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Accueil > Revue Partage > année 2013

Extraits de la revue
Partage international

Mars 2013 - N° 295

Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

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Sommaire


  • L'article du Maître



  • Point de vue
    • Des températures fantasques par Stephen Leahy


  • Signes des temps


  • Tendances


  • Les priorités de Maitreya


  • Citation


  • Courrier des lecteurs


  • Compte rendu de lecture


  • Interviews


  • Compilation




L'article du Maître

Home L’humanité face à un choix historique

par le Maître –

par l’entremise de Benjamin Creme, 8 février 2013

Le moment est venu pour les hommes de faire le plus grand choix de leur histoire. Ils vont bientôt se rendre compte qu’il leur faut prendre une décision capitale, déterminante pour l’avenir de chaque homme, femme et enfant, et dont dépend la survie même de toutes les créatures qui peuplent ce monde. Ils vont devoir choisir entre la poursuite de leur aventure sur la Terre dans une créativité toujours plus féconde, et l’anéantissement de toute vie, humaine et subhumaine, dans la dévastation de notre demeure planétaire.

L’homme a, hélas, percé le secret de la puissance redoutable qui se cache dans le noyau de l’atome ; il s’en est emparé pour la mettre au service de la guerre. Tant que l’humanité sera si divisée à cause de la cupidité, de la rivalité et de la soif de pouvoir qui l’animent, la menace de son extinction, accidentelle ou intentionnelle, sera toujours présente. Il appartient donc aux hommes de créer des conditions de vie qui les mettront hors de danger.

L’individualité des hommes et des nations est aujourd’hui si puissante, leurs divisions dans la lutte pour la vie sont si profondes qu’ils se sont égarés, et doivent impérativement retrouver leur chemin s’ils veulent survivre.

C’est pourquoi les Grands Etres qui sont vos Frères aînés ont entrepris de leur montrer la seule voie qui conduit à la paix. Nous l’affirmons : seuls le partage et la justice apporteront aux hommes cette paix, à laquelle tous aspirent au plus profond de leur cœur. Ce que nous préconisons est si simple ! pourtant, jusqu’à présent l’humanité a bien du mal à le comprendre. Les hommes jouissent d’un libre arbitre divin, et sont les maîtres de leur destin. Notre conseil : qu’ils prennent le chemin du partage et de la justice, ces habits de la fraternité sans lesquels un homme n’est pas pleinement un homme.





Home La vraie démocratie viendra à bout de la faim

par Frances Moore Lappé Source : YES ! Magazine www.yesmagazine.org

Ma vie a changé du tout au tout vers la fin des années 1960, lorsque je me suis demandé : « Pourquoi des millions de gens souffrent-ils de la faim ? Toutes les autres espèces ont, semble-t-il, trouvé le moyen de se nourrir, elles et leurs petits. Alors, qu’est-ce qui ne va pas chez nous ? » Les titres des journaux criaient : « Pénurie ! Il n’y a pas assez de nourriture ! » Et pourtant, en alignant les chiffres, la vérité m’a sauté aux yeux : il y avait assez de nourriture pour tous. Et de nos jours, c’est encore plus vrai.

Au fil des décennies, je me suis progressivement sortie de ces couches successives de « pourquoi ? » et en suis venue à la conclusion que la faim n’est pas causée par un manque de nourriture, mais par un manque de démocratie. Qu’est-ce que cela veut dire ?

A la base, le problème est celui de la centralisation extrême des pouvoirs dans les industries alimentaires, depuis les champs éloignés jusqu’aux supermarchés de la mondialisation, au point que les gens sont privés, non seulement de nourriture, mais aussi de dignité et de confiance dans leurs propres capacités, pourtant avérées.

Restait à trouver des exemples de gens transformant les relations humaines en authentiques « démocraties vivantes », loin de la faible conception de la démocratie avec laquelle j’avais grandi – démocratie égale marchés boursiers plus élections. Où la démocratie était-elle assez dynamique, puissante et autonome pour s’attaquer aux causes de la faim inutile ? En fait, dans de nombreux endroits, la plupart du temps invisibles.

Jamais je n’aurais imaginé qu’un jour je discuterais avec des meneurs incarnant les multiples dimensions de la démocratie vivante, tout en mettant un terme à la faim dans leurs communautés – et pas seulement en la réduisant.

Et pourtant, cet automne, dans le Nord de l’Inde, j’ai célébré avec Navdanya ses 25 années passées à diffuser auprès de centaines de milliers de fermiers des pratiques agricoles autonomes et écologiquement renouvelables. Puis, dans l’Inde du Sud, à quelques heures d’Hyderabad, je me suis retrouvée au milieu d’une douzaine de femmes vêtues de saris aux couleurs vives, qui me faisaient admirer des monticules merveilleusement disposés de graines de toutes sortes en provenance de leurs propres champs.

Ces femmes appartiennent à un réseau de 5 000 femmes réparties sur 70 villages : le Deccan Development Society (DDS). Elles cultivent de nombreuses variétés de cultures vivrières biologiques et permettent à beaucoup de mener des vies courageuses, dignes, pleines et constamment créatives.

Je leur ai d’abord demandé comment elles vivaient il y a vingt ans : « Nous étions si pauvres que, pendant la saison des pluies, le sol de nos cabanes se transformait en boue. Nous devions dormir sur des branchages empilés les uns sur les autres. Nous avions toujours faim, et dépendions des cartes de ravitaillement du gouvernement. Parfois, le grand propriétaire terrien nous payait de quelques graines un petit travail ; elles constituaient la seule nourriture que nous pouvions donner à nos enfants. Nous n’avions même pas de deuxième sari pour nous changer lorsque nous avions pu prendre un bain.

Mon mari passait son temps au jeu. Je me nourrissais de sorgho et de riz cassé. Notre vie dépendait entièrement des gens riches. Nous devions accepter de souffrir, et même de recevoir des coups. »

Qu’est-ce qui a changé ?

« Nous avons commencé à nous rencontrer, à parler. A présent, nos groupes de femmes (« sanghams ») se réunissent chaque semaine, à neuf heures du soir, pour prendre leurs décisions ensemble. Nous exposons nos problèmes. Si l’une d’entre nous a été injustement traitée, nous allons toutes ensemble demander des comptes. Et maintenant, lorsqu’il y a un conflit dans notre village, on nous appelle. Grâce à ces groupes, nous nous sommes réappropriées la terre. Nous n’utilisons pas de produits chimiques. Nous cultivons jusqu’à 25 variétés par demi-hectare. »

Pouvez-vous parler des réserves de nourriture que chaque village décide collectivement de faire chaque année afin de pourvoir aux besoins des familles les plus vulnérables ?

« Nous ne les faisons plus. Aujourd’hui, chaque famille a la sécurité alimentaire. »

Le lendemain, j’ai parcouru les champs cultivés par ces femmes et leurs familles. Elles m’ont dit comment elles les avaient débarrassés des cailloux, comment elles avaient creusé des tranchées de retenue d’eau et établi des alternances synergiques de cultures. La terre me paraissait encore plutôt sèche et rocailleuse, mais les preuves du savoir-faire de ces femmes se balançaient au-dessus de ma tête : millet jaune, blanc, brun et roux ; plus loin, oléagineux et graines de pois. Sans oublier les pesticides naturels.

Comme la plupart des terres cultivées indiennes, celle-ci n’était pas irriguée. Je demandai : « Ne craignez-vous pas que le changement climatique n’apporte davantage de sécheresse ? »

« Non. Nous savons quoi faire. Si les pluies sont réduites de moitié, nous savons quelles cultures marcheront. Si les pluies augmentent, nous avons d’autres graines. »

J’ai aussi appris comment les femmes de la DDS renforcent la biodiversité en préservant et en partageant certaines semences ; comment elles cultivent des plantes médicinales sur des parcelles communes ; et comment elles ont appris et enseignent à s’en servir. Leur marché de 3 000 adhérents augmente d’au moins 20 % par an. Et ces femmes ont leurs propres médias : des documents vidéo pour apprendre et enseigner ; une radio communautaire diffusant des conseils sur les modes de cultures écologiques, l’arboriculture, la santé, en même temps que d’autres informations pratiques et de la musique traditionnelle. La DDS a calculé que cette prise de pouvoir par les femmes aboutissait à la production de 3 millions de repas supplémentaires par an, ainsi que presque 350 000 journées de travail supplémentaires dans leurs villages. Sans parler du rééquilibrage des relations hommes/femmes et de la réduction considérable des sévices domestiques.

« Ce que les « sanghams » nous ont fait gagner de plus précieux, c’est le courage. » Cette déclaration est peut-être ce qui m’a le plus frappé. Et avec le courage, la dignité s’exprimait devant moi de toute sa force dans la fierté de leurs sourires lumineux.

Aujourd’hui, en Inde, 46 % des enfants sont encore victimes de malnutrition, et cet Etat, l’Andhra Pradesh, est connu depuis longtemps pour son utilisation massive de produits chimiques agricoles et pour le taux élevé des suicides chez les fermiers criblés de dettes, car l’achat des semences, des engrais et des pesticides peut diviser par deux le revenu d’un petit exploitant.

Il n’empêche que les femmes de la DDS, et des millions de personnes comme elles, en Inde et dans le monde, prouvent qu’il y a une solution à la faim dans le monde. Elles la mettent en pratique.

Je comprends à présent que cela arrive lorsque nous nous libérons des séparations imposées, trouvons notre propre courage et mettons en commun notre créativité. Alors la démocratie ne nous est plus « donnée », n’est plus faite « pour nous ». C’est devenu notre genre de vie.





Signes des temps

Home Apparitions miraculeuses de Maitreya

Partage international publie régulièrement des courriers de lecteurs, qui donnent une idée de la très grande variété des expériences de la présence de Maitreya et des Maîtres, et combien ils réconfortent, soutiennent et secourent les gens à travers le monde.

Maitreya et les Maîtres se manifestent sous diverses apparences, utilisant fréquemment un « familier », qui attire l’attention par une particularité ayant une signification spéciale pour la personne.

Benjamin Creme écrit : « Chaque jour, nous recevons des courriers relatant ces extraordinaires rencontres : drôles, tristes, solennelles, hilarantes, profondément touchantes, passant par toute la gamme des situations humaines. De ces différentes façons, Maitreya ou les Maîtres confirment la réalité de leur présence – souvent à l’aide d’un familier – et consolent, enseignent et inspirent selon le besoin. Ils devraient être une source de joie pour chacun dans le monde. » [PI, juillet/août 2000].

Nous présentons ci-dessous une sélection de photographies prises lors d’apparitions de Maitreya.
 


Maitreya est apparu miraculeusement « surgissant de nulle part » devant 6 000 personnes, lors d’une réunion de prière, le samedi 11 juin 1988 à Nairobi (Kenya). Il s’est exprimé en Swahili durant 15 minutes, avant de disparaître aussi soudainement qu’il était apparu, laissant des dizaines de personnes miraculeusement guéries. Les photos de l’événement ont fait le tour du monde. Job Mutungi, journaliste du Kenya Times, a été témoin de l’événement : « La haute silhouette d’un homme barbu, nu-pieds, vêtu d’une robe blanche est apparue venue de nulle part au milieu de la foule… les gens étaient en prière, pleurant de façon incontrôlable. L’homme annonça clairement, dans un swahili sans aucune trace d’accent, que les Kenyans étaient bénis. » [PI, septembre 1988]



Maitreya, sous les traits d’un sans-logis, jouant de la flûte dans une bibliothèque new-yorkaise . Il établit là un rapprochement subtil avec sa précédente incarnation en tant que Krishna, le « joueur de flûte ». [PI, octobre 1998]



Maitreya sous l’apparence d’un Antillais, lors de la grande manifestation londonienne, à Hyde Park, le samedi 15 février 2003. Filmé sur une vidéo, il déclare : « Réveillons-nous ! Réveillons-nous ! Le monde appartient à la race humaine, mon frère… Ne quittez pas l’enjeu des yeux ! L’enjeu, c’est l’humanité ! Car la race humaine appartient à nous tous ! » [PI, avril 2003]



Maitreya sous l’apparence d’une jeune femme en train de mendier, à Florence (Italie), en 1998. La « petite fille » est le Maître Jésus. [PI, juin 2001]



Maitreya sous l’apparence d’une mendiante tenant son bébé de sept mois, Rome (Italie). Le « bébé » était le Maître Jésus. [PI, décembre 2007]



Maitreya sous l’apparence d’une « mère » mendiant dans les rues de Lisbonne (Portugal), en juillet 2002. L’« enfant » était le Maître Jésus. [PI, octobre 2002]



Maitreya sous l’apparence d’un grand moine, lors de la conférence de Benjamin Creme, à Osaka (Japon), en mai 2005. [PI, juillet-août 2005]
 


Maitreya et le Maître Jésus sous l’apparence d’une « femme accompagnée d’une fillette », à Haïti. [PI, mars 2010]
 


Maitreya sous l’apparence d’une dame âgée, à Paris, mars 2012. [PI, juillet 2012]
 


Maitreya sous l’apparence d’un contrôleur de train faisant des ballons en forme d’animaux, exécutant des tours de magie et donnant des leçons de vie à tous. [PI, novembre 2005]
 


« Une apparition inattendue de l'imam Mahdi », proclame le titre d'une vidéo postée sur YouTube. Une silhouette de lumière d'un blanc éclatant est apparue sur une vidéo filmée à Karbala (Irak), le soir d'Ashura, le 6 janvier 2008. Les mouvements de danse de Maitreya avec une épée nous rappellent qu’il vient muni de l’Épée de Clivage. [PI, avril 2009]
 


Lors des événements en Syrie, une vidéo diffusée sur YouTube montre Maitreya sous l’aspect d’un « ange blanc ». Surnommé « l’ange de Syrie » par la population locale, il s’empare d’un jeune blessé, et l’emporte pour le protéger des tireurs isolés. [PI, juillet-août 2011]
 


Maitreya sous l’apparence d’un mendiant, Barcelone 2008. [PI, novembre 2008]
 


Maitreya sous l’apparence du « cavalier blanc sur un cheval blanc », place Tahrir au Caire (Égypte). Le vidéo-clip diffusé sur YouTube montre une silhouette éthérée vêtue de blanc chevaucher un cheval blanc au milieu de la foule, puis soudain s’élever et flotter au-dessus de la tête des manifestants. [PI, mars 2011]

Question : Lors de sa première interview, Maitreya se montrera-t-il physiquement tel qu’il est ou utilisera-t-il une forme-pensée, comme il le fait généralement lorsqu’il apparaît devant des gens ?
B. Creme : Lorsqu’il apparaît aux gens, il utilise en général un « familier », une forme-pensée qui contient une partie de sa conscience. Mais quand il apparaîtra ouvertement, quoique n’utilisant pas le nom de Maitreya, il apparaîtra tel qu’il est, dans le corps qu’il a créé et avec lequel il se manifeste maintenant dans le monde.

« Dans les défilés et les manifestations où des hommes et des femmes réclament la justice, la paix et davantage de bon sens, on peut trouver Maitreya, sous une apparence ou une autre, mêlé à la foule et parlant en son nom. Son énergie d’amour imprègne ces rassemblements de justes et leur inspire de la persévérance. Sa force devient la leur, et ils se sentent résolus et pleins d’assurance. Ainsi le Seigneur de l’Amour renverse le courant de la haine et stimule l’ardeur de millions d’hommes, et il constate que, partout, les gens sont conscients de leur destinée et cherchent les moyens de réaliser les désirs qu’ils portent au fond de leur cœur. » [Le Maître de B. Creme, PI avril 2003]




Home Le miracle de la « Main » de Maitreya

   


Cher Monsieur,

Le 23 janvier 2013, étant dans mon lit, je plaçai la photographie de la « main » de Maitreya sur ma poitrine, car j’avais des problèmes cardiaques depuis la mort de ma mère. Je tentai d’invoquer l’énergie du Christ à travers sa main afin qu’elle atteigne mon cœur – et je ressentis immédiatement de la paix et du bonheur et m’endormis.

Le lendemain je plaçai à nouveau la photo sur ma poitrine et remarquai qu’elle me collait au corps. Je découvris qu’une sorte d’étrange lubrifiant un peu comme du miel couvrait ma poitrine, mon cou et mon front. Mon mari essaya de mettre différents objets sur ma poitrine (une règle, des cuillères, des casseroles, etc.) et tous ces objets restaient collés sur moi ! Je me douchai afin de l’enlever mais le lubrifiant revint. J’allai nager dans la mer mais cela revint.

Pourriez-vous demander à votre Maître ce qu’est cet étrange lubrifiant un peu comme du miel ? Est-ce pour ma santé ? Dois-je considérer que c’est un médicament ?

E. S., Auckland, Nouvelle Zélande

Le Maître de B. Creme a indiqué qu’il s’agissait d’une manifestation « rare » de Maitreya. Vous pouvez vous en servir comme « médicament ».


Home Des lumières au-dessus de Cape Coral

Source : huffingtonpost.com

Floride,

Le 27 janvier 2013, au petit matin, après avoir aperçu des lumières brillantes et scintillantes dans le ciel au-dessus de Cape Coral (Floride), de nombreux résidents ont contacté une chaîne de télévision locale afin de signaler la présence éventuelle d’ovnis. Voici le témoignage que fit Pete Maccio à la chaîne : « C’étaient des petites lumières qui voletaient au-dessus de l’eau ... puis disparurent ». Une commentatrice, Teresa Thornton a déclaré que ce ne pouvait pas être des lanternes chinoises : « C’est l’explication la plus ridicule pour ces lumières, derrière bien sûr celle des émanations de gaz de marécage. Les lanternes sont des ballons et ces lumières ne se comportaient pas comme des ballons – même si elles sont attachées, les lanternes bougent au gré du vent au-dessus de l’eau indépendamment les unes des autres. Remarquez comme ces lumières restent statiques. »




Home Ovni pour l'investiture du président Obama

Source : ufo-blogger.com

Washington DC,

Le 20 janvier 2013, au cours d’une émission télévisée de Fox News, la nuit précédant la seconde investiture du président Obama, un objet en mouvement, de couleur bleue, est apparu dans le ciel près du Washington Monument puis a disparu au bout de quelques secondes.

Le Maître de B. Creme a indiqué que l’objet était un vaisseau martien, qui s’est laissé voir pendant l’émission par des millions de téléspectateurs.



Tendances

Home Une nouvelle initiative contre la famine

Source : The Independent, Royaume-Uni

En Grande-Bretagne, une centaine d’organisations de bienfaisance et des groupes religieux, menés par Oxfam, se sont unis pour lancer une grande action, la plus importante depuis la campagne « Abolissons la pauvreté » d’il y a huit ans, avec pour but de réduire la faim dans les pays en développement. Intitulé « Assez de nourriture pour tout le monde », le mouvement a été lancé le 24 janvier 2013 à Londres et dans d’autres grandes villes du Royaume-Uni ; il a reçu le soutien de Bill Gates et de l’archevêque Desmond Tutu.

Le mouvement veut pousser le premier ministre David Cameron à jouer un rôle de premier plan dans la lutte contre la faim en profitant de la présidence du G8 qui sera occupée par la Grande-Bretagne cette année.

L’une des principales préoccupations de cette nouvelle initiative est le fait que cinq entreprises multinationales : ADM, Bunge, Cargill, Glencore et Louis Dreyfus, contrôlent près de 90 % du commerce des céréales dans le monde, en assurant leur mainmise sur les ressources alimentaires essentielles ; ce qui conduit à la famine des centaines de millions de personnes.

La campagne fait pression pour des contrôles plus stricts en matière d’évasion fiscale de la part des sociétés multinationales, car 230 enfants pourraient être sauvés chaque jour si les sociétés payaient leurs taxes dans les pays où elles opèrent. Max Lawson, directeur d’Oxfam et responsable de la campagne a déclaré : « Plutôt que de protéger les intérêts des big fives (les sociétés qui monopolisent le commerce des céréales dans le monde), les gouvernements devraient s’assurer que les marchés fonctionnent dans l’intérêt des plus pauvres. Ce n’est rien de moins qu’un scandale que l’échec des pays les plus riches à lutter contre les paradis fiscaux coûte des dizaines de milliards de livres chaque année aux pays en voie de développement alors que cet argent pourrait être utilisé pour acheter de la nourriture pour les personnes souffrant de la faim. »

Une personne sur huit manque des ressources alimentaires de base pour rester en vie et 2,3 millions d’enfants meurent chaque année de malnutrition. En outre, on pense que plus de 25 % des jeunes dans les pays en développement présentent une insuffisance pondérale ou un retard de croissance et que la malnutrition pourrait entraîner près d’un milliard de personnes dans la pauvreté d’ici 2025.

Le mouvement exhorte David Cameron à tenir sa promesse de consacrer 0,7 % du PIB à l’aide étrangère en 2013 et de l’inscrire dans une loi pour que le Royaume-Uni continue à le faire par la suite tout en encourageant les dirigeants d’autres pays à agir de même. Il plaide en faveur d’une aide supplémentaire en faveur de l’agriculture dans les pays en développement et pour atténuer l’impact du réchauffement climatique dans ces régions. La campagne veut que le premier ministre relance les mesures destinées à empêcher les multinationales d’utiliser les failles de la législation des paradis fiscaux, en mettant la question à l’ordre du jour du G8. Elle appelle à l’action pour protéger les petits agriculteurs afin qu’ils ne soient plus expulsés de leurs terres comme c’est le cas dans de nombreuses régions du monde, et demande que la Grande-Bretagne réduise l’utilisation des biocarburants souvent produits dans les pays en développement au détriment des cultures destinées à l’alimentation. Dans un message de soutien, l’archevêque D. Tutu a déclaré : « Il est temps que le monde des décideurs prenne les bonnes décisions en ce qui concerne la faim. Il faut mettre un terme aux souffrances inutiles causées par l’échec du système alimentaire actuel. Nous pouvons faire disparaître la faim si nous agissons dès maintenant. »




Home Campagne contre l’expropriation des terres

Source : www.oxfam.org

Oxfam a lancé une campagne pour attirer l’attention sur un problème important et croissant : la confiscation des terres. Durant la dernière décennie, les expropriations de terres, appelées également par euphémisme « transactions foncières », ont aboutit au fait, qu’à travers le monde entier, une surface équivalente à celle de l’Arabie saoudite (le plus grand pays du Moyen-Orient avec 2 149 000 km2) a été acquise par des entreprises et des pays étrangers. A l’heure actuelle, on ne peut plus affirmer que le territoire d’un pays lui appartient complètement. L’ancien concept de souveraineté ne semble plus relevant pour les gouvernements, car il fait l’objet d’un commerce lucratif. La surface concernée pourrait produire suffisamment de nourriture pour nourrir plus d’un milliard de personnes, chaque année.

Oxfam décrit les effets dévastateurs de l’accaparement des terres sur les populations locales : « Imaginez qu’un endroit que vous aimez dans votre région vous ait été enlevé et vendu sans communication et sans compensation. Et rien que vous puissiez faire à ce sujet. Vous seriez indignés et vous diriez qu’il s’agit d’une injustice. Mais c’est bien la réalité pour des milliers de familles en Afrique et sur d’autres continents. » Les agriculteurs sont obligés de quitter leurs terres, souvent sans compensation adéquate ; ils sont privés des moyens de produire de la nourriture ou de gagner leur vie. Le choc qui en résulte est incommensurable car cela affecte les communautés, les sources de nourriture, l’économie locale ; cela renforce l’urbanisation et accroît la pauvreté en supprimant l’accès à des ressources adéquates.

Une série de photos spectaculaires ont été publiées pour attirer l’attention sur le problème de l’accaparement des terres. Imaginez la photo d’un célèbre bâtiment barré d’un grand panneau « Vendu ». Le 7 février 2013, des organisations associées à Oxfam à travers le monde ont travaillé avec des militants pour « accaparer » des monuments et des lieux bien connus à travers le monde. L’objectif de cette action est de faire réfléchir les gens sur ce qui se passerait si l’expropriation des terres les concernait directement.

La campagne se concentre sur la Banque mondiale, qui finance certaines transactions foncières importantes, et peut influencer la façon dont les terres sont achetées et vendues.




Home Palestiniens et Israéliens votent ensemble

Source : IPS, The Guardian, Royaume-Uni

Comment se fait-il que des Palestiniens aient pu voter lors des dernières élections israéliennes ? En effet, le gouvernement israélien n’avait pas réalisé que des centaines de Palestiniens de la Cisjordanie et de Gaza avaient pris part aux élections.

Un mois avant le scrutin, le mouvement Démocratie Réelle a lancé une campagne rebelle sur une page Facebook israélo-palestinienne. Démocratie Réelle, mouvement regroupant des milliers d’Israéliens et de Palestiniens des Territoires occupés, considère que le caractère non démocratique d’Israël et que l’occupation illégale du territoire palestinien doivent être remis en question. Le mouvement a été soutenu par plus d’un millier d’Israéliens qui ont donné leur voix à des Palestiniens des territoires occupés dans un acte de protestation contre ce qu’ils considèrent comme le caractère non démocratique des élections israéliennes et du système des Nations unies.

Shimri Zamaret, 27 ans, chercheur israélien à l’Université de Warwick au Royaume-Uni, est l’un des fondateurs du mouvement Démocratie Réelle. « L’idée a germé au Royaume-Uni où des gens ont décidé de céder leur droit de vote à d’autres personnes en Afghanistan, au Bangladesh et au Ghana pour protester contre la mainmise des nations occidentales, aux Nations unies, sur les pays les moins puissants », a-t-il expliqué.

« Nous avons décidé de lancer un mouvement similaire en Israël et en Palestine. Les Palestiniens vivent sous un régime de double apartheid. Le Parlement israélien et l’Onu sont fondés sur l’inégalité entre les citoyens et sont donc antidémocratiques. Le Conseil de sécurité est dominé par les cinq grandes puissances qui ont remporté la Seconde Guerre mondiale et ne représente plus du tout la communauté internationale aujourd’hui. » S. Zamaret a été emprisonné pendant deux ans en tant qu’objecteur de conscience parce qu’il refusait de servir dans les Forces de défense israéliennes. « Les Israéliens élisent un gouvernement qui contrôle les Palestiniens qui n’ont aucun droit de vote et ne peuvent créer un État indépendant. »

Ofer Neiman, traducteur israélien indépendant, a donné sa voix à Bassam Aramin, du village d’Anata en Cisjordanie. « Je suis un citoyen palestinien, je vis à Jérusalem-Est, a déclaré B. Aramin. Je suis un père endeuillé – Abir, ma fille de dix ans, a été tuée par un soldat israélien en janvier 2007, mais je n’ai aucun contrôle sur le gouvernement israélien qui a envoyé le soldat là-bas. Je vis sous l’occupation. Nous, les Palestiniens, n’avons pas de droit de vote ou de veto au Conseil de sécurité de l’Onu ou sur le gouvernement qui nous contrôle. » Son vote a été au parti Hadash de la gauche israélienne.




Home Des personnalités ont placé les inégalités à l’ordre du jour de Davos

En janvier 2013, à l’occasion du Forum économique mondial de Davos, en Suisse, plusieurs personnalités ont parlé des inégalités dans le monde comme d’un risque insoutenable pour la société mondiale. Christine Lagarde, directrice du FMI, a déclaré en s’adressant à l’élite du monde des affaires : « Les économistes et les hommes politiques minimisent les inégalités depuis trop longtemps. » Elle a fait référence aux inégalités croissantes comme menant à l’instabilité, la frustration et le désordre, aucun de ces éléments n’étant propice à la stabilité ou à la croissance économique. Prenant également la parole à Davos, Klaus Schwab, économiste allemand, fondateur et président du Forum économique mondial, a déclaré à la chaîne CNBC que les inégalités risquaient de déstabiliser la « société mondiale ». Il a poursuivi en déclarant : « Il y a trop de disparités dans le monde, il faut plus d’inclusivité ... Si nous continuons avec une croissance non-inclusive et avec un tel niveau de chômage, chez les jeunes en particulier, notre société mondiale ne restera pas viable. » Les commentaires de K. Schwab font suite à une étude publiée en janvier par le Forum économique mondial qui, pour la seconde année consécutive, indique que l’importance des écarts de revenus constitue le plus grand risque pesant sur le monde.

Plusieurs experts classent l’importante disparité des revenus comme étant le plus grand risque mondial pour les dix prochaines années, avant même les déséquilibres budgétaires, l’augmentation des émissions des gaz à effet de serre et une crise d’approvisionnement en eau. Prenant la parole à Davos, Branko Milanovic, économiste en chef à la Banque mondiale, a souligné le fait que les inégalités de revenus vont continuer à engendrer des migrations de masse et des soulèvements populaires. « Les inégalités au niveau mondial reflètent deux types d’inégalités croissantes : les disparités entre les nations (qui provoquent des migrations) et les inégalités au sein des nations (qui mènent à des protestations, des révoltes et au désenchantement). Donc, à double titre, cette question est très importante. » Alors que le groupe d’experts associés au Forum économique mondial convenait que la grave disparité des revenus est le plus grand risque au niveau mondial, ils ont aussi reconnu qu’il y a peu de volonté ou de capacité à l’heure actuelle pour réellement résoudre ce problème.




Home La réponse des riches

Source : CNBC, Bloomberg, Reuters

A Davos, lors de la réunion annuelle du Forum économique mondial, plus de 2 500 chefs d’entreprise et hommes politiques ont été rejoints par un groupe de 70 milliardaires. Selon un rapport de Bloomberg, une demi-douzaine des plus riches participants interrogés avant la conférence ont déclaré que la question de la disparité économique devait être traitée. En 2010, Azim Premji, président du troisième groupe exportateur de logiciels de l’Inde, Wipro Ltd. (WIPR), a cédé des actions d’une valeur de deux milliards de dollars à une fondation qui soutient l’éducation pour les pauvres. Se référant aux disparités de richesse énormes dans le monde entier et aux protestations de masse qui ont surgi partout, du Caire à New York, ces dernières années, A. Premji a déclaré : « Si nous n’en prenons pas conscience et n’essayons pas de résoudre ce problème, cela peut créer un chaos et des bouleversements dans le monde. » Les considérations de A. Premji sont partagées par le milliardaire ukrainien Victor Pinchuk, fondateur de Interpipe, un fabricant de tubes en acier pour les industries du pétrole et du gaz. « L’ordre socio-économique va changer, que nous le voulions ou non. » Il a ajouté que les entreprises devraient se concentrer à la fois sur la maximisation des profits et sur la répartition plus équitable des richesses.

Patrice Motsepe, président de African Rainbow Minerals Ltd (ARI), l’homme noir le plus riche en Afrique du Sud, a cédé une partie de sa fortune à des œuvres de charité, répondant ainsi à l’appel lancé par Warren Buffet et Bill Gates pour que les personnalités les plus riches fassent don de la plus grande part de leur patrimoine en faveur de causes charitables. La famille Motsepe a annoncé fin janvier, qu’elle versera au moins la moitié des revenus générés par leur patrimoine familial à la Fondation Motsepe qui a été créée principalement pour améliorer les conditions de vie des personnes les plus pauvres en Afrique du Sud. La fondation sera active dans les autres pays africains où opère la société ARI.





Les priorités de Maitreya

Home La faim à New York

Source : www.foodbanknyc.org

Connue comme l’une des villes les plus riches du monde, elle l’est aussi comme l’un des centres les plus prospères de la planète. Et pourtant, dans ses cinq boroughs (arrondissements), 1,4 million de personnes – femmes, enfants, personnes âgées, travailleurs pauvres et handicapés – dépendent des soupes populaires et des banques alimentaires.

Environ 2,9 millions de New-Yorkais éprouvent des difficultés financières pour se procurer de la nourriture pour eux et leur famille. Une augmentation de 60 % en 9 ans, depuis 2003 !

Des New-Yorkais dont les revenus sont bas ou modérés ressentent de plein fouet le choc de divers éléments de l’effondrement sociétal : chômage, manque ou faible niveau d’assurance maladie, faible salaire. Loin d’être un événement isolé, le choix difficile entre nourrir la famille et payer le loyer se pose chaque mois pour de nombreux New-Yorkais aux faibles revenus. On nourrit les enfants, et c’est le loyer qui saute ! Si on paie les traites, c’est la famille qui mange moins, et on doit renoncer aux médicaments ! Les New-Yorkais à revenus moyens ressentent la pression, et souffrent d’une difficulté croissante à se procurer de la nourriture, dont les prix sont en hausse constante.

Plus de trois millions de New-Yorkais vivent dans des environnements pauvres et dépourvus d’accès à une alimentation bon marché et nutritive. Avec leurs budgets déjà soumis à de fortes contraintes, et le manque de denrées alimentaires de bonne qualité près de chez eux, ces résidents rencontrent de grosses difficultés au niveau santé. Ainsi sont-ils la proie du diabète, de l’obésité et de l’hypertension.




Home Obama promet de lutter contre le changement climatique

Source : www.whitehouse.gov

De par le monde, bien des activistes, écologistes, scientifiques et autres, ont été soulagés d’entendre le président Obama parler du changement climatique dans son second discours d’investiture le 21 janvier 2013 : « Nous, le peuple, croyons encore que nos obligations en tant qu’Américains ne sont pas seulement destinées à nous-mêmes, mais à toute la postérité. Nous répondrons à la menace du changement climatique, sachant qu’en cas d’échec nous trahirions nos enfants et les générations futures. Certains peuvent encore refuser d’admettre le jugement accablant de la science, mais personne ne peut éviter l’impact dévastateur de brasiers, et la paralysie d’une sècheresse, et de tempêtes encore plus fortes. Le chemin vers des sources d’énergies durables sera long et parfois difficile. Mais l’Amérique ne peut pas s’opposer à cette transition, nous devons montrer le chemin. Nous ne pouvons pas céder aux autres nations la technologie qui alimentera de nouveaux emplois et de nouvelles industries, nous devons soutenir cette promesse. Voilà comment nous pourrons maintenir notre vitalité économique et notre trésor national – nos forêts et nos voies navigables ; nos terres agricoles et nos sommets enneigés. Voilà comment nous préserverons notre planète, laissée à nos bons soins par Dieu. Voilà ce qui donnera sens à la foi déclarée jadis par nos pères. »

Le vice président Joe Biden a déclaré aux écologistes que le président « n’ignorerait pas le changement climatique » lors de son second mandat. Il a encouragé le peuple à « garder la foi », ajoutant : « Il y a de la science à la Maison Blanche. »

Le problème du changement climatique fut remarquablement absent durant la campagne présidentielle. En dépit de cela, B. Obama a réitéré son opinion sur le changement climatique dans sa première conférence de presse après sa réélection en novembre. « Je suis un ferme partisan de la réalité du changement climatique, conscient qu’il est provoqué par la conduite des humains et les émissions de carbone, a précisé B. Obama. Et comme conséquence, je pense que nous avons l’obligation envers les futures générations de faire quelque chose. »




Home Un gaspillage alimentaire monstrueux

Source : imeche.org

Entre 30 et 50 % de la nourriture produite sur notre planète est gâchée !

Nourriture mondiale : pas de gâchis, pas de besoin, un récent rapport de l’Institut des ingénieurs mécaniciens du Royaume-Uni (IMechE), indique que, sur une production d’environ 4 milliards de tonnes de nourriture par an, de 1,2 à 2 milliards de tonnes vont à la poubelle en raison des mauvaises pratiques de récolte, de stockage et de transport, tout autant qu’en raison du gaspillage chez les distributeurs et les consommateurs.

Selon les Nations unies, il faudra nourrir trois milliards de personnes supplémentaires à la fin du 21e siècle, aussi le IMechE appelle-t-il à agir d’urgence pour remédier au gaspillage.

Le Dr Tim Fox, chef du service Energie et environnement à l’IMechE, a déclaré : « La nourriture perdue à travers le monde est colossale. Cette nourriture pourrait servir à ceux qui souffrent de la faim à l’heure actuelle. Elle représente aussi une usure inutile des ressources en terres, en eau et en énergie pour la production, l’élaboration et la distribution de cette nourriture. »

Le rapport de l’IMechE montre que nous gaspillons environ 550 milliards de m3 d’eau chaque année à faire pousser des récoltes qui ne parviennent pas au consommateur.

Les régimes carnés ajoutent au problème car il faut 20 à 50 fois plus d’eau pour produire un kg de viande qu’un kg de légumes. La demande d’eau dans la production alimentaire pourrait atteindre des sommets en 2050 : de 2,5 à 3,5 fois plus que l’utilisation de l’eau fraîche par l’homme à l’heure actuelle – ce qui pourrait causer de très graves pénuries d’eau dans le monde.

IMechE déclare qu’on pourrait produire 60 à 100 % de nourriture supplémentaire en supprimant les pertes et le gaspillage, tout en économisant de la terre, de l’énergie et des ressources en eau. Pour prendre l’exemple de la Grande-Bretagne, 30 % des cultures ne sont pas récoltées du fait que leur aspect ne répond pas aux exigences des détaillants. Environ la moitié de la nourriture achetée en Europe et aux Etats-Unis est jetée par les consommateurs, parce qu’ils trouvent les fruits et légumes laids et défraîchis, ou qu’ils se fient strictement aux dates de péremption, ainsi qu’en raison de mauvaises habitudes, de pratiques inefficaces, de systèmes inappropriés de réfrigération et stockage.

Le rapport presse les gouvernements, les agences et organisations pour le développement de « travailler ensemble pour changer les mentalités des peuples au sujet du gaspillage et de décourager les pratiques de gâchis de la part des fermiers, des producteurs, des supermarchés et des consommateurs. »





Citation

Home Extrait du message n° 105

par Maitreya

« Par votre entremise, mes amis, si vous le voulez, je peux travailler. Par votre entremise, mes chers amis, je changerai le monde. Par votre service volontaire, mes bien-aimés, le nouvel âge sera construit. Acceptez ce défi. Prenez sur vos épaules ce fardeau de lumière. Aidez-moi, mes amis et frères, à établir cette lumière dans le monde, et à créer des conditions de paix et de joie pour tous les hommes. »





Courrier des lecteurs

Home Le pouvoir du peuple pour toujours

Cher Monsieur,

Le 9 janvier 2013, je participais à une manifestation à Albany dans l’Etat de New York, contre une méthode non conventionnelle d’extraction du pétrole connue sous le nom de « fracture hydraulique ». Il y avait environ 1 500 manifestants « anti-fracture » et les « pro-fracture » étaient 20 fois moins nombreux. La manifestation s’étalait sur 400 m dans l’allée couverte menant au Capitole. Les manifestants étaient cantonnés d’un côté pour permettre le passage des fonctionnaires. Chacun pouvait marcher dans cette allée s’il ne portait pas de pancarte. Les manifestants appuyés sur les barrières scandaient à l’attention des passants : « Interdiction immédiate de la fracture hydraulique. » A un moment, un Afro-Américain d’âge moyen, portant un chandail gris et unsac à dos sur une épaule, marchait à l’extérieur des barrières, s’adressait aux différents groupes de manifestants en souriant et en répétant : «  Il n’y a pas de pouvoir tel que le pouvoir du peuple car le pouvoir du peuple ne s’arrêtera jamais ». Je lui souris et j’appris par cœur son slogan. Sa peau n’était ni noire ni claire, ses cheveux grisonnants étaient coupés courts et ses yeux étaient verts et étincelants. A un autre moment, une femme noire très solidement charpentée, cria quelque chose comme : « Il nous faut de la nourriture, de l’eau, des fermes, ne nous empoisonnez pas ! » Pourriez-vous me dire s’il s’agissait de personnes particulières ? Merci.

A. F., Hurleyville, New York, Etats-Unis

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’homme était le Maître Jésus. La femme était une personne ordinaire.


Home Inspiration

Cher Monsieur,

Le 18 janvier 2013 à 6 h 45, je me rendais à mon centre communautaire local pour animer une conférence sur la méditation de transmission, quand, en sortant de chez moi, je remarquai une lumière d’un rouge profond dans le ciel vers le nord. Elle semblait venir vers moi, puis s’éleva et disparut. Je me demande ce que cette lumière pouvait bien être ?

C. E., Hullbridge, Essex, G.-B.

Le Maître de B. Creme a indiqué que cette lumière était un vaisseau spatial martien qui est apparu à la demande de Maitreya.


Home Encouragement

Cher Monsieur,

Le 25 mai 2006, j’ai rendu visite à de nouveaux amis d’un futur groupe de guérison, dans le 10arrondissement de Paris.

Comme je sortais, sur le trottoir, un jeune homme blanc portant des lunettes se rendait à un atelier de méditation de transmission et nous donna une brochure de Partage international. Je n’avais jamais entendu parler auparavant de Partage international. L’énergie et l’aspect de ce jeune homme étaient très différents des autres personnes, il était très recueilli et calme. Maintenant après quelques années, je suis de plus en plus intéressé par la pratique de la méditation de transmission et sa diffusion à beaucoup de personnes. Je pense très fortement que ce « jeune Bouddha » était Maitreya. S’il vous plaît dites-moi si c’était lui, et si c’était un signe pour m’encourager à pratiquer la méditation de transmission.

G. B., Linars, Charente, France

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le jeune homme était le Maître Jésus. C’était un signe d’encouragement à pratiquer la méditation de transmission.


Home Réconfort

Cher Monsieur,

Quand mon père est mort, j’étais seule avec lui et plusieurs années après, je pleurais tellement que mon oreiller était vraiment mouillé. J’étais seule dans mon lit quand je ressentis une tape sur l’épaule droite. Cela créa chez moi une réaction silencieuse et je m’arrêtai de pleurer. Qu’était-ce ? Une vieille dame m’a dit que c’était la main d’un ange. Avait-elle raison ? Je l’espère car j’ai récemment perdu ma mère et mon mari et j’attends avec impatience une nouvelle tape.

A. S., Barnsley, South Yorkshire, G.-B.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le Maître Jésus était à l’origine de la « tape ».


Home Des groupes concernés

Cher Monsieur,

En août 2012, lors de la pause, pendant le séminaire de méditation de transmission dans la banlieue de San Francisco, je fis la connaissance de deux dames. Elles indiquèrent qu’elles devaient prendre un bus. Une collègue les suivit avec enthousiasme. Elle revint avec le même enthousiasme et me dit que je venais de rencontrer Maitreya ou un Maître. La dame la plus âgée qui avait pris la parole avait le teint clair et les cheveux gris. L’autre dame d’âge mûr qui se tenait en retrait avait les cheveux bruns et le teint mat. Je serais content même si ces dames étaient des personnes ordinaires. Le seul fait de savoir que Maitreya et d’autres Maîtres prennent des formes humaines à certaines occasions est suffisant pour m’encourager à penser que tous les gens sont « particuliers » puisqu’ils sont en réalité dans leur propre rôle.

Merci pour cette rubrique consacrée à de tels phénomènes. C’est un plaisir de la lire tous les mois.

T. M., Colville, W.A.

Le Maître de B. Creme a indiqué que « la femme au cheveux gris » était Maitreya et l’autre femme était le Maître Jésus.


Home Une main secourable

Cher Monsieur,

Ces dernières années, on m’avait diagnostiqué un trouble mental et j’en souffrais quelque peu, mais auparavant on m’avait diagnostiqué un état suicidaire sévère. Comme je priai dans la salle d’attente de l’hôpital psychiatrique, je sentis une main sur mon épaule.

[1] Etait-ce Jésus ou Maitreya ? [2] Et hier précisément un homme étrange mais agréable vint à ma rencontre dans la rue et se mit à me parler de façon très agréable et simplement. Etait-ce Jésus ou Maitreya ou un autre Maître ? [3] Il a accroché quelque chose dans les buissons, dois-je aller le chercher ?

T. T., Etats-Unis

Le Maître de B. Creme a indiqué que [1] la main sur l’épaule était celle du Maître Jésus. [2] C’était le Maître Jésus. [3] Oui.


Home En bonne santé

Cher Monsieur,

En 2011, je me suis rendue à la source d’eau curative de Nordenau (Allemagne). Un week-end, j’étais assise dans la salle d’attente et discutais des effets curatifs de l’eau.

Une dame âgée m’adressa ces paroles : « Je vous ai entendu converser avec quelqu’un et je souhaite vous parler. » Après la visite de la source nous nous rencontrâmes à nouveau et avons bavardé. Elle dit qu’elle et son mari se rendent très souvent à la source le week-end et qu’ils sont en très bonne santé. Elle ajouta : « Tout va bien chez nous. » Au cours de la conversation, son mari resta en retrait. Puis nous nous saluâmes avec amabilité et je pensai : « Cette vieille dame est adorable. » J’ai regretté de ne pas l’avoir embrassée. Qui était ce couple ?

C. U., Berlin, Allemagne

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la « femme » était le Maître Jésus et l’homme un disciple du Maître Jésus.


Home Beauté intérieure

Cher Monsieur,

En août 2012, j’étais hospitalisée à c, je souffrais beaucoup et j’étais incapable de marcher. Après quelques jours de soins, je pus marcher à nouveau. J’étais debout dans le couloir et je vis un homme s’approcher de moi. Il était accoudé sur une sorte de chaise roulante. Ses cheveux étaient épais et blancs et sa peau très jeune, même enfantine. Je le laissais passer sans bouger. Il me regarda directement. Ses yeux irradiaient un amour incroyable et je me retournai sur lui. Nous nous regardâmes l’un l’autre en passant. Puis, je l’entendis dire à une kiné qui l’accompagnait : « Quelle beauté ! Madame, avez-vous vu cette beauté ? » Je ne pus entendre sa réponse car ils étaient déjà trop loin de moi.

Que s’est-il réellement passé ce jour là ? J’ai 75 ans et je suis bien consciente que ce n’est pas de ma beauté physique dont il parlait. Peut-être parlait-il de spiritualité. Après cela, pendant plusieurs jours j’ai scruté le couloir mais je ne l’ai pas revu. Qui était-il en réalité ?

H. K., Slov, Bistrica, Slovénie

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que cet homme était le Maître Jésus.


Home Passeport pour la santé

Cher Monsieur

Le lundi 27 août 2012, aux environs de 9 h, je venais de retirer mon passeport à la Direction de l’immigration à Libreville (Gabon). J’attendais un taxi lorsque se présenta devant moi, venu on ne sait d’où, un homme de grande taille à la peau claire comme un Peul, portant des lunettes noires. Il me tint à peu près ce langage : « Monsieur, jetez votre cigarette, puis le paquet tout entier ainsi que votre briquet. Croyez-vous que je sois venu à vous de mon propre gré ? Regardez autour de vous : il y a beaucoup de gens, certains d’entre eux fument... Pourquoi ne suis-je pas allé à eux ? Parce qu’on m’a envoyé vers vous. Faiblesse sexuelle, hypertension, diabète, cancer de la gorge, prostatite, nervosité, voilà ce qui vous attend ! Vous puez le tabac ; votre denture s’en ressent. Votre femme et vos enfants en sont indignés. A partir de maintenant, si vous éprouvez le désir de fumer, avalez quelques gorgées d’eau plate et dites mentalement : « Au nom de Dieu, je ne fumerai plus. » Ensuite, pratiquez un peu de sport (du footing ou des pompes). Savez-vous, Sékou Touré et Lansana Conté n’ont jamais voulu écouter mes conseils. Ces deux chefs d’Etat guinéens sont morts à cause du tabac. »

Suite à cette rencontre, j’ai cessé de fumer depuis plus d’une semaine, ce qui est un record inédit pour moi qui fumais en permanence depuis plus de quarante ans !

Qui était cet homme ?

P. C., Port-Gentil, Gabon

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que cet homme était le Maître Jésus.


Home Leçon de vie

Cher Monsieur,

J’ai eu un problème pendant quelque temps, ce qui me dérangeait tous les jours, encore et encore, sans trouver de solution. Bien entendu, mon cœur était sans repos et je ne pouvais pas me concentrer pendant la méditation. Puis je fis la rencontre du Maître Jésus lors de la conférence de M. I. à Tokyo en 2012. Grâce à cette expérience, je me sentis encouragé à pratiquer les enseignements de Maitreya au niveau de l’âme, avec plus de détachement.

Et plus tard à Shiga, lors d’une conférence téléphonique Benjamin Creme expliqua que chacun d’entre nous est en conflit entre le vrai Soi et la personnalité, et que nous devrions donc être bons les uns envers les autres. Ce conseil doit m’avoir aidé à atteindre la maturité, le lâcher-prise, le détachement, sans me raccrocher à l’auto-affirmation de ma personnalité. Alors soudain, je trouvai en moi un vide semblable au calme et pour couronner le tout j’ai ressenti une gaîté et une joie dans le cœur. Cette tranquillité, je l’avais déjà éprouvée à la fête de Wesak, mais je n’avais jamais ressenti auparavant ce genre de gaîté et de joie.

Pourriez-vous me dire si cette expérience illustre les enseignements de Maitreya : quand nous faisons un pas vers lui, il en fera deux et même trois vers nous ?

K. S., Tokyo, Japon

Le Maître de B. Creme a indiqué que cela est vrai. Mais ce dont vous avez fait l’expérience était une bénédiction du Maître Jésus.


Home Un avertissement opportun

Cher Monsieur,

Le 13, 14 et 15 novembre 2012, j’eus une « pensée » inhabituelle, elle était plutôt constante tout au long de ces trois journées. Elle me prévenait d’accidents de la circulation. Comme en général je me déplace partout à vélo, je fus plus prudente en roulant. Cette « pensée » était inhabituelle et me disait continuellement : « Fais bien attention en traversant la rue. »

Le 15 novembre, comme je descendais du tram à quelques pas du Centre d’information d’Amsterdam, la même pensée resurgit dans mon esprit : « Attention en traversant la rue. » Dix ou quinze minutes plus tard, un collègue envisageait d’aller chercher du papier de l’autre côté de la rue ; je lui demandai d’attendre afin de l’aider. J’insistais, mais à cet instant, quelqu’un entra et je dus lui accorder toute mon attention.

Je me retournai quelques minutes plus tard et je constatai que mon collègue, en traversant la rue, avait été renversé et s’était cassé la hanche.

Cette « pensée » persistante était-elle ma propre intuition ou un avertissement de la part d’un Maître ? Peut-être votre Maître ? Merci.

F. E.

Le Maître de Benjamin Creme a confirmé qu’en réalité il tentait de vous donner un avertissement opportun.



Compte rendu de lecture

Home Un livre de Benjamin Creme : la mission de Maitreya, tome 1

La mission de Maitreya est aussi la nôtre

par Carmen Font

Thomas Edison (1847-1931), qui nous a donné l’ampoule, a déclaré un jour que « l’opportunité est manquée par la plupart des gens parce qu’elle est habillée avec une salopette et ressemble au travail ». Trop souvent, nous avons tendance à croire que les plus grandes percées dans la vie humaine sont le résultat du « génie » et de la « chance ». Même si ces deux facteurs jouent un rôle dans toute réalisation, le travail ardu est toujours une condition préalable. Travailler de manière cohérente, avec une intention précise et sincère, fournit l’énergie nécessaire pour inviter une « opportunité ». En répondant à une fenêtre d’opportunité, nous participons à la création ou à l’apparition d’un évènement. Les efforts exigés sont d’autant plus importants que l’évènement est grand. Ce que nous interprétons comme un « travail dur » nécessite souvent l’exécution de tâches ardues, le sacrifice de l’inférieur au profit du supérieur, un degré d’inconfort physique ou émotionnel et le détachement de notre ligne de moindre résistance. Le travail acharné et constructif n’est jamais le résultat d’une contrainte ou d’absence de but. Le travail créatif est entrepris avec foi dans le résultat, même si nous ne pouvons pas voir la récompense dans le brouillard. Ainsi, le travail acharné devient une mission.

Maitreya nous rappelle dans son message n° 31 que « les choses ne se font pas d’elles-mêmes. L’homme doit agir et accomplir sa volonté. » Alors que dans ses messages, Maitreya se réfère à son œuvre et à son appel à l’humanité à participer, ce n’est pas avant la publication de la Mission de Maitreya, tome 1 (MMI) que la raison et les détails de sa mission ont été présentés dans une vue panoramique complète. La première édition du livre date de 1986, avec deux éditions suivantes en 1990 et 1993, et elle comprenait une compilation des questions et réponses publiées jusque-là dans la revue Share International. Ces questions et réponses sont rassemblées par thèmes afin de mettre en évidence chaque domaine thématique du travail de Maitreya. Cela s’avère être une précieuse source d’inspiration pour le lecteur, qui gagne une compréhension plus profonde des efforts de Maitreya et se voit révéler les changements dans le monde et leurs causes. Tant et si bien que le livre a vu deux suites, La Mission de Maitreya tomes deux et trois (MMII et MMIII), qui éclairent la poursuite des travaux et la préparation de l’humanité concernant l’émergence de Maitreya et des Maîtres de Sagesse.

En pleine coopération

La mission de Maitreya n’a jamais été et ne sera pas solitaire. Chaque chapitre de MMI nous rappelle doucement et nous rend plus conscients que le processus de son émergence et de l’évolution de nos modes de vie requiert notre pleine et entière coopération. Un exemple en est la référence de Benjamin Creme au contact de Maitreya avec les représentants des médias en janvier 1986 qui « acceptèrent de révéler qu’un homme, affirmant être le Christ, vivait effectivement dans la communauté asiatique de Londres. Mais, sous la pression de hauts dignitaires religieux et de membres du gouvernement, cette déclaration fut annulée. »

Compte tenu de ce rejet, en respect de la loi karmique, Maitreya s’est engagé dans un processus beaucoup plus long d’émergence qui n’a pas du tout associé les médias. En créant des miracles de toutes sortes, en apparaissant à une grande partie de l’humanité dans des formes diverses, une connaissance de sa présence s’est progressivement instaurée et répandue dans du monde. Ainsi, sans enfreindre le libre arbitre de l’humanité, Maitreya a maintenu la réalité de sa présence devant tous ceux qui pouvaient croire. Même aujourd’hui, dans ses apparitions à la télévision aux États-Unis, au Mexique et au Brésil, il apparaît toujours « incognito » afin que les téléspectateurs puissent adhérer ou non à ses idées, sans se contenter d’accepter ses paroles comme celles du « Christ » ou de l’Instructeur mondial.

La fin des années 1980 et le début des années 1990 ont été une période cruciale pour l’humanité. Tandis que les principaux développements politiques et économiques de ces années ont reçu une attention particulière dans MMII (par exemple, la fin de l’apartheid en Afrique du Sud, l’effondrement de l’Union soviétique, le début du krach boursier au Japon), MMI traite des bases ésotériques de l’émergence de Maitreya et de ses enseignements pour le nouvel âge. Dans l’introduction du livre, Benjamin Creme nous parle d’un « nouveau mode de communication » employé par Maitreya : grâce à l’un de ses proches collaborateurs, Maitreya a donné « des enseignements et prédit des événements sur la scène mondiale qui, un à un, se réalisent », fournissant ainsi un afflux constant d’informations à caractère politique, social et spirituel. Avant que nous puissions bien comprendre la dynamique du changement dans le monde entier sur le plan physique, nous avons besoin d’une meilleure compréhension des règles ésotériques élémentaires. En ce sens MMI est la suite parfaite du premier livre de Benjamin Creme, La Réapparition du Christ et des Maîtres de Sagesse et une invitation à poursuivre la lecture des volumes suivants de la Mission de Maitreya.

Les fondements de l’externalisation des Maîtres de Sagesse, ainsi que des enseignements fondamentaux de Maitreya, couvrent les trois premiers chapitres du livre. Même s’il s’est écoulé près de vingt ans depuis la publication de la troisième édition de MMI, il est toujours rafraîchissant et instructif – par exemple, d’insister sur le rôle du Christ comme agent d’Intervention divine : « La présence du Christ nous donne l’assurance que la décision intérieure nécessaire pour garantir la paix, celle de partager nos ressources, a déjà été prise par l’humanité, qu’elle le sache ou non. ». Il s’agit d’une déclaration des plus rassurante, et qui met en évidence l’importance de l’alliance entre Maitreya et l’humanité. Après deux décennies de changements dans les domaines politique, économique et social, des événements que Share International a indéfectiblement signalés, les lecteurs peuvent saisir les implications de grande envergure de ces mots. Pour ceux qui ont déjà étudié de près MMI, une relecture de ces pages donne un aperçu vivant de l’histoire. Pour les nouveaux venus, elle les aide à comprendre les origines et le contexte de l’émergence de Maitreya. Loin d’être dépassée, La Mission de Maitreya peut donc se lire à partir de deux points de vue : comme un compte rendu et un rappel des lois ésotériques qui régissent l’émergence de Maitreya, et comme une source majeure pour les nouveaux arrivants qui veulent se plonger dans les détails du contexte de cette émergence. Dans les deux cas, MMI est imprégné d’une telle force et clarté des objectifs qu’il permet au lecteur de comprendre la signification profonde de l’histoire de Maitreya et de l’Histoire.

L’expansion de la conscience

Il y a beaucoup de moments de révélation, qu’ils soient complètement nouveaux pour nous ou une revisite d’une lecture précédente. Les chapitres IV à VII, consacrés aux règles ésotériques de la vie, traitent des Sept Rayons, du concept de l’initiation, de l’évolution et de la réincarnation et abordent les détails complexes de l’expansion de conscience de l’humanité. Nous trouvons un parallèle intéressant avec l’actualité : « L’expérience du désert, particulièrement en ce qui concerne l’Occident, revient à accepter un mode de vie plus simple de manière à assurer à tous les hommes une vie décente. L’une des tâches principales du Christ sera, en fait, de libérer l’humanité de l’illusion du matérialisme. C’est ce mirage, ce brouillard d’irréalité, qui empêche l’homme de se connaître tel qu’il est en réalité et de comprendre le sens réel de la vie. » La mission entreprise par Maitreya est donc d’encourager la coopération et l’éducation de l’humanité, car lorsque les humains sont libérés des mirages et des brouillards de la vie, ils peuvent profiter d’une vie plus pleine en tant que collaborateurs de son œuvre. La mission de Maitreya est aussi notre mission. « La souffrance, nous rappelle MMI, est le résultat de l’incapacité de la personnalité à exprimer correctement et totalement la nature de l’âme, qui est entièrement altruiste et n’a pas le sens de la séparation. L’évolution (en ce qui a trait à l’homme) est le processus par lequel la personnalité, fonctionnant selon le principe du désir, est amenée progressivement à travers la souffrance à renoncer aux blocages ou obstacles à l’expression de l’âme sur le plan physique ». Pour les lecteurs de longue date des enseignements de Maitreya, ces mots, et bien d’autres tout au long des chapitres IV à VII de MMI, sont revitalisants. Ils sont également utiles lors de la préparation de conférences ou de prise de parole en public. Pour les nouveaux lecteurs, ce sont simplement des perles d’une sagesse enracinée dans le passé et distillées dans le présent. En substance, ils sont intemporels.

Mais MMI est également un livre très instructif. Des détails de la vie de Maitreya dans la communauté asiatique de Londres aux relations de rayons entre les nations ou, par exemple, la différence subtile mais importante entre l’autodiscipline et la punition, nous parcourons toute la gamme des premières étapes fondatrice de la mission de Maitreya.

Les deux derniers chapitres de MMI sont consacrés à la méditation et au service, et comprennent une longue séquence de questions/réponses sur des aspects particuliers de la méditation de transmission, des bienfaits de la méditation dans une pièce sombre, à la posture correcte pour méditer ou de la signification de chaque strophe de La Grande Invocation. Certains lecteurs seront peut-être aussi intéressés par les connexions entre la méditation et de la psychologie moderne.

Il n’est jamais trop tard pour revisiter la sagesse de la Mission de Maitreya, car chaque relecture n’est pas tant une répétition qu’une redécouverte. Il n’est jamais trop tôt pour commencer à absorber la sagesse de Maitreya, puisque MMI est écrit avec lucidité et son contenu habilement organisé. Elle est, pour beaucoup, un document précieux sur les plans de Maitreya pour le monde. Et elle est, pour la plupart, un appel intime à une mission de vie utile.


La Mission de Maitreya, tome 1, de Benjamin Creme, Partage publication





Interviews

Home L’écologie se rend derrière les barreaux

Interview de Nalini Nadkarni par Jason Francis

Le Projet de développement durable en prison introduit la science et la nature dans les prisons depuis 2004. L’organisation mène des recherches écologiques et préserve la biodiversité, en établissant des partenariats avec des scientifiques, des détenus, le personnel pénitentiaire, des étudiants et des partenaires associatifs. Elle met l’accent sur la réduction des coûts environnementaux, économiques et humains dans les prisons en encourageant et enseignant des pratiques durables. Le docteur Nalini Nadkarni, fondatrice du groupe, a obtenu son doctorat en écologie forestière à l’Université de Washington. Elle est largement reconnue comme une experte dans le domaine. Elle enseigne actuellement à l’Université de l’Utah. Jason Francis l’a interrogée pour Partage international.

Partage international : Qui vous a inspiré la création du Projet de développement durable en prison ?
Nalini Nadkarni : Ce n’est pas tant une préoccupation de justice sociale que mon désir égoïste de scientifique d’essayer de travailler sur un problème écologique complexe, difficile et troublant dans le Nord-Ouest du Pacifique : la récolte des mousses pour le commerce horticole. Les gens vont dans les forêts anciennes et arrachent les mousses des branches et des troncs pour les vendre en horticulture. Les fleuristes confectionnent ainsi des paniers avec la mousse ou la mettent dans des pots. Le problème est que les mousses jouent d’importantes fonctions écologiques dans les forêts. Elles retiennent les éléments nutritifs et constituent un matériau de nidification pour les oiseaux. J’ai aussi appris dans mes recherches qu’elles repoussent très lentement. Lorsque vous les retirez du tronc ou des branches d’un arbre, cela peut prendre deux ou trois décennies pour qu’elles repoussent. Je me suis donc sentie préoccupée par cette pratique, car elle se développait. Environ 95 % des mousses pour le commerce horticole mondial proviennent de forêts anciennes du Nord-Ouest du Pacifique.
Incapable d’arrêter cette pratique moi-même, j’ai pensé que si je découvrais comment faire pousser des mousses ou les cultiver comme on cultive le maïs et les haricots, nous pourrions être en mesure de réduire l’impact de la collecte sauvage de ces mousses et de protéger la forêt tropicale. Mais je n’avais pas alors d’élèves pour travailler avec moi sur le projet. J’ai donc commencé à réfléchir à des solutions de rechange, avec des gens qui pourraient m’aider, des gens qui disposaient de beaucoup de temps et d’espace. J’ai pensé : « Pourquoi pas les prisonniers ? Ils aimeraient sûrement travailler avec les mousses. Ils n’ont plus du tout l’occasion d’être en contact avec la nature. Et vous n’avez pas besoin d’outils tranchants pour travailler avec les mousses. »
Les prisonniers sont probablement le groupe le plus mal loti aux États-Unis en ce qui concerne l’enseignement des sciences, le contact avec la nature et leur capacité à participer à une démarche scientifique. C’est à la fois pour tenter de résoudre un problème environnemental, et en même temps pour impliquer un groupe de personnes qui n’ont tout simplement pas accès à l’enseignement scientifique ou ne peuvent toucher et faire pousser des choses vivantes, que j’ai regroupé ces deux aspects. Cela m’a amené à commencer à frapper aux portes des prisons d’État dans l’État de Washington pour voir si je pourrais faire participer leurs détenus à ce projet de recherche qui porte précisément sur la conservation d’un composant de ces magnifiques forêts anciennes.

PI. Comment le Projet de mousse en prison se rattache au Projet de développement durable en prison ?
NN. Le Projet de mousse en prison a constitué mon premier projet, qui a ensuite grandi dans un projet beaucoup plus vaste appelé Projet de développement durable en prison. Il a commencé avec une expérience de culture de mousse à petite échelle dans une prison de basse sécurité pour hommes située près de l’université où je travaillais dans l’État de Washington. Ce projet s’est avéré être un grand succès. Les détenus étaient heureux de travailler avec les mousses – leur comportement a changé, l’interaction sociale s’est améliorée, et les infractions violentes ont diminué.
Le directeur de la prison a reconnu l’impact positif pour la prison, et j’étais heureuse parce j’accomplissais mes recherches sur les mousses. Le directeur de la prison a dit : « Pourquoi ne pas impliquer davantage de scientifiques, en apprendre davantage sur la science et développer d’autres projets ? » J’ai donc incité mes collègues de l’Université d’État Evergreen à donner une conférence mensuelle sur différents aspects de la science. Certains de mes collègues se sont impliqués dans des projets de développement durable comme le jardinage biologique, l’apiculture, le compostage et le recyclage. Le directeur a déclaré : « Nous pourrions avoir un jardin biologique ici et en fournir le compostage. Nous pourrions élever des abeilles. Nous pourrions commencer à recycler. » Et en moins d’un an, cette petite prison est devenue un modèle de développement durable. Ils ont arraché la pelouse pour la remplacer par des jardins, installé des bacs de compostage pour le gazon, transformé un vieux hangar en centre de recyclage, et commencé à creuser un bassin de captage d’eau. J’ai amené quelques étudiants diplômés de l’Université de l’État de Washington pour enseigner aux détenus comment élever des abeilles.
La prison a permis aux détenus de s’impliquer dans diverses activités saines et de s’intéresser à l’éducation, et elle a aussi économisé de l’argent : en réduisant le nombre de voyages vers la décharge, en cultivant sa nourriture, et en fabriquant du miel pour la consommation de la prison. Cette conséquence positive a été considérée par la prison, ainsi que par l’ensemble des services pénitenciers de l’État de Washington, comme un exemple de la façon dont une petite prison pouvait économiser de l’argent, favoriser l’éducation et être connectée au monde extérieur de manière positive.
En 2008, nous avons signé un contrat officiel entre les services pénitenciers de l’État de Washington et l’université d’État Evergreen pour nous servir de notre expérience dans cette petite prison de basse sécurité et l’étendre à trois autres prisons d’État. L’une était une prison d’État insulaire de haute sécurité, une autre était une prison pour femmes, et la troisième une prison d’État pour hommes de 2 000 lits à Aberdeen dans l’État de Washington, avec tous les niveaux de sécurité. Nous avons commencé à développer ce que nous avions fait : cycles de conférences, jardins, apiculture et projets écologiques. Non seulement nous travaillions sur les mousses, mais j’ai commencé à impliquer des organisations écologiques sans but lucratif de tout l’État et du pays pour voir comment nous pourrions lancer ces détenus dans l’élevage en captivité d’espèces en voie de disparition.
En moins d’un an, nous avions élaboré un programme d’élevage en captivité pour protéger la grenouille maculée de l’Oregon, une espèce en voie de disparition. Nous avons travaillé avec le papillon damier également en danger. Et nous avons commencé à cultiver 17 espèces de plantes des prairies en voie de disparition dans le cadre de la restauration de rares habitats de prairies indigènes dans l’État de Washington.
Ce petit projet de culture de mousse s’est développé organiquement en projets de développement durable comme le jardinage et le recyclage, avec pour conséquence importante que des détenus coincés en prison contribuent de manière significative à l’effort national pour préserver des espèces en voie de disparition. Non seulement les détenus acquièrent des compétences qui serviront à leur sortie, mais ils ont aussi le sentiment d’être utiles à la société.

PI. Qu’advient-il des diverses plantes qui ont poussé et sont prêtes à être repiquées dans la nature ? Les prisonniers sont-ils autorisés à quitter sous surveillance l’enceinte de la prison, et à repiquer les plantes eux-mêmes ?
NN. Malheureusement, non. Les prairies que nous nous efforçons de préserver sont situées sur des terres qui appartiennent à une base voisine de l’Armée, et la loi fédérale interdit aux prisonniers de pénétrer sur des bases de l’Armée. Beaucoup de bases militaires aux États-Unis protègent une partie des terres les plus vierges et des espèces en voie de disparition. Le terrain a été protégé de tout développement parce qu’on ne peut y construire ni maisons, ni entreprises.
Des partenaires écologiques comme le Conservatoire de la nature et l’Armée américaine viennent récupérer dans les prisons les 300 000 pieds de plantes de prairie en voie de disparition cultivés chaque année par les prisonniers et ils les transportent sur la base de l’Armée. Des bénévoles et du personnel militaire repiquent ces plantes sur la base.
Vous pourriez vous demander pourquoi l’armée se soucie de ces belles petites plantes de prairie. La réponse est que plusieurs de ces plantes sont répertoriées au niveau fédéral comme étant en voie de disparition et menacées. Si une base de l’armée ne parvient pas à maintenir la population de ces plantes menacées à certains niveaux, le ministère américain de l’Intérieur peut effectivement fermer la base jusqu’à ce que ces niveaux remontent. Et ceci en vertu de la Loi sur les espèces en voie de disparition qui protège ces espèces menacées et en voie de disparition.

Diminution des taux de récidive

PI. Est-ce que ce projet offre aux détenus des opportunités de formation dans des emplois verts et agricoles après leur libération ?
NN. Une partie du travail consiste à comprendre la récidive. Au niveau national, environ 55 % des détenus qui sont libérés retournent en prison dans les cinq ans pour avoir commis une autre infraction. C’est un chiffre extrêmement élevé et coûteux, que tout le monde veut réduire. Les administrateurs des prisons comprennent que si quelqu’un sort de prison avec la possibilité d’obtenir un emploi, il aura une probabilité beaucoup plus faible de récidiver.
Les prisons sont intéressées par toute forme de formation professionnelle que notre projet peut apporter aux détenus. Nous montons des projets de science de l’environnement permettant aux prisonniers d’acquérir des compétences comme être attentifs au travail, noter des données avec un stylo et un crayon, comprendre la nécessité de suivre des directives, communiquer avec d’autres membres de leur équipe, et interagir avec des figures d’autorité comme les scientifiques qui sont venus les aider. Tous ces éléments constituent des compétences non techniques utiles pour trouver un emploi. Nous essayons également de fournir le maximum d’ateliers et de possibilités de formation professionnelle en rapport avec le développement durable et la science. Nous avons offert des ateliers de jardinage, de compostage, d’horticulture, tout ce que nous pouvons penser avoir un rapport avec le développement durable et qui pourrait leur montrer comment obtenir un emploi à leur libération.
Nous ne voulons pas les aider à trouver des emplois standard où ils doivent remplir un formulaire qui leur demande s’ils sont un criminel condamné – mais des emplois comme l’aménagement paysager ou l’horticulture où vous n’avez pas besoin d’un diplôme universitaire. Vous pouvez être dans une équipe d’aménagement paysager ou démarrer votre propre entreprise – il suffit d’une camionnette et d’un peu de matériel de jardinage et vous vous lancez. Nous réfléchissons à comment nous pouvons fournir rapidement des emplois pour les hommes et les femmes qui sont libérés.
Nous aimerions également voir de quelle manière nous pouvons les aider à trouver un emploi en fonction de leurs connaissances scientifiques. J’ai écrit des lettres de recommandation pour des détenus qui ont travaillé sur des projets d’élevage de grenouilles et de papillons en prison. J’ai écrit à des zoos et des installations d’élevage en captivité, en attestant que ces personnes possédaient une excellente expérience de travail de deux ans dans l’élevage de grenouilles. Ils peuvent lire des manuels de protocole, suivre des instructions, et savent comment tester l’azote, le phosphore et le pH de l’eau. C’est encore un véritable parcours du combattant pour eux, mais au moins ils ont une longueur d’avance s’ils sont en possession d’une lettre de recommandation d’un professeur de biologie d’une université très réputée qui explique : « Oui, même si cet homme a un dossier de criminel condamné, nous avons observé que c’est un excellent travailleur et il peut faire aussi bien ce travail à l’extérieur. »

PI. Pour encourager le développement de programmes similaires dans d’autres prisons, convient-il de changer l’attitude du public envers les personnes incarcérées ?
NN. C’est un élément très important et c’est l’une des raisons pour lesquelles je m’entretiens avec vous. J’ai vu qu’avec une bonne couverture médiatique, les gens peuvent arriver à comprendre que nous avons besoin de reconsidérer l’idée même d’emprisonnement et d’incarcération.
Ce que l’administration pénitentiaire m’a fait remarquer à plusieurs reprises, c’est que nous pouvons parler du Projet de développement durable en prison en se disant : « Ne sommes-nous pas gentils avec ces pauvres prisonniers ? » ou « Ne sommes-nous pas gentils avec la terre en cultivant des légumes et en élevant des grenouilles ? » Ou nous pouvons dire que ce projet concerne vraiment la sécurité publique, qui est la mission de l’administration pénitentiaire.
Si nous pouvons introduire la science et l’interaction avec la nature dans les prisons et changer le comportement de ces détenus qui, autrement, se seraient égarés sur les chemins de la colère, de la vengeance, de la frustration et la destruction, nous n’aidons pas seulement les prisonniers et la Terre, nous aidons aussi la sécurité publique. Ils retourneront dans la société avec un plus grand sens des responsabilités et avec un ensemble de compétences qui peuvent leur permettre d’obtenir des emplois productifs, et peut-être surtout, une pleine conscience du monde et d’eux-mêmes. S’ils apprennent qu’ils peuvent élever une grenouille, faire pousser un morceau de mousse ou des plantes en voie de disparition, ils pourraient appliquer cette leçon à leur propre famille et à eux-mêmes.
Si vous passez un peu de temps avec les prisonniers et leur parlez de leur passé, la plupart de ces hommes et de ces femmes n’ont jamais eu quelqu’un pour les éduquer. Alors, bien sûr, ils ne savent pas comment prendre soin de quelque chose d’autre. Mais beaucoup de ces prisonniers qui n’ont pas eu une belle vie de famille quand ils ont grandi, ou qui ont traversé un moment difficile dans leur vie adulte, sont capables de maintenir en vie une fragile grenouille. J’ai vu le changement que cela produit chez ces hommes. A la mort des grenouilles dont ils s’occupent, ces gars-là fabriquent des petites pierres tombales, des croix de bois. Ils sont profondément touchés. Ce sont des gens qui ont été envoyés en prison pour assassinat, vol qualifié et autres graves motifs. Je pense qu’il se produit une transformation, mais ce n’est pas une question de rendre la vie plus facile pour eux en prison. Nous rendons ces hommes à la société en leur permettant de devenir plus productifs, plus sûrs, afin qu’ils commettent moins de crimes, ce qui s’avère un élément positif pour toute la société.

Élargir le projet au niveau national

PI. Sur quels Projets de développement durable en prison travaillez-vous en ce moment ?
NN. Je vais créer un autre projet en prison ici en Utah, pour comprendre les attitudes et le degré de compréhension vis-à-vis de la science, de la nature et de la protection de l’environnement dans une prison où rien n’a jamais été entrepris. Nous faisons une enquête auprès des détenus, du personnel et des administrateurs pour connaître leur attitude à ce sujet avant de donner une conférence scientifique ou de démarrer un projet de préservation de la nature. Ensuite, nous pourrons commencer un cycle de conférences scientifiques et des projets spécifiques à l’Utah.
Nous continuerons à observer les détenus, le personnel et les administrateurs pour voir comment l’accès à l’enseignement scientifique et à la nature peut modifier leur comportement, et plus important encore, leur perception d’eux-mêmes comme étudiants potentiels en science et comme artisans de la protection de l’environnement à leur sortie.

PI. Comment votre travail pénitentiaire dans l’Utah et l’État de Washington s’inscrit-il dans le réseau que vous créez dans tout le pays ?
NN. Nous nous efforçons d’étendre le projet au niveau national. Nous croyons que notre projet a mûri dans l’État de Washington à tel point que nous pouvons maintenant aider des administrateurs de prisons, des biologistes et des écologistes, à mettre en place dans d’autres États des programmes similaires. Nous venons de recevoir un financement de la Fondation nationale pour la science afin d’organiser deux conférences, dans l’État de Washington et de l’Utah, pour réunir les gens de tout le pays qui montrent un certain intérêt à la mise en place d’un Projet de développement durable en prison dans leur État d’origine.
Chaque État a des règles et règlements d’administration pénitentiaire différents, il en est de même pour les universités dans lesquelles les biologistes travaillent. Mais au moins, nous pouvons fournir des modèles, des canevas et des protocoles pour leur faciliter la mise en place d’un projet dans leurs propres prisons et universités. Ainsi, nous espérons pouvoir développer non seulement des plans d’action au niveau des États mais aussi à l’échelle nationale. Nous pourrons alors aller vers la Fondation nationale pour la science, le Bureau de la justice et d’autres institutions ou fondations qui seraient favorables à la propagation de cette idée très simple : rapprocher la science, la nature et la protection de l’environnement, des prisons et des prisonniers dans tout le pays.


Pour plus d’informations : http://blogs.evergreen.edu/sustainableprisons




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Interview de Ross Ashcroft par Gill Fry

Four Horsemen [Les Quatre Cavaliers] est un documentaire anglais, sorti en 2012, qui remet en question le système économique mondial et propose des solutions pour le transformer. Le film est un mélange d’images percutantes, de dessins animés et de 23 interviews d’intellectuels réputés dont Noam Chomsky, Joseph Stiglitz, l’auteur John Perkins, la protectrice des droits des enfants Camilla Batmanghelidjh et le journaliste Max Keiser qui fut aussi trader à Wall Street.

Sur le site Internet du film les réalisateurs déclarent : « Si davantage de gens pouvaient améliorer leur compréhension de la façon dont le monde fonctionne vraiment, on pourrait changer les systèmes et les structures qui condamnent des milliards d’êtres humains à la misère ou à l’insécurité chronique. Aujourd’hui plus que jamais il est urgent de trouver des solutions aux multiples crises qui accablent l’humanité, et en même temps, les conditions de ce changement n’ont jamais été aussi favorables. »

Le réalisateur du film, Ross Ashcroft, est né à Liverpool (G.-B.). Après des études en gestion de la terre au Collège Royal d’Agriculture, il a travaillé comme assistant metteur en scène dans les théâtres de Londres. Il a participé à la création de la société indépendante de production Motherlode dont la première production a été Four Horsemen. Gill Fry a interviewé Ross Ashcroft pour Partage international.

Partage international : Qu’est-ce qui vous a amené à démarrer ce projet ?
Ross Ashcroft : Vers l’année 2006, on a réalisé que quelque chose clochait dans le secteur de la finance. Beaucoup de corruption et des pratiques vraiment intolérables. A partir de là, on avait le choix : rester assis les bras croisés et laisser faire, ou agir. J’ai commencé à lire des livres d’économistes et intellectuels alternatifs et j’ai appris plein de choses. J’ai compris que notre système économique était malade, complètement fou, et que tôt ou tard, ça allait mal se finir.
Jusque là, je pensais : « Laissons faire les économistes, ils vont mettre de l’ordre dans tout ça », mais finalement j’ai compris que l’économie est trop importante pour être laissée entre les mains des économistes. La grande révélation de ce film, c’est que l’économie néo-classique enseignée dans toutes les grandes universités, partout, c’est n’importe quoi, une énorme mystification.
Alors on a voulu raconter une histoire qui ne se contente pas de prendre les banquiers pour cible en leur disant « vous êtes tous nuls » ; on a voulu prendre de la hauteur et montrer que les règles du jeu économique ne fonctionnent pas, ne sont pas adaptées. En fait, ces règles nous encouragent activement à piller la planète et à nous exploiter les uns les autres au nom d’un progrès totalement illusoire. Voilà ce qui nous a motivés, il fallait dire ces choses.
On a essayé de trouver de l’argent pour faire le film, mais impossible : à cette époque, l’immobilier était à la hausse et pour les gens tout allait bien. Et puis en 2008, la bulle immobilière a explosé et on a pu dire : « Nous vous l’avions bien dit. » Mais on nous a répondu : « Ne vous inquiétez pas, ils vont nous arranger ça et tout va repartir. » Alors on s’est débrouillés pour faire le film tous seuls.

PI. Pourquoi avez-vous appelé le film Les Quatre Cavaliers ?
RA. L’histoire des Quatre Cavaliers se trouve dans le livre de l’Apocalypse et elle est dans la conscience collective depuis longtemps. Nous voulions donner une version moderne des quatre cavaliers : un système financier prédateur, l’escalade de la violence organisée, la pauvreté et la famine pour des milliards d’êtres et l’épuisement des ressources naturelles de la planète. Aujourd’hui, ces « Quatre Cavaliers » entrent en conflit pour la première fois dans l’histoire humaine.

PI. Pourquoi l’économie mondiale est-elle dans un tel pétrin ?
RA. La théorie économique néo-classique a engendré le monde qu’on attendait d’elle. Ce monde est l’expression d’une idéologie qui est la cause de tous nos problèmes. Un de ces problèmes est que les gens confondent argent et richesse. La richesse ce sont les produits, les services, tout ce qui se fait réellement dans les endroits où vous et moi travaillons. L’argent, lui, est créé à partir de rien par les banques, aussi facilement qu’un nombre que l’on inscrit sur un écran d’ordinateur, et il met la pression sur l’économie réelle, parce que cet argent virtuel est utilisé pour acquérir des richesses et des services qui eux sont bien réels. Tout, de la nourriture aux beaux-arts devrait être accessible à tout le monde, mais la création artificielle de monnaie fait augmenter les prix, ce qui rend la vie très dure pour les moins favorisés. Tant que nous n’aurons pas compris que l’argent et la richesse ne sont pas la même chose, nous ferons marcher la planche à billets, ce qui continuera de mettre la pression sur l’économie réelle.
Une masse monétaire stable est la pierre angulaire d’une économie prospère, pas une masse monétaire qui peut être augmentée à tout moment pour financer une ressource – ou la guerre, par exemple. Je ne préconise pas une masse monétaire fixe, mais une masse monétaire stable, en lien avec la croissance démographique et le volume des échanges. L’offre monétaire doit être contrôlée par les gouvernements, pas par des banques privées, et elle doit être soigneusement auditée. On ne peut plus permettre la libre augmentation de la masse monétaire et laisser l’inflation s’envoler, comme aujourd’hui.

PI. Pouvez-vous raconter ce qui s’est passé en 1989 sous la présidence de Bill Clinton?
RA. Robert Rubin et Larry Summers, deux anciens de la banque Goldman Sachs, ont fait pression sur le président Clinton pour se débarrasser de la loi Glass-Steagall. Ça a été une catastrophe parce que votre banque au coin de la rue peut maintenant prendre votre argent sur votre compte et l’utiliser pour spéculer et s’enrichir. On a vu ce que ça a donné. [La loi Glass-Steagall avait été votée en 1933 pendant la Grande Dépression pour séparer les activités bancaires traditionnelles des opérations d’investissement.]

PI. J’ai été choquée de voir le coût du renflouement des banques en 2008 (8 500 milliards de dollars) par rapport au coût – en valeurs actualisées de la Première Guerre mondiale (3 500 milliards de dollars) et de la guerre du Vietnam (670 milliards de dollars).
RA. En fait, le renflouement a coûté bien plus que ça. Les gens craignent parfois une troisième guerre mondiale, mais ils ne voient pas que nous sommes déjà en plein milieu de cette troisième guerre mondiale, une guerre économique, silencieuse et mortelle. Au cours des cinq prochaines années, il faut nous attendre à des guerres de devises entre les pays, et le coût humain va être terrible. Avec notre film, nous avons voulu faire œuvre éducative. Aujourd’hui, peu de gens sont capables de décrypter les nouvelles provenant des médias pour comprendre ce qui se passe réellement dans le monde.

PI. Le but du film est donc d’aider les gens à prendre conscience des failles de notre système ?
RA. Oui, et on a voulu proposer des solutions de rechange, ce dont les médias traditionnels ne parlent jamais. Au contraire, ils nous disent plutôt qu’il n’y en a pas. Si nous parvenons à nous débarrasser du paradigme économique néo-classique, nous aurons fait un pas dans la bonne direction.
C’est par le contrôle idéologique que le système actuel se maintient en place depuis des années. Mais le pouvoir ne s’attendait pas à l’émergence d’Internet, qui permet à tous de s’informer et apprendre par soi-même pour se forger ses propres opinions. La propagande et les mensonges doivent être rabâchés sans cesse pour que les gens les croient, mais avec Internet, ça marche de moins en moins. Nous avons voulu que le film aide les gens à comprendre la situation du monde pour pouvoir la faire évoluer.

PI. Le film a été projeté dans 26 festivals de cinéma. Quelle a été la réponse du public ?
RA. Partout où nous sommes allés, les salles étaient pleines. Les distributeurs nous avaient dit « ce film ne se vendra pas » et « vous n’arriverez jamais à intéresser les jeunes à l’économie ». Ils ont eu tort sur ces deux points ; 70 % du public a moins de 35 ans. Cette génération se rend compte que, pour la première fois, la règle qui veut que la nouvelle génération vive mieux que la précédente n’est plus vraie. Ils sont donc obligés de s’engager. Nous sommes reconnaissants pour tous les prix du public que nous avons reçus : ça compte beaucoup plus que le vote des « spécialistes ».

PI. Entendre les enfants du baby-boom dire : « Nous avons fait de mauvais choix », me fait penser à quel point l’obsession matérialiste a été forte au cours des 20 à 30 dernières années. Cela doit faire bizarre d’être né à cette époque.
RA. Les gens sont en train de se réveiller de l’état d’hypnose consumériste et se rendent compte qu’on a besoin de peu et qu’une vie simple est une belle vie. La « génération zéro », par exemple, est très heureuse avec moins de 100 articles pour toute propriété. Leur musique est dématérialisée grâce à l’Internet, et ils ne passent pas leurs week-ends dans les centres commerciaux pour acheter des objets dont ils n’ont pas besoin, avec de l’argent qu’ils n’ont pas, pour impressionner des gens qu’ils n’aiment pas ! Je ne suis pas sûr de ce qui est arrivé aux baby-boomers ; je crois qu’ils ont pensé que l’argent et le matérialisme pouvaient apporter le bonheur, ce qui est ironique après les idéologies des années soixante.

PI. Ces dernières années, plusieurs films ont abordé ce sujet sous des angles différents, comme The Story of Stuff (L’histoire des choses), Capitalism : A Love Story, Thrive. Est-ce le signe que l’humanité se réveille ?
RA. Oui, c’est un tsunami tranquille. Il sera désormais impossible d’imposer aux peuples le même contrôle idéologique. Un nouveau paradigme va émerger et ça commence maintenant. L’humanité est arrivée à la frontière entre deux mondes. Nous assistons en ce moment à l’agonie de l’ancien monde – mais elle ne sera pas sans douleur. Je ne souhaite pas revenir sur le passé ; il faut nous concentrer sur la création d’une nouvelle société. L’ancien système n’a besoin de personne pour se déconstruire !
Le plus important est de mettre en place des structures pour organiser la vie au niveau local, avec des coopératives au sein desquelles chacun pourra utiliser ses compétences. Dans 10 à 15 ans, lorsque les prix du pétrole seront exorbitants et que l’énergie sera devenue le nouveau grand débat, la seule façon de faire face sera par le soutien de communautés solides qui garantiront l’élévation de l’indice du bonheur. L’individualisme et l’isolement régresseront.

PI. Que pensez-vous du printemps arabe et des manifestations qui se sont propagées à travers le monde ?
RA. Je ne suis pas en faveur de révolutions violentes. Je crois que la révolution doit d’abord être d’ordre philosophique. Lorsque la qualité de nos pensées augmente, la qualité de nos actions augmente aussi. Victor Hugo a dit : « On peut résister à une armée, mais pas à une idée dont l’heure est venue ». Il faut changer nos processus mentaux. La nouvelle expression de la volonté des peuples nous offre aujourd’hui une grande opportunité, qu’il ne faudra pas gaspiller. 2013 sera une année capitale pour le changement social – vous verrez.

PI. Et en ce qui concerne l’environnement ?
RA. Il nous reste très peu de temps pour agir. Il faut réfléchir aux raisons qui nous ont poussés à vivre en acceptant le saccage des terres et des ressources naturelles en considérant cette action comme une simple opération comptable. Nos enfants regarderont ce que nous avons fait et demanderont « comment avez-vous pu ? »

PI. Pensez-vous que les gens vont commencer à sacrifier leurs désirs personnels pour l’intérêt collectif ?
RA. Oui, mais ce n’est pas vraiment un sacrifice, plutôt une expérience incroyablement gratifiante. On ne peut pas le comprendre en théorie, seule l’expérience peut révéler la joie du sacrifice. Naturellement on a peur d’abandonner la mentalité du « moi d’abord », parce que des sociétés comme L’Oréal conditionnent les gens avec leur « Parce que je le vaux bien ». Les gens commencent à comprendre. En nombre croissant, ils se consacrent à des causes humanitaires, plutôt que de s’occuper simplement d’eux-mêmes, ce qui est essentiellement le dogme de la culture consumériste.
Partout où il y a changement, il y a une certaine fébrilité. La peur peut être un frein, mais nous devons avancer et sauter dans l’inconnu, c’est la seule façon de vivre.

PI. Le commentaire du « tueur économique » était intéressant dans le film : il disait qu’il n’avait jamais rencontré un terroriste qui ait vraiment voulu être un terroriste.
RA. L’humanité engendre toujours un certain pourcentage de psychopathes et sociopathes qui ne comprennent pas les conséquences de leurs actions. Ayant moi-même rencontré beaucoup de « terroristes », je suis d’accord avec ça. Aucun n’a voulu devenir terroriste. Ils préfèreraient rester chez eux avec leur famille. Mais lorsque vous avez tout perdu à cause d’une idéologie prédatrice, il est naturel de réagir. Je ne suis pas partisan de fermer les yeux sur les actes de terrorisme, mais on peut les comprendre. Chomsky dit que ce que les terroristes nous font est terrible, mais n’est rien en comparaison de ce que nous leur faisons. Quand il dit « nous », il parle de l’Occident, qui s’appuie sur les revenus de ses industries de l’armement, et ceux de sociétés comme Halliburton qui vont ensuite sur le terrain reconstruire après la guerre. S’il nous reste un peu de raison, nous devons prendre du recul et réexaminer les causes du terrorisme, en abandonnant tout chauvinisme. Mais je suis optimiste car je vois davantage d’empathie chez les jeunes générations.

PI. Des milliards de gens sont inquiets et se sentent marginalisés à cause de leur situation financière, mais le film montre que nous sommes face à un effondrement global. Avez-vous trouvé que le film apporte un soutien aux gens ?
RA. Avec ce film, on a voulu faire passer le message : « Ne vous inquiétez pas, vous n’êtes pas en train de devenir fou. » Je dirais que 85 % des emails que nous recevons proviennent de gens qui nous remercient en disant : « Je pensais que je devenais fou. » Notre réponse est « Vous n’êtes pas fou. C’est le système qui est fou et vous en faites simplement partie. » Ils nous remercient d’avoir montré que le système fonctionne contre eux et de les avoir libérés de l’angoisse.

PI. La situation est déjà assez difficile dans le monde occidental, mais qu’en est-il dans les pays en développement, où les prix des denrées alimentaires ne cessent d’augmenter ?
RA. La souffrance humaine est énorme. C’est tragique, mais en même temps il y a de l’espoir parce que nous, les humains, n’agissons le plus souvent que lorsque nous sommes poussés dans nos derniers retranchements. Et justement, les gens en sont maintenant au point où ils ne peuvent pas endurer davantage ce cauchemar et cette souffrance. Et ils commencent à bouger.
La spéculation sur les matières premières est devenue la principale source de bénéfices des banques d’investissement. Goldman Sachs, Barclays, JP Morgan, Deutsche Bank et Morgan Stanley font tout – jusqu’à l’absurde – pour s’enrichir de cette manière. Goldman Sachs seule en retire des bénéfices annuels de 5 milliards de dollars. Ces gens et leurs actions ne sont pas dignes d’occuper une place dans une société civilisée. Il faut réformer tout ça, et aider les victimes de cette torture silencieuse.

PI. Pourquoi les grands médias ne parlent-ils pas des souffrances causées par cette crise ?
RA. Les médias traditionnels sont la propriété des grands trusts de la finance, de l’assurance et de l’immobilier, et ils ne veulent pas que les gens connaissent la réalité des choses. Ils gagnent beaucoup d’argent quand les gens ne savent pas vraiment ce qui se passe. Ce n’est pas une théorie du complot, c’est la pure réalité économique. Si j’étais propriétaire d’une grosse entreprise immobilière, d’une compagnie d’assurance, et d’une banque de crédit, la première chose que je ferais, c’est acheter un grand nombre d’entreprises des médias pour continuer à faire passer mon message dans la conscience collective. Et je ne parlerais ni ne programmerais jamais de films comme Les Quatre Cavaliers !

PI. Pensez-vous que l’humanité pourrait mieux partager les ressources du monde ?
RA. Il le faut. La répartition des ressources est un autre élément-clé. Deux réformes doivent intervenir immédiatement. La première pour faire cesser la spéculation sur les produits alimentaires et dérivés et les autres produits essentiels. On ne peut laisser les spéculateurs des pays riches pousser les prix des denrées alimentaires vers le haut aux dépens de tous les pauvres en Afrique et ailleurs. Ça ne tient pas debout, éthiquement et économiquement. La deuxième réforme sera pour mettre en place un système fiscal qui permette aux gens de profiter des ressources de leur propre pays. Par exemple, les revenus provenant du pétrole ou des mines de diamants en Afrique doivent financer la construction d’infrastructures sur place, écoles, cliniques, voies ferrées et toutes les choses dont une société a besoin pour prospérer. Il faut aussi rémunérer correctement les travailleurs. La notion du bien commun doit retrouver sa juste place. Au final, la propriété partagée est le ciment de la société.

PI. Quels sont vos projets maintenant ?
RA. Nous préparons une suite, appelée Four Horsemen Blueprint [Le projet des Quatre Cavaliers], pour rendre compte des modèles intéressants qui sont en train d’être mis en place par divers pays et organisations. Nous voulons leur donner une voix. C’est un bonheur de voir tout ce qui se passe en Amérique latine. Nous allons au Costa Rica où de nombreuses coopératives sont créées tous les jours. On va parler avec les élus politiques et avec les gens du peuple. Nous lançons aussi la Renegade Economist Academy (Académie des économistes renégats) pour enseigner aux enfants et aux étudiants comment bien vivre à l’âge des conséquences [expression de Winston Churchill,NdT]. Je travaille aussi sur une comédie – j’ai besoin de ça !

PI. Selon vous les êtres humains sont-ils enclins à la coopération ?
RA. Tout à fait. Les êtres humains n’entrent en compétition et ne se détruisent les uns les autres que lorsqu’ils vivent dans un système qui les y contraint. Quand vous changez le système, le désir de coopérer en harmonie reprend le dessus sur la tentation de la concurrence et du combat individuel pour la vie. Nous sommes naturellement prédisposés à nous entraider, pas à nous faire du mal. Contrairement à la phrase bien connue, l’homme n’est pas un loup pour l’homme. Les loups ne se mangent pas entre eux – ils s’entraident. Les humains sont aussi des animaux de meute, et nous avons la même prédisposition.
Je suis un grand optimiste. Je crois que l’ingéniosité de l’humanité nous sauvera. Il y aura de la douleur, on fera encore quelques erreurs, mais nous y arriverons. Je trouve qu’il n’y a jamais eu de moment plus excitant d’être en vie.


Pour plus d’informations : www.fourhorsemenfilm.com et www.renegadeeconomist.com

Four Horsemen : The Survival Manual, par Mark Braund et Ross Ashcroft, publié par Motherlode, 2012. ISBN 978-0-956 3985-1-2.





Compilation

Home Le rôle du service

Nous publions ci-dessous des citations de Maitreya (Messages de Maitreya le Christ et Enseignements de Maitreya : les lois de la vie), du Maître de Benjamin Creme (Un Maître parle) et de Benjamin Creme (divers ouvrages).

Quand vous me verrez, vous saurez que le moment est venu, pour vous, de servir, de vous élever, ainsi que vos frères, en servant le monde. Cette voie, ma voie, vous mènera rapidement à Dieu. Mes Maîtres, eux aussi, connaissent ce chemin et, en suivant leurs instructions, vous réaliserez votre divinité. Mon but est de montrer à l’homme qu’il n’a plus rien à craindre, que toute la Lumière et la Vérité demeurent en son cœur, que, lorsque ce simple fait sera reconnu, l’homme deviendra Dieu. La nature de Dieu est d’aimer. Le dessein de Dieu est de servir. On connaît Dieu à travers le partage et la justice. Répandez largement ces vérités simples, mes amis, et accomplissez une tâche d’importance. [Message n° 98 (Maitreya)]

Chacun peut faire quelque chose pour soulager la souffrance de ses frères. Faites le point de votre situation, et voyez ce que vous devez faire. Prenez maintenant l’engagement de soutenir tous les actes de sacrifice, et prenez-y vous-même votre part. Faites de cette période une période de don ; que votre volonté de vous rendre utile s’exprime pleinement. Sachez qu’en servant, vous œuvrez dans le sens de la lumière et vous alignez de manière plus correcte sur le dessein de votre âme.
Prenez position à nos côtés, et permettez aux rêves des hommes de se réaliser. Prenez position à nos côtés, et soyez assurés que nous vous apporterons aide et stimulation. Prenez position à nos côtés, et accomplissez des actions qui jusque-là vous semblaient impossibles.
Quand vous verrez Maitreya, vous saurez que pour le monde l’heure de la décision a sonné. Il appellera à l’action tous ceux qui veulent sauver le monde. Joignez-vous à tous ceux qui agissent à son service, et entrez dans le flux du grand courant de la Vie.
Le moment est venu, plus que jamais, d’agir en accord avec vos idéaux déclarés, et de rendre manifeste la vision sertie dans votre cœur. Sachez que vous n’êtes pas seul ; que des millions d’autres embrassent les mêmes idéaux. Formez une chaîne avec tous ceux qui aspirent à se rendre utiles et tissez un filet de lumière qui couvrira le monde. Rappelez-vous que vous êtes dans le monde pour servir, et que ce n’est qu’ainsi que vous pourrez grandir. Rappelez-vous que vous êtes responsables du bien-être de vos frères, et qu’il vous appartient de veiller à ce qu’ils ne manquent de rien. Proposez-vous, comme jamais auparavant, comme canaux à travers lesquels nous puissions travailler, et comme transformateurs de ces énergies colossales qui bientôt s’écouleront à travers vous.
Ainsi pourrez-vous apposer sur cette vie le sceau du service et, le moment venu, rejoindre les rangs de ceux qui vous ont précédés sur le sentier. [Une grande opportunité (Maître –)]

L’impulsion au service peut s’exprimer à l’intérieur des structures les moins propices. En fait, cette impulsion est d’autant plus nécessaire que les structures elles-mêmes ne sont pas empreintes de spiritualité. Les structures actuelles manquent profondément de spiritualité et rendent donc encore plus pressant le besoin de service. Même durant l’ère du Verseau, lorsque la situation sera considérablement changée, que l’harmonie et la paix prévaudront largement à travers le monde, le service sera toujours nécessaire. Le service est la principale source de vie. Si le service est l’impulsion de Dieu, s’impliquant lui-même dans tout ce qu’il crée, il est logique que tout ce qu’il crée ait besoin de servir. Il ne peut en être autrement, parce que l’impulsion de l’Être est service. Il n’existe aucun niveau dans tout le cosmos où le service ne soit pas le but premier de la vie. Le plus fort sert toujours le plus faible. Le Christ lavant les pieds de ses disciples en est le symbole. Le plus évolué spirituellement sert celui qui l’est moins, tout simplement parce qu’il en a la capacité. [La Mission de Maitreya, tome II (B. Creme)]

Servir ne serait-ce qu’une seule personne, c’est servir le Seigneur lui-même. Dans le service, vous ne serez jamais perdus. Vous trouverez le chemin qui mène droit à la liberté et au salut. [Les lois de la vie (Maitreya)]

Maitreya a déclaré que chacun est important, que nul n’est trop jeune ou trop faible pour servir. En conséquence, il n’est qu’un seul sentier qui vaille – le sentier qui, par le service, mène à Dieu. Dans l’ère qui vient, nombreux sont ceux qui le considéreront comme le chemin le plus court menant à la Source et comme le but de leur incarnation.
Maitreya attend l’engagement de tous ceux qui veulent transformer le monde, car « les choses ne se font pas toutes seules, l’homme doit agir pour accomplir sa volonté ». Libérés de la menace et du fardeau de la guerre, ceux qui souhaitent servir le monde doivent maintenant entrer dans l’arène et livrer bataille contre l’injustice, la pauvreté et la souffrance [...]
C’est le moment pour chacun, plus que jamais, de saisir l’occasion de servir d’une façon ou d’une autre, d’influer sur le cours des événements et de permettre ainsi la création d’un monde juste et stable. [Le moment de servir(Maître –)]

L’hérésie est de croire que nous sommes séparés des autres. Ce sentiment de séparation est une énorme erreur dont nous faisons tous l’expérience. Il y a une barrière tout autour de nous qui nous sépare des autres. Ils sont tous à l’extérieur, et nous au centre, comme au cœur de l’univers.
La beauté du service, lorsque vous vous y engagez totalement et sérieusement, c’est qu’il commence à briser cette barrière ; il dissout progressivement le sentiment de séparation, du fait que vous vous identifiez désormais avec l’objet de votre service. Lorsque vous vous identifiez aux besoins du monde, à sa douleur et à sa souffrance, cette identification augmente progressivement jusqu’à ce que vous embrassiez le monde entier. [La Mission de Maitreya, tome II (B. Creme)]

Je suis ici pour bien des raisons. Nombreux sont les domaines qui sollicitent mon amour et ma volonté, mais, par-dessus tout, je suis ici pour vous montrer, une fois encore, que le dessein de l’homme est de servir à la fois Dieu et son prochain. Lorsque vous comprendrez ceci, vous entrerez dans un champ d’action qui attend tous ceux qui veulent venir avec moi. Ayez confiance en moi, mes amis, ayez confiance dans le fait qu’étant votre Frère aîné, je connais la voie ; cette voie, mes amis, a été empruntée par tous ceux que vous appelez « Maîtres ».
La voie qui mène à Dieu, mes frères, passe par le service et l’amour. C’est ce chemin, dans sa simplicité, que je vous proposerai et vous inviterai à suivre. [Message n° 87 (Maitreya)]

Un plan de sauvegarde du monde est maintenant établi. Il implique la coopération de tous ceux qui aspirent à servir l’humanité. Servir aujourd’hui n’est pas difficile, car les moyens de service sont à portée de main et la Terre elle-même appelle au secours. Choisissez votre champ de service et mettez-y toute votre ardeur, sachant qu’en réponse votre âme vous équipera pour la tâche. Sachez également que nous serons à vos côtés pour porter notre part du fardeau.
Il est certain que bien des changements sont nécessaires. Leur rythme dépendra de vous. Nous comptons sur votre coopération pour mettre en œuvre les détails du plan. Le service appelle les pionniers de la civilisation nouvelle à poser les fondations du monde meilleur de demain.
Répondez à l’appel et aidez-nous à sauver le monde. Ne manquez pas l’occasion, l’heure a sonné ! [Appel au service (Maître –)]

Le service est l’impulsion de l’âme, l’accomplissement de son dessein. L’âme s’incarne pour servir le Plan d’évolution qui consiste à spiritualiser la matière. En s’incarnant à maintes et maintes reprises, elle crée une série de véhicules qui deviennent de plus en plus aptes à réaliser son but et à étendre l’éventail des contacts dont elle dispose sur le plan physique. Ces contacts sont des domaines de service de la communauté, de la nation, ou de l’humanité dans son ensemble. Plus la personne est évoluée, plus son champ de service est étendu. Mais que ce champ soit large ou étroit, il permet à l’âme de faire rayonner son Être au service du monde.
L’âme cherche à servir, elle inspire à son véhicule, la personnalité, telle ou telle forme particulière de service. Lorsque cela se produit, nous nous intéressons de moins en moins à l’aspect personnel et de plus en plus au service altruiste accompli au bénéfice de tous. L’âme aspire toujours à l’action altruiste. Elle ne s’intéresse pas à elle-même et n’a pas le sens de l’individualité, du soi séparé. Elle ne connaît pas la séparation. Elle ne voit que le tout, et elle-même en relation avec ce tout. Lorsque la personnalité répond correctement à l’impulsion de l’âme, celle-ci cherche à la détacher non seulement des résultats du service, mais du service lui-même. L’acte de service devient alors un processus initié par l’âme, ce qui signifie que la personne travaille avec détachement, sans mirage.
Tout est affaire de détachement. Tout ce qui peut aider au détachement nous aide à résoudre les paires d’opposés. Rien ne contribue autant au détachement que le service accompli de façon totalement détachée. L’âme accomplit alors de réels progrès sur le plan physique par l’entremise de son véhicule. L’aspiration de l’âme est élevée, elle tire la personne vers le haut. [L’Art de vivre (Maitreya)]

Ne ressentez-vous pas le nouveau rythme qui pénètre vos vies ? Qui peut ignorer le nouvel élan qui pousse les hommes à l’action ? Tout sera reconstruit, et bientôt l’obscurité laissera place à la lumière.
Tous ceux qui peuvent répondre aux besoins de l’époque trouveront leur place. Cela est garanti par la Loi de Service. Quiconque aspire à servir peut être assuré de trouver une tâche à accomplir, un but, et l’appui de bras expérimentés. Nous vous aiderons à restaurer la santé de ce monde et, travaillant comme des frères à vos côtés, nous ferons disparaître les débris du passé.
Bientôt le monde verra de grands changements se produire et saura que le nouvel âge a commencé. Le passé disparaît et l’avenir appelle l’humanité. Il n’y a rien à craindre de l’avenir, car il est porteur pour l’homme de la promesse de son héritage divin, et de l’accomplissement en tous lieux de la Volonté de Dieu.
Servez, et construisez cet avenir pour vous et pour vos frères. Servez, et sachez que vous travaillez à l’unisson de la Volonté divine. Servez, contents et sages, et connaissez la liberté et la joie. [L’avenir nous appelle (Maître –)]

L’homme est fait pour servir à la fois Dieu et l’homme, et c’est seulement de cette manière que le chemin menant à Dieu peut être parcouru. Donnez-vous pour mission d’assumer les tâches de réorientation, de reconstruction et de changement.
Chaque homme est un phare et diffuse sa lumière pour éclairer son frère. Préparez votre lampe pour qu’elle brille et montre la voie. Tous sont utiles, chacun d’entre eux. Personne n’est trop petit ni trop jeune pour prendre part à ce grand Plan de réhabilitation et de sauvetage de notre monde. Engagez-vous résolument dans cette voie, et je puis vous assurer que je ne manquerai pas de vous dispenser mon aide.
Comment débuter ? Commencez par vous consacrer vous-mêmes, tout ce que vous êtes et avez été, au service du monde, au service de vos frères et sœurs, où qu’ils se trouvent. Assurez-vous que pas un jour ne s’achève sans que vous n’ayez accompli un acte de service véritable, et soyez assurés que mon aide sera vôtre.
Ce sentier, celui du service, est l’unique chemin pour des hommes dignes de ce nom, car c’est le chemin qui les conduit à Dieu. [Message n° 13 (Maitreya)]

Le rôle du service est la nature de Dieu opérant à travers lui. De là son importance et, naturellement, son efficacité. Ce n’est pas une chose qui fonctionne ou ne fonctionne pas. C’est inévitable, parce c’est la nature de Dieu lui-même. Et à mesure que nous manifestons cette nature par le service, nous devenons des dieux. Nous devenons réellement des dieux. Des êtres humains que nous sommes, hommes et femmes, nous devenons des êtres divins, créateurs et pleins de vie. Le service est la clé de ce processus et donne au disciple le levier de son évolution. [La Mission de Maitreya, tome I (B. Creme)]

Nombreuses sont les façons de servir ; nombreux sont les chemins de l’ascension. Personne, aujourd’hui, ne doit se sentir privé d’un moyen de servir, d’un chemin vers le futur. Tous les chemins, tous les moyens, mènent à Dieu. De ces chemins, prenez le plus proche, mes amis, et avec moi, servez vos frères. [Message n° 88 (Maitreya)]

Chaque nouveau cycle apporte de nouvelles énergies et amène en manifestation de nouveaux groupes d’âmes équipées pour y répondre et en exprimer les qualités. Des membres de certains groupes d’âmes avancées qui attendaient depuis longtemps l’opportunité de servir et dont le nombre ira croissant au fil des siècles s’incarnent maintenant sur notre planète. Leurs réalisations du passé seront mises au service de la race humaine, et, de leur long contact avec le monde de la signification, naîtront une compréhension nouvelle du dessein de l’homme et une conscience plus profonde de la réelle valeur de la vie. Il émanera de ces êtres une sagesse jusqu’à présent absente des affaires humaines, à la lumière de laquelle tout sera transformé. [Un meilleur avenir pour tous (Maître –)]

Serez-vous parmi ceux qui préparent le chemin ? Prendrez-vous part dès maintenant à cette immense tâche, répondant ainsi aux besoins du monde ? Il n’est de vocation plus noble que de servir le monde. Il n’est d’engagement plus grand que de servir ses frères. Poursuivez avec persévérance ce but, il est la raison même de votre retour dans le monde, et contribuez ainsi à mon œuvre. Nombreux sont ceux qui entendent mes propos et n’en tiennent pas compte, mais il en est quelques-uns qui ont écouté, et qui servent ma cause avec amour et volonté. [Message n° 14 (Maitreya)]

Cultivez un rythme sage qui permettra à votre service de se développer naturellement. Gardez-vous de servir par à-coups car cela vous ferait perdre tout votre élan. Souvenez-vous que vous êtes ici pour servir le Plan. Ceci, sachez-le, est la volonté de votre âme. Lorsque vous entrez en contact avec elle, vos expériences commencent à avoir un but précis. L’âme n’a ni préférence ni désir ; elle ne s’intéresse qu’à ce qui est en accord avec son objectif : servir au maximum le Plan d’évolution […]
Servir et grandir, telle doit être la note clé de votre vie. [L’appel au service (Maître –)]

Nous sommes faits à l’image de Dieu en tant qu’amour, et la nature de Dieu est de servir. Il n’existe qu’une impulsion dans l’ensemble du cosmos, se manifestant sous une multitude de facettes : c’est l’impulsion qui nous pousse à servir. De là l’importance du service dans l’évolution de l’individu, et particulièrement dans celle du disciple. [La Mission de Maitreya, tome I (B. Creme)]

Mes frères, pourquoi attendre ma manifestation ? Pourquoi rester inactifs alors que le monde gémit, alors que des hommes, des femmes et des enfants meurent misérablement, rejetés par leurs frères ? Il n’y a pas de plus grande aspiration que le désir de servir. Que votre acte de service consiste à sauver ceux qui meurent de faim dans le monde, et contribuez ainsi à mon plan. [Message n° 31 (Maitreya)]

La méditation de transmission est la fusion de deux yogas : le laya yoga, donc, ou yoga des énergies, et le karma yoga, ou yoga du service. Elle est précisément la combinaison de ces deux puissants facteurs d’évolution. Rien ne pousse plus rapidement un homme ou une femme le long du sentier que d’être engagé intensément dans quelque forme de service : tel est le karma yoga, le premier levier du processus évolutif. Le second levier, d’importance égale, est la méditation. Elle conduit l’individu à entrer en contact avec son âme, puis avec le Royaume des âmes. La combinaison du service et de la méditation constitue la méthode la plus efficace pour nous propulser le long du chemin de l’évolution et nous faire parcourir rapidement le sentier du discipulat, de l’initiation, au terme duquel se trouve la Maîtrise.
Les Maîtres appellent leur travail le Grand Service. Ils ne sont ici que pour servir. Ils en ont fait leur but, leur raison d’être, parce qu’ils savent que rien n’est plus important que le service, dans l’ensemble de l’univers manifesté.
Car l’univers ne doit son existence qu’à l’activité de service de la Grande Conscience qui se tient derrière lui et dont il est la manifestation. Si nous nous trouvons sur cette planète, comme des formes-pensées dans le mental du Logos créateur, c’est parce que celui-ci sert le plan d’évolution du Logos solaire. Nous sommes parties intégrantes de ce grand plan ; et si le Logos solaire voit, dans le service, l’alpha et l’oméga de son activité, il me semble que nous, pâles reflets de cette déité, nous pouvons nous demander si nous ne devons pas, également, nous consacrer au service. Il ne peut en être autrement. C’est le service qui nous ramènera, en pleine conscience logoïque, jusqu’au point où nous nous identifierons de nouveau au Logos dont nous faisons partie. [La Transmission, une méditation pour le nouvel âge (B. Creme)]

Rien ne provient de Dieu si ce n’est pour servir, mes frères. Sachez-le, et croyez qu’il en est ainsi.
C’est en servant l’homme que l’homme parviendra à Dieu. Il en a toujours été ainsi. Faites vœu de consacrer votre vie au service et connaissez la félicité de l’Amour de Dieu. [Message n° 75 (Maitreya)]

Une ère nouvelle s’ouvre, où les hommes, en tant que dieux, mettront leurs pouvoirs divins au service du Plan, récoltant ainsi les bénéfices de tout véritable service : une plus grande responsabilité et une opportunité de servir mieux. En utilisant ces pouvoirs pour le bien de tous, les hommes verront s’ouvrir un nouveau chapitre riche de sens et ils seront conduits, de révélation en révélation, sur le sentier de découverte de leur propre divinité. Ainsi en sera-t-il. Ainsi les hommes manifesteront-ils leur nature spirituelle innée, leur capacité de servir et leur sensibilité au Plan. [Le règne médian (Maître –)]

Le désir gouverne l’homme inférieur, et le service gouverne l’homme supérieur. Lorsque l’individu maîtrise ses véhicules, il se détourne de cette vie simple, individualiste, centrée sur lui-même et séparatrice. Il désire servir, car il est dans la nature même de l’âme de servir. L’âme inculque à son véhicule, l’homme ou la femme, le désir de servir. Lorsque l’individu s’engage dans le service, il renonce à sa nature inférieure, et cette dernière meurt.
Cela survient naturellement, car l’engagement dans le service, si c’est un service authentique, nous permet, plus que toute autre chose, un accroissement rapide de la conscience. Le service libère l’individu de son karma. Il consume le karma, qui constitue le plus grand frein à l’évolution de la conscience. Ce sont les actions du passé jusqu’à maintenant qui constituent le karma. Chaque action, chaque pensée en crée. La pensée est en elle-même une chose, et elle crée ce qui freine notre évolution. Elle noue des liens qui, pour ainsi dire, nous ligotent, et tant que nous ne les avons pas rompus, nous ne pouvons avancer. La progression et l’élargissement de la conscience s’accomplissent plus rapidement si nous nous oublions et nous engageons complètement dans le service envers l’humanité, et si nous nous obligeons à quelque sacrifice. [La Mission de Maitreya, tome II (B. Creme)]

Multiples sont les chemins qui mènent à Dieu, mais le plus rapide et le plus sûr est le chemin du Service. Aucun autre sentier n’incarne aussi pleinement la nature divine. Entrez sur ce sentier et accomplissez la volonté de votre âme. Suivez les injonctions de votre cœur et éveillez-vous aux besoins du monde. Sachez qu’en prenant la voie du Service, vous acceptez votre place au sein du Plan et vous engagez d’un pas assuré sur le sentier qui mène à Dieu.
Nous, vos Frères aînés, nous tenons prêts à répondre à votre appel. Nous ne manquerons aucune occasion de vous aider sur votre route, en vous apportant notre stimulation et en vous proposant des domaines de service. Ainsi pourrez-vous vous joindre à nous et nous aider dans notre tâche. Faites de ceci votre but et rejoignez les rangs des Serviteurs du Monde. [La victoire est assurée (Maître –)]

Mon objectif est d’étendre mon filet aux confins de l’horizon, d’attirer à moi tous ceux en qui ma lumière brille, afin qu’à travers eux je puisse travailler. Vous pouvez intégrer ce groupe, mes amis, car j’ai besoin de tous ceux qui partagent avec moi le désir de servir le monde. Prenez en charge la tâche de secourir et partagez ainsi mon fardeau. Partagez avec moi, mes amis, ce noble travail qui n’est rien de moins que la transformation du monde. [Message n° 70 (Maitreya)]






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