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Accueil > Revue Partage > année 2012

Extraits de la revue
Partage international

Octobre 2012 - N° 290

Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

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Sommaire


  • L'article du Maître



  • Point de vue
    • L’argent contre la santé par Hazel Henderson


  • Signes des temps


  • Courrier des lecteurs


  • Interviews


  • Rayons
    • Quelques personnalités et leurs rayons.


  • Compilation




L'article du Maître

Home S. O. P. — Save Our Planet !*

par le Maître –

par l’entremise de Benjamin Creme, le 8 septembre 2012

Si l’on examine d’un œil attentif la situation mondiale, on constate que deux problèmes présentent une importance primordiale : le risque de guerre, et l’aggravation rapide du déséquilibre de notre écosystème. Il y en a bien sûr beaucoup d’autres : la débâcle économique qui frappe de nombreux pays, surtout en Occident ; l’énorme hausse des prix de l’alimentation, en particulier celle des denrées de base indispensables à la subsistance de milliards d’êtres humains ; et l’immense fossé séparant riches et pauvres, un fossé qui se creuse toujours davantage.

Si tous ces problèmes sont importants et exigent une solution rapide, les deux premiers doivent retenir en priorité l’attention de tout gouvernement et de tout homme de bon sens, car ce sont ceux qui font peser la plus grave menace sur la sécurité de la race humaine.

Grandes ou petites, les guerres devraient être désormais inconcevables. Hélas, il n’en est rien. Bien que notre monde ait connu l’aberrante stupidité de la guerre dans ce qu’elle a de plus atroce, il n’a pas encore entièrement renoncé à cette abomination. Les gouvernements se laissent persuader que les méthodes du passé finiront par leur apporter ce qu’ils convoitent. Les armes de guerre leur sont ainsi devenues indispensables, et elles constituent un enjeu commercial majeur. Tant que ces armes existeront, on en fera usage. Les petites guerres en engendrent de grandes, à mesure que de nouveaux pays s’y engagent. Les grandes nations s’affrontent par alliés interposés, transformant de futiles querelles en conflits armés. La guerre est un danger majeur. Elle doit être bannie sans délai par toutes les nations, car elle met en péril l’existence même de l’homme sur la Terre.

Hormis la guerre, rien ne compromet aussi gravement l’avenir de l’humanité que la pollution. Constatant qu’il en est ainsi, certains pays ont pris des mesures pour la réduire et pour limiter le réchauffement climatique. D’autres, parfois parmi les plus gros pollueurs, nient la réalité d’un tel réchauffement en dépit des preuves qui s’accumulent. A tout moment, dorénavant, les changements climatiques montrent sans l’ombre d’un doute que la planète est malade, qu’elle a besoin de soins immédiats et attentifs pour retrouver l’équilibre. Le temps nous est compté pour mettre fin aux ravages que subit quotidiennement la planète Terre. Chaque homme, chaque femme, chaque enfant a son rôle à jouer dans sa restauration. Oui, le temps presse. S. O. P., sauvons notre planète !


* L’abréviation S. O. P. (Save Our Planet – Sauvons notre planète) suit le modèle de S. O. S. (Save Our Souls – Sauvez nos âmes). Nos lecteurs seront sans doute intéressés d’apprendre qu’avec le temps, on peut espérer la voir largement utilisée au plan international comme appel à l’action pour sauver notre planète.





Home La vie dans le nouvel âge : objectifs et perspectives

par Benjamin Creme

Le but de l’humanité dans l’ère qui vient est la création de la conscience de groupe – le sentiment de faire partie intégrante d’un Tout. Les énergies nouvelles venues de la constellation du Verseau qui déferlent sur notre planète œuvrent dans ce sens ; leurs qualités intrinsèques sont la synthèse et l’universalité. Nous allons assister à des transformations profondes de nos institutions et de nos structures – politiques, économiques, religieuses, sociales, scientifiques, pédagogiques et culturelles. Ces transformations interviendront quand l’humanité prendra conscience de son unité essentielle et adoptera les mesures nécessaires pour mettre cette unité en œuvre.

La première des priorités

La première des priorités de l’humanité consiste à sauver les millions d’êtres qui meurent actuellement de faim dans les pays en développement. Un programme d’aide d’urgence à l’échelle mondiale sera nécessaire pour alléger leur sort. Aucun effort ne devra être épargné pour soulager la souffrance de certaines des contrées les plus pauvres. Il n’y a pas de tâche plus urgente ni plus importante dans le monde actuellement. Tout le reste doit passer après cette nécessité humaine vitale.

L’environnement

L’une des tâches essentielles qui suivront le Jour de Déclaration sera d’attirer très fermement l’attention de l’humanité sur la nécessité de nettoyer l’environnement et de rendre la terre de nouveau viable. Chaque être humain, quel que soit son âge, apportera sa contribution à cette entreprise. Dès que les besoins des millions de personnes qui souffrent de la faim seront satisfaits, dès que le processus de partage aura été enclenché, alors l’attention de tous devra se focaliser sur la sauvegarde de nos écosystèmes, faute de quoi la planète deviendra inhabitable.

Maitreya lui-même a dit que la sauvegarde de l’environnement devait devenir la priorité numéro un de tous, jeunes et vieux. Les effets du réchauffement planétaire sur les calottes glaciaires, par exemple, sont maintenant une évidence reconnue par tous. Un gigantesque programme de reforestation nous attend. Cela prendra du temps, bien entendu, mais nous pourrions nous y mettre dès maintenant. Vous vous rendrez compte que l’enseignement de Maitreya est fondé sur les relations justes : relations entre l’homme et l’homme (et la femme), entre l’homme et Dieu, entre l’homme et son environnement – la planète. Nous en viendrons à comprendre que l’homme, la nature et Dieu ne font qu’Un, et que prendre correctement soin de la planète (et des règnes qui s’y meuvent) est essentiel au bien-être de l’ensemble.

Changements économiques

Maitreya, le Christ, nous demandera d’accepter le principe du partage et de redistribuer les ressources mondiales – nourriture, matières premières, énergie et progrès technologique – aujourd’hui largement accaparées et gaspillées par les nations développées.

Lorsque nous aurons accepté le principe du partage qui sera imposé aux gouvernements par l’opinion publique mondiale, chaque pays se verra demander la cession de ses excédents à un organisme neutre au profit de toute l’humanité. Chaque pays sera prié de dresser un inventaire de ses disponibilités et de ses besoins. Ces données permettront à une agence des Nations unies créée à cet effet d’organiser une redistribution rationnelle des ressources planétaires. Ainsi parviendra-t-on à instaurer un meilleur équilibre entre pays en développement et pays développés. On estime que deux à trois années seront nécessaires pour mettre sur pied pareil système de redistribution. Les grandes lignes de ce système énoncées par des initiés avancés – économistes, financiers, industriels de haut niveau – existent depuis longtemps déjà et n’attendent qu’un mot de l’humanité pour être mises en œuvre. Un système de troc sophistiqué remplacera les modèles économiques existants. Il ne fait aucun doute que certains des membres les plus privilégiés de la société s’opposeront à cette réforme qu’ils assimileront à une perte de prestige et de pouvoir pour eux. Pourtant la nécessité du changement s’imposera de façon si évidente qu’il leur deviendra de plus en plus difficile de s’y opposer.

Changements politiques

Depuis plusieurs années, dans cinq grands centres (New York, Londres, Genève, Darjeeling et Tokyo), un Maître forme des groupes à la législation qui orientera nos structures politiques, économiques et sociales chaotiques vers une perspective plus rationnelle et plus spirituelle. On peut s’attendre, dans les années qui viennent, à voir s’opérer des transformations d’une portée considérable avec un minimum de clivage et de déchirures du tissu social existant. Le système démocratique perdurera ; il sera perçu comme équitable et efficace lorsque, pour la première fois, il aura véritablement pour objectif le bien commun. La participation de toutes les couches de la société à l’édification du nouvel ordre social permettra l’adoption rapide des mesures indispensables à sa mise en œuvre.

La clé d’un climat politique plus harmonieux réside dans l’acceptation du principe du partage. Les systèmes démocratique et communiste sont entrés dans un processus de transition et en évoluant ils deviendront moins mutuellement exclusifs qu’ils semblent l’être à l’heure actuelle. Il en découlera une plus grande harmonie.

L’Assemblée des Nations unies acquerra le statut de corps législatif international. Son travail est entravé aujourd’hui d’une part par le manque de soutien des grandes puissances, Etats-Unis et Russie notamment, et d’autre part du fait de l’existence du Conseil de sécurité et du droit de veto dont dispose ce dernier. Ce conseil est dépassé et doit laisser s’exprimer la voix de l’Assemblée des Nations unies qui est plus représentative. L’Onu servira de modèle à ce qui sera un futur gouvernement mondial composé d’Etats fédérés indépendants. Il n’est pas dans les intentions du plan divin que les nations fonctionnent selon un système politique identique. La démocratie et le communisme sont deux expressions plus ou moins dévoyées d’une idée divine. Chacun de ces systèmes, lorsqu’il aura atteint la perfection dans son expression, fournira au monde un modèle d’organisation sociale adapté à des peuples et à des circonstances différents. « L’unité dans la diversité », telle sera la note dominante des futurs groupements politiques.

Nouvelles méthodes de travail

L’avènement de la micro-technologie entraîne déjà de profonds changements dans les pays industrialisés. Des machines toujours plus sophistiquées assureront une part sans cesse croissante de la production. Aux problèmes actuels de chômage succéderont les problèmes liés aux loisirs. La formation conduisant à l’utilisation pleine et juste du temps de loisir sera d’une importance capitale. Tous les objets que nous utilisons finiront par être fabriqués par des machines, ce qui libérera l’homme pour l’exploration de sa nature et de sa destinée. A terme, ces machines seront elles-mêmes fabriquées par un acte de volonté créatrice de l’homme. Nous sommes encore loin d’avoir exploité le potentiel du mental humain.

Dans l’immédiat, il faut transformer les méthodes de travail afin d’arracher à un labeur mécanique et ingrat les millions d’individus pour lesquels la vie n’a d’autre sens que le travail quotidien : « Permettez-moi de vous montrer le chemin qui mène à une vie plus simple, où nul ne manque de rien, où chaque jour est différent, où la joie de la Fraternité se manifeste parmi tous les hommes1»

La fin des maladies

La venue de Maitreya et l’émergence des Maîtres de Sagesse s’accompagneront d’un sentiment d’immense soulagement et d’une diminution de la tension dans le monde. Le bien-être physique et émotionnel s’en trouvera considérablement augmenté. La grande majorité des maladies actuelles sont d’origine psychique : stress, tensions et peurs inhérents à notre société et à la division de notre monde. L’état général de l’humanité s’améliorera lorsqu’on redonnera à cette dernière espoir en l’avenir.

Par ailleurs, de nouvelles approches permettront de découvrir les causes des maladies. Les ésotéristes ont depuis longtemps postulé et reconnu comme axiome fondamental l’existence des plans éthériques de la matière, c’est-à-dire d’une matière moins dense que le gaz et donc normalement invisible. Ce sera le prochain domaine qu’exploreront nos scientifiques exotériques. La photographie Kirlian et le travail de Wilhem Reich ont déjà ouvert la voie. On s’apercevra que la santé du corps physique dépend entièrement de son « double » ou de sa « contrepartie », le corps éthérique. Les centres de force qui focalisent le flux éthérique – les chakras comme on les nomme en Orient – ont leur contrepartie sur le plan physique dans les glandes majeures et mineures du système endocrinien. Nous commençons seulement à appréhender l’importance pour notre bien-être d’un système endocrinien qui fonctionne correctement. Ce fonctionnement dépend lui-même du bon fonctionnement du corps éthérique, corps vital qui le sous-tend.

Les médecines « marginales »

Les médecines alternatives, dites « marginales » ou complémentaires actuelles (qui sont en fait très anciennes) trouveront leur place à côté des méthodes plus orthodoxes. Des équipes de médecins et de guérisseurs de différentes disciplines travailleront ensemble, chacun apportant ses compétences et sa vision pour le plus grand bien du patient. Les Maîtres sont tous sans exception versés dans l’art de la guérison ésotérique comme l’a démontré de manière spectaculaire le Christ en Palestine. Sous leur impulsion et leurs conseils le rythme de l’expérimentation et des découvertes s’accélérera, ce qui permettra d’obtenir des résultats pour l’instant inconcevables.

Parallèlement à celle de l’homme, une autre grande évolution s’accomplit, celle des Anges (qu’on appelle deva en Orient) dont les retombées seront hautement bénéfiques à l’humanité en ce qui concerne la maladie et la guérison. Dans un avenir relativement proche, des contacts réels seront établis entre ces deux courants d’évolution ce qui permettra à l’homme de connaître une grande expansion de la conscience de sa véritable nature et de sa place dans l’ordre de l’univers. C’est un sujet si profondément ésotérique et complexe que l’on ne peut qu’y faire une brève allusion ici.

Certaines maladies comme la syphilis, la tuberculose et le cancer qui sévissent de façon endémique dans l’humanité sont incroyablement anciennes. Il faudra bien longtemps pour débarrasser le monde de ces fléaux mais on finira par y arriver. En attendant, d’énormes progrès sont réalisés en matière de contrôle et d’amélioration des effets de ces maladies comme c’est déjà le cas pour la tuberculose. L’adoption généralisée de la crémation comme seule méthode hygiénique de restitution des corps à la terre après la mort accélérera ce processus. Des âges durant, du fait de la pratique de l’inhumation, les maladies du corps physique ont été absorbées par le sol pour être ensuite réabsorbées par les cellules végétales et animales. Ce processus est si ancien que la terre elle-même est contaminée.

La télépathie

Au cours de l’ère qui vient, des modifications profondes interviendront dans la perception humaine. Grâce à elles, l’humanité bénéficiera d’une expérience plus profonde et plus riche de la réalité dans laquelle elle vit. La télépathie et la vision éthérique feront partie intégrante de l’équipement humain normal alors qu’elles sont aujourd’hui relativement rares. Nous sommes tous télépathes, nous avons ce don en commun avec le règne animal mais chez la plupart d’entre nous cette faculté s’exerce de façon sporadique et incontrôlée. Avec l’arrivée de ce nouvel âge, la télépathie deviendra progressivement le mode normal de communication entre individus ayant le même niveau d’évolution. L’adombrement de toute l’humanité par le Christ le Jour de Déclaration préfigure l’aptitude future de l’humanité à communiquer mentalement et télépathiquement à volonté et quelle que soit la distance. Le mensonge deviendra automatiquement impossible et le langage disparaîtra progressivement.

La vision éthérique

Nous connaissons trois états de la matière physique : solide, liquide, gazeux. L’ésotérisme postule l’existence de quatre états supplémentaires par-delà l’état gazeux : les plans éthériques. Nous vivons dans un océan éthérique, nos corps éthériques étant des concentrations plus complexes de cet océan. Le Maître Djwhal Khul a prédit qu’une transformation de l’œil physique le doterait de la « double focalisation » ou vision éthérique lui permettant de percevoir ces plans subtils. Un monde totalement nouveau s’ouvrira alors à l’humanité qui percevra la beauté des plans subtils. Nombre de grandes cités dans le monde sont édifiées sur des points de force éthériques. La qualité et la tonalité de ces concentrations énergétiques deviendront une source essentielle de découverte et d’étude.

Une mort sereine

C’est dans notre approche de la mort qu’interviendra l’un des changements les plus profonds. L’homme n’aura plus peur de la mort. L’humanité en arrivera à accepter et intégrer la loi de renaissance. Elle comprendra que la mort du corps n’est qu’une transition vers un état nouveau et plus libre, que l’âme au cours de son long voyage en incarnation emprunte véhicule après véhicule pour se refléter sur le plan physique. La terreur de la mort disparaîtra. Lorsque le corps sera usé et affaibli, la mort sera accueillie avec joie comme le passage vers le renouveau et de nouvelles expériences.

Maitreya, le Christ, affirmera l’évolution lente et progressive de l’homme par le biais de la réincarnation ou loi de Renaissance, et notre compréhension de cette loi et de sa relation avec la loi de cause et d’effet ou loi du Karma, nous permettra de jeter les bases nécessaires à l’instauration de justes relations entre les hommes. Nous en viendrons à réaliser que nos pensées et nos actions de chaque instant déclenchent des causes dont les effets font de nos vies ce qu’elles sont, en bien comme en mal. Nous comprendrons alors la nécessité de l’innocuité à l’égard d’autrui, innocuité fondée sur « la volonté de bien », s’exprimant par la bonne volonté.

Le Christ proclamera la vérité de l’existence sur Terre du Royaume de Dieu. Ce royaume a toujours existé, incarné par la hiérarchie spirituelle des Maîtres et des Initiés. Il proclamera qu’un jour, par son entremise, tout son Peuple deviendra membre de ce Royaume. Les anciens mystères seront rétablis et l’homme se connaîtra comme l’Etre divin qu’il est.

Tous les hommes, même ceux qui ne se sentent pas concernés par la religion, finiront par partager le sentiment que la vie repose sur une base spirituelle. Quelle que soit leur sphère d’activité, que ce soit la politique, la science, l’éducation ou les arts, tous les hommes s’efforceront d’exprimer cette vérité intérieure dont ils se seront pénétrés et d’élaborer une culture et une civilisation qui refléteront directement leur expérience : à savoir que Dieu, la Nature et l’Homme ne font qu’un. Les révélations succéderont alors aux révélations jusqu’à ce que nous disposions de la connaissance qui nous dévoilera les secrets de la vie elle-même et nous permettra de devenir des créateurs et des collaborateurs conscients de Dieu. Cela pourra se faire lorsque la volonté de l’humanité et celle de Dieu seront une. Des interactions créatives pourront alors avoir lieu entre Dieu et l’homme, et la véritable nature de l’évolution humaine, comme le vrai dessein qui la sous-tend, deviendront apparents.

La science divine

Ceci aboutira à la création de la science divine. Connue aujourd’hui des seuls Maîtres de Sagesse, cette science deviendra un jour, lorsqu’elle s’exprimera à travers l’homme, l’instrument permettant de maîtriser les forces de l’univers et de les mettre au service du Plan divin, et cela afin de favoriser l’évolution de tous les règnes de la nature. Sous l’impulsion spirituelle des Maîtres de Sagesse, l’homme parviendra à maîtriser des forces et des énergies dont il n’a encore aucune conscience, et à la merci desquelles il se trouve aujourd’hui. Par la puissance de sa pensée, il sera en mesure de transcender le temps et la distance et de créer des moyens de transport apparemment immobiles et tellement silencieux que voyager ne sera plus une source de fatigue. Grâce à la puissance du son, il créera les produits nécessaires à son quotidien et maîtrisera son environnement.

Tout ceci dépendra de notre capacité à renoncer à notre petite volonté individuelle séparative et à nous aligner sur la Volonté et le Dessein de Dieu. C’est à cette fin qu’œuvreront Maitreya et les Maîtres de Sagesse. C’est à eux qu’il revient de nous guider de façon que nous effectuions ce renoncement de notre propre chef et dans la joie, portés par la vision qu’a notre âme de l’ampleur et de la majesté du Plan.

Une nouvelle ère de paix et de bonne volonté s’annonce dans le monde. Rien ne peut désormais s’opposer à la venue de cette ère de calme et d’équilibre. Les forces cosmiques libérées dans le monde par Maitreya se manifestent de façon irréfutable sur le plan physique et continueront de le faire avec une puissance accrue. Ces forces donneront des résultats qui semblent pour l’heure inconcevables. Ces énergies vont conditionner de plus en plus notre façon de penser et de sentir ; cela aboutira à l’instauration de cet état de fusion et de synthèse désiré qui sera la note dominante de l’ère du Verseau. Nous reconnaîtrons le fait si longtemps tenu caché et non manifesté que l’humanité est Une et qu’elle fait partie d’une Vie Une.

[Source : Adapté de l’article Objectifs et perspectives des temps à venir, dans La Mission de Maitreya, tome I, avec un extrait de L’éveil de l’humanité.]


1 Voir Message de Maitreya n° 3.




Home Un plaidoyer pour les loisirs

par Elisa Graf

« On voit apparaître des changements qui amèneront les hommes à changer leur style de vie : plus de temps sera consacré aux loisirs et à la détente et moins de temps au travail. »
[Les lois de la vie (Maitreya)]

« Nombreux sont ceux, aujourd’hui, qui se trouvent condamnés à une vie d’intense frustration entièrement passée à « gagner de quoi vivre », et qui n’ont guère la possibilité de contribuer de manière tant soit peu créative à l’enrichissement du fonds commun de connaissances et d’expériences humaines. Bien malgré eux, ils ne peuvent que rester spectateurs passifs d’une vie qui leur échappe. Privés de toute joie réelle dans une existence dénuée de sens, ils attendent avec un ressentiment toujours croissant le jour de la revanche. C’est là un problème mondial majeur. »
[Un Maître parle : Une nouvelle approche de la vie sociale (Maître –)]

Des études, des articles et des livres récemment publiés reflètent une inquiétude croissante : malgré les progrès technologiques censés libérer davantage de notre temps, les gens aujourd’hui mènent des vies de plus en plus trépidantes et trouvent moins de temps pour les loisirs et le divertissement. Alors que l’enseignement de Maitreya donne à penser que les loisirs sont un impératif clé pour la santé et le bien-être de la société, les valeurs culturelles modernes ne semblent pas refléter une véritable compréhension de son importance essentielle dans la vie quotidienne. On peut s’interroger sur ce qui nous maintient tous si occupés, et pourquoi en tant que société, nous ne définissons pas le temps des loisirs comme une composante nécessaire de la vie humaine.

Paradoxalement, il semblerait que cette activité fébrile reflète notre propension à suivre le rythme des machines qui sont censées rendre le travail et les communications plus efficaces. Dans l’hebdomadaire britannique New Statesman, le chroniqueur Ed Smith fait remarquer que le culte généralisé de l’activité est un malaise culturel : « Dans tous les domaines de la vie publique, on demande non seulement que les gens travaillent plus dur, mais, surtout, qu’ils soient perçus comme travaillant de plus en plus dur. C’est l’âge du martyre professionnel. » Travailler de longues heures en donnant l’impression d’être actif est perçu comme une marque de dignité, un symbole de sa propre importance dans une culture définie par les valeurs matérielles et vide de sens. Evoquant les loisirs comme la solution, il conclut : « Si nous voulons vraiment être bon à quelque chose, nous devrions arrêter de gaspiller notre temps à nous épuiser. »

Est-ce que le paradigme économique actuel de la croissance sans fin et son corollaire, la consommation illimitée, est le motif principal qui nous maintient occupé ? Les professeurs Robert et Edward Skidelsky, les auteurs de Combien est assez ? L’argent et le bien vivre, écrivent : « Les conditions matérielles pour bien vivre existent déjà, au moins dans les parties prospères du monde, mais la poursuite aveugle de la croissance met le bien vivre continuellement hors de portée. Dans de telles circonstances, l’objectif de la politique et des autres formes d’action collective devrait être d’assurer une organisation économique qui place les bonnes choses de la vie – la santé, le respect, l’amitié, les loisirs, etc. – à la portée de tous. »

 A propos des loisirs, les professeurs Skidelsky expliquent : « Les loisirs, dans le vrai sens du terme aujourd’hui presque oublié, est une activité sans fin extrinsèque, « une finalité sans fin », comme la définit Kant. Le sculpteur absorbé par la taille du marbre, l’enseignant désireux de transmettre une idée difficile, le musicien aux prises avec une partition, un scientifique explorant les mystères de l’espace et du temps ces gens-là n’ont pas d’autre but que de faire bien ce qu’ils font. Ils peuvent recevoir un revenu pour leurs efforts, mais ce revenu n’est pas ce qui les motive. C’est pour eux un loisir pas un travail. »

 Ils font remarquer que l’aptitude d’autrefois de l’homme à la légèreté et au jeu a été inhibée par le culte de l’efficacité : « Les plaisirs des populations urbaines sont devenus essentiellement passifs : voir des films, regarder des matchs de football, écouter la radio, etc. Cela provient du fait que leurs énergies actives sont pleinement accaparées par le travail ; avec plus de temps libre, ils pourraient à nouveau profiter de plaisirs dans lesquels ils prendraient une part active. »

Bertrand Russell fait le point avec sa clarté habituelle : « C’est en grande partie parce que les loisirs ont perdu leur sens véritable d’activité spontanée et ont dégénéré en consommation passive que nous nous jetons dans le travail comme le moindre de deux maux. » « Il faut travailler, écrivait Baudelaire dans ses journaux intimes, sinon par goût, au moins par désespoir, puisque, tout bien vérifié, travailler est moins ennuyeux que s’amuser. »

 Dans un récent essai au New York Times, Le piège d’être occupé, Tim Kreider suggère que « l’agitation sert comme une sorte de réconfort existentiel, une protection contre le vide ; de toute évidence votre vie ne saurait être stupide ou futile ou inutile si vous êtes très occupé, complètement sollicité toutes les heures de la journée. » Lui aussi voit les loisirs comme la solution et écrit : « L’avenir tend vers le chômage complet, de sorte que nous pouvons prendre du bon temps. C’est pourquoi nous devons détruire l’actuel système politico-économique. »

T. Kreider explique : « L’oisiveté ce n’est pas seulement des vacances, un plaisir ou un vice, elle est aussi indispensable au cerveau que la vitamine D l’est pour le corps… La liberté et le calme que l’oisiveté procure est une condition nécessaire pour avoir du recul sur la vie et la voir dans sa globalité, pour établir des connexions inattendues et attendre l’indomptable foudre d’été de l’inspiration – elle est, paradoxalement, nécessaire pour accomplir tout travail. » Il poursuit : « La rêverie est souvent essentielle dans ce que nous faisons, écrivait Thomas Pynchon dans son essai sur la paresse. L’Eurêka d’Archimède dans sa baignoire, la pomme de Newton, Dr Jekyll et Mr Hyde, et le noyau benzénique : l’histoire est pleine de récits d’inspirations qui viennent dans des moments d’inactivité et de rêves. »

Comme nous le rappelle Kreider, depuis la nuit des temps, les génies, les artistes et les scientifiques ont exalté l’importance des loisirs et de son pendant, l’imagination, comme un ingrédient nécessaire à tout effort créatif. L’écrivain Virginia Woolf disait : « ... c’est par notre inactivité, dans nos rêves, que la vérité enfouie fait parfois son chemin vers la surface. »

L’injonction « Arrêtez, et sachez que je suis Dieu », exprimée par Jésus dans le Psaume 46:10 de la Bible, nous incite à garder à l’esprit le rôle essentiel des loisirs en tant qu’outil de réflexion spirituelle qui va de pair avec une croissance progressive. Les problèmes auxquels nous sommes confrontés individuellement et dans la société dans son ensemble ne peuvent être résolus sans l’aide indispensable des loisirs pour tous. Comme le déclare Frederico Mayor Zaragoza, ancien directeur général de l’Unesco et président de la Fondation pour une Culture de la Paix : « Les recettes d’hier ne pourront régler les défis d’aujourd’hui et de demain. La solution doit être l’imagination et l’invention de l’avenir. »


 Références :
Ed Smith Ce que certaines personnes appellent l’oisiveté est souvent le meilleur investissement. New Statesman, 19 juillet 2012 (article sur internet).
Robert et Edward Skidelsky, Eloge des loisirs. The Chronicle Review, 18 juin 2012 (article sur internet), adapté de son livre Combien est assez ? L’argent et le bien vivre, publié ce mois-ci par Other Press.
Tim Kreider Le piège d’être occupé. New York Times. 30 juin 2012 (article sur internet).




Home Le nouveau livre de Benjamin Creme

Unity in Diversity (l’Unité dans la diversité)

Il nous faut une nouvelle vision de l’avenir, une vision d’espoir. Dans son dernier livre, Unity in Diversity : the Way Ahead for Humanity (l’Unité dans la diversité : le sentier de l’avenir pour l’humanité) Benjamin Creme présente cette vision. Un avenir qui embrasserait un monde de paix, d’harmonie et d’unité, où chaque qualité et chaque approche individuelle serait bienvenue et recherchée. Visionnaire, mais exprimé avec une logique irrésistible.

Ce livre concerne l’avenir de chaque homme, femme ou enfant. C’est l’avenir de la Terre entière. L’humanité, déclare B. Creme, se trouve à un carrefour et se doit de faire un choix important. Aller de l’avant et créer une nouvelle civilisation, brillante, dans laquelle tous seraient libres et où régnerait la justice, ou bien maintenir le statu quo en restant divisés et concurrents, et voir la fin de la vie sur la planète Terre.

B. Creme écrit au nom de la Hiérarchie spirituelle sur la Terre, dont il présente le Plan visant à l’amélioration de toute l’humanité. Il montre que le pas en avant pour nous tous est la réalisation de notre unité essentielle, sans pour autant perdre notre diversité, également essentielle.

« Le but de notre vie, que nous le sachions ou non, est l’établissement de l’unité, représentant l’unité qui existe déjà, explique Benjamin Creme. Tout atome dans l’univers manifesté est interconnecté avec tous les autres atomes. »

« Tout le monde cherche l’unité, ajoute-t-il. C’est pourquoi les gens se réunissent et forment des groupes. En même temps, chacun veut exprimer son individualité, cette qualité unique de toute âme incarnée. C’est une unité naturelle et organique sans préjugés ni rigidité, la seule capable de fournir le cadre de cette riche diversité qui fait de notre planète Terre un foyer aussi intéressant pour ses habitants. »

« …la plus grande diversité au sein de la plus grande unité, ou autrement dit la plus grande unité au sein de la plus grande diversité, c’est l’idéal que l’humanité recherche, et c’est en alignement avec le Plan de notre Logos pour le développement de ce monde. »

Sur un plan personnel et national, notre diversité est conditionnée par sept grands courants d’énergie, connus dans la tradition ésotérique comme sept rayons, qui affectent toute vie sur Terre. Pour ce qui concerne la scène internationale, Benjamin Creme explique : « Nous avons besoin de la plus grande variété et de la plus grande diversité, chaque pays donnant ses qualités à l’ensemble en raison de sa structure de rayons particulière. Les rayons donnent les qualités, et les pays peuvent donc déverser dans le creuset commun ce qu’ils possèdent de manière unique et distincte en raison de la combinaison de leurs rayons d’âme et de personnalité. Nous avons besoin de tous, tous ont un rôle à jouer dans le monde. De plus en plus, au fur et à mesure que progressera l’ère du Verseau, et que les Maîtres seront présents dans le monde, les nations démontreront les qualités de leurs rayons, leurs dons individuels qui seront déployés au bénéfice de tous. C’est ce qui devrait être. Ce ne l’est pas encore, mais c’est ce qui arrivera. »

Cet ouvrage contient dix articles d’un Maître de Sagesse, entrecoupés de conversations, commentaires, questions, et réponses par Benjamin Creme sur les thèmes présentés dans ces articles déjà publiés dans la revue Partage international. Parmi les sujets traités, on trouvera : l’unité dans la diversité, trois expériences de la Hiérarchie : États-Unis, Grande-Bretagne et Russie ; la diversité en politique ; le partage, seule voie vers la paix ; le réveil des peuples ; sauver la planète Terre ; le choix de l’humanité ; la vitesse du changement.

Ce nouveau livre de B. Creme offre un point de vue d’une grande richesse sur la crise tant environnementale, qu’économique et politique, à laquelle nous devons faire face. Et surtout il indique comment la surmonter, en manifestant notre unité innée, qui est le seul sentier de l’avenir pour l’humanité.


Unity in Diversity : the Way Ahead for Humanity, B. Creme juin 2012, IBSN 978-90-71484-98-8, 168 p. US$ 14, £ 9, € 12.




Home Mantra d’unification

Les fils des hommes sont un, et je suis un avec eux.
Je cherche à aimer, non à haïr ;
Je cherche à servir, et non à exiger le service dû ;
Je cherche à guérir, non à blesser.
Puisse la souffrance apporter sa juste récompense
de lumière et d’amour ;
Puisse l’âme dominer la forme extérieure, et la vie
et toute circonstance, et révéler l’amour qui gît
sous les évènements du temps.
Que la vision et l’intuition viennent.
Puisse le futur se révéler
Puisse l’union intérieure triompher,
et les divisions extérieures cesser.
Puisse l’amour prévaloir et tous les hommes s’aimer.

[Donné au monde par le Maître Djwhal Khul,
voir
Extériorisation de la Hiérarchie, par Alice A. Bailey, Lucis Press, Londres, 1957, p 142]




Home Le mouvement Occupy se porte bien

par Cher Gilmore

Après la dispersion des rassemblements par les autorités dans plusieurs villes américaines, et que le froid ait mis un frein à ce genre de manifestation, le public a commencé à se demander si le temps de ce mouvement était passé, et même, s’il s’était éteint. Pour répondre à cette question, je me suis mise à rechercher Occupy et quelques-uns des mouvements satellites dans d’autres pays, et j’ai interrogé une bonne douzaine de personnes dans plusieurs villes des Etats-Unis et d’ailleurs qui avaient participé au mouvement et en faisaient toujours partie.

Même si, selon l’un de mes interlocuteurs : « Ceci n’est que le premier chapitre d’une histoire beaucoup plus longue », il se dégage un consensus général sur ce qu’Occupy a déjà accompli. La plupart ont noté que le discours avait changé et que le débat s’était orienté vers les inégalités en mettant l’accent sur nos problèmes. Les systèmes de classe et de capitaux, sujets auparavant tabous, sont désormais abordés par les grands médias.

Ainsi que l’a déclaré Max Armstrong du Public Banking Institute de New York :« Occupy Wall Street (OWS) a révélé la scène du crime : Wall Street. Ce crime est l’injustice économique par bien des aspects, avec en tête de liste l’esclavage dû à la dette. Faire passer le débat, polarisé mais confortable, des questions sociales gauche/droite vers la dure réalité des 99 %/1 % n’est pas facile, mais c’est ce qui a été accompli. Il s’agit sans aucun doute d’un changement majeur et cela constitue l’un des principaux si ce n’est le principal accomplissement du mouvement. »

Selon David DeGraw, auteur de The Economic Elite vs. The People of the United States of America (l’Elite économique vs le peuple américain), un des premiers organisateurs d’OWS : « Ce fut une opération de relation publique très réussie. »

Une autre réalisation du mouvement, relevée par presque tous, a trait aux effets sur les participants. Sofia Gallisà Muriente, une participante de la première heure à OWS, a observé qu’OWS étant un rassemblement hétéroclite de personnes, il a une fonction importante en tant que laboratoire et lieu d’apprentissage une opportunité de pollinisation croisée, d’élargissement des perspectives et de croissance personnelle et politique. Begonia Santa Cecilia, qui fait partie aussi bien des Indignados espagnols que d’OWS, explique l’effet Occupy sur les individus : « Ce que les gens ont vécu est unique en tant qu’expérience collective de satisfaction d’être ensemble, de partager des problèmes et des situations difficiles. Cette expérience a montré le potentiel du travail en commun pour trouver des solutions créatives aux problèmes. Espérons que les gens comprendront que la clé réside dans l’entraide, le partage des problèmes, et le fait de les résoudre ensemble en créant de nouvelles structures et en réfléchissant ensemble. Presque tout le monde est aujourd’hui conscient que l’économie et la recherche de profits dirigent le monde et que les politiciens ne représentent pas le peuple. »

D’autres ont remarqué qu’Occupy avait donné une voix aux protestataires et un sentiment de légitimité, et que cela avait créé des communautés là où il n’en existait pas à l’échelon mondial, et réveillé une imagination radicale aux Etats-Unis surtout parmi la jeune génération. Stephen Collis de Occupy Vancouver ajoute que cela a ouvert des perspectives qui n’existaient pas il y a tout juste douze mois : « La possibilité d’une révolution non violente au sein des démocraties du « premier monde », la possibilité que les populations d’Amérique du Nord puissent se préoccuper suffisamment de leur avenir et de l’avenir de la planète et descendre dans la rue afin de reprendre leur vie en main. »

A présent qu’Occupy n’est plus dans le collimateur des principaux médias, un observateur pourrait penser que plus rien ne se passe, mais ce n’est heureusement pas le cas. Bien que plusieurs activistes aient montré une certaine lassitude et que le mouvement soit plus actif dans certaines villes et moins dans d’autres, Occupy n’est pas mort, mais change simplement de forme et de tactique. « Il s’agit d’un état d’esprit, et la contagion est ressentie partout. Son potentiel est juste sous la surface de la vie quotidienne. »

 Le temps est venu d’établir des connections et de créer des réseaux de collaboration, explique Sofia Gallisà Muriente : « Les choses gravitent aujourd’hui autour d’activités locales et décentralisées avec de nouveaux réseaux de personnes partageant le même langage, la même expérience et les mêmes capacités.... De nouvelles infrastructures sont mises en place partout. »

« Occupy Wall Street est toujours au même endroit, dans les rues, sur les places, dans le voisinage, ajoute Begonia Santa-Cecilia. OWS compte des milliers de membres qui travaillent dans de nombreux domaines, tels que la dette des étudiants et d’autres dettes, les médecines alternatives, les saisies de biens, les soupes populaires, les questions environnementales, la fracturation hydraulique, l’éducation, l’économie alternative, l’élaboration de nouvelles stratégies, etc. Un mouvement est quelque chose qui est « en mouvement », et il vivra tant que les gens resteront vivants. Le fait que les choses ne sont pas aussi visibles que pendant les jours d’occupation et de manifestations signifie que beaucoup de choses se passent à de nombreux autres niveaux. La particularité de ces mouvements est qu’ils évoluent constamment et que leur créativité s’étend de bien des façons. La capacité de réinventer et de reconstruire est illimitée. En Espagne, nous utilisons la métaphore « vagues de l’océan » pour ces nouveaux mouvements. Le sommet de la vague n’est qu’une partie du processus. »

Initiatives locales

Marni Halasa, de New York, explique : « Ce que le public semble ne pas comprendre, c’est que beaucoup de groupes Occupy comme le groupe ABG (Alternative Banking Group), le Occupy Srike Debt (grève de la dette) Group ou le Occupy Labor Alliance Group travaillent en coulisse d’une façon très stratégique. Ils ont non seulement un objectif éducatif avec des séminaires hebdomadaires sur les thèmes marquants du jour, mais ils travaillent en silence afin d’atteindre leurs buts. Souvent il s’agit de groupes d’actions directes (manifestations), ou de groupes de séminaires visant à éduquer leurs membres et le public, discutant des stratégies sur la meilleure manière de diffuser leurs messages socio-politiques au sein du public et des médias. »

De nombreuses campagnes locales m’ont été énumérées et décrites. Par exemple, le révérend Billy Talen, ministre de l’Eglise d’Earthalujah, une communauté radicale de New York, rapporte : « Nous résistons à l’arrivée du pipeline Spectra à proximité du West Village de New York. Un gaz souterrain mélangé de radon, sous haute pression et inflammable, c’est ce qui a été imposé par les 1 %. Les New-Yorkais n’ont pas été mis au courant. C’est donc ce que font beaucoup de gens – se spécialiser. En se servant de leurs nouvelles capacités d’action directe en matière de tactiques de survie de vie durable. »

D’autres initiatives locales à New York comprennent des conférences sur la création des biens communs mondiaux, une grève des loyers à Brooklyn, des programmes concernant les immigrants, l’occupation mensuelle d’un square dans la ville, ainsi qu’une Université libre.

A Atlanta, Minneapolis et Los Angeles, les gens d’Occupy travaillent sur le problème des saisies de biens et, à Los Angeles, également sur les sans-abri. Toujours à Los Angeles, les gens d’Occupy produisent des films et développent une nouvelle chaîne d’information. Au Texas, la Star Sands Blockade a été créée afin d’interrompre la section du pipeline Keystone XL prévu dans cet Etat, en collaboration avec d’autres groupes déjà organisés autour de cette question. Occupy Houston a rejoint une grève des portiers locaux, Occupy Vancouver joint ses forces au mouvement des étudiants du Québec, et Marc Armstrong annonce qu’un nombre grandissant de conseils municipaux votent pour retirer leurs dépôts dans les grandes banques pour les confier à des banques solidaires.

Afin de faciliter les communications entre toutes ces villes et ces groupes, InterOccupy a été créé, où des groupes Occupy régionaux et nationaux se réunissent pour partager leurs idées. D’autres moyens de communication continuent aussi à fonctionner, tels que Occupytheory.org, L’Avenir d’Occupy (the futureofoccupy.org), Occupied Wall Street Journal (occupied media.us), et Occupywallstreet.com, qui diffuse et décrit des actions directes.

Vicente Rubio, un organisateur OWS, affirme : « Généralement, Occupy s’est dispersé, travaillant dans tous les espaces ouverts. Il ne perd rien de son actualité mais change de forme. Il a moins d’intensité, ce qui n’est pas nécessairement une mauvaise chose. A présent, la grande question est de continuer à travailler avec constance et régularité. Dans quelques années, ce mouvement pourrait ne plus s’appeler Occupy, mais il aura créé une nouvelle culture politique. »

La voie à suivre

Les groupes Occupy discutent de l’avenir du mouvement et sur quels thèmes porter l’accent à l’avenir ; les différentes personnes avec qui j’ai parlé avaient des opinions divergentes sur le sujet. La plupart ont convenu que la critique systémique est la partie la plus importante de leur action ; ils pensent également que le mouvement est en transition. Plusieurs estiment que des moyens de rendre le mouvement viable sur le long terme doivent être trouvés afin que les gens puissent participer et continuer leur vie quotidienne, et que de nouvelles manières permettant aux gens de prendre facilement part au mouvement doivent être inventées. D’après Bill Zimmer-man : « De nouvelles tactiques doivent maintenant être développées afin d’encourager une plus large participation. Dans la lutte à venir, le militantisme, la désobéissance civile et les prises de contrôle illégales seront tous nécessaires, mais le plus important sera de trouver de nouveaux moyens qui permettent aux personnes moins engagées de s’allier avec celles qui le sont plus. Ce n’est pas une question insurmontable ; de nouvelles tactiques ont souvent émergé à partir de mouvements d’avant-garde (par exemple les sit-in, les Freedom Rides, la destruction des cartes d’enrôlement pour le service militaire, les parades gay-pride, etc.) »

Steven Collis ajoute : « Occupy est parti d’une manifestation contre notre système économique et constituait un appel pour un regroupement de différents mouvements. Il doit continuer à relier les thèmes socio-économiques et environnementaux tout en favorisant l’activisme local et la construction du mouvement. Il faut se donner le temps de faire évoluer les meilleurs moyens de canaliser les différents mouvements sociaux et les mettre en réseau partout où ils sont aux prises avec les injustices spécifiques du capitalisme mondial. »

Certaines personnes ont cité différents thèmes qui, selon elles, devraient constituer une priorité à l’avenir, comme les biens communs, la séparation de l’argent et de la politique, le processus mondial de changement, ou encore trouver de nouveaux moyens pour s’adresser aux 99 %. La nécessité d’une discussion sur la façon de regrouper les différents mouvements d’une manière non hiérarchique a également été évoquée, de même que la nécessité de revenir à l’essentiel et de se rendre en personne dans les quartiers à des fins de sensibilisation.

Lorsqu’on interroge les militants sur les forces et les faiblesses du mouvement, certains aspects apparaissent des deux côtés comme par exemple l’ouverture, l’inclusivité et le fait qu’il n’y ait pas d’idéologie ou de ligne du parti. N’importe qui peut s’intégrer dans le mouvement mais en même temps il est difficile de canaliser les énergies. Un autre exemple cité concerne les luttes intestines et l’intensité des débats, ce qui peut être source de division, mais peut aussi rapprocher. Son approche inclusive, participative et démocratique d’auto-gouvernance constitue un atout, mais peut-être une faiblesse lorsque ne sont pas contrôlés les perturbateurs qui peuvent faire dérailler le processus.

Parmi les atouts solides se retrouvent le fait que le mouvement fait preuve d’un bon état d’esprit, qu’il est positif, dirigé par des jeunes, qu’il a commencé à fournir des moyens de résoudre certains problèmes majeurs des Etats-Unis, qu’il a attiré des gens brillants et éloquents qui ont une vision d’ensemble et qui savent recadrer les anciennes questions, qu’il se construit dans la durée, qu’il se base sur des liens sociaux et communautaires, qu’il utilise efficacement les médias sociaux et qu’il s’engage en faveur de la paix.

Parmi les faiblesses furent cités la possibilité d’un épuisement des militants, l’ampleur des problèmes et des défis, le manque de coordination au niveau national pour les personnes travaillant sur les mêmes questions, peut-être trop d’attention consacrée aux médias grand public, l’attitude non-productive de confrontation qu’ont certains envers la police et le manque de ressources pour faire face à l’opposition farouche de l’Etat et de ses médias. Une personne estimait que le mouvement a tendance à reconstruire l’identité de l’Amérique, au lieu de se concentrer sur un processus mondial de changement.

Lorsqu’on demande aux personnes impliquées si elles pensent que le mouvement Occupy pourra se développer suffisamment pour forcer un changement radical, les opinions varient d’un extrême à l’autre. Beaucoup estiment qu’Occupy a la capacité de mener à ce changement s’il continue le travail sur le terrain, mais que le changement pourrait se produire sous une autre appellation. Bill Zimmerman aborde cette question dans son article Les conséquences du mouvement Occupy dépasseront celles du mouvement activiste des années 1960 : « Il est certain que si les réformateurs se font suffisamment entendre, ceux qui ont des richesses et du pouvoir vont renoncer à une partie de celui-ci afin d’éviter de tout perdre. C’est ainsi que nous avons obtenu le New Deal et la guerre contre la pauvreté. Un nouveau mouvement est en train de naître. Les jeunes fauteurs de troubles au chômage et rejetés par la société comprennent que les disparités extrêmes de richesse et de pouvoir qui sont la cause de leurs problèmes ne disparaîtront pas d’elles-mêmes. Derrière ces jeunes se retrouveront des millions de travailleurs insatisfaits à la poursuite de l’inatteignable rêve américain. C’est pourquoi la prochaine ère de militantisme citoyen est susceptible d’éclipser ce que ma génération a réalisé dans les années 1960. Nous avons modifié le pays culturellement, socialement, sexuellement et spirituellement. La prochaine vague de militantisme va le changer économiquement. »

A la question de savoir si le mouvement peut aborder toutes les grandes questions de fond, la grande majorité des personnes questionnées a estimé qu’il le peut et le doit de par sa propre nature, mais qu’il reste beaucoup de travail à faire. Il faut continuer à faire le lien entre les différentes questions et celle de l’injustice économique, et développer une forme d’unité qui ne permette pas d’exclure une personne sur base du genre, de la race, de l’orientation sexuelle, etc. Pablo Benson l’exprime de cette façon : « Ce pour quoi nous nous battons nous englobe tous. Il y a unité dans la diversité, et il y a assez de place pour que chacun s’intéresse aux questions qui le passionne tout en gardant une vue sur la situation globale. » Sofia Gallisá Muriente appelle cela une « version pop de la guerre des classes » ; elle ajoute : « C’est énorme ! Si les gens peuvent analyser leur situation en termes de classe et d’économie cela touchera tout le monde. » Marc Armstrong témoigne : « L’une des choses que j’ai apprises à partir des manifestations massives et couronnées de succès en Islande, en Espagne, à Montréal et ailleurs, c’est que nous sommes beaucoup plus efficaces lorsque nous agissons en tant que groupe. Mon espoir pour le mouvement Occupy est que nous saurons mettre de côté nos différences et agir dans l’unité. Ensemble, nous formons une force puissante. »

La conclusion est que le mouvement Occupy est encore bien vivant et toujours actif, il cherche de nouvelles formes et de nouvelles façons d’atteindre les 99 % et il s’allie avec d’autres groupes et organisations afin de catalyser des projets spécifiques. Comme l’affirme Stephen Collis : « Nous avons débuté, nous avons une idée de l’objectif et des moyens d’y arriver, et il y a en beaucoup parmi nous qui sont prêts à travailler sur ce projet quels que soient les obstacles et les oppositions. Nous nous voyons les uns les autres et nous cherchons des moyens d’agir ensemble. Je reste prudemment optimiste. »

Peter Rugh résume la situation : « Nous avons le pouvoir de transformer le monde. Nous pouvons vivre en harmonie avec la nature et la préserver pour les générations futures et nous pouvons avoir une société plus juste et plus humaine. Je voudrais juste encourager les gens à s’impliquer, car sans eux, nous ne pourrons pas le faire. » George Por, de Londres, ajoute : « Quand le souffle d’ Occupy se développera en une tempête des 99 %, la Chambre des Communes pourra exercer une pression suffisante sur les marchés et l’Etat pour qu’ils commencent à servir le peuple, pas les élites. »


Le mouvement espagnol 15-M (Indignados)

Le mouvement 15-M a commencé dans la foulée d’une manifestation à Madrid le 15 mai 2011. Certains des participants ont décidé de poursuivre la protestation en campant sur la place principale de Madrid. Comme l’a fait Occupy, le mouvement 15-M a rapidement évolué d’un mouvement de protestation vers un projet de construction d’un nouveau modèle de société. Maintenant il rassemble des petits groupes qui travaillent sur des solutions à divers problèmes. Il existe des coopératives qui traitent du travail, du logement, de l’énergie, de l’éducation, des finances, de l’alimentation, etc. et un réseau de collaboration relie les différentes coopératives. L’objectif est d’aboutir à un changement structurel de la politique au niveau mondial ; le mouvement fonctionne selon les principes d’inclusion, d’horizontalité, d’intelligence collective, de respect et de non-violence. Les manifestants ont en commun un rejet des coupes sociales, des politiciens espagnols, du système politique, de la corruption politique, du capitalisme, des banques et des banquiers ; ils sont en faveur de ce qu’ils appellent les droits fondamentaux : un toit, un travail, une culture, la santé et l’éducation.

« Des milliers de groupes de travail partout dans le monde se réunissent chaque semaine dans des bibliothèques, des centres communautaires, des églises, des cafés et des bureaux pour partager leurs compétences et leurs ressources. Ils sont déjà en train de créer les écoles, les hôpitaux, les maisons, les quartiers, les villes et les rêves des 99 %. C’est le début de l’occupation d’un campement qui ne sera jamais délogé : le monde. » [Luis Moreno-Caballud et Marina Sitrin, Le camp c’est le monde : Mise en relation des mouvements Occupy et du mouvement espagnol du 15 mai.]




Home Séminaire du réseau Share International des Etats-Unis

Plus de 90 personnes en provenance des Etats-Unis, du Canada et de Nouvelle-Zélande ont participé au séminaire du réseau de Share International qui s’est tenu à Marin Headlands (au nord de San Francisco), du 17 au 19 août 2012. Benjamin Creme n’a pas pu être présent, mais 19 participants assistaient pour la première fois à ce séminaire – dont huit de Porto Rico et un originaire d’Haïti.

L’unité de groupe était le thème de la conférence, et les participants avaient été invités au préalable à étudier les articles de Benjamin Creme intitulés « L’unité » et « Le problème du mirage », publiés dans son ouvrage L’art de la coopération. La rencontre de trois jours a officiellement débuté le vendredi après-midi avec une vidéo de la bénédiction de Maitreya par l’entremise de Benjamin Creme, qui a été ressentie avec autant d’intensité que si M. Creme avait été dans la salle. Cette bénédiction a été suivie de la vidéo de la conférence donnée par Benjamin Creme sur le thème de « L’unité », lors des rencontres de 2001. Bien que les personnes présentes aient lu la version publiée, voir et entendre M. Creme présenter cet exposé fut une expérience captivante, surtout pour les nouveaux participants.

Le thème de l’unité a été discuté en profondeur le lendemain matin en petits groupes, puis dans l’après-midi avec l’ensemble des participants au séminaire. Puis, un clip extrait du séminaire de 1989 aux Pays-Bas a été projeté. M. Creme y montrait comment utiliser la prière du Nouvel Age afin d’expérimenter le Soi et vaincre la peur. Les participants de 2012 à Marin headlands ont dit la prière du Nouvel Age avec Benjamin Creme, et médité. Après la méditation, ils ont été encouragés à rester dans cet état méditatif aussi longtemps que possible. Ce fut une expérience très forte pour tous. Les deux soirées ont été consacrées à la méditation de transmission.

Le dimanche matin, les organisateurs avaient réservé une surprise en programmant une video-conférence en direct (via Skype) avec B. Creme à Londres. Tout le monde était enchanté de le voir sur grand écran et d’entendre sa voix vive et son esprit alerte aborder divers sujets, y compris la politique américaine. Il a apporté des réponses stimulantes à plusieurs questions sur le thème de l’unité. Son apparition vidéo en direct a été le point fort du week-end. La rencontre s’est terminée par une longue et puissante bénédiction de Maitreya.

Les participants se sont séparés le dimanche après-midi avec un engagement renouvelé pour le travail, un fort sentiment de camaraderie, et une prise de conscience accrue de l’importance de l’unité dans le groupe. A la question de l’un des organisateurs au groupe : « Voulez-vous revenir l’année prochaine ? », les participants ont répondu un « oui » massif




Home Séminaire du réseau Share International des Etats-Unis

A propos de l’unité

Le texte ci-dessous est la transcription de la conversation qui s’est tenue sur Skype le 19 août 2012 entre Benjamin Creme et les participants au séminaire annuel de méditation de transmission de San Francisco (États-Unis). Benjamin Creme répond à des questions qui lui ont été posées sur le thème de la conférence : l’Unité.

Q. Les groupes américains aimeraient tendre vers davantage d’unité. Quels conseils pouvez-vous leur donner ?
R. C’est une tâche difficile, comme vous le savez. Personne n’ayant l’habitude de l’unité, elle n’est pas un but facile à atteindre. Il faut la cultiver avec soin, la dorloter, lui donner assez d’eau, de terreau et de soleil, et, bien sûr, il lui faut de la diversité. Dans la vie, ne l’oubliez jamais, l’unité est inséparable de la diversité.
Dans tous les groupes, le plus grand obstacle à la création de l’unité est la critique. Rien ne perturbe davantage la délicate croissance de l’unité que la critique. Nous devons accepter la diversité dans l’unité. Dans chaque groupe, il y a des individus différents, qui ont des personnalités et des structures de rayons différentes, des expériences différentes, etc. Mais quand ils s’unissent pour former le groupe, c’est parce qu’ils trouvent dans le groupe un reflet d’eux-mêmes : c’est cela qui crée l’unité. C’est ce que tout le monde recherche. C’est la première raison qui nous fait entrer dans un groupe ou adhérer à un parti politique. Quand les gens entrent dans un parti politique – les Démocrates ou les Républicains, par exemple – c’est parce qu’ils y trouvent un reflet d’eux-mêmes. Ils recherchent l’unité. Tout le monde recherche l’unité parce que, comme le dit le Maître, c’est ce que nous recherchons tous, que nous nous en rendions compte ou non.
Tous les hommes recherchent l’unité. Pourquoi ? Parce que chaque atome de l’univers est lié à tous les autres atomes. Ainsi, l’unité est l’essence même de notre être – c’est donc la chose que chacun d’entre nous recherche, espérant la toucher, la connaître, même si nous ne nous rendons pas compte que c’est cela que nous faisons. C’est la raison pour laquelle vous êtes entrés dans ce groupe, parce que vous y voyez des gens qui semblent aborder la vie de la même façon que vous, qui semblent croire dans les mêmes choses que vous, avec lesquels vous pouvez parler, rire, être honnêtes. C’est là l’essentiel, être honnêtes – non parce que tout le monde pense de la même manière, ou pense les mêmes choses, mais parce que, en essence, tout le monde reconnaît que chacun fait partie de l’autre. C’est là que réside l’unité : elle est plus vaste que tous les peuples. Elle est plus grande que le parti démocrate ou le parti républicain. Elle est plus grande que le parti communiste. Elle est plus grande que le plus grand parti que vous ayez jamais vu de votre vie. Que cela vous plaise ou non, c’est cette unité que vous recherchez.
L’humanité est Une. C’est cela que vous devez avoir en permanence présent à l’esprit : que nous recherchons l’unité, que nous cherchons à créer, développer et entretenir l’unité – mais l’unité dans la diversité.

Le sentier spirituel

La seule manière de vivre, c’est de suivre le sentier spirituel. Le spirituel inclut tout. Le spirituel ne voit pas de frontières : il ne voit pas le bon et le mauvais, l’indifférent et ainsi de suite. Pour le spirituel, tous les hommes sont Un. Et en tant qu’âmes, nous sommes des êtres spirituels. C’est pourquoi nous appartenons à un groupe qui travaille pour la Réapparition dans le monde ordinaire des géants spirituels de la planète, les Maîtres de Sagesse, dont Maitreya est à la tête. Nous ne pourrions pas avoir choisi meilleur sentier. Quoi que vous fassiez, n’oubliez pas ce que Maitreya a dit : vous êtes venus dans cette vie pour faire ce travail, et ce travail, c’est la préparation du retour des Maîtres et de Maitreya dans le monde, c’est le début de l’ère spirituelle. Nous n’entrons pas seulement dans un nouvel âge, mais dans l’ère spirituelle, l’ère dans laquelle l’aspect spirituel de l’humanité, l’âme de l’humanité, sera petit à petit nourri et enrichi, dans laquelle les gens n’imagineront pas qu’il existe une autre voie. Quand on a atteint un certain point sur le sentier de la spiritualité, il n’y a pas retour possible, il n’y a pas d’autre voie. Il n’existe que cette voie parce qu’elle englobe toutes les autres, parce qu’il n’existe que la divinité. S’il n’existe que la divinité, on ne peut pas trier et n’en prendre que des fragments. C’est ce que font ceux qui ne voient pas le sentier spirituel. Mais quand vous suivez la voie spirituelle, quand vous ne la lâchez pas quoi qu’il puisse vous en coûter, alors vous êtes en passe de devenir – selon les paroles mêmes de Maitreya – le Dieu que vous êtes. Maitreya voit un Dieu en chacun de nous.

Q. En quoi l’humour contribue-t-il à favoriser l’unité ?
R. L’humour n’a pas de prix. L’humour est un baume, il nous fait nous sentir bien. Il arrondit les angles de la vie et nous donne une sensation de légèreté. Comme, pour la plupart d’entre nous, nous prenons la vie trop au sérieux, nous ne savons pas, pour reprendre une expression du Maître DK, être souples dans notre selle. Quand on est souple dans sa selle, on trouve naturellement la position d’équilibre et on n’a pas besoin de se cramponner à la selle de toutes ses forces. C’est une question de simplicité. Quand il y a simplicité, il y a humour. Quand l’humour est absent, la tension est trop forte, on s’agrippe, on se raccroche, on demande, on réclame. « J’ai besoin. » « Il me faut. » « J’exige. » Certains pays, comme l’Amérique, ont un bon sens de l’humour. C’est grâce au fait que l’Amérique est constituée d’une myriade de nationalités différentes et que parmi toutes ces nationalités, il y en a fatalement une qui a le sens de l’humour.
L’humour est indispensable. Cultivez l’unité dans la diversité, et chemin faisant, n’oubliez pas l’humour. Sans l’humour, vous ne pouvez pas atteindre la véritable unité dans la diversité. L’humour illumine nos vies. C’est pour cela que nous aimons les bandes dessinées et les gens qui font des plaisanteries même si elles sont moyennement drôles : « Docteur, docteur, je crois que j’ai perdu la mémoire. » – « Ah bon, quand ? » – « Quand ça, quoi ? » Une plaisanterie aussi faible que celle-là, Maitreya lui-même serait capable de la faire, et d’ailleurs il l’a faite. C’était une plaisanterie de ma fille – qui l’avait trouvée dans un livre. Elle me l’a racontée, et je l’ai adoptée. Je l’ai racontée à des tas de gens, à la plupart des gens que j’ai rencontrés, et c’est devenu ma plaisanterie jusqu’à ce que Maitreya la reprenne et se mette à l’utiliser ! Maintenant j’ai cessé de la raconter. C’est la seule fois que je la raconte cette semaine.

L’opportunité de servir

Ce groupe se voit offrir une opportunité de servir telle que le monde n’en a jamais connu auparavant. Ce groupe est vaste, il couvre le monde ; ses membres, œuvrant dans une perspective similaire, s’emploient à préparer l’humanité à l’émergence de l’Instructeur mondial, Maitreya, peu importe le nom sous lequel il est attendu, que ce soit le Christ, le Messie, le Bouddha Maitreya, l’Imam Mahdi, ou tout autre nom que vous lui donnez en fonction de vos croyances ou de votre religion.

Si vous suivez Maitreya au sens religieux du terme, comme un chef religieux, laissez-moi vous dire que vous avez de lui une perception fausse car Maitreya ne vient pas pour une religion ou une autre. Il est l’Instructeur mondial de toutes les religions et d’aucune en particulier, s’adressant à la totalité des hommes et des femmes du monde entier. Maitreya n’est pas contre la religion, il considère qu’elle a son utilité. C’est comme une échelle : elle vous aide à grimper sur le toit mais une fois que vous y êtes, vous n’avez plus besoin de l’échelle. Telle est son approche de la religion.

Les religions détiennent toutes des aspects de la Vérité, il ne faut pas s’en moquer ni les dénigrer, mais les considérer d’un œil bienveillant, même si vous-même n’adhérez pas à une religion parce que vous n’en éprouvez pas le besoin. Bon nombre de gens croient ne pas avoir besoin de la religion et pourtant il me semble que c’est peut-être précisément de cela qu’ils ont besoin. Ils refusent la religion sous prétexte que c’est « démodé », ce genre de chose. La religion n’est pas démodée : elle peut être forte et faible, et toutes les religions connaissent les problèmes que traverse chaque individu, parce qu’elles concernent les gens. Tout ce qui concerne les gens est intéressant et peut vous servir.

Le travail de groupe

Partout, en Amérique, en Europe et ailleurs, il y a des gens qui ont énormément de mal à travailler au sein d’un groupe. Ce n’est pas qu’ils soient mauvais, ils ne sont pas plus mauvais que les autres membres du groupe, mais ils ne savent pas comment travailler dans un esprit de groupe, parce que leur préoccupation essentielle n’est pas l’unité du groupe mais leur désir personnel. La question du désir est centrale. Ils désirent l’attention (c’est généralement la motivation première), ils désirent avoir voix au chapitre (ce qui est parfaitement acceptable), ils désirent être connus des autres groupes, et ils désirent avoir une « position ». Mais dans ce groupe qui regroupe tous les groupes, il n’y a pas de « position ». Personne n’a de position.

Certains groupes dans des pays comme les États-Unis, par exemple, ont des groupes de coordination (GC), qui sont chargés de transcrire en mots les pensées des uns et des autres. Il n’est pas possible que tout le monde parle en même temps, il faut donc que quelqu’un s’exprime pour le reste du groupe. C’est à cela que sert un GC. Ce n’est pas une « position », comme pourrait l’être celle de chef d’entreprise. Dans les groupes occultes, il n’y a pas de position. Il y a un Maître qui est le seul à occuper une position, mais le Maître, bizarrement, est la dernière personne à se soucier du fait qu’il occupe une position. Maitreya, comme vous pourrez le constater, n’a absolument aucun désir. Il ne veut en aucun cas avoir une position : il ne saurait pas quoi en faire, n’ayant jamais cherché à en avoir. Il est la simplicité même.

Nous devrions, c’est le non-Maître que je suis qui se permet de s’exprimer ainsi, nous efforcer d’être aussi simples que possible. Être aussi simple que possible, c’est réclamer le moins possible une « position ». A une exception près : lorsque vous m’adressez la parole, j’attends de vous que vous fassiez le salut militaire ! C’est ça, l’exception.





Signes des temps

Home Miracle à Kaboul

Source : TypicalShahab


 

Pendant le Ramadan de cette année (2012), Wagma, une fillette de 12 ans de Kaboul (Afghanistan), a fait l’expérience d’un miracle extraordinaire. Elle a expliqué qu’après s’être réveillée et avoir récité le Coran : « Un vieil homme avec une longue barbe blanche habillé de blanc et portant un châle vint vers moi rempli de bénédictions. J’étais en train de prier. Il s’approcha de moi, m’entoura de son châle, me sourit, puis il disparut. Après coup, je n’arrivais pas à comprendre ce qui s’était réellement passé. Je pris peur et allais voir mon père. Mon père s’exclama : « As-tu vu ton visage ! » Je répondis : « Non Papa. » Lorsque je me regardai dans la glace, des noms d’Allah et de Mahomet étaient inscrits sur mes joues. Ensuite je fis mes ablutions. Lorsque je revins, d’autres inscriptions de Mahomet et d’Allah étaient apparues sur mon cou et mes doigts. Je ne ressens aucune douleur ni de boursouflure. Je pense qu’il s’agit d’un don d’Allah. »

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le « vieil homme » était Maitreya. C’est un signe de Maitreya pour montrer que le monde entier le verra bientôt – et pour indiquer aux musulmans qu’il est là.


Home Des signes venus de l’Espace

Source : www.temporarytemples.co.uk

Deux des agroglyphes apparus récemment dans des champs de céréales en Grande-Bretagne :

   
Photo : Steve Alexander
Waden Hill, le 1er juillet 2012


 
Photo: Steve Alexander
Liddington, le 21 juillet 2012


Pour plus d'informations : www.temporarytemples.co.uk 

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que celui de Waden Hill a été créé par un vaisseau de Vénus, et celui de Liddington par un vaisseau de Mars.


Home Un nouveau message de Saï Baba

Dans ce qui suit, Jairo Borjas, de Bogota (Colombie), raconte un rêve qu’il fit il y a quelques mois. D’origine vénézuélienne, Jairo Borjas est un fidèle de longue date de Saï Baba et il séjourna dans son ashram pendant une année, de 1997 à 1998, ainsi que Saï Baba lui-même le lui avait demandé au cours d’entretiens. Saï Baba, le grand instructeur spirituel basé à Puttaparthi (Inde), est décédé en 2011. Le 29 avril 2012, Jairo Borjas fit un rêve dans lequel Saï Baba lui transmit un message particulier :

Il me dit avec force que nous allions bientôt connaître un moment exceptionnel dans l’histoire de l’humanité et que sa puissance et sa gloire allaient se manifester d’une manière que nous n’avions jamais connue ni même imaginée. Ce moment est proche.

Swami me dit : « Mes fidèles devraient sortir de leur rêve. Je ne suis pas le corps ou une forme du Divin ou une autre, mais je suis tous les noms et toutes les formes. Comment ce Dieu éternel et incommensurable peut-il se limiter à une seule forme ? Comment peut-il être dit que j’ai atteint un état de béatitude ou que je suis en samadhi ou en mahasamadhi, lorsque en tant que Dieu je suis en permanence dans un état de béatitude et qu’en fait je suis la béatitude elle-même ? Si je suis ce que vous avez toujours cherché, je suis la source elle-même de toute joie et de toute béatitude.

Ô mes fidèles, réveillez-vous… le temps attendu depuis des éons par de Grands Sages et Siddhas approche rapidement. Réalisez qui je suis, réalisez la réalité de mon omniprésence, ma grandeur, ma majesté, et préparez-vous à un événement extraordinaire qui est sur le point d’arriver… Faites moi confiance, ayez une foi totale et abandonnez-vous totalement à moi. Très bientôt tous réaliseront ma gloire et ma grandeur.

Maintenant, parcourez le monde et répandez mon message. Dîtes à tous de se préparer. C’est une grande époque et une grande opportunité pour tous, un événement extraordinaire dans l’histoire de l’humanité est sur le point de se produire. » Le 17 mai 2012. (Traduit par Ana Diaz-Viana, de San Jose.) 

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu’il s’agit d’un rêve authentique manifesté par Saï Baba, mais que le récit ne reflète pas exactement le message de Saï Baba en raison des formes pensées présentes dans l’esprit du rêveur.


Home Un ancien agent de la CIA affirme la réalité de l'« incident » de Roswell

Source : huffingtonpost.com

Un ancien agent de la CIA affirme qu’il détient des preuves relatives au crash d’un ovni à Roswell (Nouveau Mexique), en 1947, et que des corps d’extraterrestres ont été découverts dans le vaisseau. Au milieu des années 1990, Chase Brandon, qui a travaillé pour la CIA pendant 35 ans, a visité un département spécial du quartier général de la CIA appelé la Collection historique des services de renseignement.

« Un jour, à cet endroit-là, j’ai parcouru du regard quelques-unes des inscriptions écrites à la main sur des boîtes pour indiquer leur contenu, explique C. B.. L’une de ces boîtes a attiré immédiatement mon attention. Elle était intitulée « Roswell ». Je l’ai prise, ai soulevé le couvercle et fouillé dans les contenus, puis je l’ai remise sur son étagère en disant : « Mon Dieu, c’était donc vrai ! »

Bien que Chase Brandon ne révèle pas le contenu de cette boîte, il dit y avoir trouvé « des documents écrits ainsi que quelques photographies, et c’est tout ce que je suis disposé à révéler. Mais pour moi ce fut un grand moment de vérité qui validait totalement le fait que ce qui était arrivé à Roswell était bien réel. Le vaisseau qui s’est écrasé sur notre terre ne venait manifestement pas de cette planète. Je ne doute pas un instant que lorsque les gens parlaient de « restes » et de « cadavres », ils étaient bien dans le vif du sujet.




Home Bénédiction de lumière du Maître Jésus à Moret-sur-Loing

Cette photographie envoyée par D. P., a été prise en février 2011, au cours d'un atelier d'arts visuels pour enfants, à Moret-sur-Loing (France). Elle montre une bénédiction de lumière du Maître Jésus.




Home Motifs de lumière à Northdown street

Motifs de lumière sur une façade d'un immeuble à Northdown street, Londres, le 17 juillet 2012 à 8 h 27. Photo envoyée par P. C., Slough (G. B.).

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que ces motifs ont été manifestés par Maitreya en association avec les frères de l'espace.



Courrier des lecteurs

Home Une belle rencontre

Cher Monsieur,

Le samedi 16 juin 2012, je pris le train pour Purmerend, Pays-Bas. Après être descendue du train, je demandais à un couple le trajet pour aller au centre commercial. « Nous vous accompagnerons car nous y allons aussi », me suggéra-t-il. La dame m’offrit doucement le bras et son mari nous accompagna. C’était un couple de séniors et elle avait un bec de lièvre. Ils me dirent qu’ils habitaient à Purmerend. Nous discutâmes en chemin et je leur dis que j’allais au centre commercial pour distribuer le journal l’Emergence qui parle de la paix, etc. Arrivés au centre commercial, nous nous dîmes au revoir, elle était si douce, elle me donna un baiser que je lui rendis. Lui me serra affectueusement la main et je lui donnai aussi un baiser d’adieu. Alors que je distribuais les journaux, ils passèrent devant moi. L’homme prit un journal et dit quelque chose comme : « Comment est-ce possible, j’ai failli passer devant vous sans vous voir. »

En 1986, j’ai assisté pour la première fois à une conférence de Benjamin Creme aux Pays-Bas. J’ai su immédiatement que c’était la Voie, la voie du partage. C’est l’avenir. Enfin la paix sur Terre. Je voudrais vraiment savoir qui étaient ces personnes si douces, étaient-elles des personnes particulières ? Et si oui, qui étaient-elles ?

C. N., Egmond aan Zee, Pays-Bas

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la « femme » était le Maître Jésus, et l’homme un disciple du Maître Jésus.


Home Deux fois bénie

Cher Monsieur,

Il y a environ un an, je tombai par hasard sur l’information que Partage international fait connaître depuis des décennies. C’était grâce à un programme de radio sur Mantra FM, une station argentine par internet. J’étais très impressionnée par l’information et en mars dernier nous avons constitué un petit groupe de méditation de transmission dans notre ville.

Récemment, nous pensions agir davantage et décidâmes de distribuer la version espagnole du journal L’Emergence, et nous avons commencé il y a environ un mois.

Le 25 juillet 2012, au festival local de la Corogne, après une longue marche de distribution des exemplaires des journaux, je rencontrai un homme tout à fait original. Il quémandait de la nourriture mais il avait une allure très élégante et ses vêtements, bien que démodés, étaient très élégants ! Il m’expliqua que comme c’était un jour férié, il ne pouvait pas aller à une soupe populaire pour prendre un repas et me demanda très poliment si je pouvais lui donner de l’argent pour acheter de la nourriture.

J’avais déjà rencontré cet homme près de chez moi en janvier, quelques jours après le décès de ma mère, alors que je n’étais pas bien du tout. Il m’avait beaucoup impressionnée, bien que je ne puisse pas me souvenir si en cette circonstance, je lui avais donné de l’argent, mais il inspira en moi le même sentiment qu’à cette rencontre.

J’avais l’impression que c’était quelqu’un de spécial, avec de longs cheveux gris, une barbe et des yeux très particuliers, bleus comme le ciel. Ils sont imprimés dans mon esprit.

Je me demande s’il était quelqu’un d’exceptionnel ou peut-être un Maître. Je l’ai rencontré dans deux périodes « particulières » de ma vie et à ces deux occasions il m’a transmis beaucoup de paix.

Merci pout tout ce que nous recevons de Partage international.

L. R., La Corogne, Espagne

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’homme peu ordinaire était le Maître Jésus.


Home Remerciements

Cher Monsieur,

Quand je pris connaissance des Enseignements de la Sagesse éternelle, une partie de moi admit que j’avais enfin trouvé ma meilleure raison d’être et j’en devins vraiment très heureuse. Depuis, je ne me lasse pas de chercher et d’assimiler ses importants messages partout où je les trouve et je désire les exprimer simplement, du fond du cœur et de la façon la plus forte possible. Comme je suis reconnaissante envers les Maîtres et leurs assistants d’œuvrer à nous élever comme ils le font. Cela a ouvert un canal d’amour en moi que je ressens comme illimité.

Merci pour tout ce que vous faites et pour mon implication.

P. M., Nanuet, New York, E.-U.




Home Vol de nuit

Cher Monsieur,

A la mi-août 2012 eut lieu, près de San-Francisco, le séminaire annuel nord-américain de méditation de transmission, avec la participation de plus de 100 personnes. A la fin de la première soirée de méditation de transmission, un ami et moi rentrions nous coucher juste après minuit, quand nous remarquâmes qu’il régnait une activité assez calme. Nous vîmes un ovni par-dessus les tentes devant nous à l’extrême limite du campement.

En raison de l’obscurité on ne pouvait pas voir les contours du vaisseau, mais il semblait avoir deux « phares » rouges qui ne clignotaient pas et une lumière fixe plus large, blanche et très brillante à l’emplacement du cockpit. En fait, il répondit à notre demande télépathique de changer de forme et nous ressentîmes que nos commentaires et observations étaient en connexions intuitives.

Ce premier vaisseau traversa sans bruit le ciel de la droite vers la gauche puis vira au-dessus du campement. Il fut suivi par un autre, puis un autre identique. En tout, ils sont bien passés 24 ou 25 fois pendant les 45 mn où nous les observions, bien que ce fût peut-être les mêmes trois ou quatre vaisseaux qui passaient et repassaient.

Plus tard, comme, assis à l’extérieur, je rédigeai l’expérience à la lampe de poche, deux des mêmes vaisseaux repassèrent à trois minutes d’intervalles, extrêmement bas dans le ciel juste devant moi. Cette fois-ci, je pus voir les hublots en façade qui palpitaient de lumière.

Pourriez-vous me dire d’où venaient ces vaisseaux, qui les pilotaient et que faisaient-ils là ?

Malheureusement le ciel était couvert et ils ne furent pas visibles la nuit suivante, ni la dernière nuit du séminaire.

D. H., Vancouver, Canada.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que les vaisseaux spatiaux venaient de Vénus. Ils ne faisaient que se « donner en spectacle ».


Home Des ovnis en masse

Cela me rappelle ce qui s’est produit au même séminaire en août 2010, en présence de Benjamin Creme. Au cours de la cession de questions-réponses le deuxième après-midi, on demanda à B. Creme si l’« étoile » de Maitreya pouvait apparaitre cette nuit-là exceptionnellement pour le groupe. Il répondit qu’il ne pouvait pas donner de garantie mais quand nous quittâmes la méditation de transmission vers minuit, elle y était, brillante, énorme et tout près du sol, palpitant, à l’intérieur, de lumières chatoyantes. (Voir la tournée de Benjamin Creme, Partage international, septembre 2010.)

Le même ami et moi plus quelques autres, décidâmes de descendre au bord de la lagune voisine pour mieux voir car il n’y avait pas d’éclairage public et il y faisait plus sombre. C’est à cet endroit qu’un autre passage de vaisseaux spatiaux eut lieu. Il y en eut peut-être au moins 30 qui vinrent en masse, volant bas juste au-dessus de l’eau, sur toute la longueur de la lagune et puis vers la mer. En fait, ils volaient si bas que l’on pouvait même distinguer les hublots. Pourriez-vous me dire d’où venaient ces vaisseaux ?

D. H., Vancouver, Canada

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que ces vaisseaux spatiaux venaient de Mars, en reconnaissance.


Home Oiseaux de même plumage

Cher Monsieur,

Le samedi 17 juin 2012, je me promenais avec Sylvia, ma petite amie dans le parc de Clissold, au nord de Londres, quand nous fûmes abordés par un gitan alors que nous observions une famille d’oies du Canada qui se nourrissait près du lac. Il portait un petit chapeau en laine agrémenté d’une plume (peut-être d’oie), de grosses lunettes de soleil Gucci de contrefaçon, une veste bleue ample et un jeans trop grand retroussé vers le bas. Il commença à nous dire quelles graines les oies aimaient manger et montra à Sylvia comment leur donner à manger dans la paume de la main.

Après nous avoir montré le type d’herbe, de trèfle et de lentilles d’eau dont elles se nourrissent, il nous décrit de façon amusante les différents traits caractéristiques des familles d’oies. Il nous a même parlé de la « seconde femme » et de la famille qu’un cygne a sur un autre lac. Je remarquai la nature poétique de ses phrases, les vers qu’il faisait dans un style décontracté, enlevé et charmant. Il dit que son nom était Fergus et je remarquai une broche rouge qu’il portait avec une sorte d’insigne jaune, ainsi qu’une grosse bague en argent bon marché ornée d’une pierre verte, à son petit doigt. Quand je lui dis nos noms, il nous donna leur signification : Sylvia signifiant la « nymphe des bois » et Adam le « premier homme ». (Plus tard j’ai découvert que Fergus voulait dire « homme suprême » ou « le plus haut choix ».)

Quand nous nous sommes dit au revoir, j’ai aussi remarqué sa bicyclette appuyée contre la grille avec une fleur accrochée au guidon. Quand nous nous sommes retournés pour le revoir après quelques pas, lui et sa bicyclette semblaient avoir disparu. Nous avions tous deux le sentiment que cette délicieuse rencontre inspirante s’était produite comme dans un rêve et nous nous demandions si nous n’avions pas rencontré un des Maîtres déguisé.

A.W.P and S.M, Stoke Newington, Londres, G.-B.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’homme était le Maître Jésus.


Home Au bon moment

Cher Monsieur,

Un grand changement m’a forcé à m’éloigner du lieu où j’ai vécu pendant fort longtemps. J’ai rendu visite à un collègue et nous avons imaginé ma transition vers un nouvel endroit, et j’ai donc fermé ma maison en vue de cette aventure.

Sur ces entrefaites, j’ai participé à un atelier de trois jours sur la justice sociale et le développement des biens communs. Ce fut un séminaire intense et j’ai travaillé avec un groupe de personnes étonnantes. J’étais un peu triste que mon déménagement me prive de l’occasion de travailler plus étroitement avec ces personnes. Comme ce séminaire se terminait, je fus soudain envahi par une terreur à propos de ma mutation. Dans un état de panique, je quittai le bâtiment à la hâte pour trouver un endroit tranquille, doutant de moi-même et de ma décision.

Soudain mon téléphone vibra pour afficher deux messages : le premier se lisait « XO » (étreintes et bises), le second « U » (vous). Je m’arrêtai net. Le message venait du collègue qui m’avait invité à ce déménagement à l’autre bout du pays. Ce n’était pas du tout son genre d’envoyer de tels messages et sans raison apparente.

Le lendemain, je reçus un coup de fil de mon collègue qui me dit en riant : « Il parait qu’hier mon téléphone t’a envoyé un message ! » Je lui demandai : « Mais alors, tu ne m’as pas envoyé de message ? – Non, répondit-il, je n’avais même pas mon téléphone sur moi ! »

Je me demande si vous pourriez me dire si Maitreya ou le Maître Jésus ont créé ces messages d’encouragement et si j’ai été aidé dans cette mutation ? Ci-joint une photo des messages.

(Nom et adresse non communiqués)


Voir la photographie dans la version imprimée de la revue Partage international n° 290 d’octobre 2012, page 25.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que c’est le Maître Jésus qui a envoyé les messages.



Interviews

Home Partager nos biens communs :

L’héritage collectif de l’humanité (deuxième partie)

Interview de James Quilligan par Jason Francis

James Quilligan est un spécialiste de l’analyse économique dans le domaine du développement international depuis 1975. Il a été conseiller politique et attaché de presse de la Commission Brandt, un groupe de réflexion sur le développement international créé par l’ancien chancelier ouest-allemand Willy Brandt. Quilligan a depuis servi comme conseiller politique et rédacteur pour de nombreux hommes politiques et dirigeants du monde entier, dont Jimmy Carter, Pierre Trudeau, François Mitterrand et le prince El Hassan bin Talal. Il a également collaboré avec plusieurs organismes des Nations unies et d’autres organisations internationales de développement sur la question des biens communs et a servi comme conseiller économique d’agences gouvernementales dans 26 pays. Il est actuellement directeur du Center for Global Negotiations et président du Global Commons Trust. Il est également membre du conseil de la London’s School of Commoning et du magazine américain Kosmos. Jason Francis l’a interviewé pour Partage international. La première partie de cet article est parue dans le numéro de septembre de Partage international.

Gestion et usage des biens communs

Partage international : Quels principes devrait selon vous respecter un système économique fonctionnel et juste ?
James Quilligan : Il nous faut prendre conscience que le partage ne pourra se mettre en place que dans le cadre d’un nouveau paradigme, et on ne peut pas compter sur les gouvernements pour en changer parce qu’ils sont inféodés aux grandes entreprises et aux lois du marché. Rien n’est fait pour favoriser le partage. Les structures le permettant n’existent pas et on ne trouve nulle part cette confiance dans les rapports humains qui incite à partager.
Un exemple : la loi oblige les débiteurs à rembourser leurs dettes, mais les gens qui font des bénéfices ne sont pas légalement tenus de redistribuer leur richesse. Nous trouvons ça parfaitement normal, mais c’est parfaitement injuste. On touche là au fond même du problème : il n’existe aucun mécanisme judiciaire ou politique susceptible de favoriser la redistribution automatique des ressources de la planète. Bien sûr, le partage doit rester volontaire et venir du cœur. Le partage est la marque du progrès de l’être humain, et il doit se faire dans la liberté de choix. Mais, il faudrait aussi créer des accords collectifs sur l’instauration d’une norme du partage, pour nous motiver à partager, et pour mettre en place un système cadre permettant le partage. Je ne parle pas de lois et de règlements, mais simplement d’accords citoyens au niveau local pour encourager les gens à partager.
Nos ancêtres ont toujours pratiqué le partage spontanément, de façon coutumière, et il ne devrait pas être trop difficile de s’y remettre. Il faut donner aux gens la possibilité de participer à la définition des règles qui vont conditionner leur vie quotidienne et aux prises de décisions touchant aux biens communs, ce qui n’est pas le cas. Ça signifie développer le sentiment de responsabilité à tous les échelons, du niveau local au niveau international et mondial. Ça signifie également rétablir la bonne volonté et la confiance dans le monde. Il faut mettre les gouvernements et les grandes entreprises sous contrôle citoyen, ce qui est en fait l’idée qui avait initialement prévalu à la création de ces structures. Gouvernements et entreprises sont maintenant simplement trop gros pour faire faillite, ce qui force à les aider en puisant sur les biens communs. Ça ne peut plus durer. Ces institutions géantes doivent revenir sous la tutelle du peuple.

PI. Quel type de système économique équitable serait le plus adapté pour gérer le patrimoine mondial des biens communs ?
JQ. Ce nouveau système économique devrait selon moi avoir trois caractéristiques principales. En premier lieu, des organismes de tutelle devraient avoir la responsabilité de préserver tout ce qui touche à l’environnement, à la génétique et aux ressources matérielles. Des institutions internationales seraient chargées de fixer des plafonds sur l’utilisation des ressources afin d’en préserver la disponibilité pour les générations futures. Deuxièmement, les entreprises devront louer leur droit d’utiliser telle ou telle ressource, pour créer de la valeur ajoutée, innover, faire du commerce et des profits, comme elles le font aujourd’hui. La différence est que les entreprises ne seraient plus que locataires de la ressource, au lieu de se l’accaparer comme c’est le cas actuellement. Enfin, le gouvernement utiliserait les impôts payés par les entreprises pour instaurer un revenu de base pour tous, et pour financer la gestion durable des ressources. Je crois que ces changements essentiels nous conduiront vers un nouveau monde de partage.
Il faudra créer des institutions internationales pour la gestion des biens communs. La responsabilité des gouvernements se partagera entre l’octroi de licences au secteur privé pour la location des biens communs, et l’approbation de traités au sein de ces institutions visant à préserver les ressources de la planète pour les générations futures.

PI. Qui fera partie de ces institutions de gestion des biens communs et qui les supervisera ?
JQ. Le processus sera différent selon les régions du monde. Tout reposera sur les gens concernés, en fonction de leur volonté de s’impliquer, de leur culture et de la nature de la ressource qu’ils veulent protéger. Les peuples doivent avoir le droit à l’autodétermination. Ceci étant dit, le principe de la création d’un organisme de gestion du bien commun est assez standard. Il faudra impliquer autant d’acteurs que possible dans la prise de décision sur la façon de partager une ressource – les fournisseurs de la ressource, ceux qui la gèrent et ceux qui l’utilisent. Ensemble, ils auront la responsabilité de la gestion durable des biens communs. Ni les entreprises ni les gouvernements ont été créés pour gérer les biens communs ; ils ne savent pas faire ça et le font très mal, car leurs choix ne sont pas basés sur une vision suffisamment globale. Voilà pourquoi la gestion et l’utilisation des biens communs doivent être décidées par toutes les parties prenantes et organisées par des institutions internationales.

PI. Qu’est-ce qu’une charte sociale ?
JQ. Une charte sociale est une déclaration d’intention formulée par le peuple pour protéger les ressources communes de la collectivité. C’est la première étape en vue de la création d’une institution de tutelle d’un bien commun. La charte sociale va servir de cadre qui définit les droits et les souhaits d’une communauté pour gérer et protéger une ressource. Elle donne aux fournisseurs, aux gestionnaires et aux consommateurs de la ressource la possibilité d’exprimer leurs attentes et leurs responsabilités. La charte sociale comprend un énoncé des revendications historiques des peuples sur les biens communs et de leurs droits à en disposer de façon équitable, ainsi qu’une déclaration exprimant leurs souhaits quant à la gestion de cette ressource par une institution globale. La charte facilite la gestion d’une ressource en tenant compte des opinions de toutes les parties impliquées.

Une transition historique

PI. Quel type d’institution pourrait gérer les ressources globales comme les océans, l’atmosphère, le pétrole ? Les Nations unies pourraient-elles superviser ça ?
JQ. Cela dépend de la ressource. De nombreuses ressources peuvent être gérées par des organismes des Nations unies qui existent d’ores et déjà ou d’autres qui seront créés à cet effet, en particulier les océans et l’atmosphère. Mais les aliments, la santé, l’éducation, l’énergie et l’argent ne sont-ils pas aussi des biens communs de l’humanité ? Est-ce que l’Onu pourrait gérer ces biens communs, ou les peuples du monde doivent-ils créer de nouvelles institutions affiliées à l’Onu ? Les organismes de tutelle des biens communs sont le plus souvent créés au niveau local car ces ressources sont locales. Mais les peuples ont tout intérêt à étendre ce concept de tutelle au niveau mondial. C’est exactement ce qui doit se faire, il me semble.
S’il n’est pas possible de créer ces institutions mondiales sous l’égide des Nations unies ou par des traités internationaux entre pays souverains, les peuples devront les créer eux-mêmes. Par exemple, une véritable institution mondiale pour la gestion de l’environnement serait une première étape, mais pourquoi s’arrêter là ? Nous avons besoin d’institutions pour gérer le système monétaire international, la finance internationale, le commerce international, et pour surveiller la biodiversité. Il faut aussi une institution pour conduire les programmes de développement international, pour éliminer la faim, promouvoir l’éducation et les soins de santé, et pour créer des emplois. Ces institutions sont cruciales si nous voulons vraiment une gouvernance mondiale efficace et démocratique.
Je crois que nous sommes dans une phase de transition historique. En 1944, la conférence de Bretton Woods a mis en place un système de gestion monétaire, en fixant les règles concernant les relations commerciales entre les principaux Etats du monde industriel. L’Onu a été créée en 1945 pour assurer la sécurité du monde. Ce fut le début d’un nouveau type de multilatéralisme et c’était vraiment novateur pour l’époque. Mais ce système a beaucoup de défauts et il s’est révélé insuffisamment fort ou souple pour s’adapter aux événements. Maintenant, il est devenu une structure archaïque qui ne sert pas les intérêts de la communauté mondiale. Nous devons dépasser les faiblesses de ce vieux multilatéralisme et créer un nouveau système qui soit attentif aux besoins de la planète.
Les institutions de gestion des biens communs sont un moyen de sortir de l’impasse actuelle. Elles nous amènent à réaliser que les mers et les fonds marins, l’atmosphère, l’espace extra-atmosphérique, le commerce, la finance, l’argent et de nombreux autres types de biens communs dépassent le domaine de compétence des gouvernements et du secteur privé. Les peuples du monde doivent donc s’organiser en un mouvement citoyen mondial pour créer les structures qui géreront leur patrimoine commun. Je crois que c’est ce qui est en train de se produire.

PI. Combien existe-t-il d’organismes de gestion du bien commun aujourd’hui et dans combien de pays ?
JQ. Je ne peux pas donner un chiffre, mais c’est certainement dans les dizaines de milliers, et ils se trouvent partout dans le monde. Les plus connus sont ceux qui gèrent la terre et les forêts. Il s’en crée constamment de nouveaux à l’échelon local. Le Wana Forum par exemple, encourage les accords de partage de l’eau et de l’énergie au Moyen-Orient (www. wana-forum.org) et le Great Lakes Commons aux Etats-Unis et au Canada va se réunir pour la première fois cet automne. Peter Barnes a également proposé la création d’un organisme pour gérer l’atmosphère terrestre. Pour l’anecdote, il semble que l’idée de tels organismes a son origine dans les régions nomadiques du Moyen-Orient à l’époque de Mahomet, et elle est arrivée en Grande-Bretagne avec les croisades. La Charte des forêts de 1217 a été un premier essai d’un tel système, pour protéger les droits des personnes à user de la forêt de Grande-Bretagne. Aux Etats-Unis, un exemple bien connu est la New Castle Common. Fondée par William Penn dans les années 1700, elle a développé à New Castle (Delaware) un réseau citoyen depuis plus de trois siècles.

PI. En cette époque de transition, est-ce que l’humanité commence à reconsidérer sa relation avec les biens communs en termes de partage et de développement durable ?
JQ. Oui. Les biens communs sont une façon de parler de partage et de durabilité. Après les politiques qui ont mis l’accent sur la propriété, nous développons peu à peu des politiques qui mettent l’accent sur la tutelle collective. Voilà le changement fondamental qui est en cours aujourd’hui. Avec la Bourse du carbone mise en place par le Protocole de Kyoto ou les taxes carbone dans divers pays, on faisait du surplace. C’est pourquoi de plus en plus de gens mettent leurs espoirs dans les modèles organisés de tutelle collective. Si nous prenons ensemble des engagements pour assurer la pérennité de nos ressources, le partage suivra.

De la quantité à la qualité

PI. On définit actuellement la richesse en termes d’argent et de possessions, suivant les principes de la propriété et de la concurrence. Si notre société commence à abandonner ces principes pour adopter la tutelle collective et le partage, comment définira-t-on la richesse dans le futur ?
JQ. La richesse sera perçue tout à fait différemment. On a beaucoup entendu parler des nouvelles mesures de la richesse, qui prennent en compte la qualité de vie, le bien-être et la durabilité. Les Nations unies s’intéressent également beaucoup à un Indice du bonheur. Ça entraînerait certainement une nouvelle perception de la richesse. Jusqu’ici, nous avons essayé de tout quantifier – ça a donné le produit intérieur brut –, au lieu d’introduire dans nos mesures la dimension de la qualité. Pourtant, elle est absolument nécessaire. Je pense que nous sommes loin de pouvoir quantifier la subjectivité et l’intersubjectivité humaines. C’est là notre grand défi. Comment l’individu peut-il servir le collectif et le collectif servir l’individu ? Aucune civilisation n’a jamais compris cela, et c’est la tâche qui nous attend maintenant.
Le problème est que les institutions internationales actuelles ne valorisent pas notre patrimoine commun sur le long terme. Nous sommes incapables de penser en termes intergénérationnels. Nous parlons de développement durable, mais ce n’est qu’un méli-mélo d’idées : nous ne parvenons pas à créer une intention collective en matière de durabilité qui exprime véritablement l’unité de tous les êtres vivants avec leur patrimoine commun. Certains ont entretenu l’espoir d’arriver à générer des incitations et des dissuasions individuelles par la sensibilisation et l’information des consommateurs sur les produits de consommation, ou en augmentant les prix des ressources épuisables comme le pétrole, mais ces mesures reposent uniquement sur des choix personnels et sur l’action individuelle. De même, lorsque le gouvernement dit : « On peut augmenter les taxes sur les ressources non durables, ça encouragera tout le monde à adopter des comportements plus sages », on laisse encore aux gens le choix de modifier leurs comportements ou non de façon individuelle.
Comment est-ce que ça pourrait résoudre le problème des inégalités ou aider à reconstituer nos ressources ? Va-t-on pouvoir par un simple déplacement de nos priorités stimulé par les politiques de prix et les taxes transformer ces mêmes dynamiques du marché qui ont créé la pauvreté et le bouleversement climatique, sans entreprendre une transformation structurelle profonde ? Ces propositions ne sont qu’un moyen pour nos institutions – entreprises et gouvernements – de faire reposer entièrement la responsabilité du changement sur les individus. Alors que si par une décision collective on crée des institutions qui expriment les valeurs humaines, culturelles et écologiques, les gens verront que les inégalités diminuent et que la justice dans le monde augmente. Il sera ainsi beaucoup plus simple de créer les conditions de la durabilité et du partage des ressources globales.
Un organisme tutélaire chargé de la gestion des biens communs pourrait créer ce genre de mesures incitatives. Le discours serait : « Nous économisons cette ressource dans l’intérêt des générations futures en fonction de paramètres non-monétaires et intergénérationnels touchant à la qualité de vie et au bien-être des peuples. » Et tout en protégeant le patrimoine pour les générations futures, on pourra louer une partie de ces ressources au secteur privé comme je l’ai dit plus tôt. Un pourcentage du loyer perçu reviendra au gouvernement par l’impôt et sera redistribué aux citoyens sous la forme de dividendes ou d’un revenu minimum de subsistance qui aidera beaucoup les segments les plus pauvres et les plus marginalisés de la société.
Une autre partie de ce loyer sera réinvestie dans la reconstitution des ressources qui ont été appauvries ou altérées, comme la terre, les océans et l’atmosphère. Cela créerait un cadre entièrement nouveau pour générer des incitations collectives à long terme en matière de durabilité, au lieu de simplement gérer à court terme comme nous le faisons aujourd’hui.
Les nations du monde ne disposent toujours pas d’une stratégie globale volontariste pour une transformation pacifique et durable de nos modèles. C’est bien là le problème essentiel : en ce début de 21e siècle le monde est toujours incapable de développer une stratégie cohérente en faveur de nos biens planétaires communs.

PI. Pensez-vous que la taxe sur les transactions financières qui est en cours de discussion au niveau international permettra de lever des fonds pour le développement international et d’autres problèmes importants ?
JQ. Cette taxe est une excellente idée, mais je crois qu’elle devrait faire partie d’un programme intégré plus large, qui permette d’identifier et de gérer des biens communs au niveau international. Chacun de ces biens communs devrait générer son propre financement, qui serait ensuite réinvesti dans la reconstitution et la préservation de cette ressource. Par exemple, les ressources financières provenant de la taxe Tobin – la taxe mondiale sur les transactions financières dont vous parlez – pourrait générer des fonds utilisables dans la régulation du système financier international. De la même manière, une taxe environnementale sur les biens communs serait réinvestie dans les énergies vertes et la préservation de l’environnement mondial, tout comme une taxe carbone sur la pollution. Une taxe sur les satellites internationaux pourrait financer la gestion de l’espace. Une taxe sur les activités forestières permettrait de planter des arbres. Des taxes sur les aliments seraient utilisées pour nourrir les affamés. Les taxes scolaires financeraient des programmes visant à promouvoir l’éducation dans les pays pauvres.
Ce n’est pas du tout ainsi que les choses se passent aujourd’hui. A l’heure actuelle, il est fait un usage discrétionnaire des fonds publics sur la base de motivations principalement politiques. Il n’existe aucun programme global pour financer les solutions à apporter aux problèmes résultant de nos actions collectives.
La Commission Brandt fait référence à un certain nombre de domaines qui pourraient contribuer au financement de la gestion du patrimoine mondial. Brandt a parlé non seulement d’une taxe financière internationale, mais aussi de taxes sur les émissions de carbone, le commerce international, les billets d’avion internationaux, la pêche en mer, l’exploitation minière des fonds marins, les plateformes pétrolières et gazières, le commerce international du pétrole et les emplacements pour satellites dans l’espace. Brandt a aussi souhaité la création de taxes sur l’utilisation du spectre électromagnétique, les flux d’information, les dépenses militaires, les exportations d’armes, les déchets toxiques et la consommation d’énergie. Tous ces domaines sont identifiés depuis 30 ans ou plus, mais la communauté internationale commence à peine à examiner quelques-uns d’entre eux, comme les billets d’avion internationaux et les émissions de carbone. Et, comme vous l’avez mentionné, la taxe Tobin.
Même si je pense que la taxe sur les transactions financières est une très bonne idée, elle ne peut être une panacée, parce qu’elle entraînera des déséquilibres économiques. Il est important qu’un secteur ne soit pas pénalisé plus qu’un autre. Est-il juste de tout mettre à la charge du secteur financier ? Tous les secteurs d’activité doivent contribuer à la réforme de notre modèle de société. Les traders, les entreprises, les banques, les gouvernements, les agences de développement et environnementales et les citoyens, tous devraient partager le poids de l’impôt d’une manière juste et proportionnée afin de répartir uniformément la peine et les risques impliqués. Ce système aura rapidement pour effet de créer entre tous des relations mutuellement bénéfiques, une plus grande confiance, et d’instaurer la pratique du partage. Avant longtemps, la redistribution de la richesse deviendra la nouvelle norme.
Extériorisation de la Hiérarchie1 par Alice Bailey parle d’un Ajusteur des finances qui arrivera sur la scène mondiale pour relever cet immense défi. Je crois qu’un ajustement économique global de ce genre est exactement ce dont nous avons besoin. En fait, c’est ce que la Commission Brandt a prévu dans son rapport de 1980, Nord-Sud : un programme de survie, qui a appelé à un nouveau système monétaire mondial. Je continue à soutenir la vision du Rapport Brandt, même si je pense qu’il doit être actualisé.

La question des biens communs nous montre la voie. Les biens communs, c’est l’économie du renflouement, bien éloignée de l’austérité de nos grands-parents ou des politiques de relance keynésienne. Nous avons à notre portée un nouvel ensemble d’outils qui peuvent être utilisés pour financer, produire et gérer le patrimoine mondial. Et changer les règles du jeu.

Information : www.globalcommonstrust.org et www.global-negotiations.org


1 - Alice A. Bailey, Extériorisation de la Hiérarchie, Lucis Trust, 580-81





Compilation

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Nous publions ci-dessous des citations de Maitreya (Messages de Maitreya le Christ et Enseignements de Maitreya : les lois de la vie), du Maître de Benjamin Creme (Un Maître parle) et de Benjamin Creme (divers ouvrages).

Les hommes finiront par comprendre parfaitement que nous formons un seul groupe appelé humanité, que rien n’est séparé dans la totalité du cosmos, que tout est lié à tout le reste, que les lois qui relient les êtres humains les uns aux autres sont les lois issues de la non-existence de toute forme de clivage dans l’immensité de l’univers. L’impact sur nous des énergies de synthèse qui proviennent du Verseau sera tel que nous grandirons et nous percevrons de plus en plus comme fusionnés les uns avec les autres. C’est là l’essence même des énergies du Verseau. Elles ne fonctionnent qu’au niveau du groupe […] Le Verseau est l’ère du groupe. C’est l’ère de l’unité, de la synthèse des individualités dans le plus grand groupe. Son but n’est pas l’oblitération de l’individu. Ce n’est pas la disparition de la partie, des différences. Au contraire, son but est de synthétiser dans une totale unité le plus grand nombre de parties individuelles. C’est l’unité dans la diversité. [Le Rassemblement des Forces de lumière (B. Creme)]

J’ai l’intention de diffuser mon enseignement de la Vérité dans sa simplicité : les hommes sont uns, tous frères ; Dieu aime tous les hommes avec équité ; la nature fournit suffisamment de nourriture à partager entre tous ; venant moi-même du passé de l’humanité, je connais les réponses au dilemme de l’homme. Je vous montrerai les voies simples du changement, des relations justes entre les hommes, de l’expression fidèle de la Volonté de Dieu. [Message n° 55 (Maitreya)]

Tous les groupes doivent travailler avec l’unité pour objectif. Mais l’unité est une diversité unifiée. Ce fait trouve son illustration dans les nations du monde, qui, ensemble, constituent un groupe, et dans tous les habitants de ces nations, avec leurs différents rayons. Les sept rayons créent la plus grande diversité dans le monde à la fois au niveau des nations et au niveau humain. Toutes les nations ont leurs rayons. Avec leurs qualités et leurs desseins différents, elles forment une diversité. Le but est de créer l’unité qui cimente cette diversité, l’enrichit et lui donne son sens. [PI janvier/février 2011 (B. Creme)]

La qualité de l’énergie du Verseau est la synthèse. La synthèse prend les attitudes disparates, variées, pour les fondre et les mélanger en une seule. Telle est sa nature. Elle crée l’unité à partir de la variété. La création de l’unité, selon le Maître, est le but de toute vie. C’est la finalité sous-jacente de la nôtre. Par conséquent, vous voyez combien il est important que l’unité soit renforcée et nourrie de toutes les façons possibles. [L’Art de la coopération (B. Creme)]

De pays en pays, la voix du peuple se fait sans cesse plus assurée et plus claire. Les multitudes savent désormais identifier et formuler leurs besoins : paix, travail et espoir en l’avenir. Un sentiment grandissant d’unité commence également à sous-tendre leurs revendications et leurs attentes. Les hommes savent qu’ils ne sont pas seuls au monde, qu’ils ont partout des millions de frères et sœurs avec qui ils partagent les mêmes problèmes et les mêmes besoins.
De cette manière, même s’ils ne sont pas conscients de la présence et des enseignements de Maitreya, ils répondent à son énergie et à l’influence qu’il exerce, et posent ainsi les fondations de l’avenir. [PI septembre 2011 (Maître –)]

L’homme a pendant si longtemps nié l’existence d’un plan divin qu’il n’a pas besoin d’aller bien loin pour savoir que l’unité, aspect essentiel de ce plan, ne se réalise pas toute seule. Elle doit être cultivée et nourrie. Il faut en prendre soin « comme un sage jardinier cultive son jardin, veillant attentivement sur chaque bourgeon et chaque nouvelle pousse ». L’unité ne survient pas d’elle-même, et on ne l’atteint pas en employant des recettes toutes faites, en pensant que si la mayonnaise ne prend pas, ce n’est pas bien grave. La recherche de l’unité doit être considérée comme un processus continu auquel vous devez consacrer du temps, de l’énergie et un amour nourricier, afin qu’elle puisse fleurir dans toute sa beauté. Il n’existe pas d’autre possibilité.
Tout groupe, toute nation, toute communauté de nations, doit cultiver l’unité. Pour cela il est nécessaire d’observer les différences entre les groupes, les nations, les individus au sein des groupes et des nations, et de chercher à les combler : différences de personnalité, de points de vue, de priorités, force de volonté plus ou moins grande chez les individus, divergences de but, et à partir de tout cela créer une unité qui reflète le Dessein divin. [L’Art de la coopération (B. Creme)]

Dans un avenir tout proche, les hommes répondront de plus en plus aux énergies bénéfiques du Verseau. Ils prendront ainsi conscience de la nature séparative de la compétition, et acquerront d’un cœur léger l’habitude de coopérer. Le bénéfice en sera énorme pour le monde car les hommes travailleront ensemble, sur un pied d’égalité et dans un esprit de service, aux nombreuses tâches de reconstruction qui les attendent. Ainsi le monde sera-t-il transformé par un afflux de bonnes volontés qui façonneront les temps nouveaux.
Le Verseau est synonyme d’unité et, grâce à la coopération dont il nous fait don, cette unité deviendra progressivement une réalité. L’unité sera la marque distinctive de l’ère nouvelle. [PI juin 2012 (Maître –)]

N’oubliez pas, mes frères, que vous êtes uns, que le Père de tous vous a créés à son image divine, et qu’à travers vous brille la même lumière bénie d’Amour et de Vérité. L’heure vient, mes amis, où la lumière de la Vérité brillera tout autour de vous, où l’homme prendra son frère dans son cœur et le reconnaîtra comme lui-même. [Message n° 51 (Maitreya)]

Maitreya nous montrera de quelle hauteur nous avons chuté pour sombrer dans la médiocrité du matérialisme d’aujourd’hui. Et il nous montrera la voie à suivre, par l’acceptation du principe de partage et l’affirmation de notre sens de la fraternité entre tous les hommes et femmes de l’humanité, nous permettant ainsi de retrouver le sentier spirituel, le sentier qui mène non à la compétition mais à l’unité.
Voilà ce que signifie le nouvel âge, l’ère de la synthèse. La synthèse, c’est l’union de tous en vue de la réalisation de l’unité, une unité composée de parcelles au départ disparates. Vous découvrirez que tel est le but du processus évolutionnaire : l’unité dans la diversité, la plus grande diversité dans la plénitude de l’unité. [L’éveil de l’humanité (B. Creme)]

Devenir divin est un processus simple, naturel, accessible à tous les hommes. Il consiste à libérer ce Dieu qui, depuis l’origine, demeure à l’intérieur de vous. Ma promesse est la suivante : si vous me suivez dans l’ère nouvelle, je libérerai pour vous votre nature divine. Je suis la voie et les moyens menant à Dieu, car je suis le gardien des Portes par lesquelles passent tous les hommes pour arriver aux pieds de Dieu. Si vous pouvez me faire confiance pour vous montrer la Voie, je vous mènerai plus avant, vous élèverai, et vous amènerai à Lui. Telle est ma tâche. Je vous dis seulement ce que vous savez déjà : que les hommes sont frères ; mais lorsque cette fraternité sera manifestée dans le monde, cette divinité, alors, rayonnera. [Message n° 28 (Maitreya)]

Dans cette ère à venir nous devrons accomplir un changement de conscience afin d’inclure chaque partie de notre être dans notre définition du « spirituel ». Toutes nos structures devraient se baser sur l’Unité intérieure de l’humanité et refléter cette réalité. En tant qu’âmes nous sommes Un ; il n’existe rien de tel qu’une âme séparée. Nous devons créer des systèmes politiques, économiques et sociaux qui permettent à cette divinité intérieure de s’exprimer. Nous avons édifié des systèmes basés sur de faux principes : compétition, division, séparation et inégalité, tout cela s’oppose à cette réalité intérieure. Réflexion de l’Unité de l’homme, nature divine partagée latente en chacun, elle a besoin, pour permettre au rayonnement intérieur de s’exprimer, de formes extérieures correctes. [La Mission de Maitreya, tome I (B. Creme)]

La synthèse est affaire de relations – relation entre les idées, par exemple. La recherche philosophique s’accompagne d’un élargissement de la conscience tant et si bien que des concepts en apparence très éloignés finissent par être perçus comme proches les uns des autres. Non seulement ils se complètent mais ils s’éclairent. C’est cette faculté de synthèse qui finit inévitablement par élargir la conscience de l’humanité et permet l’instauration de relations justes entre les hommes.
Les énergies du Verseau, grâce à leur qualité de synthèse, élargiront la conscience individuelle jusqu’à ce qu’elle embrasse l’humanité tout entière. Nous serons ainsi des êtres pleinement individualisés, uniques, et, dans le même temps, nous ferons partie intégrante de ce vaste groupe que nous appelons l’humanité. [Le Rassemblement des Forces de lumière (B. Creme)]

Bientôt, le monde saura que les nombreux enseignements et les diverses formulations de la vérité proviennent d’une source unique, que la même stimulation divine les anime tous, que les interprétations variées résultent du fait que les hommes ont des besoins divers et se situent à tous les niveaux sur l’échelle de l’évolution. Ce n’est pas sans raison que la Hiérarchie a présenté les enseignements et les idées nécessaires sous des formes, à des niveaux, et selon des techniques aussi variés que possible. Sous-jacente à cette présentation variée, la synthèse des idées provient du sens que nous avons de l’unité de toutes choses, de notre conscience permanente du Tout et de l’indivisibilité de cette Réalité. Lorsque les hommes partageront cette expérience, tout deviendra possible.
Le jour où les hommes verront le Christ et ses disciples, les Maîtres de Sagesse, ils en viendront à comprendre cette nécessité d’une présentation multiple de la vérité, car ils réaliseront alors à quel point l’homme est ancien, combien variées ont été ses expériences et ses espérances au cours des siècles et combien diverses sont les manières dont il peut assimiler des idées. Les hommes en viendront également à se faire une idée de l’unité inhérente qui sous-tend la diversité apparente. [Le besoin de synthèse (Maître –)]

Lorsque l’homme réalise qu’il ne fait qu’un avec l’univers, tout devient possible. Tout est là. Nous devons prendre conscience de notre propre unité et de notre unité avec l’univers, réaliser qu’il n’existe pas de différence entre l’univers et nous, que nous sommes intrinsèquement reliés à tout être et à toute chose sur la Terre, que la structure atomique qui nous compose, compose également tout ce que nous pouvons voir dans l’ensemble du cosmos, que tout est un.
L’aspiration à l’unité, le fait de se joindre à des groupes, en nombre grandissant, l’effort accompli en groupe auront une importance primordiale au cours de l’ère du Verseau. Rien de très important ne sera entrepris individuellement. C’est l’ère du groupe et l’activité s’élargira jusqu’à ce que le monde entier travaille ensemble, exprimant ainsi l’unité fondamentale de la planète Terre. [L’Art de la coopération (B. Creme)]

Mon émergence est proche mais, tout d’abord, j’indiquerai la nouvelle direction que l’homme, s’il veut survivre, devra prendre. En premier lieu, les hommes doivent se considérer comme des frères, fils du Père unique. Ceci est essentiel s’ils veulent progresser d’un pas vers la divinité. Dans le monde, des hommes, des femmes et des petits enfants n’ont même pas le minimum nécessaire pour survivre ; ils s’entassent dans les villes de nombre des pays les plus pauvres du monde. Ce crime me remplit de honte. Mes frères, comment pouvez-vous regarder ces gens mourir sous vos yeux et vous considérer comme des hommes ? Mon dessein est de les sauver, mes chers petits, d’une famine certaine et d’une mort inutile. Mon dessein est de vous montrer que la solution, pour venir à bout de vos problèmes, est d’écouter à nouveau la véritable voix de Dieu à l’intérieur de votre cœur, et de partager les ressources de ce monde des plus fertile avec vos frères et sœurs où qu’ils soient. [Message n° 11 (Maitreya)]

La qualité dominante de l’énergie du Verseauest la synthèse. Elle produira la fusion d’une humanité vivant à présent dans la division et la séparation. Un sens nouveau d’unité avec toute la création remplacera le sentiment de séparation qui prévaut actuellement. Dans les sphères sociale et politique, cela se concrétisera sous forme de fraternité, de justice et de partage. La peur et la confusion céderont la place à la liberté et à une nouvelle perception de la signification et de la finalité de la vie. Ce sera une ère où l’humanité prendra conscience pour la première fois de sa divinité inhérente et la manifestera. La coopération remplacera la compétition. La tolérance et la bonne volonté se substitueront à la division et à la haine. [La Mission de Maitreya, tome I (B. Creme)]

L’Onu servira de modèle au futur gouvernement d’un monde composé d’Etats fédérés indépendants. Le plan divin ne prévoit pas de placer les nations sous un même système politique. La démocratie, tout comme le communisme, sont des expressions, plus ou moins déformées, d’une idée divine. Par la suite, chacun de ces systèmes, ayant atteint la perfection, présentera un modèle d’organisation sociale adapté aux différents peuples, et aux circonstances. « L’unité dans la diversité » sera la caractéristique des futurs groupements politiques. [La Mission de Maitreya, tome I (B. Creme)]

En dépit des souffrances partout présentes, nombreux sont ceux qui, gagnés par une confiance nouvelle en eux-mêmes et en l’avenir, nourrissent l’espoir que les maux actuels sont transitoires et que des temps meilleurs sont proches. Au vu de cette lumière nouvelle au sein de l’humanité, Maitreya sait que les hommes s’éveillent à ses énergies, et que la puissante constellation du Verseau tient ses promesses en les rassemblant dans un dessein partagé qui leur donne un sentiment d’unité.
Cette unité naissante et la force qu’elle engendre se manifesteront de plus en plus et les conduiront, en nombre croissant, à s’organiser pour agir, améliorer leur condition, et en finir avec tout ce qui les rabaisse ou les condamne à l’impuissance. Ainsi d’importants changements se produiront-ils dans la condition des hommes, en un laps de temps relativement court. Les hommes connaîtront bientôt la fin des malheurs qu’ils ont eux-mêmes engendrés. [PI septembre 2010 (Maître –)]

La ferveur suscite une action impersonnelle, enthousiaste. Le désir produit une action personnelle, pouvant être tout aussi intense, mais qui occasionnera inévitablement, si elle est fanatique, de la destruction – car le fanatisme engendre la séparation. Tout ce qui sépare anéantit l’action de l’évolution, car celle-ci tend toujours à unifier. Nous pouvons dire que la synthèse est la qualité fondamentale qui gouverne le processus de l’évolution. Le but poursuivi par celui que nous appelons Dieu – et dont nous sommes un reflet – est la synthèse. Le dessein de Dieu est de réaliser l’unité en réunissant à nouveau les divers atomes qu’il a dispersés dans toutes les directions ; de les réunir dans un but commun : le service du Plan d’évolution et la prise de conscience de la stupéfiante grandeur, de l’immensité et de la beauté de ce Plan. L’intention de Dieu est de ramener à l’unité toute cette variété, toute cette diversité. [La Mission de Maitreya, tome II (B. Creme)]

Mes amis, mes enfants, je suis ici pour vous montrer qu’il existe un avenir des plus merveilleux pour l’homme. Paré de toutes les couleurs de l’arc-en-ciel, rayonnant de la Lumière de Dieu, l’homme, un jour, se dressera dans sa divinité. Je vous en fais la promesse. Je suis un homme simple et, avec simplicité, je vous adresse mon appel : accordez-moi votre confiance, suivez-moi et laissez-moi vous guider vers un avenir fondé sur l’Amour, fondé sur le Partage, fondé sur la Fraternité. Permettez-moi de vous montrer comment accéder à cet état de simple interdépendance, de justice, d’alignement correct avec votre Source et avec vos frères. [Message n° 4 (Maitreya)]

Ainsi nous trouvons-nous aujourd’hui au seuil d’une ère de connaissances nouvelles aux concepts renouvelés, aux horizons élargis et aux expériences plus riches que jamais auparavant. C’est à ce moment précis qu’est venu le nouvel Instructeur. Sa mission sera d’élargir encore davantage les nouveaux horizons de l’humanité, de montrer que tout est lié, que nous vivons au sein d’une famille comme des frères, et que chacun contribue au bien-être de l’ensemble. Ainsi l’homme en viendra-t-il à se considérer comme unité intégrante d’un vaste système qui s’étend jusqu’aux étoiles, comme un minuscule point de vie consciente et aimante dont l’absence appauvrirait l’univers. Ainsi l’homme en viendra-t-il à comprendre sa grandeur et sa fonction dans un système infini et interactif de points de lumière, d’énergie et de connaissance.
Le premier pas à franchir est d’accepter l’idée que tout est Un, que sous la diversité des formes bat le cœur d’une Vie divine unique. Lorsque l’humanité saisira cette vérité, une nouvelle civilisation apparaîtra, qui conduira l’homme jusqu’aux pieds de la Divinité elle-même. De cet endroit sacré, l’homme pourra contempler les splendeurs jusqu’alors cachées à son regard et il finira par se reconnaître comme le dieu qu’il est. [La science divine (Maître –)]






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