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Accueil > Revue Partage > année 2011

Extraits de la revue
Partage international

Novembre 2011 - N° 279

Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

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Sommaire


  • L'article du Maître



  • Point de vue


  • Signes des temps


  • Tendances


  • Citation


  • La voix des peuples


  • Courrier des lecteurs


  • Interviews


  • Rayons
    • Quelques personnalités et leurs rayons


  • Compilation




L'article du Maître

Home La promesse de Maitreya

par le Maître –

par l’entremise de Benjamin Creme, le 9 octobre 2011

 

Alors que beaucoup de gens continuent de croire que les systèmes bancaire et boursier actuels sont nécessaires et immuables, beaucoup d’autres sont amenés à penser qu’ils sont obsolètes et doivent être remplacés au plus tôt. Trop nombreux sont ceux qui subissent les effets d’une cupidité débridée, et éprouvent la nécessité d’une justice et d’une équité plus grandes pour survivre à ce qu’on appelle avec désinvolture « le climat économique actuel ». Avant l’effondrement boursier de 2008, au moins dans les pays développés, l’abondance régnait. Les gens avaient du travail et un logement. Il naissait de nouveaux millionnaires chaque jour. Sous d’autres climats, bien sûr, quantité de gens vivaient dans l’indigence, quand ils ne mouraient pas de faim ; mais, au moins pour certains, l’argent ne manquait pas et la vie était douce.

Un tour de passe-passe

Où est passé tout cet argent ? Qu’est-il devenu ? Aujourd’hui il n’y a plus de travail, et l’argent a disparu — on l’a mis dans les banques et il a disparu. Les millionnaires se sont mués en milliardaires. Tout ça est plutôt déconcertant : la moitié du monde semble avoir été victime d’un tour de passe-passe, d’une imposture.

Reviendrons-nous aux habitudes du bon vieux temps ? Voulons-nous vraiment revenir à une époque où les riches doublaient leurs avoirs du jour au lendemain tandis que les pauvres ramassaient les miettes du festin ?

Le vent du changement

Partout frémit le vent du changement, et les peuples l’appellent à voix haute. Ils découvrent aussi leur capacité à agir, et beaucoup meurent pour la prouver. Ils sentent que les vieux schémas ont fait leur temps, et sont désormais inopérants. Ils sentent qu’il existe d’autres façons de vivre, et anticipent un avenir meilleur. En vérité, des modèles voués à disparaître entravent la progression de l’humanité. La roue tourne, et la puissante Rome tombe à nouveau. Le feu de Maitreya stimule le cœur de ceux, innombrables, qui sont sensibles à son influence et brûlent du désir de pouvoir construire un monde où règneront justice et harmonie. Maitreya nous promet que ce monde nouveau ne tardera pas à voir le jour.





Home PRIX NOBEL ALTERNATIF 2011

Des solutions aux maux de ce monde

Source : rightlivelihood.org

Les Right Livelihood Awards ‑ souvent désignés comme le Prix Nobel alternatif ‑ ont été créés en 1980 par Jakob von Uexkull, homme politique germano-suédois et philatéliste professionnel qui vendit sa collection de timbres pour en constituer le financement initial. Le prix récompense chaque année des actions remarquables en faveur de la planète et des peuples, dans des domaines ignorés par les Prix Nobel officiels. Les quatre lauréats 2011 sont Huang Ming, Jacqueline Moudeïna, l’ONG GRAIN et Ina May Gaskin.

Un entrepreneur du solaire à l’échelle mondiale

Huang Ming a été qualifié d’entrepreneur visionnaire et activateur de changement dans le domaine de l’énergie solaire. Il est à l’origine de Solar Valley ‑  version écologique de la Silicon Valley, dans la ville de Dezhou en Chine, un modèle dans l’utilisation de l’énergie solaire comme alternative réaliste aux énergies fossiles et nucléaires. En 2005, H. Ming a joué un rôle déterminant dans la promulgation de la loi sur les énergies renouvelables, mettant ainsi son pays au premier plan dans l’effort mondial contre le changement climatique.

H. Ming a débuté comme ingénieur à l’Institut de recherche pétrolière de Dezhou. Après la naissance de sa fille, il s’est inquiété de l’environnement pollué dans lequel vivent les enfants. Il a alors fondé la Himin Solar, société réputée pour ses innovations technologiques et le faible coût de ses produits.

Sur la Solar Valley on trouve trois usines de tubes sous vide, trois usines de chauffe-eau, un complexe avec hôtel et bureaux, une université spécialisée dans le solaire, un complexe sportif et de loisirs, des parcs et des résidences.

Himin Solar produit deux millions de chauffe-eau solaires chaque année, un total de dix millions jusqu’ici. Elle fabrique aussi des tubes sous vide en verre, de l’éclairage photovoltaïque, des systèmes de production d’énergie solaire thermique à haute température, et elle travaille aussi dans l’architecture solaire. H. Ming, pédagogue passionné, veut dire au monde entier que l’énergie solaire est la solution aux besoins en énergie ; qu’il faut arrêter le nucléaire et que la Chine pourrait ne plus émettre de CO2 du tout. Son objectif est de généraliser l’énergie solaire en Chine autant pour le chauffage que pour la climatisation.

Il a déclaré : « Mon rêve est qu’un jour les énergies renouvelables prennent la première place. Je rêve qu’un jour l’industrie solaire soit aussi avancée que l’informatique, aussi largement implantée que le sont les appareils ménagers électriques ou l’automobile. »

Les droits de l’homme au Tchad

Jacqueline Moudeïna est avocate. Elle défend les victimes de l’ancien dictateur tchadien Hissène Habré, qui a dirigé le Tchad de 1982 à 1990, et s’efforce d’obtenir son extradition du Sénégal où il s’est réfugié après son renversement par Idriss Déby Itno.

Devant l’immobilisme de la justice sénégalaise, les victimes ont porté plainte en Belgique, où un juge a émis en 2005 un premier mandat d’arrêt international contre H. Habré. Après des années de manœuvres dilatoires de la part du Sénégal, la Belgique vient de lancer une seconde demande d’extradition.

En octobre 2000, Jacqueline Moudeïna a pris d’énormes risques personnels en déposant des plaintes, au nom des victimes, contre les complices de H. Habré, dont beaucoup occupent encore des responsabilités au sein de la haute administration tchadienne. En juin 2001, les forces de sécurité, commandées par Mahamat Wakayé, l’un des hommes poursuivis en justice par maître Moudeïna, lancèrent une grenade sur elle alors qu’elle participait à une manifestation pacifique. Elle fut grièvement blessée et marche toujours avec difficulté, plus de dix ans après.

Pour Jacqueline Moudeïna, la justice est la condition de la réconciliation. Elle préside aujourd’hui l’Association tchadienne pour la promotion et la défense des droits de l’homme, l’ATPDH, un exemple pour toute l’Afrique.

L’ATPDH coordonne plusieurs programmes : la création d’un système d’audit sur les prisons, qui comprend des actions d’éducation pour les prisonniers et les gardiens ; l’organisation de cercles de vigilance sur l’esclavage des enfants vendus sur les marchés pour travailler dans les champs  l’éducation aux droits de l’homme ‑ grâce à un journal bimensuel, Le Rougeau, et des prospectus en français et en arabe ‑, ainsi qu’aux droits de la femme et de l’enfant : elle informe sur les recours légaux pour éviter le mariage des enfants ; et enfin la lutte pour obtenir des dédommagements de la compagnie Cameroon Oil pour les dommages engendrés par son projet de pipe-line.

Jacqueline Moudeïna a déclaré : « On continue à violer les droits de l’homme parce que les oppresseurs jouissent d’une impunité totale. La lutte que je mène contre l’impunité, et que je gagnerai par la grâce de Dieu, est la conséquence de ma décision d’être aux côtés de ceux qui souffrent et dont les cris sont ignorés par les décideurs. »

Dénoncer la confiscation des terres cultivables

GRAIN est une ONG internationale qui aide les petits paysans à récupérer le contrôle de leur approvisionnement en nourriture et à appliquer une agriculture écologique. Depuis vingt ans, GRAIN joue un rôle majeur dans le mouvement mondial d’opposition au pouvoir des grosses sociétés sur l’agriculture et sur la vie des communautés paysannes. Récemment, GRAIN a commencé à combattre l’accaparement des terres cultivables par les investisseurs étrangers. Cette pratique, le land grabbing, constitue une véritable confiscation du moyen de survie de nombre de paysans pauvres. Elle s’amplifie avec l’augmentation du prix des aliments, dans un contexte de crise mondiale.

La Banque mondiale et diverses organisations estiment que quelque 60 à 80 millions d’hectares de terre dans 60 pays ‑ principalement des pays pauvres ‑, ont été achetés ou loués récemment, à peu près l’équivalent de la moitié des terres cultivables de l’Union européenne. Les deux tiers de ces terres se trouvent en Afrique sub-saharienne.

Cette véritable ruée a des conséquences graves sur les populations locales, qui ne possèdent pas de titre de propriété et sont expulsées de leurs terres ancestrales et jetées dans la misère. En outre, les cultures intensives mises en place par les investisseurs détruisent les écosystèmes et le milieu naturel.

Le problème principal avec le land grabbing est qu’il se pratique dans la plus totale opacité. Les investisseurs négocient directement avec les autorités à l’échelon national ou local sans que les communautés locales ne soient informées. Le plus souvent, les paysans découvrent leur mauvaise fortune lorsque les tracteurs arrivent pour clôturer leurs terres. Il est tout aussi difficile pour les associations et les ONG d’obtenir des informations.

Pour contribuer à la résolution de ce problème, GRAIN a créé le site www.farmlandgrab.org. On y trouve des analyses et toute l’actualité sur le phénomène ainsi que sur les actions entreprises par la société civile pour y faire face.

Selon Henk Hobbelink, coordinateur de GRAIN : « La production industrielle d’aliments, dominée par des conglomérats, nous conduit vers la famine, la destruction de l’environnement, le bouleversement du climat et la migration de populations indigènes. Une alternative existe et elle est tout notre combat. La sécurité alimentaire implique de revoir en profondeur le système de production agricole au niveau mondial, et de remettre les paysans, les saines pratiques écologiques et les marchés locaux au premier plan de nos préoccupations. »

La sage-femme la plus célèbre au monde

Cette « sage-femme la plus célèbre au monde », c’est Ina May Gaskin, pionnière dans une profession millénaire qui avait quasiment disparu de son pays, les États-Unis.

Dans son métier, Ina May Gaskin combine la preuve scientifique et l’analyse, avec sa grande expérience personnelle de la médecine naturelle. Elle fit sa première expérience d’obstétrique en 1970, en aidant un bébé à naître dans un car de ramassage scolaire. Cette expérience l’a inspirée à étudier l’obstétrique pour donner aux Américaines la chance de pouvoir adopter la méthode de naissance de leur choix. La profession de sage-femme a été supprimée au début du XXe siècle aux Etats-Unis lorsque il est devenu clair que la médicalisation des accouchements offrait de grands avantages (financiers) aux cliniques privées qui pratiquent les césariennes, aux compagnies d’assurance et à l’industrie pharmaceutique. Grâce à sa forte motivation, Ina May Gaskin a réussi à fonder en 1971 le Farm Midwifery Center, qui est devenu célèbre pour ses pratiques et ses enseignements d’obstétrique authentique.

Le travail de Ina May Gaskin a permis à 3 000 enfants de naître de façon naturelle, dont 1 200 en sa présence. Elle a montré la voie dans l’enseignement de l’obstétrique pendant des décennies, en remettant au jour des pratiques souvent oubliées. L’une d’elles, qu’elle a reçue de sages-femmes au Guatemala, est maintenant enseignée partout dans le monde. Les vidéos de naissances qu’elle a réalisées ont aidé à promouvoir ses techniques pour prévenir les accouchements trop longs, les épisiotomies de routine et pour réussir les accouchements par le siège et la naissance des jumeaux.

Ina May Gaskin a déclaré : « Une société qui donne si peu de valeur à ses mères et au processus de la naissance subira de graves conséquences. Un bon début dans la vie peut contribuer à changer la face du monde. Cela vaut la peine d’offrir aux mères et à leurs bébés ce qu’il y a de mieux, lors de cette phase importante de la vie. »




Home Hommage à Wangari Maathai, « héroïne africaine »

Wangari Muta Mary Jo Maathai (1940-2011) est décédée à l’âge de 71 ans. La vie de cette Kényane a été marquée par de grands accomplissements et elle s’est distinguée par son énergie, sa détermination et son engagement à résoudre des problèmes apparemment insolubles. C’était une activiste infatigable qui œuvrait dans les domaines de l’environnement, de la défense des plus pauvres au sein de sa communauté et de l’établissement de la démocratie dans son pays.

A une époque où bien peu de filles africaines étaient susceptibles de recevoir une éducation complète, Wangari Maathai était une pionnière.

Selon AllAfrica.com : « Elle fut la première femme dans toute l’Afrique de l’Est et centrale à obtenir un doctorat ; la première femme à diriger un département à l’Université de Nairobi (Kenya) ; la première femme dans toute l’Afrique de l’Est et centrale à devenir professeur, et la première femme africaine et première écologiste à recevoir le Prix Nobel de la Paix. »

En 1977, W. Maathai fonda Ceinture verte, ONG consacrée à la plantation d’arbres, la préservation de l’environnement et les droits des femmes. En 1986, elle reçut le Right Livelihood Award, et en 2004 elle devint la première Africaine Nobel de la Paix pour sa contribution au développement durable, à la démocratie et à la paix.

En parlant de son prix Nobel, elle donna des éclaircissements sur le lien entre la paix et l’environnement : « Le temps est venu pour nous, en tant que famille humaine, d’élargir notre compréhension de ce qu’est la paix. Nous ne pourrons pas être en paix tant que les ressources limitées de notre monde ne seront pas gérées de manière responsable et ne sont pas partagées plus équitablement. »

Professeur en anatomie vétérinaire pendant plusieurs années, elle acquit une renommée internationale et attira le respect pour ses campagnes contre la déforestation soutenues par le gouvernement au Kenya à la fin des années 1980-début 1990. Elle devint une grande militante en faveur du développement durable, de l’égalité et de la justice.

L’archevêque Desmond Tutu a fait l’éloge de W. Maathai en la qualifiant de « véritable visionnaire africaine » et de « voix majeure du continent africain ». Il a déclaré : « W. Maathai eut l’idée de faire planter des arbres aux femmes au Kenya afin de lutter contre la pauvreté et préserver l’environnement. Au dernier décompte, Ceinture verte a permis à des femmes de planter plus de 40 millions d’arbres. Elle a apporté sa compréhension et mené des actions pour démêler les liens inextricables qui lient la pauvreté, les droits de l’homme et la protection de l’environnement. On ne peut que s’émerveiller devant l’étendue de sa vision et de son succès. C’était une véritable héroïne africaine. »

L’action de Wangari Maathai dans le domaine de l’environnement a amélioré la vie et renforcé le pouvoir de centaines de milliers de femmes. Sa détermination, son courage et son combat pour la démocratie ont amélioré considérablement la vie de millions de personnes au Kenya. Elle a été arrêtée de nombreuses fois par le gouvernement du président kényan Daniel arap Moi. En parlant de la nécessité d’une véritable démocratie au Kenya, elle avait déclaré : « C’est aux gens eux-mêmes de sauver l’environnement et d’inciter leurs leaders à changer. Il nous incombe de faire entendre notre voix. »





Point de vue

Home Le néolibéralisme stimule le trafic des esclaves

par Ignacio Ramonet IPS

Paris (France)

Deux siècles après l’abolition de l’esclavage, nous assistons à la réintroduction d’une pratique abominable : la traite des êtres humains.

L’Organisation internationale du travail (OIT) estime que 12,3 millions de personnes chaque année sont piégées par des réseaux liés au crime international et contraintes au travail forcé dans des conditions inhumaines. Les femmes sont souvent victimes d’exploitation sexuelle tandis que d’autres servent de domestiques.

Ces pratiques se développent pour satisfaire la demande d’une main-d’œuvre bon marché dans des secteurs comme l’hôtellerie, la restauration, l’agriculture et le bâtiment.

L’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) a consacré deux jours à ce sujet lors de sa dernière conférence internationale à Vienne, fin juin 20111. Bien que le phénomène soit international, divers spécialistes ont affirmé que le fléau du travail forcé se développe également dans l’Union européenne (UE). Les syndicats et les organisations du travail estiment qu’en Europe des centaines de milliers de travailleurs sont soumis à l’esclavage2.

Esclave au sein même de l’Europe

Dans certains pays de l’UE, les immigrés se retrouvent piégés dans les réseaux de différentes mafias. Ils travaillent dans des conditions dignes des esclaves d’autrefois. Un rapport de l’OIT révèle qu’au sud de Naples, 1 200 ouvriers agricoles sans-abri travaillent 12 h par jour dans des serres, sans contrat et pour un salaire misérable. Ils sont gardés par des milices privées et vivent dans ce qui ressemble à un camp de concentration. Ce « camp de travail » n’est pas le seul en Europe ; des milliers et des milliers d’immigrés sans-papiers subissent le même sort : selon plusieurs syndicats, cette forme de travail forcé concerne près de 20 % de la production agricole3.

Le modèle économique dominant est en grande partie responsable de l’expansion de la traite des êtres humains. Depuis trois décennies, il dévaste les niveaux les plus fragiles de la société et crée une concurrence féroce entre travail et capital. Au nom du libre-échange, les multinationales produisent là où le travail est le moins cher et vendent là où le coût de la vie est plus élevé. Le nouveau capitalisme a fait de la compétitivité son moteur principal et provoqué une « marchandisation » du travail et des travailleurs. La mondialisation procure d’énormes avantages à quelques privilégiés et impose aux autres de subir un dumping social à l’échelle planétaire.

Pour l’emploi, le résultat est désastreux. Ainsi, en France, au cours des vingt dernières années, ce phénomène a provoqué la destruction de plus de deux millions d’emplois industriels. Certains secteurs en Europe, avec la pénurie chronique de main-d’œuvre, ont tendance à utiliser des travailleurs sans-papiers, ce qui favorise le trafic de travailleurs réduits en esclavage par des réseaux clandestins. De nombreuses études apportent la preuve que des travailleurs agricoles migrants sont « vendus » ou « achetés ».

Malgré les nombreux outils du droit international pour lutter contre ces crimes, et la multiplication des déclarations de responsables politiques pour les condamner, il est peu probable que les pouvoirs publics mettent un terme à cette pratique. En réalité, les lobbies de l’industrie et du bâtiment, et les grands exportateurs agricoles exercent une pression constante sur les gouvernements pour qu’ils ferment les yeux sur le trafic des travailleurs sans-papiers. Les industriels (soutenus par la Commission européenne) ont toujours encouragé l’immigration massive car elle diminue le coût du travail.

La « servitude légale » se développe

Les trafiquants d’êtres humains ne sont pas les seuls à exploiter le travail des esclaves : une forme de « servitude légale » se développe. Ainsi, en février 2010, en Italie, Fiat a lancé à ses travailleurs un incroyable ultimatum : accepter de travailler plus, pour moins d’argent, dans des conditions dégradées, faute de quoi la société délocaliserait en Europe orientale. De peur d’être licenciés et terrorisés par les conditions de travail en Europe de l’Est avec ses salaires très bas et l’absence de week-end, 63 % des travailleurs de Fiat ont voté pour leur propre exploitation.

En Europe, beaucoup d’employeurs, profitant de la crise, tentent d’instaurer des formes similaires de « servitude légale », en menaçant leurs travailleurs de les mettre en concurrence avec la main-d’œuvre bon marché dans des pays lointains.

Si nous voulons éviter cette forme de régression sociale corrosive, nous allons devoir commencer à remettre en question le fonctionnement actuel de la mondialisation – et entreprendre le processus de dé-mondialisation.


1. Conférence organisée par l’Alliance contre le trafic humain.
2. Voir le Rapport annuel 2010 de l’OSCE
.
3. Voir le Rapport : Le coût de la coercition, BIT, Genève, 2009.





Signes des temps

Home Découverte de géoglyphes au Moyen-Orient

Source : livescience.com


 

De gigantesques structures circulaires faites de pierres ont déjà été découvertes à travers tout le Moyen-Orient, de la Syrie à l’Arabie Saoudite. Mais les découvertes se font maintenant de plus en plus nombreuses, grâce aux technologies de cartographie par satellite et aux photographies aériennes.

A l’instar des géoglyphes de Nazca ‑ antiques tracés visibles dans les déserts du sud du Pérou ‑ ces structures, qui se comptent par milliers, semblent antérieures à l’ère chrétienne. On les trouve le plus souvent sur des champs de lave, et leur diamètre varie de 25 à 70 m.

David Kennedy, professeur d’histoire antique et classique à l’Université d’Australie occidentale, publiera bientôt dans la Revue des sciences archéologiques un compte-rendu des dernières recherches sur ces structures.

Lorsqu’il était étudiant, D. Kennedy avait lu des rapports de pilotes de la Royal Air Force qui auraient survolé ces structures dans les années 1920, à bord d’avions postaux sillonnant la Jordanie. En 1927, un pilote avait publié une description de ces ruines dans la revue l’Antiquité. Selon lui, elles se situeraient sur des « terrains volcaniques » et les Bédouins les appelaient, les « œuvres des ancêtres ».

Le dessin de ces structures est variable : certaines sont rectangulaires, d’autres circulaires. Ces dernières contiennent deux rayons formant une barre souvent alignée avec le soleil levant et le couchant. D’autres présentent de nombreux rayons, qui ne seraient en phase avec aucun phénomène astronomique. « Après avoir examiné un grand nombre de ces structures, les rayons ne me semblent pas avoir été disposés selon un schéma particulier », explique D. Kennedy. Il n’existe aujourd’hui aucune certitude sur l’usage ou la signification de ces structures.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que ces formes sont des représentations de vaisseaux spatiaux, datant de 2 000 ans.


Home Ovnis à Wheat Ridge

Source : examiner.com, YouTube: rcklaatu


 

Colorado, Etats-Unis

Une vidéo prise le 2 octobre 2011 à Wheat Ridge montre une bonne dizaine de lumières brillantes se déplaçant dans le ciel nocturne. Le commentaire de cette vidéo postée sur YouTube rejette la suggestion que ces objets puissent être des lanternes vénitiennes. « Ce ne sont pas des lanternes. Combien comptez-vous de triangles sur cette vidéo ? Un grand nombre. De plus, vous remarquerez que les triangles ne s’écartent jamais l’un de l’autre, et suivent toujours la même ligne de vol. »

Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que ces lumières blanches étaient des vaisseaux martiens.


Home Ovni au-dessus du Mont Shasta

Source : Facebook


 

Photographie de Yog Chase, postée  le 5 octobre 2011 sur Facebook , montrant une énorme formation au-dessus du Mont Shasta (Etats-Unis).

Le Maître de B. Creme a indiqué qu'il s'agissait d'un vaisseau spatial en provenance de Jupiter.


Home Ovni au-dessus du Mont Klyuchevskaya

Source : metro.co.uk

Une photographie du Mont Klyuchevskaya Sopka a été prise par Ivan Dementevskiy, qui visitait cette région en Russie : « Je n’en croyais pas mes yeux lorsque ce nuage est apparu. C’était si extraordinaire. Les gens du voisinage me dirent n’avoir jamais rien vu de tel. Le ciel a semblé s’ouvrir soudain pour laisser apparaître cet objet en forme d’ovni. Je suis photographe depuis plus de dix ans, et c’est l’une des rares fois où j’ai été complètement sidéré. C’est un moment que je n’oublierai jamais. »

Le Maître de Benjamin Creme a confirmé qu’il s’agissait d’un vaisseau vénusien.


Home L’« étoile » observée au-dessus de quatre états des Etats-Unis

Source : YouTube : Johnrapp ; jfrissina ; KCAL9

   
 

Les télévisions locales se sont largement fait l’écho d’un « mystérieux objet » brillant qui a été observé la nuit du 14 septembre 2011 à travers la Californie, le Colorado, le Nevada et l’Arizona.

La chaîne californienne KCAL9 a indiqué que leur studio a été submergé de mails envoyé par des témoins de cet objet mystérieux « zébrant le ciel nocturn ». Cette lumière brillante, qui a embrasé le ciel nocturne de la Californie méridionale, a été observé sur un large périmètre allant de San Diego, sur la côte, jusqu’à Las Vegas et Phoenix, au-delà des montagnes et du désert. KCAL9 a diffusé une vidéo de l’objet passant au-dessus de Glendora, en Californie.

Selon Dave Bryan, présentateur du journal de 22 heures, les gens l’ont décrit soit comme une lumière brillante, soit comme une étoile filante, ou encore comme une comète rouge auréolée de lumière verte. Un habitant de San Clemente, en Californie, qui a réussi à le filmer en haute définition, l’a décrit comme « une comète rouge émettant un rayonnement vert ». A Phoenix, en Arizona, Kim Curto filmait son frère en train de jouer au football lorsqu’elle a vu « une sorte de grand cercle de lumière qui se déplaçait dans le ciel ». Elle a réussi à le filmer en vidéo.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que cet objet était l’« étoile » de Maitreya.


Home Un astronome appuie un ouvrage sur les ovnis

Source : openminds.tv, www.phillymag.com

Derrick Pitts, astronome américain respecté, a appuyé l’ouvrage UFOs : Generals, Pilots, and Govern-ment Officials Go On The Record, du journaliste Leslie Kean. Ce livre, publié en août 2010, est devenu un bestseller du New York Times.

Le soutien de D. Pitts est relaté dans l’édition de poche publiée en août 2011. Il lui est égal d’être ridiculisé dans la communauté scientifique. « Parce que la science véritable, ce n’est pas cela. Le véritable point de vue scientifique est, lorsque nous ne connaissons pas quelque chose, de l’admettre et de chercher des réponses. »




Home Un miracle de swami Premananda

Source : Swami Premananda Ashram

Le 17 juillet 2011, à 15 h, une couche miraculeuse de vibhuti (cendre sacrée) a été découverte sur la photographie et le fauteuil de swami Premananda, décédé le 21 février 2011. Ce dernier miracle confirme que la vie et la conscience transcendent la mort du corps physique et que le travail de swami Premanada continue.




Home L’« étoile » de Maitreya survole le Portugal

Source : YouTube : UFOseekerFI


 

Un ovni en forme de losange d’un orange éclatant a été filmé au-dessus de Santarém, (Portugal), début août 2011. Le témoin a déclaré : « Je marchais avec mon amie et j’ai vu un objet brillant dans le ciel, qui s’élevait de plus en plus haut et ce n’était pas une étoile. Je ne sais pas ce que c’était... Ce n’était pas Jupiter, qui était à l’opposé, et cet objet était mille fois plus brillant qu’une étoile ou une planète et il s’élevait dans le ciel. Ensuite il a disparu et nous ne l’avons plus revu. »

Le Maître de B. Creme indique que l’objet brillant était l’ « étoile » de Maitreya.


Home Vaisseaux spatiaux à Oakland

Source : Daily Mail, UK

Etats-Unis – Californie

On distingue trois points lumineux se déplaçant de concert et à grande vitesse sur une vidéo tournée de nuit et postée sur You Tube par « Kevin MC 360 ». Le 26 mai 2011, une vidéo filmée à Oakland montre les trois points lumineux dessinant un triangle et traversant le ciel nocturne.

Le Maître de B. Creme a indiqué que ces lumières étaient des vaisseaux spatiaux martiens.


Home Bénédiction du Maître Jésus à Oakamoor

Une photographie a été prise à Oakamoor (Angleterre) par Marilyn Lockettt. Elle explique : « Mon fils de 12 ans a surgi devant l’objectif alors que je photographiais mon mari et son ami. »


Voir photographie dans la version imprimée de la revue Partage international n° 279 de novembre 2011, page 14.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le phénomène lumineux était une bénédiction du Maître Jésus.



Tendances

Home La Palestine à l’Unesco

Source : The Times, Royaume-Uni

Une fracture s’est creusée au sein des Nations unies suite à la demande de la Palestine d’obtenir le statut d’État reconnu. Pourtant, le Conseil exécutif de l’Unesco (Organisation des Nations unies pour l’éducation, le science et la culture), l’agence spécialisée des Nations unies dont le but est de promouvoir la collaboration internationale au moyen de l’éducation et de la culture, a décidé d’approuver la demande d’adhésion palestinienne à cet organisme.

Israël a réagi en exprimant sa crainte que l’appartenance palestinienne à l’Unesco, qui s’occupe de classer certains sites au patrimoine mondial de l’humanité, puisse être utilisée pour contester davantage la propriété culturelle de certains lieux saints de la région : un sujet sensible, car beaucoup de ces sites sont sacrés à la fois pour les juifs, les musulmans et les chrétiens. En 2010, le gouvernement israélien a classé deux sanctuaires de Cisjordanie – le tombeau des Patriarches à Hébron et le tombeau de Rachel à Bethléem – au patrimoine israélien, s’attirant ainsi la colère des Palestiniens.

Dans un contexte plus large, Israël estime que les Palestiniens tentent de « politiser l’Unesco », et voit leur reconnaissance par un organisme affilié à l’Onu comme une étape vers leur adhésion à la Cour pénale internationale – ce qui menacerait, si certains cas étaient traduits devant la Cour, la liberté de déplacement de plusieurs dirigeants israéliens.

Les États-Unis remettent en question la décision de l’Unesco et menacent de lui couper les vivres, ce qui réduirait son budget du quart. Parallèlement, le Congrès américain a affirmé qu’il réduira de 200 millions l’aide à la Palestine, en représailles pour ses tentatives d’obtention d’un statut officiel de la part de l’Onu, bien que l’administration Obama et les responsables de la sécurité en Israël ne soient pas en faveur de cette mesure.

Hilary Clinton, la secrétaire d’Etat américaine, a déclaré en référence à cette question : « J’ai trouvé plutôt déroutant et quelque peu inexplicable que des organismes de l’Onu en viennent à prendre des décisions au sujet d’un Etat ou du statut d’un Etat, alors qu’une demande de la part de cet Etat a été présentée aux Nations unies. La décision sur le statut doit être débattue à l’Onu, et non dans des groupes auxiliaires. » La direction palestinienne a réagi en accusant les Etats-Unis de parti pris pro-israélien, et continue à chercher à régler le désaccord à l’Onu.

Le président Abbas, sollicitant l’appui européen, a déclaré lors d’un voyage en Europe le 6 octobre 2011 : « Vous avez soutenu le printemps arabe en quête de démocratie et de liberté. Maintenant, c’est au tour du printemps palestinien, qui appelle à la liberté et à la fin de l’occupation. Nous méritons votre soutien. »




Home Trois femmes se partagent le prix Nobel de la Paix 2011

Source : BBC, Royaume-Uni ; Latimes.com, Etats-Unis

Le prix Nobel de la Paix 2011 a été décerné à trois femmes pour leur défense des droits des femmes : la présidente libérienne, Ellen Johnson Sirleaf, sa compatriote Leymah Gbo-wee, travailleuse sociale devenue militante de la paix, et Tawakkul Karman, journaliste et militante pro-démocratie du Yémen, devenue depuis janvier 2011 figure de proue des manifestations contre le président Ali Abdullah Saleh.

Ces femmes ont été choisies « pour leur lutte non violente en faveur de la sécurité des femmes, et de leurs droits à participer pleinement aux processus de paix. Nous ne pourrons parvenir à la démocratie et à une paix durable dans le monde tant que les femmes ne bénéficieront pas des mêmes chances que les hommes d’influencer le cours des choses à tous les niveaux de la société », a déclaré le comité Nobel dans un communiqué. Elles sont les premières femmes à se voir décerner le prix depuis 2004, où le comité honorait Wangari Maathai, écologiste kényane décédée en septembre 2011, ce qui porte à 15 le nombre des lauréates, comparativement à 85 hommes.

En 2005, Ellen Johnson Sirleaf, économiste, est devenue la première femme africaine élue démocratiquement à la présidence de son pays, tout juste deux ans après que le Liberia eut atteint une paix fragile après des décennies de guerre civile. Le comité Nobel a affirmé d’elle qu’elle « avait contribué à assurer la paix au Liberia, à promouvoir le développement économique et social, et à renforcer la place des femmes ».

La deuxième lauréate, Leymah Gbowee, a été au début des années 2000 une figure marquante de la lutte pour la paix au Liberia, en encourageant les femmes à se vêtir de blanc pour protester contre l’usage du viol et des enfants soldats dans la guerre, ralliant à la cause aussi bien des femmes chrétiennes que musulmanes. Lors des négociations de paix de 2003, elle-même et des centaines de femmes ont encerclé la salle où les discussions avaient lieu, refusant de laisser sortir les délégués avant qu’ils n’aient signé le traité. Selon le comité Nobel, Leymah Gbowee a « mobilisé et rallié des femmes de diverses ethnies et confessions religieuses pour mettre un terme à la longue guerre au Liberia, et assurer la participation des femmes aux élections. ».

Leymah Gbowee, qui a siégé à la Commission vérité et réconciliation du Liberia, est maintenant directrice générale du Réseau Afrique pour la paix et la sécurité, organisme qui travaille avec des femmes du Liberia, de la Côte-d’Ivoire, du Nigeria et de la Sierra Leone en vue de promouvoir la paix, l’alphabétisation et l’engagement politique.

De la troisième lauréate, Tawakkul Karman, le Comité Nobel a déclaré : « Dans des circonstances des plus difficiles, à la fois avant et pendant le « printemps arabe », Tawakkul Karman a joué un rôle prépondérant dans la lutte pour les droits des femmes et pour la démocratie et la paix au Yémen. » T. Karman, 32 ans, mère de trois enfants, a fondé en 2005 le groupe Femmes journalistes sans chaînes. Elle qualifie ce prix de « victoire pour le peuple yéménite, pour la révolution yéménite et toutes les révolutions arabes ». Elle est une figure emblématique des jeunes militants depuis qu’ils ont repris la place centrale de Sanaa en février. Elle s’est faite le porte-parole des militants à la télévision arabe, décrivant la situation qui prévalait aux abords de l’Université de Sanaa, où des dizaines de militants venaient d’être abattus par les forces gouvernementales. Selon elle, ce prix annonce que « l’ère des dictatures arabes est révolue. Cela constitue un message à ce régime, et à tous les régimes despotiques, que rien ne peut étouffer la voix de la liberté et de la dignité. C’est une victoire pour le printemps arabe en Tunisie, en Egypte, en Libye, en Syrie et au Yémen. Notre révolution pacifique se poursuivra jusqu’à la chute de Saleh et l’instauration d’un Etat civil. »

Le président du Comité Nobel norvégien, Thorbjorn Jagland, a déclaré que le prix décerné à Tawakkul Karman montrait l’importance des femmes dans les récentes révoltes arabes : « Le printemps arabe ne peut réussir sans la participation des femmes », a-t-il déclaré.




Home Environnement : le Rwanda à l’honneur

Source : www.unmultimedia.org ; IPS

La déforestation et la désertification ont saccagé nombre de pays africains. Et pourtant, le Rwanda a remporté le Future Policy Award 2011, pour récompenser sa politique forestière initiée en 2004 et axée sur l’avenir.

Ce prix est décerné par le World Future Council, organisme partenaire des Nations unies réunissant 50 personnalités éminentes du monde entier, à des gouvernements qui ont su créer des conditions de vie meilleures pour les générations actuelles et futures.

Alexandra Wandel, la directrice du Conseil, a annoncé les résultats le 21 septembre 2011 à New York : « Malgré le génocide et les pressions démographique et foncière, le Rwanda est l’un des trois seuls pays d’Afrique occidentale et centrale où se produit un renversement majeur de la tendance à la diminution de la couverture forestière. Il est en bonne voie d’atteindre son objectif, prévoyant que sa couverture forestière atteigne 30 % de l’ensemble de son territoire d’ici 2020. » Et elle ajoute : « Le prix de cette année célèbre l’Année de la Forêt des Nations unies, et souligne l’importance critique des forêts dans le monde – et en particulier pour les 1,6 milliard de personnes qui en dépendent directement. »

Wangari Maathai, lauréate du prix Nobel de la Paix et fondatrice du mouvement de la Ceinture verte, a publié une déclaration pour la cérémonie de remise des prix à New York en septembre 2011, quelques jours avant de mourir d’un cancer à Nairobi. Selon elle : « Le Rwanda a cherché non seulement à faire de ses forêts une priorité nationale, mais les a utilisées comme plate-forme pour réformer ses positions sur les droits des femmes et la création d’un environnement sain. »

La politique forestière communautaire de la Gambie, qui accorde aux communautés locales la propriété des forêts, et la loi Lacey (Lacey Act) américaine, interdisant l’importation de bois récolté illégalement, se sont partagés la médaille d’argent.





Citation

Home Extrait du message n° 131

par Maitreya

« ... une douce atmosphère d’espoir s’inscrira dans les affaires des hommes, un nouvel appel à la justice s’élèvera de toutes parts et, au sein de cette clameur, vous me trouverez. Je soutiendrai tous ceux qui appellent à la paix, à la justice et à l’amour fraternel. J’appellerai à mes côtés tous ceux qui aiment leurs frères. De tous les partis et de toutes les nations, ils viendront, se rassemblant autour de moi. J’emplirai leur cœur d’espoir et d’amour et, en nombre croissant, ils conquerront le monde. Ce processus a débuté. On peut déjà entendre la voix des peuples. De plus en plus fort, ils réclament la justice, la paix pour toujours. Un espoir renouvelé s’empare de l’humanité et cela me réjouit le cœur. »





La voix des peuples

Home Occupy Wall Street ou « l’automne américain »

Source : diverses

Occupy Wall Street,le réveil démocratique inspiré par le printemps arabe, et surnommé par certains « L’automne américain », a débuté le 17 septembre 2011 avec plusieurs centaines de personnes venues de tous les États-Unis qui ont établi une base à Zuccotti Park, un terrain privé près du cœur de Wall Street (New York) et anciennement appelé Liberty Plaza Park.

Jour après jour et nuit après nuit, les manifestants, très peu organisés, ont scandé des slogans et agité des pancartes pour protester contre les inégalités sociales, le renflouement des banques et la cupidité des entreprises.

Ce groupe sans leader a transformé le parc en centre opérationnel et pris ses décisions par consensus lors d’assemblées générales. Ils se sont appelés eux-mêmes les « 99 % », en référence au pourcentage d’Américains touchés par la crise alors que le 1 % restant s’enrichit.

Au départ, ils n’ont reçu pratiquement aucune couverture médiatique. Mais après deux semaines, avec l’accroissement du nombre de participants et une marche vers Brooklyn au cours de laquelle 700 personnes ont été arrêtées, les médias ont commencé à prendre le mouvement plus au sérieux.

Plusieurs syndicats, dont ceux des transports, des enseignants et des infirmières, et divers groupes se sont alors impliqués et le mouvement a culminé le 5 octobre avec une marche réunissant des milliers de personnes. Leur discours met en avant de nombreux griefs, y compris la perpétuation des inégalités, les renflouements de banques géantes avec l’argent des contribuables, le blocage des formes alternatives d’énergie, l’alliance des groupes d’intérêts particuliers avec les politiciens qui les réglementent, et la diffusion délibérée de fausses informations de par le contrôle des médias.

Ils ont déclaré : « Alors que nous nous rassemblons en signe de solidarité pour exprimer un sentiment d’injustice de masse, nous ne devons pas perdre de vue ce qui nous rassemble. Nous voulons que tous les gens qui se sentent lésés par la force des entreprises mondiales sachent que nous sommes leurs alliés. Comme un seul peuple, unis, nous reconnaissons la réalité : que l’avenir de la race humaine exige la coopération de tous ses membres ; que notre système doit protéger nos droits ; qu’il appartient aux individus de protéger leurs propres droits et ceux de leurs voisins contre la corruption du système ; qu’un gouvernement démocratique tire son pouvoir du peuple ; que les grandes entreprises n’ont pas de légitimité pour accaparer la richesse du peuple et de la terre et qu’une démocratie réelle n’est pas possible lorsque le processus est déterminé par le pouvoir économique. Nous venons à vous à une époque où les entreprises dirigent nos gouvernements et placent le profit avant les gens, leur propre intérêt avant la justice, et l’oppression avant l’égalité. Nous nous sommes réunis ici paisiblement, comme c’est notre droit, pour que ces faits soient connus. »

La chroniqueuse Betsy Reed a écrit dans The Nation : « Que veulent tous ces jeunes en colère ? J’ai passé une heure ou deux au Liberty Plaza avec ma fille de huit ans le week-end dernier, et leur message lui est apparu clairement ; en particulier celui des pancartes où l’on pouvait lire : « Vous devriez apprendre à vos enfants à partager ».

Le mouvement s’est propagé à des dizaines de villes à travers les États-Unis, avec des rassemblements devant l’hôtel de ville de Los Angeles, la Federal Reserve Bank de Chicago, la JP Morgan Chase Bank à Houston ainsi qu’à St-Louis, Dallas, Philadelphie, et de nombreux autres endroits.

Des parlementaires démocrates ont commencé à emboîter le pas des manifestants de Occupy Wall Street, et l’un d’eux a déclaré : « Les masses silencieuses ne sont plus si silencieuses. Elles se battent pour donner une voix aux luttes quotidiennes que les Américains connaissent. » Le président Obama lui-même a indiqué qu’il suivait ce mouvement de protestation démontrant la « grande frustration des Américains contre le système financier ».

Il reste à voir si ce mouvement peut canaliser son énergie vers un pouvoir politique réel. Cornel West, philosophe américain et professeur à l’Université de Princeton, semble penser que c’est possible : « Il s’agit de l’accroissement de la conscience politique ... C’est un processus démocratique, c’est un processus non-violent, mais c’est une révolution. » Comme Paul Krugman l’a écrit dans le New York Times : « Si les manifestations arrivent à aiguillonner certains politiciens pour faire ce qu’ils auraient dû faire depuis longtemps, alors Occupy Wall Street aura été un succès retentissant. »

C’est peut-être Katie Davidson, engagée depuis le début dans la cellule « médias » de Occupy Wall Street qui a le mieux exprimé l’importance de ce mouvement. Dans une interview à la télévision Russia Today, elle déclare : « Plus que tout, je pense qu’il existe ce sentiment que ce qui se passe pourrait réellement se transformer en révolution et pourrait vraiment changer le monde ... »
[Sources : Russia Today TV, Russie ; Democracy Now, New York Times, The Nation, Etats-Unis]

Une journée mondiale d’action

Les manifestations se sont propagées à travers le monde en adoptant le slogan de Occupy Wall Street : « Nous sommes les 99 % »

Une journée mondiale d’action était prévue le 15 octobre 2011. Au moment de mettre ce numéro sous presse, des manifestations sont prévues dans 1 320 villes à travers le monde et dans les pays suivants : Danemark, Pays-Bas, Belgique, Grèce, Allemagne, Nouvelle-Zélande, Irlande, Canada, Royaume-Uni, Australie, Chili, Argentine, Uruguay, Afrique du Sud, Ouganda, Maroc, Irak, Liban, Israël, Roumanie, Serbie, Bosnie, Hongrie, Autriche, Italie, France, Slovénie, République tchèque, Pologne, Norvège, Finlande, Islande, Venezuela, Colombie, Pérou, Costa Rica, Inde, Chine, Japon, Philippines et Thaïlande.

Pays-Bas – Tout en soulignant qu’ils ne proposent pas de solutions immédiates, les organisateurs veulent envoyer un message clair aux politiciens et aux banques pour leur dire qu’ils doivent prendre leurs responsabilités. « Les politiciens néerlandais sont trop passifs et trop rapides pour pointer les autres du doigt » selon Robin van Boven, porte-parole du mouvement Occuper La Haye. « La manifestation portera sur différents thèmes, allant de la crise économique au soulèvement libyen. Nous voulons que les gens soient conscients des problèmes et nous rejoignent dans la recherche d’une solution. Le lendemain du défilé à La Haye, les manifestants se rassembleront à Amsterdam pour faire entendre leurs revendications pour « une vraie démocratie, une société plus juste et le changement dans lequel la coopération et la conscience sont essentielles », selon le site du mouvement.
[Sources : occupydenhaag.org]

Espagne – Le 17 septembre 2011, le mouvement Indignados a organisé des manifestations aux abords des Bourses de Barcelone, Madrid, Valence, Bilbao et Las Palmas pour protester contre la spéculation.
[Source : notre correspondant, Espagne]

Allemagne – Des campagnes similaires au mouvement Occupy Wall Street sont prévues à Berlin et à Francfort le 15 octobre 2011.
[Source : Die Zeit, Allemagne]

Belgique – Comme mentionné dans le numéro d’octobre de Partage international, les « Indignés » ont organisé une marche à travers l’Europe, de l’Espagne jusqu’à Bruxelles, afin de créer un énorme rassemblement au siège de l’Union européenne. Beaucoup d’Indignés sont maintenant arrivés à Bruxelles, tiennent des débats publics et travaillent en commissions.
[Source : De Standaard, Belgique]

Royaume-Uni – Selon le groupe Occupy London Stock Ex-change, les manifestants sont focalisés contre « l’augmentation de l’injustice sociale et économique dans ce pays ... Depuis la crise financière, le gouvernement a veillé à maintenir le statu quo, se gardant de s’en prendre aux responsables de la crise, tout en s’assurant que les citoyens, et en particulier les plus vulnérables, en paient les conséquences. Ce que nous avons en commun c’est que nous sommes l’autre 99 %, que nous voulons que les gens l’emportent sur le profit, que nous voulons faire entendre nos voix contre la cupidité et la corruption et pour une société démocratique et juste. Et que nous le faisons d’une manière non-violente et pacifique. »
[Source : The Telegraph, Royaume-Uni]
Pour plus d’informations : OccupyTogether.org

Arabie Saoudite : les femmes obtiennent le droit de vote.
Le roi Abdallah d’Arabie Saoudite a annoncé que les femmes auront le droit de vote et d’éligibilité aux futures élections municipales. Elles pourront également être nommées au Conseil de la Choura, l’organisme officiel qui conseille le roi. Cette décision a été bien accueillie par les militants qui appellent à davantage de droits pour les femmes dans ce royaume qui respecte une version stricte de la loi islamique sunnite.
Pour Wajeha Al-Huwaider, militante pour les droits des femmes : « L’annonce faite par le roi est une bonne nouvelle. Maintenant il est temps de lever d’autres obstacles, comme le fait de ne pas permettre aux femmes de conduire une voiture et de ne pas être en mesure de vivre une vie normale sans tuteur masculin. »
[Sources : BBC, Royaume-Uni ; Reuters]





Courrier des lecteurs

Home Hautement recommandé

Cher Monsieur,

Share International et Share Nederland sont installés dans le même local, à Amsterdam, depuis environ 25 ans. Il y a un peu plus d’un an le propriétaire (une grosse société) nous demanda de quitter les lieux afin d’entreprendre un projet de rénovation. En bref, nous avons dû chercher un nouvel endroit adéquat.

Dans un enchaînement d’évènements rapides on nous « donna d’abord une indication », puis on nous « guida » ou aida à trouver un endroit convenable. Tout arriva très rapidement et avec facilité ; en quelques jours nous avions repéré l’immeuble, pris rendez-vous, et senti que c’était le bon endroit pour nous. Il est parfait et ne pourrait être mieux placé pour l’accès aux transports publics, bien que beaucoup de travail reste à faire pour le rendre présentable.

« J’ai l’impression qu’il a déjà été béni ! » a déclaré un de nos co-workers à l’issue de sa première visite. Peu après notre premier contact avec l’agent immobilier et que nous l’ayons visité, nous avons voulu le montrer à un autre membre du groupe. Tandis que nous attendions pour entrer, juste à quelques mètres de ce « nouveau Centre d’information », un homme d’une soixantaine d’années portant une casquette bleue et blanche, un sac bleu sur les épaules, s’approcha et nous dit que c’était vraiment une belle rue et que le voisinage était très agréable. Il ajouta qu’il habitait juste au coin de la rue.

Ce fut tout l’échange, tel que nous nous le rappelons. Mais la brève conversation nous confirma que ce pourrait être un bon endroit pour un nouveau Centre d’Information pour le travail de l’Emergence. Ce voisin était-il un Maître ?

M. L., J. K., F. E., Pays-Bas

Le Maître de B. Creme a indiqué que ce voisin était le Maître Jésus. Benjamin Creme a également indiqué que son Maître avait aidé le groupe à trouver le nouveau Centre d’information et que le Maître Jésus attendait avec impatience de le visiter de temps en temps !


Home Maître artisan

Cher Monsieur,

Je marchais dans une rue située à l’Est de São Paulo le soir du 7 août 2011. J’avais dîné au restaurant et me dirigeais vers le métro pour rentrer chez moi. Juste après avoir quitté le restaurant, je vis un petit garçon d’environ 10 ans qui vendait des bracelets dans la rue. Il me demanda si je voulais lui en acheter un pour ma petite amie. Je continuai à marcher et il me demanda si je voulais en acheter un pour ma mère. Je pensai que cela ferait un joli cadeau à offrir à ma mère. Il me montra les bracelets. Il dit (il semblait très heureux) que c’était lui-même qui les avait fabriqués. J’en choisis un qui me plaisait. Il me dit qu’il avait mis quatre heures à le fabriquer, qu’il était très bien fait et qu’il pensait être le seul avec trois ou quatre autres personnes au Brésil capables de fabriquer de tels bracelets. Je le lui achetai. Il me demanda si je voulais un sachet pour l’emballer. Je répondis : « Non merci. » Il dit qu’il pouvait en obtenir un autre de sa mère qui vendait aussi des bracelets et que si je voulais les voir, elle avait aussi des bracelets pour hommes. Je refusai son offre, le remerciai et poursuivis mon chemin vers la station de métro.

Cette rencontre me semblait étrange parce que plus tard je passai beaucoup de temps à penser à la situation des nombreux pauvres au Brésil et dans le monde ; aux nombreux enfants qui vivent dans la rue et à ce petit garçon qui aidait sa mère, et combien nos problèmes étaient insignifiants comparés à ceux de ces gens. J’ai vraiment beaucoup réfléchi à cela, et surtout à ce garçon : où il habitait, comment il vivait avec sa mère, et à d’autres choses. Ce petit garçon était-il quelqu’un de spécial ?

T. S. A., São Paulo, Brésil

Le Maître de B. Creme a indiqué que ce « garçon » était Maitreya.


Home En bonne compagnie

Cher Monsieur,

Pendant la pause lors de la conférence sur l’Emergence, à Barcelone en février 2011, je me suis senti mal ‑ j’avais des soucis ce jour-là. J’ai salué plusieurs amis et me suis assis seul au fond de la salle.

Quatre hommes d’âge mûr étaient assis trois rangs devant moi. L’un d’eux m’a appelé et m’a invité sur un ton amical : « Venez vous asseoir avec nous. »

J’étais assez surpris mais suis allé m’asseoir à côté d’un homme d’environ 60 ans avec des cheveux clairs et une courte barbe, habillé en marron. Les autres se trouvaient dans le rang suivant. L’homme assis juste devant moi était plus jeune, peut-être 45 ans, très grand et de forte carrure, avec des cheveux noirs longs attachés en queue de cheval et un visage pâle, il semblait très gentil ; les autres hommes étaient plus âgés, environ 60 ans ; ils ne parlaient pas mais écoutaient avec beaucoup de respect.

L’homme à mes côtés parla de la conférence. A son avis, elle était très intéressante et il appréciait particulièrement le travail de M. Creme ; tous les hommes étaient du même avis. Je répondis que nous vivions un moment important pour toute l’humanité. Ils m’écoutèrent avec intérêt. L’atmosphère était très agréable.

L’homme à côté de moi dit que nous allions bientôt vivre dans la 5e dimension et je répondis avec sérieux que les hommes seraient inspirés par les Maîtres et que nous devrions évidemment travailler dur et faire changer ce vieux monde pour créer un monde nouveau. Et le résultat serait que l’homme allait évoluer très vite. « C’est justement ce que nous souhaitons entendre », dit-il.

Lui et l’homme plus jeune déclarèrent qu’ils seraient bientôt de retour. Je les saluai et allait m’asseoir ailleurs. Un instant plus tard je me sentis vraiment bien et heureux.

Pouvez-vous me dire s’ils étaient des Maîtres ?

E.C., Espagne

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’un des hommes était Maitreya, l’autre le Maître Jésus et les deux autres hommes des disciples du Maître Jésus.


Home Sages paroles

Cher Monsieur,

Le jeudi 11 février 2010, à Paris, vers 19 h, j’attendais à un carrefour que s’arrête le flux des voitures lorsqu’un homme âgé portant une casquette me parla en disant qu’il n’était pas bon de sortir tête nue par ce froid, spécialement avec des cheveux courts comme les miens. Je fus d’accord avec cette remarque intelligente. Nous continuâmes à marcher ensemble et à discuter. Il me demanda ce que je faisais, je répondis que j’étudiais les sciences politiques et la conversation s’orienta vers une critique de la (soi-disant) démocratie.

Nous fûmes d’accord tous deux pour dire que la vraie démocratie n’existe pas et qu’un trop grand rôle est donné à la police pour gérer la vie sociale. Nous avons eu un débat sur la signification de mettre en place une bonne démocratie. Nous mentionnâmes la possibilité d’un gouvernement d’hommes avisés mais nous n’avons pu décider quelle serait le meilleur moyen pour les choisir. Cette conversation intéressante dura un quart d’heure. Le vieil homme dit être un ancien enseignant universitaire, et il me demanda où j’allais. Je répondis être en route pour assister à une conférence intitulée Bouddha et Socrate, la voie vers le bonheur. Il suggéra alors qu’il n’était pas intéressant d’assister à cette conférence, il valait mieux lire les textes de ces deux hommes sages. Il ajouta qu’il était important d’être en compagnie de personnes sages plutôt qu’avec des ignorants. Nous nous quittâmes et j’allai néanmoins à cette conférence, qui lui donna raison, car je partis un peu déçu.

Cette rencontre inattendue m’impressionna par la pertinence et la vérité des mots du vieil homme. Etait-ce un Maître ?

A. G., Venansault, France

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’homme était Maitreya.


Home Bien informé

Cher Monsieur,

Le 27 mai 2011 nous tenions un stand d’information sur Share International à la foire Vie-Joie de Munich. Vers 16 h un homme d’âge moyen, à la peau foncée, et une petite femme plus âgée, munie de cannes anglaises, vinrent vers nous.

Après avoir regardé l’un des posters d’ovni, elle nous demanda quelle était leur mission. Nous lui expliquâmes et ajoutâmes qu’il y avait une connexion avec l’émergence de Maitreya.

Après cela l’homme demanda s’il y avait une preuve que Maitreya était déjà présent. Nous lui parlâmes de la liste des apparitions de Maitreya, des différents miracles et de la photographie de Nairobi où de nombreuses personnes le virent apparaître à l’improviste et disparaître. Pendant cette conversation il nous dit qu’il était hindou et que Bouddha était la 9e incarnation du dieu hindou Vishnu, et Maitreya la 10e. Nous avons même parlé d’une photo qui montre le cavalier sur son cheval blanc place Tahrir au Caire, l’Avatar Kalki, qui vient pour toute l’humanité, quelle que soit la religion ou l’origine. Il était très au courant et dit qu’il était très heureux de la venue de l’Avatar Kalki. Ensuite nous nous sommes serrés la main et ils continuèrent leur chemin.

Nous avons trouvé ces personnes très amicales, intéressées et à l’esprit ouvert. Elles avaient des yeux scintillant d’une façon extraordinairement intense. Pouvez-vous nous dire qui étaient ces personnes ?

A. B., Nürnberg, Allemagne

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’homme était Maitreya et que la « femme » le Maître Jésus.


Home Guide de vie

Cher Monsieur,

Le 11 septembre 2011, alors que je faisais une course à la pharmacie, j’ai rencontré une dame pleine d’entrain qui se tenait d’une main à une étagère tout en s’appuyant de l’autre sur une canne en métal. Sa jambe tordue portait une botte à talon compensé, ce qui rendait sa démarche très pénible. Je l’aidai à trouver ce qu’elle cherchait. Elle mesurait environ 1 m 60, avait près de 70 ans et sa tenue était très soignée. Des cheveux teints et un maquillage parfait, prête à rencontrer du monde. Elle avait de beaux grands yeux verts.

Pendant que nous marchions lentement vers l’arrêt de bus elle me raconta qu’elle travaillait et écrivait pour une troupe de théâtre, et qu’elle pensait que je serais intéressée par quelque chose de ce genre. Elle me dit qu’elle avait écrit une pièce intitulée Le Final. D’un ton léger elle me révéla son nom, Tannenbaum, qui signifie « sapin de Noël ». Elle ajouta : « Chaque jour j’essaye de rendre quelqu’un heureux. » Puis elle parla de son accident. Un camion l’avait renversée en reculant. Il a fallu de nombreuses opérations pour réparer sa jambe, et quatre années pour réapprendre à marcher. Elle me sourit et expliqua : « Mais je suis reconnaissante, je suis toujours là. »

Elle était chaleureuse et courageuse et considérait les difficultés de sa vie dans une juste perspective. Est-il possible que cette dame ait été quelqu’un de spécial ?

C. C., Londres, Grande-Bretagne

Le Maître de B. Creme a indiqué que cette « charmante dame » était le Maître Jésus.


Home l’« étoile » ?

Cher Monsieur,

Je marchais avec des amis le long de Cotswold Way le 3 juin 2011. Nous avions pris une boisson au bar du pub où nous logions. Lorsque nous sortîmes vers 23 h le ciel était clair et rempli d’étoiles. Nous remarquâmes tous une brillante étoile bas dans le ciel direction sud sud-est. Elle scintillait de blanc, rouge et bleu. Etait-ce l’« étoile » ?

 P. Y., Royaume-Uni 

Le Maître de Benjamin Creme confirme que l’étoile était en effet l’« étoile » de Maitreya.



Interviews

Home Repas chauds et compassion

Interview de Narayanan Krishnan par Jason Francis Source : akshayatrust.org

L’Akshaya Trust regroupe des volontaires qui prodiguent nourriture et compassion aux sans-abri de Madurai (Inde). Son fondateur, Narayanan Krishnan, diplômé en gestion hôtelière, allait se lancer dans les affaires lorsqu’une expérience le poussa à consacrer sa vie aux pauvres de Madurai. N. Krishnan s’est retrouvé parmi les dix finalistes d’un groupe de dix mille personnes pressenties par CNN pour l’attribution de son titre de Héros de l’année 2010. Jason Francis l’a interviewé pour Partage international.

Partage international : Quelle est l’expérience qui vous a fait renoncer à une carrière lucrative pour vous consacrer aux pauvres ?
Narayanan Krishnan : En juin 2002, roulant le long d’une artère animée de Madurai, je vis un vieillard qui mangeait ses excréments. Complètement retourné, je bondis de ma voiture.
Une fois près de lui, je me rendis compte qu’il mourait de faim et n’était pas dans un état normal. Je m’empressai d’acheter des biscuits. Tout en les engloutissant, le vieil homme me tenait la main. J’en éprouvai une sensation d’intense énergie. Le bonheur et le sentiment de plénitude qui m’envahirent alors transformèrent ma vie. Cette expérience unique est restée gravée en moi. Aujourd’hui encore, elle a conservé toute sa puissance.

PI. Pourquoi avoir choisi le mot Akshaya ?
NK. En sanscrit, il signifie impérissable. Il a été choisi pour mettre l’accent sur le fait que la compassion humaine ne doit jamais disparaître, que l’esprit d’entraide doit prévaloir.

PI. Quand avez-vous commencé à fournir des repas aux démunis ?
NK. J’ai lancé ce programme alimentaire en juin 2002. Plusieurs mois s’écoulèrent sans qu’il rencontre d’écho. Toutefois, quand mon action commença à être connue, l’aide se mit à arriver et elle s’amplifia grâce au bouche à oreille. Devant l’ampleur prise par le soutien du public, je compris qu’il devenait nécessaire de structurer cette action. D’où la création de l’Akshaya Trust en juin 2003 à Madurai.
Suite à la reconnaissance apportée par CNN en 2010, les soutiens se mirent à affluer massivement des Etats-Unis. Afin d’encourager les donateurs, il fallait que les dons soient exonérés fiscalement. Akshaya USA demanda alors le statut d’organisation à but non lucratif et obtint l’exonération fiscale des dons en octobre 2010.
Akshaya coordonne nos activités aux Etats-Unis, maintient le contact avec les donateurs et participe à l’organisation d’événements destinés à récolter des fonds.

PI. Quelles sont les personnes auxquelles l’Akshaya Trust vient en aide ?
NK. Des personnes abandonnées par leur famille qui errent sur les routes. Des personnes âgées malades, privées de soin, mentalement affaiblies, trop handicapées pour s’occuper d’elles. La plupart ont plus de cinquante ans ; certaines, plus de soixante-quinze.
Ce sont des hommes et des femmes qui viennent de toutes les régions de l’Inde.

PI. Où l’Akshaya Trust se procure-t-il la nourriture qu’il distribue ?
NK. Au départ, auprès des vendeurs de rue. A partir de janvier 2003 (pour des raisons d’hygiène et d’économie), j’ai commencé à me ravitailler en produits frais que je cuisinais chez moi avant de les distribuer dans notre camionnette matin, midi et soir. Près d’un million huit cent mille repas ont été servis à la date d’août 2010.

PI. Combien y a-t-il de personnes sans abri ni nourriture à Madurai ?
NK. A Madurai, nous nourrissons quatre cent cinquante personnes trois fois par jour. Quand nous avons commencé, en 2002, elles n’étaient que trente. Petit à petit, nous en avons repéré d’autres et, les fonds affluant, nous avons pu aider davantage de monde.
A l’heure actuelle, nous intervenons sur les artères principales et quelques voies adjacentes. Il nous est impossible de couvrir la totalité des rues. On estime à sept cents ou huit cents le nombre de personnes vivant dans la rue à Madurai.

PI. Comment devient-on un sans-abri à Madurai ?
NK. Madurai est un centre de pèlerinage très important. Les familles avec des parents qu’elles ne peuvent nourrir les entraînent sur les routes et les abandonnent à Madurai.
Les personnes abandonnées restent généralement là où on les a laissées, mais pas toujours. On trouve également des gens mentalement diminués qui, s’étant perdus, errent sans but. Parfois, les vieillards sont chassés de leur maison suite à des conflits familiaux. A l’hôpital, des malades jugés perdus et sans ressources, sont parfois mis à la rue.

PI. Etes-vous soutenus dans votre action ?
NK. Au début, je me suis heurté à une très vive opposition aussi bien d’amis que de proches qui trouvaient mon action anormale. Peu à peu, les choses ont changé. Fin 2004, les médias ont commencé à s’intéresser à mon travail. Ce soutien n’a fait que croître.
En 2008, le prix décerné aux Véritables Héros par CNN et la chaîne indienne IBN m’a valu la reconnaissance nationale. La reconnaissance mondiale est venue en 2010 avec le prix décerné par CNN et je suis aujourd’hui très soutenu.

Akshaya Home : un centre d’hébergement

PI. Pouvez-vous nous parler d’Akshaya Home ?
NK. Ce centre est un élément clé de notre action. Outre un abri, nous voulons fournir aux démunis un environnement sûr où ils puissent se reconstruire. La sécurité est une préoccupation majeure, surtout pour les handicapées mentales dont la vie peut être si facilement mise en danger par les éléments nuisibles de la société.
Après un démarrage difficile, Akshaya Home est en train de devenir une réalité. Une fois le centre terminé, nous disposerons d’un espace de vie de plus de deux mille mètres carrés ainsi que d’infrastructures de soin et de rééducation, où nous accueillerons cent hommes et cent femmes.
L’un de nos défis majeurs et constants est la collecte de fonds pour l’achat de matériel médical, l’embauche de personnel, la gestion et la maintenance du centre.
Afin de relever ce défi, il nous faudra prendre des engagements à long terme et fournir les garanties adéquates si nous voulons qu’Akshaya Home soit un refuge pérenne pour les démunis.

PI. Peut-on rendre leur dignité aux déshérités ?
NK. Plongés dans un dénuement extrême, les êtres humains perdent l’estime d’eux-mêmes, ils ont l’impression d’être des sous-hommes. Quand leur corps et leur âme sont correctement nourris, un retour à la normalité s’opère le plus souvent chez eux. Quand on fournit à des sans-abri nourriture et hébergement sûr, on voit leur confiance en eux grandir et leur existence acquérir du sens.

PI. Qu’est-ce qui doit changer dans la société pour qu’injustice et pauvreté soient éliminées une fois pour toutes ?
NK. Un changement ne peut s’opérer que lorsqu’une majorité de la population comprend la nécessité de se montrer bonne envers ses semblables. Les gens doivent comprendre que ce qu’ils donnent à la société leur est rendu. Lorsque nous sommes bons avec les autres, que nous les soutenons, nous recevons un traitement identique. Il faut que les gens comprennent cela.

PI. Que voulez-vous dire lorsque vous dites qu’aider les autres à retrouver leur dignité élève votre âme ?
NK. Chacun doit vivre la joie du partage. Dans ce monde frénétique, les gens n’ont pas le temps de penser aux autres, et encore moins celui d’essayer de comprendre la souffrance des déshérités. Quand on agit pour atténuer cette souffrance et qu’on est témoin du soulagement de la personne secourue, on comprend la situation critique des autres.
Voir la joie d’une personne affamée à qui l’on donne à manger. Offrir un verre d’eau à une personne assoiffée. Donner une couverture à quelqu’un qui meurt de froid. Voilà autant d’expériences capables de vous procurer une joie indicible. Un individu riche d’expériences de cette nature devient la personnification de la joie et s’élève vers des plans plus hauts. C’est ce que j’entends par élever son âme.

PI. Souhaitez-vous ajouter autre chose ?
NK. Simplement que nous devrions nous aider les uns les autres autant que nous le pouvons, où et chaque fois que nous le pouvons. Ainsi les autres nous béniront et notre vie sera plus riche de sens.





Compilation

Home Les modes de vie de l’avenir

La perspective d’une modification profonde des relations sociales s’ouvre devant l’humanité. Alors que l’homme se tient au seuil de l’expérience du Verseau, des niveaux de conscience totalement nouveaux sont sur le point de se manifester.

Cela conduira à la création de nouvelles formes qui permettront à l’homme d’exprimer son sens croissant de l’interdépendance de toutes choses.
Au début, ces modifications seront lentes à prendre forme, car il faudra du temps pour sortir du chaos actuel ; mais un nouvel élan vers le changement sera donné par les Maîtres. De nouvelles idées se répandront dans le monde, qui favoriseront l’éclosion de nouvelles relations entre les hommes et susciteront une nouvelle approche de la vie sociale.
Pour commencer, la priorité absolue est d’apporter une aide massive aux régions les plus pauvres. Une redistribution des ressources mondiales selon les besoins de chacun devra suivre jusqu’à ce qu’un équilibre plus équitable soit atteint. Cela prendra deux ou trois ans. Dans le même temps, un programme d’éducation de grande envergure devra être lancé pour faire face aux problèmes posés par le chômage et à l’exigence grandissante de davantage de justice et de créativité dans l’utilisation des loisirs. Une restructuration progressive de la société s’effectuera avec un minimum de clivages ; les hommes verront peu à peu se réaliser leurs espoirs d’une société basée sur le partage et l’amour, et la nouvelle ère garantira à chacun sa place légitime. [Une nouvelle approche de la vie sociale (Maître –)]

Tout mon propos ce soir se rapporte à la création d’un nouveau mode de vie pour l’humanité. Une nouvelle civilisation doit être construite sur les ruines de l’ancienne. Ce qui est précieux et mérite d’être préservé le sera, mais tout ce qui entrave la manifestation de la véritable grandeur de l’homme doit être abandonné. Le temps approche, mes amis, où vous verrez autour de vous des villes de toute beauté, d’éclatantes créations de l’Amour, et toute la manifestation des rêves de l’homme, où il se perçoit comme dieu. Il en sera ainsi. [Message n° 58 (Maitreya)]

Le retour du Christ et de la Hiérarchie montrera aux hommes qu’il existe une solution à leurs problèmes et que, lorsque nous ferons les premiers pas pour changer d’orientation dans notre vie politique, économique et sociale, nous aurons la possibilité de construire la civilisation la plus grande et la plus spirituelle que le monde ait jamais connue.
Pour la masse des pauvres, des sous-alimentés et des exploités, le retour du Christ et de la Hiérarchie marquera le début d’une vie véritable. Pour la première fois, ce qui est produit dans le monde sera partagé entre tous les hommes. Pour les nations avancées et développées de l’Occident, ce tiers de la population mondiale qui accapare, exploite et gaspille la plus grande partie de la nourriture, des matières premières et de l’énergie de la planète, une nouvelle expérience, l’« expérience du désert », deviendra nécessaire. Nous devrons apprendre à vivre plus simplement. Mais les Maîtres nous montreront qu’il est possible de vivre une vie plus simple, plus heureuse, quand ce qui est nécessaire à cette vie est partagé entre tous les hommes de la Terre. [La Réapparition du Christ et des Maîtres de Sagesse (B. Creme)]

Les hommes opteront-ils pour la vie et la poursuite de leur progrès évolutif ? Tel est notre attente et notre espoir sincère. Prendront-ils conscience de l’égarement que traduit leur mode de vie actuel ? Tel est notre désir le plus profond. Notre tâche n’est que de conseiller et de guider ; c’est à l’humanité seule qu’il incombe de choisir une direction.
Beaucoup imaginent qu’il sera facile de faire un tel choix, mais il pourrait en être autrement : ce que les hommes craignent le plus, c’est le changement, qu’ils sont prêts à éviter, même au prix de vaines souffrances. Toutefois, l’urgence des besoins mobilisera leur attention sur de nouvelles priorités, et stimulera d’innombrables cœurs à agir. Bientôt, l’immense majorité des hommes reconnaîtra la nécessité d’une transformation radicale, qui passera par la destruction des institutions surannées.
Les hommes commenceront alors à respirer plus librement ; la joie et l’espoir qui naîtront en eux les inciteront à faire l’expérience de formes et de structures inconnues jusque-là, et du chaos actuel émergera une nouvelle harmonie. [L’humanité doit choisir (Maître –)]

Avis et conseils seront à la disposition des hommes, mais ces derniers devront changer leur façon de vivre pour assurer l’avenir de la planète. Les ressources de la Terre sont limitées mais, bien gérées et correctement partagées, elles suffiront aux besoins de tous. Les hommes doivent redéfinir ces besoins, et accéder à une compréhension plus juste du sens et de la finalité de leur vie. Cela surviendra quand un minimum de partage aura remplacé ne serait-ce qu’en partie la compétition. [C’est aux hommes de choisir (Maître –)]

Il sera demandé à chaque nation de dresser un inventaire de ce dont elle dispose et de ce dont elle a besoin. Cet inventaire sera transmis aux Nations unies. Tous les biens et tous les produits devront être cédés. Je dis « devront », mais ce sera à nous de donner notre accord. Rien ne nous sera imposé. Mais la Hiérarchie et le Christ nous conseilleront de le faire, de transférer, au bénéfice de tous, la production mondiale sous le contrôle des Nations unies, afin qu’aucun pays ne possède quoi que ce soit à titre personnel. Puis, une redistribution sera faite dans toute l’humanité, selon les besoins. Cela signifiera, pour le tiers développé du monde, une forme de vie entièrement nouvelle et plus simple, qui sera considérée comme beaucoup plus heureuse, car il n’est rien de plus facile à supporter que ce qui est partagé. [La Réapparition du Christ et des Maîtres de Sagesse (B. Creme)]

Aux cours des dernières années, de manière presque imperceptible, de grands changements se sont produits, qui annoncent une aube nouvelle, une transformation progressive d’une ampleur jusqu’alors inégalée de la société et de ses structures – dont on aura bientôt un premier aperçu. Avant peu, sera mis en place le plan de base sur lequel sera bâtie la nouvelle civilisation.
Tout dépend de l’acceptation des principes de partage et de justice, de fraternité et d’amour. Sans cela, rien ne pourra sauver le monde. C’est pourquoi Maitreya a posé ces principes comme fondements de tout progrès pour l’humanité. Lorsqu’il apparaîtra publiquement, il lancera un appel en faveur de la mise en application de ces concepts fondamentaux et divins, afin que, pour la première fois, l’humanité puisse vivre dans l’harmonie et la justice. Bientôt, les hommes comprendront qu’il n’existe pas d’alternative au partage, que tout le reste a échoué, et d’une seule voix, ils réclameront la réorganisation du monde sur des bases plus justes. [L’aube d’une ère nouvelle (Maître –)]

Je vous emmène dans une nouvelle contrée. Resserrez vos rangs autour de moi et permettez-moi de vous montrer les gloires qui vous attendent. La charpente des temps futurs est déjà construite. Les grandes lignes de l’avenir se dessinent plus clairement. Laissez-moi vous emmener vers cet avenir, et revêtir d’une lumière éclatante ses fondations. Mes bénédictions vous accompagnent tous. [Message n° 48 (Maitreya)]

Nous devrons apprendre à vivre plus simplement, à ne plus dépendre de cette civilisation mécanique. Le Christ et les Maîtres montreront que nous pouvons vivre heureux, plus heureux même, de façon beaucoup plus simple, avec moins de choses. Mais ces choses seront belles. Elles seront fabriquées parce qu’elles seront nécessaires, elles seront le résultat de la créativité humaine, qu’elles soient fabriquées par l’homme lui-même ou par des machines. On adoptera une attitude totalement nouvelle vis-à-vis du travail. Par le pouvoir du son, l’homme construira et créera les produits manufacturés de sa civilisation et il maîtrisera son environnement en fonction de ses besoins réels. [La Réapparition du Christ et des Maîtres de Sagesse (B. Creme)]

Déjà se développe le sentiment que tout ne va pas au mieux. De plus en plus conscients des limitations de leur existence, les hommes aspirent au changement. Ils remettent en question les méthodes et structures qui les empêchent de prendre leur juste part à la plénitude de la vie et aspirent à trouver un sens et une finalité à tout ce qu’ils font.
D’ici peu, de nouvelles énergies entreront dans nos vies et inspireront une action créatrice. Une stimulation nouvelle et harmonieuse sera donnée aux arts et à l’art de vivre. Une beauté jamais vue transformera la vie dans tous les domaines et révélera la nature de Dieu dans tout son éclat. L’homme se tient désormais prêt pour la Révélation. Le cœur et l’esprit résolument tournés vers l’avenir, il attend la gloire qu’il a lui-même invoquée en se préparant à la recevoir. [L’art de vivre (Maître –)]

Je suis heureux de vous dire que je viens pour vous emmener avec moi dans cette contrée nouvelle, le pays de l’Amour, le pays de la Confiance, de la Beauté et de la Liberté.
Je vous y emmènerai et ensemble nous construirons un monde dans lequel les hommes pourront vivre sans crainte, sans méfiance, sans division, partageant les bienfaits de la Terre, connaissant la félicité de l’union avec notre Source. Tout ceci peut être vôtre. Vous n’avez qu’à faire les premiers pas et je pourrai vous guider. Permettez-moi de vous montrer le chemin qui mène à une vie plus simple, où personne ne connaît la privation, où chaque jour est différent, où la joie de la Fraternité se manifeste à travers tous les hommes. [Message n° 3 (Maitreya)]

Nous sommes tous en quête d’équilibre, quelle que soit la manière dont nous le définissons. C’est ce qui nous permet d’être créatif et heureux. C’est ainsi que la civilisation du futur manifestera des qualités dont nous n’avons même pas idée. Nous n’avons pas le vocabulaire pour décrire les qualités de cette civilisation. Ni pour exprimer les sentiments, les relations qui existeront entre tous les hommes, lorsque ceux-ci se considéreront et se sentiront frères et sœurs d’un seul foyer, d’une seule planète. Cela ramènera les hommes à l’expérience de l’enfance. La maison était la maison. C’était vos frères et sœurs qui vous maintenaient sur le droit chemin. Ainsi en sera-t-il.
Nous dépendrons vraiment les uns des autres. C’est déjà une réalité, mais nous ne la reconnaissons pas. Dans l’ère qui vient, les constructions, les inventions, les extraordinaires découvertes latentes deviendront réalité. Elles verront le jour, grâce aux justes relations entre les hommes, aux loisirs, à l’éducation, à la reconnaissance du fait que nous sommes des âmes en incarnation accomplissant un voyage d’exploration et manifestant notre divinité. [L’Art de vivre (Maitreya)]

Notre tâche consistera à veiller à ce que le développement de la nouvelle société s’effectue dans le respect d’un juste équilibre. Beauté et adéquation seront les maîtres mots. Tout ce qui est laid, mécanique, et nocif pour l’esprit humain sera écarté.
L’objectif sera de maintenir une relation juste entre l’homme et son environnement ; de s’assurer que toute avancée technologique et scientifique ait pour but de mieux servir les besoins et d’améliorer la connaissance de la nature de la réalité...
Le temps est proche où l’homme construira une nouvelle relation avec son environnement. Conscient que l’humanité, la nature et Dieu sont uns, il édifiera des structures manifestant cette vérité. Le vrai, le bon et le beau deviendront une réalité dans la vie des hommes. [La vie dans le nouvel âge (Maître –)]






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