DECOUVRIR
  Présentation
  Maitreya
  Benjamin Creme
  Signes des temps
  Méditation
  Pour les médias
  Qui sommes-nous ?

ACTUALITE
  Évènements
  Communiqués
  Agenda

REVUE PARTAGE
  Présentation
  Dernier numéro
  Articles du Maître
  Archives

APPROFONDIR
  Question/Réponse
  Défis de l'humanité
  Spiritualité
  Livres
  Audio / Vidéo

     Commandes/Dons
     Autres langues
     Plan du site
     Contact

Radio Partage

Abonnement à notre
lettre d'information
 
 Page précédente   Page suivante

Accueil > Revue Partage > année 2011

Extraits de la revue
Partage international

Décembre 2011 - N° 280

Ceci est une version abrégée de la revue Partage international

, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

Pour recevoir notre lettre d'information mensuelle et rester informé de la mise en ligne des dernières parutions :

 

La revue existe grâce à ses abonnés, pour soutenir sa parution et la diffusion de ses informations, cliquez ici.



Sommaire


  • L'article du Maître



  • Point de vue


  • Signes des temps


  • Tendances


  • Faits et prévisions


  • La voix des peuples


  • Courrier des lecteurs


  • Interviews


  • Compilation




L'article du Maître

Home Le Héraut du renouveau

par le Maître –

par l’entremise de Benjamin Creme, le 12 novembre 2011

La période que nous traversons restera marquée, dans les mémoires, par les tensions, les épreuves et les perturbations. En fait, pour qui sait faire preuve de discernement, il s’agit d’un temps de renouveau, de préparation pour un nouveau départ. C’est pourquoi les hommes ont beaucoup à espérer des changements actuels. Le passé a fait son temps, et les bienfaits qu’il apportait à l’humanité s’atténuent rapidement. Lasse de cette longue domination du passé, la jeunesse s’agite et se tourne vers les drogues et la criminalité pour soulager son âme de l’ennui et du désespoir. Pendant ce temps, le Héraut du renouveau inspire calmement une nouvelle génération d’activistes qui émergera bientôt dans toutes les nations, attentive aux besoins des hommes où qu’ils se trouvent. Déjà, comme vous le savez, les groupes qui militent en faveur des nouvelles structures travaillent au grand jour et avec courage dans de nombreux pays, démontrant une nouvelle aspiration qui naît dans le cœur de millions d’hommes : aspiration au respect de chacun, à la coopération avec tous et à la fin de la vieille cupidité et des divisions qu’elle engendre.

Ainsi les hommes voient-ils s’esquisser les temps futurs, en se régénérant dans les enseignements simples de Maitreya. La paix et la justice commencent à occuper une place centrale dans l’esprit des multitudes. Quand les hommes se rendront compte que seul le partage peut donner corps à ces précieux concepts, ils se lanceront dans une transformation de la société qui dépasse tout ce qu’on a pu imaginer jusqu’à présent. Etape par étape, les changements seront adoptés et implantés à grande échelle. Le douloureux sentiment de vide qui prévaut aujourd’hui cédera la place à un nouvel espoir : les hommes auront la satisfaction de savoir le monde enfin sur la bonne voie, et de nouvelles expériences pourront ainsi être menées en toute sécurité.

Ainsi disparaîtra la peur du changement. Les transformations de grande envergure se succéderont rapidement à mesure que les hommes prendront conscience de la beauté des formes nouvelles. Peu à peu les vieilles attitudes séparatistes seront perçues comme des erreurs du passé et disparaîtront, inutiles dans la nouvelle unité.

Les paroles et l’exemple de Maitreya stimuleront la perception de cette unité qui manifestera de plus en plus les énergies du Verseau, et réunira les hommes en une synthèse aujourd’hui ignorée.

En ce moment même, dans les villes où ils se sont établis, les Maîtres travaillent par l’entremise de leurs groupes pour que les changements nécessaires se réalisent avec le minimum de perturbations sociales. Ils ont pour tâche de conduire les transformations à un rythme acceptable, par l’évolution plutôt que la révolution. Ce n’est pas chose facile, tant les jeunes gens s’impatientent de voir les choses changer, tandis que les plus âgés répugnent à la nouveauté. D’où l’actuel chaos.

Beaucoup attendent cette période dans l’espoir et la joie, mais plus nombreux sont ceux qui s’enferment dans le désespoir et la peur. Beaucoup ont hâte de voir le monde libéré de la guerre et de la misère, mais plus nombreux sont ceux qui attendent dans l’accablement de se voir soulagés de leur fardeau.

Maitreya fera prendre conscience aux hommes de leur destinée, et les libérera de la peur et du doute. Il les libérera également d’un sentiment permanent de défiance et d’aliénation.La longue traversée du désert qu’ont connue les hommes les a préparés pour les temps plus simples et plus heureux qui les attendent.





Home Occupy Wall Street

Dix manières de tout changer

par Sarah van Gelder

par Sarah van Gelder, David Korten et Steve Piersanti

Avant l’opération Occupy Wall Street, on parlait peu du pouvoir démesuré de Wall Street et de la diminution du patrimoine de la classe moyenne. Ce blackout médiatique était d’autant plus remarquable que les sujets abordés, à savoir l’emploi et l’influence des lobbies sur les élections, venaient en tête des préoccupations de la plupart des Américains. Occupy Wall Street a changé cela. Cette opération représente l’espoir qu’à l’avenir, « nous le peuple », nous nous levions et prenions en mains les graves problèmes de notre temps. Voici, en dix points, comment l’opération Occupy Wall Street est déjà en train de tout changer :

1. Elle nomme l’origine de la crise. Les observateurs politiques ont perdu de vue une simple réalité : les problèmes rencontrés par 99 % des gens sont en grande partie causés par l’avidité de Wall Street, les encouragements financiers pervers et la mainmise des sociétés commerciales sur le système politique. Maintenant qu’on a pris conscience de cela, le génie est sorti de la bouteille et on ne peut plus l’y faire rentrer !

2. Elle offre une vision claire du monde que nous voulons. Nous pouvons créer un monde pour tous, et pas seulement pour le 1 %, les plus riches. Nous, les 99 % utilisons les espaces ménagés par l’opération Occupy Wall Street pour entamer un dialogue sur le monde que nous voulons.

3. Elle instaure de nouvelles bases pour un débat public. Ceux qui prônent des politiques et des propositions doivent maintenant démontrer que leurs idées profiteront aux 99 %. Servir seulement au 1 % ne suffira pas. Il ne sert à rien non plus d’espérer que les subsides et politiques qui bénéficient au 1 % profitent aussi aux autres !

4. Un nouveau discours en découle. La solution n’est pas d’affamer les Etats, ni d’imposer des mesures d’austérité brutales lésant les classes moyennes et les pauvres. La solution est de libérer la société et les gouvernements de la domination des entreprises.

5. Elle crée une grande solidarité. Nous, les 99 %, sommes des gens de toutes races, âges, occupations et appartenances politiques. Nous n’accepterons pas d’être divisés ni marginalisés. Nous apprenons à travailler ensemble avec respect.

6. Elle offre à chacun la possibilité de créer le changement. Personne n’est le chef. Aucune organisation ni parti politique ne donne le signal. Tout le monde peut faire des propositions, promouvoir des actions et construire le mouvement. La fonction de direction appartient à tous et de nouveaux adhérents de la cause se lèvent, la créativité fleurit avec une énergie qui rend le mouvement pratiquement impossible à éteindre.

7. C’est un mouvement, et non une liste d’exigences. L’aspiration à un grand changement, et non des objectifs temporaires ou des réformes univoques, représente le pilier porteur du mouvement. Le mouvement est souvent critiqué parce qu’il ne formule pas une liste d’exigences. Mais cela risquerait de le lier à des relations de statu quo par rapport au pouvoir en place et à des options politiques.

8. Elle combine le local et le mondial. Les gens dans les cités et les villes du monde entier mettent au point des programmes locaux, des tactiques et des objectifs. Ce qu’ils mettent en commun, c’est une critique du pouvoir des entreprises et une identification avec les 99 %, en créant une vague extraordinaire de solidarité mondiale.

9. Elle offre une éthique et une pratique de profonde démocratie et solidarité. Une prise de décision lente et patiente dans laquelle toute voix est entendue permet d’aboutir à une action sage, et à un pouvoir basé sur le commun accord. Occuper des sites permet de discuter des griefs de chacun, des espoirs et des rêves dans un espace construit en commun.

10. Nous avons revendiqué notre pouvoir. Au lieu de compter sur les politiques et les dirigeants pour apporter le changement, nous nous rendons compte que celui-ci dépend de nous. Au lieu d’être victimes des forces qui menacent nos vies, nous revendiquons notre droit souverain à refaire le monde. Comme toute entreprise humaine, Occuper Wall Street et ses milliers de variantes et bourgeons seront imparfaits. Mais notre monde doit faire face à des défis extraordinaires allant du changement climatique aux criantes inégalités, et de ce fait, notre meilleur espoir réside chez les gens ordinaires, rassemblés dans des démocraties imparfaites et qui trouvent pourtant le moyen de raccommoder un monde en miettes.


Cet article est adapté du livre « Cela change tout : Occuper Wall Street et le mouvement des 99 % », de Sarah van Gelder et de l’équipe du magazine YES !, publié en novembre 2011 par Berrett-Koehler Publishers.]





Point de vue

Home Mouvement de contestation et expérience communautaire

par Ben Case

Le mouvement Occupy Wall Street (OWS) a résisté aux pressions politiques, aux rigueurs de la météo, aux violences policières ainsi qu’à plus d’un millier d’arrestations, et un mois après sa naissance, il continue de monter en puissance.

L’OWS a gagné plus d’une centaine de villes aux Etats-Unis, et bien davantage à travers le monde. Il est lié aux mouvements populaires d’Europe et du monde arabe, et se rattache à des organisations existant de longue date. Il bénéficie maintenant d’une couverture médiatique mondiale. Si son impact politique potentiel suscite d’innombrables analyses, son organisation interne, sa structure et son fonctionnement ne sont pas moins dignes d’intérêt.

Cet article traite essentiellement de la première occupation en date, celle du Liberty Plaza, rebaptisé Zucotti Park. Il existe toutefois de nombreux points communs entre cette occupation et les autres : notamment la plupart d’entre elles possèdent une structure similaire. Mais, chaque occupation est autonome et sa gestion dépend de sa localisation géographique, de ses problèmes spécifiques et de sa situation démographique.

Une économie d’où l’argent est exclu

Et c’est gratuit. Cela peut sembler évident ou accessoire ; pourtant, au cœur de la critique du système actuel par de nombreux manifestants se trouve l’omniprésence de l’argent.

A l’OWS, il n’y a en fait d’argent que celui des seuls dons. On peut trouver là un abri, manger, boire, se détendre, écouter de la musique, lire, parler politique, flâner, dormir, se faire panser sans avoir à se soucier de ce que cela coûte. Pour les militants de l’OWS, égalitarisme ne veut pas dire que tout le monde doit disposer de la même quantité d’argent, mais, tout simplement, que nul n’a besoin d’argent.

Lily White, urgentiste de formation, a fondé la commission santé : « J’ai mis en place la tente médicale le deuxième jour avec une poignée de volontaires et un sac poubelle rempli de fournitures médicales de fortune. Maintenant nous avons des médecins et des infirmières et deux tentes équipées d’un matériel médical digne d’une clinique ou d’un service d’urgences où les patients sont reçus et traités rapidement et gratuitement, dit-elle avant de préciser : Le plus gros des blessures que nous voyons est le résultat des brutalités policières ‑ coups de matraque, brûlures au gaz poivré ‑ mais nous soignons également d’autres maladies et d’autres traumatismes, et maintenant, avec le froid, nous essayons de prévenir l’hypothermie. »

La structure organisationnelle et la prise de décision au sein d’OWS reposent également sur des principes égalitaires ‑ chacun a son mot à dire, aucune voix n’est écartée, tout le monde participe.

La structure centrale de l’occupation est l’assemblée générale (AG). L’AG se tient au minimum une fois par jour ; la discussion y est ouverte, c’est le principal lieu de prise de décision. Mais l’essentiel de ce qui se passe à l’OWS se fait dans les commissions. N’importe qui peut créer une commission et elles sont ouvertes à tous ‑ l’heure et le lieu de leur tenue sont affichées en bonne place chaque matin.

Les commissions sont multiples : L’alimentation collecte, achète, entrepose et distribue les vivres. L’hygiène est chargée de l’entretien, du nettoyage, et des installations sanitaires. La santé collecte des fournitures médicales, recrute des professionnels chargés de dispenser soins physiques et psychologiques, et forme des bénévoles à ce type de travail.

Construction d’une démocratie coopérative

La commission chargée du confort trie et distribue les vêtements qui ont été donnés, ainsi que les couvertures, sacs de couchage, oreillers, etc. La sécurité veille à ce que la tranquillité des participants ne soit pas troublée. La facilitation forme des modérateurs et des personnes chargées de réguler les prises de parole en AG.

L’alimentation et la santé sont les deux commissions les plus importantes. Non seulement elles rendent possible la vie des membres du mouvement, mais elles fournissent des services vitaux à la frange du public que la société américaine laisse de côté, démontrant ainsi comment une société alternative pourrait être orientée.

« Nous avons ici un exemple du type de service de santé que notre pays pourrait fournir aux gens et un mois à peine nous a suffi pour le mettre sur pied dans la rue », explique L. White.

Il existe également des commissions externes chargées de lancer des actions, de faire de l’information, de contacter la presse, d’intervenir sur le Net, d’assurer une coordination avec des syndicats, etc.

Et puis il y a des groupes informels pour ceux qui veulent faire de la musique, peindre ou dessiner, méditer, faire du théâtre de rue ou du yoga, toutes activités ludiques qui permettent d’avoir une vie holistique.

Au bout d’un mois d’existence, l’OWS ressemble à une ville indépendante, gouvernée par des institutions et des actions fondées sur l’empathie et des principes égalitaires. Si, comme forme de contestation, l’occupation est tactiquement un succès, c’est grâce à son implantation permanente sur un site, qui sert de base de lancement à ses diverses actions.

Mais ce qui est au moins aussi important aux yeux des participants, c’est l’occasion que leur offre l’espace occupé d’organiser un microcosme de la société dans laquelle ils veulent vivre. Comme le mouvement continue de s’étendre, il est clair que cette nouvelle société « parle » à un grand nombre d’individus désenchantés par les échecs de la société actuelle.





Signes des temps

Home Un déluge de miracles

Ovni à travers le ciel de Smøla à Lom

Source : Opdalingen, Norvège

Le 18 octobre 2011, une boule de lumière se déplaçant à très grande vitesse à travers le ciel de Smøla à Lom dans le Gudbrandsdalen, au sud de la Norvège, a été aperçue autour de minuit. Des témoins ont déclaré que la boule de lumière était multicolore, bleue sur les bords et rouge-orange au centre. L’objet a illuminé les zones traversées.

Un témoin raconte : « L’objet était très gros, brillant et se déplaçait à très grande vitesse.» Selon un autre témoin : « L’objet était allongé, large, brillant et multicolore, mais principalement de couleur lilas. La lumière était tellement forte que l’on pouvait la comparer à celle d’une voiture fonçant sur vous tous phares allumés. »

Des témoins ont entendu également deux grands boums qui ont résonné profondément et qui seraient en rapport avec le phénomène lumineux.

Un astronome norvégien bien connu a conclu que le phénomène était probablement dû à une très grosse météorite.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la boule de lumière était un vaisseau spatial martien.


Home Un déluge de miracle

Un extraterrestre dans la forêt tropicale brésilienne

Source : huffingtonpost.com

Dans une vidéo prise par deux touristes britanniques anonymes montrant des enfants locaux dans la forêt tropicale brésilienne, il semblerait qu’un extraterrestre au dos courbé apparaisse en arrière fond. Cette histoire fut rapportée sur un site américain d’informations le 22 octobre 2011.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu’il s’agissait d’un extraterrestre de la planète Mars.


Home Un déluge de miracles

Des ovnis à San Diégo

Source : cbs8.com


 

 Le 25 octobre 2011, cinq lumières brillantes de couleur rouge sont apparues dans le ciel au dessus de San Diego, et ont été diffusées en direct aux informations de la chaîne locale CBS-TV. Ces lumières étaient visibles derrière un reporter qui couvrait les manifestations contre la réduction des budgets scolaires, au cours d’une réunion de conseil de classe. Selon la chaîne de télévision qui couvrit l’événement : « Les objets non identifiés ont disparu dans l’obscurité comme s’ils s’étaient consumés. »

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que ces brillantes lumières rouges étaient des vaisseaux spatiaux martiens.


Home Un déluge de miracles

Des ovnis en Nouvelle Orléans

Source : huffingtonpost.com


 

Le 23 octobre 2011, les caméras de la NBC qui couvraient le match de la ligue de football opposant les New Orleans Saints aux Indianapolis Colts ont capturé l’image d’un « objet en forme de tige surmonté de points lumineux brillants ». Après la pause publicitaire les caméras installées dans le stade de la Nouvelle Orléans étaient pointées sur la flèche de la cathédrale Saint Louis lorsque « deux objets illuminés traversèrent le ciel à la tombée de la nuit »

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu’il s’agissait de vaisseaux spatiaux martiens.


Home Un déluge de miracles

L’« étoile » à Zarate

youTube : sergioMarinero1


 

Une vidéo prise au-dessus de Zarate le 26 octobre 2011 montre une intense lumière tremblotante qui change de couleur et de forme.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu’il s’agissait de l’ « étoile » de  Maitreya. 


Home Un déluge de miracles

Croix de lumière à Melrose Park

   

Deux croix de lumière sur le mur d'une maison de Melrose Park, dans le Sud de l'Australie, en novembre 2011. Les photos sont envoyées par A. P..

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que les croix de lumière sont magnétisées par Maitreya.


Home Un déluge de miracles

Croix de lumière à Orlando


 

Croix de lumière manifestée par Maitreya apparue sur la fenêtre de la salle de bains de J. C. à Orlando, Floride, Etats Unis, durant l'été 2008.




Home Un déluge de miracles

Bénédiction de lumière à Podpeca


 

Bénédiction de lumière du Maître qui fut la Madone sur la photo de D. P, où l'on voit B. B. et son fils N. sur un trône de neige, à Podpeca (Slovénie).




Home Un déluge de miracles

Bénédiction de Noël

Bénédiction de lumière de Maitreya, sur une photo de la fille de M. et S. E., prise le jour de Noël 2005.




Home Un déluge de miracles

Motifs lumineux à Stuttgart


 

Motifs de lumière photographiés à Stuttgart (Allemagne) envoyé par S. L.. Il écrit : « J'étais de retour à la maison par un beau jour ensoleillé, le 9 novembre 2010. En garant ma voiture, j'aperçus de magnifiques motifs de lumière sur le mur de la maison où nous habitons en ce moment... et je sentis une forte bénédiction et une grande joie remplir mon cœur. »

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que les motifs de lumière ont été créés par les Frères de l'espace en association avec Maitreya.


Home Un déluge de miracle

Une flotte d'ovnis à Guadalajara, Jalisco

Source : YouTube : Vimalor

Guadalajara, Jalisco : des centaines de lumières rassemblées en une grande flotte se déplaçant dans le ciel ont été filmées le 23 octobre 2011 à 17 h 53.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu’il s’agissait de 1 500 vaisseaux spatiaux martiens.


Home Un déluge de miracle

Croix de lumière à la Puente

Croix de lumière manifestée par Maitreya sur la fenêtre de la salle de bains d'O. A. T., à la Puente, Californie, Etats-Unis





Tendances

Home Le déclin de la violence

Source : Associated Press

« Le déclin de la violence est peut-être le développement le plus important de l’histoire de notre espèce », écrit Steven Pinker, psychologue harvardien, dans son dernier livre : The Better Angels of Our Nature : Why Violence Has Declined (Le meilleur de notre nature : pourquoi la violence a diminué).

Malgré l’apparente prévalence de la violence dans toutes les sphères de la société actuelle, S. Pinker affirme que les statistiques révèlent une réduction spectaculaire des décès par faits de guerre, assassinats, violence familiale, racisme, viol et autres formes de violence. Ses conclusions sont basées sur des études réalisées par d’autres universitaires au moyen d’analyses, d’enquêtes, de documents historiques, ainsi que de registres de cimetières. Selon S. Pinker :

– Le nombre de tués au combat s’est réduit de 1 000 fois au cours des siècles. Avant l’avènement de pays organisés, les combats tuaient plus de 500 habitants sur 100 000. Au 20e siècle, avec deux guerres mondiales et plusieurs génocides, on est descendu à 60. Et les décès sur le champ de bataille se réduisent actuellement à 0,3 pour 100 000 habitants.

– Les assassinats dans les pays européens ont régulièrement chuté de près de 100 pour 100 000 habitants aux 14e et 15e siècles, à environ 1 pour 100 000 habitants aujourd’hui.

– Le taux américain de maris tués par leurs femmes a diminué de 1,2 en 1976 à 0,2 pour 100 000. Pour les épouses tuées par leur mari, le taux a diminué de 1,4 à 0,8 pour la même période.

– Le viol aux Etats-Unis est en baisse de 80% depuis 1973. Les lynchages, qui se produisaient au rythme de 150 par an, ont disparu.

– La discrimination à l’égard des Afro-américains et des homosexuels est en baisse, ainsi que la peine capitale, la violence envers les enfants et la fessée.

S. Pinker attribue en partie la diminution de la violence au fait que la population est plus intelligente, plus instruite. Les tests de QI montrent que l’adolescent moyen est de plus en plus intelligent. Et cette augmentation de l’intelligence se traduit par un monde plus agréable, plus pacifique, affirme-t-il.

« Devenant plus intelligents, nous essayons d’imaginer de meilleures façons d’amener chacun à transformer son épée en soc de charrue, poursuit S. Pinker. La vie humaine est devenue plus précieuse que par le passé. »

De même que S. Pinker, Andrew Mack, ancien responsable de la planification stratégique de Kofi Annan, ex-secrétaire général de l’Onu, estime que les statistiques confirment une diminution de la violence dans le monde.

A. Mack, actuel membre du corps professoral de l’Université Simon Fraser au Canada, attribue la réduction de la violence aux Casques bleus, à la Banque mondiale et aux milliers d’organisations non gouvernementales.

Le Human Security Report 2009/2010, un projet dirigé par A. Mack, constitue une étude mondiale de la guerre et de la violence. Selon ce rapport, le bilan annuel moyen des décès reliés à des combats est passé d’environ 10 000 par conflit dans les années 1950 à moins de 1 000 depuis le début du 21siècle. Et le nombre de guerres meurtrières ‑ celles qui tuent annuellement au moins 1 000 personnes ‑ a chuté de 78 % depuis 1988.

Joshua Goldstein, professeur de relations internationales à l’American University, à Washington, et auteur de Winning the War on War (Gagner la guerre à la guerre), arrive à des conclusions similaires à celles de S. Pinker et de A. Mack quant à la réduction mondiale de la violence.

S. Pinker et J. Goldstein pensent que la violence devrait encore se réduire dans le futur.




Home ActionAid : l’aide au développement est nécessaire

Source : de Volkskrant, Pays Bas ; www.actionaid.org

Selon ActionAid, organisation privée internationale d’aide, la dépendance à l’aide gouvernementale dans les pays les plus pauvres a diminué d’un tiers au cours de la dernière décennie. En 2000, les dépenses de l’Etat ghanéen dépendaient pour 46 % de l’aide au développement, alors qu’en 2009 cette dépendance était réduite à 27 %. Au Mozambique, le pourcentage est descendu de 74 à 58 %, au Rwanda de 86 à 45 % et au Népal de 54 à 34 %. Grâce à cette aide, l’économie des pays bénéficiaires a augmenté, ce qui a réduit leur dépendance.

Dans son rapport de 2011, ActionAid a examiné les 54 pays les plus pauvres du monde. En 2000, treize de ces pays dépendaient de l’aide pour plus de 60 % des dépenses de l’Etat. En 2009 il ne restait plus que neuf pays dépendant de l’aide.

ActionAid estime que l’aide fonctionne le mieux lorsqu’elle se concentre sur la lutte contre la pauvreté et que le pays bénéficiaire peut décider de la façon dont l’argent sera dépensé. Les résultats sont nettement moins bons avec l’aide « conditionnée » (quand le donateur décide de la façon dont l’argent doit être dépensé) et avec les réductions de la dette.

D’après ActionAid, l’Irlande, le Royaume Uni et le Luxembourg en particulier, sont des exemples de pays apportant une aide qui engendre un réel progrès.




Home Une technologie de transformation

Source : CNN

L’économiste américain Jeffrey Sachs, directeur du United Nations Millennium Villages Project qui s’efforce d’améliorer les conditions de vie de 14 villages dans 10 pays d’Afrique, affirme que « le téléphone cellulaire constitue l’élément technologique ayant apporté le plus de changements dans le développement ».

Dans son livre La fin de la pauvreté, il a comparé ce qu’il a observé dans des villages d’Afrique Sub-saharienne en 2005 (des communautés pauvres vivant avec peu de nourriture et d’eau et souffrant des effets du changement climatique et de maladie) avec les changements qui se produisent actuellement : « Aujourd’hui, la possession de téléphones mobiles concerne peut-être 30 % des ménages, et les téléphones cellulaires couvrent de vastes régions. » Dans les zones les plus pauvres du monde, le fait d’avoir accès au téléphone mobile a entraîné une immense révolution dans les services : recours à l’aide médicale, envoi rapide d’un message à des proches ou ouverture d’un compte épargne.

« Dans de nombreuses régions du monde, la pauvreté est liée à l’isolement. La pauvreté résulte du manque d’accès aux marchés, aux services sanitaires d’urgence, à l’éducation, à la possibilité d’avoir accès aux services publics, etc., a déclaré J. Sachs. Le téléphone cellulaire a mis fin à cette sorte d’isolement dans tous les domaines. »

Le vaste éventail de services payants au moyen des téléphones cellulaires place le Kenya et l’Ouganda à l’avant-garde des services financiers mobiles. « Vous pouvez marcher au milieu d’un village au Rwanda et utiliser votre téléphone mobile pour payer une recharge de vos lampes LED », explique Amanda Gardiner, directrice des programmes d’une ONG basée à New York qui contribue à approvisionner l’Afrique rurale pauvre en téléphones mobiles.




Home L’ETA annonce la fin de la violence

El País, Espagne

Le 20 octobre 2011, l’organisation séparatiste basque ETA, responsable de 829 assassinats en Espagne et en France au cours des 43 dernières années, a annoncé sa décision de renoncer à la lutte violente, et a appelé les gouvernements des deux pays à rechercher ensemble une solution politique pacifique pour un Etat basque indépendant.

Dans une déclaration vidéo publiée en ligne par les journaux pro-indépendance Gara et Berria, l’ETA a déclaré qu’elle a pris « l’engagement clair, ferme et définitif » de « mettre un terme à la confrontation armée. »

Cette annonce vient tout juste quatre jours après qu’un panel international, réuni à San Sebastian et dirigé par l’ex-secrétaire général Kofi Annan, eut émis une recommandation invitant l’ETA à renoncer à sa lutte armée, et le gouvernement espagnol à discuter de la possibilité de déplacer plus près de leurs familles, dans le Pays Basque, les 700 prisonniers estimés de l’ETA. Les médiateurs désirent également que l’ETA accepte un véritable cessez-le feu. Les dirigeants du parti interdit Batasuna, aile politique de l’ETA, de même que les membres de l’aile gauche radicale patriotique abertzale, ont également invité l’ETA à déposer les armes.

S’adressant à la nation, le premier ministre a salué l’annonce, mais a déclaré que les victimes et la violence ne peuvent jamais être oubliées. « Notre démocratie sera sans terrorisme, mais jamais sans mémoire », a-t-il déclaré.

L’annonce du cessez-le-feu est considérée comme une victoire pour le gouvernement socialiste sortant de Zapatero, qui avait échoué dans ses négociations secrètes avec l’ETA après avoir appelé à un cessez-le-feu en 2006.

Arnaldo Otegi, leader de Batasuna, condamné le mois dernier à dix ans de prison pour appartenance à la direction du groupe terroriste, a appelé l’ETA à se dissoudre et demandé aux membres d’abertzale de continuer à rechercher une solution démocratique à l’indépendance basque.

Au Pays Basque, le chef du parti national basque, Iñigo Urkullu, a déclaré que l’annonce du cessez-le-feu était « tout ce qu’il attendait ».




Home Le gouvernement birman à l’écoute de son peuple

Source : De Volkskrant, Pays-Bas

Un certain nombre de changements semblent se produire en Birmanie, pays gouverné par une junte militaire depuis des décennies. Au début 2011, la junte a remis le pouvoir à un gouvernement civil. Bien que ce gouvernement soit toujours dominé par les militaires, il semble que l’on se dirige vers une nouvelle voie. Lors de son discours inaugural au parlement, le nouveau président, U Thein Sein, a fait état du combat contre la pauvreté, de la lutte contre la corruption, de la fin des nombreux conflits armés dans le pays et de la nécessité d’une réconciliation politique.

En juin 2011, certaines de ces promesses étaient devenues réalité, alors que les pensions de près d’un million de gens, pauvres pour la plupart, étaient augmentées à un niveau acceptable, les impôts réduits et les cartels commerciaux démantelés. Un ou deux mois plus tard, de nouvelles lois étaient adoptées, rendant le micro-financement accessible aux agriculteurs pauvres, autorisant l’existence de syndicats indépendants et levant les restrictions d’accès à Internet.

La lauréate du prix Nobel et opposante Aung San Suu Kyi a pu rencontrer le nouveau président en août 2011, et a signalé avoir constaté « un début de changement ».

Un exemple des changements progressifs en cours est la décision du gouvernement de suspendre la construction d’une centrale hydroélectrique dans le nord du pays. Pour construire le barrage Myitsone, 63 villages auraient dû être démolis et environ 12 000 personnes évacuées. Les organisations environnementales avaient prédit une catastrophe écologique dans la région, riche en espèces végétales et animales. Fin septembre, le président U Thein Sein a annoncé que la construction du barrage était « contraire à la volonté du peuple », ajoutant qu’elle ne se poursuivrait pas durant son mandat (jusqu’en 2015). Il s’agit d’une décision courageuse, puisque l’usine hydroélectrique devait exporter 90 % de l’électricité produite à la Chine voisine.

Les organismes environnementaux de défense des droits humains ont applaudi la décision. « Pour la première fois en cinquante ans, le gouvernement a respecté la volonté du peuple », a déclaré Than Aung Tut, auteur éminent et leader de la campagne.

En octobre, le gouvernement a annoncé la libération de 6 300 prisonniers. A ce jour, plus de 300 prisonniers ont déjà été libérés, dont 120 prisonniers politiques. Depuis 2007, on compte environ 2 000 prisonniers politiques en Birmanie. Environ la moitié d’entre eux sont détenus en raison de leur participation à la révolution pacifique Safran de 2007. Amnesty International a salué la libération de ces 120 prisonniers politiques comme un premier pas porteur d’espoir. Un certain nombre de pays européens envisagent un assouplissement ou une levée des sanctions envers la Birmanie.





Faits et prévisions

Home La crise financière provient des inégalités de revenus

Source : de Volkskrant, Pays-Bas ; The Telegraph ; G.-B.

« Avant l’effondrement boursier de 2008, au moins dans les pays développés, l’abondance régnait. Les gens avaient du travail et un logement. Il naissait de nouveaux millionnaires chaque jour. Sous d’autres climats, bien sûr, quantité de gens vivaient dans l’indigence, quand ils ne mouraient pas de faim ; mais, au moins pour certains, l’argent ne manquait pas et la vie était douce. Où est passé tout cet argent ? Qu’est-il devenu ? Aujourd’hui il n’y a plus de travail, et l’argent a disparu — on l’a mis dans les banques et il a disparu. Les millionnaires se sont mués en milliardaires. » [Le Maître de B. Creme, PI, nov. 2011]

L’inégalité des revenus est la cause réelle de la crise du crédit. De nombreuses années durant, beaucoup se sont imaginé que si les riches s’enrichissaient, chacun finirait par en faire autant. Cependant, au lieu d’investir dans l’économie réelle, les très riches en ont retiré leur argent, si bien que la majorité des gens se sont appauvris au lieu de voir leur situation s’améliorer, alors que les plus riches s’enrichissaient. L’économiste anglais Stewart Lansley résume la crise actuelle de la manière suivante : le trickle-down1 s’est transformé en trickle-up2.

Ces dernières décennies, les grandes entreprises et une élite richissime se sont approprié la plus grande part des ressources, tandis que la plupart des gens voyaient, au mieux, leur salaire progresser de plus en plus lentement. Comme l’écrit S. Lansley : « Les réductions de salaire, combinées à l’accroissement de la fortune d’une poignée de riches et aux réserves de trésorerie accrues des grandes entreprises, ne risquent pas de dynamiser l’économie, et encore moins de la guérir. »

S. Lansley a coécrit un livre sur le milliardaire Philip Green et les oligarques de la colonie russe de Londres qui, dans les années 1980 et 1990, ont tiré un maximum de profit de la tendance aux privatisations, d’abord en Occident, puis en Russie3. « L’économie dans laquelle ils vivent est totalement séparée de l’économie réelle au sein de laquelle vivent 99,9 % des citoyens, explique S. Lansley. Contrairement aux riches des années 1930, les riches actuels se sont beaucoup enrichis grâce à la crise. »

Selon lui, dans les années 1950 et 1960, l’économie était saine et stable. Dans les années 1970, cet équilibre s’est rompu en raison de l’augmentation des salaires, qui a érodé les profits. A cela Ronald Reagan et Margaret Thatcher ont réagi dans les années 1980 en accordant une totale liberté aux banques et aux institutions financières, si bien que l’équilibre s’est rompu de nouveau, mais dans l’autre sens. L’augmentation des salaires s’est faite irrégulière, et les profits toujours plus grands sont allés à une petite minorité de gens pratiquant la spéculation, les fusions, les OPA, la vente de produits financiers incompréhensibles et les investissements immobiliers.

Résultat, selon S. Lansley : les banques d’affaires, les sociétés d’investissements, les oligarques et les sociétés par actions roulent sur l’or, tandis que l’économie réelle doit faire face à de sérieux problèmes. Il n’y a plus de croissance économique, bien des consommateurs s’endettent considérablement, les commerces font des soldes permanentes, le chômage s’accroît de jour en jour, et le pouvoir d’achat de la plupart des gens s’effrite.

S. Lansley se réjouit de constater que certains journalistes de droite eux-mêmes prennent conscience de ces problèmes. Ainsi, l’été dernier, Max Hastings écrivait dans le Financial Times qu’une petite minorité s’approprie tout le butin ‑ précisément ce que dénonce le mouvement des Indignés.

En juillet 2011, Charles Moore, biographe et admirateur de Margaret Thatcher, écrivait dans un article intitulé Je commence à me demander si la gauche n’a pas raison : « Lorsque les banques spéculent avec l’argent que nous lui confions et le perdent impunément, grâce à la caution gouvernementale, cela entraîne des conséquences bien pires encore : comme la gauche l’a toujours affirmé, il s’avère que ce système, censé bénéficier au plus grand nombre, s’est perverti au point de n’enrichir que les plus riches. Le système bancaire mondial n’est qu’un immense terrain de jeux spéculatifs, doté d’un sol élastique sécurisé sur lequel ils rebondissent en cas de chute. Il ne reste plus aux autres qu’à payer. »

S. Lansley voit aussi un espoir dans le fait que certains dans le monde des affaires qualifient la situation actuelle de malsaine et intolérable.


1. Litt. : « goutte à goutte », le credo libéral de l’enrichissement progressif des classes économiquement inférieures grâce à l’enrichissement des plus riches (NdT).
2. L’enrichissement des plus riches au détriment des plus pauvres (NdT).
3. Mark Hollingsworth et Stewart Lansley : Londongrad: From Russia with Cash; the Inside Story of the Oligarchs.
(Londongrad : en provenance de Russie avec du cash : l’histoire privée des oligarques) Fourth Estate.




Home Une étude scientifique confirme la réalité du réchauffement climatique

Source : Associated Press ; New York Times, Etats

« On prend de plus en plus conscience que seule une action prudente et concertée à l’échelle mondiale peut remédier aux nombreuses atteintes à l’ordre naturel dont, par ignorance et cupidité, les hommes se sont rendus coupables. C’est un début, mais il faudra de nombreuses années de travail assidu ne serait-ce que pour mettre un terme à la pollution et à la déprédation qui menacent l’homme aujourd’hui. » [L’éveil à la responsabilité (Maître –)]

Après deux années de recherches exhaustives, Richard Muller, éminent physicien américain ‑ qui auparavant ne croyait pas au réchauffement climatique ‑ en est venu à la conclusion que la Terre, effectivement, se réchauffe. Cette étude ne fait que confirmer ce que disent depuis des années la plupart des scientifiques, des agences gouvernementales et des chercheurs indépendants.

Cette étude a été partiellement financée par l’une des fondations des frères Koch, magnats du pétrole et du gaz, qui prenaient le réchauffement climatique pour un canular. R. Muller a examiné les arguments des sceptiques qui lui semblaient convaincants, tels que le manque de fiabilité des relevés de température de certaines stations météo, ou le fait que les zones urbaines faussent les données, étant moins froides ‑ ou plus chaudes ‑ que les zones rurales alentour.

Après avoir fait 1,6 milliard de relevés sur 39 000 sites différents, R. Muller a reconnu que « le réchauffement climatique est réel ». En effet, l’augmentation des températures est relevé par toutes les stations météo, des plus fiables aux moins fiables. Et, même si certaines zones urbaines sont réellement un facteur de réchauffement, la plupart des zones rurales se réchauffent aussi.

Bien que R. Muller n’ait pas cherché à déterminer dans quelle mesure les hommes contribuent au réchauffement climatique, ses recherches et son acceptation de la réalité du réchauffement climatique ont orienté les discussions vers des sujets plus productifs.

Comme l’a déclaré Chris Field, membre de l’Institut Carnegie, l’étude de R. Muller « peut aider les citoyens du monde à moins se demander si le changement climatique est une réalité, et à chercher davantage des solutions intelligentes pour y remédier ».





La voix des peuples

Home Unis pour un changement mondial : manifestations dans le monde entier

Sous le slogan « Il est temps pour eux d’écouter, il est temps pour nous de nous unir », le mouvement Unis pour un changement global a lancé une manifestation mondiale le 15 octobre 2011.

Inspirées par le printemps arabe, le mouvement espagnol des indignés, les manifestations grecques et les mouvements Occupy Wall Street, des manifestations se sont tenues dans plus de 950 villes de 82 pays, la plus importante se tenant à Madrid avec un demi-million de participants. Parmi les autres villes participantes se trouvaient Auckland, Sydney, Hong Kong, Taipei, Tokyo, São Paulo, Paris, Berlin, Bruxelles, Dublin, Helsinki, Montréal, Toronto et Vancouver. A Zurich, plaque tournante financière de la Suisse, les manifestants brandissaient des banderoles « Nous n’allons pas vous renflouer une fois de plus » et « Nous sommes les 99 %.

Les manifestations en Espagne se sont déroulées dans plus de 80 villes. Dans une ambiance paisible et joyeuse, plus d’un million de personnes sont descendues dans les rues de tout le pays. Madrid a été à la pointe, avec 500 000 personnes qui ont participé à la marche jusqu’à la place Puerta del Sol, suivie par Barcelone avec 350 000, Valence 100 000 et Séville 50 000. A côté du slogan principal « Unis pour un changement mondial », on pouvait lire « Contre le capitalisme mondial : Révolution sociale », « Pour un changement global et la justice sociale », « Nous sommes les 99 %, « Citoyens du monde : Soulevez vous ! »

En Amérique latine, des manifestations ont eu lieu dans la plupart des pays, parmi lesquels le Chili, le Brésil, l’Argentine, le Mexique, la Colombie, le Pérou, le Paraguay, l’Uruguay et le Honduras. Au Chili, 36 villes ont organisé des manifestations, la plus grande ayant eu lieu dans la capitale à Santiago, avec 100 000 personnes. Leurs slogans étaient : « Penser globalement, agir localement », « Créer un autre monde ! », « Les priorités d’une société avancée doivent être l’équité, le progrès et la solidarité ».

En Italie, des milliers de manifestants ont été pris dans des émeutes à Rome, mais plus tard, le mouvement italien Occuper Rome a poursuivit sa manifestation pacifique.

A Francfort, en Allemagne, 5 000 personnes ont protesté devant la Banque centrale européenne et à Berlin 10 000 personnes se sont réunies à la fontaine de Neptune sur l’Alexanderplatz, et ont marché vers la porte de Brandebourg et la Chancellerie, siège du gouvernement fédéral.

Le 12 novembre 2011, la police a signalé des manifestations pacifiques à proximité du siège de la Banque centrale européenne à Francfort ainsi que plusieurs milliers de personnes descendues dans les rues de Berlin ; les organisateurs ont affirmé que la participation était d’environ 8 000 à Berlin et 10 000 à Francfort.

Le 15 octobre, des Slovènes se sont rassemblés sur la place du Congrès dans la capitale, Ljubljana, pour protester contre la cupidité, la corruption et le capitalisme en général. Ils se sont ensuite dirigés vers la Bourse, où une assemblée s’est tenue et où les manifestants ont établi un camp.

A Londres, le 15 octobre, des milliers de manifestants ont été empêchés d’occuper le London Stock Exchange, mais 250 d’entre eux ont passé la nuit à proximité de la cathédrale St Paul, et se sont depuis bien installés. Des manifestants ont dressé des camps dans d’autres villes du Royaume-Uni comme Bristol, Birmingham, Brighton, Glasgow et Edimbourg.

Rawaal El Saadawi, éminente activiste et écrivaine égyptienne, a récemment visité le camp d’Occupy London. « C’est une révolution mondiale, a-t-elle déclaré. Nous habitons tous le même monde ‑ un monde unique et non pas trois mondes distincts. Pour moi, c’est comme si j’étais à la place Tahrir. Quelqu’un a fait une plaque à Westminster où est inscrit « Place Tahrir ». Quand je l’ai vue, cela m’a fait sourire. Je rêve d’un nouveau monde, d’un monde qui se révolte contre l’exploitation, le capitalisme, le racisme, le patriarcat, le colonialisme. Etre ici, c’est comme vivre un rêve. Nous avons le même objectif. Nous manifestons contre les inégalités, contre la fracture entre les riches et les pauvres ou entre chrétiens et musulmans. Nous devons nous lever contre les inégalités, et c’est ce qui nous unit. »

En décrivant la manifestation du 15 octobre à Paris, le site Huffington Post a rapporté : « A Paris, les manifestants montraient le poing et criaient en défilant devant la Bourse avant de se rassembler par centaines devant l’hôtel de ville. » Les manifestants criaient : « Debout Paris ! Relève-toi ! Le partage sauvera le monde ! »

Le 4 novembre 2011, environ 500 manifestants ont établi un camp à La Défense, le quartier des affaires près de Paris. Inspiré par les indignés d’Espagne et Occupy Wall Street, les Indignés protestent contre le système financier mondial et refusent de payer les dettes issues de la crise financière. « L’objectif est d’établir un camp et de rester le plus longtemps possible », affirment les organisateurs sur leur site Web Occupons la Défense. Des affrontements ont eu lieu avec la police, des tentes ont été confisquées et plusieurs personnes ont été blessées, mais les manifestants disent qu’ils sont encore plus indignés, et encore plus déterminés à rester. « Nous ne sommes pas stupides, nous savons que si nous restons, nous serons arrêtés. Mais parfois, il faut savoir prendre des risques pour une bonne cause », a déclaré un manifestant.

« Un jour, les français vont se réveiller, ils vont prendre conscience du fait que nous sommes les 99 %. Ils se rendront compte que nous ne pouvons pas laisser juste 1 % décider de notre avenir », a déclarée Julie, une manifestante.

Depuis lors, leur camp est démoli presque quotidiennement par la police qui confisque même couvertures et denrées alimentaires, les forçant à dormir dehors sous de faibles températures.

La socialiste française Monique Dagnaud affirme que le mouvement mondial des indignés va s’inscrire dans la durée : « Ce sont surtout des jeunes, instruits et désespérés de démontrer leur ressentiment pour une société qu’ils jugent élitiste et corrompue. Ils agissent tous de façon similaire ‑ ils occupent des places symboliques et des rues pendant une période prolongée, ils sont extrêmement actifs sur les réseaux sociaux, ils n’ont pas un chef de groupe, les tâches sont partagées et les décisions prises à l’unanimité. »

Sources : unitedforglobalchange.com ; El País, La Van-guardia, Espagne ; La Nación, Chili ; wikipedia.org ; The Occuped Times, Royaume-Uni ; France24.com, english. rfi.fr.com ; Huffingtonpost.com




Home Occupy Wall Street : « Le nouvel âge progressiste a commencé »

Source : ReaderSupportedNews.org, San Francisco Chronicle, wikipedia.org, adbusters.org New York Times

Les actions d’un petit groupe de manifestants dans le parc Zuccotti à New York a produit une réaction en chaîne, lançant plus de 1 000 occupations à travers les Etats-Unis, et bien d’autres à travers le monde. Le mouvement lancé par Occupy Wall Street occupe la première page des journaux et les thèmes qu’il aborde n’ont pas seulement touché certaines personnes sensibilisées mais sont devenus partie intégrante du débat public.

Leur slogan « Nous sommes les 99 % » marque leur thème principal : que nos systèmes politiques et économiques ont échoué pour la grande majorité des gens. D’énormes disparités de revenus se creusent et se poursuivront aussi longtemps que l’influence politique et les pratiques économiques injustes du 1 % continueront.

L’opinion publique commence à changer sur ces questions. Selon un sondage du New York Times/CBS, 66 % des Américains pensent que la richesse de la nation doit être répartie plus équitablement. Un autre sondage montre qu’une majorité pense aussi que l’augmentation des impôts pour les riches est justifiée et nécessaire.

Le Congressional Budget Office américain a montré que le premier pour cent des salariés les mieux rémunérés aux Etats-Unis reçoit maintenant 20 % des revenus du pays, contre 9 % dans les années 1970. Ce rapport a été largement repris dans les principaux journaux du pays, ce qui aurait été impensable quelques mois auparavant.

La communauté qui se développe autour du mouvement commence à ressembler au genre de société que le groupe souhaite créer. Les bibliothèques, les cuisines, les marchés de troc, les séances de formation et les assemblées générales qui prennent les décisions ont évolué depuis les premiers jours.

Les syndicats des employés et les groupes de défense de l’environnement ont commencé à soutenir fermement les mouvements Occupy à travers tout le territoire des Etats-Unis en fournissant des tentes et des dons, et en se joignant aux manifestations. A leur tour, les manifestants d’Occupy ont rejoint les défilés des syndicats ainsi que les marches en faveur de l’environnement.

Le succès à long terme du mouvement Occupy Wall Street pourrait dépendre de sa capacité à s’enraciner et à maintenir une présence sur le long terme. A cette fin, les préparatifs sont en cours pour passer l’hiver.

Stephen Eric Bronner, professeur de sciences politiques à l’Université Rutgers, a déclaré : « Certaines époques nécessitent une étincelle : pas seulement pour lancer l’action, mais pour apporter une dimension historique. Nous vivons un de ces moments et Occupy Wall Street a frotté l’allumette. »

De son côté, l’économiste Jef-frey Sachs a déclaré dans un éditorial du New York Times intitulé Le Nouveau Mouvement progressiste : « Occupy Wall Street et ses différents mouvements à travers le pays marquent probablement le début d’une ère nouvelle en Amérique. Ceux qui pensent que le froid va mettre fin aux manifestations devraient y réfléchir à deux fois. Une nouvelle génération de dirigeants apparaît, le nouvel âge progressiste a commencé. »





Courrier des lecteurs

Home Un signe de bienvenue

Cher Monsieur,

Alors que nous travaillions de longues heures dans notre nouveau centre à Amsterdam, Adrie, Jos et moi vîmes, devant la vitrine, une chère vieille dame qui nous faisait signe. En fait, Adrie nous dit plus tard qu’elle était passée tous les soirs en lui faisant des signes d’encouragement. Elle lui avait aussi demandé s’il voulait bien lui laisser ce magnifique parquet pour 500 € ! Maintenant les lumières du centre fonctionnent, les murs et les boiseries ont été peints en blanc immaculé.

D’abord elle nous a encouragés en levant le pouce, semblant dire quelque chose du genre : « Fameux ! » que nous n’avons pas pu entendre derrière la porte fermée.

Les deux pouces en l’air, elle nous fit un grand sourire auquel nous répondîmes joyeusement : « Merci ! »

Après la pause de la dernière latte du parquet, nous étions très heureux. Nous nettoyâmes et comme nous nous rendions au restaurant chinois à côté, la même dame âgée, venue de nulle part, nous félicita pour notre travail. Elle dit : « Quelle est belle ma maison ! » et qu’elle était très admirative du travail d’Adrie. Puis elle dit qu’Adrie avait un très grand cœur et lui toucha le cœur et les mains. « Vous êtes fort, jeune homme », lui dit-elle. Alors qu’elle s’éloignait en saluant de la main nous fûmes remplis d’un sentiment de grandeur et d’une joie incommensurable.

Qui était cette dame ?

A. A. et A. van D., Amsterdam, Pays-Bas

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la « dame » était le Maître Jésus.


Home Le prince du partage

Cher Monsieur,

Le 8 mai 2011, j’étais dans le tram à La Haye (Pays-Bas) avec mon fils de 5 ans sur les genoux, je remarquais de l’autre côté du couloir un quadragénaire pas vraiment élégant. Il offrait des bonbons aux enfants en face de lui et derrière lui. Ces enfants étaient avec des adultes.

Il était très bavard et joyeux. Avec ses gestes désordonnés et ses clins d’œil, il avait l’air d’un drogué. Mais ses yeux étaient rayonnants, doux et pleins d’amour pour les enfants. Je ne saisis qu’une phrase de temps en temps mais restai touchée par cette rencontre.

Les enfants et leurs parents semblaient amusés et surpris de ce joyeux personnage généreux. A propos de sa générosité, il dit à peu près ceci : « Je préfère posséder peu et être heureux avec mes amis que riche et malheureux dans un palais. » Ensuite il sorti une belle barre de chocolat de son sac pour la partager. Puis, parlant de sa générosité il dit : « C’est vraiment ce que je suis, et je vais vous le montrer. » Il se leva, enleva sa chemise et découvrit un grand tatouage couvrant tout son dos. On pouvait lire : VERSEAU (en énorme et en majuscules) et en dessous : « Prince de la Paix ».

Qui était cet homme généreux ?

C. Q., Amsterdam, Pays-Bas

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’homme était le Maître Jésus.


Home La sécurité d’abord

Cher Monsieur,

A vélo dans une grande rue de l’ouest de Londres le 27 octobre 2011, je m’arrêtais à un feu rouge. J’entendis alors une voix sur ma gauche me dire : « Où est ton casque ? » Je vis un homme, la trentaine, qui souriait et me parlait. Je lui répondis que je n’en avais pas. « Vous devez être un très bon cycliste, dit-il, mais l’automobiliste derrière vous n’est peut-être pas un si bon conducteur. » J’acquiesçais de la tête. « Pour le prix d’un casque qui peut vous sauver la vie ! » ajouta-t-il. Je le remerciais pour l’intérêt qu’il me portait. Avec un sourire insolent, un clin d’œil et un geste amical il s’éloigna. Il était blond et ses yeux étaient d’un bleu clair magnifique.

Comme je continuais à vélo avec une attention redoublée je pensai : « C’est étrange » et me demandai si ce n’était pas le Maître Jésus.

Je m’arrêtai à un autre feu rouge et vit une Antillaise sortant d’un bureau sur ma gauche. Elle s’arrêta devant moi et regardant dans ma direction et dit doucement : « Jésus », puis elle traversa la rue.

Je me demande qui était l’homme et la femme antillaise, et s’il n’est pas temps que j’achète un casque.

G. P., Londres, G.-B.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que « l’homme » et la « femme » étaient le Maître Jésus.


Home Manifestation spéciale

Cher Monsieur.

Ce 2 novembre 2011, un peu après 19 h, dans le comté de Los Angeles, je remarquai dans le ciel un objet circulaire d’un rouge aveuglant du même type de celui que j’avais vu l’an dernier, à deux reprises, la nuit.

A l’aide de jumelles je remarquai que l’objet était en réalité composé de deux sphères émettant des flashs brillants, rouges verts et blancs. Parfois, seule une sphère était illuminée et parfois changeait de couleur. D’autres fois les trois sphères émettaient des flashs multicolores.

Cela se dirigeait vers la maison d’un ami, à 15 km. Alors je l’appelais et avec stupéfaction il me décrivit exactement ce que je voyais.

Puis, soudain, il vit apparaître un orbe blanc qui fila au-dessus de sa maison, puis disparut. Il dit que l’objet que nous observions n’était rien comparé à ce dont il a été témoin.

Quelques minutes plus tard, je le laissai en continuant de regarder les lumières qui se déplaçaient lentement du sud vers l’est puis du sud vers l’ouest entre 20 et 180 degrés au-dessus de l’horizon.

Ensuite, cela se positionna parallèlement à la piste de l’aéroport de Los Angeles (à environ 30 km de chez moi), de telle sorte que plusieurs avions n’ont pu rater ce spectacle. En guise de bouquet final, la lumière d’un blanc brillant s’élargit et s’intensifia devant un avion à l’approche. C’était grandiose ! On aurait dit que les sphères se transformaient en sapins puis en cloches de Noël, de couleurs verte et rouge. Enfin, après 1 h 40, cela disparut vers l’est sur l’horizon.

Votre Maître peut-il donner son avis sur l’orbe blanc que mon ami a vu et l’objet multicolore que j’ai vu. Est-ce que l’objet que j’ai vu a vraiment changé de forme ?

T. F., Los Angeles, Etats-Unis

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que « l’orbe blanc » était une sonde recueillant des informations, et que l’objet coloré était un vaisseau spatial martien qui a réellement changé de forme tel que l’a décrit notre lecteur.


Home En évidence

Cher Monsieur,

Il y a un an, me rendant à pieds à Guadalajara, je m’arrêtais pour acheter un soda. A l’entrée du magasin se tenaient un homme et une femme vêtus à la manière des anciens juifs ou des bergers et chaussés de sandales. Ils étaient très grands, plus de 1 m 80. Ils me regardaient et discutaient mais je ne pouvais pas bien entendre leur conversation. Je voulus leur parler et à mon grand regret je ne pus le faire.

Pourriez-vous me dire qui ils étaient ?

P. M. F., Guadalajara, Jalisco, Mexico

Le Maître de Benjamin Crème a indiqué que l’homme était Maitreya et la « femme » le Maître Jésus.


Home Un instant en or

Il était environ 20 h et j’étais attablé à un restaurant du boulevard de bord mer. En discutant avec mon amie, je regardais les passants à 15 m environ d’où nous étions.

Soudain, nous vîmes deux « personnes » venant du port. Elles étaient dans un halo de couleur dorée, ce qui attira mon attention. L’une d’elles étaient très grande et l’autre très petite et avait du mal à suivre la première qui marchait vite. C’était comme si la plus petite exécutait une dance rapide pour se maintenir au niveau de l’homme grand. Cela dura quelques secondes puis disparut de ma vue.

Je ne peux m’arrêter d’y penser. C’était comme si pendant quelques secondes j’étais dans une autre dimension. Cela m’a rempli de bonheur.

Pourriez-vous expliquer ce qui m’est arrivé ?

M. B., Pays-Bas

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que notre lectrice a été placée quelques minutes hors du temps et qu’elle a vu le Maître Jésus et un de ses disciples dans un halo de lumière.


Home Occupy Wall Street

Cher Monsieur,

Je suis inspiré par le mal que se donnent ceux qui occupent Wall Street, qui organisent, soutiennent et accompagnent ce rassemblement. Leurs efforts inspirent la création de groupes semblables dans tout le pays et dans le monde entier. Lorsque je vois une vidéo d’eux, je pense à Maitreya. Je « sens » sa présence. Mille bénédictions à vous et au monde.

B.  R., Wellington, Floride, Etats-Unis




Home Encouragement

Cher Monsieur,

A l’automne 2011, je décidai d’aller à Hebden Bridge pour distribuer quelques journaux l’Emergence.

En arrivant à la gare avec mon mari, nous fûmes abordés par un homme ressemblant à un clochard qui se roulait une cigarette. Il attira notre attention en criant joyeusement : « Bon voyage. » Comme je me retournai pour le voir il leva la main gauche. Je suis timide et ai du mal à parler aux gens de Maitreya et je redoute même les contacts en distribuant l’Emergence. Etait-ce un encouragement ou juste une imagination de ma part ?

L. L., Rastrick, Brighouse, W. Yorks, G.-B.

Le Maître de B. crème a indiqué que l’homme était le Maître Jésus.



Interviews

Home Une énergie verte gratuite pour tous

Interview de Carl-A Fechner par Andrea Bistrich Source : www.energyautonomy.org

Imaginez un monde dans lequel les besoins énergétiques proviendraient entièrement de sources renouvelables, facilement accessibles, bon marché et propres. Voilà la vision de Carl-A Fechner, auteur et producteur du documentaire La 4e révolution : vers l’autonomie énergétique.

Ce film, le documentaire qui a fait le plus d’entrées en 2010 en Allemagne, emmène le spectateur vers dix destinations autour du monde et montre de très belles images de personnes engagées dans la « transition énergétique ». Son message est clair : la conversion vers les énergies renouvelables est une nécessité urgente et elle est d’ores et déjà une réalité en de nombreux endroits de la planète. Le film est basé sur le livre L’autonomie énergétique de Hermann Scheer, qui en est aussi le principal protagoniste.

Hermann Scheer, décédé le 14 octobre 2010, était député au Bundestag, président d’Eurosolar, co-fondateur de l’Agence internationale pour les énergies renouvelables, membre du Conseil pour l’avenir du monde, et lauréat de plusieurs prix, le Right Livelihood Award 1999 (Prix Nobel alternatif), le World Solar Prize 1998 (Prix de l’énergie solaire), le World Prize for Wind Energy 2004 (énergie éolienne) et le prix Bio energy 2000. Selon lui : « Le système énergétique actuel ne tient plus. Le nouveau système, basé sur l’autonomie énergétique, est sur le point de réaliser une percée historique. Nous sommes en train d’assister au changement économique structurel le plus important depuis le début de l’ère industrielle. »

Andrea Bistrich a interviewé Carl-A Fechner pour Partage international.

Partage international : Pourquoi avez-vous intitulé votre film La 4e révolution ?
Carl-A Fechner : Toute révolution est un trésor pour l’humanité. La première révolution globale a été agricole. En restructurant l’agriculture, on a augmenté la productivité et la rentabilité, ce qui a permis la sédentarisation des peuples nomades. La seconde révolution a touché l’industrie et a permis de remplacer le travail des hommes par celui des machines fonctionnant aux combustibles fossiles. Mais cette période arrive à son terme et on court d’énormes risques si on essaie de la prolonger.
Ensuite, la révolution digitale ou électronique est arrivée grâce à l’invention des microprocesseurs au début des années 1980. L’informatique a permis d’automatiser les systèmes de production, ce qui a modifié radicalement des secteurs entiers de l’économie. Avec Internet, l’économie s’est mondialisée, mais aussi les rapports humains et la culture.
La quatrième révolution, que nous annonçons dans le film, va consister en l’abandon complet du pétrole, du gaz, du charbon et du nucléaire et leur remplacement par l’éolien, l’hydraulique et le solaire. Cette transition implique en premier lieu la restructuration de tout le système de production énergétique, et elle entraînera des bouleversements importants dans tous les domaines de la vie. On va passer de systèmes énergétiques centralisés ‑ où l’on voit des sociétés géantes pourvoir aux besoins énergétiques de l’humanité, en faisant au passage d’énormes profits ‑ à un système composé de millions de petites unités de production énergétique, gérées localement par les populations elles-mêmes. L’énergie doit être produite localement, là où les gens en ont besoin, et grâce à des ressources disponibles localement.

PI. Voyez-vous dans cette révolution énergétique une opportunité pour plus de justice dans le monde ?
C-A F. Bien sûr. Les droits humains fondamentaux que sont l’accès à la nourriture, à l’eau potable, à l’éducation, le droit à une enfance heureuse, etc., ne sont l’apanage que de la moitié de la population mondiale. Cette inégalité, cette injustice sont entretenues par l’équilibre actuel des forces de pouvoir, en particulier dans le domaine de l’approvisionnement énergétique. La décentralisation, et donc la démocratisation de l’approvisionnement énergétique garantira l’accès à l’électricité aux quelque deux milliards d’êtres humains qui n’y ont pas accès aujourd’hui et qui souffrent de La faim. Selon les Nations unies, la malnutrition infantile cause des problèmes de santé et des retards de croissance irréversibles, même si on améliore a posteriori les conditions de vie. Je suis convaincu que la solution à ce problème passe par la décentralisation de la production énergétique.

PI. Pouvez-vous décrire ce changement structurel du secteur énergétique global ?
C-A F. La satisfaction des besoins en énergie n’est pas une tâche technique. Il ne s’agit pas simplement de remplacer les centrales de production actuelles par des centrales solaires géantes au Sahara, nécessitant d’énormes moyens techniques et financiers, et qui obligeraient à transporter l’énergie sur 4 000 km vers l’Europe. Une idée folle. A l’heure actuelle, une centrale nucléaire peut produire 1 000 mégawatts mais on peut produire la même quantité d’énergie avec 1 000 centrales de 1 mégawatt, qu’elles soient éoliennes, solaires, hydrauliques, géothermiques ou à biogaz. C’est cela la bonne solution pour apporter l’énergie à tous : une multitude de petites unités de production aux mains des populations locales, et adaptées aux situations locales.

PI. Dans le film, Hermann Scheer dit que les groupes qui ont des intérêts dans le secteur de l’énergie n’accepteront pas la transition vers les énergies vertes, gratuites, renouvelables. A quelles forces politiques et industrielles avez-vous à faire face ? Peut-on être optimiste ?
C-A F. C’est pour ça que nous parlons d’une révolution. Et je suis optimiste. Mais nous devons tous faire campagne pour assurer que cette transition énergétique se produise. Le plus important est de faire le premier pas. C’est ce que dit Preben Maegaard, un des protagonistes du film et fondateur du Centre populaire nordique pour les énergies renouvelables. Il a créé la plus grande région énergétique autonome au monde : 50 000 personnes dans le Nord-Ouest du Danemark qui tirent 100 % de leur électricité de l’énergie éolienne.
En Allemagne la proportion des énergies renouvelables augmente rapidement. Elle est actuellement de 17 %. Les changements sont si rapides que l’on dépasse constamment toutes les prédictions. Pourtant, la coalition conservatrice allemande a essayé de réduire la proportion des énergies renouvelables et les aides gouvernementales à l’énergie solaire. Cela en a mis plus d’un en colère, et cela montre bien à quel point ce gouvernement est lié aux grandes sociétés. L’abandon du programme nucléaire allemand ratifié récemment est certainement un pas dans la bonne direction, mais il met la chancelière dans une position difficile vis-à-vis de ses anciens amis. Dans l’industrie, les amitiés vont et viennent…

PI. La question essentielle est de savoir par quoi les Allemands vont remplacer l’énergie nucléaire après la fermeture de la dernière centrale en 2022.
C-A F. Avec l’abandon du nucléaire, ce sont simplement 23 % de l’approvisionnement en énergie qu’il faudra remplacer, mais il sera aussi possible de réduire notre besoin énergétique de 23 % par des mesures d’économie. Cet aspect est fondamental et trop souvent ignoré.

PI. Des économies réalisées par le consommateur ?
C-A F. Oui mais pas seulement. Il y a aussi les architectes, les urbanistes, les constructeurs de centrales, les hauts dirigeants qui prennent des décisions mettant en jeu des dizaines de milliers de mégawatts.
La révolution énergétique présente d’énormes avantages pour les pauvres, non seulement dans les pays en voie de développement, mais ici même. En Allemagne on a débattu pendant trois ans pour savoir s’il fallait augmenter les indemnités chômage de 8 euros par mois. Or, dans le film, on montre comment économiser au moins 40 à 50 euros par mois simplement en économisant l’énergie. Ces 50 euros sont de l’argent que les pauvres ne dépenseront plus ; c’est donc un revenu complémentaire, bien supérieur aux 8 euros proposés. C’est ça qu’il faut comprendre.

PI. On dit souvent que l’énergie solaire est très coûteuse. Dans le film, vous démontrez le contraire, et même qu’elle permet de substantielles économies. Avec de telles informations contradictoires, les consommateurs ont du mal à connaître la vérité.
C-A F. C’est vrai. Hermann Scheer en donne la raison : on trompe le consommateur au plus haut niveau car il y a énormément d’argent en jeu dans le secteur de l’énergie. Et la désinformation est l’arme principale de ceux qui ne veulent pas perdre ce filon. Mais l’information sur les façons d’économiser l’énergie et sur les coûts réels de l’énergie est accessible à tous. Chaque ménage doit franchir le pas et réorienter son approvisionnement en énergie vers les énergies renouvelables, et cela ne coûte rien. En Allemagne, plusieurs compagnies proposent la fourniture d’énergies vertes.

PI. Preben Maegaard, pionnier danois des énergies vertes, avait déjà créé un centre d’information et de formation au début des années 1980.
C-A F.Oui, l’éducation est une priorité mais elle doit absolument conduire à l’action, et pour ce faire, elle doit toucher le cœur des gens, pour les inciter à descendre dans la rue et se battre si nécessaire.

PI. Vous avez visité de nombreux pays et rencontré partout des activistes qui sont autant de sources d’inspiration, des pionniers courageux qui mettent en œuvre des concepts nouveaux simples et efficaces. Comment s’est passé votre rencontre avec l’économiste et Prix Nobel de la paix Muhammad Yunus au Bangladesh ?
C-A F. Cela a été une rencontre formidable. Un homme merveilleux, incroyablement discipliné et cordial. Il a une idée claire, l’éradication de la pauvreté, qui est la base de toute sa vie et de son travail. Mais il y a aussi tous les autres que j’ai rencontrés pour le film : Bianca Jagger, Elon le Musc, Ibrahim Togola, Matthias Willenbacher, Preben Maegaard, Zhengrong Shi et beaucoup d’autres. Des rencontres extrêmement riches.

PI. Qu’est-ce qui vous a le plus impressionné ?
C-A F. Depuis mes années de fac, je suis très sensibilisé aux questions de justice. Il y a trente ans, je me trouvais dans un village du Burkina Faso pour écrire ma thèse de fin d’études de journalisme. Je devais écrire mes notes la nuit à la lueur d’une lampe de poche. Cette expérience m’a beaucoup marqué. Aujourd’hui, les villageois vivent toujours sans lumière la nuit. Il serait si simple de remédier à cette situation avec des installations solaires bon marché.
Ma rencontre avec Hermann Scheer a aussi été une expérience forte. Il a consacré sa vie à sa mission et a toujours eu un agenda extrêmement chargé. Pour notre tournage à Shanghai, que l’on voit dans le film, il avait prévu 24 h. En si peu de temps, en plus du tournage avec nous, il a reçu deux distinctions différentes de professeur honoraire, et a donné un discours.

PI. Est-ce que votre film sera projeté au Japon ? J’imagine qu’après le désastre de Fukushima, il pourrait contribuer à ouvrir de nouvelles perspectives dont les Japonais ont tant besoin aujourd’hui.
C-A F. Les négociations sont en cours. Les Japonais sont intéressés. Le film a été projeté dans neuf pays dans plus de 40 festivals. Pourtant, l’un des festivals du cinéma les plus importants au Japon, patronné par Tepco (compagnie électrique de Tokyo propriétaire des deux centrales nucléaires à Fukushima), a décidé qu’il ne mettra pas le film au programme. Bien évidemment, les médias sont toujours aux mains de quelques puissants. Mais on n’a pas encore dit notre dernier mot.

PI. Est-il concevable selon vous que dans un avenir proche on puisse développer de nouvelles technologies, à peine imaginables aujourd’hui ?
C-A F. L’humanité est constamment à la recherche d’innovations et ce sujet me fascine. Mais je suis encore plus fasciné par l’application de technologies existantes au domaine des énergies renouvelables. Cela n’exige aucun projet de recherche coûteux. Le soleil est une énorme centrale et un cadeau de grande valeur pour l’humanité. Utilisons-le déjà avec les technologies dont nous disposons pour convertir son énergie en force motrice et en lumière. On connaît ces technologies depuis longtemps, le solaire thermique est utilisé depuis les temps les plus anciens, mais on ne les a jamais utilisées à grande échelle. Le film le montre quand on voit H. Scheer conduire sa voiture, le long de centaines d’éoliennes désuètes et endommagées, sur la route de Los Angeles à San Francisco. Elles avaient été construites dans les années 1970 pour libérer l’Amérique de la dépendance au pétrole. Si on les remplaçait par des éoliennes modernes, cela éviterait aux Américains la construction de cinq centrales nucléaires.
A propos, savez-vous combien les Américains dépensent annuellement pour la protection militaire des puits de pétrole au Moyen-Orient ? 185 milliards de dollars rien que pour la protection militaire. Ces frais ne sont pas reflétés dans votre note à la station service. Mais le gouvernement doit récupérer cet argent ailleurs, par des coupes dans les services sociaux ou l’enseignement.
On entend souvent que la révolution énergétique est au-dessus de nos moyens, qu’elle nous coûterait 100 000 milliards de dollars. Mais si nous ne faisons pas la révolution énergétique, ça nous coûtera le double. Voilà la vraie question : combien cela nous coûtera si nous ne faisons rien. La réponse est claire.

La 4e révolution : vers l’autonomie énergétique, réalisé par Carl-A Fechner.
Information : www.energyautonomy.org


Citations extraites du film :

« Le soleil est une source d’énergie. Un être humain est aussi une source d’énergie, d’énergie créatrice. La pauvreté est l’état dans lequel on ne peut plus exercer notre énergie créatrice. Tous les êtres humains, qu’ils soient nés dans un palace ou dans la rue, ont le même potentiel illimité.
Presque la moitié de la population mondiale vit avec moins de deux dollars par jour. On n’a jamais donné à ces gens l’opportunité d’exprimer leur énergie créatrice. Et le soleil produit assez d’énergie pour satisfaire tous les besoins de la planète. Il n’y a qu’à transformer cette énergie dans une forme utilisable. » – Muhammad Yunus

« De la même façon qu’aujourd’hui dans les villes civilisées il est interdit de jeter ses détritus dans la rue, il devrait aussi être interdit de rejeter les déchets de notre production énergétique et d’exposer la société toute entière à ses conséquences néfastes. » – Hermann Scheer

« Plus de deux milliards de personnes n’ont pas accès à la lumière, n’ont pas une seule lampe dans leur maison. Il nous faut mettre en place une institution qui prenne en compte tous les oubliés du système énergétique actuel. » – Ibrahim Togola


Quelques faits :

Le rayonnement solaire qui atteint la Terre correspond approximativement à dix mille fois les besoins énergétiques actuels de l’humanité.

La transition globale vers les énergies renouvelables à l’horizon 2030 nous coûtera quelque 100 000 milliards de dollars ; mais persister dans le modèle des énergies fossile et nucléaire nous coûterait 200 000 milliards de dollars.

En mettant seulement en place 10 mesures d’efficacité énergétique, les pays industriels pourraient économiser jusqu’à 1 000 euros par ménage et par an. Dans les pays qui ont un programme d’aide aux énergies renouvelables, l’achat d’une installation photovoltaïque ne coûte rien. Il est rentabilisé en dix ans.

501 millions d’Européens consomment 27 fois plus d’électricité que 1 000 millions d’Africains. Une petite installation solaire au Mali coûte une centaine d’euros. Installée dans une école, elle permettrait à 80 % d’étudiants supplémentaires de terminer leurs études.

Le fonctionnement d’une centrale au charbon avec récupération des émissions de dioxyde de carbone a un surcoût annuel de quelque 150 millions de dollars. Une centrale au charbon émet chaque jour assez de dioxyde de carbone pour remplir 57 millions de sacs poubelle.

Rien qu’en Allemagne, on stocke 120 000 tonnes de déchets radioactifs.

Une compagnie d’électricité gagne chaque jour 1,5 million d’euros grâce à la vente d’électricité provenant d’une centrale nucléaire.




Home Il n’y a pas de gloire dans la guerre

Interview de Michael Ferner par Jason Francis

Veterans for Peace (VFP) (Vétérans pour la Paix), organisation américaine fondée en 1985, s’oppose à la guerre comme élément de politique nationale. Le groupe comprend des vétérans de nombreuses époques et de différents conflits. Selon leur site internet : « Notre expérience collective nous dit que les guerres sont faciles à lancer et difficile à arrêter et que les victimes sont souvent les innocents. Ainsi, est-il nécessaire de résoudre les problèmes par d’autres moyens. » Michael Ferner est directeur intérimaire du groupe. Jason Francis l’a interviewé pour Partage international.

Partage international : Quelle est l’origine de VFP ?
Michael Ferner : Vétérans du Vietnam contre la Guerre a été créé en 1967. Un certain nombre de vétérans se sont réunis dans le milieu des années 1980 et ont décidé de former une plateforme permanente pour tous les anciens combattants, et pas seulement pour un conflit particulier. Ce qui rassemblait les gens à cette époque était un sentiment d’urgence vu la politique américaine en Amérique centrale ‑  avec l’utilisation des escadrons de la mort au Salvador et au Guatemala, et, plus tard, le financement des Contras au Nicaragua.

PI. Qu’est ce qui motive un ancien membre de l’armée à renoncer au militarisme et à faire campagne pour la non-violence ?
MF. Un grand nombre de nos membres nous ont rejoints aux VFP car ils se sont sentis trahis. On nous apprend dans notre culture que les Etats-Unis sont exceptionnels et que si nous sommes amenés à nous impliquer dans un conflit, c’est que quelqu’un d’autre a commencé et que nous allons promouvoir la liberté et la démocratie. En arrivant à l’armée, un bon nombre de personnes commencent à voir les choses autrement. Elles découvrent l’histoire réelle des Etats-Unis, comment ce pays est devenu un empire, et ce que les empires font. Cela commence avec ce que les jeunes hommes et femmes voient autour d’eux quand ils sont à l’armée. Ils savent ce qu’on leur a dit dans leur jeunesse ‑  en particulier à propos de l’armée ‑ et à leur arrivée ils commencent à voir une réalité bien différente.
Très peu de ceux qui sont allés au front pensent que c’est gratifiant. Il n’y a pas de gloire dans la guerre. Nos membres en sont conscients et veulent agir pour empêcher d’autres conflits et d’autres guerres. Et beaucoup d’anciens combattants qui sont opposés à ce qu’ils ont vu et fait dans l’armée ne sont pas nécessairement des militants, mais ils partagent certains de nos sentiments.
Je n’ai pas combattu, mais j’ai travaillé deux ou trois ans dans un hôpital de la Marine, à soigner des jeunes hommes de retour du Vietnam. Cela ouvre les yeux sur la réalité de la guerre. Finalement, je suis devenu objecteur de conscience et j’ai été renvoyé de la Marine. Ce n’est pas rare parmi nos membres ‑ perdre ses illusions sur la réalité de ce qu’ils font et voient au point de ne plus vouloir continuer.


PI. Y a-t-il un changement d’attitude du public américain sur l’occupation de l’Afghanistan et de l’Irak, ou même sur la guerre en général ?
MF. Nous assistons à une évolution très intéressante de l’opinion publique. Ces dernières années, les sondages d’opinion ont noté une tendance générale à un moindre soutien aux guerres, au point qu’une majorité de la population pense maintenant que les guerres et les occupations de l’Irak et de l’Afghanistan sont une mauvaise idée ‑  et veut voir le retour des troupes à la maison dès que possible. C’est quelque chose qui a lentement évolué ces dernières années.

PI. Pourriez-vous commenter l’annonce par le président Obama de l’arrêt de la guerre en Irak d’ici la fin de l’année 2011 ?
MF. C’est un fantasme quand on considère le fait qu’il y a quelque 22 000 sous-traitants ‑ dont 5 000 fournissent des mercenaires armés ‑ qui vont être laissés en Irak, avec on ne sait combien de forces d’opérations spéciales. Les Marines assureront la protection de l’ambassade, ce qui est vrai de toutes les ambassades à travers le monde, sauf que cette ambassade est de loin la plus grande et aura l’effectif le plus important.
En outre, l’Air Force et des drones survoleront régulièrement l’Irak un certain nombre de navires de guerre resteront à portée de tir. Il y aura une présence militaire en Irak et sur la région pendant encore un certain temps, et vous pouvez parier à tous les coups que quel que soit le président, il jugera nécessaire de bombarder quelque chose en Irak. Si on retire presque toutes les troupes, mais qu’on laisse derrière quelque 22 000 sous-traitants, dont des mercenaires, la guerre n’est pas finie.
Nous en sommes arrivés là grâce à l’ampleur du mouvement pacifiste, et du coût de deux guerres et de deux occupations en même temps.

Campagnes actuelles : Occupy Washington

PI. Pouvez-vous nous parler de certaines des campagnes des VFP actuellement en cours ?
MF. Le thème principal de nos efforts est de révéler les véritables coûts de la guerre. Nous avons 120 sections locales à travers le pays, et les activités des VFP sont principalement à ce niveau local. Ainsi, dans certaines sections, des membres ont monté des expositions temporaires de croix ou de pierres tombales, des stèles en quelque sorte, pour chaque personne tuée en service en Irak et en Afghanistan en les disposant en alignement, comme au Cimetière national des anciens combattants d’Arlington. Les expositions incluent souvent des informations sur les victimes civiles.
D’autres activités consistent en des conférences dans les écoles secondaires pour dire la vérité sur les recrutements : nos membres abordent des questions que les recruteurs militaires éludent. Nous donnons aux élèves une vision plus équilibrée du vrai visage de l’armée et montrons à quoi ils seraient confrontés en s’engageant.
Nous prenons également part à des festivals communautaires et des défilés, nous parlons avec les gens des véritables coûts de la guerre ; nous écrivons dans le courrier des lecteurs dans la presse, nous encourageons les membres du Congrès à voter contre le financement de la guerre. Il existe une variété de moyens pour espérer éduquer le public sur les véritables coûts de la guerre afin que les gens deviennent plus actifs et exigent une meilleure politique gouvernementale.

PI. Pouvez-vous nous parler de la campagne « Arrêtez la machine : créez un monde nouveau ! » ?
MF. « Arrêtez la machine : créez un monde nouveau ! » est le slogan qui a été donné lors de l’occupation de la place de la Liberté, à Washington. L’initiative tire son origine d’actions que les VFP ont entreprises l’année dernière.
En décembre 2010 et à nouveau en mars 2011, nous avons organisé une manifestation menée par des vétérans à Washington, où 100 personnes ont été arrêtées pour acte de désobéissance civile à la Maison blanche. Ils n’étaient pas tous membres des VFP, mais nous avons été chargés d’organiser ce type d’actions.
Alors que les gens projetaient une deuxième manifestation en mars, les mouvements en Tunisie et en Egypte commençaient à peine à décoller. Certaines personnes ont pensé : « Ce n’est pas une mauvaise idée. Nous devrions faire quelque chose comme ça ici. » Donc dès la fin de la manifestation de mars 2011, une occupation de Washington a été décidée pour coïncider avec le 10e anniversaire de l’invasion de l’Afghanistan en octobre 2011.
Les VFP ont été rapidement rejoints par d’autres organisations et des militants de Washington et d’autres endroits du pays, qui étaient intéressés par cette idée. Et puis, deux ou trois mois après, nous avons commencé l’organisation de l’occupation de la place de la Liberté alors que, coïncidence ou pas, les gens annonçaient qu’il allait y avoir une occupation de Wall Street – qui a débuté en septembre. Notre action, qui avait été planifiée depuis plusieurs mois, a commencé à Washington le 6 octobre.
L’occupation de la place de la Liberté est en cours. A proximité, un groupe plus petit et très engagé dans l’occupation de Wall Street est venu à Washington et occupe le parc McPherson. Les informations que j’ai reçues des personnes qui assistent aux assemblées générales tous les soirs montrent que les gens s’habituent à mieux travailler ensemble, en examinant les problèmes, et en prenant des décisions sur une base consensuelle.
Ce qui est fascinant dans ces occupations partout aux Etats-Unis c’est qu’elles ne traduisent pas seulement une opposition à la guerre et aux saisies, ou une colère sur le fait que nous n’avons pas un système de santé décent. Elles ne concernent pas seulement un quelconque de ces problèmes : elles concernent la démocratie, la gouvernance des entreprises, le ras-le-bol des gens à payer des factures pour l’empire et offrir leur corps, et le fait que les décisions sont prises par une petite élite qui n’a pas du tout l’intérêt du public à l’esprit. C’est vraiment réconfortant d’entendre des gens dire : « Nous avons reçu l’extrémité du bâton depuis trop longtemps. Nous devons exiger que le gouvernement commence à prendre soin des affaires du peuple. »

PI. Du point de vue des VFP, quel est le lien entre la paix, la justice et le développement durable ?
MF. Une des choses que nous disons dans l’ensemble de nos publications, et dans à peu près tous nos discours en public, c’est que nous travaillons pour la paix avec la justice. Nous savons que les deux sont inséparables. Il ne peut y avoir de paix sans justice. Et il ne peut y avoir de développement durable sans justice. Un très faible pourcentage de la population mondiale profite d’avantages énormes et l’écrasante majorité de la population en paie les frais. Cette injustice même est insoutenable, et constitue l’une des causes du caractère non durable de notre société. Nous devons être durables ou à long terme, nous allons cesser d’exister.

Non aux révolutions sanglantes

PI. Croyez-vous que les mouvements d’occupation non-violente débouchent sur quelque chose de plus grand ?
MF. Pendant l’occupation de la place de la Liberté à Washington, il y a eu des discussions sur le fait qu’il faut une révolution dans ce pays et pas seulement des réformes marginales. Il y a eu des conversations sur ce à quoi la révolution pourrait ressembler.
Certains disent qu’aucune révolution n’a réussie sans qu’ait été versé beaucoup de sang. Mais ce n’est pas vrai. En fait, tous ceux qui ont été impliqués au combat peuvent vous dire qu’ils ne veulent pas voir de révolution sanglante ; pas seulement parce que les effets immédiats en seraient terribles mais aussi parce que cela perpétue le cycle de la vengeance et de la violence. A long terme, rien de bon n’en sortirait.
Les changements que nous observons dans la société montrent que davantage de gens demandent que le gouvernement agisse différemment et dans l’intérêt du public. Avec d’autres organisations, les VFP vont être l’une des voix pour parler de non-violence et vaincre nos ennemis sans les intimider. Il va être de plus en plus important dans la période à venir d’avoir ce genre de discours dans le débat qui se profile.

Renseignements : www.veteransforpeace.org





Compilation

Home L’amour en action

Maintenant que ma présence est un fait établi, je peux voir plus clairement les problèmes de l’homme. Ils sont multiples, mes amis, mais découlent d’une cause unique. C’est simplement le manque d’amour qui est la racine des souffrances de l’homme aujourd’hui. Rien d’autre ne l’empêche de manifester son divin potentiel [Message n° 101 (Maitreya)]

Toute la divinité existe en l’homme, mais sans amour, il ne peut s’ensuivre que de la souffrance. De nombreuses fois auparavant, vous avez entendu parler de la nécessité de l’amour. Néanmoins, votre vie est dépourvue de cet aspect divin.

Je viens vous montrer la voie simple menant à Dieu, celle qui passe par l’amour, vous enseigner les techniques, les moyens d’avancer grâce à l’amour et à la justice, grâce à une relation correcte de l’homme avec l’homme et, par conséquent, de l’homme avec Dieu. [Message n° 101 (Maitreya)]

En libérant le Principe christique, Maitreya apporte à l’humanité la capacité d’aimer. Par le pouvoir de cet amour, il galvanise l’humanité à transformer le monde. Il y travaille dans les coulisses, et s’y consacrera ouvertement dès qu’il révélera sa présence. L’amour est une force active, qui transforme. Un amour qui ne passe pas à l’acte n’en est pas véritablement un. L’amour en action est l’essence de l’amour. Le pouvoir de Maitreya réside en sa capacité d’aimer le monde et tout ce qu’il contient. [La Mission de Maitreya, tome III (B. Creme)]

Essayez d’envisager un monde sans amour. Pareille horreur confond l’imagination. Mais pourquoi devrait-il en être ainsi ? Instinctivement, l’homme reconnaît le besoin d’amour et il comprendra bientôt la nécessité d’aimer et le fait que l’amour le relie à tous ses frères. Il commencera à expérimenter la confiance, puis, peu à peu, il vaincra sa peur. Il pénétrera alors dans cet état béni où la peur n’a pas sa place, où l’amour règne en toute quiétude. Pour l’homme, donc, vivre c’est aimer. La peur doit être écartée et vaincue. La confiance engendre l’amour et détruit la peur, révélant le dieu qui depuis toujours réside dans le cœur de chacun. La confiance et la foi sont une, elles reflètent la divinité intérieure. Ayez confiance en cette divinité, permettez-lui de rayonner sous forme d’amour, et c’en sera fini de la peur. [La nécessité d’aimer (Maître –)]

La bonne volonté est à notre portée. C’est un niveau de l’énergie d’amour que l’humanité ne devrait pas avoir trop de peine à exprimer. En fait, des individus par millions éprouvent de la bonne volonté. Cela ne consiste pas simplement à être aimable, tolérant ou courtois ; toutes ces attitudes ne sont que le résultat de la bonne volonté. La bonne volonté est une force active ; c’est l’aspect volonté allié à l’aspect amour. Lorsque l’aspect amour donne forme à l’aspect volonté, vous obtenez la bonne volonté. Si vous considérez que le mot « bon » signifie amour, et « volonté », intention, vous obtenez « bonne intention », « intention aimante ». Cette intention aimante doit imprégner notre vie et créer des relations humaines justes qui nous libéreront de la culpabilité et de la peur, conduiront au partage des ressources dans le monde, et apporteront la paix. L’établissement de relations humaines justes constitue une priorité pour l’humanité, et Maitreya en fera l’une de ses principales préoccupations. [La Mission de Maitreya, tome III (B. Creme)]

Lorsque vous nous verrez, vous comprendrez que les Frères sont des hommes comme vous, mais que leur amour est manifeste. Nous vous enseignerons le secret de l’amour. Dans la joie, nous vous mènerons devant le Gardien des Portes.
Tout changement est précédé de tensions qui engendrent la peur. Mais la peur n’a pas sa place dans un cœur motivé par le service et l’amour. Endossez l’armure du service et envisagez l’avenir avec joie. Accueillez de bon cœur les changements à venir et instaurez ensemble le règne de l’amour. [Une époque de changement (Maître –)]

La réapparition du Christ concerne la naissance du Principe christique dans le cœur des hommes. C’est cela qui éveille l’aspect amour et garantit le partage et la justice, en un mot de justes relations, pour l’ère qui vient. Les justes relations ne peuvent se mettre en place toutes seules. C’est l’humanité qui doit accomplir cela. L’éveil, par Maitreya, du Principe christique dans le cœur des hommes est la méthode par laquelle sa mission principale, qui se situe sur le plan astral, est menée à bien. Ce processus suscitera la réponse du cœur de l’humanité. Non seulement il éveillera chez les hommes l’aspiration à la fraternité, mais il les incitera à exprimer concrètement cette fraternité, en instaurant le partage, la justice, la paix et la liberté pour tous en tous lieux. [Le Grand Retour (B. Creme)]

Mes projets prennent de l’ampleur et, bientôt, vous me verrez, vous me reconnaîtrez et, confiants, me suivrez. Ne soyez pas surpris si mes paroles vous sont familières ; bien des fois par le passé, vous avez entendu parler de la nécessité de l’amour. Néanmoins, beaucoup sont privés de cet aspect divin, et périssent par millions. C’est pourquoi mes paroles résonneront à vos oreilles  « Aimez votre frère ; soyez attentifs à ses besoins, donnez ce que vous avez en abondance et restaurez la joie dans le monde. » [Message n° 52 (Maitreya)]

Maitreya veut que vous donniez votre amour au monde. Il vient pour éveiller en vous l’amour inhérent au cœur de chaque être humain, mais dont l’expression est frustrée en raison de l’injustice des conditions politiques, économiques et sociales actuelles. Lorsque ces conditions auront changé, l’amour de l’humanité, inspirée par Maitreya, se manifestera d’une manière qu’il vous est impossible d’imaginer, et cet amour transformera le monde. [Le Grand Retour (B. Creme)]

Le remède à tous les maux de l’humanité est : manifestez l’amour, afin que chacun puisse profiter de la générosité de la Terre. Manifestez l’amour afin que les guerres disparaissent à jamais. Manifestez l’amour de votre âme et hâtez la venue du jour où l’homme sera uni à Dieu. L’homme ne peut vivre sans amour. Cette vérité s’inscrira bientôt dans la conscience de la race humaine et conduira à des événements sans équivalent dans l’Histoire. D’ici peu, commencera un processus de transformation tel qu’on n’en a jamais vu. A jamais disparaîtront le spectacle de millions d’hommes mourant de faim, la souffrance quotidienne des démunis, l’implacable labeur des pauvres, la menace de l’autodestruction, l’absence de confiance qui paralyse chaque action de l’homme. [L’amour, voie du progrès (Maître –)]

Par ma présence, la loi du partage se manifestera. Par ma présence, l’homme s’élèvera vers Dieu. Par ma présence, et par celle de mes Frères, l’homme connaîtra le nouveau pays de l’Amour. Portez cette loi simple dans votre cœur, mes amis. Manifestez l’amour par le partage et changez le monde. Créez autour de vous une atmosphère de paix et de joie et, avec moi, faites toutes choses nouvelles. [Message n° 82 (Maitreya)]

Nous pensons à l’amour comme à l’émotion qu’éprouvent les gens les uns pour les autres. Ce n’est pas tout à fait faux, mais cette émotion constitue seulement une forme inférieure de cette grande énergie cosmique appelée Amour, que seuls les Maîtres sont en mesure de manier à l’état pur et d’envoyer dans le monde. L’amour est une force magnétique, la force de cohésion qui lie entre eux les atomes de matière, tout comme les unités constituantes de l’humanité.
Le but de l’évolution est de nous unir en un seul tout sous l’action de cette énergie d’Amour, et de manifester cette unité dans notre vie. L’humanité n’a malheureusement pas encore atteint ce stade ; mais dans l’ère du Verseau, nous manifesterons cette qualité d’Amour aussi puissamment, nettement et correctement qu’aujourd’hui nous le faisons pour cette autre énergie que nous appelons Connaissance, et dont notre science et notre technologie sont les résultats directs. Nous n’aurions pu le faire il y a 2 000 ans.
Le Christ est venu en Palestine pour nous montrer que la nature de la divinité est Amour, et il a pour la première fois libéré cet aspect divin dans le monde en lui donnant une expression humaine parfaite. En 2 000 ans, nous n’avons pas encore été en mesure de manifester cette qualité, collectivement parlant. Car, bien entendu, certains l’ont réalisé à titre individuel et sont devenus des disciples, des initiés et, dans certains cas, des Maîtres de Sagesse. Ayant incarné l’amour divin, ils ont atteint la perfection relative qui est celle des Maîtres, et qu’il est notre destinée de manifester un jour à notre tour. [La Transmission, une méditation pour le nouvel âge (B. Creme)]

Je suis avec vous principalement comme l’Incarnation de l’Amour. Ce principe de l’Amour est inhérent à tout être et sans sa manifestation, toute vie s’éteindrait. Ma mission consiste à évoquer le principe de l’Amour en tout homme et, pour ceux qui sont prêts, à leur montrer une Vérité supérieure. Les moyens sont simples : par la Justice et la Liberté pour tous, cet Amour pourra être exprimé. Par la manifestation de la Fraternité humaine, la Source de tout pourra être connue. Puissiez-vous voir cela rapidement, comprendre le but de la vie et montrer la voie à vos frères. [Message n° 41 (Maitreya)]

Le Nouveau Pays est le nom que Maitreya donne à la civilisation que sa mission doit inspirer. Comme il l’exprime : « Le Pays que j’appelle Amour. » Durant les derniers 2 000 ans, l’humanité a exprimé l’aspect connaissance » de Dieu. Durant l’ère nouvelle, celle du Verseau, l’humanité exprimera massivement l’aspect, encore plus élevé, de l’amour. Grâce à la mise en œuvre du partage et de la justice, l’amour de Dieu deviendra manifeste et la fraternité des hommes une réalité accomplie. [La Mission de Maitreya, tome II (B. Creme)]

Quand il fera son apparition publique dans le monde, Maitreya stimulera l’aspect amour chez les peuples de toutes les nations, créant ainsi un vortex d’amour qui, par son rayonnement, transformera la vie des hommes. Ainsi, c’est à travers l’homme lui-même que le Grand Seigneur œuvrera à l’accomplissement de sa mission : restaurer la divinité à sa vraie place dans le cœur des hommes. [Le deuil d’une nation (Maître –)]

Lorsque vous partagez vous créez de la confiance, car vous avez exprimé de l’amour. Le partage est l’expression de l’amour. Le sentiment d’appartenir à une seule famille fait défaut dans ce monde. En partageant vous créez la confiance qui vous permet de faire confiance aux autres. [L’Art de la coopération (B. Creme)]

Vous trouvez difficile de manifester de l’amour ? Pourquoi, alors que votre nature est l’amour même ? Essentiellement, vous êtes Dieu, et Dieu et Amour sont uns. Manifestez ce que vous êtes et devenez les Dieux que vous êtes. Il n’est pas de chemin plus rapide vers Dieu que celui de l’Amour, de la Justice et du Service. [Message n° 106 (Maitreya)]

La bonne volonté est une énergie dynamique, le facteur de transformation des plus puissants. C’est l’aspect le plus élevé que l’humanité puisse généralement exprimer de l’énergie que nous appelons amour. Lorsqu’elle est dynamisée par le premier aspect, l’aspect Volonté, la Volonté de Bien, elle devient une énergie extraordinairement dynamique et elle est actuellement en train de changer le monde. C’est la bonne volonté des hommes et des femmes ordinaires, où qu’ils se trouvent, qui changera le monde. Ils conduiront leurs dirigeants dans le nouvel âge. Considérez-vous comme une unité dynamique de bonne volonté. Travaillez avec les autres. Rejoignez des groupes. Le monde nouveau doit être construit par l’homme lui-même. [La Réapparition du Christ et des Maîtres de Sagesse (B. Creme)]






Haut de pageHaut de page

ACCUEIL | DECOUVRIR | MAITREYABENJAMIN CREMEACTUALITE | AGENDAREVUE PARTAGE INTERNATIONAL | RECHERCHE | CONTACT | QUI SOMMES-NOUS

Copyright © 2005 Partage International. Tous droits reservés.
Grande conference Paris mars 2017