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Accueil > Revue Partage > année 2013

Extraits de la revue
Partage international

Mai 2013 - N° 297

Ceci est une version abrégée de la revue Partage international

, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

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Sommaire


  • L'article du Maître



  • Point de vue
    • Une extinction nécessaire par Kumi Naidoo


  • Signes des temps


  • Tendances


  • Faits et prévisions


  • La voix des peuples


  • Courrier des lecteurs


  • Compte rendu de lecture


  • Interviews


  • Rayons
    • Quelques personnalités et leurs Rayons


  • Compilation


  • S.O.P. — Sauvons notre planète




L'article du Maître

Home L’aspiration de la jeunesse

par le Maître –

par l’entremise de Benjamin Creme, 8 avril 2013

Nos lecteurs ne seront pas surpris d’apprendre que, selon nos estimations, le chaos économique actuel et les conditions sociales qui en découlent ne dureront pas bien plus longtemps. Nous ne nous attendons pas non plus à voir le mythique statu quo se rétablir par suite de quelque changement soudain. Par millions, les hommes ont commencé à humer le parfum béni de la liberté, et bientôt il ne sera plus possible d’en priver les peuples du monde.

Partout sur le globe, en particulier dans la jeunesse, s’exprime un puissant désir de changement. Les jeunes veulent un monde d’un genre nouveau, dont les structures permettront la prise en compte de leurs aspirations. Ils aspirent à la justice et au partage, à un travail qui ait un sens, et à la possibilité de fonder une famille dans la sécurité et la paix. Trop longtemps ils ont langui dans la pauvreté et l’indifférence, se voyant refuser toute possibilité de choisir leurs conditions de vie.

Dorénavant les gouvernements du monde vont devoir prendre au sérieux les aspirations d’une majorité jusqu’à présent silencieuse, et reconsidérer leurs politiques en conséquence. Les « riches propriétaires terriens » auront du mal à faire perdurer l’écart spectaculaire qui existe entre leur niveau de vie et celui du « paysan » moyen, car la revendication d’égalité déclenchera forcément le changement. On en viendra à comprendre que les grandes disparités de richesse et de pouvoir sont à l’origine de l’instabilité de la finance mondiale.

L’ordre ancien, corrompu et décadent, est en train de s’effondrer sous l’effet des nouvelles énergies du Verseau qui gagnent en puissance, et aucun gouvernement ne pourra enrayer ce processus. Les jeunes, par l’âge ou par le cœur, sont les premiers à manifester cette nouvelle aspiration à la justice. Le désir de voir s’instaurer des relations justes entre les hommes monte avec force dans le cœur de la jeunesse.

Pendant ce temps Maitreya poursuit sa progression de nation en nation, parlant en toute liberté du besoin de justice, de partage et d’amour. Ces idéaux font de nombreux adeptes comme la tension engendrée par les conditions actuelles se fait sentir de toutes parts avec acuité. Aux Etats-Unis et au Mexique, au Brésil et maintenant en Russie, Maitreya met ses auditeurs face à l’alternative qui s’offre à l’humanité : persister sur la voie absurde de la cupidité jusqu’à l’anéantissement, ou réaliser l’unité et la fraternité de l’espèce humaine sur le chemin de la perfection — et comprendre que seuls le partage et la justice amèneront la paix à laquelle nous aspirons tous, dans un monde qui prospérera selon le Plan. Ainsi retrouverons-nous la voie de la Vérité et de la Beauté, qu’en des temps lointains nous avons connues et cultivées.





Home La parole de Dieu ne justifie pas la cruauté envers les femmes

par Jimmy Carter

Selon l’ancien président des États-Unis, les discriminations et les mauvais traitements envers les femmes, faussement justifiés par certaines doctrines, sont très préjudiciables à la société1.

« Chacun peut se prévaloir de tous les droits et de toutes les libertés proclamés par la présente Déclaration, sans distinction aucune, notamment de race, de couleur, de sexe, de langue, de religion, d’opinion politique ou de toute autre opinion, d’origine nationale, de société, de fortune, de naissance ou de toute autre situation... » (article 2 de la Déclaration universelle des droits de l’homme).

J’ai pratiqué le christianisme toute ma vie. Pendant de nombreuses années, j’ai même été diacre et enseigné les Écritures. Ma foi est pour moi source de force et de réconfort, comme le sont les croyances religieuses pour des millions de gens de par le monde.

Aussi m’a-t-il été douloureux et difficile de couper les ponts avec l’Église Baptiste du Sud, dont j’ai été membre pendant soixante ans. Cette décision s’est pourtant irrévocablement imposée à moi dès lors que ses dirigeants, citant quelques versets de la Bible soigneusement sélectionnés, ont décrété que les femmes devaient être « subordonnées » à leurs époux, et qu’il fallait leur interdire de servir comme diacres, pasteurs ou aumôniers militaires. Cela contredisait totalement ma conviction – fondée sur les Saintes Écritures – que nous sommes tous égaux aux yeux de Dieu.

Cette opinion que les femmes sont d’une manière ou d’une autre inférieures aux hommes ne se limite pas à une seule religion ou croyance ; au contraire, elle est très répandue. Elle sévit dans de nombreux courants religieux, au sein desquels les femmes ont seulement le droit d’exercer des fonctions secondaires, et ce, pas même à égalité avec les hommes. Pire encore, cet état de fait ne s’arrête pas aux murs de l’église, de la mosquée, de la synagogue ou du temple. Cela fait des siècles que cette discrimination, attribuée sans raison à une Autorité supérieure, sert d’excuse pour imposer aux femmes l’inégalité des droits. L’interprétation par les hommes des textes religieux renforce certaines pratiques traditionnelles avec lesquelles elle interagit, et sert de justification à certaines des violations des droits de l’homme les plus insidieuses, persistantes, flagrantes et nocives.

La plus répugnante de ces croyances est que les femmes doivent être soumises aux désirs des hommes. Elle sert d’excuse à l’esclavage, aux violences, à la prostitution forcée, aux mutilations génitales, et même, dans certains pays, à des lois qui ne considèrent pas le viol comme un crime. Elle prive des millions de filles et de femmes du contrôle de leur vie et de leur corps, et de l’égalité dans les domaines de l’éducation, la santé, l’emploi, et de l’influence qu’elles pourraient exercer au sein de leurs propres communautés.

Ces croyances religieuses influencent tous les aspects de la vie. Elles permettent d’expliquer pourquoi, dans de nombreux pays, les garçons ont droit à une meilleure éducation que les filles ; pourquoi on impose à celles-ci un mari, et la date de leur mariage ; et pourquoi beaucoup d’entre elles sont exposées à des risques inacceptables pendant leur grossesse et leur accouchement, faute de soins médicaux élémentaires.

Dans certains pays islamiques, les femmes se voient privées d’éducation et de liberté de mouvement. Elles sont punies si elles découvrent un bras ou une cheville ; elles n’ont pas le droit de conduire une voiture ou de rivaliser avec les hommes pour l’obtention d’un emploi. Lorsqu’une femme est violée, c’est souvent elle qui est déclarée coupable et punie de la plus cruelle des façons.

En Grande-Bretagne et aux États-Unis, ces mêmes croyances discriminatoires expliquent l’inégalité persistante des salaires entre les hommes et les femmes, et pourquoi il y a toujours si peu de cadres parmi ces dernières. L’origine de ces préjugés remonte à des époques lointaines ; et pourtant, leur impact se fait sentir tous les jours. Cela nous fait du tort à tous : en effet, il est prouvé que lorsqu’on fait confiance aux femmes et aux jeunes filles, c’est chaque membre de la société qui s’en trouve grandement bénéficiaire. Une femme éduquée a des enfants en meilleure santé ; elle est bien davantage susceptible de les envoyer à l’école. Elle gagne davantage, et investit ce qu’elle gagne dans sa famille.

Il est donc tout simplement contreproductif pour une communauté de faire preuve de discrimination envers la moitié de sa population. Nous devons nous opposer à ces attitudes et pratiques égoïstes et dépassées. En Iran, les femmes se battent en première ligne pour la démocratie et la liberté.

Je comprends la réticence de bien des leaders politiques à s’aventurer sur ce terrain miné : la religion et les traditions sont des puissances que l’on ne peut défier sans risques.

Cependant, avec mes camarades du groupe de politiciens appelés les Vétérans, nous n’avons plus à nous préoccuper de gagner des voix ou d’éviter les controverses ; aussi sommes-nous bien décidés à lutter contre l’injustice partout où nous la voyons.

C’est pourquoi les Vétérans ont décidé d’insister sur le fait qu’il est du devoir des dirigeants religieux et politiques d’assurer le respect de l’égalité et des droits de l’homme. A cette fin, nous avons récemment publié la déclaration suivante : « Il est inacceptable de justifier la discrimination contre les femmes et les filles par la religion ou la tradition, comme si elle était prescrite par une Autorité supérieure. »

Nous appelons tous les dirigeants à s’opposer à ces enseignements et pratiques discriminatoires et nocifs, et à les changer, quelle que puisse être la profondeur de leur enracinement dans la société. En particulier, nous demandons que les dirigeants de toutes les religions aient le courage de reconnaître et de souligner les messages positifs de dignité et d’égalité que partagent toutes les grandes croyances religieuses du monde.

Je n’ai étudié ni les religions, ni la théologie, mais je comprends très bien que, dans les Écritures, ces versets minutieusement choisis, supposés justifier la supériorité des hommes, relèvent davantage de préoccupations temporelles – et de la détermination des dirigeants masculins de conserver leur influence – que de vérités éternelles.

Certes, on peut trouver dans la Bible des extraits ayant servi à justifier l’esclavage et l’acceptation timorée de la tyrannie de certains gouvernants ; cependant, dans les Écritures, je connais bien des descriptions très vivantes de femmes révérées en tant qu’éminents chefs d’États.

Chez les premiers chrétiens, des femmes servaient en tant que diacres, prêtresses, archevêques, apôtres, instructrices et prophètes. Ce ne fut qu’au IVe siècle que d’éminents dirigeants chrétiens – tous des hommes – faussèrent les Saintes Écritures pour perpétuer leurs positions dominantes au sein de la hiérarchie religieuse.

L’un des chrétiens contemporains les plus respectés et révérés, Billy Graham, ne comprenait pas pourquoi on interdisait aux femmes d’être prêtres ou pasteurs. Il déclarait : « Des femmes prêchent dans le monde entier ; et, d’après ma compréhension des Écritures, je n’y vois rien à redire. » Les dirigeants religieux masculins ont toujours eu tendance à interpréter les enseignements de la Bible dans le sens, soit de l’exaltation des femmes, soit de leur soumission. Mais la majorité a choisi la deuxième interprétation, afin de satisfaire leurs fins égoïstes.

Cette orientation permanente sert de fondement ou de justification à une grande partie des persécutions et sévices infligés aux femmes dans le monde entier, ce qui est clairement en violation, non seulement de la Déclaration des droits de l’homme, mais aussi des enseignements de Jésus-Christ, de l’apôtre Paul, de Moïse et des prophètes, de Mahomet, et des fondateurs d’autres grandes religions : tous ont appelé au traitement juste et équitable de tous les enfants de Dieu. Il est temps que nous ayons le courage de nous opposer à ces interprétations erronées.


1. Cet éditorial a été publié le 12 juillet 2009 par The Observer (Royaume-Uni).          





Signes des temps

Home L’« ange » de la Nasa à Times Square

Dans le cadre de ses activités d’information, Share International adresse régulièrement des communiqués de presse aux médias à travers le monde. La photo ci-dessus est une illustration de l’impact de ce travail : sur le panneau géant de l’immeuble Reuters à Times Square (New York), est affiché le déva, ou ange, filmé par la Nasa, tel qu’il a été envoyé à PR Newswire début avril 2013 par Share International USA. Cette image a été affichée quatre fois sur le panneau lumineux, les 9 et 11 avril.

Le communiqué de presse faisait état des informations transmises par Benjamin Creme à propos des deux photographies extraordinaires prises par les caméras de la Nasa, montrant une forme gigantesque ayant l’aspect d’un ange planant à proximité du soleil. Le cliché ci-dessus a été pris par un photographe de PR Newswire.




Home Un signe de Pâques

Source : clickorlando.com

Une femme de Floride pense que les motifs inhabituels figurant sur un biscuit salé en forme de poisson sont un signe « divin ». Aux alentours de Pâques 2013, Patti Burke, de Melbourne (Floride), mangeait des biscuits lorsqu’elle en trouva un avec un motif en forme de croix entourée d’un cercle et avec un autre cercle situé vers la tête du poisson.

« Lorsque je le pris, je sentis immédiatement qu’il était spécial, explique-t-elle. Il était marqué d’une croix et il avait un cercle comme une couronne vers la tête. C’était la première fois que je voyais cela. Je pense que c’est un signe divin, qui signifie que Dieu est encore présent chaque jour dans nos vies et qu’il veut nous le montrer. Et cela s’est passé précisément à Pâques. »

Pepperidge Farm, la société qui fabrique ces biscuits, a déclaré ne pas connaître l’origine de ce motif inhabituel.

Le Maître de B. Creme a indiqué que ce signe a été manifesté par le Maître Jésus.


Home NASA - Un enregistrement réalisé à partir de Soho

Source : StephenHannardADGUK

Des enregistrements vidéo réalisés dans l’espace à partir de l’Observatoire solaire et héliosphèrique de la Nasa (le satellite Soho) montrent un ovni semblant se déplacer dans la couronne solaire. Publié sur YouTube le 6 mars 2013.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu’il s’agissait d’un énorme vaisseau spatial martien.


Home NASA - Un autre enregistrement réalisé à partir de Soho

Source : StephenHannardADGUK


 

Des prises de vue de Soho ont fait l’objet d’une vidéo datant du 14 juin 2012 intitulée Un ovni crée un puissant éclair solaire. Voici un commentaire extrait de la vidéo : « Trois objets en forme d’anneau apparaissent. L’objet semble monter en puissance avant de décoller. Il est trop bien défini pour être un avion ou une anomalie lumineuse. Pendant qu’il vole devant le soleil, une réaction solaire est visible. Ceci prouve qu’il est bien réel – une interaction claire et visible entre l’objet et le soleil se produit. » 

Le Maître de B. Creme a indiqué que l’objet était un vaisseau martien. L’hypothèse d’une « réaction du soleil » est fausse. En réalité, le vaisseau enregistrait le flux inhabituel d’énergie émis par le soleil ; sur Terre nous commençons tout juste à en ressentir les effets.


Home « Je crois aux anges »

Source : BBC, Songs of Praise

Le 3 février 2013, la BBC a titré son émission religieuse Songs of Praise (Chants de louange) : Je crois aux anges. Dans cette émission, Roy Godwin raconte une histoire remarquable qui lui est arrivée un soir de décembre 1981.

Alors qu’il traversait une forêt avec sa femme et ses enfants, son véhicule fut percuté de front par une voiture qui en dépassait une autre : « C’était très grave, explique-t-il. J’étais tout simplement en train de mourir. La police et une ambulance arrivèrent. De la fumée commençait à sortir de l’avant de la voiture. Mais ils n’arrivaient pas à me dégager. »

Alors qu’il attendait qu’on le libère, il vit quelqu’un venir vers lui : « J’étais seul dans la voiture. Tout à coup, surgissant de la pénombre, quelqu’un s’approcha d’un pas décidé, droit à travers la forêt impénétrable et remplie de ronces. Il monta sans hésiter dans la voiture – le siège était couvert de verre brisé, mais il s’assit comme si de rien n’était…

Il portrait un manteau avec une capuche. Je ne pouvais pas distinguer son visage. Il plaça son bras directement sur mon épaule. Ce fut comme si j’avais été branché sur le secteur. Une force, une énergie incroyable m’inondait et traversait tout mon corps. »

Les secouristes dirent qu’ils allaient emmener sa femme et ses enfants à hôpital. « A ce moment là, la personne assise à côté de moi sortit de la voiture et dit d’une voix très claire et forte : « Arrêtez. » S’adressant directement à la police et aux secouristes il dit : « Vous devez amener sa femme ici, près de lui », ce qu’ils firent. L’homme s’adressa alors à moi : « Mon ami, tu dois savoir que ta femme, tes enfants et toi, vous serez tous à nouveau réunis et tu dois ignorer tout ce qu’on te dira. »

Lorsque R. Godwin arriva à l’hôpital, il fut immédiatement amené en salle d’opération. On lui demanda de signer un formulaire autorisant l’amputation de son pied gauche et du bas de sa jambe : « Je ne pouvais pas leur laisser faire cela car tout ce que j’entendais était : « Tu dois ignorer tout ce qu’on te dira. Toi et ta famille seront à nouveau réunis. » Et ainsi mon pied ne fut pas amputé et tout va bien pour nous. »

R. Godwin commença à se demander si tout cela n’avait été qu’un rêve, mais quelques semaines plus tard la police lui rendit une visite inattendue. Vu l’état de la voiture ils voulaient savoir s’il pouvait expliquer comment il était encore en vie. Leur seconde question concernait la personne qui était montée dans la voiture et qui se montra tellement autoritaire qu’ils avaient sans hésitation suivi ses directives.

« Je pense que Dieu a envoyé un ange pour me sauver. Je savais que je n’étais pas abandonné. Je savais que je n’étais pas tout seul. Je savais que Dieu allait m’aider et je me sentais aimé. »

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’étranger à la capuche était le Maître Jésus.


Home Des signes manifestés par Saï Baba et swami Premananda

Source : Magazine de Swami Premananda

Depuis le décès de sri Sathya Saï Baba, le 24 avril 2011, et celui de swami Premananda, le 21 février 2011, le nombre de matérialisations miraculeuses de vibhuti (cendre sacrée) sur leurs photographies va en augmentant et témoigne de leur continuelle présence.


Dans l’hospice de Puttaparthi, la photographie de Saï Baba a été complètement recouverte de vibhuti, à part son visage. [Photographie envoyée par S. L.]



A l’école Easwaramma, à Puttaparthi, l’une des nombreuses écoles construites par Saï Baba, des matérialisations continuelles de vibhuti se produisent depuis octobre 2012 sur une chaise dédiée à Saï Baba ainsi que sur ses portraits. [Photographie envoyée par S. L.]



De la vibhuti a été manifestée sur la statue de swami Premananda pendant la Shivaratri, le 8 février 2013. [Photographie provenant du magazine de swami Premananda.]





Tendances

Home Libérer les pauvres de la pénurie d’eau

Source : lifesaversystem.com

Lifesaver est une société britannique fournissant des filtres à eau innovants. Michael Pritchard, inventeur britannique, a développé la bouteille Lifesaver après avoir constaté les difficultés d’approvisionnement en eau douce aux sinistrés du tsunami de 2004 et de l’ouragan Katrina de 2005. Il a inventé une bouteille contenant une très fine membrane qui filtre les virus mortels et les bactéries de l’eau souillée. Il suffit de faire passer l’eau insalubre à travers le filtre grâce à une pompe pour obtenir de l’eau potable. La bouteille pèse 700 g et peut filtrer 0,7 litre d’eau à la fois. Le filtre peut traiter 5 700 litres d’eau. Il se bloque lorsqu’il doit être remplacé, évitant tout danger de fournir de l’eau contaminée.

La Lifesaver est utilisée par les militaires en Afghanistan et de nombreux organismes internationaux comme la Croix-Rouge, Oxfam, MSF et Shelternow. Elle est vendue dans plus de 100 pays. En partenariat avec le gouvernement malaisien, Lifesaver fournit de l’eau potable aux villages isolés grâce à sa toute dernière invention en matière de nano-filtration : le Lifesaver M1, qui aura sorti un million de personnes de la pénurie d’eau d’ici fin 2013.

En 2012, la bouteille Lifesaver était l’une des 15 meilleures inventions britanniques présentées à l’exposition Inventer le 21siècle de la British Library. Et en avril 2013, elle a été présentée lors de l’émission de la BBC2 : Le monde de demain, un horizon spécial.




Home Réconciliation au Vietnam

Source : BBC News Magazine

Pete Peterson, ancien pilote de bombardier américain et prisonnier de guerre au Vietnam, a retrouvé la paix. Abattu en 1966 et grièvement blessé, il avait été capturé par des villageois vietcong, dépouillé, ligoté et exhibé dans les villages, puis interrogé et emprisonné. Il a finalement été libéré en 1973. En 1990, il fut élu au Congrès en tant que démocrate et il est retourné au Vietnam à la recherche de soldats américains disparus au combat.

En 1997, le président Clinton lui a demandé d’être le premier ambassadeur américain à Hanoï. Il a accepté afin, selon ses propres mots, de « redresser le navire », et il est devenu « un panneau d’affichage ambulant pour la réconciliation », comme le journaliste David Lamb l’appelle dans son livre Vietnam Now : a Reporter Returns (Le Vietnam maintenant : un journaliste revient). P. Peterson est devenu très populaire au Vietnam. Le 10 septembre 1997, le jour même où il avait été abattu 31 ans plus tôt, il est retourné à l’endroit où il avait été abattu et a rencontré les villageois qui l’avaient capturé. « Je reviens ici non pas pour revivre ce qui fut probablement le jour le plus malheureux de ma vie, mais pour signifier au monde entier que la réconciliation n’est pas seulement possible, mais l’objectif à atteindre absolument », a-t-il déclaré.

Il a commencé à travailler pour la santé et la sécurité au Vietnam, en menant campagne pour le port du casque pour les cyclistes et les cyclomotoristes. Puis, après avoir découvert que la noyade était la première cause de décès des enfants en Asie du Sud-Est, où de grandes parties des territoires sont couverts de rivières et de lacs, il s’est focalisé sur l’apprentissage de la natation. Il a créé une ONG appelée Tasc, The Alliance for Safe Children (L’union pour la sécurité des enfants) qui, avec la Royal Life Saving Society (Société royale de sauvegarde de la vie) australienne, a élaboré un programme de prévention de la noyade. Formé dans des piscines gonflables, plus de 300 000 enfants au Vietnam et au Bangladesh savent désormais nager. « Ma vie a été épargnée afin que je fasse quelque chose de constructif », explique P. Peterson. Mais les organismes d’aide tendent à se concentrer sur les maladies infectieuses, et depuis l’arrêt du parrainage australien, il recherche des fonds pour poursuivre son projet.




Home La température corporelle peut être contrôlée par la méditation

Source : www.plosone.org ; sciencedaily.com ; nu.nl

Une équipe de chercheurs de l’Université de Singapour a démontré pour la première fois que la température du corps humain pouvait être augmentée grâce à certaines techniques de méditation.

Ils ont mené leur étude sur un groupe de religieuses au Tibet qui pratiquent la méditation g-tummo. Tout en méditant, les religieuses sont capables de produire un excédent de chaleur corporelle. Des études antérieures sur les méditants g-tummo avaient déjà montré une augmentation de température, mais seulement dans les parties périphériques du corps comme les doigts et les orteils.

Avec des scanners du cerveau et des mesures précises, les scientifiques ont déterminé que la température du corps des participantes montait à 38,3° Celsius.

Les religieuses ont également réussi à sécher des draps mouillés enroulés autour de leurs corps dans le froid de l’Himalaya (-25° Celsius) tout en méditant. Dans cette méditation, les femmes avaient toutefois utilisé des techniques de visualisation pour éviter la perte de chaleur en imaginant des flammes se déplaçant le long de la moelle épinière.

Une deuxième étude a été menée auprès de participants occidentaux, qui après l’apprentissage d’une technique respiratoire basée sur la méditation g-tummo, « ont également réussi à augmenter leur température corporelle, dans certaines limites, a déclaré la chercheuse Maria Kozhevnikov sur le site Science Daily, et ils ont déclaré se sentir plus énergiques et concentrés. »

Les chercheurs, qui ont publié leur étude dans la revue scientifique en ligne Plos One, pensent qu’il est possible que cette méditation tibétaine puisse trouver sa place dans le domaine de la médecine, dans les cas où la température corporelle doit être régulée.





Faits et prévisions

Home Un tissu biologique fabriqué avec une imprimante 3D

Source : 3Dprinting.com ; ox.ac.uk ; Los Angeles Times, Etats-Unis

« Le génie génétique se développera à un point tel que l’on pourra transmettre une information génétique à un organe malade afin de le régénérer parfois en quelques heures. Cette technique sera disponible dans quelques années. » [PI, juillet/août 1989]

 « On devrait [plutôt] rechercher un moyen de créer des organes artificiels de substitution, au lieu d’utiliser des organes vivants en les transférant d’une personne décédée à une personne vivante. » [la Mission de Maitreya, tome I]

Des chercheurs de l’Université d’Oxford ont mis au point une technique révolutionnaire pour fabriquer du tissu biologique synthétique en utilisant une imprimante 3D construite sur mesure. Gabriel Villar a réussi à créer des réseaux d’un nouveau type de matériau regroupant jusqu’à
35 000 gouttelettes d’eau interconnectées. Ces gouttelettes, agencées avec une extrême précision, sont encapsulées dans des films de lipides (graisse) et ont prouvé leur capacité à reproduire certaines des fonctions des cellules à l’intérieur de notre corps. Les gouttelettes ont la consistance des tissus mous, de la graisse ou du cerveau, et sont capables de maintenir leur forme pendant des semaines.

Bien que les gouttelettes formant le matériau soient cinq fois plus grosses que les cellules vivantes, elles sont biocompatibles, ce qui rend ce matériau idéal pour de potentielles utilisations médicales, voire même pour remplacer des tissus endommagés dans des organes vivants. Le nouveau matériau ressemble et se comporte comme un tissu vivant, mais ne contient toutefois pas de cellules vivantes. L’absence de matériel génétique évite de devoir se préoccuper de la maîtrise de la croissance ou de la division des cellules.

Les chercheurs pensent que si des canaux protéiques peuvent être insérés dans les bicouches lipidiques, ceux-ci se comporteront comme des voies nerveuses. Ils ont déjà réussi à envoyer des signaux électriques en créant un chemin conducteur, montrant ainsi que le tissu peut transporter des courants. Ceci montre qu’on peut potentiellement reproduire un nerf rudimentaire et suggère que ce matériau peut être considéré comme un embryon de tissu musculaire artificiel.

G. Villar a pu démontrer qu’il pouvait déclencher la contraction de ce matériau à la manière d’un muscle qui se replie comme une fleur.

« Après avoir réussi à imprimer ces gouttelettes, les éjecter en masse et les assembler selon des géométries différentes, nous ne nous attendions pas vraiment à voir l’amas des gouttelettes se comporter pas seulement comme un agrégat lâche, mais vraiment comme un matériau homogène. Et ce résultat a modifié notre regard tout au long des travaux », a déclaré G. Villar.

Finalement, on peut espérer que ce nouveau tissu puisse servir de support de croissance pour les cellules, pour des greffes de parties d’organes endommagées, ou qu’il puisse être injecté pour libérer des médicaments à un moment donné, en certains endroits, avec des déclencheurs spécifiques.





La voix des peuples

Home Chili : manifestations pour une éducation gratuite

Source : BBC News ; www.utsandiego.com

En avril 2013, 150 000 manifestants ont envahi les rues de Santiago, la capitale du Chili en agitant des drapeaux et en scandant des slogans pour une éducation gratuite.

Les médias locaux ont déclaré que cette manifestation était parmi les plus importantes de ces deux dernières décennies. Cette campagne pour la réforme du système d’éducation constitue le plus grand mouvement de protestation depuis le retour à la démocratie au Chili, en 1990. Il s’agissait de la première manifestation nationale en 2013, et 250 000 personnes y ont pris part à travers tout le pays. Camilla Vallejo, responsable du mouvement des étudiants, a déclaré aux médias locaux : « Ceci montre que le mouvement étudiant n’est pas terminé et qu’il va continuer. »

Ces deux dernières années, des manifestations d’étudiants ont paralysé les villes chiliennes. La réforme du système éducatif constitue un thème majeur pour l’élection présidentielle de novembre 2013. Les étudiants affirment que l’enseignement au Chili est profondément injuste car les pauvres n’ont accès qu’aux écoles publiques sous-financées, alors que les étudiants de la classe moyenne ont accès à certaines des meilleures écoles d’Amérique latine.

Dans le budget 2013, le président Pinera a alloué des fonds pour financer des prêts pour étudiants à des taux inférieurs, mais ceux qui militent pour la réforme de l’enseignement déclarent que c’est insuffisant, et ne résout pas les lacunes du système qui conduisent à des écoles publiques sous-financées, des universités privées coûteuses, et des prêts inabordables. Les responsables des mouvements étudiants appellent à une réforme du système fiscal pour que les riches paient davantage et pour que l’État reprenne le contrôle des universités publiques pratiquement toutes privatisées, de façon à garantir l’égalité de chacun. Ils soutiennent que le changement viendra lorsque l’éducation ne constituera plus une entreprise à but lucratif et que la participation du secteur privé sera réglementée.




Home Espagne : des familles expulsées s’installent dans des logements inoccupés

Source : The Guardian, G.-B. ; libcom.org

La crise économique en Espagne a conduit à des expulsions massives et à des milliers de logements inoccupés, en particulier dans la région du sud de l’Andalousie. La crise financière de 2008 a provoqué un effondrement du secteur de la construction, laissant un grand nombre de travailleurs au chômage. En 2010, les banques espagnoles ont saisi plus de 100 000 logements. Le nombre catastrophique des sans-abri a transformé des familles ordinaires en militants furieux, sans aucune aide des autorités publiques ou des institutions, tandis que des milliers de logements restent inoccupés.

Corrala Utopía a été fondée à Séville, par un groupe de femmes qui ont perdu leur logement suite à une éviction consécutive à des retards de paiement de loyer ou de remboursement d’emprunt. Ce groupe est situé dans le quartier de la Macarena, à Séville, qui a connu le plus grand nombre d’expulsions par suite de saisies dans le cadre d’emprunts hypothécaires, et contient plus de 130 000 logements inoccupés. Le nom « corrala » fait référence à un type de bâtiments que l’ont trouvait dans les villes espagnoles du 16e au 19e siècle, avec plusieurs étages de petits appartements et un balcon donnant sur une cour centrale, où les familles vivaient en communauté, partageant des installations communes et se soutenant mutuellement.

Toni Rodrigues, 44 ans, dormait dans sa voiture après avoir dû quitter son domicile dont elle ne pouvait plus payer le loyer. Le mouvement activiste communautaire 15-M, qui s’est fait connaître au cours des manifestations des Indignés en 2011, l’a aidée dans son projet d’installer des familles dans des bâtiments inoccupés. « J’avais très peur de ce qui pourrait nous arriver. Je ne savais pas si nous serions autorisés à rester ou si nous serions arrêtés », a-t-elle déclaré.

Après une préparation minutieuse, ils ont choisi un bloc vacant qui avait appartenu au promoteur immobilier Maexpa, déclaré en faillite, et qui avait été financé par la banque Ibercaja. Le 14 mai 2012, un groupe de femmes est entré dans le bâtiment. Deux semaines après le début de l’occupation, l’eau et l’électricité furent coupées. Les squatters forment un groupe de 36 familles avec 40 enfants et plusieurs personnes âgées. Ce sont des familles qui travaillent, on y trouve du personnel de sociétés de nettoyage, des ouvriers de la construction, des coiffeurs, des caissières de supermarché… ils jouissent d’un soutien populaire pour défendre leur droit à un logement convenable. « Personne sans maison, aucune maison sans personne » (ni gente sin casa, ni casas sin gente) est l’un de leurs principaux slogans. A l’heure actuelle, un réseau de corralas a vu le jour dans les petites villes d’Andalousie, un autre dans la ville de Málaga, où la situation est encore plus désespérée, et cinq autres également à Séville.

La banque est en négociation avec Corrala Utopia ; dans le quartier de Triana, la Corrala Libertad a pu se transformer en une coopérative de logement au début de 2013.




Home Des New-Yorkais rendent hommage à Hugo Chavez

Source : policymic.com ; wsj.com ; voicesofny.org

Début mars 2013, lorsque la nouvelle de la mort du président Chavez a atteint les États-Unis, des résidents de New York ont organisé un rassemblement à Times Square, et se sont ensuite rassemblés devant le consulat du Venezuela pour une veillée aux chandelles. Alors que beaucoup étaient là pour exprimer leur solidarité avec les idéaux et la politique de H. Chavez, d’autres étaient venus pour témoigner de leur gratitude parce que H. Chavez avait contribué à aider leurs familles à se chauffer pendant les mois d’hiver.

Chaque année depuis 2005, Citgo – une filiale américaine de la compagnie pétrolière d’État du Venezuela – a fourni du mazout de chauffage domestique gratuitement à des centaines de milliers d’Américains à faible revenu et à des centaines de refuges pour les sans-abri. Près de deux millions de personnes dans plusieurs États des États-Unis ont bénéficié de ce programme, ce qui a représenté un coût de 1,5 milliard de dollars pour la compagnie pétrolière. En janvier, Citgo a déclaré qu’elle allait poursuivre le programme en 2013. L’annonce a été faite en même temps que des coupes importantes étaient décidées dans le budget du Low Income Home Energy Assistance Program du gouvernement des États-Unis.

Le parlementaire américain Jose E. Serrano, dont la circonscription comprend le Bronx (le quartier le plus pauvre de New York), a pris la parole lors de la veillée en rappelant la générosité dont le président Chavez avait fait preuve envers les résidents de sa circonscription : « Il a mis à contribution la puissance des ressources pétrolières de son pays [...] pour financer des programmes sociaux. Il a offert les mêmes avantages aux habitants du Bronx qui se débattaient dans des difficultés financières. » En plus du mazout de chauffage gratuit, Citgo a fait des dons de plusieurs millions de dollars pour des projets communautaires dans les quartiers sud du Bronx, par exemple pour des coopératives d’alimentation naturelle et des centres pour la jeunesse.




Home Des marches pour la paix

Source : BBC News, The Guardian, G.-B.

En avril 2013, des dizaines de milliers de personnes sont descendues dans les rues de plusieurs villes de Colombie pour appeler à la paix entre le gouvernement et la guérilla des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc).

A Bogota, capitale colombienne, les manifestants vêtus de blanc jouaient de la musique en scandant : « Nous voulons la paix. » Ils ont marché vers la place Bolivar où ils ont été rejoints par le président Juan Manuel Santos, qui a appelé tous les Colombiens à saisir cette occasion : « Toutes les conditions sont remplies. Nous devons nous unir et mettre fin au conflit. La nation exprime son rejet de la violence qui a causé tant de douleurs. »

De grandes manifestations ont également eu lieu à Cali, Barranquilla, Santander et d'autres villes colombiennes, dans l'espoir de mettre un terme à l'insurrection en Amérique latine qui aura duré plus de 50 ans et entraîné la perte d'un demi-million de vies et le déplacement de millions de personnes.





Courrier des lecteurs

Home Conversation lors d’un salon

Notre groupe a disposé d’un stand lors d’un salon, le week-end du 15 au 18 février 2013, à Vancouver. Ma compagne J. et moi étions de permanence le samedi après-midi et elle eut une conversation avec un homme intéressant. Il semblait âgé de plus de 75 ans, probablement de type asiatique (sans que l’on puisse déterminer précisément sa nationalité). Il portait des vêtements occidentaux et marchait avec une canne. Il était déjà venu auparavant mais quand Jessie lui a demandé s’il aimerait être informé sur l’Instructeur mondial, il répondit qu’il y avait beaucoup d’instructeurs et que l’on ne pouvait pas être sûr de la véracité de leurs enseignements. Jessie en a convenu mais affirma que chacun devait exercer son discernement. Puis il quitta le stand.

Plus tard, il revint, regardant attentivement le présentoir des livres de Benjamin Creme. J. s’approcha de lui en le félicitant avec ces mots : « Vous êtes revenu ! » L’homme se mit à discuter avec elle de sujets variés pendant une demi-heure. Ce qui nous interpella fut qu’il expliqua que le but de la vie était le service et que l’on ne devait rien attendre en retour, le faire sans se retourner. Il mentionna qu’il était professeur et qu’il avait discuté avec un enseignant qui se plaignait que ses élèves n’écoutaient ni n’apprenaient ce qu’il essayait de leur enseigner. Il lui répondit alors que les enfants s’ennuyaient car ils avaient déjà eu ces connaissance lors d’une vie précédente, et qu’ils étaient frustrés car il était difficile pour eux d’extirper cette connaissance d’eux-mêmes. Jessie demanda comment on pouvait les aider. Il répondit que c’était très difficile. Il se référait aux vies antérieures comme si c’était la chose la plus naturelle. Il raconta qu’il avait enseigné à des délinquants.

Pendant toute la discussion, il riait et souriait sans jamais s’exprimer avec force ni dogmatisme ni fanatisme. Il était très détendu. Il déclara qu’il avait été immobilisé chez lui pendant six ans et que pour son premier jour de sortie, il s’était rendu à ce salon. Un collègue lui demanda d’où il venait ; il ne répondit pas directement mais évoqua des lieux où il avait vécu (principalement dans différents pays africains). Il raconta qu’il avait vu des choses terribles. Il avait traversé la moitié de la planète pour se rendre à Vancouver, car il y était déjà venu il y a 40 ans et y avait exercé différents métiers. Une des dernières choses qu’il dit, est que l’on doit manger simplement. Jessie lui demanda ce qu’il entendait par « simplement ». Il expliqua que certains déconnectaient une carotte du sol pour la rendre plus grosse ou plus petite, ou la transformer en autre chose, mais on ne devait pas se nourrir ainsi.

Comme il se retournait pour partir, nous nous serrâmes la main chaudement et vigoureusement. J’ai pensé qu’il était soit Maitreya soit le Maître Jésus et je me demandai quel nom il pouvait avoir, aussi le lui demandai-je. Comme il s’éloignait, il fit une pause et avec un sourire impertinent et une étincelle dans les yeux, il dit : « Gabriel, mais sans l’auréole ! » en faisant un mouvement circulaire en l’air avec son doigt.

Après son départ, J. expliqua que durant toute la conversation avec lui, elle pensait : « C’est Maitreya. »

Pourriez-vous, s’il vous plaît, nous dire s’il était Maitreya ou l’un des Maîtres, ou simplement un homme intéressant ?

R. et J. S., Vancouver, Canada

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’homme était le Maître Jésus.


Home Une approche directe

Cher Monsieur,

En 2012, après une conférence que j’animais à Los Angeles, une vieille dame, petite, portant un élégant tailleur orange vint me voir et m’embrassa. Elle me dit à l’oreille quelque chose comme : « J’aime votre énergie. J’ai aimé votre conférence. J’aime votre style. » Je fus si étonné par ce geste spontané et sa réaction que je fus pris au dépourvu. Je la remerciai et lui dis que je l’aimais et elle me répondit de même. Elle était avec un homme grand et dégarni qui parlait peu. Puis, avec de grands sourires, ils demandèrent si je referais bientôt une conférence. C’était le mois suivant, avec Lynne (ma collègue lors de cette conférence) et lui donnais la date et le lieu. Étaient-ils des personnes particulières ?

D. L., Los Angeles, Californie, États-Unis

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la « dame » était le Maître Jésus et l’homme un disciple du Maître Jésus.


Home Un autre héritage de Mme Thatcher ?

Cher Monsieur,

Le 3 juin 2012, à l’occasion du spectacle aquatique lors du jubilée de diamant de la reine, je me rendis à vélo à Battersea Park d’où j’espérais voir la flottille sur la Tamise. Mais à l’entrée du parc, je fus arrêté par la sécurité qui me demanda de fournir un ticket. Un peu fâché, je demandais aux agents où je pouvais acheter un ticket. Ils m’indiquèrent les vendeurs à l’extérieur du parc. Ne voulant pas que les vendeurs à la sauvette profitent de la situation, je me rendis au pont de Chelsea, mais je constatai que, là aussi, sans ticket je ne pourrais atteindre le pont. Je me sentais frustré et furieux. Un homme charmant s’approcha alors de moi en souriant et nous échangeâmes nos impressions sur nos malheureuses tentatives pour accéder au fleuve, et nous mîmes bientôt à rire de bon cœur de cette absurdité. Il paraissait avoir la trentaine, d’origine africaine et portait de longues nattes soignées. Était-il un Maître ? Finalement, je rentrai chez moi à vélo et regardai l’événement à la télévision.

N. G., Herne Hill, Londres, G.-B.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’homme était le Maître Jésus.


Home Une présence élevante

Cher Monsieur,

J’aimerais vous exposer une expérience qui s’est produite il y a dix ans. J’étais dans une situation très déplaisante. J’avais été attaquée physiquement puis victime d’un chantage. Je devins très déprimée et repliée sur moi-même ; après quelques mois je commençai à perdre confiance en mon compagnon ; je voulais fuir la réalité.

Un jour, j’eus le sentiment que cela ne pouvait plus continuer ainsi et pour la première fois de ma vie, j’ai pensé mettre fin à mes jours. Alors, en désespoir de cause, je me mis à genoux et demandai de l’aide. Je ressentis une merveilleuse énergie indicible, de lumière et d’amour m’entourer. Je me suis sentie aimée et chérie ; c’était presque comme si j’avais été soulevée physiquement, des larmes de joie coulèrent sur mes joues. Je ne sais pas combien de temps cela a duré mais cela m’a transformée. Je ne me suis plus jamais sentie ni découragée ni déprimée depuis ce jour. J’ai réalisé que je suis bien à ma place, ici. Pourriez-vous me dire qui était cette présence ? A l’époque, je pensais que ce pouvait être un ange.

E. S., Edimbourg, Ecosse, G.-B.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’expérience était une bénédiction du Maître Jésus.


Home Vision nocturne

Cher Monsieur,

Le 13 mars 2013, nous gravîmes la colline près de chez nous, après le coucher du soleil, pour tenter d’apercevoir la comète Pan Starrs. Alors que le ciel était nuageux, nous pûmes suivre, avec des jumelles, la comète qui se déplaçait lentement entre les nuages. Il y avait un autre couple et nous l’aidâmes à la localiser aussi avec leurs jumelles.

Après leur départ, un homme apparut à côté de moi et me demanda si nous avions vu la comète. Je répondis : « Oui, mais vous ne pourrez pas la voir sans jumelles. » Il affirma sur un ton neutre : « Oui, on peut la voir, c’est tout droit, là » et il montra un nuage noir dans lequel la comète avait disparu. Je pense que pendant un moment j’ai vu un éclat comme une paillette dans le nuage mais ce fut tout. Je m’émerveillai de l’acuité de sa vue. Il était grand et avait l’air d’un intellectuel. Il disparut dans l’obscurité et peu après je remarquais que la vision de la comète avait provoqué en moi le même effet qu’un adombrement : les centres de ma tête s’étaient extrêmement étendus et vivifiés. J’étais étonnée que l’observation d’une comète puisse avoir cet effet. Puis il nous vint à l’esprit que, peut-être, la source de cette énergie n’était pas due à la comète mais à cet homme à la vue perçante. Ce sentiment d’expansion et de légèreté dura une journée. Était-il quelqu’un de particulier ?

F. F., San Francisco, Etats-Unis


Note : Benjamin Creme insiste sur l’importance des comètes :

La comète Kohoutek : « … de grandes forces de synthèse ont été libérées par cette comète lorsqu’elle a traversé notre système solaire ; des forces de synthèse qui auront un effet colossal sur cette planète comme sur toutes les autres. Ce système solaire fera d’énormes progrès grâce à l’afflux des énergies de synthèse de cette comète. Cela fait partie du processus d’initiation qui s’accomplit. »[La réapparition du Christ et des Maîtres de Sagesse]

La comète de Halley, comme toutes les comètes, « tisse une toile cosmique », ainsi que le dit mon Maître. Les comètes transportent de la matière et des énergies de fréquences variées d’un bout à l’autre de la galaxie, créant ainsi un réseau complexe d’énergie à travers l’espace galactique. Elles sèment les graines d’un développement futur, là où elles apparaissent. De cette manière, elles contribuent à réaliser le dessein de « Celui dont rien ne peut être dit », cette Entité au-delà de toute imagination qui anime la galaxie. [La Mission de Maitreya, tome 1]

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’» homme à la vue perçante » était le Maitre Jésus.


Home Nourriture spirituelle

Cher Monsieur,

Il y a quelques années, en 2006 ou 2007, alors que j’étais étudiante, un curieux évènement m’est arrivé. C’était un après-midi pluvieux. Après mes cours à l’université, je me rendais dans un café pour rencontrer un ami. En chemin, j’étais trempée, j’écoutait Enya (une chanteuse espagnole) sur mon MP3 et fus inondée par une joie intérieure inhabituelle. J’habite Soria en Espagne, une très petite ville où chacun se connaît et presque tout le monde va dans les mêmes cafés. En entrant dans le café, je vis un homme assis au bar. Il avait l’air d’un clochard. Il était d’un âge moyen et vêtu d’un jogging. Lorsque j’entrais, il se leva comme s’il m’attendait. Il se mit à me dire que la vie était un don, que je devais sourire davantage car la vie était merveilleuse et d’autres choses de la sorte. Je souriais peu et ne pensais pas que la vie était un don, alors ce qu’il me dit avait une signification particulière. Après cela il me demanda de lui donner la main et ce fut un sentiment très étrange, comme si le temps s’était arrêté. Puis, l’homme disparut et je ne l’ai jamais revu. Dans le café, personne ne le connaissait. Cet homme était-il un Maître ?

D. R. L., Soria, Espagne

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’homme était le Maître Jésus.



Compte rendu de lecture

Home Un livre de Benjamin Creme : la mission de Maitreya, tome III

L’art du beau

par Carmen Font

Le début du chemin de l’avenir pour l’humanité est simple dans ses fondements, mais il exige un profond examen intérieur et une préparation minutieuse. Maitreya nous apporte son aide dans le choix de ce qu’il nous faut emporter dans ce voyage, nous prodiguant ses conseils quant aux mesures essentielles à prendre dans le futur et à ce que nous devons déposer à terre parce que cela appartient au passé. Ainsi munis de ce que nous avons réalisé de mieux dans tous les domaines, préparés aux défis qui nous attendent et conscients de notre destinée, nous pouvons nous embarquer dans une vie nouvelle plus juste pour tous et enfin riche de sens. La Mission de Maitreya, tome III (MMIII) nous fournit non seulement toutes les indications nécessaires pour nous permettre de nous tenir debout, mais elle nous donne également la connaissance intérieure qui déclenche et nourrit le changement dans tous les domaines : économique, politique, social et environnemental.

Les priorités de Maitreya sont exposées et développées dans le premier chapitre. Les thèmes fondateurs bien connus – alimentation, éducation, logement et santé – y sont abordés dans le détail, car si les hommes et les femmes veulent que ces besoins fondamentaux soient satisfaits, ils doivent renforcer les liens de fraternité qui les unissent par la création d’un système politique capable de garantir non-agression et paix. Les Nations unies ont un rôle crucial à cet égard, non seulement parce qu’elles représentent le vrai parlement mondial, mais encore parce que c’est à elles que reviendra la responsabilité primordiale de la répartition des ressources de la planète. Benjamin Creme nous rappelle la différence qu’il y a entre un gouvernement mondial – qui n’existera pas en tant que tel, car Maitreya ne sera à la tête d’aucune organisation – et un parlement mondial, dans lequel les Nations unies seront censées être « suffisamment puissantes pour pouvoir agir au nom de l’humanité » (p. 95), « un lieu où seront exposés, mis en discussion et réglés les problèmes internationaux » (p. 94). Jusqu’à présent, les Nations unies n’ont jamais rempli leur vraie fonction, comme nous le démontrent les événements lors desquels des aventuriers avides de pouvoir comme Milosevic en Serbie et Karadzic en Bosnie sont « toujours prêts à profiter de la faiblesse de l’Onu et des divers déséquilibres mondiaux pour faire naître des situations leur permettant de conquérir des territoires et du pouvoir » (p. 94). Même si la dernière guerre des Balkans a eu lieu dans les années 1990, ce constat fait penser à certains scénarios déjà en cours à l’heure actuelle, dans lesquels des régions comme le Moyen-Orient, l’Afrique et la Corée du Nord deviennent de plus en plus dangereuses pour l’équilibre politique mondial.

Afin que nous ne sombrions pas dans la défiance qui alimente la séparativité et, par voie de conséquence, le refus du partage, il nous est conseillé de cultiver la bonne volonté, l’innocuité et le détachement. Ces qualités innées s’exprimeront correctement chez les enfants grâce à l’éducation du nouvel âge, dans laquelle la loi d’amour et les lois de la vie seront mises en pratique. Mais Maitreya, par sa présence, « dynamisera cette bonne volonté [chez les hommes et les femmes]. Il soutiendra en eux cette disposition à l’égard de la vie, la stimulera à un point tel qu’il construira une opinion publique à laquelle aucun gouvernement ne pourra résister » (p. 177).

Dans le nouvel âge – comme l’ont annoncé les livres précédents, la Mission de Maitreya, tome I et tome II – l’humanité aura conscience du potentiel incommensurable qui est le sien dans tous les domaines de l’entreprise humaine, et connaîtra la confiance du fait de la profonde solidarité qui unira les hommes. Cette attitude, correctement nourrie par le Soi et inspirée par la présence de Maitreya parmi nous, nous permettra de faire l’expérience de la joie de vivre selon les lois de la vie. Les voyages seront plus faciles et plus rapides, les villes seront embellies et « les gens feront de leur vie une œuvre d’art : cela s’exprimera dans le domaine architectural par la création de nouvelles structures, dont beaucoup seront extraordinairement belles et modernes » (p. 188).

Dans chaque chapitre de MMIII, on trouve une indéniable qualité de « beauté ». C’est si vrai que l’idée de « beau » imprègne le livre du début à la fin, quel que soit le sujet. La vie de l’avenir sera merveilleuse : Maitreya nous indique les développements intérieurs à venir qui non seulement transformeront notre vie, mais la rendront radieuse. La mission de Maitreya ne consiste pas simplement à soulager les diverses formes de souffrance et de famine spirituelle qui sévissent dans le monde, elle a également pour but de faire que la vie quotidienne des hommes vaille la peine d’être vécue. Mais avant que cela ne puisse devenir réalité, nous devons balayer devant notre porte et nettoyer la planète.

Le chapitre II est consacré aux « défis du XXIe siècle » qui, si l’on excepte les crises économique et sociale imminentes – abondamment traitées dans MMIII –, sont essentiellement une crise de l’environnement. Faute d’un équilibre écologique adéquat, la planète Terre cessera d’exister. Comme l’humanité a toujours maltraité l’environnement et continue de le faire aujourd’hui, le travail des Frères de l’espace, qui ne cessent de réparer les dégâts, est fondamental. « La vie sur cette planète serait absolument insupportable sans l’aide de nos Frères de l’espace qui neutralisent cette pollution et lui ôtent de sa toxicité, dans les limites permises par le karma » (p. 203). C’est exactement ce que nous avons constaté ces dernières années, avec l’augmentation des apparitions d’ovnis et surtout de « l’étoile » de Maitreya – un vaisseau spatial venu d’une autre planète pour nous avertir de la présence de Maitreya parmi nous.

Les détails de l’émergence de Maitreya au jour de Déclaration ainsi que ses conséquences sont le thème essentiel du chapitre III, dans lequel le Maître de Benjamin Creme explique en quoi consistera notre expérience de l’apparition et de la présence de Maitreya parmi nous. L’immensité de cet événement, déjà en voie de réalisation aujourd’hui, revêtira une dimension intérieure qui mérite toute notre attention dès maintenant : « J’en ai parlé maintes et maintes fois, écrit Benjamin Creme, mais jamais jusqu’à aujourd’hui – et probablement pas au moment où je vous parle – je n’ai réussi à saisir l’immense impact de tout cela, l’énormité, la nouveauté et le caractère unique de cet événement » (p. 277)

Il est aussi question dans ce chapitre de très nombreux miracles allant de l’apparition de la Vierge aux croix de lumière et aux statues hindoues buvant du lait. Toutes ces informations sur les divers types de signes ouvrent une perspective originale sur la façon dont la Hiérarchie, depuis des temps immémoriaux, vient en aide à l’humanité sans aucune distinction de tradition, de culture ou d’état d’esprit, permettant ainsi au lecteur de se faire une idée plus précise de l’importance et de la nature du processus d’émergence de Maitreya. « [Ces signes] indiquent, pour ceux qui peuvent le comprendre, qu’il y a un Plan, et que Dieu n’oublie jamais le monde. Les catholiques fervents interprètent cela dans un sens religieux » (p. 328). Pendant de nombreuses années, Maitreya est apparu à des groupes religieux traditionnels dans le monde entier, afin de se « présenter » et de neutraliser ainsi d’éventuelles réactions négatives à sa présence. Ces apparitions à des croyants de toutes obédiences sont révélatrices des intentions de Maitreya qui connaît les recoins les plus mystérieux du cœur humain et n’a donc laissé aucune région du monde de côté.

En vérité, l’ère des miracles est sans fin, mais les miracles de Maitreya ne doivent pas nous empêcher d’en faire nous aussi : dans le chapitre IV, on trouve l’extraordinaire interview que Benjamin Creme a donnée à Rollin Olson sur les Enseignements de la Sagesse éternelle. Jamais auparavant autant d’informations ésotériques de cette envergure n’avaient été révélées de cette façon : Benjamin Creme expose les raisons de la présence de l’humanité sur la Terre, son but, et le processus d’expansion de conscience qui est le sien. L’intégralité de cet entretien a fait l’objet d’une publication séparée dans un fascicule qu’on ne se lasse pas de lire et de relire tant sa richesse semble inépuisable.

Dans cette célébration de la beauté humaine qu’est MMIII, l’art ne pouvait pas ne pas trouver sa place. C’est pourquoi une grande partie du chapitre V est consacrée aux grands peintres – pour la plupart devenus des Maîtres aujourd’hui –, à leur œuvre ainsi qu’à leur structure de rayons et à leur niveau d’évolution. Nous apprenons ainsi que ces artistes ont été inspirés par Maitreya et comprenons l’importance que les rayons de leurs nations d’origine ont eue dans leur art. « On fera bien de se rappeler en outre, écrit Benjamin Creme, que ce ne sont pas les rayons en eux-mêmes qui font la grandeur ou l’insignifiance d’un individu, mais bien son niveau d’évolution – lequel déterminera l’usage qu’il fera de ces rayons » (p. 405).

Dans le chapitre VI, nous passons des arts à la science. « La science de l’Antahkarana et de son utilisation est probablement la science la plus importante des temps à venir » (p. 435), une science encore inconnue de l’humanité mais « qui deviendra la science du mental dans le nouvel âge, la science de la construction du pont entre l’homme inférieur et l’homme supérieur » (p. 435). La précision et la beauté de ce processus – dans lequel nous tissons les fils à partir de notre propre âme – illustre parfaitement l’illusion que constitue la séparation. La constitution progressive de ce fil de conscience nous indique sans le moindre doute que « nous perdons le sens du moi séparé » (p. 450). Telle est la réalité. C’est pourquoi, en nous perdant dans le service, nous construisons le pont de l’antahkarana qui, en même temps, nous permet de faire preuve de créativité.

Devant tant de merveilles promises à l’humanité dans un avenir rapproché, il n’est pas étonnant que ceux qui participent d’une manière ou d’une autre à l’événement soient impatients de le voir se réaliser. C’est la question à laquelle répond le chapitre VIII, que l’on ne se lasse pas de lire et de relire, avec son thème fondateur de l’art de l’attente. Avec la sagesse qui est la sienne, Benjamin Creme nous y explique de façon lumineuse le caractère relatif de la notion de temps, et partage avec nous la vision qui est la sienne d’une vraie dynamique de l’action pendant l’attente. Le temps n’a pas grand-chose à voir avec le temps physique, mais bien plutôt avec l’usage que nous en faisons et notre impulsion de servir. « Les événements du monde, ceux que nous appelons le passé, qui se déroulent encore, et ceux du futur, qui se déroulent maintenant, doivent précipiter » (p.543). Cette affirmation semble peut-être paradoxale, mais elle ne l’est pas. Si nous nous débarrassons du sentiment qui est le nôtre que nous avons « perdu » notre temps dans le passé pour un avenir « incertain », cela nous soulagera du poids de « l’attente », spécialement aujourd’hui, à l’heure où Maitreya « frappe à la porte ».

Récompense ultime, la Mission de Maitreya, tome III, se termine sur un appendice aussi passionnant qu’indispensable : une liste des initiés mondiaux mise à jour. Le lecteur y trouvera une somme considérable de données qui satisferont sa curiosité sur bien des points et qui lui permettront, s’il se donne la peine d’aller au-delà des chiffres, d’envisager l’activité de l’initié qui l’intéresse sous l’angle de la période dans laquelle il a vécu et de sa contribution au monde. Avec ce dernier volume de la série des Mission de Maitreya, Benjamin Creme nous rappelle que nous pouvons user (ou mésuser) des énergies qui nous sont données pour faire preuve de créativité et ainsi participer à l’embellissement de la vie dans une conscience chaque jour plus éveillée.

Benjamin Creme, La Mission de Maitreya, tome III, deuxième édition révisée et complétée, 2012, Partage Publication.


Pour les comptes rendus de lecture de la Mission de Maitreya, tome I et II, voir Partage international de mars et d’avril 2013.





Interviews

Home L’Ecole de la vie

Interview de Marion Spielmann par Andrea Bistrich

Marion Spielmann a fondé l’Ecole de la vie en 1990, dans la province autrichienne de Styrie. Cette organisation milite pour une nouvelle façon de vivre, durable, spirituelle, en harmonie avec les lois de la nature. De nombreux autres projets animent la jeune femme. Parmi ceux-ci la création d’un World Future Day (Journée mondiale de l’avenir), le 21 décembre. Ces sept dernières années, M. Spielmann a été l’ambassadrice de Peace through Culture (La paix par la culture) et s’est engagée dans la promotion de la coopération scientifique et culturelle interdisciplinaire sur les plans national et international. Andrea Bistrich l’a interviewé pour Partage international.

Partage international : Pourquoi avez-vous créé l’École de la vie ?
Marion Spielmann : Je me suis toujours beaucoup intéressée aux sujets comme la justice, la durabilité et les questions sociales. J’ai constaté que dans nos sociétés modernes, nous ne pensons plus avec le cœur ; au contraire, nous vivons dans le matérialisme et la concurrence, et donc dans l’illusion. A un certain moment le besoin d’agir s’est imposé à moi, pour contrebalancer cette tendance et souligner l’unité de tous les êtres humains entre eux, et leur unité avec la nature.

PI. Quand avez-vous pu mettre en œuvre cette idée ?
MS. C’était autour de 1990. Mon partenaire de l’époque et moi, avec le soutien de beaucoup d’autres, avons réussi à acheter un petit lopin de terre à l’ouest de Weiz dans le land autrichien de Styrie. Nous avons transformé cette terre de monoculture stérile en plantant des milliers d’arbres. Aujourd’hui, c’est une magnifique réserve naturelle. Nous avons aussi rénové les bâtiments avec beaucoup de soin et le souci du détail. C’est un domaine qui date du 19siècle. Pour avoir redonné vie à ce vieux bien culturel, nous avons reçu en 2006 le prix du Steierisches Wahrzeichen (Patrimoine de Styrie). Dès le début, nous avons intégré des technologies modernes comme une station d’épuration, l’énergie solaire, le chauffage infrarouge couplé à des panneaux photovoltaïques, afin de réduire nos émissions de dioxyde de carbone. Nous avons accordé une grande importance à l’économie des ressources, la biodiversité, l’air, l’eau et l’amélioration de la fertilité de la terre.

PI. Qu’est-ce que l’École de la vie, précisément ?
MS. La vie quotidienne est le meilleur professeur. Avec l’École de la vie, nous avons voulu créer un cadre au sein duquel les gens peuvent travailler ensemble sur des projets en contact direct avec la nature, en particulier les jeunes qui manquent tant de modèles aujourd’hui. Avec nous, ils font l’expérience de relations humaines vraies et découvrent les lois de la vie. On espère que l’École de la vie servira de modèle pour une nouvelle éducation. Nous mettons l’accent sur le développement de la personnalité, de la capacité d’observation et de perception, et sur une alimentation saine et bio. Le thème majeur de l’ère du Verseau, dans laquelle nous nous trouvons aujourd’hui, c’est la communauté. A travers notre travail en commun, nous prenons conscience du monde que nous avons créé, de notre mode de vie erroné, de l’appauvrissement de la culture et de la commercialisation de tous les aspects de la vie, et nous redécouvrons le rôle vital que des communautés locales et culturellement fortes jouent dans l’amélioration de la vie.

PI. Quelle valeur donnez-vous à la nature ?
MS. La nature, pour moi, c’est le lien entre le ciel et la terre. Elle est le meilleur professeur sur le chemin de la vérité, de l’unité et de l’amour. Le lien avec la nature nous rapproche de notre source, qui est la source d’une nouvelle conscience.

PI. Qui sont vos élèves ? Quels sont les sujets que vous enseignez ?
MS. L’École de la vie est une sorte de terrain d’entraînement pour les jeunes ainsi que les adultes. Ils trouvent ici des contacts interculturels et développent des réseaux entre les individus et les différentes institutions, les écoles, les universités, en particulier avec le Collège universitaire de pédagogie de la Terre et de l’Environnement à Vienne. Nos sujets d’enseignement les plus importants sont la formation du caractère et du cœur et le développement d’une nouvelle culture de la pensée. Nous organisons des séminaires comme « Le développement du cœur et l’énergie psychique », « Être humain, simplement », « La Nature, notre professeur ». Beaucoup de gens ne pensent pas avec leur cœur et ont perdu le lien nécessaire avec la nature. Un cœur qui aspire au bien et au beau voit en la nature la base de toute vie. A travers les tâches simples du quotidien, on apprend à passer de l’égoïsme à l’altruisme – du « moi » au « nous » –, et à s’extraire de nos illusions pour se rapprocher de notre réalité.

PI. Comment organisez-vous cet enseignement ?
MS. Nous utilisons le travail de groupe, l’exploration des lois naturelles et de l’interdépendance entre l’homme et la nature. Tout le monde participe à la conception et la mise en œuvre des projets. Tous les participants sont encouragés à penser et agir en exprimant leur propre créativité. A mon avis, les qualités les plus importantes pour le travail de groupe sont la gratitude intérieure, la bienveillance, la compassion, la modestie, la gentillesse, la tolérance, la capacité à coopérer, l’exactitude, la discipline et l’honnêteté. Chaque pas vers le consensus et l’unité ouvre le champ des possibles. Nous avons souvent pu le vérifier ici dans les hauts et les bas qu’a connus l’École de la vie. Les conflits et les temps de crise ont été utiles à chaque individu ainsi qu’à tout le groupe, comme un processus de maturation.

PI. Avez-vous des programmes spéciaux pour les jeunes ?
MS. Oui, nous avons une formation en résidence destinée aux étudiants, qui leur permet de développer la perception de l’avenir comme un processus ouvert et malléable, et réfléchir sur les liens entre l’homme et la nature. On les aide à reconnaître les liens entre les facteurs écologiques, économiques, sociaux et humanitaires, afin qu’ils puissent les intégrer dans les défis de la vie quotidienne. On enseigne les valeurs du modèle de développement durable – la justice, l’égalité, la collaboration –, et le développement d’un nouveau mode de pensée.

PI. Est-ce que vous coopérez avec d’autres groupes et institutions ?
MS. Nous coopérons avec des projets régionaux pour la protection de la nature, du climat, pour le développement de l’économie du bien commun, pour la construction d’une banque démocratique en Autriche. Pour les institutions, nous coopérons avec l’Institut Jane Goodall à Vienne, la bibliothèque Jung de Salzbourg et surtout avec le Collège universitaire de pédagogie de la Terre et de l’Environnement à Vienne. Les liens interculturels de l’École de la vie servent à tisser un lien entre les cultures, entre les nations et entre les générations. Nous organisons des voyages éducatifs de groupe à la ferme Sekem en Égypte. Avec l’aide de sponsors, nous soutenons des écoles, des projets éducatifs et de microcrédit à travers la Fondation Sekem pour le développement. Et nous continuons à soutenir des projets plus anciens : une école et une maison pour les enfants victimes de violence au Sri Lanka, et une « école des valeurs » à Samana Wasi au Pérou dirigée par mon ami et collègue, l’auteur et métaphysicien Anton Ponce de Leon. J’ai également soutenu activement le Conseil pour l’avenir du monde à Hambourg ainsi que le Centre de recherches en médecine traditionnelle à Lima, au Pérou. Grâce à ces amitiés au Pérou je suis également en contact avec les communautés autochtones desquelles j’apprends la simplicité et la modestie.

PI. Quel est votre vœu pour l’avenir du monde ?
MS. L’an passé, nous avons déposé une demande auprès de l’Unesco pour la création d’une Journée mondiale de l’avenir le 21 décembre [pour promouvoir un retour aux valeurs traditionnelles touchant aux perspectives positives sur l’avenir et l’unité et la fraternité entre les hommes]. Cette idée est soutenue dans le monde entier par de nombreux groupes, dont des institutions bien connues, et des personnalités. Nous aurons une réponse lors de la prochaine conférence de l’Unesco. Malheureusement, pour raisons de santé je n’ai pas pu assister à l’événement du 21 décembre 2012 au bord du lac Titicaca, au cours duquel le président bolivien Evo Morales a inauguré le début d’une nouvelle ère d’unité, de fraternité et de coopération entre les peuples. J’espère vraiment que nous allons réaliser que nous devons prendre nos responsabilités, garantir la justice pour tous et guérir le cœur de ce monde. Collectivement, nous pouvons faire beaucoup de bien.


Pour plus d’information : www.schule-des-lebens.at





Compilation

Home Nos Frères de l’espace : leur mission et notre choix

 

Nous publions ci-dessous des citations de Maitreya (Messages de Maitreya le Christ et Enseignements de Maitreya : les lois de la vie), du Maître de Benjamin Creme (Un Maître parle) et de Benjamin Creme (divers ouvrages).

La nature des Frères de l’espace est de servir. Ils font des sacrifices colossaux pour aider notre planète. Ils sont venus par milliers, et consacrent leur temps et leur énergie à nous aider autant qu’ils le peuvent. Ils créent des vortex visibles sous forme d’agroglyphes, et d’autres qui sont invisibles dans le monde entier. Les agroglyphes ne sont qu’un signe extérieur secondaire de leur présence. Si vous avez des yeux pour voir, ce signe indique que quelqu’un d’une intelligence, d’un talent, d’un tact et d’une discrétion formidables vous dit : « Nous sommes là. » [Le Rassemblement des Forces de lumière (B. Creme)]

Dans la majorité des pays, le gouvernement et les médias ont manqué à l’obligation qui est la leur d’éduquer et d’éclairer les masses. Dans de nombreuses instances gouvernementales on connaît beaucoup de choses que l’on dissimule au public. En premier lieu l’innocuité des ovnis et de leurs occupants, même lorsqu’elle est connue, n’est jamais affirmée. Bien au contraire, tout ce qui les concerne, bien qu’enveloppé d’un vague mystère, est présenté sous l’angle de la menace.
Les gens qui détiennent le pouvoir et contrôlent les populations savent que si ces dernières connaissaient la véritable nature du phénomène ovni et comprenaient que les vaisseaux spatiaux viennent de civilisations beaucoup plus avancées que la nôtre, elles cesseraient d’accepter dans un silence passif les conditions qui prévalent sur Terre. Elles exigeraient que leurs leaders invitent les visiteurs de l’espace à atterrir au grand jour pour nous enseigner un art de vivre qui nous mène à un accomplissement semblable au leur. Le moment où cela se produira n’est pas si éloigné. Nous approchons d’une époque où la véritable nature de la vie sur les planètes autres que la Terre sera connue de tous. Où les hommes commenceront à considérer le système solaire comme un tout formé de planètes à divers degrés d’évolution, mais qui établissent entre elles des relations de coopération dans le but de réaliser le plan du Logos solaire, tout en s’entraidant et se soutenant les unes les autres sur ce sentier. [Le sentier du Soleil (Maître –)]

Mon enseignement vous montrera que, derrière toutes les apparences, se tient la Vie. Il n’existe rien d’autre dans tout le cosmos. Gardez toujours cela présent à l’esprit, et prenez conscience de votre lien avec cette Vie. [Message n° 133 (Maitreya)]

Le moment est venu pour les hommes de faire le plus grand choix de leur histoire. Ils vont bientôt se rendre compte qu’il leur faut prendre une décision capitale, déterminante pour l’avenir de chaque homme, femme et enfant, et dont dépend la survie même de toutes les créatures qui peuplent ce monde. Ils vont devoir choisir entre la poursuite de leur aventure sur la Terre dans une créativité toujours plus féconde, et l’anéantissement de toute vie, humaine et subhumaine, dans la dévastation de notre demeure planétaire.
L’homme a, hélas, percé le secret de la puissance redoutable qui se cache dans le noyau de l’atome ; il s’en est emparé pour la mettre au service de la guerre. Tant que l’humanité sera divisée à cause de la cupidité, de la rivalité et de la soif de pouvoir qui l’animent, la menace de son extinction, accidentelle ou intentionnelle, sera toujours présente. Il appartient aux hommes de créer des conditions de vie qui les mettront hors de danger. [L’humanité face à un choix historique (Maître –)]

Bientôt, vous me verrez sous une nouvelle apparence, présentant aux hommes les choix qui les attendent, soulignant les possibilités pour l’avenir, vous révélant les Lois de Dieu. Ces Lois, mes amis, régissent votre vie. Sans le Plan de Dieu, l’homme n’est rien. Souvenez-vous en toujours, et ramenez l’équilibre. Ayez toujours en vous le sens de la grandeur de l’homme, de son unité avec toute chose, et de son envergure divine. Néanmoins, de par lui-même, l’homme ne peut faire grand-chose. Prenez conscience de cela, et engagez-vous sur le véritable sentier. [Message n° 119 (Maitreya)]

Inconnu de l’humanité mais flagrant pour nous, le plus grand des maux dont souffrent l’homme et la planète a pour cause les radiations nucléaires. Les hommes ont commis une grave erreur en développant cette source d’énergie à haut risque. Egarés par la cupidité et les faux espoirs de profits élevés, ils ont concentré leurs recherches sur la domestication de la plus dangereuse des sources d’énergie jamais découverte et ont négligé un autre usage parfaitement sûr de l’énergie de l’atome. La fusion atomique est à leur portée ; elle s’opère à froid et sans le moindre danger, à partir d’un simple isotope d’eau disponible partout dans les océans, les mers et les rivières, pour ne pas mentionner l’eau de pluie.
L’homme doit cesser de « jouer avec la mort ». La fission atomique résulte de l’utilisation des bombes qui ont détruit Hiroshima et Nagasaki ; elle s’est déchaînée à Tchernobyl et occasionne, imperceptiblement, la maladie et la mort aujourd’hui. Elle est « ce qui se trouve là où ça ne devrait pas être », et l’homme doit y renoncer s’il veut continuer de prospérer.
Les scientifiques sont convaincus d’avoir réussi à dompter le monstre et de le tenir sous contrôle. Ils ne se rendent pas compte que leurs instruments sont des plus rudimentaires, qu’ils ne mesurent que les aspects les plus bas des radiations nucléaires, et qu’au-dessus des plans physiques denses s’étendent des plans plus subtils où ces radiations se révèlent encore plus dangereuses pour la santé et le bien-être de tous. Sans les efforts incessants de nos Frères extra planétaires pour atténuer ce péril invisible dans les limites où le permet la loi du karma, nous serions d’ores et déjà en très mauvaise posture. Humanité, réveille-toi ! [Le péril invisible (Maître –)]

Si une chose apparaît clairement dans les enseignements qu’Adamski a reçus du Maître vénusien, dans ceux de mon Maître et dans ceux de Maitreya, c’est que les Frères de l’espace ne menacent aucunement l’espèce humaine. En fait, s’ils sont ici, c’est parce qu’ils ont une mission spirituelle. Ils viennent sauver l’humanité de la souffrance qui, sans eux, aurait été la sienne depuis la découverte de la fission nucléaire. Depuis cette époque, nous ne cessons de déverser dans notre atmosphère de l’énergie nucléaire qui forme le réservoir d’énergie le plus meurtrier qui ait jamais existé sur Terre. Ces énergies portent gravement atteinte à la santé de l’humanité et des règnes inférieurs en affaiblissant notre système immunitaire, ce qui nous expose à toutes sortes de maladies. C’est pourquoi nous sommes soumis à des vagues successives de grippes et autres affections auxquelles nous sommes de moins en moins capables de faire face. Le développement de la maladie d’Alzheimer est le résultat direct de la haute concentration sur les niveaux éthériques supérieurs d’énergie nucléaire non détectée par les instruments des scientifiques. Cette énergie affecte le cerveau et entraîne la détérioration progressive du système de défense du corps physique.
Les Frères de l’espace, essentiellement ceux de Mars et de Vénus, sont engagés dans une mission spirituelle de neutralisation de ces radiations nucléaires. Ils ne sont pas autorisés à en neutraliser la totalité mais agissent dans les limites de la loi karmique en utilisant divers procédés d’implosion […]
Nos savants croient avoir le contrôle de l’énergie nucléaire, alors qu’il n’en est rien. Ils n’ont pas conscience des quatre plans éthériques de la matière qui se situent au-dessus des plans solide, liquide et gazeux, et n’ont qu’une connaissance limitée de ce qu’ils appellent énergie nucléaire. Il s’agit en fait de matière physique éthérique que nous ne devrions pas utiliser. L’énergie nucléaire, comme il est dit dans la Bible, est « installée là où elle ne doit pas être ». La fission nucléaire ne devrait pas être utilisée. Elle est mortelle. Les habitants des autres planètes passent leur temps à nettoyer cette énergie.
Dans le même temps, ils créent sur le plan physique dense une réplique du champ magnétique de notre Terre. Celui-ci est constitué de lignes de force qui s’entrecroisent, formant des vortex aux points de croisement.
Les Frères de l’espace ont fait sur le plan physique dense des répliques de ces vortex, qui feront partie d’une nouvelle grille énergétique que Maitreya appelle la science de la lumière. Cette grille d’énergie, mise en relation avec l’énergie électrique provenant directement du soleil, nous donnera la nouvelle science de la lumière telle qu’elle a été prédite par Maitreya. Elle donnera à cette planète, comme elle l’a fait pour d’autres, une énergie sans danger dans toutes ses utilisations, en quantité illimitée, selon des procédures qui empêcheront qu’elle soit accaparée ou monopolisée par qui que ce soit. [Le Rassemblement des Forces de lumière (B. Creme)]

Pendant plus de soixante ans, les gouvernements du monde entier ont dissimulé la réalité des « ovnis » ou « soucoupes volantes ». Ils ont dénigré les occupants de ces vaisseaux et les ont fait passer pour des envahisseurs mal intentionnés et hostiles. Pour garder le contrôle des populations et éviter les réactions de « panique », ils ont nié l’expérience de centaines de milliers de citoyens intelligents et sans préjugés. Ils ont inculqué au public l’idée qu’il était grotesque d’établir un lien entre les agroglyphes et de prétendus vaisseaux spatiaux. Pourtant, tous les gouvernements disposent de preuves irréfutables de l’existence et de la créativité des visiteurs en provenance de planètes sœurs au sein de notre système solaire ; tous les savent inoffensifs, courageux, et dotés d’une technologie d’un ordre supérieur. Seule notre profonde ignorance des plans subtils de la matière a permis aux principaux gouvernements de la planète d’entretenir si longtemps cette imposture.
L’heure de la révélation est enfin arrivée. Bientôt les gouvernements ne cacheront plus la vérité : leur fraternité avec les habitants des planètes de notre système solaire, si éloignées soient-elles. Déjà la « source de lumière ressemblant à une étoile », annonciatrice de l’émergence de Maitreya, montre aux hommes que depuis des années leurs gouvernements les trompent. Maitreya révélera la vérité de notre relation avec les autres planètes, et de la coopération qui nous lie depuis longtemps. Voici venue l’heure de la révélation ! [L’heure de la révélation (Maître –)]

L’« étoile » de Maitreya

L’« étoile » de Maitreya n’est bien entendu pas une étoile. Elle est ce que mon Maître appelle « une source de lumière d’un puissant éclat, ressemblant à une étoile ». Elle est l’un des quatre vaisseaux de Mars, Vénus, Jupiter et d’une autre planète dont le nom n’a pas été révélé. Ces quatre vaisseaux se tiennent aux quatre coins de la Terre – nord, est, sud, ouest – et deviennent visibles jour et nuit. Ils sont visibles pendant un certain temps, puis doivent aller recharger leurs batteries, ce qu’ils font directement à partir du soleil. Puis ils reviennent prendre leur position. Ils vibrent, partent dans tous les sens, en haut, en bas et sur le côté, se tortillent et tournent, toutes choses tout à fait contraires aux mouvements des planètes ou des étoiles. Ils sont d’une couleur brillante qui ne cesse de changer, passant du bleu au rouge, au vert, au jaune, au violet et au blanc. De cette manière, ils agissent en tant qu’annonciateurs de l’émergence de Maitreya au grand jour. [Le Rassemblement des Forces de lumière (B. Creme)]

L’« étoile » quant à elle, est gigantesque, de la taille de cinq terrains de football réunis.Quand L’« étoile » est présentée dans sa réalité au public, elle remplit deux objectifs : elle annonce l’avènement de Maitreya dans le monde physique de tous les jours, et témoigne aussi de l’existence des Frères de l’espace. Ces « étoiles » ont forcément été fabriquées quelque part. Je ne peux pas prouver qu’elles ont été faites sur Mars et Vénus, mais c’est la nouvelle dont je suis porteur et que je soumets à tous ceux qui veulent savoir. Deux choses importantes sont indissociables dans cette histoire : les premiers contacts de Maitreya avec le public, qui auront lieu très prochainement à la télévision (où Maitreya ne sera pas présenté en tant que tel mais sous un autre nom), ainsi que la reconnaissance des « soucoupes volantes » en tant que réalité. [Le Rassemblement des Forces de lumière (B. Creme)]

Maitreya vous montrera qu’il est possible d’emprunter la voie des étoiles dans l’odyssée de l’illumination. Il fera apparaître que les unités de la vie une se manifestent dans toute l’étendue du cosmos ; que si jusqu’à présent les hommes n’avaient pas accès à cette connaissance, elle ouvrira pourtant un sentier sûr aux générations à venir. Beaucoup dépend, donc, de la réponse des hommes aux directives de Maitreya. Ils ont en effet le choix : soit rester entravés dans leur croissance vers un état glorieux, soit devenir véritablement les dieux qu’ils sont en réalité. Maitreya est certain que les hommes répondront avec leur cœur, et qu’il les guidera vers leur destinée. [La voie des étoiles (Maître –)]

Les Frères de l’espace sont ici pour aider. Grâce à leur aide, les forces du mal seront détruites, ces forces qui partout empêchent les gens de vivre ensemble dans la paix, la justice et les relations justes. Les relations justes sont le prochain pas en avant dans la destinée de l’humanité, et, avec l’aide des Frères de l’espace et l’émergence de notre Hiérarchie de Maîtres, ce pas sera vite accompli.
Les Frères de l’espace nous apportent les bienfaits de leur connaissance de la science de la lumière, cette nouvelle science qui nous fournira une énergie illimitée pour satisfaire tous nos besoins. Ils détiennent cette science, et la mettront à notre disposition quand nous démontrerons que nous sommes capables de vivre ensemble dans la paix, le partage et les relations justes, dès que nous renoncerons à la guerre pour toujours. Alors, oui, nous saurons qu’ils sont vraiment nos frères. [Le Rassemblement des Forces de lumière (B. Creme)]

Toutes les planètes sont habitées. D’après mon expérience, les ovnis sont tout à fait réels. On ne peut généralement pas les voir car ils se trouvent sur le plan éthérique le plus élevé. Nous pouvons les voir lorsqu’ils abaissent le taux vibratoire de leurs véhicules afin de les rendre visibles lors d’une manifestation temporaire. Ils sont présents à tout moment, par milliers et même par millions. Ils nous aident de nombreuses manières, et sans eux la vie sur cette Terre serait vraiment très pénible. [La Mission de Maitreya, tome II (B. Creme)]

La paix que tous désirent

Faute d’un changement de cap, l’humanité s’expose à de terribles dangers. La menace nucléaire est évidente pour tous.
La première urgence est de réaliser que l’humanité est une. L’énorme différence de niveau de vie entre pays riches et pays pauvres fait insulte à cette unité essentielle et contient les germes de la guerre. La mise en œuvre du principe de partage est la seule solution. Il n’y a pas d’alternative. Le partage est divin, il fait partie du Plan de Dieu, et il devra un jour venir à manifestation. [Les structures politiques du nouvel âge (Maître –)]

Comme nous arrivons à la fin d’une ère (ou cycle cosmique) et au début d’une autre, il se produit inévitablement des bouleversements, mais ceux-ci se situent principalement à l’intérieur du psychisme et des structures de l’humanité, politiques, économiques, religieuses et sociales. Les destructions terrestres sont largement le résultat des pensées et des actions erronées, et peuvent être rectifiées par nous. Par exemple, chaque essai nucléaire souterrain engendre un séisme. L’inhumanité de l’homme envers l’homme, par le truchement des guerres ou du manque d’esprit de partage et de justice, provoque des tensions destructrices conduisant à des catastrophes que nous qualifions alors d’« actes divins » tout à fait évitables. [La Mission de Maitreya, tome II (B. Creme)]

Il ne fait aucun doute que le plus grand obstacle au bon déroulement du Plan est l’insécurité. Les hommes se sentent menacés par la pénurie et le besoin. La menace nucléaire pèse lourdement sur tous. Maitreya montrera aux hommes qu’ils n’ont rien à craindre, si ce n’est leur propre peur. Qu’un avenir radieux attend l’humanité si seulement elle consent à agir dans son propre intérêt. Que Dieu n’a d’autre intention que le plus grand bien de l’homme. Il montrera que les hommes doivent agir pour créer le monde qu’ils appellent de leurs vœux, que lui-même ne vient pas pour sauver l’humanité, mais pour lui montrer la voie. Il donnera plein pouvoir à tous ceux qui endosseront la charge et la joie du service. Il bénira tous ceux qui partageront son fardeau. [Le Représentant de Dieu (Maître –)]

L’intention de Maitreya est d’éveiller l’humanité aux périls qui la menacent et de lui montrer comment éviter l’autodestruction. Selon lui, ce serait chose très simple si nous pouvions faire ne serait-ce que les premiers pas.
Ce dont l’humanité a besoin avant tout, c’est d’instaurer la paix. Sans paix, les hommes n’ont aucun avenir, car ils ont les moyens nucléaires de détruire la planète et toutes les formes de vie qui s’y trouvent, humaines et autres. Comment parvenir à la paix ? Certainement pas en suivant l’exemple des gouvernements américain et britannique qui ont attaqué un pays après l’autre ces derniers temps. Cela ne permettra même pas de mettre fin au terrorisme dans le monde. Le terrorisme ne connaîtra pas de fin tant que le monde n’aura pas changé. La seule solution qui garantisse la paix et la fin du terrorisme est l’instauration d’un monde juste. [L’Instructeur mondial pour l’humanité (B. Creme)]

Les États-Unis (Rayon 2 à l’âme, 6 à la personnalité) éprouvent, sous l’influence de leur âme, un profond et sincère désir d’unité et de paix pour le monde. Également jeune, cette nation vaste et puissante est sous l’emprise des mirages de sa personnalité. Elle a pour idéal l’unité et la paix, et s’imagine que telles sont les qualités qu’elle manifeste. Dans cet esprit, ils ont cherché à dominer le monde et ont à plusieurs reprises fait la guerre au nom de la paix (Corée, Vietnam, Irak et Afghanistan). Le monde attend qu’ils surmontent ce mirage, et que leur âme de Rayon 2 commence à exercer son influence dans les affaires mondiales (probablement pas avant le jour de la Déclaration du Christ), alors la profonde aspiration à l’unité qui caractérise leur âme les poussera à l’action, et la notion de service remplacera leur actuel besoin de domination. La reconstruction du monde fera l’objet d’une vaste entreprise dans laquelle une multitude de gens s’investiront. Aux États-Unis, le désir de se rendre utile succédera à l’actuel sentiment de supériorité, et il s’ensuivra une véritable ère de paix. Ce que voient les Maîtres, c’est un monde prêt pour le changement, qui aspire à la justice ; cette justice sera garante d’une unité nouvelle et réelle entre les nations, et assurera la paix que toutes appellent de leurs vœux. [Nouvelles réflexions sur l’Unité (Maître –)]


Question : Pourquoi la technologie de la lumière a-t-elle été donnée à des gouvernements qui pourraient en faire mauvais usage plutôt qu’aux Nations unies ? [PI, sept. 1989]
Benjamin Creme : Parce que cette technologie ne peut être comprise que par des scientifiques et qu’il n’en existe pas qui dépendent de la juridiction des Nations unies. Les scientifiques travaillent pour leur pays et seules les deux superpuissances, les États-Unis et l’URSS, ont reçu cette technologie car elles possèdent le plus grand arsenal d’armes nucléaires (que cette technologie rend caduc) et, quelle que soit la direction qu’elles prennent, les autres ne peuvent que suivre. Si elles déclaraient : « Notre arsenal nucléaire est caduc. » Quelle valeur auraient alors les bombes britanniques, françaises, chinoises, indiennes, pakistanaises ou israéliennes. Par la suite, cette nouvelle technologie de la lumière viendra effectivement sous la juridiction des Nations unies.

Q. La nouvelle technologie de la lumière pourra-t-elle neutraliser les déchets atomiques, immergés en mer par exemple ? [PI, avril 1990]
BC. Oui. Non seulement les déchets atomiques, mais également les vastes stocks d’armes nucléaires, peuvent être neutralisés et rendus inoffensifs.





S.O.P. — Sauvons notre planète

Home Japon : un immense parc éolien en projet

Source : UPLcom

La Préfecture de Fukushima a annoncé son projet du plus grand parc éolien du monde : 143 éoliennes à construire au large de Fukushima. Elles doivent être placées sur des plates-formes, à 15 km de la côte. Elles doivent générer un gigawatt, davantage que les 504 mégawatts produits par les 140 éoliennes de Greater Gabbard, au large de la côte du Suffolk (G.-B.), qui est à l’heure actuelle le plus grand parc éolien du monde. La Préfecture de Fukushima a annoncé son intention d’être complètement autosuffisante du point de vue énergétique d’ici 2040, en utilisant seulement de l’énergie verte. Parmi ses projets, on trouve des plans pour le plus grand parc solaire du pays. M. Takeshi Ishihara, directeur de projet à l’Université de Tokyo, a déclaré : « Ce projet est important – je pense qu’il est impossible d’utiliser à nouveau l’énergie nucléaire à Fukushima. »




Home Engagement de non-déforestation

Source : Washington Post ; wri.org

La troisième société de production de pâte à papier du monde a annoncé qu’elle cesserait d’abattre les arbres de la forêt tropicale en Indonésie. Cela représente une victoire significative pour la conservation de ces forêts naturelles, et pour les groupes environnementaux qui font pression sur cette société pour qu’elle réforme ses méthodes et arrête de couper ces arbres. Asia Pulp and Paper, qui contrôle les droits sur l’exploitation des bois sur plus de 24 000 km² en Indonésie, a déclaré qu’à l’avenir tout le matériau utilisé proviendrait de bois issu de plantation (afin de protéger des zones de tourbières boisées qui émettent beaucoup de carbone), et qu’ils aideraient les communautés indigènes à protéger leur terre natale. Cette société s’est acquis les services d’un groupe environnemental nommé the Forest Trust, qui a aidé à négocier cet accord et à contrôler son fonctionnement de manière indépendante.






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