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Accueil > Revue Partage > année 2012

Extraits de la revue
Partage international

Avril 2012 - N° 284

Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

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Sommaire


  • L'article du Maître



  • Point de vue


  • Signes des temps


  • Dossier


  • La voix des peuples


  • Courrier des lecteurs


  • Interviews


  • Rayons
    • Quelques personnalités et leurs rayons


  • Compilation




L'article du Maître

Home La jeunesse aux avant-postes

par le Maître –

par l’entremise de Benjamin Creme, le 1er mars 2012

L’année 2012 est de la plus grande importance. Il est essentiel que l’impulsion donnée par le Printemps arabe, avec ses répercussions sur tout le globe, ne soit pas sans lendemain. La voix du peuple, désormais si vigoureuse et sûre d’elle, doit continuer à se faire entendre partout dans le monde pour proclamer que seuls le partage et la justice permettront d’engendrer la confiance et de construire un monde plus sûr pour tous. Le remède à apporter aux maux des hommes est des plus simples, des plus faciles à mettre en œuvre, mais des plus difficiles à appréhender pour beaucoup d’entre eux. Il leur faut comprendre que toutes les autres méthodes ont été employées en vain, et ont inévitablement conduit à la guerre.

Aujourd’hui, il faut le savoir, une guerre de grande envergure ne pourrait être que nucléaire, et elle détruirait intégralement toute vie sur la Terre. Il y a même d’ores et déjà des forces qui cherchent à se doter des moyens de survivre à pareil anéantissement, ce qui de toute façon serait impossible. Que peut donc faire l’humanité — que doit-elle faire ?

Dans l’ensemble, les gouvernements actuels sont composés d’hommes d’un certain âge pour qui l’exercice du pouvoir se résume à ce qu’ils ont connu dans leur jeunesse. Leurs méthodes sont celles du passé, et ils ne comprennent pas pourquoi elles sont aujourd’hui inefficaces. Ils ignorent tout des nouveaux flux énergétiques qui submergent aujourd’hui le monde ; déconcertés, ils se sentent impuissants face à des événements qu’ils ne contrôlent plus.

Dans une large mesure, la voix du peuple est aujourd’hui celle de la jeunesse. Les gouvernements, et les médias qu’ils contrôlent, tendent à ignorer ou à discréditer les jeunes et les aspirations qu’ils expriment. Pourtant, ce sont les jeunes qui ont les solutions, qui comprennent que l’humanité est une, qui revendiquent l’équité, la justice et le partage pour en finir avec la guerre. Jamais on ne pourra réduire cette jeunesse au silence, et on ne pourra longtemps ignorer sa voix. La voix du peuple, tous âges confondus, finira par couvrir les lamentations des hommes d’argent, et conduira l’humanité vers une nouvelle aurore. Ainsi en sera-t-il.





Home Accès à l’eau potable : objectif atteint

Source : un.org

Selon des rapports de l’Unicef et de l’OMS, plus de deux milliards de personnes ont pu bénéficier, entre 1990 et 2010, d’un meilleur accès à l’eau potable grâce à des canalisations et à des puits protégés. Diminuer de moitié le nombre des personnes qui n’avaient pas accès à l’eau salubre était l’un des Objectifs du millénaire pour le développement (OMD), parmi lesquels figurent la fin de l’extrême pauvreté, la diminution des taux de mortalité maternelle et infantile, la lutte contre les maladies et la mise en œuvre d’un partenariat mondial pour le développement. Il a été atteint, bien avant l’échéance fixée à 2015.

« C’est une grande réussite pour les peuples du monde », a déclaré M. Ban Ki-moon, secrétaire général des Nations unies lors de la publication du rapport intitulé Progrès de l’accès à l’eau potable et des services d’assainissement, en 2012. « C’est l’un des premiers OMD atteint. La réussite des efforts accomplis en vue de fournir un meilleur accès à l’eau potable est un encouragement pour ceux qui croient que les OMD ne sont pas un rêve mais un outil vital pour améliorer la vie de millions de personnes parmi les plus pauvres. »

Fin 2010, environ 89 % de la population mondiale, soit 6,1 milliards de personnes, utilisaient des sources améliorées d’eau de table, selon le rapport, soit 1 % de plus que l’objectif fixé à 88 % par les OMD. Le rapport estime que vers 2015, 92 % de la population mondiale aura accès à une eau de table de meilleure qualité.

« Pour les enfants, c’est une très bonne nouvelle, a déclaré de son côté Anthony Lake, directeur général de l’Unicef. Tous les jours, plus de 3 000 enfants meurent de problèmes de diarrhée. Atteindre cet objectif permettra de sauver de nombreuses vies. » A. Lake souligne qu’au moins 11 % de la population mondiale, soit 783 millions de personnes, n’ont pas encore accès à une eau de table saine.

« Les chiffres exacts sont encore incertains, mais les progrès annoncés ce jour sont la preuve que les OMD peuvent être atteints grâce à la volonté, aux efforts et aux financements ».

Toutefois, la qualité de l’eau n’étant pas mesurable à l’échelle mondiale, l’Unicef et l’OMS ont évalué les OMD pour ce qui est de la potabilité de l’eau, en recueillant des données sur l’usage d’eaux de table améliorées. Un travail significatif reste donc à accomplir pour s’assurer que l’origine de l’eau de table est sûre et le restera, ont déclaré ces deux agences.

Ce rapport montre par ailleurs que le monde est encore loin d’atteindre les OMD dans le domaine de l’assainissement. Seulement 63 % de la population mondiale a accès à des services sanitaires améliorés, ratio supposé atteindre 67 % en 2015, très au-dessous des 75 % prévus par les OMD. A l’heure actuelle, 2,5 milliards de personnes manquent encore de services sanitaires corrects.

« Une meilleure eau, des services d’assainissement et l’hygiène sont la clé de l’amélioration de la santé et du développement, affirme Margaret Chan, directrice générale de l’OMS. Aujourd’hui, même compte tenu de ce progrès, près de 10 % de toutes les maladies sont encore liées à une mauvaise qualité de l’eau, à de piètres services d’assainissement et à une hygiène insuffisante. » En outre, les chiffres mondiaux ne reflètent pas les disparités entre les régions et les pays, ni même dans les différentes parties d’un même pays, ont fait remarquer les deux agences.

Seuls 61 % des peuples de l’Afrique sub-saharienne ont accès à une eau de table améliorée, comparés aux 90 % ou plus en Amérique latine et aux Caraïbes, aux pays d’Afrique du Nord, et à une grande partie de l’Asie. Plus de 40 % des personnes qui manquent d’accès à l’eau potable vivent en Afrique.

« Nous avons atteint un objectif important, mais nous ne pouvons en rester là, a déclaré enfin M. Ban Ki-moon. Notre nouvelle étape doit être la plus difficile, c’est de toucher les classes les plus pauvres et les plus démunies. L’Assemblée générale des Nations unies a reconnu l’accès à l’eau potable et aux services sanitaires comme l’un des droits de l’homme. Cela signifie que nous devons permettre à tous les hommes d’y avoir accès. »




Home Rapport 2012 de l’Unicef

La situation des enfants dans le monde

Source : Unicef

Selon le rapport 2012 de l’Unicef sur la situation des enfants dans le monde, les enfants vivent de plus en plus dans un monde urbanisé.

Dans les villes et les mégapoles, des centaines de millions d’enfants sont privés des services essentiels, alors qu’un développement de l’urbanisation est inévitable. Dans quelques années, la majorité des enfants dans le monde grandiront en milieu urbain. Déjà, 60 % de l’augmentation de la population des villes est due aux naissances.

« Quand nous pensons à la misère, l’image qui vient traditionnellement à l’esprit est celle d’un enfant en milieu rural, explique Anthony Lake, de l’Unicef. Mais aujourd’hui, le nombre croissant d’enfants vivant dans des bidonvilles et des taudis les classe parmi les populations les plus désavantagées et vulnérables de ce monde, car elles sont privées des services les plus élémentaires, et du droit même de s’épanouir.

Non seulement leur exclusion dans des taudis prive ces enfants de la chance de réaliser pleinement leur potentiel, mais elle prive également les sociétés dans lesquelles ils vivent des avantages économiques que leur procurerait une population bien éduquée et en bonne santé », ajoute-t-il.

Beaucoup de petits citadins se voient offrir l’accès à des écoles, des centres médico-sociaux et des terrains de jeux. Pourtant, dans les villes du monde entier, les disparités en matière de santé, d’éducation et d’opportunités ne cessent de croître.

Dans de nombreuses régions du globe, les infrastructures et les services sont dépassés par la croissance urbaine, et les besoins fondamentaux des enfants ne sont pas satisfaits. Il arrive même souvent que les familles vivant dans la misère payent davantage que les autres pour des services de qualité médiocre. Ainsi, l’eau peut coûter jusqu’à 50 fois plus cher dans les quartiers pauvres que dans les riches, où les habitations sont reliées directement au réseau de distribution, car, dans les quartiers pauvres, l’eau est souvent fournie par des revendeurs privés.

Adapter les villes aux besoins des enfants

Les privations endurées par les enfants des communautés urbaines pauvres sont souvent masquées par des statistiques globales qui regroupent tous les habitants ‑ les riches comme les pauvres ‑ de ces communautés. Lorsqu’on se sert de telles moyennes pour décider des politiques urbaines et de l’allocation des ressources, on néglige facilement les besoins élémentaires des plus démunis.

Il est essentiel de tout baser sur la justice, c’est-à-dire de donner la priorité aux enfants les plus défavorisés.

L’Unicef demande à tous les gouvernements de placer les enfants au cœur de la planification urbaine, et de garantir à tous l’accès aux services publics ‑ tout en les améliorant. En premier lieu, il est nécessaire de collecter des données plus exactes et plus ciblées, afin d’identifier les inégalités entre les enfants en milieu urbain, et de pouvoir y porter remède. L’insuffisance de telles données témoigne du dédain actuel de la majorité des décideurs à l’égard de ces problèmes.

Les instances gouvernementales à tous les niveaux peuvent faire beaucoup plus. Mais l’action des habitants eux-mêmes est tout aussi cruciale. Le rapport de l’Unicef appelle à soutenir davantage les efforts communautaires contre la misère et donne des exemples de partenariats efficaces avec les citoyens défavorisés, incluant des enfants et des adolescents.

Ces partenariats ont abouti à des résultats tangibles tels que l’amélioration des infrastructures publiques à Rio de Janeiro et São Paulo (Brésil), un plus haut degré d’alphabétisation à Cotacachi (Equateur), et une meilleure préparation aux catastrophes naturelles à Manille (Philippines). A Nairobi (Kenya), des adolescents ont dessiné une carte de leur bidonville, destinée aux planificateurs urbains.

A l’échelle planétaire, l’Unicef et le Programme des Nations unies pour l’habitat travaillent ensemble depuis quinze ans dans le but de procurer aux enfants la sécurité et la santé qu’ils méritent. Ces organismes ont formé des partenariats destinés à placer les enfants au centre des politiques urbaines en créant des zones protégées et en mettant certains services sociaux à leur disposition.





Signes des temps

Home Etonnant !


Motif vu du pont de Kornhaus, Berne, Février 2012.


Motif vu du pont Kornhaus, Berne, fin Février 2012.

Cher Monsieur,

Le 4 février 2012, à Berne, depuis le pont de Kornhaus, j’ai découvert un magnifique motif, en forme de labyrinthe, dans la neige, au même endroit que le premier apparu en décembre 2008 (voir Partage international avril 2009) et le deuxième en décembre 2010.

Apparemment, le motif dans la neige de 2012, plus complexe, est la copie exacte du labyrinthe de la cathédrale de Chartres.

Fin février, la neige a fondu, mais le motif est resté imprimé dans l’herbe et attire des milliers de personnes qui viennent l’observer depuis le pont.

F. W., Berne, Suisse

Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que ces motifs en forme de labyrinthe ont été manifestés par les Frères de l’espace.


Home Un ovni filmé par la chaîne d’informations Fox 10

Source : news.yahoo.com

Le 8 mars 2012, un brillant éclair de lumière a été observé en arrière-plan, lors d’un reportage télévisé sur la circulation, diffusé en direct par Fox 10 TV, à Phoenix (Arizona). Certains ont pensé qu’il s’agissait de l’explosion d’un transformateur électrique, mais les services concernés ont récusé cette hypothèse.

L’incident a eu lieu juste avant le 15anniversaire de l’apparition des fameuses Phoenix Lights (Lumières de Phoenix), en 1997, lorsqu’un groupe de lumières rougeoyantes ont été observées, se déplaçant en formation en V, au-dessus de la région de Phoenix.

Le Maître de Benjamin Creme confirme que l’objet était un vaisseau spatial martien.


Home Un lingam se matérialise à l’ashram de Premananda


 

Le 20 février 2012 à 22 h 15, un grand Shiva Lingam, s’est matérialisé à l’ashram de sri Premananda, à Trichy, au Tamil Nadu (Inde), au cours de la fête hindouiste de Mahashivaratri (la Grande Nuit de Shiva). Le lingam (symbole de la création) est apparu près de l’autel, dans le temple Shiva Shakti où se trouve le samadhi (tombeau spirituel) de swami Premananda. Un lingam de taille similaire s’était matérialisé à l’ashram, il y a un an, à la suite du décès de swami Premananda le 21 février 2011 (voir Partage international, avril 2011).

Le Maître de B. Creme a confirmé que le lingam a été manifesté par sri swami Premananda


Home Un signe mystérieux apparait au-dessus de la Bavière

Source : tz-online, Allemagne



Le 1er mars 2012, entre 7 h et 8 h 15, une mystérieuse lumière en forme de fusée est apparue au-dessus de Vilshofen, près de Passau (Bavière). Elle fut saisie par la webcam d’un aéroport de la région. En vérifiant les séquences filmées tôt le matin, l’opérateur fut très surpris de ce qu’il vit : « Normalement, je jette un coup d’œil à la webcam pour vérifier le niveau de la glace sur le Danube. Mais cette fois, je vis une forme ressemblant à celle du Christ ! Je n’ai aucune idée de ce qui s’est passé, la caméra fonctionne parfaitement ! »

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu’il s’agit d’un signe manifesté par Maitreya. Des récits ont laissé entendre que la forme ressemblait à une silhouette, comme celle du Christ. En réalité, la forme était celle d’une fusée, symbolisant une technologie future qui emmènera l’homme aux confins du système solaire et même au-delà.


Home Des ovnis photographiés au-dessus d’agroglyphes

Source : www.bltresearch.com

Entre 2007 et 2009, Robbert van den Broeke, ufologue, a pris une série de photographies dans des champs où étaient apparus des agroglyphes aux Pays-Bas, saisissant ainsi divers vaisseaux spatiaux.


Voir deux photographies dans la version imprimée de la revue Partage international n° 284 d’avril 2012, page 13.

1 - Le 4 août 2009, un ovni survole Ie champ où est apparu l'agroglyphe de Zavengergen (photo : Robbert van den Broeke.)
[Le Maître de B. Creme a indiqué qu'il s'agit d'un vaisseau spatial martien sur Ie point de fabriquer un agrogtyphe.]

2 - Grand ovni au-dessus d'un agroglyphe, à Standdaarbuiten (pays-Bas), le 11 juillet 2009, photographié par Robbert van den Broeke.
[Le Maître de Benjamin Creme a indique qu'il s'agit d'un vaisseau spatiat martien.]




Home Motifs lumineux à Dijon (France)


Motifs lumineux photographiés en févier 2012, à Dijon (France), par L. G.

Le Maître de B. Creme a indiqué que ces motifs lumineux ont été manifestés par les Frères de l'espace en association avec Maitreya.



Dossier

Home Séminaire 2011 : La Transmission - une méditation pour le nouvel âge

Questions et réponses (partie 3)

par Benjamin Creme

Dans le numéro de janvier/février de Partage international, nous avons publié une transcription de la conférence de Benjamin Creme : La Transmission : une méditation pour le nouvel âge, donnée le 26 janvier 2008, à Cecil Sharp House, Londres. On trouvera ci-dessous une sélection de questions-réponses déjà publiées, ainsi que quelques questions nouvelles sur le thème de la Transmission, issues du séminaire européen qui s’est tenu, en septembre 2011, aux Pays-Bas.

Q. En 1987, vous avez dit que nous pourrions tous prendre la deuxième initiation dans cette  vie. N’était-ce pas un peu trop optimiste de votre part ?
R. Non. Le chemin est encore long, mais vous avez le temps et, compte tenu de la stimulation extraordinaire dont vous bénéficiez, cela ne dépend que de vous. Tous ceux dans cette pièce qui pratiquent correctement et sérieusement la méditation de transmission depuis des années et qui se trouvent aujourd’hui aux alentours de 1,5 devraient pouvoir prendre la deuxième initiation dans cette vie. C’est possible parce que tout le processus a été accéléré.

Q. Vous avez, me semble-t-il, déclaré que les membres d’un groupe de méditation de transmission ne font pas automatiquement partie du Nouveau groupe des serviteurs du monde. Pourriez-vous expliquer pourquoi ?
R. Le Nouveau groupe des serviteurs du monde est un groupe spécial créé, organisé et stimulé par Maitreya. Il est constitué de personnes venant de tous les horizons, pas nécessairement de l’ésotérisme, mais de tous les domaines de l’activité humaine. C’est aujourd’hui un groupe très important de près de cinq millions d’individus, qui, dans de très nombreux cas, se trouvent au seuil de la première initiation ‑ qu’ils aient entendu parler de la méditation de transmission ou non. Ce sont des infirmières ou des joueurs de golf qui n’ont probablement pas la moindre idée de ce qu’est l’initiation. Vous ne verriez probablement pas en eux des candidats à l’initiation, mais c’est pourtant bien ce qu’ils sont aux yeux de Maitreya. Ce sont les hommes et les femmes de bonne volonté du monde ; ils travaillent dans tous les domaines, essayant de démontrer cette bonne volonté et de rassembler les hommes. Il ne s’agit pas d’une organisation mystique ou ésotérique.

Q. Quelles sont les conditions à remplir pour qu’une structure de rayons se construise dans un groupe ? Lorsque des personnes entrent dans un groupe ou le quittent, que se passe-t-il du point de vue de la structure de rayons de celui-ci ?
R. Lorsque des personnes de différents rayons entrent dans le groupe et y travaillent, leurs rayons impriment leur marque sur le groupe. Cela peut se produire au niveau de l’âme, de la personnalité ou du mental, cela peut également se situer aux niveaux astral ou physique. Mais au niveau de l’âme, de la personnalité et du mental, ces personnes, selon leur degré de maturité, auront une profonde influence sur le groupe. Les plus mûres d’entre elles laisseront leur marque sur lui. Même si ça prend du temps, cela ne manquera pas de changer le groupe : c’est ainsi que la personnalité du groupe change en permanence. C’est une situation fluctuante, et le simple fait que j’en parle la fait paraître plus rigide qu’elle n’est. Elle est si fluctuante que l’on peut concevoir que chaque nouveau membre d’un groupe influence celui-ci d’une manière ou d’une autre.

Q. Pour qu’une structure de rayons se construise dans un groupe, faut-il que celui-ci comporte un certain nombre de membres ? De la même manière, pour qu’une âme de groupe se construise, doit-il y avoir un certain nombre de personnes dans le groupe ?
R. L’expression « un certain nombre » est déjà trop tranchée en la matière. S’il y avait ne serait-ce que trois personnes suffisamment évoluées, cela suffirait. D’ordinaire, quand j’entre dans une salle de méditation de transmission et que j’y vois six personnes, je dis : « Nous n’avons même pas le quorum », car pour mon Maître le quorum se situe aux alentours de sept. Ce n’est pas sérieux, mais, quand il y a moins de sept personnes, il dit toujours : « Comment ? Nous n’atteignons même pas le quorum ? » Ce n’est pas qu’il faille absolument sept personnes ‑  au moins sept ‑  parce que, comme je le dis, si elles sont suffisamment évoluées, trois personnes suffisent. C’est une affaire de qualité, non de quantité. Dans les groupes vraiment ésotériques, on tend plutôt à avoir un nombre minimum de membres, pas un maximum. Les groupes extérieurs dans le monde recherchent au contraire le plus grand nombre possible d’adhérents. Leur objectif est d’avoir des centaines et des centaines, des milliers, voire même des millions d’adhérents, si possible. C’est le cas des groupes politiques et autres, des religions également. Mais les groupes vraiment ésotériques sont composés de trois, voire sept ou douze personnes qui travaillent correctement dans l’optique du Plan. De ce point de vue, douze est un nombre excellent pour le travail. On n’a pas besoin de grands nombres. Ce qu’il faut, c’est beaucoup de groupes de douze partout dans le monde.

Q. Comment savoir si un groupe a commencé à construire une âme de groupe sur les plans extérieur et intérieur ? Du point de vue des Maîtres, quelle différence y a-t-il entre un groupe qui commence à développer une âme de groupe et un autre qui n’a pas encore atteint ce stade ?
R. Il s’agit encore une fois d’une chose très fluctuante. Je sais que vous attachez beaucoup d’importance à ce sujet, mais j’essaie d’aller dans le sens inverse. L’âme de groupe est une situation spirituelle qui se développe avec la capacité des individus à mettre leur âme devant eux dans tout ce qu’ils font. Donc, si un groupe de disons douze personnes, un groupe de sept personnes, ou même un groupe de trois personnes peut faire cela dans tout ce qu’il fait, alors l’aspect âme chez lui est dominant dans tout ce qu’il entreprend.
Maitreya dit : « Je suis avec vous et en vous. Je cherche à exprimer ce que je suis à travers vous. C’est pour cette raison que je suis ici. » Il veut dire par là qu’il stimule l’essence spirituelle de chacun d’entre nous, qui est l’âme. Il travaille à travers l’aspect âme des individus, et lorsque les hommes apprennent à travailler avec leur âme devant eux de sorte que la totalité de leur activité vienne du niveau de l’âme, alors ils permettent à Maitreya de travailler à travers eux.
Je ne veux pas vous dicter la méthode à utiliser quand vous travaillez pour l’émergence. Chacun doit trouver sa propre méthode. Mais cette méthode sera plus ou moins imprégnée par l’énergie de votre âme, c’est cela qu’il faut comprendre. Vous voyez, quand vous faites ce travail, il est important de laisser votre âme décider de ce qu’il est bon et de ce qu’il n’est pas bon de faire, car quand votre âme est présente, vous créez cet espace pour l’énergie de Maitreya.
C’est cela qui touche les gens dans le monde. Quand les gens voient Partage international ou pensent à Partage international, ils pensent à des personnes qui ont une certaine résonnance qu’ils ne parviennent pas nécessairement à mettre en mots, ils imaginent des personnes fondamentalement inoffensives qui ont un amour silencieux, désintéressé, spontané pour l’humanité. C’est cela qui se manifeste, c’est cela que les gens voient s’ils sont sensibles. Donc, sans rien savoir du travail, ils aiment les gens qui le leur présentent. Ils sont sensibles à quelque chose, ils sentent la présence de l’âme en nous, et celui que nous appelons le Christ est l’âme en nous.
Il est l’incarnation de l’aspect âme de la vie, c’est ce qui fait de lui le Christ. Vous devez laisser Maitreya transparaître quand vous faites ce travail, c’est cela qui développe la qualité d’âme dans un groupe quel qu’il soit. Il dit : « Prenez-moi en vous et montrez-moi au monde. » Lorsque cette qualité est démontrée par de plus en plus de personnes dans le groupe, ce groupe forme ce que l’on appelle une âme groupe. Ce n’est donc pas quelque chose de rigide. C’est une qualité intérieure d’âme à laquelle vous permettez de s’exprimer, à travers laquelle vous permettez à Maitreya de travailler. Il veut pouvoir travailler à travers les individus en tant qu’âmes, et montrer l’aspect âme de la vie au monde. C’est plus important que toutes les expressions de la personnalité par le biais de la littérature ou de toute autre forme d’art. C’est un état d’être, et cet état d’être est ce qui compte dans ce travail, c’est ce que les gens voient, c’est ce à quoi la plupart d’entre eux répondent, s’ils ne sont pas complètement fermés ‑  je connais des groupes fondamentalistes qui le sont. La plupart des gens répondent, même s’ils ne veulent pas entendre parler d’ésotérisme. Ils refusent le message, ils ne veulent pas en entendre parler, mais ils ne peuvent s’empêcher d’apprécier, de respecter, voire même d’aimer, les gens qui le transmettent.

Q. Quel effet le Jour de Déclaration aura-t-il sur les groupes de méditation de transmission quant à l’initiation des groupes et l’initiation des individus ?
R. Ce sera la dernière de vos préoccupations. Le Jour de Déclaration, vous aurez le visage tellement noyé de larmes que vous ne penserez qu’à trouver un mouchoir.

Q. Quelle est l’importance du tétraèdre pour un groupe de méditation de transmission ?
R. Le tétraèdre est un instrument très efficace qui, lorsqu’il est utilisé par un groupe, permet de mettre toutes les énergies astrales à la terre. L’énergie arrive des Maîtres à l’état pur, elle passe d’abord par le Nouveau groupe des serviteurs du monde, avant d’être disséminée de différentes manières par les autres groupes et ainsi de suite. Dans ce processus, l’énergie descend de plus en plus bas et se trouve inévitablement de plus en plus colorée par les formes-pensées astrales du groupe ‑  y compris même par les groupes de Transmission les plus anciens. Elle est alors mise à la terre, comme l’électricité. De même qu’il faut mettre l’électricité à la terre, de même il faut mettre les formes-pensées astrales à la terre, c’est à cela que sert l’appareil.
Par ailleurs, l’énergie provient de sources cosmiques, solaires et extra planétaires. Les Maîtres la reçoivent, la transforment et l’envoient à un niveau inférieur, mais toujours très élevé. Elle passe alors par les groupes de méditation de transmission qui la font à leur tour baisser de niveau. Les processus sont automatiques, ils servent à transformer l’énergie et à la faire baisser de niveau à chaque étape. L’énergie passe alors des individus au tétraèdre, qui en abaisse encore bien plus l’intensité que la Hiérarchie ne peut le faire. Et quand je dis Hiérarchie, je veux dire les Maîtres et les membres des groupes de Transmission. A ce stade, l’énergie est aussi potentialisée, et elle émerge sous la forme d’un rayon de lumière à un niveau inférieur à celui auquel elle est partie des Maîtres et des membres des groupes de Transmission. Finalement, elle est relancée, réactivée, mais à un niveau inférieur, par l’intermédiaire du tétraèdre avant d’être envoyée au monde. Cet appareil est donc très important pour le groupe et d’une grande utilité.
Le plan m’en a été fourni par mon Maître avant la formation du premier groupe. Il y avait aussi un autre instrument, qui, relié au tétraèdre, pouvait stocker l’énergie. Ainsi, l’énergie, après être passée par les membres du groupe, puis par le tétraèdre, pouvait être emmagasinée dans cet instrument. La fabrication de cet appareil m’a pris plus de temps que tout le reste. Il m’a fallu des semaines et des semaines pour rassembler le matériel nécessaire. C’était une batterie, une batterie spirituelle. Mais je ne l’ai utilisée qu’une seule fois, et on m’a demandé de l’abandonner en me disant que ce seraient désormais les êtres humains qui serviraient de batterie.

Q. Comment les centres de force sont-ils répartis dans un pays ? Les énergies passent-elles par les centres de forces de celui-ci ?
R. Toutes les énergies passent par des centres de force. Comme les différents pays sont gouvernés par des rayons différents, toute l’énergie qui pénètre dans un pays passe par des centres de force spécifiques ‑  d’abord par les centres de force majeurs, puis par les centres de force mineurs et ainsi de suite, avant de se manifester dans l’atmosphère, l’ambiance du pays, qui est donc créée par l’énergie de ce même pays. Quand on voyage d’un pays à l’autre, on sent moins ces différences aujourd’hui à cause de la marchandisation galopante qui uniformise tout. En Europe, par exemple, il y a encore les Pays-Bas et l’Allemagne, qui ne sont pas absolument identiques, et il y a aussi l’Espagne, le Portugal, la Grande-Bretagne et les autres pays européens, chacun d’entre eux ayant sa propre qualité, ses propres rayons, qui le différencient des autres.
Nombreux sont ceux qui veulent que l’Europe devienne un seul grand pays de quatre cents millions d’habitants appelé Europe, le plus grand pays du monde, assez vaste pour pouvoir rivaliser avec les Etats-Unis, la Russie, la Chine, l’Inde et ainsi de suite. Cette idée est absolument contraire au Plan. Il n’y a pas de plan visant à unifier l’Europe en un seul pays, et cela ne devrait même pas être envisagé. C’est pourtant ce que l’on tente de faire depuis des années, et c’est pourquoi l’Europe actuelle est en déroute. Tout ce qui mène à la formation d’une grande Europe en tant que pays se heurtera à des résistances internes qui se traduiront à terme par l’effondrement de la monnaie, entre autres. C’est ce qui se passe aujourd’hui. Cela ne fait pas partie du Plan. Chaque pays, comme chaque individu, a quelque chose de spécifique à donner au monde. Cette spécificité était autrefois très marquée, quand on se trouvait en Espagne, on s’en apercevait, la qualité que l’on appelle « Espagne » était fortement présente. On avait des corridas ‑ vous vous rendez compte, des corridas ‑ ces formidables représentations du combat entre le règne animal et le règne humain. C’est cela, le symbole, ce dont on veut aujourd’hui se débarrasser. On ne peut malheureusement plus assister à une corrida à Barcelone. C’est une perte pour les habitants de cette ville.

Q. Comment la structure de rayons d’un groupe influence-t-elle l’énergie qui est envoyée à travers le groupe ?
R. C’est le contraire. Comment l’énergie qui est envoyée à travers le groupe influence-t-elle la structure de rayon (entre autres) du groupe ? On n’influence pas l’énergie, c’est l’énergie qui nous influence. Nous vivons dans un univers énergétique, rien d’autre n’existe que l’énergie. L’énergie suit la pensée, elle peut donc être manipulée. C’est ce que font les Maîtres, qui l’envoient via divers pays et divers groupes, selon leurs rayons. Les pays sont différents parce que les rayons qui s’expriment à travers eux sont différents sur le plan de l’âme, si ce sont des disciples, et sur le plan de la personnalité dans les autres cas. Non, les individus ne changent pas la qualité des énergies, ils en usent et en mésusent, mais ils ne les transforment pas en quelque chose d’autre.
Les rayons font des Pays-Bas ce que sont les Pays-Bas, et de la France ce qu’est la France. Ils donnent à chaque pays son parfum et sa qualité spécifiques. Les rayons donnent à chacun d’entre nous les qualités et attributs qui sont les nôtres dans une vie. Ils peuvent changer d’une vie à l’autre, à l’exception du rayon de l’âme qui reste inchangé pendant de très longues périodes. Il en va de même pour les pays. Les pays peuvent être dominés par un rayon pendant des centaines d’années, puis changer doucement avec l’arrivée d’un autre rayon. Un pays comme le Japon, par exemple, a été dominé pendant des siècles par le 7e rayon au niveau de la personnalité, mais cette dernière se trouve aujourd’hui sur le 4e rayon qui prend petit à petit le relais et commence à empêcher une manifestation trop importante du 7e rayon. Mais si vous allez vivre quelque temps au Japon, vous vous apercevrez que ce 7e rayon y est encore très puissant, qu’il l’a été pendant des siècles et continuera de l’être pendant longtemps.

Q. Comment notre système nerveux réagit-il lorsqu’on nous envoie pendant la Transmission un rayon qui ne fait pas partie de notre structure de rayons ?
R. Cela dépend de l’expérience de l’individu, de son niveau d’évolution, du nombre de fois où il a eu affaire à ce rayon précis, qui peut ne pas se trouver dans sa structure de rayons pendant cette vie. S’il sait comment s’y prendre avec ce rayon, il n’y a pas de réaction. S’il ne sait pas, cela risque d’être difficile pour lui.

Q. Vous avez dit : « C’est nous-mêmes qui conditionnons le niveau de stimulation que nous recevons. » Comment pouvons-nous faire cela, consciemment ou inconsciemment ?
R. C’est une question de concentration. Si vous transmettez correctement, vous êtes focalisé sur le centre ajna, la transmission est en cours, vous êtes aligné. Si vous êtes aligné trois minutes par heure, vous êtes stimulé en proportion. Si vous êtes aligné trente minutes par heure, vous êtes beaucoup plus stimulé par la même énergie. C’est ce que signifie : « A celui qui a, il sera donné. » Si votre tension spirituelle, votre tension spirituelle intérieure, est correcte, vous recevrez de l’énergie. Si elle est puissante, vous en recevrez davantage. Si elle est faible, vous en recevrez moins. Chacun reçoit ce qu’il peut recevoir. Vous ne pouvez recevoir plus que ce que vous êtes capable de recevoir. Vous le rejetez, vous ne pouvez pas l’assimiler, c’est une question de concentration. Vous pouvez rester au centre ajna pendant quelques minutes, puis redescendre au plexus solaire pendant plus longtemps avant de penser à revenir au centre ajna. C’est pourquoi la durée de transmission et d’alignement d’un transmetteur sont proportionnels à sa concentration sur le centre ajna. Le but est de rester aligné soixante minutes par heure.

Q. Y a-t-il des gens qui ne peuvent pas transmettre dans certains autres groupes que le leur ? Dans une ville par exemple, il y a deux groupes qui ne peuvent pas méditer ensemble. Est-ce une question de rayons ou de personnalité ?
R. C’est une question de personnalité des personnes concernées. Cela n’a absolument rien à voir avec les rayons, c’est dû à l’incompréhension et à la stupidité foncière de personnalités imbues d’elles-mêmes qui s’imaginent tout savoir alors qu’elles ne savent rien du tout. Rien n’empêche deux groupes de la même ville de travailler ensemble ‑ rien. Cela n’a rien à voir ni avec les groupes, ni avec leurs énergies ; c’est lié aux personnalités et à leur séparativité, leur séparativité forcenée. C’est un mirage, un mirage et rien d’autre.

Q. S’il est exact que les Maîtres contrôlent la transmission des énergies, peut-on alors affirmer que toute hyperstimulation par les énergies est impossible ? Si tel est le cas, pourquoi est-il conseillé à certaines personnes de limiter leur durée de transmission ?
R. Parce que certaines personnes sont physiquement ou psychiquement hypersensibles, et que, dans cet état d’hypersensibilité, la Transmission pourrait leur être dommageable. Après un traitement, une période de repos, de vacances, ou des soins médicaux, il se peut fort bien que leur condition s’améliore et qu’elles soient en mesure de reprendre la méditation de transmission comme d’habitude. Mais certaines personnes sont à la limite de la rupture du point de vue psychique, et nous sommes tous soumis à une hyperstimulation considérable.
Chaque jour, les énergies formidablement puissantes du Verseau, par exemple, se déversent sur le monde. Les gens n’ont aucune idée de la puissance de ces énergies, ils n’en ont pas l’habitude. Donc, il y a un conflit en cours entre les Poissons et le Verseau. Il va continuer un certain temps. Ajoutez à cela l’effondrement des structures que nous connaissons bien ‑  politiques, économiques, religieuses, etc. ‑ et les conséquences que cela entraîne sur le fonctionnement quotidien des individus, et vous aurez ainsi une idée de la tension dans laquelle nous vivons aujourd’hui : elle est gigantesque. Quand vous êtes du type hypersensible ‑ et il y a des gens qui, au niveau de l’âme, ont une sensibilité qui les met dans l’impossibilité de fonctionner puissamment sur le plan physique ‑ vous devez pratiquer la méditation de transmission avec les plus grandes précautions. Nombreuses sont donc les raisons qui expliquent pourquoi ce processus prend du temps.

Q. A votre avis, quel rôle la méditation de transmission jouera-t-elle dans l’avenir ? Attirera-t-elle les gens qui n’auront pas atteint la première initiation ? Pouvez-vous nous donner une idée de ce que sera la méditation de transmission dans le futur et du rôle qui sera le nôtre dans tout cela ?
R. La méditation de transmission est la méditation de l’avenir. C’est une méditation spécifiquement pour le nouvel âge, qui permet à l’humanité de travailler avec la Hiérarchie dans une vaste entreprise commune. C’est une méditation totalement nouvelle, qui n’a jamais été pratiquée, et qui est pleine de promesses. Elle est essentiellement destinée à la préparation à l’initiation, qui deviendra l’un des objectifs essentiels de l’humanité à venir. De plus en plus de personnes entreront dans les groupes de méditation de transmission, et celle-ci deviendra à terme la principale méthode de méditation. Il existera toujours d’autres formes de méditation, mais la Transmission peut être pratiquée en même temps que d’autres méditations. Elle n’est pas contraire aux autres formes d’activité spirituelle qu’elle ne peut que renforcer.


Voir photographie du tétraèdre dans la version imprimée de la revue Partage international n° 284 d’avril 2012, page 9.





La voix des peuples

Home De jeunes Espagnols lancent le « Printemps étudiant »

Source : El País, Espagne

Face aux réductions budgétaires drastiques imposées par le gouvernement espagnol dans le domaine de l’éducation, dans un pays en proie à 23 % de chômage, avec plus de 50 % des jeunes de 16 à 24 ans sans travail, les jeunes Espagnols, dont beaucoup fréquentent encore l’enseignement secondaire, sont descendus dans les rues de Valence pour protester contre les mesures d’austérité.

Barcelone a connu de fortes tensions, tandis que s’affrontaient étudiants et policiers, et que plus de 30 000 personnes descendaient dans les rues. Les protestations se sont propagées dans différentes villes après que certains aient passé la nuit dans les universités et aient lancé un mouvement baptisé Primaveraestudiantil (printemps étudiant) et Tomalafacultad (prise de la faculté) sur le réseau social Twitter. A Madrid, les étudiants sifflaient et scandaient des slogans tels que « Moins de restrictions, plus d’éducation ! »

« Ce n’est pas nous qui avons créé cette crise, mais nous la payons dans tous les sens », a déclaré Tohil Delgado, le chef du mouvement des étudiants. Ceux-ci se plaignent des classes surchargées, du manque de moyens pour le chauffage ou de l’absence de bibliothèques, et des milliers de suppressions d’emplois dans l’enseignement. La tension a monté lorsque la police a chargé un groupe d’adolescents à Valence, les insultant et les frappant avec des matraques. Les agents de police qualifiaient les étudiants d’ennemis, ce qui a déclenché une réaction des étudiants et de leurs parents contre la police, avec des pancartes : « Nous sommes le peuple, pas l’ennemi. »




Home France : le peuple en marche

Source : blogs.mediapart.fr

Les « Indignés » organisent une vaste campagne de protestations. Comme leurs homologues espagnols, Los Indignados, et le mouvement Occupy qui s’est propagé dans de nombreux coins du monde, les Indignés portent une demande de millions de Français qui souffrent de plus en plus des mesures d’austérité. Dans leurs rangs, se retrouvent des personnes de tous horizons ; ce qui les unit, c’est une détermination à évincer les dirigeants corrompus et égoïstes ainsi que les systèmes moribonds. Ils exigent la fin de l’ancien régime qu’ils rejettent car ils considèrent qu’il ne les représente plus.

De nombreuses marches de protestation ont été organisées : elles partiront de diverses villes de France, et les marcheurs convergeront sur Paris juste avant le premier tour des élections présidentielles. Ils sont déjà partis de villes comme Bayonne, Lille, Marseille, Toulouse, et ils arriveront à Paris le 21 avril 2012.

Le manifeste des militants et leurs blogs répudient le statu quo en des termes non équivoques : « Ils ne nous représentent plus ! Pendant des décennies, les politiciens ont lancé des guerres, réduit nos libertés individuelles, vendus nos services publics. Que ce soit à gauche ou à droite, aucun des partis politiques, régis par les marchés financiers, n’a quelque chose à nous offrir si ce n’est l’austérité, le chômage de masse et la misère sociale… Il est temps de réinventer un nouveau modèle de vie et d’organisation. Nous sommes des citoyens, écœurés par la situation actuelle et nous partageons le même espoir d’établir une société durable tout en assurant des conditions de vie dignes pour tous. »

Les manifestants, au fur et à mesure de leur avancement, prévoient de se réapproprier les espaces publics afin de rompre avec la logique du chacun pour soi et afin de réinventer le « vivre ensemble »... « Nous sommes convaincus que l’évolution ne peut venir que de l’union de ces alternatives locales vers une coopération nationale, voire internationale. Donc, nous lançons un appel à tous les citoyens, à la communauté, aux réseaux et aux associations pour qu’ils nous rendent visite, qu’ils prennent en charge ce projet et qu’ils marchent avec nous pour lancer une convergence populaire à travers toute la France. Nous voulons que ce printemps soit un moment de dignité, de solidarité et d’espoir. Nous croyons dans la résistance et la désobéissance civile pour atteindre cet objectif. Nous sommes un. Nous sommes un seul peuple, nous sommes un peuple de pèlerins. »





Courrier des lecteurs

Home Une visite qui tombe à pic

Cher Monsieur,

Ce 27 février 2012, à la pause café, nous étions trois à travailler au centre d’information de Share International Pays-Bas, à Amsterdam, et nous parlions de la manière dont les Maîtres nous aident de façons si diverses : en tant qu’enseignants, guérisseurs, thérapeutes, infirmières, guides, source d’inspiration, et nous apportent l’aide exacte dont nous avons besoin, de la façon la plus appropriée, au bon moment et adaptée à chacun. Nous discutions également de combien la foi est nécessaire et comment grâce au service nous grandissons en connaissance.

Quelques instants plus tard, nous vîmes un homme debout qui regardait un livre dans la vitrine, il entra. Il était direct, joyeux, détendu et parlait néerlandais, il nous serra la main et se présenta : « Cette information me plait, dit-il. Que faites-vous ici ? » Jos lui parla de l’émergence de Maitreya et des Maîtres. Cependant, il devint vite évident qu’il connaissait l’information. Nous étions presque sûrs que notre visiteur pourrait être le Maître Jésus.

Il déclara qu’il était artiste (c’est-à-dire acteur, chanteur, poète). Corné, qui écoutait la conversation, remarqua que cet homme d’une trentaine d’années, dynamique, souriant, avec une autorité naturelle, terminait les phrases de Jos ; quand Jos dit que le Maître Jésus était maintenant basé à …., il compléta par le mot : Rome. « Si je gagnais 20 millions d’euros, je n’en garderais qu’un peu pour m’assurer le nécessaire et je partagerais le reste. Comment pourrais-je dépenser 20 millions ? De plus en plus de gens ont à peine de quoi acheter de la nourriture. En effet, le gouvernement allègerait le fardeau les gens victimes de la crise « et qui vivent chichement », s’il ne dépensait pas des milliards à la guerre et en armements et si cet argent était redistribué. La solution est si simple que les gens ne peuvent le croire ! » Nous l’interrompîmes avec ces mots : « Oui c’est le partage. »

Puis nous avons tous parlé de la faim et de la pauvreté qui est omniprésente dans le monde. Il dit : « Les Pays-Bas, par exemple, pourraient être un pays agréable mais regardez le stress et les tensions qu’il y a. Les gens sont déprimés. Même l’herbe y est déprimée. Pourquoi, parce que les gens subissent une terrible pression. Et ceux qui accablent les pauvres souffrent aussi du stress. Car chacun doit gagner de l’argent. Il existe certaines maladies affectives et psychologiques dont nous ne connaissons rien, ni même le nom. Vous voyez les gens qui vont et qui viennent, ils ont l’air d’aller plus ou moins bien mais ils sont déprimés, et vivent un tel stress qu’ils en sont malades. Les nantis recherchent le profit alors que les gens ordinaires sont dans le besoin. » Puis il nous parla des problèmes sociaux avec la jeunesse d’origine immigrée. La cause du problème est en partie familiale mais aussi sociale ‑ l’inégalité, les tensions et la pression exercée sur les familles. Il parla de la politique néerlandaise de droite controversée dont les partisans ne sont pas racistes mais émettent un vote de protestation ‑ puisque chacun a perdu foi dans les principaux partis ‑ celui-ci est aussi mauvais que les autres et ne propose aucune solution aux problèmes courants. « C’est si simple ; les gens veulent vivre en harmonie sans avoir à subir de tels soucis ou de telles tensions. Mais cette ambiance prédomine et est maintenue par les partisans du statu quo qui ne pensent qu’à eux. »

Il se sentait concerné par la situation au Moyen-Orient, spécialement Israël et la situation avec l’Iran. A propos de la Syrie il déclara que le monde ne pouvait se permettre une guerre qui serait terriblement destructive.

« Je pense que 2012 sera une année cruciale. Une année importante. Un évènement important aura lieu. Un évènement positif. Cela doit se produire maintenant sinon… nous sommes perdus. Cela ne peut pas continuer ainsi. Mais il y a de l’espoir. Le peuple doit jouer son rôle. » Nous pensons l’avoir entendu dire qu’environ 80 % répondront positivement et 20 % seront contre. « Le chemin est encore long ; et il y aura de la résistance. C’est au peuple de décider. Cela commence lentement. Voyez, au début vous étiez trois, maintenant nous sommes quatre ! Nous faisons ce travail car nous avons le souci des autres. Je suis si satisfait que vous fassiez ce travail ‑ que vous osiez répandre cette connaissance. Un jour on vous appellera « les positifs ». Mais je pense que vous devriez être plus connus. »

Nous lui avons demandé son avis. « Eh bien, faites un simple tract, pas compliqué. Organisez plus d’évènements en soirées. Et, un dernier conseil, quand vous organisez un évènement, prévoyez toujours de la nourriture. Manger ensemble rapproche les gens ‑ cela renforce les liens. » Ensuite il rit vraiment de bon cœur, déclara être bon cuisinier et qu’il viendrait nous aider ! Il nous serra la main et nous quitta en disant qu’il reviendrait. Etait-ce vraiment le Maître Jésus ?

J. K., C. Q. et F. E, Amsterdam, Pays-Bas.

Le Maître de Benjamin Creme confirme que l’homme était le Maître Jésus.


Home Panneau indicateur

Cher Monsieur,

Je suis un auditeur du programme de Robert Elms sur la BBC Radio Londres. Une fois par semaine il inclut une particularité intitulée « Notes et questions » ; un forum permettant aux Londoniens de poser des questions sur des évènements insolites, d’anciens bâtiments curieux, d’étranges statues hors des chantiers battus, ce qu’est devenue une célébrité oubliée, etc. Même si le sujet est obscur, au moins un auditeur est susceptible de fournir des informations sur le sujet.

Il y a quelques semaines quelqu’un a contacté l’émission pour demander si on avait des informations relatives à un étrange panneau apparu récemment dans son quartier : le message « Je suis de retour » était écrit en très gros caractères gras, voire criards, dans une bulle de bande dessinée.

Qui pouvait bien annoncer son retour dans un style si extravagant : une installation d’art conceptuel, une affiche de Ken Livingstone pour les élections municipales ? Peut-être le chanteur américain James Brown avec le texte d’une de ses chansons : « Je suis de retour. »

Exaspéré, Robert Elms suggèra que c’est peut-être Jésus qui est de retour. Une église locale fut contactée mais déclina toute responsabilité. La seule piste fut celle d’un témoin oculaire qui expliqua que le panneau a été mis par deux hommes barbus à cheveux longs et vêtus de grandes robes. En fin de compte, le cas fut déclaré non résolu. Était-ce un des « signes du temps ? »

R. K, Charlton Kings, Surrey, G.-B.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que ce panneau a été placé là par Maitreya.


Home Action de grâce

Cher Monsieur,

Le vendredi 6 janvier 2012, après notre méditation de transmission matinale, je fis une promenade avant de retourner au bureau. La matinée était douce et je m’inquiétais à propos du réchauffement climatique et de l’état du monde.

Un homme à bicyclette venait à ma rencontre. Il avait l’air d’être Antillais avec un beau visage. Il transportait un tapis roulé d’une main et de l’autre tenait le guidon de la bicyclette.

En me croisant, il me regarda et dit avec enthousiasme : « C’est une belle matinée ! Nous devrions remercier Dieu pour cette belle matinée. » Ensuite il continua sereinement en pédalant, tenant son tapis et gardant l’équilibre. J’ai été frappée par son attitude gracieuse.Était-ce quelqu’un de spécial ?

E. T., Madison, Wisconsin, E.-U.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le cycliste était le Maître Jésus.


Home Livraison spéciale

Cher Monsieur,

Début février 2012, j’ai eu une expérience, forte et révélatrice, d’abandon de l’idée du « Je-Moi ». Par la contemplation des enseignements spirituels, j’ai eu une perception de la façon dont nous nous imaginons en tant que personne, et dont nous nourrissons continuellement cette illusion tout au long de la journée avec nos pensées reposant sur le « Je » : « Je pourrai faire ceci, cela… », « Je suis ceci, cela… », etc. Ce fut un puissant changement d’état de conscience, qui dure toujours, et qui est en rapport avec le processus de mise à nu de l’illusion de l’ego. Depuis de nombreuses années et avec la grâce de Dieu, je fais, en méditation, l’expérience du Soi, de la conscience et de l’éveil ‑ mais l’ego n’en reste pas moins extrêmement « vivace ».

Sortant de mon appartement le lendemain matin, j’ai trouvé, accrochée à la poignée de ma porte, une étoile en forme de diamant composée de bois et de fil de couleur. Ma première pensée a été : « On dirait l’étoile de Maitreya. »

Si tel est le cas, puis-je l’utiliser pour la bénédiction, la méditation et la guérison (de moi-même et des autres) ?

M. A

Le Maître de Benjamin Creme indique que l’objet en forme d’étoile est une manifestation du Maître Jésus. Vous pouvez l’utiliser pour la bénédiction et la méditation.



Interviews

Home Vers une « économie sacrée »

par Elisa Graf et Thorsten Wiesmann

Charles Eisenstein est philosophe, enseignant et auteur dont le dernier livre : Sacred Economics : Money, Gift, and Society in the Age of Transition (L’Economie sacrée : l’argent, le don, et la société à l’ère du changement) retrace l’histoire de l’argent depuis l’ancienne économie du don jusqu’au capitalisme moderne, révélant la façon dont le système monétaire a contribué à l’aliénation, la concurrence et la rareté.

Charles Eisenstein suggère que l’humanité est en train de muter d’une identité culturelle qui définit les êtres humains comme étant séparés, distincts, en concurrence les uns avec les autres pour des ressources limitées, vers une identité exprimant la connexion entre chaque être humain, et entre l’homme et la nature. Il présente une vision idéaliste d’une société qui ne surestimerait pas l’argent, ce qui transformerait notre conscience de soi et notre relation aux autres : un changement de sensibilité. Il parle du « soi inter-existant », ce qui signifie que nous sommes le même être, qui regarde à travers des yeux différents : ce que je fais pour vous, je le fais vraiment pour moi, votre bien-être est relié à mon bien-être, votre souffrance est reliée à ma souffrance.

Donner est inhérent à la nature humaine

C. Eisenstein explique que l’effondrement de nos institutions est en fait un « accouchement » pour un monde nouveau. En examinant ce nouveau monde, il se demande : « A quoi ressemblerait un système monétaire aligné avec le soi connecté, et dans un partenariat co-créatif avec la Terre ? ». Il préconise de réduire le rôle de l’argent dans notre société, et de restaurer ce qui relève du « don », en matière de relations sociales, comme de « biens communs », les dons de la nature. Répondre à nos besoins mutuels sous la forme d’échanges de cadeaux et d’une économie de la réciprocité, engendrerait un sentiment de connexion et de pouvoir accru, et en même temps affaiblirait l’économie actuelle de l’aliénation et de la séparation. Internet lui-même, d’après lui, est en grande partie l’expression d’une culture du don en plein essor.

Pour C. Eisenstein, donner est inhérent à la nature humaine ; tout le monde est né avec le désir de donner. Tous les êtres humains commencent leur vie comme des nourrissons sans défense, dépendant de dons pour survivre : « On ne fait rien pour mériter d’être nourri ; on ne gagne pas son lait, ni le fait d’être pris en charge et aimé. Les êtres humains ne gagnent pas la planète qui les nourrit, un sol qui peut produire de la nourriture. Tout est cadeau. ». Le résultat naturel de ces dons acceptés est que nous sommes enclins à répondre avec gratitude et avec le désir de donner à notre tour.

Notre sentiment de séparation est une conséquence de notre héritage culturel, qui nous dit que nous sommes des êtres indépendants n’ayant pas besoin des autres. Mais nous en avons besoin, et aucune de nos actions n’est séparée de la plus grande matrice dans laquelle nous vivons.

La théorie économique actuelle affirme que les gens ne travaillent que s’ils sont payés pour travailler : « Elle nous oblige à faire des dons. ». Mais l’auteur voit la nature humaine différemment : « Si vous avez une vie, une profession, ou des relations et que vous ne faites pas de dons ou si vous ne recevez pas pleinement de dons, vous n’allez pas être heureux. Vous allez sentir que « ce n’est pas ma vie. Je n’ai pas été mis ici sur Terre pour cela. »

Tout dans la nature se décompose, pourrit, rouille ou se détériore, ce à quoi l’on tient prend de moins en moins de valeur. Mais dans le système économique actuel, l’argent prospère, il prend de la valeur quand on le retient, violant ainsi la loi naturelle de l’impermanence. C. Eisenstein nous demande de considérer ce qui arriverait si au contraire l’argent produisait un intérêt négatif ; s’il « perdait de sa valeur » ? Si l’argent pouvait se dévaluer, en d’autres termes s’il n’était plus en mesure de produire d’intérêts, il alimenterait les flux, et en même temps cela aurait pour effet de recréer ou d’encourager la psychologie d’une société du don. « En offrant et en recevant des cadeaux, nous entrons dans une sorte d’échange magique, dans lequel la gratitude se développe, et les dons circulent. Pour commencer à voir sa vie comme un don, et considérer sa propre richesse comme s’il s’agissait d’un cadeau, il faut donner un cadeau correspondant et égal en retour, ce qui renforce notre sentiment de communauté et de connexion. »

Des transactions financières transparentes

C. Eisenstein évoque une société où toutes les transactions monétaires seraient publiquement transparentes. Un tel système permettrait de changer radicalement le monde des affaires car la transparence financière reflète l’ouverture, la confiance, la générosité et l’absence de peur ; la société s’y sent bien. Des signes montrent que nous allons déjà dans cette direction, non seulement avec la numérisation de la monnaie, mais avec les nouvelles « monnaies sociales » que représentent les différents systèmes de notation en ligne qui sont, par leur nature même, publics. Dans le même temps la « création d’objets ayant une âme », la réalisation de la sacralité inhérente à la matérialité, nous permettront de relier notre travail à la base sociale et psychique d’une économie dans laquelle de plus en plus de nos actions les uns envers les autres seront belles, personnelles, vivantes et dotées d’une âme. De cette façon, l’auteur voit l’économie sacrée comme un moyen de réduire la fracture esprit-matière, le fossé homme-nature, et la séparation de l’art et du travail définit de plus en plus notre civilisation depuis des milliers d’années.


Charles Eisenstein, Sacred Economics: Money, Gift, and Society in the Age of Transition. Ed. Evolver, E.-U., 2011.
www.charleseisenstein.net




Home De l’eau pour la vie

Interview de John McDonald par Jason Francis

Selon les Nations unies, 900 millions de personnes dans le monde n’ont pas accès à de l’eau salubre, et quelque 2,6 milliards d’individus n’ont pas accès à des conditions minimales d’hygiène. John McDonald est expert en développement et ambassadeur des Etats-Unis à la retraite. Il fut l’un des leaders de la Décennie internationale de l’eau potable et d’assainissement pour les populations défavorisées tout autour du monde, sous l’égide des Nations unies, pour la période de 1981 à 1990. En 1982, il a fondé Global Water, une ONG qui promeut des projets d’approvisionnement en eau, qu’il dirige encore aujourd’hui. Jason Francis l’a interviewé pour Partage international.

Partage international : La Décennie de l’eau a donné quels résultats ?
John McDonald : Elle a permis d’amener de l’eau propre à 1,1 milliard de personnes et l’assainissement à 769 millions. Ce sont les chiffres de l’OMS. Ce résultat a pu être obtenu pour quatre raisons.
La première est politique. L’Assemblée générale de l’Onu a initié l’idée, et 40 ministres du Développement de divers pays se sont exprimés à l’Onu en faveur de ma résolution, appelant à la mise en place de cette Décennie. De retour dans leurs pays respectifs, ils ont convaincu leur gouvernement d’y donner une suite favorable. On a ainsi bénéficié d’un bon élan initial qui a rapidement débouché sur des actions concrètes.
Ensuite, nous avons demandé à la Banque mondiale et au Programme des Nations unies pour le développement de concevoir de nouvelles pompes à eau. Les pompes sophistiquées utilisées jusqu’alors, fabriquées dans les pays développés, tombaient en panne rapidement. Et comme aucune pièce de rechange n’était disponible, elles étaient simplement abandonnées. Nous avons donc décidé de concevoir une pompe qui puisse être fabriquée localement, en utilisant des matériaux disponibles localement, et qui soit facile à réparer. En outre, elle serait vendue en monnaie locale. Le meilleur exemple de pompe répondant à ces critères a été fabriqué en Inde. Au cours de la décennie, 1,5 million de ces pompes Mark II ont été vendues et grâce à elles, 360 millions de personnes ont eu accès à de l’eau potable.
La troisième chose que nous avons faite était d’amener les femmes à participer à la vie du village. Partout dans le monde, ce sont les femmes qui transportent l’eau. L’image d’une femme portant un pot d’eau sur la tête est très pittoresque, mais c’est un dur labeur. Elles marchent parfois quatre à cinq heures par jour rien que pour apporter de l’eau à leur famille. Nous avons insisté pour que les femmes fassent partie des conseils de village qui allaient décider de l’achat d’une pompe et du lieu où elle serait placée. Nous formons aussi des femmes à la maintenance des pompes.
Et finalement, nous avons obtenu qu’un assistant du secrétaire général des Nations unies soit responsable du suivi du programme de la Décennie. Voilà les quatre raisons du succès de cette Décennie.

La Décennie « l’eau source de vie »

PI. Que s’est-il passé globalement une fois la Décennie terminée ?
JMcD. Ces questions ont disparu de l’agenda ! J’ai alors décidé en 2002 qu’il fallait mettre en place une deuxième Décennie de l’eau. J’ai rédigé une résolution et suis allé rencontrer huit gouvernements : Etats-Unis, Russie, Canada, Japon ainsi que plusieurs pays d’Europe, et je leur ai demandé s’ils pouvaient envisager de proposer que ce sujet soit mis à l’ordre du jour de l’Assemblée générale de l’Onu. Tous ont répondu par la négative.
J’ai ensuite appris que le gouvernement du Tadjikistan venait de lancer l’Année internationale de l’eau douce pour l’Onu. C’était en 2003. Je suis donc allé rendre visite à l’ambassadeur du Tadjikistan à New York et lui ai dit : « Vous faites un beau travail, mais votre année se termine. Et si on la transformait en décennie ! Accepteriez-vous de faire cette proposition à l’Assemblée générale ! »
L’ambassadeur a tout de suite accroché, mais il a dit qu’il faudrait convaincre son président. Il m’a conseillé de lui écrire une lettre, et d’y joindre la résolution. L’ambassadeur y inclurait une lettre de soutien et enverrait le tout au président par la valise diplomatique.
Six semaines plus tard, le président du Tadjikistan participait à une conférence régionale dans sa capitale. Dans son discours inaugural, il a demandé qu’une seconde Décennie de l’eau soit mise en place, appelée L’eau pour la vie, ce qui était un très beau titre. Le public présent l’a unanimement soutenu. Il a donc appelé son ambassadeur et lui a demandé de faire passer ça au reste du monde par l’entremise des Nations unies. J’ai appelé l’ambassadeur et lui ai dit : « Oubliez les pays développés. J’ai déjà essayé, ça ne marche pas. Cherchez plutôt le soutien de quelque 120 pays en voie de développement et l’Occident suivra. Je vous aiderai à convaincre les pays d’Amérique latine. » Le 1er décembre 2003, il avait 120 signatures. Comme prévu, l’Occident a commencé à céder. Les Etats-Unis furent les derniers. Et le 23 décembre 2003 était lancée la Décennie internationale d’action « L’eau, source de vie », 2005 ‑ 2015. Elle est toujours en cours et donne de bons résultats. Elle cherche à conjuguer le savoir-faire politique et les besoins réels des pays défavorisés.

L’eau dans le monde

PI. Parlez-nous de vos projets concernant les installations sanitaires.
JMcD. Prenons l’exemple du Guatemala. Comme partout dans le monde, beaucoup d’écoles ne disposent pas de toilettes. Ces conditions poussent les jeunes filles pubères à abandonner l’école parce qu’elles ont peur d’aller faire leurs besoins dans la nature où elles courent le risque d’être attaquées et violées.
Au Guatemala, on a installé des toilettes dans 20 écoles et les filles sont revenues. Nous agissons auprès des gouvernements et des ONG dans le monde entier pour qu’ils mettent des toilettes dans les écoles. C’est simple, ça ne requiert aucune expertise.

PI. En quoi consistent les systèmes de récupération des eaux de pluie et de source ?
JMcD. Pour l’eau de pluie, on place des gouttières autour du toit de la maison et l’on récupère la pluie dans un baril d’eau. C’est très simple. Pour les sources, au Nicaragua par exemple, il y avait un village reculé qui n’avait ni eau potable, ni aucune installation sanitaire. Les femmes devaient marcher huit kilomètres, et monter et descendre une colline pour accéder à une source. On a construit un bassin fermé autour de la source pour la protéger de la contamination. Ensuite, les hommes du village ont creusé un fossé de huit kilomètres et ont installé huit kilomètres de canalisation. L’eau est arrivée au village par simple gravitation et chaque famille a pu avoir un robinet d’eau potable dans sa cuisine. Nous avons payé les 20 000 dollars que ce projet a coûtés. C’est peu pour aider cinq cent personnes parce que la main-d’œuvre a été fournie par les gens du village. C’est leur projet, et ça c’est très important.

PI. Recevez-vous des aides des États-Unis ou d’autres gouvernements ?
JMcD. Global Water ne reçoit de l’aide d’aucun gouvernement. Seulement des ONG et de particuliers. En voici un exemple : le Peace Corps (agence indépendante du gouvernement américain) a eu longtemps un programme important pour l’eau et l’assainissement. Nous travaillons avec des volontaires de Peace Corps au Guatemala et nous avons appris qu’ils n’avaient jamais assez d’argent pour mener à bien leurs projets.
On a demandé aux volontaires du Peace Corps d’écrire à leurs familles aux Etats-Unis pour qu’elles fassent des dons à Global Water, qui sont déductibles des impôts. Nous avons ensuite reversé l’argent aux volontaires du Peace Corps. C’est un exemple parmi tant d’autres de solutions créatives.

PI. Quelle réponse les gouvernements apportent-ils à ces besoins en eau et installations sanitaires ? Visiblement, ils ne font pas tout ce qu’ils devraient.
JMcD. C’est vrai. D’abord, l’Occident ne comprend pas de quoi on parle. Il faut aller sur place pour comprendre. Qui peut imaginer que 700 millions d’Indiens vivent sans toilettes ? C’est incroyable. La plupart des Occidentaux ne savent même pas qu’un tel problème existe.
Les États-Unis ont adopté une loi en 2005 : De l’eau pour les pauvres. Cette loi a permis de donner 320 millions de dollars par an ces trois dernières années à des gouvernements pour améliorer la situation sanitaire dans leur pays. Mais les gouvernements sont dans les villes. Et ils construisent en premier lieu de grandes centrales d’assainissement pour les gens des villes. Les zones rurales ne sont jamais la priorité des gouvernements.

PI. Comment remédiez-vous à ce problème ?
JMcD. C’est difficile. Cela dépend des gouvernements. Dernièrement, j’ai participé à une réunion en Allemagne où j’ai rencontré le ministre kenyan de l’Eau. Heureusement, il s’agit d’une femme, et elle a bien compris le problème de l’éducation des filles lié à la situation sanitaire. Elle va initier un programme pour sensibiliser les populations rurales à cette question, et obtenir leur collaboration pour résoudre ce problème.

PI. Quels changements observez-vous lorsque des communautés ont accès à l’eau potable ?
JMcD. C’est une révolution ! Les petits enfants ne peuvent pas le croire ! Ils sourient tout le temps.
Notre directeur, Ted Kuepper, a supervisé un projet qui a permis d’installer des toilettes pour tout un village en Amérique centrale à un coût extrêmement réduit. A la fin du projet le chef du village a déclaré : « Vous nous avez rendu notre dignité. » Je trouve ça très émouvant. C’est vraiment incroyable ce qu’une action très simple peut faire pour changer des vies. C’est exactement ce dont parle votre revue. Le partage. On partage la réalisation d’un projet, et ensuite on en partage les fruits.


Pour en savoir plus : www.globalwater.org





Compilation

Home L’évolution de l’humanité

Lorsque nous parlons d’évolution, nous ne parlons de rien d’autre que de l’évolution de la conscience, de l’état de conscience. Telle est la vie : un éveil progressif à une vision plus élevée et plus large de l’Etre et de la Réalité. Telle est la vie à tous les niveaux. [La Mission de Maitreya, tome II (B. Creme)]

L’expansion de la conscience commença il y a 18,5 millions d’années, lorsque, pour la première fois, nous sommes venus en incarnation dans les marécages primitifs. Quel est le principal obstacle à cet éveil de la conscience ? L’obstacle majeur est le karma. Toute progression dans l’évolution ‑ et donc toute expansion de la conscience ‑ se produit par une annulation de karma. [La Mission de Maitreya, tome II (B. Creme)]

L’ésotérisme est la philosophie, ou la science, du processus de l’évolution, en ce qui concerne le règne humain et les règnes subhumains. Mais il s’agit de l’évolution de la conscience, pas de la forme physique. Pour connaître l’évolution de la forme physique, mieux vaut consulter Darwin, qui a très bien résumé l’évolution de la forme du règne animal et du règne humain. Mais pour l’évolution de la conscience, il faut avoir recours à l’explication ésotérique ‑ ésotérique pour l’instant, car ce qui est ésotérique devient progressivement exotérique. [Enseignements de la sagesse éternelle (B. Creme)]

Au plus profond de sa conscience, chacun sait qu’il est une âme. Au fur et à mesure qu’il progresse sur la voie de l’évolution, cette intuition se mue en certitude tandis que se renforce le lien entre l’âme et son reflet, et que la lumière de l’âme peut être appréhendée et connue avec une aisance accrue. Ainsi augmente la lumière du discernement. L’humanité se tient au seuil d’une ère nouvelle dans laquelle cette lumière de la conscience se manifestera sur une échelle plus vaste, s’exprimant par une compréhension croissante du sens et du but de la vie. [L’ère de la lumière (Maître ‑)]

Au moment où notre âme voit que nous sommes prêts à commencer à exprimer tant soit peu sa perfection, à manifester ses qualités : vérité, beauté, intelligence, aspiration à la perfection, dans le processus d’incarnation, la véritable évolution commence. Le moment où cela s’est produit pour chacun détermine notre niveau d’évolution.
Au cours d’innombrables incarnations, l’âme cherche à exprimer sa nature divine dans le temps et dans l’espace, par l’intermédiaire de personnalités successives, de véhicules physiques, émotionnels et mentaux différents, tantôt en tant qu’homme, tantôt en tant que femme. Elle satisfait ainsi son aspiration à reproduire sa nature et ses qualités dans une contrepartie physique. C’est ainsi que se réalise le Plan de Dieu. [L’Art de vivre (Maitreya)]

Pendant très longtemps, la prédominance de la matière empêche toute expression significative de l’âme ; l’évolution se poursuit lentement. Lorsque enfin les pôles opposés de sa nature se rejoignent, l’homme réalise que la dichotomie n’est qu’apparente et les oppositions irréelles. Il comprend que tout est Un, que l’esprit et la matière ne sont que deux aspects du Tout divin, et les limitations ne sont rien d’autre qu’illusion.
Sans ce conflit entre opposés et la friction qui en résulte, les progrès de l’homme seraient très lents. La friction est le feu qui l’oblige à aller de l’avant, l’aspiration qui l’attire sans cesse vers le haut. C’est ainsi qu’avec le temps, l’homme se débarrasse des limitations de la matière en la revêtant du rayonnement de sa propre vérité spirituelle. La tâche de l’homme est de spiritualiser la matière et d’amener la substance de la planète, dans tous les règnes, à refléter parfaitement l’Homme céleste dont elle est le corps. Conflits et guerres, violence et haine, ne sont que les manifestations passagères de l’incapacité de l’homme à manifester, pour l’instant, sa véritable nature. L’époque est proche où sa vérité prévaudra, où sa beauté rayonnera, et où sa bonté se manifestera aux yeux de tous. [Les paires d’opposées (Maître –)]

L’histoire nous montre que l’évolution se fait lentement. Néanmoins, au cours de l’époque qui vient, l’homme évoluera à un rythme sans commune mesure avec celui de ses ancêtres les plus illustres. De profonds changements dans la vie et l’organisation sociales libéreront des énergies jusqu’alors inexploitées et déclencheront dans le monde un tourbillon de transformations. Ainsi en sera-t-il. Ainsi les hommes se montreront-ils à la hauteur des espoirs dont ils étaient porteurs en déployant des pouvoirs restés longtemps en sommeil et inutilisés. [L’ère à venir (Maître ‑)]

Le détachement

Nous devons atteindre un point où ce qui nous arrive n’a pas tellement d’importance ; où ce que d’autres personnes pensent de nous n’a aucune importance du tout ; et où ce qu’elles disent de nous, même si ce n’est que calomnie, importe peu et peut être facilement surmonté. Nous devons être capables d’accepter les critiques d’autrui et de ne critiquer personne. Si je devais résumer tout cela en un seul mot, je dirais que le détachement est la clé du processus de l’évolution.
Se détacher, c’est se débarrasser de l’ego. Etre attaché, c’est considérer l’ego comme le centre du monde. Etre détaché, c’est oublier qu’il existe un centre du monde, qui serait nous-mêmes. Pratiquer le détachement, c’est utiliser l’équipement physique, astral et mental pour exprimer l’âme dans toute la mesure du possible. [L’Art de la coopération (B. Creme)]

La conscience se développe par l’aspiration vers ce qui la dépasse provisoirement. Mais, évidemment, nous sommes si paresseux : voilà pourquoi le sentier de l’évolution est si long et si difficile. Le moyen de progresser passe précisément par le renoncement.
Maitreya emploie le mot détachement qui est synonyme de renoncement. Je n’ai pas encore remarqué qu’il ait employé le mot renoncement, mais il parle sans cesse de détachement. C’est la même chose. Le sentier de l’évolution est celui du renoncement, du détachement. Le moyen de parvenir au renoncement, c’est le détachement. Comment évoluons-nous ? Quelle est la véritable nature du sentier ? Il ne suffit pas de se dire : « Aujourd’hui je vais prendre le contrôle de mon véhicule astral, ou celui de mon véhicule mental. » Comment faire ? « Ah oui, les dévas ! Je vais maîtriser les dévas. Tiens, où est ma cravache ? » C’est pourtant ce qu’on faisait jadis, lors du carême, les bons chrétiens prenaient leur fouet et sortaient se flageller dans les rues. En fait, ils essayaient de prendre le contrôle de leur élémental physique. La plupart ignoraient que maltraiter un élémental lui donne en réalité deux fois plus de vigueur. Il existe une façon de procéder beaucoup plus efficace : c’est le détachement. [La Mission de Maitreya, tome II (B. Creme)]

Maitreya parlera d’honnêteté mentale, de sincérité de cœur et de détachement. Ce sont les trois points fondamentaux. Il les considère comme étant trois forces d’évolution très puissantes. Elles sont puissantes parce qu’elles sont essentielles. Elles sont essentielles parce que ce n’est qu’en progressant sur la voie du détachement que l’on avance vers l’état de Maître, ou de réalisation du Soi. Ce n’est que par l’honnêteté mentale et la sincérité de cœur que l’on parvient au détachement.
Sans détachement, vous ne pouvez connaître l’honnêteté et la sincérité. Sans ces deux dernières, vous ne pouvez connaître le détachement. [La Mission de Maitreya, tome III (B. Creme)]

Le service

Mes Frères et moi-même considérons l’ère qui commence comme une opportunité de service. Nous aussi, mes amis, grandissons par la manifestation de cet attribut divin. Rien ne provient de Dieu si ce n’est pour servir, mes frères. Sachez-le, et croyez qu’il en est ainsi. C’est en servant l’homme que l’homme parviendra à Dieu. [Message n° 75 (Maitreya)]

Le service est le levier du sentier de l’évolution. Par le service, nous apprenons à nous identifier à ce que nous servons et, ainsi, un changement se produit dans notre centre de focalisation. Il passe du personnel à l’impersonnel, de l’égoïsme à l’altruisme. Le sentier passe par le service. C’est pourquoi il fut institué par le Christ en Palestine, comme levier du processus d’évolution, parce que, lorsque nous commençons à servir, nous nous décentralisons de plus en plus, nous nous identifions avec de plus en plus de choses, jusqu’au moment où nous finissons par nous identifier à tout ce qui est. Ainsi, nous exprimons notre divinité.[La Réapparition du Christ et des Maîtres de Sagesse (B. Creme)]

Aujourd’hui, comme jamais auparavant, à tous ceux qui souhaitent progresser plus vite sur le sentier de l’évolution, s’offre une occasion unique de servir et d’avancer. Œuvrant aux transformations qui s’imposent, et servant ainsi le Plan et le monde, ils peuvent établir de nouveaux critères permettant d’évaluer le progrès spirituel, et accélérer le processus pour l’humanité dans son ensemble. Tel est le défi de notre époque. Les disciples aujourd’hui ont l’opportunité d’accélérer le processus d’évolution de tous ceux qui suivront, servant ainsi le Plan du Logos de façon particulièrement efficace. Servez et grandissez. Telle est la clé du progrès sur le sentier. [L’aube d’une ère nouvelle (Maître ‑)]

L’initiation

L’âme crée une série de corps lui permettant, finalement, de se manifester en tant qu’âme. Quand nous en arrivons là, nous commençons à approcher de la fin du processus évolutif. Il faut des centaines de milliers d’incarnations pour parvenir à ce stade, mais une fois qu’il est atteint et que l’âme constate, en regardant sa réflexion (l’homme ou la femme en incarnation), qu’elle commence à répondre à ses qualités (celles de l’âme) et devient plus divine ‑ moins égocentrique, plus altruiste, plus intéressée par les autres que par la satisfaction de ses propres désirs, elle stimule son véhicule et entame le processus de l’initiation, qui conclut le voyage évolutif.
L’Initiation nous a été apportée pour accélérer le processus évolutif. Elle n’est pas essentielle, nous pourrions évoluer sans elle, mais cela prendrait des millions et des millions d’années pour atteindre notre niveau actuel. Il y a cinq grandes initiations planétaires pour atteindre la perfection. [Enseignements de la sagesse éternelle (B. Creme)]

La première initiation démontre le contrôle du corps physique, et particulièrement des petits dévas ou vies élémentales qui composent ce corps.
La deuxième initiation témoigne du contrôle du corps astral ou émotionnel, ou bien des vies élémentales qui le forment. C’est l’initiation du Baptême, symbolisée pour nous par le Baptême du Christ dans le Jourdain.
La troisième initiation ‑ première véritable initiation de l’âme ‑ est celle de la Transfiguration, symbolisée par la Transfiguration de Jésus sur la Montagne. Elle montre le contrôle du corps mental et des vies élémentales de ce plan, permettant à l’homme d’entrer pour la première fois en contact avec la Monade ou l’Esprit, « le Joyau dans le cœur du Lotus », et d’en recevoir l’énergie.
Jésus naquit à Bethléem comme initié du troisième degré. Il ne fit donc que symboliser pour nous ces trois phases de croissance. Il lui fallait subir la quatrième initiation et il la prit de façon très concrète sur le plan physique afin de dramatiser, symboliquement, l’expérience de la Renonciation. En Occident, cette initiation est celle de la Crucifixion. Les Orientaux la nomment le Grand Renoncement, car on y renonce à tout ‑ position, famille, même la vie si nécessaire ‑ pour la vie spirituelle supérieure.
Vient ensuite, et c’est le cœur de l’Evangile, la cinquième initiation, celle de la Résurrection, symbolisée par la résurrection du corps de Jésus après la Crucifixion. Chaque initiation attire dans les corps de l’initié des particules de matière subatomique qui sont littéralement de la lumière. A la quatrième initiation, les véhicules de l’initié sont aux trois quarts composés de matière subatomique, ou de lumière. Ce processus s’achève au moment de la cinquième initiation, celle de la Résurrection, lorsque l’initié est délivré à tout jamais de l’attraction de la matière, étant devenu un Maître parfait. Le Maître ayant terminé son expérience de la vie sur cette planète, le but de l’évolution a été atteint. Le choix de rester sur Terre pour servir le Plan de notre Logos planétaire n’appartient qu’à lui seul. [La Mission de Maitreya, tome I (B. Creme)]

Mon intention est de placer devant vous les réponses au dilemme de l’homme, de vous montrer que l’avenir renferme, pour tous les hommes, une promesse extraordinaire. Avec mes Frères, les Maîtres de Sagesse, je vous montrerai comment libérer votre divinité et recevoir votre héritage. Mon projet est d’éveiller l’humanité à sa véritable valeur, à sa véritable capacité, et de lui montrer qu’à l’intérieur de tous les hommes, demeure un divin fils de Dieu. Si les hommes veulent me suivre, je les conduirai pas à pas à travers le processus de l’initiation, dont je garde le sceau. De cette façon, ils révéleront le Dieu qui demeure à l’intérieur d’eux-mêmes. [Message n° 24 (Maitreya)]

Devenir divin est un processus simple, naturel, accessible à tous. Il consiste à libérer ce Dieu qui, depuis l’origine, demeure à l’intérieur de vous. Ma promesse est la suivante : si vous me suivez dans l’ère nouvelle, je libérerai pour vous votre nature divine. Je suis la voie et les moyens menant à Dieu, car je suis le gardien des Portes par lesquelles passent tous les hommes pour arriver aux pieds de Dieu. [Message n° 28 (Maitreya)]






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