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Accueil > Revue Partage > année 2014

Extraits de la revue
Partage international

Juin 2014 - N° 310

Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

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Sommaire


  • L'article du Maître


  • Point de vue


  • Signes des temps


  • Tendances


  • Faits et prévisions


  • La voix des peuples


  • Courrier des lecteurs


  • Compte rendu de lecture


  • Interviews


  • Rayons
    • Quelques personnalités et leurs rayons


  • Compilation


  • S.O.P. — Sauvons notre planète




L'article du Maître

Home Jeux de pouvoir

par le Maître –

par l’entremise de Benjamin Creme, le 3 mai 2014

Lorsque des hommes se déterminent en faveur de relations justes, il s’en trouve toujours d’autres qui s’engagent avec une égale détermination dans l’affrontement.

Quantité de gens se battent, parfois au péril de leur vie, pour la liberté et la justice. Parallèlement, certaines forces font peser des menaces sur la paix en tentant avec cynisme de préserver leur pouvoir chancelant.

Pendant ce temps, le gros de la population mondiale assiste aux événements, et tremble en observant le réveil de haines archaïques que l’on aurait pu croire surmontées et oubliées.

L’acceptation de la paix

Nous, vos Frères aînés, suivons aussi avec attention le déroulement de ces manœuvres dangereuses, mais nous n’avons pas peur.

Le bon sens, nous le savons, imposera au moins l’acceptation d’une paix précaire, avec pertes et profits plus ou moins équilibrés de part et d’autre.

A l’avenir, un tel scénario ne manquera pas de se reproduire en d’autres points du monde où les « grandes puissances » cherchent à maintenir ou même renforcer leur emprise, sachant fort bien qu’il leur faut agir avec prudence pour éviter de rompre le statu quo.

Bonheur et prospérité

Combien de temps les nations pourront-elles encore jouer à ce jeu futile et vain ? La sagesse leur dicte la seule voie à suivre : travailler ensemble pour la paix et la prospérité de tous.

C’est seulement ainsi qu’elles prépareront leurs peuples au bonheur que procure la paix, à la prospérité qui naît de la justice, et à la bénédiction du partage.





Point de vue

Home L’avenir de notre planète entre les mains de 58 personnes

par Roberto Savio Source : IPS

Rome

Le 13 avril 2014, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec) a publié la troisième et dernière partie d’un rapport, selon lequel il ne nous reste plus que quinze ans pour éviter de dépasser le seuil de 2° de réchauffement de la température. Au-delà, les conséquences seraient dramatiques : augmentation du niveau de la mer, fréquence accrue des ouragans et des tempêtes (même dans des régions jusque-là épargnées), impact négatif sur les productions vivrières...

Naturellement, dans un monde participatif normal, dont 83 % des habitants vivront encore dans quinze ans, ce rapport aurait suscité une réaction spectaculaire. Et pourtant, pas un seul des 196 chefs d’États de notre planète n’a fait le moindre commentaire ! Cela fait déjà longtemps que les anthropologues ont abouti à la conclusion qu’à certains égards les humains sont inférieurs aux animaux : par exemple, ils sont moins aptes que bien des espèces animales à survivre à toutes sortes de catastrophes naturelles, comme les séismes et les ouragans.

La première partie de ce rapport, publié en septembre 2013 à Stockholm, affirmait qu’il y avait au moins 95 % de chances que les humains soient la cause principale du réchauffement climatique, tandis que la seconde partie, publiée à Yokohama fin mars, soulignait que « ces dernières décennies, les changements climatiques ont nui à la nature et aux hommes sur tous les continents et à travers tous les océans ».

C’est la première fois que le Giec, créé par l’Onu en 1988 et composé de plus de 2 000 scientifiques, aboutit à des conclusions aussi certaines et définitives. La principale d’entre elles est la nécessité de réduire les émissions mondiales de CO2 d’au moins 40 %, voire 70 %, d’ici à 2050, ce qui « ne peut être réalisé avec des chances raisonnables de succès qu’au prix de changements institutionnels et technologiques majeurs », qui devront être entrepris au plus tard au cours des quinze prochaines années, et menés à bien en 35 ans.

Il n’est pas inutile de souligner qu’à peu près la moitié de la population mondiale n’a pas 30 ans : ce sont donc les jeunes qui devront supporter le coût énorme du combat contre le changement climatique.

La principale recommandation du Giec est très simple : les principales puissances économiques doivent taxer les responsables de la pollution au carbone, ce qui augmentera le prix des combustibles fossiles, obligeant ainsi le marché à se tourner vers les énergies propres telles que l’éolien, le solaire ou le nucléaire. C’est à ce niveau que des « changements institutionnels majeurs » sont nécessaires.

Dix pays seulement sont responsables de 70 % de la totalité des gaz à effet de serre, les Etats-Unis et la Chine totalisant à eux seuls 55 % de ce pourcentage. Toutefois, ces deux pays prennent des mesures sérieuses contre la pollution.

Le président Obama n’a pas réussi à obtenir le soutien du Sénat, mais la loi de 1970 sur la propreté de l’air lui a permis de prendre des mesures visant à réduire les émissions de carbone des véhicules et des industries, tout en encourageant les technologies propres. Il ne peut en faire davantage sans le soutien du Sénat.

Le nouveau et tout-puissant président chinois Xi Jinping a placé l’environnement au nombre de ses priorités. Il est vrai que, selon des sources officielles, le nombre de décès dus à la pollution s’élève à cinq millions par an en Chine.

Toutefois, la Chine a besoin du charbon pour sa croissance, et la position de Xi est la suivante : « Pourquoi devrions-nous mettre un frein à notre développement, alors que c’est vous, les pays riches, qui avez créé ce problème en menant à bien votre propre développement ? » Il en résulte un cercle vicieux : les pays en développement veulent que la réduction de leur pollution soit financée par les pays riches, et ces derniers veulent que les premiers se débrouillent seuls pour cesser de polluer.

En conséquence, le résumé du rapport du Giec, destiné aux dirigeants politiques, a soigneusement supprimé tout élément pouvant évoquer la nécessité pour les pays émergeants de faire davantage, tandis que les pays riches ont réussi à éviter toute allusion à la nécessité pour eux-mêmes d’assumer une quelconque participation financière.

Tout ceci a pour but de faciliter la conclusion d’un accord mondial lors de la prochaine assemblée de l’Onu sur le changement climatique, qui se tiendra à Lima (Pérou), afin de faire oublier le désastre des discussions sur le climat de 2009 à Copenhague.

Business vs écologie

La clé de tout accord est entre les mains des Etats-Unis. Le Congrès bloque toute initiative visant à contrôler le climat, ce qui offre à la Chine, à l’Inde et à d’autres Etats pollueurs un argument facile : pourquoi devrions-nous nous engager à faire des sacrifices si les Etats-Unis ne font rien ?

Le problème, c’est que les Républicains ont fait un cheval de bataille de la négation du changement climatique, qu’ils ne cessent de railler et de nier, tout en accusant les démocrates soutenant la taxe carbone de mener une guerre contre le charbon. En effet, l’industrie énergétique américaine soutient financièrement le Parti républicain, qui considère en conséquence que parler du changement climatique serait un suicide politique.

La dernière fois qu’une taxe carbone a été proposée, en 2009, après un vote positif de la Chambre des représentants contrôlée par les démocrates, le Sénat républicain s’est empressé d’enterrer cette proposition de loi. Et lors des élections de 2010, nombre de partisans de la taxe carbone perdirent leur siège, contribuant ainsi à l’instauration d’une majorité républicaine à la Chambre des représentants. Il ne reste donc plus aux partisans de cette taxe qu’à attendre les élections de 2016, en espérant que le nouveau président saura changer la situation... Comme disaient les anciens Grecs : « L’espoir est le dernier recours. »

Tout ceci nous ramène à une réalité très simple : le Sénat américain se compose de 100 membres, ce qui signifie qu’il suffit de 51 votes pour enterrer toute taxe sur les combustibles fossiles. En Chine, les décisions sont prises, dans le meilleur des cas, non par le seul président, mais par les sept membres du Comité permanent du Comité central, qui détiennent réellement le pouvoir au sein du Parti communiste.

En d’autres termes, 58 personnes tiennent entre leurs mains l’avenir de notre planète. Avec une population approchant 7,7 milliards, notre monde n’est certes pas un modèle de démocratie !


Note de la Rédaction : On pourrait effectivement croire qu’à l’heure actuelle la survie de notre planète soit entre les mains d’un petit nombre de personnes ; toutefois, c’est véritablement des « 99 % » de sa population que dépend au contraire sa survie. Partout dans le monde les gens doivent faire entendre leur voix pour faire en sorte que notre Terre ait un avenir.





Signes des temps

Home Le rassemblement des forces de lumière à Buenos Aires

Source : UFO daily sighting, niburu.com

    

Argentine – Le 9 avril 2014, un vaisseau spatial en forme de losange est apparu au-dessus d’un stade de football bondé à Buenos Aires. Un supporter qui enregistrait en vidéo un match dans le stade Pedro Bidegain a remarqué plus tard la présence de l’ovni sur le film.

La vidéo montre l’engin qui semble se déplacer rapidement au-dessus du stade avant de changer brusquement de direction et de disparaître en une fraction de seconde.

Le Maître de Benjamin Creme indique que l’objet était un vaisseau spatial martien.


Home Le rassemblement des forces de lumière à Maasluis

Source : OpenMinds.tv ; YouTube : rtyrijnmond

Pays-Bas – Dans l’après-midi du 11 avril 2014, un habitant de Maasluis a filmé un ovni bleu en forme de soucoupe.

Le Maître de Benjamin Creme indique que l’objet était un vaisseau spatial martien.


Home Le rassemblement des forces de lumière à Coraopolis

Source : YouTube : Shawn Parry

Pennsylvanie (Etats-Unis) – Le 23 avril 2014, un ovni a été vu changer de forme et de couleur, puis disparaître au-dessus de Coraopolis. 

Le Maître de Benjamin Creme indique que l’objet était un vaisseau spatial martien


Home Un ovni sur la chaîne de télévision locale de Fox News

Source : ufosightingsdaily.com

Californie (Etats-Unis) – Une personne qui enregistrait les actualités sur la chaîne de télévision locale de Fox News, à Los Angeles, a remarqué qu’un ovni avait survolé le quartier de Westwood (Los Angeles), le 17 mars 2014, restant visible juste après qu’un tremblement de terre ait frappé la région.

Le Maître de Benjamin Creme indique que l’objet était un vaisseau spatial martien.


Home Un rover de la Nasa photographie une lumière sur Mars

Source : Nasa

Début avril 2014, la Nasa a capté une lumière étrange sur Mars qui semble émaner de la surface de la planète. La photographie, prise par l’un des deux rovers de la Nasa, a été envoyée depuis Mars au laboratoire Jet Propulsion à Pasadena, en Californie.

Le Maître de Benjamin Creme indique que la lumière rayonnait en effet de Mars.


Home Bénédiction du Maître Jésus à Ramsgate

Bénédiction du Maître Jésus sur une photo envoyée par P. C., prise à Satele (Mexique) en 2003.


Erratum PI n°313 page 15 (Bénédiction du Maître Jésus à Satele)

Sur la légende de la photographie envoyée par P. C. et publiée dans notre numéro de juin, page 13, on aurait dû lire : […] prise à Ramsgate (Grande-Bretagne) en 2002. Nous présentons nos excuses (NdlR).




Home Cœur sur la tête d'un veau femelle

T. et N. J., de Buzy, en France, écrivent : « Le 5 février 2014, une de nos vaches a donné naissance à un veau femelle qui présente très nettement un grand cœur blanc sur le front. Serait-ce un signe ? »

Le Maître de Benjamin Creme indique qu’il s’agit d’un signe manifesté par le Maître Jésus.


Home Bénédiction du Maître Jésus à St-Martin du Tertre

J. B., de St-Martin du Tertre (France), écrit : « Je vois souvent des photos de personnes avec la bénédiction de Maitreya. 2013 a été difficile pour moi. Une nuit, j’ai pris deux photos sur lesquelles on voit des rayons lumineux. Je les ai montrées à mon père, il m’a dit que c’était peut-être une bénédiction. Je suis resté sceptique pensant que ce genre d’événement concernait les humains, pas les animaux ? »

Le Maître de Benjamin Creme indique qu’il s’agit d’une bénédiction du Maître Jésus.


Home Bénédiction du Maître Jésus à Akron

R. et S. C. d’Akron (Etats-Unis), écrivent : « Les animaux reçoivent-ils comme les personnes des bénédictions ? Cette photo, prise en février 2014, est celle de notre chat, Shadow, qui a eu plus que sa part de malheurs, devenu presque aveugle, mourant de faim et de froid, il a disparu pendant un mois ... Il dort maintenant la nuit sur notre lit. »

Le Maître de Benjamin Creme indique qu’il s’agit d’une bénédiction du Maître Jésus.


Home Nouvelle confirmation du lieu de naissance du prince Gautama

Source : The Guardian ; The Observer, G.-B.

En novembre 2013, des archéologues ont fait une grande découverte alors qu’ils exploraient un site bouddhiste à Lumbini, au Népal. Le Temple de Mayadevi est un lieu de pèlerinage pour des millions de bouddhistes du monde entier. Financée par l’Unesco, l’équipe dirigée par le professeur Robin Coningham de l’Université de Durham (G.-B.) a découvert un sanctuaire en bois de 300 ans plus ancien que tous les sites connus dans le monde. La croyance veut que Siddharta Gautama, qui est devenu le Bouddha, soit né au 6e siècle avant J.-C., mais c’est la première preuve concrète qui vient confirmer cette date.

Selon la légende, Maya Devi, la mère de Siddharta, en voyage pour se rendre chez ses parents, s’arrêta à Lumbini, à environ 300 km au sud-ouest de Katmandou. Elle mit au monde son fils, s’accrochant à la branche d’un arbre. L’équipe d’archéologues a trouvé pour preuve des racines pétrifiées et les restes de piquets en bois que l’on pense constituer les vestiges du lieu de l’accouchement. Ils ont utilisé des techniques de datation au carbone et de luminescence qui ont daté la structure du 6siècle av. J.-C. Cette période était connue comme une période de troubles sociaux et économiques des sociétés traditionnelles, qui a vu la création de villes, de rois, de monnaies, et le développement d’une classe moyenne. Selon le professeur Coningham, les résultats présentent une « réelle signification » en confirmant pour la première fois la date du début du bouddhisme. « C’est justement à cette époque que le Bouddha prêchait le renoncement – que la richesse et les possessions ne signifient par tout. »

Les débuts de cette religion ont précédé l’invention de l’écriture, et les différentes traditions orales donnaient diverses dates pour la naissance du Bouddha. Jusqu’à présent, une inscription sur un pilier de grès placé dans le temple Mayadevi par l’empereur indien Asoka, 300 ans av. J.-C., constituait la première trace des origines du bouddhisme. L’archéologue Kosh Prasa Acharya a déclaré : « Cette découverte confirme la chronologie de la vie du Bouddha et constitue une information primordiale pour les millions de bouddhistes dans le monde. »

Le Maître de Benjamin Creme confirme qu’il s’agit du véritable lieu de naissance du prince Gautama et que la découverte du sanctuaire est un symbole de l’Emergence de Maitreya.



Tendances

Home La promotion du droit des enfants des rues

Source : streetchildren.org; guardianlv.com ; streetchild-worldcup.org

La Journée internationale des enfants des rues s’est déroulée le 12 avril 2014. Un consortium consacré aux enfants des rues (CSC) s’est constitué en 2011 au Royaume Uni, et ce réseau fait entendre la voix des enfants, défend leurs droits et améliore leurs vies. La Voix des enfants est un journal du CSC qui explore la perception que les enfants ont d’eux-mêmes, leur accès aux services d’assistance et leur capacité à faire valoir leurs droits.

En mars 2012, un rapport intitulé Protection et promotion du droit des enfants qui travaillent et/ou qui vivent dans la rue a été élaboré et présenté au Conseil des droits de l’homme des Nations unies avec le soutien du Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef). Le Comité des Nations unies sur les droits de l’enfant est en train d’élaborer un Commentaire général sur les droits des enfants des rues. Une fois validé, ce document devrait servir à aider les gouvernements du monde à implémenter les droits de l’enfant dans le cas spécifique des enfants des rues.

Selon les estimations du CSC et de l’Unicef, 100 millions d’enfants âgés de moins de 18 ans dans le monde sont à la rue, mais leur nombre exact est à ce jour impossible à évaluer et il est possible qu’il augmente. Il se peut que ces chiffres se fondent sur le fait que dans nos sociétés on prenne de plus en plus conscience de l’existence de ces enfants des rues.

Les enfants se retrouvent à la rue pour diverses raisons : problèmes d’ordre domestique, économique ou de rupture sociale, instabilité politique, abus sexuels, physiques ou émotionnels. Dans certaines régions du Congo et de l’Ouganda, des enfants, suspectés de se livrer à la sorcellerie, sont chassés de chez eux. La majorité des enfants des rues se trouvent en Afrique, en Europe de l’Est, en Inde et en Asie du Sud-est, mais ils sont de plus en plus nombreux dans les pays développés.

Afin d’accroître cette prise de conscience, l’alliance internationale Save the children a sponsorisé une Coupe du monde des enfants des rues, en avril 2014 à Rio de Janeiro. Agés de 14 à 17 ans, 230 anciens enfants des rues, représentant 19 pays dont les Etats-Unis, ont participé aux matchs de football. Le programme a duré dix jours avec différentes activités de coopération, d’explorations et ludiques. Les enfants se mêlèrent également à la population locale grâce à un festival artistique. Le pape François, le prince William, David Beckham, Pelé et l’ancien archevêque Desmond Tutu ont apporté leur soutien à cet événement.




Home Révolution de la lecture à l’ère du téléphone mobile

Source : worldreader.org ; unesdoc.unesco.org

Un récent rapport de l’Unesco met en avant les bienfaits du projet Worldreader Mobile. Intitulé La lecture à l’ère du téléphone mobile – étude sur la lecture par le mobile dans les pays en développement, le rapport confirme que les barrières de longue date qui empêchaient l’accès à la lecture sont en train de tomber grâce à la diffusion de la technologie du téléphone mobile bon marché. Les téléphones mobiles de base disposent d’un nouveau portail à prix abordable et facile d’emploi qui permet l’accès à du matériel d’apprentissage de la lecture. Mais il reste des obstacles. Seulement 40 % de la population mondiale est « en ligne » et en 2013 dans les pays en développement, le nombre de femmes qui accédaient à Internet était de 16 % inférieur à celui des hommes. L’inégalité géographique est particulièrement criante. Aujourd’hui en Afrique, seulement 7 % des ménages sont connectés à Internet, alors qu’ils sont 77 % en Europe. Bien que la technologie d’Internet par ligne fixe ait certainement contribué à l’essor de l’accès au texte, ce n’est pas une panacée. Beaucoup de personnes n’ont pas accès aux ordinateurs ni aux livres, et restent coupés de l’écrit, pourtant essentiel pour accéder à l’éducation, à l’emploi, et à l’engagement dans le monde.

Cette étude, fruit d’une collaboration entre l’Unesco, Nokia et l’ONG Worldreader, rassemble les résultats de recherches sur sept pays en développement (Ethiopie, Ghana, Inde, Kenya, Nigeria, Pakistan et Zimbabwe). Des signes montrent clairement que les bienfaits de la lecture sur mobile s’inscrivent dans la durée et sont à longue portée, avec la possibilité de faire reculer l’illettrisme, améliorer l’éducation et transformer la vie des gens pour le meilleur. Des informations récentes fournies par les Nations unies montrent que sur les sept milliards d’êtres humains, plus de six milliards ont maintenant accès à un téléphone mobile. En fin de compte, le téléphone mobile est la technologie d’information et de communication la plus omniprésente de l’histoire, et on en trouve beaucoup dans les endroits où les livres sont rares.

Alors que les téléphones mobiles sont encore principalement utilisés pour simplement communiquer, ils sont aussi – et de plus en plus – un point d’entrée vers l’écrit. Pour une fraction du prix d’un livre, il est souvent possible d’accéder à ce même livre grâce à un téléphone mobile. Et cette fonctionnalité ne se réduit pas seulement aux smartphones : aujourd’hui, même le mobile le moins cher permet aux usagers de lire des livres. Dans de nombreux pays en développement, de plus en plus de femmes et d’hommes, de filles et de garçons lisent de nombreux livres et de nombreuses histoires sur des téléphones mobiles dont le prix de vente est inférieur à 30 dollars.

De plus, lorsque l’on observe les schémas d’utilisation de ces mobiles, on peut être optimiste quant à l’impact positif de la lecture sur téléphone mobile sur la diminution des taux d’illettrisme au sein des groupes marginalisés. En particulier, les femmes semblent utiliser les téléphones mobiles pour accéder à de l’écrit, bien qu’elles possèdent moins de téléphones mobiles.

Des sondages montrent que dans l’absolu, les lecteurs par téléphone mobile masculins sont beaucoup plus nombreux que les lecteurs par téléphone mobile féminins dans les pays sondés. En moyenne, il y a environ trois lecteurs par téléphone mobile masculins pour une lectrice. L’écart entre les deux sexes est moindre au Nigeria et au Zimbabwe, où le ratio est de deux hommes pour une femme. Les écarts les plus prononcés sont en Ethiopie et en Inde, où le ratio est de neuf hommes pour une femme.

Les conclusions du rapport sont significatives. Parmi d’autres constatations, l’Unesco a remarqué que les gens lisaient davantage lorsqu’ils lisaient sur un téléphone mobile, qu’ils appréciaient de lire plus, et que les gens lisent souvent des livres et des histoires pour les enfants à partir de leur téléphone mobile.

L’étude montre aussi que la lecture par téléphone mobile est une voie prometteuse, bien qu’encore sous employée, vers le texte. Il n’est pas utopique de penser que si chaque personne réalisait que son téléphone mobile pouvait être transformé – facilement et à moindre coût – en une librairie débordante de livres, les obstacles vers l’accès à la lecture tomberaient. Un nombre estimé à 6,9 milliards de mobiles permettrait un accès direct à grande échelle aux livres numériques.

L’étude sensibilise également les gouvernements à l’idée que les librairies numériques et les initiatives de lecture sur mobile pourraient avoir plus d’impact que l’utilisation du papier traditionnel. Pour l’essentiel, cette étude pointe la lumière sur une nouvelle stratégie qui consiste rendre la lecture accessible aux gens qui en ont le plus besoin. 





Faits et prévisions

Home Le coût des inégalités

Source : The Equality Trust, Royaume-Uni

« Comme nous l’avons déjà annoncé, un krach boursier à l’échelle mondiale prendra naissance au Japon. Maitreya réaffirme que ce krach boursier est inévitable. La fin de ce processus est en vue. Les marchés boursiers ressemblent à des maisons de jeu où chacun devient dépendant de cette drogue qui consiste à faire de plus en plus d’argent. Les opérateurs en arrivent à dissimuler leur richesse et à créer une atmosphère de criminalité. La situation ressemble à une bulle de savon sur le point d’éclater. » (Un collaborateur de Maitreya, Partage international, mai 1989)

Quels sont les véritables effets des inégalités sur la société ? Ont-elles un impact sur le tissu social ? Quel est le coût financier de ce déséquilibre ?

Selon The Equality Trust (TET) (Fondation pour l’égalité), l’impact social et économique des inégalités coûte en Grande-Bretagne l’équivalent de plus de 48 milliards d’euros par an. Le Royaume-Uni arrive au deuxième rang des pays les plus inégalitaires au sein de l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques).

Voici un extrait du rapport du TET :

« Au Royaume-Uni aujourd’hui, le patrimoine des 100 personnes les plus riches est égal à celui des 19 millions des plus pauvres (qui représentent 30 % des ménages). Cela constitue un écart faramineux, mais qui ne devrait pas nous surprendre. Au cours des quarante dernières années, les inégalités de revenus en particulier se sont accrues, et l’écart entre les riches et les autres est devenu un gouffre. [...]

Mais l’impact des inégalités sur notre santé, sur notre bien-être et sur le taux de criminalité a aussi un coût financier. Notre étude montre que l’impact sur le Royaume-Uni de certaines des conséquences sociales de l’inégalité, comme la diminution de l’espérance de vie, l’aggravation de la santé mentale, la hausse du taux d’incarcération et l’accroissement de la criminalité pourraient coûter l’équivalent de 48 milliards d’euros par an. A titre de comparaison, les dépenses publiques en matière de Défense pour 2013-2014 devraient avoisiner 49 milliards d’euros.

L’analyse indique que si l’inégalité était ramenée à la moyenne observée dans les pays de l’OCDE, le Royaume-Uni pourrait s’attendre à :

– une augmentation moyenne de l’espérance de vie en bonne santé de 8 mois et demi ;

– une réduction du taux de maladie mentale de 5 % ;

– devoir incarcérer 37 % de personnes en moins ;

– une réduction d’un tiers du nombre de meurtres. »




Home Prévisions d’un krach boursier

Source : Moneymorning.com ; investmentwatchblog.com ; moneynews.com ; au.ibtimes.com

Un certain nombre d’experts financiers, dont certains avaient prédit la crise financière de 2008, préviennent des risques d’un grand krach boursier en 2014 – avec des marchés s’effondrant de près de 50 %.

« Nous n’avons pas le droit de nous laisser surprendre par un sévère et imminent effondrement boursier, explique Mark Spitznagel, gestionnaire d’un fonds spéculatif connu pour ses milliards de dollars de paris extrêmement rentables sur la crise de 2008. En fait, nous devons absolument nous y attendre. »

M. Spitznagel n’est pas seul dans sa prédiction. Gestionnaire de fonds suisse, Marc Faber a averti que « nous sommes dans une gigantesque bulle d’actifs financiers. » Soulignant la politique risquée de faible taux de la Réserve fédérale américaine en tant que facteur principal encourageant la spéculation et les activités à haut risque, M. Faber estime « qu’elle pourrait éclater d’un jour à l’autre. »

On rapporte que Warren Buffett, l’investisseur milliardaire qui prédisait le krach financier de 2008 dès 2004, se prépare au krach de 2014. « L’indicateur de Warren Buffett » (capitalisation boursière totale/Produit intérieur brut) annonce un choc imminent et dévastateur. Les manchettes des médias annoncent que le milliardaire George Soros a doublé ses paris sur le fait que le marché se dirige vers un krach en 2014. G. Soros a souligné les risques venant de la Chine et a fait une comparaison avec la période qui a précédé le krach de 2008.

Des experts ont observé une inquiétante similitude : le marché haussier de 1982, qui a conduit à l’effondrement du marché boursier de 1987, ressemble de façon troublante au marché haussier actuel.





La voix des peuples

Home Brésil : de nouveaux réseaux sociaux donnent la parole aux manifestants

Source : The Guardian ; The Observer, G.-B.

Considérant que les médias brésiliens grand public déforment les mouvements de contestation, de nouveaux collectifs de presse alternative et réseaux indépendants ont émergé au Brésil au cours de l’année passée.

Equipés de smartphones, de caméras digitales et d’applications comme Twitcasting et Twitcam qui leur permettent de diffuser en direct sur Internet, ils présentent leur version des événements. Ils touchent une large audience au Brésil et cherchent à l’étendre à l’étranger.

Mídia Ninja, collectif de citoyens journalistes autoproclamés, est apparu lors des manifestations de São Paulo en juin 2013. Ils ont retransmis en direct depuis les premières lignes. Cela a donné un premier aperçu de l’audience que le collectif pouvait toucher avec Twitcast : à un certain point, 180 000 personnes regardaient simultanément leur diffusion en direct.

« Cette nouvelle façon de couvrir des manifestations leur a permis de devenir des sujets d’actualité nationaux et internationaux, explique Felipe Altenfelder, fondateur de Mídia Ninja. Cela a captivé le pays pendant la Coupe des confédérations 2013, et mis le Brésil sur la carte des « Printemps mondiaux ». De l’action en direct dans la rue, et en direct sur Internet. F. Altenfelder ajoute : « Contrairement à ce que sous-entendent la plupart des reportages des médias brésiliens traditionnels, la vague de contestation et d’occupations dans notre pays ne provient pas de « voyous » ou de foules manipulées. Pas plus que les citoyens journalistes ne représentent un pays en convulsion ou un retour en arrière. Il s’agit d’une crise pour la démocratie et pour plus de droits, et ce nouveau média indépendant au Brésil, en diffusant des milliers de photos et vidéos en temps réel, a joué un rôle décisif en assurant une couverture correcte de la contestation. »

Bruno Torturra, directeur de Mídia Ninja, déclare : « Je veux que les gens du monde entier voient un point de vue différent sur la Coupe du monde ; celui des gens dans la rue, pas celui des gens dans les stades ni celui de la presse. »

Quand l’annonce de l’accueil de la Coupe du monde a été faite en 2007, le soutien du public était archi-majoritaire. Mais le vent a tourné. Le mois dernier, un sondage a montré que 49 % des Brésiliens pensent que la Coupe du monde fera plus de tort que de bien, et seulement 36 % croient qu’elle sera bénéfique au pays.

Avec 11 milliards de dollars de dépenses, ce sera la Coupe du monde la plus chère de l’histoire. Beaucoup de Brésiliens pensent qu’au final ce seront eux qui régleront la note.

« C’est un nouveau Brésil, où il n’y a pas de contradiction entre aimer le football et être critique envers la Coupe du monde, commente Rafael Vilela, photographe et membre fondateur de Mídia NinjaQui aurait pensé qu’au pays du football, la population serait descendue dans la rue et se serait emparée des réseaux sociaux pour critiquer la Coupe du monde et les investissements dans les stades. Mais ils voient l’envers du décor : les pauvres expropriés de chez eux, les favelas occupées par des forces de police « pacifiantes », et d’autres transformations violentes de leurs villes dictées par les besoins de la Fifa et des sponsors, plutôt que par le besoin des gens. »

Fabio Malini, de l’Université fédérale d’Espírito Santo, étudie les tendances des réseaux sociaux et de leurs contenus. En mars 2014, il a publié une étude sur les effets des médias sociaux sur le climat politique, et le rôle qu’ils ont joué dans les récentes manifestations. Il pense qu’une « grosse partie des médias traditionnels s’est sentie discréditée par le flux et la véracité des reportages et des témoignages de première main provenant du mouvement protestataire brésilien. La somme des milliers de collectifs a créé ce « nouveau grand média » qui ne paraît pas être dialectique et qui ne dépend pas des réseaux traditionnels de communication de masse. Ce nouveau réseau de collectifs, explique M. Malini, compte déjà plus de 15 millions d’utilisateurs connectés. »

Le Brésil a désormais sa déclaration des droits de l’Internet : le 23 avril, la présidente Dilma Rousseff a signé le Marco Civil da Internet, loi qui assure la liberté d’expression, la neutralité du web et la confidentialité des données pour les 100 millions d’utilisateurs. Ce texte a été bien accueilli par les activistes œuvrant à la protection de la démocratie en ligne.

« La majorité des citoyens journalistes ont moins de 30 ans, tout comme l’audience ciblée. Plus de onze millions de jeunes, âgés de seize à vingt ans, prendront part aux élections pour la première fois cette année, remarque Filipe Peçanha, journaliste pour Mídia NinjaCe seront les premières élections depuis l’émergence du nouveau climat politique au Brésil, nourri par une nouvelle génération dont la référence politique principale est le gouvernement populaire de l’ancien président Lula. »

Le manque de confiance des jeunes dans les partis politiques traditionnels et dans les institutions de l’Etat est partagé par de larges pans de la population. Ils veulent voir de réels changements dans la qualité des services publics comme les transports, l’éducation et la santé. « La Coupe du monde a bien plus d’importance que le football, affirme M. Peçanha. C’est l’opportunité de créer une plateforme pour un réel dialogue politique et culturel. On veut saisir ce moment de contact avec une audience internationale de militants, journalistes et artistes pour changer le sujet du débat. »

Mídia Ninja travaille avec d’autres collectifs dans l’attente de la Coupe du monde et pour toute sa durée. Ils envisagent d’occuper une aire historique de Rio pendant tout le tournoi, avec des espaces débat et manifestation, et un centre multimédia pour citoyens journalistes indépendants.

« Ce sera comme une mini-république autonome au milieu de Rio, pour la durée de la Coupe du monde, explique M. Altenfelder. Il y aura de la place pour de l’habitat collectif, des événements culturels, des débats et un centre multimédia. On a besoin de créer de nouveaux espaces démocratiques publics et contemporains. Tout comme un excellent match de foot, le Brésil d’aujourd’hui est plein de surprises qui ne demandent qu’à éclore. On attend le coup de sifflet d’engagement, mais une chose est sûre : d’ici la fin de l’année, il y aura un nouveau chapitre dans l’histoire du Brésil, et on va s’assurer que le bon récit soit conté. On est maintenant retransmis et en direct, et on veut parler au monde. »





Courrier des lecteurs

Home Tout dire

Cher Monsieur,

Le 9 novembre 2013, nous distribuions des tracts sur l’émergence de Maitreya dans un parc bien situé de Barcelone, en compagnie d’autres membres du groupe.

Je m’approchai d’un jeune homme d’environ trente ans qui souriait et conversait en marchant avec son téléphone portable. Il avait de longs cheveux bouclés. Je lui tendis une carte annonçant notre prochaine conférence. Il la prit et s’assit sur un banc tout près pour la lire. Quand il eut terminé sa conversation téléphonique, je m’assis à ses côtés et lui expliquai brièvement la situation du monde actuel, l’émergence de Maitreya et de son groupe de Maîtres de Sagesse et il m’écouta sans m’interrompre.

Puis je lui dis que je ne m’attendais pas à ce qu’il me croie mais avant que je ne puisse terminer ma phrase, il m’interrompit brutalement en me disant, avec une surprenante fermeté : « Bien sûr que je vous crois ! Puis il continua, Savez-vous qui je suis ? » Je le regardai bien dans ses yeux marrons et répondis : « Non, je ne sais pas. » Alors il ajouta : « Je suis Maitreya. Maikel est mon nom karmique. Et vous ? » Je bredouillai : « Maite. » Il me serra la main, se leva et partit.

Puis, il se retourna et me regarda. Etait-il Maitreya ? Cela m’a paru très étonnant.

M. M., Barcelone, Espagne

Le Maitre de Benjamin Creme indique que l’homme était vraiment Maitreya.


Home Question évidente

Il y a 8 ou 9 ans, à un stand d’informations sur l’émergence de Maitreya au salon du Jour de la Terre à Barcelone, un homme, d’environ trente ans, aux cheveux bruns, portant des lunettes, s’approcha de moi. Il avait l’allure d’un « hippy ». Je l’informai brièvement de la réapparition du Christ, et il me posa cette question qui résonne encore dans ma tête : « Pensez-vous que l’humanité est prête pour sa réapparition ? » Je répondis oui automatiquement pour la bonne raison qu’il était déjà là, mais à ce moment-là j’eus un doute.

Maintenant, après tout ce temps et tous les changements qui ont eu lieu dans la conscience de tant de personnes, je réalise combien j’ai changé : au fond de mon cœur je pense que le monde est vraiment prêt pour sa réapparition.

M. M., Barcelone, Espagne

Le Maître de Benjamin Creme indique que l’homme était le Maître Jésus.


Home Une récolte miraculeuse

En 2012, ma sœur m’offrit un citronnier que je mis sur mon balcon. Cet été-là il donna un seul citron que nous partageâmes en famille. Mais à la fin de l’été dernier (2013), j’eus le sentiment qu’il ne produirait pas de citrons, ce qui m’attrista. Mais quelques jours plus tard, il était en fleurs et produisit 30 citrons.

Quel est le phénomène qui lui a fait produire tant de citrons en automne ?

M. M., Barcelone, Espagne

Le Maître de Benjamin Creme indique que le citronnier a été béni par le Maître Jésus


Home Protection

Cher Monsieur,

La ville où j’habite, Nasua-Shiobara, dans la préfecture de Tochiri, a été déclarée très contaminée par la centrale nucléaire de Fukushima.

Le 25 février 2014, six ouvriers envoyés par la commune vinrent chez nous pour décontaminer notre jardin. Un des hommes était plutôt jeune mais les autres étaient des personnes âgées. Ils étaient humbles, polis et très différents de l’image que j’avais des ouvriers en général. Le chef du groupe était un homme fort et j’avais l’impression d’être à côté d’un arbre imposant. Il émanait de l’ensemble du groupe un air de méditation et je me sentais très détendu. Et je me demandai sans arrêt : qui sont-ils ? Ils étaient si différents des ouvriers habituels. Qu’ils étaient étranges et mystérieux !

Vers 10 h 30, je leur offris du thé et une collation. Ils la prirent modestement en remerciant. Quand je leur apportai le thé l’après-midi, il y avait trois ouvriers de plus, neuf au total. Aussi j’apportai en toute hâte du thé pour trois personnes supplémentaires. A ce moment un des hommes âgés me parla. Il était assis sur la souche d’un arbre. Je fus surprise en regardant son visage car il ressemblait beaucoup à M. Creme. Bien qu’il fût japonais il lui ressemblait parfaitement, en grandeur, en stature, le visage, les cheveux blancs et ses yeux qui me regardaient. Je me demandais pourquoi il lui ressemblait tant ? Nous parlâmes essentiellement des arbres du jardin. Quand ils eurent fini, ils nettoyèrent tout et montèrent dans trois camionnettes. En partant, ils klaxonnèrent pour saluer. Je fis un signe pour remercier et l’homme âgé aux cheveux blancs me rendit mon salut en compagnie des autres hommes. L’atmosphère était si différente et sereine. Je pense que leur visite fut une bénédiction.

Plus tard, quand je reçus la revue Share International de mars, je fus surprise de voir la photo de M. Creme qui ressemblait exactement à l’homme que j’ai rencontré à cette occasion. Cet homme était-il quelqu’un de spécial ?

K. I., Nasu-Shiobara-Shi, Tochigi-Ken, Japon

 

Le Maître de Benjamin Creme indique que « l’homme aux cheveux blancs » était Maitreya. Les huit autres hommes étaient le Maître Jésus et ses disciples.


Home Une conversation très franche

Cher Monsieur,

Le 15 février 2014, il y avait un atelier de méditation de transmission près de la station d’Ekoda à Nerima-ku, Tokyo. Comme nous avions eu tellement de neige la veille à Tokyo, la circulation était très difficile. Nous étions quatre à attendre les participants mais comme aucun ne se présenta après vingt minutes, nous décidâmes de regarder la vidéo entre nous. A peine avions-nous commencé qu’un homme âgé entra. Il portait  un chapeau à larges bords, des lunettes de soleil marron clair et une veste grossière. Il dit : « Je suis venu comme un de mes amis me l’a chaudement recommandé, mais il n’est pas là. Je me demande s’il ne viendra pas à la prochaine session. »

Pendant la vidéo, il était assis avec la tête baissée comme s’il dormait. Comme j’étais l’animateur, que cet homme ne regardait pas la vidéo et ne recevait pas le message, je me demandai comment allait se dérouler la session de questions réponses. Cependant quand la session commença, il se mit à parler avec éloquence. « Vous pensiez peut-être que je dormais, mais non. Je pensai que cet homme (M. Creme) disait quelque chose de très bien. » Il continua en expliquant qu’il avait une exploitation agricole où il cultivait des légumes sans césium, parmi d’autres activités variées. Il parla aussi d’autres sujets, en demandant nos commentaires. « A votre avis, de quoi le Japon peut être le plus fier dans le monde entier ? » Un des membres répondit : « Ce peut-il être la paix ? »

Il déclara : « Clause 1 de l’article 9 de la Constitution japonaise qui fut votée pour la première fois dans le monde après la défaite du Japon lors de la Seconde Guerre mondiale. Quand les bombes atomiques furent lâchées sur Hiroshima et Nagasaki, six millions de personnes furent tuées, y compris des civils. Cette Constitution fut rédigée sur les bases de ce sacrifice. Y a-t-il autre chose que cela dont vous puissiez être fiers ? Les Japonais devraient-ils avoir quelque chose dont ils seraient le plus fiers ! Certains diraient la tradition et la culture mais ne pensez-vous pas que cette clause de la Constitution est la meilleure ? »

Un membre du groupe affirma que le public en général n’avait pas conscience de cela. Alors il répondit : « Dans ce cas vous devriez le déclarer haut et fort. Savez-vous comment cette guerre a commencé ? L’empereur de l’époque a demandé deux fois à son armée si elle pensait pouvoir gagner. Elle répondit oui. Mais l’empereur envoya à nouveau son messager pour poser la même question afin d’en être certain. Elle répondit de nouveau qu’elle pouvait gagner. »

Un autre collègue déclara qu’en fait la personne qui a affirmé qu’elle pouvait gagner ne le pensait pas dans son cœur. Alors il répondit avec colère : « Attendez une seconde ! Ce que quelqu’un a pensé dans son for intérieur n’était pas important ? Alors pourquoi ne l’a-t-il pas dit ? On peut tout justifier par la suite. Il est très important de s’exprimer au bon moment. Ce qui a été dit est important. »

Il nous redit inlassablement que les paroles de Benjamin Creme étaient très vraies, la façon dont nous les interprétons et leur donnons du sens est cruciale. Il précisa qu’il avait 80 ans mais qu’il en paraissait environ 60. En l’écoutant, je me remémorai les fois où je m’étais exprimé en contradiction avec ce que je pensais vraiment. Cela me fit prendre conscience de l’importance de la franchise.

J’ai pensé que cette personne était là pour me faire toucher du doigt mes penchants et mes partis pris. Un collègue affirma que c’était le même homme qui était déjà venu en juillet 2013 et nous avait dit que les personnes qui répondaient le mieux aux nouvelles énergies étaient les jeunes au sens de la jeunesse du cœur et non du corps. Cette personne était-elle quelqu’un de particulier ?

Y. T., Tokyo, Japon

Le Maître de Benjamin Creme indique que l’homme était un porte-parole du Maître Jésus.


Home De Russie, avec amour

Cher Monsieur,

Le 11 avril, nous travaillions sur la mise en page de la revue, au centre d’information d’Amsterdam, lorsque nous reçûmes la visite de membres du groupe d’Allemagne et du Brésil. L’un d’eux fit remarquer que nous avions reçu la visite d’un porte-parole du Maître Jésus et demanda quels furent les effets de ces visites. Nous répondîmes que ces expériences avaient surtout clarifié le travail, furent souvent une confirmation des idées que nous envisagions et aussi un encouragement.

Nos visiteurs partis, nous nous remîmes au travail et à la fin de l’après-midi, juste comme nous nous apprêtions à partir, une belle jeune femme entra. Elle était extraordinairement agréable. Elle avait vu notre panneau publicitaire sur le trottoir sur la rue principale (à quelques mètres du centre) et était entrée pour découvrir nos livres. Elle demanda quels livres nous avions et si nous avions d’autres ouvrages en anglais. Elle était Russe. Elle voulut savoir si notre installation était récente. Je lui répondis que ce travail avait 40 ans mais que le nouveau centre d’information n’était là que depuis deux ans. Elle déclara à peu près cela : « C’est charmant ici, c’est merveilleux (en parlant du travail). » Je lui montrai les livres, lui offris le thé ; elle déclara qu’elle reviendrait un autre jour pour le thé et consulter les livres plus attentivement.

Elle enseignait le violoncelle. Je le mentionne car il y a des années je voulais apprendre le violoncelle – même si je ne vais pas très loin dans cette vie, je pourrai l’apprendre plus vite la prochaine vie ! Mais, récemment je me suis fixé d’autres priorités et je n’ai guère le temps. Elle me proposa de me l’enseigner si je le désirais.

Il ne se passa rien de très important mais je me demande si elle n’est pas un porte-parole en raison de la chaude sensation de cœur à cœur que j’ai ressentie et aussi en raison de la référence à la littérature anglaise ; nous avons travaillé sur un dossier anglais, hésité et sollicité les autres membres du groupe. Une autre raison est la référence au violoncelle. Justement, ce matin, nous avons parlé du besoin de variété dans la vie et de temps en temps dans les autres activités. Comme elle partait et était déjà sur le trottoir elle se retourna et nous regarda avec un sourire très agréable.

Cette jeune enseignante était-elle un porte-parole ?

F. E., J. C., E. H., A. A., Amsterdam, Pays-Bas

Le Maître de Benjamin Creme indique que la « jeune femme » était un porte-parole du Maître Jésus.


Home A deux doigts

Cher Monsieur,

Un samedi de 2009, alors que je m’apprêtais à fixer le tuyau d’arrivée d’eau sur un réservoir de chasse d’eau, tout en tenant une baladeuse électrique en main, je fus électrocuté sans pouvoir lâcher ni le tuyau ni la lampe en raison du spasme créé dans mon bras par le courant électrique.

Je savais que si je restais trop longtemps ainsi, je pouvais dire adieu à la vie, et je dus essayer d’appeler de l’aide. Je pus émette une sorte de son et immédiatement après le courant électrique s’interrompit et je fus projeté sur le dos. Je remarquai que l’eau coulait du tuyau. Je courus couper l’eau et l’électricité, mais il me parut impossible d’avoir été projeté sur le dos puisque j’étais penché sur le siège des toilettes. Aussi après une inspection minutieuse, je remarquai que le tuyau d’eau avait été coupé net et non arraché. Je pense que le sectionnement du tuyau a provoqué l’interruption du courant qui me traversait le corps et m’a donc sauvé de l’électrocution.

Votre Maître peut-il me dire ce qu’il s’est passé ?

S. M., Helsinki, Finlande

Le Maître de Benjamin Creme indique que c’est lui-même qui a sauvé notre lecteur.



Compte rendu de lecture

Home UN LIVRE DE BENJAMIN CREME : L’Eveil de l’humanité

Un nouvel esprit de sainteté

par Carmen Font

De nombreux médias proposent aujourd’hui l’idée selon laquelle la crise économique actuelle pourrait provoquer une ouverture de l’humanité à une autre approche de la réalité. Beaucoup font référence à la naissance d’une nouvelle conscience politique, et à divers groupes d’activistes dans les domaines économique et social.

L’auteur Benjamin Creme explique que la prise de conscience du peuple de son pouvoir peut être comparée à l’éveil que connaîtra l’humanité le Jour de Déclaration, qu’il décrit en détails dans le livre L’Instructeur mondial pour toute l’humanité (voir le compte rendu de lecture dans le numéro de mai 2014 de Partage international). Mais les effets immédiats et à long terme de cet événement font l’objet d’une attention particulière dans son autre livre, L’Eveil de l’humanité.

Ce livre commence par une préface dans laquelle l’auteur nous rappelle les circonstances du Jour de Déclaration et leur signification. On peut lire ensuite l’article Servir d’une manière nouvelle par le Maître de Benjamin Creme, dans lequel, parmi d’autres indications précieuses, on peut lire : « Tout à coup, [les hommes] prendront conscience que leur vie, jusque-là, a été par trop insignifiante, dépourvue, pour la plupart, de tout ce qui aurait pu la leur rendre chère : fraternité et justice, créativité et amour » (p. 17)

Ces paroles du Maître donnent une idée de l’éveil qui se produira le jour où Maitreya se révèlera publiquement. La première partie du livre explique la façon dont l’humanité réagira à cette nouvelle situation. En premier lieu, les hommes réaliseront que la Hiérarchie existe. Ce sera une révélation majeure pour des millions de personnes qui, indépendamment de leurs systèmes de croyance, en viendront à accepter l’existence d’un groupe de sages qui sont, et ont toujours été, prêts à nous aider.

A partir de ce jour, des concepts comme la réincarnation bouleverseront notre compréhension de la vie. Nous comprendrons que la mort n’est pas une fin et que nos vies sont conditionnées par les conséquences de nos pensées et de nos actions. Nous comprendrons aussi que nous ne sommes pas seuls dans l’univers : en dehors de notre Hiérarchie planétaire, il existe d’autres êtres éveillés dans le cosmos, et certains d’entre eux sont aussi ici sur cette Terre pour nous aider. Ces informations pourraient être considérées comme des détails ; pourtant, elles auront une énorme influence sur la prise de conscience progressive de notre propre réalité, celle d’une âme en incarnation.

Chacun, individuellement, solennellement face à lui-même

Même si le Jour de Déclaration sera un événement mondial auquel participera chaque personne de plus de 14 ans, il procurera à chacun une expérience profondément intime. « Pendant ces précieux instants, dit le Maître, chacun individuellement, solennellement face à lui-même, connaîtra alors la signification et la finalité de la vie » (p. 29). Voilà une magnifique déclaration sur le paradoxe quintessenciel de l’humanité ; bien que nous vivions en groupe, au sein de nos villes et villages, nos décisions les plus importantes doivent d’abord être prises individuellement, sur la base de notre propre conscience. En fait, l’histoire du monde pourrait se résumer à une lutte permanente pour concilier les besoins et les revendications de chaque individu avec ceux des grandes collectivités dont nous faisons partie. Il n’étonnera personne que, immédiatement après le Jour de Déclaration, l’humanité éprouvera un profond sentiment de joie, résultant d’une nouvelle perception de la divinité de l’âme.

« [Les hommes] se sentiront reliés les uns aux autres même sans se voir, parce qu’ils sauront que tous les hommes dans le monde seront en train de partager la même expérience » (p. 32)

Il s’agira davantage d’un sentiment de bonheur que d’une simple euphorie. Ce sentiment constituera les fondations sur lesquelles l’éveil de l’humanité deviendra un fait consciemment perçu et pourra s’accélérer. La plupart des gens qui œuvrent aujourd’hui pour le changement dans les domaines économique et politique, par exemple, expriment déjà ce sentiment à des degrés divers, car leurs actions sont animées, consciemment ou inconsciemment, par le désir de donner à tous des conditions de vie dignes.

Le Jour de Déclaration, l’impact de ce sentiment de joie profonde et de connexion avec « tout ce qui est » sera si intense qu’il ne pourra plus être ignoré. Comme le dit Benjamin Creme dans un commentaire de l’article de son Maître : « Beaucoup comprendront pour la première fois qu’ils comptent, qu’ils ont leur importance dans l’ordre des choses » (p. 34)

Si l’on pense aux millions de personnes qui connaissent un sentiment de frustration et de déception à l’égard de la façon dont ce monde fonctionne, il y a dans cette phrase un véritable trésor. Cet aspect de l’éveil de l’humanité nous permet de réaliser à quel point notre mode de vie actuel est misérable, d’un point de vue matériel, mais, surtout, spirituel. Tant d’êtres humains sont brimés dans leur potentiel en tant qu’individus, par la concurrence, la cupidité et l’égoïsme qui bloquent toute expression de bonne volonté et de créativité. Beaucoup ne parviennent pas à trouver le moyen de se comporter moralement, et de concilier d’un côté leurs idéaux de relations humaines justes et harmonieuses et de l’autre l’indifférence générale et le mépris à l’égard du bien-être de notre prochain.

Cependant, le nouvel éveil de conscience que Maitreya nous promet renforcera notre auto-estime et notre confiance en l’humanité, et, surtout, il introduira dans nos sociétés un « nouvel esprit de sainteté » (p. 38). Pour la première fois, nous saisirons ce qu’est réellement un être humain et nous agirons en conséquence. Alors seulement pourra vraiment commencer le travail de réhabilitation de tant de domaines de la vie. Les modalités pratiques des changements politiques et économiques dont le monde a besoin de toute urgence sont décrites dans la trilogie La Mission de Maitreya.

L’essence de L’Eveil de l’humanité est la compréhension que ces changements se produiront à la suite d’une expression collective de libre arbitre à l’occasion de ce tournant important pour l’évolution de l’humanité : la transformation intérieure engendrée par notre expérience et notre acceptation de la Hiérarchie lors du Jour de Déclaration. Ainsi avancerons-nous, avec une « humble fierté » (p. 51), qui est selon Benjamin Creme la voie à suivre pour les groupes et les individus qui ont contribué à faire connaître la réapparition du Christ. Sur la base de leur expérience, ils auront le désir de servir à nouveau en diffusant des informations sur le travail réel de reconstruction, et ils seront appelés à poursuivre ce service en toute humilité, tout en sachant qu’ils ont déjà pris part au travail de sensibilisation avant ce « Grand Jour ».

La pratique de l’amour et de la sagesse

La partie centrale de L’Eveil de l’humanité est consacrée à certains aspects du travail qui suivra immédiatement le Jour de Déclaration. L’approche de Maitreya est pragmatique, et il nous invite à agir de même pour mettre fin à la pauvreté, pour stopper la pollution et le réchauffement climatique ou résoudre le problème israélo-palestinien. Les Maîtres n’ont pas établi de calendrier précis sur ces divers points, puisque, selon Benjamin Creme : « C’est nous qui faisons le calendrier. »

Cette partie précise le travail urgent qui devra être accompli en insistant sur le renforcement des liens entre la Hiérarchie et l’humanité. Nous communiquerons avec les Maîtres, nos relations seront plus proches. La télépathie directe ne peut se produire qu’à l’initiative d’un Maître pour communiquer avec un disciple, mais après le Jour de Déclaration l’humanité exprimera un penchant marqué pour le service, et montrera également une attitude mentale plus déterminée et concentrée.

« Comment mesurer le degré de spiritualité d’une personne ? demande Benjamin Creme. Tout dans la vie est spirituel – nous vivons dans un univers spirituel. Il ne pourrait en être autrement » (p. 100). Mais nous avons les structures politiques et économiques les plus corrompues parce que nous n’avons pas mis l’accent sur la création de meilleures conditions de vie et sur le partage de nos ressources de façon équitable. Au lieu de cela, dans notre ignorance et notre manque d’amour, nous avons utilisé la politique et l’économie pour faire avancer notre propre égoïsme.

L’Eveil de l’humanité est un petit mémento particulièrement utile pour nous préparer à promouvoir le changement dans le monde. Le Jour de Déclaration déclenchera un feu intérieur dans le cœur de la plupart des gens, mais la nouvelle conscience qui l’accompagnera est une condition nécessaire pour répondre ensuite aux besoins du monde. Il ne pourrait en être autrement, puisque la pensée précède l’action.

C’est pourquoi Benjamin Creme précise à la fin de cette section, dans le format habituel des questions/réponses, quelques points sur « ce que nous devrions faire » pour nous préparer au Jour de Déclaration.

Il répond également aux doutes des lecteurs sur la survenue de cet événement. L’un d’eux dit : « J’y crois [aux informations sur Maitreya], mais j’ai en même temps une impression d’irréalité » (p. 106). « La venue de Maitreya concerne les changements dans le monde, répond Benjamin Creme, changement dans notre compréhension des besoins de la planète en vue d’un véritable équilibre écologique, changement dans nos systèmes économiques… » (p. 106).

Observons comment ces changements influent sur notre vie et cela nous donnera la « preuve » et une profonde conviction de la valeur du message de Maitreya. La plupart d’entre nous ont déjà éprouvé le sentiment que, même si les vérités spirituelles ne suivent pas toujours une logique rationnelle, elles font parfaitement sens.

La dernière partie de L’Eveil de l’humanité évoque certains des signes qui montrent que le Fils de l’homme (Maitreya) est proche : motifs de lumière, la « Main » de Maitreya. Un glossaire ésotérique permet enfin de clarifier certains concepts. Mais toute la substance de ce livre se trouve dans sa qualité prophétique : le message selon lequel la nature spirituelle de l’humanité émerge toujours plus.


L’Eveil de l’humanité. Benjamin Creme, Partage publication, 192 pages. ISBN 978-2-917558-03-4 2008





Interviews

Home Une lueur d’espoir pour les jeunes filles et les femmes afghanes

Interview de Razia Jan par Jason Francis

La fondation Lueur d’espoir est une organisation à but non lucratif qui cherche à améliorer la vie des jeunes filles et des jeunes femmes en Afghanistan par l’éducation à l’échelle communautaire. Le travail de la fondation se concentre sur le village afghan de Deh’Subz. Razia Jan, fondatrice de Lueur d’espoir, est une Afghane qui a vécu aux Etats-Unis pendant de nombreuses années. Elle a travaillé comme tailleur à Duxbury (Massachusetts) pendant vingt ans, et est membre du Conseil interconfessionnel et de l’association No Place for Hate (Pas de place pour la haine). Razia Jan est revenue à Kaboul en 2008. Jason Francis l’a interviewée pour Partage international.

Partage international : Qu’est-ce qui vous a conduit à apporter votre contribution à l’éducation des filles et des femmes en Afghanistan ?
Razia Jan : Je suis afghane et j’ai eu le privilège de recevoir une éducation. Je suis retournée en Afghanistan juste après le 11 Septembre. J’ai vu que les femmes n’y étaient pas traitées comme des êtres humains mais comme des objets ou des citoyennes de second ordre. Elles étaient maltraitées et brutalisées.
Pendant quelques années, alors que je faisais des allers et retours entre les Etats-Unis et l’Afghanistan, partout où j’allais, les filles étaient traitées de manière inhumaine et étaient toujours maltraitées. Il était important pour moi de commencer quelque part et leur donner le respect de soi et l’éducation – le changement est merveilleux.

PI. Combien de jeunes afghanes vont à l’école aujourd’hui ?
RJ. Depuis le 11 Septembre, le chiffre est étonnant. Nous avons maintenant 8 millions de filles à l’école en Afghanistan. Notre année scolaire commence début avril. Nous avons bien sûr des difficultés. L’éducation dispensée dans les écoles publiques n’est pas partout la meilleure, mais elles reçoivent malgré tout une éducation. L’éducation est plus répandue aujourd’hui qu’il y a trente ans.

Le centre éducatif Zabuli

PI. Pouvez-vous nous parler du centre éducatif Zabuli à Deh’Subz ?
RJ. C’est une école que nous avons construite en 2008, avec l’aide du Rotary Club. [Les Rotary clubs sont des branches du Rotary International, organisation visant à réunir des leaders dans les domaines économiques et professionnels, pour offrir des services humanitaires, promouvoir des normes éthiques élevées, et aider à créer la bonne volonté et la paix dans le monde.] Je suis rotarienne depuis vingt-cinq ans. Nous avons fait des collectes de fonds et construit cette école. Elle se trouve à une heure de Kaboul, dans une zone comprenant sept villages. Les jeunes filles de ces sept villages viennent à cette école de la maternelle jusqu’au lycée.
En 2015, nous espérons avoir un institut dédié aux jeunes filles qui terminent l’école afin de leur donner une formation complémentaire de deux ans pour devenir professeur, apprendre l’informatique ou les soins infirmiers.

PI. Combien de filles fréquentent le centre éducatif Zabuli et quelle est la tranche d’âge des élèves ?
RJ. A l’heure actuelle, nous avons environ 460 élèves. Leur âge varie de 3 ans et demi à 23 ans.

PI. Quelle est la principale dépense de fonctionnement de l’école ?
RJ. Le personnel rémunéré est notre principale dépense. Tout le monde est payé plus que le salaire moyen des enseignants en Afghanistan, car ils doivent se déplacer dans cette région. Nous transportons les enseignants six jours par semaine de Kaboul à l’école.

PI. Au sujet de la manière dont les hommes traitent les femmes en Afghanistan, comment les membres masculins des familles considèrent-ils l’éducation des filles de leur propre famille ?
RJ. C’est la première année que nous avons eu le plus de difficultés. Nous avions 107 étudiantes. Nous en sommes à notre septième année et les choses ont bien évolué. Avec le temps, les parents voient les avantages qu’apporte l’éducation aux jeunes filles et dont ils n’ont pas eux-mêmes bénéficiés. Ils ne savent ni lire, ni écrire, mais ils voient que leurs filles savent utiliser l’ordinateur et Internet, et elles peuvent parler des affaires du monde. Je pense que les choses sont en train de changer chez leurs parents et dans la communauté.

Aller de l’avant

PI. Quels obstacles rencontrent les afghanes lorsqu’elles deviennent instruites dans une société dominée par les hommes ?
RJ. Le mariage est un grand obstacle pour nous parce que les jeunes filles se fiancent très jeune, dès l’âge de dix à onze ans. Les familles avaient l’habitude de les marier et de les faire partir, alors les filles qui vont à notre école demandent à leurs parents si elles peuvent attendre de se marier. La plupart du temps leur belle-famille, et leur père, mère et frères sont d’accord. Il arrive qu’ils ne laissent pas les jeunes filles terminer l’année scolaire, mais la plupart ont de bonnes chances de terminer une ou deux années de formation. Il y a bien sûr encore beaucoup de gens qui pensent que les filles ne devraient pas aller à l’école. Mais pour celles qui vont à l’école, le point de vue de leurs familles a évolué et nous n’avons plus autant de difficultés qu’auparavant.
Nous restons malgré tout très vigilants. Chaque jour est un défi car les gens qui n’aiment pas que les filles aillent à l’école pourraient saccager notre école. C’est déjà arrivé dans d’autres écoles. Dans les écoles publiques à Kaboul, ils ont attaqué des salles de classe avec des gaz toxiques et empoisonné l’eau. Ils jettent de l’acide sur le visage des filles et les tuent même parfois. Nous devons rester chaque jour sur nos gardes. Mais nous devons bien sûr aller de l’avant et espérer que rien de grave n’arrive aux jeunes filles.

Pouvoir décider de sa propre vie

PI. Quels changements l’éducation provoque-t-elle dans la vie des jeunes filles ?
RJ. Elle entraîne un changement énorme. Elle leur donne une voix qu’elles n’auraient pas autrement. Laissez-moi vous donner un exemple. Si une fille n’est pas instruite et qu’elle a 11, 12, 13 ou 14 ans, lorsque son père et son frère lui disent : « Tu dois te marier ou être échangée avec une autre famille », la jeune fille se tait et quitte son foyer. Mais lorsqu’elles sont allées à l’école, vous ne pouvez plus les marier à un homme de 70 ans. Elles résistent aussi longtemps qu’elles le peuvent. Dans mon école, j’ai vu des filles qui ont réussi à ne pas être mariées de force. L’éducation est ce qu’il y a de plus important pour ces jeunes filles, pour qu’elles trouvent leur voie. Lorsqu’elles reçoivent une éducation, elles feront toujours ce qu’il faut pour que leurs enfants soient éduqués.

PI. Quelle a été la participation des femmes lors des élections d’avril 2014 en Afghanistan ?
RJ. Elles ont été très actives. Les femmes sont allées voter même dans les petits villages. Elles ont tellement peur de voir revenir des talibans. Elles ne veulent tout simplement pas. Nous avons beaucoup de femmes dirigeantes maintenant. L’un des candidats au poste de vice-président était une femme qui était la seule femme gouverneur en Afghanistan ces sept dernières années. Les femmes ont été très actives pendant toute cette année électorale. Et il y a également des débats en cours au Parlement sur la condition des femmes et le droit des femmes. Les choses changent. Les femmes ont de plus en plus d’assurance et veulent aller de l’avant et ne plus vivre ce qu’elles ont vécu ces trente dernières années.

PI. Souhaiteriez-vous ajouter quelque chose ?
RJ. Ce que je veux que les gens comprennent, c’est que, bien que je me concentre sur l’Afghanistan, l’éducation est très importante pour tous les pays en développement. J’ai la chance d’avoir cette opportunité. Je veux que cette école perdure, même après mon départ. Et pour cela, nous avons besoin d’aide. Nous avons un site Web [voir ci-dessous]. Tout le fonctionnement de la fondation y est expliqué, y compris notre situation financière, la façon dont nous dépensons les fonds. Il est très important que les gens sachent pourquoi nous recevons beaucoup d’aide. Nous faisons tout très honnêtement et chaque centime va vers l’avenir de ces jeunes filles et de ces jeunes femmes.


www.raziasrayofhope.org





Compilation

Home Notre unité essentielle

Comme l’a si souvent dit Maitreya : « Les hommes doivent se considérer comme un. » C’est le premier pas, et le plus important sur le chemin du progrès. De cette condition, tout le reste dépend. La première tâche de Maitreya et de son groupe sera de montrer aux hommes qu’il en est ainsi, que de cette manière seulement l’autodestruction pourra être évitée, et que, une fois cette condition remplie, le potentiel qui sommeille en l’être humain sera libéré et conduira l’homme vers son prochain grand accomplissement.
Nous ne doutons pas que l’humanité prendra conscience de son unité. Derrière toute l’agitation incessante de l’homme, se fait jour la conscience que tous doivent prendre part à la résolution des multiples et considérables problèmes auxquels le monde est confronté ; que la responsabilité – comme les problèmes – est globale et indivisible, et que ce n’est que par la coopération et l’abnégation que les difficultés pourront être correctement assumées et surmontées. Maitreya, qui apparaîtra bientôt devant le monde, a pour tâche d’ouvrir l’esprit des hommes à ces vérités. [L’autorité de la Loi (Maître –)]

Le but de l’humanité est, dans cet âge à venir, la création de la Conscience de groupe, ce sentiment de faire partie intégrante d’un Tout. Les énergies nouvelles qui, de la constellation du Verseau, arrivent sur cette planète, travaillent dans ce sens ; leurs qualités intrinsèques sont la synthèse et l’universalité.
Nous allons vivre des transformations profondes dans toutes nos institutions et nos structures – politiques, économiques, religieuses, sociales, scientifiques et dans le domaine éducatif et culturel. Ces transformations auront lieu lorsque, peu à peu, l’humanité saisira son unité essentielle et adoptera les mesures nécessaires pour mettre en œuvre cette Unité. [La Mission de Maitreya, tome I (B. Creme)]

Ma mission consiste à évoquer le principe de l’Amour en tout homme et, pour ceux qui sont prêts, à leur montrer une Vérité supérieure. Les moyens sont simples : Par la Justice et la Liberté pour tous, cet Amour pourra être exprimé. Par la manifestation de la Fraternité humaine, la Source de tout pourra être connue. Puissiez-vous voir cela rapidement, comprendre le but de la vie et montrer la voie à vos frères. Ainsi pourrez-vous prendre part à la transformation de votre monde. [Message n° 41 (Maitreya)]

Pour nous, tous les hommes sont un, frères et sœurs d’une grande famille. Les hommes ont besoin, eux aussi, de bannir de leur cœur le sentiment de séparation, et de redécouvrir la réalité de la fraternité qui est au cœur de la condition humaine. Les hommes, tous les hommes, sont des dieux en puissance et doivent absolument créer les conditions permettant à tous de s’épanouir et de prospérer. C’est avec joie que nous vous y aiderons, quand vous ferez simplement le premier pas dans cette direction. Il ne comporte ni risques, ni difficultés. Vous n’avez rien à perdre, et votre divinité à gagner : ce premier pas se nomme Partage. [La réponse au besoin d’aide (Maître –)]

La constitution de chaque pays sera, en dernière analyse, basée sur les trois principes de liberté intérieure, de liberté nationale et de salut. La liberté intérieure s’applique à l’individu. La liberté de la nation concerne la société, le pays. Le salut relève du niveau spirituel. L’interdépendance planétaire, qui est une réalité, deviendra une évidence clairement établie dans notre conscience. Alors, le fait que « tous les hommes sont frères » s’exprimera de plus en plus dans des structures et dans des programmes d’action pratiques reflétant cette réalité. Les nations connaîtront la fraternité, des buts communs et des aspirations communes. [La Mission de Maitreya, tome II (B. Creme)]

Sans s’en rendre compte, l’humanité subit une grande crise spirituelle qui se focalise dans les domaines politique et économique et ne pourra être réglée que par la résolution de nos problèmes politiques et économiques, lesquels reposent sur l’illusion de la séparation. Si nous voulons évoluer, nous devons comprendre que nous sommes un, frères et sœurs d’une seule et même famille, nous sommes tous issus de la même source divine et identiques à cette source. Nous devons prendre conscience du fait que nous constituons une seule et même famille et partager les ressources mondiales de manière plus équitable. [La Mission de Maitreya, tome III (B. Creme)]

L’homme nouveau manifestera son allégeance à la vérité enfin reconnue que l’humanité est une, que c’est la force de l’amour lui-même qui en assure la cohésion. L’homme nouveau se reconnaîtra à sa capacité pour l’action juste, perçue intuitivement, à sa capacité d’interpréter correctement la Volonté de Dieu. Ainsi émergera le dieu potentiellement présent dans le cœur de chacun, qui attend que, par ses actes, l’homme l’appelle à se manifester. [Le retour des Connaissants (Maître –)]

Je suis un homme simple et, avec simplicité, je vous adresse mon appel : accordez-moi votre confiance, suivez-moi et laissez-moi vous guider vers un avenir fondé sur l’Amour, le Partage et la Fraternité. Permettez-moi de vous montrer comment accéder à cet état de simple interdépendance, de justice, d’alignement correct avec votre Source et avec vos frères. [Message n° 4 (Maitreya)]

L’humanité commence à se percevoir comme Une. Dans l’ère à venir, elle sera Une. C’est notre prochain pas dans notre évolution. La fraternité n’est pas un idéal que nous pouvons adopter ou non. C’est un fait de la nature. Seulement, nous ne l’avons pas encore manifesté. Dans cette ère naissante, c’est notre destinée de manifester ce fait, c’est la Volonté de Dieu. Toute l’activité et les directives de la Hiérarchie tendront vers cette fin. Cela ne peut s’accomplir que par les relations justes. Et c’est d’abord pour que s’établissent des relations justes entre les hommes et avec Dieu que le Christ vient. [La Réapparition du Christ et des Maîtres de Sagesse (B. Creme)]

Comment peut-il exister deux mondes alors que le monde est un ? Comment la division peut-elle régner alors que la loi est la même pour tous ? Bientôt, les hommes comprendront que la souffrance du grand nombre est la maladie de tous, et que seule la justice apportera la guérison. [La justice est divine (Maître –)]

Ma tâche consistera à vous montrer comment vivre ensemble, pacifiquement, comme des frères. C’est plus simple que vous ne l’imaginez, mes amis, car cela ne nécessite que l’acceptation du partage. En vérité, le partage est divin. Il sous-tend tout progrès pour l’homme. Par son application, mes frères et sœurs, vous pourrez parvenir à une juste relation avec Dieu, et ceci, mes amis, est la raison même de votre vie.
Lorsque vous partagez, vous reconnaissez Dieu en votre frère. C’est une vérité simple mais, jusqu’à présent, combien difficile à saisir par l’homme. Le moment est venu de démontrer cette vérité. [Message n° 82 (Maitreya)]

Nous dépendrons vraiment les uns des autres. Ce monde interdépendant sera une réalité. C’est déjà une réalité aujourd’hui, mais nous ne la reconnaissons pas en tant que telle. Dans l’ère qui vient, les constructions, les inventions, les extraordinaires découvertes latentes mais encore hors de portée pour nous aujourd’hui deviendront réalité. Elles verront le jour tout naturellement, grâce aux justes relations entre les hommes, aux loisirs, à l’éducation, à la reconnaissance pour la première fois dans le monde du fait que nous sommes des âmes en incarnation accomplissant ensemble un voyage d’exploration, créant tous les éléments nécessaires à cette civilisation et manifestant notre divinité. Ce que cela signifie réellement, c’est qu’ensemble en tant que peuple, en tant que groupe portant le nom d’humanité, nous exprimerons notre réalité intérieure divine. L’âme s’exprimera. Le Soi, à travers nos vies, enveloppera tous les hommes. Nous comprendrons que tous les hommes sont une âme unique. Nous réaliserons qu’il n’existe qu’un seul Soi et que nous partageons tous notre identité avec ce Soi. C’est pour nous aider à voir cela que Maitreya est ici, pour nous enseigner à devenir ce que nous sommes. [L’Art de vivre (Maitreya)]

Beaucoup luttent pour la liberté mais la refusent aux autres, oubliant que la liberté elle-même, comme la justice, est indivisible. Beaucoup cherchent à répondre uniquement à leurs besoins, oubliant que seule l’interdépendance permet d’assurer la satisfaction des besoins de tous. L’appel de Maitreya retentira aux oreilles des hommes : partagez pour sauver le monde. Coopérez pour connaître la vraie liberté. « Prenez votre frère par la main, et sachez qu’il n’est autre que vous-même. » Ainsi en sera-t-il. Ainsi le Grand Seigneur inspirera-t-il les changements dont le monde a tant besoin, ce monde qui souffre le martyre à mi-chemin entre déclin et renouveau.
Quand les hommes saisiront la nécessité du changement, ils accepteront avec joie ce qui les effraie : compréhension et courage vont main dans la main. Une tolérance toute nouvelle balaiera la défiance de naguère, les vieilles rivalités seront oubliées et la lumière de la sagesse, qui point à l’horizon, pénétrera leur esprit et leurs actions. Quand les hommes prendront conscience de leur unité, et la traduiront en actes, tout deviendra possible. [Un monde en mutation (Maître –)]

N’oubliez pas, mes frères, que vous êtes uns, que le Père de tous vous a créés à son image divine, et qu’à travers vous brille la même lumière bénie d’Amour et de Vérité. L’heure vient, mes amis, où la lumière de la Vérité brillera tout autour de vous, où l’homme prendra son frère dans son cœur et le reconnaîtra comme lui-même. [Message 51 (Maitreya)]

Il faut procéder à une réévaluation afin de savoir qui nous sommes et ce que nous sommes dans notre relation à autrui. Selon Maitreya, il faut commencer par nous considérer comme un tout, frères et sœurs d’une même humanité. Nous devons acquérir ce sens de la globalité, nous pénétrer du sentiment que nous formons un seul peuple, un seul groupe – et qu’en conséquence la nourriture, les matières premières, l’énergie, les connaissances scientifiques et leurs applications pratiques ainsi que l’accès à l’éducation appartiennent à tous. Ces ressources sont données pour que tous les peuples puissent évoluer correctement, selon le plan qui sous-tend notre processus évolutif. Voilà pourquoi nous devons partager ces ressources plus équitablement. Quand nous partagerons, dit Maitreya, nous créerons la justice dans le monde ; une fois la justice créée, et seulement à ce moment-là, nous obtiendrons la paix. [La Mission de Maitreya, tome III (B. Creme)]

Soyez prêts à accepter que tous les hommes sont uns, que Dieu a le même amour pour tous et que chacun est le reflet du divin. Lorsque vous verrez Maitreya, il ne vous laissera aucun doute, le chemin à suivre sera clair : « Prenez les besoins de vos frères comme mesure de votre action et résolvez les problèmes du monde. Il n’existe pas d’autre issue. » [L’appel de Maitreya (Maître –)]

Les nouvelles énergies du Verseau, qui montent chaque jour en puissance, produisent déjà leur effet et sont à l’origine des changements qui, en tous domaines, s’effectuent maintenant à un niveau planétaire. Ces changements sont appelés à refléter la qualité, la nature intérieure des énergies du Verseau – à savoir la synthèse. En opérant la fusion et l’union des multiples facettes de notre vie, ces énergies de synthèse ont pour tâche d’amener l’humanité à prendre conscience de son unité, à évaluer le rôle qui lui incombe dans le Grand Plan, à exprimer sa capacité de manifester ce Plan par des relations justes sur le plan physique. [Le nouvel âge est arrivé (Maître )]

Je vous montrerai les voies simples du changement, des relations justes entre les hommes, de l’expression fidèle de la Volonté de Dieu. J’ai l’intention de vous montrer cela et de vous libérer de vos limitations. La voie qui s’ouvre n’est pas facile, mes amis, mais avec votre aide, tout sera accompli pour le bien de l’humanité. [Message n° 55 (Maitreya)]

Le Christ réunira, dans la nouvelle religion mondiale, les approches orientale et occidentale qui sont actuellement séparées, apparemment contradictoires, mais en fait complémentaires : la conception d’un Dieu transcendant, au-dessus et en dehors de sa création, et avec qui sa création ne peut entrer en contact, et la conception d’un Dieu immanent dans toute la nature, dans l’homme et dans tout être. Ainsi, nous prendrons conscience qu’il n’est pas un être, pas une personne, rien à travers quoi Dieu ne se manifeste à un certain degré. D’où, le fait de la fraternité. La fraternité est un fait de la nature. Nous faisons tous partie de la Vie Une. Nous sommes tous enfants de Dieu, chacun d’entre nous. [La Réapparition du Christ et des Maîtres de Sagesse (B. Creme)]

Lorsque vous me verrez, vous saurez pourquoi je suis venu, car je ferai appel à vous en ces termes : « Sauvez mes chers petits. Nourrissez vos frères. Souvenez-vous que les hommes sont uns, enfants du Père unique. Distribuez en toute confiance les biens de la Terre à tous ceux qui sont dans le besoin. Faites ceci maintenant et sauvez le monde. » [Message n° 31 (Maitreya)]

Pendant longtemps, les hommes ont cherché en vain la clé de cette harmonie tant désirée. Jamais leurs aspirations les plus élevées ni leurs efforts n’ont abouti. Maintenant, pour la première fois, la prise de conscience naissante de l’unité les incite à partager, et à donner à leur mode de vie une orientation plus juste et plus saine. La nouvelle ère, l’Ere de la Lumière, arrive. Bientôt, les hommes trouveront l’inspiration et les directives dont leurs ancêtres ne disposaient pas ou ne tenaient pas compte. Le temps est enfin arrivé où les hommes et les Maîtres travailleront et avanceront ensemble, unis par les liens de la Fraternité et de la Confiance. [L’Age de la lumière (Maître –)]

Mes chers enfants, j’aimerais vous montrer qu’aimer Dieu et aimer l’homme sont une et même chose. Quand nous aimons nos frères, nous manifestons notre amour de Dieu. Théoriquement, vous savez ceci ; mais, mes chers amis, la pratique de l’amour est essentielle, car ce n’est que grâce à l’amour que cette Terre subsistera. [Message n° 38 (Maitreya)]

Dans cette ère à venir nous devrons accomplir un changement de conscience afin d’inclure chaque partie de notre être dans notre définition du « spirituel ». Nos structures devraient se baser sur l’Unité intérieure de l’humanité et la refléter. En tant qu’âmes nous sommes Un ; il n’existe rien de tel qu’une âme séparée. Nous devons créer des systèmes politiques, économiques et sociaux permettant à cette divinité intérieure de s’exprimer. Nous avons édifié des systèmes basés sur de faux principes : compétition, division, séparation et inégalité, qui s’oppose à cette réalité intérieure qui a besoin, pour permettre au rayonnement intérieur de s’exprimer, de formes extérieures correctes. [La Mission de Maitreya, tome I (B. Creme)]

Faites entendre votre voix ; dites vos besoins au monde, votre besoin de paix, de justice et de liberté, le besoin qu’ont tous les êtres de vivre en harmonie. Quelles que soient leur religion, leur couleur, leur race, tous les hommes, en essence, sont un. Ils sont mes frères, et j’aime chacun d’entre eux. Ma bénédiction et mon amour s’écoulent vers vous tous. A bientôt mes amis. [Maitreya, PI, mai 2008. Reçu durant une interview de B. Creme, sur radio Ici et Maintenant, à Paris]


L’unité du genre humain

par le Maître –, par l’entremise de B. Creme, 15 juin 2008

L’heure approche à grands pas où les hommes comprendront d’eux-mêmes qu’ils se sont engagés dans une direction erronée et stérile, préjudiciable à leur bonheur à venir, et qui les condamne à l’échec. Surgiront alors les questions : pourquoi ce vide ? Pourquoi ne parvenons-nous pas à la paix que nous appelons de nos vœux ? Où avons-nous fait fausse route ? Ils se tourneront ainsi vers Maitreya pour évaluer ses idées en les mesurant à l’aune de leurs préoccupations, et ils découvriront la place centrale qu’occupe dans sa pensée le concept d’unité.

Il leur parlera en ces termes : les hommes doivent comprendre qu’ils ne font qu’un, chacun d’eux faisant partie intégrante d’un tout uni – la famille humaine –, et que cette unité doit se refléter dans tous leurs actes. Notre incapacité actuelle à appréhender cette réalité, soutiendra-t-il, est responsable de tous nos ennuis et difficultés, désaccords et peurs, conflits et guerres. « Voyez votre frère comme un autre vous-même », dit Maitreya. « Créez une réserve internationale de ressources, dans laquelle tous pourront puiser. C’est seulement ainsi, par le partage, que le monde peut se renouveler ; seulement ainsi, par le partage, que les hommes trouveront le bonheur auquel ils aspirent. Le partage, et lui seul, amènera justice et paix. »

Ainsi Maitreya guidera-t-il les pensées des hommes vers la vérité qu’il apporte et qu’il incarne. Ainsi leur montrera-t-il les erreurs qu’ils ont faites, et la solution de leur dilemme. Ainsi les hommes feront-ils le point de leur situation et prendront-ils conscience, en nombre croissant, du bien-fondé de ses conseils.

Progressivement, ils s’apercevront que seules les directives de Maitreya peuvent leur assurer le bonheur et la paix dont, intérieurement, tous ont soif. Longtemps entravés par la peur, ils trouveront alors dans la simplicité de son enseignement la réponse à toutes leurs craintes et à tous leurs malheurs.

Bien entendu, tous ne verront pas en Maitreya le guide auquel ils aspirent. A vrai dire, nombreux sont ceux qui trouveront dans son enseignement tout ce qu’ils redoutent et qu’ils haïssent. Peu à peu cependant, ses paroles simples et vraies trouveront un écho chez ceux qui peuvent y répondre, et leur ardeur entraînera le plus grand nombre à épouser sa cause de justice et de paix. Son enseignement, pour simple qu’il soit, pénétrera le cœur de tous ceux en qui la flamme de l’amour ne s’est pas encore éteinte.

Ainsi Maitreya œuvrera-t-il dans le monde entier, amenant à ses côtés tous ceux qui aspirent à prendre un nouveau départ vers un monde plus simple et plus heureux, où ils élèveront leurs enfants dans la paix et l’harmonie.

Le jour de Déclaration donnera le signal de ce nouveau départ pour la planète Terre. Lors de cet événement sans précédent, les hommes feront l’expérience de l’unité dont parle Maitreya. Ils se rendront compte que toute l’humanité vit cette même expérience. Ils ressentiront l’humble fierté d’être membres d’une immense famille de frères et sœurs dont le cœur bat ensemble d’un amour totalement nouveau. Comme en une vaste étreinte, ce sentiment d’appartenance et d’union les fera pleurer, chacun et tous, d’une joie longtemps oubliée.





S.O.P. — Sauvons notre planète

Home Sauver la planète n’est pas hors de prix

IPS

Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec) a publié son dernier rapport en avril 2014 ; il attire l’attention sur le fait que le dioxyde de carbone (CO2) provenant de la combustion de combustibles fossiles est toujours en hausse, même si, au cours des trois dernières années, plus de 650 milliards de dollars ont été investis dans les énergies renouvelables. Mais, sur la même période, des sommes encore plus importantes ont été investies dans l’extraction de combustibles fossiles. Le rapport prévient que cette tendance mène à une hausse dévastatrice des températures mondiales de 4 à 5 degrés Celsius.

Selon le journaliste canadien Stephen Leahy : « Les scientifiques et les économistes affirment que pour éviter cette catastrophe, il faudra une réduction massive des émissions – entre 40 % et 70 % – d’ici la moitié du siècle. Ceci pourrait être facilement obtenu sans faire appel à de nouvelles technologies et à un coût relativement faible ; ce qui aurait un faible impact de l’ordre de 0,06 % sur la croissance économique mondiale. Ceci implique la fin des investissements dans l’expansion des infrastructures utilisées pour les combustibles fossiles, car la croissance annuelle des émissions de CO2 provenant de la combustion de pétrole, de charbon et de gaz doit culminer et ensuite baisser dans les prochaines années. L’atmosphère contient déjà 42 % de plus de CO2 qu’il n’y en avait avant 1800. Ce CO2 supplémentaire retient davantage la chaleur du soleil, ce qui réchauffe les océans et les terres en créant les conditions qui engendrent des super tempêtes et autres phénomènes météorologiques extrêmes. Et cette tendance continuera dans les mille prochaines années car le CO2 est une molécule très stable. Les émissions actuelles de COviennent augmenter de 2 % chaque année la capacité de piégeage de la chaleur. La contribution de l’humanité au taux de CO2 atteindra 50 % d’ici quatre ans. »

Le précédent rapport du Giec, publié en septembre 2013, avait clairement indiqué que le climat était en train de changer rapidement en raison de l’activité humaine et qu’une action urgente était nécessaire ; mais, selon la plupart des experts, les objectifs actuels de réduction ne permettront pas d’éviter une augmentation de la température de 4 degrés Celsius. Cependant, de nombreuses entreprises continuent à ignorer ces avertissements.

Au début du mois d’avril, le géant pétrolier ExxonMobil a déclaré à ses actionnaires qu’il ne croyait pas que le monde allait réduire ses émissions de CO2, et qu’il avait l’intention d’extraire et de vendre la totalité de ses réserves actuelles estimées à 25,2 milliards de barils de pétrole et de gaz, et de continuer ses activités de prospection.




Home L’agriculture régénérative contre le réchauffement climatique

Source : realclimate.org ; nature.com ; permaculture.com ; ecowatch.com

Une campagne mondiale a été lancée en avril 2014 pour sensibiliser le public à la capacité du sol à apporter une contribution substantielle à la lutte contre le réchauffement climatique. Ceci nécessite cependant une transition vers des pratiques de gestion biologique largement disponibles et peu coûteuses connues sous l’appellation « Agriculture biologique régénérative ». Un livre blanc intitulé Agriculture biologique régénérative et changements climatiques a été publié par l’Institut Rodale (Pennsylvanie), un institut de recherche agricole indépendant.

Le document montre que si la manière de cultiver l’ensemble des terres agricoles actuelles était modifiée pour s’aligner sur le modèle de régénération tel qu’il est pratiqué sur les sites de recherche, alors, plus de 40 % des émissions de dioxyde de carbone annuelles (CO2) pourraient être capturées.

En outre, si toutes les pâtures étaient également gérées de cette manière, une part additionnelle estimée à 71 % pourrait être capturée. Il a été démontré que la conversion à long terme de la forêt indigène et des pâturages en terres fertilisées avec des engrais chimiques inorganiques tels que l’azote et le phosphore, réduit considérablement la quantité de carbone stockée dans le sol.

L’agriculture biologique régénérative fait appel à des techniques telles que les cultures de couverture, le paillage avec des résidus, le compostage et la rotation des cultures. Un exemple de ce type de pratiques : lorsque les vaches sont déplacées vers d’autres pâturages, les poulets sont ensuite introduits sur les terres que les vaches viennent de quitter. Les poulets se nourrissent des larves qui se trouvent dans la bouse plutôt que d’être engraissés au maïs ; en même temps, ils fertilisent les pâturages avec leurs déjections. L’agriculture biologique transforme le carbone d’un gaz à effet de serre en un élément capable de produire de la nourriture sans utilisation d’engrais chimiques énergivores. Le labourage de conservation est une pratique organique qui fait appel à la séquestration du carbone dans le sol : c’est le processus qui consiste à capturer et à stocker le CO2 atmosphérique dans le sol qui agit alors comme un « puits de carbone ».

D’après le livre blanc du Rodale Institute : « A l’heure actuelle, des agriculteurs et des scientifiques partout dans le monde sont enthousiasmés par la capacité de l’agriculture biologique régénérative d’atténuer les problèmes climatiques et l’insécurité alimentaire ; ces techniques ont fait l’objet de recherches et sont bien documentées. Il est maintenant temps de tirer parti de la connaissance des technologies de pointe, de l’ingéniosité humaine et de la riche histoire des agriculteurs travaillant en tandem avec les écosystèmes naturels. Il est urgent de tendre vers un climat stable par la guérison de notre terre et de nous-mêmes via l’agriculture biologique régénérative. »






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