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Accueil > Revue Partage > année 2013

Extraits de la revue
Partage international

Septembre 2013 - N° 301

Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

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Sommaire


  • L'article du Maître



  • Point de vue
    • La jeunesse d’Europe compte dix fois moins que ses banques par Roberto Savio


  • Signes des temps


  • La voix des peuples


  • Courrier des lecteurs


  • Compte rendu de lecture


  • Compilation


  • S.O.P. — Sauvons notre planète




L'article du Maître

Home Les deux pilliers de l’avenir

par le Maître –

par l’entremise de Benjamin Creme, le 9 août 2013

Dorénavant, les hommes de pouvoir et d’argent qui tiennent entre leurs mains les destinées du monde verront leurs plans et stratagèmes confrontés à une résistance croissante. En réponse aux énergies bénéfiques du Verseau, dont l’influence ne cesse de croître, on voit émerger la perspective d’une autre façon de vivre, dont chacun pourra bénéficier pour se développer tout en exprimant ses talents et ses idées pour le plus grand bien de tous.

On voit également se répandre l’idée que l’argent, après tout, n’est pas un dieu qui commanderait vénération et soumission ; qu’il n’est jamais qu’un instrument dont on peut ou non se servir, une commodité qui, devenue un tyran, réduit ses anciens maîtres en esclavage.

Désormais, il apparaîtra de plus en plus clairement que les modèles et méthodes du passé ne fonctionnent plus, si ce n’est pour le profit d’une petite minorité. Un énorme fossé s’est creusé entre riches et pauvres dans toutes les nations, fossé plus accentué que jamais auparavant. Les pauvres de ce monde n’accepteront pas longtemps encore cette séparation sacrilège. Aussi la menace de la révolution se profile-t-elle à nouveau dans de nombreux pays. De notre point de vue, bien que compréhensible, un tel dénouement ne serait pas de bon augure pour l’humanité, et ne ferait qu’aggraver sa détresse.

La voie que nous préconisons est celle de l’évolution pacifique, et nous la recommandons à ceux qui pourraient compromettre davantage la sécurité du monde. Notre méthode est simple et facile à mettre en œuvre :: le principe du partage est la réponse bénie aux maux des hommes. En un rien de temps, ce monde sera transformé par le juste partage de ses ressources. Bien d’autres voies ont été explorées, toujours en vain. N’est-il pas surprenant que le partage n’ait jamais eu sa place dans les projets des hommes ?

En ce moment, Maitreya parle chaque jour de la nécessité du partage et de la justice, piliers jumeaux sur lesquels reposera la nouvelle société de paix et de réconciliation. Empruntez donc d’un pas ferme ce sentier tout simple, et emplissez de joie le cœur de tous.





Home Malala aux Nations unies

SkyNews ; BBC ; independent.co.uk

A l’âge de onze ans, Malala Yousafzai a ouvert un blog pour la BBC sous un pseudonyme. Elle y parle de sa vie dans un Pakistan sous contrôle taliban, où ces derniers s’efforcent de bannir l’éducation des filles.

Le 9 octobre 2012, à l’âge de 15 ans, alors qu’elle milite pour le droit des filles à l’éducation, un taliban lui tire une balle dans la tête dans un bus scolaire de la vallée de Swat.

Elle a été sauvée par le Maître Jésus (voir les Questions-Réponses de Partage international, déc. 2012). Elle a été opérée à l’hôpital Queen Elizabeth de Birmingham (G.-B.) et le 12 juillet 2013, pour son seizième anniversaire, elle s’est adressé à l’assemblée des Nations unies à New York. L’événement était organisé par l’ancien premier ministre britannique, Gordon Brown, envoyé spécial de l’Onu pour l’Éducation mondiale, qui était à l’origine d’une pétition adressée au président pakistanais, exigeant que tous les enfants de son pays soient scolarisés d’ici la fin 2015. « Vous êtes une source d’inspiration pour nous tous, a-t-il dit à Malala, vous nous mettez au défi de faire plus. Jamais un 16e anniversaire n’a été célébré en ce sens. Mais jamais non plus nous n’avons eu un adolescent qui ait montré tant de courage. »

Voici quelques extraits du discours de Malala :

« Il y a des centaines de militants des droits de l’homme et de travailleurs sociaux qui ne parlent pas seulement de leurs droits, mais se battent pour atteindre leurs objectifs de paix, d’éducation et d’égalité. Des milliers de gens ont été tués par les terroristes et des millions ont été blessés. Je ne suis que l’un d’entre eux. Donc ici, je me tiens, une fille parmi tant d’autres. Je ne parle pas pour moi, mais pour ceux dont la voix ne peut être entendue. Ceux qui ont lutté pour leurs droits. Leur droit de vivre en paix. Leur droit à être traité avec dignité. Leur droit à l’égalité des chances. Leur droit à l’éducation [...]

« Je suis ici pour parler au nom du droit à l’éducation de chaque enfant. Je veux l’éducation pour les filles et fils des talibans et de tous les terroristes et les extrémistes.

« Chers frères et sœurs, je ne suis contre personne pas plus que je ne suis ici pour parler en termes de revanche personnelle contre les talibans ou tout autre groupe terroriste.

« Je n’ai même pas détesté le taliban qui m’a tiré dessus. Même si j’avais un pistolet et qu’il était en face de moi, je ne tirerais pas. C’est la compassion que j’ai apprise de Mohammed, le prophète de la miséricorde, de Jésus-Christ et du Bouddha. C’est le legs du changement que j’ai hérité de Martin Luther King, de Nelson Mandela et de Mohammed Ali Jinnah. C’est la philosophie de la non-violence que j’ai apprise de Gandhi, de Bacha Khan et de Mère Teresa. Et c’est le pardon que j’ai appris de mon père et de ma mère. C’est ce que mon âme me dit : soit pacifique et aime tout le monde.

« Nous prenons conscience de l’importance de la lumière quand nous sommes dans l’obscurité. Nous prenons conscience de l’importance de notre voix quand nous sommes réduits au silence. De la même manière, lorsque nous étions à Swat, dans le nord du Pakistan, nous avons réalisé l’importance des stylos et des livres quand nous avons vu les armes. Le sage dit : « La plume est plus puissante que l’épée. » C’est vrai. Les extrémistes ont peur des livres et des stylos. Le pouvoir de l’éducation leur fait peur. Ils ont peur des femmes. La puissance de la voix des femmes leur fait peur. C’est pourquoi ils ont tué 14 étudiants innocents, récemment à Quetta. Et c’est pourquoi ils tuent les femmes enseignantes. C’est pourquoi ils dynamitent les écoles tous les jours parce qu’ils ont peur du changement et de l’égalité que nous allons apporter à notre société. Je me souviens d’un garçon dans notre école interrogé par un journaliste : « Pourquoi les talibans sont-ils contre l’éducation ? » Il a répondu très simplement en pointant son livre : « Un taliban ne sait pas ce qui est écrit à l’intérieur de ce livre. »

« Ils pensent que Dieu est un tout petit être conservateur qui mettrait le fusil sur la tempe des gens juste parce qu’ils sont allés à l’école. Ces terroristes mésusent du nom de l’Islam pour leur bénéfice personnel. Le Pakistan est un pays démocratique et pacifique. Les Pakistanais veulent l’éducation de leurs filles et fils. L’Islam est une religion de paix, d’humanité et de fraternité qui déclare que c’est un devoir et une responsabilité de procurer de l’éducation à chaque enfant.

La paix est une nécessité pour l’éducation. Dans de nombreuses parties du monde, en particulier au Pakistan et en Afghanistan, le terrorisme et les conflits empêchent les enfants d’aller à l’école. Nous sommes vraiment fatigués de ces guerres. Les femmes et les enfants souffrent de multiples façons dans de nombreuses parties du monde [...]

« Nous voulons des écoles et de l’éducation pour l’avenir lumineux de chaque enfant. Nous continuerons vers notre destination de paix et d’éducation. Personne ne peut nous arrêter. Nous parlerons plus fort de nos droits. Nous croyons en la puissance et en la force de nos mots. Nos paroles peuvent changer le monde entier parce que nous sommes tous unis pour la cause de l’éducation. Et si nous voulons atteindre notre objectif, alors donnons-nous en les moyens avec l’arme de la connaissance et protégeons-nous avec l’unité et la solidarité.

« Nous ne devons pas oublier que des millions de personnes souffrent de la pauvreté, de l’injustice et de l’ignorance. Nous ne devons pas oublier que des millions d’enfants ne vont pas à l’école. Nous ne devons pas oublier que nos frères et sœurs sont en attente d’un avenir brillant et pacifique.

« Continuons à mener une lutte glorieuse contre l’analphabétisme, la pauvreté et le terrorisme, ramassons nos livres et nos stylos, ce sont les armes les plus puissantes. Un enfant, un enseignant, un livre et un stylo peuvent changer le monde. L’éducation est la seule solution. L’éducation en priorité. »


Voir aussi l’article de Gordon Brown dans Partage international, décembre 2012




Home Europe de l’Est

Travailleurs migrants et enfants laissés pour compte

par Andrea Bistrich

Virginia avait trois ans quand sa mère Natacha a quitté la Moldavie du jour au lendemain, laissant sa fille avec ses grands-parents. Aujourd’hui, quatre ans après, elle se souvient à peine d’elle. Elle sait que sa mère vit en Autriche depuis lors, et y travaille afin que Virginia ait un jour une vie meilleure. Sa fille manque énormément à Natacha. Elle ne connaît Virginia que sur photos et a du mal à croire que Virginia a déjà autant grandi et va à l’école. Parfois, elle l’appelle et lui demande comment cela se passe à l’école. Mais souvent, elles ne savent pas vraiment quoi se dire.

C’est la même chose pour beaucoup d’autres enfants en Moldavie – petit pays situé entre la Roumanie et l’Ukraine – qui a fini par être appelé l’asile des pauvres au milieu d’une Europe nantie. Dans certaines zones rurales de Moldavie, le chômage atteint les 80 %, le revenu mensuel moyen est d’environ 100 euros. Pendant que les parents cherchent un emploi en Allemagne, en Autriche, au Portugal ou en Espagne, leurs enfants sont hébergés par des proches, des voisins ou restent à la maison.

Pour son film Mama Illegal, primé de nombreuses fois, le journaliste et cinéaste autrichien Ed Moschitz1 a accompagné trois mères d’un petit village moldave lors de leurs voyages à l’Ouest. Afin d’échapper à leur extrême pauvreté, ces femmes ont risqué leur vie entre les mains de passeurs qui les ont aidés à traverser les frontières illégalement vers l’Europe de l’Ouest. Elles ont donné toutes leurs économies pour cela.

Une des femmes s’appelle Raia. Ces six dernières années, Raia a travaillé illégalement à Bologne, en Italie, comme femme de ménage. En Moldavie, elle a laissé derrière elle son mari et ses deux enfants : une fille de huit ans et un garçon de neuf ans. Raia déclare qu’elle le fait pour sa famille : « Je suis partie parce que je devais le faire, je ne voyais pas d’autre issue en Moldavie. » Elle travaille sept jours sur sept, même le dimanche et les jours fériés. Elle n’a jamais de temps libre. Comme elle n’a pas de papiers officiels, elle ne peut pas non plus aller chez le médecin lorsqu’elle tombe malade. Elle espère obtenir un permis de travail et pouvoir finalement revenir dans sa famille.

Aurica vit à Vienne illégalement depuis deux ans. Elle travaille comme femme de ménage pour plusieurs familles. La séparation de sa famille fut très douloureuse pour elle. Parfois, elle regarde une ancienne vidéo de ses enfants, Diane et Victor. « Maman, reviens vite à la maison », demande son fils Victor alors que la petite Diana essuie quelques larmes sur sa joue.

Dans la classe de l’école primaire de Victor en Moldavie, près de 95 % des enfants vivent sans leurs parents ou un parent. Plus d’un tiers de la population a déjà quitté le pays.

Ed Moschitz explique dans une interview : « Nous sommes confrontés à toute une génération de jeunes traumatisés et je crois que nous partageons la responsabilité de cette situation. Du fait que nous n’avons pas réussi à organiser une assistance pour l’aide à domicile, pour la prise en charge des personnes âgées, des enfants, nous avons joué un rôle, et avons contribué à créer ce marché. »

On estime que 50 000 à 100 000 personnes vivent illégalement en Autriche. Ils entretiennent les maisons, prennent soin des enfants ou des personnes âgées. « Ces gens existent, ils font partie de notre vie quotidienne. Ils ne portent pas de signes ou d’étiquettes disant : « Je suis illégal », explique E. Moschitz. Nous les rencontrons à la boulangerie ou au coin de la rue, parfois même dans nos propres familles. La question est : comment pouvons-nous, la société, tenir compte de cette situation ? Garder le silence et ne rien dire n’est pas une solution pour moi. » Pour préparer son film, Ed Moschitz s’est informé sur le sujet pendant plus de sept ans. Quand il cherchait une nourrice pour ses deux jeunes enfants, Aurica lui a été présentée par des amis. C’est seulement plus tard qu’il a appris l’histoire d’Aurica, comment elle était venue de Moldavie, et qu’elle vivait illégalement en Autriche.

Pour un niveau de vie à peine meilleur, des femmes comme Raia, Aurica et Natacha mettent leur propre vie en danger. Sans papiers valides, sans soins, sans protection, sans droits, séparés pendant des années de leurs enfants et de leur famille, elles travaillent en Europe occidentale et pourtant elles restent invisibles des communautés locales. Quand elles rentrent chez elles, après des années, leurs enfants ont grandi et leurs maris se sont éloignés – les familles sont déchirées. Avec son film, E. Moschitz montre que cette migration de main-d’œuvre illégale est en train de détruire des familles.

La Moldavie n’est pas un cas isolé. Dans de nombreux pays d’Europe de l’Est, la jeune génération est en train de grandir sans parents. Environ un cinquième de la population active totale en Roumanie est allé chercher du travail dans d’autres pays où ils peuvent gagner beaucoup plus que chez eux. Des ONG roumaines ont compté environ 350 000 « orphelins de l’euro », les enfants qui grandissent sans leur mère ou leur père, parce que l’un ou les deux parents travaillent à l’étranger. Selon les estimations, il y aurait 130 000 orphelins de l’euro en Pologne. Une étude menée en 2008 a révélé que, immédiatement après que la Pologne ait rejoint l’Union européenne, un enfant sur neuf a été touché en Pologne – principalement les pères sont partis travailler à l’étranger. Dans d’autres pays d’Europe de l’Est aussi, tels que la Bulgarie, la Lituanie, la République tchèque et l’Ukraine, le nombre d’enfants abandonnés augmente. Les agences humanitaires et les organisations sociales opérant dans ces pays tirent la sonnette d’alarme. Ils observent cette évolution avec beaucoup d’inquiétude et demandent à l’UE une réglementation pour améliorer la situation des travailleurs migrants, tels que des programmes d’accompagnement et de soutien à leurs familles.

Les enfants laissés seuls sont dépassés par la situation. Les journaux rapportent souvent des cas d’enfants de neuf, dix ou douze ans ayant pris leurs vies en mains en raison de leur isolement. Dans leurs lettres, ils écrivent combien leur mère leur manque. Des enseignants de maternelle et de primaire mettent en garde contre les actes de violence, de décrochage scolaire et de toxicomanie de plus en plus fréquents.

Mais ce n’est pas facile non plus pour les parents qui partent, affligés par un sentiment de culpabilité après avoir laissé leurs enfants seuls derrière eux. Le prix de l’illégalité est élevé pour les personnes qui quittent le pays : sans papiers, aller voir ses enfants peut éventuellement signifier ne pas être autorisé à revenir dans le pays. Ou devoir être ramené clandestinement, par des passeurs, pour de l’argent. Natacha vit dans la peur constante d’être découverte et expulsée. Tant qu’elle n’est pas en possession de papiers valables, les possibilités de voir sa fille Virginia sont limitées.

Après sept ans de travail illégal en Italie, Raia s’est enfin vue accorder un permis de travail. Elle a pris un vol pour revenir dans sa famille en Moldavie. Toutefois, après la joie initiale des retrouvailles, les adolescents ne savent pas toujours comment se comporter. « Pourquoi me regardes-tu de manière aussi étrange ? demande Raia à sa fille en attendant le bus au bord de la route. Tu me regardes comme si j’étais une étrangère. »


 

1. Mama Illegal (réalisé par Ed Moschitz, Autriche, 2011) est le film lauréat du Festival du Film des Droits de l’Homme à Bruxelles, Belgique, 2012.

Pour plus d’informations : www.mamaillegal.com

 





Signes des temps

Home Un bébé naît avec un chapelet autour du cou

Source : nigeriadailynews.com ; leadership.ng

Lorsque Mme Khadijat Isa eut ses contractions à Bida, au Nigéria, le 15 juillet 2013, à 14 h, elle fut transportée au domicile d’une infirmière retraitée, Shasha Abubakar, où elle accoucha d’une petite fille. L’infirmière a fait part de leur surprise quand elles ont vu que le bébé avait autour du cou un chapelet noir qui a immédiatement viré au blanc après l’accouchement. Les chapelets islamiques sont appelés Tasabih.

Comme la nouvelle s’est répandue, des foules ont afflué pour voir le bébé miraculeux, en criant « Allahu akbar ! » (Dieu est grand). Les parents, originaires de Lama, dans l’Etat de Kwara, vivaient à Bida depuis de nombreuses années et étaient considérés comme des musulmans pratiquants. Le bébé a été emmené au Palais de Etsu Nupe, où il a été reçu et béni par le chef traditionnel, Alhaji Yahaya Abubukar.

L’érudit islamique Malam Idiris Ndajiwo a déclaré : « La naissance du bébé aujourd’hui, dans cette ville et cette région (Kutaworo) est une énorme surprise pour nous les musulmans. Cela démontre qu’Allah a le contrôle de ce qui arrive à n’importe qui et dans le monde entier. »

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le chapelet a été manifesté par Maitreya.


Home Bénédiction du Maître Jésus à Moscou

Cette photographie envoyée par E. S., d’Auckland (Nouvelle-Zélande), prise dans une église orthodoxe de Moscou en 2004, juste après le baptême de son petit-fils N., montre une bénédiction lumineuse du Maître Jésus.




Home Une statuette égyptienne tourne sur elle-même

Source : Manchester Evening News, The Telegraph, le musée de Manchester, (G.-B.]

Le musée de Manchester (G.-B.) est devenu mondialement célèbre pour le mystère de sa statuette égyptienne qui tourne sur elle-même. En février 2013, Campbell Price, l’égyptologue du musée, a remarqué que la statuette vieille de 4 000 ans avait mystérieusement fait un demi-tour. « J’ai remarqué qu’elle s’était retournée. J’ai trouvé cela étrange car elle est dans une vitrine dont je suis le seul à avoir la clé. Je l’ai remise en place, mais le lendemain, elle s’était de nouveau retournée. Même si on ne voit rien à l’œil nu, sur la vidéo en accéléré on la voit clairement tourner sur elle-même. »

Sur la vidéo accélérée, on voit la statuette se retourner de 180° en l’espace de trois jours, dans sa vitrine de verre fermée à clef. Les scientifiques et les commentateurs avancent plusieurs théories pour tenter d’expliquer le phénomène. Certains prétendent que, le mouvement ne se produisant que la journée, c’est la base irrégulière de la statuette et les vibrations des pas des visiteurs et du trafic routier extérieur qui provoquent la rotation de la statuette. Selon une autre théorie, la rotation serait provoquée par une « friction différentielle ». Campbell Price observe que « cela n’explique pas pourquoi les objets voisins n’ont pas bougé d’un pouce ou pourquoi la statue a soudainement commencé à se déplacer après être restée immobile pendant des années. » Anna Garnett, conservatrice au musée, a déclaré : « La rotation peut être provoquée par les vibrations des gens marchant à proximité, mais il est arrivé que, la salle étant déserte, la statue pivote de 45° en 90 minutes. »

La statuette de 25 cm datant de 1 800 ans avant J-C et dédiée à Osiris – dieu de l’au-delà considéré comme « le Seigneur de l’Amour » – a été retrouvée près de la momie d’un fonctionnaire connu sous le nom de Neb-Senu.

Après que le Manchester Evening News eut révélé l’affaire en juin 2013, des milliers de personnes ont afflué vers le musée et la nouvelle a été reprise en Italie, en Allemagne, en Inde, au Japon et en Egypte. Des équipes internationales de télévision ont commencé à arriver au musée pour filmer la rotation de la statuette.

Le Maître de B. Creme a indiqué que le mouvement de la statuette est un miracle manifesté par Maitreya. En juin 2013, Partage international a diffusé un communiqué de presse informant des médias du monde entier que Maitreya était à l’origine de cet évènement miraculeux.


Home Brésil : un ovni survole une manifestation

Source : openminds.tv, huffingtonpost.com. YouTube : Lightemerging

Une vidéo prise le 17 juin 2013, pendant la manifestation de São Paulo (Brésil), montre une boule de lumière rougeoyante survolant rapidement la foule. L’ovni a été aperçu par des milliers de manifestants.

Une autre vidéo postée en ligne par la station de télévision brésilienne Folha montre la manifestation vue depuis un drone opérant à distance. Cette deuxième vidéo a poussé certains à conclure que l’ovni observé à l’origine était également un drone.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’objet était un vaisseau spatial vénusien.


Home Bénédiction du Maître Jésus à Tokyo

Cette  photographie envoyée par Y. I., de Tokyo (Japon) a été prise dans le quartier Nerima de Tokyo. La colonne de lumière rouge est une bénédiction lumineuse du Maître Jésus, et des motifs de lumière apparaissent sur les murs du bâtiment.




Home Message de printemps

   

Cher Monsieur,

Le 12 avril 2012, je rencontrai dans le Jardin anglais de Munich un ami impliqué dans le travail de l’émergence. Il me dit qu’il venait de voir un homme qu’il pensait être Maitreya. L’homme, âgé, était assis sur un banc du parc avec une femme. Nous y allâmes. L’homme et la femme étaient encore sur le banc, mais alors que nous approchions, ils se levèrent et partirent.

Nous nous assîmes sur le banc et mon ami me montra une carte qu’il avait trouvée dans le Jardin anglais, juste avant de les voir. Il y était écrit Leipziger Karte – Märzenbecher (Carte de Leipzig – Galanthus) avec une photo de fleurs au recto et un poème de Heinrich Heine tiré d’un livre de chants, Buch der Lieder, Die Heimkehr (Les Retrouvailles), qui se traduit à peu près ainsi : « Cœur, mon cœur, ne soit pas inquiet, et supporte ton destin. Le nouveau printemps rend ce que l’hiver t’a pris. Et il te reste encore beaucoup, et comme le monde est encore beau ! Et, mon cœur, ce qui te plaît, tout, tu dois tout aimer ! »

A l’intérieur de la carte il y avait trois phrases manuscrites :

« Bénis sont ceux qui ne voient pas mais croient cependant. » (Jean 20, 29)

« L’amour parfait éloigne toute crainte. »

« Soyez calme et sachez que Dieu est toujours présent. »

Un Maître de Sagesse a-t-il écrit ces trois citations ? Le vieil homme et la femme étaient-ils des Maîtres ?

B. N., Rossdorf, Allemagne

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le « vieil homme » était le Maître Jésus et la « femme » un disciple du Maître Jésus. La carte et les citations ont été manifestées par le Maître Jésus.


Home Des ovnis survolent l’aéroport de Gatwick

Source : East Grinstead Courier ; Observer

Le 30 décembre 2012, vers 9 h, les pilotes de trois avions de ligne en approche de Gatwick ont observé, à une distance d’environ 300 m de leur appareil « des disques argentés », planant à 4 500 m d’altitude. Airprox, organisme indépendant de sécurité aérienne chargé d’analyser les cas de non respect des distances de sécurité entre aéronefs, a déclaré qu’on leur avait signalé l’apparition inexplicable de deux disques argentés se déplaçant très lentement à environ 300 m en dessous de la voie aérienne. Nick Pope, expert en ufologie, a précisé : « Les témoins sont des pilotes expérimentés et leurs dires sont corroborés par les enregistrements radar. » Les pilotes ayant vu les objets les décrivent comme « ressemblant à des jouets » et le risque pour les avions a été estimé très faible.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que les disques étaient des vaisseaux spatiaux martiens.


Home Ovnis au-dessus de Rome

Source : YouTube : Gianni Lalieno

   

Le 31 juillet 2013, un ovni rutilant, changeant de taille et de couleur, et le 4 août 2013, un ovni vibrant en forme de diamant, ont été aperçus survolant Rome (Italie).

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que les deux objets étaient des vaisseaux spatiaux martiens.


Home Ovni survolant Val Pescara

YouTube : IntelligenceAstro

Un objet brillant en forme de diamant a été aperçu survolant Val Pescara (Italie), le 5 août 2013.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu’il s’agissait d’un vaisseau spatial martien.


Home Une croix de lumière au Pérou

Cher Monsieur,

Le 1er avril 2012, tôt le matin, en entrant dans la salle de bains, ma mère me cria qu’il y avait de la lumière sur la fenêtre donnant sur l’extérieur. Je m’approchai et effectivement je vis sur la vitre une forte lumière formant une croix. Je regardai autour de moi pensant que ce pouvait être le reflet de quelque chose et je réalisai que non.

Nous avons cherché sur Internet et trouvé avec surprise que ce n’était pas la première apparition de ce type.

Je vous envoie l’une des photos.

M. R., Lima, Pérou

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la croix de lumière a été manifestée par le Maître Jésus.



La voix des peuples

Home Un maire et une religieuse dénoncent les forces du marché

par Niels Bos

Le maire d’une bourgade d’Andalousie est surnommé le « Robin des Bois espagnol »pour avoir organisé des manifestations contre l’austérité, occupé des banques, et approuvé le pillage d’un supermarché effectué dans le but de distribuer des denrées alimentaires aux pauvres.

Une religieuse bénédictine, médecin de profession et ayant étudié la théologie à Harvard, est devenue l’une des porte-parole les plus écoutées du mouvement espagnol des indignés contre les excès du capitalisme. Chacun de leur côté ont fait régulièrement la une de la presse nationale et internationale en raison de leurs prises de position publiques exprimées tant en actions qu’en paroles.

Juan Manuel Sanchez Gordillo, maire de Marinaleda, s’est fait connaître dans toute l’Espagne lorsqu’il refusa, en même temps qu’un groupe d’ouvriers, de payer à un supermarché dix caddies remplis de denrées de base qu’ils distribuaient aux banques alimentaires de la région. Selon lui : « Nous voulions attirer l’attention sur le fait que dans ce pays tant de gens risquaient constamment de souffrir de malnutrition. Nous voulions souligner qu’au 21e siècle, ce problème n’était pas résolu en Espagne. Gandhi aurait soutenu notre action. »

Il se bat depuis plus de trente ans pour la redistribution des richesses en faisant occuper des terres, construire des logements sociaux et des coopératives. C’est peut-être la longue tradition andalouse de lutte pour la possession des terres, remontant à l’époque romaine, qui a donné l’idée à ses administrés, il y a plus de vingt ans, d’occuper des parcelles de terrain mal exploitées appartenant à la noblesse locale. Après douze ans de lutte, le gouvernement régional prit en 1992 une décision qui a fait date : il a octroyé à leurs coopératives plusieurs hectares de ces terres. Aux yeux des habitants de Marinaleda, justice était faite. Comme l’explique Sanchez Gordillo : « La terre appartient à ceux qui la travaillent. Nous sommes formels : les ressources naturelles devraient être au service du peuple. Celui-ci a un droit naturel sur les terres, qui ne doivent pas être marchandisées. »

Plusieurs victoires de cette sorte ont fait de la petite ville de Marinaleda – moins de 3 000 habitants – ce que certains appellent une « utopie communiste ». Mais lorsque le caractère démocratique de son administration est contesté, Sanchez Gordillo ne manque pas de se référer au système de démocratie directe en vigueur à Marinaleda, où toutes les décisions importantes sont prises collectivement par de grandes assemblées. La différence entre le taux de chômage de l’Espagne – 27,2 %, le plus élevé d’Europe – et celui, pratiquement nul, de Marinaleda, témoigne de la réussite de sa politique de coopératives, et remplit le maire « d’espoir et, en même temps, de désespoir ».

Depuis le début de la crise, l’Andalousie, malgré son taux de chômage pratiquement le plus élevé de toutes les régions européennes, est devenue la cible privilégiée des mesures draconiennes d’austérité du gouvernement, en particulier dans le domaine de la réduction des services publics.

Sanchez Gordillo est persuadé que la grave récession qui frappe l’Espagne de plein fouet est entièrement de la faute du gouvernement national. « Malheureusement, explique-t-il, les politiques nationales n’ont jamais cherché à résoudre les problèmes des gens, et toujours ceux des banques. Les gens sont plus importants que les banques, surtout celles dont les profits ne sont attribués qu’à une poignée de banquiers ayant spéculé avec les droits humains élémentaires. De toute façon, les profits des banques ne bénéficient jamais à la base de la pyramide sociale ; c’est pourquoi l’économie du pays est paralysée. Ce sont les petits propriétaires et les petites entreprises qui en souffrent le plus. Nous avons six millions de chômeurs et deux fois plus de personnes vivant sous le seuil de pauvreté. »

Sanchez Gordillo, aisément reconnaissable à sa longue barbe et à l’écharpe qu’il porte à la manière palestinienne en signe de soutien à la cause de ce pays, affirme qu’il va attaquer des banques ayant expulsé des gens incapables de payer leur loyer, et des supermarchés parce qu’ils lèsent les petits fermiers. « Nous allons occuper toutes les banques et les supermarchés que nous pourrons en Andalousie. Les bandits qui ont causé cette crise doivent en payer les conséquences. »

Tout comme son illustre prédécesseur, le maire « Robin des Bois » voit ses actions et ses paroles accueillies à la fois avec indignation et mépris par les autorités qu’il fustige. « On ne peut être en même temps Robin des Bois et toucher un salaire en tant que sheriff de Nottingham », fit un jour remarquer au parlement espagnol le porte-parole du parti au pouvoir.

Mais l’action de Sanchez Gordillo dépasse de beaucoup le maire et sa réputation : « Ce que nous avons réalisé ici de plus important, déclare-t-il, c’est d’avoir obtenu des terres de haute lutte, mais par des moyens pacifiques, et fait en sorte que le logement soit un droit, pas un commerce. Et en tant que village, nous travaillons ensemble, discutons et collaborons ensemble, ce qui est essentiel dans toutes les sociétés. »

Sœur Teresa Forcades, la religieuse militante

Sœur Teresa Forcades réside dans un paisible couvent de montagne, non loin de Barcelone, et s’exprime d’une voix douce. Cela ne l’a pas empêchée de s’élever plus d’une fois, et avec éclat, contre les actions des autorités.

Elle se fit connaître en 2009, au plus fort de l’épidémie mondiale de grippe porcine, en diffusant une vidéo qu’elle avait enregistrée dans son couvent, et qui s’inquiétait des dangers du vaccin.

Elle se retrouva alors rapidement aux prises avec l’Organisation mondiale de la santé et l’industrie pharmaceutique... Mais elle affirma haut et fort qu’elle était médecin diplômé aux Etats-Unis, possédait en outre un doctorat en santé publique, et qu’après avoir étudié cette sorte de grippe pendant trois mois, elle était tout bonnement sidérée par le manque de fondement scientifique de toutes les politiques et décisions de l’administration dans ce domaine : « Cette campagne de vaccinations, avait-elle déclaré, ne repose sur aucune donnée scientifique ; elle n’a été orchestrée que pour favoriser les intérêts industriels des grandes compagnies pharmaceutiques. ».

Ensuite, elle dénonça publiquement les mesures d’austérité mises en œuvre par le gouvernement conservateur, incluant des coupes dans les budgets de la santé et de l’éducation afin de maîtriser le déficit public : « Ces coupes budgétaires, explique-t-elle, vont à l’encontre des besoins de la majorité et favorisent seulement les intérêts d’une minorité. La crise économique a atteint en Espagne un degré tel qu’elle menace le tissu social. C’est ce qui se passe en Grèce. La précarité dans laquelle vivent les gens augmente à un rythme toujours plus rapide, et ils ne peuvent plus s’en sortir. Les dangers d’un recours à la violence et de bouleversements non démocratiques ne sont plus à négliger, car la version actuelle du capitalisme fait fi des droits et des besoins des gens, ajoute-t-elle en dénonçant les taxes sur le pain, plus élevées que sur la spéculation financière. Pourquoi devrait-il y avoir une taxe sur les produits essentiels et aucune sur les tractations financières ? »

Récemment, sœur Teresa Forcades, avec le concours de l’un des idéologues du mouvement des indignés en Espagne, l’économiste catalan Arcadi Oliveres, a lancé un manifeste politique qui a recueilli 14 000 signatures en deux jours.

Au nombre des propositions, on compte la déclaration d’indépendance unilatérale de la Catalogne, la nationalisation des banques et de la production énergétique, la protection des droits au logement, et des mesures draconiennes contre la corruption. « Nous croyons qu’il est impératif, nécessaire et possible de changer la société par des moyens non-violents », déclare-t-elle.

Sa critique du capitalisme néolibéral paraît s’inspirer de l’incitation fondamentale du christianisme à protéger les pauvres ; mais, plus spécifiquement, sœur Forcades affirme que la source de ses convictions religieuses se trouve dans la Théologie de la Libération, un courant du catholicisme ayant émergé en Amérique latine dans les années 1960 et qui cherche à donner le pouvoir aux pauvres.

D’ailleurs, la religieuse bénédictine est aussi connue pour avoir soutenu feu le président vénézuélien Hugo Chavez. Elle reconnaît même qu’elle prie pour que « les acquis de la révolution bolivarienne ne soient pas détruits ». Elle explique : « Quand ici on l’accuse d’être un dictateur, c’est complètement faux : les faits contredisent cette assertion. Il a gagné les élections les plus démocratiques qui soient (surveillées et observées par l’Institut Carter) ». Visitant le Venezuela en 2009, elle a découvert un pays qui ne ressemblait en rien aux descriptions critiques de la presse espagnole. « Même les plus marginaux s’exprimaient comme si ce qu’ils pensaient et voulaient pesait dans la politique de leur pays, ils avaient le sentiment de compter, ce qui est fondamental en démocratie. »

De plus, le regard critique que porte sœur Teresa sur les structures de pouvoir usées ne s’arrête pas au seuil de sa propre religion : en effet, elle soutient que le type d’organisation de l’Eglise est dépassé et plaide ouvertement pour l’accès de la prêtrise aux femmes, tout en laissant la contraception et l’avortement aux consciences individuelles. « L’Église catholique romaine – mon Eglise – est misogyne et patriarcale dans sa structure. Cela doit changer le plus vite possible. »





Courrier des lecteurs

Home Pluie ou soleil

Cher Monsieur,

Il y a environ six semaines, je sortis me promener en soirée et de retour, un homme apparut soudain au bout d’un chemin. Il était assez petit et semblait étincelant. Il me demanda sa route avec un accent irlandais. Je me sentis très joyeux lorsque je lui indiquais quelle direction prendre.

Après avoir échangé quelques mots avec moi, il continua son chemin. C’était un soir de grand vent et le ciel était sombre et annonciateur de pluie. Je remarquai qu’il ne portait qu’un tee-shirt et un jean. Je lui dis que s’il pleuvait il serait trempé et il me répondit que si c’était le cas il me bénirait.

D. J., Watford, G.-B.

Le Maître de B. Creme a indiqué que l’homme était le Maître Jésus.


Home Une influence apaisante

Cher Monsieur,

Le 13 juillet 2013, tard dans la soirée après une réunion de travail du groupe, je rentrais chez moi par le métro. J’étais plutôt choqué des conséquences du récent e-mail de groupe déclarant que les anciens devaient laisser la place aux jeunes. Après tant d’années d’activité, j’étais triste que de telles divisions se produisent.

Cependant, comme je devais terminer les corrections du numéro d’août de Share International, je relisais les épreuves dans le train. A une station un homme monta et s’assit juste à côté de moi. La quarantaine, plutôt petit et bien bâti, bon vivant, avec une barbe courte bien taillée. A brûle-pourpoint il me demanda : « Qu’est-ce que c’est ? ». Je lui expliquai que c’était une revue publiée simultanément dans le monde entier depuis 30 ans, voire plus. Voyant qu’il était un peu intéressé, je lui parlais de l’« étoile » en lui montrant la photo dans la revue, mais il ne manifesta pas plus d’intérêt. Mon explication n’avait peut-être pas été convaincante mais en même temps je ressentis qu’il connaissait cela. Je lui parlais de Maitreya et il me demanda : « Mai-qui ? » alors j’écrivis MAITREYA sur mon épreuve en anglais. Il dit alors : « Puis-je voir ? » Je lui tendis la revue en anglais. Il s’exclama « en anglais ? » Je lui tendis alors les épreuves en japonais avec mes corrections manuscrites. Il affirma : « Les récifs coralliens sont d’étranges créatures et vous verrez les récentes découvertes aux dernières informations. » Sa remarque me surprit et je lui répondis : « Oui, c’est vrai, c’est ce que j’ai lu ici. » Etonné, car c’était le sujet que j’étais en train de relire, je lui demandai : « Puis-je connaître votre profession ? Il répondit : « Je suis dans l’édition. » Autre coïncidence ! Cela me parût étrange et je ne sus pas comment poursuivre la conversation. Puis il annonça qu’il allait descendre, et déclara : « Vous faites cela pour rendre les gens heureux ! » Le mot heureux me surprit car ce n’est pas ce terme que j’aurais utilisé pour justifier mon travail. Il me redit la même phrase : « Vous faites cela pour rendre les gens heureux ! » En réalité, je réalisais que c’est exactement ce que nous faisons. Je dis en hâte : « Oui, c’est exact. » Puis il me tendit la main avant de partir et je la lui serrai avec un stylo dans la mienne ! Je m’en voulais de ne pas avoir retiré mon stylo avant de lui serrer la main.

Puis je pensais que ce n’était pas très japonais de s’adresser à un étranger de cette façon, très peu de Japonais le feraient. Etait-il quelqu’un de particulier ? Plus tard je constatais que l’évolution du groupe avait cessé d’être un souci pour moi.

T. I., Tokyo, Japon

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’homme dans le train était le Maître Jésus.


Home Trésor d’enfance

Cher Monsieur,

En juillet 2013, nous étions dans une région d’Espagne renommée pour ses oiseaux sauvages. J’espérais que nous aurions la chance de voir une huppe, un oiseau familier que j’aimais dans mon enfance. Les vacances se terminaient et toujours pas de huppe. Puis le dernier soir au détour d’un virage, sur un sentier poussiéreux où nous étions passés de nombreuses fois, soudain au milieu de la route nous vîmes non pas une mais deux huppes. Une agréable surprise. (Les huppes sont considérées comme des symboles à travers les âges, entre autres attributs de la vertu, la pureté, la joie, l’inspiration et l’affection.) Nous nous demandons si elles nous ont été « envoyées » ou « manifestées » pour nous ?

J. C. et  F. E., Amsterdam, Pays-Bas

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que les « deux oiseaux » ont été manifestés par le Maître Jésus.


Home Un jeune homme bien informé

Cher Monsieur,

Le 26 juillet 2013, j’arrivai tôt à la méditation de transmission et étais assise seule quand un jeune homme d’une vingtaine d’années entra dans le centre d’information. Il portait une casquette la visière à l’arrière. Il se dirigea droit vers la littérature gratuite et je lui demandai s’il avait besoin d’aide. Comme nous regardions ensemble les différents dépliants, il me dit qu’il s’appelait K.. Puis il expliqua qu’il attendait de notre part plus d’informations (il s’était « inscrit pour en recevoir ») et continua en disant qu’il avait consulté notre site internet et qu’il n’était pas clair. Je lui demandai s’il voulait parler du site anglais ou néerlandais. Il répondit, le site néerlandais. Je lui expliquai que nous allions le mettre à jour.

Nous continuâmes notre conversation : il savait que nous avons eu un autre centre et sous-entendit qu’il y était allé. Puis il se dirigea vers notre rayon livrets (une série de sept livrets classés par thème), prit celui relatif à l’environnement, le brandit et déclara que c’était très important. La veille nous nous étions dit avec d’autres membres du groupe que nous devrions favoriser l’environnement et le mot d’ordre « Sauvons la planète » dans le prochain contenu de la vitrine.

Il partit et Nancy, un membre du groupe, qui venait juste d’arriver, me demanda si j’avais vu la bicyclette du jeune homme à l’extérieur. Elle était chargée de pain et de pierres, dit-elle. Elle regarda dehors presque immédiatement après qu’il fût parti mais il avait déjà disparu. Elle remarqua qu’il avait disparu plutôt rapidement.

Etait-ce une coïncidence, ou peut-être un Maître ?

F. E., Amsterdam, Pays-Bas

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le « jeune homme » était le Maître Jésus.


Home Délicates attentions

Cher Monsieur,

Le 30 juillet 2013, je prenais le train tôt à la station d’Euston à Londres pour rentrer chez moi à Crewe, dans le Cheshire.

De l’autre côté de l’allée où j’étais assis, se tenait une dame noire avec un bébé trépignant et criant ; mais ce n’était pas gênant. Au-dessus de la tête du bébé, il y avait une pancarte indiquant : « Zone de silence » ! J’étais perplexe de remarquer que quand elle se penchait sur le bébé, la peau du bas de du dos de la dame paraissait blanche comme neige !

Quand nous arrivâmes à la gare de Crewe, elle et une autre jeune femme blanche très aimable, m’aidèrent sur le quai à porter mes bagages jusqu’à l’ascenseur. Puis, la dame blanche se rendit à la station de taxis et fit le nécessaire pour que le chauffeur de taxi me prenne en charge. Mon intention était d’assister à la conférence de Benjamin Creme à Londres mais mes jambes étaient douloureuses et je ne me sentais pas trop bien. Se pourrait-il que la dame noire soit un Maître ? Elle ne semblait pas avoir de bébé quand nous étions sortis de la gare.

T. W., Crewe, G.-B.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la « femme noire » était le Maître Jésus.


Home Activité nocturne

Le 6 juin 2013, en début de soirée, un chat roux que je n’avais jamais vu auparavant surgit en miaulant au fond du jardin. J’essayais de m’en approcher mais il resta hors de portée, aussi le laissai-je tranquille. J’étais fatiguée et allai me coucher tôt mais ne pus m’endormir à cause du chat qui miaulait. Je me demandai s’il était en détresse, je me levai et me rendis dans le fond du jardin, j’allumai ma torche mais ne pus le voir.

Soudain, je sentis une présence comme si quelqu’un se tenait derrière moi, mais ce n’était pas une expérience effrayante. Rentrée chez moi, je levai les yeux et vis deux lumières oblongues verticales dans le ciel. Celle de gauche fila vers la droite et disparut, et celle de droite sembla s’arrondir et se mit à émettre des lumières rouges et vertes. Je restais là à observer les lumières se transformer et j’eus l’impression qu’il s’agissait d’une expérience particulière que je n’aurais jamais eue si le chat ne m’avait pas incitée à sortir dans le jardin.

Ces évènements étaient-ils reliés à Maitreya ou à Jésus ?

D. J., Watford, G.-B.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que ces évènements n’étaient pas liés à un Maître mais les objets dans le ciel étaient deux vaisseaux spatiaux martiens.


Home Intuition

Cher Monsieur,

Le 20 juin 2013 dans l’après-midi, j’aidais ma famille sur une petite propriété que nous avons à la campagne. Et je vis un étranger passer sur la route près de là. Il me vit et dit : « Hello. » J’ai ressenti quelque chose de très fort émaner de cet homme. Je ne sais pourquoi, je pensai que ce pourrait être le Maître Jésus, et alors, il me regarda à nouveau et me fit un petit sourire. Après cette rencontre, je me sentis renforcé, plus confiant en l’avenir du monde, de mon pays et de moi-même. Je pense que s’il s’agissait vraiment du Maître Jésus, j’aurais pu aller lui parler, car il y a de nombreuses questions que j’aurais aimé lui poser.

T. S. A., Camanducaia, Brésil

Le Maître de B. Creme confirme que l’homme était le Maître Jésus.


Home L’« étoile » de Maitreya

La nuit du 6 juillet 2013, dans la ville de Camanducaia, Minas Gerai au Brésil, je vis dans le ciel, vers le nord-ouest, une étoile dorée très brillante. Tout d’abord, je pensai que c’était Jupiter et ensuite pour mieux l’observer je pris un télescope. Je ne vis pas apparaître comme d’habitude les lunes de Jupiter. Je réalisai que cet objet étrange ne reflétait pas le soleil comme une planète mais émettait sa propre lumière. Je grossis l’image du télescope plusieurs fois et constatai que cet objet, bien que très brillant, était plutôt petit. Le lendemain, à l’aide d’un programme informatique, je vis qu’il n’y avait pas d’objet dans la zone observée la nuit précédente. La même nuit je vis aussi un objet passer près de l’étrange étoile sur un itinéraire qui, j’en suis sûr, n’était pas un couloir aérien.

Pourriez-vous me dire ce qu’étaient l’étoile dorée et l’objet qui est passé tout près ?

T. S. A., Camanducaia, Brésil

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’étoile était une des quatre « étoiles » de Maîtreya. L’objet voisin était un vaisseau spatial d’assistance de l’« étoile ».


Home Une plume en guise de signe

Cher Monsieur,

Récemment, la mère d’une de mes amies est décédée à l’âge de 96 ans. Elle m’a dit une fois que la Vierge Marie l’avait souvent aidée dans sa vie. Cette mère de famille est devenue handicapée et les pèlerinages qu’elle a faits à Lourdes lui ont donné de la force. La Vierge, la Mère des Mères a été son grand réconfort, comme elle l’a été également pour ma propre mère. Chez chacune d’elles il y avait une image de Notre-Dame du perpétuel secours.

A la télévision j’ai vu un programme sur une femme en phase terminale qui a promis à son mari et ses enfants de leur donner un signe quand elle serait au ciel. Elle placerait une plume sur leur chemin. Peu de temps après les obsèques, ils ont trouvé une plume et la vénèrent dans un endroit spécial chez eux. Cela m’a touchée.

Lors des funérailles, je méditai sur le centre ajna, sur Maitreya, le Maître Jésus et la Vierge (car je ne savais qui choisir). Toute cette journée je me sentis connectée, j’avais le sentiment d’être guidée d’une certaine façon. Lorsque l’« Ave Maria » retentit dans la chapelle, ce fut comme si les cieux s’ouvraient. Cela m’émut.

De retour chez moi, je vis que l’icône de la Vierge placée sur l’armoire était tombée par terre, ce qui ne s’était jamais produit. Le matin suivant, attirée par le chant des oiseaux, j’ouvris la porte-fenêtre et vis une petite plume. Je m’assis sur le divan face au balcon, la brise se leva et la plume se mit à tournoyer. Alors je pris la plume et la mis devant l’icône.

Maintenant je me demande si je dois donner la plume à mon amie ou si ces signes m’étaient destinés ? Dans le passé, j’aurais pensé que la personne décédée souhaitait établir un contact avec moi. Grâce à vos livres, je connais Maitreya et les Maîtres de Sagesse. Qui m’a adressé ces signes et qui nous accompagnait toute cette journée ?

S. W., Zeist, Pays-Bas

Le Maître de B. Creme a indiqué que la plume a été manifestée par le Maître Jésus. La chute de l’icône n’est pas due à un miracle.



Compte rendu de lecture

Home Un livre de Benjamin Creme : Le Rassemblement des Forces de Lumière

L’heure de la révélation est venue

par Dick Larson

Le Rassemblement des Forces de Lumière : les ovnis et leur mission spirituelle (RFL), de Benjamin Creme, est un document d’une valeur inestimable pour ceux qui s’interrogent sur le « comment » et le « pourquoi » de l’activité ufologique, particulièrement intense ces derniers temps. Y en a-t-il de réels ? Si oui, lesquels ? Pourquoi viennent-ils ? Pourquoi ne les voyons-nous pas tout le temps ? A quoi les extraterrestres ressemblent-ils ? Ce livre passionnant répond à ces questions et à bien d’autres sur les extraterrestres et leurs vaisseaux, fournissant des renseignements spécifiques introuvables ailleurs. RFLest également un ouvrage de référence où puiseront avec profit tous ceux qui cherchent à se documenter sur une éducation plus efficace, et sur l’exercice du métier de parent en particulier. Dans la préface de son livre, Benjamin Creme en esquisse le contenu : la première partie traite des Frères de l’espace et de leurs ovnis ; la seconde, de l’Education dans le nouvel âge. Vient ensuite un article, L’heure de la révélation, écrit pour la revue Partage international par Benjamin Creme sous la dictée de son Maître, l’un des soixante-trois Maîtres de Sagesse qui constituent la Hiérarchie spirituelle de la Terre. Benjamin Creme est en contact permanent avec son Maître. C’est grâce à ce lien avec son Maître et grâce aussi à des expériences personnelles multiples et prolongées que B. Creme a pu réunir les informations contenues dans cet ouvrage. Ce livre, qui dépasse le simple cadre des conjectures et des théories sur les ovnis et la vie sur les autres planètes, regorge de faits, de certitudes et de détails.

Un sujet important

Sur les parois de cavernes habitées par l’humanité balbutiante, on a retrouvé des dessins représentant des ovnis et des extraterrestres. B. Creme nous explique que les extraterrestres visitent la Terre depuis trois cent mille ans. Et il s’empresse de souligner l’importance de cette information : « Les ovnis ont fait l’objet d’une énorme quantité de communications et de publications de toutes sortes dont certaines sont authentiques et parfaitement conformes à la réalité, mais dont l’immense majorité est totalement infondée et fantaisiste. Il s’agit d’un sujet gigantesque et capital » (p. 17). Pourtant, depuis plus de soixante ans, les gouvernements des nations développées s’emploient à dénigrer et diaboliser ces êtres qu’animent l’amour et le désir de nous aider, parlant d’eux comme d’« aliens » qui massacrent le bétail, nous sondent et cherchent soi-disant, et pour des raisons inconnues, à nous faire du mal. Les films produits par les médias cyniques et mettant en scène des Terriens repoussant les monstres de l’espace contribuent à propager la peur et la confusion.

Benjamin Creme nous explique pourquoi nos gouvernements se livrent à ces distorsions. Si les gens savaient qu’il existe des visiteurs pleins de sagesse désireux de nous venir en aide, ils cesseraient de prêter l’oreille aux chefs d’Etat et demanderaient à apprendre des Frères de l’espace comment goûter plus pleinement le but et les joies de la vie. Reconnaître l’existence d’êtres humains aussi avancés et aussi merveilleux équivaudrait alors, pour les dirigeants, à commettre un suicide politique. Une autre des raisons pour lesquelles les gouvernements nient l’existence des ovnis est qu’ils craignent de susciter des mouvements de panique au sein d’une population à laquelle ils ont inoculé la peur des ovnis. Ainsi les gouvernements déclarent-ils que les ovnis sont (ou non) une menace pour l’humanité, tout en niant leur existence. Le Maître de B. Creme dit : « Pourtant, tous les gouvernements disposent de preuves irréfutables de l’existence et de la créativité des visiteurs en provenance de planètes-sœurs au sein de notre système solaire » (p. 16).

L’humanité existe dans tout le cosmos. Pour autant, ces visiteurs de l’espace ne viennent ni des Pléiades ni de Sirius, comme beaucoup le pensent. « Il n’y a pas de contact avéré entre notre civilisation et celle des Pléiades, déclare B. Creme. Une poignée d’entre eux viennent de Saturne et de Jupiter ; mais la plupart des vaisseaux spatiaux et leurs équipages, qui sont ici par milliers, viennent de Vénus et de Mars. » B. Creme décrit au moins deux crises mondiales majeures à l’occasion desquelles nous avons reçu de l’aide de nos Frères de l’espace qui, agissant dans les coulisses, nous ont permis d’éviter la catastrophe : la première, au début de la guerre froide, lorsque l’URSS a dressé le rideau de fer et séparé Berlin Est de Berlin Ouest ; la seconde, lors de la crise des missiles de Cuba. Dans les deux cas, les présidents américains de l’époque ont reçu des conseils sur la façon d’éviter le désastre et, grâce à l’intervention des Frères de l’espace qui ont neutralisé les énergies négatives, une troisième guerre mondiale, nucléaire cette fois, a pu être évitée.

La mission

De même que notre corps physique constitue un système et qu’en cas de défaillance d’un composant les autres « accourent » pour l’aider à guérir, de même notre système solaire est une entité – une confédération de planètes – dotée d’un Plan et d’une Grande Conscience informant ce plan à l’intérieur duquel une guérison peut avoir lieu. « Les Hiérarchies de toutes les planètes travaillent ensemble dans un parlement interplanétaire » (p. 40). La planète Terre retarde l’évolution du système solaire parce que nous n’avons pas mis un terme à la pollution et à la guerre. Nous nous sommes fourvoyés dans des directions erronées et devons retrouver le sentier prévu par le Plan. C’est pourquoi d’autres régions du système solaire – par l’intermédiaire de populations sœurs d’autres planètes – ont accouru pour nous apporter leur aide. Elles accomplissent ici une mission de sauvetage.

La pollution

Leur mission actuelle comprend au moins quatre volets essentiels qui sont décrits dans le détail dans ce livre stupéfiant. Le premier volet de leur mission consiste à garder notre planète en vie en la débarrassant de sa pollution. Dans leurs gigantesques vaisseaux, les Frères de l’espace, vingt-quatre heures par jour et depuis des années, neutralisent une grande partie de la pollution que nous générons – particulièrement la pollution nucléaire – dans les airs, le sol, et l’eau de notre planète, qui, sans leur intervention, serait en train de mourir. « La nature des Frères de l’espace est de servir. Ils font des sacrifices colossaux pour aider notre planète » (p. 26). Ils ne peuvent pas la nettoyer totalement, parce que, ce gâchis n’étant pas leur œuvre, ils sont limités par le karma. Mais ils font tout leur possible en attendant que nous nous éveillions et fassions le travail nous-mêmes. Le plus grand danger est celui de la pollution nucléaire provenant de nos centrales et de nos essais nucléaires.

Benjamin Creme nous apprend qu’une grande partie de la confusion et de la désinformation que nous connaissons vient des limitations de notre science. Nous n’avons identifié que trois états de la matière physique : les états solide, liquide et gazeux. Mais, au-dessus du niveau gazeux, il existe quatre autres états composant ce que l’on appelle la matière éthérique. Il s’agit d’une matière physique, elle aussi, mais qui n’est pas dense. Les hommes ne voient pas la matière physique éthérique – à l’exception de ceux qui disposent de la faculté de vision éthérique, qui sont extrêmement rares. Les ovnis sont constitués de matière éthérique, les équipages qui les occupent aussi ; ils se voient les uns les autres comme nous nous voyons, mais nous ne les voyons pas – sauf lorsqu’ils abaissent le taux de vibration de leurs corps et de leurs vaisseaux pour apparaître de façon temporaire sur le plan physique dense. C’est pourquoi nous ne les voyons que lorsqu’ils décident de nous permettre de le faire. Soucieux de ne pas effrayer les populations, ils prennent garde de ne pas se montrer. Et dès que quelqu’un prend peur, ils disparaissent immédiatement.

Il y a, dans nos centrales et lors de nos essais nucléaires, des fuites de matière nucléaire éthérique que nos instruments trop rudimentaires ne détectent pas. Selon le Maître, cette importante pollution nucléaire est la cause des cas précoces de maladie d’Alzheimer et de l’augmentation spectaculaire du nombre de naissances d’enfants autistes. Les radiations détruisent notre système immunitaire et nous exposent à des maladies – grippe, cancer, etc. – auxquelles nous sommes en temps normal capables de résister.

Les agroglyphes

Le deuxième volet de la mission des Ovnis est de créer les superbes agroglyphes qui apparaissent partout dans le monde. Ces cercles dans les cultures, qui plient mais (et c’est presque miraculeux) ne brisent jamais les tiges et n’endommagent pas les récoltes, constituent une magnifique « carte de visite » qui nous informe que les Frères de l’espace sont vraiment ici. Benjamin Creme exprime magnifiquement cela : « Si vous avez des yeux pour voir, ce signe vous indique que quelqu’un d’une intelligence, d’un talent, d’un tact et d’une discrétion formidables vous a tiré par la manche pour vous dire : « Nous sommes là » (p. 27). Une autre fonction des agroglyphes, qui sont créés par la pensée à partir des ovnis en quelques secondes, est de signaler le maillage magnétique de notre planète. Ce cadeau des Frères de l’espace, une fois que nous aurons cessé de nous faire la guerre, fournira, grâce à l’énergie du soleil et à la science de la lumière, une énergie non polluante, gratuite et pratiquement inépuisable à notre planète.

L’« étoile »

Le troisième volet de la mission des Frères de l’espace est de nous donner un signe merveilleux et indiscutable annonçant l’événement extraordinaire et sans précédent qui va bientôt se produire. Il y a deux mille ans, Jésus, notre grand Instructeur, est venu inaugurer l’ère des Poissons et dispenser son enseignement sur l’Amour de Dieu. C’est en suivant une « étoile » qui se déplaçait dans le ciel et s’arrêta au-dessus de Bethléem, que les mages découvrirent le lieu de naissance de Jésus et vinrent lui rendre hommage. Mais il ne s’agissait pas seulement d’une étoile, mais d’un vaisseau spatial de deux fois et demie la taille d’un terrain de football chargé de leur indiquer le chemin. Aujourd’hui, il y a dans le ciel une autre « étoile » qui annonce l’avènement imminent de l’instructeur de l’ère du Verseau – Maitreya, l’Instructeur du monde, qui est venu enseigner le but se trouvant derrière la Volonté de Dieu. Mais il ne s’agit pas vraiment d’une étoile.

Encore une fois, les Frères de l’espace ont construit quatre ovnis gigantesques de la taille de cinq terrains de football qui sont positionnés tout autour de la planète – au nord, à l’est, au sud et à l’ouest – de façon à pouvoir être vus de partout dans le monde. Bien que brillants et scintillants, ces vaisseaux spatiaux ne sont pas des étoiles. Ils se déplacent et changent de couleur, obéissant parfois à la pensée d’un individu. YouTube regorge d’images et de vidéos de l’« étoile » de Maitreya (voir aussi le site http://partageinternational.org). Ces « étoiles » resteront visibles nuit et jour, jusqu’au Jour de Déclaration, où l’Instructeur mondial s’adressera à toute l’humanité.

Les Forces de lumière

Le quatrième volet de la mission des ovnis sur notre planète est de participer à la mission des « Forces de Lumière » qui aident l’humanité à progresser sur le chemin de l’évolution. Les Frères de l’espace travaillent avec Maitreya « tous les jours, à toute heure, à chaque instant » (p. 32). « Pour nous, les Forces de Lumière sont la Hiérarchie ésotérique : le Christ et son groupe de Maîtres, qui composent, avec tous leurs disciples, les Forces de Lumière de notre planète [... les Maîtres] rassemblent autour d’eux une multitude de gens dans le monde entier en vue de l’ère qui vient » (p. 37). Le Nouveau Groupe des Serviteurs du Monde créé par Maitreya en 1922 en fait partie. Les « Forces de Lumière » préparent la voie de Maitreya qui, le moment venu, apparaîtra publiquement et travaillera avec l’humanité à la création d’une brillante civilisation sur la Terre.

Relations justes

Le cinquième volet de la mission des Frères de l’espace est de nous servir d’exemple pour l’établissement de relations justes. « Vivre en paix ensemble – voilà ce que Maitreya vient nous enseigner. C’est ainsi que vivent les Frères de l’espace – dans l’innocuité, le tact, et le respect, écrit Benjamin Creme. Nous appartenons au même système solaire. Nous sommes tous engagés ensemble dans le voyage vers la perfection. Nous nous situons à différents niveaux, certains arrivent au bout du chemin, d’autres, après des millions d’années, ont du mal à trouver un sentier menant à la juste voie. Les Frères de l’espace sont ici pour aider. Grâce à leur aide, les forces du mal seront détruites, ces forces qui partout empêchent les gens de vivre ensemble dans la paix, la justice et les relations justes. Les relations justes sont le prochain pas en avant dans la destinée de l’humanité, et, avec l’aide des Frères de l’espace et l’émergence de notre Hiérarchie de Maîtres, ce pas sera vite accompli » (p. 35).

Dans RFL, Benjamin Creme décrit tous les aspects de la mission d’assistance qui est celle des Frères et des Sœurs de l’espace sur la Terre. Tout cela est expliqué dans la transcription de sa conférence et des questions et réponses attenantes. L’un des thèmes fondamentaux de B. Cremeest que personne d’autre ne peut faire ce travail pour nous. Nous pouvons bien sûr recevoir des conseils et des enseignements, mais c’est nous qui devons faire le travail de reconstruction de notre société et de notre planète. Comme le dit Maitreya : « L’homme doit agir et accomplir sa volonté. Les choses ne se font pas d’elles-mêmes. »

La nouvelle éducation

La deuxième partie de RFL traite des changements nécessaires dans l’éducation du nouvel âge, qui sera l’ère de la science nouvelle et de la prise de conscience de ce que nous sommes, ainsi que des forces qui agissent autour de nous. Benjamin Creme nous y présente La nouvelle éducation, un article de son Maître traitant de notre existence en tant qu’âmes, de notre évolution grâce à la Loi de renaissance, et de la nécessité d’une éducation qui prépare à la vraie vie, et pas seulement à la vie professionnelle.

Le Maître nous y révèle : « Telle qu’elle est conçue, l’éducation est bien rudimentaire, car elle n’assure que le minimum nécessaire à la compréhension et à la maîtrise de l’environnement humain » (p. 127). « L’éducation devrait être considérée comme étant l’art qui permet de contacter le dieu intérieur, de le connaître et de lui donner la possibilité de s’exprimer […] L’existence de l’âme – le divin intermédiaire – doit être reconnue de tous, et les techniques de contact avec ce principe supérieur devenir familières à chacun » (p. 128).

L’un des problèmes essentiels en matière d’éducation est que nous ne savons pas qui nous sommes. « L’ennui, c’est que la plupart des psychologues du développement refusent la notion d’âme. La psychologie ne progressera plus tant qu’elle n’aura pas reconnu le fait de l’âme » (p. 162). « Le but de l’âme est de servir le Plan d’évolution […] Les Maîtres sont ici pour servir le Plan et pour donner aux hommes l’inspiration qui les incitera à réaliser le dessein de leur âme » (p. 153). Plus nous vivons en tant qu’âme, moins notre passé peut nous affecter, nous influencer, nous emprisonner. C’est pourquoi la nouvelle éducation nous enseignera et nous révélera la structure de notre personnalité et de notre nature énergétique, ainsi que notre niveau d’évolution personnelle sur le sentier de l’évolution. Dotée de cette connaissance qui nous est fournie par les enseignements des Maîtres et de leurs disciples, l’humanité progressera à un rythme inconnu jusqu’alors.

Vient ensuite l’article du Maître sur « La famille ». L’accent y est mis sur la famille en tant qu’unité de base de toute vie sociale, et sur la nécessité de nourrir les jeunes âmes que nous amenons en incarnation et qui deviennent nos enfants au sein de notre famille. La nouvelle éducation doit « instaurer une formation à la vie familiale et à ses exigences […] Des millions de jeunes gens sont autorisés à s’engager dans le service le plus difficile qui soit – celui de fonder une famille – sans préparation aucune dans la plupart des cas. »

Sont également abordés l’éducation des jeunes enfants, celle des adolescents, les changements nécessaires dans la formation des éducateurs et les programmes pédagogiques utilisés, le rapport entre famille et karma. On trouvera également des conseils bibliographiques concernant tous ces domaines. Enfin, RFL se termine sur une présentation de la méditation de transmission, méditation de groupe extrêmement puissante présentée par Benjamin Creme à la demande de son Maître en 1974, qui est pratiquée partout dans le monde et qui continuera de l’être pendant les 2 000 années à venir et au-delà.

Avec ce livre passionnant, instructif et porteur d’espoir, « le temps de la révélation est venu », cela ne fait aucun doute.


Benjamin Creme, Le Rassemblement des Forces de Lumière : les ovnis et leur mission spirituelle, © Partage Publication, 2011.





Compilation

Home La beauté

« Un jour cette planète brillera dans les cieux tel un diamant ». [Benjamin Creme, conférence, c.1975]

Je viens pour vous emmener avec moi dans cette contrée nouvelle, le pays de l’Amour, le pays de la Confiance, de la Beauté et de la Liberté. Je vous y emmènerai si vous pouvez me suivre, m’accepter, me laisser montrer le chemin et être votre guide. Et, s’il en est ainsi, ensemble nous construirons un monde nouveau : un monde dans lequel les hommes pourront vivre sans crainte, sans méfiance, sans division, partageant ensemble les bienfaits de la Terre, connaissant ensemble la félicité de l’union avec notre Source. [Message n° 3 (Maitreya)]

Prenez ma main et laissez-moi vous conduire par-dessus la rivière, vous guider par-delà le pont étroit, vous montrer la beauté qui demeure sur l’autre rive. Cette beauté, mes amis, est votre véritable Soi. Aidez-moi, mes amis, à vous aider et, ensemble, transformons ce monde. [Message n° 130 (Maitreya)]

Chaque découverte de la réalité, ou d’aspects de la réalité, est merveilleuse. C’est un magnifique déploiement des richesses de la vie, du système naturel que nous appelons la nature. Le seul problème est que nous nous tenons séparés d’elle. Nous voyons la nature comme si elle nous était extérieure. Pour nous, Dieu est là-haut et nous sommes ici-bas. Il n’y a en fait aucune séparation à aucun niveau. Nous ne sommes pas séparés de la nature ; c’est la raison pour laquelle nous ne devons pas détruire notre environnement. Nous ne sommes pas séparés de ce que nous appelons Dieu. Il est immanent dans tous les aspects de notre être. Nous ne sommes pas non plus séparés les uns des autres : voilà la grande découverte qu’il nous reste à faire. [Le Grand Retour (B. Creme)]

Aujourd’hui, la nécessité primordiale est de transformer les structures dans lesquelles vous vivez actuellement. Votre civilisation, mes amis, est en train de mourir, non, elle est même déjà morte. De ses cendres, naîtra une beauté nouvelle dont les bases sont l’Amour, la Justice et le Partage. Faites-en vos objectifs, mes amis, et découvrez la signification de Dieu. Faites-en vos objectifs, mes amis, et découvrez la signification d’une vie pleine et heureuse. [Message n° 107 (Maitreya)]

De tous côtés, il devient évident que l’ordre ancien s’écroule. Malgré les haines séculaires qui divisent les peuples et le désordre qui règne en maître, des signes apparaissent partout indiquant que s’éveillent en l’homme un nouvel esprit, un sens nouveau des responsabilités et un respect renouvelé de la vie sous toutes ses formes.
Multiples sont les manifestations de cette beauté nouvelle ; nombreuses et merveilleuses les visions du futur qui s’ouvrent devant l’humanité. L’homme n’est qu’à l’orée d’un nouveau commencement, mais les signes de progrès sont là pour ceux qui ont des yeux pour voir. [La victoire est assurée (Maître –)]

Par nécessité, les hommes porteront un regard neuf sur les possibilités de redistribution et la justice qui s’en suivra, et ils les trouveront salutaires. De cette manière, étape par étape, ils transformeront leur édifice délabré fondé sur l’exploitation et la cupidité en une construction de beauté qui répondra aux besoins de tous. Ainsi en sera-t-il. Ainsi Maitreya préparera-t-il les hommes à une aventure spirituelle sans précédent, voyage qui fera d’eux, avec le temps, les dieux qu’ils ont toujours été. [La voix de l’avenir (Maître –)]

Ce Don de Vie sera octroyé par le Christ, qui se révélera comme le Porteur d’eau, le libérateur de tous les hommes, celui qui apporte « la vie en abondance », ainsi qu’il l’a prédit voilà bien longtemps. De « cette vie plus abondante » naîtra une nouvelle créativité. Des hommes émanera un inépuisable courant d’idées et de découvertes surpassant tout ce qui avait existé auparavant, et cela en accord avec la Loi cosmique. La nature livrera ses secrets, l’univers se soumettra au mental humain assoiffé, et la connaissance ainsi acquise, placée au service du bien général, embellira et enrichira toute vie sur la Terre. [Le don de vie (Maître –)]

Le Plan de Dieu n’est pas un ensemble de règles auxquelles on doit obéir, mais des idées qui en elles-mêmes ont une beauté et un sens profond car elles sont au cœur même du fondement spirituel de notre vie. Lorsque nous visons à établir de justes relations entre les hommes, nous créons automatiquement les structures – politiques, économiques et sociales – qui permettront à ces relations de se mettre en place. Cela ne se fait pas dans l’abstrait, cela doit se réaliser dans notre monde physique dense. [Le Grand Retour (B. Creme)]

Pas à pas, siècle après siècle, l’homme construira une civilisation par laquelle il démontrera sa divinité toujours davantage ; une culture au sein de laquelle la beauté de la création divine s’exprimera sous tous ses aspects ; un miroir dans lequel l’Idée divine se reflétera dans toute sa gloire.
Ainsi l’homme prendra-t-il sa véritable place, selon le Plan divin. Ainsi, sous l’inspiration du Christ, transformera-t-il ce monde déchiré par la peur, les dogmes et la haine, en un monde où régnera la Loi d’amour, où tous les hommes seront frères, où tout ce qui relève de la nature divine suscitera l’attention de chacun et dirigera sa vie. Ainsi le rêve de divinité de l’homme sera-t-il accompli, son potentiel réalisé, son destin consommé. [La nouvelle civilisation (Maître –)]

La réincarnation permet à Dieu de se projeter, par notre intermédiaire, dans son pôle opposé – la matière – afin de réintégrer en lui cette matière, totalement imprégnée de sa propre nature. La création est le théâtre d’un processus extraordinairement intéressant. Sa beauté, sa complexité, sa logique, et l’opportunité qu’elle offre d’un changement créatif, sont étonnantes, parce que, loin d’être mécanique et immuable, elle constitue un processus vivant, d’une splendeur au-delà de toute imagination. [La Mission de Maitreya, tome I (B. Creme)]

La beauté de l’enfant, c’est qu’il a en lui toute l’aspiration d’une âme en incarnation. Sans la moindre souillure de scepticisme, de cynisme. Il sait que c’est ce qu’il y a de mieux pour le monde. Il dit : « Si la maladie existe dans le monde, on devrait la faire disparaître d’un coup de baguette magique. Ne serait-ce pas merveilleux si nous pouvions supprimer tous les malheurs du monde d’un coup de baguette magique ? » Tous les enfants veulent débarrasser le monde de ses maux et ils ont recours à l’idée de magie – aspiration totalement dénuée d’égoïsme. Quand le cœur parlera, lorsque l’énergie du Christ, coulant à flots dans le cœur de tous les hommes, réveillera en chacun de nous cette aspiration pure dans sa fraîcheur primordiale, le monde se tournera vers lui. [La Mission de Maitreya, tome III (B. Creme)]

Lorsque la Terre sera considérée comme une entité vivante formant un tout dont chaque partie est indispensable à l’ensemble, une vision nouvelle et plus saine l’emportera. Les hommes en viendront à se considérer comme les gardiens d’un ordre naturel préordonné pour fonctionner dans l’harmonie et la beauté, où chaque règne est relié aux règnes supérieur et inférieur, en accord avec le Plan. [Le rôle de l’homme (Maître –)]

Unis dans l’amour sous la bannière de Maitreya, les hommes ouvriront de nouveaux sentiers vers les étoiles. L’homme étudiera les mystères de la nature qui lui livrera ses secrets, révélant la beauté de l’ordre qui sous-tend toute chose. [L’Age de la Lumière (Maître –)]

Nous, qui sommes vos Frères aînés, voyons se profiler toujours plus clairement les contours de l’avenir brillant qui attend les hommes ; nous voyons se dessiner une science qui laisserait pantois les esprits les plus féconds et les plus avancés de notre époque ; nous voyons aussi un art dont la beauté et la puissance créative n’ont jamais à ce jour été connues sur Terre.
Par-dessus tout, nous reconnaissons dans ce flux créatif d’une ampleur sans précédent dans l’histoire la résultante inévitable du grand changement intérieur par lequel passe l’humanité : apprendre à vivre selon les Lois de la vie. [Quand les hommes se pencheront sur leur passé (Maître –)]

Grâce à la présence et l’exemple de Maitreya, les hommes en viendront à comprendre la nature de Dieu et à prendre la Divinité pour modèle. Ainsi, peu à peu, les hommes parviendront-ils à montrer la beauté de cette nature divine et à en créer la réflexion autour d’eux. Ainsi naîtra une civilisation bénie exprimant de façon éclatante l’amour et la sagesse qui sont le sceau de Maitreya. Il pourra alors contempler son œuvre et celle des hommes avec satisfaction. Ainsi en sera-t-il. [Les enseignements de Maitreya (Maître –)]

Notre tâche consistera à veiller à ce que le développement de la nouvelle société s’effectue dans le respect d’un juste équilibre. Rien de ce qui pourrait porter atteinte aux besoins des hommes ne recevra notre assentiment. Beauté et adéquation seront les maîtres mots. Tout ce qui est laid, mécanique, et nocif pour l’esprit humain sera écarté.
L’objectif sera de maintenir, en toute liberté et harmonie, une relation juste entre l’homme et son environnement ; de s’assurer que toute avancée technologique et scientifique ait pour but de mieux servir les besoins des hommes et d’améliorer leur connaissance de la nature de la réalité.
De cette manière, soyez-en sûrs, toutes les garanties nécessaires seront mises en place dans les nouvelles structures. Tout ce qui contribuera à l’amélioration de la vie et à l’embellissement des formes recevra notre bénédiction. Toute manifestation qui servira au bien commun obtiendra notre soutien.
Le temps est proche où l’homme construira une nouvelle relation avec son environnement. Conscient que l’humanité, la nature et Dieu sont uns, il édifiera des structures qui lui permettront de manifester cette vérité. On parviendra à resserrer les contacts et à libérer les échanges entre les différents aspects du Tout. Une connaissance confirmée du sens et du dessein de la vie remplacera la confusion actuelle et conduira à l’expression d’une beauté inconnue jusqu’alors. Le vrai, le bon et le beau deviendront une réalité dans la vie des hommes. [La vie dans le nouvel âge (Maître –)]

Quand un homme de Mars arrive sur la Terre, quel ne doit pas être son étonnement ! A moins que sa mission ne l’ait conduit à la campagne, il se demandera sûrement comment les peuples de cette planète peuvent tolérer l’affreuse monotonie et l’obscène laideur de tant de villes. Ici, la misère sordide de légions de démunis a pour seule contrepartie l’étalage de richesses brut et glacial des nantis. Sur toute la surface de la Terre semblerait-il, des immeubles de bureaux couvrent le sol tels de gigantesques nids de fourmis, autour desquels s’étendent à l’infini des rangées de cubes presque identiques où ces fourmis épuisées vont dormir pour retrouver des forces. Bien sûr, notre ami martien s’apercevrait qu’il y a quelques exceptions à cette médiocrité, mais il ne tarderait pas à découvrir que ces singularités ne sont que des reliques du passé, fièrement préservées et entretenues pour l’agrément de touristes que les gens du coin sont réduits à envier en silence. Il s’agit là, bien sûr, d’une caricature, mais ce n’est pas pour rien qu’au nombre des priorités de Maitreya figure l’embellissement de nos villes. La ville ne peut se réduire à un endroit où l’on gagne de l’argent et où l’on jouit des plaisirs qu’il procure. Elle est un centre magnétique qui attire des groupes de gens pour qu’ils élèvent et enrichissent ensemble la conscience de tous. Elle est un lieu où l’âme du pays auquel elle fait la grâce d’appartenir peut se manifester et embellir partout les réalisations des hommes. Une ville doit donc être un lieu de beauté, plein de couleur et de diversité, qui offre en abondance des zones de tranquillité pour la méditation et le repos. Elle ne doit pas être trop grande : nombreuses sont les agglomérations qui repoussent leurs habitants plus qu’elles ne les attirent. Elle doit être ouverte, accueillante, et dispenser ses bienfaits aux résidents comme aux visiteurs. [Les villes de demain (Maître –)]

L’architecture a toujours été l’art qui définit une époque et une culture particulières. Elle donne le ton à tous les autres arts – peinture, musique, etc. L’architecture est l’art le plus imposant, le plus lourd, le plus matériel, parce qu’il comporte des constructions, pas seulement des idées, mais des idées incarnées dans la pierre, le béton, la brique. Tout cela prend du temps et requiert la participation du 7e rayon, le rayon de l’Ordre cérémoniel ou du Rituel. Une pièce d’architecture est vraiment un rituel, un espace organisé. Une ville bien conçue est de l’architecture ritualisée. [La Mission de Maitreya, tome III (B. Creme)]

A de nombreuses reprises vous avez entendu dire que l’homme était un dieu en puissance ; ce ne sont pas là des mots creux, mais la vérité même de la nature et l’être de l’homme. Cette vérité se vérifiera, et tous verront s’exprimer cette divinité : ce n’est qu’une affaire de temps.
Les Maîtres dispenseront à profusion les fruits de leur innocuité, de leur sagesse et de leur amour, et guideront en toute sécurité le vaisseau des hommes vers le port de l’accomplissement. Ainsi en sera-t-il. Avec le temps, les hommes prendront la place qui leur revient et collaboreront avec les Maîtres dans l’intérêt de tous. Ainsi les hommes apprendront-ils les Lois de la vie et de l’amour, et façonneront-ils un avenir d’une beauté sans égale.
Lorsque les hommes de l’avenir se tourneront vers notre époque, ils verront en elle un tremplin vers la grâce. Le chaos et la confusion actuelles ne sont pas autre chose. De ce chaos émergeront les formes qui béniront la nouvelle civilisation – les formes nouvelles et meilleures qui répondront partout aux besoins des hommes, et combleront chacun d’entre eux. [L’émergence de la divinité de l’homme (Maître –)]

La beauté constitue la nature même de l’univers, de la réalité, incarnée dans des formes – mathématique, artistique. Elle constitue la réponse aux vibrations de réalité figées dans une forme. [La Mission de Maitreya, tome II (B. Creme)]

La beauté est l’expression d’une idée divine, et quand nous parvenons à réaliser pleinement l’idée divine, nous créons de la beauté. Ceci est à la base de tout art véritable, que ce soit la peinture, la musique, la poésie ou la littérature, à la base de toutes les grandes découvertes scientifiques et de toutes les grandes intuitions religieuses concernant la nature de la réalité dans laquelle nous vivons. Tout cela exprime une beauté, une radiation divine que l’on ne trouve qu’en entrant en contact avec les domaines les plus élevés, les plus mystérieux de la vie. Lorsque la pensée est dirigée vers le sens et la finalité de la vie, il en résulte de la beauté. [L’Art de la coopération (B. Creme)]

L’action du 4e rayon, dans l’idéal et la perfection, consiste à nous fournir une image de la beauté de Dieu. La beauté de Dieu recouvre de nombreux éléments : ce que nous appelons la couleur, le son magnifique, la mélodie, tout ce qui irradie et est harmonieux. Le 4e rayon tend à enrichir, à réunir, à assembler tous les éléments disparates. Et une réalité nouvelle et grandiose se révèle dans le mélange de ces opposés. Ce mélange, cette association et cette harmonie des opposés révèlent une beauté dynamique, c’est-à-dire un éclat, que ce soit à l’art et, à un autre niveau, à la vie ou à une civilisation.
Si vous considérez Mozart, qui avait passé la troisième initiation, tout se conjuguait afin de favoriser la plus large expression de ses capacités de 4e rayon de ratisser les cieux à la recherche de la beauté – car c’est ce que fait l’artiste : il scrute les cieux à la recherche de cette vibration de la réalité qui engendre la beauté lorsqu’elle s’exprime par la forme. [La Mission de Maitreya, tome II (B. Creme)]

Rembrandt était capable de conférer à un mendiant l’allure d’un saint. Non pas en idéalisant ses modèles – qu’il peignait avec le plus grand réalisme, mais en leur insufflant, à tous sans exception, les qualités propres à son âme de deuxième rayon : la beauté et l’amour. La Fiancée juive d’Amsterdam est l’une des plus magnifiques représentations de l’amour tendre de toute l’histoire de la peinture. Peindre l’anatomie en tant que véhicule exprimant si parfaitement l’émotion – sur cette toile, une tendresse infinie – cela ne s’apprend pas. Rares sont les peintres capables de peindre la réalité comme si elle prenait forme sous nos yeux : ce n’est pas une question d’œil, mais d’imagination. Il n’est pas certain que Rembrandt ait décidé au départ de créer une toile pleine d’amour et de tendresse. Il est probable qu’il se soit plutôt attaché à résoudre les problèmes techniques liés à la concrétisation de la vision intérieure de son âme de deuxième rayon. Il y a à Munich un splendide portrait du Christ peint par Rembrandt. Le modèle en est probablement un homme ordinaire aussi éloigné du Christ que vous ou moi. Et malgré tout, grâce à l’empathie de son âme de 2e rayon, Rembrandt est parvenu à lui conférer une extraordinaire noblesse de caractère et une beauté tragique – des qualités qu’on associe généralement à un initié comme le Christ. Doté lui-même de l’acuité de perception d’un initié de haut rang, Rembrandt contemple toujours le monde manifesté à travers l’amour, la tendresse et la patience de son âme de 2e rayon. [La Mission de Maitreya, tome III (B. Creme)]

Il y a forcément une raison à la fascination que la Joconde exerce sur l’imagination de millions et de millions d’amateurs d’art, dont la plupart n’ont vu que des reproductions. Pourquoi cette fascination ? Je serais tenté de dire qu’elle vient de notre réaction au fait que Léonard de Vinci était un initié de degré 4,4 – presque un Maître. On a le sentiment qu’il a cessé de travailler sur les trois plans (physique, astral et mental) de l’entreprise humaine. Sa peinture conte la beauté de la Réalité au sens spirituel voire cosmique du terme ; pour l’exprimer, il fait appel à ses 4e et 7rayons, jouant sur les relations entre la couleur et la forme. [La Mission de Maitreya, tome III (B. Creme)]

D’ici peu, de nouvelles énergies entreront dans nos vies et inspireront aux hommes une action créatrice. Une stimulation nouvelle et harmonieuse sera donnée aux arts et à l’art de vivre. Une beauté jamais vue auparavant transformera la vie des hommes dans tous les domaines et révélera pour toujours la nature de Dieu dans tout son éclat. L’homme se tient désormais prêt pour la Révélation. Le cœur et l’esprit résolument tournés vers l’avenir, il attend la gloire qu’il a lui-même invoquée en se préparant à la recevoir. [L’art de vivre (Maître –)]

Un nouvel âge est en train de naître – de justice, de liberté et de paix. Dans cette ère qui vient, les peuples de toutes les nations verront se réaliser leurs rêves et leurs espoirs d’une vie meilleure – vie riche de sens et de finalité, de beauté et de compréhension, de relations justes et d’amour. Chaque jour apportera une nouvelle découverte, intérieure et extérieure, chaque heure une opportunité de servir. Ainsi en sera-t-il, ainsi chaque homme, chaque femme et chaque enfant glorifieront-ils le divin qui réside en tout être, et manifesteront-ils les multiples facettes de la beauté de Dieu.[La fin de l’asservissement (Maître –)]

En ces temps qui viennent, je vous montrerai des beautés et des merveilles qui dépasseront votre imagination, mais qui sont votre héritage légitime en tant que fils de Dieu. [Message n° 3 (Maitreya)]





S.O.P. — Sauvons notre planète

Home Rompre le silence sur les liens entre le cancer et l’environnement

Interview de Sandra Steingraber par Jason Francis

Sandra Steingraber est docteur en biologie et enseigne au Ithaca College de New York. Elle s’est rendue célèbre par son travail inlassable pour mettre en évidence les liens entre l’environnement et la santé humaine. Elle est elle-même atteinte d’un cancer d’origine environnementale. Elle a écrit quatre livres, dont : Living Downstream : An Ecologist’s Personal Investigation of Cancer and the Environment (Vivre en aval : recherches d’une écologiste sur le cancer et l’environnement) (non traduits en français), et donne de nombreuses conférences. Jason Francis l’a interviewée pour Partage international.

Partage international : Qu’est-ce qui vous a amené à vous intéresser aux liens possibles entre le cancer et les facteurs environnementaux ?
Sandra Steingraber : Mon propre cancer. J’avais 20 ans lorsque l’on m’a diagnostiqué un cancer de la vessie. Il y a eu d’autres cancers dans ma famille. Ma mère avait un cancer du sein avec métastases et nous avons lutté ensemble. Ma tante est morte du même cancer que moi. Pourtant, je suis une enfant adoptée ; ce n’est donc pas une question de gènes.
Les questions que mon médecin m’a posées sur une possible exposition à des conditions environnementales néfastes m’ont persuadé de faire des études dans ce domaine. Après mon doctorat et post-doctorat à Harvard de nombreuses années plus tard, je suis retournée dans ma ville natale et j’ai commencé à enquêter sur les causes des cancers. Ces conclusions ont donné la matière de mon premier livre.

PI. Est-ce qu’on connaît les taux de cancer aux Etats-Unis et quelle est leur évolution ?
SS. Oui, les taux sont connus grâce à la Loi nationale sur le cancer adoptée par le président Nixon en 1971, qui impose d’avoir des statistiques sur le cancer dans chaque Etat. Ces bases de données permettent d’ajuster les chiffres selon l’âge, donc si on observe une augmentation des cas pour un cancer donné, on sait que ce n’est pas parce que la population vieillit. On voit une augmentation globale des taux de cancer, y compris chez les enfants. Les cancers pédiatriques sont mêmes en progression rapide.
Ces registres du cancer ne fournissent pas de preuve absolue sur les causes de cancer, mais ils nous donnent des indices pour orienter nos études. Par exemple, on voit une augmentation des cancers qui ne sont liés ni à l’héritage génétique ni au tabagisme. Les cancers qui progressent le plus sont le cancer des testicules chez les jeunes hommes, les cancers du foie, du cerveau, des ovaires (en particulier chez les adolescentes), et la leucémie chez les enfants.

PI. Pourquoi une telle augmentation ?
SS. Cela dépend des cancers. Nous savons par exemple que le radon (un gaz radioactif, incolore et inodore) est la première cause de cancer du poumon chez les non-fumeurs. Le radon est un gaz naturel qui se trouve dans des couches géologiques profondes, mais qui peut être libéré par des actions non naturelles, comme la fracturation hydraulique. Lorsqu’on extrait du gaz naturel de sols schisteux, du radon peut lui être mélangé. Lorsqu’on fonctionne au gaz naturel chez soi, on peut donc respirer du radon.
On sait aussi parfaitement que le benzène (un hydrocarbure liquide inflammable présent dans le pétrole) provoque la leucémie. Encore une fois je mets en garde contre les forages pétroliers et l’exploitation du gaz naturel, parce qu’en même temps que le gaz, ces puits libèrent du benzène dans l’air.
Des études récentes conduites dans le Colorado suggèrent que vivre à moins de quinze cent mètres d’un forage ou d’un point de fracturation hydraulique augmente sensiblement le risque de leucémie. Pour d’autres cancers nous n’avons encore que des suspicions mais pas de certitudes.
La question est simple : « Combien de preuves faudra-t-il accumuler avant que nous commencions à faire les choses différemment, comme décider de développer les énergies renouvelables et abandonner les combustibles fossiles cancérigènes ? »

Tester les produits chimiques

PI. Combien de produits chimiques sont réellement testés avant d’être utilisés dans des produits de grande consommation ?
SS. Aux Etats-Unis, aucune loi n’oblige à tester la cancérogénéité des produits chimiques avant de les mettre sur le marché. On utilise aujourd’hui quelque 100 000 produits chimiques et seulement quelque 2 % ont été l’objet d’analyses rigoureuses qui permettent d’établir s’ils sont des cancérigènes connus, des cancérigènes possibles ou sont clairement sans danger.
Ceux qui vendent ces produits chimiques devraient être obligés de démontrer leur innocuité, à la fois pour les êtres humains, pour les animaux et pour l’environnement. Malheureusement, aujourd’hui, ce n’est pas le cas. On a tout un stock de vieux produits utilisés couramment qui sont arrivés sur le marché bien avant que les législateurs commencent à s’intéresser au problème.
La situation est différente en Europe, où les industriels doivent démontrer que leurs produits chimiques ne nuisent pas à la santé. C’est un processus coûteux, bien sûr, mais en Europe, on semble avoir compris que le cancer aussi est coûteux. Et tout l’argent économisé en réduisant les taux de cancer aidera à financer la transition vers une chimie verte.

PI. Pourquoi y a-t-il autant de différence entre les Etats-Unis et l’Europe ?
SS. Aux Etats-Unis, les législateurs sont à la solde des lobbies. Leurs votes sont achetés par l’industrie chimique qui joue un rôle important dans le financement des campagnes électorales. On voit vraiment des entreprises qui rédigent les lois et les remettent aux députés pour qu’ils les proposent et les votent !
Lorsque je suis intervenue à Bruxelles pour apporter mon témoignage ou lors de négociations à Genève dans le cadre de l’Onu par exemple, j’ai vu les lobbyistes de mon pays à pied d’œuvre dans les couloirs des grandes institutions pour tenter d’influencer les votes d’une manière que je trouve honteuse. J’ai le sentiment que l’emprise des industriels sur les organes de pouvoir est moindre en Europe.

PI. Est-ce qu’il est possible d’établir un lien direct entre le début de notre utilisation du pétrole et de la pétrochimie et l’augmentation des taux de cancer ?
SS. Nous n’avons de statistiques sur le cancer que depuis les années 1970. La révolution industrielle, avec la découverte de réserves de pétrole et de gaz, a commencé bien avant, au 19e siècle, et elle a pris son envol après la Seconde Guerre mondiale. Un grand nombre de produits et de biens de consommation qui étaient autrefois fabriqués en matériaux naturels, sont maintenant fabriqués en nylon, en PVC et avec un grand nombre de plastiques divers qui sont autant de risques nouveaux pour la santé.
Malheureusement, les registres du cancer sont toujours en retard par rapport aux progrès industriels et il faut rattraper le temps perdu. Cela étant dit, nous savons avec certitude, par exemple, que les gaz d’échappement des véhicules ont un lien direct avec le cancer du poumon et les maladies cardiaques chez les non fumeurs, et augmentent le risque d’accident vasculaire cérébral. On peut vraiment calculer l’influence de notre dépendance aux énergies fossiles sur les taux de morbidité et la mortalité. Bien sûr, le charbon est également impliqué.
Par exemple, Mark Jacobson (professeur de génie civil et environnemental et directeur du Programme Atmosphère et énergie), et ses collègues de l’Université de Stanford ont analysé les taux de maladie et de décès causés par l’exposition à un air pollué provenant de l’utilisation de combustibles fossiles de toutes sortes. Ils ont conclu qu’ils causent 4000 décès par an rien que dans l’Etat de New York. Bien sûr, la plupart de ces gens ne tombent pas raides morts ; ils font des AVC, des cancers, des maladies cardiaques, de l’asthme, etc. Tous ces malades coûtent énormément d’argent à la collectivité.
La transition vers les énergies renouvelables, à partir du vent, de l’eau et du soleil, sauverait de nombreuses vies. Et on résoudrait aussi le problème du climat. Il faut encourager l’utilisation de matériaux qui ne sont pas issus de l’industrie pétrochimique.

David contre Goliath

PI. Parlez-nous du groupe « Les New-Yorkais contre la fracturation hydraulique ».
SS. J’en suis un des fondateurs. Il y a cinq ans, lorsque nous avons commencé à nous intéresser à cette technique d’exploration, nous pensions qu’il n’y avait aucun espoir que nous puissions stopper les projets en cours dans l’Etat de New York. On pensait juste pouvoir avoir un œil sur l’évolution des choses et sur la mise en place de la règlementation touchant la fracturation hydraulique. Mais au final, nous avons pu exprimer nos revendications et faire passer l’idée que règlementer la fracturation hydraulique c’est comme mettre des filtres sur les cigarettes. Nous ne voulons pas que la fracturation soit réglementée. Nous voulons qu’elle soit interdite ! Cette pratique est une abomination !
Aujourd’hui, cinq ans plus tard, il n’y a toujours pas de fracturation hydraulique dans l’Etat de New York. Mais ce n’est qu’un moratoire temporaire et fragile qu’il faut convertir en interdiction définitive. L’opinion publique est très motivée contre la fracturation, tous les sondages le montrent. Nous avons obtenu ce résultat en organisant de nombreuses réunions, parfois dans les sous-sols des églises le vendredi soir, dans les écoles, et en parlant avec les commissions municipales, les chambres de commerce…
J’ai passé deux années de ma vie à voyager à travers l’Etat pour parler à des groupes écologistes et informer sur les faits scientifiques. Cela nous a permis de constater à quel point les gens se sentent concernés par les questions environnementales, pour leur propre santé et celle de leurs enfants. Et cet intérêt transcende les clivages politiques. Quand vous apportez de bonnes informations avec un esprit optimiste, ça motive beaucoup les gens à agir. Ils sentent qu’ils peuvent être les instruments de quelque chose d’important, un peu comme la génération de mon père qui a dû partir pour combattre Hitler, ou le Mouvement des droits civiques aux Etats-Unis qui a fait prévaloir ses idées malgré d’énormes obstacles. On a tendance à aimer les combats à la David et Goliath, parce qu’on sait que David peut gagner.

Agir en amont

PI. Que peuvent faire les parents pour protéger leurs enfants de tous les agents cancérigènes de notre environnement ?
SS. Même si vous avez de l’argent vous ne pouvez pas acheter de l’air propre. Nous sommes bien obligés de boire l’eau que l’on nous donne. Et même si nous ne la buvons pas, on prend des bains, des douches. Quinze minutes sous la douche équivalent à boire un litre d’eau du robinet. Nous ne pouvons pas faire grand-chose pour protéger nos enfants. Ils grandissent de toute façon dans un monde toxique. Par contre nous pouvons agir au sein de groupes qui œuvrent pour faire changer les choses.
Nous pouvons faire passer le message qu’il n’est pas bien d’exposer nos enfants aux produits chimiques toxiques, et de vivre dans un monde totalement dépendant de combustibles fossiles qui détruisent la planète et notre santé – on a les risques de cancer, l’augmentation des difficultés d’apprentissage chez les enfants, les naissances avant terme et d’autres problèmes graves. Il faut corriger tout cela et sortir des combustibles fossiles. Voilà ce que nous devons faire.

PI. Si la solution à ce problème requiert une mobilisation populaire, que conseillez-vous aux gens qui voudraient y participer ?
SS. De nombreuses organisations travaillent déjà sur ces questions. Certaines luttent pour la réglementation des substances toxiques, d’autres pour arrêter le forage et la fracturation hydraulique, d’autres contre le projet de l’oléoduc Keystone, ou encore contre les exploitations minières à ciel ouvert.
Beaucoup de groupes travaillent aussi pour développer les énergies solaire, éolienne, marémotrice… Au dos de mes livres j’ai mis de longues listes d’organisations que je trouve particulièrement efficaces. En les rejoignant, nous contribuons à constituer une force puissante.

PI. Parlez-nous du mouvement appelé Walking Upstream (Agir en amont).
SS. « Walking upstream » est une expression utilisée dans le livre et le film Living Downstream (Vivre en aval) pour parler de l’action politique. Nous vivons tous en aval. Dans mon cas, le cancer a probablement été provoqué par les conséquences de décisions prises par certaines personnes bien avant ma naissance, qui ont déversé des produits chimiques à l’arrière d’une usine. Ces produits se sont lentement infiltrés dans le sol et ont contaminé les nappes phréatiques.
Voilà comment j’ai grandi en buvant des solvants et du perchloroéthylène (liquide utilisé pour le nettoyage à sec). J’ai payé très cher les décisions irresponsables de la génération précédente. Et beaucoup d’autres malades aussi.
Comment peut-on fermer les yeux sur cette situation révoltante au lieu de faire simplement les choses différemment ? En d’autres termes, Walking upstream c’est ne pas se contenter de traiter la question dramatique du cancer en aval ; c’est agir en amont pour résoudre le problème à sa source.


Plus d’informations : www.steingraber.com ; www.livingdownstream.com
Sandra Steingraber, Living Downstream : An Ecologist’s Personal Investigation of Cancer and the Environment. Da Capo Press, Cambridge, Mass., 1997, rev. 2010.
Sandra Steingraber, Raising Elijah : Protecting Children in an Age of Environmental Crisis. Da Capo Press, Cambridge, Mass., 2013.






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