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Accueil > Revue Partage > année 2014

Extraits de la revue
Partage international

Mai 2014 - N° 309

Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

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Sommaire


  • L'article du Maître



  • Point de vue


  • Signes des temps


  • Tendances


  • La voix des peuples


  • Courrier des lecteurs


  • Compte rendu de lecture


  • Interviews


  • Compilation


  • S.O.P. — Sauvons notre planète




L'article du Maître

Home La nouvelle civilisation

par le Maître –

par l’entremise de Benjamin Creme, Share International, août 1982

A l’aube du nouvel âge, il semble difficile d’imaginer le genre de civilisation et de culture qui fleuriront dans les siècles à venir. La plupart des tentatives qui vont dans ce sens restent prisonnières d’une vision matérialiste ; il est rare que l’on comprenne l’effort qui est fait pour permettre à l’aspiration de l’humanité de s’incarner dans une vie ayant une signification et une expression spirituelles.

Essayons d’envisager l’avenir du point de vue de cette civilisation et de cette culture nouvelles. Bientôt, les premiers pas seront faits dans la direction d’une nouvelle donne. Bientôt, de nouveaux indicateurs seront mis en place pour guider l’humanité dans sa marche en avant. Tout d’abord, les changements se feront petit à petit, mais avec le temps, le rythme s’accélérera et tout sera remodelé.

Considérons la nature des éléments qui composeront la nouvelle civilisation. La préoccupation dominante au cours de l’ère nouvelle sera de créer des relations justes et d’exprimer la bonne volonté. Un changement radical de point de vue, mettant l’accent non plus sur l’individu mais sur le groupe, réorientera l’humanité vers des activités plus fécondes et se reflétera dans la création de structures plus conformes au Plan divin. Une autre caractéristique de l’humanité future sera le désir de mieux connaître la nature de Dieu et la recherche d’une relation plus étroite avec la Divinité. Ce but cessera d’être accessoire dans la vie des hommes comme c’est le cas aujourd’hui, et deviendra essentiel pour des millions d’entre eux. Cette nouvelle approche de Dieu s’accompagnera d’un nouveau respect pour la vie sous toutes ses formes, ce qui permettra un meilleur alignement des hommes avec les règnes subhumains. Ce nouveau sens de leurs responsabilités à l’égard des règnes inférieurs accélérera l’évolution des hommes et servira le Plan.

D’ici peu, une nouvelle approche de la science ouvrira la voie à de profonds changements d’attitude, de la part des hommes, à l’égard de la Réalité dans laquelle ils vivent. La nouvelle science montrera à l’humanité que tout est Un, que chaque fragment de la réalité dont nous ayons conscience est intimement relié à tous les autres, que cette relation est gouvernée par certaines lois mathématiquement établies, et qu’au sein de chacun de ces fragments existe le potentiel du Tout. Cette connaissance nouvelle transformera l’expérience que les hommes ont du monde et de leurs semblables, et leur confirmera que Dieu et les hommes sont uns. Ainsi, la nouvelle science mettra en évidence la divinité humaine et mènera à l’instauration de la nouvelle religion  mondiale. L’ancien schisme entre religion et science disparaîtra, et un nouvel élan sera donné au développement spirituel de l’humanité.

Dans ce climat fécond, les pouvoirs psychiques cachés de l’homme s’épanouiront naturellement et l’immense potentiel de l’esprit humain fera la conquête de l’espace et du temps, maîtrisant les énergies de l’univers lui-même. Les ressources de l’esprit humain sont illimitées. Dans un crescendo de révélations, la gloire des mondes invisibles sera dévoilée au regard étonné des hommes, qui réaliseront toute la magnificence de la création divine.

C’est tout cela qui attend l’homme, alors qu’il se tient au seuil de l’expérience du Verseau. Canalisées vers lui par le Christ, les eaux de vie du Verseau réveilleront la conscience divine qui sommeille en lui, et lui feront découvrir sa nature divine. Suivant les sages conseils du Christ et de ses Frères, l’homme atteindra sa pleine stature en révélant la divinité qu’il a reçue en héritage, et dont il ignore encore l’existence.

Pas à pas, siècle après siècle, l’homme construira une civilisation par laquelle il manifestera sa divinité toujours davantage ; une culture au sein de laquelle la beauté de la création divine s’exprimera sous tous ses aspects ; un miroir dans lequel l’Idée divine se reflétera dans toute sa gloire.

Ainsi l’homme prendra-t-il sa véritable place dans le schéma de toutes choses, selon le Plan divin. Ainsi, sous l’inspiration du Christ, transformera-t-il ce monde déchiré par la peur, les dogmes et la haine, en un monde où régnera la Loi d’amour, où tous les hommes seront frères, où tout ce qui relève de la nature divine recevra l’attention de chacun et dirigera sa vie. Ainsi le rêve de divinité de l’homme sera-t-il accompli, son potentiel réalisé, son destin consommé.



Cet article La nouvelle civilisation écrit par le Maître — par l’entremise de Benjamin Creme en 1982, est particulièrement approprié à notre époque et convient parfaitement avec la compilation de ce mois-ci, d’où notre décision de la reproposer avec l’accord du Maître. Comme les lecteurs le constateront dans l’introduction de cette compilation, on peut dire que le monde est définitivement entré dans l’âge du Verseau (voir la compilation l'âge du verseau ).





Home L’effrayant rapport du Giec sur le changement climatique

par John Light Source : billmoyers.com

Le 31 mars 2014, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat a publié son dernier rapport. Celui-ci montre comment le changement climatique affectera notre société dans les années à venir, brossant le portrait d’un monde déstabilisé par un environnement qui se transforme rapidement. Alors que ceux qui s’intéressent aux recherches menées dans le domaine du changement climatique sont familiers avec un grand nombre des faits relatés dans ce rapport, on se sent presque submergé lorsqu’on parcourt les 2 600 pages du document auquel ont participé 300 scientifiques.

« Selon certaines estimations, tout au long du 21e siècle, il est prévu que les changements climatiques ralentiront la croissance de l’économie, rendront la lutte contre la pauvreté plus difficile, contribueront à dégrader la sécurité alimentaire et à créer de nouvelles zones de pauvreté en particulier dans les zones urbaines », déclare le rapport. Il nous avertit que plus nous hésiterons à prendre des mesures, plus les effets du changement climatique seront désastreux.

Voici cinq extraits de ce rapport :

1. Les réserves alimentaires mondiales sont menacées. « Personne ne sera épargné par les effets du changement climatique », a déclaré Rajendra K. Pachauri, président de l’IPCC, au cours d’une conférence de présentation du rapport. Le changement climatique a déjà affecté les réserves alimentaires mondiales ; par exemple la production de blé commence à décliner alors que la population mondiale continue à augmenter.

2. Les pauvres seront le plus durement touchés, mais les riches le seront également. Comme c’est souvent le cas lorsque des catastrophes naturelles et des pénuries alimentaires se produisent, les pauvres seront le plus durement touchés. Mais les riches le seront également. « Dans un monde où la température sera plus élevée, le prix des denrées alimentaires augmentera, des foyers de famine apparaîtront au sein des populations les plus pauvres au monde, et les délices de l’Occident tels que les vins fins et le café seront menacés. » Dans un rapport pour l’Associated Press, Seth Borenstein affirme : « Il est possible que les prix des denrées alimentaires augmentent d’ici 2050 dans une large proportion, de 3 à 84 %, seulement à cause du changement climatique. »

3. Le monde deviendra plus instable. Selon ce rapport la diminution des réserves alimentaires ainsi que l’augmentation de l’occurrence des catastrophes naturelles exacerbera les tensions dans des zones qui sont déjà sous tension « en amplifiant des facteurs déclencheurs de conflits tels que la pauvreté et les chocs économiques ». Cela pourrait entraîner l’augmentation ou l’intensification des conflits régionaux et des guerres civiles, comme c’est le cas ces dernières années dans une Syrie frappée par la sécheresse.

4. Les pays riches minimisent leur responsabilité. Selon les estimations de la Banque mondiale, les pays pauvres auraient besoin de 100 milliards de dollars par an afin de neutraliser les effets du changement climatique. Pourtant, ainsi que le rapporte Justin Gillis dans le New York Times, les pays riches ont fait ôter ce chiffre qui figurait dans le résumé initial que la presse consultait avant de prendre connaissance du rapport dans son entier. J. Gillis écrit : « Selon plusieurs personnes présentes dans la salle des négociations mais qui n’ont pas voulu être identifiées parce que les négociations étaient privées, plusieurs pays riches, comme les Etats-Unis, ont mis en cause la formulation. En effet, de nombreux pays riches argumentent que 100 milliards de dollars par an, c’est une demande non réaliste ; cela les contraindrait essentiellement à doubler leurs budgets d’aide à l’étranger, et ceci à un moment où chez eux la crise économique sévit. Cet argument a suscité la colère des leaders des pays pauvres, où la population doit payer le prix de décennies de gaspillage en Occident. »

5. La prochaine grande occasion d’agir, c’est cette année. Selon le rapport, il est encore possible de neutraliser les pires effets négatifs du changement climatique si les nations se mettent rapidement à réduire les émissions. Les leaders mondiaux auront l’opportunité de saisir cette occasion lorsqu’ils se rencontreront cet automne à New York pour la Convention des Nations unies sur le changement climatique qui se terminera en 2015. Dans le cadre de l’initiative des Nations unies visant à inciter les leaders internationaux à agir dans le domaine du changement climatique, le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-Moon, a lancé un défi aux participants afin qu’ils prennent des « décisions courageuses et qu’ils innovent, coopèrent et agissent concrètement pour réduire les émissions et de nous mettre sur la voie afin d’arriver à un accord ambitieux et contraignant. »


Cet article a été publié initialement sur BillMoyers.com.





Point de vue

Home Le Brésil et le monde entier devraient investir dans l’agriculture écologique

par Kumi Naidoo Source : blogpost de Naidoo Kumi

26 mars 2014 à 15 h 14

Hier, j’ai rejoint un panel du Forum mondial de l’agrobusiness à São Paolo, Brésil, pour parler de l’impact du changement climatique sur l’agriculture et la production de denrées alimentaires.

La présence de Greenpeace à une conférence de l’agrobusiness vous étonnera peut-être. La salle était, en effet, pleine de partisans de l’agrobusiness – des gens avec lesquels, normalement, nous engageons plutôt le combat que le dialogue. Pour autant, j’ai été heureux d’avoir la possibilité de faire entendre un son de cloche divergent, de parler de l’agriculture écologique, d’expliquer en quoi elle constitue un modèle plus résilient et plus durable permettant de produire une nourriture saine et diversifiée face aux aberrations climatiques.

Le modèle d’agriculture pour lequel nous optons peut soit nous rendre plus vulnérables, soit nous aider à mieux résister au changement climatique et à réduire les émissions de gaz à effet de serre. Nous ne pouvons pas discuter à n’en plus finir des effets du changement climatique mondial sur l’agriculture et rester les bras ballants. Car les impacts de ce changement – sécheresses massives, typhons, tempêtes – font déjà leur apparition et ils « collent » avec les prévisions des scénarios climatiques. L’heure n’est plus au débat d’idées. Le moment est venu de s’attaquer de front au problème et de trouver des solutions.

Une première approche – celle que soutiennent de nombreux participants au Forum mondial de l’agrobusiness – consiste à continuer de développer le modèle agricole industriel intensif. Pourtant, ce modèle s’est déjà avéré vicié à la base et incapable de relever les défis climatiques auxquels le monde doit faire face. Cela, pour trois raisons. D’abord, parce qu’il a besoin de climats stables et de conditions de croissance optimales pour que les semences hyperspécialisées qu’il utilise donnent des rendements élevés. Ensuite, parce qu’il est fondé sur la monoculture pratiquée sur de très grandes superficies, ce qui nuit à la biodiversité. Enfin, parce qu’il impose le recours à des produits chimiques coûteux (pesticides et engrais) qui obligent les paysans à s’endetter, polluent gravement l’environnement, nuisent à la biodiversité naturelle et reposent sur les énergies fossiles dont la hausse du prix, lorsqu’elle se produit, se répercute automatiquement sur celui des denrées alimentaires, ce qui aggrave d’autant plus les difficultés de la frange la plus pauvre de la population mondiale.

La seconde approche – qu’on peut adopter pour assurer la production de denrées alimentaires dans des conditions climatiques difficiles – est l’agriculture écologique, qui, pour produire de la nourriture en quantité suffisante pour tous, fait appel à la diversité naturelle : diversité des graines et des végétaux, diversité des cultures qui coexistent sur une même parcelle, diversité des insectes qui pollinisent ou éliminent les nuisibles, diversité des pratiques qui associent culture et élevage. Le résultat est une gamme diversifiée de denrées alimentaires saines pour les populations comme pour la planète.

L’agriculture écologique permet de lutter efficacement contre le changement climatique en associant culture des céréales et culture des légumineuses qui sont à la fois riches en protéine et goûteuses, et sont en outre dotées d’une capacité d’adaptation au climat.

Des scientifiques de l’Université de Wageningen aux Pays-Bas, ont découvert récemment que les légumineuses enrichissent de façon significative les sols pauvres, que ces mêmes légumineuses associées au maïs en augmentent la productivité, et qu’elles réagissent bien à la sécheresse. Elles offrent, en outre, des applications multiples dans l’alimentation, les aliments des animaux et la fertilisation des sols. Les scientifiques néerlandais ont ainsi découvert qu’en faisant pousser côte à côte du maïs et des légumineuses le rendement augmentait de 67 % sans qu’il soit nécessaire de recourir aux engrais chimiques.

Il existe au Brésil un puissant mouvement qui a déjà réussi à mettre en place une politique nationale en agroécologie (science de l’agriculture écologique) et peut aider à ouvrir la voie. Cependant, à côté du modèle agroécologique, le Brésil investit lourdement dans le développement de l’agriculture industrielle. Le pays se trouve donc doté de deux systèmes parallèles qui ne peuvent coexister : l’un, qui s’appuie sur la biodiversité pour préserver la santé des populations et de la planète, l’autre qui a recours aux techniques biochimiques de la monoculture intensive pour la production en masse et l’exportation de récoltes essentiellement destinées au bétail. Ce n’est pourtant qu’en réorientant les ressources financières pour soutenir l’adoption de l’agriculture écologique à une grande échelle que le Brésil deviendra un modèle en matière d’agriculture moderne innovante.

D’autres pays attendent beaucoup du Brésil et de ses expériences, particulièrement en Afrique, région qui a désespérément besoin d’un système capable non seulement de nourrir la population, mais aussi de résister aux manifestations les plus brutales du changement climatique. En tant qu’Africain, je peux vous assurer que l’Afrique n’a ni besoin, ni envie du modèle de l’agriculture industrielle intensive. Le souhait de l’Afrique, c’est que le Brésil partage ses succès en matière d’agriculture écologique et démontre au monde entier qu’il s’agit de la seule voie capable tout à la fois d’assurer l’alimentation heureuse des individus, de protéger l’environnement et de faire face au changement climatique.





Signes des temps

Home Une statuette miraculeuse s’illumine

Source : limburger.nl ; Daily Mail, G.-B.

Des centaines de pèlerins pleins d’espoir se sont rendus à Jalhay, petite ville proche de Liège (Belgique), pour voir une statuette de la Madone qui luit dans l’obscurité. Ce miracle a débuté en janvier 2014 lorsque la statuette, qui avait été achetée 15 ans plus tôt à Banneux (autre lieu de miracles liés à la Madone), s’est mise à luire. Durant plusieurs heures, la petite statue de Notre Dame des Pauvres (ainsi nommée suite aux miracles de Banneux) s’est mise à émettre une lumière assez vive pour que des ombres apparaissent dans la cuisine où elle se trouvait, sur un petit autel en bois accroché au mur.

Nadia et Daniel Lefloch, propriétaires de la statuette, ont ouvert leur maison aux visiteurs venus voir « la mystérieuse Vierge lumineuse ». La presse locale a rapporté que des visiteurs affirment avoir été guéris de maladies cutanées.

La statuette, d’environ 30 cm de hauteur, représente la « Vierge de Banneux », d’après le nom du village où, en 1933, une jeune fille aurait vu une apparition de la Vierge. Aujourd’hui, Banneux est toujours un lieu de pèlerinage, et une petite source fournit chaque jour environ 9 000 litres d’eau, qui génèrent de nombreuses guérisons miraculeuses.

Cette statuette lumineuse a été examinée par des scientifiques qui ont déclaré le mystère résolu après qu’ils aient constaté que la statuette avait été recouverte, à une époque inconnue, d’une peinture luminescente. Cependant les propriétaires de la statuette ainsi que d’autres visiteurs racontent que cela n’explique pas le fait que la statuette est restée au même endroit pendant de nombreuses années sans luire, et qu’elle n’est lumineuse qu’à certains moments. Plusieurs guérisons ont été attribuées à cette statuette luminescente.

Le Maître de Benjamin Creme confirme qu’il s’agit d’un miracle manifesté par Maitreya


Home Inde : une statuette cligne des yeux

Source : hindustantimes.com, newindianexpress .com ; YouTube : bala subramani

En février 2014, à Chennai (Inde), une statuette de la Madone a cligné des yeux. Cette statuette, placée dans un reliquaire à Notre Dame de Lourdes, dans le district de Perambur, a été observée clignant des yeux lors d’une fête annuelle et d’un pèlerinage. Depuis, des milliers de personnes affluent.

Le Maître de Benjamin Creme confirme qu’il s’agit d’un miracle manifesté par Maitreya.


Home Un ovni au-dessus de l’île d’Euboea

Source : www.zougla.gr

Euboea, Grèce – Un ovni a été filmé au-dessus de l’île d’Euboea en février 2014. 

Le Maître de Benjamin Creme confirme que l’ovni était un vaisseau spatial martien.


Home Le véritable magnétisme

Cher Monsieur,

Le 28 janvier 2014, vers 14 h, j’ai rencontré un sans-abri nommé Charles sur University Avenue près de Martin Luther King Jr Way, à Berkeley (Californie). Il était assis devant un magasin de pneus et il portait une veste noire avec un insigne du College John Muir de San Diego. Je me suis arrêté pour lui parler et j’ai aussitôt senti qu’il pouvait être quelqu’un de spécial. Je lui ai demandé comment il allait et il me répondit : « Je suis béni ! Je suis béni ! » – précisant qu’il venait de se guérir d’un refroidissement qui avait duré trois mois. Il a aussi fait remarquer qu’il avait dû faire tout cela alors qu’il se trouvait dehors, « exposé au mauvais temps ». A un certain moment j’ai mis de l’argent dans sa sébile et il a remarqué mon geste par un signe de reconnaissance tandis qu’il parlait. Nous nous sommes serrés la main et il m’a demandé mon nom. Je lui ai répondu : « Jonathan. » Il répondit qu’il aimait ce nom. Je le remerciai et lui dis que j’aimais aussi son nom, « Charles ». Je sortis un imprimé que j’étais sur le point de distribuer dans des magasins de Berkeley. C’était pour une série intitulée « Si le Christ ou le Bouddha revenait aujourd’hui, le reconnaîtriez-vous ? » Il l’examina calmement, puis dit avec sérieux que cette question était « profonde ». En réponse à la question, il me dit que si quelqu’un comme Jésus ou le Bouddha se trouvait ici aujourd’hui, il le reconnaîtrait d’après ce qui « sortirait de sa bouche, d’après son comportement et à son aura ». Il dit que les gens sont sensibles à l’aura du Bouddha ou de Jésus, même depuis une grande distance, en parlant de leur « magnétisme ». Je me suis agenouillé pour écrire rapidement sur le bloc-notes de mon portable tout ce dont je pouvais me souvenir de ce qu’il m’avait dit, et il attendit patiemment que je prenne note pendant qu’il parlait.

Il lut à haute voix le texte de mon imprimé et lorsqu’il eut fini, il précisa en le pliant que c’était bon, qu’il allait le conserver et le partager.

Je mentionnai le fait que ce matin-là, je n’avais pas éprouvé de gratitude face à l’adversité comme lui-même en démontrait, et que j’avais perdu mon calme. Alors il m’expliqua : « Ce n’est pas ce que tu dis, c’est comment tu le dis. Exprime-toi avec douceur – comme le Bouddha et Jésus le faisaient. » Et il ajouta : « Pense ce que tu dis, pense à ce que tu vas dire avant de le dire », indiquant à nouveau que « c’est ainsi que Jésus et le Bouddha faisaient ».

Avant de nous quitter, il me donna gentiment la permission de le prendre en photo. Etait-il vraiment quelqu’un de spécial ?

J. K., Oakland, Californie, Etats-Unis

Le Maître de Benjamin Creme indique que ce « sans-abri » était un porte-parole du Maître Jésus.


Home Une croix au-dessus d’un parterre de tulipes

Cher Monsieur,

Une amie qui vit à Culpeper, en Virginie (Etats-Unis), a découvert cette croix au-dessus d’un parterre de tulipes qu’elle cultive. Est-ce un signe authentique ?

M. N., Gwynn Oak, Maryland, Etats-Unis

Le Maître de Benjamin Creme indique que la croix a été manifestée par Maitreya.



Tendances

Home Journée mondiale contre le paludisme

Source : who.int ; gatesfoundation.org

La Journée mondiale contre le paludisme, le 25 avril, a été instituée par les Etats membres de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) lors de l’Assemblée mondiale de la santé de 2007. Le 25 avril 2014 fut l’occasion de souligner la nécessité de poursuivre les investissements avec un engagement politique soutenu dans la prévention et la lutte contre le paludisme. Le thème pour 2014 et 2015 est : « Investir dans l’avenir. Vaincre le paludisme ».

Les efforts entrepris pour contrôler et éliminer le paludisme ont permis de sauver 3,3 millions de vies depuis l’an 2000, de réduire les taux de mortalité du paludisme de 42 % à l’échelle mondiale et 49 % en Afrique. Un meilleur engagement politique et un financement accru ont contribué à réduire l’incidence du paludisme de 25 % à l’échelle mondiale, et de 31 % en Afrique.

Le paludisme est causé par des parasites qui se propagent par les moustiques. Même dans les cas relativement bénins, cela peut entraîner une forte fièvre, des frissons, des symptômes semblables à ceux de la grippe et de l’anémie, ce qui peut être particulièrement dangereux pour les femmes enceintes. Les enfants qui survivent à un paludisme grave peuvent souffrir de handicaps mentaux à vie. L’impact économique du paludisme est estimé à des milliards de dollars en perte de productivité chaque année.

Le paludisme tue encore environ 627 000 personnes chaque année, principalement des enfants de moins de cinq ans en Afrique sub-saharienne. En 2013, 97 pays étaient touchés par le paludisme.

Chaque année, on enregistre plus de 200 millions de cas ; la plupart de ces cas ne sont jamais analysés ou répertoriés. La résistance aux médicaments et aux insecticides menace d’annuler les progrès récents.

Pour poursuivre et accélérer les progrès au niveau mondial contre le paludisme, en accord avec le 6Objectif de développement du millénaire (ODM) (combattre le VIH/sida, le paludisme et d’autres maladies), pour assurer la réalisation du 4e objectif (réduire la mortalité infantile) et du 5e (améliorer la santé maternelle), il faut recueillir de toute urgence davantage de fonds.

C’est aussi une opportunité pour les pays des régions touchées d’apprendre des expériences des uns et des autres et de se soutenir mutuellement ; pour de nouveaux donateurs de se joindre à un partenariat mondial contre le paludisme ; pour les établissements universitaires et de recherche de mettre en évidence les avancées scientifiques auprès des experts et du grand public ; et pour les partenaires internationaux, les entreprises et les fondations de mettre en valeur leurs efforts et de réfléchir à la manière d’intensifier encore les interventions. Le paludisme est une priorité de la Fondation Bill & Melinda Gates. Ces ressources, bien que significatives, ne sont qu’une petite partie des financements nécessaires au niveau mondial pour lutter contre le paludisme. Grâce au Plan d’action mondial contre le paludisme, l’OMS et le Partenariat Roll Back Malaria coordonnent les efforts internationaux. Ensemble, ils continuent de souligner la nécessité de politiques plus efficaces et d’un financement accru pour faire reculer durablement une des plus grandes menaces pour la santé de l’humanité.

La Journée mondiale de la santé est célébrée le 7 avril, chaque année, pour marquer l’anniversaire de la fondation de l’OMS en 1948. La campagne 2014 se concentre sur les maladies à transmission vectorielle (propagée par une personne, un animal ou un micro-organisme), dont le paludisme, la dingue, la leishmaniose et la fièvre jaune. Plus de la moitié de la population mondiale est exposée à ces maladies, et environ un million de personnes en sont victimes chaque année. La campagne mondiale de l’OMS vise à sensibiliser le public à la menace posée par les moustiques, les mouches, les tiques et les insectes, et exhorte les familles et les communautés à prendre des mesures pour se protéger. Une documentation, avec notamment des infographies, des affiches et des fiches d’information, est disponible sur le site Web de la campagne mondiale.





La voix des peuples

Home Espagne : une marche massive pour la dignité

Source : La Vanguardia , El País , Huffington Post , Espagne ; The Washington Post, The Journal Times, Etats-Unis ; rt.com ; commondreams.org

Des centaines de milliers de personnes ont traversé l’Espagne pour protester contre le programme d’austérité qui, d’après eux, est en train de détruire leur pays. Avec pour slogan « Plus aucune coupure de budget ! », les manifestants réclament la fin des « promesses vides » du gouvernement espagnol.

Six colonnes de manifestants, certains à pieds, d’autres en train, en voitures ou en bus – chacune provenant d’une région différente de l’Espagne – sont arrivées à la périphérie de Madrid le samedi 22 mars 2014 ; elles se sont ensuite dirigées vers la place Colon en arborant des banderoles portant le slogan « M22 » ou « Marches pour la dignité » ; ce moment fut le point culminant après un mois de marche pour certains des manifestants.

En début d’après-midi, les différents groupes étaient formés aux points d’entrée dans le périmètre de la ville ; une mer de pancartes émergeait appelant à de « Justes retraites » ou au « Droit à un toit ».

En fin de journée, le Paseo del Prado, boulevard principal de Madrid, était complètement envahi par des dizaines de milliers de manifestants protestant contre les politiques d’austérité du gouvernement et les coupures qu’elles ont entraînées.

La « Marche pour la dignité » vient après deux années de dures mesures d’austérité imposées à l’Espagne dans le cadre d’un plan de sauvetage international de 40 milliards d’euros mis sur pied suite à l’explosion d’une énorme bulle immobilière qui a presque détruit son système bancaire.

L’austérité a laissé l’Espagne dans une dépression économique prolongée, avec un chômage touchant plus de 26 % de la population et la moitié des moins de 25 ans.

Pendant ce temps, selon les manifestants, la collusion entre les fonctionnaires corrompus et les banquiers qui ont causé la crise est restée largement impunie.

D’après un des marcheurs : « Il y a trop de problèmes : mes fils doivent travailler tous les jours de huit heures du matin à cinq heures du soir pour seulement 400 euros par mois ! Je suis enseignant et je sais ce que signifient les coupes dans le secteur public. » Un autre déclare « Toutes ces expulsions – c’est fou. Je marche sur Madrid parce que je ne peux pas marcher sur Berlin ou sur Bruxelles. Nous devons arrêter la Troïka1 ! »

Chaque jour, en Espagne, des centaines de personnes sont expulsées de leur logement. Le Conseil général du pouvoir judiciaire a indiqué que 49 984 expulsions ont été menées à travers le pays l’année dernière, ce qui fait une moyenne d’environ 185 par jour.

Le nombre d’expulsions a atteint un sommet en 2012 avec plus de 500 par jour. Ceci, combiné avec un taux de chômage de 26 %, le deuxième en Europe après la Grèce, a laissé de nombreux citoyens espagnols avec nulle part où aller. Cela se reflète dans le nombre croissant de suicides ; l’Institut national de la statistique estimant qu’au moins huit personnes se donnent la mort chaque jour dans le pays.

Pepe Caballero, un des organisateurs des manifestations, a déclaré que le gouvernement central tente de ramener l’Espagne à l’époque de Franco. « Ce que le gouvernement veut, c’est revenir aux années Franco et empêcher la classe ouvrière de manifester dans les rues et de dire ce que sont nos principaux problèmes. Nous ne le permettrons pas et ils le savent, a déclaré P. Caballero. Le mouvement de protestation va transformer l’Espagne pour le mieux. »

En début de mois, la ministre espagnole de l’Emploi, Fatima Bañez, a déclaré que l’Espagne s’était finalement elle-même tirée de la récession et avait enregistré une croissance économique. Cependant, l’Union espagnole des travailleurs a contesté l’annonce faite par F. Báñez en la qualifiant de « propagande gouvernementale ».

La foule scandait : « Non au chômage, non à l’exil, non à l’insécurité. Marchons, marchons, marchons pour la dignité. »

« Nous voulons du travail. Nous ne pouvons pas accepter que des millions de personnes sans emploi doivent aller vivre chez leurs parents », s’exclame un jeune chômeur de 24 ans venu de Burgos, dans le nord de l’Espagne.

« Ce sera une marée de citoyens qui rétablira la dignité de la capitale, a promis un porte-parole de l’Union des travailleurs andalous, une des 300 organisations qui participent à la marche. Soit le gouvernement répond à nos demandes, soit il fait ses valises. »

« Je suis ici pour me battre pour l’avenir de mes enfants, déclare un entrepreneur de 44 ans. Pour ceux qui sont au pouvoir, nous ne sommes que des numéros. Ils accordent plus de valeur à l’argent qu’aux gens », crie-t-il afin d’être entendu par-delà le vacarme des chants, sifflements et percussions.

« Du pain, des emplois et des logements pour tout le monde », peut-on lire sur une bannière. Sur une autre : « La corruption et le vol qualifié, ce sont les marques de l’Espagne. »

Une femme porte une banderole : « Ma fille ne peut pas être ici parce qu’elle a dû émigrer. »

« Je suis malade de ce système qu’ils appellent la démocratie, affirme un enseignant de 58 ans dont le salaire a été réduit de 20 %. Je veux que les choses changent. »

Ils ont été rejoints par de nombreux groupes de citoyens qui ont émergé de la masse des Indignés lors des manifestations de 2011 et 2012, lorsque la crise a débuté. Les Indignés ont été considérés comme les précurseurs du mouvement Occupy qui s’est propagé dans le monde entier.

« En 2014, nous sommes confrontés à une situation extrêmement difficile, une urgence sociale qui exige une réponse collective de tous les travailleurs, des citoyens et des gens », déclarent les organisateurs dans leur manifeste.


1 - Le terme Troïka est utilisé en référence à la tripartite composée de la Commission européenne, de la Banque centrale européenne et du Fonds monétaire international.





Courrier des lecteurs

Home De sages conseils

Cher Monsieur,

Le 9 mars 2014, nous avons organisé une présentation vidéo à Yokkaichi, près de Nagoya (Japon). Comme la salle était plus grande qu’à l’accoutumée pour ce genre d’événement, avec une capacité d’accueil de 120 places, nous avons fait une publicité plus large que d’habitude, avec 30 000 tracts insérés dans les journaux locaux. Durant la projection, je m’assis dans la rangée du fond pour observer comment la présentation apparaissait du point de vue du public. Après la projection le public put poser des questions. Le premier homme qui leva la main dit : « Le sujet sur la Terre et le cosmos m’intéresse beaucoup. Je suis venu une heure en avance pour être sûr de rentrer car le tract disait : places limitées à 120. Mais il n’y avait personne quand je suis arrivé et même quand la projection a commencé, il y avait très peu de public. C’est une information merveilleuse mais pourquoi si peu de monde ? Je comprends que vous faites cela avec une motivation profonde mais que pensez-vous de ce maigre résultat ? »

Il ajouta qu’il avait l’habitude de prendre part à du travail bénévole et qu’au début cela attire peu de monde. « On réfléchit aux causes de l’échec, on envisage différentes idées et angles d’approche et on change ses méthodes. Alors le public arrive. C’est une information si importante. Peut-être peut-on attirer l’attention des gens en mettant une photo de la Terre vue de l’espace sur le tract, par exemple. » Nous répondîmes : « C’est une information plutôt difficile à comprendre ; nous avons essayé différentes façons mais la plupart des gens sont peu intéressés par ce genre d’information, etc. » Nous donnâmes toutes sortes de raisons pour lesquelles on ne peut pas attirer plus de monde.

L’homme répondit : « Vous vous créez vous-mêmes des limitations. Vous donnez toutes sortes de raisons pour justifier que c’est le mieux que vous puissiez faire. Mais pourquoi se créer des limitations ? Vous dites que d’habitude vous faites salle comble pour votre conférence annuelle. Pourquoi cela ? A votre avis, pour quelle raison ne seriez-vous pas capables d’attirer plus de monde à votre vidéoconférence ? Vous devriez y pensez avec soin. » A la fin, il ajouta que nous tournions en rond avec nos excuses et qu’il devait partir. Je sentis qu’il mettait en doute la façon fondamentale de travailler du groupe. Je sentis que son interrogatoire sévère m’était adressé comme si une épine m’était enfoncée dans la poitrine et je n’oublierai jamais ses paroles. Cet évènement me fit réfléchir sur la façon dont le groupe aborde le travail. Faisons-nous de notre mieux, allons-nous au-delà des « limitations » que nous nous imposons ? Un collègue pensa que, peut-être, nous nous sommes un peu relâchés, que nous n’avons fait que dépenser de l’argent pour la publicité, sans mettre toute notre énergie et notre attention pour la préparation de chaque événement.

Plus tard, j’ai appris que cet homme, âgé de 90 ans, avait écris le commentaire suivant sur le questionnaire que nous avions distribué : « Je viens d’entendre la vidéoconférence : Une nouvelle civilisation commence. Je l’ai écoutée très attentivement. C’était un sérieux plaidoyer planétaire/cosmique pour la paix. J’espère que les dirigeants du monde penseront ainsi. ». Il avait ajouté : « J’apprécie la sincérité de chacun. »

Qui était cet homme qui nous a tant appris ?

M. S., Inuyama city, Japon

Le Maître de Benjamin Creme indique que le visiteur était un porte-parole du Maître Jésus.


Home Inspiration

Cher Monsieur,

Juste avant Noël 2012, je séjournais dans un petit village nommé Santa Venerina, en Sicile. J’étais dans ma voiture devant un café, prête à rentrer chez moi lorsqu’une vieille dame frappa à la portière du côté passager. Elle avait un beau visage lumineux. Elle me demanda si je pouvais l’emmener à la poste à environ un kilomètre car elle n’arrivait plus à gravir les côtes ni à marcher longtemps ces jours-ci ; bien entendu, je lui répondis oui, et elle monta dans ma voiture. Je ne me rappelle pas exactement ce que nous nous sommes dit mais elle était très chaleureuse et cependant pleine de dignité. Elle irradiait une sympathie et une intimité que je trouvai un peu surprenante pour une dame de cet âge en Sicile. Elle paraissait si vive et « internationale » mais la confiance qu’elle m’accorda, moi une parfaite étrangère, me toucha. Je l’emmenais à la poste et lui dis que je l’attendrais pour l’accompagner où elle le désirait mais elle répondit que c’était inutile. En sortant du véhicule elle se pencha à l’intérieur et ajouta très calmement mais intensément « Dio ti benedica ». (Dieu te bénisse) Puis elle partit d’un pas étonnamment rapide et vigoureux pour une personne qui m’avait affirmé « ne pas pouvoir gravir les côtes ».

A cette époque, je me sentais très angoissée car mon mari était mort en août. Sa bénédiction me fit pleurer et cependant me consola. Pourriez-vous me dire qui était cette vieille dame ? Je ne l’ai jamais oubliée.

G. R.-B., Manningtree, Essex, G.-B.

Le Maître de Benjamin Creme indique que la « vieille dame » était le Maître Jésus.


Home Rencontre

Cher Monsieur,

Le 25 août 2013, je me promenais avec mon nouvel ami sur le site historique du Rock de Dunamase dans le Comté de Laois, en Irlande. Alors que nous gravissions la pente, une femme d’environ 60 ans et un jeune couple d’étrangers descendaient dans notre direction. Ils s’arrêtèrent pour nous parler et la dame déclara qu’elle s’était rendue sur ce site ancien afin de prier pour la campagne environnante et tous les gens des environs. Lorsque je lui demandai pourquoi, elle dit à peu près ceci : « Prier est nécessaire et le championnat de labourage aura lieu bientôt à cet endroit. » Mon ami reconnut alors le besoin de se relier avec Dieu. Comme elle nous quittait, elle ajouta : « Vous êtes deux belles personnes. » La rencontre semblait insolite et témoignait de notre nouvelle relation. Par la suite, je me suis demandée si la dame était quelqu’un de particulier ou seulement une personne sympathique ordinaire.

A. McL., Enniscorthy, Co Wexford, Irlande

Le Maître de B. Creme indique que la dame était le Maître Jésus.


Home Une chaleureuse recommandation

Le 14 octobre 2010, je vins à Londres pour assister à une conférence de Benjamin Creme à la Friends House. Le samedi suivant, me promenant seule dans Londres, entre Coven Garden et Trafalgar Square, je vis un homme et une femme qui mendiaient sous une porte cochère. La dame me demanda de l’argent pour acheter de la nourriture et l’aider à payer ses factures en cette période difficile. Ils étaient assis côte à côte et elle avait une serviette sur les genoux. Ils n’avaient pas l’air d’être dans le besoin ni le désespoir. Elle portait un survêtement et lui un jean et un pull tricoté. J’avais dépensé presque toutes mes pièces pour le déjeuner, aussi leur dis-je que je n’avais plus de monnaie. Je leur donnai 80 pence en disant : « Je suis désolée de ne pas vous donner plus. » L’homme me regarda chaleureusement et déclara : « Ne soyez jamais désolée. Soyez heureuse ! » et m’adressa un clin d’œil. Je me demande si j’ai rencontré Maitreya ou Jésus car je me sentais triste ce jour-là. Ces paroles m’accompagnent en permanence depuis lors et m’ont encouragées à opérer des changements positifs dans ma vie.

A. McL., Enniscorthy, Co Wexford, Irlande

Le Maître de Benjamin Creme indique que l’homme était le Maître Jésus et la dame, un disciple du Maître Jésus.


Home Danse de joie

Le 2 mars 2014, une dame sympathique qui passait devant le stand de Share Nederland au salon Light Spirit à Bussum, s’arrêta pour discuter avec nous.

Elle était femme de ménage, nous dit-elle, nettoyait les bureaux mais avait récemment été congédiée. Les autres employées de l’entreprise de nettoyage s’étaient plaintes et avaient fait des commérages à son sujet, provoquant son renvoi. Elles avaient dit des choses injustes. Elle n’avait pas compris pourquoi elle avait été licenciée car elle faisait bien son travail et elle pensait que c’est injuste. Elle continua de parler d’injustice. Mais elle ajouta qu’elle était heureuse et fière d’être maintenant la seule femme autorisée à nettoyer la salle de réunion des grands patrons. En nous parlant, elle effectuait une danse de joie.

A mon avis, elle n’avait pas l’air d’une femme de ménage du tout et je lui demandai si ce n’était pas la raison pour laquelle les autres femmes de ménage ne l’avaient pas acceptée : elle paraissait différente de sorte que les autres pensaient qu’elle ne convenait pas dans l’équipe.

Elle nous répondit qu’il était dur d’être au chômage et qu’elle avait du mal à s’en sortir avec son indemnité. Le plus frappant était qu’elle paraissait très élégante mais en même temps, elle sautait et dansait en faisant onduler ses bras comme une ballerine, pendant toute la conversation. Parfois, elle mettait la main sur la bouche en disant : « Oh, je parle trop ! »

Qui était cette dame excentrique ?

M. B. et E. B., Pays-Bas

Le Maître de B. Creme indique que cette dame était un porte-parole du Maître Jésus. Concernant l’injustice : il y a de l’injustice à tous les niveaux de la société et chacun doit être traité avec respect.


Home Au bon moment

Cher Monsieur,

Le samedi 7 septembre 2013, comme je quittais le bureau de Share International un peu plus tard que prévu, un collègue me dit : « J’espère que tu vas rentrer sans problème. » A la station, un bus attendait. Je me précipitai et un homme indiqua au conducteur que j’arrivais. Le chauffeur ferma les portes et les rouvrit à mon arrivée, comme pour me taquiner. J’arborai un large sourire. Je montai dans le bus et m’assis, le conducteur annonça aux passagers que le bus devait faire un détour par Camden Town. En chemin, je remarquai qu’il y avait un homme et une femme assis près de moi. La femme avait un bouquet de roses et portait des habits de cérémonie, l’homme faisait des commentaires sur les endroits que nous traversions. Arrivé à Camden, le bus s’arrêta et la dame s’approcha de moi et sans un mot me tendit les fleurs. Je la remerciai et fus vraiment surprise. Le couple descendit et comme le conducteur redémarrait, il s’écria : « Où sont les fleurs ? » Ils signalèrent qu’il les avait laissées dans le bus. A l’arrêt suivant, le chauffeur se leva et vint vers moi et dit en souriant : « Je prendrai ces objets perdus » (en montrant les fleurs). Mais il ne les prit pas. Il retourna à son siège et continua à conduire. J’étais perplexe avec ce bouquet de fleurs en mains. Le papier d’emballage était bien froissé comme si la dame avait transporté le bouquet très longtemps. Il y avait cinq roses d’un rouge profond et un peu de gypsophile. Toutes les inquiétudes à propos de mon trajet de retour s’étaient évanouies et je continuai à rire en moi-même.

Je descendis du bus, remerciai le conducteur et me rendis à pieds à la station de Liverpool Street. Bien que j’eus quitté le bureau plus tard que prévu et malgré le détour du bus, je réussis encore à prendre le train avec quelques minutes d’avance. Quand j’arrivai à ma station, j’attendis une minute puis un bus arriva, c’était comme si on avait pris soin de tout. Je rentrais chez moi avec mes fleurs et un large sourire. Alors que j’écris ces lignes, j’ai devant moi les très belles roses d’un rouge profond. Que c’est magnifique !

C. E., Pooles Lane, Essex, G.-B.

Le Maître de Benjamin Creme indique que l’homme dans le bus était le Maître Jésus, la « femme » un disciple du Maître Jésus.


Home Encouragement

Cher Monsieur,

Le 11 novembre 2012, nous avions une vidéoconférence à Sendai, une ville de plus d’un million d’habitants, dans la région de To-hoku.

Ce jour-là, nous avions deux sessions : les deux avec la conférence de Benjamin Creme de Nagoya, la première à 10 h 30 et la deuxième à 14 h. Nous avions une affluence beaucoup plus importante que d’habitude, en tout 117 personnes (le matin, 52, l’après midi 65). L’après-midi dans l’assistance il y avait un couple d’étrangers, l’homme avait les cheveux bruns, portait des lunettes et la femme, très élégante, avait les cheveux blond platine. Ils passèrent d’abord devant la salle puis revinrent, entrèrent et s’assirent dans le fond.

Dans une ville aussi grande que Sendai, il y a beaucoup d’étrangers mais peu qui assistent à nos réunions. Je me demandai s’ils comprenaient la traduction japonaise car on n’entendait que la voix de Michiko Ishikawa. Alors un membre de notre groupe leur demanda si cela ne leur posait pas de problème d’écouter la conférence d’un Anglais en japonais. Ils répondirent que tout allait bien. Peu après, la femme quitta la salle et je passai devant elle dans le hall. Je la saluai avec un « hello » et elle me sourit en retour. C’était un sourire très raffiné et serein qui me rendit joyeux et je pus jouer le rôle d’animateur en étant plus détendu que le matin. Puis ils partirent. Je me sentis un peu déçu mais concentrai mon attention sur le travail et la réaction du public fut tout à fait positive, et nous en fûmes en réalité très satisfaits. Par la suite, quand je me remémore son sourire, cela me donne plus de chaleur que j’en ai ressentie sur le moment.

Etaient-elles des personnes particulières ?

M. M., Sendai, Japon

Le Maître de Benjamin Creme indique que « la femme » était le Maître Jésus, l’homme un disciple du Maître Jésus.



Compte rendu de lecture

Home UN LIVRE DE BENJAMIN CREME : L’Instructeur mondial pour toute l’humanité

Au seuil de l’éveil

par Carmen Font


On entend très rarement parler d’un événement extraordinaire prévu pour le futur et qui est déjà en train de se produire. Dans sa préface à L’Instructeur mondial pour toute l’humanité, Benjamin Creme explique que ce livre est une reprise de la conférence donnée à l’occasion de la rencontre des groupes de transmission américains qui s’est tenue près de San Francisco en août 2004, « avec pour l’essentiel, des commentaires sur de nombreux articles écrits par mon Maître pour notre revue Share International1 de 1987 à 2002 » (p. 11), ainsi que des réponses aux questions et une compilation d’extraits des conférences données au Japon entre 2003 et 2006.

La nature de l’ouvrage est due au format et à la provenance des matériaux originels, mais le sens et la portée de cet ensemble prend une force singulière quand on le lit dans sa totalité. Ce livre décrit les détails du retour, tel qu’il est prévu, de notre Hiérarchie planétaire, ainsi que les transformations provoquées par la présence de Maitreya dans le monde. Mais il met surtout l’accent sur l’alternative devant laquelle Maitreya mettra les hommes le Jour de Déclaration : « Ignorer ses conseils en continuant de vivre comme ils le font à l’heure actuelle et aller ainsi à l’autodestruction, ou accepter dans la joie de mettre en place un système de partage et de justice qui garantira à l’humanité un avenir de paix et de prospérité » (p. 12).

Le processus qui mène à cet événement a maintenant été lancé, mais tel n’était pas le cas en 2007, lorsque L’Instructeur mondial pour toute l’humanité est paru. A l’époque, la première interview de Maitreya dans un média américain n’avait pas encore eu lieu, et le public attendait avec impatience de savoir quand cet acte fondateur se produirait. A ce jour, Maitreya a déjà donné un total de 130 interviews dans quatre pays : Etats-Unis, Mexique, Brésil et Russie. La première interview a eu lieu en janvier 2010 et, quatre ans plus tard, nous assistons à la réalisation de ce que B. Creme décrit dans le chapitre Le choix du moment de l’Emergence (p. 78).

Nous n’avons peut-être pas pris pleinement conscience de la transcendance de l’époque actuelle, au cours de laquelle Maitreya accepte tant d’interviews dans les médias. Pendant de nombreuses années, les interviews espérées ne se sont pas concrétisées, et Maitreya a dû attendre le moment propice, ce qui n’avait rien de facile. « Rencontrer des gens réceptifs capables d’écouter et de mettre en pratique ce dont il parle est une chose, mais se présenter à la radio et à la télévision devant des présentateurs sceptiques en est une autre. Non qu’il ait peur d’affronter le scepticisme » (p. 78). Bien sûr que non. Maitreya ne prend jamais de décision en fonction de la manière dont il sera jugé, mais en fonction de l’effet qu’aura son émergence graduelle sur le processus global d’extériorisation. La Hiérarchie sait que la réponse de l’humanité au Jour de Déclaration sera massivement favorable, mais Maitreya sait aussi que tant que ce moment n’est pas arrivé, il doit avancer prudemment pour assurer une bonne réalisation du Plan. Le fait que les gens soient prêts pour le choix de Maitreya au Jour de Déclaration ne signifie pas que ces mêmes personnes le reconnaîtront pleinement avant. Cela peut sembler n’être qu’un détail, mais c’est un détail capital qui fait une énorme différence, la différence entre une possibilité et une réalité, entre une fenêtre d’opportunité ouverte et une fenêtre en train de se fermer. L’humanité est prête, mais elle est encore encombrée de préjugés, de peurs et d’angoisse.

Le seul événement qui puisse libérer le potentiel intérieur et les aspirations de l’humanité est le Jour de Déclaration. Les paroles de Maitreya et son contact avec les hommes le Jour de Déclaration scelleront l’alliance entre l’humanité et la Hiérarchie. Mais, en attendant, l’humanité continue de balancer entre ses aspirations les plus hautes et son hésitation quant à sa capacité à les mettre pleinement en pratique. Maitreya a décidé d’accepter la première interview et, du même coup, de lancer le processus d’extériorisation en réalisant l’équilibre entre de très nombreux facteurs. En ce moment même, nous nous trouvons au cœur d’une séquence d’événements qui mettra le monde devant la décision la plus importante de son histoire.

Au seuil de l’éveil

Les détails quant au déroulement de cette série d’interviews sont clairement expliqués par Benjamin Creme. Nous apprenons, par exemple, que Maitreya connaît les réponses à toutes les questions, et qu’il sait également quelles questions il aimerait se voir poser. Son interviewer se surprendra alors à demander des choses auxquelles il n’avait pas pensé. Il ne connaîtra pas non plus le nom de Maitreya, même s’il considère celui-ci comme un personnage extraordinaire d’une sagesse exceptionnelle, accélérant ainsi la succession des interviews qui ont déjà eu lieu dans quatre pays aux cultures et aux systèmes sociaux et politiques très différents.

Au cours des années, Benjamin Creme a été interrogé sur la façon dont ces interviews se dérouleraient, et sa réponse, qui venait en fait de son Maître, ne manquera pas de surprendre le lecteur, que celui-ci participe au travail en vue de la Réapparition ou non : «  Les groupes comme le vôtre, qui font ce travail depuis des années, risquent d’être déçus ; vous serez quelque peu surpris de son calme, de son absence d’emphase et du fait qu’il laissera passer – du moins telle sera votre impression – des occasions de sortir la « grosse artillerie » (p. 79). Ce détail révélateur correspond à ce qui se passe aujourd’hui. Après de si nombreuses interviews, Maitreya continue d’émerger « comme un voleur dans la nuit », préparant la voie pour le Jour de Déclaration d’une façon qui nous déconcerte bien souvent. « Sur quelle chaîne est-il passé ? », « Pourquoi n’est-il pas possible de savoir à l’avance, de façon à pouvoir l’écouter ? », telles sont les questions le plus souvent posées. B. Creme nous rappelle que Maitreya a de la ressource : « Ses apparitions se feront de plus en plus fréquentes, jusqu’au moment où il passera régulièrement à la télévision et à la radio dans le monde entier » (p. 79). C’est ce qui se passe en ce moment même, et c’est pourquoi ce livre vient à point nommé, au moment où « le système économique s’effondre, mettant l’Occident à genoux – économiquement parlant – et l’obligeant pour la première fois à regarder la réalité en face » (p. 80). Quel tableau fidèle de ce dont nous faisons l’expérience aujourd’hui !

Une nouvelle réalité

Mais l’intervention de Maitreya dans les médias n’est pas le seul thème de L’Instructeur mondial pour toute l’humanité. Après la première partie (pp. 13-73), dans laquelle Benjamin Creme décrit les changements qui ont eu lieu dans le monde depuis le 11 Septembre, il nous propose une analyse renouvelée du fonctionnement de la loi de karma, mettant en lumière ceux de ses aspects qui sont en relation avec l’entrée en scène et l’accueil de Maitreya, tout en tenant compte des multiples sensibilités religieuses, culturelles, économiques et politiques des nations. C’est ainsi que la question du terrorisme vient au premier plan : « Les gens ont beaucoup de mal à saisir l’idée que le terrorisme a une cause, que le problème est lié à l’injustice qui règne dans le monde. Il est particulièrement difficile pour les Américains, et même pour les peuples d’autres nations, d’accepter l’idée que la justice est aussi réelle et aussi importante que la liberté » (p. 75). Nous jugeons souvent les effets d’une action comme si celle-ci était isolée, sans nous soucier ni de ses causes, ni de son contexte. Si nous tenions compte de ces deux éléments, nous y gagnerions une nouvelle compréhension qui nous permettrait de résoudre les problèmes en permettant au pardon de jouer son rôle. B. Creme explique que « le pardon est l’une des lois principales qui allègent et réduisent la force du karma. La loi du karma agit de façon impersonnelle. […] Lorsqu’il y a pardon chez la victime, cela peut atténuer considérablement les effets de la loi » (p. 110). Dans cette époque de hautes tensions politiques et de détresse économique où les dirigeants politiques sont désemparés et où la société exige ouvertement et hardiment le respect de ses droits, il est facile de tout reprocher à tout le monde et de se lancer dans une interminable tirade de dénonciation. Le pardon est ce qui permet à la partie blessée de se détacher de la chaîne des causes de sa souffrance pour parvenir à comprendre le problème originel. Selon Benjamin Creme, Maitreya lui-même utilise cette technique à la perfection : « C’est la clé permettant de pénétrer dans le cœur de Maitreya – qui est chargé de la totalité de l’angoisse, de la douleur, de la souffrance, de la détresse, de la déception et des aspirations de milliards d’hommes – ce qui ne l’empêche pas en même temps de faire rire, de se montrer joyeux à l’extrême et spontané dans ses relations avec les gens qu’il rencontre dans la rue » (p. 117). Grâce au détachement, nous pouvons apprendre à agir intelligemment en dépit de nos peurs et de nos blocages divers. Ce livre est la garantie que tout se déroule en conformité avec le plan à tout instant. Il n’est pas une page où l’on ne trouve un conseil s’appliquant au moment présent. Les membres des groupes qui travaillent en vue de la Réapparition s’y voient incités à redoubler d’efforts : « Ils sont membres de la Hiérarchie – à un niveau peu élevé, naturellement – et l’occasion leur est donnée de servir le plan en présentant pour la première fois à l’humanité « l’histoire » de la Réapparition et de tout ce qui lui est lié. Jamais cela n’aurait été fait sans les exigences de l’époque » (p. 123).

La dernière grande partie du livre, celle qui précède deux articles du Maître de Benjamin Creme et une intrigante série de photos d’agroglyphes, s’intitule « Se sauver soi-même ». Elle nous invite à prendre notre vie en main et à en assumer la responsabilité, extérieurement comme intérieurement. Maitreya vient en tant qu’enseignant au sens large du terme, et non en tant que leader politique ou religieux. Il ne nous « sauvera » pas en nous prenant en charge et en résolvant tous nos problèmes. Même si, dans notre immense majorité, nous sommes conscients de ce fait, nous avons tendance à le perdre de vue et à ne pas assumer nos responsabilités. Lorsqu’une personne exprime de l’angoisse quant à l’approche progressive « à long terme » des interviews de Maitreya, elle renonce du même coup à toute participation dans le processus et exprime un manque de confiance dans son aboutissement. C’est pourquoi il est nécessaire que l’Instructeur vienne pour nous rappeler une fois encore les Lois du Karma, de la Renaissance et de l’Innocuité. « Nous devons appliquer ces lois correctement de façon dynamique dans nos vies, explique B. Creme, nous ne devons pas nous contenter de les conserver à l’état d’idées dans nos têtes sans nous en servir. […] Il ne s’agit pas de connaissance en soi, mais d’une réponse instinctive à la dynamique de l’enseignement. […] Ce qui importe, c’est que l’enseignement devienne un processus actif dans votre vie, et, vous conduisant d’un niveau de conscience à un autre, d’une initiation à une autre, qu’il vous amène finalement à la perfection. C’est cela être sauvé, et personne ne peut le faire à votre place » (p. 131).

L’Instructeur mondial pour toute l’humanité nous montre comment transformer notre attente, particulièrement dans la période préparatoire à l’émergence publique de Maitreya, en une attitude dynamique que l’on pourrait définir comme « être-en-attente ». Soyons dès lors assurés que l’émergence de Maitreya, chaque jour présente dans notre vie, inspire et transforme notre réalité comme jamais cela n’a été le cas auparavant dans l’histoire de l’homme.


L’Instructeur mondial pour toute l’humanité, Benjamin Creme. Partage Publication, 2009.

1 - Partage international pour la version française.





Interviews

Home Sauver des vies en recyclant le savon

Interview de Sam Stephens par Jason Francis

Depuis 2009, le projet Global Soap, basé en Georgie (Etats-Unis), collecte les savons partiellement utilisés dans les hôtels pour les recycler en millions de nouveaux savons. Ceux-ci sont distribués par des programmes mondiaux de santé aux populations qui n’ont pas accès au savon ni à une bonne hygiène. La devise du groupe est « Réduire les déchets. Sauver des vies en recyclant le savon ». Jason Francis a interviewé Sam Stephens, directeur du projet Global Soap, pour Partage international.

Partage international : Quelles sont les principales causes de décès chez les enfants dans le monde ?
Sam Stephens : Chez les enfants de moins de cinq ans, les principales causes de décès sont les maladies diarrhéiques et la pneumonie, qui ensemble coûtent la vie à plus de 2,4 millions d’enfants chaque année.

PI. Quelle est la méthode la plus efficace pour prévenir ces décès ?
SS. Beaucoup de gens sont surpris d’apprendre que l’action la plus efficace et la plus économe pour la prévention de ces deux principales causes de décès chez les enfants est en fait le savonnage des mains. Des études menées par les Centres pour la prévention et le contrôle des maladies et l’Organisation mondiale de la santé montrent que le seul fait de se laver les mains avec du savon permet de réduire le taux de mortalité des maladies diarrhéiques et la pneumonie de 47 %. Se savonner les mains au bon moment double pratiquement les chances de survie des enfants. C’est une manière très efficace de traiter les principales causes de décès chez les enfants. C’est en même temps, un moyen très économique d’aider les gens qui en ont le plus besoin.

PI. Combien de personnes n’ont pas accès au savon dans le monde ?
SS. C’est difficile à estimer car cela dépend de la définition de l’accès. Dans le projet Global Soap, lorsque nous parlons de l’accès au savon, nous entendons non seulement l’accès au savon lui-même, mais aussi l’accès à la compréhension de comment et pourquoi utiliser du savon, un accès à l’éducation sur le savon.
Un grand nombre de communautés dans le monde ont un accès physique au savon. Les gens pourraient se rendre au marché local ou au village et en acheter. Nous constatons effectivement que dans beaucoup de communautés le savon lui-même est physiquement disponible, mais les gens n’ont pas appris comment l’utiliser ou, plus important encore, pourquoi l’utiliser. Ils ne choisissent donc pas de faire ce type d’achat. Ils courent le risque de contracter ces maladies mortelles parce qu’ils ne se lavent pas les mains. Mais dans de nombreux cas, ils pourraient simplement acheter du savon s’ils y étaient enclins et avaient reçu l’éducation nécessaire pour prendre ce genre de décision en connaissance de cause.

PI. Comment le projet Global Soap fournit-il du savon aux gens qui en ont besoin ?
SS. La première étape de notre travail est la collecte des bouts de savon usagés dans les hôtels. Nous travaillons avec environ 1 200 hôtels aux Etats-Unis. La deuxième étape est le processus de transformation du savon usagé en nouveaux savons. Et la troisième étape consiste à distribuer ces savons aux personnes qui en ont le plus besoin. Pour ce faire, nous travaillons avec des organismes de santé mondiaux estimés stratégiques comme CARE et d’autres organisations qui ont déjà de solides programmes dans les communautés où il y a des besoins en savon.
Au lieu d’essayer de réinventer la roue, nous travaillons en partenariat avec des organisations qui sont déjà à la recherche de programmes complémentaires, comme celles qui s’occupent de l’éducation dans les écoles, d’installations d’assainissement, ou de l’eau potable. Nous travaillons avec eux pour définir un programme d’éducation sur l’hygiène et l’utilisation du savon pour les plus à risque. Ainsi, au lieu de chercher à être nous-mêmes présents sur le terrain, nous travaillons en partenariat avec des organisations déjà implantées dans ces communautés. Cela évite les frais tout en s’assurant que le savon arrive bien aux gens qui en ont le plus besoin.

PI. Comment un morceau de savon usagé, abandonné dans une chambre d’hôtel, se retrouve-t-il dans une communauté à l’autre bout du monde sous la forme d’un nouveau savon ?
SS. C’est un processus fascinant. Nous nous appuyons sur un certain nombre de partenaires à chaque étape. Le premier partenariat est avec les hôtels. Le personnel qui nettoie les chambres recueille les savons utilisés et les rassemble à la fin de la journée, au lieu de les jeter. Lorsqu’un hôtel a recueilli suffisamment de savon, il nous l’expédie. Les frais d’expédition sont déductibles fiscalement. Sans ces partenariats avec plus de 1 200 hôtels, nous n’aurions pas la matière première nécessaire pour produire les savons.
Notre deuxième partenariat est avec des bénévoles, car nous n’avons pas de grands moyens. Nous comptons sur le soutien de milliers de bénévoles qui travaillent dans notre usine pour transformer le savon usagé en nouveaux savons : le tri et le nettoyage, le broyage, le remixage et le moulage pour obtenir de nouveaux savons. Nous avons cinq employés à temps plein qui travaillent dans notre usine, mais nous avons besoin de milliers de bénévoles chaque année pour les aider.
Une fois que nous avons suffisamment de nouveaux savons, nous les expédions par conteneurs, environ 160 000 savons par conteneur – le savon est livré par une entreprise de logistique jusqu’à l’utilisateur final où les représentants locaux des organisations le réceptionnent. Nous travaillons avec eux pour aider à superviser la distribution et le retour d’information pour nous assurer que le savon a l’impact que nous nous sommes fixé.
Nous comptons vraiment sur les partenariats sur tous les plans – des hôtels aux bénévoles, en passant par les ONG. Le fondement de tout cela, c’est la communauté des bailleurs de fonds sur laquelle nous nous appuyons – les particuliers, les entreprises et les fondations qui apportent un soutien financier. Même si nous sommes efficaces, nous avons tout de même des factures. Aussi le soutien financier intervient pour nous permettre de continuer à poursuivre notre mission, servir encore plus de gens et fournir du savon à encore plus de gens.

Recycler des millions de bouts de savon

PI. Combien de bouts de savon usagé Global Soap collecte-t-il chaque année et combien en fabrique-t-il ?
SS. Le nombre de bouts de savons collectés est difficile à évaluer. Chaque hôtel utilise un type particulier de savon de taille différente. Certains hôtels utilisent de grands savons et d’autres de tout petits. Nous avons plutôt tendance à mesurer le savon fourni par les hôtels en kilos. Cette année, nous recevrons plus de 100 tonnes de savon collecté auprès de nos partenaires hôteliers. Ces millions de bouts de savons usagés seront transformés en plus d’un million de nouveaux savons. Chaque nouveau savon que nous envoyons à nos partenaires partout dans le monde pèse 113 grammes et est d’une taille assez grande.

PI. Combien de pays le projet Global Soap touche-t-il grâce à ses nombreux partenariats ?
SS. Grâce aux partenariats stratégiques établis depuis 2009, nous avons été en mesure d’atteindre 31 pays sur quatre continents, y compris le nôtre, les Etats-Unis, où nous distribuons des savons à des sans-abri et à des réfugiés.

PI. Vous avez parlé des gens ayant accès au savon, mais qui ne comprennent pas l’importance de l’utiliser. Combien de personnes, dans les communautés où vous intervenez, voient réellement du savon pour la première fois ?
SS. Curieusement, c’est plus que ce que j’attendais. Nous desservons un bon pourcentage de la population. C’est moins de la moitié, mais un bon nombre de gens voient et utilisent du savon pour la première fois. Dans beaucoup de communautés dans lesquelles nous travaillons, les gens ont déjà vu du savon, mais ils ne l’utilisent pas de manière appropriée. Un grand nombre de communautés considèrent le savon comme un produit de luxe ou comme un élément utilitaire pour des activités comme la lessive, et non pas comme un produit d’hygiène à utiliser pour rester en bonne santé.

PI. Comment fonctionne Global Soap pour s’assurer que les communautés ont un accès constant au savon sans devenir dépendantes du savon gratuit que vous fournissez ?
SS. C’est au cœur de notre activité. Nous avons pour cela adopté une approche à long terme : nous fournissons du savon et l’éducation à l’hygiène sur une période d’un an ou plus, notre espoir et notre objectif étant de pouvoir réellement changer les comportements dans la plupart des communautés où nous travaillons. Nous pouvons prendre une communauté de personnes qui n’utilisent pas de savon régulièrement, avec le risque de contracter ces maladies mortelles et leur apprendre non seulement comment utiliser le savon, mais aussi pourquoi l’utiliser et l’importance de l’incorporer dans leurs pratiques quotidiennes.
Au bout d’un certain temps, non seulement ils utilisent le savon de manière appropriée, mais ils comprennent également la valeur du savon. Ils sont alors beaucoup plus susceptibles de choisir d’acheter du savon chaque fois que possible. Dans les communautés où nous travaillons, où le savon est disponible et relativement abordable, notre objectif est de mettre en relations les gens avec les points de vente de savon locaux. Notre action peut donc conduire les personnes à décider d’acheter eux-mêmes leur savon.
Malheureusement, il arrive que nous travaillions dans des situations de catastrophes ou de crises, par exemple avec des réfugiés, où il n’est tout simplement pas envisageable de sortir pour aller chercher du savon. Si vous vivez dans un camp de réfugiés, il n’est pas possible de sortir et d’acheter du savon. Cela devient alors un engagement à long terme de notre part – à condition que le savon soit fourni jusqu’au redémarrage des chaînes d’approvisionnement locales, ou jusqu’à ce que ces personnes puissent revenir à une certaine normalité. C’est ce que nous observons dans les situations d’inondations au Pakistan ou dans des camps de réfugiés au Libéria, où les gens dépendent de nous pendant un certain temps jusqu’à ce que d’autres sources soient à nouveau disponibles. Par contre, dans les communautés où nous travaillons pour modifier les comportements, l’objectif est que les gens choisissent d’acheter du savon si possible à long terme afin qu’ils ne dépendent pas de nous pour obtenir du savon gratuitement.

PI. De quelle façon la vie d’une personne change-t-elle quand elle a accès à une bonne hygiène ?
SS. Le savonnage des mains semble assez simple, mais il est en fait incroyablement efficace pour améliorer la santé. Nous ne parlons pas seulement de sauver des vies. Nous parlons d’amélioration de la qualité de vie autant que de dignité. Quand les gens sont plus propres et utilisent du savon plus régulièrement, ils sont en meilleure santé et ont une meilleure qualité de vie.
Nous ne recherchons pas seulement l’impact direct du savon sur l’amélioration de la vie, mais aussi les avantages secondaires. Prenons les enfants, par exemple. S’ils utilisent du savon régulièrement, ils sont en meilleure santé et en mesure d’aller à l’école plus souvent et ont donc un avenir meilleur à l’horizon. La même chose s’applique pour les adultes. Si les adultes utilisent du savon régulièrement, ils sont en meilleure santé et en mesure de travailler plus, et peut-être d’apporter plus d’argent à leur famille.
Il y a donc un avantage immédiat à améliorer la santé et sauver des vies, ce qui est assurément critique et la clé de notre travail. Mais nous aimons aussi à dire que notre activité consiste à fournir un avenir meilleur et, en un sens, un développement économique. Quand la santé des gens s’améliore, ils ont la possibilité d’avoir une vie meilleure et beaucoup plus productive.


Pour plus d’informations : www.globalsoap.org




Home Vers une nouvelle perception de la nourriture

Interview de José Luis Vivero Pol par Niels Bos

A quoi ressemblerait le monde si la nourriture était considérée comme un bien commun et non pas seulement un produit comme un autre ? Cette question est au coeur de l’oeuvre de José Luis Vivero Pol. Actuellement chercheur postdoctoral à l’Université catholique de Louvain, en Belgique, il s’est engagé pendant 14 ans dans la lutte contre la faim et pour le droit à la sécurité alimentaire en Amérique latine, en Afrique et dans le Caucase. Il milite pour une transition vers un nouveau système alimentaire qui soit non seulement plus durable mais aussi plus équitable pour les millions de personnes qui ont encore faim dans un monde d’abondance. Niels Bos a interviewé José Luis Vivero Pol pour Partage international.

Partage international : Vous suggérez que l’on repense notre rapport à la nourriture pour ne plus la considérer simplement comme un produit de consommation. Quelle est l’alternative ?
José Luis Vivero Pol : Aujourd’hui, le système qui permet d’alimenter la majeure partie de la population mondiale est de type industriel et commercial. La nourriture est un produit comme un autre, dont la valeur est déterminée par son prix sur le marché. Et plus le prix est bas, plus on est contents. C’est la raison pour laquelle le système cherche toujours désespérément à améliorer la productivité pour faire baisser les prix. On mécanise, on augmente les surfaces de production, on pratique l’agriculture intensive… Mais cette obsession du prix nous cache malheureusement les facteurs humains liés à la production et à la consommation de nourriture. L’objectif n’est pas simplement de produire une nourriture bon marché mais de créer un système alimentaire plus équitable et plus durable, écologiquement et socialement. Et ce ne sera pas possible si on se limite à des considérations économiques.
Les aliments, comme l’air que l’on respire et l’eau que l’on boit, sont les trois ressources naturelles essentielles à la vie. L’air est encore considéré comme un bien public. On ne paye pas encore pour respirer. Mais je suis sûr que d’ici 50 ans, il y aura une taxe pour respirer de l’air pur ou au moins pour nettoyer l’air pollué.
Le cas de l’eau est intéressant. Elle a longtemps été considérée comme un bien commun. Habituellement, nous ne payons que pour la purification et le transport de l’eau, mais pas pour la ressource elle-même. Pourtant, de grandes entreprises comme Nestlé et d’autres essaient de privatiser les ressources en eau. Pourquoi ? Parce que tout le monde a besoin d’eau et qu’il y a là une formidable source de profits. En privatisant la ressource, chacun devra payer pour sa consommation d’eau. Et puis il y a la nourriture, troisième ressource naturelle essentielle. Notre relation à la nourriture a évolué depuis le XVIII siècle, au début de la révolution industrielle en Angleterre. Considérée initialement comme un bien commun en Europe et en Amérique, la production et la vente de nourriture ont été progressivement contrôlées par des réglementations toujours plus lourdes. Aujourd’hui, sans autorisation des administrations compétentes, vous ne pouvez plus ni pêcher ni cultiver ni vendre quelque aliment que ce soit.
On peut faire un parallèle intéressant avec les systèmes de sécurité sociale ou d’éducation en vigueur en Europe. Dans tous ces pays, l’État garantit à tout citoyen le droit à l’accès aux soins de santé et à l’éducation. Pourquoi ne pas mettre en place un système similaire pour la nourriture ?

PI. Actuellement, la production et la distribution de nourriture répondent aux règles de l’économie de marché. Est-ce que ça peut permettre de nourrir les millions de gens qui ont encore faim ?
JP. La faim règne encore dans un monde d’abondance parce que nous nous soumettons à la règle « pas d’argent, pas de nourriture ». Globalement, il est de plus en plus évident que le système alimentaire actuel, de type industriel, ne peut atteindre l’objectif fondamental qui consiste à produire des aliments d’une manière écologique et durable, afin de nourrir les gens convenablement et d’enrayer la faim. On produit des aliments bon marché mais de pauvre qualité nutritionnelle. Notre seule obsession est le prix, et nous en oublions la santé. De plus, on gaspille globalement un tiers de la nourriture produite ; comme c’est pas cher, on considère qu’on peut jeter. Vous savez, personne ne jette de l’or ou de l’argent ; même lorsqu’on polit une bague en or, on récupère la moindre poussière, parce que l’or est cher. Nous jetons la nourriture parce que nous ne comprenons pas la valeur des ressources naturelles utilisées pour la produire.
Le premier défaut de notre système alimentaire industriel est qu’il considère la nourriture comme un produit de consommation, une marchandise comme une autre. Et les sociétés du secteur agro-alimentaire n’ont qu’un objectif, gagner de l’argent. La faim dans le monde n’est pas leur problème. C’est une question politique que nos gouvernants doivent prendre à bras-le-corps et résoudre démocratiquement avec la coopération de tous les citoyens.

PI. Vous semblez appeler de vos vœux un système alimentaire basé sur la coopération internationale. Un tel système est-il concevable ?
JP. Bien évidemment, pour qu’un tel système soit possible, il faudra changer beaucoup de choses. Il faudra des années pour que les idées que je défends soient acceptées et mises en pratique. Il a fallu des décennies pour arriver au système actuel, et il est tellement verrouillé que la transition sera difficile. Car ses mécanismes sont à la fois économiques, juridiques, politiques, comportementaux, sensoriels, et tous ces facteurs se renforcent mutuellement.
Bien sûr, il y a des choses qui pourraient nous aider dans cette transition. Il faudrait par exemple empêcher légalement les partenariats public-privé (PPP) d’interférer avec les décisions politiques et les processus législatifs, en particulier dans le secteur alimentaire. Tout simplement parce que ces PPP sont des espaces de lobbying au service du secteur privé pour optimiser ses profits. Encore une fois, la sécurité alimentaire et la santé des citoyens ne les concernent pas.
Ensuite, il faut interdire les brevets sur les organismes vivants. On peut breveter des ordinateurs, des téléphones, des voitures, et d’autres technologies créées par l’homme, mais on ne peut pas breveter des organismes vivants tels que les semences, les bactéries ou les codes génétiques. C’est une question éthique fondamentale qui est à la base de notre nouvelle économie morale.
Enfin, la spéculation alimentaire devrait être interdite. Je travaille sur un article qui analyse les parallèles entre l’abolition de l’esclavage et la marchandisation de la nourriture. Pendant des milliers d’années les êtres humains ont été considérés comme un bien meuble, objet d’un commerce traditionnel. Depuis les temps les plus reculés il y a eu des esclaves sur la Terre. Mais après la Révolution française et au cours du XIXe siècle en Angleterre et aux États-Unis, les intellectuels et les politiciens ont commencé à réaliser que l’esclavage était inacceptable ; ils ont imaginé une nouvelle société éclairée fondée sur de nouveaux paradigmes éthiques et moraux prenant en compte les droits fondamentaux de l’être humain. Pourtant, l’esclavage était un secteur économique rentable et il avait des racines culturelles et historiques profondes partout dans le monde, mais il reposait sur une éthique monstrueuse. Les êtres humains sont égaux et libres, et l’esclavage a dû être aboli.
Si nous voulons parvenir à la sécurité alimentaire dans un monde plus juste et plus durable, nous devons opérer un changement de mentalité similaire dans le secteur de la production alimentaire. D’abord, interdire la spéculation. Que les banques et les fonds d’investissement fassent de l’argent, passe, mais pas avec les denrées alimentaires. On peut acheter, vendre, échanger des aliments, mais pas spéculer sur leur prix. Il faudrait enfin sortir les denrées alimentaires du cadre de compétence de l’Organisation mondiale du commerce, car la nourriture n’est pas un produit comme un autre, en raison de son importance vitale pour les êtres humains. Idéalement, il faudra élaborer un nouveau traité international sur la production et le commerce des aliments, et ce traité devra s’imposer à tous les pays sans exception.

PI. Et au niveau local, comment ce nouveau système fonctionnerait- il ? Avec quels partenaires ?
JP. Un changement de mentalité va devoir se produire, autant parmi les citoyens que chez les décideurs politiques. La production alimentaire, la distribution et l’accès aux aliments devront être organisés en trouvant un équilibre entre trois forces : l’État, dont l’objectif principal est de maximiser le bien-être des citoyens ; le marché, dont l’objectif principal est la maximisation du profit ; et les organisations citoyennes au sein desquelles les gens pourraient aussi décider de produire, échanger et consommer des aliments en dehors de la logique du marché.

PI. Est-ce ce à quoi nous assistons aujourd’hui ?
JP. Exactement. On observe partout des exemples formidables de communautés qui prennent en main leur approvisionnement collectif en nourriture comme aux États-Unis, en Australie, au Royaume Uni, en Espagne, en Belgique et en France. Des jardins citoyens, des groupes d’échange, des potagers à accès libre, des circuits courts de producteur à consommateur…
L’Equateur est un autre cas très intéressant, même s’il est un peu particulier puisqu’il s’agit d’une transition organisée entièrement par l’État. Le gouvernement du président Correa veut changer l’ensemble du système économique pour passer d’une économie capitaliste fondée sur des ressources finies vers une économie fondée sur le libre accès à la connaissance orientée vers le bien commun. Je fais partie d’un groupe de conseillers qui proposent des idées au gouvernement sur la façon dont cette transition pourrait avoir lieu. Je fais pour ma part des propositions pour que le système alimentaire puisse nourrir convenablement chaque équatorien d’une façon durable. Une de ces propositions consiste en la mise en place d’une couverture alimentaire universelle. Par exemple, l’État pourrait garantir à chaque citoyen son approvisionnement en tortillas, en pain, maïs ou quinoa. Bien sûr, ces aliments ne suffisent pas mais il s’agit là d’une première étape qui montrerait la bonne volonté du gouvernement et son désir d’aller plus loin.
Je veux préciser qu’il n’y a là rien de nouveau. Pendant des milliers d’années les êtres humains se sont organisés pour assurer collectivement leur approvisionnement alimentaire. On le voit très bien encore en Afrique et en Asie. La terre est une propriété collective, et le travail et son produit sont partagés. On voit donc que ces idées ne sont pas des utopies ou des vœux pieux. Partout, les gens se mobilisent pour agir collectivement dans le sens d’un approvisionnement alimentaire universel.
Pour ma part, j’essaie juste de participer à ce mouvement global de transition. Je transmets un message afin que les gens réfléchissent au sens qu’ils donnent à la nourriture. La nourriture est beaucoup plus qu’une marchandise. C’est un droit universel, une question culturelle fondamentale et, bien sûr, un bien commun de l’humanité.


Pour plus de renseignements : Why food should be a commons not a commodity et les sites Internet : ourworld.unu.edu ; papers.ssrn.com ; floksociety.org ; iss.nl.





Compilation

Home L’âge du Verseau

Benjamin Creme explique que nous sommes vraiment entrés dans l’âge du Verseau, il y a cinq ans, en 2009. Environ la moitié des habitants de notre planète répondent à ses nouvelles énergies, mais les autres, en particulier l’ancienne génération, s’accrochent aux structures et pensées des Poissons – et c’est cette génération qui dirige en majorité la planète. C’est pourquoi nous vivons une époque de tensions et de luttes. Mais jour après jour, à mesure que les énergies du Verseau se renforcent et nous communiquent leurs présents bienfaisants, la balance penchera inévitablement en faveur du renouveau. Les anciennes énergies des Poissons diminueront régulièrement et perdront leur sens pour l’humanité et ainsi la séparativité et l’avidité organisée des Poissons disparaîtront progressivement.

N’ayez nulle crainte pour l’avenir car il sera, si telle est la volonté de l’homme, plus beau et plus grand qu’il ne saurait le concevoir, plus resplendissant qu’il ne pourrait l’imaginer dans ses rêves les plus fous. L’incertitude et l’anxiété, les souffrances liées à la perte et au changement, ne sont que les douleurs de l’enfantement d’un monde nouveau et meilleur qui lutte pour voir le jour. [L’héritage de l’homme (Maître –)]

Tout va bien, l’avenir s’annonce de bon augure. Mes plans progressent rapidement, et galvanisent l’humanité.
Où que vous puissiez regarder dans le monde aujourd’hui, vous trouverez du changement. La structure de l’ordre ancien et décadent se trouve bouleversée de fond en comble. Nous pouvons nous en réjouir, car, en dépit de la souffrance que ce processus entraîne, un monde nouveau et meilleur est en train de voir le jour. Aussi, mes amis, trouvez du réconfort à cette idée, et envisagez l’avenir avec confiance. [Message n° 130 (Maitreya)]

L’ère du Verseau apporte avec elle la promesse que, pour la première fois dans son histoire, l’humanité deviendra Une, qu’elle sera la vivante démonstration de l’amour dont l’unité est l’expression. Elle manifestera, sur le plan physique, l’unité intérieure de l’homme – le fait que nos âmes n’en forment qu’une. Car il n’existe pas d’âme séparée. Nous ne sommes que les parties individualisées de cette grande sur-âme parfaite, qui est le reflet de ce que nous nommons Dieu, de cette réalité en laquelle « nous vivons, nous nous mouvons et avons notre être », c’est-à-dire, le Logos de notre planète. [La Transmission, une méditation pour le nouvel âge (B. Creme)]

Lorsque je me ferai connaître, j’exprimerai l’espoir de toute l’humanité pour une vie nouvelle, un nouveau départ, son empressement à changer de direction, à voir se construire un monde nouveau dans lequel les hommes pourront vivre en paix, vivre libérés de la peur d’eux-mêmes ou de leurs frères, libres de créer en puisant à la source même de la joie en leur cœur, libres d’être eux-mêmes, en toute honnêteté.
Ma tâche ne fait que commencer, mais dès à présent, existe dans le cœur des hommes une lumière nouvelle, un nouvel espoir, le sentiment d’un nouveau départ, une prise de conscience que l’homme n’est pas seul, que le Protecteur universel a envoyé son Messager. C’est ce que je suis. [Message n° 8 (Maitreya)]

Il ne fait aucun doute que nous assistons partout à un nouvel éveil spirituel dont l’aboutissement sera une ère de fraternité mondiale – objectif principal de l’ère du Verseau naissante. Ce qui se produit maintenant est le résultat de forces intérieures qui provoquent de grands changements dans la pensée et dans la conscience humaine. Il en résultera une réorganisation complète des institutions et des structures sociales du monde, qui ne répondent plus aux besoins réels des hommes.
Dans le monde entier, de nouvelles approches de la réalité apparaissent et les valeurs qui doivent gouverner notre vie dans l’ère naissante commencent à se dessiner. Cela entraînera la réorganisation de nos systèmes politique, économique et financier selon une ligne plus juste et plus rationnelle. [La Réapparition du Christ et des Maîtres de Sagesse (B. Creme)]

Le cœur et l’esprit des hommes se mobiliseront pour produire des changements sans précédent ; rien ne saura résister à l’assaut du renouveau, hormis ce que le passé comportait de plus noble. Quotidiennement, les transformations qui s’offriront aux yeux de l’homme lui seront source d’admiration et d’inspiration : un monde nouveau se construira dans l’éclatante lumière du jour. Tous participeront à leur façon, chacun contribuant par sa vision à enrichir le tout. [Servir d’une manière nouvelle (Maître –)]

Je suis heureux de pouvoir vous parler une fois encore et de vous dire que je viens pour vous emmener avec moi dans cette contrée nouvelle, le pays de l’Amour, le pays de la Confiance, de la Beauté et de la Liberté. Je vous y emmènerai si vous pouvez me suivre, m’accepter, me laisser montrer le chemin et être votre guide. Et, s’il en est ainsi, ensemble nous construirons un monde nouveau : un monde dans lequel les hommes pourront vivre sans crainte, sans méfiance, sans division, partageant ensemble les bienfaits de la Terre, connaissant ensemble la félicité de l’union avec notre Source. [Message n° 3 (Maitreya)]

Le Nouveau Pays est le nom que Maitreya donne à la civilisation que sa mission doit inspirer. Comme il l’exprime : « Le Pays que j’appelle Amour. » Durant les derniers deux mille ans, l’humanité a exprimé l’aspect « connaissance » de Dieu. Notre société scientifique actuelle est le résultat de cette expression. Durant l’ère nouvelle, celle du Verseau, l’humanité exprimera massivement l’aspect, encore plus élevé, de l’amour. Grâce à la mise en œuvre du partage et de la justice, l’amour de Dieu deviendra manifeste et la fraternité des hommes une réalité accomplie. [La Mission de Maitreya, tome II (B. Creme)]

Maitreya nous incitera vivement à changer, nous présentera une vision du futur comme jamais il n’en a été présenté au monde – la civilisation la plus merveilleuse, la plus extraordinaire, la plus brillante que la Terre ait jamais connue.
Tel est l’avenir de l’humanité pendant l’ère du Verseau qui commence. Dans ce monde, toute l’énergie dont nous aurons besoin nous viendra directement du soleil. Les progrès de l’ingénierie génétique nous permettront de créer de nouveaux organes. Au lieu d’aller à l’hôpital, d’attendre une transplantation avec ses risques de rejet, et de mourir entre-temps en l’absence d’organe disponible, nous irons tout simplement dans un service spécialisé et, quelques heures plus tard, en sortirons avec un nouveau cœur, notre propre cœur refait, notre propre rein ou notre foie reconstitué. De cette manière, les gens vivront pleinement et garderont leur vitalité bien plus longtemps qu’aujourd’hui. Grâce au partage des ressources mondiales, tout deviendra possible. [Le Grand Retour (B. Creme)]

Je vous emmène dans une nouvelle contrée. Resserrez vos rangs autour de moi et permettez-moi de vous montrer les gloires qui vous attendent. La charpente des temps futurs est déjà construite. Les grandes lignes de l’avenir se dessinent plus clairement. Laissez-moi vous emmener vers cet avenir, et revêtir d’une lumière éclatante ses fondations. Mes bénédictions vous accompagnent tous. [Message n° 48 (Maitreya)]

La qualité dominante de l’énergie du Verseau est la synthèse. Elle produira donc la fusion d’une humanité vivant à présent dans la division et la séparation. Un sens nouveau d’unité avec toute la création remplacera le sentiment de séparation qui prévaut actuellement. Dans les sphères sociale et politique, cela se concrétisera sous forme de fraternité, de justice et de partage. La peur et la confusion qui règnent aujourd’hui céderont la place à la liberté et à une nouvelle perception de la signification et de la finalité de la vie. Ce sera une ère où l’humanité – pour la première fois dans son ensemble – prendra conscience de sa divinité inhérente et la manifestera. [La Mission de Maitreya, tome I (B. Creme)]

Il existe un champ magnétique planétaire à son propre niveau, et la contrepartie de celui-ci sur le plan physique. Cette contrepartie est reproduite par les Frères de l’espace qui occupent les ovnis et créent les agroglyphes.
Ils font cela dans le but de créer sur le plan physique les bases d’un nouveau type d’énergie, d’un nouveau type de technologie utilisant cette énergie, qui, le moment venu, sera développé sur cette planète. C’est le cadeau qu’ils nous font pour l’ère qui vient, le nouvel âge dans lequel nous entrons, l’Age du Verseau, pendant lequel d’extraordinaires découvertes seront faites et mises en œuvre dans le domaine de l’utilisation de l’énergie de la planète et du soleil. Notre manière de vivre sur la Terre en sera totalement transformée, et nous aurons alors une maîtrise de l’énergie universelle qui dépasse totalement ce que nous pouvons imaginer aujourd’hui. [Le Rassemblement des Forces de lumière (B. Creme)]


Le nouvel âge est arrivé

par le Maître —, par l’entremise de Benjamin Creme, novembre 1998

Depuis longtemps déjà il est devenu naturel et presque banal d’évoquer le nouvel âge et ce qu’il représente pour l’avenir de l’humanité. Pourtant, peu nombreux sont ceux qui comprennent le changement astronomique qui rend possible – et même inévitable – la venue d’un nouvel âge. Pendant plus de deux mille ans, la principale énergie cosmique conditionnant la vie sur Terre est provenue de la constellation des Poissons. Aujourd’hui, son influence décroît rapidement tandis que notre soleil s’éloigne de cette constellation pour entrer en relation plus étroite avec celle du Verseau.

Les nouvelles énergies du Verseau, qui montent chaque jour en puissance, produisent déjà leur effet et sont à l’origine des changements qui, en tous domaines, s’effectuent maintenant à un niveau planétaire. Ces changements sont appelés à refléter la qualité, la nature intérieure des énergies du Verseau – à savoir la synthèse.

En opérant la fusion et l’union des multiples facettes de notre vie, ces énergies de synthèse ont pour tâche d’amener l’humanité à prendre conscience de son unité, à évaluer le rôle qui lui incombe dans le Grand Plan, à exprimer sa capacité de manifester ce Plan par des relations justes sur le plan physique.

Les premiers pas sont faits dans ce sens, tandis que les nations se débattent avec les problèmes soulevés par l’effondrement des structures économiques et les bouleversements de l’échiquier politique.

Une nouvelle conscience planétaire est en train de naître et les hommes s’aperçoivent que la coopération est indispensable pour faire face aux problèmes posés par l’environnement. Cela permet d’envisager l’avenir avec optimisme et indique que la réaction a été correcte face à un péril majeur pour la race des hommes : à moins que les dégâts occasionnés actuellement à l’équilibre écologique de la planète ne soient bientôt réparés, beaucoup verront leur espérance de vie diminuer de façon spectaculaire. Personne, riche ou pauvre, n’est totalement à l’abri de l’insidieuse destruction du système immunitaire humain. C’est à leurs risques et périls que les hommes touchent à ce délicat système.

En dépit de la gravité de ces problèmes et de tant d’autres, de grands progrès ont été faits dans la manière de les aborder, et il existe à travers le monde de nombreux groupes qui déploient tous leurs efforts pour attirer l’attention des gouvernements de chaque pays sur les dangers existants.

Dans ce contexte, il y a de bonnes raisons d’espérer que les nations émergeront de cette période d’épreuve avec une nouvelle confiance dans l’avenir, et profiteront des bienfaits qu’elles peuvent attendre de la coopération et de l’entraide.

Ainsi les énergies du Verseau sont-elles bel et bien à l’œuvre pour réunir les peuples, pour créer des liens de coopération et de compréhension mutuelle et, bien que très progressivement, pour rassembler les forces dispersées de la civilisation actuelle en un tout synthétique.

En vérité, le nouvel âge est arrivé. L’avènement imminent de Maitreya et de son groupe donnera le signal de son inauguration.





S.O.P. — Sauvons notre planète

Home C’est l’Asie qui souffrira le plus du réchauffement climatique

Le dernier rapport annuel de l’Onu sur le Changement climatique prévient qu’inondations, famines et élévation du niveau de la mer menaceront des millions de personnes dans l’une des régions du monde les plus vulnérables : la côte et les grandes villes asiatiques.

Les scientifiques annoncent même que ce sont des centaines de millions de personnes qui seront affectées par les inondations côtières et les pertes de terres dues au réchauffement climatique, à la fonte des calottes glacières et à l’élévation du niveau des mers. La majorité des dommages se produiront en Asie de l’est, du sud-est et du sud, où certaines petites îles seront particulièrement affectées par les inondations, les famines et l’élévation du niveau de la mer. Beaucoup de personnes se retrouveront sans domicile.

Le rapport souligne également les problèmes particuliers auxquels les villes devront faire face : « Les canicules, les pluies diluviennes, les inondations dans les terres aussi bien que sur les côtes, les périodes de sécheresse et le manque d’eau mettent en danger les habitants des zones exposées et les zones urbaines, particulièrement celles qui manquent d’infrastructures et de services essentiels. »

Les villes côtières asiatiques devront faire face à de graves difficultés à mesure que le réchauffement climatique s’amplifiera au cours de ce siècle. Déjà, les villes du sud-est asiatique sont asphyxiées par les brouillards de fumées très épaisses, la densité très élevée des particules dans l’atmosphère, les fumées toxiques produites par un mélange de pollution industrielle et de feux de forêts dus à divers facteurs, dont la sécheresse. Ces problèmes ne peuvent qu’empirer, préviennent les scientifiques, à moins que ne soient prises au plus vite des mesures urgentes pour arrêter la destruction de l’environnement et réduire les émissions de carbone responsables du réchauffement climatique. A ce prix seulement de vastes régions d’Asie échapperont au désastre.




Home La consommation énergétique mondiale menace l’approvisionnement en eau

The Japan Times ; unwater.org

Selon un rapport des Nations unies publié en mars 2014, la consommation énergétique croissante dans le monde est une menace pour l’approvisionnement en eau potable. De nombreuses industries nouvelles et anciennes consomment énormément d’eau : l’extraction du gaz de schiste, la production des biocarburants, les centrales à charbon (car il faut les refroidir)...

« La consommation d’énergie et d’eau va fortement augmenter au cours des prochaines décennies, prévient l’Onu dans son rapport l’Evolution des besoins en eau dans le mondeDans presque toutes les régions, cet accroissement occasionnera de grands défis et grèvera les ressources. »

Toujours selon ce rapport, au cours des quinze années à venir, le monde augmentera ses besoins en eau de 40 %, et sa consommation énergétique de 50 %. Les ressources en eau sont déjà à peine suffisantes en raison de l’accroissement des populations, de l’agriculture intensive souvent axée exclusivement sur le profit, de la pollution, des périodes de crues et de sécheresse, des canicules, et, de façon générale, des conditions météorologiques extrêmes liées au réchauffement climatique.

A l’heure actuelle, quelque 770 millions de personnes (sur un total de 7 milliards) n’ont pas accès à l’eau potable. La production d’énergie consomme 15 % de l’eau des fleuves, lacs et nappes aquifères. Les technologies alternatives telles que le solaire et les éoliennes utilisent peu d’eau ; par contre, la fracturation hydraulique (pour l’extraction du gaz de schiste) et l’exploitation des sables bitumineux sont les plus gros consommateurs d’eau.

Le rapport souligne aussi que les barrages hydrauliques ne tiennent souvent pas compte des besoins des autres consommateurs d’eau, et que la production des biocarburants a un impact négatif en raison des grandes quantités d’eau nécessitées par l’irrigation.




Home L’Uruguay va électrifier ses transports publics

Source : IPS

L’Uruguay envisage de remplacer graduellement les carburants à base de pétrole de ses transports publics par l’énergie électrique. Le gouvernement vient d’effectuer des tests montrant que la consommation des bus électriques peut être six à huit fois moins onéreuse que celle des bus diésel. La capitale Montevideo, où se concentre la moitié des 3,3 millions d’habitants du pays, bénéficiera donc d’une flotte de bus électriques.

Cette initiative fait partie intégrante de la politique énergétique de l’Uruguay visant à assurer dès 2015 la moitié de sa production grâce aux énergies renouvelables, pour la plupart éoliennes. Certes, en Uruguay, les véhicules électriques coûtent jusqu’à cinq fois plus que les véhicules conventionnels : un bus électrique coûte 500 000 dollars, et une voiture électrique 60 000, mais les coûts de fonctionnement et de maintenance sont dix fois moindres. De plus, les véhicules électriques fonctionnent avec un groupe de batteries au lithium, qui sont biodégradables et ne contiennent pas de métaux lourds. Une fois rechargés, les voitures et les bus électriques ont une autonomie de respectivement 300 et 250 km.

Les transports consomment le tiers des ressources énergétiques du pays. Selon Ramon Mendez, directeur national de l’énergie : « Nous dépensons chaque année plus de deux milliards de dollars en carburants, mais les mesures prises dans ce secteur pourraient économiser au pays des centaines de milliers de dollars par an. Les véhicules électriques sont l’avenir pour le monde en général et pour l’Uruguay en particulier. »






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