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Accueil > Revue Partage > année 2013

Extraits de la revue
Partage international

Février 2013 - N° 293 / 294

Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

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Sommaire


  • L'article du Maître



  • Point de vue
    • L’inaction climatique est un échec de la démocratie par Stephen Leahy


  • Signes des temps


  • La voix de la raison


  • La voix des peuples


  • Courrier des lecteurs


  • Compte rendu de lecture


  • Interviews


  • Compilation


  • S.O.P. — Sauvons notre planète




L'article du Maître

Home L’importance de l’unité

par le Maître –

par l’entremise de Benjamin Creme, le 12 janvier 2013

Quand les hommes de demain se pencheront sur notre époque, ils y verront, déployés simultanément, tous les aspects de notre être – nos talents et nos mérites comme nos manquements et nos insuffisances. Ceci n’a rien de surprenant, car les hommes se trouvent partout à des stades d’évolution très divers. Cependant, même si l’on tient compte de ces disparités naturelles qui s’atténueront avec le temps, force est de constater que deux choses font encore défaut : l’unité de vues, et la compréhension des besoins de tous. Pourquoi faut-il qu’il en soit ainsi ? Pendant des siècles et des siècles, les enseignements des religions successives et l’influence exercée par des personnalités d’envergure ont préservé une certaine unité de pensée au sein de l’humanité en évolution. Les conflits armés et les dissensions n’ont certes pas manqué ; mais, à un certain niveau, l’influence unificatrice des grandes religions s’est maintenue. L’individualité est maintenant si développée, si valorisée et récompensée dans nos sociétés, que, malgré tout ce qu’elle a permis d’accomplir, cette précieuse conquête de l’homme est devenue pour lui le plus grand des dangers.

L’unité, au sens véritable du terme, est aujourd’hui presque réduite à néant, même et surtout dans le champ religieux. Rares sont ceux qui perçoivent d’instinct, comme allant de soi, les besoins essentiels de tous les hommes. Là réside le danger. Pourtant, sous l’effet des forces civilisatrices de la justice et de la liberté, des millions d’individus commencent à prendre conscience de leurs droits inaliénables. Peu à peu, l’attention des hommes se tourne vers les besoins de tous – ce qui va, bien sûr, à l’encontre de l’affirmation exacerbée des individualités. D’où l’extrême tension et la propension au chaos du monde actuel. Les problèmes politiques et économiques sont fondamentalement de nature spirituelle, mais ils ne peuvent être résolus que dans leurs sphères respectives. L’unité doit être recherchée et inscrite dans les faits, faute de quoi les pressions imposées par les circonstances présentes pousseraient les hommes aux pires extrémités. C’est pour cela que Maitreya appelle à l’unité et à la prise en compte des besoins de tous.

La paix est essentielle, mais elle ne pourra être assurée que lorsque régnera la justice. Et l’on s’apercevra que la justice ne peut reposer que sur les eaux calmes de la confiance. Le partage, Maitreya l’affirme, est le seul remède à tous nos maux. Seul le partage rendra aux hommes la confiance qui leur permettra de s’asseoir autour de la même table pour instaurer la justice, et établir la paix.





Home « La pensée de Dieu »

par Olivier Danès Source : www.cern.ch

Aujourd’hui, bien des mathématiciens et des physiciens s’accordent sur le fait que l’univers tel que nous le connaissons, avec ses galaxies, ses étoiles et ses planètes, ses règnes de la nature et ses êtres humains, ne peut pas avoir été créé par hasard ; mais qu’il doit se trouver, présidant à son existence, ce qu’ils appellent de l’» information » . Information qui, par exemple, « ordonne » aux atomes de s’agglutiner pour former une table, une plante, ou la revue que vous êtes en train de lire.

Pensez au volume de sable existant sur terre et dans nos océans. Imaginez ensuite qu’un grain de ce sable ait été trempé dans de la peinture rouge. Et maintenant, vous demandez à une personne aveugle de prendre entre les doigts un seul grain, dans cette énorme quantité de sable. Eh bien, elle aura beaucoup plus de chances, en terme de probabilité, de se saisir justement du grain rouge, qu’il n’existe de chances que les atomes qui composent la matière adhèrent les uns aux autres.

Pour tenter d’expliquer comment les étoiles se forment, comment la matière de notre corps ne se disperse pas dans l’espace, les scientifiques ont calculé qu’il doit exister une particule, qui n’est pas faite de matière. On l’appelle le boson de Higgs (d’après le physicien britannique Peter Higgs), et même : la « particule de Dieu » . L’ensemble de ces bosons formerait un champ énergétique, une sorte de colle invisible, dans laquelle baignerait la matière.

Ce champ expliquerait le fait que la matière soit dotée d’une masse1. Plus les particules élémentaires de la matière résistent, plus elles sont ralenties par ce champ, plus leur masse est importante. Et moins cette colle adhère aux particules élémentaires (comme c’est le cas pour les photons, les particules de lumière), moins ces dernières ont une masse. Sans l’existence de ce champ, qui encore une fois n’est pas constitué de matière (les bosons n’ont pas d’existence en terme de temps ou de dimension spatiale et les scientifiques qualifient ce champ d’« information » ), la matière ne pourrait pas s’agréger. Les particules de matière dans l’univers ne pourraient pas rester collées ensemble.

Comme le sauront les ésotéristes, la matière physique dense est créée par une précipitation de ce qui existe déjà dans le domaine de l’éthérique. Si elles sont confirmées, les récentes découvertes du Cern2, démontrant l’existence du boson de Higgs, représentent une nouvelle confirmation de la valeur des enseignements ésotériques comme ceux écrits par Helena Blavatsky ou Alice Bailey sous l’inspiration de Maîtres de Sagesse. Même s’il reste un long chemin à parcourir avant que nous ne disposions de preuves scientifiques de l’existence de l’âme, telle qu’on l’entend dans ces enseignements, les scientifiques reconnaissent déjà que la matière provient d’une « information » que certains d’entre eux appellent même la « pensée de Dieu » .

« Dieu » , dans ce sens, peut être compris comme quelque chose qui existe à l’extérieur de l’univers, et qui, juste avant le Big Bang, a donné les informations nécessaires, permettant aux particules d’organiser la matière telle que nous la connaissons. D’ailleurs, déjà en 1931, le logisticien Kurt Gödel publiait son fameux « théorème d’incomplétude » , postulant que l’univers, et particulièrement sa cause, ne peut pas être expliqué sans faire référence à quelque chose qui lui soit extérieur. Et en 1995, le Prix Nobel de physique Gerard ’t Hooft et son collègue Leonard Susskind avançaient une théorie selon laquelle le contenu de l’information soutenant tout l’univers serait localisé hors de notre dimension d’espace-temps ; ce qui signifie qu’on ne pourrait appréhender cette information que par ses projections, incomplètes et partielles, dans notre univers et dans nos vies.

Décidément, la recherche scientifique s’oriente vers les découvertes prédites par l’ésotérisme, et plus généralement, en direction du rapprochement entre la science et la religion.

 [Réf. La pensée de Dieu, Igor et Grichka Bogdanov, Grasset Ed. 2012]


1. Sur Terre, la masse de notre corps est égale à son poids. Et notre masse reste constante, où que nous soyons. Ainsi, sur la lune, nous nous sentirions plus légers : notre poids serait réduit, mais notre masse ne changerait pas. Masse = poids/force de gravitation.

2. Organisation européenne pour la recherche nucléaire. Au Cern, les physiciens et les ingénieurs testent la structure fondamentale de l’univers. Ils utilisent les instruments les plus imposants et les plus complexes au monde pour étudier les éléments qui composent la matière : les particules. On fait entrer ces particules en collision à une vitesse proche de celle de la lumière. Ce procédé procure aux physiciens des informations sur la manière dont les particules interagissent, afin d’appréhender les lois fondamentales de la nature.




Home L’émergence des communautés de partage

par Cat Johnson

L’économie de partage progresse et sa portée est devenue mondiale. Dans les cités et villes du monde, les gens créent des moyens pour tout partager, des vêtements de bébé aux bateaux, des équipements aux maisons de vacances. Il existe également des groupes émergents qui s’identifient consciemment avec le mouvement du partage. Ces groupes se concentrent sur l’éducation, l’action et le développement communautaire, et promeuvent un changement culturel vers le partage généralisé.

Des coopératives locales aux organisations mondiales, ces groupes cherchent à intégrer le partage dans le courant dominant. Ils considèrent le partage comme un nouveau paradigme, un moyen pour une société plus démocratique, et ils comprennent que le partage n’est pas juste une nouvelle tendance, mais une pratique ancienne revitalisée par la technologie.

La liste suivante, loin d’être exhaustive, présente des groupes militants pour le partage dans le monde. Il y en a certainement beaucoup d’autres. Idéalement, cette liste servira de tremplin pour contacter une communauté de partage près de chez vous, ou bien une communauté en phase avec votre vision d’un monde de partage.

Ouishare
Avec des centres à Paris, Londres, Berlin, Barcelone, Rome et Bruxelles, Ouishare est un réseau international d’entrepreneurs, de citoyens, de militants, de journalistes et de concepteurs qui travaillent au développement de l’économie collaborative. « Nous avons besoin de solutions complexes pour résoudre les problèmes mondiaux complexes, explique Antonin Leonard, cofondateur de Ouishare. Nous parions que c’est seulement en mettant en contact des individus avec des points de vue différents que nous serons en mesure d’apporter un changement durable. Le partage est une formidable occasion de construire une communauté et il faut construire une communauté pour faire fonctionner le partage. » (www.ouishare.net)

Shared Squared
Basée à New York, Shared Squared aide les gens à partager en organisant des événements, en fournissant des ressources pour encourager les innovateurs de l’économie du partage, faciliter l’implication des gens dans le mouvement. « Notre approche est simplement de donner aux gens la possibilité d’apprendre, de connaître, de rencontrer et de soutenir d’autres personnes dans le même secteur d’activité, explique Adam Berk, le fondateur de Shared Squared. S’il y a bien une industrie qui doit collaborer, c’est la nôtre. » (www.sharedsquared.org)

The People Who Share (Les gens qui partagent)
The People Who Share est une organisation basée au Royaume-Uni qui cherche à intégrer le partage dans le courant dominant. Engagés à reconstruire le monde par le partage, leur vision est une économie de partage prospère où tout le monde est fournisseur d’outils, de ressources, de biens, de temps et d’expérience. Le 14 novembre 2012, en partenariat avec Ouishare et Shareable (www.shareable.net), ils ont organisé la première journée mondiale du partage.
« Fondamentalement, nous vivons sur une planète aux ressources limitées et nous avons une population croissante, a déclaré Benita Matofska, partageuse en chef à The People Who Share. Nous devrons partager pour survivre [....] La différence entre l’économie de partage et le modèle économique actuel est que cette nouvelle économie est bâtie par, avec et pour les gens et la planète. Fondamentalement les gens s’unissent autour de l’idée que nous avons un potentiel de partage illimité, et le partage indique comment construire des communautés solides, durables, heureuses et connectées. » (www.compareandshare.com/thepeoplewhoshare)

Unstash
Unstash est une plate-forme peer-to-peer pour la consommation collaborative qui vise à faciliter l’expérience du partage en rendant celui-ci amusant, facile et social. « Le partage de choses peut paraître dérisoire, explique Lon Wong, co-fondateur de l’organisation basée à Toronto. Mais selon mon expérience, partager une chose, même petite et tangible, peut devenir une passerelle vers le partage de la vie d’une manière profonde et significative. » (http://unstash.com)

Let’s Collaborate ! (Collaborons !)
Let’s Collaborate ! est une série d’événements créés pour inspirer et relier la communauté de consommation collaborative à New York. « Mon objectif, déclare Melissa O’Young, fondatrice de Let’s Collaborate !, est d’abord de créer le noyau d’une communauté de personnes militants pour une économie du partage, ce qui nous l’espérons les incitera à ensemencer la société de comportements plus collaboratifs. » (http://signup.letscollaboratenyc.com)

Fondation P2P
La Fondation P2P est un « observatoire des activités ouvertes, du partage, P2P [peer-to-peer] et orientées vers les biens communs. » Elle héberge de nombreuses conférences et offre 18 000 articles sur le sujet. L’organisation est un centre d’informations précieuses pour les chercheurs et les praticiens de l’économie de partage. (http://p2pfoundation.net)

KoKonsum
KoKonsum est un réseau allemand destiné aux personnes intéressées par l’économie de partage. L’organisation cherche à donner de la visibilité à des entreprises existantes, mais aussi aux nouvelles start-up basées sur l’économie de partage, et aux initiatives où tout le monde peux participer. « Selon moi, l’économie de partage va être un facteur important du nouveau type d’économie vers laquelle nous nous dirigeons, explique Daniel Bartel, fondateur de KoKonsum. La consommation collaborative va perturber de nombreuses industries, aider à résoudre les problèmes environnementaux, permettre aux gens de réaliser leurs rêves et construire un nouveau sentiment de confiance. » (www.kokonsum.org)

Consumo colaborativo
Consumo colaborativo est une plate-forme de médias numériques qui diffuse des informations et bonnes pratiques pour la communauté de partage. Basée en Espagne, l’organisation agit comme un point de connexion pour différents projets et personnes, et constitue un centre d’information pour les militants du partage.
« L’économie de partage, c’est comprendre que la consommation et la propriété sont des moyens d’atteindre un but, mais pas le but final / l’objectif lui-même, indique Albert Canigueral, fondateur de Consumo colaborativo. Nous avons vécu de façon très inefficace pendant les dernières décennies et la consommation collaborative nous permet d’utiliser de manière plus rationnelle toutes les choses déjà en place et les nouveaux objets que les hommes continuer à créer. » (www.consumocolaborativo.com)

Share Tompkins
Basée à Ithaca, New York, Share Tompkins aiguille les gens vers les ressources qui existent déjà, comme les banques alimentaires et les écoles libres, ainsi que les plates-formes de partage qui émergent localement, comme le Carshare d’Ithaca et les coopératives de biocarburant. Elle aide également à organiser et à diffuser les messages sur le partage des compétences, les échanges, le troc et les autres événements liés au partage.
« Le partage n’est en aucun cas une idée nouvelle, explique Shira Evergreen, co-fondatrice de Share Tompkins, soulignant qu’Ithaca est le siège d’Ithaca Hours, la plus ancienne monnaie alternative locale aux Etats-Unis qui est toujours en activité. La période actuelle est particulièrement intéressante car nous assistons à la fusion du partage avec la technologie, le design et l’esprit d’entreprise. C’est comme si nous réapprenions collectivement à compter les uns sur les autres et pour cela, nous devons mettre à profit les outils de notre temps. » (http://sharetompkins.wordpress.com)

Collaborative Consumption
L’association Collaborative Consumption est un défenseur mondial de l’économie de partage qui fait la promotion de l’accès aux biens plutôt qu’à leur possession, et cherche à « déverrouiller les capacités latentes » des actifs de manière à offrir un énorme potentiel social, économique et environnemental. « Le principal avantage de l’économie de partage qui nous passionne le plus, est qu’il renforce le pouvoir des gens, explique Rachel Bots-man, fondatrice de l’association et auteur de Ce qui est à moi est à vous : Comment la consommation collaborative change notre manière de vivre. Elle permet aux gens de vivre de manière plus durable, d’offrir de nouvelles possibilités de développer la communauté, de gagner de l’argent avec leurs actifs existants et, surtout, de retrouver un lien humain que nous avons perdu le long du chemin. (www.collaborativeconsumption.com)

LETSLinkUK
LETSLinkUK, Les Systèmes d’échanges locaux (SEL) sont des réseaux communautaires au Royaume-Uni où les gens peuvent échanger des biens ou des services. LETSLinkUK teste et développe des modèles pour échanger des devises, fournit une plate-forme centrale pour les SEL existants et aide les communautés intéressées à développer leur propre monnaie d’échange locale. (www.letslinkuk.net)

Sharetribe
L’association Sharetribe, basée en Finlande, est un réseau de communautés en ligne qui échange des produits, des services, des promenades, des espaces et davantage, et qui facilite le partage dans un environnement de confiance.
« Nous sommes persuadés que l’accès triomphera sur la propriété, déclare Juho Makkonen, cofondateur de Sharetribe. C’était la manière dont le monde était organisé auparavant, et dans de nombreux domaines elle reviendra. La construction des communautés est le cœur même du partage. Les communautés nous aident à créer la confiance. Ce sont de puissants facteurs de motivation : les personnes qui s’identifient à une certaine communauté veulent en général contribuer à ses intérêts communs. » (www.sharetribe.com).

Post-Growth Institute
Avec le slogan : « Du toujours plus, au meilleur » , l’Institut post-croissance fournit des plates-formes pour donner un aperçu du partage dans le contexte économique. Défenseur de la réduction de la consommation et de l’empreinte écologique, l’institut basé en Australie soutient les communautés de partage et les défenseurs du partage, organise des manifestations comme la Journée sans argent. « En partageant plus, nous contribuons à l’émergence d’un modèle économique équitable, ex-plique Donnie Maclurcan, fondatrice de l’Institut. Le partage nous rappelle qu’il y a assez pour tous, et que nous n’avons pas besoin d’une concurrence malsaine. Par le partage les états dysfonctionnels causés par la jalousie et l’idée que la propriété privée est la quintessence d’une société civilisée peuvent être annulés d’une manière positive. (postgrowth.org)

Sharers of San Francisco
Créée pour relier les gens intéressés par la nouvelle économie de partage, l’association Sharers of San Francisco contribue à l’organisation d’événements, dîners et séminaires où les militants du partage peuvent se rencontrer, apprendre les uns des autres et créer des liens. (www.sharers.co)

School of Commoning
School of Commoning rassemble des membres du mouvement pour les biens communs au niveau local et mondial. Elle propose des ateliers, des séminaires et des cours, et met en contact les militants du partage et les facilitateurs. « School of Commoning vise à améliorer les compétences individuelles et collectives dans la création, la protection et la gouvernance des biens communs, déclare George Por, cofondateur de l’école. Les biens communs sont ce que nous partageons, non par la propriété à des fins privées, mais grâce à la gestion collective des ressources nécessaires à une vie saine. Alors que nous nous dirigeons vers une société basée sur les biens communs, nous voyons de plus en plus d’exemples de confiance, de réciprocité et de relations visant à remplacer la marchandisation des biens et des services. » (www.schoolofcommoning.com)

Las Indias
Coopérative basée dans la péninsule ibérique, Las Indias milite pour un modèle de relance économique utilisant les pratiques de pair à pair (peer to peer, P2P). A l’origine du livre Les modes de production Peer-to-peer : un manifeste indien, le groupe Las Indias éduque sur les avantages de l’économie de partage, la promotion des biens communs et relie les participants au mouvement de partage. (www.lasindias.com)

Collaborative Chats
A San Francisco, opération mensuelle en faveur du mouvement pour la consommation collaborative, elle réunit des dirigeants, des participants et des spectateurs curieux de l’économie de partage. (collaborativechats.com)

Share Exchange
L’un des premiers centre de l’économie locale du pays, Share Exchange, à Santa Rosa, en Californie, est un lieu de rencontre communautaire, un espace de travail collaboratif, un marché local et un centre à but non lucratif faisant la promotion de l’économie locale. (www.shareexchange.coop)

Mesh Labs
Construit autour des principes introduits par l’auteur et entrepreneur Lisa Gansky dans son livre Le maillage : Pourquoi l’avenir de l’entreprise est le partage, Mesh Labs aide les entreprises à réussir dans l’économie de partage. Avec une portée mondiale et une réputation de chefs de file au sein du mouvement du partage, L. Gansky et son équipe utilisent la technologie, les médias sociaux et les liens avec la communauté pour éduquer les start-ups et les entreprises existantes sur le bien fondé d’embrasser « la nouvelle vague du commerce facilité par l’information qui améliore aussi notre communauté et de notre planète » . (www.meshing.it)

Shareable Australia
Shareable Australia, antenne australienne du magazine Share-able, agit pour créer des liens entre les personnes au sein du mouvement pour le partage. Elle facilite la diffusion de messages sur les rencontres, les échanges, les marchés de partage et les rapports sur les mouvements et les événements locaux. « Le mouvement de partage fournit une vision alternative convaincante pour réussir au 21e siècle, en plaçant des modèles basés sur les biens communs au centre de nos politiques, de nos économies et de la société » , déclare Darren Sharp, rédacteur en chef de Shareable Australia. (www.shareable.net/tag/shareable-australia)

Les organisations pionnières
La plupart des groupes cités ci-dessus sont les petits nouveaux dans le monde du partage. Car il existe plusieurs organisations de partage pionnières et bien établies, qui ont depuis longtemps montré le chemin, notamment la Coopération des étudiants nord-américains (nasco.coop), le Centre pour une économie populaire (www.populareconomics.org), l’Institut de la nouvelle économie (neweconomicsinstitute.org) et la Fondation de la nouvelle économie (www.neweconomics.org).  


Reproduit avec la permission de www.shareable.net.




Home De nouveaux dirigeants pour une ère nouvelle

Source : bbc.co.uk ; digitaljournal.com

Nous ne connaissons que trop les différentes sortes de dirigeants que l’humanité a subi depuis l’aube des temps. Certains – jusqu’à ce jour, surtout des hommes – étaient guidés par de grandes visions d’unification et de paix. D’autres étaient des tyrans aveuglés par leur soif de pouvoir et une conception erronée de la nature de l’homme. Mais tous ont imposé leur loi sur les peuples qu’ils étaient censés représenter, les forçant à suivre la voie qu’ils avaient tracée. Certes, ils prenaient grand soin de se faire qualifier « d’hommes du peuple » sur les affiches électorales et par la propagande officielle ; en réalité, l’homme du peuple demeurait une entité abstraite dans leurs théories et dans leurs politiques, et certainement pas un participant actif.

Aujourd’hui, cependant, apparaît un phénomène nouveau : un peu partout, les peuples prennent conscience de leur puissance collective et utilisent leur voix pour exiger un monde libre et juste. Ils rejettent les vieilles politiques qui divisent pour régner, ainsi que les politiciens qui les préconisent. Bien des gens aujourd’hui croient que nous vivons une époque inédite dans l’Histoire, au cours de laquelle de nombreux systèmes politiques usés jusqu’à la corde – ainsi que leurs propagateurs – se trouvent rapidement supplantés par de nouvelles façons de penser, de nouvelles visions, de nouveaux idéaux, et par les nouveaux dirigeants qui les incarnent.

Ni son apparence modeste, ni son âge (77 ans) ne laisseraient supposer que José « Pepe » Mujica est l’un de ces nouveaux dirigeants. C’est pourtant ce que beaucoup pensent de l’actuel président de l’Uruguay. Avant que, dans un reportage, la BBC le qualifie de « président le plus pauvre du monde » , peu d’Occidentaux avaient entendu parler de ce politicien atypique, ancien chef de la guérilla des Tupamaros, le mouvement uruguayen de libération nationale. Ce titre lui fut décerné par son peuple lorsqu’il apprit que Mujica (les Uruguayens l’appellent simplement Pepe) donne environ 90 %  de son salaire à des œuvres charitables, qu’il vit dans une modeste demeure sur l’exploitation de culture de fleurs de sa femme (dédaignant ainsi la luxueuse résidence officielle des dirigeants uruguayens) et qu’il conduit lui-même sa Volkswagen de 1987.

Légalement, J. Mujica touche un salaire annuel de 110 000  euros. Il ne garde cependant pour lui que 11 000  euros par an – soit 5,8 %  du salaire de David Cameron (Premier ministre du Royaume Uni) et 3,1 %  de celui du président Obama. Il explique qu’il vit très bien ainsi, car bien des Uruguayens doivent se contenter de beaucoup moins. Déduction faite des dons qu’il accorde aux œuvres (qui bénéficient avant tout aux pauvres et aux petits entrepreneurs), son salaire se rapproche du salaire moyen en Uruguay, soit environ 580 euros par mois. A une époque où l’on se plaint du train de vie des politiciens, bien trop éloigné de celui de leurs électeurs, beaucoup applaudissent son attitude. Mais selon Pepe, il n’y a pas de quoi applaudir : « On m’appelle le président le plus pauvre du monde, mais je ne me sens pas pauvre. Les pauvres sont ceux qui ne travaillent que pour obtenir un niveau de vie élevé, et veulent gagner toujours plus. La véritable liberté se trouve ailleurs. Si vous n’avez pas de grandes possessions, vous n’êtes pas obligé de travailler comme un esclave toute votre vie pour les entretenir, et vous gardez plus de temps pour vous. »

Le président Mujica a exprimé ses fortes convictions l’année dernière, dans un discours considéré généralement comme l’un des meilleurs du sommet Rio+20. Il a mis en garde contre les risques de la surconsommation, et contre l’idée, défendue par de nombreux dirigeants mondiaux, que le développement durable peut et doit dépendre de la consommation de masse.

On comprend bien pourquoi les fortes convictions personnelles de J. Mujica, si bien en accord avec son style de vie, ont convaincu la majorité des électeurs en 2009. En effet, un président qui applique à lui-même l’austérité qu’il impose à ses citoyens ajoute incontestablement du poids à ses appels à la solidarité. Pourtant, il fut un temps où J. Mujica paya chèrement sa fidélité à ses principes. Il y a quelque quarante ans, lorsqu’il était le chef des Tupamaros, il fut blessé par balles à six reprises. Plus tard, il passa quatorze années en prison pour s’être opposé au gouvernement conservateur d’alors, puis au régime militaire qui a imposé sa loi des années 1970 jusqu’aux années 1980. Sa détention fut extrêmement dure, son isolement total. Enfin, il fut libéré en 1985 lors du retour de l’Uruguay à la démocratie. De son propre aveu, cette période a forgé sa conception de la vie. Lors de son premier discours en tant que président, et devant la foule de ses supporters, il a reconnu la légitimité de ses opposants politiques et lancé un appel à l’unité. Il a déclaré qu’il n’y aurait « Ni vencidos, ni vencedores » – ni vainqueurs, ni vaincus. Il a ajouté : « C’est une erreur de croire que le pouvoir vient d’en haut. Il vient du cœur du peuple. Il m’a fallu toute une vie pour apprendre cela. »


Le bonheur et l’environnement

Extraits du discours du président uruguayen José « Pepe » Mujica lors du sommet Rio+20 de juin 2012.

« Que croyons-nous ? Voulons-nous vraiment suivre le modèle de développement et de consommation des pays riches ? Je vous le demande : que se passerait-il si les Indiens avaient autant de voitures par famille que les Allemands ? Quelle quantité d’oxygène nous resterait-il alors ? Notre planète a-t-elle assez de ressources pour permettre à sept ou huit milliards d’individus de consommer et de gaspiller autant que ne le font les habitants des pays riches ? Car c’est bien ce niveau d’hyperconsommation qui détruit notre planète. [...]

Maîtrisons-nous la mondialisation, ou bien nous laissons-nous diriger par elle ? Est-il possible de parler de solidarité et d’objectifs communs dans une économie fondée sur une compétition sans merci ? Aujourd’hui, les hommes ne maîtrisent pas les forces qu’ils ont eux-mêmes déchaînées ; au contraire, ces forces gouvernent les hommes et la vie sur terre. Quelle est la portée de notre soi-disant solidarité ? [...]

Nous sommes venus sur cette planète pour être heureux. Parce que la vie est courte et file entre nos doigts. Et aucune possession matérielle n’a davantage de valeur que la vie : il est fondamental de le rappeler. Travailler à l’excès afin de consommer toujours davantage fait de la consommation le seul moteur de la société, si bien que, lorsque la consommation stagne, c’est toute l’économie qui est paralysée. Dans ce cas, on nous menace du spectre de la stagnation, alors que c’est bien l’hyperconsommation qui en est la cause, et qui détruit notre planète.

Mais il y a encore pire : cette hyperconsommation doit être créée et entretenue artificiellement. Les produits manufacturés sont donc spécialement conçus pour avoir une durée de vie courte, afin de maximiser les ventes. Ainsi, une ampoule ne peut durer plus de 1 000  heures. Pourtant, il en existe qui durent 100 000  heures ! Mais il ne faut surtout pas les fabriquer, car l’économie de marché nous impose de travailler afin de maintenir une civilisation de gaspillage, et nous sommes pris dans ce cercle vicieux. Ces problèmes sont de nature politique, et démontrent qu’il est temps pour nous de nous battre pour faire triompher une culture différente.

Je ne parle pas de revenir à l’époque des cavernes, ni d’ériger le sous-développement en modèle. Mais nous ne pouvons pas continuer ainsi à nous laisser dominer par le marché. Bien au contraire, nous devons le dominer. Voilà pourquoi je répète que nous avons affaire à un problème politique. Les sages de l’Antiquité tels Epicure, Sénèque, et même le peuple Aymara le disaient bien : le véritable pauvre n’est pas celui qui possède peu de biens, mais celui qui en veut infiniment plus, et toujours davantage. Il s’agit d’un problème culturel...

Ce que je dis est élémentaire : le développement économique ne doit pas s’opposer au bonheur. Il doit au contraire le favoriser, favoriser les relations humaines, l’amour de la nature, l’amour des enfants, la création de nouvelles amitiés, et la satisfaction de nos besoins fondamentaux. Précisément parce que notre trésor le plus précieux, c’est le bonheur. Tandis que nous défendons l’environnement, nous ne devons pas oublier que l’élément essentiel de l’environnement s’appelle le bonheur de l’homme. »





Signes des temps

Home Ovnis au-dessus du Mexique

Source : Nuestravision TV, Mexique ; YouTube : AlienPeace1

Lázaro Cárdenas, Mexique

Le vendredi 30 novembre 2012, et de nouveau le samedi 1er décembre 2012, une immense flotte d’orbes brillants est apparue au-dessus de Lázaro Cárdenas (Mexique). Les mystérieuses lumières ont d’abord été filmées en ordre aléatoire. Mais un plan plus large révèle une formation en V, comme si les lumières voyageaient dans cette formation. Réagissant aux commentaires prétendant qu’il s’agissait de lanternes chinoises, le cinéaste explique : « Pour ceux qui pensent que ce sont des lanternes chinoises, lorsqu’on zoome sur l’un des orbes, il s’agit d’une sphère parfaite, et il n’y a aucune variation de couleur, laquelle reste totalement constante. Il n’y a aucun clignotement. Il ne peut donc s’agir de lanternes chinoises. » 

Le Maître de B. Creme a indiqué que les lumières étaient une flotte de vaisseaux spatiaux en provenance de Mars.


Home Une colombe insolite

Source : correiobraziliense.com.br


 

Le 11 juillet 2012, pendant les funérailles du cardinal catholique Eugenio Sales, une colombe est restée posée sur le cercueil pendant presque toute la cérémonie. Cette colombe avait été apportée par un membre de la Croix Rouge. Lorsque ce dernier la libéra dans l’édifice, elle survola rapidement l’assemblée et se dirigea droit vers le cercueil où elle se tint pendant une heure.

Eugenio Sales était un cardinal célèbre pour avoir aidé de nombreux prisonniers politiques durant la dictature brésilienne. 

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que Maitreya était à l’origine du comportement de la colombe.


Home Vaisseau spatial à Bugarach

Bugarach, France

Le 21 décembre 2012, jour de la fin du monde selon certains mythes inspirés du calendrier maya, des foules ont envahi le village pyrénéen de Bugarach dans le sud de la France, attendant soit la fin du monde soit d’être secourues par des ovnis. Des équipes de médias venues de divers pays étaient présentes, dont la télévision allemande. Tandis qu’un opérateur allemand filmait et commentait en direct de Bugarach, un vaisseau spatial se montra et survola la montagne où les pèlerins avaient espéré se réunir ce 21 décembre. Le vaisseau resta comme suspendu quelque temps au-dessus de la montagne avant de s’élever verticalement à petite vitesse et de disparaître subitement.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu’il s’agissait d’un vaisseau jupitérien.


Home Une extraordinaire formation

Source : YouTube : StephenHannardADGUK


Moscou, Russie

Le matin du 24 décembre 2012, une extraordinaire formation ressemblant à un nuage ayant la forme d’une immense double hélice est apparue au-dessus de Moscou. Elle a été photographiée sous divers angles depuis différents quartiers, comme Kryukovskaya Pier, 20district, et Savelkinsky fare.  

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que cette formation nuageuse a été manifestée par le Maître Jésus.


Home Signes et miracles dans le monde entier

Deux soleils dans le ciel de Moscou


 

Moscou, Russie,

Le 25 novembre 2012, deux soleils – presque aussi brillants l’un que l’autre, ont été observés et filmés dans le ciel au-dessus de Moscou et diffusés dans le journal d’une chaîne de télévision russe.

Le Maître de B. Creme a indiqué qu’il ne s’agissait pas de deux soleils mais seulement de l’apparence de deux soleils. Cet événement a été manifesté par Maitreya.


Home Signes et miracles dans le monde entier

Une statuette de la Madone fait des miracles

Source : La Nación, Argentine ; visionsofjesuschrist.com


 

Une statuette de la Madone provoque l’émoi des habitants de la petite ville de Salto Grande, à 60 km au nord de Rosario, dans la province de Santa Fe (Argentine), depuis qu’un liquide rouge a commencé à s’écouler de ses yeux « comme si elle pleurait du sang » . Le sang apparait sous le plastique protégeant la statuette et s’écoule de ses yeux, de ses mains et de ses pieds.

La statuette haute de 40 cm, appelée La Virgen Desatanudos (la Vierge qui délie les nœuds) se trouvait dans l’entrée d’un centre de soins. Juan José Galassi, maire de Salto Grande explique : « Lundi soir, le 3 décembre 2012, lorsque l’infirmier Daniel Ledesna alluma la pièce, il vit que les yeux de la Vierge étaient rouges, comme s’ils versaient du sang. » En l’espace de deux heures, 300 personnes avaient afflué pour voir la statuette et prier. « Les gens viennent avec des problèmes de santé, apportent des photos, des cadeaux et des fleurs » , précise Alicia Piazza.

Le 12 décembre, le docteur Morgade, biochimiste, a analysé le liquide et annoncé que c’était du sang à 99,6 % .

Le Maître de Benjamin Creme indique que ce miracle est manifesté par le Maître Jésus.


Home Une statue au cœur qui bat

Source : bensonhurstbean.com, news12.com

A Bensonhurst, un quartier de Brooklyn (New York), une statue de Saint Antoine fait montre de pouvoirs miraculeux. C. S. avait placé la statue sur la façade de la maison de sa mère, sur la 86rue, au moment du décès de son père, il y a dix ans de cela.

Certains voisins affirment qu’ils sentent un battement de cœur lorsqu’ils touchent la statue. Des visiteurs viennent placer la main sur la statue et déposer des fleurs à ses pieds.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu’il s’agit d’un signe authentique manifesté par Maitreya afin de nous montrer qu’il est proche.


Home Bénédictions du Maître Jésus


Photographie prise en 2010 aux Pays Bas par la petite fille de H. P. G., montrant une bénédiction du Maître Jésus.

 

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Photographie de S. et D., envoyée par T. R., St Augustine, Floride, États-Unis, montrant une bénédiction du Maître Jésus.





La voix de la raison

Home Dennis Kucinich appelle à l’unité

Source : www.c-spanvideo.org

Le 2 janvier 2013, Dennis Kucinich a fait un discours d’adieu devant la Chambre des représentants, l’une des deux chambres du Congrès américain, l’autre étant le Sénat.
Elu représentant de 1997 à 2013, D. Kucinich a été candidat à l’investiture démocrate pour les élections présidentielles de 2004 et 2008. En 2008, il fut le seul candidat démocrate à voter contre l’invasion de l’Irak.
Dans son discours, il a particulièrement insisté sur l’idée d’unité et sa signification pour les États-Unis :

« Nous devons nous unir, pour le peuple, et c’est vraiment la signification des mots Etats Unis. C’est l’unité des Etats, mais cela va encore plus loin. Cela exprime l’unité du peuple, un pour tous et tous pour un. La première devise de notre pays est E pluribus unum, c’est-à-dire que, sur la base de la diversité « nous sommes un », met l’accent sur le pouvoir de l’unité. L’idée de l’unité humaine est implicite dans cette nation.

 Au cours de mes voyages dans tout le pays, j’ai découvert qu’il existe une unité sous-jacente qui nous lie en tant qu’Américains et qui nous conduit vers un but plus élevé. J’en suis venu aussi à comprendre que notre politique divise les gens. La politique de polarisation et d’esprit de parti exacerbé est à l’évidence devenue destructrice, en empêchant pratiquement de gouverner. Dans une telle période, le désir d’unité s’accroît. Mais les différences idéologiques entre nous augmentent.

Nous avons besoin en Amérique d’une nouvelle politique qui unisse les gens, qui mette de côté les différences partisanes pour le plus grand bien du pays, qui s’efforce de se reconnecter avec la grandeur de la nation, et l’excellence du peuple américain. A quoi cette politique ressemblerait-elle ? La rhétorique serait remplacée par un respect mutuel. La question des motifs n’aurait plus lieu d’être. Le système empoisonné du pay to play (payer pour jouer) serait transformé par un financement public et notre gouvernement aurait pour mission de répondre aux aspirations de tous les Américains – emplois, santé pour tous, éducation pour tous, retraite pour tous, et sécurité environnementale.

Nous avons besoin d’une nouvelle politique qui crée des emplois et célèbre la dignité du travail. Notre gouvernement se doit d’élever le statut des travailleurs et de protéger leurs droits. Notre gouvernement se doit de privilégier la création de biens à la taxation, l’investissement à la dette, la santé à la maladie, la paix à la guerre, la liberté au contrôle.

Nous avons une capacité de choix, et de choisir encore, car nous sommes impliqués dans l’entreprise la plus créatrice de la réalisation humaine – actualiser les principes les plus hauts sur lesquels ce pays a été fondé et infuser ces principes à un auto-gouvernement : unité, une nation, soumission à Dieu, liberté et justice pour tous. Une nouvelle Amérique va émerger. Appelons-la avec le même esprit d’émerveillement et d’attente qu’ont ressenti les fondateurs en évoquant les Etats-Unis d’Amérique. »


Pour plus d’information sur le travail actuel de Dennis Kucinich, veuillez visiter : www.kucinichaction.com





La voix des peuples

Home Inde : manifestations après un viol mortel

Source : New York Times, wikipedia.org

Le viol et la mort d’une jeune femme de 23 ans à New Delhi, en décembre 2012, a déclenché des manifestations durant des semaines dans toute l’Inde. Dans les jours qui suivirent l’horrible meurtre dans un bus, un nombre toujours croissant de personnes sont descendues dans les rues pour protester dans la capitale et d’autres villes du pays.

Le 23 décembre, des milliers de personnes ont rejoint les groupes de femmes et d’étudiants pour manifester malgré la volonté des pouvoirs publics d’empêcher les rassemblements et de disperser la foule avec des gaz lacrymogènes.

D’après le New York Times : « Les organisateurs des manifestations ont exigé que les tribunaux accélèrent les procès des quelques 100 000  affaires de viol, que la police s’engage à enregistrer rapidement les plaintes pour viol, que le Parlement tienne une session spéciale en vue de renforcer les lois sur le viol, le harcèlement sexuel et la maltraitance des enfants, et que le responsable de la police de New Delhi soit mis à l’écart pour sa gestion des manifestations. »

Suite au décès de la victime, le 29 décembre, des manifestations ont eu lieu dans toute l’Inde, y compris à New Delhi, Kolkata, Chennai, Bangalore, Hyderabad et Mumbai. Certains manifestants ont peint des graffitis et des slogans sur des banderoles étalées sur la route pour condamner le meurtre, demander des lois plus strictes et un jugement rapide des auteurs. Les pétitions ont également circulé sur Internet, avec des dizaines de milliers de signatures condamnant l’incident et appelant à une action immédiate du gouvernement.

En réponse aux protestations, les gouvernements locaux et fédéraux ont annoncé de nouvelles mesures pour renforcer la sécurité des femmes. Le gouvernement de l’Etat du Karnataka a annoncé le lancement d’un service d’assistance téléphonique 24 heures sur 24 à disposition des femmes en détresse et de celles qui sont confrontées à la violence sexuelle. L’Etat du Karnataka étudie également la possibilité de créer des tribunaux accélérés pour traiter les affaires relatives aux crimes contre les femmes.

Le gouvernement du Tamil Nadu a annoncé un plan d’action en 13 points pour assurer la sécurité des femmes et a déclaré que les agressions sexuelles seraient traitées comme des crimes graves et que les enquêtes seraient confiées à des fonctionnaires de police spécialisés. Le gouvernement du Jammu-et-Cachemire a annoncé des projets de modification des lois de l’Etat contre les délits sexuels. Le gouvernement du Himachal Pradesh a décidé de mettre en place des comités au niveau de l’Etat ainsi qu’au niveau du district pour examiner les avancées de toutes les affaires de crimes contre les femmes.

Au niveau fédéral, un comité judiciaire présidé par un ancien juge de haut rang a été mis en place et chargé de présenter un rapport dans un délai de 30 jours pour proposer des amendements au droit pénal afin de traiter plus sévèrement les cas d’agression sexuelle. Le comité a tenu sa première réunion le 26 décembre 2012 et, à cette date, il avait déjà reçu plus de 6 000  courriels avec des propositions concrètes.

Une commission d’enquête dirigée par un ancien juge de la Haute Cour de New Delhi a également été mise en place pour identifier les lacunes et déterminer les responsabilités en ce qui concerne l’incident. Cette commission proposera également des mesures pour rendre New Delhi et ses environs plus sûrs pour les femmes. Le rapport doit être soumis dans les trois mois et sera discuté au Parlement en même temps que les mesures déjà prises par le gouvernement.

Un groupe spécial de 13 personnes dirigé par le ministre de l’Intérieur a été mis en place pour se pencher sur les questions relatives à la sécurité des femmes à New Delhi et passer en revue les actions prises par la police municipale sur une base bimensuelle.

Le ministre de l’Intérieur a également annoncé une interdiction des autobus avec vitres teintées et rideaux, en menaçant de confisquer ceux qui ne seront pas conformes à la réglementation.

Lors d’une manifestation à Bangalore, un des participants a fait le commentaire suivant : « Il y a tellement de gens dans les rues. Avec ce très grand nombre de personnes qui se réunissent dans autant de villes, même un cynique comme moi finit par croire qu’il y aura des changements. C’est la première fois qu’une violence contre une femme est devenue une question d’importance nationale. »




Home Canada : Idle No More lance un mouvement de prostestation

Source : IdleNoMore.ca, yesmagazine.org, wikipedia.org

Idle No More (Jamais plus l’inaction), mouvement issu principalement des peuples autochtones du Canada, a organisé de nombreuses protestations à travers le pays contre les menaces que va poser le projet de loi C-45 du Parlement canadien à l’encontre des populations autochtones et de l’environnement.

Selon le site du groupe, Idle No More a débuté en octobre 2012 lorsque « Quatre femmes du Saskatchewan ont décidé qu’elles ne pouvaient plus rester silencieuses face à ce qui peut être considéré comme une attaque législative contre les peuples des Nations premières ainsi que contre la terre et l’eau dans l’ensemble du pays » . Sylvia McAdam, Jess Gordon, Nina Wilson et Shee-lah Mclean ont commencé à organiser des rassemblements et des séances d’information dans toute la province afin de sensibiliser le public au projet de loi C-45.

C-45 comprend de nombreuses mesures, dont beaucoup affaiblissent les lois sur la protection de l’environnement. En particulier, les lois protégeant l’ensemble des voies navigables du pays ont été limitées dans leur portée pour protéger seulement quelques fleuves d’importance pratique pour la navigation. La plupart des cours d’eau touchés passent à travers les terres réservées aux Nations premières.

Le gouvernement du Canada est tenu par la Constitution de consulter les peuples autochtones avant d’adopter des lois qui les concernent, ce qui n’a pas été fait en l’espèce. C-45 abaisse également le seuil minimum d’approbation requis de la part des Nations premières pour les questions touchant à leurs territoires.

Selon S. McAdam : « Le projet de loi C-45 n’est pas seulement une question de budget. Il s’agit d’une attaque directe contre les terres des Nations premières et les plans d’eau que nous partageons tous, partout dans notre pays. Les changements qu’ils apportent à la législation sur l’environnement diminuent drastiquement la protection prévue pour les cours d’eau, les rivières et les lacs, à travers le pays. Comment pourrions-nous ne pas nous inquiéter à ce sujet ? »

Le 4 décembre 2012, lorsque les représentants des Nations premières se sont rendus à la Chambre des Communes pour faire part de leurs préoccupations au sujet du projet de loi, ils ont été empêchés d’entrer. Une semaine plus tard, après qu’on lui ait à plusieurs reprises refusé une rencontre avec le premier ministre canadien Stephen Harper, Theresa Spence, chef de la Nation Attawapisakat en Ontario, a entamé une grève de la faim en campant dans un tipi en plein hiver.

Depuis cette date, le mouvement s’est développé de façon spectaculaire. Les peuples autochtones avec leurs partisans venus de toute l’Amérique du Nord se sont rassemblés pour exprimer leur soutien pacifique en faveur des droits des autochtones ; ils ont organisé des rassemblements, des sessions d’information, des barrages sur les autoroutes et les voies ferrées, ainsi que des opérations éclairdans les centres commerciaux. Les sites des réseaux sociaux Twitter et Facebook sont devenus les principaux outils d’organisation pour Idle No More. En plus des événements à travers le Canada, une entreprise de média américaine a lancé des actions de solidarité en Amérique du Nord, ainsi qu’en Europe, en Nouvelle-Zélande et au Moyen-Orient.

Après des semaines de manifestations, le premier ministre canadien Stephen Harper a accepté de rencontrer les dirigeants des populations indigènes.

Le 12 janvier 2013, S. Harper a rencontré le chef national de l’Assemblée des Nations premières et plusieurs autres dirigeants, une réunion qui a été décrite par l’un des chefs de file comme un premier succès. Bien qu’aucun progrès n’ait été enregistré sur les questions de fond, d’autres discussions sont prévues.

La cheffe Spence et d’autres chefs autochtones ont assisté à une cérémonie avec le représentant de la Reine au Canada, le gouverneur général David Johnston ; T. Spence a ensuite déclaré qu’il restait encore beaucoup à faire pour répondre aux préoccupations de leurs peuples. D’autres manifestations sont prévues dans tout le Canada.




Home Espagne : manifestations contre les expulsions

Source : ABCnews.com

Défauts de remboursement des crédits hypothécaires, expulsions, augmentation rapide du nombre des sans-abri, accroissement du taux de suicide, tous ces éléments marquent de plus en plus le contexte des politiques d’austérité quels que soient les pays en cause.

L’expulsion est un processus long et complexe, mais une fois les personnes chassées de leurs foyers, les autorités font appel aux services de serruriers pour changer les serrures. C’est en tout cas ce qu’elles faisaient jusqu’il y a peu en Espagne.

Dans un élan de solidarité et de protestation, des serruriers de Pampelune refusent désormais de changer les serrures sur les maisons de personnes récemment expulsées.

Les suicides liés aux expulsions ont choqué les Espagnols. Les serruriers se sont joints aux manifestations, exprimant ainsi le fait qu’ils ne veulent pas amplifier les souffrances – y compris les suicides – provoquées par les expulsions dues à la crise économique. Si les serrures ne sont pas changées, les gens ont toujours accès à leur maison.

Un cas récent de suicide très médiatisé a provoqué la colère de la population, ce qui a conduit le gouvernement espagnol à imposer un moratoire sur les expulsions des populations les plus vulnérables, comme les familles avec enfants et les personnes handicapées. La conjoncture économique en Espagne est de plus en plus catastrophique ; en 2012, environ 50 000  expulsions ont eu lieu et au moins une douzaine de décès ont été directement attribués à des charges financières intenables. Un journal régional a rapporté que les suicides avaient augmenté de 10 %  en 2011.





Courrier des lecteurs

Home « Regardez ! C’est un ovni ! »

Cher Monsieur,

Le 28 novembre 2012, jour de pleine lune, je regardai le ciel vers 19 h. La lune était vraiment pleine mais tout à côté se trouvait une « étoile » très brillante. J’appelai mes amies : « Regardez ! C’est un ovni ! » Ce qui provoqua de nombreux rires naturellement. Mais j’étais convaincue. Nous devions aller à Amsterdam et sur la route je m’arrêtai pour prendre quelques photos. J’étais vraiment heureuse et très excitée de les prendre. Pouvez-vous me dire quel était cet objet ?

K. van T., Amstelveen, Pays-Bas

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’objet était un vaisseau spatial martien.


Home Le plus grand spectacle sur Terre

Cher Monsieur,

Un dimanche de novembre 2012, ma femme, notre belle-fille et moi déposions des prospectus pour la prochaine conférence du groupe. Après avoir terminé sur le campus de l’université de Berkeley de Californie, nous décidâmes d’essayer un petit quartier d’affaires à proximité du campus. Comme je déposais une affichette à l’intérieur d’un commerce, un homme entra. Il était de taille moyenne, portait des vêtements démodés et des lunettes de soleil. Je l’entendis dire à plusieurs reprises d’une voix joyeuse et amicale : « Quel agréable magasin. C’est un magasin très agréable. »

Ensuite je ressortis. Comme nous mettions une petite annonce sur la porte à l’extérieur de la boutique, l’homme sortit et nous posa des questions relatives à l’affiche. Il souleva ses lunettes de soleil et se mit à lire le programme de la conférence. Comme c’était un petit carton, il était difficile à lire. Mais il pouvait lire les plus petits caractères qui évoquaient Benjamin Creme et Michiko Ishikawa. Il nous demanda qui ils étaient, etc. Nous lui donnâmes un petit dépliant et l’invitâmes à la conférence. Il répondit qu’il essaierait d’y assister. Au cours de notre conversation il était vraiment jovial et nous faisait sourire. Nous avons encore discuté un peu puis il partit.

En retournant au campus, nous le vîmes, assis sur un muret au bord de l’allée piétonnière. Nous le saluâmes. Il me demanda si j’avais entendu parler d’E. S. (un animateur d’émissions de télévision des années 1960). Je répondis : « Oui j’en ai entendu parler lorsque j’étais enfant » . Puis il déclama de façon un peu ostentatoire : « Oui, oui. Cela sera vraiment un très grand spectacle. Un spectacle vraiment immense. Oui. Ce sera un grand spectacle. » C’était vraiment drôle de voir cet homme sourire alors qu’il essayait d’imiter l’accent d’E. S.. Nous lui redîmes au revoir et continuâmes notre chemin.

N’était-il qu’un homme amical ou peut-être l’un des Maîtres ? Si oui, faisait-il référence au jour de déclaration quand il disait : « Ce sera vraiment un grand spectacle ? »

Mc. E., Californie, Etats-Unis

 

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’homme était le Maître Jésus. Oui, il faisait vraiment allusion au jour de déclaration et à ses conséquences.


Home Sonnez trompettes

Cher Monsieur,

La veille de Noël 2012, je pris un bus pour me rendre à mon travail. Je m’assis sur le seul siège disponible et remarquai l’homme assis face à moi. Nous nous mîmes à bavarder. Il avait dans la main une boucle d’oreille qu’il avait trouvée. Il me l’offrit, suggérant que, peut-être, j’en avais une qui serait assortie. La boucle d’oreille était un anneau en argent avec un pendentif en plastique rose à l’intérieur.

L’homme donna sa place à une personne qui montait dans le bus, et prit celle qui devint disponible en face de moi. Je remarquai que j’étais fortement attiré vers lui comme s’il était un vieil ami que j’étais heureuse de revoir. Ce qui me surprit c’est l’aisance de notre conversation.

En le regardant, je remarquai qu’il ressemblait à un sans-abri habillé convenablement. Il était de race blanche et ses cheveux d’un blond sale étaient tirés en arrière en queue de cheval. Il lui manquait deux dents de devant et sa peau était halée par le soleil. Ses yeux étaient d’un bleu profond avec une touche de vert qui me parut presque gris. Il portait une longue veste en cuir et des mocassins. Il avait une bande de plastique vert au poignet et un ruban rouge épinglé à la chemise.

Il exprimait une telle sécurité et une telle dignité. Je m’aperçus que les autres passagers du bus le regardaient. Il dit qu’il se rendait à l’hôpital des anciens combattants pour rendre visite à son ami. Il parla de sa sœur T. qui vivait avec sa mère dans un autre Etat. Il me demanda ma profession et ce que je faisais pendant les vacances. Je lui répondis que je me rendais à mon travail et que j’étais aide-soignante. Il dit que c’était bien d’échanger des cadeaux simples avec sa famille et ses amis. Ensuite il se mit à parler chinois en réponse au propos d’une personne assise à côté de lui. Cela me surprit car manifestement il n’était pas chinois.

Lorsque cet homme s’est assis, j’ai remarqué qu’il tenait une petite trompette. Dans mon for intérieur je reconnus Sa présence et Le remerciai pour sa visite, si c’était bien Lui. Mon esprit semblait relier les impressions que j’ai eues tout au long de la rencontre, y compris la trompette. Un fort sentiment m’envahit, une sensation de certitude. Il se prépare à émerger.

 L’homme descendit au même arrêt que moi mais il sortit à l’avant du bus et moi à l’arrière. Je fus surprise qu’il descendît là alors qu’il allait à l’hôpital. Je me retournai pour le voir mais il avait disparu.

Cet homme était-il le Maître Jésus ou un autre Maître ?

M. A. S., San Francisco, Californie, Etats-Unis

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’homme dans le bus était le Maître Jésus.


Home Droit au but

Cher Monsieur,

Le 2 novembre 2012, je travaillais comme bénévole sur un salon, quand je vis une femme d’âge moyen, d’environ 1,65 m, observant une peinture murale. Elle avait les cheveux mi-longs, lisses et décolorés et portait une étole blanche, un chemisier marron clair et un pantalon blanc. Elle parlait avec assurance, chaleur et implication.

Lorsque je m’approchais d’elle, j’eus le fort sentiment que je la connaissais très bien et je commençai la conversation sur ce sujet. Elle répondit que c’était possible. Elle dit qu’elle aimerait assister aux concerts dans la chapelle. Elle précisa que c’était « certainement un bon endroit pour se retrouver en association avec la musique » . Je lui dis que les peintures murales évoquant le thème de la paix avaient été réalisées par des enfants réfugiés. « Oh oui, ils connaissent tout dans ce domaine. » Elle désigna la maxime « la paix parle » et en souligna la vérité, mais reconnut que cela se produit trop peu souvent.

Elle ajouta : « La conscience commence à grandir dans le monde. C’est très bien. Elle a été absente pendant une longue période. L’éducation va complètement changer : il n’y aura plus d’ « obligations » . Les enfants sont très sensibles à cela. Les changements sont déjà visibles dans les émissions de télévision et en particulier dans les programmes pour enfants, dans la façon dont on enseigne aux enfants. Les Maîtres y participent. Très bientôt les Maîtres organiseront ou dirigeront le monde. Le monde changera complètement. Puis elle continua : Soyez vous-même. Prêtez attention à la beauté intérieure en chacun de vous. Ou bien par exemple regardez la beauté d’une fleur. Dieu est si content quand, même pour un court instant vous lui accordez de l’attention, ou à Jésus ou au Christ. Qui accorde encore de l’attention à Dieu ? Les gens sont trop occupés et ils rejettent Dieu. Connaissez-vous l’histoire des traces de pas dans le sable ? (J’ai toujours pensé que c’était une belle histoire.) La fin de cette histoire est importante. Dieu est toujours là pour chacun de nous. Il y a beaucoup d’agitation en vous. Observez cela. Même une seule minute par jour. » Je dis que c’était parfois difficile et elle répondit : « Les difficultés permettent de faire des progrès rapides dans cette vie. Elle me regarda un instant : Tout ira bien. Vous pouvez toujours demander de l’aide, elle vous sera accordée. Puis elle ajouta : Il y a de nombreux miracles de par le monde. Ils ont toujours été là mais on ne les a pas pris en compte. Maintenant on les remarque vraiment. A ma pensée que c’était si extraordinaire que je puisse lui parler, elle répondit : Ce n’est pas le seul endroit où je viens, je parle avec des gens dans toutes sortes de lieux. »

Un collègue bénévole se joignit à nous et invita la dame à prendre quelques biscuits qu’il avait apportés. Elle le remercia et déclara faire un autre genre de distribution. Mon collègue avait déjà discuté avec cette dame à une autre occasion et déclaré que c’était une belle personne. Après avoir admiré sa chemise elle lui désigna son cœur et dit avec un sourire : « Mais je vois directement à travers cette chemise et sais exactement ce qui se passe à l’intérieur de vous. Un peu plus tard un autre collègue lui demanda son nom. Je ne dis pas mon nom. Ce qui est important, c’est l’énergie. » Puis elle salua chaleureusement tout le monde et partit. Après cette rencontre je me sentais submergée d’amour et de bonheur. Était-ce un Maître ?

E. van S., Pays Bas

Le Maître de B. Creme a indiqué que la dame était le Maître Jésus.


Home Triple rencontre

Cher Monsieur,

[1] Le samedi 20 octobre 2012, je distribuai le journal l’Emergence, avec une amie, au marché de Den Helder. Je vis un monsieur assis sur un banc. Il portait un manteau noir avec des fleurs sur le col. Je fis une remarque positive à propos des fleurs. Sur la gauche il y avait des marguerites de deux couleurs et sur la droite des roses de deux couleurs mais il dit qu’elles étaient en plastique. Il savait beaucoup de choses sur Maitreya et parla de la planète. Il m’expliqua qu’on lui avait volé sa bicyclette. J’aimerais savoir qui était ce monsieur ?

[2] En 2011, je distribuai le journal l’Emergence et me rendis dans la province du Limbourg par le train. Je pris le train à Heiloo, et à Castricum, la station suivante, une dame monta. Elle avait environ 40 ans, était vêtue soigneusement et portait une robe noire. Elle était maquillée avec soin. Je passai exprès près d’elle pour lui dire combien elle était belle et lui demander comment elle était parvenue à ce magnifique maquillage ? « Vous pouvez le faire aussi » , répondit-elle. J’aimerais vraiment savoir qui était cette dame élégante ?

[3] En 2011, je distribuai le journal l’Emergence à Bergen-Noord. Une dame très voûtée passa près de moi. Je lui demandai si elle voulait un exemplaire. Elle semblait accablée et gémissait. Peu avant, j’avais rencontré une amie en difficulté que j’avais pu aider, alors tout s’était arrangé pour elle. J’ai le sentiment que d’avoir aidé cette amie à s’en sortir, avait un lien avec cette dame. Ai-je raison ?

C. N., Pays-Bas

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que les trois personnes rencontrées étaient le Maître Jésus.


Home Etoiles

Cher Monsieur,

Aux premières heures du 17 novembre 2012 après une méditation de transmission, j’avais du mal à m’endormir. Je ressentis un besoin urgent de me lever et regarder dehors. De ma salle de séjour (au second étage, avec une magnifique vue au sud), je fus surprise de voir ce qui semblait être les quatre « étoiles » de Maitreya en formation de diamant. Celle du haut était très grosse et clignotait brillamment : rouge-vert-jaune et les trois autres clignotaient aussi mais n’étaient pas aussi grosses. Je fus remplie de bonheur. Elles étaient orientées au sud-ouest et je restais à les observer pendant une demi-heure. Il était 2 h 50.

Le 29 novembre 2012 vers 7 h 20, je vis de la fenêtre de mon séjour, orientée sud sud-est, une très grosse étoile blanche, brillante, immobile qui clignotait.

[1] Les quatre étoiles du 17 novembre à 2 h 50 étaient-elles les « étoiles » de Maitreya ? [2] Cette étoile très brillante était-elle un ovni ?

C. de H., Amsterdam, Pays-Bas

Le Maître de B. Creme a indiqué que [1] les quatre étoiles étaient les « étoiles » de Maitreya ; et [2] l’étoile très brillante était un ovni.


Home Rencontre lumineuse

Cher Monsieur,

En rentrant chez moi après la méditation de transmission, j’ai l’habitude de marcher le long du quai de la voie ferrée de la gare de Muiderpoort, où il fait très sombre, mais je n’ai pas peur et je regarde les étoiles dans le ciel. Le 16 novembre 2012, je vis un homme avec une bicyclette et quand il me vit, il s’arrêta et me dit que je sauverais sa soirée si je lui donnais du feu. C’était un Noir de 1,80 m environ portant une casquette. Il était mince, sympathique et ses yeux étaient beaux et brillants. J’avais un briquet dans mon sac. J’essaie progressivement d’arrêter de fumer. Il ne m’offrit pas de cigarette et je ne lui en ai pas demandée. Nous avons échangé des informations sur l’endroit où nous vivions, vaguement par gestes, puis nous sommes dits au revoir. Il dit que nous nous rencontrerons certainement à nouveau et qu’il se rappellerait que j’étais la femme qui lui a donné du feu dans l’obscurité. Son énergie était belle comme ses yeux. L’environnement n’était ni agréable ni sûr. Je continuai mon chemin avec un sentiment de bonheur et me demandai s’il pouvait être quelqu’un de spécial : le Maître Jésus ou Maitreya

C. de H., Amsterdam, Pays-Bas

Le Maître de B. Creme a indiqué que l’homme était le Maître Jésus.


Home Changement de plan

Cher Monsieur,

Je vendais un journal des rues dans le centre commercial Hoog Catharijne à Utrecht, (Pays-Bas), près de la porte coulissante de V&D (un grand magasin). Alors que je regardai le haut de l’escalier roulant, un homme d’affaires prit l’escalier qui descendait, fit un large sourire et me regarda directement. Après trois secondes, je me demandai : Est-ce que je le connais ? On connaît de nombreux visages après des années de vente mais je ne le reconnaissais pas et pourtant il semblait familier. Il continua à sourire et quand il passa tout près, il dit : « N’est-il pas temps de faire autre chose ? » Je ne pouvais pas me résoudre à faire autre chose que de continuer à vendre ce journal des rues car je pensais : « Bien sûr, je veux faire quelque chose d’autre, je veux aider Maitreya mais comment puis-je parvenir à sortir de cette situation ? » Je voulais le poursuivre mais quelque chose m’en a empêché. Ceci s’est produit il y a environ huit ans et j’avais oublié cette rencontre, jusqu’à ce qu’en raison des circonstances, je m’en souvienne.

Cet homme était-il une personne spéciale ?

I. S. P., Brésil

Le Maître de B. Creme a indiqué que l’homme était le Maître Jésus.


Home Une présence inspirante

Cher Monsieur,

En octobre 2012, je vis une femme exceptionnelle dans une rue très fréquentée de Limbourg. Elle était debout et observait les passants. Elle était rayonnante, pleine de bonté, de simplicité et d’humilité. Surtout quand elle regardait des enfants, elle était absolument radieuse.

Finalement je suis allée vers elle et je lui dis que j’étais heureuse qu’elle fût là et lui demandai si elle avait un message. Elle répondit : « Je veux que tous les gens soient heureux. »

Nous avons échangé quelques mots et je me sentis bénie. Chaque fois que je la vois, je me sens obligée de lui parler et j’en retire beaucoup de joie. Alors elle me dit qu’elle était nonne et que ses supérieures ne l’avaient pas comprise et maintenant après de nombreuses années d’obéissance elle n’obéissait désormais qu’à Dieu. A la fin elle ajouta : « Tout est en ordre » . Après cela, elle disparut. Je ne puis l’oublier, tellement son impression fut positive dans ma mémoire ! Cette « femme » était-elle un Maître ?

C. G., Limbourg, Allemagne

Le Maître de B. Creme a indiqué que la femme était le Maître Jésus.


Home Une colosse spirituelle

Cher Monsieur,

Par une belle journée de mars 2012, j’emmenais mon petit-fils de six ans à un grand terrain de jeux des environs. Il y avait pas mal de mères et de grands-parents qui veillaient sur leurs enfants. Le petit m’a demandé de jouer à cache-cache avec lui. Courir est un peu fatiguant pour un vieil homme comme moi et heureusement, deux de ses amis me permirent de prendre une pause.

Les garçons ont tenté d’escalader un transformateur dans un coin et m’ont demandé de les aider. J’ai trouvé que c’était très risqué et refusai de les aider. Puis je m’assis sur un banc au soleil.

Soudain, à quelques mètres, je vis une jeune femme qui me tournait le dos. Elle était très grosse, une colosse de 150 kg. Les balances doivent se casser si elle y met le pied. Je ne pouvais pas savoir si elle accompagnait des enfants mais je ne pouvais imaginer qu’elle était mère. Puis je la vis aller et venir avec une facilité qui me laissa perplexe. Je la perdis de vue mais tout à coup je la vis au transformateur. Les enfants étaient sur le toit du transformateur et elle alla tout simplement aider mon petit-fils à monter. Apparemment elle les avait tous mis là-haut, partant du principe que les enfants pouvaient jouer sur tous les objets de l’aire de jeux. Je fus très impressionné et comme elle passait près de moi je la remerciai. Elle répondit avec un clin d’œil. Puis elle quitta mon champ de vision et après quelques instants je ne la revis plus.

J’eus la nette impression que personne d’autre n’avait remarqué cette femme étonnante. Il m’est apparu qu’elle avait probablement été invisible pour les autres personnes et que c’était une leçon qui n’était adressée qu’à moi. Des années auparavant, en 2004 et en 2007, Maitreya m’était apparu (en tant que familier) sous les traits d’un obèse. Maintenant il refait semble-t-il la même chose. Pourriez-vous, s’il vous plaît, me dire si la femme était Maitreya ou l’un des Maîtres ou simplement une personne ordinaire ?

A. N., Baar, Suisse

Le Maître de B. Creme a indiqué que la femme était le Maître Jésus.


Home En vitrine

Cher Monsieur,

Le 13 décembre 2012, à la tombée de la nuit, je regardai la télévision quand mon attention fut attirée vers les trois panneaux vitrés qui forment le mur du fond de la pièce où je me trouvais. Ce qui au début ressemblait à une étoile filante avec une queue et qui était apparu en haut et à gauche du premier panneau, s’immobilisa au milieu du second panneau, juste devant mes yeux, n’étant plus qu’un globe étincelant de lumière blanche avec deux lumières rouges plus petites à sa base. Il était immobile, à environ un pâté de maisons de ma fenêtre et pulsa quelque 30 à 33 fois. Puis lentement il se déplaça vers le troisième panneau vitré, recula de deux pâtés de maisons et disparut en un point près d’un grand bâtiment.

Pourriez-vous dire ce que c’était ?

D. H., Vancouver, Canada

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que c’était un cadeau envoyé par le Maître Jésus, comme un signe d’encouragement.


Home Une fratrie spéciale

Cher Monsieur,

Le 6 octobre 2012, nous sommes allés au centre commercial Europark de Maribor pour faire des achats en vue de notre voyage. Je me rendais en Allemagne avec mon fils de deux ans et demi, Vidjan, pour sa quatrième opération. Je garai la voiture au parking et nous allâmes au supermarché. En retournant au parking, nous rencontrâmes deux dames qui attendaient un taxi depuis une heure. Elles me demandèrent si je pouvais les conduire à la gare.

Elles parlaient l’allemand sans accent autrichien, mais me dirent qu’elles étaient de Gratz en Autriche, et qu’elles devaient y prendre un train. Une des dames était plus âgée, très mince et tremblait, la seconde, qui parlait très fort était communicative et dynamique. Elle semblait âgée d’environ 60 ans. Je les conduisis à la gare. Elles voulurent me donner de l’argent mais je refusai. Finalement elles donnèrent 10 euros : « C’est pour votre fils » , insistèrent-elles. La plus âgée, qui était assise à l’arrière à côté de lui, lui offrit deux sucettes.

A la gare, les dames se mirent à appeler et faire signe à un homme âgé qui, m’ont-elles dit, était leur frère.

Est-ce que ces dames et leur frère qui venaient d’Autriche étaient des personnes particulières ?

M. K., Maribor, Slovénie

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la « dame plus âgée » était Maitreya. La plus « jeune » et son « frère » étaient tous les deux le Maître Jésus.



Compte rendu de lecture

Home La Réapparition du Christ et des Maîtres de sagesse, de Benjamin Creme

Un message pertinent

par Maureen Girard

Lorsque les gens entendent dire que parmi nous se trouve Maitreya, un nouvel Instructeur mondial aussi puissant que le Bouddha ou le Christ, beaucoup cherchent à connaître la source, l’argumentation et les preuves de cette information. Depuis quarante ans, Benjamin Creme, principale source de cette révélation, diffuse – avec patience et persévérance – cette information et fournit les preuves de plus en plus nombreuses de la présence parmi nous d’un être aussi remarquable. Dans La Réapparition du Christ et des Maîtres de Sagesse, publié pour la première fois en Grande-Bretagne en 1979 et aux Etats-Unis en 19801, B. Creme raconte comment il en est arrivé à jouer ce rôle central dans l’Emergence de Maitreya. Il présente également les principes inhérents à l’Emergence et passe en revue les transformations qui ont lieu dans le monde, certaines étant en cours et d’autres encore à venir.

Benjamin Creme commence par expliquer comment un père de famille et artiste peintre tout à fait ordinaire put laisser de côté son activité artistique pour se lancer dans une entreprise tout à fait différente – entreprise qui accaparera la majorité de son temps et suscitera une large variété de réactions à son égard. Il raconte une série d’expériences extraordinaires vécues dans son enfance, notamment sa capacité à voir l’air et le vent – pas seulement leurs effets – jusqu’à ce que les adultes lui disent que c’était impossible. Alors cela s’arrêta. Mais il n’oublia pas. Lorsqu’il atteint l’âge adulte, il expérimenta des techniques destinées à se remémorer et à comprendre d’une manière méthodique et scientifique ces expériences de son enfance. Vers la quarantaine, il expérimenta des méthodes visant à focaliser son mental et améliorer sa concentration pendant la méditation. Et tout au long de sa vie, il lut beaucoup, en particulier les grands philosophes du 20siècle de l’Orient (il en présente une liste partielle à la fin de son livre). Bien qu’il n’en fût pas conscient à l’époque, il se préparait intensivement à jouer son futur rôle de porte-parole de Maitreya, l’Instructeur mondial en émergence.

A la fin des années 1950, il eut pour la première fois un contact télépathique avec son Maître, et il apprit plus tard que ce dernier était un membre sénior de la Hiérarchie spirituelle de notre planète. Le Maître lui transmit une série de messages contenant « des conseils, des instructions spirituelles », qu’il enregistra. Le Maître de B. Creme le mit également en rapport avec les Frères de l’espace, les occupants des ovnis, avec lesquels il collabora quelques années. Puis en 1959, écrit B. Creme, il reçut « un exposé de Maitreya, le Christ, qui est à la tête de notre Hiérarchie planétaire, au sujet de sa Réapparition », et c’est avec surprise qu’il apprit qu’il aurait « un rôle à jouer dans le Plan ».

Benjamin Creme écrit que ces messages enivrants « bouleversèrent complètement [sa] manière de penser. » Mais son Maître avait des nouvelles plus perturbantes pour lui : « Le temps où il te sera demandé d’agir approche. » Curieusement,B. Creme bénéficia alors d’une période de répit de dix-sept ans durant laquelle, on l’imagine, il espérait que les Maîtres l’oublieraient. Mais, au début des années 1970, commença pour lui une période de formation et d’entraînement rigoureux.

Lorsque B. Creme fut prêt – même s’il n’était pas complètement enthousiaste – à remplir la responsabilité pour laquelle il s’était préparé pendant presque toute sa vie, il appréhendait encore beaucoup de porter son message devant le public : « Je n’aimais pas cela, je n’aimais pas cela du tout. J’aimais ce que je faisais. J’aimais travailler tranquillement, ésotériquement, en sachant que ce que je faisais était utile ; cela n’était pas trop fatigant et pas trop exigeant sur le plan psychologique. » Il ajoute : « Je trouvai cela démesuré et embarrassant de déclarer que le Christ transmettait des messages à travers moi. »

Lorsque je rencontrai Benjamin Creme en 1980, je ne décelais aucune trace d’une quelconque gêne. Il parlait avec détachement de son travail, que ce soit devant des centaines de personnes dans un grand auditorium ou en privé. Au cours des années, il est toujours resté le même – faisant preuve d’une grande intelligence, gentillesse, modestie tout en étant spirituel – et totalement dédié à son travail.

L’introduction du livre, qui présente ce qu’il appelle « le nouvel âge de synthèse », se fonde sur un texte qu’il utilisa en 1977 dans le cadre d’une conférence. Ce texte est encore tout à fait d’actualité en 2013. C’est une analyse d’une grande clarté sur l’Emergence et son but, remarquable par sa cohérence et qui présente les événements mondiaux tels qu’ils se sont produits au cours des trente-six années qui suivirent. Cette introduction est un bon prélude pour présenter l’idée qu’un Instructeur mondial est parmi nous et elle argumente en faveur de « nouvelles approches de la réalité […] et des valeurs qui devraient gouverner nos vies », culminant avec le concept d’une société plus juste et raisonnable à l’échelle mondiale. De plus, l’introduction est un résumé utile pour ceux qui connaissent l’Emergence mais qui ont oublié certains détails. Dans l’édition la plus récente, Benjamin Creme fait une mise à jour contenant les développements les plus significatifs en rapport avec l’émergence de Maitreya entre 1977 et 2007.

B. Creme admet au début du livre qu’il fait « diverses déclarations d’ordre prophétique qui sont, par leur nature même, impossibles à prouver dans l’immédiat ». Ces déclarations n’étaient peut-être pas vérifiables en 1977, mais une rapide revue des événements mondiaux survenus depuis les rendent remarquables par leur exactitude. Par exemple, de « puissantes institutions bancaires et financières internationales » auparavant inviolables se révèlent de plus en plus comme étant corrompues au fur et à mesure qu’elles perdent « leur statut traditionnel et leur pouvoir ». B. Creme observe qu’au bout du compte « le besoin pour le changement deviendra tellement évident » que les plus privilégiés d’entre nous « auront de plus en plus de mal à stopper le mouvement ». Les lecteurs de 2013 ne seront pas surpris de cette autre prédiction : « Les institutions financières et bancaires internationales seront parmi les dernières à admettre qu’un changement total de l’ordre financier et économique mondial est impératif. » En 1980, lorsque Benjamin Creme avait évoqué ces futurs développements au cours d’une conversation, je lui avais rétorqué que « cela n’arriverait jamais ! » Il m’avait alors répondu : « Attendez et vous verrez. »

Depuis le début de son travail, une des missions de B. Creme fut d’introduire dans le monde une nouvelle méditation « scientifique » : la méditation de transmission, une méditation pour le nouvel âge. Dans le cadre de ses voyages dans le monde pour diffuser l’information sur l’Emergence, cette méditation prenait une place centrale et actuellement
on trouve des groupes de méditation de transmission en grand nombre dans le monde entier. Le petit chapitre intitulé « La Grande Invocation » (utilisée dans cette méditation de groupe) traite de la raison d’être de cette invocation, des façons dont on peut l’utiliser et de son impact sur le monde. Ce chapitre propose aussi des visualisations associées à chacune des strophes et guide ceux qui veulent établir « un canal télépathique entre soi-même et la Hiérarchie ». M. Creme explique : « A travers ce canal les énergies ainsi invoquées peuvent s’écouler. Il n’y a rien de mieux que vous puissiez faire pour le monde ou pour vous-mêmes, que de transmettre ces grandes énergies spirituelles. »

La plus grande partie de ce livre est consacrée à des questions venant du public et aux réponses de B. Creme. Ces questions/réponses proviennent en majorité des conférences tenues à la fin des années 1970 à la Friends’ House de Londres. Elles donnent un instantané de la période qui s’étend jusqu’à 1979-1980, lorsque le monde traversa de grands bouleversements politiques, économiques et technologiques. Passant presque inaperçus à l’époque, ces changements se transformèrent petit à petit en révolutions. D’une manière presque cachée, des petits pans de notre société se transformèrent entamant ainsi les nœuds de pouvoir en place depuis des siècles. Ces transformations naissantes furent bientôt suivies par une montée de l’activisme politique et du progrès social – cela passa presque inaperçu à l’époque mais maintenant c’est intégré à notre mode de vie au quotidien à l’échelle mondiale.

Dans les années 1970, le monde était comme il l’avait été pendant des siècles, organisé en une multitude de petites hiérarchies fonctionnant la plupart du temps sous une égide gouvernementale, commerciale ou familiale. Dans le monde entier, pour communiquer, les gens étaient dépendants de services tels que le télégraphe et les téléphones fixes, ainsi que des services publics postaux ; dans les endroits reculés, le seul moyen de véhiculer l’information était la marche à pied. Maintenant le monde entier est informé presque instantanément lorsqu’une catastrophe ou un événement important se produit, quelle que soit la distance. Nous pouvons être en contact directement avec ceux qui sont les plus touchés, des millions d’entre nous peuvent être instantanément reliés les uns aux autres, favorisant ainsi une culture beaucoup plus participative et un environnement fertile en informations jamais vu auparavant. Ces changements sont un signe pour nous que quelque chose de remarquable est en route.

A la fin de la Réapparition du Christ et des Maîtres de Sagesse, douze messages de Maitreya transmis entre 1977 et 1979 sont publiés. Le 18 avril 1978, Maitreya donna ce message d’espoir : « ... les problèmes de l’humanité peuvent être résolus grâce au partage et à une juste redistribution et ainsi les besoins de chacun seront satisfaits. » C’est impossible ? Attendez et vous verrez…

[1. La première version française a été publiée en 1984.]


Benjamin Creme. La Réapparition du Christ et des Maîtres de Sagesse, Partage Publication. ISBN : 978-2-917558-02-7.





Interviews

Home Une autre pièce du puzzle

Interview de Harry Oldfield, chercheur et inventeur par Felicity Eliot

La science a l’intuition frustrante qu’il y a, juste au-delà de sa capacité actuelle de compréhension, quelque chose qu’elle ne domine pas encore, une image plus englobante de la réalité. Certains ont appelé cette pièce manquante du puzzle la matière noire, l’énergie noire, un aspect de la théorie de la gravité d’Einstein – une « constante cosmologique » qui est peut-être la cause de l’expansion de l’univers, une sorte de « fluide énergétique étrange qui emplirait l’espace » . La Nasa elle-même admet que, encore aujourd’hui, « le domaine de l’inconnu est plus vaste que celui de ce que nous connaissons ».

La science affirme que voir c’est croire. Pourtant, si on inversait la proposition en affirmant que « celui qui croit, voit » , peut-être aurions-nous accès à de grandes révélations. Car cette approche plus ésotérique implique une ouverture d’esprit à l’inconnu et prédispose le chercheur à accepter ce que son mental aurait sinon tendance à rejeter comme étant impossible. C’est cette attitude qui a permis aux astrophysiciens et autres scientifiques de prendre conscience de l’existence de ce « quelque chose » d’insaisissable.

Harry Oldfield n’a pas la prétention de connaître les secrets de l’univers, mais ses recherches l’ont conduit à des conclusions que les physiciens pourraient trouver très intéressantes.

Felicity Eliot avait interviewé Harry Oldfield pour Share International une première fois en 1982. Elle l’a retrouvé aujourd’hui pour faire le point sur ses travaux.

Partage international : Qu’est-ce qui vous a conduit à vous intéresser à ce domaine ?
Harry Oldfield : Un jour je suis tombé sur un livre fascinant : Fantastiques recherches parapsychiques en URSS, de Sheila Ostrander et Lynn Schroeder. Ce livre, qui raconte en détails les travaux de Semyon et Valentina Kirlian, deux chercheurs ukrainiens, m’a immédiatement intéressé. En tant que professeur de sciences et de biologie j’ai toujours eu l’esprit ouvert.
Dans les années 1930, Semyon Kirlian et sa femme Valentina ont développé ce qu’on appelle maintenant la photographie Kirlian. Leurs expériences ont permis de photographier l’aura de lumière qui entoure des corps vivants comme des mains humaines ou des plantes. Quand j’ai vu la photo de cette sorte de « fantôme de feuille » , je ne pouvais pas en croire mes yeux. Comme les auteurs expliquaient précisément comment obtenir ces résultats, j’ai commencé tout de suite à faire mes propres recherches.

PI. D’après vous. Comment peut-on expliquer ce phénomène ?
HO. Je crois que ces photos montrent l’énergie subtile d’une matrice d’énergie subatomique. Quand vous me regardez, ce n’est pas vraiment moi que vous voyez.

PI. Que voulez-vous dire ? Je vous vois parfaitement, ainsi que tout ce qui est autour de vous !
HO. Ce que vous voyez est la manifestation extérieure d’une forme plus subtile, un corps d’énergie qui est dans un état de changement permanent, et qui est la source de la forme extérieure. Lorsque les Kirlian ont coupé une grande partie d’une feuille, la totalité de la forme subtile de la feuille apparaissait encore sur la photographie.
Aujourd’hui, on est allé encore plus loin : on a pu photographier les membres fantômes de personnes amputées, la plupart, malheureusement, en raison d’accidents de la circulation1.

PI. Je me souviens que vous avez développé la photographie par interférence polycontrastée il y a des années...
HO. A la fin des années 1980, j’ai développé un scanner qui peut fournir en temps réel une image en mouvement du champ énergétique. Nous l’avons appelé Photographie par interférence polycontrastée, ou PIP. Je suis convaincu que l’avenir de la médecine réside dans la possibilité de déceler des déséquilibres dans le champ énergétique de l’organisme plutôt que de simplement observer des symptômes dans le corps physique.

PI. Donc, il s’agit vraiment de « champs d’énergie » qui ne sont pas de la matière physique dense et qui sont normalement invisibles, mais que vos instruments peuvent déceler ?
HO. Exactement. Grâce à une interaction entre l’énergie et la lumière, nous avons pu mettre en évidence l’aspect énergétique de la matière, qui est le patron sur lequel sont agencées nos molécules. En moyenne, chaque atome dans le corps humain est remplacé tous les sept à neuf ans. Il faut s’imaginer le corps non comme une structure physique, mais comme une fontaine ambulante de molécules qui sont constamment renouvelées. La question est : qu’est-ce qui les maintient en une forme cohérente reconnaissable ? Je crois qu’il s’agit d’un modèle d’organisation de l’énergie.
Dans la photographie Kirlian, les particules quantiques qui produisent l’image sont des électrons c’est une réaction électronique qui se produit autour de et sous l’objet, qui apparaît sur le film sensible à la lumière. Il n’y a pas de lentilles comme en photographie normale. C’est l’énergie elle-même qui est imprimée sur le film.
Mais la technologie Kirlian a ses limites : elle est en deux dimensions, et sa profondeur de champ est très faible. J’ai donc essayé de développer une technologie en trois dimensions. Je pense que j’étais une des rares personnes en dehors de la Russie qui ait fait des recherches dans ce sens et l’un des premiers à inventer une caméra Kirlian tridimensionnelle. J’ai expliqué tout ça dans un de mes livres intitulé The Dark Side of the Brain2

PI. Il me semble que le système Kirlian a été utilisé avec votre coopération comme outil de diagnostic dans un hôpital de Grande-Bretagne ?
HO. Oui, c’est exact. Le médecin avec qui j’ai travaillé était un biochimiste et chercheur en cytologie. Il a suggéré que plutôt que de regarder des plantes et des fruits nous examinions des cellules cancéreuses de patients pour les comparer avec des cellules normales. Nous avons ainsi pu déterminer la signature énergétique de différentes cellules. Comme vous pouvez l’imaginer, nous étions très en avance sur notre temps.
Nous avons essayé de faire accepter cette méthode comme outil de diagnostic susceptible de révéler les problèmes avant qu’ils ne deviennent visibles sur le plan physique. Malheureusement, nous étions trop proches du domaine de la parapsychologie pour que ce soit accepté.

PI. Et vous avez ensuite développé ce que vous appelez la nouvelle vision énergétique…
HO. Oui, c’est ça. Ces deux dernières années, nous avons amélioré notre technique et avons fait progresser nos recherches. Nous utilisons maintenant ce que nous avons appelé la nouvelle vision énergétique (NVE) qui est une version avancée de nos travaux antérieurs. On a bien progressé et je suis fier de dire que c’est grâce à mon fils, Anthony Oldfield.

PI. Expliquez-nous comment ça marche.
HO. Dans les photos Kirlian, la particule quantique qui produit l’image est l’électron. Avec la NVE, c’est le photon. Dans la photographie Kirlian, un électron produit des interférences avec l’énergie subtile qui s’impriment sur une plaque photographique – c’est une image à deux dimensions. Avec la NVE, on a examiné des formes tridimensionnelles, par exemple des êtres humains, et on a pu montrer l’énergie subtile qui se trouve en dessous de la surface du corps physique. Et nous montrons cette énergie sous différentes formes et différentes couleurs.

PI. Quel usage peut-on faire de cet outil ?
HO. Eh bien, on vous photographie avec un appareil connecté à un ordinateur, grâce à un logiciel particulier qui utilise des algorithmes capables d’analyser ce qui se passe lorsque des photons entrent et sortent de votre champ énergétique. On peut ainsi produire une photographie de ces photons sous différentes formes et couleurs.

PI. Est-ce que ça permet de voir des différences entre une personne saine et une personne malade ?
HO. Oui, et les deux résultats sont totalement différents. Mais avant d’aller plus loin, je dois préciser que je ne prétends pas que la NVE puisse remplacer un diagnostic médical approfondi.
Mais la NVE permet d’observer les chakras ou centres énergétiques de la personne, ainsi que les méridiens connus et utilisés en acupuncture. J’ai donné des conférences en Chine et en Inde, et enseigné à des médecins de médecine naturelle de ces pays pour qu’ils utilisent ce système.
Selon les personnes, on observe des couleurs et des motifs différents sur les clichés, tant à l’intérieur du corps que dans le champ énergétique externe, l’aura.

PI. Des émotions ou des états d’esprits différents donnent-ils des résultats différents ?
HO. Oui, on peut clairement vérifier sur ces images l’effet puissant de la pensée positive, ou de son inverse.

PI. Que peut-on voir ?
HO. Eh bien, si quelqu’un entretient des pensées positives, bienveillantes, ou se trouve dans un état de conscience élevée comme pendant la méditation, on observe une plage étendue de couleurs brillantes qui peut même déborder dans le milieu environnant. Alors que quand une personne est négative ou déprimée les couleurs et les champs d’énergie se rétrécissent et deviennent plus denses et sombres. On entend parfois dire que quelqu’un a un nuage noir au-dessus de la tête – et c’est exactement ce que nous voyons sur les images données par la NVE pour ce type de personnes.

PI. Observez-vous des différences selon l’âge des personnes, leur sexe, leur nationalité, et les saisons de l’année ?
HO. Oui, en fait, c’est la même chose que si on regarde les gens avec les yeux. Les gens sont tous différents, et peut-être même aussi en fonction des saisons. On observe même des différences chez les jumeaux, avec toutefois une sorte de miroir énergétique chez chacun d’eux. Par exemple, si l’un des jumeaux a un « bloc » énergétique dans le corps subtil sur la tempe droite, l’autre jumeau aura le même « bloc » , mais sur la tempe gauche. Vous voyez jusqu’où peut nous mener notre recherche.
Curieusement, nous avons détecté des similitudes et des différences cohérentes d’une profession à une autre et à l’intérieur d’une même profession. On voit par exemple de grandes différences entre un individu stressé travaillant dans le quartier des docks de Londres et un résident d’un ashram en Inde. L’aura d’un courtier en bourse sera plus brillante s’il a eu une bonne journée – même s’il a toujours son ulcère ! Mais l’aura d’un maître de yoga en Inde ne variera pas car il n’est pas sujet au stress.

PI. Pouvez-vous nous dire si d’autres personnes utilisent votre système ?
HO. Oui, beaucoup, dans de nombreux pays, dans le domaine médical et la recherche.

PI. Pouvez-vous nous parler de la « matière noire ».
HO. Ça fait quelques temps déjà que les cosmologistes, astrophysiciens et autres astronomes ont commencé à fouiller dans la galaxie. Ils ont observé que la vitesse de rotation de certaines étoiles au centre de la galaxie indiquait qu’il n’y avait pas assez de matière pour expliquer une telle vitesse – il devait y avoir une autre explication, comme de la matière cachée. Leurs calculs les ont amenés à conclure que 90 %  de la matière dans l’univers est invisible – d’où le terme « matière noire ».
Des recherches plus poussées ont permis aux scientifiques d’annoncer que depuis le Big Bang, la vitesse d’expansion de l’univers augmente. Ils ont conclu qu’il devait y avoir partout dans l’univers de l’énergie qui provoque cette expansion.

PI. Iriez-vous jusqu’à dire que la matière « éthérique » de la littérature ésotérique et des enseignements anciens est précisément ce que la science appelle aujourd’hui matière noire et énergie noire ?
HO. C’est plus que probable. Dans la plupart des formes d’énergie que je vois avec la NVE chez les êtres humains, mais aussi autour des lieux sacrés et des agroglyphes, il y a cet élément éthérique qui ne peut être ignoré. En fait, j’irais même jusqu’à dire que c’est parce que la cosmologie n’a pas pris en compte les niveaux éthériques de la matière qu’elle n’a toujours pas réussi à prouver la théorie du champ unifié.

PI. Pensez-vous que ce sera la prochaine grande découverte ? Comme si on attendait que la science rejoigne les connaissances anciennes.
HO. Exactement. Je crois que des énergies subtiles parviennent jusqu’à notre espace-temps à travers la matière noire éthérique, elle-même constituée de couches de plus en plus subtiles invisibles à l’œil nu. Il ne s’agit pas seulement ici de trois dimensions, mais de plusieurs autres. Le professeur Stephen Hawking parle de dix dimensions.

PI. Est-ce que ceci pourrait expliquer l’homéopathie, l’acupuncture, et même la télépathie ? Y aurait-il un niveau subtil dans lequel l’énergie peut circuler, et la pensée voyager ?
HO. Je le pense. Je dirais même que ça ouvre une voie de recherche sur la permanence de la vie et de la conscience après la mort du corps physique. On ne conserverait après la mort que le corps d’énergie subtile – invisible pour la plupart des gens.

PI. Il semble que nous vivions une époque où la science est en passe de vérifier la validité des enseignements anciens selon lesquels tout est énergie. Est-ce votre avis ?
HO. Voilà plus d’un siècle que des gens comme H.P. Blavatsky, C.W. Leadbeater et d’autres ont révélé au monde occidental tout un corpus d’enseignements issus des traditions orientales. Je crois que c’est Leadbeater qui a dit quelque chose comme : « un jour les hommes de foi et les hommes de science se rejoindront au même endroit. Et les hommes de foi diront aux hommes de science : « Cela fait bien longtemps que nous vous attendions. »

Pour plus d’informations : electrocrystal.com et newenergyvision.co.uk


1. Référence scientifique du modèle mathématique : V. French, P.J. Bryant, S.V. Bryant, Science, 1976, Pattern regulation in epimorphic fields, 193, 969-81; et mêmes auteurs, Science, 1981, Distal regeneration and symmetry, 212, 993-1002.
2. La face cachée du cerveau, non traduit en français




Home Témoignages sur les ovnis

Interview de Leslie Kean par Jason Francis

Journaliste d’investigation indépendante, Leslie Kean couvre le sujet des ovnis depuis l’année 2000. En 2002, elle a cofondé la Coalition pour la liberté de l’information, un mouvement pour encourager une ouverture accrue du gouvernement sur les informations relatives aux ovnis, et une couverture responsable de la part des médias. En 2007, L. Kean a co-organisé une conférence de presse internationale historique à Washington sur les enquêtes officielles concernant les ovnis, qui a bénéficié d’une couverture médiatique dans le monde entier. Elle est l’auteur d’un best-seller du New York Times : Ovnis : des généraux, des pilotes et des officiels témoignent (Harmony Books, 2010), qui a servi de base à un documentaire télévisé sur la chaîne History Channel. Jason Francis a interviewé Leslie Kean pour Partage international.

[Note de la rédaction : Depuis sa création, Partage international a présenté davantage d’informations détaillées et concrètes sur l’existence des ovnis qu’il en est traité dans cette interview. Cependant, nous reconnaissons la valeur de l’approche de Leslie Kean pour contacter un public plus étendu et élargir la conscience des médias sur les ovnis et de leurs missions.]

Partage international : comment vous est venu cet intérêt pour les ovnis en tant que journaliste d’investigation ?
Leslie Kean : Tout a commencé en 1999, alors que je travaillais dans une station de radio publique en Californie et qu’un collègue m’a envoyé de France une traduction en anglais du rapport Cometa. Ce rapport a été élaboré par un groupe de retraités militaires français, dont quatre généraux et un amiral, ainsi que l’ancien chef du Centre national d’études spatiales (Cnes) en France, l’équivalent de la Nasa aux Etats-Unis, et un groupe de scientifiques et d’ingénieurs – un impressionnant ensemble de personnalités de haut niveau. Le rapport Cometa a examiné les données officielles sur les ovnis. Il a exploré les implications en matière de sécurité nationale des cas exceptionnels qui ont été officiellement étudiés. Le comité a examiné environ 5 % de toutes les observations – pour lesquelles il existe suffisamment d’informations pour déterminer qu’elles ne peuvent pas être expliquées par des moyens conventionnels. La plupart des observations peuvent être expliquées, mais pour les 5 % qui ne peuvent pas l’être, l’hypothèse la plus plausible, la plus rationnelle, était ce qu’ils appelaient « l’hypothèse extraterrestre ». Ils ont présenté quelques cas dans leur rapport et en ont examiné les implications.
En tant que journaliste, j’ai été saisi par le fait que des généraux et un amiral déclaraient que nous étions susceptibles d’être visités par des vaisseaux spatiaux extraterrestres. Ils disaient que ce n’était qu’une hypothèse, et qu’elle ne pouvait pas être prouvée. Néanmoins, je pensais que c’était énorme que des gens aussi importants fassent une telle déclaration.
J’ai effectué des recherches sur des cas similaires aux Etats-Unis, et j’ai publié un article à propos de ce rapport dans le Boston Globe, au printemps 2000. Le rapport Cometa m’a conduit à m’intéresser aux ovnis.

PI. Le rapport Cometa a-t-il été rendu public, et si oui, quelle a été la réaction du public à la probabilité qu’un pourcentage des ovnis soient des véhicules d’une autre planète ? Aux Etats-Unis, on nous affirme que les gens paniqueraient.
LK. Le texte intégral du rapport a été publié dans un numéro spécial d’une revue française. Il s’est très bien vendu. Le point que vous soulevez est important parce que dans d’autres pays, des officiels, des gouvernements ou des fonctionnaires retraités ont fait des déclarations de ce genre et les gens ne paniquent pas. Ils continuent leur vie quotidienne. Cela s’est passé dans d’autres pays comme en France. C’est arrivé en Belgique, au Royaume-Uni et dans de nombreux pays d’Amérique du Sud où les autorités ont reconnu la réalité de cas particuliers inexpliqués. Ici, notre propre gouvernement ne veut pas reconnaître cette part d’inexpliqué et même en admettre l’hypothèse. Au contraire, ils fournissent des explications stupides.

Des ovnis à l’aéroport de Chicago

PI. A propos d’explications stupides que le gouvernement américain donne pour expliquer des observations d’ovnis, pourriez-vous nous parler de l’un des cas que vous décrivez dans votre livre, l’apparition d’un ovni à l’aéroport international O’Hare de Chicago, en 2006 ?
LK. Le cas O’Hare est une très bonne illustration de la façon dont le gouvernement américain gère ces situations, contrairement à d’autres gouvernements dans d’autres pays. L’incident s’est produit le 7 novembre 2006 à environ quatre heures et demie, cinq heures de l’après-midi. Un objet à l’aspect métallique et en forme de disque s’est mis soudainement à planer au-dessus de la porte C17 du terminal de l’United Airlines. Les pilotes, les agents de maintenance, les équipages, et les gens qui changeaient d’avion en allant d’une piste à l’autre, l’ont vu depuis le sol. Les responsables ont été alertés, les gens sont sortis et ont levé les yeux, et beaucoup de gens ont vu cette chose à l’aspect étrange qui planait. Il existe de fait un enregistrement audio d’un responsable d’United Airlines appelant la tour de contrôle et demandant s’ils avaient capté cet objet qui était en cours d’observation. Malheureusement, le radar n’a rien enregistré. Mais il y avait de nombreux témoins et l’observation a duré environ cinq minutes, peut-être même plus. L’objet était en vol stationnaire juste au-dessous d’un banc de nuages denses situé à environ 500 à 600 m d’altitude. Tout à coup, il a jailli droit vers le ciel, opérant une perforation nette dans le banc de nuages au contour de l’objet. Si vous étiez juste en dessous de ce trou vous pouviez vraiment voir le ciel bleu à travers le banc de nuages, comme l’ont signalé certaines personnes.
Évidemment, il ne s’agissait pas d’une sorte d’avion conventionnel parce que nous n’avons pas la technologie qui peut nous propulser vers le haut en un clin d’œil et faire un trou dans un nuage. Le problème était que les témoins n’avaient nulle part où aller avec leurs observations. Aucun intérêt du gouvernement, aucune enquête. Deux témoins ont fait part de leurs observations à un groupe civil de recherche sur les ovnis, et leurs témoignages arrivèrent jusqu’au Chicago Tribune.
Un journaliste du Chicago Tribune a mené une enquête plus approfondie et elle a été publiée en première page du journal. L’association du Dr Richard Haines, le Centre national d’information sur les phénomènes aériens anormaux, a réalisé une enquête encore plus approfondie qui a duré quelques mois. Dans leur rapport, ils ont déclaré qu’ils ne pouvaient pas expliquer la nature de l’objet, et ont conclu qu’il s’agissait de quelque chose d’anormal.
La réponse du gouvernement a été intéressante. Ils ont informé le public que le phénomène était dû à la « météo », ce qui est absolument ridicule car il est évident que ces observateurs expérimentés s’y connaissaient en météo. Il y avait de la bruine à ce moment-là et rien de spécial à signaler concernant le temps. J’ai appelé le porte-parole de la FAA (Administration fédérale de l’aviation), qui avait affirmé que la météo était à l’origine du phénomène et lui ai demandé : « De quel phénomène météorologique parlez-vous exactement ? » Il m’a répondu : « Ma meilleure hypothèse est que c’était une perforation nuageuse. » Une perforation nuageuse est un phénomène très rare, mais cela arrive. C’est un trou qui se forme quand des cristaux de glace venant d’un nuage situé à un niveau supérieur tombent dans un nuage situé en dessous.
J’ai appelé plusieurs météorologues, des physiciens et des spécialistes et j’ai cherché à connaître les conditions nécessaires à la formation d’une perforation nuageuse. J’ai appris qu’il ne faisait pas assez froid ce jour-là à O’Hare pour qu’une perforation nuageuse puisse se former. Il aurait fallu être en dessous de zéro pour qu’un tel phénomène se produise. En réalité, il faisait beaucoup plus chaud – environ 10°C.
Donc, nous n’avons qu’une explication bidon de la FAA évoquant un phénomène qui ne pouvait pas se produit ce jour-là, et ils en sont restés là. Pour moi, ce qui est important à propos de ce cas, c’est d’observer de quelle façon ridicule le gouvernement américain gère ce genre de situations – et de mettre en avant que cela se passe différemment dans d’autres pays1.

Des ovnis sur l’Europe

PI. Y a-t-il d’autres cas d’ovnis dans votre livre que vous trouvez particulièrement convaincants et crédibles ?
LK. Oui, comme la vague des observations au-dessus de la Belgique, qui a eu lieu en 1989 et 1990. La plupart des observations d’ovnis sont un événement ponctuel, mais dans ce cas, les objets sont revenus à plusieurs reprises pendant un an, un an et demi. Beaucoup de gens ont pu les voir.
Le gouvernement a été mobilisé, en particulier l’Armée de l’air, pour comprendre la nature de ces objets. Cela n’a pas été gardé secret vis-à-vis du public. En fait, le gouvernement s’est impliqué activement et ouvertement. Il existe une quantité incroyable de données sur les objets observés et la façon dont ils se sont comportés. Les scientifiques ont été associés au gouvernement pour collecter les données auprès des témoins. J’ai mis dans mon livre des dessins de témoins et les détails sur ce sujet. Bon nombre des témoins étaient des policiers et des militaires.
Le général Wilfried de Brouwer, qui a rédigé un chapitre de mon livre sur cette affaire, était colonel à l’époque et était chargé de l’enquête par l’Armée de l’air. Il a contacté le gouvernement des Etats-Unis pour savoir s’il s’agissait d’un de nos avions et on lui a répondu que ce n’était absolument pas le cas. De toute façon, nous n’avions pas la technologie démontrée par ces objets, personne ne l’avait à l’époque, et nous ne l’avons toujours pas aujourd’hui. Cette affaire n’est toujours pas résolue. J’ai toujours aimé ce cas, car il était si bien documenté, en partie parce que les objets revenaient et qu’il était facile d’enquêter.
Un autre cas fascinant et important est celui de la forêt de Rendlesham. Il a eu lieu en 1980 sur une base de l’US Air Force en Angleterre, avec l’atterrissage effectif d’un engin2. Trois policiers de la sécurité ont vu quelque chose atterrir. L’un d’eux [le sergent Jim Penniston] s’est approché très près et l’a touché. Il a consigné la rencontre dans son carnet et a réalisé des dessins de l’objet. C’était un objet triangulaire inhabituel, qui a finalement décollé à très grande vitesse et a zigzagué à travers les arbres. Il a laissé toutes sortes de preuves matérielles au sol, qui ont pu être étudiées, recueillies et consignées : des trous dans le sol, des niveaux de radiation élevés, et des branches d’arbres cassées quand il est descendu à travers le feuillage des arbres.
Deux jours plus tard, d’autres ovnis ont été observés au même endroit, dans la même base. Le commandant adjoint de la base, le colonel Charles Holt, est sorti avec un magnétophone et a enregistré les événements en direct. C’est un enregistrement célèbre qui décrit toutes sortes d’objets étranges. Certains d’entre eux ont lancé des rayons très près de ses pieds. Il y avait des objets elliptiques en groupes, qui se sont scindés en fragments de différentes tailles, c’est absolument extraordinaire. Ici, tout se passe dans une base de l’US Air Force et les informations viennent des militaires. Deux des témoins ont écrit des chapitres à ce sujet dans mon livre. Ce sont deux cas exceptionnels et bien documentés, mais il en existe aussi d’autres dans le livre.

PI. Depuis que vous avez écrit votre livre, avez-vous eu connaissance d’autres rencontres d’ovnis particulièrement remarquables ? Et avez-vous enquêté sur ces événements comme vous l’avez fait pour les observations décrites dans votre livre ?
LK. Un certain nombre de personnes m’ont écrit depuis la sortie du livre. Souvent, il s’agit d’un ancien militaire qui écrit pour dire : « J’ai fait une observation dans les années 1970 et n’en ai jamais parlé à personne, mais depuis que j’ai lu votre livre, je tiens à la partager avec vous. » J’ai eu beaucoup de courriels et de dialogues de ce genre avec les gens. Je me suis aussi intéressée aux travaux en cours au Chili. Je suis allée deux fois au Chili et j’ai écrit deux articles l’année dernière sur un cas intéressant qui a eu lieu là-bas. Il comprend des vidéos d’objets filmés lors d’un spectacle aérien sur une base de l’Armée de l’air en 2010.
Le Chili a une agence officielle, le Comité pour l’étude des phénomènes anormaux aériens, avec quatre personnes à temps plein qui dépendent de l’Autorité de l’aviation civile, l’équivalent de notre FAA. Le pays tout entier prend la question au sérieux. Tous les services du gouvernement sont en rapport avec ce bureau particulier. Tout est consigné et considéré par tous là-bas comme étant réel et digne d’être étudié. Il s’agit d’une agence intéressante, et le Chili est le pays qui fait le meilleur travail au monde en ce moment en matière de traitement de ces dossiers. J’ai consulté beaucoup de cas dans leurs fichiers et quelques-uns plus récents. En fait, je suis sur le point d’écrire à propos d’un autre cas qui s’est produit récemment au Chili. [Cet article, et une mise à jour ultérieure, ont depuis été publiés dans le Huffington Post.]

Aller au fond des choses

PI. Dans les cercles du gouvernement américain ou ailleurs, êtes-vous au courant d’un quelconque appel à une enquête sérieuse sur le phénomène ovni ?
LK. Je suis la seule personne que je connaisse qui se démène. Je me démène avec une coalition de gens avec qui je travaille, pour obtenir un tout petit bureau au sein du gouvernement américain. Cela a impliqué d’amener des gens à Washington et d’organiser des rencontres et des séances d’information avec des personnes en position d’autorité qui sont prêtes à aborder le sujet. Cela a consisté à essayer de faire passer le message et d’éduquer les gens à Washington sur l’importance de la question et sur ce que nous devrions faire à ce sujet. C’est un processus lent. Presque personne à Washington ne s’intéresse à ce sujet. Ils ont trop de choses à faire. Ils ne sont pas informés sur les ovnis. La tâche de ceux qui veulent qu’il y ait une sorte de changement structurel, et un changement dans la politique, est d’informer les responsables sur ce qui se passe. C’est l’essentiel de la motivation que j’avais à écrire mon livre. Je veux qu’il soit utilisé pour essayer d’apporter des changements parmi ces gens.

PI. Que faut-il pour amener le gouvernement américain à admettre la vérité derrière les ovnis ?
LK. Il y a beaucoup d’autres gouvernements qui ont déjà officiellement enquêté sur ce phénomène, et ils reconnaissent qu’il est réel. De nombreux gouvernements en Amérique du Sud ont fait cela, l’agence française l’a fait, le Royaume-Uni a fait des déclarations. Ces gouvernements veulent que les Etats-Unis rallient le reste du monde dans un effort international. Ce qui nous freine, c’est la réticence des Etats-Unis à s’impliquer. Si nous pouvions mettre en place ce petit bureau au sein du gouvernement américain, semblable à ceux d’autres pays (j’ai appris beaucoup de choses sur la façon dont ces autres organismes gouvernementaux fonctionnent) – cela pourrait changer tout le climat de la recherche entreprise au niveau mondial et permettre d’accomplir beaucoup plus de travail.

PI. Après avoir passé plus d’une décennie à étudier le phénomène ovni, à quelles conclusions êtes-vous arrivée ?
LK. J’en ai conclu que, premièrement, il s’agit d’un phénomène physique réel. Nous savons qu’il est physique, car il apparaît sur le radar, laisse des traces sur le sol, a été photographié et a interféré avec les avions. Il ne fait aucun doute qu’il y a là quelque chose de physique.
L’autre conclusion est qu’il semble être la plupart du temps sous contrôle intelligent dans la façon dont il fonctionne. Il semble également démontrer une technologie que nous n’avons pas ou que nous ne saurions pas utiliser. Nous avons des hypothèses quant à ce dont il pourrait s’agir, mais nous n’avons pas une explication scientifique définitive pour le moment. C’est ce que nous devons résoudre, mais nous avons ici un véritable mystère qui doit être pris en charge par nos meilleurs scientifiques.


Plus d’informations : www.ufosontherecord.com 

1. Le Maître de Benjamin Creme a confirmé dans les numéros de janvier/février et mars 2007 de Partage international que l’ovni observé au-dessus de l’aéroport international O’Hare de Chicago, le 7 novembre 2006, était un vaisseau spatial martien. 2. Le Maître de Benjamin Creme a confirmé dans le numéro de mai 2003 de Partage international que l’objet qui a atterri dans la forêt de Rendlesham en Grande-Bretagne en 1980 était « un « capteur » et enregistreur d’informations plutôt qu’un vaisseau spatial. Il entreprenait ce qu’on pourrait appeler une « étude scientifique ». Sa base est Mars. »



Compilation

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A la croisée des chemins

Abordez le proche avenir dans un esprit de joyeuse anticipation : Maitreya se tient au seuil de son émergence, prêt à livrer bataille à la séparativité et la cupidité. Ralliez-vous à son appel à la justice et à la liberté, à la réconciliation et à la paix, et mettez-vous tout entier au service de la race humaine. Nous vivons une époque sans précédent. Une époque qui ne se répétera jamais. Regardez au plus profond de votre cœur, et faites votre choix : un avenir baigné de lumière et d’amour – ou le déni de votre destinée.
Maitreya sait que l’heure du changement est venue. Il sait que l’humanité est prête à relever le défi. Il se tient prêt à émerger et à commencer sa mission. [L’accueil réservé à Maitreya (Maître –)]

Je présenterai à l’humanité les deux lignes d’action qui s’offrent à elle ; de sa décision dépend l’avenir de ce monde. Je lui montrerai que le seul choix possible passe par le partage et l’interdépendance. De cette manière, l’homme prendra pleinement conscience de ce qu’il est, et de son but, ce qui l’amènera aux pieds de Dieu.
L’autre voie est trop horrible à envisager, car elle signifierait l’anéantissement de toute forme de vie sur cette Terre. L’avenir est entre les mains de l’homme. Ô hommes, réfléchissez bien. Et si votre choix est celui que feraient des hommes dignes de ce nom, je pourrai alors vous conduire vers la lumière de votre héritage divin.
Faites le bon choix et laissez-moi vous guider.
Faites le bon choix et soyez assurés de mon soutien permanent.
Faites le bon choix, mes frères, et soyez libérés de tout ce qui vous limite. [Message n° 17 (Maitreya)]

La nature de ce choix est claire : persister dans la course à la destruction, fondée sur la compétition et la cupidité qui la sous-tend, et éliminer ainsi toute vie sensible de la planète Terre ; ou bien, remettre en question l’héritage du passé et prendre un nouveau départ sur des bases plus saines et plus sages.
Les hommes opteront-ils pour la vie et la poursuite de leur progrès évolutif ? Tel est notre attente et notre espoir sincère. Prendront-ils conscience de l’égarement que traduit leur mode de vie actuel ? Tel est notre désir le plus profond. Notre tâche n’est que de conseiller et de guider ; c’est à l’humanité seule qu’il incombe de choisir une direction. [L’humanité doit choisir (Maître –)]

Il devient de plus en plus clair que le monde a besoin d’une parole plus sage, à laquelle de toutes parts on prêtera attention. Cette voix, celle de Maitreya, se fera bientôt entendre, par dessus les appels à la vengeance et à la haine. Bientôt on s’apercevra de sa présence parmi nous, et le Grand Choix sera présenté aux hommes. Ainsi traversons-nous une époque de mise à l’épreuve majeure pour l’humanité. Ainsi l’heure de la décision est-elle venue, en un temps sans précédent.
Quand les hommes comprendront cela, ils se rallieront à l’étendard de Maitreya et feront entendre leurs revendications de justice et de liberté. Ils se montreront prêts à partager et à servir, et à refaire ainsi ce monde.
Ainsi en sera-t-il, ainsi les hommes renoueront-ils avec leur promesse de jadis, et reprendront-ils leur chemin vers la divinité. [L’heure de la décision (Maître –)]

La décision de l’humanité

Des événements d’importance majeure se préparent, qui mettront les hommes face à un choix inéluctable. Il incombe à chacun, sans exception, de bien peser la nature de ce choix, et d’y répondre du fond du cœur. Les hommes ne peuvent plus se tenir à l’écart et laisser les événements suivre leur cours souvent tragique. L’heure est venue de prendre fièrement position pour l’unité et pour la vie, pour le bon sens et pour la paix. Maitreya est en chemin, et vous demandera de choisir, de répondre à son plaidoyer.
Sachez que vous êtes ici précisément pour vivre cette période, et ne doutez pas, aujourd’hui, du pouvoir de votre décision. Faites savoir que vous choisissez la justice et la paix, et entrez dans les rangs de ceux sur qui Maitreya peut compter. [Au royaume de la Vérité (Maître –)]

Faites le bon choix, mes amis ; faites-le maintenant. Prenez place aux côtés de ceux qui désirent partager et aimer, de ceux pour qui la Justice est divine. Faites votre choix maintenant, faites briller votre lumière et rendez ainsi mon chemin plus aisé. Les hommes attendent ma venue, mais ignorent pourtant que je suis déjà ici. Dites-leur que ma manifestation est accomplie. Moi, Maitreya, leur Frère, je suis présent parmi eux.
Attendez mon Appel et agissez. Dites aux hommes que je m’attends à ce qu’ils me suivent, mais que la décision leur appartient. Il leur faut vouloir le chemin qu’ils doivent parcourir, s’ils veulent voir Dieu. [Message n° 18 (Maitreya)]

Mon but est de révéler aux hommes qu’il n’existe pour eux que deux voies. La première les mènera inexorablement vers la dévastation et la mort. La seconde, mes amis, mes bien-aimés, conduira l’humanité directement à Dieu ; et dans la lumière de sa Présence, s’ils sont prêts, les hommes découvriront des merveilles et des splendeurs insoupçonnées. Ma tâche consiste à montrer le chemin, à vous mener, hors de la discorde, vers cet état béni d’Harmonie et d’Amour qui vous fera accéder à ce rêve. Mon travail progresse et, bientôt, très bientôt, vous verrez mon visage et entendrez mes paroles. La période de test commence. Mon intention est de vous présenter cette alternative, d’en souligner les possibilités et les pièges. Le choix vous appartient ; c’est vous, de par votre libre arbitre divin, qui devez décider. [Message n° 16 (Maitreya)]

Pour l’humanité, l’heure de la grande décision arrive. Les Seigneurs eux-mêmes se tiennent dans l’expectative à l’approche de ce moment capital. Peu nombreux sont ceux qui, parmi les multitudes, connaissent véritablement l’importance de cette période et du choix qui s’offre à l’homme : ignorer les avertissements et plonger tête baissée dans l’abîme ; ou bien créer un nouvel ordre fondé sur la justice et la liberté, par lequel la vie de tous sera sanctifiée. Il s’agit là, bien sûr, d’un choix sans cesse renouvelé que notre époque met plus en relief que jamais. Jamais l’enjeu d’une décision de l’humanité n’avait été aussi crucial, car aujourd’hui repose entre les mains de l’homme une arme au pouvoir de destruction incontrôlable. Grande est donc la nécessité de prendre la mesure de la situation avec calme et prudence.
Pour permettre aux hommes de comprendre les conséquences de leurs actes, Maitreya se tient prêt à entrer dans la sphère publique. Sa sagesse et sa force de persuasion viendront appuyer la cause du bon sens et de la paix. Il inspirera et enseignera. En nombre croissant, les hommes se feront les émules de sa manière d’être et d’agir et, le moment venu, le monde suivra ses sages directives et les hommes se verront restituer leur héritage de paix. [Un choix sans cesse renouvelé (Maître –)]

Je suis votre ami et votre frère, non pas un Dieu. Il est vrai que mon Père m’a, une fois de plus, envoyé vers vous ; mais je viens à vous, qui êtes mes frères, pour vous guider et vous conduire, si vous le désirez, vers un avenir béni. J’ai pour tâche de vous montrer que, pour les hommes, les chemins divergent. Les signaux sont déjà en place et, de votre décision, dépend l’avenir de cette Terre. Nous sommes ici, vous et moi, pour faire en sorte que l’homme choisisse le bon sentier, la seule voie qui puisse le conduire à Dieu. [Message n° 19 (Maitreya)]

Le partage

La première étape consiste à partager les ressources planétaires ; faute de quoi, nous nous détruirons. C’est aussi simple que cela. Nous avons notre libre arbitre. Maitreya n’interviendra pas pour nous empêcher de nous détruire. Il nous exposera les choix qui s’offrent à nous : continuer de fonctionner selon les schémas du passé – qui reposent sur la cupidité, l’égoïsme, la compétition – et, ce faisant, nous détruire ; ou bien accepter le fait que nous ne faisons qu’un, accepter le principe du partage ; le mettre en œuvre, instaurer la justice dans le monde, et du même coup, la paix ; pour commencer à construire, sous son inspiration, une civilisation d’une splendeur éclatante, telle que ce monde n’en a jamais connu. [La Mission de Maitreya, tome III (B. Creme)]

Lorsque les ressources mondiales seront partagées plus équitablement, la moitié des problèmes que connaît aujourd’hui l’humanité s’évanouira du jour au lendemain. Déjà certains signes indiquent que ceux qui en prennent conscience sont de plus en plus nombreux et l’appel en faveur du partage résonne de toutes parts. Les plus sages voient dans le partage la seule base à une paix durable, et les idoles de la jeunesse prêtent aussi leur voix à cette noble cause.
Cela augure bien de l’avenir, car c’est une indication que l’humanité est enfin consciente du choix qui se présente à elle – partager ou mourir – et qu’elle est prête à agir dans un esprit de fraternité et d’amour. Les hommes ne se contentent plus de remettre leur destin entre les mains des autres – en l’occurrence, de gouvernements composés d’hommes aveugles et vieillissants –, mais ils voient la nécessité d’une participation directe afin de sauvegarder leur avenir et le monde dans lequel ils vivent. [Le partage garant de la paix (Maître –)]

J’ai besoin de votre aide. J’en appelle à vous afin que vous m’aidiez dans ma tâche. Comment pourrais-je me tenir à l’écart et voir se dérouler ce massacre, regarder mes chers petits mourir ? Non, mes amis, il ne peut en être ainsi. C’est pourquoi je suis venu sans tarder parmi vous, une fois encore, pour vous montrer la voie, vous indiquer le chemin. Mais le succès de ma mission dépend de vous. Vous devez faire ce choix : soit partager et apprendre à vivre en paix, comme des hommes dignes de ce nom, soit connaître l’anéantissement. Mon cœur m’indique votre réponse, votre choix, et s’en réjouit. [Message n° 11 (Maitreya)]

Les ressources de la Terre sont limitées mais, bien gérées et correctement partagées, elles suffiront aux besoins de tous. Les hommes doivent donc redéfinir ces besoins, et accéder à une compréhension nouvelle et plus juste du sens et de la finalité de leur vie. Cela surviendra quand un minimum de partage aura remplacé ne serait-ce qu’en partie la compétition actuelle et ses méfaits, éloignant ainsi l’homme de l’abîme. C’est aux hommes de choisir : partager et prospérer, ou persister dans des rivalités meurtrières, et périr ensemble. L’humanité choisira la voie de la vie, cela ne fait aucun doute – mis à l’épreuve, le cœur de l’homme réagit toujours sainement. [C’est aux hommes de choisir (Maître –)]

Ceux d’entre nous actuellement en incarnation ont une responsabilité extraordinaire. C’est la raison pour laquelle nous sommes dans le monde en ce moment. Chaque génération fait s’incarner ceux qui sont munis de la connaissance pour résoudre les problèmes de leur temps. Il nous faut résoudre les problèmes d’aujourd’hui et du futur immédiat, décider pour toujours si oui ou non la race humaine survivra. Pour cela il nous faut choisir la justice, le partage, de justes relations et la paix, ou la destruction de toute vie. Maitreya ne doute pas que nous ferons le bon choix. [La Mission de Maitreya, tome II (B. Creme)]

L’opinion publique mondiale

Maitreya montrera qu’il n’y a qu’un seul moyen de créer la confiance nécessaire : partager plus équitablement dans le monde entier les fruits de cette Terre généreuse, et mettre ainsi fin à jamais à la condition des millions d’hommes qui vivent dans le dénuement et meurent de faim au beau milieu de l’abondance.
Les gouvernants prêteront-ils attention aux paroles de Maitreya ? Pour la plupart, probablement pas, au début en tout cas. Mais bientôt les peuples de tous les pays entendront aussi sa voix, et comprendront le bien-fondé de ses conseils. Ils approuveront sans réserve les sages propos de Maitreya, et soutiendront sa cause. Quand l’opinion publique mondiale trouvera en lui son porte-parole et son mentor, les dictateurs cupides et les politiciens corrompus seront réduits à l’impuissance. Ainsi en sera-t-il, et ainsi commenceront la purification et la transformation de ce monde [La fin de la corruption (Maître –)]

Nous allons assister à la création, par Maitreya, d’une opinion publique mondiale focalisée, galvanisée, centrée sur le partage qui sera considéré comme un droit divin. Maitreya le dit : « Partager, c’est reconnaître Dieu en son frère. » « Les problèmes de l’humanité sont réels mais ils ne sont pas insolubles. » La solution est à notre portée. « Faites que votre action soit à la mesure des besoins de votre frère. Il n’y a pas d’autre voie. » Il galvanisera et renforcera la puissance de l’opinion publique mondiale ; lorsque cette dernière sera ainsi organisée, aucun gouvernement ne pourra lui résister. C’est cette opinion mondiale qui finira par contraindre tous les gouvernements de la planète à accepter le principe du partage car il deviendra évident que nous n’avons pas d’alternative. [La Mission de Maitreya, tome III (B. Creme)]

La tâche immédiate pour le Christ est de galvaniser l’opinion publique mondiale. A défaut, son appel en faveur de la justice resterait sans réponse. Lorsque sera clairement comprise l’alternative à laquelle la race humaine se trouve confrontée – paix grâce au partage ou guerre et autodestruction –, les hommes par millions répondront à l’appel du Christ et réclameront la fin de l’injustice, de la misère et de la guerre. La tâche du Christ sera alors de guider cette aspiration grandissante à la liberté, au partage et à la paix, de façon à limiter les clivages au minimum.
La moitié de la population mondiale vit actuellement dans la pauvreté ; un énorme fossé existe entre les riches et les pauvres. Les tensions ainsi engendrées constituent un grand danger pour l’humanité. Le Christ indiquera la voie, réduisant peu à peu inégalités et tensions, et assurant ainsi une transition relativement tranquille vers le nouvel âge. Tout a été soigneusement planifié. Rien n’a été laissé au hasard. Mais c’est l’humanité elle-même qui décidera du rythme des changements à effectuer, car le libre arbitre des hommes doit toujours être respecté.
Ceux qui lisent ces mots ont maintenant le choix : aider le Christ dans son travail en aidant l’humanité à prendre conscience des nécessités de notre époque – et servir ainsi la race humaine de façon particulièrement puissante –, ou attendre les événements dans la passivité – et rejeter ainsi une opportunité d’évolution rarement offerte à une génération. [Le retour du Christ (Maître –)]

L’environnement

De plus en plus nombreux sont ceux qui prennent conscience de la réalité du réchauffement global. Pourtant, en dépit d’une pléthore de preuves, certains persistent à nier qu’il serait causé par les actions des hommes. Nous, qui sommes vos Frères aînés, pouvons dire avec entière conviction que le comportement humain est responsable de quatre-vingts pour cent de ce réchauffement.
Comme vous le verrez, Maitreya ne tardera pas à appeler l’attention de l’homme sur ce problème urgent. Il mettra l’humanité face à une alternative : d’un côté, les résultats bénéfiques d’une action immédiate, de l’autre, la destruction qui s’ensuivrait si l’inaction, totale ou partielle, devait l’emporter. Ainsi, c’est à l’homme seul qu’il appartient de décider. [PI, mai 2007, Sauver la planète (Maître –)]

Des Poissons au Verseau

S’il est vrai que l’individualité a été l’apport majeur de ce cycle, alors que nous entrons dans le nouvel âge du Verseau le mésusage de cette même individualité est devenu pour l’humanité le plus grand danger, la plus grande menace. Partout dans le monde, des personnages puissants, des gouvernements et institutions tiennent des milliards d’hommes sous leur coupe, faisant d’eux de simples pions livrés aux caprices du marché. Des organisations de toutes sortes – gouvernements, banques, grandes entreprises – ont réduit l’expression de l’individualité de leurs employés à de l’obéissance passive. Ailleurs, ceux qui ne meurent pas de faim en silence triment pour un salaire de misère, tandis que les riches continuent d’amasser d’obscènes fortunes.
Ce système fondé sur la division conduit l’humanité au bord du gouffre et la confronte à un choix historique : ou bien continuer sur cette voie et mettre fin pour toujours à la présence de l’homme sur la planète Terre, ou bien changer radicalement de direction. Déjà, certains signes indiquent que les hommes ont vu le danger et que, dans le monde entier, ils s’éveillent à une aube nouvelle. L’éclatante lumière du Verseau pénètre leur cœur, tandis que de leurs lèvres jaillit un cri de justice et de liberté. C’est cette même justice par le partage qui tirera les hommes de leurs ténèbres, et les conduira vers l’accomplissement de leur destinée. Ainsi en sera-t-il [PI, novembre 2012, Des Poissons au Verseau (Maître –)]

Le destin de l’humanité

Bientôt, vous me verrez sous une nouvelle apparence, présentant aux hommes les choix qui les attendent, soulignant pour vous les possibilités pour l’avenir, vous révélant les Lois de Dieu. Ces Lois, mes amis, régissent votre vie. Sans le Plan de Dieu, l’homme n’est rien. Souvenez-vous-en toujours, et ramenez l’équilibre. Ayez toujours en vous le sens de la grandeur de l’homme, de son unité avec toute chose, et de son envergure divine. [Message n° 119 (Maitreya)]

Maitreya vous montrera qu’il est possible d’emprunter la voie des étoiles dans l’odyssée de l’illumination. Il fera apparaître que les unités de la vie une se manifestent dans toute l’étendue du cosmos ; que si jusqu’à présent les hommes n’avaient pas accès à cette connaissance, elle ouvrira pourtant un sentier sûr aux générations à venir.
Beaucoup dépend, donc, de la réponse des hommes aux directives de Maitreya. Ils ont le choix : soit rester entravés dans leur croissance vers un état glorieux, soit devenir véritablement les dieux qu’ils sont en réalité. Maitreya est certain que les hommes répondront avec leur cœur, et qu’il les guidera vers leur destinée. [PI, avril 2007, La voie des étoiles (Maître –)]

Les Maîtres

Peu nombreux sont ceux qui savent aujourd’hui que dans des temps reculés, lorsque l’homme était plus jeune et plus sage, le mot « voleur » était inconnu dans toutes les langues. Les Maîtres de Sagesse vivaient alors au grand jour et encourageaient les hommes à vivre dans l’honnêteté. Aucune porte n’était verrouillée et le partage était la norme. Pendant des siècles et des siècles, en bien des endroits, cet état béni a perduré.
L’homme est tombé bien loin de cette magnifique simplicité. Il s’est égaré bien loin de son but. Le voici désormais à la croisée des chemins : l’un des sentiers, celui de la séparation et du clivage, sur lequel il se tient aujourd’hui, conduit tout droit à la perdition. L’autre l’appelle à l’accomplissement de sa destinée, une destinée si merveilleuse qu’on ne saurait aujourd’hui la décrire, un chemin sur lequel l’homme trouvera en lui-même le moyen de devenir un Dieu.
Afin d’aider les hommes à choisir et d’éclairer leur jugement, les Maîtres reviennent, une fois encore, dans un monde où ils ont eux aussi lutté et souffert comme les hommes d’au-jourd’hui, hésitant sur la voie à suivre et l’action à entreprendre. Puisant dans leur expérience et leurs connaissances immenses, ils offriront leurs conseils et guideront les hommes en terrain sûr, loin de l’abîme. Ainsi en sera-t-il, et ainsi les hommes recommenceront-ils à gravir la montagne, avec l’assurance que leurs Mentors, leurs Frères aînés, ne les abandonneront pas et ne les induiront pas en erreur. [Le secret de la vie (Maître –)]

Les Maîtres se contentent de conseiller et d’enseigner en nous révélant les résultats de nos actions. Si nous accomplissons telle action, il en résultera inévitablement telle ou telle chose, si nous accomplissons telle autre action, le résultat sera tout à fait différent et sans doute préférable. Ils nous laissent donc le choix. Si nous faisons preuve d’intelligence, nous tenons compte de leur avis. Ils mettent en lumière les résultats des différentes actions que nous pouvons accomplir. C’est une aide considérable à la prise de décision, d’avoir un Maître, un Instructeur, un Guide qui vous dise que si vous faites ceci, vous obtiendrez tel ou tel résultat, et que si vous faites cela, le résultat sera totalement différent. Vous pouvez choisir en toute connaissance de cause. Vous faites ce que vous voulez, vous avez votre libre arbitre. [L’Instructeur mondial pour l’humanité (B. Creme)]

L’Histoire montre que l’extrême adaptabilité de l’être humain lui a permis de survivre à des crises et à des dangers innombrables. Chaque fois, si tardivement que ce fût, son instinct de conservation l’a préservé de la destruction. Aujourd’hui, au seuil de l’ère nouvelle, l’homme est une fois de plus confronté à un dilemme.
Lors des crises du passé, c’est souvent depuis les coulisses qu’il a reçu de l’aide de ses Frères aînés. A l’époque actuelle prévaut une situation nouvelle, et c’est de manière visible et tangible que cette Fraternité offrira à l’humanité les fruits de son expérience. Ainsi les hommes seront-ils aidés dans leurs choix et leurs décisions ; ainsi emprunteront-ils le plus court chemin vers la vérité.
Eclairés et guidés par Maitreya et son groupe, les hommes ne tarderont pas à mettre fin aux pires divisions d’un monde écartelé : la pauvreté et la faim qui touchent des millions d’hommes ne seront bientôt plus qu’un mauvais souvenir ; les vieilles plaies seront soignées, et les anciennes injustices pardonnées. [Le dilemme (Maître –)]

Le nouveau monde

Maitreya sait que les hommes feront le bon choix, qu’il n’est pas venu en vain. Il sait que le cœur des hommes brûle d’une ardente aspiration à la fraternité et à la justice, aux relations justes et à la confiance. L’amour de Maitreya et sa direction inspirée sont les deux clés jumelles qui ouvriront le cœur des hommes.
Ceux qui lisent ces pages sauront à quoi s’attendre, et sentiront d’intuition comment réagir. Saisissez cette occasion de servir vos frères et sœurs dans le monde entier en leur annonçant l’heureuse nouvelle. Eveillez leur conscience à l’expérience inestimable qui sera bientôt la leur, et au choix qui leur sera présenté. Encouragez-les en leur donnant l’espoir d’un avenir meilleur et plus heureux et ouvrez ainsi leur cœur à l’amour de Maitreya. [Le choix essentiel de l’homme (Maître –)]

Nous connaissons l’issue du dilemme actuel de l’homme et lui portons assistance, dans toute la mesure où la loi karmique le permet. Nous savons aussi que l’homme, de son propre libre arbitre, doit choisir le sentier de sa gloire à venir, celui de la fraternité et de l’amour, de la justice et du partage.
Nous nous rallions à la cause de l’homme. Nous nous évertuons à enseigner et à servir. L’homme doit agir lui-même, et mettre à l’épreuve sa divinité dans le creuset de l’expérience.
Les signes sont là aux yeux de tous : signes des temps nouveaux, signes d’un monde où la faim n’existera plus. [La faim n’existera plus (Maître –)]

Je suis venu montrer les possibilités qui s’offrent à vous, en tant que fils de Dieu. Mon cœur connaît votre réponse, m’apprend votre choix et en éprouve une immense joie. Mes amis, mon peuple est partout, se préparant pour le nouveau monde. Sa tâche est grande, son fardeau est lourd, sa chance inestimable. Nombreux, maintenant, sont ceux qui voient le chemin et brandissent devant les hommes la lumière de la vérité, leur apprenant à partager et à aimer, à chérir et à faire confiance. Beaucoup sont maintenant éveillés à ces divins aspects et réclament la réorganisation de votre monde. Ma Force est derrière eux. Mon Amour les inspire.
Ma Volonté les guide. De cette manière, je vous conduis vers le nouveau. [Message n° 137 (Maitreya)]

Le libre arbitre

Ce qui se passe aujourd’hui, pour la première fois depuis le début de l’époque atlante, c’est que le libre arbitre de l’humanité et la Volonté de Dieu, telle qu’elle est connue à Shamballa, sont en train de s’aligner correctement. Les trois grands centres, Shamballa, la Hiérarchie et l’Humanité, se trouvent mieux alignés maintenant qu’ils ne l’ont jamais été, parce que pour la première fois depuis d’innombrables millénaires, la libre volonté de l’homme rejoint la volonté de Dieu. Lorsque la volonté de l’homme diffère de celle de Dieu, l’homme connaît les difficultés, les problèmes et la souffrance. Mais lorsque le libre arbitre de l’homme est mis en alignement avec la Volonté divine par un choix délibéré, tout est bien. Nous avons toujours eu la possibilité d’avoir une existence divine, un monde merveilleux, sans souffrir, simplement en cessant d’aligner notre volonté avec nos préférences personnelles, notre propre nature de désirs, et en l’amenant en alignement avec le dessein de notre âme, qui est le dessein divin. [La Réapparition du Christ et des Maîtres de Sagesse (B. Creme)]

Maitreya sait qu’il existe une « masse critique » de 1,8 milliard de gens prêts à adopter les idées dont il se fait l’avocat. Lorsqu’ils se manifesteront et demanderont à leurs gouvernements de changer leur manière d’agir et de partager les ressources du monde, cela se fera. [PI, juillet-août 2010 (Maître –)]

Nombreux sont ceux qui attendent l’Instructeur mondial avec une foi grandissante, persuadés qu’il saura résoudre les problèmes que les hommes trouvent irréductibles. Ils pressentent qu’ils pourront s’en remettre à son expérience et à la sagesse de son jugement. Nul ne pourrait nier qu’il en soit ainsi. Maitreya est en vérité un sage conseiller, et c’est avec confiance qu’on peut prêter l’oreille à ses avis. La Loi, toutefois, impose des limites à son intervention dans les affaires humaines. Il faut savoir qu’elle interdit l’usage de la force – le libre arbitre humain doit être respecté. C’est donc l’homme, et lui seul, qui doit prendre la décision du changement ; comme l’a dit Maitreya : « Je suis seulement l’architecte du Plan. Vous, mes amis et frères, vous êtes les bâtisseurs volontaires du temple radieux de la vérité. » [Surmonter la peur du changement (Maître –)]

Liberté et justice

L’humanité s’est vu proposer un choix ridicule : liberté ou justice. Si vous vivez en Amérique du Nord ou en Europe, vous choisirez en général la liberté. Les Américains en particulier, aiment l’idée de liberté ; mais il y a peu de justice en Amérique, et guère plus en Europe. Si vous vivez dans le bloc soviétique (qui n’existe plus en tant que bloc, mais dont la conscience est encore présente), vous opterez pour la justice, mais vous n’aurez pas la liberté. Ce choix est totalement absurde. Liberté et justice sont toutes deux divines, et la divinité est indivisible.
On ne peut donner le choix à l’humanité et dire : « Si vous votez pour moi, je vous donnerai la liberté, mais sans justice » ou « si vous votez pour nous, nous vous donnerons la justice, mais sans liberté. » Elles sont toutes les deux essentielles, car toutes deux font partie de la nature humaine et donc de la nature divine. Elles viennent de l’âme.
Si l’âme se manifeste à travers un individu, celui-ci voudra à la fois liberté et justice pour tous. En essence, elles sont une seule et même chose. Elles ne peuvent être séparées, parce que l’esprit n’est pas séparable. [Le Grand Retour (B. Creme)]

Comme le dit mon Maître, le monde se voit offrir le choix absurde entre liberté et justice. Faites votre choix. Choisissez le monde moderne, développé, compétitif, du type américain et vous aurez une certaine liberté. Ne vous inquiétez pas pour la justice, ce n’est pas important. Il s’agit d’une caricature de la vérité. On ne peut avoir la liberté sans en même temps combattre et travailler pour la justice. C’est ce que l’Amérique doit faire. C’est ce que tout le monde doit faire. C’est ce que fera Maitreya.
L’humanité, dans son ensemble, devra faire marche arrière et tout recommencer. Où avons-nous fait fausse route ? Il faudrait reprendre les choses au début de la révolution industrielle, par exemple, et réfléchir à nouveau à la distribution de la nourriture et des matières premières.
Trouver une façon de procéder plus équitable. Les conseils seront là, les techniques sont déjà prêtes. Tout ce que nous avons à faire, c’est dire oui. [Le Grand Retour (Benjamin Creme)]

L’épée de clivage

L’Amour est une grande énergie impersonnelle qui, libérée par le Christ dans le monde, a un double effet. Il faut toute l’habilité du Christ pour qu’elle soit correctement absorbée, car si cette énergie peut stimuler la bonne volonté, elle peut en même temps en stimuler l’opposé : la haine. En essence, l’Amour est impersonnel. Tous les hommes ressentiront, et ressentent déjà, cette énergie – les bons et les mauvais, les altruistes et les égoïstes. Nous ressentons tous cette énergie et y réagissons d’une manière ou d’une autre. Une formidable intensification de ses qualités se produit actuellement et elle se poursuivra. Cette énergie d’Amour est l’« épée de clivage ». Une grande polarisation se produira dans l’humanité : entre ceux qui sont prêts à progresser avec le Christ vers l’avenir, sur les seules bases rationnelles du partage et de la coopération pour le bien de tous, en créant de justes relations ; et ceux qui se cramponnent aux anciennes méthodes séparatistes, qui sont prêts (car même s’ils ne voient pas les choses de cette façon, tel en serait l’inévitable résultat) à plonger le monde dans le chaos et la guerre, une guerre qui pourrait anéantir la planète.
L’humanité s’apercevra bientôt qu’il n’y a pas d’autre solution que de partager la production mondiale. Toutes les autres méthodes ont été expérimentées, ont échoué, et ont inévitablement conduit à la guerre, à la souffrance, la dégradation et la misère. C’est ce choix qui est offert à l’humanité, et que le Christ présentera. Les choses sont claires, l’humanité verra – voit déjà aujourd’hui – l’alternative : partage, justice, relations justes – ou anéantissement. Il n’y a pas d’autre choix. [La Réapparition du Christ et des Maîtres de Sagesse (B. Creme)]

Peu à peu, avec constance, l’humanité s’achemine vers sa Grande Décision. Rares sont ceux qui en ont conscience, mais les hommes traversent une mise à l’épreuve sans équivalent dans toute leur longue histoire sur Terre.
Entre les mains de Maitreya, le Christ et Instructeur mondial, l’épée de clivage accomplit son œuvre bienfaisante de séparation et de division en faisant ressortir les différences de nature et d’inclinations entre les hommes.
Ainsi le choix qui s’offre à eux gagne-t-il en précision et en clarté. L’énergie d’amour de Maitreya est impersonnelle et les stimule tous : ceux qui aspirent à la paix et à des relations justes, au même titre que ceux qui vivent dans la cupidité et la compétition au risque d’engendrer une guerre ultime, une autodestruction totale.
D’où l’importance du choix auquel tous sont désormais confrontés. Beaucoup s’étonneront sans doute qu’un tel choix soit même nécessaire. Ne va-t-il pas de soi que personne ne souhaite une guerre dévastatrice ?
Le choix qui s’offre aux hommes est clair : continuer aveuglément sur leur lancée et, par leur cupidité, détruire à jamais la vie sur cette planète ou entendre l’appel bienveillant de leur cœur et instaurer le partage et la justice, seuls susceptibles d’assurer un avenir pacifique à l’humanité sur Terre. [PI, janvier-février 2012 (Maître –)]

Questions :

Q : semblerait que notre monde soit aujourd’hui en crise, les paires d’opposés étant plus nettes que jamais : un matérialisme flagrant d’un côté et une pauvreté abjecte de l’autre. L’épée de clivage de Maitreya force l’humanité à faire un choix – nous devons partager ou mourir. Pouvez-vous donner votre avis ? [PI, juillet-août 2003]
Benjamin Creme : Les gens ne comprennent pas ces paroles de la Bible : « Je viens non pas pour apporter la paix mais l’épée. » (L’épée de clivage) « Je dresserai les hommes contre les hommes, les fils contre les pères, le frère contre le frère. » C’est une façon symbolique de souligner le fait que l’humanité ne voit pas le meilleur chemin à prendre, car elle est dépourvue de jugement et de tolérance, et mal éduquée, si bien qu’elle a tendance à suivre la mauvaise voie, pas toujours, bien sûr, mais le plus souvent. Et tout cela tourne à la catastrophe et débouche sur la guerre. Si l’humanité connaissait le chemin à suivre, il y aurait bien sûr des conflits mais ils ne conduiraient pas à la guerre ni à une destruction massive.
L’épée de clivage est bel et bien réelle, mais elle est sans doute différente de ce que nous imaginons. L’épée de clivage est en fait l’énergie d’amour. L’énergie d’amour est l’épée qui crée le clivage dans le monde. Le clivage, c’est la différence, la séparation, et cependant nous devons essayer de comprendre que cette énergie est envoyée dans le monde par Maitreya, qui est l’Avatar de l’Amour. Il répand cet amour dans le monde et celui-ci stimule tout un chacun, les bons comme les méchants, ceux qui font preuve d’altruisme, mais aussi ceux qui se montrent cupides et égoïstes. Tout le monde sans exception est stimulé. L’énergie elle-même est purement impersonnelle, elle n’est ni bonne, ni mauvaise. C’est une énergie qui stimule, qui rassemble les peuples, et même les particules de matière assurant la cohésion du monde. Les particules de matière de notre corps sont maintenues ensemble par cette même énergie. C’est Dieu le Fils, l’aspect Christ, l’aspect conscience. Cette énergie d’amour relie entre elles les particules de matière sans lesquelles le monde n’existerait pas, et lorsqu’elle est déversée massivement, comme c’est le cas depuis de nombreuses années, elle crée l’épée de clivage.
Elle stimule le bien, et celui-ci apparaît clairement aux yeux de tous, et c’est la même chose pour le mal. Cependant c’est un trait humain de voir plutôt le mal et l’on entend les gens dire : « Vous affirmez que le monde change en bien, mais nous ne voyons rien d’autre que la guerre, et des rumeurs de guerre, de nouvelles maladies, des gens qui perdent leur emploi et des immigrés qui prennent notre travail, et tout ne fait qu’empirer. Cela ne fait aucun doute. Tout est en train d’empirer, de devenir plus matérialiste, il existe de la corruption partout, regardez Enron, Worldcom, toute cette corruption qui suinte des grandes sociétés. Nous voyons la criminalité, la toxicomanie, etc., augmenter partout dans le monde. On ne peut pas dire que le monde est meilleur. Au contraire les choses sont pires que jamais. » Pour eux les choses sont pires parce qu’ils ne voient que le pire. Mais, s’ils voulaient ouvrir les yeux, et regarder les choses avec davantage de discernement, ils verraient un nouveau monde, ils verraient des différences, davantage de tolérance, des idées nouvelles. Ils n’oublieraient pas la libération de Nelson Mandela après 27 ans de prison, la fin de l’apartheid, la réunification de l’Allemagne, la division en Etats autonomes de l’Union soviétique qui reposait sur une « unité » imposée au peuple russe par une élite. Le monde a changé de manière spectaculaire. La guerre froide est terminée. Les Etats-Unis et la Russie ne sont peut-être pas des pays amis, mais ils entretiennent des relations cordiales.
Tout cela résulte de la loi d’amour. Celle-ci crée l’épée de clivage permettant à l’humanité de voir clairement le choix qui s’offre à elle. Partager et recréer le monde, permettre à tous les peuples de vivre ensemble dans la paix et l’abondance, créer un monde « où personne ne connaît la privation, où tous les jours sont différents, où la joie de la fraternité se manifeste à travers tous les hommes », comme le dit Maitreya (Message n° 3). Ou continuer comme avant, sans rien faire contre la corruption et la misère, et assister finalement à l’anéantissement de notre monde. Tel est le choix placé devant l’humanité. Maitreya mettra cela en évidence et le choix sera très clair. Mais les choses sont déjà claires aujourd’hui. Nous devons choisir entre le partage et la justice pour tous, ou un fossé grandissant entre les peuples et une guerre qui détruirait toute vie. Voilà l’épée de clivage.
Les paires d’opposés n’ont jamais été aussi claires. D’un côté, un matérialisme flagrant, des marchés boursiers qui chancellent sous les assauts d’une cupidité grandissante, et de l’autre, des gens qui meurent de faim par millions. L’épée de clivage de Maitreya force l’humanité à faire un choix : partager ou mourir. Lorsque nous comprendrons que nous devons partager ou mourir, il est évident que nous accepterons le partage et ainsi seront créées les conditions qui permettront à tous de vivre en paix.

Q. Maitreya pense-t-il que nous changerons le monde alors que nous sommes égoïstes et compétitifs ? [PI, avril 2006]
BC. Oui. Tout le monde n’est pas égoïste et compétitif. La majorité des gens sont probablement en partie égoïstes et en partie altruistes ; les gens sont partagés, ils ne sont pas à cent pour cent ceci ou cela. Il existe des degrés d’égoïsme et d’altruisme. Il existe un vaste ensemble de gens qui sont prêts à agir sans égoïsme, prêts à voir la justice régner dans le monde et donc à partager. En 1924, déjà, Maitreya a déclaré dans un ouvrage de l’Agni Yoga : « Il fut un temps où dix hommes justes pouvaient sauver le monde. Puis vint un temps où dix mille ne suffisaient pas. J’en appellerai un milliard. »
Il y a cinq ou six ans j’ai demandé à mon Maître si Maitreya avait son milliard d’hommes. Il m’a répondu que Maitreya avait un milliard et demi de personnes sur qui il pouvait compter. Cela faisait donc un milliard et demi sur les six milliards et demi d’habitants de la planète – des gens qu’il sait être de bonne volonté, prêts à changer, altruistes, prêts à accepter de nouvelles structures et de nouvelles manières de vivre. Maintenant il y en a 1,8 milliard et c’est plus que suffisant.
Maitreya dira : « Vous avez le choix. Choisissez la vie si vous faites preuve de bon sens, et créez un âge d’or, une civilisation brillante, telle que le monde n’en a jamais connu. Ou faites face à la destruction. » Que choisirez-vous ?
Il n’y a jamais eu un avatar, un instructeur de la puissance de Maitreya. Ne craignez rien. Le monde changera rapidement, il cessera d’être avide et égoïste pour manifester la véritable nature de l’humanité.
Du point de vue de Maitreya l’humanité est merveilleuse. Maitreya aime l’humanité. Non seulement parce qu’il est le Seigneur de l’Amour – ce qui le rend capable d’aimer l’humanité en dépit de notre avidité et de notre égoïsme. Mais il voit aussi la lumière divine qui existe dans l’humanité. Il est à la tête du règne des âmes et il voit l’âme de l’humanité et cette âme existe en chaque être humain. Peu importe combien nous semblons égoïstes et haineux, il voit cette lumière divine en nous et vous pouvez compter là-dessus.


Message n° 78 de Maitreya

Mes chers amis, je suis heureux d’être ainsi parmi vous et de vous dire que mes projets se réalisent. J’ai autour de moi, maintenant, un groupe de frères et sœurs qui me considèrent comme leur leader et leur guide vers l’avenir. Je leur parle des problèmes de l’homme, de ses imperfections, de son besoin de changement.

 Mais je leur dis aussi que l’homme est un dieu, un être divin de lumière, qui, un jour, resplendira comme tel.

Le choix est entre les mains de l’homme. S’il choisit le chemin que je lui indiquerai, en vérité, cette divinité rayonnera. Sinon, mes frères et sœurs, l’avenir de l’homme sera funeste. Mais, mes amis, je connais d’avance votre réponse et votre choix. Grâce à votre amour, l’amour que vous portez en vos cœurs pour vos frères, n’ayez aucune crainte, vous qui m’êtes chers, car vous ferez le bon choix. Cet amour irradiera le monde, vous pouvez en être certains. Ma présence garantit qu’il en sera ainsi. Déjà, se produisent des changements d’une telle amplitude que la victoire est assurée. Lorsque vous me verrez, vous saurez que votre Frère aîné a fait ce pas par amour pour ses frères. C’est pour cette raison, mes amis, que je suis parmi vous. En outre, vous m’avez appelé ; votre appel à l’aide est parvenu à mes oreilles, et c’est avec joie que j’y réponds.

Puissent les temps à venir vous apporter la connaissance de ma présence, la vision de mon apparence, le son de mes paroles, et, lorsque vous me verrez et m’entendrez, puissiez-vous me prêter attention.

J’ai besoin de tous ceux qui aspirent à servir, qui souhaitent accomplir le dessein de leur vie, qui considèrent cette vie comme une étape sur le chemin et qui acceptent le levier que constitue le service comme le don le plus précieux. Faites donc votre choix : servir et me suivre, ou renoncer au progrès. Je suis avec vous à chaque instant.

Que la Divine Lumière, l’Amour et la Puissance du Dieu unique et très saint se manifestent maintenant dans votre cœur et dans votre esprit. Que cette manifestation vous conduise dans la Lumière à mes côtés.




Home Un choix capital pour l'humanité (2/2)

Un choix d’importance capitale

par le Maître —, par l’entremise de Benjamin Creme

Tôt ou tard il advient, dans l’histoire des hommes, des nations et des races, qu’une réorientation s’impose qui les oblige à se tourner vers la réalité de la vie dans laquelle ils ont leur être. Aspirant à comprendre le but de leur existence, ils se mettent alors en quête des moyens de mieux l’atteindre.

Aujourd’hui, la race humaine – la cinquième, historiquement parlant – et toutes les nations, se trouvent à un tel carrefour. Bientôt les hommes, partout dans le monde, seront appelés à peser profondément les conséquences de leurs actes. Des décisions qu’ils prendront dépend l’avenir de ce monde.

Très bientôt maintenant, Maitreya placera les nations face à un choix d’importance capitale : soit persister dans leur terrible marche à l’autodestruction et connaître, sans échappatoire possible, l’anéantissement ; soit le suivre dans un mode de vie plus simple, plus sûr et plus sain, qui garantira à tous les peuples de la Terre un avenir plus heureux et, une fois encore, reliera l’homme à sa destinée en tant que fils de Dieu en évolution.

Lorsque les hommes comprendront la nature du choix qui leur est présenté – bonheur ou extermination –, ils n’hésiteront pas longtemps. Pour faciliter leur décision, Maitreya analysera les problèmes présents, et mettra en lumière les conséquences des différentes voies que l’humanité peut emprunter. Par la vision clairvoyante de l’avenir et l’expérience immémoriale qui sont les siennes, il réveillera chez les hommes la mémoire de leur héritage divin, et leur montrera comment en prendre possession. Ainsi en sera-t-il. Ainsi « l’Instructeur des hommes et des anges » commencera-t-il sa mission, ainsi les fils des hommes reprendront-ils leur voyage pour devenir les fils de Dieu.

Assaillis de tous côtés par l’inexorable pression des forces du marché, les hommes prennent peu à peu conscience que l’antidote à ce poison réside dans une plus grande compréhension du mystère et de la beauté de tout ce qui vit. Broyés et marginalisés par un mercantilisme dévastateur, ils se tournent vers le foyer même de leur vie intérieure et s’y abreuvent pour trouver du réconfort. En Occident comme en Orient, une myriade de miracles vient rappeler à leur attention la présence invisible du divin dans la vie, promesse d’un avenir meilleur pour toute l’humanité.

Plongés dans l’expectative, les hommes attendent l’Instructeur. Qu’ils en soient conscients ou non, ils ont suscité sa venue. Maitreya se tient prêt à émerger, et à leur adresser son appel : « Considérez-vous comme un, et entrez en possession de votre héritage. » « Partagez, et comprenez le sens de la justice et de la paix. » « Apprenez l’amour et la confiance, et connaissez la beauté de la vie. » « Considérez tous les hommes comme vos frères, et devenez les dieux que vous êtes. »

Ainsi parlera le Grand Seigneur. Ainsi éveillera-t-il le cœur des hommes aux impératifs de ce temps. Le temps de la décision, le temps de tous les temps, est arrivé pour la race humaine. Pesez bien votre décision, et choisissez « un avenir inondé de lumière ».


Le choix de l’humanité

par le Maître —, par l’entremise de Benjamin Creme

Nombreuses sont les manières dont l’humanité progresse, qu’elle le sache ou non. Du point de vue qui est le nôtre, ces avancées sont nettement perceptibles. Dans bien des parties du monde, en dépit du chaos et de la crise actuels, l’amélioration des pires conditions de vie que connaissent les hommes se poursuit sans trêve. Il est vrai que certaines régions semblent livrées à l’abandon, et qu’y subsistent les privations les plus intolérables ; que des millions d’hommes continuent de mourir de faim sans nécessité ni raison ; qu’une moitié du monde crie de douleur face à l’injustice, tandis que l’autre jouit nonchalamment de sa complaisance et de son ignorance. Pourtant, des changements réels et de grande portée se produisent, qui présagent bien de l’avenir. Cela nous donne des raisons d’espérer que la réponse de l’humanité à Maitreya sera prompte et enthousiaste.

Quand Maitreya apparaîtra aux yeux de tous, il présentera les grandes lignes d’un programme de régénération du monde. Il montrera que les méthodes que nous utilisons actuellement pour traiter nos problèmes laissent profondément à désirer, car elles se fondent sur la rivalité et l’intérêt personnel ; que les tensions et les dangers actuels résultent directement des déséquilibres engendrés par la complaisance et la cupidité ; que c’est seulement par la coopération qu’on résoudra les problèmes du monde, que les misérables seront nourris et secourus, que la santé de la planète sera restaurée, que le cauchemar de la guerre disparaîtra aux oubliettes de l’Histoire.

Les peuples l’entendront, tiendront conseil, et prendront position : pour la création d’un mode de vie nouveau et meilleur, fondé sur l’acceptation de la fraternité et du partage ; ou pour une déchéance et une violence accrues, conduisant à l’autodestruction finale.

L’humanité doit faire son choix. Partout dans le monde, les hommes et les femmes doivent comprendre que ce choix est celui de la vie, inimaginable par sa nouveauté et sa magnificence, ou celui d’une mort ignominieuse qu’ils s’infligeraient à eux-mêmes. Mieux vaut de loin faire preuve de hardiesse face à l’avenir et construire ensemble le renouveau, que de se laisser glisser, défait, vers l’abîme.

Quel choix feras-tu donc, toi qui lis ces lignes ? Comment scelleras-tu ta destinée ? Prendras-tu position aux côtés de Maitreya et soutiendras-tu son appel à la justice et à la liberté, son exhortation à refaire le monde par le partage et l’amour ? Parviendras-tu ainsi à connaître ta divinité et celle de tes frères ? A faire du sentier conduisant aux étoiles une réalité qui s’offre à toi ? Cette décision, qui est le choix de ton âme, t’emplira-t-elle de joie ? Et te conduira-t-elle à la source de l’Amour lui-même ?

Maitreya connaît déjà ceux sur qui il peut compter. Il sait que les hommes ont le cœur solide et fort, et qu’il peut se reposer sur eux. Il sait que son armée est prête à livrer la juste bataille pour le bien commun. Que les hommes et femmes de bonne volonté sentent partout sa présence, et répondent aux besoins du monde.

Il ne craint pas que les hommes et femmes d’aujourd’hui puissent manquer l’opportunité que leur tend le destin, celle de se prononcer pour le bien de tous. Ils sont sans peur, prêts pour l’avenir, et aspirent à servir.


Le choix ultime

par le Maître —, par l’entremise de Benjamin Creme

Quand l’humanité comprendra enfin que sa fascination actuelle pour la violence et la guerre est pure folie et qu’elle renoncera aux moyens de toute nature qui lui permettent de perpétrer cette violence, elle subira une remarquable transformation. Les premiers signes de ce changement éminemment souhaitable du comportement humain se remarquent déjà dans les manifestations de dénonciation de la guerre et les appels à la paix et la justice qui réunissent des millions de personnes. Ces manifestations spontanées à travers le monde indiquent sans l’ombre d’un doute que l’humanité est prête à renoncer au passé et, quand elle sera convenablement guidée, à changer de direction. Ce moment approche à grands pas.

Au milieu des circonstances traumatiques et stressantes qui prévalent actuellement, une nouvelle vision du futur s’offre au cœur et à l’esprit de millions d’hommes qui, à des degrés divers, y répondent, prenant conscience de la nécessité de la paix si l’humanité doit survivre. Peu nombreux sont ceux qui en doutent au fond d’eux-mêmes, quelle que puisse être leur implication personnelle dans la guerre. Tel est donc le contexte dans lequel l’humanité devra faire son choix ultime.

Pour l’observateur moyen, ce monde déchiré est sous la domination de ceux qui ne partagent pas cette vision de paix et ne voient dans les conflagrations que des opportunités d’enrichissement et d’accroissement de leur pouvoir. S’il est vrai que ceux-ci sont nombreux, la plupart des hommes sont las de ces guerres inutiles et recherchent des stratégies qui leur permettraient de mettre fin à cette démence une bonne fois pour toutes. Dans leur cœur brûle l’espoir d’une ère nouvelle de paix et de progrès pour tous. Ce sont ces hommes qui, dans tous les pays, représentent l’espoir du monde.

C’est à eux que s’adressera Maitreya quand il émergera. C’est à eux qu’il présente, d’ores et déjà, sa vision de l’avenir. Sous peu ils seront des millions et des millions à répondre à son plaidoyer, ravivant ainsi l’espoir de tous.

Ainsi Maitreya convaincra-t-il les hommes qu’il serait vain et dangereux de persister dans des conflits sans fondement. Que les problèmes d’aujourd’hui sont de nature globale, et ne peuvent être résolus par la guerre. Que seule la coopération amènera paix et prospérité aux hommes. Que ce n’est qu’en frères, main dans la main, qu’ils pourront entrer dans le monde nouveau qui demande leur attention.

Ainsi les hommes prendront-ils leur décision et se détourneront-ils de l’abîme. Ainsi manifesteront-ils leur choix de la vie et du bonheur et, le regard brillant d’espoir, entreprendront-ils ensemble la tâche de reconstruction de ce monde.

L’heure de la décision est proche, nous y sommes presque. Maitreya se tient prêt et il lui tarde de montrer la voie, d’indiquer la nouvelle direction à suivre. Les multitudes attendent ses conseils et son inspiration, sa sagesse et son amour. Maitreya garantira l’avenir de tous.





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Des citoyens se mobilisent pour la stabilisation du climat

Interview de Marshall Saunders par Cher Gilmore

Marshall Saunders, courtier immobilier à la retraite, a fondé Citizens Climate Lobby (CCL) (Lobby de citoyens en faveur du climat) en octobre 2007. D’après son site web, le CCL « entraîne des volontaires à s’entretenir avec force avec leurs élus, les médias et leurs communautés locales afin d’inspirer des membres du Congrès à devenir eux-mêmes leaders et porte-paroles pour un climat durable. Les volontaires du CCL rencontrent les membres du Congrès, lancent des pétitions, adressent des courriers aux rédactions, utilisent les droits de réponses et rédigent des éditoriaux afin de promouvoir un climat durable. »

Depuis décembre 2012, le CCL a des équipes de lobbying de citoyens dans 27 villes américaines et dix villes canadiennes. Au cours des trois dernières années, les volontaires du CCL ont tenu 848 réunions avec leurs représentants au Congrès afin de discuter de problèmes posés par le changement climatique et de solutions législatives comme la taxe carbone, et ont publié plus de 1 000 articles de presse. Cher Gilmore a interviewé Marshal Saunders pour Partage international.

Partage international : Qu’est-ce qui vous a motivé à créer CCL ?
Marshall Saunders : Je faisais partie d’une organisation appelée le Sommet de la campagne du microcrédit. Plusieurs d’entre nous nous sommes réunis en 1997 et nous avons promis au monde et à nous-mêmes, d’ici à l’année 2005, 100 millions de petits prêts destinés aux femmes très pauvres. Mais environ 25 %  de ces femmes vivaient au Bangladesh et la plus grande partie de ce pays se situe virtuellement au niveau de la mer. Je me suis dit : nous sommes en train d’essayer d’obtenir 5 000 prêts au Mexique, et nous allons en perdre environ un demi-million à cause des inondations au Bangladesh ! Ce sont des choses qui m’ont influencé.
Quant au démarrage du CCL, j’avais vu le film d’Al Gore, Une vérité qui dérange. Je suis retourné le voir, et j’y suis retourné une troisième fois en l’espace de deux ou trois semaines. Ce film me fascinait. Je n’avais aucune idée de la gravité de la situation. C’est en voyant ce film que je réalisai qu’il fallait que je fasse quelque chose. Très bien, que devais-je faire ? J’ai compris que M. Gore et son équipe allaient former 1 000 personnes – on était en 2006 – et je leur ai demandé de me former à mon tour. Ils m’ont donc formé et j’ai commencé à donner des conférences. Je me souviens clairement d’un matin où j’étais assis dans ma cuisine en train de lire le San Diego Union-Tribune. J’avais donné quatre ou cinq conférences, et l’article disait que le Congrès avait voté la veille 18 milliards de dollars de crédits d’impôts pour les compagnies du pétrole et du charbon. J’avais fait changer 18 ampoules électriques. Je me suis dit : cela ne va pas marcher.
Le Sommet de la campagne du microcrédit fait partie d’une organisation appelée Results (Résultats) (un groupe de lobbying formé en 1980 visant à générer la volonté politique de mettre fin à la famine et aux pires aspects de la pauvreté). J’avais été un partenaire et un leader de groupe ici a San Diego, et je pensai, ce qu’il nous faut, c’est une organisation comme Results, mais qui ferait du lobbying sur le climat. Je me suis mis à chercher, mais n’ai rien trouvé de ce genre. Il semblait qu’il me faille soit la créer moi-même, soit ne plus y penser – ce qui m’était impossible. J’appelai donc Sam Daley-Harris (le fondateur de Results), qui me dit qu’il allait m’aider. Je n’avais pas de mailing list sur l’environnement et je ne savais pas grand-chose, mais Sam me dit de ne pas m’inquiéter. J’ai donc appelé toutes les personnes que je connaissais, et 29 personnes se réunirent dans une librairie du quartier. Nous avons discuté pendant environ trois heures et avons formé trois équipes de lobby, ce qui était un bon début.

PI. Quelle est la mission de CCL ?
MS. C’est très simple. Nous avons deux objectifs. Le premier est de créer la volonté politique pour un climat stable, et le second consiste à donner aux gens la possibilité d’exercer leur pouvoir personnel et politique. A ce propos, lorsque j’ai débuté avec Results et que je rencontrai pour la première fois un membre du Congrès, il était là dans son costume en serge bleue, sa cravate républicaine et ses souliers vernis. J’avais 50 ans et l’habitude de parler en public, mais je restai muet. Du simple fait d’être en présence de ce que je voyais comme le pouvoir, j’oubliai ce que je voulais dire. Heureusement, plusieurs de mes équipiers de Results me permirent de démarrer en me posant une ou deux questions, et je me débrouillai assez bien.

PI. Vous devez avoir une méthode pour former des volontaires à faire ce travail de lobbying.
MS. En effet. La première chose à faire est d’inviter les gens à participer à notre appel d’introduction. Nous faisons cet appel chaque mercredi à 17 h, heure Pacifique, et cela dure environ une heure. Nous exposons les bases de ce que nous faisons et comment nous le faisons, nous demandons aux personnes qui souhaitent créer un groupe de nous rappeler un ou deux jours après. Nous entamons alors la phase suivante. Ensuite, nous encourageons ces gens à inviter leurs amis et à se réunir pour une première réunion. C’est une présentation d’environ trois heures, à laquelle tout le monde participe. Ils s’exercent en se réunissant avec des élus locaux, et nous parlons du projet de loi que nous soutenons. Après cela, nous les encourageons à rencontrer leurs membres du Congrès et la rédaction de leur journal.
Chaque mois, nous organisons une réunion téléphonique nationale en invitant des spécialistes, ce qui contribue à la formation de nos volontaires. Nous recevons des économistes leaders dans le domaine de l’estimation du carbone, et des physiciens, scientifiques et ingénieurs. Nous avons des membres du Congrès qui nous expliquent comment les convaincre. Jim Hansen (spécialiste du climat à la Nasa) est intervenu à deux reprises, et Rob Shapiro, un économiste... des personnes haut placées. Nous continuons à nous entraîner. Et des leaders de groupes parlent presque chaque semaine pendant environ 45 mn.
Une grande part de l’entraînement consiste en des encouragements et à discerner ce qui est possible. Les gens savent comment faire ces choses, mais ils ne les font pas parce qu’ils ne s’en donnent pas le droit. Ils ne les avaient jamais vus faire auparavant. Nous avons des rapports provenant d’actions sur le terrain, et ils entendent par exemple que le groupe de Norman, en Oklahoma, a réussi à faire publier un droit de réponse par The Daily Oklahoman. Ils entendent que le groupe de Cleveland a réussi à faire publier un éditorial dans The Cleveland Plain Dealer. Ils commencent alors à y croire, « Si eux y arrivent... » , ils voient que c’est possible.
Nous essayons aussi de les amener à parler non seulement de leurs succès, mais aussi des échecs qui ont précédé. S’ils ne parlent que des succès, cela sonne comme : « Oh, jamais je ne pourrais faire ça. » Mais si vous entendez qu’ils ont appelé le responsable de la rubrique « opinions » 14 fois en dix mois sans réussir à avoir quelqu’un au bout du fil, mais qu’une fois, pour une raison ou une autre il a décroché et qu’ils étaient prêts pour un discours percutant... vous vous dites que vous pourriez le faire.

PI. Peut-on participer s’il n’y a pas de groupe à proximité ?
MS. Oui. Chacun peut se joindre à la conférence nationale par téléphone et aller sur le site web pour imprimer le formulaire d’action. Pour chaque conférence nationale, nous produisons un formulaire d’action formidable de trois ou quatre pages. Il donne le nom de l’invité du mois, sa biographie, le sujet, et deux ou trois actions que les gens sont chargés d’entreprendre. Il y aura un discours percutant (qui est l’idée essentielle du mois) que nous voulons délivrer à des membres du Congrès, et nous lancerons une campagne de courriers vers les médias. Le formulaire d’action peut aussi fournir un exemple de lettre à adresser au Congrès ou à un journal. Ainsi, quelqu’un pourrait simplement faire cela.
Je suis certain que créer une volonté politique est un sport d’équipe. Je ne pense pas que quiconque puisse faire cela à titre personnel pendant très longtemps, car il se découragerait. Lorsque vous avez appelé un éditorialiste dix fois sans réussir à lui parler, si vous n’avez pas une équipe pour vous encourager, vous n’arriverez à rien. Et quand vous allez rencontrer un membre du Congrès, et que vous ne voulez pas y aller seul, les autres sont là. Vous créez des affinités avec vos équipiers et vous jouez ensemble, comme une équipe de football.

PI. Ceux qui s’impliquent sont-ils assez nombreux ?
MS. Nous doublons nos effectifs chaque année. Nous pourrions facilement rencontrer chaque membre du Congrès et je crois que d’ici la fin de 2013, nous aurons un groupe dans les 50 Etats. Aujourd’hui, nous sommes présents dans environ 33 Etats. Au cours des trois dernières années, nous avons publié un bon millier d’articles. Nous comptons raisonnablement sur 400 personnes à la conférence internationale de cette année.
Nous sommes attractifs parce que nous n’avons pas l’esprit partisan, nous ne recherchons pas la confrontation et nous ne cherchons pas à gagner par la force. Nous nous efforçons d’être amicaux et faisons appel aux intérêts supérieurs des gens. Nous pensons que la réalité est de notre côté, et nous allons continuer à l’affirmer et à nous montrer sous un jour amical. Nous n’allons pas nous mettre en colère contre nos contradicteurs. Nous n’allons pas les dénigrer. Nous allons être leurs amis et continuer à leur parler.
Pendant très longtemps (au 19e siècle) il était interdit de parler de l’esclavage au Congrès. On appelait cela la règle du gag, et nous étions confrontés à quelque chose de ce genre. C’est comme si le Congrès n’avait pas le droit de parler de nouvelles taxes, ni du changement climatique. Mais il y a tout juste trois semaines, le sénateur Murkowski d’Alaska a déclaré que la taxe carbone était le sujet de toutes les conversations en ville. Le fait de parler de cela était tabou à peine trois mois plus tôt. Et c’est alors que l’American Enterprise Institute – très conservateur – a tenu un séminaire sur les taxes carbone, en partenariat avec le Fonds monétaire international, l’Institut Brookings et un autre groupe. Le silence était rompu et je pense que nous y avons joué un rôle important.

PI. Considérerez-vous cela comme l’accomplissement le plus significatif du groupe à ce jour ?
MS. Je pense que oui – rompre le silence sur la taxe carbone à Washington. Nous sommes favorables à une taxe progressive atteignant 100 à 130 dollars la tonne d’ici dix ans. Nous pensons que c’est la base conduisant à la réduction des émissions de dioxyde de carbone, et cette taxe concerne vraiment le dioxyde de carbone et ses équivalents comme le méthane et les hydrofluorocarbones.

PI. Croyez-vous probable qu’une bonne taxe carbone soit votée lors du prochain Congrès ?
MS. C’est notre objectif. Est-ce probable ? J’hésite à l’affirmer, mais je suis prêt à y mettre tout mon poids – mes économies et mon temps – et tous nos partenaires en feront autant. Nous avons aujourd’hui environ 500 partenaires sur ces questions nationales. Beaucoup de pouvoirs s’opposent à nous, mais nous allons rester sur nos positions. Nous ne lâcherons pas.

PI. N’est-il pas important que toutes les organisations concernées par l’environnement travaillent ensemble et joignent leurs efforts pour atteindre le poids nécessaire au changement ?
MS. Nous menons une action très focalisée, et nous estimons faire partie de l’ensemble de ce mouvement. Nous ne pouvons pas tout faire. Pour nous, c’est continuer à mettre l’accent sur une taxe carbone et une réduction des émissions et, il nous est difficile de nous occuper de manifestations dans les rues avec tout ce que cela requiert. Je vois le CCL comme la pointe de l’épée. Une taxe carbone à revenu neutre est ce qu’il faut faire. C’est la pièce fondamentale. Mais nous travaillons tous ensemble, à mon avis. Chacun fait sa part.

PI. Comment les gens peuvent-ils aider ?
MS. Les gens peuvent faire beaucoup, mais je pense que si nous n’adoptons pas une politique publique, alors rien n’aura d’importance. Il faut une politique publique, des gens qui retrouvent l’espoir et prennent leur pouvoir. Nous avons besoin qu’ils s’informent et participent avec un groupe, réalisent qu’une politique publique se mettra en place au Congrès des Etats-Unis. Nous nous trouvons dans une position extraordinaire, celle d’être des leaders mondiaux, d’avoir accès à notre gouvernement, d’être en démocratie et d’avoir le pouvoir de la parole ; et nous avons internet. Nous disposons de tous ces outils, alors utilisons-les !

PI. Quelques mots en guise de conclusion ?
MS. Nous devons absolument nous réveiller. Tout le monde sait que les glaciers sont en train de fondre, n’est-ce pas ? Comment empêcher la glace de fondre ? Cessez de la réchauffer, et refroidissez-la. Si elle fond au taux de 390 ppm (la concentration actuelle de CO2 dans l’atmosphère), nous devons revenir à 350 ppm. Il ne s’agit donc pas seulement de réduire les émissions, mais de réduire leur concentration. Les humains doivent se réveiller et devenir responsables – par seulement de nos petites personnes, mais de l’ensemble de toutes les vies. Nous sommes responsables de toutes les formes de vie. Ce qu’il faut réellement, c’est une transformation des êtres humains.

Pour plus d’informations : www.citizensclimatelobby.org


Proposition de taxe carbone

Lorsqu’on brûle du pétrole, du gaz et du charbon, ils rejettent dans l’atmosphère du dioxyde de carbone (CO2), un gaz à effet de serre. L’assiette de la taxe carbone serait la tonne de dioxyde de carbone générée. Collectée à la source – puits, mine ou port d’entrée – la taxe démarrerait doucement et augmenterait annuellement de manière prévisible, jusqu’à rendre l’énergie verte compétitive face aux carburants fossiles. Le taux de la taxe serait déterminé par le Congrès. Cent pour cent des taxes collectées seraient reversés aux citoyens, ce qui les préserverait de l’impact financier de la conversion à l’énergie propre. L’augmentation du coût des carburants fossiles et les investissements dans les technologies vertes conduiraient à la transition vers une économie verte.






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