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Accueil > Revue Partage > année 2012

Extraits de la revue
Partage international

Novembre 2012 - N° 291

Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

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Sommaire


  • L'article du Maître



  • Point de vue
    • Espagne : plus dure sera la chute par Ignacio Ramonet


  • Signes des temps


  • La voix de la raison


  • La voix des peuples


  • Courrier des lecteurs


  • Compte rendu de lecture


  • Interviews


  • Compilation


  • S.O.P. — Sauvons notre planète




L'article du Maître

Home Des Poissons au Verseau

par le Maître –

par l’entremise de Benjamin Creme, le 13 octobre 2012

Dans ce que nous héritons du cycle qui s’achève, beaucoup de choses méritent d’être préservées. Car il ne faut pas oublier que l’ère des Poissons, qui disparaît rapidement dans l’Histoire, nous transmet un legs de grande valeur. On peut bien sûr citer l’individualité, qui restera le fleuron de cet âge, mais elle n’est pas le seul joyau que nous ait offert l’expérience des deux mille ans écoulés.

Un idéalisme nouveau et plus puissant a enrichi le cœur et l’esprit de millions d’êtres, permettant ainsi l’éclosion et le rayonnement des grandes religions du monde, avec leurs enseignements essentiellement nourriciers et civilisateurs. La quête de savoir, les voyages et le commerce ont connu un essor sans précédent, et c’est littéralement un monde nouveau qui a émergé sous les yeux émerveillés des hommes.

Comme il fallait s’y attendre, les simples échanges commerciaux des débuts se sont mués en exploitation et en appropriation avide ; ainsi, comme toujours, des empires se sont formés et ont atteint des sommets de richesse et de puissance. Bien souvent, les conquérants s’estimaient – à tort, mais parfois à juste titre – investis de la mission de civiliser et éclairer les populations ; ils étaient persuadés que les « sauvages » devaient être « sauvés », et que l’or et les épices n’étaient pas la véritable raison de leur présence en ces contrées lointaines. Et souvent, effectivement, ce ne l’était pas.

La soif de savoir et de mettre en application les connaissances acquises apparaît clairement dans l’œuvre de Léonard de Vinci, dont les travaux scientifiques ont été à l’origine de la médecine moderne, et même de l’aéronautique et de l’exploration spatiale. Tout cela, et bien plus encore, nous le devons aux Poissons. S’il est vrai que l’individualité a été l’apport majeur de ce cycle, alors que nous entrons dans le nouvel âge du Verseau le mésusage de cette même individualité est devenu pour l’humanité le plus grand danger, la plus grande menace. Partout dans le monde, des personnages puissants, des gouvernements et institutions tiennent des milliards d’hommes sous leur coupe, faisant d’eux de simples pions livrés aux caprices du marché. Des organisations de toutes sortes — gouvernements, banques, grandes entreprises — ont réduit l’expression de l’individualité de leurs employés à de l’obéissance passive. Ailleurs, ceux qui ne meurent pas de faim en silence triment pour un salaire de misère, tandis que les riches continuent d’amasser d’obscènes fortunes.

Ce système fondé sur la division conduit l’humanité au bord du gouffre et la confronte à un choix historique : ou bien continuer sur cette voie et mettre fin pour toujours à la présence de l’homme sur la planète Terre, ou bien changer radicalement de direction. Déjà, certains signes indiquent que les hommes ont vu le danger et que, dans le monde entier, ils s’éveillent à une aube nouvelle. L’éclatante lumière du Verseau pénètre leur cœur, tandis que de leurs lèvres jaillit un cri de justice et de liberté. C’est cette même justice par le partage qui tirera les hommes de leurs ténèbres, et les conduira vers l’accomplissement de leur destinée. Ainsi en sera-t-il.





Home Onze pays s’accordent sur une taxe applicable aux transactions financières

Source : commondreams.org ; Reuters

Les ministres des Finances de onze pays européens se sont mis d’accord pour imposer une taxe sur les transactions financières, susceptible de réduire la spéculation et d’élever les budgets utilisables pour les programmes sociaux et l’investissement public. La France, l’Allemagne, la Belgique, l’Autriche, la Slovénie, le Portugal, la Grèce, l’Italie, l’Espagne, l’Estonie, et la Slovaquie ont apporté leur soutien à cette taxe.

« Taxer le secteur financier augmenterait la justice » à l’intérieur des pays et dans l’économie mondiale, selon le groupe d’appui à cette cause, « Européens en faveur d’une réforme financière ».

Outre le fait de fournir une source de financement désespérément recherchée par les gouvernements pour permettre la transition « vers des sociétés plus claires, plus justes et plus solidaires », ce groupe déclare que cette taxe mettrait fin « aux activités purement spéculatives et socialement inutiles » pour au contraire « encourager les investissements à long terme nécessaires à la croissance de nos économies ».

« Une taxe forfaitaire de 0,05 % sur les transactions financières, déclare le groupe, rapporterait environ 1 % du produit intérieur mondial annuel. Et cela fournirait le financement d’investissements publics à long terme, pour financer le développement mondial et les efforts concernant le changement climatique ».

Bien que l’accord auquel sont parvenus les ministres des Finances ne fournisse pas tous les détails sur le plan envisagé, Mme Maria Fekter, ministre des Finances de l’Autriche, a déclaré que les onze pays présenteraient fin 2012 un modèle de la manière dont la taxe serait mise en œuvre. Cette taxe pourrait prendre effet en 2014.

Aucun accord n’a encore été atteint sur la manière d’utiliser ces recettes. La Commission européenne a estimé qu’une taxe sur les actions et obligations et produits dérivés démarrant en 2014 pourrait rapporter 57 milliards d’euros l’an, si elle était appliquée à tous les pays de l’UE.





Signes des temps

Home Une colombe miraculeuse

Source : johnsanidopoulos.com ; orthodoxnet.com

   

Le 5 septembre 2012, alors que le patriarche œcuménique Bartholomew défilait en procession dans la cour du monastère chrétien orthodoxe de son honorable prédécesseur, sur l’île grecque de Crète, il eut une surprise. Une colombe d’une blancheur éclatante se posa sur le grand Evangile consacré qu’il portait et y resta tandis qu’il vénérait ce livre. Puis la colombe se percha sur son kalimavki (chapeau noir) et lorsque la procession entra dans l’église, elle étendit les ailes « à la manière de l’Esprit saint selon sa description emblématique familière à tous les chrétiens orthodoxes », a raconté un témoin. La colombe resta les ailes déployées sur le chapeau du patriarche à l’intérieur de l’église, jusqu’à ce qu’un autre prêtre prenne l’oiseau et le libère à l’extérieur, où il s’envola dans le ciel.

Le clergé interpréta cet évènement comme un signe miraculeux, un signe de bienvenue au patriarche. On fit remarquer que le monastère était dédié à Jean le Baptiste et que lorsque Jean baptisa Jésus dans le Jourdain, l’Esprit saint, sous la forme d’une colombe, descendit sur lui.


Erratum
Nous avons signalé par erreur. qu’une colombe, apparue miraculeusement pendant une procession religieuse en Crête, s'était posée sur le patriarche œcuménique ; en fait, c'était sur le prêtre placé devant lui, comme la photo le montre clairement. Partage international vous prie d'excuser cette erreur.
[Voir le correctif dans la version imprimée de la revue Partage international n° 292 de décembre 2012, page 16].

Le Maître de B. Creme a indiqué qu’il s’agissait d’un signe manifesté par Maitreya.


Home Des boules de feu dans le ciel

Source : thirdphaseofmoon

Londres (G.-B.) – Le 18 juillet 2012 vers 21 h 30, Sashank Srinivasan se rendait à pieds vers son magasin habituel, quand il vit deux lumières oranges brillantes au-dessus de lui. « Ces lumières qui se déplaçaient lentement dans le ciel étaient comme des boules de feu… Je n’ai pas d’explications à cela et je ne sais pas de quel genre de matière elles étaient faites… Je sais que c’était quelque chose d’exceptionnel et certainement pas un avion ordinaire… C’était complètement silencieux. »

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’objet était un vaisseau spatial martien.


Home Un Ovni sur Google Maps

Source : Huffingtonpost.com


 

Texas et Nouveau-Mexique (Etats-Unis) – Alors qu’elle cherchait un itinéraire pour se rendre à Jacksonville (Texas), Andrea Dove trouva sur Google Maps une photo « vue de la rue » dans cette ville, sur laquelle on voit, dans le ciel, un ovni rose-rouge au-dessus d’un halo de forme oblongue. Un analyste de photos-vidéo qui a vu l’image à partir de Jacksonville a pensé que c’était le résultat d’un effet photographique connu sous le nom de halo lumineux.

ABC News a rapporté avoir trouvé une image similaire d’un ovni rose-rouge sur Google Maps en cherchant « Sky City Casino Hotel au 32 Indian Service Route 30, Acoma Pueblo, New Mexico. »

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’objet était un vaisseau spatial martien.


Home Des colonnes de lumière au Japon

Source : Youtube : StephenHannard ADGUK

Le 18 août 2012, des centaines de personnes ont été témoins de dizaines de colonnes de lumière apparues après que la foudre soit tombée sur l’arrondissement de Nada-ku, à Kobe (Japon), pendant une tempête foudroyante dans la Région du Kansai. Les colonnes verticales apparues dans le ciel sont restées visibles plusieurs minutes avant de disparaître.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que ces colonnes lumineuses ont été manifestées par Maitreya.


Home Signes dans une pastèque

Tandis que notre collègue R-M M. préparait une pastèque pour le déjeuner du 16 septembre 2012 à Saint-Etienne (France), elle coupa ses deux extrémités et fut surprise de découvrir une croix sur l’une et une forme de cœur sur l’autre. « Se pourrait-il que cette pastèque soit bénie et qu’il s’agisse d’un signe de la part d’un Maître ?  se demande-t-elle. En pareil cas, ce serait une façon très humoristique de manifester sa présence. »

Le Maître de B. Creme a indiqué qu’il s’agissait d’un signe manifesté par Maitreya.


Home Un vaisseau spatial martien en Crète

Source : AboveTopSecret.com


 

Crète (Grèce) – En août 2012, une photographe professionnelle allemande en vacances en Crète et son mari roulaient lentement sur une route sablonneuse vers la plage de Balos à Gramvousa. Un troupeau de chèvres les entoura et marcha le long de la voiture tandis qu’elle avançait doucement. La photographe prit des photos de la scène depuis sa portière.

Arrivés à la taverne de la plage, ils regardèrent les photos : « Ce fut alors que je découvris que sur l’une des photos il y avait un objet dans le ciel. Nous avons zoomé sur l’écran de notre caméra et ne pûmes en croire nos yeux. Ce que nous vîmes était quelque chose de forme étrange. Nous nous demandâmes ce que c’était. Je n’avais rien vu dans le ciel tandis que je prenais les photos. Nous n’avons rien ressenti d’étrange. C’était une journée chaude et ensoleillée avec un fort vent de nord-est. Il n’y avait aucun bruit. »

Les photos ont été envoyées à un expert, Jeff Ritzmann, qui a déclaré que cette photo était l’une des plus intéressantes qu’il ait jamais eu à analyser. La même photographie a été envoyée également à un expert au FBI, qui conclut qu’elle était authentique.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’objet était un vaisseau spatial martien.



La voix de la raison

Home Le discours visionnaire du président Ahmadinejad à l’Onu

Source : Mission permanente de la République islamique d’Iran auprès de l’Onu

Le 26 septembre 2012, lors de la 67e session de l’Assemblée générale de l’Onu, le président Mahmoud Ahmadinejad a prononcé un discours extraordinaire, bien que notoirement boycotté par les délégués des États-Unis, du Canada et d’Israël (voir les commentaires de Benjamin Creme dans notre rubrique Questions-Réponses).

Pour ceux qui l’ont écouté avec objectivité, ce fut un discours à la fois exaltant et édifiant, brossant la fresque d’un avenir basé sur la tolérance et la justice pour tous, sous la conduite et grâce aux conseils d’un nouvel instructeur : le nouveau Messager de Dieu.

Le dirigeant iranien demanda aux auditeurs de se représenter un monde où tout irait bien, où la confiance, la tolérance et l’amour seraient à l’ordre du jour. Puis il traça à grands traits, mais avec perspicacité, l’histoire de l’humanité jusqu’à nos jours, regrettant les faiblesses et les torts des hommes, avant d’en venir à la vision de ce que ce monde aurait pu être : « Imaginez à quel point nos vies auraient été belles et heureuses, et l’histoire de l’humanité plaisante. »

Il analysa ensuite minutieusement les crises mondiales actuelles – économique, culturelle et morale ; la faiblesse de l’Onu et la nécessité de réformer le Conseil de sécurité ; la dégradation de notre environnement, le matérialisme outrancier et l’accumulation des armes nucléaires – avant d’asséner : « Il ne fait aucun doute que le monde a besoin d’un nouvel ordre et d’une nouvelle façon de penser. » Puis il entreprit d’énumérer les valeurs qui pourraient être acceptées de tous.

Dans ce nouvel ordre, la nature spirituelle de l’homme serait reconnue ; les valeurs telles que la justice, la vérité, la dignité humaine et la paix seraient universellement acceptées. A l’avenir il règnera « un ordre juste et équitable au sein duquel chacun sera égal devant la loi, car il n’y aura pas deux poids et deux mesures. Les dirigeants du monde devront se considérer comme les serviteurs zélés de leurs peuples, et non comme leurs supérieurs. L’autorité est un don sacré que les peuples font à leurs dirigeants, pas une occasion d’amasser pouvoir et richesses. » L’humanité a besoin de donner sa confiance au divin et de résister au matérialisme ; nous devrions chercher le divin « dans l’intégration et l’unité des sociétés humaines... » ; nous devrions préparer l’avènement d’un gouvernement mondial en insistant sur la justice dans tous ses aspects, renforcer l’unité et l’amitié entre les hommes, et développer les interactions sociales, culturelles et politiques par l’intermédiaire d’organisations indépendantes et spécialisées.

 « Heureusement, nous vivons actuellement une période historique cruciale. D’un côté, le marxisme a été pratiquement éliminé de tous les systèmes de gouvernement, et, de l’autre, le capitalisme s’enlise dans le bourbier qu’il a lui-même créé. Il est véritablement dans une impasse et ne paraît pas capable de produire la moindre solution valable aux différents problèmes du monde – économiques, politiques, sécuritaires et culturels [...]

 L’Onu, créée dans le but de faire régner la justice dans le monde et d’y instituer de nouveau les droits universaux, fait preuve en fait de discrimination, ouvrant ainsi la voie à la domination de quelques superpuissances... »

L’avènement du « Sauveur ultime »

« Dieu Tout-Puissant ne nous abandonne pas dans cette mission, car il a dit que tout ceci se produira de façon certaine... Il nous a promis l’avènement d’un homme tout de bonté, qui aime les gens et la justice absolue, un être humain parfait nommé l’Imam Al-Mahdi, qui viendra accompagné de Jésus Christ et des Justes. En révélant le potentiel inhérent à tous les hommes et les femmes méritants de toutes les nations, il mènera l’humanité à la réalisation de ses idéaux glorieux et éternels.

L’avènement du Sauveur ultime marquera un nouveau commencement, une renaissance et une résurrection. Ce sera le début de la paix, de la sécurité pérenne et d’une vie authentique.

Sa venue marquera aussi la fin de toute oppression, immoralité, misère, discrimination, et l’avènement de la justice, de l’amour et de l’empathie.

Il viendra déraciner l’ignorance, la superstition et les préjugés en ouvrant les vannes de la science et de la connaissance. Il établira un monde avisé et sans violence, établissant les structures nécessaires à la participation collective, active et constructive de tous à la gouvernance mondiale.

Il viendra offrir à toute l’humanité de la bonté, de l’espoir, de la liberté et de la dignité.

Il viendra pour que les humains goûtent le plaisir d’être des hommes, et d’être en compagnie d’autres humains. […]

Il viendra pour que les mains se joignent, pour que les cœurs se gonflent d’amour et que les pensées soient purifiées, au service de la sécurité, du bien-être et du bonheur pour tous.

Après une si longue histoire de séparation et de division, il viendra ramener tous les fils d’Adam, sans distinction de couleur de peau, à leur origine naturelle, les reliant ainsi au bonheur éternel.

L’avènement du Sauveur ultime, de Jésus Christ et des Justes apportera à l’humanité un avenir éternellement lumineux, non par la force ou les guerres, mais par l’éveil de la pensée et le développement de la bonté en chacun. Leur arrivée insufflera une vie nouvelle dans le corps glacé de ce monde. Il bénira l’humanité d’un printemps qui mettra fin à l’hiver de notre ignorance, à la misère et à la guerre.

Déjà nous sentons la brise embaumée et émouvante du printemps, d’un printemps qui vient d’apparaître, n’appartenant à aucune race, ethnie, nation ou région spécifiques, et qui, bientôt, se répandra sur toutes les terres d’Asie, d’Europe, d’Afrique et des Etats-Unis.

Il sera le printemps de tous les assoiffés de justice, de tous les amoureux de la liberté, et des fidèles des saints prophètes. Il sera le printemps de l’humanité et l’épanouissement de toutes les époques.

Donnons-nous la main et ouvrons-lui la voie avec empathie et coopération, avec harmonie et unité, pour permettre enfin son avènement. Marchons sur cette voie du salut, afin que les âmes assoiffées des hommes goûtent la joie et la grâce immortelles. Vive ce printemps, vive ce printemps, et vive ce printemps ! »





La voix des peuples

Home Birmanie : la volonté du peuple doit être respectée

Source : BBC, Associated Press

Le président birman Thein Sein a déclaré qu’il accepterait que l’opposante Aung San Suu Kyi devienne la future présidente si les gens votaient pour elle à la prochaine élection en 2015 : « Qu’elle devienne un guide de la nation ne dépend que de la volonté du peuple. Si le peuple l’accepte, alors je devrai l’accepter. » Après pratiquement cinquante ans de régime militaire répressif en Birmanie, T. Sein, ancien général, a adopté une série de réformes politiques majeures depuis sa prise de fonction en 2011.

En réponse aux déclarations du président Sein, Aung San Suu Kyi a affirmé sa volonté de servir en tant que présidente. En tant que leader du parti de la Ligue nationale pour la démocratie, elle a déclaré qu’il était de son devoir d’assumer cette fonction si tel était le désir du peuple : « En tant que chef de parti politique, je dois aussi avoir le courage d’être présidente. Si c’est ce que les gens veulent, je vais le faire. » Elle a expliqué qu’une clause de la constitution nationale l’empêchait en fait de devenir présidente et que c’était l’une des nombreuses choses que son parti cherchait à changer.




Home Inde : les pauvres s’unissent pour la justice

Source : ektaparishad.com ; bbc.co.uk

En octobre 2012, après que 60 000 personnes aient défilé vers la capitale Delhi, Ekta Parishad (Forum pour l’unité), immense mouvement populaire en faveur des pauvres de l’Inde, a réussi à obtenir du gouvernement un accord de réforme agraire. Inspiré par l’exemple de Gandhi, le mouvement constitué de 2 000 groupes de la société civile, fondé il y a vingt ans par Rajagopal PV, a lancé un appel pour des réformes agraires qui « permettraient aux couches de la société les plus marginalisées et les plus pauvres de sortir de la pauvreté ».

En 2007, une autre grande marche du mouvement Ekta s’était déroulée avec 25 000 personnes parcourant 350 km en 27 jours. Leurs demandes avaient été satisfaites grâce à la création d’un Conseil national de la réforme agraire ; mais ses recommandations n’ont jamais été mises en œuvre, si bien qu’une seconde marche a été organisée, et appelée Jan Satyagraha – la Marche pour la justice.

Le 11 octobre 2012, dans la ville historique d’Agra, la marche s’est terminée prématurément après que le ministre Jairam Ramesh et Rajagopal aient signé un accord en dix points répondant à la plupart des demandes d’Ekta. Un groupe de travail sera mis en place sous l’égide du ministère du Développement rural et le gouvernement collaborera avec les gouvernements des Etats afin de garantir un lopin de terre à « tous les ménages pauvres ruraux sans terre ». Il créera également des tribunaux à procédures accélérées pour résoudre les litiges fonciers. Le projet de la politique nationale des réformes agraires sera soumis au débat public dans les six mois et Rajagopal a mis en garde : « Si rien ne se passe dans six mois, nous nous rassemblerons ici à Agra et nous marcherons sur Delhi. »

La marche de 2012 était bien organisée : nourriture, eau, assainissement et abris ont été fournis pour tout le monde, avec des camions transportant le matériel à l’avance. Une atmosphère de carnaval entretenait la motivation des hommes, des femmes et des enfants qui brandissaient des drapeaux verts et blancs. Les journaux nationaux ont largement couvert l’événement et les populations locales ont encouragé les manifestants lorsqu’ils traversaient les villes et les villages. Des militants venus de l’étranger ont rejoint la marche en solidarité et ont appris comment organiser des marches pour la paix dans leur propre pays. Dans le cadre des préparatifs pour la marche, qui ont débuté en 2011, Rajagopal et 20 collaborateurs ont parcouru 80 000 km dans 350 districts de l’Inde pour porter les messages de non-violence et du droit à la terre, et pour mobiliser les soutiens.

Interviewé en 2011 Rajagopal expliquait : « Parfois, il y a des divisions créées par les idéologies. Les gens suivent Gandhi, Marx et divers autres leaders. Nous avons donc décidé de contacter tout le monde et de dire : « A ce stade, alors que le pays fait face à un tel danger, que toutes les ressources sortent du pays au profit de quelques-uns, et que les pauvres sont contraints d’émigrer, ce n’est pas le moment de chercher à montrer quelle idéologie est supérieure à l’autre. Alors venez. » Et nous avons été en mesure de nous rassembler. »

Il avait ajouté : « La seule manière pour que le gouvernement écoute notre voix est de mobiliser une grande partie de l’opinion publique du bas vers le haut. Beaucoup de gens restent silencieux en disant : « Qu’est-ce que je peux faire pour changer le monde. » Mais ils doivent sortir de leur silence et se faire entendre […] Nous savons que la violence n’est pas la réponse [...] Les jeunes du monde entier doivent comprendre que c’est une opportunité pour eux. Ils grandissent dans une période où la mondialisation provoque un accaparement des ressources, avec pour résultat l’augmentation de la pauvreté d’une part, et la concentration des richesses d’autre part. Ce défi historique doit être compris et résolu par l’action commune. »





Courrier des lecteurs

Home Un appareil photo opportun

Cher Monsieur,

Le 29 septembre 2012, mon interprète chinois P. (W. D.) et moi prîmes l’avion pour Suzhou, dans la province de Jiangsu, afin de prendre des photos de Pékin pour une société d’architecture allemande. Après avoir pris des photos toute la matinée, nous fîmes une pose et visitâmes le merveilleux musée de Suzhou. J’avais sur moi mon appareil photo avec un trépied, et comme nous déambulions dans le musée, je pris des photos, à la manière d’un touriste. Les gardiens se mirent à protester car j’utilisais un trépied ce qui m’ennuyait un peu, mais nous décidâmes d’ignorer leur récriminations et continuâmes.

Quand nous allâmes voir l’exposition au sous-sol, un Chinois (de 40 ou 50 ans), un petit appareil compact en main, apparut soudain et se mit à danser autour de moi, en me demandant s’il pouvait me photographier.

C’était un évènement inhabituel pour les locaux de voir un étranger, et il insista pour me prendre en photo. Ceci arrive très souvent, aussi étais-je énervé et pensai : « Je ne suis pas un animal dans un zoo, pourquoi ne me laissez-vous pas tranquille ». P. me dit à peu près ceci : « Cet homme est un peu fou, je pense. Il ne se comporte pas comme un Chinois normal. »

L’homme continua à danser autour de nous parlant et brandissant son appareil photo devant nous. Je demandai à P. de découvrir ce qu’il voulait. Alors un visiteur, apparemment local, m’indiqua par signes que je devais me pencher sur une vitrine basse comme si je regardais les objets exposés, de sorte que l’étrange chinois puisse me prendre en photo.

Patrick dit à l’homme qu’il pouvait me photographier. L’homme sourit joyeusement et prit quelques photos de moi. Je lui rendis son sourire et continuai vers la salle suivante.

L’homme suivit mais n’essaya plus d’attirer mon attention. Je commençai à avoir un étrange sentiment à propos de cette rencontre et me mis à l’observer. Il s’en rendit compte, me sourit et je sentis son regard bienveillant me pénétrer. Soudain, j’eus un déclic dans ma tête, et à ce moment je fus sûr que c’était Maitreya. Cette pensée provoqua en moi une forte sensation de bonheur et je me mis à rire intérieurement. Alors je demandai à P. de vite photographier l’homme qui prit volontiers la pose devant notre appareil, photo que je joins à cette lettre. Ce Chinois était-il Maitreya ?

T. W., Pékin, Chine


Voir photographie dans la version imprimée de la revue Partage international n° 291 de novembre 2012, page 21.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le Chinois du musée était le Maître Jésus.


Home Un échange fructueux

Cher Monsieur,

Récemment, notre groupe prit une part active à un salon spirituel local. A un certain moment un homme grand et une femme de taille moyenne s’approchèrent du stand. Il portait un curieux poncho violet et marron et en-dessous une chemise normale. La femme portait des vêtements violets et roses avec un écusson bien visible. L’homme avait des yeux bleus très brillants. Comme il regardait vraiment intensément la photo de Maitreya sur un cheval blanc, je m’approchai d’eux en expliquant que c’était un évènement réel qui s’était produit en Egypte au cours des récents soulèvements, et je fis remarquer combien cela était relié à l’âge du Verseau et à notre besoin de commencer à partager. « Oui, expliqua-t-il, dans un sens nous sommes dans une spirale dorée et nous approchons de la fin de la première courbe. » Pendant toute la durée de notre conversation, il semblait presque savoir ce que j’allais dire. Aussi, ses réponses me firent une très profonde impression et se rapportaient tout à fait à l’information que nous partagions ce jour-là, bien qu’exprimée de manière très différente. Il dit entre autre que même s’il était tout à fait d’accord avec le principe de partage, c’est encore une question de dualité. Il expliqua que le temps n’existe pas, ni le « il » ni le « elle », la séparation que nous vivons crée pour nous le besoin de partage.

Il ajouta qu’il était peintre. Quand nous lui demandâmes s’il exposait ses œuvres, il répondit qu’il ne travaillait pas de cette façon mais qu’il faisait le portrait d’individus et qu’il leur donnait le tableau gratuitement sans faire payer quoique ce soit. Je me rappelle qu’il a dit que malgré cela, on lui donnait tout ce dont il avait besoin pour peindre.

A la fin, quand je leur demandai s’ils viendraient tous les deux à la prochaine conférence à Amsterdam, la femme répondit que c’était trop loin pour eux de se rendre à Amsterdam, mais l’homme dit qu’il serait présent en quelque sorte. Puis il prit une petite reproduction de la « main » de Maitreya. Quand je lui expliquai qu’habituellement nous demandions une petite obole pour cela, il répondit : « Je sais, c’est d’accord, j’ai déjà décidé de prendre cette image donc la transaction a déjà eu lieu et l’échange d’argent n’est rien qu’une formalité. » Puis, tous les deux quittèrent le stand en nous souriant. Ces deux visiteurs n’étaient-ils qu’un couple bizarre ou avons-nous peut-être eu la visite de Maîtres ?

N. B., Utrecht, Pays-Bas

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’homme était le Maître Jésus et la « femme » un disciple du Maître Jésus.


Home Voir c’est croire

Cher Monsieur,

De nombreuses fois j’avais lu et entendu dire que des membres d’un groupe de Transmission avaient rencontré des Maîtres. Cependant je me sentirais très gênée lors de telles rencontres en raison de doutes continuels. Le 19 septembre 2012, le matin précédant une conférence à Amsterdam, je demandais un signe ou une rencontre avec un Maître. J’avais le sentiment que cela me donnerait la certitude et la confiance dont j’avais besoin.

Ce soir-là, avant la conférence, je distribuai des tracts près des canaux d’Amsterdam, quand deux dames d’âge moyen s’approchèrent. Elles manifestèrent beaucoup d’intérêts au tract que je leur donnai et à la conférence. La dame plus corpulente dirigea la discussion. Elle parlait et se comportait de façon agréable et calme. Elle était vêtue d’un manteau blanc avec des motifs dans lesquels je reconnus des symboles ésotériques. Elle portait à son cou une belle chaîne en or avec un pendentif rond contenant un triangle. Elle semblait très au courant de Maitreya et de Benjamin Creme (dont le nom en néerlandais est le même que le mot crème, aussi dit-elle à l’autre dame : « Tu sais comme de la crème »). La tournure de la discussion et l’ambiance me firent bientôt prendre conscience de ce qui se passait et je ne savais que dire. Cela fut, à son tour, reflété très bien par la dame indécise. Tout le temps j’avais le sentiment de reconnaître l’énergie rassurante d’amour et de calme que la dame dominante irradiait.

Elle demandait comment les gens réagissaient à l’information relative à Maitreya et aux Maîtres. Récemment, j’ai remarqué que les gens abandonnaient dès que le mot « Hiérarchie » était mentionné (par moi-même, ou sur un tract, ou sur un site internet), et je le lui dis. Elle me conseilla de laisser radicalement tomber ce mot. A ce sujet, l’autre dame se demanda si c’était la bonne chose à faire : « N’enlever que ce que les gens interprètent négativement », répondit-elle. Plus tard, elle insista sur l’importance de distribuer des prospectus et de faire connaitre l’information sur la Réapparition. Après qu’elles ont toutes les deux remarqué qu’elles trouvaient belle la salle « haute et très lumineuse », la femme dominante persuada sa compagne de se recentrer rapidement. La dernière fois que je les ai vues, elles marchaient devant le bâtiment et maintenant je réalise que je ne les ai plus revues après cela.

Depuis cette rencontre, je ressens une chaude confiance, une certitude et une joie dans mon cœur. J’aimerais vraiment savoir qui étaient ces dames particulières ?

E. van S., Utrecht, Pays-Bas

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la « dame » était Maitreya et sa compagne le Maître Jésus.


Home Prise sur le vif !

Cher Monsieur,

Au début de 2012 un ami très croyant me fit cadeau d’une bible. J’essayai de la lire mais je ne comprenais rien. Comme je n’aime pas accumuler les choses que je n’utilise pas, je la mis dans le bac de recyclage du papier pour m’en débarrasser. Voyant cela, mon fils de huit ans me dit que je ne pouvais pas jeter une bible. Alors, je la remis dans la bibliothèque.

Quelques jours plus tard, je la remis dans la poubelle à papier, pensant que mon fils avait oublié cela mais il me vit et me dit qu’il avait trouvé une solution. Nous pourrions la donner à son grand-père (le père de mon mari) pour son anniversaire car il va à la messe toutes les semaines.

Quand l’anniversaire arriva, mon fils était en vacances avec son père et je n’ai pas voulu aller la donner à mon beau-père, et j’ai pensé que c’était le bon moment pour m’en débarrasser comme mon fils n’était pas à la maison.

Alors que je la jetai dans le bac de recyclage, deux femmes derrière moi me demandèrent : « Qu’avez-vous jeté ? » Je leur dis que c’était un livre et l’une d’elles me dit de le lui donner car elle cherchait quelque chose à lire cet été. Je leur répondis que ce n’était pas un livre ordinaire pour se distraire mais une bible. A ma surprise, elle me dit que c’était le livre qu’elle désirait et proposa de chercher un bâton pour essayer de récupérer le livre du container. La bible était au fond du bac mais je pus la ressortir avec le bâton.

La femme était très contente quand je lui donnai la bible et elle m’offrit une pierre qu’elle avait prise dans un sac plastique contenant des pierres de toutes les tailles. Celle-ci était sur le haut du sac. Elle était très petite avec un petit cratère en son centre. En me la donnant elle dit : « Garde ce caillou car c’est l’œil de Dieu qui voit tout et connait tout. » Toutes les deux me donnèrent un baiser et continuèrent leur chemin en me disant au revoir. J’allais à ma voiture dans la direction opposée, et me retournai pour les voir mais elles avaient disparu. Etaient-elles des femmes ordinaires ou peut-être des Maitres ?

S. B., Tarragona, Espagne

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que les deux « femmes » étaient Maitreya et le Maître Jésus.


Home Une rencontre prophétique

Cher Monsieur,

Au début du mois de septembre 2012, j’ai eu une expérience très curieuse. Comme chaque jour de la semaine, les gens se précipitaient au centre-ville, aveuglément. Soudain, à quelque dix mètres de moi, je vis un vieil homme debout sur le trottoir. Un cathéter, relié à un sac posé à ses pieds, sortait de son jogging. Je me demandais en moi-même ce que cet homme faisait là, il s’était probablement échappé d’un hôpital.

Les gens avaient l’air de l’éviter. Quand je fus près de lui, je vis qu’une de ses orbites était vide et que l’on ne voyait que légèrement la pupille de l’autre œil. Il parlait à voix basse et je pensai qu’il était un peu fou. J’estimai qu’il avait 80 ou 90 ans. Je me rapprochai et lui dis bonjour. Il n’était pas fou mais un peu sourd. Je lui demandai comment il allait et il me répondit : « Très bien, très bien, je chante pour célébrer la fin du Kali Yuga. »

C’était vraiment la dernière chose que j’attendais de cet homme. D’abord, il me toucha avec ses mains, puis me prit joyeusement par les épaules. Je réalisai qu’il était aveugle, qu’il n’avait presque plus de dents mais qu’il était heureux.

Il cita avec admiration et enthousiasme le nom des Avatars et des Maîtres qui étaient apparus sur notre planète et me dit que c’était une période exceptionnelle pour être sur terre. J’étais troublé de l’entendre, mais je commençai à me détendre grâce à sa présence inoffensive et son message chaleureux. Un instant, ce fut comme si le rythme frénétique de la ville disparaissait. « Nous sommes au bout de la nuit, continua-t-il, très bientôt il y aura une nouvelle Terre. Dans vingt ans, rien de ceci n’existera plus, nous vivrons d’une façon tout à fait nouvelle… »

En sa compagnie, et en quelques secondes, je me sentis comme l’homme le plus heureux de l’univers. Avant de lui dire au revoir, je lui demandai son nom. Il prononça un nom très long et étrange qui signifiait « Le parfum des fleurs ». Parfois, au cours de cette rencontre, je me suis demandé si cet homme pouvait être un Maître sous cette apparence, tel Maitreya ou le Maître Jésus. N’était-il qu’un vieil homme ordinaire ou quelqu’un de particulier ?

J. I. G., Bahia Blanca, Argentine

Le Maître de B. Creme a indiqué que le vieil homme était Maitreya.



Compte rendu de lecture

Home Le nouveau livre de Benjamin Creme

L’Unité dans la diversité : le sentier de l’avenir pour l’humanité

par Carmen Font


 

L’idée d’« unité dans la diversité » imprègne chaque aspect de notre vie moderne : politiciens, travailleurs sociaux, éducateurs, artistes et scientifiques reconnaissent la variété des expressions de l’aspect forme autant que l’importance de l’unité pour réaliser toute tâche qui nécessite une plus grande vision que la sienne propre. On réalise de plus en plus qu’aucun individu, groupe, pays ou science ne peut fournir seul la réponse qui permettrait de résoudre les problèmes mondiaux.

Tandis que la société semble avoir conscience que la diversité n’est pas seulement un concept à la mode, mais une réalité provenant de la variété de nos cultures, la vraie signification de cette unité dans la diversité est plus difficile à définir, et par-dessus tout, à vivre. La plupart de nos problèmes, spécialement dans les domaines politiques et économiques, ont à leur base le manque d’unité. La métaphore de « l’humanité est une famille » est ancienne, mais nous ne l’avons pas encore mise en acte. Si nous comprenions l’humanité comme un grand organisme composé de différentes parties reliées entre elles par une conscience de l’unité, alors la plupart de nos problèmes les plus ancrés se résoudraient d’eux-mêmes relativement vite. Le fait que nous agissons encore égoïstement, sous prétexte du respect dû à notre personnalité, est la cause de la plupart de nos maux. A la fois l’unité et l’individualité sont des concepts sacrés qui, pris ensemble, nous aident à comprendre la signification de la véritable unité.

Il n’est pas vraiment possible d’unir ce qui est identique : vous pouvez ajouter sans fin des éléments identiques mais, puisqu’ils sont identiques, ils ne fournissent rien de nouveau. Il en résultera une sorte de conglomérat de la même expression individuelle plutôt qu’une véritable unité. L’humanité a créé les mouvements politiques, sociaux et culturels de notre récent passé en se basant sur l’idée fausse que seul ce qui est semblable peut s’unir, rejetant toute chose et toute personne qui semblent différentes.

Nous avons appris à tolérer la différence, mais cela n’est pas reconnaître l’unité. Si nous parlons « d’unir », il s’agit nécessairement de combiner des éléments différents pour former un tout harmonieux. L’unité sans la diversité ne peut exister. Et c’est à cette simple, puissante et profonde définition de l’unité que le livre de B. Creme est dédié.

En commençant avec l’affirmation selon laquelle « pour les Maîtres, l’unité est la réalité intérieure de nos vies, reflétant l’unité de chaque atome en relation avec tous les autres atomes du cosmos » (p. 7) et que « consciemment ou non, nous cherchons tous l’unité, qui est la réalisation prédestinée de notre aspiration et de notre création » (p. 7), l’Unité dans la diversité prend un ton engageant dès le début. Il existe de nombreux livres qui traitent de la difficulté à vivre ensemble dans la diversité, mais aucun n’est exclusivement dédié à la signification ésotérique de l’unité. En réunissant les articles du Maître de B. Creme  traitant de différents aspects de l’unité, à la fois ésotériques et exotériques, avec les commentaires de Benjamin Creme exprimés lors de ses conférences ou publiés dans sa revue mensuelle sur le sujet, l’Unité dans la diversité est unique pour la richesse et la qualité de la compréhension qu’il offre sur la voie à suivre par l’humanité pour qu’elle vive dans l’unité. Si l’unité est, comme Benjamin Creme nous le rappelle : « Le but essentiel de notre existence humaine », synonyme de notre désir intérieur et de l’expression de nos efforts créatifs, alors cette unité, ou ce manque d’unité, se reflète dans tous les domaines exotériques de nos vies.

Le domaine de la politique fournit un terrain propice à l’humanité pour interpréter son unité, et Maitreya stimule tout effort social qui s’oriente vers l’exigence du respect des droits et la création d’une société plus juste. C’est l’essence des myriades de mouvements « le pouvoir du peuple » qui prolifèrent ces dernières années. Selon Benjamin Creme : « La volonté éduquée et focalisée de l’humanité engendre une opinion publique mondiale contre la guerre, contre le terrorisme, et appelle à la justice et au partage. Ainsi Maitreya n’impose pas, mais l’humanité, stimulée par Maitreya, fait le travail » (p. 101). Dans chaque article et chaque page de l’Unité dans la diversité, le lecteur saisit de façon frappante l’idée que le temps est venu de vivre en unité. Bien qu’il reste des obstacles créés par les humains, l’humanité a maintenant atteint un point où non seulement travailler vers cette unité est devenu une aspiration, mais où cela se produit effectivement, même si c’est par tâtonnements.

Prêts pour l’unité

L’idée que l’humanité est prête pour l’unité et qu’elle cherche à s’en approcher est peut-être le message le plus puissant du livre qui donne ainsi un espoir et constitue un guide pour regagner notre sens intérieur de l’unité en pensées et en actions. Bien que la plupart des lecteurs de Partage international soient familiarisés avec les articles du Maître, la réunion de ses écrits emprunts de sagesse sur ce sujet et d’autres textes s’y rapportant font de ce livre un guide fondamental sur l’art de s’unir pour et autour d’un but. Lorsque nous comprenons vraiment que les principaux systèmes politiques modernes – communisme, capitalisme et différentes formes de fascisme – sont une réflexion déformée des qualités des rayons d’aspect 1, 2 et 3, nous nous rendons mieux compte de la manière dont fonctionnent les dynamiques de la politique contemporaine. Benjamin Creme excelle à fournir la correspondance exotérique des points de vue ésotériques sur lesquels lui-même et son Maître apportent leur éclairage et qui, dans ce cas particulier, sont les rouages de la politique américaine et l’émergence d’un nouveau système politique : un mélange intelligent de capitalisme et de socialisme. La question de la politique est étroitement liée à celle du partage, car « partager est la seule façon de parvenir à la justice et à la fin de la guerre, et d’instaurer la paix. La paix et la fin du terrorisme dépendent de la création de la justice, et une seule chose peut y parvenir : partager les ressources du monde. Voilà les simples choses que l’humanité doit comprendre » (p. 32)

Comme dans nombre de ses ouvrages, Benjamin Creme nous rappelle l’importance du partage dans notre vie. Avec l’Unité dans la diversité, le partage se perçoit sous un jour quelque peu différent alors que nous réalisons qu’il constitue un préalable non seulement à la justice et à la paix, mais aussi à la création d’une humanité vraiment unie.

Si partager est la véritable expression de la nature aimante de l’âme, de la simple bonne volonté aux actes d’amour impersonnels et en conscience, la pratique du partage conduira l’humanité à une plus grande reconnaissance de notre interconnexion ésotérique, et nos actions, motivées par la créativité de l’âme, tendront vers l’unité. Benjamin Creme nous rappelle que la confiance est le tremplin vers le partage : « Vous pouvez tout résoudre avec la confiance. Vous devez instaurer la confiance, et ce n’est qu’en partageant les ressources du monde que vous pourrez le faire. Alors, tous les autres problèmes – le Moyen-Orient, le sauvetage de la planète elle-même, etc. – tout cela peut être géré lorsque la confiance existe. La plupart des désagréments disparaîtront tout simplement, dissipés dans la volonté qui émanera avec une formidable puissance lorsque le partage des ressources prendra place » (p. 32). Cette « dissipation des désagréments » concerne l’humanité unie, et le travail de groupe. L’unité devrait se refléter dans nos rapports avec le monde de la nature. La crise environnementale n’est qu’un reflet de notre désunion avec les forces élémentaires de la nature, puisque « les forces des éléments répondent à notre stress. L’humanité doit comprendre la connexion qui existe entre toutes les forces et tous les aspects de la planète » (p. 122), et ainsi, accroître la conscience de la manière dont nos pensées et nos actions affectent les conditions naturelles de la planète.

L’Unité dans la diversité éclaire sous tous les angles le sens de notre existence en tant qu’être humain et de notre responsabilité à vivre unis dans les différences de nos personnalités et entre les buts de nos âmes. Il ne s’agit pas seulement d’une idée tonique et exaltante, mais d’un énergique appel à l’action : un vrai choix pour l’humanité, comme B. Creme l’explique brillamment dans le chapitre intitulé le Choix de l’humanité et la vitesse du changement » (p. 141). Si nous devons opter pour la confiance, le partage, la justice et la paix, nous devons le faire parce que nous comprenons notre unité sous-jacente.

« L’unité n’est pas trop difficile à atteindre dans les premiers niveaux de formation d’un groupe ; si le but dès son origine est assez attractif, cela peut suffire à maintenir l’unité du groupe » (p. 149). C’est de nouveau une affirmation puissante qui éveille le lecteur à une participation active vers l’expression de la réelle unité. Avant le Jour de Déclaration prévu pour bientôt, l’humanité doit se préparer à la beauté et au travail qui l’attend : travailler maintenant en formation de groupes pour l’étape finale de l’émergence de Maitreya, tous unis par un objectif aussi magnétique. C’est le meilleur éclairage et le meilleur conseil que pourra trouver le lecteur de l’Unité dans la diversité.


Unity in Diversity : the Way Ahead for Humanity, B. Crème, juin 2012, IBSN 978-90-71484-98-8, 168 p. US$ 14, £ 9, € 12. Version française en cours de traduction.


Voir photographie dans la version imprimée de la revue Partage international n° 291 de novembre 2012, page 14.





Interviews

Home La parole est à la nouvelle génération

Interview de Ta’Kaiya Blaney par Gary Dorko

Agée de onze ans, Ta’Kaiya Blaney milite pour l’environnement. Depuis 2009, cette actrice et chanteuse-compositeure de la nation Sliammon (Canada) s’efforce d’encourager les gens à s’opposer au développement effréné, et notamment au projet de pipeline devant être construit par Enbridge Corporation à travers la Colombie britannique et sur le territoire des Nations premières. Ta’Kaiya s’est exprimée à travers tout le Canada et ailleurs dans le monde. Elle a participé à On the Road to Rio et donné 20 conférences en Indonésie, parrainées par le Programme environnemental des Nations unies. En juin 2012, elle a été déléguée au Sommet de la Terre des Nations unies de Rio de Janeiro. Selon elle, ce qui est nécessaire, ce n’est rien d’autre qu’une « Révolution de la Terre ». Gary Dorko l’a interviewée pour Partage international.

Partage international : Vous écrivez des chansons qui expriment vos inquiétudes et vos espoirs. Pouvez-vous nous en parler ?
Ta’Kaiya Blaney :Je chante depuis l’âge de quatre ans. C’est une de mes passions. Quand j’ai lu un article sur le projet de pipeline du Northern Gateway qui, depuis les sables bitumineux de l’Alberta, devait traverser la Colombie britannique jusqu’à la côte Pacifique, j’ai été choquée de découvrir que les gouvernements et les entrepreneurs étaient prêts à détruire ma culture, une culture qui a traversé les générations depuis des temps immémoriaux. J’ai été choquée de voir qu’ils étaient prêts à traverser nos cours d’eau et nos sources. S’il y a des fuites de pétrole sur ces terres, cela détruira complètement nos cours d’eau, qui sont nos autoroutes culturelles. C’est aussi là que vivent les saumons, et les saumons constituent une grande partie de notre culture.
Donc si l’on détruit une chose, on détruit l’ensemble de l’écosystème. C’est comme un jeu de dominos : si vous le perturbez, tout commence à s’effondrer. Je n’arrivais pas à croire qu’ils étaient prêts à traverser les Montagnes Rocheuses et à risquer que le pipeline soit touché par une avalanche ou par un feu de forêt. La question n’est pas de savoir si une fuite va se produire, mais quand.
Je voulais diffuser tout de suite mon message à travers ce que j’aime faire : chanter. C’est pourquoi j’ai écrit Shallow Waters, une chanson qui parle de ce qui se passera lorsque le pétrole s’échappera du pipeline et des sables bitumineux. Le message de la chanson est que si nous ne faisons rien, il ne restera plus rien.

PI. Quel a été l’accueil à Vancouver et en Colombie britannique quand vous avez parlé du projet de pipeline du Northern Gateway ?
TB. Nous sommes nombreux à vouloir que nos terres restent comme elles sont parce que, en Colombie britannique, nous avons cette magnifique forêt primaire qui est unique sur terre. Mais il y a l’appât du gain, et c’est triste que notre culture tourne autour du tout puissant dollar. Cela rend beaucoup de gens aveugles parce qu’ils ne pensent qu’au dollar.
Je pense donc que l’accueil est partagé : la moitié d’entre nous s’inquiète pour nos terres, l’eau et le ciel, alors que l’autre ne voit que le profit. Même s’ils ne souhaitent pas que leur territoire soit détruit, pour eux l’appât du gain dépasse le risque de perdre définitivement cette beauté.

PI. Vous et votre mère êtes allées voir la direction d’Enbridge à Vancouver afin d’essayer de leur parler, mais on ne vous a pas laissées entrer.
TB. Oui. J’étais très troublée parce qu’à l’époque j’avais dix ans (j’en ai onze aujourd’hui) et ils n’ont pas voulu me laisser entrer. J’étais très déçue parce que j’étais impatiente de leur parler de mes inquiétudes. Ce fut la première action que j’ai entreprise contre Enbridge, et je pense qu’elle fut quand même positive puisque elle a montré qu’ils ne voulaient pas parler à une fillette de dix ans, ce qui fait mauvais effet.

PI. Vous avez ensuite envoyé une lettre au président d’Enbridge. La réponse a été que ce projet concernait la prochaine génération, comme la vôtre, afin de lui assurer des emplois et de l’énergie.
TB. Je pense que c’est l’argent qui est à l’origine du pipeline. Puisque je fais cela pour ma génération, quand j’aurai son âge, je veux pouvoir pêcher sans risquer de prendre un poisson à trois têtes. Je veux pouvoir faire les choses dont parlait mon kookpa (grand-père) et jouir de la forêt primaire que nous avons ici, parce que c’est aussi notre forêt et pas seulement celle des animaux. Les gens peuvent oublier que cet endroit est aussi à nous et que nous ne pouvons pas simplement louer un bunker et y vivre pour le reste de l’éternité. Avec tout ce que nous polluons et détruisons, nous faisons du mal à notre Mère la Terre. Cela finira par se retourner contre nous, et alors que ferons-nous ?
Je veux conserver ce territoire net et propre. Je veux protéger la Terre. Ils peuvent considérer ce projet bon pour l’avenir, mais je ne vois là que de la destruction, le silence moqueur de ce que nous pourrions sauver.

PI. Pouvez-vous parler de vos origines dans les Nations premières et comment cela à pu influencer vos perspectives sur l’environnement ?
TB. J’avais l’habitude que mon kookpa et mon père me racontent comment ils allaient sur la côte et dans la baie pour attraper des harengs et voir les baleines. Ils ne se préoccupaient pas de savoir si le hareng et les plantes pouvaient être toxiques. Mon père m’a expliqué que la vie, la terre et l’eau sont sacrées. Cet enseignement m’a été transmis par mon kookpa et les ancêtres de nos ancêtres. Quand je repense à ces histoires, je suis triste car je réalise que je ne pourrai jamais faire ce dont ils me parlaient. Nous avons dû quitter le village, Toshusum, dont le nom décrit l’eau quand les harengs viennent frayer. Notre village a été inondé pour faire place à une usine de pâte à papier.

PI. Dans plusieurs de vos discours, vous parlez de la guérison de la Terre et de la guérison des traditions ?
TB. Dans notre culture, tout est connecté – la terre, l’eau et l’air font partie d’un tout et ne doivent pas être séparés. Un des messages de ma chanson Shallow Waters est que si nous ne faisons rien, il ne restera plus rien. Je crois que nous avons pollué notre Terre pendant des dizaines d’années, et aujourd’hui, après tant de destructions, le temps de la guérison est venu. Si nous voulons continuer à vivre sur ce monde, il faut beaucoup de soins et non de destructions. Cela demandera la participation de beaucoup de gens, mais nous avons déjà quelques solutions : nous avons l’énergie du soleil, du vent et de la géothermie. Nous devons prendre des mesures afin que ces énergies soient plus durables. Nous ne pouvons pas attendre que les corporations et les gouvernements changent les choses pour nous. Nous devons être nous-mêmes le changement.

PI. Vous avez récemment participé à la conférence de l’Onu, Rio+20, sur le développement durable. Pouvez-vous parler de votre vécu lors de cette conférence ?
TB. J’étais très excitée à l’idée d’y aller parce que je croyais que le moment était venu pour les gouvernements et que les représentants du monde allaient se réunir et parler d’un monde durable, ce qui ne leur arrive pas souvent. J’ai pensé : « Formidable ! Nous allons enfin prendre des décisions sur un sujet important. » Mais j’ai été très déçue parce que cette conférence était très encadrée par les multinationales. Nous sommes arrivés dans de grands autocars noirs au nom de « Petrobras », une des grandes compagnies pétrolières brésiliennes. Ils vendaient aussi des diamants « Sommets de la Terre », ce que j’ai trouvé très indécent vis-à-vis des gens qui avaient voyagé depuis leurs villages avec très peu d’argent et qui protestaient contre les compagnies minières, et les effets de ces exploitations minières sur leurs communautés. Certaines des pires multinationales sponsorisaient l’événement, comme Coca Cola.
Il y eut aussi quelques aspects positifs. J’ai rencontré des indigènes comme moi qui avaient la même culture que moi, selon laquelle la terre et l’eau sont sacrées. Ils devaient faire face aux mêmes problèmes que beaucoup des habitants des Nations premières du Canada, comme les barrages hydroélectriques menaçant d’inonder le pays, ou des entreprises, accaparant leurs ressources et menaçant leur mode de vie. J’ai pu rencontrer beaucoup de gens venant de différentes régions avec le même message. C’était surprenant parce que j’ai rencontré des chefs de l’Amazone, ce qui n’arrive pas tous les jours. Ce fut l’un des aspects les plus encourageants pour moi, plus le fait de rencontrer d’autres enfants et adolescents portant le même regard sur la Terre et le monde. C’est encourageant de savoir que je ne suis pas seule dans ma lutte. Je suis avec des gens de mon âge avec la même passion et les mêmes intérêts.
J’ai l’habitude d’entendre mon père me dire que le Créateur a donné à chacun de nous un don et que je devrais être reconnaissante pour ce don et ne pas le cacher mais le partager. Il m’a aussi dit que j’avais une voix et que je ne devais pas avoir peur. Lorsque je me sens concernée et passionnée, je dois parler et faire entendre ma voix. C’est ce que je dis aux gens parce que je sais qu’il y a plein de gens, surtout des enfants – mais aussi des adultes – qui ont peur de s’exprimer.
Ce que je dis aux jeunes de mon âge, c’est que nous sommes la génération d’aujourd’hui, nous sommes la « génération maintenant ». Les multinationales qui exploitent les mines et creusent des trous dans notre futur sont en train de brader notre avenir, la terre, l’air et l’eau. Elles ne seront pas toujours là et un jour elles devront transmettre cette terre aux enfants de ma génération et aux enfants à naître. Qu’est-ce qu’elles nous donneront ? Des forêts privées de leurs arbres, des rivières devenues des mares remplies de déchets de minerais, des montagnes qui un jour furent belles devenues des dépotoirs ? Ce n’est pas l’avenir que je souhaite et ce n’est pas le futur qu’attendent beaucoup d’enfants. C’est notre avenir, si bien que je demande aux gens de s’occuper de leur avenir.
Je ne m’adresse pas seulement aux enfants. Nous avons besoin d’un maximum de gens parce que les gouvernements et les multinationales ne font rien pour un avenir durable. C’est nous qui devons faire le nécessaire. J’ai fait un voyage en train à travers le Canada avec un groupe du Sommet de Rio appelé Nous Canada et j’ai parlé dans plusieurs écoles élémentaires. Ce fut une magnifique expérience de parler à des enfants de mon âge et de les informer de ce qu’ils peuvent faire.

PI. Qu’aimeriez-vous partager pour conclure ?
TB. N’ayez pas peur de prendre position pour votre propre avenir. Levez-vous, exprimez-vous et ne laissez pas les gens vous dire que vous êtes trop jeunes. Vous n’avez pas besoin d’être la personne la plus géniale du monde – je ne suis pas la personne la plus géniale du monde – mais si vous êtes passionné et concerné, alors vous devez vous lancer.


Révolution de la Terre

Chanson de Ta’Kaiya Blaney et Aileen De La Cruz

Venue de très loin,
J’ai encore des millions de kilomètres à parcourir
Pour faire la différence. […]
Nous savons qu’il existe des solutions
Mais les actes ont plus de valeur que les mots
Oh cesse de remettre à demain, cesse de vivre hier
Parce qu’il n’y aura pas de lendemain
Si nous ne changeons pas aujourd’hui
La création pleure et je ressens sa douleur,
Je ne peux partir. […]
Rejoignez-moi dans la Révolution de la Terre
Parcourons les routes
Nous sommes des millions de voix. […]
J’ai parcouru ce grand pays, il était beau,
c’était notre foyer
J’ai vu les rivières s’assécher
et des communautés sans logement
Où sont les oiseaux et les arbres
Ils les ont remplacés par des rêves en béton
Nous pouvons inverser cela.
Nous pouvons réparer tout cela.


Pour plus d’informations : takaiyablaney.com




Home Partager nos biens communs :

L’héritage collectif de l’humanité (troisième partie)

Interview de James Quilligan par Jason Francis

Les première et deuxième parties de cet article sont parues dans les numéros de septembre et octobre de Partage international.

Coopératives et entreprises autogérées

Partage international : On voit de plus en plus de coopératives. Peuvent-elles contribuer à assainir le système économique, préserver les biens communs et développer la démocratie ?
James Quilligan : Les coopératives sont un excellent moyen pour apprendre à partager. Lorsque les ressources sont gérées par un large groupe de personnes plutôt que par une seule personne ou un petit groupe, on a fait un pas dans la bonne direction. Mais il faut reconnaître que les coopératives sont généralement axées sur la copropriété. Et la copropriété, c’est toujours de la propriété. Même s’il y a plus de propriétaires qui ont droit à la parole, au final c’est toujours un petit groupe qui a le dernier mot. Je préférerais voir émerger un modèle qui transcende complètement la propriété et se rapproche de la tutelle collective, avec des mécanismes qui permettent la responsabilisation mutuelle. La propriété est un modèle directif – du haut vers le bas. La tutelle est un modèle participatif et communautaire – du bas vers le haut – qui respecte l’équilibre des pouvoirs. La tutelle crée un environnement beaucoup plus démocratique que la propriété ou la copropriété.

PI. Que pensez-vous des entreprises autogérées ?
JQ. J’ai toujours encouragé l’actionnariat salarié. Avec mon ami le Dr John Logue, j’ai créé en 1983-84 un centre pour développer la propriété des entreprises par les salariés (voir http : //dept.kent.edu/oeoc). Ce centre est devenu un modèle qui a inspiré des initiatives comme les coopératives Evergreen à Cleveland, dans l’Ohio (http : //evergreen cooperatives.com). Il est devenu une référence pour obtenir toutes sortes d’informations sur le sujet. Mais je pense aujourd’hui qu’il faut aller plus loin.
Dans le passé, on pensait que la propriété était la voie à suivre, car elle produisait de l’efficacité économique, améliorait la productivité et la qualité et réduisait en même temps le coût des biens et des services. Mais en fait, la propriété est moins efficace, moins productive et plus coûteuse que les gens sont disposés à l’admettre. Les tutelles citoyennes montrent qu’on peut gérer et produire d’une autre façon, qui ne résulte ni de la liberté spontanée et autorégulatrice du marché, ni d’une égalité qui serait imposée par la force de la loi. Les biens communs nous inspirent une voie nouvelle qui implique directement les utilisateurs des ressources dans le processus de production. C’est très excitant. Lorsqu’on y parvient, comme on peut le voir avec Internet, la collaboration entre les gens permet l’émergence de nouvelles idées en stimulant l’imagination, et elle facilite l’apprentissage et l’autocontrôle. On voit ça très bien sur les réseaux sociaux aujourd’hui.
Contrairement aux structures basées sur la propriété, qui impliquent la mise à disposition de biens et services par des entreprises ou par le gouvernement, la tutelle citoyenne supprime les intermédiaires, et donc souvent aussi la séparation entre producteur et consommateur. Les consommateurs deviennent aussi producteurs ! C’est une révolution. Que cela concerne les biens communs traditionnels ou de nouveaux biens communs comme Internet, on voit se dessiner une approche plus décentralisée pour produire et gérer nos ressources. L’accès à celles-ci devient beaucoup plus direct que s’il fallait passer par des entreprises – qui jouissent parfois de monopoles –, ou par les hiérarchies bureaucratiques de nos administrations. Les gens adorent ça parce qu’ils se sentent partie prenante. Les tutelles citoyennes sont en voie de devenir une véritable alternative au contrôle d’un bien commun particulier, que ce soit par le secteur privé ou par le gouvernement. La tutelle répartit les moyens de production et de décision beaucoup plus largement que les systèmes hiérarchisés de la propriété. Elle permet beaucoup plus de justice que les coopératives traditionnelles ou les modèles d’autogestion ou de copropriété.

PI. Est-ce que ces initiatives locales, qui encouragent le partage, la gestion durable et la démocratie participative, peuvent faire évoluer la situation à l’échelle nationale puis mondiale, ou bien notre forte résistance au changement nous obligera-t-elle à trouver autre chose ?
JQ. Non, on ne peut espérer changer le système global en se contentant d’attendre que les choses évoluent du bas vers le haut, et ce, même si toutes les populations locales partagent leurs biens communs et se relient entre elles. Il faudra créer des lois et des institutions qui encadreront la mise en place de nouvelles structures de responsabilisation collective à tous les niveaux.
C’est la clé. Les citoyens doivent pouvoir participer à la prise de décision touchant à la production des ressources aux niveaux local, régional, interrégional et mondial. Pour l’instant, les tutelles citoyennes ne sont pas encore organisées à tous ces niveaux. Il faut nous attaquer à la question de la législation et de la création des institutions adéquates aux différents niveaux, sans quoi on ne pourra pas inciter efficacement au partage global des biens communs. Je suis convaincu qu’un jour, la gestion des biens communs sera organisée dans le cadre d’un système démocratique mondial de type fédéral. Nos arrière-petits-enfants auront du mal à croire que l’humanité a pu fonctionner aussi mal aussi longtemps.

PI. Compte tenu du nombre considérable de problèmes qui assaillent l’économie mondiale aujourd’hui, pensez-vous que nous sommes en train d’assister à la fin du système basé sur la centralisation et la propriété ?
JQ. Je crois que nous sommes en train d’assister au début de sa désintégration. L’économie de marché va se dégrader peu à peu, en tentant désespérément d’évoluer. En fait, elle est profondément réticente au changement. Cela va donner aux citoyens du monde un peu de temps pour mieux se former et s’organiser. Mais il n’y a pas de temps à perdre. La situation mondiale actuelle n’a pas d’équivalent dans le passé. Il va donc falloir trouver des solutions entièrement nouvelles, élaborer une nouvelle épistémologie et une nouvelle éthique du partage et de la durabilité à l’échelle globale. On va aussi devoir trouver de nouvelles formes de militantisme politique.
Dans Extériorisation de la Hiérarchie, Alice Bailey écrit que, à l’avenir : « Les ressources matérielles majeures et les sources de richesses planétaires […] seront, tout d’abord, possédées par un groupe international qui gouvernera et contrôlera ;  elles seront, néanmoins, préparées pour la consommation internationale, par des groupes nationaux choisis par le peuple sous direction internationale. » Je crois par là que les gens vont demander la création d’une tutelle populaire pour chaque ressource afin d’assurer une meilleure répartition des richesses et du pouvoir dans l’intérêt de tous. On n’en est pas encore là aujourd’hui mais nous sommes sur la bonne voie et on voit émerger de véritables pionniers. Mais je ne vois toujours pas un seul penseur, homme politique, décideur, banquier ou financier qui ait réellement pris la mesure du problème. Aucun plan n’a encore vu le jour, du moins pas de façon publique. Une multitude de choses opposent les divers groupes de la société civile qui sont impliqués dans les négociations internationales ;  ils sont issus de cultures, de sociétés, de systèmes politiques trop différents. Comment réconcilier des modèles aussi différents que le système économique américain, le système économique chinois, le système économique européen et le système brésilien ?
Nous nous trouvons dans une période de transition durant laquelle le monde ne fait que commencer à réfléchir à la création d’un nouveau système économique. Il nous reste un long chemin à parcourir avant de pouvoir développer une forme solide de gouvernance mondiale. La crise actuelle en Europe montre que nous ne pouvons pas précipiter les choses et créer un nouvel ordre monétaire sans une union budgétaire, une union bancaire et une union politique qui soient à l’écoute des peuples. Si le G20 cherche à remplacer le système monétaire de Bretton Woods sans parvenir à un nouveau degré de coopération internationale impliquant tous les secteurs de la société, ce sera une énorme erreur. La solution ne viendra pas du club des nations souveraines ou du club de l’élite mondiale des banques et des entreprises, mais du peuple et de notre capacité à créer de la responsabilité politique dans la gestion et la production de notre patrimoine commun, ainsi qu’à créer de nouvelles structures qui favorisent la durabilité et de partage.

Une chute du système monétaire

PI. Le système monétaire va-t-il s’effondrer  ?
JQ. Bien sûr, il s’effondrera. Aucun système monétaire n’a jamais perduré éternellement. Il est facile de voir pourquoi : la société et l’économie sont constamment à l’étroit dans leurs structures anciennes. La crise économique que nous avons connue en 2008 a été une crise financière. La prochaine crise sera monétaire. Elle sera consécutive à la révélation que les réserves des banques – les actifs que les banques prétendent avoir en réserve – sont loin d’atteindre ce que les banques prétendent dans leurs rapports publics. Elles utilisent un effet de levier très élevé et leur fonctionnement manque totalement de transparence. Avec le récent scandale du Libor [London Interbank Offered Rate (taux d’intérêt interbancaire)] en Grande-Bretagne, on a vu que les banques ont longtemps jonglé avec les taux d’intérêt. Et ceci n’est que la pointe de l’iceberg.
Les taux d’intérêt ne fluctuent pas avec le marché comme on le prétendait ;  ils sont fixés par les banques centrales. En d’autres termes, c’est le système bancaire international qui détient le pouvoir de créer de la valeur artificiellement, alors que la monnaie a une valeur et une signification collective objective que le système actuel ne permet pas d’exprimer.
Il faut changer ce système en profondeur. Nous devons utiliser notre intelligence collective avec volontarisme pour concevoir un mode de fonctionnement planétaire entièrement nouveau, plutôt que de prolonger un système obsolète ou essayer de l’amender en permettant par exemple que quelques nations s’arrogent la responsabilité de créer un nouveau système monétaire qui utiliserait une ressource unique telle que l’or ou le pétrole comme réserve de base.
Dans de nombreux endroits du monde aujourd’hui, il y a une acceptation croissante du fait que la valeur de toute chose est une expression culturelle, et que le droit de fixer la valeur d’une monnaie doit revenir au peuple. Lorsque le système actuel s’effondrera et qu’un nouveau système sera créé, tout va changer : la politique, l’économie, la culture, tous les aspects de la vie. Ce sera notre grande chance de créer des monnaies qui ne génèrent ni intérêt ni dette.
Ce n’est donc pas seulement une question politique. La monnaie doit être le reflet de ce que vivent les peuples, et les prix du marché ne peuvent mesurer ça. Les tutelles citoyennes permettront à la communauté internationale de gérer et préserver les ressources naturelles, d’assurer un accès universel à l’énergie, d’encourager l’innovation sociale, la culture, les relations humaines et le bien-être des gens directement au travers de la valeur de leur monnaie, plutôt que par la soumission aux prix.
Les monnaies doivent être l’expression de valeurs humaines et non de prix artificiellement fixés par des économistes. Il faut remettre l’homme au centre des sujets économiques, pour briser l’illusion d’une croissance infinie dans un monde fini, et ainsi stopper les ravages catastrophiques du système économique actuel sur le climat et l’environnement.
Oui, je pense qu’un crash monétaire mondial suivi d’un réajustement global sera la meilleure chose qui puisse nous arriver. Mais on ne sait pas si le monde est prêt à créer ce genre de système inclusif. Pour moi, la question cruciale est : serons-nous capables de définir nos priorités et de créer les conditions du partage ?

Le partage est inévitable

PI. Comment cette vision d’un monde où les gens partagent équitablement les biens communs peut-elle devenir réalité ?
JQ. Dans la ligne des livres d’Alice Bailey, je pense au livre Un Maître parle, dans lequel le Maître de Benjamin Creme dit ce qui suit : « Il existe un groupe entraîné par les aînés de la Hiérarchie ésotérique qui est constitué d’hommes et de femmes spirituellement orientés et équipés pour s’attaquer avec efficacité aux problèmes du moment.
Lorsque l’appel retentira, ce qui ne saurait tarder, ils entreprendront la tâche pour laquelle ils ont été préparés – la reconstruction de notre vie planétaire selon une ligne totalement nouvelle. Actif dans tous les domaines, ce groupe de disciples dévoués montrera le chemin à suivre à l’humanité. Venant de tous les pays, ils seront en mesure de focaliser et de canaliser les aspirations de tous les peuples à un monde de justice et de paix. Bien qu’ils soient actuellement pour la plupart inconnus, leurs noms et leur travail ne tarderont pas à attirer l’attention des hommes et à susciter l’espoir d’un avenir meilleur.
Ils travaillent aujourd’hui dans l’ombre, mais sont prêts à mettre leurs compétences et leur expérience au service de la race humaine. Ils seront reconnus à leur amour altruiste et à la sagesse de leur jugement, ainsi qu’à leur sens du devoir et leur dévouement dans leur mission. Formés par les Maîtres, ils refléteront dans une certaine mesure le détachement et les connaissances de ceux-ci, apportant ainsi un rythme et un ordre nouveaux dans notre monde chaotique.
Bientôt, conformément au plan prévu pour l’avenir et aujourd’hui sur le point de se manifester, la nouvelle civilisation commencera à prendre forme. Chaque nation a son rôle à jouer, en apportant à la structure de l’ensemble sa note spécifique. En cela, les Nations unies joueront un rôle capital en coordonnant les divers projets de reconstruction et de redistribution. Déjà, en dépit des limitations imposées par les grandes puissances, la contribution de cet organisme à la paix mondiale est considérable. Ses agences apportent éducation et secours à des millions d’hommes dans divers pays. En tant que forum des débats mondiaux, sa position est unique et inestimable. Triste serait le jour et grande la perte pour l’humanité si les nations perdaient confiance en cette institution qui occupe une place centrale pour la mise en œuvre du Plan divin.
Nombreux sont ceux qui attendent de Maitreya et des Maîtres qu’ils réparent tous les torts et transforment le monde. Il est indéniable qu’ils montreront la voie, guideront et inspireront. Il est certain également que leur lumière et leur sagesse seront mises au service de l’humanité. Mais le travail de transformation doit être entrepris par l’humanité elle-même, qui devra accepter de bon gré les changements et les sacrifices qui s’ensuivront. Ce n’est que grâce à cette acceptation volontaire que les changements pourront être effectifs et créer les conditions d’une vie nouvelle et meilleure.
Pour ouvrir la voie et poser les fondations des structures du nouvel âge apparaissent maintenant les experts architectes de la civilisation naissante. Vous les reconnaîtrez à leur désir de servir, à leur sagesse et à leur amour manifeste.

(Extrait de l’article : L’Emergence de grands serviteurs)

PI. Le Plan paraît en voie de réalisation depuis les plans supérieurs ?
JQ. En effet. Voilà quarante ans que je rencontre les dirigeants du monde économique. Le nouveau système économique mondial que j’appelle de mes vœux n’est pas enfermé au fond de quelque tiroir ou chambre-forte obscure ;  il est d’ores et déjà dans l’esprit de beaucoup de gens. Certains de ses aspects sont bien connus de tous. Il s’agit maintenant de les relier et de rendre possible la mise en pratique concrète de ce modèle global par l’intermédiaire de nos lois et de nos institutions. Les tutelles citoyennes sont la matérialisation de cette forme pensée, mais celle-ci ne deviendra réalité que par la pleine expression du libre arbitre humain, inspiré spirituellement.
Je ne dis pas que ce sera facile ; certains milieux s’opposeront à ce nouveau modèle économique. Mais la Hiérarchie a prévu cette évolution depuis des milliers d’années et elle sait que la réponse se trouve déjà dans le cœur des hommes : le partage de nos ressources communes est inévitable.


Information : www.globalcommonstrust.org et www.global-negotiations.org





Compilation

Home Une époque de changement

Dans le monde entier, les événements se précipitent. Bientôt, les peuples de tous les pays prendront conscience qu’ils vivent à la charnière de deux époques, et qu’en cette période cruciale pour l’évolution de la planète, ce sont eux qui font l’histoire. Pour certains, la disparition d’un monde ancien est lourde de souffrances et de craintes. Il ne peut en être autrement face à la désintégration, dans la violence et le chaos, de formes devenues obsolètes. Beaucoup de sang coule aujourd’hui dans la gestation d’un monde nouveau.
Pourtant, ceux qui ont des yeux pour voir savent que des transformations remarquables se produisent partout sur notre globe, ce qui est de bon augure pour l’avenir de la race des hommes. Bien souvent inattendues, ces améliorations prennent l’humanité à l’improviste et accomplissent, discrètement, leur œuvre bénéfique de sauvetage. Ainsi les hommes eux-mêmes créent-ils de nouvelles structures, non sans heurts ni sans souffrances pour l’instant, mais bientôt pourtant, cette dynamique s’amplifiera au-delà de tout ce qu’il est aujourd’hui possible d’imaginer. [Fin d’un sombre chapitre(Maître –)]

Lorsque je me manifesterai, je placerai le monde devant la nécessité de changements. Ces changements sont des dons de Dieu. L’homme, lorsqu’il se dirige vers Dieu, doit démontrer cette divinité. Toutes les structures humaines doivent refléter la lumière divine. Toutes les manières de penser de l’homme doivent révéler le Dieu intérieur. Cette vérité est à la base du changement. Lorsque vous comprendrez cela, vous accepterez joyeusement cette nécessité. [Message n° 96 (Maitreya)]

La venue de Maitreya concerne les changements dans notre compréhension des besoins de la planète en vue d’un véritable équilibre écologique, changement dans nos systèmes économiques de sorte que tous les hommes soient nourris et traités correctement, changement dans les relations entre les hommes partout dans le monde. Si nous comprenons vraiment que l’humanité est une, la nécessité profonde de ces transformations s’imposera à nous. Il s’agit de la création d’un nouveau monde. [L’éveil de l’humanité (B. Creme )]

Notre époque est sans équivalent dans l’histoire du monde. Elle est le théâtre de changements considérables, qui dépassent l’entendement humain et transformeront la vie telle que nous la connaissons, en profondeur et pour toujours. Ces changements ont lieu sur tous les plans ; certains se produisent lentement, jusque dans la texture même de la croûte terrestre, tandis que d’autres se déroulent à une vitesse croissante qui rend d’autant plus difficile pour les hommes de relever les défis qu’ils leur présentent.
De quelle utilité pourraient bien être, dans ce contexte, les idées éculées de politiciens tournés vers le passé et empêtrés dans des mirages de prestige et de puissance ? Aujourd’hui ce sont les peuples qui sont en avance sur leurs dirigeants, et qui énoncent à voix haute leur compréhension des événements et leurs besoins. Avec le temps, de pays en pays, la voix du peuple se fait sans cesse plus assurée et plus claire. Les multitudes savent désormais identifier et formuler leurs besoins : paix, travail et espoir en l’avenir. Un sentiment grandissant d’unité commence également à sous-tendre leurs revendications et leurs attentes. Les hommes savent qu’ils ne sont pas seuls au monde, qu’ils ont partout des millions de frères et sœurs avec qui ils partagent les mêmes problèmes et les mêmes besoins.
De cette manière, même s’ils ne sont pas conscients de la présence et des enseignements de Maitreya, ils répondent à son énergie et à l’influence qu’il exerce, et posent ainsi les fondations de l’avenir. [Vers l’unité, PI septembre 2011 (Maître –)]

Le monde se tient prêt pour le changement. Même s’il n’y paraît guère, les disciples de chaque nation répondent à l’appel intérieur, se préparant à servir sur une échelle plus vaste. L’opportunité de le faire leur sera largement présentée. La voix de Maitreya fera écho à l’aspiration de leur cœur et, par leur réponse, ils transformeront rapidement le monde.
De plus en plus, les gens s’éveillent à la nécessité d’un changement. D’instinct, ils savent que l’ordre ancien touche à sa fin, et n’attendent qu’un signe du destin pour prendre une nouvelle direction. Quand Maitreya se révélera au monde, il orientera les pensées des hommes vers le partage, la justice, et la paix, sans lesquels il n’y aurait pas d’avenir pour l’humanité.
Alors, les disciples de tous les pays montreront ce dont ils sont capables. Alors, ils se feront connaître, le regard flamboyant et le cœur embrasé d’aspiration. Avec un altruisme éclairé, ils présenteront leur vision aux nations. Aux côtés de Maitreya, ils prendront position pour le changement et indiqueront aux hommes comment l’accomplir au mieux. Se rassemblant autour de lui, ils feront connaître à tous ses directives et ses conseils. Ils inspireront confiance et seront élus à des postes de responsabilité où ils réaliseront la volonté du peuple.
Ainsi en sera-t-il. Ainsi l’ordre ancien disparaîtra-t-il, dépassé dans le cœur et l’esprit des hommes par un reflet plus juste de la volonté de Dieu pour la race des hommes. Justice et partage, paix et justes relations – telles sont les valeurs éternelles, les attributs divins sans lesquels aucun progrès durable n’est possible.
L’homme se tient au seuil de cette découverte. Un avenir sans pareil l’appelle, n’attendant que d’apparaître à son regard transfiguré. En pénétrant dans cet avenir et en le créant, l’homme découvrira en lui-même et en ses frères une divinité longtemps cachée et ignorée, mais essentiellement intacte, et éternellement vivante. [Les disciples et le Plan(Maître –)]

De nombreuses fois, vous m’avez entendu dire que ma venue signifiait le changement. Précisément, la plus grande transformation se produira dans le cœur et l’esprit des hommes, car mon retour parmi vous est le signe que les hommes sont prêts à recevoir une vie nouvelle. C’est cette vie nouvelle pour les hommes que j’amène en abondance. Sur tous les plans, cette vie s’écoulera, touchant le cœur, l’âme et le corps des hommes, les amenant plus près de la Source de la Vie elle-même. Ma tâche consistera à transmettre ces Eaux de Vie à travers vous. [Message n° 42 (Maitreya)]

Rien de bon ne peut voir le jour sans une restructuration fondamentale des formes sociales, selon des lignes plus compatibles avec les besoins humains. Si l’homme comprenait à quel point son potentiel divin est sacrifié à l’ordre corrompu d’aujourd’hui, il ne perdrait pas une minute pour effectuer les changements qui s’imposent. S’il pouvait pressentir ne serait-ce qu’une infime partie de ce glorieux potentiel, il ne supporterait pas la moindre entrave à son accomplissement. Le futur appelle l’homme à faire ses plus beaux efforts, à exprimer sa plus noble aspiration et sa vision la plus grandiose. [La vie dans le nouvel âge (Maître –)]

Lorsque je me ferai connaître, j’exprimerai l’espoir de toute l’humanité pour une vie nouvelle, un nouveau départ, son empressement à changer de direction, à voir se construire un monde nouveau dans lequel les hommes pourront vivre en paix, vivre libérés de la peur d’eux-mêmes ou de leurs frères, libres de créer en puisant à la source même de la joie en leur cœur, libres d’être eux-mêmes, en toute honnêteté. [Message n° 8 (Maitreya)]

Beaucoup luttent pour la liberté mais la refusent aux autres, oubliant que la liberté elle-même, comme la justice, est indivisible. Beaucoup cherchent à répondre uniquement à leurs besoins, oubliant que seule l’interdépendance permet d’assurer la satisfaction des besoins de tous. L’appel de Maitreya retentira aux oreilles des hommes : partagez pour sauver le monde. Coopérez pour connaître la vraie liberté. « Prenez votre frère par la main, et sachez qu’il n’est autre que vous-même. » Ainsi en sera-t-il. Ainsi le Grand Seigneur inspirera-t-il les changements dont le monde a tant besoin, ce monde qui souffre le martyre à mi-chemin entre déclin et renouveau.
Quand les hommes saisiront la nécessité du changement, ils accepteront avec joie ce qui les effraie : compréhension et courage vont main dans la main. Une tolérance toute nouvelle balaiera la défiance de naguère, les vieilles rivalités seront oubliées et la lumière de la sagesse, qui point à l’horizon, pénétrera leur esprit et leurs actions. Quand les hommes prendront conscience de leur unité, et la traduiront en actes, tout deviendra possible. [Un monde en mutation (Maître –)]

Dans le monde, les véritables transformations, les réels changements de conscience ont lieu dans les domaines politique et économique. C’est grâce aux transformations politiques et économiques que les structures seront reconstruites, permettant à la spiritualité inhérente en chacun d’être reflétée. Le Christ montrera que le sentier de la vie spirituelle est large et suffisamment varié pour répondre à l’attente de tous. Dans chaque domaine, dans tous les départements de la vie humaine, la conscience et la connaissance de Dieu peuvent être ressenties et exprimées. Tous peuvent mettre leur conscience dans cette aventure de chaque instant qui, de cette expérience partagée, aboutira à un patchwork aux couleurs variées. [La Mission de Maitreya, tome I (B. Creme)]

Une tâche considérable attend l’humanité à ce point tournant de son existence : purifier le monde des habitudes ancestrales de pensée et d’action incorrectes, changer totalement sa vie sociale de façon à ce que chacun soit libéré de la peur : peur du manque, de la guerre, de la maladie et de la mort. Tâche colossale en vérité, mais qui vaut vraiment la peine d’être entreprise, car elle conduira à un nouvel art de vivre, à des relations nouvelles et plus agréables entre les hommes, et à un monde gouverné par les principes de justice et de fraternité, de partage et d’amour. Quel but plus noble pourrait-il exister pour l’humanité que de créer un tel monde ? Personne ne saurait nier les bienfaits d’une telle transformation et nous, les Maîtres, vous aiderons dans votre tâche, en vous révélant ce qu’il est possible de réaliser et le meilleur chemin pour y parvenir. [Santé et guérison deuxième partie (Maître –)]

Dans le monde entier les gens s’éveillent à la nécessité et à la possibilité du changement. Pour qualifier la situation actuelle, politiciens et économistes parlent de « récession ». En vérité, nous sommes témoins des derniers soubresauts d’un ordre mourant. Les hommes prennent massivement conscience que la cupidité et la compétition sans frein ne sont pas le chemin le plus sûr, que les doctrines matérialistes finissent par engendrer des crises internationales comme celle que nous connaissons. Les peuples des nations sont mûrs, et prêts pour le changement. Ils réclament ce changement et une vie qui ait du sens. Maitreya leur rappellera les fondements sans lesquels il n’y a pas d’avenir pour l’homme : la justice et la paix. Et le seul chemin qui conduise à l’une comme à l’autre est celui du partage. [La première interview de Maitreya, PI janv./fév. 2009 (Maître –)]

La progression de l’émergence se poursuit de manière satisfaisante. Mes plans s’accomplissent. Vos frères et sœurs, en nombre croissant, m’entendent et répondent favorablement à mon appel. Qu’ils en soient conscients ou non, ils attendent également ma présence et y répondent. Ils se tiennent prêts, aujourd’hui, à recevoir les moyens du changement, les grandes lignes d’une nouvelle donne pour ce monde. Ils se tiennent prêts à accueillir l’aube de ce nouvel âge qui appelle chacun à la divinité. Pour progresser, l’homme doit mourir au passé. Il en a toujours été ainsi. Par conséquent, mes amis, en ce temps de changement, il faut renoncer aux anciennes structures. Avec simplicité, dans la fraternité, tous les hommes doivent partager. [Message n° 118 (Maitreya)]

La bonne volonté est une énergie dynamique facteur de transformation des plus puissants dans le monde. C’est l’aspect le plus élevé que l’humanité puisse exprimer de l’énergie que nous appelons amour. Lorsqu’elle est dynamisée par le premier aspect, l’aspect Volonté, la Volonté de Bien, elle devient une énergie extraordinairement dynamique et elle est actuellement en train de changer le monde. [La Réapparition du Christ et des Maîtres de Sagesse (B. Creme )] 

Ce n’est pas par hasard que cette période a été appelée « le temps de la fin ». Pour beaucoup, elle représente la fin de tout ce qui leur est le plus cher. Elle représente aussi le temps du changement, la fin de tout ce qui fait obstacle aux progrès.
Maitreya a affirmé : « Ma venue implique des changements, mais également de la douleur devant la perte des structures anciennes. Cependant, mes amis, il faut briser les vieilles outres : le vin nouveau mérite mieux » (message n° 82). Nous sommes témoins de la destruction de tout ce qui entrave la progression de l’homme, tout ce qui limite sa compréhension et empêche sa divinité innée de s’exprimer. Nous assistons à la formation de nouveaux schémas de pensée et de sensibilité, à l’éveil de nouveaux types de conscience et tout ceci engendrera les nouvelles formes et les structures propres à exprimer les espoirs et les aspirations des hommes. Cette transformation est maintenant en cours...
C’est l’homme qui doit déterminer la rapidité et la portée des changements. Ainsi son libre arbitre sera-t-il respecté. Peu à peu, les hommes comprendront qu’une transformation radicale est inévitable et que plus vite ils l’entreprendront, plus vite ils en recueilleront les fruits. [La pression monte (Maître –)]

Aujourd’hui, on assiste à une prise de conscience croissante de la nécessité du changement. L’avidité engendrée par les forces du marché et la compétition progresse de telle sorte qu’elle nous pousse au bord du précipice. Nous allons brutalement nous trouver confrontés à la réalité. Il existe des signes avant-coureurs d’un effondrement de notre système économique. Lorsque ces événements se produiront, ils transformeront le système économique actuel, probablement de manière définitive. [Le Rassemblement des Forces de lumière (B. Creme )]


Une époque de changement

par le Maître —, par l’entremise de Benjamin Creme, avril 1983

Pratiquement toutes les nations du monde font l’expérience de profonds changements, tant sur le plan intérieur que dans leurs relations entre elles. Ce processus est le résultat direct de la stimulation énergétique qui frappe maintenant l’ensemble de la planète, et qui conduira finalement à une transformation complète des structures existantes. Accélérer ces changements est notre désir et notre souhait, mais si grandes aujourd’hui sont les tensions qu’il nous faut procéder avec soin : une pression trop forte ici ou là pourrait avoir des conséquences désastreuses sur de vastes régions du monde. D’où notre approche prudente des problèmes auxquels l’homme se trouve confronté à l’heure actuelle. Les changements doivent se faire dans l’ordre, sinon le chaos en résulterait.

Nombreux sont ceux qui craignent le changement et considèrent l’effondrement des vieilles structures comme une perte douloureuse de formes auxquelles ils sont profondément attachés. Beaucoup rejettent ces changements, qu’ils perçoivent comme une menace pour leurs privilèges et leur prestige. Beaucoup confondent les aspirations légitimes des peuples à la liberté et à la justice avec une tentative de subversion venant de l’intérieur. Par ailleurs, il y a ceux qui voudraient balayer tout ce que l’humanité a engrangé de beau et de vrai. Impatients de voir surgir de nouvelles formes, ils sont incapables de saisir la nécessité d’un progrès graduel et font peu de cas de beaucoup d’acquis inestimables du passé.

Notre problème, à nous, les Gardiens de la race humaine, est de tenir la barre entre ces deux extrêmes en appuyant sur le frein ou l’accélérateur quand nous en ressentons le besoin. Notre but est de parvenir à un changement ordonné avec le minimum de clivage. Cherchez par conséquent notre main dans les événements mondiaux et jugez avec sagesse. Beaucoup de ce qui s’accomplit est le fruit de nos projets et doit mener à un monde meilleur. Lorsque vous nous verrez, vous comprendrez que ce monde est entre de bonnes mains.

Ecoutez nos conseils et agissez. Tenez compte de nos suggestions et reconstruisez le monde en procédant par étapes raisonnables et sûres. Veillez à ce que les besoins de vos frères soient satisfaits et vous ne ferez pas fausse route. Si l’on vous demande : « Quelle direction devons-nous prendre ? », répondez joyeusement : « Celle du service le plus urgent ; celle de la fraternité. »

Pour reconstituer le tissu de vos vies, de nouveaux matériaux et de nouveaux savoir-faire seront nécessaires. Remplacez les formes usées en utilisant les nouvelles énergies désormais disponibles, et apprenez à devenir créateurs dans des relations forgées dans la joie et l’amour. Trempez vos vies au feu du service et apportez votre contribution au travail de changement.

Avec nous comme guides, tout est possible. Tout sera reconstruit dans la beauté et la vérité. Des mains empressées seront là pour vous aider et rien ne pourra retarder le renouveau. Lorsque vous nous verrez, vous comprendrez que les Frères sont des hommes comme vous, mais que leur amour est manifeste. Nous vous enseignerons le secret de l’amour. Dans la joie, nous vous conduirons à bon port et nous vous mènerons devant le Gardien des Portes.

Tout changement est précédé de tensions qui engendrent elles-mêmes la peur. Mais la peur n’a pas sa place dans un cœur motivé par le service et l’amour. Endossez l’armure du service et envisagez l’avenir avec joie. Accueillez de bon cœur les changements à venir et instaurez ensemble le règne de l’amour.





S.O.P. — Sauvons notre planète

Home Place à l'action :

Le temps des débats est terminé

Source : Journalstar.com

Cinq professeurs de sciences naturelles de l’Université du Nebraska ont publié une déclaration commune mettant en avant des preuves de la survenue de conditions climatiques extrêmes et la probabilité de devoir faire face à l’avenir à davantage de tornades, de sécheresses et d’inondations. « Le changement climatique est réel, et les activités humaines ont un effet profond sur la façon dont il se manifeste », affirment-ils en s’appuyant sur un document publié en août 2012 par l’American Meteorological Society. Selon ce document, les dix années les plus chaudes au niveau mondial se situent toutes dans la période comprise entre 1997 et 2011.

Le Lincoln Journal Star a demandé au professeur Clinton M. Rowe s’il pouvait communiquer un message avec lequel la plupart des scientifiques seraient d’accord. M. Rowe a déclaré : « Je pense qu’en tant qu’habitant de cette planète, nous allons nous rendre compte que nous devrons faire quelque chose tôt ou tard. Il n’est pas trop tard pour trouver une solution, mais presque. Je suis optimiste, je l’ai toujours été. J’espère donc que nous y arriverons et que nous le ferons. »

Voici la déclaration des cinq professeurs :

« Nous, soussignés, sommes tous enseignants à l’Université de Nebraska-Lincoln en climatologie ou dans des disciplines associées au climat. En nous basant sur nos connaissances scientifiques, nous soutenons fermement les déclarations en matière de changement climatique de l’American Meteorological Society et de l’American Geophysical Union, les deux plus importantes institutions scientifiques américaines qui étudient le système climatique. Le changement climatique est réel, et les activités humaines ont un effet profond sur les façons dont il se manifeste. Au cours des prochaines décennies, les températures vont augmenter de 2° à 5° au Nebraska. Les changements en matière de précipitations sont moins clairs parce que tous les modèles prévoient un climat plus humide à l’Est et plus sec à l’Ouest. La limite entre davantage d’humidité et davantage de sécheresse traverse l’Etat de part en part. Le point le plus inquiétant concerne le manteau neigeux dans les Rocheuses qui devrait diminuer de façon spectaculaire avec de fortes implications pour la rivière Platte (le lac McConaughy pourrait devenir une fosse asséchée au milieu de l’été). En plus d’une tendance vers davantage de sécheresse, on peut s’attendre à ce que cette tendance soit ponctuée d’inondations extrêmes dues à un accroissement de la variabilité climatique. Le temps des discussions est terminé. Le temps de l’action est arrivé. »

Signé par Clinton M. Rowe, professeur à la faculté des sciences de la Terre et de l’atmosphère ; Robert J. Oglesby, professeur à la faculté des sciences de la Terre et de l’atmosphère et à l’Ecole des ressources naturelles ; Mark R. Anderson, professeur associé à la faculté des sciences de la Terre et de l’atmosphère ; Martha Schulski, professeur adjoint à l’Ecole des ressources naturelles et directrice du Centre du climat régional des Hautes Plaines ; Adam L. Houston, professeur.




Home Le changement climatique menace les générations futures

Source : Irish Independent, Irlande

Dans un récent discours, Mary Robinson, ancienne présidente de la République d’Irlande, a averti que le changement climatique représentait l’une des plus grandes injustices intergénérationnelles à laquelle nous sommes confrontés.

Lors du séminaire annuel de l’Association du Barreau qui s’est tenu à Dublin en octobre 2012, Mme Robinson a déclaré que le public devait inciter de toute urgence les dirigeants politiques à agir sur le changement climatique : « Tant qu’il n’y aura pas une plus grande demande du public pour une action concrète en matière de changement climatique, les dirigeants politiques pourront continuer à rentrer chez eux sans se faire du souci après l’échec d’une nouvelle conférence », a-t-elle déclaré.

Elle a souligné que la croissance économique enregistrée au cours des décennies passées avait un coût, et que celui-ci avait principalement été assumé par les populations des pays en développement. L’ex-commissaire des Nations unies aux droits de l’homme a déclaré aux avocats qu’ils avaient un rôle à jouer dans la lutte contre le changement climatique, lequel relève des droits de l’homme et ne constitue pas seulement un enjeu économique et environnemental : « Le changement climatique menace d’être l’une des grandes injustices que nous infligerons à nos petits-enfants et arrière-petits-enfants. Nous devons examiner les impacts potentiels du changement climatique dans cent ans, et planifier un monde très différent de celui dans lequel nous vivons. »




Home La Belgique chante pour le climat

Source : correspondant de Partage international en Belgique ; singfortheclimate.com ; YouTube.com

Un pays entier a chanté pendant deux jours consécutifs afin d’exprimer son inquiétude pour notre planète. « Chantez pour le climat » est une action de sensibilisation à la « justice climatique » qui s’est déroulée les 22 et 23 septembre 2012 en Belgique. Le public était incité à reprendre la même chanson pendant deux jours consécutifs, chacun plus ou moins en même temps, afin d’exprimer sa préoccupation pour notre planète.

Ces manifestations de chants ont eu lieu dans environ 180 villes en Belgique. Près de 100 000 personnes, jeunes et adultes, se sont réunies pour chanter en public dans leur ville natale. Chaque « chant pour le climat » a été filmé, et tous ces clips seront réunis par le cinéaste belge Nic Balthazar. Le film sera adressé à des hommes politiques afin de leur montrer que beaucoup de gens réclament une action concrète contre le changement climatique et s’inquiètent pour la planète.

Nic Balthazar, l’Opération 11.11.11 et la Coalition belge pour le climat sont les initiateurs de cette action. Cette campagne est le prolongement des initiatives précédentes de Nic Balthazar qui ont connu un succès public en 2008 et 2009.

La Coalition belge pour le climat réunit 60 organisations environnementales du pays, toutes exigeant des mesures effectives pour freiner le changement climatique. 11.11.11 est une organisation non gouvernementale qui regroupe des organisations actives dans le domaine de la coopération avec les pays en développement. Les conséquences du changement climatique sont plus qu’évidentes. Mais le changement climatique est un problème international, qui doit être abordé au niveau international, et qui doit l’être maintenant : déjà 300 000 personnes meurent chaque année des effets du changement climatique.

La prochaine conférence sur le climat aura lieu du 26 novembre au 7 décembre 2012 à Doha, au Qatar. L’action
« Chantez pour le climat » et ses participants en Belgique font appel à d’autres pays pour qu’ils regroupent leurs efforts et organisent à leur tour une opération « Chantez pour le climat » dans leur propre pays. Cela ne peut que renforcer le message.

La chanson « Do it now », est basée sur la chanson italienne « Bella Ciao ».






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