et donnant des informations sur leur état actuel. Entre 1947 et 1949, quelque 400 à 500 villages et villes arabes ont été dépeuplés et détruits, ou occupés et renommés. La plupart ont été laissés en ruines.

A la fin des années 1980, l’ouverture d’archives officielles a révélé que de nombreux Palestiniens avaient été expulsés par les forces israéliennes, contrairement à la version historique officielle affirmant qu’ils avaient fui, sous la pression de leurs voisins arabes.

L’organisation conduit régulièrement des visites guidées dans ces anciens villages palestiniens, montrant des fondations en ciment, des fragments de murs de pierre, des restes de clôtures d’épineux ou de tombes de saints musulmans abandonnées. De nombreux villages ont disparu sans laisser de traces et sont remplacés par des banlieues et des plantations d’arbres, ou transformés en prairies et en vergers.

La plupart des Israéliens s’opposent à Zochrot, rejetant toute possibilité d’un retour des Palestiniens et de leurs descendants, aujourd’hui au nombre de sept millions. Le président palestinien Mahmoud Abbas a lui-même déclaré en 2012 qu’il ne comptait pas retourner à Safed, sa ville natale. Danny Rubinstein, écrivain et journaliste né à Jérusalem qui sympathise avec les épreuves des Palestiniens, affirme : « Je pense que Zochrot est une erreur. Les Palestiniens savent, ou leurs dirigeants savent, qu’ils doivent oublier Ramle, Lod et Jaffa. Ils doivent abandonner l’idée d’un retour comme but national. Si j’étais politicien palestinien, je dirais que vous ne devez pas vous souvenir. Vous devez oublier. »

De son côté, Shlomo Abulafia, qui réside à Ein Karem, une ancienne ville palestinienne, explique : « Nakba est de l’histoire pour nous, mais une catastrophe pour eux. Qu’avons-nous à perdre de la reconnaissance de la souffrance palestinienne ? Les deux partis s’éloignent sans cesse l’un de l’autre. Les gens vivent dans la peur. On vit dans le déni. »

Liat Rosenberg, directeur de Zochrot, affirme que cette organisation est la seule qui s’occupe de 1948 (plutôt que de l’occupation israélienne de 1967) et que grâce à elle les Israéliens connaissent enfin le mot Nabka : « Il fait désormais partie de la langue hébraïque et c’est un progrès ». Selon Claire Oren, participant à la visite d’al-Walaja, ancien village de 2 000 habitants : « Plus il y aura d’Israéliens qui comprennent, plus il y aura de chances d’empêcher une nouvelle catastrophe dans ce pays. »




Home Journée mondiale contre l’hépatite

Source : who.int ; worldhepatitisalliance.org

Le 28 juillet 2014, Journée mondiale contre l’hépatite instaurée par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), vise à accroître la prise de conscience du public et la compréhension des causes de l’hépatite et des maladies qu’elle engendre. Cette campagne met l’accent sur les différentes formes d’hépatite : leur nature et ce qu’elles transmettent ; qui est à risque ; et les divers moyens de prévention et de traitement.

L’hépatite est une des maladies infectieuses les plus graves du monde. Malgré les ravages qu’elle exerce sur la santé, l’hépatite fait partie d’un groupe de maladies qui restent largement méconnues, mal diagnostiquées et mal soignées.

Environ un million de décès annuels sont attribués à l’hépatite. Des chiffres récents indiquent que 1,4 million de cas d’hépatite A se produisent dans le monde et sont déclarés chaque année, tandis qu’on estime que deux milliards de personnes (près d’une sur trois) sont atteintes d’hépatite B et 150 millions souffrent chroniquement de l’hépatite C. Les virus de l’hépatite B (HBV) et de l’hépatite C (HCV) constituent tous deux la principale cause du cancer du foie, comptant pour 78 % des cas dans le monde. Une personne sur douze vit avec une infection HBV ou HCV. Alors que la plupart des personnes infectées par ces virus ignorent leur état, elles risquent de développer une maladie du foie débilitante ou fatale à un moment ou un autre de leur vie, et de la transmettre à d’autres.

Les co-infections par l’hépatite B ou C dans des pays touchés par l’épidémie de HIV posent un problème croissant, ainsi que parmi les consommateurs de drogues dures. Pour les personnes traitées avec des médicaments antirétroviraux, les cas d’hépatite deviennent la principale cause de décès. Reconnaissant le poids énorme causé par l’hépatite, l’Assemblée de l’OMS a adopté une résolution en 2010 en vue d’une approche globale de la prévention et du contrôle de cette maladie. Suite à cette résolution, l’OMS a établi un Programme global contre l’hépatite dont les principaux objectifs sont : réduire la transmission des agents responsables de l’hépatite ; réduire la morbidité et la mortalité de l’hépatite en améliorant les soins ; et réduire l’impact socio-économique de l’hépatite au niveau des individus, de la communauté et de la population.

L’hépatite est une inflammation du foie, le plus souvent causée par une infection virale. Il existe cinq principaux virus de l’hépatite, désignés sous les sigles A, B, C, D et E. Les types B et C conduisent plus particulièrement à une maladie chronique chez des centaines de millions de patients et peuvent toutes deux conduire à une cirrhose et au cancer.

Les hépatites A et E sont spécifiquement causées par l’ingestion d’aliments ou d’eau contaminés. Les hépatites B, C et D résultent généralement d’un contact avec des fluides corporels infectés. La transmission la plus courante de ces virus se produit par l’inoculation de sang contaminé ou de contacts avec des produits sanguins, des interventions médicales utilisant des instruments contaminés, et pour la transmission de l’hépatite B de la mère à l’enfant lors de la naissance, d’un membre de la famille à l’enfant, ainsi que par contact sexuel. Un diagnostic précoce offre les meilleures chances d’intervention efficace. Il permet aux malades contaminés d’empêcher la transmission de la maladie à d’autres personnes, par exemple en adoptant des pratiques sexuelles sécurisées. Il faut prendre certaines précautions afin d’empêcher que le foie ne subisse de nouveaux dommages, en éliminant l’alcool et les drogues qui intoxiquent cet organe. De nombreux vaccins sont disponibles pour prévenir l’infection par HAV et la HBV. D’autres mesures concernent le contrôle du sang utilisé pour les transfusions, l’utilisation de seringues stériles, et la réduction des risques par la consommation d’aliments sains et d’eau pure.

L’OMS a travaillé en étroite collaboration avec ses Etats membres afin d’obtenir des résultats concrets dans la prévention de l’hépatite. Depuis 2009, plus de 91 % des Etats membres ont inclus le vaccin contre l’hépatite B dans leurs programmes d’immunisation des enfants et plus de 70 % des enfants ont reçu trois doses de ce vaccin, ce qui leur assure une protection à vie contre ce virus particulier. L’OMS vient en aide aux pays en assurant la sécurité, la disponibilité et la qualité du sang et des produits sanguins. Des recommandations et des instructions sont disponibles sur la meilleure façon de faire tous les types d’injections, y compris les phlébotomes.

Mais il faut aller encore plus loin dans la prévention et le contrôle de l’hépatite virale. Il est essentiel de s’assurer que ceux qui sont déjà infectés puissent subir des tests à temps, et de recevoir tous les soins nécessaires afin d’empêcher la diffusion de l’épidémie et des maladies qu’elle entraîne.





Dossier

Home Séminaire européen du 27 au 29 septembre 2013 : questions-réponses

par Benjamin Creme

Le séminaire des groupes de méditation de transmission européens s’est tenu à Kerkrade (Pays-Bas) pendant le week-end du 27 au 29 septembre 2013. Il avait pour thème : le service. Benjamin Creme a répondu aux questions suivantes.

Q. Comment pouvons-nous renforcer notre foi ?
R. Quand on a la foi, on a la foi. On n’a pas besoin de la renforcer.

Q. Y a-t-il une différence entre croyance et foi ?
R. Beaucoup de ceux qui travaillent dans les groupes en vue de la Réapparition du Christ n’ont pas la foi. Ils ont une croyance, ce qui n’est pas la même chose. La croyance est une réponse émotionnelle venant du mental. On prend certaines décisions en ce qui concerne sa croyance – on accepte certaines choses, on en rejette d’autres – et on en arrive à une sorte de mélange de croyances, de choses avec lesquelles on accepte de continuer et de travailler. Mais si cela ne se situe qu’au niveau de la croyance, votre capacité à faire le travail dépend énormément du « coup de collier » émotionnel que vous pouvez donner pour continuer de fonctionner, pour maintenir vos structures de croyance en état de marche. Il ne faut pas bien longtemps sans nouvelles – parfois quelques mois – pour que les gens disent : « Que se passe-t-il ? Voilà des mois que je n’ai entendu parler de rien. Maitreya est-il retourné là d’où il vient ? S’il était ici, on en entendrait parler. Il n’y avait aucune intervention de lui dans le dernier Partage international. A-t-il arrêté de parler ? A-t-il seulement vraiment commencé ? Tout cela ne se passe-t-il pas dans l’imagination de Benjamin Creme ? » C’est ainsi que la croyance fonctionne, elle va et vient. Elle a besoin de « combustible », de nouvelles pour continuer, elle a besoin d’entendre des choses qui l’inspirent.

Q. Quelle est la source de la foi, telle que vous en parlez ?
R. La foi est quelque chose de complètement différent. La foi vient de l’âme ; c’est une réponse de l’âme à l’expérience. Et au travers de votre expérience, vous avez la foi. Vous l’avez ou vous ne l’avez pas. Si vous vivez une expérience dont votre âme vous dit qu’elle est vraie, alors cette foi ne change pas – elle reste de la foi. Vous n’êtes pas obligé de la maintenir en état de marche comme vous êtes obligé de le faire avec la croyance. Elle n’a pas besoin de « combustible », elle n’a pas besoin de nouvelles venant de l’extérieur. Parce que ce qui est à l’intérieur de vous – cette réponse de l’âme – cette vraie réponse, est la foi. Vous ne la considérez pas comme de la foi, mais c’est pourtant ce qu’elle est. C’est cette connaissance directe provenant de l’âme, et si vous avez cela, cela ne change jamais.

Q. Que pouvons-nous faire quand nous voyons l’enthousiasme ou le moral d’un groupe diminuer ?
R. Tout le monde n’a pas la foi. Tous les membres de ce grand groupe international n’ont pas la même foi, tous ne travaillent pas à ce niveau. Beaucoup de gens sont motivés dans leur travail par l’espoir, la confiance et l’émotion suscités par la perspective du retour de la Hiérarchie, et particulièrement de Maitreya, l’Instructeur mondial, qui revient dans le monde. Participer à tout cela est une grande incitation au travail pour beaucoup de gens. Mais quand le travail n’est pas fondé sur la foi, il lui faut une stimulation permanente. Sans la foi, il est difficile de stimuler sans cesse ses énergies. Pour faire quoi que ce soit, il faut de l’énergie ; et si vous travaillez pendant longtemps et que la foi, la vraie foi, n’est pas là, si vous vous appuyez sur une croyance ou une attitude émotionnelle, vous faiblirez – c’est inévitable – au bout de quelques semaines, quelques mois, ou quelques années. Ce groupe travaille depuis des années et des années. Du point de vue de la Hiérarchie, aucun groupe n’est censé travailler correctement et de façon cohérente pendant plus de trente ou quarante ans. Cela exige tout [du disciple]. Les gens ne s’y mettent pas très jeunes. Ils ne commencent pas tant qu’ils n’ont pas la maturité nécessaire pour répondre aux enseignements ou au premier appel du Maître. D’ordinaire, les gens n’ont pas le temps – il faut qu’ils tiennent compte de leur vie professionnelle et familiale. C’est un travail difficile que celui-ci. C’est une chose difficile que d’être tant soit peu un disciple.

Q. S’il est difficile d’être un disciple, que pouvons-nous faire pour le rester ?
R. C’est la plus formidable expérience au monde, mais elle est difficile. Quand on ne parvient pas à faire face aux difficultés, on déprime et on perd parfois intérêt pour le travail. Si vous constatez que votre enthousiasme s’émousse, prenez simplement un peu de vacances – si vous avez le temps, si votre travail et vos obligations vous le permettent – prenez quelques jours de congé et allez au bord de la mer – promenez-vous sur la côte. Faites cela deux ou trois jours, revenez frais et dispos et recommencez. On n’a pas besoin de grand-chose pour récupérer physiquement. L’essentiel de la dépression provient de la convergence de plusieurs facteurs – inertie ou fatigue physique, manque de foi, ou de la ténacité qui vient de la foi. Quand Partage international n’arrive pas sur votre paillasson avec pour titre Maitreya est parmi nous, il est apparu à la télévision dans le monde entier et le Jour de Déclaration est arrivé, vous dites : « Oh, non, il faut encore attendre », et vous vous demandez pourquoi il faut attendre. « Pourquoi faut-il attendre ? » Nous devons attendre parce que tel est le Plan.

Q. A votre avis, est-il possible d’influencer les médias ?
R. Les médias n’ont pas pu répondre aux opportunités qui leur ont été présentées en 1982, 83, 84, 85 et 86 – qui ont toutes été rejetées l’une après l’autre, même celles venant de Maitreya lui-même et celles qui ont été présentées au plus haut niveau. Tout cela signifie que l’humanité n’était pas prête. Si l’humanité avait été prête, les médias auraient répondu. Les médias ne répondront jamais à quoi que ce soit, si cela n’est pas accepté par une partie importante de l’humanité. Ils suivent ce que nous pensons, faisons et voulons en tant que membres du groupe qui s’appelle « l’humanité ». On critique les médias parce qu’ils exercent leur influence dans toutes sortes de domaines, ce qu’ils ne se privent pas de faire autant qu’ils le peuvent, mais, en réalité, ils sont très loin d’avoir l’impact qu’ils pensent avoir. La réalité, c’est qu’ils suivent l’humanité, ils répondent à nos actions et les font connaître. Si nos actions avaient été assez puissantes de 1982 à 1986, les médias auraient répondu, mais nous n’étions pas prêts, c’est pourquoi les médias ne l’étaient manifestement pas non plus. Aujourd’hui, cependant, l’humanité avance de plus en plus, et ne va pas tarder à être prête. Les populations voient les choses différemment, elles exigent une vie et des structures nouvelles. Les événements qui expriment cela partout dans le monde sont si puissants et si extraordinaires, qu’il est évident que l’humanité est en train de changer rapidement. Si l’humanité change, les médias seront obligés de changer et ils changeront.
C’est donc le moment ou jamais de faire connaître ce que nous savons depuis si longtemps, de mettre toute notre énergie à le faire connaître encore mieux que jamais auparavant.

Q. L’article du Maître L’appel au service a été écrit en 1991 – il y a maintenant vingt-deux ans. La réponse à l’appel au service est-elle meilleure aujourd’hui ?
R. La réponse à cette question est un « oui » retentissant ! Quand j’ai commencé à faire ce travail, c’était avec une seule personne qui se trouvait habiter dans la même rue que moi, et nous avons tout fait : nous avons organisé des réunions, rédigé des prospectus, les avons distribués partout où nous pouvions, et j’ai donné des conférences. La première fois, il y avait peut-être trente personnes, c’était dans la salle paroissiale d’une petite église. Par la suite, il m’est arrivé de ne parler qu’à quatre personnes, qui connaissaient déjà ce que j’avais à dire. Et puis, l’assistance a augmenté. Au Japon, j’ai des salles de deux mille personnes à Tokyo. Les groupes japonais sont excellents pour la publicité, pour annoncer les conférences.

Q. Pourriez-vous nous expliquer pourquoi le Maître utilise le mot « persuasion » dans son article Servir d’une manière nouvelle, quand il parle du nouveau champ de service qui sera offert après le Jour de Déclaration ?
R. Les groupes informeront alors les gens de la nature de la vie à venir. Il faut faire cela par la persuasion. Ce qui se passera au Jour de Déclaration démontrera que ce que nous avions toujours dit était vrai ; cela permettra aux gens de constater l’exactitude de nos informations au sujet de l’extériorisation de la Hiérarchie – et cela ne plaira pas à tout le monde. Mais le fait que nous ayons diffusé la nouvelle auparavant auprès du public aura préparé beaucoup de gens, qui accepteront plus volontiers.

Q. A notre niveau, sommes-nous en mesure de faire l’expérience de l’âme du groupe ?
R. Dans une certaine mesure, oui, pour la plupart des plus anciens du groupe dans tous les pays. Je ne peux pas affirmer que c’est vrai pour les nouveaux et les plus jeunes, mais ceux qui travaillent ensemble depuis de nombreuses années ont une certaine perception de l’âme de leur groupe, et perçoivent de mieux en mieux l’âme du groupe au niveau mondial, avec tous les pays concernés. Le groupe mondial est constitué de plusieurs milliers de personnes dont l’âme de groupe constitue aujourd’hui une force puissante. Le groupe dans son ensemble reçoit son énergie de cette âme de groupe. Pour certains, l’énergie reçue augmentera avec le travail, si l’attitude juste est maintenue.

Q. Comment pouvons-nous intégrer les jeunes dans les groupes ?
R. Il se passe aujourd’hui quelque chose d’étrange. Un certain nombre de jeunes gens entrent dans les groupes, dans tous les pays. Ils sont sympathiques, gentils, intelligents, énergiques et pleins de bonnes intentions. Il y a parmi eux des enfants de co-workers, qui ont été élevés dans l’Emergence, connaissent bien le message et cherchent des façons de le faire connaître. Ils essaient d’aider le groupe, mais, à ce jour, leur travail a été plus gênant et improductif qu’autre chose. Ils veulent se rendre utiles et pensent qu’ils le sont, mais tel n’est pas toujours le cas.
Je m’adresse aux groupes qui recherchent des jeunes et qui s’adressent aux jeunes, parce que ce sont les jeunes qui répondent le mieux aux énergies du Verseau. Les plus anciens répondent mieux aux énergies des Poissons, qui sont pour eux aussi fortes que celles du Verseau. Ces deux énergies sont aujourd’hui à peu près à égalité ; les énergies des Poissons ne cessent de diminuer, mais elles sont encore puissantes. Le problème est que les structures qu’elles ont suscitées ne correspondent plus aux besoins du moment. Les membres des divers gouvernements dans le monde font de leur mieux dans leurs pays respectifs, mais rien ne semble marcher, parce qu’ils travaillent avec des formes-pensées anciennes qui n’ont plus de sens et ne conviennent plus pour l’avenir.

Q. Certains co-workers plus jeunes font parfois preuve d’impatience à l’égard des personnes plus expérimentées. Que pouvez-vous nous dire à ce propos ?
R. Voilà cinq ans que nous sommes entrés dans l’âge du Verseau, dont les énergies nous affectent de plus en plus. Ce sont les jeunes, et les jeunes de cœur, qui répondent aux nouvelles énergies. Ces dernières ne sont pas assez puissantes pour avoir beaucoup d’influence au niveau gouvernemental. C’est là un problème pour les disciples œuvrant dans le domaine politique – c’est pourquoi leur mission est la plus difficile de toutes. La nôtre vient au deuxième rang, après celle des disciples qui travaillent dans l’arène politique.
Les jeunes gens qui arrivent dans les groupes nous trouvent vieux ; et certains d’entre nous le sont : je suis vieux, mais jeune en esprit ! Les jeunes trouvent que nous sommes vieux, que nous nous cramponnons au pouvoir dans les groupes et ne laissons pas les jeunes faire le travail. Je serais ravi qu’ils fassent mon travail s’ils en sont capables, et je suis loin d’être le seul. Nous avons besoin de leur aide. Mais ça ne marche pas, ils n’y arrivent pas. Ils n’ont aucune patience et pensent que nous devrions utiliser des médias sociaux tels que Twitter et Facebook. Ce type de média n’a pas été conçu pour présenter les Plans de la Hiérarchie, qui sont subtils et ne peuvent être présentés que de façon non hâtive.
Pour résoudre ce problème, Share International a une page Facebook statique qui mène au site web SI. Et le site SI, lui, est en mesure de donner l’information : parce qu’il faut du temps pour cela, parce qu’il y a des dizaines d’aspects différents dans cette information. Il est impossible de la présenter sur Facebook, Twitter, etc. Je voudrais que ce point soit bien compris par les jeunes. Ce n’est pas que nous, les anciens, soyons contre les jeunes et voulions les éloigner des responsabilités, car nous avons besoin de toutes les énergies avec nous. Mais pour travailler sérieusement.

Q. Comment pouvons-nous « penser avec le cœur » ? Comment intégrer cela dans notre service ?
R. La personne qui pose la question est constituée de la même matière, des mêmes molécules, des mêmes tissus que tout le monde, n’est-ce pas ? Nous sommes tous faits de la même manière et sommes tous des âmes en incarnation. En tant qu’âme en incarnation, chacun d’entre nous a un cœur du côté droit de la poitrine, qui est le siège de l’âme dans le corps physique, au même niveau que le cœur physique qui se trouve du côté gauche. Le cœur droit est un centre de force dans le véhicule physique éthérique, et il est le siège de l’âme dans le corps physique.
Vous ne seriez pas réels si vous ne l’aviez pas. Vous ne seriez pas dans le groupe, vous ne désireriez même pas faire partie du groupe. Vous avez tous un cœur parce que vous êtes des âmes en incarnation, vous n’y pouvez rien. C’est votre âme qui s’incarne ; dans votre vie précédente, vous aviez un corps différent, des ancêtres différents et ainsi de suite, mais ce qui reste identique c’est le cœur, la même âme dont l’énergie est implantée dans le cœur. Et quand ce dernier est éveillé, vous êtes éveillé à la vie supérieure.
L’âme en incarnation doit accomplir le processus d’incarnation. Votre âme, sur son propre plan, est parfaite ; elle n’a besoin de rien, mais elle se soumet, fait un grand sacrifice pour servir le Plan d’évolution en venant en incarnation et en se manifestant par l’intermédiaire d’un corps physique, avec un corps astral-émotionnel, un corps mental et le corps causal, ou corps spirituel.
Le corps causal se trouve sur le niveau supérieur du corps mental, qui comprend quatre « niveaux ». C’est en lui qu’est emmagasiné tout ce qui se produit dans la vie. Tout ce qui a de l’importance est emmagasiné dans le corps causal.

Q. Comment pouvons-nous faire appel aux connaissances et à l’expérience emmagasinées dans le corps causal ?
R. Quand l’âme vient en incarnation, que vous entrez dans un groupe comme celui-ci et commencez à y travailler, vous utilisez toutes les connaissances, toute l’expérience qui vous viennent du corps causal, et vous faites cela sous l’influence de votre âme. Vous les trouvez dans le corps causal, petit à petit, selon vos besoins. Vous pensez avec votre cerveau, mais une fois que vous avez atteint un certain niveau d’évolution, votre cerveau n’est plus séparé du reste. Ce qui agit sur votre cerveau à ce niveau, c’est le corps causal. Il agit sur ce qui se passe, sur les décisions et les choix que vous faites – tout cela est affecté par vos expériences d’incarnation en incarnation.

Q. Que devient l’âme quand nous mourons ?
R. Quand le corps physique meurt (nous disons « meurt », mais la mort n’existe pas), il se dégrade – et est enterré, ou mieux, incinéré. Il y a dans ce corps trois atomes qui restent intacts et ne sont jamais détruits : les trois atomes permanents, un atome pour chaque véhicule – l’atome permanent du corps physique, l’atome permanent du corps astral et l’atome permanent mental. Ces trois atomes permanents assurent la continuité de vie en vie. C’est l’âme qui fait le voyage : les parents ne sont pas les seuls impliqués dans la création d’un nouveau corps, car c’est l’âme qui crée le bébé dans le ventre de la mère et qui, par l’intermédiaire des atomes permanents construit l’équipement physique, astral et mental de son nouveau véhicule. Celui-ci, même s’il est relié à l’ancien véhicule via les atomes permanents, est un véhicule totalement nouveau. Votre ancienne personnalité a disparu ; ce n’est plus la même personne qui s’est incarnée, car c’est l’âme qui s’incarne encore et encore.
On ne peut penser avec son cœur que si on est en vie et en contact avec son âme. On peut penser avec son cerveau, car il n’est pas obligatoire d’utiliser le cœur pour tout. On peut réfléchir à toutes sortes de choses avec le mécanisme du corps mental ; on peut utiliser la logique, un ordinateur, on peut s’y prendre de diverses manières pour obtenir une réponse. Il est donc possible de penser ainsi sans le cœur, mais pour les choses importantes, les grandes questions, votre cœur doit jouer un rôle dans ce que vous dites et pensez, car vous êtes sur le sentier et que votre cœur est lui aussi engagé, puisque c’est vous, en tant qu’âme, qui faites le voyage. On pense soit avec son cœur, ou avec son cerveau. A notre niveau, c’est un mélange des deux.

Q. Dans L’appel au service, on lit : « Lorsque vous entrez en contact avec votre âme, l’objectivation1 de vos expériences commence. » Pourriez-vous développer ce point ?
R. Pendant toutes nos vies, dès notre premier souffle, le corps causal (le niveau supérieur des quatre plans mentaux) intègre toutes nos expériences. Les gens ont eu des centaines, parfois des milliers de vies. Quand la personne se trouve sur le sentier du service, ce sentier fait appel à la totalité de l’expérience qui se trouve déjà dans le corps causal. Il y a alors un appel à la mémoire de l’âme, qui fournit toute l’expérience nécessaire au travail spécifique du moment.
Une personne appelée à servir dans un hôpital, par exemple, peut penser qu’elle ne connaît rien au travail qui se fait dans un hôpital ; mais elle ne sait pas qu’elle a peut-être vécu l’expérience de diriger un hôpital dans une vie précédente. Et grâce aux atomes permanents et aux expériences emmagasinées dans le corps causal, la personne n’a jamais perdu cette expérience et cette connaissance. C’est pourquoi, quand l’appel retentit, elle a l’équipement nécessaire pour la tâche en question.
Quand une demande est faite dans quelque domaine que ce soit, il y a un appel en direction du corps causal et de la mémoire de l’âme, et la personne reçoit ce dont elle a besoin. C’est cela, l’« objectivation » de la connaissance. Pendant toutes vos vies, vous faites l’acquisition de connaissances qui ne disparaissent pas, car elles sont emmagasinées dans le corps causal. Elles ne sont objectivées [c’est-à-dire rendues manifestes, rendues disponibles (NdT)]1 que quand vous en avez besoin.


1 - Précisons que la traduction française de cette phrase, telle que publiée dans Un Maître parle (Ed. 2007), est erronée (NdT). 





Citation

Home Extrait de La Mission de Maitreya, tome II

par Benjamin Creme

« Il nous faut donc élargir notre concept de la spiritualité et voir qu’il devient indispensable de baser nos structures politiques et économiques sur un fondement spirituel. Cela implique le partage et la justice, qui sont des notions spirituelles. Maitreya a déclaré : « Le partage est divin [...]. Quand vous partagez, vous reconnaissez Dieu en votre frère. » Il ne s’agit pas simplement d’une bonne idée, mais d’une idée divine. C’est la nature même de la divinité. La justice est divine, la liberté est divine, et Maitreya vient afin de nous montrer comment instaurer la justice et la liberté grâce au partage. Alors pourrons-nous établir des structures politiques, économiques et religieuses spirituellement correctes. »





La voix de la raison

Home Le pape François appelle au partage

Source : Radio Vatican

Le pape François s’est exprimé lors d’une réunion de hauts fonctionnaires du Conseil de coordination des chefs de secrétariat des organismes des Nations unies, en présence du secrétaire général Ban-Ki-moon, le 9 mai 2014, à Rome. Voici quelques extraits de son allocution :

« Les résultats des Objectifs de développement du millénaire, notamment en termes d’éducation et de diminution de l’extrême pauvreté, confirment la valeur du travail de coordination effectué par ce Conseil des chefs de secrétariat. Dans le même temps, il faut garder à l’esprit que les peuples du monde méritent encore plus de résultats et qu’ils les attendent.

Un principe essentiel de gestion est de refuser de se contenter des résultats atteints et d’aller de l’avant, avec la conviction que ces acquis ne seront consolidés qu’en travaillant pour en obtenir encore plus. En ce qui concerne l’organisation politique et économique mondiale, il reste encore beaucoup à accomplir, car une partie importante de l’humanité ne partage pas les bienfaits du progrès et se trouve de fait reléguée au statut de citoyen de seconde zone.

De nouveaux Objectifs de développement durable doivent donc être formulés et mis en œuvre avec générosité et courage, afin qu’ils puissent avoir un impact réel sur les causes structurelles de la pauvreté et de la faim. Il faut obtenir des résultats plus substantiels dans la protection de l’environnement, garantir à tous un travail décent et productif, et offrir une protection adéquate à la famille, élément essentiel dans un développement humain et social durable. Il s’agit en particulier d’affronter toutes les formes d’injustice et de résister à l’« économie de l’exclusion », à la « culture du jetable » et à la « culture de mort », qui de nos jours malheureusement risquent d’être passivement acceptées.

Dans cet esprit, je voudrais vous rappeler, en tant que représentant des principaux organismes de coopération internationale, un épisode d’il y a deux mille ans raconté dans l’Evangile de Saint Luc (19 : 1-10). C’est la rencontre entre Jésus-Christ et le riche collecteur d’impôts Zachée, suite à laquelle Zachée a pris une décision radicale de partage et de justice, sa conscience ayant été éveillée par le regard de Jésus. Ce même esprit devrait être à l’origine et au terme de toute action politique et économique. Le regard, souvent silencieux, de cette partie de la famille humaine qui est rejetée, laissée derrière nous, devrait éveiller la conscience des acteurs politiques et économiques et les conduire à des décisions généreuses et courageuses avec des résultats immédiats, comme la décision de Zachée. Cet esprit de solidarité et de partage guide-t-il toutes nos pensées et nos actions ?

Aujourd’hui, pour être concret, une prise de conscience de la dignité de chacun de nos frères et sœurs dont la vie est sacrée et inviolable, de la conception à la mort naturelle, doit nous amener à partager en toute liberté les biens que la providence de Dieu a mis dans nos mains, les biens matériels mais aussi intellectuels et spirituels. Il convient de redonner généreusement et en abondance tout ce que nous pouvons avoir auparavant injustement refusé aux autres.

Le récit de Jésus et Zachée nous enseigne qu’au-dessus des systèmes et des théories économiques et sociales, il y aura toujours le besoin de promouvoir une ouverture généreuse, efficace et concrète aux besoins des autres. Jésus ne demande pas à Zachée de changer d’emploi ni ne condamne son activité ; il l’inspire simplement à se mettre entièrement, librement mais immédiatement et sans discuter, au service des autres.

Par conséquent, je n’hésite pas à déclarer, comme l’ont fait mes prédécesseurs [Jean-Paul II, Benoît XVI], qu’un progrès économique et social équitable ne peut s’obtenir qu’en alliant à des capacités scientifiques et techniques, un engagement sans faille à la solidarité, accompagné d’un esprit de bénévolat généreux et désintéressé à tous les niveaux. On contribuera également à ce développement équitable par une action internationale visant le développement humain intégral de tous les habitants de la planète, et par la redistribution légitime des richesses économiques par l’Etat, ainsi que par l’indispensable coopération entre le secteur privé et la société civile.

Par conséquent, tout en vous encourageant dans vos efforts continus pour coordonner l’activité des organismes internationaux, ce qui représente un service à toute l’humanité, je vous exhorte à travailler ensemble pour promouvoir une véritable mobilisation éthique mondiale qui, au-delà de toutes les différences de convictions religieuses ou politiques, va répandre et mettre en œuvre un idéal commun de fraternité et de solidarité, particulièrement envers les plus pauvres et les plus exclus. »




Home L’appel du pape à « sauvegarder la Création »

Source : Radio Vatican ; globalpossibilities.org

S’adressant à une foule immense, à Rome, le 21 mai 2014, le pape François a rappelé que comme « Gardiens de la Création nous devons protéger la Création. »

Le discours du pape a suivi de peu l’organisation par le Vatican d’un sommet de cinq jours sur la durabilité. Intitulée L’Humanité durable, la nature durable, notre responsabilité, ce séminaire a réuni des scientifiques, des juristes, des économistes et des philosophes pour discuter des moyens pour l’Eglise catholique de répondre à une série de problèmes causés par le changement climatique.

Dans son allocution du 21 mai 2014, le Pape a déclaré :

« ... Le don de science nous aide à éviter de devenir la proie d’attitudes excessives ou incorrectes, comme le risque de se considérer comme les maîtres de la Création. La Création n’est pas un bien que nous pouvons contrôler à notre guise ; c’est encore moins la propriété de quelques-uns : la Création est un don, un don merveilleux que Dieu nous a accordé pour en prendre soin et l’utiliser au profit de tous, toujours avec beaucoup de respect et de gratitude.

Nous sommes les Gardiens de la Création. Mais quand nous exploitons la Création, nous détruisons ce signe d’amour de Dieu pour nous. En détruisant la Création, nous disons à Dieu : « Je ne l’aime pas ! Ce n’est pas bon ! » – « Alors qu’est-ce que tu aimes ? » – « Je m’aime ! » Et là, c’est péché ! Voyez-vous ? 

Le Gardien de la Création est le gardien du don de Dieu pour nous et c’est aussi une façon de dire merci à Dieu [...] Et ce devrait être notre attitude envers la Création. Protéger la Création. Parce que si nous détruisons la Création, la Création nous détruira ! N’oubliez jamais cela ! »





La voix des peuples

Home Espagne : le triomphe d’un parti du peuple

Source : El País, Espagne ; The Financial Times, The Guardian, Royaume-Uni.

Il y a trois mois, Podemos (Nous pouvons) n’existait même pas. Pourtant, le dimanche 1er juin 2014 au soir, le nouveau parti de gauche espagnol célébrait déjà une victoire. A la surprise des analystes et des instituts de sondage, il remportait 8 % des voix aux élections européennes, ce qui lui donnait cinq sièges au parlement.

Pablo Iglesias, 35 ans, est la nouvelle étoile filante des instituts de sondage ; ses fréquentes apparitions à la télévision ont aidé à donner une dimension nationale à Podemos.

Malgré son manque de financement et la faiblesse de son organisation, le nouveau groupe a réussi à capter plus de 1,2 million de votes, prenant appui en particulier auprès des jeunes Espagnols.

Professeur en sciences politiques, Pablo Iglesias est un critique virulent des élites en Espagne et en Europe, et des politiques d’austérité menées suite à la dernière crise financière.

La troïka (composée de fonctionnaires de la Commission européenne, de la Banque centrale européenne et du Fonds monétaire international) a joué un rôle clé lors des crises récentes en Grèce, au Portugal et en Espagne. Faisant écho à un mécontentement généralisé dans ces pays, P. Iglesias affirme sur son site que l’objectif principal de la troïka est « de sécuriser les profits des banques, des grandes entreprises et des spéculateurs. L’Europe ne peut pas être un instrument pour asphyxier les pays du Sud, et l’Espagne ne peut pas être une cible pour la corruption, la fraude et les spéculateurs immobiliers. »

La longue liste de promesses formulées par Podemos à l’occasion des élections comprend la suppression des paradis fiscaux, l’instauration d’un revenu minimum garanti et l’abaissement de l’âge de la retraite à 60 ans. Le parti a mené sa campagne électorale européenne avec un budget minimum, en faisant appel au peuple et en jouant sur l’omniprésence de P. Iglesias dans les émissions de la télévision espagnole.

Le terrain fertile ayant permis la croissance rapide de Podemos provient du mouvement des Indignés, pas des socialistes, a déclaré Iñigo Errejón, 30 ans, directeur de campagne du nouveau parti. Il ajoute : « Le mouvement des Indignés était incroyablement vaste et ne pouvait pas être pleinement repris par un parti politique ; beaucoup d’entre nous étaient là, sur les places et dans les manifestations ; nous avons écouté ce que les gens disaient et nous avons pris des notes. Sans les changements que les Indignés ont provoqué sur la scène politique espagnole, Podemos n’aurait pas été possible. Nous sommes une force citoyenne, composée de personnes qui se sont réunies et ont mené une campagne électorale pratiquement sans argent. »

Les fondateurs de Podemos expliquent que le mouvement a été fondé en tant que parti il y a trois mois, après un débat houleux entre différentes assemblées issues du mouvement des Indignés sur la question de savoir si le travail devait se poursuivre au niveau de la base ou s’il fallait se doter d’une structure formelle.

Jusqu’à présent, la participation au parti se fait via des « cercles » qui forment environ 300 groupes de travail créés au niveau d’un quartier, d’une ville ou d’un village. Des milliers de personnes ont utilisé ces « cercles » pour exprimer leurs idées pour un nouveau parti qui vise à être différent en tous points. Ces groupes, qui ne partagent pas forcément une même idéologie, sont unis par le désir de « reprendre la démocratie qui nous a été enlevée ». D’après I. Errejón : « La formule initiale de participation directe peut et doit rester ; en même temps, le lien entre les élus et les électeurs devra être articulé d’une manière plus traditionnelle et plus stable pour des raisons d’efficacité. Ce sera la tâche qui nous attend pour les prochains mois. »




Home Des jeunes engagent des actions en justice contre le gouvernement américain

Source : america.aljazeera.com

Dans le cadre d’une campagne nationale menée par des jeunes, plusieurs organismes gouvernementaux des Etats-Unis sont poursuivis pour avoir omis de prendre des mesures adéquates en matière de changement climatique. Cet effort sans précédent, porté par des spécialistes du climat et des juristes, a conduit à des procès en cours au niveau fédéral ainsi que dans les 50 Etats.

Le procès au niveau fédéral a été lancé par cinq adolescents et deux associations à but non lucratif : WildEarth Gardians et Kids vs. Global Warming. Il est basé sur le principe selon lequel le gouvernement doit protéger les ressources essentielles à la survie de toutes les générations.

« Puisque les Etats-Unis constituent le plus grand émetteur historique de dioxyde de carbone, l’équilibre de l’atmosphère ne pourra pas être rétabli sans l’action du gouvernement », déclare Julia Olson, avocate impliquée dans le procès au niveau fédéral.

D’après la plainte déposée contre six agences fédérales américaines, dont l’Agence de protection de l’environnement et le ministère de l’Energie : « Le bien-être des jeunes est directement affecté par l’incapacité du gouvernement à faire face au changement climatique d’origine humaine, et à moins que le gouvernement n’agisse immédiatement pour réduire rapidement les émissions de carbone, les jeunes devront faire face à des dommages irrévocables tels que l’effondrement des systèmes de ressources naturelles et un territoire en grande partie inhabitable. »

Outre la poursuite au niveau fédéral, des actions ont été déposées dans les 50 Etats, avec l’aide de Our Children’s Trust, association à but non lucratif qui soutient les jeunes par des actions juridiques.

« Jamais auparavant dans l’histoire, nous avons vu un ensemble coordonné d’actions en justice de cette ampleur », a déclaré Mary Wood, professeur de droit et directrice pour le Programme juridique sur les ressources environnementales et naturelles à l’Université de l’Oregon.

Bien que de nombreuses actions juridiques aient déjà été lancées en matière de protection de l’eau, celles-ci n’avaient jamais été appliquées dans le domaine climatique. D’après M. Wood : « Le raisonnement utilisé dans le cadre de la protection de l’eau s’applique également au climat car tous les deux constituent des ressources essentielles à notre survie. Le but est de protéger les ressources essentielles sur lesquelles compte le public pour sa survie et son bien être ; le gouvernement a une obligation de protéger ces ressources en utilisant les meilleures solutions disponibles. »

Les données scientifiques ont été fournies dans ce procès par une équipe de chercheurs à la pointe en matière climatique, dirigée par James Hansen, scientifique retraité de la Nasa. Sur la base de ces données, l’action en justice exige que le gouvernement des Etats-Unis réduise les émissions de carbone à l’échelle nationale de 6 % chaque année jusqu’à ce que la concentration de CO2 dans l’atmosphère atteigne 350 parties par million.

J. Olson souligne que l’action en justice ne demande pas au tribunal d’imposer une action spécifique : « Nous ne demandons pas à la cour de préparer le plan ; c’est une distinction importante. Le tribunal doit tout simplement faire valoir un droit et ordonner que la politique respecte la loi. Il ne s’agit pas d’une question politique. Ce congrès ne doit pas décider si oui ou non il faut protéger notre atmosphère, parce que c’est un droit fondamental qui appartient au peuple. »

Grant Serrel, 17 ans, impliqué dans l’action en justice, a déclaré que la suite de ce procès aura un impact direct sur les générations futures : « Notre objectif est d’obtenir d’urgence des réductions d’émissions afin que nous puissions protéger le climat pour les générations futures. Si le gouvernement n’agit pas maintenant, nous ne pourrons plus le faire d’ici dix ans. »

Xiuhtezcatl Roske-Martinez, 14 ans, également engagée dans l’affaire, ajoute : « Il est important que les jeunes de ce pays rappellent à nos représentants que leur but principal est de protéger les gens. Nous avons un mot à dire au sujet du monde dont nous allons hériter. »




Home Des millions de personnes manifestent contre Monsanto

Source : commondreams.org ; march-against-monsanto.com ; seedfreedom.in

Des millions de personnes à travers le monde ont participé à la troisième marche annuelle contre Monsanto, appelant au boycott permanent des organismes génétiquement modifiés (OGM) et d’autres produits agrochimiques nocifs. Ces manifestations se sont déroulées sur les six continents, dans 52 pays, avec des événements dans plus de 400 villes.

Tami Monroe Canal, fondatrice de la Marche contre Monsanto (MAM), déclare qu’elle a lancé le mouvement pour protéger ses deux filles : « Le modèle prédateur de Monsanto ainsi que les pratiques agricoles industrielles menacent la santé, la fertilité et la longévité de leur génération. MAM encourage un système de production alimentaire durable. Nous devons agir maintenant pour arrêter les OGM et les pesticides nocifs. » Monsanto est une société multinationale active dans les domaines de la chimie et des biotechnologies applicables à l’agriculture ; son siège se trouve aux Etats-Unis.

Sur la base de succès récents tels que l’interdiction de la culture d’OGM dans deux comtés de l’Oregon et une législation sur l’étiquetage des OGM dans le Vermont, T. Canal a déclaré que le mouvement a déjà engrangé un certain nombre de points positifs cette année ; les gens se sont réellement battu contre des Goliath de l’industrie biotechnologique et ont gagné contre la puissance financière de compagnies telles que Monsanto. Les OGM ont été au moins partiellement interdits dans plus de 15 pays et doivent être étiquetés dans 62 pays.

Selon MAM, les OGM ne sont pas contrôlés de manière adéquate pour assurer la sécurité publique. Des études indépendantes, à long terme, validées par des scientifiques indépendants, n’ont jamais été effectuées avant que les OGM ne soient utilisés pour la consommation humaine ou animale.

Dans une déclaration vigoureuse de soutien à la marche, le Dr Vandana Shiva qui milite en faveur d’une justice alimentaire écrit : « La Marche contre Monsanto est une marche pour la liberté et la démocratie, pour la santé et la sécurité, pour les semences et la biodiversité. Les gens me demandent souvent : Pourquoi Monsanto ? Ma réponse est : nous n’avons pas choisi de cibler Monsanto, c’est Monsanto qui a choisi de s’attaquer à nos semences et notre droit à la nourriture, nos institutions scientifiques et démocratiques et nos propres vies.

Monsanto a reconnu avoir rédigé le traité de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) qui porte sur la propriété intellectuelle et qui permet que les semences soient redéfinies comme propriété intellectuelle de Monsanto. Et c’est par les brevets que Monsanto, un fabricant de poison, est devenu un géant des semences dont elle contrôle de larges parts. En Inde, Monsanto contrôle 95 % du marché des semences de coton, ses super profits obtenus grâce aux royalties sur les semences a enfermé de nombreux petits fermiers dans des dettes qui ne pourront pas être remboursées : 284 000 paysans se sont suicidés en Inde en raison de dettes liées aux semences et aux produits chimiques.

Les sociétés telles que Monsanto étaient derrière la directive de la Communauté européenne qui aurait rendu la diversité et la récolte de semences illégales en Europe. Le dernier Parlement a renvoyé la directive à la Commission européenne. Nous devons faire en sorte que le nouveau Parlement n’approuve pas cette directive.

Aux Etats-Unis, Monsanto a utilisé ses moyens financiers pour porter atteinte au droit des citoyens américains à savoir ce qu’ils mangent. Monsanto menace l’Etat du Vermont, car il a instauré une loi sur l’étiquetage. Monsanto a introduit un projet de loi au Congrès intitulé Loi sur la sécurité et l’étiquetage correct des denrées alimentaires, qui s’est attiré le surnom de Dark Act : Deny Americans the Right to Know (refuser aux Américains le droit de savoir).

Il s’agit d’une attaque contre la démocratie et la liberté des personnes. Alors que Monsanto annonce qu’elle se retire de l’Europe, elle pousse les OGM sur les pays d’Europe de l’Est. Elle pousse à la conclusion de nouveaux traités commerciaux comme le TTIP (Traité transatlantique sur le commerce et l’investissement) afin de saper la politique largement anti OGM de l’Europe et en vue d’obtenir des droits de propriété intellectuelle sur les semences.

Monsanto revendique plus de 1 500 brevets en matière de résistance au changement climatique, et espère utiliser la crise climatique pour faire encore plus de profits.

Récemment, Monsanto a racheté la société Climate Corporation afin de contrôler les données climatiques et météorologiques, et de les commercialiser : Monsanto vise les sur-profits grâce à un contrôle total sur la nature et l’humanité. Nous cherchons une liberté pour les semences, une liberté pour la nourriture et une démocratie sur Terre pour que tous les êtres de la planète soient libres et pour que le bien-être de chacun soit protégé par le partage, les soins, l’amour, la compassion et l’abondance pour tous.

La cupidité et la violence d’une entreprise ne peuvent pas détruire la vie sur Terre, les vies de nos agriculteurs et celles de nos enfants. C’est pourquoi nous marchons contre Monsanto. »





Courrier des lecteurs

Home Paroles de vérité

Cher Monsieur,

Le 17 mai 2014, je me suis rendue à une conférence de Michiko Ishikawa à Hibiya Hall, pour la première fois avec des membres de mon groupe de transmission.

Pendant la pause de 30 minutes après la conférence, nous montâmes au troisième étage pour voir une croix de lumière et j’achetai un livre. Puis je me rendis aux toilettes. A mon retour, mes amis n’étaient plus là. Je jetai un coup d’œil aux stands et j’y remarquai le livre Qui suis-je (en français : Les Enseignements de la Sagesse éternelle). Murmurant en moi-même : « Qui suis-je », je saisis le livre. Alors une petite dame âgée s’approcha très près de moi et me demanda : « Qu’est ce livre ? » Je posai le livre sur la table, l’ouvris et répondis : « Son titre est Qui suis-je. » Elle déclara alors d’une voix claire et forte : « Je suis Maitreya. » Tournant les pages du livre jusqu’à une petite photo de B. Creme, elle déclara : « C’est Creme-San ». Puis elle partit rapidement. Je restais interloquée, me demandant qui sur Terre pouvait bien dire une telle chose !

S’il vous plaît, était-ce vraiment Maitreya ou juste une vieille dame dérangée ?

M. A., Yaizu-shi, Shizuoka-ken, Japon

Le Maître de B. Creme indique que la « dame » était Maitreya.


Home Une invitation spéciale

Cher Monsieur,

En mai 2014 à Londres, au stand de Share International au salon Esprit, corps et âme  une vieille dame, à l’allure et à l’accent espagnols, s’approcha car elle avait remarqué dans une corbeille de petites cartes de la « main » de Maitreya. Elle en prit une, s’approcha de moi et entama une conversation sur la carte afin de savoir ce qu’elle représentait. Elle était rayonnante et dit qu’elle n’avait pas l’intention de se rendre à ce salon ce jour-là car elle n’appréciait pas ce genre de salons. Elle était déjà allée à un salon Esprit, corps et âme et constaté que cela lui provoquait un mal de tête. Mais la nuit précédente, au cours d’un rêve, un homme lui était apparu, levant la main, comme la « main » de Maitreya, et dit qu’il souhaitait la voir le lendemain. Elle ne vit pas de relation particulière entre le rêve et le salon, mais quand elle s’est rendue à notre stand elle a remarqué la carte de la « main » et sut que c’était cela. Elle était, semble-t-il, thérapeute et avait l’intention d’utiliser la carte pour apporter de l’aide aux personnes qui le lui avaient demandé. Je lui fournis d’autres informations sur Maitreya et les Maîtres et elle m’affirma qu’elle était heureuse d’avoir fait l’effort de s’être rendue à ce salon ce jour-là. Nous discutâmes encore quelques instants puis elle partit. Nous étions toutes les deux ravies de cette heureuse coïncidence.

Cette dame était une personne ordinaire ayant fait un rêve particulier ou une personne spéciale avec un rêve ordinaire ?

D. G., Londres, G.-B.

Le Maître de B. Creme indique que la dame était « une personne ordinaire » et que son rêve spécial lui fut procuré par Maitreya.


Home Rappel urgent

Cher Monsieur,

Le 15 et 16 mars, nous tenions un stand au salon Bioénergétique de Leuven. Le premier jour, il y avait beaucoup de personnes intéressées par notre stand et plusieurs assistèrent à notre conférence sur la méditation de transmission et les Maîtres de Sagesse. Le second jour, il y eut encore plusieurs personnes intéressées. A 16 h, une jeune dame, avec un landau, demanda des renseignements sur la Transmission puis dit soudain que j’allais l’expliquer dans ma conférence. Je fus très surprise. Je ne me rappelais plus que je devais donner aussi une conférence le deuxième jour. Je la remerciai de me l’avoir rappelé et l’invitai à y assister. J’avais juste le temps de prendre mes notes et d’aller à l’auditorium. La conférence était prévue pour 16 h 20 ! La jeune dame était à l’entrée mais n’assista pas à la conférence. Ce fut une bonne conférence avec un public intéressé, de bonnes questions et qui fut suivie d’une bonne discussion.

Etait-ce une jeune femme particulière ?

Merci pour votre réponse, pour votre travail pendant toutes ces années et de nous avoir inspirés.

O. D., Leuven, Belgique

Le Maître de Benjamin Creme indique que la « jeune dame » était un porte-parole du Maître Jésus.


Home En accord

Un soir de février 2013, je me rendais à une séance de méditation de transmission à notre centre d’Amsterdam. Sur la route, un Noir me dépassa à bicyclette et cria : « Nous sommes riches, n’est ce pas ? » Je fus un peu interloqué mais répondis : « Oui, bien sûr, nous sommes fabuleusement riches. » Il répondit quelque chose mais ses mots furent malheureusement emportés par le vent très violent.

Ce cycliste était-il une personne spéciale ou juste un citoyen d’Amsterdam ayant une vision exacte du monde ? Chaque fois que je donne une conférence sur la Réapparition, je fais remarquer que, malgré des situations difficiles pour beaucoup d’entre nous, dans les pays riches, nous devrions admettre que nous sommes privilégiés dans cette partie du monde. Cet homme faisait-il référence à cette affirmation ?

E. H., Amsterdam, Pays-Bas

Le Maître de Benjamin Creme indique que l’homme était un porte-parole du Maître Jésus.


Home Des paroles avisées

Le 16 février 2014, je rentrais chez moi à pied et je vis deux hommes de type nord-africain, debout près d’un scooter. L’un deux me regarda rapidement droit dans les yeux et le deuxième continua son chemin en direction de mon domicile. Comme je le rattrapai, il ramassa sur la chaussée des détritus et dit : « Si tu veux changer le monde… » et nous déclarâmes tous les deux en même temps : « commence par toi-même. » C’est une expression néerlandaise donc je connaissais la suite.

« Nous voulons tous un monde meilleur, continua-t-il, mais par où devrions-nous commencer ? » Je lui répondis que, selon moi, la meilleure chose à faire était de donner l’exemple, en espérant que les autres le suivent. « C’est ainsi que cela marche, répliqua-t-il, nous influençons les autres et les autres nous influencent. Notre caractère est forgé par notre environnement. »

Nous marchâmes vers mon domicile en continuant à discuter de cette manière. Quand nous nous dîmes au revoir devant chez moi, sa dernière remarque fut : « Les gens indiquent toujours les faiblesses de l’autre mais feraient mieux de s’attaquer à leurs propres points faibles. » C’est une sage leçon pour nous tous.

Cet homme était-il quelqu’un de particulier ?

E. H., Amsterdam, Pays-Bas

Le Maître de Benjamin Creme indique que l’homme était un porte-parole du Maître Jésus.


Home Réconfort

Le 31 mars 2014, des membres du groupe assistaient à la crémation d’un ancien du groupe de méditation de transmission d’Amsterdam.

Avant d’entrer dans la salle de la cérémonie, je vis par les larges fenêtres un homme bizarrement vêtu assis à l’extérieur. Il portait une veste marron soignée et solennelle mais il avait un short en jean qui se terminait juste au dessus des genoux ! Cela aurait été parfait pour la plage mais pas très approprié pour une crémation. C’était une belle journée de printemps, je le concède, mais peu de personnes iraient à un service funéraire en short. Cet homme avait entre 50 et 60 ans, une tignasse de cheveux gris ébouriffée et une barbe.

Je ne sais pas s’il était présent pendant le service mais je le revis après, dans la salle où les amis et la famille pouvaient se rencontrer. Il se tenait debout, seul et semblait éviter le contact avec les autres personnes présentes.

Qui était cet homme étrange qui a dû assister à la cérémonie pour réconforter parents et amis ?

E. H., Amsterdam, Pays-Bas

Le maître de Benjamin Creme indique que l’homme était un porte-parole du Maître Jésus.


Home Aide

Cher Monsieur,

Une nuit de février 2014, à Londres, je rentrai en métro après la méditation de transmission et je n’appréciai pas ce long trajet. Sur le quai, je remarquai deux jeunes Noirs, sautillant en rythme sur la musique de leurs portables. Le métro arriva et les jeunes me suivirent dans le wagon. Je m’assis face à un Noir âgé qui avait une guitare. Il me jeta un coup d’œil puis porta son attention vers les jeunes et se mit à leur parler. Puis il accorda sa guitare, joua quelques airs et se mit à chanter du Bob Marley : « Chérie, ne te fais pas de souci, tout va bien se passer ! » Immédiatement, je me sentis mieux. Puis il exécuta une danse élaborée et chanta : « Yo ! Yo ! Yo! » et se mit la main sur l’oreille pour l’écho. C’était si entraînant que je me mis à rire. Ils descendirent tous les trois à la station suivante mais l’homme âgé se retourna et dit à mon intention : « Vous paraissez plus jeune ! » Je mis la main sur ma poitrine et répondis : « Qui, moi ? » – « Oui ! Vous ! Vous paraissez plus jeune ! » Il s’en alla avec un sourire. Souvent je pense à cet évènement et je me sens plus heureuse.

Cet homme âgé était-il un Maître et les jeunes peut-être des disciples ?

S. P., Ashurstwood, West Sussex, G.-B.

Le Maître de Benjamin Creme indique que l « homme âgé » était le Maître jésus et les deux plus jeunes des disciples du Maître Jésus.


Home Du bon travail

Cher Monsieur,

Sur le stand du salon Esprit, corps et âme de Londres de 2014, avec un collègue, je parlais de quelqu’un qui avait eu des difficultés à joindre le bureau de Share International.

Au même moment, un Anglais très corpulent, portant des lunettes et une casquette à visière, un costume foncé et de grandes chaussures de sport rouges se présenta à notre stand. Il se mit à parcourir les informations gratuites et déclara d’une voix claire à la cantonade : « Je suis sur votre liste d’adresses. Merci, vous faites un travail consciencieux. »

Nous nous sommes demandé qui était cet homme.

C. G. and I. Le G., Londres, G.-B.

Le Maître de B. Creme indique que l’homme était le Maître Jésus.


Home En souvenir

Cher Monsieur,

Au printemps 1999, j’eus une expérience émouvante, et ceci est resté gravé en moi. A l’époque, je suivais une formation de psychothérapeute et assistais à un week-end, comme tous les mois, dans l’Est de Londres. Le contenu du cours avait éveillé en moi de forts sentiments de chagrin pour la perte de ma mère (qui est morte quand j’avais 18 ans, juste avant que je ne quitte la maison). Le samedi soir, en montant en voiture, je commençai à pleurer très fortement et me remémorai cette période douloureuse. Après quelques instants mes pleurs se calmèrent et j’ouvris les yeux, prête à conduire pour rentrer cher moi et remarquai qu’on avait placé une jonquille sous mon essuie-glace droit devant moi. Les jonquilles étaient les fleurs favorites de ma mère – à cette époque je pris cela comme un signe d’un grand réconfort de la part de ma mère qui quelque part veillait sur moi. Comment la jonquille est-elle arrivée là ?

V. G., Somerset, G.-B.

Le Maître de Benjamin Creme indique que la jonquille a été placée là par Maitreya.


Home Un nuage changeant

Cher Monsieur,

Le 8 mai 2014, comme j’écoutais les oiseaux chanter et les observais picorer, je remarquai un nuage minuscule et vaporeux, dans le ciel complètement bleu, tourbillonner et changer de forme. Il devint soudain un V majuscule avec des contreforts sur chaque bras. Je trouvai amusant de voir mon initiale, V, se déplacer, changer de forme et devenir un cœur parfait. C’était extraordinaire et je ris de bon cœur et me sentis vraiment bénie. Etait-ce un nuage aux formes merveilleuses ou une bénédiction de Maitreya ou du Maître Jésus ?

V. P., Akaroa, Christchurch, Nouvelle-Zélande

 

Le Maître de Benjamin Creme indique que la transformation du nuage était une bénédiction du Maître Jésus.


Home Bénédiction

Le 10 mai 2014, comme je travaillais à l’intérieur, j’entendis un étonnant chœur d’oiseau, comme je n’en avais jamais entendu depuis sept ans que j’habite ici, très joyeux, exubérant et retentissant. Je sortis pour voir ce qui avait causé un tel phénomène et comptai au moins 26 tuis (oiseaux endémiques de Nouvelle-Zélande) chantant à tue-tête. Ils couvraient toutes les branches du sommet d’un grand arbre. Ma sœur aînée, nommée Tui, était décédée quatre jours auparavant. Etait-ce un signe qu’elle m’envoyait ou une bénédiction de Maitreya ou du Maître Jésus ?

V. P., Akaroa, Christchurch, Nouvelle-Zélande 

Le Maître de Benjamin Creme indique qu’il s’agissait d’une bénédiction du Maître Jésus.



Compte rendu de lecture

Home UN LIVRE DE BENJAMIN CREME : Enseignements de Maitreya : Les Lois de la vie

Interaction et interrelation

par Carmen Font

Les enseignements de Maitreya, tels qu’ils sont présentés dans Les Lois de la Vie, peuvent être consultés un peu à la manière d’un puzzle. L’information qui s’y trouve est organisée en chapitres thématiques, mais le lecteur peut en brasser les éléments et en faire des unités différentes tout aussi cohérentes. L’ordre des parties ne porte pas atteinte à la qualité générale de l’ensemble, car les deux grandes Lois, la Loi de renaissance et la Loi de cause et d’effet, se retrouvent à la fois au niveau de la structure globale et au niveau du détail.

Comme Benjamin Creme l’explique dans son introduction, la compréhension qu’a Maitreya de la Loi de cause et d’effet « lui permet de prévoir les effets des causes que nous avons nous-mêmes engendrées » (p. 8). Les enseignements publiés dans Les Lois de la Vie ont été communiqués par l’un des proches collaborateurs de Maitreya à deux journalistes qui les ont transmis à Benjamin Creme. Ils ne se présentent pas de la même manière que les Messages de Maitreya reçus par Benjamin Creme. Malgré la différence de style et de présentation de l’information, tous les enseignements donnés dans ce livre proviennent de Maitreya lui-même.

De la politique au génie génétique et des tremblements de terre à la tentation, l’éventail des thèmes abordés est considérable, et il vient s’ajouter aux profonds enseignements sur les différents aspects de la vie intérieure. Ceux-ci commencent au cœur même de notre conscience : c’est pourquoi le premier chapitre s’intitule « Le Seigneur est avec vous, soyez ce que vous êtes ». La toute première rubrique du puzzle est la question : « Qui est Maitreya ? ». Bien que des explications plus détaillées aient été données dans les précédents ouvrages de Benjamin Creme, la réponse donnée cette fois-ci est brève et porte sur sa qualité d’enseignant : « Je cherche à exprimer ce que je suis à travers vous. C’est pour cette raison que je suis ici » (p. 12). Et immédiatement, nous lisons un passage intrigant, qui présente au lecteur le cœur de ce qui constitue la relation existant entre Maître et disciple : « Le Maître est en vous. Lorsque vous suivez les disciplines de la vie, l’Instructeur vous prodigue son enseignement, le Maître se révèle en vous. Ne soyez pas attaché à la forme humaine » (p. 12).

En faisant l’expérience du Maître intérieur, nous générons la notion de respect de soi, la graine de la conscience du Soi, qui permet à l’individu d’être ce qu’il est sans imiter personne. Cet état d’« individualité sacrée » est important, puisque « l’individualité, c’est l’âme » (p. 20). L’individualité n’a rien à voir avec l’égoïsme, mais bien plutôt avec la connaissance de soi dans le détachement et le désir d’instaurer dans sa vie intérieure un processus menant, à côté du détachement, à l’honnêteté mentale et à la sincérité de cœur.

Jeter des ponts

Les Lois de la Vie n’est pas un simple glossaire, même si, à première vue, il peut donner cette impression. Il propose des bulles de contenus nouveaux permettant au lecteur de jeter des ponts et de combler des vides, même quand il connaît déjà les pièces du puzzle de ce que nous appelons la vie. Le concept d’attachement, par exemple, n’apparaît pas pour la première fois dans ce livre. Pour autant, le lecteur aura peut-être la surprise d’en apprendre davantage sur le sujet lorsque Maitreya conseille : « Ne soyez pas attaché à la forme physique d’un Maître. Sinon, lorsqu’il ne sera pas là, vous aurez du chagrin. Lorsque vous vous connaissez en tant que Soi intérieur, ce chagrin disparaît » (p. 41).

Jetons par exemple un pont à partir d’un paragraphe du premier chapitre : « Gardez le miroir limpide » (p. 21). Dans ce passage au titre imagé, Maitreya commente la prise de conscience qu’il a donnée à certains soldats chinois qui avaient refusé de tirer sur les étudiants manifestant place Tiananmen en juin 1989. C’est pourquoi il enseigne à ses disciples « Soyez un miroir limpide », dans le sens de « voyez-vous à la place des autres ». Quand pareille relation d’empathie est établie avec autrui, nous traitons les gens avec innocuité et respect. Comment ce passage peut-il être mis en relation avec « Le conditionnement et le karma » (p. 64) ? En prenant conscience, comme Maitreya le recommande, que « Nous sommes tous des observateurs dans l’immensité de la création », car c’est seulement en observant le monde avec détachement que « nous y découvrirons beauté, équilibre et harmonie. » Ainsi, être un miroir limpide dans lequel nous nous mettons à la place d’autrui, peut, par extension, être comparé à une nouvelle forme d’observation dans laquelle l’individu apprend à développer le détachement en lui-même.

Ceux qui s’intéressent à la politique peuvent relier le miroir propre du détachement aux désastres naturels en Chine. Dans le chapitre 4, Maitreya développe le thème de la perception des schémas des causes et des effets, dont il dit qu’elle aiguise notre compréhension des interactions entre les énergies. « Le massacre des étudiants, explique-t-il, a libéré cette force » (l’énergie du séisme, qui est la même énergie que celle qui sous-tend la création). Cette énergie, « lorsqu’elle ne peut se manifester davantage dans les affaires humaines, cherche à se manifester dans la nature » (p. 133). Après les incendies, les trombes d’eau et les glissements de terrain, la conclusion inévitable est un tremblement de terre. Continuant dans cette veine, Maitreya aborde le nouveau thème de « la circulation de l’énergie », à propos duquel il souligne que « l’énergie derrière la création ne peut jamais être possédée » parce que « personne ne peut [en] connaître le commencement ni la fin » (p. 133). Cette destruction ne fait pas nécessairement référence au plan physique, mais aussi à une perte d’équilibre mental. Sur ce point également, le conseil de Maitreya est de respecter l’énergie et de la manipuler avec détachement.

Si nous trouvons le sujet des échanges et des jeux d’énergies trop impersonnel pour notre goût, nous pouvons faire le lien avec le simple fait qu’une nation ne peut pas exister sans individus : « L’individu doit devenir la priorité numéro un ». Maitreya ne fait pas référence exclusivement à la personnalité individuelle, mais à « cet individu [qui] est votre Soi » (p. 156). C’est là qu’un lien inattendu est fait, lorsque Maitreya explique que « plus les individus prendront conscience de leur individualité et du but de leur existence, mieux ils pourront contrôler les forces du marché et les utiliser au profit de l’humanité » (p. 156). Ainsi cessera l’emprise des forces du marché sur les pays et les nations.

Trésors cachés

En lisant Les Lois de la Vie de manière interactive, on peut s’amuser comme un enfant en utilisant le livre comme une tablette interactive et en faisant glisser les pages et les écrans dans tous les sens. Cette approche ludique reste très pédagogique et ne nuit en rien à la profondeur du contenu. Au contraire, chaque page semble révéler des significations cachées quand on voit les correspondances et les relations avec des myriades d’éléments de petite taille. Très souvent, on se trouve surpris par un trésor caché comme par exemple « l’art de l’évolution » appliqué aux contenus politiques. « On ne peut transformer un singe en zèbre », dit Maitreya, car cela n’est pas divin. C’est pourquoi il est impossible de faire disparaître des cultures et des traditions du jour au lendemain. La comparaison zoologique semble plus adéquate lorsqu’on parle de politiciens et de liberté. Chaque chose possède son rythme propre, « Les prétendus leaders politiques, sociaux et spirituels, doivent apprendre l’art de l’évolution. Apprenez d’abord ce qu’est la liberté, si vous voulez parler d’elle » (p. 104). A une époque où la liberté est presque de-venue un slogan pour les hommes politiques, il est réconfortant de lire que pour Maitreya « la liberté, c’est l’interdépendance » (p. 103) Il donne un exemple qui ferait aujourd’hui le bonheur des salles de rédaction : « Les forces du marché n’engendrent ni la liberté ni le salut. Il est vain pour l’Europe de l’Est, de vouloir copier l’Europe de l’Ouest, ou pour l’Orient en général de vouloir copier l’Occident » (p. 153). Cela fait partie de l’art de la politique, explique Maitreya, qui définit cette dernière comme « l’art de la conciliation dans le respect des diversités » (p. 199).

Les politiciens et les citoyens doivent apprendre à reconnaître et à défendre le caractère sacré de leur nation, de la même manière qu’un individu doit apprendre à protéger son corps des dommages physiques, émotionnels et mentaux issus de l’attachement. Dans le chapitre cinq, ce sont de véritables pépites que Maitreya nous donne dans le domaine de l’histoire, car en effet l’histoire est constituée du déroulement des événements et de la précipitation des causes sur le plan physique. Nous avons beaucoup à apprendre de l’histoire, dont la notion de protection personnelle et nationale, qui est divine. Dans la rubrique « Se défendre n’est pas attaquer » Maitreya précise que les militaires s’entendront dire qu’ils doivent défendre leur pays, car celui-ci est sacré : « C’est un devoir divin, la volonté du Seigneur, et non de la politique. Cette attitude n’a rien de belliciste » (p. 224).

Les nouvelles énergies arrivant sur notre planète obligent les hommes politiques de base et les citoyens ordinaires à abandonner la politique très marquée idéologiquement qui est la leur, et à comprendre que la politique est l’art de vivre ensemble dans une diversité harmonieuse. Cela a-t-il un rapport avec l’énergie et la science ? Cette question trouve une réponse dans le chapitre sept, La science de la lumière. Maitreya nous y rappelle qu’il a donné aux scientifiques l’inspiration de développer la technologie de la lumière afin qu’ils puissent « réguler la vie sur Terre » (p. 334). Il leur a donné, et leur donne encore, les connaissances nécessaires pour matérialiser des objets au moyen de la technologie de la lumière, de sorte que la matière puisse voyager d’une partie du monde à l’autre. Cette technologie, qui utilise la couleur, le son et la vibration, rendra les sociétés prospères matériellement et plus heureuses, car les vieux processus industriels et leur pénibilité seront dépassés.

Mais la grande nouveauté est que « en maîtrisant l’utilisation des rayons de lumière, les scientifiques auront accès non seulement au cerveau physique, mais au mental lui-même » (p. 332). Si la neurologie et la psychologie d’aujourd’hui peuvent agir sur le fonctionnement du cerveau – en traitant le cerveau physique comme le processus mental –, dans un avenir relativement proche nous saurons utiliser la technologie de la lumière ou des « rayons de lumière » pour « dissoudre les facteurs de conditionnement du mental qui maintiennent la personnalité prisonnière » (p. 332). Ainsi, de nombreuses personnes qui aujourd’hui sombrent dans diverses formes de dépression ou d’addiction « profiteront davantage de la vie, […] de nombreuses maladies seront guéries instantanément » (p. 332) et de nombreuses formes de violence sociale régresseront.

Les enseignements prodigués par Maitreya dans Les Lois de la Vie nous donnent un aperçu de la vie dans ce qu’elle a de plus abondant. Ils mettent également à notre disposition la totalité des pièces du puzzle. A nous d’aiguiser notre sens de l’observation et de faire preuve de discernement et de sagesse pour mettre chaque élément à la bonne place. Alors, la vie prendra sa vraie forme sous nos yeux.

Maitreya a fait au monde le cadeau de nations libres, capables d’exprimer leur volonté, dans lesquelles « la voix du peuple sera inscrite dans la constitution de chaque pays » (p. 344). Aujourd’hui, alors même que le Jour de Déclaration est si proche, Maitreya le décrit comme « un jour de réjouissance » (p. 345) et, ajoutant à ce propos un détail qui n’apparaît nulle part dans les autres publications, il conclut l’ouvrage par une ultime révélation : « Sans déranger personne, je choisirai mon moment. »


Enseignements de Maitreya : Les Lois de la Vie, présentation par Benjamin Creme, 2006, Partage Publication.




Home Les enseignements d’Apollonius de Tyane, selon Philostrate

par Jeannette Schneider

Philostrate d’Athènes (v. 170-250) fut un écrivain prolifique et un philosophe dans la tradition des sophistes. Une de ses œuvres les plus célèbres est une biographie, La Vie d’Apollonius de Tyane, probablement écrite entre les années 220 et 230. Tyane était une ville de Cappadoce, une région de l’Anatolie orientale. Les férus d’ésotérisme savent qu’Apollonius de Tyane (16-v.97) fut la dernière incarnation de Jésus, dans laquelle il est devenu un Maître (initié du cinquième degré). La biographie d’Apollonius fut composée à la demande de Julia Domna, épouse de l’empereur romain Septime Sévère (règne de 193 à 211), et mère du tyran notoire Caracalla. Philostrate affirme que son histoire repose principalement sur des notes que Julia lui avait données, écrites par un certain Damis de Hiérapolis en Syrie, qui a voyagé avec Apollonius et fut son disciple le plus fidèle. Apollonius lui-même a écrit de nombreux livres, mais seules nous sont parvenues ses lettres, dont Philostrate s’est également inspiré pour son récit. Les lecteurs pourront être intéressés de savoir que, selon le Maître de Benjamin Creme, Philostrate est « assez proche » de la réalité dans sa biographie d’Apollonius.

Dans cet article, nous nous concentrerons sur la philosophie d’Apollonius, et ses enseignements. Il convient de rappeler qu’à l’époque de Philostrate, le christianisme est encore trop embryonnaire pour être connu. C’était donc encore davantage le cas à l’époque d’Apollonius.

Suivons donc le discours de Philostrate. Apollonius adopta très tôt les doctrines de Pythagore, mais « il y a un caractère encore plus divin dans sa recherche de la sagesse, et il a surmonté les tyrannies de façon plus inspirée que Pythagore. Bien qu’il ne soit, par son époque, ni trop éloigné ni trop rapproché de nous, on ne connaît pas encore quelle fut sa philosophie, qu’il pratiquait sincèrement. Sa réputation repose davantage sur certains de ses actes qui, en raison de son association avec les mages de Babylone, les brahmanes de l’Inde, et les Gymnosophistes de l’Egypte, l’ont fait passer pour un sorcier et un imposteur. Ils ont tort. […]

 C’est pourquoi j’ai décidé de remédier à l’ignorance générale et de donner des détails exacts sur l’homme, sur les moments où se sont produites telles de ses paroles ou de ses actions, enfin sur le genre de vie qui a valu à ce sage la réputation d’un être au-dessus de l’humanité, d’un être divin. Ces détails, je les ai recueillis, soit dans les villes qui l’ont honoré, soit dans les temples dont il a restauré les rites tombés en désuétude, soit dans les lettres qui nous sont restées de lui […]

Mais j’ai trouvé des renseignements encore plus précis dans l’ouvrage d’un certain Damis. Damis était un des hommes les plus savants de l’ancienne Ninive : il fut disciple d’Apollonius et l’accompagna dans ses voyages, dont il a écrit une relation, où sont rapportés les pensées, les discours et les prédictions d’Apollonius. Ces mémoires, qui étaient restés inédits, furent portés par un ami de Damis à la connaissance de l’impératrice Julia ».

Comme Damis l’écrit lui-même : « Partons, lui dit-il, Dieu sera votre guide, vous serez le mien. Je me flatte que vous ne vous repentirez pas de m’avoir pris pour compagnon de route. Si je ne sais rien de plus, je sais du moins le chemin de Babylone, pour en être revenu depuis peu ; je sais toutes les villes, tous les villages que nous devrons traverser, et dans lesquels nous trouverons beaucoup de bonnes choses ; je sais toutes les langues des Barbares, celle des Arméniens, celle des Mèdes, celle des Perses, celle des Cadusiens, et il n’en est aucune que je ne possède parfaitement » – « Mon ami, répondit Apollonius, je sais toutes les langues, sans en avoir appris aucune. »

La vie d’Apollonius

On dit qu’à la naissance d’Apollonius, la foudre, qui semblait sur le point de frapper la terre, resta suspendue dans les airs et s’évanouit. On y vit un signe des dieux et un présage de la grandeur de cet être. On dit aussi qu’Apollonius fut un jeune homme très séduisant. Philostrate décrit sa grande mémoire et son ardeur pour l’étude. Il suivit un régime végétarien, se nourrissant de fruits et de légumes, « disant que tout ce que donne la terre est pur. Quant au vin ; il considérait comme pure la boisson que fournit un arbuste si précieux à l’homme ; mais il jugeait cette boisson contraire à l’équilibre de l’esprit, comme troublant la partie supérieure de l’âme. […] Il ne porta que des étoffes de lin, renonçant à toutes celles qui sont faites de poils d’animaux, laissa croître sa chevelure, et vécut dans le temple » [d’Esculape à Aigéai, en Macédoine]. […]

 Apollonius a toujours été d’une telle tempérance, qu’il n’a pas connu le joug impérieux des sens, même dans sa jeunesse : en effet, même alors il a résisté énergiquement aux appétits furieux de la chair, et il les a domptés. »

Tout comme Pythagore, Apollonius observa le silence pendant cinq ans, mais cela ne l’empêcha pas d’avoir une vie sociale. Car il répondait à ce que l’on disait par un mouvement d’yeux, par un geste de la main et de la tête. On ne le vit jamais triste et sombre, et il conserva toute la douceur et toute l’aménité de son caractère. Il avoua, du reste, que cette vie silencieuse, pratiquée pendant cinq ans, lui fut très pénible : car il n’avait pas dit beaucoup de choses qu’il aurait eu à dire, il avait feint de ne pas entendre des propos qui l’irritaient, et souvent, sur le point d’adresser une réprimande, il se disait à lui-même : « Prends patience, mon cœur ; prends patience, ma langue ! » Passant sans répondre à plusieurs attaques dirigées contre lui. Quand il décida de parler à nouveau et commença à enseigner, « il évita les lieux fréquentés et tumultueux, disant que ce qu’il recherchait, ce n’étaient pas des corps, mais des âmes d’hommes. »

Son éloquence n’était ni pédante ni indigeste. « Jamais on ne le vit user d’ironie, ni discuter avec ses disciples […] Ses sentences étaient brèves et tranchantes comme le diamant, ses expressions étaient parfaitement appropriées aux choses, tout ce qu’il disait avait autant de retentissement que les édits d’un prince. »

Apollonius a également souligné l’importance du détachement et de la justesse du jugement : « Le sage est exposé à de plus grands périls que ceux qui vont sur mer ou à la guerre. L’envie s’attache à lui, qu’il se taise ou qu’il parle, qu’il se roidisse ou se relâche, qu’il néglige une chose ou qu’il la recherche, qu’il aborde quelqu’un ou qu’il passe sans l’aborder. Le sage doit être cuirassé contre l’amour de l’or ; il doit songer que, s’il se laisse vaincre par la paresse, par la colère, par l’amour, par le vin, s’il cède à quelque autre folie du moment, on lui pardonnera peut-être encore ; mais que s’il est esclave de l’or, il n’y a pas pour lui de pardon à espérer ; il devient odieux à tout le monde, comme un homme chargé de tous les vices : on se demande en effet pourquoi il se laisserait dominer par l’amour de l’or, s’il ne s’était laissé dominer par le goût de la bonne chère, de la toilette, du vin et des femmes. »

Voyage en Inde

Apollonius a voyagé en Inde pour rendre visite aux brahmanes, accompagné par Damis et quelques élèves. A leur arrivée, ils ont été accueillis par un brahmane qui leur donna des détails sur la famille du père et de la mère d’Apollonius, sur la manière dont Damis s’était attaché à lui, sur ce qu’ils avaient enseigné ou appris dans leur voyage. Apollonius, stupéfait, demanda : « Comment pouvez-vous savoir tout cela ? » « Vous portez vous-même cette information avec vous. » Apollonius exprima alors le souhait de recevoir cette science. Le brahmane ayant fait une remarque démontrant sa perception du caractère d’Apollonius, ce dernier demanda : « Savez-vous donc tout de moi ? » « Nous connaissons toutes les sortes d’esprits, et une foule d’indices nous les révèlent ».

Dans une autre conversation fut abordé le sujet de la réincarnation. On demanda à Apollonius s’il pouvait se souvenir d’une de ses vies précédentes. Il répondit : « Mon ancien état ayant été sans gloire, je m’en souviens peu. » Iarchas [son interlocuteur] demanda alors : « Pourquoi, penses-tu qu’il est peu glorieux d’avoir été le capitaine d’un navire égyptien ? Car je le vois, c’est ce que tu as été. »« Tu as raison, Iarchas, a déclaré Apollonius, c’est exactement ce que j’ai été. Je considère non seulement que c’est peu glorieux, mais aussi que c’est méprisable. Ce n’est pas qu’un pilote ne doive être estimé des hommes autant qu’un magistrat ou qu’un général ; mais c’est un état qui est en mauvaise réputation par la faute des gens de mer. En tout cas, à l’époque, le plus noble de mes actes est passé inaperçu. »

Apollonius raconta sa négociation à quai avec des pirates qui avaient voulu le soudoyer pour prendre le contrôle de sa cargaison ; il put les amadouer en leur promettant monts et merveilles avant de réussir à fuir toutes voiles dehors.

« Et tu trouves que ce que tu as fait est juste ? », demanda Iarchas. Après avoir écouté les explications d’Apollonius, Iarchas finit par dire en riant : « Tu sembles penser que la justice consiste à ne pas commettre d’injustice ! »

Apollonius entretint beaucoup d’autres conversations en Inde. Mais comme Philostrate l’écrit, l’important ce fut ses rencontres avec les Sages : « Pendant les quatre mois qu’il passa auprès d’eux, il fut admis à tous leurs discours, publics ou secrets. »

La période des enseignements

Sur le chemin du retour vers la Grèce, ils s’arrêtèrent à Ephèse où Apollonius tint des réunions publiques. Philostrate écrit : « Un jour, alors qu’il discourait sur la bonté et la nécessité de nous nourrir mutuellement les uns les autres, des moineaux étaient perchés silencieux dans un arbre. Un autre moineau arriva et voleta devant eux en piaillant, comme pour les avertir de quelque chose. Immédiatement, tous les moineaux se mirent à piailler et s’envolèrent à sa suite. Apollonius avait poursuivi sachant très bien pourquoi les moineaux s’étaient envolés, mais sans l’expliquer à son auditoire, lequel avait observé la scène. Certains voulurent y voir un présage. Apollonius laissa alors son sujet de côté et expliqua : « Un enfant qui transportait du blé dans un panier est tombé. Il est reparti sans pouvoir ramasser tout son blé, et des grains sont restés sur le sol. Le moineau messager a assisté à la scène et est venu inviter ses amis au festin. » La plupart de ses auditeurs se levèrent pour aller vérifier ses dires, pendant que le maître reprenait son discours à l’intention de ceux qui étaient restés. Lorsque les autres revinrent en exprimant bruyamment leur enthousiasme, Apollonius déclara : « Vous voyez, les moineaux s’occupent les uns des autres et aiment partager ; et nous, loin de faire comme eux, si nous voyons un homme partager ses biens, nous le traitons de dépensier, prodigue ; et ceux qui sont admis à sa table, nous les appelons des flatteurs et des parasites. Que nous reste-t-il à faire, sinon à nous claquemurer comme de la volaille qu’on engraisse, à nous gorger de nourriture chacun dans notre coin, jusqu’à ce que nous crevions d’embonpoint ? »

Apollonius s’est également arrêté à Smyrne (aujourd’hui Izmir) où il a parlé de la gouvernance des villes, car Apollonius connaissait bien la rivalité entre les villes. Selon Philostrate, Apollonius expliqua que, pour être correctement gouvernée, une ville nécessite à la fois unité et diversité. « Il est impossible que le blanc et le noir deviennent une seule couleur, que le doux et l’amer forment un bon mélange ; mais l’unité dans la diversité est l’avenir des villes. Une ville doit éviter les conflits qui poussent les gens à utiliser le glaive ou à se jeter des pierres ; car elle doit assurer à tous le bien-être et sécurité dans la justice, et elle a besoin de serviteurs de qualité qui sachent parler et agir. Mais les rivalités au sujet du bien commun, chacun cherchant à donner de meilleurs conseils que l’autre, ou à être un meilleur serviteur, un meilleur représentant du peuple, ou à construire des bâtiments plus beaux que ceux de son prédécesseur, ne sont-ce pas là des querelles qui tournent au profit de tous ? Voilà ce que je considère comme une compétition vertueuse, l’affirmation de la différence de chacun, pour le bien de tous. Que chacun fasse ce qu’il sait et ce qu’il peut. Un homme sera admiré pour sa force de persuasion, un autre pour sa sagesse, un autre pour sa vertu, un autre pour sa fermeté et sa sévérité, et un autre pour son intégrité au-dessus de tout soupçon, et grâce à l’apport de chacun, la ville prospérera sur des bases solides. »

On interrogea Apollonius sur la représentation des dieux, en particulier dans le domaine de la sculpture. Est-ce que les grands artistes « montent d’abord au ciel et en rapportent des empreintes des dieux pour composer ensuite leurs statues ? » Est-ce que l’artiste doit procéder par imitation ? Apollonius répondit : « Non, c’est l’imagination qui conduit leur main ; l’imagination est une plus grande artiste que l’imitation. En effet, l’imitation ne représentera que ce qu’elle a vu, l’imagination représentera même ce qu’elle n’a pas vu : elle se le figurera, en se reportant au réel. Si l’imitation est souvent contrariée, rien ne peut frustrer l’imagination qui va droit et sans être troublée par l’objet qu’elle se représente. »

Confronté à la calomnie, Apollonius déclara : « Si vous l’avez cru quand il m’a calomnié, vous devez réaliser que c’est vous qu’il a calomniés plutôt que moi. En effet, si une victime de calomnie encourt le risque d’être haïe alors qu’elle n’a fait aucun mal, ceux qui prêtent foi à la calomnie courent également un grand risque : ils font voir d’abord qu’ils aiment le mensonge, et qu’ils en font autant de cas que de la vérité ; puis, qu’ils sont légers et crédules, ce qui est honteux même pour des jeunes gens ; qu’ils sont portés à la jalousie, puisque c’est la jalousie qui pousse à écouter des propos calomnieux. Finalement, ils apparaîtront eux-mêmes comme disposés à la calomnie, puisqu’ils l’acceptent si facilement sur les autres. En effet, l’esprit des hommes est porté à faire ce qu’il est disposé à croire. »

Enseignements ésotériques

Dans une lettre au consul Valerius se référant à la mort de son fils, Apollonius écrit : « Rien ne meurt, si ce n’est en apparence, de même que rien ne naît, si ce n’est en apparence. En effet, le passage de l’essence à la substance, voilà ce qu’on a appelé naître ; et ce qu’on a appelé mourir, c’est, au contraire, le passage de la substance à l’essence. Rien ne naît, rien ne meurt en réalité : mais tout paraît d’abord pour devenir ensuite invisible ; le premier effet est produit par la densité de la matière, le second par la subtilité de l’essence, qui reste toujours la même, mais qui est tantôt en mouvement, tantôt en repos. Elle a cela de propre dans son changement d’état, que ce changement ne vient pas de l’extérieur : le tout se subdivise en ses parties, ou les parties se réunissent en un tout, l’ensemble est toujours un.

Quelqu’un dira peut-être : Qu’est-ce qu’une chose qui est tantôt visible, tantôt invisible, qui se compose des mêmes éléments ou d’éléments différents ? On peut répondre : telle est la nature des choses d’ici-bas, qui, lorsqu’elles se condensent, deviennent visibles à cause de la résistance causée par la densité, et de redevenir invisible à cause de la subtilité de leur matériau constitutif quand elles se déstructurent, se libèrent de la forme qui les contenait, et se dispersent. Pourtant, en aucun cas il n’y a naissance ni mort.

Comment donc une erreur aussi grossière que celle-ci a-t-elle subsisté si longtemps ? C’est que certaines personnes s’imaginent avoir été actives quand elles ont été passives : elles ne savent pas que les parents sont les moyens, et non les causes de ce qu’on appelle la naissance des enfants, comme la terre fait sortir de son sein les plantes, mais ne les produit pas. Ce ne sont pas les individus visibles qui se modifient, c’est la substance universelle qui se modifie en chacun d’eux.

Et cette substance, quel autre nom lui donner que celui de substance première ?

C’est elle, et elle seule, qui agit et réagit, et constitue tout ce qui est en tous lieux ; elle est le Dieu éternel dont les noms et représentations divers voilent l’essence et la réalité. […] il ne faut pas déplorer la mort, il faut, au contraire l’honorer, et la vénérer. Or quelle est la marque d’honneur la plus convenable et la plus digne ? C’est de laisser à Dieu ceux qui sont rentrés dans son sein, et de commander aux hommes qui vous sont confiés, comme vous le faisiez auparavant. […] car le temps efface les chagrins même des moins philosophes. Ce qu’il y a de plus illustre sur la Terre, c’est un grand pouvoir ; et parmi ceux qui ont un grand pouvoir, le plus recommandable est celui qui se commande à lui-même tout le premier.

Est-il conforme au respect qu’on doit à Dieu de se plaindre de la volonté de Dieu ? S’il y a un ordre dans l’univers, et si cet ordre est réglé par Dieu, le juste ne désirera pas les bonheurs qu’il n’a pas : un tel désir vient d’une préoccupation égoïste et contraire à l’ordre ; mais il estimera comme un bonheur tout ce qui lui arrivera. Avancez dans la sagesse, et songez à guérir votre âme : servez vos semblables, rendez la justice et corrigez les coupables ; tout cela vous fera oublier vos larmes. Vous devez penser à l’intérêt collectif avant de penser à votre propre bien. Et voyez quelle consolation vous avez : toute la province s’est jointe à vous pour pleurer votre fils. Ne ferez-vous pas à votre tour quelque chose pour le peuple ? Ce que vous devez faire pour lui, c’est de ne pas aller plus loin dans votre douleur, et d’y mettre fin avant lui. Vous dites n’avoir pas d’amis ; mais il vous reste un fils. Et celui que vous croyez avoir perdu, ne vous reste-t-il pas ? Il vous reste, dira tout homme sensé. Car ce qui est ne saurait périr ; l’être est éternel. »

A la fin de la biographie de Philostrate on peut lire : « Il paraît que pendant toute sa vie, Apollonius a souvent déclaré : « Vivez dans la discrétion, et si vous ne pouvez pas, quittez cette vie discrètement. »

Après sa mort, Apollonius apparut dans un rêve à un jeune disciple qui ne croyait pas en l’immortalité de l’âme, lui déclamant ce poème, qui réussit à convaincre le jeune homme :

« L’âme est immortelle ; elle n’est pas à vous, elle est à la Providence.
Quand le corps est épuisé, semblable à un coursier rapide qui franchit la barrière,
L’âme s’élance et se précipite au milieu des espaces éthérés,
Pleine de mépris pour le triste et rude esclavage qu’elle a souffert.
Mais que vous importent ces choses ?
Vous les connaîtrez quand vous ne serez plus.
Tant que vous êtes parmi les vivants, pourquoi chercher à percer ces mystères ? »

Philostrate conclut : « Tel est l’oracle si clair qu’a rendu Apollonius sur les destinées de l’âme : il a voulu que, connaissant notre nature, nous marchions le cœur content au but que nous fixent les Parques. Je n’ai pas souvenir d’avoir vu un tombeau d’Apollonius, ni aucun monument de ce genre élevé en son honneur ; mais partout j’ai recueilli sur lui des récits merveilleux. La ville de Tyane possède un temple d’Apollonius élevé aux frais des empereurs : car les empereurs ne l’ont pas jugé indigne des honneurs qui leur sont décernés. »

Ainsi se termine la biographie d’Apollonius de Tyane écrite par Philostrate.

Pour conclure, nous devons tenir compte du fait que depuis le début du IVe siècle, sa réputation a diminué. D’un saint homme vénéré, célèbre pour ses paroles et ses actes, voyageant jusqu’aux limites de l’Empire romain, il en est venu à être considéré comme un sorcier et un charlatan. Il a même été considéré par certains comme un adversaire de Jésus car, dans les premiers siècles de la foi chrétienne alors qu’elle devenait une institution, deux saints hommes ne pouvaient exister en si peu de temps.

Comme Apollonius l’a lui-même exprimé dans la biographie de Philostrate : « Si l’on parle de moi de deux manières différentes, car c’est ce qui se produira, qu’y a-t-il d’étonnant à cela ? C’est inévitable, chaque fois que quelqu’un exprime des pensées originales quelles qu’elles soient, il devient l’objet de versions contradictoires. Prenez par exemple Pythagore, Orphée, Platon, ou Socrate ; on a dit et écrit sur eux des choses toutes différentes. Dieu lui-même n’est-il pas l’objet d’avis discordants ? »

On peut aller encore plus loin en déclarant que si l’histoire du christianisme avait été quelque peu différente, la biographie de Philostrate aurait pu être considérée comme un cinquième évangile.


Références : La Vie d’Apollonius de Tyane par Philostrate. Les Lettres d’Apollonius. Tous deux traduits du grec et annotés par A. Chassang, Libraire académique, Paris, 1862.





Compilation

Home Le partage garant de la paix

Nous sommes confrontés à une crise essentiellement spirituelle, mais s’exprimant dans les domaines politiques et économiques. D’où la décision du Christ de travailler dans ces domaines, et de là l’importance du principe du partage, qui est, dit-il, la clé de tout progrès futur pour l’homme : « Lorsque vous partagez, vous reconnaissez Dieu en votre frère. L’homme doit partager ou bien mourir. » Le partage est un principe divin, et tant que nous n’admettrons pas que toutes les structures doivent refléter cette divinité intérieure, nous ne ferons pas un pas de plus dans notre évolution. Le jour où nous en prendrons conscience, nous ouvrirons la porte à une situation entièrement nouvelle. [La Mission de Maitreya, tome I (B. Creme)]

Si l’humanité veut connaître la paix, elle doit se considérer comme une. Rien d’autre ne pourra la conduire à cet état béni. La paix sera établie lorsque la justice régnera et que les pauvres n’auront plus à demander miséricorde. Sans justice, l’unité est impensable et demeurera pour toujours inaccessible à l’homme. Aussi, faites régner la justice et apportez l’unité et la paix dans ce monde angoissé. Seul le partage permettra à la justice de triompher. Lui seul apportera la paix désirée par toutes les nations. Lorsque les hommes partageront et feront tomber les murs de la séparation, ils découvriront enfin la vérité sur leur existence et inonderont le monde de fraternité et d’amour. [Le besoin d’unité (Maître –)]

J’ai grand besoin de disciples qui réalisent l’importance des dangers de cette époque. J’ai également besoin de ceux qui ressentent ma présence pour faire connaître la promesse que cette ère apporte à leurs frères. Tous ceux qui partagent l’espoir que l’humanité puisse vivre en paix travaillent pour moi. La paix, le partage et la justice sont la base de mon enseignement. Partout où la lumière de ces vérités brille, je tourne mon regard et, par le canal de cette lumière, j’envoie mon amour. C’est ainsi que je travaille ; c’est ainsi, qu’à travers vous, je transforme le monde. [Message n° 92 (Maitreya)]

Pourquoi des millions d’hommes ne partagent-ils pas dès maintenant ? Pourquoi les gens ne voient-ils pas intérieurement que le partage est une chose naturelle dans une famille de frères ? Dans une maison, la mère, le père et les enfants partagent tout. De la même manière, nous vivons dans une maison appelée Terre et sommes tous frères et sœurs. Tout ce qui se trouve sur Terre appartient à tous ceux qui y vivent et devrait donc être partagé. Les besoins de chacun devraient être satisfaits. Mais cela ne se passe pas ainsi, parce que les gens n’ont pas cette conscience spirituelle intérieure. Ils ne font rien pour changer les choses, cela ne leur vient pas à l’idée.
Nous avons notre libre arbitre. Nous pouvons choisir de partager ou non. Si nous décidons de suivre les conseils de Maitreya (que nous sachions ou non que ces conseils émanent de lui est sans importance), nous sauverons le monde. Néanmoins, si nous décidons que nous ne voulons pas du partage, s’il n’y a pas assez de gens qui veulent le changement, le partage et la justice, nous nous détruirons. C’est aussi simple que cela. Maitreya sait qu’il y a une « masse critique » de 1,8 milliard de gens prêts à adopter les idées qu’il préconise. Lorsque ces gens se manifesteront et exigeront de leurs gouvernements qu’ils changent leur manière d’agir et partagent les ressources du monde, cela se fera. [Unité dans la diversité (B. Creme)]

J’ai besoin de votre aide. J’en appelle à vous afin que vous m’aidiez dans ma tâche. Comment pourrais-je me tenir à l’écart et voir se dérouler ce massacre, regarder mes chers petits mourir ? Non, mes amis, il ne peut en être ainsi. C’est pourquoi je suis venu sans tarder parmi vous, une fois encore, pour vous montrer la voie, vous indiquer le chemin. Mais le succès de ma mission dépend de vous. Vous devez faire ce choix : soit partager et apprendre à vivre en paix, comme des hommes dignes de ce nom, soit connaître l’anéantissement. Mon cœur m’indique votre réponse, votre choix, et s’en réjouit. [Message n° 11 (Maitreya)]

Ma tâche consistera à vous montrer comment vivre ensemble, pacifiquement, comme des frères. C’est plus simple que vous ne l’imaginez, mes amis, car cela ne nécessite que l’acceptation du partage. En vérité, le partage est divin. Il sous-tend tout progrès pour l’homme. Par son application, mes frères et sœurs, vous pourrez parvenir à une juste relation avec Dieu, et ceci, mes amis, est la raison même de votre vie. Lorsque vous partagez, vous reconnaissez Dieu en votre frère. C’est une vérité simple mais, jusqu’à présent, combien difficile à saisir par l’homme. Le moment est venu de démontrer cette vérité. [Message n° 82 (Maitreya)]

Tant qu’il ne sera pas mis fin à la souffrance et au désespoir des peuples de la Terre qui se trouvent dans une situation défavorisée – en d’autres termes tant que le monde en développement ne pourra pas manger, grandir, et mener une vie décente et civilisée comme le reste de l’humanité – il ne pourra y avoir de paix dans le monde. La première condition à remplir pour l’établissement de la paix dans le monde est le partage des ressources mondiales. La mise en place de ce système de partage est probablement la condition la plus facile à réaliser. Il est difficile d’apprendre aux hommes à aimer. Il est difficile d’instaurer la fraternité des hommes. Mais il est aisé de partager les ressources mondiales : c’est une question de distribution, rien de plus. [La Mission de Maitreya, tome III (B. Creme)]

Il existe un groupe d’initiés, disciples des Maîtres, qui sont des hommes et des femmes de grande valeur dans leurs domaines respectifs, que ce soit les finances, l’économie, l’administration publique. Ils ont élaboré toute une série de schémas et de plans reliés entre eux destinés à résoudre les problèmes de redistribution qui se trouvent au cœur des problèmes économiques d’aujourd’hui. Il sera d’abord demandé à chaque nation de faire un inventaire de ce qu’elle produit, de façon à ce qu’un état global du monde soit établi : ce dont nous avons besoin, ce que nous produisons, ce que nous devons importer. Chaque nation devra ensuite transférer dans un fonds commun tout ce dont elle dispose en excédent, et ce fonds commun permettra de pourvoir aux besoins de tous. Un système sophistiqué de troc remplacera le système actuel.
La pierre angulaire de cette transformation radicale de l’humanité est donc l’acceptation du principe de partage. C’est de lui que dépend la justice, et c’est de la justice que dépend la paix mondiale. Curieusement, cette étape capitale du partage est la plus facile à mettre en œuvre. Et une fois le principe de partage accepté, tous les autres problèmes se résoudront plus facilement. [Le Grand Retour (B. Creme)]

Mes amis, je suis ici avec vous pour vous montrer la voie qui conduit à la paix, celle qui mène aussi à Dieu. La simple application de la justice vous y conduira. Sachez cela et créez autour de vous justice et amour. Sachez cela et soyez prêts à me suivre. Mon enseignement, comme toujours, est simple, en vérité. Les hommes doivent partager ou périr. C’est à contrecœur que je dis cela, mais telle est la vérité, et nombreux sont ceux qui, aujourd’hui, le savent. S’organisant eux-mêmes en groupes, des hommes de bonne volonté clameront bien haut leurs espoirs et leurs rêves de justice et de paix. Cette clameur allumera la torche de la vérité parmi les nations et, en son centre, on pourra me trouver. [Message n° 135 (Maitreya)]

Au départ, les changements qui s’imposent seront loin d’être toujours bienvenus. Mais, petit à petit, les hommes finiront par admettre la sagesse de la justice et de la responsabilité partagée, seules garanties d’harmonie et de paix aux niveaux communal, national et international.
Nombreux sont ceux aujourd’hui qui s’efforcent de mettre en œuvre leur vision de la société là où ils vivent et permettent ainsi des réalisations de grande valeur. Mais l’humanité attend la clé qui lui ouvrira la porte du futur et lui assurera une vie nouvelle et plus abondante – le divin principe de partage. [La création de nouvelles structures (Maître –)]

Les changements climatiques actuels, qui sont réels et spectaculaires, sont provoqués par les formes-pensées destructrices des hommes : nous avons un impact sur le climat. Les déséquilibres politiques, économiques et sociaux dans le monde génèrent des déséquilibres au sein des forces déviques élémentales qui ont pour mission de réguler le climat. Quand nous perdons notre équilibre, elles perdent le leur également. Lorsque, grâce à l’instauration de relations justes, nous mettrons un terme à la guerre et assurerons un partage équitable des ressources, alors nous ferons régner la justice dans le monde. Instaurer la justice, c’est faire régner la paix ; faire régner la paix, c’est assurer l’harmonie et l’équilibre. Par voie de conséquence, les élémentaux qui régulent le climat retrouveront l’équilibre. Il pleuvra quand même de temps en temps, bien sûr, mais pas le week-end ! [La Mission de Maitreya, tome III (B. Creme)]

Comme un frère parmi ses frères, je parlerai pour vous tous, ma voix exprimera vos aspirations et vos espoirs.
Faites connaître le désir de tous les hommes de vivre dans un monde de paix, de manifester un juste et noble empressement à partager, de créer une société fondée sur la liberté et l’amour. Par l’énonciation que je ferai de ces principes, vous me connaîtrez et me découvrirez. [Message n° 61 (Maitreya)]

La mise en œuvre du principe de partage est la seule solution aux divisions qui déchirent notre vie planétaire. Il n’y a pas d’alternative. Le partage est divin, il fait partie du Plan de Dieu pour ses enfants, et il devra un jour venir à manifestation.
Quand les hommes partageront, les divisions s’effaceront, les blessures guériront ; et au travers des trois structures politiques majeures, l’amour, la volonté et l’intelligence de Dieu trouveront une réflexion plus juste. Une véritable démocratie, à laquelle tous les hommes participeront, remplacera l’imposture actuelle. Un nouvel esprit de liberté insufflera chaleur et amour dans l’idéal communiste. Une véritable hiérarchie spirituelle incarnant la généreuse volonté de Dieu remplacera un jour les régimes autoritaires actuels.
Ainsi en sera-t-il. Ainsi les formes extérieures refléteront-elles la vie et le dessein divins intérieurs et offriront-elles aux hommes de nouveaux modes d’expression et de relations qui leur permettront de manifester leur sens croissant de la nature divine. [Les structures politiques du nouvel âge (Maître –)]

Connaissez-moi par la simplicité de mon expression. Connaissez-moi par l’amour de mon cœur, par mes actions salvatrices, par mon appel à tous les hommes à partager et à vivre en paix. Connaissez-moi ainsi, mes amis, et apportez-moi votre aide. Ce n’est pas uniquement de votre foi que j’ai besoin, mais de votre bon vouloir pour travailler à la concrétisation du Plan de Dieu. Ce Plan béni, je vous le révélerai et, ensemble dans l’amour, nous en verrons l’accomplissement. [Message n° 59 (Maitreya)]

Beaucoup envisagent l’avenir avec appréhension, craignant que l’homme se soit égaré et qu’il soit trop tard pour trouver le chemin de la paix. Nous recommandons une autre attitude. Nous savons que le sentier de la paix est facile à trouver, car il ne requiert que la création de la justice et de la confiance. Nous savons que seul le partage engendrera cette confiance et amènera l’homme à abandonner à la fois le terrorisme et la guerre. Ainsi en sera-t-il, et ainsi les hommes répondront-ils au message de fraternité et de justice de Maitreya, enfin libérés des mirages de la peur et de la méfiance, prêts à façonner eux-mêmes un avenir de joie. [L’engagement des Maîtres (Maître –)]

Il ne s’agit pas pour le pouvoir du peuple de « faire tomber » la structure économique d’un pays quel qu’il soit, il s’agit d’apporter liberté, justice et paix au peuple en question. Il faut toujours garder à l’esprit le but ultime, qui est l’instauration de la liberté, de la justice et de la paix partout dans le monde. Il devrait être évident qu’une réorganisation radicale des structures économiques du monde doit avoir lieu pour que cela soit réalisé. Il apparaîtra que le partage est le mécanisme fondamental à cette fin. [Unité dans la diversité (B. Creme)]

A travers le Maître Djwhal Khul, la Hiérarchie a indiqué que le cœur des hommes est sain, surtout chez les gens simples. Ils sont prêts pour la paix, la justice et le partage. Ils aspirent à la paix. Déjà, les peuples de la Terre manifestent pour la paix. Bientôt, ils feront de même pour la justice et le partage. Maitreya lui-même a dit dans le Message n° 135 : « S’organisant eux-mêmes en groupes, des hommes de bonne volonté clameront bien haut leurs espoirs et leurs rêves de justice et de paix. Cette clameur allumera la torche de la vérité parmi les nations, et en son centre, on pourra me trouver. » C’est exactement ce qui se produit actuellement, aux Etats-Unis et en Europe, avec les manifestations pour la paix. Pour moi, cela montre qu’ils sont prêts pour le partage, et pour le Christ cela montre qu’ils sont prêts à entendre ses paroles. [La Mission de Maitreya, tome I (B. Creme)]

Les réponses à vos problèmes sont simples, en vérité. De nombreuses fois je vous ai dit que la volonté de partager doit gouverner votre vie. Une fois encore, je le répète : sans le Partage et la Justice, mes frères et sœurs, l’homme ne connaîtra pas la paix. Alors, tenez compte de mon conseil. Adoptez la seule voie qui s’offre à vous et faites confiance au partage pour remédier à l’agonie du monde. [Message n° 133 (Maitreya)]

Comme notre tâche consiste à faire savoir que Maitreya est parmi nous et que les Maîtres reviennent dans le monde, nous avons tendance à penser que les choses s’arrêtent là et que nous sommes les seuls à avoir ce genre d’idées. Mais tel n’est pas le cas.
Lorsque nous nous rendrons compte que ces mêmes idées, peut-être pas celles qui ont trait à la réapparition du Christ, mais celles qui concernent la politique et l’économie, sont partagées par des millions de gens, cela nous rendra la tâche plus facile. Les personnes en question n’accepteront peut-être pas l’idée de la présence du Christ dans le monde, mais peu importe, s’ils reconnaissent que le partage et la justice sont les conditions de la paix dans le monde. C’est la seule chose qui compte. [L’Instructeur mondial pour l’humanité (B. Creme)]

La plus importante des priorités est le principe du partage et la redistribution des ressources de la Terre. C’est ce besoin fondamental que doivent, par-dessus tout, avoir présent à l’esprit tous ceux qui se préoccupent du bien-être du monde. Sans le partage, rien ne pourra s’accomplir. Sans le partage, les hommes ne connaîtront pas la paix. Lorsque le partage aura été érigé en principe directeur, l’humanité aura franchi l’étape la plus importante sur le chemin de la fraternité et des relations justes.
Il ne fait aucun doute que les hommes accepteront le principe du partage ; la seule question qui subsiste est par quels moyens, et à quel rythme, ils mettront en application cette loi fondamentale. C’est pour les aider à répondre à ce besoin urgent que Maitreya et son groupe sont réapparus dans le monde. Si l’humanité suit leurs conseils, elle y trouvera le plus sûr chemin vers la justice et la paix. Leur présence réveillera l’aspiration de millions d’hommes et les poussera à l’action. C’est à travers ces hommes que les Maîtres changeront le cours de l’Histoire. [Les exigences du changement (Maître –)]

Le point focal de mon plan consiste à évoquer en l’homme le désir de partager, car sur ce principe tout le reste repose. Le partage est un attribut de Dieu. Pour devenir les dieux que vous êtes, ce principe doit gouverner votre vie. Permettez-moi de vous rappeler cette simple vérité, une fois de plus, et de vous montrer la voie de l’avenir. [Message n° 57 (Maitreya)]

Le partage garant de la paix

par le Maître –, par l’entremise de B. Creme, octobre 1985

Lorsqu’un homme partage, il grandit. On a jusqu’à présent accordé peu d’attention à cette simple vérité. Pour beaucoup, le partage est naturel, il va de soi. Pour d’autres en revanche, c’est un concept étranger qui n’engendre que suspicion et crainte. Pour ceux-là, ce qui est à eux est à eux, presque de droit divin, l’idée de partage leur est étrangère et leur paraît absurde. Comment, dans ces conditions, le monde peut-il évoluer dans le sens du partage et de la redistribution, conditions préalables à la paix mondiale ?

Où que les hommes portent leur regard aujourd’hui, ils constatent les résultats de leur incapacité à partager. Partout dans le monde, des hommes meurent de faim par millions. D’autres, innombrables, survivent dans une misère et une pauvreté effroyables, condamnés qu’ils sont dès la naissance à souffrir jusqu’à une mort prématurée.

Le changement surviendra lorsque les hommes comprendront les raisons de leur présence sur Terre, lorsqu’ils réaliseront qu’ils font partie d’une vaste expérience évolutionnaire dont le but n’est connu que d’un petit nombre. Lorsqu’ils se reconnaîtront en tant qu’âmes, elles-mêmes parties d’une Sur-âme unique, et saisiront l’identité qui unit les hommes les uns aux autres ; lorsqu’ils comprendront que le partage est dans l’ordre naturel des choses et que c’est l’égoïsme et la cupidité qui sont des déviations par rapport à la norme ; lorsque partager sera considéré comme une occasion de grandir ; alors les hommes adopteront le partage pour mettre un terme à leurs souffrances et à leur séparation.

Ce moment est proche. La pression des forces internes et des événements extérieurs se fait sentir à l’échelle mondiale et pousse l’humanité à reconsidérer sa position et ses perspectives. Il n’est plus certain aujourd’hui que la planète puisse soutenir la vie indéfiniment, soumise comme elle l’est à la féroce exploitation humaine. Outre l’anéantissement nucléaire qui reste une menace permanente, la compétition économique et le désordre financier posent des problèmes qui affectent la vie quotidienne de millions d’êtres.

Ce n’est pas sans raison que les nations se rencontrent aujourd’hui régulièrement pour examiner ces problèmes. De telles rencontres sont le signe que l’homme prend conscience de ses responsabilités de gérant de la planète et est prêt à prendre des décisions pour améliorer sa situation. Parmi ces décisions, l’acceptation du partage est primordiale. Lorsque les ressources mondiales seront partagées plus équitablement, la moitié des problèmes que connaît aujourd’hui l’humanité s’évanouira du jour au lendemain. Déjà certains signes indiquent que ceux qui en prennent conscience sont de plus en plus nombreux et l’appel en faveur du partage résonne de toutes parts. Les plus sages voient dans le partage la seule base à une paix durable, et les idoles de la jeunesse prêtent aussi leur voix à cette noble cause.

Cela augure bien de l’avenir, car c’est une indication que l’humanité est enfin consciente du choix qui se présente à elle – partager ou mourir – et qu’elle est prête à agir dans un esprit de fraternité et d’amour. Les hommes ne se contentent plus de remettre leur destin entre les mains des autres – en l’occurrence, de gouvernements composés d’hommes aveugles et vieillissants –, mais ils voient la nécessité d’une participation directe afin de sauvegarder leur avenir et le monde dans lequel ils vivent.

Beaucoup demeurent craintifs, mais la lumière des temps nouveaux se fait plus vive d’heure en heure. Bon nombre attendent l’aube d’un nouvel âge dans l’espoir et la confiance, conscients de l’opportunité de servir et de grandir. Ils savent qu’ils ne sont pas seuls, mais entourés d’autres hommes qui partagent leur vision et, comme eux, aspirent à la fraternité et à la paix.

Seul le partage permettra à cette vision de devenir réalité. Seul le partage permettra de gagner la paix. Tel est le message destiné à notre temps : partagez et grandissez dans la réflexion du divin qui est en vous. Partagez et inaugurez l’ère de la paix et de l’amour.





S.O.P. — Sauvons notre planète

Home La préservation d’immenses étendues de forêt primaire amazonienne

Source : worldwildlife.org ; New York Times, E.-U.

Le gouvernement brésilien et un groupe de partenaires privés ont créé un fonds pour la protection à long terme de plus de 60 millions d’hectares de forêt vierge [soit la superficie de la France].

Il sera attribué 215 millions de dollars au Brésil et à des ONG comme le WWF, pour gérer pendant les vingt-cinq prochaines années 52 millions d’hectares déjà protégés et d’accroître cette superficie de 8 millions d’hectares. Environ 15 % de la forêt brésilienne est protégée.

Le Brésil augmentera graduellement sa contribution, sur toute la durée de l’accord, à mesure que le fonds de transition cédera le pas, dans l’intention d’établir un financement permanent.




Home Un tribunal japonais bloque le redémarrage de réacteurs nucléaires

Source : The Japan Times, Japon ; Channel News Asia, commondreams.org

C’est une victoire pour les anti-nucléaires japonais : un tribunal régional bloque le redémarrage de deux réacteurs de la centrale nucléaire d’Ohi, à l’ouest de Tokyo, considérant qu’ils présentent des « risques spécifiques » pour les habitants, dans le cas d’un séisme important.

Depuis le désastre de Fukushima en mars 2011, toutes les centrales nucléaires de l’archipel sont à l’arrêt pour subir des contrôles de sûreté ; certains réacteurs ne seront pas redémarrés.

L’autorité japonaise de régulation du nucléaire examine les réacteurs nucléaires selon les normes de juillet 2013, dans le but d’envisager leur redémarrage au cas par cas.

Le gouvernement a affirmé son intention de redémarrer les réacteurs nucléaires répondant aux nouvelles normes.




Home Un astronaute néerlandais plaide pour un mode de vie durable

Source : Algemeen Dagblad, Pays-Bas

Astronaute et physicien, Wubbo Ockels (1946-2014) fut un défenseur infatigable du développement durable et du bien-être humain. Avant d’être professeur en aérospatiale, en ingénierie et technologie durables, il a été le premier Néerlandais envoyé dans l’espace à bord de la navette spatiale de la Nasa, en 1985.

 Par la suite, on le connaît pour ses inventions innovantes : il a mis au point un bus électrique pouvant rouler à 250 km/h ainsi que le yacht le plus « durable » au monde.

Peu avant son décès, W. Ockels a écrit une lettre ouverte, un testament pour l’humanité, dans laquelle il déclare : « Assez ! Nous sommes allés trop loin ! La révolution industrielle nous a amené à un état déplorable, nous passons la nature au bulldozer, nous détruisons notre « support vital ». Nous devons arrêter, nous devons changer, nous devons choisir une autre voie ; nous devons revoir nos vies et nos façons de faire des affaires. »

Il poursuit : « Accueillons l’Age humain. Arrêtons la destruction de la Terre ; la destruction de l’humanité – en fait, notre propre destruction. Que cela soit entendu par toute l’humanité, par chaque individu. Nous devons trouver une nouvelle attitude, une nouvelle culture, un nouvel état d’esprit, une nouvelle unification de l’humanité, pour notre survie. Nous ne sommes pas des abeilles qui inconsciemment bâtissent une ruche, où les individus ne perçoivent pas leur communauté holistique et son comportement. Nous ne sommes pas des neurones qui n’ont pas conscience qu’ils pensent ensemble. Non, nous sommes des êtres intelligents qui peuvent voir et observer le comportement de notre communauté. Nous sommes bien conscients de la direction que nous prenons. Nous pouvons diriger l’humanité vers un meilleur futur si nous agissons ensemble. Avec une nouvelle confiance en l’humanité nous pouvons créer une nouvelle « religion » qui nous rassemble tous. »

Le professeur Ockels a conclu avec ce qu’il a appelé « Les commandements de la croyance en L’Energie heureuse de l’humanité » :

1. L’humanité est inséparable.

2. Le but de l’humanité est de survivre.

3. L’humanité a besoin de la Terre et de la nature.

4. Notre but est de soutenir l’humanité et donc d’aider la Terre et la nature.

5. Nous devons respecter quiconque travaille dans ce but.

6. Nous sommes tous connectés les uns aux autres à travers l’humanité.

7. Chacun est connecté à la nature et à la Terre.

8. Nous sommes tous des astronautes du vaisseau spatial Terre.

9. Ceux qui manquent de respect envers les autres sont irrespectueux envers l’humanité.

10. L’humanité, la nature et la Terre sont inséparables.




Home Les Etats-Unis annoncent la limitation de leurs émissions de gaz à effet de serre

huffingtonpost.com, commondreams.org

Il a été dit que c’est la décision la plus importante prise par un président américain en faveur du changement climatique : l’Agence de protection de l’environnement des Etats-Unis a annoncé de nouvelles normes visant à réduire de 30 % les émissions carbones des centrales électriques, d’ici 2030. Actuellement, elles sont responsables d’environ 40 % des émissions américaines de gaz à effet de serre (GES).

La norme fédérale contraint les Etats à diminuer de 30 % les émissions de GES émises par les centrales électriques à l’horizon 2030, en se basant sur les émissions de 2005. Il est attendu que les émissions carbones chutent de 25 % d’ici 2020. « Nous limitons la quantité de produits toxiques comme le mercure, le soufre et l’arsenic que les centrales électriques dégagent dans l’air et dans l’eau, a déclaré le président Obama. Mais elles peuvent rejeter sans limite des gaz à effets de serre dans l’atmosphère. Ce n’est pas judicieux, ce n’est pas prudent et c’est illogique. »

Pendant un an, l’Agence de protection de l’environnement va recueillir les avis du public sur la nouvelle norme, puis promulguera la directive finale qui prendra effet en juin 2015.

En toute logique, les opposants au nouveau règlement déposeront des recours administratifs afin d’essayer de bloquer sa mise en œuvre.




Home Succès de la taxe carbone en Colombie britannique

Source : motherjones.com

Imposée par la province canadienne de Colombie britannique depuis 2008, une taxe sur les émissions de gaz à effet de serre (GES) se révèle efficace pour réduire les émissions ; de plus, elle a la faveur du public.

Le gouvernement fait payer une redevance pour chaque tonne de CO2 et autres GES résultant de combustibles tels que le gasoil, l’essence, le gaz naturel et le charbon. La redevance est incluse dans le prix final – à la pompe, pour le chauffage de la maison et dans les autres domaines applicables. Cette taxe est établie de façon à n’avoir pas d’incidence sur les recettes : l’argent collecté est reversé aux citoyens sous forme de réductions d’impôts – pour les particuliers et les entreprises – ou de crédit d’impôt pour les revenus modestes.

Depuis la mise en place de cette imposition, la consommation d’essence en Colombie britannique a chuté sept fois plus vite que ce qu’indiquaient les projections basées sur une augmentation identique du prix (du marché) des carburants. Tout confondu, les ventes de combustibles à forte émission de carbone, comme l’essence et le gasoil, ont diminué de plus de 15 % en 2011, notablement plus que dans le reste du pays.

Bien qu’il soit difficile de quantifier la réduction exacte des émissions de GES spécifiquement attribuable à cette taxe, deux études constatent une diminution considérable par rapport au reste du Canada. La taxe est également populaire auprès du public : 55 à 65 % des personnes interrogées y est favorable. En outre, cette taxe n’a pas nuit à l’économie, comme certains le craignaient.

« En Colombie britannique, la consommation de pétrole a sérieusement diminué en même temps que son économie a suivi la croissance du reste du Canada, constate Stewart Elgie de l’Institut de l’Environnement (Université d’Ottawa). La province a maintenant la plus faible consommation d’hydrocarbures du Canada, le plus faible taux d’imposition du Canada, et une économie en forme. »






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