DECOUVRIR
  Présentation
  Maitreya
  Benjamin Creme
  Signes des temps
  Méditation
  Pour les médias
  Qui sommes-nous ?

ACTUALITE
  Évènements
  Communiqués
  Agenda

REVUE PARTAGE
  Présentation
  Dernier numéro
  Articles du Maître
  Archives

APPROFONDIR
  Question/Réponse
  Défis de l'humanité
  Spiritualité
  Livres
  Audio / Vidéo

     Commandes/Dons
     Autres langues
     Plan du site
     Contact

Radio Partage

Abonnement à notre
lettre d'information
 
 Page précédente   Page suivante

Accueil > Revue Partage > année 2013

Extraits de la revue
Partage international

Décembre 2013 - N° 304

Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

Pour recevoir notre lettre d'information mensuelle et rester informé de la mise en ligne des dernières parutions :

 

La revue existe grâce à ses abonnés, pour soutenir sa parution et la diffusion de ses informations, cliquez ici.



Sommaire


  • L'article du Maître


  • Signes des temps


  • Tendances


  • La voix des peuples


  • Courrier des lecteurs


  • Compte rendu de lecture


  • Interviews


  • Rayons
    • Quelques personnalités et leurs rayons


  • Compilation


  • S.O.P. — Sauvons notre planète




L'article du Maître

Home L’esquisse du partage

par le Maître –

par l’entremise de Benjamin Creme, le 5 novembre 2013

Quand les hommes entendent parler du principe du partage, c’est presque toujours en termes personnels qu’ils se le représentent. Ils imaginent une situation dans laquelle on leur demande de verser de grosses sommes d’argent à des gens qui vivent à l’autre bout du monde — des gens qu’ils ne connaissent pas et n’ont pas envie de connaître.

En fait, le partage ne peut s’envisager que comme un processus global. Il peut s’organiser de différentes manières, et se réaliser partiellement ou en totalité. Nous, vos Frères aînés, considérons la méthode qui suit comme la plus pratique, la plus simple et la plus juste, et nous pensons que son adoption emporterait l’adhésion du plus grand nombre. Nous proposons que toutes les nations dressent l’inventaire complet de leurs ressources et de leurs besoins, en précisant ce qu’elles sont en mesure de produire elles-mêmes, et ce qu’elles sont obligées d’importer. Ensuite, elles mettraient leurs surplus dans un gigantesque « pot commun », une réserve internationale dans laquelle elles pourraient toutes venir puiser. Evidemment, les grandes nations développées apporteraient la contribution la plus importante, mais toutes donneraient ce qu’elles ont en excès de leurs besoins. C’est la simplicité et l’équité de ce plan qui a notre faveur ; il faudrait bien sûr prévoir un certain temps pour sa mise en œuvre, mais nous pensons qu’elle serait envisageable dans un avenir proche.

Il y a partout des professionnels compétents qui trouveraient dans la réalisation de ce projet une magnifique opportunité de service pour la planète. Ils travailleraient sous l’égide d’un Maître, ou au moins d’un initié du troisième degré, pour pouvoir bénéficier de la confiance de tous. De cette façon, on en finirait d’un coup avec le fléau du dénuement et de la misère. Le partage mettrait du baume au cœur à des millions de malheureux, et il transformerait leur vie ; ceux qui le pratiqueraient pour la première fois en éprouveraient une satisfaction profonde, un bonheur que, peut-être, ils auraient eu peur jusque-là de connaître.

C’est seulement ainsi que s’instaurerait la confiance indispensable pour en finir avec la guerre et le terrorisme. Sans une telle confiance, jamais la paix ne régnera. Et sans la paix, l’avenir de l’humanité serait des plus sombres. C’est pourquoi le partage, sous une forme ou une autre, est essentiel si nous devons survivre. Quand la majorité des hommes prendra conscience de cela, les principaux problèmes du monde pourront être résolus.

Le principe du partage commence à faire son chemin dans la pensée de nombreux groupes à travers le monde. Pas à pas, il gagne du terrain dans l’esprit des hommes. Maitreya rappelle à tous ceux qui l’écoutent que le partage est le seul remède à tous nos maux. Ainsi, avec le temps, les hommes prendront la mesure de leurs difficultés ; en nombre croissant, ils verront dans le partage la clé de leur avenir.





Signes des temps

Home Signes : présages d'une époque extraordinaire

Bénédiction de lumière du Maître Jésus à Saint-Mitre les Remparts

Une photographie prise le 31 décembre 2012, envoyée par M. M. de Saint-Mitre les Remparts (France), montre une bénédiction de lumière manifestée par le Maître Jésus.




Home Signes : présages d'une époque extraordinaire

Bénédiction de lumière à Krystall Park

Une photographie envoyée par B. v. W., de Munich (Allemagne), montre son petit-fils Elias à Krystall Park, Byron Bay (Australie), au cours de l’été 2013.

Le Maître de B. Creme a indiqué que le phénomène lumineux est une bénédiction manifestée par le Maître Jésus.


Home Signes : présages d'une époque extraordinaire

Bénédiction de lumière à Paris

Photographie de J. T.-V., prise par son mari, dans l’église Saint-Sulpice, à Paris, le 18 janvier 2007, alors que celle-ci allumait une bougie et faisait un vœu. Elle était en traitement médical intensif depuis septembre 2003.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le phénomène lumineux était une bénédiction du Maître Jésus pour son rétablissement.


Home SIGNES : PRÉSAGES D'UNE ÉPOQUE EXTRAORDINAIRE

Photos prises le 4 septembre 2013 par le satellite Soho

Source : Nasa

   

Photos prises le 4 septembre 2013 par le satellite Soho, Observatoire héliométrique de la Nasa.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’objet était un énorme Déva de la Terre s’approchant du soleil depuis la Terre.


Home SIGNES : PRÉSAGES D'UNE ÉPOQUE EXTRAORDINAIRE

Photos prises le 28 septembre 2013 par le satellite Soho

Source : NASA

   

Ces photos ont été prises le 28 septembre 2013 par le satellite Soho.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que cet objet est un énorme Déva de la Terre.


Home SIGNES : PRÉSAGES D'UNE ÉPOQUE EXTRAORDINAIRE

L’« étoile » de Maitreya

Source : in5d.com ; YouTube: in5d

Floride, Etats-Unis – Un objet circulaire brillant et pulsant qui changeait de couleurs a été observé par Gregg Prescott dans le ciel de Sarasota, les 16 et 17 octobre 2013. Il l’a filmé à nouveau sur la plage de Siesta Key, en Floride, le 3 novembre, de 19 h 40 à 20 h 40. Il changeait de taille souvent. « Il grossissait quand je le demandais, affirme-t-il. Cet ovni s’est déplacé vers le nord, ce qui a allongé la durée de son observation. »

Un autre témoin a déclaré : « Cet objet est parfois si brillant qu’on peut le voir à travers les nuages. » Les premières observations sont datées du 9 octobre, avec des témoignages provenant d’un bout à l’autre des Etats-Unis et d’endroits aussi éloignés que le Brésil, le Japon et la Nouvelle-Zélande.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu’il s’agissait de l’« étoile » de Maitreya


Home SIGNES : PRÉSAGES D'UNE ÉPOQUE EXTRAORDINAIRE

Faisceaux de lumière verte

Source : Research4truth12, Hotbrunette25

Michigan et Ohio, Etats-Unis – Une vidéo prise près de Port Huron (Michigan), le 27 octobre 2013, montre un ovni d’un blanc brillant émettant vers le bas un faisceau de particules vertes en mouvement. L’ovni s’est mis à tourner autour d’une voiture en stationnement, en envoyant le rayon vert sur la voiture, avant de remonter dans le ciel et de disparaître.

Le 1er novembre 2013, à Cleveland (Ohio), un témoin a filmé un ovni semblable qui émettait également un faisceau de lumière verte.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que ces ovnis étaient des vaisseaux spatiaux martiens


Home SIGNES : PRÉSAGES D'UNE ÉPOQUE EXTRAORDINAIRE

L’« étoile » à Bakersfield

Source : YouTube : Isaac Wilee

Californie, Etats-Unis – Une lumière brillante qui changeait de couleurs a été observée dans le ciel de Bakersfield, les nuits des 28 et 29 octobre 2013. Selon un reportage de la télévision locale : « La chaîne17 News a reçu de nombreux appels de téléspectateurs concernant une mystérieuse lumière brillant dans le ciel de Bakersfield pour la deuxième nuit consécutive [...] Selon les témoins, c’était trop lumineux pour être une étoile et trop silencieux pour être un avion. Et cela changeait aussi de couleur. »

 L’astronome amateur Daron Nunn, qui a observé l’ovni avec un télescope, a déclaré que l’objet « se divisait » et « changeait de forme ».

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu’il s’agissait de l’« étoile » de Maitreya.


Home SIGNES : PRÉSAGES D'UNE ÉPOQUE EXTRAORDINAIRE

Ovnis à Fukushima

Cher Monsieur,

Le 14 septembre 2013, à Fukushima, nous avons eu la première séance de cinéma depuis l’explosion nucléaire. En rentrant chez moi, vers 20 h, je roulais sur une petite route quand j’ai remarqué une forte lumière sur ma droite. Elle brillait, très proche, d’une couleur inhabituelle dorée blanchâtre. Au début, il y avait deux grandes lumières, puis elles se sont fragmentées en deux ou trois, comme de grands feux d’artifice explosant dans le ciel nocturne. Je me suis arrêtée et j’ai pris des photos. Deux lumières séparées clignotaient comme pour s’échanger des signaux.

 M. M., Miyagi-ken, Japon

Le Maître de B. Creme a indiqué que l’objet était un grand vaisseau spatial martien, les lumières ressemblant à des feux d’artifice étaient de plus petits engins qui en sont sortis.



Tendances

Home Une technologie anticancer

Source : Nikkei Weekly, Japon

Au Japon, les secteurs public et privé joignent leurs forces pour promouvoir la technologie médicale de pointe – en particulier la technologie anticancer. Le gouvernement japonais a inscrit la technologie médicale et le développement d’équipements spéciaux dans sa stratégie pour la croissance, et les autorités projettent que le Japon devienne un important exportateur de systèmes de thérapie ionique.

La thérapie par particules utilise des faisceaux de particules à haute énergie pour détruire les cellules cancéreuses avec une grande précision, laissant les cellules non cancéreuses proches relativement indemnes. Le Japon a ouvert la voie dans la recherche en hadronthérapie en 1994, et actuellement, 90 % de l’usage de cette technologie dans le monde est effectué au Japon.

Un système de thérapie par particules ressemble à un grand anneau qui peut mesurer jusqu’à 20 m de diamètre. Des ions de carbone sont injectés dans le centre creux de l’anneau, accélérés à une vitesse proche de la lumière pour former un faisceau orienté ensuite vers le patient.

Le technicien ajuste le faisceau de sorte qu’il atteigne le corps du patient aussi profondément que nécessaire et s’arrête à proximité du site de la tumeur. Dès que le faisceau s’arrête, il libère une grande quantité d’énergie qui détruit l’ADN des cellules cancéreuses, entraînant finalement leur mort. Etonnamment, le traitement peut être effectué sur une base ambulatoire et chacune des séances de thérapie dure environ 30 mn.

Malheureusement, la thérapie par particules dans son stade actuel a des limites. Ainsi, on ne peut l’utiliser pour les cancers généralisés, ni sur des tumeurs situées à proximité d’organes constamment en activité, comme le cœur, bien qu’on estime que de futures évolutions devraient permettre de rendre cette technologie applicable également à ces zones du corps.




Home Se désengager financièrement de l’industrie des armes nucléaires

Source : www.dontbankonthebomb.com ; icanw.org

Un rapport inédit publié en octobre 2013 fournit la description la plus complète à ce jour du financement mondial de l’industrie de l’armement nucléaire. Intitulé Ne misez pas sur la bombe, ce rapport identifie plus de 300 banques, fonds de pension, compagnies d’assurance et gestionnaires d’actifs de 30 pays dont les énormes investissements dans des fabricants d’armes nucléaires totalisent 314 milliards de dollars.

IKV Pax Christi, en partenariat avec la Campagne internationale pour l’abolition des armes nucléaires (ICAN), a réalisé cette étude afin d’accroître la transparence et de stimuler le débat public sur la responsabilité des institutions financières et les comportements légitimes, éthiques et appropriés dans le choix des investissements. Les auteurs affirment que « la plupart des gens seraient choqués d’apprendre que leur argent finance les producteurs d’armes nucléaires ».

Ne misez pas sur la bombe souligne que lorsqu’on achète des actions et des obligations de banques et d’autres institutions financières qui prêtent de l’argent aux fabricants d’armes nucléaires, on facilite indirectement le développement et la modernisation des forces nucléaires – et on augmente le risque que ces armes soient utilisées, avec des conséquences humanitaires et environnementales catastrophiques.

Dans le résumé du rapport, les auteurs expliquent que « l’arrêt du financement des producteurs d’armes nucléaires aurait beaucoup d’avantages – à la fois pour les bailleurs de fonds et pour notre campagne collective pour un traité interdisant les armes nucléaires. Lorsque nous mettons en avant le fait que de grandes banques (comme Rabobank aux Pays-Bas) ont choisi de s’opposer aux investissements dans les fabricants d’armes nucléaires, nous démontrons le soutien de l’ensemble de la société pour la délégitimation de ces armes inhumaines frappant sans discrimination. Plus la stigmatisation des armes nucléaires sera ancrée et intégrée, plus l’inaction entretenue par certains deviendra inacceptable. Ce sont uniquement l’inaction et l’apathie sur la question des armes nucléaires qui permettent leur prolifération, la poursuite de leur modernisation et de leur déploiement entretenant la menace vivante pour les générations futures. »

Le rapport note une prise de conscience croissante du public sur la manière dont les institutions financières se comportent et comment elles investissent leur argent, ainsi qu’un intérêt accru pour l’investissement éthique en général. Il dresse une liste d’une bonne douzaine d’institutions dans le monde entier, dont des fonds d’Etat, s’interdisant déjà tout investissement dans les producteurs d’armes nucléaires. Il est fait mention d’au moins vingt institutions supplémentaires qui s’orientent dans cette direction.

Dans la préface du rapport, Desmond Tutu, prix Nobel de la Paix, appelle les institutions financières à « faire la bonne chose et d’aider, plutôt que d’entraver, les efforts visant à éliminer la menace d’incinération radioactive, en se désengageant de l’industrie immorale des armes nucléaires ». Il aindiqué que le retrait des investissements avait contribué pour une part essentielle à la réussite de la campagne visant à mettre fin à l’apartheid en Afrique du Sud. « Aujourd’hui, la même tactique peut – et doit – être utilisée pour contester la pire création de l’homme : la bombe nucléaire. Personne ne devrait tirer de profit de cette terrible industrie de la mort, qui nous menace tous. »





La voix des peuples

Home Grèce : de nouveaux médias alternatifs

Source : commondreams.org ; The New York Times, Etats-Unis

Faisant suite à la fermeture de plusieurs médias publics en raison des mesures d’austérité, une nouvelle génération de médias indépendants touche maintenant une plus large audience dans le pays, offrant à l’opposition une meilleure visibilité face aux structures dominantes du pouvoir.

De nouveaux médias comme Radio Bubble, station progressiste et indépendante gérée par une communauté de volontaires, et des publications de journalisme d’investigation comme Unfollow et The Press project expriment des critiques contre la politique d’austérité du gouvernement de coalition du président Antonis Samara.

D’après The New York Times : « Bien que leur audience soit encore relativement modeste, ils jouent un rôle de plus en plus vital dans le dialogue. »

Les sondages montrent que les Grecs éprouvent une profonde méfiance et un grand scepticisme envers les principaux médias quidiffusent les informations sur la crise économique. Il s’ensuit un immense appétit pour les informations émanant de sources non traditionnelles, surtout s’il s’agit de questions et de critiques contre la position du gouvernement, lequel répète qu’il n’y a pas d’alternative aux mesures d’austérité exigées par les pays prêteurs.

Pour certains, ces alternatives médiatiques émergentes représentent le meilleur signe que la Grèce est sur le chemin de la reconquête de la démocratie. « Nous nous définissons comme médias citoyens, et non comme médias alternatifs », explique Theodora Oikonomides, ancienne rédactrice de Radio Bubble. Apostolis Kaparoudakis, fondateur de Radio Bubble, ajoute : « Nous ne voulons pas des auditeurs, nous voulons des citoyens. »




Home Des milliers de personnes manifestent à Moscou

Source : Agence France-Presse

Plusieurs milliers de manifestants ont défilé à Moscou le 27 octobre 2013 contre le régime du président Poutine et les mesures gouvernementales répressives contre les opposants. Des manifestants brandissaient des drapeaux et des portraits de personnes victimes de la persécution politique, comme Mikhail Khodorkovsky, ancien directeur d’une société pétrolière actuellement emprisonné, des membres du groupe punk Pussy Riot, et des militants de Greenpeace détenus par le gouvernement russe. On estime le nombre de manifestants supérieur à 10 000.

Alexei Navalny, chef de l’opposition, a déclaré que la principale raison de ce rassemblement était d’obtenir la liberté des personnes emprisonnées en mai 2012 pour avoir manifesté lors de l’investiture de V. Poutine.

Mais le meeting demandait aussi la libération de 30 militants de Greenpeace mis en détention après avoir essayé d’escalader une plateforme pétrolière dans la mer de Barents afin de protester contre l’exploration pétrolière en Arctique.




Home Grève générale en Indonésie

Source : thediplomat.com ; Agence France-Presse

Plus de 100 000 travailleurs sont descendus dans les rues à travers tout le pays pour une grève de deux jours, exigeant une augmentation du salaire minimum ainsi qu’une couverture maladie universelle.

La grève des 31 octobre et 1er novembre 2013 a été précédée par plusieurs semaines de manifestations de travailleurs, avec des fermetures d’usines dans les zones industrielles du pays.

L’une des principales organisations de travailleurs, le Joint Labour Secretariat, a parlé du fossé qui sépare les travailleurs des propriétaires d’industries, demandant une hausse des salaires : « Bien que les propriétaires en fassent des montagnes, il ne reste même pas une miette pour nous, sauf des salaires misérables, juste assez pour nous permettre de survivre et reprendre le travail le lendemain. »

La grève s’est déroulée alors que l’Indonésie connaît un accroissement énorme du coût de la vie, dû entre autres à la récente augmentation du prix des carburants.

En plus de la hausse du salaire minimum, les grévistes ont demandé une couverture maladie universelle, l’abolition de l’externalisation surtout lorsqu’elle est pratiquée par des entreprises d’Etat, et l’adoption d’une loi protégeant les travailleurs.





Courrier des lecteurs

Home La source miraculeuse de Liverpool

Cher Monsieur,

Depuis sa découverte en 1775, dans ce qui était alors une carrière, on n’a cessé de proclamer l’efficacité des eaux de la source ferrugineuse des Jardins St-James à Liverpool.

Récemment, en rentant chez lui, un ami s’aperçut que l’eau du robinet avait été coupée. Souhaitant se faire une boisson, il se souvint qu’on lui avait offert une bouteille d’eau de cette source. Il se fit une tasse de thé et alla se coucher. Au réveil, il ressentit une douleur dans le dos.

Il fit quelques torsions de la colonne vertébrale et entendit un grand craquement. Depuis, ses mouvements sont plus amples (il avait des problèmes dorsaux récurrents) et il put lever les bras au-dessus de la tête, geste qu’il n’avait pu faire depuis des années. Tout son comportement a changé et il se sent de nouveau comme un enfant. Il est persuadé que c’est l’eau de la source qui a amélioré sa santé.

L’eau paraît plus dense que l’eau du robinet et on est rassasié avec une tasse. Quand il fait froid l’eau est plus chaude que l’air ambiant. Certains ont affirmé que leur animal domestique avait été guéri après avoir pris régulièrement de cette eau. Une personne a déclaré que son chien dépressif et abattu, souffrant d’une horrible maladie de peau, après en avoir bu pendant deux jours, était redevenu joueur et sur la voie de la guérison. L’eau tonifie vraiment tous ceux qui en boivent et c’est de loin la meilleure tasse de thé ! Pouvez-vous nous dire quelle est la nature de cette eau de source ?

R. P., Wallasey, Merseyside, G.-B.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que Maitreya avait rechargé cette source en énergie, en octobre 1995. Partage international avait rapporté qu’en octobre 1995, Maitreya était apparu miraculeusement à 600 chrétiens, à Liverpool où « il reçut un accueil étonnement ouvert ». Voir la liste des apparitions de Maitreya à des groupes religieux traditionalistes entre 1988 et 2002 dans La Mission de Maitreya, tome III :« Avant chaque apparition, une source de la région a été chargée en énergie cosmique par Maitreya, ce qui a conféré à l’eau d’extraordinaires vertus curatives. »


Home Une bonne tentative

Cher Monsieur,

Mi-2012, j’ai découvert par hasard une annonce sur un prestigieux forum sur le « Partage », à la Sorbonne, à Paris. Le programme était très ambitieux avec la participation de nombreuses personnalités de tous horizons. Je décidai donc de me rendre à la séance d’inauguration, et j’arrivai juste à temps. Je  trouvais une place au fond de l’auditorium, au milieu de centaines de personnes présentes. J’avais en main un exemplaire de Partage international. L’animateur demanda à l’auditoire de prendre la parole pour exprimer leur opinion sur le partage. Il y eut beaucoup de points de vue très intéressants, mais aucun n’insistait sur la nécessité du partage, comme Maitreya l’exprime, concernant la fraternité, la justice, la paix et la fin de la faim dans le monde en priorité. J’essayai donc de lever la main et d’attirer l’attention de l’hôtesse qui tendait les micros. Malheureusement, du fait de mon manque d’expérience dans ce type d’événement, j’étais trop éloigné d’elle et je fus très désappointé quand l’animateur mît fin à la prise de parole du public.

Je fus alors très surpris d’apercevoir, assises à ma droite, deux dames âgées, très élégantes, d’allure aristocratique, qui m’observaient dans ma tentative désespérée de prendre la parole, et je sentis qu’elles me soutenaient chaleureusement. Elles me dirent très gentiment qu’elles venaient tous les ans et me conseillèrent de faire des gestes plus démonstratifs et continus pour attirer l’attention des hôtesses. Auriez-vous l’amabilité de me dire qui étaient ces deux dames âgées.

P. C., France

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que les deux « élégantes dames âgées » étaient Maitreya et le Maître Jésus.


Home L’« étoile » de Maitreya

Cher Monsieur,

Le 15 août 2013, près de Dieppe, je vis une étoile brillante et orange, dans le ciel, vers 23 h 15. L’étoile semblait être à très basse altitude. Au début, elle parut stationnaire mais après quelques minutes, elle se mit à se déplacer lentement vers la gauche et disparut derrière des arbres. C’était si beau et j’étais très excité. Je suis pratiquement certain qu’il s’agissait d’un ovni. Pourriez-vous me dire ce qu’était cet objet s’il vous plaît ? Et si c’était un ovni, d’où venait-il ?

M. G., Cachan, France

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la lumière brillante et orange était l’« étoile » de Maitreya.


Home Langue des signes

Le 12 juillet 2013, j’étais dans le train et me rendais de Paris à Caen. Je pensais à mon beau-père qui avait eu une attaque cardiaque et je m’inquiétais beaucoup pour lui. Je me souvins aussi d’une étoile que je vis le 30 juin et que je croyais être un ovni. A ce moment, je vis le mot « hope » (mot qui signifie espoir) écrit sur un mur à l’extérieur du train. Juste après cela, un oiseau vola à ma hauteur en suivant le train. Et puis, quelques secondes plus tard, je vis le mot « ovni » écrit sur un autre mur. Je me sentis très joyeux. Ces signes furent d’une grande aide et le sont encore maintenant. Je crois que ces signes provenaient de Maitreya ou du Maître Jésus. Est-ce exact ?

M. G., Cachan, France

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que les mots aperçus du train étaient des signes manifestés par Maitreya


Home Ne pas gaspiller pour ne pas manquer

Cher Monsieur,

A l’automne 2012, à Londres, des collègues tenaient un stand au Festival pour la vie. A mi-festival, plusieurs personnes intéressées par notre stand nous entouraient, dont un afro-antillais portant des vêtements colorés. Il dit qu’il était squatter et vivait dans une communauté près de Manor House à Londres. Ils se nourrissent des déchets que les gens et les entreprises des environs jettent, y compris de la nourriture périmée, mais encore parfaitement consommable. Nous parlions de l’énorme quantité de plastique gaspillée et il expliqua : « Nous ne jetons rien, même pas un seul reste. Ce que nous ne pouvons utiliser ou recycler nous-mêmes, nous le transformons en objet utilisable par quelqu’un d’autre et le lui donnons. Nous avons, bien sûr, des problèmes avec les autorités. » Il dit qu’il s’appelait Pacco. Il me sourit puis il mit ma main un court instant dans les siennes et après un signe de tête, s’en alla. S’agissait-il d’un Maître ?

S. P., Forest Row, Sussex, G.-B.

Le Maître de B. Creme a indiqué que l’homme était le Maître Jésus.


Home Nettoyage

Après les fêtes de Pâques de 2012, je rentrai chez moi. La circulation était dense dans Londres ce jour-là et je dus m’arrêter aux feux. Alors, un jeune homme, de type hispanique, portant une casquette de base-ball à l’envers, s’approcha de mon véhicule et me demanda si je voulais bien qu’il nettoie mon pare-brise. Je répondis : « Oui, s’il vous plaît. » Je savais que les feux allaient bientôt changer et je me demandais si je n’allais pas bloquer la circulation pour qu’il finisse de nettoyer mon pare-brise. Il termina son travail en très peu de temps et revint à ma portière. Je lui demandai combien cela coûtait et il répondit : « C’est selon vos moyens. » Je lui donnai de l’argent, il me sourit en guise de remerciement, et il restait encore quelques instants avant que les feux passent au vert. Comme je m’éloignais, j’eus la très nette impression qu’on avait enlevé un film de devant mes yeux. Pendant un instant je vis extrêmement clair. Etait-il le Maître Jésus ?

S. P., Forest Row, Sussex, G.-B.

Le Maître de B. Creme a confirmé que l’homme était le Maître Jésus.


Home Le messager

Cher Monsieur,

Le 2 octobre 2013, j’étais de permanence au bureau, lorsqu’un homme d’âge moyen entra pour s’informer. Il dit, dans la conversation, que chacun dans le groupe était égal, que nous étions sur la bonne voie et il affirma à plusieurs reprises que les fondations du groupe étaient solides mais que nous devions continuer à construire. Nous devrions ressentir de l’amour mutuel et apprécier les qualités positives de chacun. Il nous conseilla de nous réunir plus souvent, pour discuter des activités journalières et obtenir un consensus. Il affirma que les Maîtres de Sagesse seraient toujours là pour nous aider. Nous n’avons qu’à demander et ils arrivent.

De ses paroles, j’en déduis que nous abordons une nouvelle phase dans l’émergence de la Hiérarchie spirituelle des Maîtres de Sagesse. C’était comme s’ils étaient eux-mêmes ouvertement impliqués dans notre travail.

Il déclara, plus d’une fois, que le Royaume de Dieu était  en chacun de nous, que nous devrions nous concentrer davantage sur cela car le Royaume de Dieu est Amour. En disant cela, il montrait chaque fois son centre cardiaque. Il déclara aussi que Dieu aimait chacun de nous.

Il a ajouté que nous ne devrions pas être des disciples mais être vrais envers nous-mêmes. Par exemple, il raconta l’histoire de Jésus qui, s’étant rendu près du Jourdain accompagnés de ses disciples, fut baptisé dans le fleuve par Jean Baptiste. Après la cérémonie, ses disciples rapportèrent que Jésus leur avait promis qu’ils verraient Elie mais qu’ils ne l’avaient pas vu. Des témoins ont affirmé qu’Elie était présent mais que les disciples de Jésus ne l’avaient pas reconnu. [NdE : Jean Baptiste fut Elie dans une précédente incarnation.] Parlant des livres de B. Creme, il affirma : « Quand on connaît et qu’on met en œuvre L’Art de vivre et Les Lois de la vie, alors… » et il fit un grand geste des mains comme pour dire qu’alors nous ferions d’immenses progrès.

Il répéta que nous devrions toujours nous concentrer sur le Royaume de Dieu car grâce à l’amour nous pouvons accomplir toute chose. Quand nous avons un problème avec quelqu’un de négatif, nous devrions aborder cette personne avec amour car elle se sentira alors mal à l’aise et par la suite changera. Ce visiteur était-il le Maître Jésus ?

E. B., Pays-Bas

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le visiteur était un porte-parole du Maître Jésus.


Home Celui qui sait

Cher Monsieur,

Le 5 octobre 2013, à la fin de notre séminaire annuel qui s’est tenu dans une église du 18e siècle à Amsterdam, je rencontrai un couple de Chinois. Après qu’ils eurent acheté plusieurs cartes de la « main » de Maitreya, l’homme me demanda comment j’avais eu l’information sur Maitreya et les Maîtres de Sagesse. J’expliquai que j’avais assisté à ma première conférence de B. Creme en 1981 à Amsterdam. Il me demanda si j’avais déjà rencontré Maitreya. Je répondis que je n’avais rencontré que le Maître Jésus et que je ne serais pas sûr de reconnaître Maitreya si je le rencontrais. Il déclara alors : « Eh bien, une pareille rencontre serait telle qu’elle pénètrerait vos os et votre moelle. »

J’envisageai alors la possibilité qu’il pût être Maitreya. Il me dit que je mettais tellement d’ardeur dans ce travail. Je lui répondis que j’aimais faire ce travail. Je ressentis la même chaleur que lors d’une bénédiction de Maitreya.

Il affirma aussi que lorsqu’on rencontre Maitreya, la vie peut prendre une direction complètement différente. Je lui dis combien j’aimerais que cela m’arrive. Qui étaient ces charmantes personnes ?

A. A., Amsterdam, Pays-Bas

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’homme était le Maître Jésus et la femme était un disciple du Maître Jésus.


Home Parler à un converti

Cher Monsieur,

Le 21 septembre 2013, lors du Festival pour la vie, un jeune couple s’approcha du stand que je tenais. Il semblait avoir la trentaine : la femme avait des cheveux blonds et un air de pureté l’enveloppait. L’homme avait les cheveux châtains et souriait de façon très rassurante. La femme montra une photo de B. Creme et demanda qui il était. Etait-il Maitreya ? Je lui expliquais que depuis 40 ans il préparait la voie pour la venue de Maitreya et que des milliers de bénévoles de par le monde travaillaient avec lui pour diffuser l’information. Puis, j’expliquai que son rôle était équivalent à celui de Jean Baptiste qui a préparé la voie pour Jésus. Elle demanda s’il était la seule personne à effectuer ce travail. J’ajoutai que quatre autres disciples, dans différentes parties du monde, avaient été pressentis pour accomplir cette tâche mais que B. Creme était le seul à donner pleinement suite à cette requête.

L’homme continuait à sourire et à approuver silencieusement : il émanait d’eux un sentiment de joie et de bienveillance. Ils me remercièrent, inclinèrent légèrement la tête et partirent. Etaient-ils des Maîtres ?

G. F., Londres, G.-B.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’homme était le Maître Jésus et la dame un disciple du Maître Jésus.



Compte rendu de lecture

Home Un livre de benjamin Creme : Le Grand Retour - Lumière et vie nouvelles pour l’humanité

Le monde se tient prêt à recevoir plus de lumière

par Carmen Font

Le fait que Maitreya et les Maîtres soient en train de s’extérioriser dans le monde est une grande nouvelle. Que cela constitue pour certains une surprise qui tombe à point nommé, ou pour d’autres la conséquence logique de l’état de l’humanité, c’est une vérité simple qui peut être acceptée par tout un chacun, sans distinction d’âge ou de catégorie sociale. La simplicité de l’événement n’implique pas pour autant que le processus d’Emergence soit aisé. Il arrive que, dans leur désir ardent d’un changement majeur, des auditeurs de Benjamin Creme de par le monde demandent pourquoi Maitreya et les Maîtres « tardent tant » à se déclarer publiquement. Bien que Benjamin Creme, dans ses conférences comme dans la revue Partage international, ait expliqué le caractère graduel du processus d’Emergence – comme en témoigne la série d’apparitions de Maitreya à la télévision depuis 2010 –, les gens n’en demeurent pas moins impatients et curieux quant à la date du Jour de Déclaration. « Qu’attendent donc Maitreya et les Maîtres ? Le monde est en train de s’effondrer, nous avons besoin d’eux ! »

Correctement utilisé, ce sens aigu de l’urgence peut nous pousser à l’action et nous faire participer activement à la diffusion de l’annonce de la réapparition de Maitreya. D’un autre côté, ce genre de commentaire révèle souvent un manque de compréhension de la complexité de l’événement. Comment une notion si immédiate et si facile à comprendre peut-elle être en même temps aussi complexe ? Les Maîtres sont omniscients et omniprésents ; ils savent que nous sommes dans le besoin, ils sont conscients de notre souffrance et de notre frustration devant l’incapacité qui est la nôtre de procéder aux changements nécessaires dans les différents domaines de la vie. D’où la sempiternelle question : « Combien de temps allons-nous pouvoir supporter cette situation ? »

La réponse à cette question et à beaucoup d’autres relatives au processus d’émergence de Maitreya nous est donnée dans Le Grand Retour. Cet ouvrage de Benjamin Creme – le dernier d’une série de quatre livres consacrés à la description complète et détaillée de la mission de Maitreya – est un vrai trésor. Composé de trois parties : L’avenir de l’humanité, Le grand retour et La venue de la nouvelle lumière, il présente des transcriptions de conférences de Benjamin Creme ainsi qu’une importante sélection des questions et réponses qui en découlent. La composition même du livre est significative : après une description des Maîtres et du « pourquoi » de leur retour public dans le monde, la deuxième partie, Le grand retour, informe sur la façon dont le Jour de Déclaration se déroulera ; enfin, dans le troisième mouvement de cette merveilleuse symphonie d’événements, nous apprenons ce qui se passera après le jour où le monde entier verra et reconnaîtra Maitreya et les Maîtres pour ce qu’ils sont : les inlassables champions de l’humanité.

L’Evolution supérieure

Le Jour de Déclaration est à coup sûr une apothéose pour nous, mais il ne l’est pas moins pour les Maîtres. Comme l’écrit Benjamin Creme, les Maîtres « reviennent en activité sur le plan physique en formation de groupe, de manière à remettre en action leur propre expression de vie pour se préparer à un sentier d’évolution supérieure » (p. 16). Si invincibles et tout-puissants que les Maîtres soient par rapport à nous, la Hiérarchie elle-même est engagée dans un processus d’évolution en tant que centre d’énergie de cette Planète. Ces voies de l’évolution supérieure sont pour nous hors de portée, mais il est important de ne jamais perdre de vue cet aspect des choses, car cela nous aide à comprendre que les Maîtres ne manipulent pas comme bon leur semble les lois gouvernant le sentier de l’évolution. Ils agissent en réponse au besoin d’aide de l’humanité et à l’invocation qui émane d’elle. Le fait qu’ils mettent en œuvre la loi de cause à effet et acceptent pleinement notre libre arbitre n’est pas un acte de cruauté de leur part, mais au contraire un témoignage de confiance et de respect à l’égard de l’humanité. Tout manque de confiance, tout découragement en raison de la durée apparente du processus menant Maitreya au Jour de Déclaration est le signe d’un défaut de connexion entre leur mission et la tâche qui est la nôtre. Au lieu de se considérer comme partie prenante dans le processus de transformation du monde tel qu’ils l’ont connu jusqu’à aujourd’hui, beaucoup se plaignent, arguant que les Maîtres ne tiennent pas leur promesse et que le monde ne sera jamais sauvé. Mais nos actions et décisions sont liées à celles des Maîtres. Lorsque nous foulons le sentier du service, ils se rapprochent de nous. Lorsque nous avançons vers le partage, ils nous proposent de merveilleuses opportunités. Si la Hiérarchie a décidé de revenir aujourd’hui dans le monde, c’est parce que nous sommes prêts pour cet événement. Nous devons être fiers et honteux en même temps : fiers de mériter leur assistance, honteux de l’état calamiteux de notre monde. Cette manipulation précautionneuse des paires d’opposés dans le cadre des limites du plan nécessite davantage qu’une simple approche. Elle exige un grand rapprochement pour permettre ce Grand Retour.

La préparation de l’émergence de Maitreya

Peu importe que nous connaissions ou non tous les détails de l’émergence de Maitreya tels que Benjamin Creme les a décrits dans ses autres textes et conférences. La lecture de L’avenir de l’humanité – première partie du Grand Retour – nous donne un nouvel aperçu du genre de tâche que la Hiérarchie doit accomplir avant de s’adresser ouvertement à nous. On y trouve une description détaillée non seulement de ce qui se produira au Jour de Déclaration (pp. 61-67), mais aussi du travail de préparation de cet événement : rencontres avec Maitreya et les Maîtres, apparitions de Maitreya aux groupes religieux (p. 80), attitude juste des disciples et du public à l’égard de l’émergence de Maitreya (p. 83). Dans le même temps, cet événement représente la victoire de l’humanité sur les injustices générées par notre système économique actuel et la marchandisation. B. Creme analyse les effets des forces du marché sur la façon dont nous gérons les affaires mondiales et met en évidence la manière dont ces énergies de destruction seront transformées, tant du point de vue ésotérique qu’exotérique : « Lorsque les forces du marché seront reconnues comme les agents destructeurs qu’elles sont en réalité – parce qu’elles profitent à une petite minorité aux dépens du plus grand nombre – et lorsque la marchandisation sera reconnue comme le moyen par lequel la destructivité des forces du marché agit, alors l’énergie qui s’y exprime sera transformée. Il y aura reconstruction » (p. 99). A ce propos, B. Creme ajoute que la loi d’action et de réaction, qui est la loi sous-jacente au travail de l’Esprit de paix et d’équilibre [l’Avatar cosmique qui adombre Maitreya], « recréera, à partir de ce pouvoir destructeur, son opposé, et ce, exactement dans les mêmes proportions. Cette transformation est déjà en train de se produire » (p. 99). Dans ce rapprochement entre les Maîtres et l’humanité, le partage est essentiel. Les dernières pages de la première partie du Grand Retour sont consacrées aux différents aspects du partage (pp. 107-110) ; en quoi il consiste, et comment il est mené à bien pour résoudre les difficultés politiques, sociales et environnementales.

La deuxième partie de l’ouvrage porte sur un long commentaire de Benjamin Creme sur le retour et l’extériorisation de la Hiérarchie. C’est là que le lecteur prend conscience du degré de complexité de cet événement fondamental, qui est tout à la fois inévitable et flexible par nature. Les implications de la phrase : « Depuis plus de cinq cents ans, les Maîtres savaient que, tôt ou tard, ils devraient revenir » (p. 148) prennent une signification nouvelle quand nous lisons, par exemple, la description des sept sentiers de l’Evolution supérieure (pp. 149-155) ou « la façon dont travaillent les Maîtres » (pp. 178-182). B. Creme nous rappelle l’humilité des Maîtres, qui est une qualité divine en cela que son expression majeure est l’absence de soi ou ego. « L’humilité est ce qui reste lorsqu’il n’y a plus ni orgueil ni amour de soi. C’est un état naturel, pas quelque chose qui s’acquiert. On acquiert l’arrogance, la suffisance et des mirages de toutes sortes, mais on ne peut acquérir l’humilité. Tout ce qu’on peut acquérir, c’est une attitude humble, qui est quelque chose de tout à fait différent » (p. 178). Lorsque Maitreya sera ouvertement parmi nous, nous serons stupéfaits de son humilité, car il nous traitera en égaux.

Dans la suite de cette seconde partie sont donnés des renseignements précieux sur le « Jésus historique » et ses relations avec Maitreya, ainsi que des détails complémentaires sur le Maître qui fut Marie, la mère de Jésus. « Pour les Maîtres, l’Extériorisation ne se limite pas à une apparition en public avec saluts amicaux à la foule. Il s’agit de l’extériorisation des ashrams intérieurs sur le plan physique extérieur » (p. 200). La tâche de préparation de la voie à l’émergence du Christ est alors (presque) terminée.

La lumière et l’âme

Il restera, écrit Benjamin Creme, à « donner une interprétation du travail des Maîtres, à expliquer les raisons de leur retour et de leur relation particulière avec l’humanité » (p. 213). Dans la troisième partie de l’ouvrage, La venue de la nouvelle lumière, il ajoute que l’une des tâches les plus importantes est et restera d’» éclairer » le public présent et à venir. A cette fin, il fait un commentaire substantiel et détaillé sur l’article de son Maître « Que la lumière soit », dans lequel il est question de la nature de la lumière – telle qu’elle peut être présentée d’un point de vue scientifique – et de sa signification ésotérique. Lors du processus d’imprégnation, « l’âme apporte de la Lumière de Dieu en provenance de la Triade spirituelle, du Soi, de l’Etre spirituel qui se reflète à travers elle, et elle transmet cette lumière à la personnalité » (p. 224). Lorsque nous commençons à servir, nous apportons davantage de lumière à notre personnalité, ce qui a des répercussions personnelles et globales, car, pour l’âme, le but du processus d’incarnation est la spiritualisation de la matière sur cette planète. Il existe une lumière intérieure et une lumière extérieure : « Il y a la lumière des particules atomiques du cerveau lui-même. Puis la lumière du corps éthérique, la contrepartie éthérique du cerveau. Il y a également la lumière de l’âme, qui est généralement perçue comme un soleil éclatant dans la tête » (p. 248). Les interactions entre ces différentes formes de lumière, si elles sont correctement gérées, agissent sur la densité de la matière. Il nous arrive cependant parfois de mésuser de cette lumière qui traverse tous les plans, y compris le plan astral-émotionnel. B. Creme précise qu’» il y a aujourd’hui une intensification de la lumière astrale-émotionnelle planétaire et une descente de cette lumière jusqu’au plan physique » (p. 253). Même si ce phénomène a un effet secondaire positif tel que la prise de conscience de l’humanité de la vie après la mort et des plans subtils de la matière, il est d’une importance capitale que l’humanité commence à passer de la polarisation émotionnelle à la polarisation mentale. Cela ne se fait pas du jour au lendemain, mais l’émergence de Maitreya et des Maîtres accélérera la reconnaissance de la lumière de l’âme (en tant que désir de servir), ce qui aidera à dissiper les miasmes astraux. Selon les paroles du Maître : « Le monde se tient prêt à recevoir plus de lumière. Partout, les hommes ont soif d’une nouvelle connaissance d’eux-mêmes et de Dieu » (p. 258). Cette connaissance, qui n’est pas seulement intellectuelle mais pratique, entraînera une amélioration de la santé et de l’aptitude au bonheur. Les lecteurs auront le plaisir de constater que l’avant-dernier titre de chapitre du livre est « Le bonheur ». Cela résume merveilleusement la nature essentielle du Grand Retour, qui est l’expression de la vraie nature de l’humanité dans la plénitude de son potentiel. Il s’agit, selon les mots de Benjamin Creme, d’une sorte de « secret intérieur » (p. 295) qui, une fois pleinement intériorisé, met fin à tout questionnement.


Benjamin Creme. Le Grand Retour : Lumière et vie nouvelles pour l’humanité. Partage Publication, deuxième édition, 2008.





Interviews

Home La monnaie complémentaire, un outil précieux dans un bidonville kenyan

Interview de Will Ruddick par Niels Bos

Les grandes idées peuvent accomplir de grandes choses. Prenez, par exemple, le WIR, une monnaie complémentaire créée en Suisse par un groupe d’entrepreneurs, dans les années 1930 au milieu de la Grande Dépression. Ils avaient constaté les difficultés dans lesquelles se trouvaient les petites et moyennes entreprises face aux effets de la crise financière, alors qu’il y avait encore des besoins non satisfaits au sein des communautés et beaucoup de ressources inutilisées. Le seul problème est qu’il n’y avait tout simplement pas assez d’argent en circulation pour que les gens achètent ces ressources. Ils ont alors mis en place un système de troc organisé à l’aide de bons permettant de se procurer divers biens et services locaux, ce qui a donné aux petites entreprises la possibilité de continuer à commercer entre elles, même lorsque le franc suisse se faisait rare.

Le terme WIR vient du mot « wirtschaftsring » ou « cercle économique ». Wir est aussi en allemand le pronom personnel « nous », évoquant unité et solidarité. Aujourd’hui, un quart de toutes les PME suisses sont membres du réseau WIR, et le même modèle a été reproduit et mis en œuvre avec succès partout dans le monde.

Un autre exemple de ce système a récemment vu le jour dans le bidonville « Bangladesh » près de Mombasa au Kenya. Après quelques mois de fonctionnement, la monnaie complémentaire Bangla-Pesa connaît déjà un large succès auprès des organisations internationales pour ses réalisations, qui ont permis d’améliorer la vie de nombreuses femmes qui ont monté des petits commerces dans le bidonville. Mais le programme a tout aussi rapidement attiré l’attention de la Banque centrale du Kenya et six membres dirigeants ont été accusés de falsification de monnaie et arrêtés, dont le fondateur Will Ruddick. Le programme survivra-t-il à cette péripétie ?

Niels Bos a interviewé le physicien et économiste Will Ruddick pour Partage international.

Est-il vraiment possible que ce qui a fonctionné pour les PME suisses en 1930 soit aussi utile pour des micro-entreprises dans un bidonville du Kenya ?

Malgré les différences évidentes, Will Ruddick en est convaincu : « Le WIR a permis de créer un environnement économique stable pour les quelques 60 000 entreprises qui participent au programme. Lorsque le climat économique devient difficile, on observe toujours une progression des systèmes d’échange et de troc. Ce concept s’applique parfaitement pour des personnes vivant avec moins d’un dollar par jour.

La monnaie complémentaire Bangla-Pesa est utilisée par des gens qui se trouvent au bas de la pyramide économique, c’est sa particularité. Ici au Kenya on a souvent des « embouteillages économiques », des périodes où l’économie s’arrête littéralement et où tout s’arrête car les gens n’ont plus assez d’argent, par exemple après avoir payé les frais de scolarité de leurs enfants au mois de janvier. Pourtant, les besoins sont toujours là, ainsi que les biens et services pour les satisfaire. Il y a toujours le même potentiel économique, les mêmes ressources. Simplement, personne n’a assez d’argent pour payer. Ce sont les femmes qui souffrent le plus de cette pénurie de liquidité. Il y a plus de femmes que d’hommes à la tête d’entreprises et également davantage de femmes au sein de la population active, mais les hommes gagnent plus que les femmes. En plus de cette inégalité entre les sexes, les femmes sont victimes d’un double préjudice car elles effectuent la totalité des travaux ménagers et ont la charge des enfants et des personnes âgées. »

Le réseau du Bangla-Pesa se compose à 75 % de femmes auto-entrepreneurs qui se retrouvent régulièrement en dessous du seuil international de pauvreté. En général, elles occupent plusieurs emplois et ne peuvent économiser aucun argent d’un mois à l’autre. L’une d’elles, Faith Atieno, vend du porridge et des pains plats pour faire vivre ses trois enfants tout en assurant cinq heures par jour de tâches ménagères.

Après avoir longuement étudié le problème, une association locale, Koru-Kenya, a vu dans les monnaies complémentaires la promesse d’une solution à la fois au problème de l’inégalité des sexes et à l’instabilité économique qui régnait dans le bidonville kenyan connu sous le nom « Bangladesh ». Leur analyse a montré que :

– La plupart des dépenses effectuées par les femmes se fait auprès d’autres entreprises au sein de la même communauté.

– On observe des périodes dans l’année et même certains jours sur une semaine où les ventes sont réduites au plus strict minimum en raison du manque de liquidités.

Le Bangla-Pesa

Suite à ces observations, Koru-Kenya a développé un moyen d’échange appelé le Bangla-Pesa. Il s’agit d’une monnaie complémentaire qui vise à renforcer et stabiliser l’économie locale du quartier Bangladesh à Mombasa en regroupant des centaines de petites entreprises.

W. Ruddick en explique ainsi le fonctionnement : « Dans une journée normale, Faith Atieno achète de l’eau d’une autre femme pour 10 shillings. Le vendeur d’eau utilise ensuite ces 10 shillings pour acheter du charbon pour la cuisine. Le vendeur de charbon de bois va alors acheter un pain plat à Faith, achevant ainsi un cycle complet de troc. Et si l’un des maillons de cette chaîne n’a pas de shillings kenyans, ce qui est souvent le cas, le Bangla-Pesa est utilisé et permet de ne pas rompre le cycle économique local. »

En outre, alors que la plupart des membres du réseau ont plusieurs emplois, ce qui suffit à peine pour subvenir aux besoins les plus élémentaires de leurs familles, ils ont beaucoup de mal à économiser pour payer les frais médicaux et l’éducation des enfants.

En utilisant le Bangla-Pesa pour leurs petites dépenses quotidiennes dans le quartier, ils peuvent utiliser leurs shillings kenyans pour les dépenses d’éducation et de santé, ou les économiser.

Les Bangla-Pesa sont émis sous la forme de chèques papier ou de billets qui passent de main en main comme moyen de paiement. Tout commerce local qui reçoit l’aval de quatre autres commerces du réseau peut recevoir une ligne de crédit en Bangla-Pesa, sans intérêt. Le réseau de Bangladesh fait partie d’un réseau plus étendu au sein duquel les Bangla-Pesa sont aussi acceptés.

Après seulement quelques semaines d’activité, des participants ont observé une augmentation de plus de 20 % de leurs ventes quotidiennes. L’enquête de Koru-Kenya montre qu’environ 22 % de leurs échanges sont réalisés en Bangla-Pesa. Il s’agit forcément de ventes qui n’auraient pas eu lieu sans ce moyen d’échange.

À plus long terme, Koru-Kenya espère que le Bangla-Pesa contribuera à stabiliser et dynamiser l’économie locale. Des études ont montré que les commerces de Bangladesh n’opèrent qu’à une fraction de leur potentiel. Par exemple, un transporteur à vélo pourrait servir vingt clients par jour, mais en général, il n’en a que dix.

Grâce au Bangla-Pesa, davantage de clients peuvent profiter de ses services, et il peut lui-même dépenser ses Bangla-Pesa pour se procurer d’autres biens et services. Et comme la plupart de ces micro-entreprises sont détenues et exploitées par des femmes, cet accroissement de l’activité démontre le potentiel des monnaies complémentaires pour répondre directement au problème de l’inégalité entre les sexes.

Un autre facteur qui a valu à ce programme les louanges des organisations internationales et des médias est son rapport coût-efficacité.

« Le coût du programme est seulement d’environ 400 euros, souligne W. Ruddick fièrement. Et ces 400 euros sont rapidement récupérés en quelques semaines par l’accroissement des échanges économiques. C’est exactement ce qui a été observé en Suisse, mais ici, ça concerne des gens qui vivent avec un dollar par jour. Cette stabilité de l’économie revêt donc ici une énorme importance. On voit vraiment des familles qui pour la première fois de leur vie ont chaque jour de la nourriture sur la table. »

Réduire la pauvreté est-il un crime ?

Jusqu’ici, on pourrait dire : c’est formidable. Malheureusement, alors que la communauté de Bangladesh semblait engagée sur la voie du progrès économique et social de façon durable, le 29 mai 2013, le gouvernement du Kenya a déclaré que ce programme constituait une menace pour la sécurité nationale et a arrêté cinq membres du réseau et Will Ruddick, son fondateur. Finalement, lorsque les allégations de lien avec des groupes terroristes locaux ont été levées, le groupe a été accusé par le service des fraudes de la Banque centrale du Kenya de détention de fausse monnaie, alors que les Bangla-Pesa ne ressemblent en rien aux shillings kenyans et qu’ils sont clairement identifiés comme de simples pièces justificatives. Il est intéressant de remarquer que le WIR avait aussi en son temps dû faire face à beaucoup d’opposition de la part des banques suisses, tout comme le Palmas au Brésil plus récemment. Les monnaies complémentaires sont facilement perçues comme une menace par les autorités monétaires.

En ce qui concerne le Bangla-Pesa, la communauté internationale n’a pas tardé à réfuter les accusations portées contre elle. Le directeur de la bourse du Kenya a déclaré que les billets à ordre, comme le Bangla-Pesa, étaient légaux, et de nombreuses organisations internationales comme les Nations unies et l’International Reciprocal Trade Association (Association internationale du commerce réciproque) ont appuyé l’initiative de Bangladesh.

Ellen Brown, du Public Banking Institute, a déclaré dans le Huffington Post : « Aucun autre programme de réduction de la pauvreté n’est aussi efficace, et il est facilement reproductible dans d’autres communautés pauvres à travers l’Afrique. Le projet prévoyait effectivement de l’étendre à tout le continent. »

Finalement, après des semaines d’incertitude et la menace de peines de prison allant jusqu’à sept ans, les accusations portées contre le Bangla-Pesa ont été abandonnées, ce qui indique clairement que le programme n’avait enfreint aucune loi. Après l’acquittement, Koru-Kenya a immédiatement exprimé sa gratitude pour le soutien reçu de gens tout autour du monde, y compris d’institutions comme le Mouvement international pour la monnaie complémentaire, qui se développe tous les jours.

Pour redémarrer le programme, Koru-Kenya attend maintenant deux choses : que la Banque centrale leur remette les Bangla-Pesa confisqués, et la reconnaissance officielle du programme par le gouvernement kenyan. Ensuite, rien ne s’opposera plus à ce que le Bangla-Pesa redevienne un outil privilégié de développement des communautés pauvres de l’Afrique orientale.

Dans un communiqué publié après la décision de justice, Koru-Kenya a exprimé à nouveau les objectifs du programme : « Le Bangla-Pesa est un outil de réduction de la pauvreté ; il ouvre une nouvelle voie pour le développement des communautés pauvres en modifiant fondamentalement nos moyens d’échange et en remettant la création de monnaie et de richesse entre les mains de ceux qui l’utilisent, surtout lorsqu’il s’agit de populations vivant dans des conditions misérables. »

La longue tradition des monnaies complémentaires semble ainsi se perpétuer, loin de là où tout a commencé. La question se pose : cette idée est-elle toujours accueillie favorablement ?

Will Ruddick commente : « Des gens m’ont dit avoir peur que ce type de programme diminue le partage spontané, que ça monétise trop les rapports humains. En fait, c’est le contraire qui se produit. L’utilisation d’une monnaie complémentaire apporte beaucoup de lien social. C’est le manque d’argent qui fait que les gens se retirent dans leurs coquilles et ont moins de relations avec les autres. Le Bangla-Pesa leur ouvre des portes inespérées et les remet vraiment en piste. »


Pour plus d’informations sur le Bangla-Pesa et l’association Koru-Kenya : http://koru.or.ke




Home Colombie : l’aide aux mères adolescentes et à leurs enfants

Interview de Catalina Escobar par Jason Francis

La Fondation Juan Felipe Gomez Escobar est une organisation à but non lucratif dont l’objectif est d’améliorer la qualité de vie des mères adolescentes et de leurs enfants qui vivent dans le dénuement à Carthagène (Colombie). Depuis sa création en 2001, la fondation a permis à ces adolescentes d’accéder à un système de soins, à un soutien psychologique ainsi qu’à l’éducation et à des formations professionnelles. Jason Francis a interviewé Catalina Escobar, fondatrice et présidente de l’organisation, pour le compte de Partage international.

Partage international : Comment vous est venue l’idée de créer la Fondation Juan Felipe Gomez Escobar ?
Catalina Escobar : A la suite de deux expériences douloureuses. La première, lorsque j’ai vu mourir dans mes bras un bébé que sa mère n’a pas pu sauver – faute de disposer des trente dollars qui lui auraient permis de le faire. La seconde, quatre jours plus tard, lorsque mon second fils, Juan Felipe, âgé de seize mois, est tombé du huitième étage de l’immeuble où nous habitions.
Nous avons habité à Carthagène deux ans et demi, entre 1998 et 2000. Je dirigeais une entreprise et, par ailleurs, je travaillais dans le secteur social. Carthagène est la plus belle ville de Colombie, mais c’est aussi celle où la misère sociale est la plus grande. La ville est cernée par une pauvreté extrême. Il est impossible de ne pas le remarquer ! J’étais bénévole dans un hôpital public, l’hôpital Rafael Calvo (très pauvre). La moitié des enfants de Carthagène naissent dans cet hôpital. Soit environ onze mille bébés par an. J’ai tout de suite été confrontée à des problèmes multiples : décès néonataux nombreux, conditions d’accouchement déplorables, degré élevé de corruption. Le système de santé s’effondrait.

PI. Quel est le pourcentage de mortalité infantile en Colombie ?
CE. Quand j’ai créé la fondation en 2001, la Colombie enregistrait vingt-trois décès pour mille nourrissons nés vivants. Le pourcentage tourne aujourd’hui autour de quatorze décès pour mille nourrissons nés vivants. Carthagène avait le taux de mortalité infantile le plus élevé du pays : quarante-huit décès pour mille nés vivants. Soit le double de la moyenne nationale. Le taux, à Carthagène, a été ramené à vingt-cinq décès pour mille nés vivants.

PI. Quel est le pourcentage de grossesses à l’adolescence en Colombie ?
CE. Dix-neuf pour cent. Le plus élevé de toute l’Amérique latine. Cela signifie que sur cent grossesses, dix-neuf sont des grossesses d’adolescentes. Le problème n’est pas les dix-neuf pour cent. Le problème est que quand on considère le seuil de pauvreté, on s’aperçoit que le pourcentage de grossesses à l’adolescence est de cinquante-cinq pour cent. Cela signifie que plus de la moitié des grossesses sous le seuil de pauvreté sont le fait d’adolescentes.

PI. Y a-t-il un lien entre pauvreté, mortalité infantile et grossesse à l’adolescence ?
CE. Les trois sont liés. D’une étude effectuée il y a un an par Save The Children et publiée par l’Onu, il ressort que la première cause de mortalité chez les adolescentes du monde entier est la grossesse. La raison est simple : les grossesses précoces sont des grossesses à haut risque. La relation entre pauvreté et grossesse précoce est tout aussi simple : plus vous êtes pauvre, plus vous avez d’enfants. Lorsqu’une adolescente pauvre se retrouve enceinte, elle « décroche » immédiatement de l’école. Ce décrochage, en l’excluant de la pyramide du développement, l’expose à se retrouver enceinte l’année suivante et, de nouveau également, l’année d’après. Arrivée à l’âge de vingt-deux ans, elle risque de se retrouver avec quatre à cinq enfants – des enfants qui grandiront dans la pauvreté. Cette adolescente reproduit le schéma vécu par sa mère et sa grand-mère. Il m’est ainsi arrivé de rencontrer des grands-mères de vingt-sept ans.

PI. En quoi la vie d’une adolescente change-t-elle lorsqu’elle devient mère ?
CE. La pauvreté se perpétue. Pour ces jeunes filles pauvres, c’est normal. C’est comme si elles vivaient dans un aquarium, la pauvreté est le milieu dans lequel elles baignent. En dehors de cet aquarium, elles ne connaissent rien. Elles reproduisent le comportement de leur mère, c’est tout.

PI. Quelles sont les mesures de prévention (éducation sexuelle, accès à la contraception) mises à la disposition des adolescentes en Colombie ?
CE. La Colombie est un pays catholique mais cela ne veut pas dire pour autant que nous n’avons pas accès aux méthodes contraceptives. Profamilia, notamment, est une structure fortement implantée qui s’emploie à former la population en matière de contraception et à mettre à la disposition des gens les moyens contraceptifs. Le problème est plus culturel que religieux ; dans la plupart des cas, c’est le manque d’éducation qui pose problème.

Aide aux mères et aux nourrissons

PI. Combien de mères adolescentes votre organisation a-t-elle pu aider ?
CE. Deux mille cinq cents.

PI. Pouvez-vous nous parler du Centre social ?
CE. C’est là que sont regroupés tous nos services. Le Centre social comprend un centre médical où nous recevons trente-six mille patients par an, le Service des mères adolescentes qui accueille six cent cinquante jeunes filles par an, une crèche pour cent cinquante nourrissons. Nous fournissons des repas à six cents personnes quotidiennement et nous avons cent douze personnes qui travaillent à la réalisation des transformations sociales que nous voulons mettre en place.

PI. Pouvez-vous nous parler du rôle que jouent le Programme Berceau et le Centre médical Juan Felipe en matière de mortalité infantile ?
CE. Il a été créé pour venir en aide aux nourrissons qui sont en danger de mort, des nourrissons issus de l’extrême pauvreté, dont les familles sont pratiquement sans ressources. Aujourd’hui, plus de trente-cinq pour cent de la population de Carthagène n’a pas accès à des soins médicaux corrects. Nous avons mis en place un service de soins intensifs de pointe pour ces nourrissons au sein de l’hôpital Rafael Calvo. Il fonctionne depuis environ sept ans. Avant l’implantation de ce service, quelque 740 à 760 nouveau-nés mouraient dans cet hôpital chaque année, soit 65 décès pour 1000 nés vivants, en moyenne plus de deux bébés par jour. Nous avons créé un véritable service néonatal, avec du matériel de pointe, du personnel médical qualifié, des protocoles de soins rigoureux. Le problème, c’est que le système ne payait pas les factures. C’est pourquoi nous avons pris à notre charge et sponsorisé les nourrissons (issus de l’extrême pauvreté) exclus du système de santé.
Les six ou sept premières années, nous avons fait baisser le taux total de mortalité infantile de la ville de quatre-vingt pour cent sans aucune aide du secteur public. Seulement avec des modèles s’inspirant de la logique de l’entreprise, une motivation forte et un travail acharné.

PI. Pouvez-vous nous parler du Programme pour les mères adolescentes et du Programme de suivi des mères adolescentes ?
CE. Le modèle que nous utilisons pour intervenir en faveur des mères adolescentes s’inspire également du monde de la gestion. En deux à quatre ans, si elle suit nos protocoles, une jeune fille échappera au piège de la pauvreté. Les mères adolescentes viennent au Centre tous les jours. Les six premiers mois sont les plus importants parce que les jeunes filles sont enceintes et que c’est à ce moment-là qu’elles sont le plus vulnérables. Nous mettons l’accent sur ce que nous appelons les quatre dimensions : autonomisation, acquisition de compétences pratiques (projet de vie), soins médicaux et soutien psychologique.
Le second cycle, le Programme de suivi des mères adolescentes, donne aux jeunes filles la possibilité de retourner à l’école. Nous leur offrons également des bourses dans des établissements techniques. Nous avons des ateliers de formation à différents métiers, et nous suivons l’évolution de l’industrie afin de voir quels sont les emplois susceptibles de fournir un salaire correct à ces jeunes filles. Nous faisons ce que nous appelons un suivi 360, où tout est mesuré en vue du résultat final.

PI. Qu’est-ce que l’Ecole des parents ?
CE. Nous avons créé ce module afin d’éduquer les parents des nourrissons que nous avons sauvés. Tous ces bébés doivent bénéficier d’un suivi strict au Centre médical pendant cinq ans. Quand les parents nous amènent le bébé pour ce suivi, nous leur apprenons à élever leur enfant sainement, à lui prodiguer les soins médicaux adéquats, et nous leur donnons une formation en matière de maladies sexuellement transmissibles, de droits humains, etc.

PI. A quel moment une mère cesse-t-elle d’avoir besoin de l’aide de votre organisation et quel type de suivi assurez-vous ?
CE. Une mère adolescente cesse d’avoir besoin de notre soutien à partir du moment où elle gagne sa vie de façon stable. Pour autant, elle ne disparaît pas de nos radars. Il en va de même pour les nourrissons que nous sauvons. Nous continuons de les suivre jusqu’à l’âge de cinq ans.

PI. En quoi la vie d’une jeune maman et de son enfant change-t-elle à partir du moment où elle a accès à des soins médicaux, à un soutien psychologique, à l’éducation et à une formation professionnelle ?
CE. Quand ces jeunes filles voient qu’il existe tout un monde d’opportunités en dehors de leur « aquarium », elles comprennent qu’elles méritent un avenir meilleur. Nous les aidons à sortir du cycle de la pauvreté lorsque deux choses fondamentales se produisent dans leur parcours : lorsqu’elles acquièrent leur autonomie grâce à un revenu stable, et quand elles ont une vie sexuelle responsable grâce au recours à une méthode de contraception. Lorsque ces deux choses se produisent, elles me disent : « Cata, la pauvreté, c’est fini pour moi. Pas question que je fasse comme ma mère et ma grand-mère. »


Pour plus de détails, voir : https:/juanfe.org/en/





Compilation

Home Un climat d’attente

A l’approche de l’heure fixée par le destin, l’humanité attend le Messager. Déjà, à travers le monde, retentissent des signaux confirmant la présence, parmi nous, de Celui qui est attendu. Le rêve de toujours, ce rêve inaccessible, devient réalité. Soudain, beaucoup sentent leur cœur s’embraser d’un nouvel élan d’espérance, et leur regard se tourne vers l’événement crucial de notre temps.
Dans le monde entier, les signes ont accompli leur tâche. De plus en plus, les hommes en mesurent toute l’importance, et remercient le Ciel du réconfort qu’ils leur apportent. Une joie nouvelle emplit le cœur de ceux qui connaissent la vérité, ceux qui savent que le Messager se tient prêt à apparaître au grand jour, n’attendant que l’appel pour commencer sa mission. Bientôt cet appel retentira, bientôt une ère nouvelle commencera. [L’heure fixée par le destin (Maître –)]

Beaucoup, parmi vous,me verront bientôt. Partagez avec vos frères cette joyeuse attente et dites-leur que Maitreya, leur Ami, leur Frère, leur Instructeur de longue date est revenu. Faites-le maintenant et rendez aux hommes l’espoir qu’ils ont perdu. Faites cela maintenant et travaillez pour moi. Travaillez au service du monde et demeurez dans la bénédiction de mon Amour. [Message n° 19 (Maitreya)]

 L’opportunité de travailler pour la transformation du monde, pour la sauvegarde de l’humanité et des règnes inférieurs, pour le Plan de l’évolution, est une grâce, une chance jamais offerte auparavant à un si grand nombre d’individus. Je sais qu’il est plus facile de croire que d’agir selon ses convictions, mais si vous croyez tant soit peu à cette émergence, faites-la connaître dans la mesure de votre conviction. C’est la seule et unique occasion qui vous sera donnée de le faire. Lorsque Maitreya se présentera, des millions de gens se rassembleront autour de lui et le monde se transformera rapidement. Vous avez la chance d’être informé avant les autres et de créer le climat d’espoir et d’attente indispensable. [Le Grand Retour (B. Creme)]

Beaucoup attendent avec impatience de voir le visage de Maitreya, d’entendre le son de sa voix, de découvrir son enseignement. Qu’ils en soient conscients ou non, des milliers d’hommes à travers le monde l’ont déjà vu ; ils ont entendu son appel et ressenti la chaleur de son amour. Chaque jour, cet amour se répand sur la Terre et embrase l’homme d’un amour identique, sa véritable nature, transportant dans la grâce tous ceux qui peuvent y répondre en actes. Ainsi œuvre le Grand Seigneur. Ainsi fait-il jaillir le feu qui couve dans le cœur de tous. [Le feu qui couve (Maître –)]

La nécessité de servir conditionne mon existence. L’amour en mon cœur m’attire à vous. C’est pourquoi nous sommes ensemble, vous et moi, pour servir. Sachant cela, saisissez l’opportunité de servir le monde d’une façon unique, mes amis, et avancez plus loin sur le Chemin. Pourquoi se croiser les bras et attendre mon apparition quand le monde a besoin de votre appui ? Je vous demande donc de travailler avec moi, de me préparer la voie auprès des hommes, et de contribuer quelque peu à la création du climat d’espoir dans lequel je pourrai être aisément reconnu. [Message n° 102 (Maitreya)]

Faites-le savoir ! Si vous croyez que ce que je dis est vrai, faites-le savoir par tous les moyens dont vous disposez. Si vous êtes convaincu à 100 %, comme moi-même, agissez à ce niveau ; si votre conviction n’est que de 50 %, agissez en conséquence, et si vous n’avez qu’une minuscule conviction à 5 % faites-le savoir à ce niveau. Tout ce que vous pouvez faire est important. Vous aiderez ainsi à créer le climat d’espoir, d’attente qui permettra à Maitreya, selon la Loi, d’apparaître au grand jour. [La Mission de Maitreya, tome III (B. Creme)]

Le monde attend l’apparition du Christ, et, bientôt, les espoirs d’innombrables individus seront exaucés. Sa mission a déjà commencé. Les changements qui se produisent à grande vitesse témoignent de sa présence. Les signes sont là, visibles aux yeux de tous, non seulement ceux qui font preuve de discernement, mais aussi ceux qui ont besoin d’entendre le tonnerre pour prendre conscience de l’orage.
Bientôt, les derniers préparatifs en vue de son émergence seront achevés, dans l’attente des événements extérieurs qui doivent précéder sa déclaration. Partout, des personnes éminentes attendent son appel, prêtes à révéler leur expérience de sa bénédiction. Nombreux sont ceux qui déjà le connaissent et se tiennent prêts à parler. De toutes les nations viendront des représentants impatients d’ajouter leur voix aux hosannas.
La tâche de Maitreya vient à peine de commencer, mais déjà les nations se libèrent du joug du passé. Qu’en sera-t-il alors lorsqu’il se tiendra devant le monde, visible de tous, élevant le cœur et l’esprit de chacun par ses enseignements et ses conseils ? [Le jour du destin (Maître –)]

Ma venue a été attendue par des millions d’êtres humains. Mon arrivée parmi vous n’est connue que d’un relativement petit nombre. Cependant, ces derniers peuvent le dire à d’autres et éveiller en eux la joie que ma promesse apporte. [Message n° 29 (Maitreya)]

D’abord et avant tout, si vous croyez, même en tant que simple possibilité, que Maitreya est dans le monde, faites-le savoir de toutes les manières possibles à ceux qui accepteront de vous écouter : par la parole, la radio, la télévision, la presse, par courrier, etc. Vous contribuerez ainsi à créer un climat d’espoir et d’attente qui lui permettra d’entrer dans nos vies, sans porter atteinte au libre arbitre de l’humanité. Préconisez le partage et la justice dans le monde, comme la seule et unique voie vers la paix véritable – et essayez de vivre ses enseignements. [La Mission de Maitreya, tome III (B. Creme)]

Les hommes attendent qu’un signal leur parvienne d’une source plus élevée. Consciemment ou non, ils savent que cette période est exceptionnelle, qu’elle est d’une importance capitale, chargée d’un maximum de tensions mais porteuse de possibilités illimitées. Les hommes se tournent vers les Vérités de jadis, vers des Ecritures usées par le temps, vers des rituels d’un passé révolu ; pourtant, un certain sentiment d’insatisfaction les porte à attendre, à espérer la révélation des Temps nouveaux. Cette nouvelle révélation, elle aussi, attend des hommes qu’ils la recherchent. Il suffira qu’ils réalisent leur fraternité pour que se remplisse le calice qui leur est tendu. Par millions, les hommes se tiennent prêts pour ce couronnement béni de leurs espoirs, levant les yeux vers le ciel dans une attente renouvelée.
Ce n’est pas en vain qu’ils espèrent, et cette attente ne sera pas déçue. Maitreya est venu pour accomplir les promesses passées, pour unir les hommes entre eux, et pour unir l’homme à Dieu. Il est venu « pour faire toutes choses nouvelles », pour emplir la Coupe des hommes du nectar de l’Amour, pour les guider en toute sécurité vers la bénédiction des Temps nouveaux. [La bénédiction des temps nouveaux (Maître –)]

Mes chers amis, je suis heureux d’être de nouveau avec vous et de vous donner une dernière communication de cette manière.
Mon intention a été de me révéler le plus tôt possible, de ne souffrir aucun délai, et de me présenter au monde comme votre ami et votre instructeur. Beaucoup dépend de votre promptitude à me découvrir, car ainsi je pourrai vous aider à sauver votre monde. Je suis ici pour aider et pour enseigner, pour vous montrer le chemin de l’avenir et vous révéler les uns aux autres en tant que dieux. Je suis certain que vous réalisez que beaucoup dépend de l’action des hommes dans les années à venir. Le monde entier sait cela. Le monde entier a peur.
Néanmoins, se dessine un sentiment croissant d’espoir, une possibilité de changement, une réponse à ma présence, créant ainsi un point de calme au sein de la tension. On attend mon apparition avec un espoir grandissant. C’est avec joie que je me présenterai aux hommes. Recherchez-moi, et vous me trouverez qui attends. Cherchez-moi, et saisissez ma main.
J’ai besoin de votre aide pour paraître devant vous, pour bénir ce monde et l’instruire, pour montrer aux hommes que la voie du progrès est simple, qu’elle ne requiert que l’acceptation de la justice et de la liberté, du partage et de l’amour. Ces aspects sont déjà en vous et n’ont besoin que d’être évoqués par moi. Le Christ est ici, mes amis. L’Avatar est venu. Votre Frère vit parmi vous. Ma mission commence. Connaissez-moi bientôt, et aidez vos frères à me connaître. Prenez ma main, et permettez-moi de vous conduire à Dieu.
Que la Divine Lumière, l’Amour et la Puissance du Dieu unique et très saint se manifestent maintenant dans votre cœur et dans votre esprit. Que cette manifestation vous amène à percevoir rapidement votre rôle en ces temps héroïques. [Message n° 140 (Maitreya)]

Tandis que le monde attend avec espoir la délivrance qui lui viendra de Maitreya, beaucoup reste à faire pour assurer la sécurité de la planète et de l’humanité. Toutefois, c’est dans un bref délai que Maitreya commencera à servir au grand jour. Il ne reste donc que peu de temps pour lui préparer la voie, pour dire aux hommes qu’aide et espoir sont à portée de main et que l’Instructeur est là, prêt à s’adresser directement aux peuples de toutes les nations.
Intensifiez donc vos efforts. Hâtez-vous d’informer tous ceux qui sont disposés à vous entendre que l’heure fixée par le destin a sonné, que bientôt l’humanité jouira de la présence de l’Instructeur. Dites-le-leur, et suscitez en eux espoir et courage. Beaucoup, qui naguère n’auraient pas écouté, le feront aujourd’hui : l’angoisse et la peur ont ébranlé les certitudes. Les signes aussi ont rempli leur mission, suscitant dans la multitude l’attente d’événements et de révélations.
Jamais auparavant, les hommes n’avaient été si nombreux à pressentir les changements à venir, et à comprendre leur nécessité. Ainsi, c’est dans un monde préparé et attentif qu’émergera Maitreya, avec l’assurance que sa présence est ardemment espérée. [Les priorités de Maitreya (Maître –)]

Mais nous devons faire ce qu’il faut. Nous devons « faire du bruit » dans le monde pour faire comprendre aux gens que tout ceci est en train de se produire et créer ainsi le climat d’espérance et d’attente nécessaire, et redonner espoir à l’humanité qui est désespérée. Les hommes doivent croire en l’avenir, et rien ne leur donne autant d’espoir que l’idée de la réapparition du Christ, de l’imam Madhi, de Maitreya Bouddha ou de Krishna. Cette idée les réconforte et diminue leur anxiété et leur tension. [L’Instructeur mondial pour l’humanité (B. Creme)]

Je voudrais que vous sachiez que beaucoup dépend de vous, de votre capacité à créer le climat d’espoir et d’attente nécessaire à mon apparition. Je compte sur vous pour faire ce travail et servir ainsi vos frères et moi-même. [Message n° 60 (Maitreya)]

Puisqu’il y a des signes, il y a aussi ceux qui les créent. Tous les groupes religieux sont dans l’attente de la révélation divine propre à leur tradition, et voient dans ces manifestations la confirmation de leur foi. C’est pour eux un soutien en période de difficultés, et une source d’espoir en l’avenir. Ainsi se crée un climat d’attente et d’espérance qui touche des millions d’hommes et les prépare aux événements qui sont désormais imminents. Il en est peu qui puissent nier l’existence des signes, même si leur signification demeure obscure. Les signes stimulent l’intuition et l’imagination des hommes, et leur ouvrent le cœur aux révélations à venir.
Des statues qui pleurent aux figures lumineuses dont se parent les façades de bâtiments à travers le monde, des croix lumineuses aux divinités hindoues qui boivent le lait qu’on leur présente, les signes sont sans fin. Peu nombreux sont ceux qui n’auront pas été témoins de ces prodiges.
Les sceptiques, bien entendu, sont toujours présents. Mais pas pour longtemps. Très bientôt, l’atmosphère d’attente s’amplifiera et s’inscrira fermement dans le cœur et l’esprit des hommes du monde entier. Dans ce climat d’expectative, Maitreya entrera en scène et commencera sa mission publique. [Une profusion de signes (Maître –)]

Mon intention est de me révéler bientôt par le chemin le plus court. A défaut, j’émergerai dans un monde prêt, mais insuffisamment préparé ; un monde qui ne sait pas encore que je suis parmi vous. Mais il serait de loin préférable pour moi de venir comme celui que vous attendez, celui que Dieu a envoyé pour vous guider vers votre gloire future. Beaucoup le savent, mais bien plus nombreux sont ceux qui ignorent les véritables événements de cette époque. Par conséquent, je fais solennellement appel à vous, mes chers amis, pour que vous répandiez la nouvelle de ma présence et aplanissiez ainsi mon chemin. [Message n° 61 (Maitreya)]

Je suis l’Avatar de ce nouvel âge. Je suis le Messager envoyé pour vous montrer la voie. Je suis l’Infatigable, celui qui connaît la Vérité. Je suis appelé par tous les hommes. J’attends l’heure de mon émergence, afin que tous puissent me voir. Je fais appel à vous, mes amis, pour qu’il en soit ainsi. Faites savoir que je suis dans le monde. Annoncez à vos frères cette vérité, et créez parmi vous un climat d’espoir. Faites cela, mes amis, mes frères et sœurs, et connaissez la signification du service envers le monde. Faites cela pour moi, mes amis, et ravivez l’espoir de vos frères. [Message n° 132 (Maitreya)]

Les nouvelles énergies inspirent de nouvelles idées, de nouveaux idéaux ; ce sont eux qui transforment les structures de vie des hommes. Prêtez attention aux signes annonciateurs de la nouvelle civilisation : tolérance et bonne volonté, démocratie, justice et partage, coopération et interdépendance, tous indiquent la venue des Temps nouveaux, où les hommes iront leur chemin fiers et libres. Sous peu, la vérité de ces propos apparaîtra au grand jour, car la crise actuelle approche de son inévitable dénouement. Les Anges eux-mêmes retiennent leur souffle dans l’attente de ce moment. Lorsque le Grand Seigneur montrera son visage, les hommes sauront que l’heure du changement a sonné : l’heure de se racheter, de corriger ses erreurs, de soigner les plaies du passé, d’illuminer l’avenir, de fermer la porte au mal, de purifier les structures existantes, d’accueillir bravement le futur, de s’aventurer en terrain inconnu. Ils sauront qu’on ne peut reculer face à l’avenir, un avenir qui leur révélera le sens de leur existence, la nature et le dessein de Dieu. Ils sauront que l’heure est venue de reconstruire le monde. [La vie nouvelle (Maître –)]

[Les miracles] sont les signes qui indiquent que nous sommes arrivés à la fin d’une ère et au commencement d’une nouvelle, et que le Christ est revenu dans le monde pour inaugurer ce nouveau cycle. Ces signes sont donnés pour soutenir les gens dans leur foi et dans les espoirs qu’ils ont dans l’avenir et dans la valeur spirituelle de la vie, pour leur rappeler sans cesse que nous vivons dans un monde qui ne cesse de changer et que l’époque des miracles n’est pas révolue. Les miracles bibliques, par exemple, ainsi que tous ceux des temps plus reculés, se répètent maintenant quotidiennement, à chaque heure, presque, partout dans le monde. Ces événements concordent avec des signes indubitables qui montrent que l’apparition publique du Christ dans le monde est imminente. [La Mission de Maitreya, tome III (B. Creme)]

Je me suis bien sûr efforcé de présenter ces événements de la façon la plus susceptible de faire naître l’espoir et l’attente, de susciter une réponse active de la part de l’humanité. Il se peut très bien, cependant, que ses problèmes soient beaucoup plus complexes que je ne l’imagine. Mais je ne pense pas que le report de sa déclaration au monde influe sur la rapidité de notre réponse. [La Mission de Maitreya, tome I (B. Creme)]

Très nombreux, maintenant, sont ceux qui espèrent ma présence, attendent mon retour. Comment pourrais-je décevoir ces êtres bénis ? Non, mes frères, car du cœur de l’homme s’est élevé un cri et, à cet appel au secours, j’ai répondu. De même, je lancerai un appel à l’aide. De moi jaillira le cri du cœur de l’homme. Votre réponse à ce cri d’angoisse révélera votre divinité. Il en sera ainsi, mes amis. Ainsi reconnaîtrai-je mon peuple. Acceptez la responsabilité de faire connaître ma présence, et révélez-vous tels des dieux. [Message n° 113 (Maitreya)]

Saisissez cette occasion de servir vos frères et sœurs dans le monde entier en leur annonçant l’heureuse nouvelle. Eveillez leur conscience à l’expérience inestimable qui sera bientôt la leur, et au choix qui leur sera présenté. Encouragez-les en leur donnant l’espoir d’un avenir meilleur et plus heureux et ouvrez ainsi leur cœur à l’amour de Maitreya. [Le choix essentiel de l’homme (Maître –)]

La conviction totale que tout ceci est vrai n’est pas essentielle. L’acceptation, sans idées préconçues, de la possibilité du retour du Christ aujourd’hui est la nécessité essentielle à l’époque actuelle. A elle seule, elle suffirait à donner à l’humanité un renouveau d’espoir, à créer une attente spirituelle qui l’entraînerait vers un indispensable changement de direction, et à assurer une réponse positive au message et à l’enseignement du Christ, lorsqu’il se révélera. [La Réapparition du Christ et des Maîtres de Sagesse (B. Creme)]

Dans le monde entier, des hommes et des femmes, qui partagent mon espoir d’une vie nouvelle pour l’humanité, montreront le chemin ; et, ensemble, nous donnerons au monde la sécurité. Mon avant-garde a préparé l’humanité à ce moment. Seule une minorité ignore, en son cœur, que mon Retour est proche. Sur tous les plans, cette vérité résonne. Vous constaterez qu’il en est ainsi lorsque vous informerez vos frères. Chacun d’entre vous, en son cœur, a vu la lumière nouvelle qui, de loin, l’appelle, et qui détient la Promesse de l’avenir. Cette lumière se transformera en une flamme jusqu’alors inconnue sur Terre, lorsque l’humanité empruntera le chemin qui la ramènera à Dieu. [Message n° 23 (Maitreya)]

Dans les coulisses, attendant de faire son entrée sur la scène mondiale, se tient le Christ. Ses énergies le précèdent, accomplissant leur travail de transformation et générant l’équilibre auquel aspirent tous les hommes. Nombreux sont ceux qui perçoivent sa présence, qu’ils le reconnaissent ou non en tant que Christ. Ils perçoivent l’éclosion d’une vie et d’un espoir nouveaux, alors qu’ils n’y croyaient plus. Ils prennent conscience de leur pouvoir et de leur aptitude croissante à modeler leur avenir. Lorsqu’ils verront le Christ et l’entendront exprimer leurs aspirations et leurs besoins les plus profonds, rien ne pourra arrêter le changement. Le monde attend, au seuil de la renaissance. [Au seuil de la renaissance (Maître –)]





S.O.P. — Sauvons notre planète

Home Moratoires sur la fracturation hydraulique

Source : commondreams.org ; cbc.ca ; mcclatchydc.com

Les représentants du gouvernement de la province canadienne de Terre-Neuve-et-Labrador ont annoncé un moratoire sur la fracturation hydraulique, technique d’extraction du gaz naturel qui, selon certains scientifiques, provoquerait de sérieuses pollutions de l’air et de l’eau. « Notre gouvernement n’acceptera pas les demandes d’exploration pétrolière faisant appel à la fracturation hydraulique, a déclaré Derrick Dall, ministre des Ressources naturelles. Notre première préoccupation est la santé et la sécurité de la population. En prenant cette décision, notre gouvernement agit de façon responsable et en respectant l’équilibre entre développement économique et protection de l’environnement. » Le gouvernement provincial évaluera l’impact géologique des techniques de fracturation et laissera à la population l’occasion de s’exprimer sur cette question. Les provinces du Québec et de la Nouvelle Ecosse ont déjà annoncé un moratoire sur la fracturation hydraulique, en attendant une étude plus approfondie.

Aux Etats-Unis, trois villes de l’Etat du Colorado ont décidé, en novembre 2013, d’interdire la fracturation. Les résidents de Fort Collins et de Boulder, au Colorado, ont interdit la fracturation hydraulique pour au moins les cinq prochaines années, et la ville de Lafayette a adopté une interdiction pour tous les nouveaux puits de pétrole et de gaz.




Home Six jeunes reçoivent une récompense américaine en matière d’environnement

Source : oldmanprize.org ; broweryouthawards.org

Les Brower Youth Awards (Prix Brower de la jeunesse) 2013 ont été remis à six jeunes gens aux Etats-Unis pour leurs actions exceptionnelles en matière d’environnement. Les lauréats de cette année sont :

Alex Freid, 22 ans, du New Hampshire, via son organisation à but non lucratif qui soutient des programmes gérés par les étudiants sur les campus universitaires en vue de réduire les déchets et d’encourager le recyclage.

Chloé Maxmin, 21 ans, du Maine, pour le développement d’un réseau en ligne qui offre un soutien aux jeunes écologistes, et pour la coordination de la campagne Divest Harvard dont l’objectif est que l’université de Harvard abandonne ses investissements dans le domaine des combustibles fossiles.

Amira Odeh, 22 ans, de Porto Rico, pour le lancement de la première campagne sur son campus universitaire centrée sur la consommation d’eau et la pollution par les plastiques.

Arielle Klagsbrun, 22 ans, du Missouri, pour la mobilisation de la population de St Louis afin de travailler à un avenir sain et équitable où les grandes mines de charbon n’auront plus leur place.

Cassandra Lin, 15 ans, de Rhode Island, pour répondre aux besoins de sa communauté via des biocarburants non conventionnels produits à partir d’huile de cuisson usagée.

– Jonathan Ferrer, 18 ans, de New York, pour encourager la participation des jeunes dans le domaine de l’adaptation aux changements climatiques et dans différents projets communautaires à New York City.

Les Prix Brower de la Jeunesse sont décernés chaque année par The Earth Island Institute’s New Leaders Initiative basée à Berkeley (Californie). Les gagnants reçoivent un prix de 3 000 dollars et un séjour d’une semaine à San Francisco où ils participent à des réunions et à des ateliers en vue d’améliorer leurs compétences en matière de réseau et de communication.




Home Un ancien dirigeant japonais dénonce l’énergie nucléaire

Source : The New York Times, E.-U.

Au Japon, le mouvement anti-nucléaire a reçu un coup de pouce inattendu lorsque Junichiro Koizumi, ancien premier ministre, a publiquement renoncé à soutenir l’énergie nucléaire. Dans un discours prononcé début octobre devant des chefs d’entreprise japonais, il a déclaré que le Japon devrait démanteler ses centrales nucléaires et faire appel aux sources d’énergie renouvelables comme le soleil.

En tant que premier ministre de 2001 à 2006, M. Koizumi était un partisan enthousiaste de ce qu’il appelait alors l’énergie nucléaire « propre et bon marché ». Lors de son récent discours, il a affirmé qu’il avait changé d’avis après l’accident nucléaire de Fukushima. Il pense maintenant que l’énergie nucléaire est la forme d’énergie la plus coûteuse ; il a mentionné non seulement les milliards de dollars nécessaires pour décontaminer Fukushima mais aussi les coûts non encore connus et les difficultés liées à la gestion des déchets nucléaires. Il affirme qu’il n’y a rien de plus coûteux que l’énergie atomique et que le Japon devrait tendre vers la suppression des centrales nucléaires et adopter une politique plus durable.

Le revirement de M. Koizumi va à contresens des projets du gouvernement qui veut redémarrer le plus possible de centrales nucléaires (actuellement, elles sont toutes à l’arrêt) et qui proclame que l’énergie nucléaire est essentielle à la croissance économique. M. Koizumi est convaincu que si le parti au pouvoir annonçait l’abandon du nucléaire, il serait largement suivi par l’opinion publique et la nation regrouperait ses forces pour aboutir à un degré de recyclage encore inconnu dans le monde.






Haut de pageHaut de page

ACCUEIL | DECOUVRIR | MAITREYABENJAMIN CREMEACTUALITE | AGENDAREVUE PARTAGE INTERNATIONAL | RECHERCHE | CONTACT | QUI SOMMES-NOUS

Copyright © 2005 Partage International. Tous droits reservés.