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Accueil > Revue Partage > année 2011

Extraits de la revue
Partage international

Juillet 2011 - N° 275 / 276

Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

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Sommaire


  • L'article du Maître



  • Point de vue
    • Trois repas par jour : un droit fondamental par José Graziano da Silva


  • Signes des temps


  • Tendances


  • Faire le lien


  • Faits et prévisions


  • Dossier


  • La voix des peuples


  • Courrier des lecteurs




L'article du Maître

Home La voie de l’unité

par le Maître –

par l’entremise de Benjamin Creme, le 11 juin 2011

Lorsqu’on écrira l’histoire de cette époque sans pareille, les hommes se rendront compte pour la première fois peut-être du rôle majeur, primordial, qu’y auront joué les événements du Moyen-Orient.

En six mois seulement, suivant l’exemple des peuples de Tunisie et d’Egypte, les habitants de nombreux pays de cette région, longtemps soumis, prisonniers depuis des siècles de régimes dictatoriaux et tribaux à la fois, se sont soulevés pour faire valoir leur droit à la liberté et à la démocratie, à la justice sociale et au travail. Ce que les médias appellent « le printemps arabe » coûte de nombreuses vies et occasionne de grandes souffrances à ces gens courageux qui de leur plein gré s’offrent à la mort pour leurs frères et leurs enfants. C’est à juste titre qu’ils sont considérés comme des martyrs.

 La vision du changement

Dorénavant, c’est sur tout le globe que ce même phénomène va se manifester. Déjà, nombreux sont les peuples qui s’organisent en ce sens. Une certaine vision du changement inspire désormais les multitudes, qui bientôt captera l’attention du monde tout entier. Les hommes ont compris que, lorsqu’ils s’organisent et font preuve de courage, ils sont invincibles. Rien ne pourra arrêter l’actuel mouvement pour le changement. Il incarne les concepts de l’avenir et du Plan. Maitreya lui a prêté sa voix, qui maintenant est celle des peuples du monde.

L’ordre ancien tente par tous les moyens de contenir ce mouvement, mais ne pourra s’opposer indéfiniment aux principes mêmes de la vie : sans cesse changeante, sans cesse engagée dans le renouvellement de sa forme afin de mieux exprimer sa propre nature. Ainsi en est-il aujourd’hui. Ainsi se flétrira le passé et surgiront les nouvelles pousses, comme les hommes chercheront à mieux exprimer et manifester les principes de l’ère nouvelle : partage, justice, relation juste, amour et unité.

La progression de l’homme

En vérité, l’homme a trouvé sa voie. Rien ne peut entraver sa progression s’il pense en termes d’unité. Tous les hommes aspirent à l’unité, mais ils sont déconcertés face à la diversité des chemins : gardez à jamais présents à l’esprit les principes d’unité et d’amour, et la voie vous sera dévoilée.

Ainsi parla Maitreya au Caire, sur la place Tahrir. Les meilleurs de ceux qui l’ont écouté conduiront leurs frères et sœurs en leur montrant la voie, la voie simple de la fraternité et de la paix, de la justice et de l’Amour manifesté.





Home Partager les ressources mondiales

Nous publions ci-dessous des citations de Maitreya (Messages de Maitreya le Christ et Enseignements de Maitreya : les lois de la vie), du Maître de Benjamin Creme (Un Maître parle) et de Benjamin Creme (divers ouvrages).

C’est la mission de Maitreya de rappeler aux hommes leur destinée héroïque et de les persuader que le fait de partager engendrera la confiance qu’ils recherchent. Il leur montrera que le partage n’est plus une option, un simple choix, mais la conséquence inévitable de leur prise de conscience que l’humanité est une.
Ainsi Maitreya et son groupe de Maîtres écarteront-ils l’humanité de l’abîme qui, beaucoup le craignent, menace de l’engloutir. Ainsi également engagera-t-il fermement les hommes sur la voie qui leur permettra de réaliser leur destinée divine. [Créer la confiance (Maître –)]

Il nous faut reconsidérer qui nous sommes, notamment dans notre relation à autrui. Maitreya affirme que la première étape à franchir pour résoudre ces problèmes est de comprendre que nous formons un tout, que nous sommes frères et sœurs d’une humanité unique. Nous devons acquérir ce sens de la globalité, le sentiment que nous ne formons qu’un peuple, qu’un groupe ; de ce fait, la nourriture, les matières premières, l’énergie, le savoir-faire scientifique et l’accès à l’éducation appartiennent à tous. Ces ressources sont fournies pour que tous les peuples puissent évoluer correctement, en accord avec le plan qui soutient notre processus évolutif. Par conséquent, nous devons partager ces ressources plus équitablement. Selon Maitreya, lorsque nous partagerons, nous créerons un monde juste et alors, seulement, la paix pourra régner. [La Mission de Maitreya, tome III (B. Creme)]

Le partage est la clé des clés. Par le partage, les hommes parviendront à saisir le sens de l’amour de Dieu. Sans partage, il ne peut exister aucun avenir pour l’homme, car le moment est venu de manifester l’Amour de Dieu – ou de mourir. Le partage apporte la réponse à tous les problèmes de l’humanité et lui permettra d’entrer en toute sécurité dans l’âge nouveau. Grâce au partage, la paix prévaudra. Grâce au partage, la justice l’emportera. Grâce au partage et à la coopération, la fraternité fleurira, et un avenir glorieux s’ouvrira pour l’humanité. [L’avenir (Maître –)]

Si nous voulons évoluer, nous développer en tant que race humaine, nous devons réaliser notre unité en tant que frères et sœurs d’une même famille, venant de la même source divine et identiques à cette source. Qu’arrive-t-il dans une famille normale ? On partage tout ce que l’on a. Une mère ne vas pas nourrir un enfant mieux qu’un autre, donner à l’un d’eux 17 % de la nourriture et 83 % à un autre. Nous devons prendre conscience du fait que nous sommes une seule famille et partager les ressources mondiales de manière plus équitable. [La Mission de Maitreya, tome III (B. Creme)]

Où que vous regardiez de par le monde, il est possible de voir la réponse que suscite mon message. Le principe du partage, essentiel à la vie, occupe l’esprit des dirigeants. Un groupe croissant d’hommes éveillés fait résonner la note clé des temps nouveaux. Ainsi, avec joie, je vois la réponse que l’on apporte à mon travail. Mes amis, vous aussi pouvez manifester le partage dans votre vie : par tous les moyens, ce principe divin doit gouverner. Apprenez le partage à vos enfants, aux petits, et permettez-leur de cultiver le bien. Ma tâche consiste à éclairer tous les hommes : à changer l’ignorance en vraie connaissance et en foi, à enseigner aux hommes que, derrière tout ce qu’ils voient, se tient l’Unique Réalité et, ainsi, à les amener à Dieu. [Message n° 127 (Maitreya)]

J’ai abordé à plusieurs reprises la nécessité de faire accepter l’esprit de partage grâce auquel les ressources mondiales peuvent être réparties de façon plus équitable. Cela permettrait une réduction des tensions et des incommensurables souffrances humaines. Cela donnerait également un nouveau souffle à la vie et à l’économie des nations déjà développées. L’énergie vitale de la planète doit circuler. Les économies stagnantes des pays riches ne peuvent qu’être galvanisées par la reconnaissance du droit des pays pauvres à exister et à jouir eux aussi d’un niveau de vie acceptable. Seul le partage permettra cela.
Chaque jour, il devient de plus en plus évident pour tous que le monde est un, que l’humanité est un organisme dont le bien-être dépend de la santé de chacune de ses parties, et qu’il n’est plus possible ni sage d’ignorer les signes de danger et de maladie. Nombreux sont ceux qui maintenant le comprennent et demandent justice, mais seul le cri de l’humanité enfin éveillée aura la force de faire renoncer les puissants à leurs positions égoïstes. [L’avenir nous appelle (Maître –)]

Il y a, sur la fin de la famine, une belle citation du poète espagnol, Federico Garcia Lorca : « Le jour où, sur Terre, la famine sera enrayée, il se produira la plus grande explosion spirituelle que le monde ait jamais connue. L’humanité ne peut imaginer la joie qui éclatera dans le monde le jour de cette grande révolution. » Reconnaître qu’enrayer la famine dans ce monde d’abondance doit être le premier pas, est le fait qui amènera l’humanité vers sa divinité. C’est le premier pas vers l’établissement de relations justes entre les hommes. En reconnaissant que tous nous sommes Un et en commençant à partager les ressources du monde entre tous les peuples, nous faisons le premier pas vers notre divinité. C’est en cela que se trouve la spiritualité essentielle des nouvelles structures économiques, qui doivent être basées sur le partage et se fonder sur la divinité de l’homme. Le partage est une activité divine allant au-delà de la distribution des ressources mondiales : nous partageons tous notre divinité. [La Mission de Maitreya, tome I (B. Creme)]

Au premier plan des préoccupations de Maitreya : la condition des pauvres et des démunis. La moitié de la population mondiale appartient à cette catégorie, ce qui est un défi considérable pour la bonne volonté des hommes. Maitreya s’efforcera de stimuler cette bonne volonté et d’inspirer les actions nécessaires pour qu’il soit mis fin, pour toujours, à cette injustice. Ce ne sera pas chose facile tant l’avidité et l’égoïsme humains sont profondément ancrés. Mais, peu à peu, les hommes en viendront à prendre conscience qu’il est de leur intérêt de partager les ressources du monde, que nulle autre solution ne permettrait d’éviter le pire. Quand ils en accepteront la nécessité, les plans prévus pour la mise en œuvre de ce partage seront dévoilés et présentés aux nations. Ainsi prendra fin à jamais un sombre chapitre de l’histoire de cette planète, et l’homme reprendra alors sa marche ascendante. [Fin d’un sombre chapitre (Maître –)]

Les réponses à vos problèmes sont simples, en vérité. De nombreuses fois je vous ai dit que la volonté de partager doit gouverner votre vie. Sans le Partage et la Justice, mes frères et sœurs, l’homme ne connaîtra pas la paix. Alors, tenez compte de mon conseil. Adoptez la seule voie qui s’offre à vous et faites confiance au partage pour remédier à l’agonie du monde. [Message n° 133 (Maitreya)]

Il est possible de partager au niveau mondial si nous en avons l’idée et la volonté. Il suffit de prendre conscience des besoins et de trouver un moyen de les satisfaire. Les Maîtres ont un plan très simple, qui fut élaboré non pas par eux-mêmes, mais avec leur aide, par un groupe d’initiés, économistes et financiers de niveau international, qui appartiennent à la Hiérarchie spirituelle : on demandera à chaque pays de dresser un inventaire de ce dont il dispose et de ses besoins. Ainsi pourra-t-on évaluer le « gâteau » mondial. Chaque pays devra transférer à un fonds commun ses excédents, de quelque nature qu’ils soient. Une nouvelle Agence des Nations unies sera créée et se chargera exclusivement de la répartition des ressources, sous la supervision d’un Maître ou d’un initié au moins du troisième degré. Ainsi, sous forme d’un procédé simple de partage et d’échange, une sorte de troc sophistiqué remplacera le système économique actuel. Cela ne se produira pas à très court terme, mais pas non plus dans un futur trop lointain. [La Mission de Maitreya, tome II (B. Creme)]

Ma compagnie de travailleurs montrera au monde que les problèmes de l’humanité peuvent être résolus. Par le partage et la juste redistribution, les besoins de tous peuvent être satisfaits. Ce groupe, qui va croissant, montrera aux hommes que la souffrance, la faim, la maladie, et la peur qui les assaillent, ne sont pas nécessaires. [Message n°  26 (Maitreya)]

Toutes les 24 secondes un enfant du tiers monde meurt d’inanition, pendant qu’au même moment il y a un surplus de nourriture de 10 % qui pourrit dans les entrepôts du monde développé. Cette situation menace le bien-être du monde.
Maitreya a affirmé : « Comment pourrais-je me tenir à l’écart et voir se dérouler ce massacre, regarder mes chers petits mourir ? Non, mes amis, il ne peut en être ainsi. C’est pourquoi je suis venu sans tarder parmi vous, une fois encore, pour vous montrer la voie, vous indiquer le chemin. » Il est venu enseigner à l’humanité la nécessité du partage. « Le partage explique-t-il, est divin. Lorsque vous partagez, vous reconnaissez Dieu dans votre frère. » Si nous acceptons le principe du partage, si nous acceptons d’être Un, de redistribuer les ressources mondiales, et ainsi d’instaurer la justice dans le monde, nous aurons la paix. C’est le seul moyen de nous garantir une paix durable.  [La Mission de Maitreya, tome II (B. Creme)]

Si grandes sont les tensions inhérentes aux disparités entre nations, avec leurs énormes différences de puissance économique, qu’une véritable stabilité est impossible à atteindre. Dans de telles conditions, l’écroulement dans la honte de l’édifice branlant de l’économie mondiale n’est qu’une question de temps.
Cela donnera le signal et l’opportunité d’un réexamen complet des priorités économiques du monde. Tous les peuples ont les mêmes besoins, en matière de nourriture et de logement, d’éducation et de santé. Telles sont les nécessités premières sans lesquelles les hommes ne peuvent réaliser pleinement leur potentiel ni en faire bénéficier la société. Aujourd’hui, des millions d’êtres humains se voient refuser l’accès à ces droits de base.
Lorsque Maitreya émergera, sa première priorité sera de s’attaquer à ce problème fondamental, et de montrer combien il sera simple de changer le statu quo dès que les hommes se considéreront comme des frères. Il soulignera l’urgence d’un partage plus équitable des ressources nécessaires à la vie comme préalable à la stabilité de la société mondiale. Ainsi rassemblera-t-il les peuples et les amènera-t-il à s’engager sur la voie de la transformation.
Quand les hommes comprendront cette nécessité du partage, et reconnaîtront les possibilités ainsi révélées, ils adhéreront avec joie aux recommandations de Maitreya, et réaliseront les changements qui s’imposent. [Une approche inclusive (Maître –)]

Ma tâche consistera à vous montrer comment vivre ensemble, pacifiquement, comme des frères. C’est plus simple que vous ne l’imaginez, mes amis, car cela ne nécessite que l’acceptation du partage. En vérité, le partage est divin. Il sous-tend tout progrès pour l’homme. Par son application, mes frères et sœurs, vous pourrez parvenir à une juste relation avec Dieu, et ceci, mes amis, est la raison même de votre vie. Lorsque vous partagez, vous reconnaissez Dieu en votre frère. C’est une vérité simple mais, jusqu’à présent, combien difficile à saisir par l’homme. Le moment est venu de démontrer cette vérité. [Message n°  82 (Maitreya)]




Home Regards sur une terre meurtrie

Interview de Kai Wiedenhöfer par Andrea Bistrich

Un champ de ruines, des civils mutilés ‑ le dernier livre du photographe allemand Kai Wiedenhöfer révèle la situation dramatique dans laquelle se trouve Gaza un an après la guerre de 2009. K. Wiedenhöfer photographie le Moyen-Orient depuis plus de vingt ans. Il a publié trois livres sur les territoires palestiniens occupés. Le photographe, basé à Berlin, a reçu de nombreuses récompenses, dont le prix Alexia pour la Compréhension culturelle et la Paix mondiale, le prix Getty Image, le World Press Photo en 2002 et 2004, et en France la première édition du prix Carmignac du photojournalisme. Andrea Bistrich l’a interviewé pour Partage international.

Partage international : Vous venez de publier The Book of Destruction (Le livre de la destruction). Pourquoi ce titre ?
Kai Wiedenhöfer : C’est un ami, photographe à l’Observer, qui me l’a suggéré. Quand il travaillait à Gaza avec un collègue, ils ont découvert un ouvrage dans lequel les Nations unies avaient classé les bâtiments de Gaza selon leur niveau de destruction à la fin 2008. Mes amis l’ont immédiatement décrit comme « le livre de la destruction »

PI. Qu’avez-vous voulu montrer ?
KW.Mon livre montre l’étendue des dégâts à Gaza un an après la guerre de 2009. Il se compose de deux parties, une sur la destruction des bâtiments et l’autre sur les ravages humains. Les photos ont été prises dans la bande de Gaza entre novembre 2009 et mai 2010. La production photographique, l’organisation de l’exposition et l’édition du livre ont été rendues possibles grâce à la dotation du prix Carmignac Gestion que j’ai reçu en 2009.
Au départ, l’objectif était de montrer les bâtiments bombardés et le paysage désolé que la guerre avait laissé derrière elle. Mais j’ai vite perçu la portée limitée de cette démarche et j’ai commencé à photographier les gens. Edouard Carmignac, le fondateur et président du fonds d’investissements Carmignac Gestion à Paris, n’a pas été enthousiaste quand je lui ai présenté des images d’hommes, de femmes et d’enfants mutilés. Il s’est immédiatement exclamé : « On ne voit vraiment aucun espoir dans ces photos ! »

PI. Mais peut-on ressentir autre chose que du désespoir à Gaza ?
KW. Bien sûr, il y a du désespoir. Mais plusieurs mondes se rencontrent ici. E. Carmignac est un banquier qui vit dans son monde et les habitants de Gaza vivent dans un autre monde. Un banquier vend de l’espoir à sa façon. On lui donne 100 euros en espérant qu’il va les faire fructifier. A Gaza, le désespoir est partout. J’y suis allé pour la première fois en 1990, et chaque fois que j’y retourne, je vois que la situation s’est détériorée un peu plus. Pour 13 schekels on pouvait aller de la Porte de Damas à Jérusalem jusqu’à la Place de Palestine à Gaza ville en une heure et demie. Aujourd’hui, dans le meilleur des cas, même avec une carte de presse israélienne, il faut au moins trois fois plus de temps.

PI. Comment avez-vous choisi les gens que vous avez photographiés ? Ont-ils accepté facilement ?
KW. Des organisations humanitaires comme le Croissant-Rouge m’ont envoyé des listes de gens avec leur nom et leur téléphone. Je les ai appelés pour me présenter et leur expliquer mon travail. Je n’ai eu qu’un refus. Dans un autre cas, une jeune fille de 16 ans m’avait donné son accord au téléphone, mais quand je suis arrivé dans sa famille, ils avaient changé d’avis.

Psychologiquement, les gens sont très atteints. Certains se mettaient à pleurer devant l’appareil photo. Ils vivent sous une pression psychologique énorme. Même maintenant, deux ans après la guerre de Gaza, beaucoup de gens ont toujours besoin d’aide psychologique et médicale.

PI. Vous avez aussi rencontré des familles mentionnées dans le rapport Goldstone. En particulier Sabah Abu Halima et sa terrible histoire.
KW. Oui. Sabah Abu Halima, âgée de 45 ans, a été gravement brûlée par trois obus au phosphore tombés sur sa maison à Beit Lahiya le 4 janvier 2009. Son mari Said Allah, et quatre de ses enfants ‑ Shahid, 14 mois, Zain, 12 ans, Hamza, 8 ans, Abdel Rahman, 15 ans, ont été tués. Ses fils Youssif, 16 ans, et Ali, 5 ans, ont été blessés. Farah, sa fille de 4 ans, a été brûlée à 65 % et se trouve toujours en traitement aux États-Unis ; son état est maintenant stable. Omar, son fils de 18 ans, a été atteint par des projectiles aux deux bras alors qu’il travaillait sur un tracteur dans les champs. Toute la famille travaillait pour des fermiers.
Les Israéliens les ont empêchés d’enterrer leurs morts au cimetière. Les corps ont été provisoirement recouverts de sable par l’armée, mais ça a été si mal fait que des chiens ont trouvé le corps du petit Shahid et l’ont partiellement dévoré. Sabah a été traitée pendant quatre mois à l’hôpital de Shifa. Elle a ensuite accompagné sa fille Farah aux Etats-Unis pendant deux mois. Plus tard, on lui a diagnostiqué un cancer (lié au phosphore) et elle a dû passer quatre mois en Egypte pour y recevoir un nouveau traitement.

PI. Est-ce que le Livre de la destruction aurait pu être fait en Afghanistan, en Irak ou même en Tchétchénie ?
KW. Bien sûr. Parce que c’est un livre sur la guerre et sur ce qu’on ne voit pas aux infos à la télé : les victimes. Nous ne savons pas ce qu’est l’expérience physique de la guerre, le malheur des blessés. Les reportages montrent des obus qui volent, de la fumée et des traces lumineuses dans le ciel, mais c’est comme au cinéma. Toutes ces images de l’Irak ou de l’Afghanistan sont filmées par les soldats américains ou anglais. S’ils montraient le corps brûlé de leurs victimes, ça provoquerait chez nous un véritable tollé.

PI. Qu’est-ce que l’on ressent quand on est confronté en permanence à la souffrance, la misère et la dévastation ?
KW. Les émotions sont venues seulement après l’achèvement du projet. Pendant le reportage, j’étais concentré sur mon travail et je n’ai pas vraiment permis à mes sentiments de m’affecter. La misère des victimes de guerre est si grande à Gaza que je pourrais sortir de chez moi chaque jour avec 50 000 euros et revenir le soir les poches vides. Presque tous ont besoin de soins médicaux et d’opérations chirurgicales qu’ils ne peuvent pas se payer. Je suis très touché par tout ce que j’ai vu. Maintenant, quel doit être mon rôle ? Rester un photographe, ou aider ces gens ?
Au vu de tout cela, j’ai du mal à comprendre la réticence des gens à faire des dons. Par exemple, l’exposition de bienfaisance de Kensington, un quartier riche de Londres, a rapporté seulement 15 000 euros pour les victimes montrées sur les photos. C’est une somme ridicule, d’autant plus que les trois quarts ont été donnés par une seule personne.

PI. Du 4 novembre au 5 décembre 2010, quelques-unes de vos photos ont été exposées au Musée d’art moderne à Paris. Cependant, un incident s’est produit à cette occasion. Pouvez-vous en parler ?
KW. Oui, les organisations juives avaient déjà mis une énorme pression sur la ville de Paris avant l’ouverture de l’exposition. Le musée a donc préféré ne pas annoncer l’exposition par affichage et plus tard, il l’a même enlevée de son site Web. Une semaine plus tard deux hommes masqués portant des casques de moto ont pris d’assaut l’exposition et ont essayé de détruire les photos. On a appris qu’ils appartenaient à la Ligue de défense juive, qui est considérée comme un groupe terroriste violent et extrémiste. Ils ont été maitrisés par les forces de sécurité, et à la suite de cet incident, le musée a dû fermer une journée. Mais, les jours suivants, il y a eu un afflux de visiteurs à l’exposition. Les photos ont laissé une impression profonde, durable, sur beaucoup d’entre eux. Certains ont pleuré. Une femme a été très perturbée. J’ai dû la rassurer à plusieurs reprises et la convaincre que, en tant que française vivant à Paris, elle n’avait aucune responsabilité dans cette guerre.

PI. Voilà presque un quart de siècle que vous allez à Gaza. Avez-vous d’autres projets ?
KW. Depuis 2006, je travaille sur les murs qui séparent les hommes : le mur entre les Etats-Unis et le Mexique ; les murs entre les quartiers catholiques et protestants à Belfast ‑  que l’on appelle de façon abusive des « lignes de paix » ; les murs qui séparent les enclaves espagnoles Ceuta et Melilla du Maroc ; le mur qui coupe Chypre en deux ; le mur entre Israël et les territoires palestiniens ; et les restes du Rideau de Fer. En automne j’irai à Bagdad photographier le mur de séparation entre Sunnites et Chiites.
Au moment de la chute du Mur de Berlin, à laquelle j’ai assisté en 1989, tout le monde pensait que ces murs de séparation ne seraient plus jamais des instruments politiques. Pourtant, on voit que des murs sont toujours érigés à travers le monde. Mais il est illusoire de penser que des conflits religieux, politiques ou économiques puissent jamais se résoudre en construisant des murs. C’est une idée totalement anachronique. Comme l’a dit un retraité palestinien qui vit juste à côté du mur de séparation israélien : « On ne peut se serrer la main de part et d’autre d’un mur de neuf mètres. »

PI. Le mur de Berlin est porteur d’espoir, c’est le peuple qui l’a abattu…
KW. Oui, j’en parle dans mon nouveau livre : le mur de Berlin a été abattu de façon pacifique. Cet événement est notre héritage commun, et aussi un exemple. Dans l’histoire, aucun mur n’a fonctionné dans le long terme. Le mur de Berlin, comme symbole de l’échec de la division du peuple allemand, doit nous donner l’espoir que d’autres conflits dans le monde puissent également être résolus sans violence.


Kai Wiedenhöfer, The Book of Destruction. Steidl, Londres, 2011. ISBN 978-3-86930-207-2




Home LE PERIL INVISIBLE

Les ovnis réduisent les dangers du nucléaire

par Gerard Aartsen

Lorsqu’on lui demanda si les Frères de l’espace avaient aidé l’humanité de notre Terre, George Adamski écrivit en 1958 dans son bulletin Science cosmique qu’ils avaient entre autres « beaucoup fait pour neutraliser dans notre atmosphère la radioactivité due aux essais atomiques. S’ils n’étaient pas intervenus, la radioactivité serait beaucoup plus importante qu’elle ne l’est actuellement1. »

Lors de sa première rencontre avec un Maître de Vénus, Adamski reçut l’information suivante : « Mon frère, la raison pour laquelle nous venons vers vous sur cette Terre en ce moment est pour vous avertir du grave danger qui menace l’humanité actuellement. Bien que les émissions radioactives engendrées par les essais nucléaires n’aient pas encore dépassé la sphère d’influence de votre planète, ces émissions mettent en danger la vie des hommes sur votre Terre. Avec le temps, la décomposition des éléments mortels que vos scientifiques et vos militaires ont confinés dans ce que vous appelez «  bombes » contaminera votre atmosphère2. »

Toutefois, les Frères de l’espace avertirent Adamski que les dangers inhérents à la bombe atomique allaient bien au-delà de la sphère d’influence de la Terre : « Si l’humanité se servait d’une telle puissance pour s’auto-annihiler dans le cadre d’une guerre, une grande partie de l’humanité disparaîtrait, vos terres seraient rendues stériles, votre eau serait empoisonnée pour de nombreuses années. Votre planète serait mutilée à un tel point que cela détruirait son équilibre dans notre galaxie. Tels seraient les effets touchant directement votre monde. Pour nous, nos voyages à travers l’espace pourraient devenir difficiles et dangereux pour longtemps puisque les énergies libérées par ces multiples explosions sortiraient de votre atmosphère pour se répandre dans l’espace2. »

Quand Adamski demanda à ses amis de l’espace si les transformations atmosphériques sur Terre pouvaient être la conséquence des essais nucléaires, l’un d’entre eux, Ramu, de la planète Saturne, répondit : « C’est effectivement le cas ! Et nous ne l’avons pas inventé ! Nos instruments ont démontré ces résultats. Nous SAVONS !2 » Ces conditions atmosphériques anormales que signalent les Frères de l’Espace dans le livre d’Adamski A l’intérieur des vaisseaux de l’espace, sont provoquées par les explosions nucléaires au niveau de la ionosphère. « Notre atmosphère est ainsi polluée par les bombes atomiques. Nous sommes responsables de ces conditions anormales mais nous pouvons y remédier1. »

Un environnement hostile

Les essais nucléaires ont, selon Adamski, des conséquences néfastes, comme les concentrations de radiations qui, à certains moments, se rapprochent et dans certaines circonstances « peuvent extraire assez d’éléments de l’atmosphère pour créer des « boules de feu ». Avec leurs instruments plus perfectionnés que les nôtres, les extraterrestres sont capables de détecter ces poches de radiation, visibles ou invisibles ; dans ce cas, ils les interceptent et les désintègrent. Ils nous aident donc aussi de cette manière1. »

De la même façon, les nuages radioactifs qui résultent des explosions nucléaires sont composés de cette énergie concentrée, mais à une échelle beaucoup plus importante. Adamski explique : « Si l’un de nos avions entrait dans un tel « nuage » invisible, il exploserait ou serait désintégré, disparaissant ainsi devant les yeux d’un observateur. Ceci explique certaines des mystérieuses disparitions d’avions qui ont eu lieu. Comme à plusieurs reprises des vaisseaux de l’espace furent détectés au radar et étaient même visibles à proximité d’un avion qui allait disparaître, on en a conclu que les vaisseaux de l’espace kidnappaient nos avions. Mais j’ai été informé que les extraterrestres savent que nos instruments ne détectent pas ces « nuages » et qu’ainsi nos pilotes sont impuissants lorsqu’ils les traversent. Afin d’éviter ces tragédies, ils font tout leur possible pour arriver jusqu’à la masse concentrée aussi vite que possible. Toutefois, il est arrivé qu’ils soient là juste au moment où un ou plusieurs de nos avions entraient dans une de ces poches d’énergie concentrée. Dans ces circonstances, ils ne pouvaient qu’assister à la scène, car lorsqu’un avion est prisonnier d’une telle force, il est impossible de sauver l’avion ou ses occupants. Mais ensuite ils désintégraient le nuage invisible afin d’éviter d’autres catastrophes. Avec leurs instruments sophistiqués, les Frères de l’espace peuvent détecter et neutraliser ces nuages destructeurs1. »

Il semble que chaque fois que les Frères de l’espace rencontrent des hommes et des femmes de la Terre, ils les mettent en garde au sujet des dangers de la fission nucléaire. Ils le firent dans le cas d’Helen et de Betty Mitchell, deux sœurs du Texas (E.-U.). Elles furent contactées pour la première fois par des extraterrestres de Mars et de Vénus en 1957, et en juin 1959 on leur demanda de transmettre un message sur les dangers des essais nucléaires : « Arrêtez les essais inutiles de ces bombes. Pour ceux qui affirment qu’il est nécessaire de montrer sa force militaire, nous pouvons juste dire : pourquoi montrer cette force qui pourrait priver les gens, les animaux et la végétation d’un avenir tout à fait radieux et réalisable ? Est-il vraiment possible que de telles armes destructrices prennent le dessus sur des initiatives saines et sensées pour rendre la vie meilleure ? Il faut maintenant que les extraterrestres qui vivent sur notre Terre prennent des mesures protectrices, sinon ils subiront les mêmes effets de la radioactivité que les citoyens de cette Terre3. »

En fait, d’après Adamski : « Les premiers crashs de vaisseaux de l’espace se produisirent lorsque les radiations présentes dans notre atmosphère entraient dans ces vaisseaux par un processus analogue à nos systèmes d’air conditionné. Les équipages tombaient malades et perdaient le contrôle de leurs vaisseaux, ce qui se terminait par de graves accidents. Après qu’un certain nombre de ces accidents se soient produits, les équipages des autres vaisseaux trouvèrent une solution pour éviter de tels désastres. »

Une radiation nocive

Ils mirent au point un petit objet que chaque membre de l’équipage porte sur lui lorsque le vaisseau atteint notre atmosphère. Un objet similaire, à plus grande échelle, est utilisé pour purifier l’atmosphère à l’intérieur du vaisseau. Aucun extraterrestre ne vient sur Terre sans un de ces objets protecteurs qui l’aide à supporter les radiations présentes non seulement dans notre atmosphère mais aussi dans notre eau et notre nourriture.

«  Leurs instruments ont été conçus avec des minéraux et des éléments provenant de leurs propres planètes, et ainsi les fréquences de ces instruments sont en harmonie avec leurs utilisateurs. Des objets qui offrent une protection aux Terriens doivent être conçus à partir d’éléments et de minéraux de notre planète, afin qu’ils puissent s’adapter aux fréquences de nos corps qui sont reliés à la Terre. Des recherches sont menées afin de mettre au point un tel instrument1. »

Et en juin 1958 il ajouta : « Bien avant l’explosion de la première bombe atomique, nos scientifiques étudiaient les rayons cosmiques naturels en provenance de l’espace. Leurs recherches avaient montré que dans certaines conditions ces rayons pouvaient être mortels, mais que normalement leurs effets nocifs étaient filtrés par leur passage à travers l’atmosphère. Toutefois, l’explosion de la première bombe atomique créa une barrière artificielle qui perturba le libre flux habituel de ces rayons, et les explosions suivantes ont renforcé cette barrière de telle sorte que maintenant les rayons cosmiques doivent forcer leur progression à travers cette barrière artificielle de radiations. Ceci provoque des percées sporadiques de rayons cosmiques à des concentrations si élevées que notre atmosphère ne peut pas filtrer toutes les radiations dangereuses en provenance de l’espace.Cette barrière radioactive que nous avons créée peut être comparée à un barrage qui retient une grande quantité d’eau. Lorsque la première petite fissure apparaît dans le barrage, l’eau s’engouffrera avec une grande force. Le même principe s’applique aux rayons cosmiques qui pénètrent dans les nuages radioactifs dont nous avons entouré notre planète. Ainsi, notre atmosphère est polluée par ces forces naturelles en provenance de l’espace ainsi que par les retombées radioactives résultant des explosions des bombes atomiques. Nous sommes responsables de cette situation anormale. Mais nous pouvons y remédier. Même si nous interdisons les essais nucléaires, il faudra des années pour que l’atmosphère retrouve son état normal1. »

Dans son dernier livre, le Rassemblement des Forces de lumière ‑ Les ovnis et leur mission spirituelle, Benjamin Creme explique que nos scientifiques ne disposent pas de la technologie permettant de mesurer les niveaux d’énergie sur les plans éthériques, où les émanations radioactives des centrales nucléaires et des essais atomiques causent le plus de dégâts. Il qualifie cela de « la pire pollution énergétique que notre Terre ait jamais connue », et qui dégrade notre système immunitaire, « causant de plus en plus de cas d’Alzheimer, de pertes de mémoire, de pertes d’orientation et la dégradation graduelle de nos systèmes immunitaires ».

Des énergies cosmiques

Selon les informations de Benjamin Creme, les Frères de l’espace sont engagés dans une mission spirituelle afin de neutraliser les radiations nucléaires, passant « un nombre incalculable d’heures à nettoyer ces énergies et à créer en même temps sur le plan physique une réplique du champ magnétique de la planète, à travers les agroglyphes, dans le cadre d’un nouveau réseau énergétique qui donnera à cette planète une énergie universelle sûre et inépuisable qui ne pourra être contrôlée ni exploitée par aucun groupe d’hommes en particulier. Ce travail de nettoyage du rayonnement nucléaire prend 90 % du temps et de l’énergie des extraterrestres4. »

George Adamski fit allusion à cette source inépuisable d’énergie libre dont les extraterrestres se servent pour voyager dans l’espace lorsqu’il écrivit : « Ils tirent leur énergie de l’espace de la même manière que nous respirons pour garder nos corps en vie. Dans les deux cas, des éléments naturels sont convertis en énergie. Les visiteurs de l’espace qui travaillent en harmonie avec la nature savent comment exploiter cette énergie, mais en raison de nos tendances hostiles, ils ne me donnèrent pas plus de précisions.

Lorsque l’on sait qu’un objet pas plus grand qu’un paquet de cigarettes mis entre les mains d’une personne sans scrupules peut grâce à ce pouvoir détruire une forme sans laisser de traces, nous pouvons comprendre leur hésitation à nous transmettre de telles connaissances1. »

Selon le Maître vénusien, dans A l’intérieur des vaisseaux de l’espace : « Avec nos connaissances sur l’utilisation et le contrôle des énergies de l’univers, nous pourrions si nous le voulions neutraliser votre force avec notre force plus grande. Mais rappelez-vous ce qu’on vous a dit : nous ne tuons pas notre frère, même en état de légitime défense2. »

Ainsi Adamski déclara : « Il nous faudra encore beaucoup grandir avant que l’on puisse faire toute la lumière sur les forces naturelles qu’ils utilisent pour propulser leurs vaisseaux. Car cette même énergie peut être détournée pour devenir terriblement destructrice aussi facilement qu’elle peut être utilisée pour le bien et le progrès de l’humanité1. »

Comme indiqué dans A l’intérieur des vaisseaux de l’espace : « Nos scientifiques travaillent pour atteindre ce but, et avec le temps ils sauront inévitablement comment utiliser cette énergie de l’univers, mais alors son utilisation sera sous notre responsabilité. Alors espérons que nous aurons parcouru une longue distance sur le chemin qui mène à la fraternité et à la compassion1. »


1. George Adamski, Science cosmique et promotion des principes et des vérités cosmiques (1957-58).
2. George Adamski, A l’intérieur des vaisseaux de l’espace (1955).
3. Helen and Betty Mitchell, Nous avons rencontré les Frères de l’Espace (1959).
4. Benjamin Creme, le Rassemblement des Forces de lumière Les ovnis et leur mission spirituelle (2010).





Signes des temps

Home Suivez le Guide !

Source : The Guardian, G.-B.

Des membres du très sélect forum Bilderberg se sont trouvés, sans l’avoir cherché, confrontés à des manifestants vers lesquels les avait conduits « une mystérieuse dame en blanc. »

Forum fermé et hautement confidentiel, la Conférence Bilderberg rassemble quelque 140 représentants de l’élite du monde de l’industrie, de la politique, de la finance, de l’éducation et des médias. Les réunions ont lieu en secret sous la protection d’un imposant dispositif de sécurité, dans un hôtel inaccessible à tout autre client pendant la durée de l’événement.

Au cours de la conférence qui se tenait cette année à St Moritz (Suisse), du 9 au 12 juin 2011, plusieurs participants décidèrent de descendre de leur car pour marcher un peu. Ainsi que le journaliste du Guardian Charlie Skelton le rapporte sur son blog, « leur idée était de profiter du magnifique paysage et de regagner à pied le Suvretta House Hotel où un thé les attendait. » Au nombre de ces personnalités se trouvaient Erich Schmidt (anciennement cadre de Google), Franco Bernabè (PDG de Telecom Italia), Ying Fu (vice-ministre chinois des Affaires étrangères), le banquier et milliardaire suédois Jacob Wallenberg, et lord Mandelson, homme politique britannique.

C. Skelton raconte comment, « jaillie de nulle part, une femme d’une grande distinction et tout de blanc vêtue passa tranquillement le barrage policier et se joignit aux prestigieux promeneurs. Personne ne la reconnut. Elle semblait venir d’un autre monde. »

La « dame en blanc » entraîna les promeneurs toujours bavardant à travers un paysage riant, hors sentiers balisés, droit vers un « groupe d’une cinquantaine de militants déconcertés qui faisaient une pause devant un bâtiment officiel où se déroulait un symposium. » 

Aussi surpris que les membres du forum Bilderberg, les militants entourèrent bientôt ces derniers, les bombardant de questions et leur faisant part de leurs inquiétudes. Ali Aslan, qui marchait au côté du PDG d’Airbus, lui demanda quel était l’objet de leurs discussions : « Je ne comprends pas, il y a des hommes politiques à l’intérieur. Pourquoi n’avons-nous pas le droit de savoir de quoi vous parlez ? »

« C’est épouvantable », entendit-on M. Mandelson murmurer, avant que les agents de la sécurité ne le ramènent au cœur de l’obscurité, en lieu sûr. On ne revit pas la dame en blanc.

Le Maître de B. Creme confirme que la « dame en blanc » était Maitreya.


Home Istanbul : ouverture d’un musée itinérant sur les ovnis

Source : hurriyetdailynews.com, Turquie

Un musée itinérant sur les ovnis a été récemment ouvert au public dans une galerie commerciale d’Istanbul. Créée à l’initiative du centre de recherche spatiale Sirius installé en Turquie, l’exposition est destinée à faire prendre conscience aux public du fait que des extraterrestres se meuvent parmi nous, en donnant accès aux visiteurs à de la documentation écrite et visuelle : photos d’ovnis, vidéos filmées en Turquie et ailleurs dans le monde, analyses, articles et maquettes.

Selon Haktan Akdoan, directeur du groupe, le projet n’a bénéficié d’aucun soutien financier. Le camion spécialement conçu à cet effet sera garé devant les galeries commerciales des villes où il fera halte avec pour objectif de proposer aux Turcs une culture globale et de leur soumettre des documents prouvant que nous ne sommes pas seuls dans le monde.

Après plusieurs haltes en différents points d’Istanbul, le musée itinérant sillonnera la Turquie pendant un an, s’arrêtant dans de nombreuses villes, universités et établissements scolaires.




Home Le « Prince de la Paix »

Source : www.artakiane.com

En 2003, à l’âge de huit ans, Akiane Kramarik, petit prodige américain, réalisa un portrait qu’elle baptisa « Le Prince de la Paix ». Sur son site web, elle en raconte la genèse.

« C’est une intervention de Dieu, dit-elle. Deux années durant, j’ai cherché un modèle pour peindre Jésus sans arriver à trouver le visage qui convenait. Alors j’ai demandé à ma famille de prier toute la journée avec moi. Nous avons imploré Dieu d’envoyer le modèle jusqu’à notre porte. Le lendemain, un charpentier de grande taille se présenta chez nous. Il était d’une humilité totale, je fus étonnée qu’il accepte de poser. Mais une semaine plus tard, il revint, disant qu’il n’était pas digne de représenter son maître.

Nous nous remîmes à prier et quelques jours plus tard, il revint nous dire que Dieu voulait qu’il pose, mais qu’il lui fallait se couper les cheveux et la barbe dans trois jours. Nous prîmes des photos et j’étudiai longuement son visage. Après des dizaines de dessins préliminaires, je commençai à peindre. Il me fallut quarante heures pour terminer le premier tableau de Jésus ‑ le « Prince de la Paix » ‑ et je me souviens que je perdis quatre dents pendant ce laps de temps. »

Jurij Sizenov Nikolaevich, qui travaille à la télévision russe comme présentateur pour la chaîne Shabolovka, a expliqué que ses collègues avaient comparé le « Prince de la Paix » d’Akiane avec l’image numérisée du Suaire de Turin qui était accrochée dans son bureau. « Ce fut un choc et un émerveillement de constater que les deux étaient pratiquement identiques ! C’est un miracle, c’est sûrement l’œuvre de Dieu ! Il n’y a pas de mots pour expliquer comment une fillette de huit ans a pu faire entrer autant de sagesse, de compassion et d’amour dans les yeux qu’elle a peints. »

Le Maître de B. Creme confirme que le « modèle » était le Maître Jésus.


Home Miraculeusement sauvé d’une tornade

Source : CNN

A l’annonce de la tornade de Tuscaloosa, Alabama, le 27 avril 2011, un jeune homme du nom de Tillman Merrit s’était réfugié avec trois amis dans le couloir de sa maison. Comme la tornade approchait, M. entendit dans sa tête une voix lui dire : « Va dans le placard, va dans le placard. » Il ne fit ni une ni deux : laissant ses amis dans le couloir, il alla se mettre à l’abri dans le placard.

Après le passage de la tornade, il ne restait plus qu’un petit trou par lequel T. Merrit se glissa pour sortir. A l’exception du placard dans lequel il se trouvait, toute la maison, et avec elle ses trois amis, avait été projetée de l’autre côté de la rue. T. Merrit fut le seul survivant.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la voix était celle du Maître Jésus.


Home Un kiwi miraculeux

Le 1er mai 2011, dans le parc national de Pukaha Mount Bruce, à Wairarapa (Nouvelle Zélande), est né un kiwi d’une variété rare. Ce kiwi, nommé Manukura, n’est pas un albinos mais la progéniture rarissime d’un kiwi brun de l’Ile du Nord. Ce sont les anciens de la tribu Rangitane o Wairarapa qui ont donné à l’oiseau son nom, qu’on peut traduire par « de haute lignée ». D’après Jason Kerehi, le chef Rangitane, les anciens voyaient dans ce kiwi blanc un « tohu », c’est-à-dire un « signe » annonciateur de temps nouveaux.


Voir la photographie dans la version imprimée de la revue Partage international n° 275 de juillet-août 2011, page 25.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu’il s’agit d’un miracle, un signe manifesté par Maitreya.


Home Le vaisseau de lumière de Maitreya au-dessus de Rotorua

Source : YouTube : Horsefarmer 1000 ; www.nzherald.co.nz

Le 2 juin 2011, à 21 h 30, un éleveur de chevaux néo-zélandais filma ce qu’il a appelé « une drôle de lumière » à 20 m au-dessus du sol, à quelque 600 m de l’endroit où il avait arrêté son camion. L’homme précisa que cette lumière « ressemblait à une grosse boule d’énergie qui émettait des pulsations colorées jaunes et rose violacé. Lorsque l’objet s’élevait, le bas changeait de forme  ‑ devenant presque plat ; quand il descendait, il devenait complètement rond. »

Le vice-président de la société astronomique de Rotorua, Brian Hurren, déclara que cette lumière pouvait être n’importe quoi, « une étoile mal focalisée ou une boule de plasma d’un type inhabituel ».

Le Maître de B. Creme a indiqué qu’il s’agissait du vaisseau de lumière de Maitreya.


Home Ovni à New York

Source : YouTube: NuntiusCaelestis

New York : une lumière pulsée dans le ciel aux couleurs changeantes a été filmée au cours de Long Island, le 5 mai 2011 et le 7 mai 2011.

Le Maître de Benjamin Creme a confirmé qu'il s'agissait d'un vaisseau spatial de vénusien.


Home Un ovni en Californie

Source : YouTube : veestee


 

Un ovni a été filmé en Poway, en Californie, au nord de San Diego, le soir du 12 mai 2011. La personne qui a filmé la vidéo décrite l'objet comme un "orbe clignotant" et a dit : « Il est resté stationnaire la plupart partie au cours de plus de deux heures qu’il était visible dans le ciel.

Le Maître de Benjamin Creme confirme qu'il s'agit d'une authentique observation d'un vaisseau spatial martien.


Home Bénédiction de Maitreya en Nouvelle Zélande


 
Photographie de M. S., New Zélande de janvier 2004, montrant une bénédiction de Maitreya. 




Home Hélicoptère russe transportant un vaisseau spatial

Une photographie tirée d'une vidéo montre un hélicoptère militaire russe transportant un vaisseau spatial. Un autre vaisseau spatial peut être vu à droite de l'hélicoptère.

Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que l'incident est authentique.


Home Vaisseau spatial en Afrique du Sud

Source : YouTube : AronGoch

 



Afrique du Sud : phénomène nuageux au-dessus de Table Mountain, au Cap, en mai 2011.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu'il s'agissait d'une observation authentique d'un vaisseau spatial martien.


Home Bénédiction de lumière à Osaka



Cette photographie de M. à 5 ans, à Osaka (Japon), prise par sa mère, montre une bénédiction de lumière de Maitreya.




Home Bénédiction du Maître Jésus à Shizuoka



Photographie de M. Y. prise par sa mère à Shizuoka, Japan. La manifestation lumineuse est une bénédiction du Maître Jésus.





Tendances

Home L’avenir est au renouvelable

Source : Giec, Greenpeace

Le 9 mai 2011, à l’occasion d’une conférence tenue à Abou Dhabi, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec) a publié un rapport montrant que les énergies renouvelables permettront de répondre à la plupart des besoins d’ici 2050, et qu’elles joueront un rôle clé dans l’atténuation des changements climatiques.

Le rapport indique : « Près de 80 % de l’approvisionnement énergétique du monde pourrait être satisfait par des sources renouvelables d’ici la mi-siècle, moyennant la mise en place de politiques appropriées »

Plus de 120 chercheurs qui travaillent avec le Giec ont établi que la croissance de l’énergie provenant de sources renouvelables permettrait des économies cumulées de gaz à effet de serre équivalant à 220 à 560 gigatonnes de dioxyde de carbone entre 2010 et 2050. Cela pourrait s’avérer être essentiel dans le maintien de la concentration des gaz à effet de serre à environ 450 parties par million et devrait contribuer à limiter l’augmentation de la température mondiale en dessous de 2° Celsius ‑ objectif retenu par la Convention des Nations unies sur le climat lors des accords de Cancun.

Le rapport constate que malgré le marasme financier mondial, la quantité d’énergie produite à partir de sources renouvelables a augmenté en 2009 ‑ l’éolien de plus de 30 %, l’hydroélectrique de 3 %, le photovoltaïque de plus de 50 %, le géothermique de 4 % et le solaire thermique de plus de 20 %. Il estime que la production d’énergie renouvelable va continuer à croître et qu’elle contribuera davantage à la réduction de l’utilisation des énergies carbonées que le nucléaire ou les combustibles fossiles lorsqu’ils sont combinés avec un processus de capture et de stockage du carbone. Le rapport souligne les avantages d’exploiter ce potentiel illimité. Déjà avec seulement 2,5 % des ressources renouvelables techniquement exploitables, nous pourrions satisfaire jusqu’à 80 % de la demande mondiale en énergie de l’avenir. Ces énergies seront également cruciales pour répondre aux besoins croissants des pays en développement, où deux milliards de personnes ne disposent pas d’un minimum d’accès à l’énergie.

Commentant le rapport du Giec, Greenpeace, qui fait depuis longtemps campagne contre l’utilisation de la fission nucléaire et pour les énergies renouvelables, a déclaré que «   la question de l’énergie est sur la table et le message est clair. Les gouvernements doivent cesser de traîner les pieds ; l’heure est venue de relever le défi : l’énergie renouvelable doit être placée au centre, et de nouvelles stratégies mises en place pour lui permettre de croître. Mais même dans le cas d’une absence d’engagement au niveau politique, le rapport montre que les énergies renouvelables vont continuer à se développer. Il semble que la révolution des énergies propres soit incontournable. Les énergies solaires, éoliennes et hydrauliques dépassent déjà la production de l’industrie nucléaire dans le monde, même si les tentatives de relancer le nucléaire cherchent à faire croire le contraire. Le rapport du Giec montre que le secteur des énergies renouvelables dans son ensemble est six fois plus grand que celui de l’énergie nucléaire, et va continuer à croître rapidement. C’est un défi de changer le statu quo ‑ même quand l’alternative est propre, sûre et durable étant donné les énormes subventions et la puissance de lobbying en faveur des combustibles fossiles et nucléaires. La bonne nouvelle, c’est que les investissements dans les énergies renouvelables dépassent maintenant ceux effectués dans les combustibles fossiles et nucléaires.»




Home Eclairage solaire dans les pays en développement

Source : dowser.org, barefootpower .com; Business Review Weekly, Australie

Barefoot Power est une entreprise à finalité sociale qui offre des solutions peu coûteuses d’éclairage solaire pour les communautés pauvres dans les pays en développement.

Environ 1,6 milliard de personnes dans le monde n’ont pas accès à l’électricité. L’éclairage au kérosène est une méthode commune pour fournir de la lumière, avec plus de 10 milliards de dollars dépensés chaque année en kérosène dans le monde en développement. Mais le kérosène n’est pas seulement coûteux, il produit des effets secondaires graves sur la santé et représente un risque majeur d’incendie. En outre, le faible niveau d’éclairage des lampes au kérosène rend l’étude difficile pour les enfants, et s’avère être un obstacle à l’alphabétisation, à l’éducation et à diverses activités susceptibles de générer des revenus.

Barefoot Power essaie de remédier à cette situation. Ses deux produits principaux sont le Firefly, une lampe solaire à LED, et le PowaPack, qui peut alimenter plusieurs lampes et d’autres appareils tels que les chargeurs de téléphone mobile.

Dans les régions rurales, une famille moyenne dépense environ un dollar par semaine pour le kérosène d’éclairage et 50 cents pour recharger les téléphones portables. Avec un prix de 25 dollars pour le PowaPack, le prix d’achat est récupéré en quelques mois seulement ; il faut tenir compte également des avantages au niveau des gaz à effet de serre. A titre d’exemple, l’année dernière l’entreprise a expédié 150 000 Firefly vers l’Uruguay et le Kenya, ce qui évitera de produire environ 1 500 tonnes par an de gaz à effet de serre provenant de la combustion du kérosène.

Barefoot Power dispose d’un réseau de 160 «  entrepreneurs solaires » qui bénéficient d’un revenu issu de la vente de produits de l’entreprise à travers l’Ouganda. Au total, elle a établi un vaste réseau mondial de distribution de ses produits dans plus de 20 pays. Aujourd’hui, plus d’un million de personnes utilisent des produits Barefoot Power dans le monde entier.




Home Le Vermont instaure un plan de santé universel

Source : The Atlantic, E.-U

Une étape historique vient d’être franchie depuis que l’Etat du Vermont (Etats-Unis) a adopté une loi établissant un système de santé pour tous, financé par le gouvernement. Elle a été promulguée par le gouverneur de cet Etat, Shumlin Pierre, et n’attend plus qu’un avenant à la loi réformant le système de santé fédéral pour entrer en application à partir de 2014.

Cette législation révolutionnaire va remplacer un système de santé privé par un plan financé par le gouvernement, offrant une protection à tous les résidents. Les citoyens du Vermont auront la possibilité de participer à un régime d’assurance maladie appelée Care Green Mountain ou de choisir un plan privé. Un système unifié établira les montants à rembourser aux prestataires de soins et simplifiera le volet administratif.

Il est à espérer que si l’expérience s’avère concluante, elle permettra l’adoption d’un plan similaire au niveau national.




Home Oxfam contre la crise alimentaire mondiale

Source : Oxfam, G.-B.

Après avoir publié un rapport alarmant montrant que le prix des aliments allait plus que doubler dans les vingt prochaines années, Oxfam lance une campagne pour lutter contre la pauvreté dans le monde.

Le rapport, Forger un avenir meilleur, prédit que le prix moyen des denrées de base allait plus que doubler, à moins que le système alimentaire international ne soit radicalement modifié. Le rapport prévoit une augmentation comprise entre 120 à 180 % des prix mondiaux des principaux aliments de base comme le maïs. Il indique qu’en 2050 la demande alimentaire aura augmenté de 70 %, mais que notre capacité à augmenter la production se réduisait. Le rapport avertit que les plus pauvres, ceux qui dépensent jusqu’à 80 % de leurs revenus en nourriture, seront ceux qui souffriront le plus.

La directrice d’Oxfam, Barbara Stocking, a déclaré : «  Le système alimentaire doit être revu si nous voulons surmonter les défis de plus en plus pressants : le changement climatique, la flambée des prix alimentaires, la rareté des terres, de l’eau et de l’énergie ; nous devons reléguer la faim à l’histoire passée… »

 Le changement climatique compromet la production alimentaire, car les précipitations survenant sous forme de tempêtes et non de pluies régulières ne permettent pas d’irriguer les cultures ; par ailleurs, de nouvelles sécheresses apparaissent. En outre, le changement climatique entraîne une élévation de température, qui peut être plus grave pour les cultures que l’excès d’eau. Il se produit aussi des inondations plus fréquentes qui emportent intégralement les cultures. Comme on le voit actuellement au Népal, les augmentations de température ont conduit à la propagation des ravageurs qui s’en prennent à des cultures qui n’étaient pas attaquées auparavant.

Oxfam lance sa campagne d’éradication de la faim dans 45 pays. Elle vise à rendre les gouvernements mondiaux conscients de la façon dont leurs politiques peuvent être modifiées afin de briser le puissant lobby des sociétés ayant intérêt à maintenir le système alimentaire international actuel. C’est une campagne à long terme qui s’attaque au système dans son ensemble. En particulier, Oxfam veut influencer chacun des membres du G20, pour qu’ils envisagent des mesures pour freiner la flambée des prix alimentaires.

Les températures continueront d’augmenter dans l’avenir, mais les accords sur le climat sont absolument nécessaires et doivent être respectés. Il y a un espoir d’aboutir à un accord lors du sommet sur le changement climatique de l’Onu à Durban, en Afrique du Sud, en décembre 2011. Toutefois, à côté des accords internationaux, Oxfam espère que certains gouvernements prêcheront par l’exemple. Cela peut aussi être valable au niveau individuel. En tant qu’individus, nous pouvons éteindre les lumières et ne pas laisser l’ordinateur sous tension ; Oxfam prône un changement radical dans les comportements à tous les niveaux.

Adam Askew, responsable des campagnes d’Oxfam en Grande-Bretagne, a déclaré : « Il s’agit de développer un mouvement à long terme des citoyens pour le changement, et nous espérons associer le public à la campagne de sensibilisation, en lui permettant de mieux comprendre le système de production de la nourriture dans son ensemble. »




Home Un politicien confirme l’existence de contacts extraterrestres

Source : allnewsweb.com

Aux Etats-Unis, Henry McElroy, qui a appartenu toute sa vie au parti Républicain, a diffusé une vidéo révélant ce qu’il savait sur les contacts avec les ovnis.

En effet, participant à de nombreuses commissions au niveau fédéral en tant que membre de la Chambre des représentants du New Hampshire, il a pu étudier des dossiers militaires secrets concernant des visites d’extraterrestres. L’un d’eux, adressé au président Eisenhower, confirmait la présence aux Etats-Unis d’extra-terrestres qui cherchaient à rencontrer le président, et les décrivait comme bienveillants, ne présentant aucun danger pour la sécurité nationale.




Home Culture d’un œil in vitro

Source : The Guardian, Nature, BBC, Royaume-Uni

Dans une étude qui fera date, une équipe de scientifiques japonais a utilisé des cellules souches pour faire pousser un œil rudimentaire en laboratoire, ce qui soulève l’espoir de créer des tissus pour traiter la cécité.

L’équipe a pris des cellules souches embryonnaires de souris qui se sont organisées en « cupule optique », une structure à trois dimensions qui forme la rétine et contient les cellules photosensibles et les neurones nécessaires pour voir correctement. Dans ce qui est le progrès le plus significatif dans la transformation des cellules souches embryonnaires en un organe aussi complexe que l’œil, les scientifiques ont été surpris de constater comment les cellules se sont organisées avec si peu d’intervention de leur part.

Si la technique peut être adaptée aux cellules humaines et si la transplantation peut se réaliser sans danger ‑ les scientifiques considèrent que cette mise au point prendra des années ‑ elle offrira une source illimitée de cellules saines de la rétine qui pourraient être transférées chez des patients ayant la rétine endommagée. Plus immédiatement, ce tissu synthétique rétinien pourrait aider les scientifiques dans l’étude des maladies des yeux et dans l’élaboration de thérapies.

Des greffes de cellules photosensibles pourraient être utilisées pour traiter la rétinite pigmentaire, une maladie qui conduit à la dégénérescence de la rétine chez une personne sur 3 500. Ces malades sont affectés par une perte progressive de la vision qui aboutit souvent à la cécité. « C’est sans précédent, explique Robin Ali, spécialiste en génétique moléculaire humaine à l’Institut d’ophtalmologie de Londres, qui n’a pas participé à l’étude. Quand j’ai reçu le manuscrit, j’ai été stupéfait, vraiment. Je n’avais jamais pensé que je verrais un jour un développement par récapitulation dans une coupelle. »

La théorie de la récapitulation a été initiée par Ernst Haeckel. Elle stipule que le développement individuel d’un organisme se fait en reproduisant les étapes de l’évolution de certains de ses ancêtres.






Faire le lien

Home Les monstres financiers : une menace pour la démocratie

Source : Euronews

La crise financière a frappé durement le Portugal et souligne l’influence que les marchés financiers ont sur le gouvernement et donc sur la démocratie. Mario Soares, ancien président du Portugal, est un critique objectif des marchés ; il les appelle les « monstres de notre temps ».

Dans un entretien avec Euronews, il explique ses propos : « Tout d’abord, la suprématie de l’économie et de la politique mercantile est une tragédie pour tout pays ou tout groupe de pays. L’union européenne est en crise aujourd’hui. Les marchés sont désorientés, comme ceux qui les gouvernent. Ce sont des monstres, personne ne sait d’où ils viennent ou ce qu’ils veulent. Nous savons qu’ils veulent de l’argent, alors ils lancent des attaques sur l’euro et par conséquence sur des pays tels que la Grèce, l’Irlande, le Portugal et autres ». Et M. Soares parle ensuite du manque d’unité face à la crise.

Le manque de transparence dans le monde n’est-il pas le vrai démon du système économique ? A cela M. Soares répond : « Il y a un rapport entre le néo-libéralisme et l’idée que l’argent et le commerce dirigent le monde. Ce concept est né aux Etats-Unis. Heureusement ce n’est plus le cas ; le président Obama veut du changement, un nouveau modèle de développement économique. Mais maintenant le peuple commence à réaliser que si l’on continue dans cette voie, l’Europe n’a pas d’avenir dans le monde. »

Au sujet de la corruption, l’ancien président portugais affirme : « Nous devons savoir qui est responsable de la crise en Europe et juger les coupables. Permettre aux responsables de la crise de diriger la finance en abandonnant les gens au pouvoir des banques et ensuite renflouer les banques pour éviter la banqueroute […] c’est une approche intéressante ! Le monde marche sur la tête » !

Ensuite il ajoute que « ce n’est pas seulement le marché qui est mauvais, il y a un autre démon : les agences de notation. Celles-ci sont illégales. Elles n’ont pas de sens, elles n’ont pas le sens des responsabilités. Comment peuvent-elles juger des Etats membres : de quel droit, avec quelle autorité ? D’où viennent-elles, qui servent-elles ? Nous devons changer tout cela. Si cela continue de cette façon ce sera la fin du projet européen, sans nul doute. Mais je pense qu’il y aura une grosse réaction. La réaction viendra du peuple. Ce n’est pas seulement dans les pays arabes que le peuple se révolte. La révolution menace l’Europe. Les individus peuvent rejeter cette Europe et réclamer une autre Europe. Nous voulons le dialogue, le bien-être social et le respect mutuel. »





Faits et prévisions

Home Egypte : découverte de dix-sept pyramides au milieu de « cités perdues »

Source : BBC, G.-B.

L’Egypte fut une colonie tardive de la civilisation atlante qui couvrait une grande partie du monde. La grande pyramide de Khéops est bien plus ancienne qu’on ne l’imagine, tout comme la civilisation égyptienne. En fait, sous l’étendue qui entoure la Grande Pyramide et le Sphinx se trouve une cité coloniale atlante que l’on découvrira un jour. [La Réapparition du Christ et des Maîtres de Sagesse (B  Creme)]

Utilisant des données recueillies par des satellites dont l’orbite se situe à 700 km d’altitude, des scientifiques de l’Université d’Alabama ont découvert en Egypte 17 pyramides dans un immense réseau de constructions souterraines. Ces satellites sont équipés de caméras extrêmement puissantes, capables de repérer à la surface de la terre des objets de moins de 1 m de diamètre, et, sous terre, divers matériaux grâce à une imagerie à infrarouge. Les premières fouilles ont déjà confirmé l’exactitude de certaines de ces découvertes, dont deux pyramides.

L’égyptologue américaine Sarah Parcak, qui a dirigé ces recherches, s’est déclarée stupéfaite par l’ampleur de ces découvertes, et certaine que son équipe découvrirait encore bien d’autres trésors archéologiques : « Jusqu’à présent, il ne s’agit que de sites enterrés à une faible profondeur. Il y en a des milliers d’autres que le Nil a recouverts de limon. Ce n’est que le début. »

Une équipe de la BBC a suivi Sarah Parcak en Egypte et filmé un documentaire, les Cités perdues d’Egypte, montrant les fouilles de la région de Saqqara, que les autorités rangent à présent au nombre des sites archéologiques les plus importants d’Egypte.

Les anciens Egyptiens construisaient leurs maisons et monuments en briques de terre beaucoup plus solides que le sol, ce qui rend visible la forme des maisons, des temples et des tombes. « Tout ceci prouve que nous sous-estimons facilement la taille des constructions antiques, et l’étendue des lotissements », a expliqué Sarah Parcak.




Home Israël : une pétition pour la paix

Source : The New York Times ; BBC

« La conscience des Israéliens et des Palestiniens s’accroît. Les Palestiniens ont besoin d’un lieu pour vivre. Ils auront leur propre territoire, pacifiquement. Ce problème ne sera pas résolu par les dirigeants, mais sous la pression du peuple. Les dirigeants seront contraints d’accepter la volonté du peuple israélien et du peule palestinien. » [Les lois de la vie] 

Des dizaines d’intellectuels et d’artistes israéliens ont signé un appel à la fin de l’occupation israélienne et à la reconnaissance d’un Etat palestinien retrouvant à peu de choses près les frontières de 1967. Ils conjurent Israël de se retirer de la Cisjordanie et de respecter l’engagement figurant dans la Déclaration de l’indépendance d’Israël de « tendre la main à tous les pays voisins et à leurs peuples pour leur offrir la paix et un bon voisinage ». Ils soutiennent également les tentatives des Palestiniens d’obtenir la reconnaissance des Nations unies.

Parmi les signataires de cette pétition se trouvent 20 lauréats du prix d’Israël, distinction la plus haute attribuée à un civil, ainsi que des lauréats du prix Emit, couronnant l’excellence dans les domaines de la science, de l’art et de la culture. Symboliquement, cet appel a été publié pendant la semaine de la Pâque juive, dédiée à la liberté et à l’indépendance.

Deux semaines auparavant, plusieurs dizaines d’autres Israéliens éminents, en provenance surtout du monde des affaires et de la défense, avaient publié l’Initiative de paix israélienne, appelant au redémarrage des pourparlers de paix sur la base d’une reconnaissance de l’Etat palestinien. Ces deux groupes jugent insuffisants les efforts du gouvernement.





Dossier

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Questions réponses sur le nucléaire

par Benjamin Creme

Q. [1] Quelle est la meilleure manière de convaincre la science médicale que ce qui est dangereux et hautement toxique, c’est l’existence même des centrales nucléaires ‑  qu’il se produise ou non des accidents, des désastres, des fuites ? [2] Des progrès substantiels dans la technologie photographique Kirlian seraient-ils susceptibles d’apporter une démonstration décisive de ce fait ? [3] Sinon, quelle est la technique scientifique qui mènerait le plus rapidement à la démonstration que l’énergie nucléaire est hautement polluante ?
R. [1] Si cela était possible, je l’aurais fait depuis longtemps. Voilà trente ans ou plus que je parle des dangers des radiations nucléaires. Les « scientifiques » dont vous parlez n’écoutent que leurs pairs, qui ont malheureusement les mêmes œillères. [2] Non. [3] L’expérience de désastres tels que ceux de Fukushima, Tchernobyl, etc.

Q. Selon la Hiérarchie, toutes les centrales nucléaires doivent être fermées dès que possible. [1) Les scientifiques disent que l’énergie nucléaire est plus propre que les énergies fossiles ; [2] qu’il n’existe aucune alternative vraiment performante ; [3] des masses monétaires si considérables sont investies dans l’industrie nucléaire qu’il est virtuellement impossible pour nos économies de s’en libérer. Pourriez-vous nous éclairer sur les trois points ci-dessus ?
R. [1] En termes de carbone, oui, mais pas en termes de capacité de destruction. [2] L’alternative est la fusion nucléaire. Elle ne dépend pas de la fission. Elle est propre, froide, ne produit pas de déchets et, selon le Maître Djwhal Khul (qui a donné les enseignements d’Alice A. Bailey), il suffit d’un isotope d’eau pour satisfaire tous nos besoins en électricité ‑ et l’eau est disponible partout dans le monde. Il existe différentes techniques de fusion, dont plusieurs ont déjà été achetées par certaines branches de l’industrie pétrolière soucieuses de protéger leur monopole. [3] Ceci est vrai des nations industrielles les plus sophistiquées, mais pas de la totalité des nations du monde. Nous n’avons pas besoin de centrales à fission nucléaire. Elles sont dépassées et extrêmement dangereuses.

Q. Votre Maître pourrait-il nous dire comment les besoins mondiaux d’énergie pourront être satisfaits à court et à moyen terme, dans l’hypothèse où le monde suivrait l’avis de la Hiérarchie et renoncerait à utiliser l’énergie nucléaire ?
R. Par le procédé de la fusion froide (voir la question précédente).

Q. Dans votre livre La Réapparition du Christ et des Maîtres de Sagesse, vous avez prédit que le procédé de fusion froide utilisant le deutérium, un isotope de l’hydrogène, ne tarderait pas à être utilisé, parce qu’il ne génère aucun déchet radioactif et se trouve en abondance dans les océans et cours d’eau du monde entier. A l’heure actuelle, de nombreux scientifiques atomistes travaillant à la fusion froide confirment que ce phénomène de fusion nucléaire froide a bel et bien lieu. D’autre part, il semble très difficile de parvenir à une reproductibilité quantitative (et non qualitative) dans les résultats expérimentaux obtenus. Il est indispensable d’assurer une stricte reproductibilité des résultats obtenus dans les expériences de fusion froide avant de les appliquer au niveau industriel. Désireux de résoudre ce problème, nous aimerions avoir vos commentaires.
R. Quand l’humanité consacrera suffisamment d’énergie, de temps et d’argent à ce problème, il sera résolu. Cela ne saurait tarder.

Q. L’arrêt de toutes les activités impliquant la fission nucléaire aura-t-il lieu dans les vingt-cinq prochaines années ?
R. Oui.

Q. Certaines applications médicales utilisent une quantité limitée d’énergie nucléaire. Devront-elles également être abandonnées progressivement ? Par quoi seront-elles remplacées à court terme ?
R. Ces techniques seront bientôt supplantées par des formes avancées de génie génétique.

Q. Depuis Fukushima, un soi-disant « test de stress nucléaire » a été développé. [1] A votre avis, est-il assez rigoureux ? [2] Ce test est-il une technique honnête et non manipulée pour tenter d’évaluer la sécurité et de signaler les dangers ?
R. [1] Non. [2] Il se peut que la tentative soit honnête, mais elle n’est absolument pas efficace. Tout le problème est que la technologie de la science nucléaire d’aujourd’hui est incapable de mesurer la totalité du champ de l’énergie de la matière.

Q. L’abandon de l’énergie atomique impliquera-t-il inévitablement une baisse sensible du niveau de vie et du confort actuels ?
R. Non, en aucun cas.

Q. Où se trouvent les centrales les plus dangereuses à l’heure actuelle ?
R. Toutes les centrales de plus de vingt ans sont particulièrement suspectes, qu’elles aient connu un accident ou non.

Q. Le bouleversement et la mutation génétiques sont-ils les conséquences inévitables d’une exposition à la pollution nucléaire ?
R. Oui.

Q. L’Allemagne a annoncé son intention d’abandonner le nucléaire ? D’autres pays vont-ils suivre son exemple ?
R. Oui, à terme.

Q. [1] Les personnes habitant à Fukushima et à proximité (dans un rayon de 30 km) doivent-elles être définitivement évacuées ? [2] Quelle est l’importance de la zone à évacuer ?
R. [1] Pas définitivement. Une fois la centrale fermée, les gens pourront revenir dans un an ou deux. [2] Cela dépend de la rapidité de la fermeture de la centrale.

Q. Le fait d’enlever la couche supérieure de terre permettra-t-il aux enfants d’aller à l’école dans la région ?
R. Oui, probablement.

Q. Quelle est la meilleure manière de traiter les produits contaminés ?
R. Il faut les détruire.

Q. De l’eau hautement contaminée s’est écoulée dans la mer après la catastrophe de Fukushima. Quelle est l’importance de cette contamination et combien de temps durera-t-elle ?
R. Il est impossible de se prononcer du fait des marées et des vents.




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Dangereux quelle que soit la dose !

Source : The New York Times, Etats-Unis.

Dans la tribune libre du New York Times, on peut lire un article du Dr Helen Caldicott, militante anti-nucléaire de longue date, intitulé Dangereux quelque soit la dose, où elle explique que les effets sur la santé des radiations radioactives sont beaucoup plus graves que ne l’admettent habituellement les porte-parole des énergies nucléaires.

Helen Caldicott déclare qu’il subsiste une controverse sur le nombre de morts survenues à la suite de l’accident de Tchernobyl de 1986 : « L’Agence internationale de l’énergie atomique a prédit qu’il n’y aurait qu’environ 4 000 morts du cancer, tandis qu’un rapport publié en 2009 par l’Académie des Sciences de New-York affirme que près d’un million de personnes ont déjà péri du cancer ou d’autres maladies. Les doses élevées de radiations ont causé tant de fausses-couches qu’on ne saura jamais combien de fœtus génétiquement lésés ne sont pas arrivés à terme (sans oublier qu’au Bélarus et en Ukraine, il existe des foyers d’enfants atteints de malformations). »

H. Caldicott indique que les cancers mettent des dizaines d’années à se développer et que les mutations génétiques induites par les radiations peuvent mettre plusieurs générations à apparaître. « Vous ne pouvez imaginer combien de cancers et de maladies seront causés dans un futur éloigné par les isotopes radioactifs émis par Tchernobyl et Fukushima. »

Les médecins qui traitent régulièrement des patients atteints de cancers comprennent les dangers des radiations nucléaires et ressentent le besoin de réfuter les déclarations des physiciens de l’industrie nucléaire, ajoute H. Caldicott.

«  Les physiciens parlent de manière convaincante de « doses permises de radiations ». Mais ils méconnaissent les émetteurs internes – les éléments radioactifs provenant des usines nucléaires ou des essais militaires ingérés et inhalés dans le corps, procurant de très hautes doses à de faibles volumes de cellules. Au lieu de cela, ils mettent l’accent sur des radiations externes, généralement moins nocives, provenant de sources extérieures au corps, comme les isotopes émis par des usines nucléaires, les rayons X médicaux, les radiations cosmiques ou géologiques normalement présentes dans notre environnement.

Pourtant, les médecins savent bien qu’il n’existe pas de dose inoffensive de radiations, et que les effets de celles-ci sont cumulatifs. Les mutations provoquées dans les cellules par ces radiations sont généralement délétères. Nous sommes tous porteurs de centaines de gênes de maladies : la fibrose kystique ou mucoviscidose, les diabètes, la phénylcétonurie, la dystrophie musculaire. Il existe à l’heure actuelle plus de 2 600 maladies génétiques recensées toutes susceptibles d’être causées par une mutation induite par les radiations ; et nous serons amenés à voir s’accroître le nombre de certaines d’entre elles, en raison de l’élévation du niveau des radiations. »

Les scientifiques ont eu au Congrès américain une influence politique plus forte que les médecins pour ce qui concerne l’énergie et la force nucléaire, en raison des réussites avérées de la science dans ce domaine. Et Mme Helen Caldicott estime que les médecins n’ont pas fait leur travail d’expliquer aux gouvernements et au public les conséquences à long terme des radiations nucléaires. Cela doit changer, dit-elle : « Les médecins se doivent de faire face à l’industrie nucléaire. »

Helen Caldicott conclut en disant que les physiciens nucléaires du Projet Manhattan, aux Etats-Unis, qui ont développé les armements atomiques, ont reconnu la toxicité des éléments radioactifs. « Ils avaient espéré que l’énergie nucléaire civile les absoudrait de leur péché commis à Hiroshima et Nagasaki. Mais elle n’a fait que l’accroître. Les physiciens avaient le pouvoir de démarrer l’ère nucléaire. Les physiciens ont maintenant les connaissances, la crédibilité et la légitimité suffisantes pour y mettre fin. »

Chaque explosion nucléaire souterraine envoie dans l'atmosphère des poussières contaminées d'une demie vie radioactive de milliers et de milliers d'années. Dans les limites permises par le karma, les Frères de l'espace épongent une grande partie de la radioactivité et de la pollution.

Le niveau de pollution sur notre Terre a déjà atteint un niveau alarmant. L'humanité doit à la pollution ‑ dont une grande partie est d'origine nucléaire ‑ une mortalité supérieure à celle due aux grandes maladies. Le conseil de Maitreya et des Maîtres est de fermer immédiatement toutes les centrales nucléaires à fission, qui, à titre temporaire, pourraient être remplacées par des centrales à fusion dans l’attente de la Technologie de la Lumière. [Le Grand Retour (B. Creme)]




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Projet de décharge nucléaire en Australie

Source : theage.com, globalissues.org

Exemple du problème posé par le stockage des déchets nucléaires, le gouvernement travailliste australien a prévu d’établir une décharge nucléaire de niveau national, à Muckaty, à 120 km au nord de Tennant Creek, dans les Territoires du Nord.

En 2007, le Muckaty Land Trust a été désigné comme site potentiel par le Conseil des Territoires du Nord, malgré l’opposition de nombreux propriétaires aborigènes de la région. Bien que certains membres du Muckaty Land Trust soutiennent ce projet en échange de bénéfices pécuniaires et d’un accès à des services généraux améliorés, d’autres ne sont pas d’accord.

Que faire des déchets radioactifs australiens, provenant de l’usage de produits nucléaires dans les domaines du médical, de l’agriculture et de la recherche ? Cette question se pose depuis quelques dizaines d’années, et est loin d’être résolue. Actuellement, ces déchets sont stockés sur de nombreux sites dans le pays. Certains de ces déchets sont même envoyés en Ecosse ou en France. Les matériaux les plus hautement radioactifs à stocker dans cette décharge nucléaire nationale seront ceux constitués par les déchets du retraitement du combustible nucléaire en provenance des réacteurs dédiés à la recherche de Lucas Heights, près de Sydney.




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Comment vendre une centrale nucléaire au public

Source : Zembla, VARA, Pays-Bas

Pendant des années après le désastre de Tchernobyl, il était tabou pour les hommes politiques néerlandais d’évoquer la construction de nouvelles centrales nucléaires. Mais avec l’arrivée au pouvoir en octobre 2010 d’un gouvernement très conservateur, le vent a tourné en faveur du lobby pro-nucléaire.

Il existe une centrale nucléaire à Borsele (Pays-Bas), et le cabinet actuel projette d’en construire une autre à proximité, malgré Fukushima.

Quels arguments avance le lobby pro-nucléaire pour préparer la population à l’idée d’une nouvelle centrale ? Un argument mis régulièrement en avant est que l’énergie nucléaire est propre, en termes d’émissions de CO2, et que pour cette raison, elle est indispensable dans la phase de transition vers une société « verte ». Cet argument amène un ancien partisan de ce lobby à déclarer : « Il n’est pas difficile de jeter de la poudre aux yeux au public et à la presse, qui de toute façon n’y connaissent rien. »

D’autres arguments utilisés pour persuader le public sont de nature alarmiste : par exemple que l’énergie nucléaire est une nécessité économique car elle permet de garder les prix de l’énergie à des niveaux relativement bas, à défaut de quoi les industries devraient se délocaliser et l’économie chuterait. C’est un argument spécieux. L’usine nucléaire de Borsele produit 2 % de la consommation d’énergie des Pays-Bas. Après la construction d’une deuxième centrale, ce pourcentage pourrait atteindre 10 %, mais selon le Sociaal-Economische Raad (organe officiel du gouvernement) l’énergie produite n’en sera pas meilleur marché.

Autre argument de nature alarmiste : « On n’aura plus de lumière ! » Selon le Pr Wim Turkenburg d’Utrecht, expert internationalement reconnu, cet argument est sans fondement. Il a déjà été utilisé il y a 30 ou 40 ans, et sa véracité ne s’est jamais avérée. L’énergie nucléaire n’est nullement nécessaire pour produire de la lumière, puisque les Pays-Bas construisent actuellement de nouvelles centrales électriques au gaz et au charbon. Selon le ministère à l’Economie, le pays disposera d’ici peu d’années d’une surcapacité lui permettant d’exporter de l’énergie.

Un quatrième argument en faveur de l’énergie nucléaire est qu’elle fournira du travail à la main-d’œuvre locale. Jan Rotmans, professeur de gestion de transition à l’Université Erasme de Rotterdam, estime que cet argument ne tient pas.

Les Néerlandais ne possèdent pas le savoir-faire nécessaire à la construction d’une centrale. La construction sera donc confiée à des compagnies étrangères, probablement française.

Une fois en marche, la centrale nucléaire donnera du travail à environ 150 personnes. Et le coût d’une nouvelle centrale s’élèverait de 4 à 5 milliards d’euros, investissement énorme pour créer seulement 150 emplois ! « Vous feriez mieux de créer une biscuiterie », plaisante-t-il.

J. Rotmans réfute aussi l’argument avancé par le lobby pro-nucléaire, prétendant qu’un accident ne serait susceptible de se produire qu’une fois en un million d’années. Combien d’accidents nucléaires majeurs ou mineurs avons-nous déjà vus ? 125 centrales ont déjà été déclassées à la suite d’accidents, dont huit à la suite de fusion de réacteurs.

Selon J. Rotmans, on entend dire après chaque accident que la prochaine génération serait totalement sécurisée. En réalité, ce qui arrive après chaque accident, c’est que cette sécurité parfaite est reportée à la génération suivante.




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Regain d’intérêt pour la fusion à froid

Source : grist.org

En 1989, deux électro chimistes, les professeurs Martin Fleishmann et Stanley Pons, ont observé un important dégagement de chaleur en procédant à des expériences d’électrolyse avec une cathode de palladium et de l’eau lourde (voir notre éditorial de mai 1989 : La fusion nucléaire : un procédé en accord avec la nature).

Cette « fusion à froid » attira l’attention de la communauté scientifique et des médias, car, si la fusion à froid était capable de produire de l’énergie, cela signifiait que l’on allait résoudre aisément les problèmes énergétiques. Mais, les scientifiques ne purent reproduire que de façon aléatoire les résultats obtenus par Fleishmann et Pons. Ces derniers furent mis au pilori par la communauté scientifique, qui perdit tout intérêt pour la fusion à froid. Cependant, au début des années 1990, des chercheurs japonais, américains, russes, italiens et chinois, entre autres, manifestèrent un regain d’intérêt pour ce procédé.

En mars 2004 fut créée une fondation scientifique à but non lucratif visant à « la compréhension, au développement et à l’utilisation, pour le bien public, de la « Science nucléaire de la matière condensée » (la matière condensée est le matériau de base utilisé pour la fusion à froid). Cet organisme, l’ISCMNS (International Society for Condensed Matter Nuclear Science) finance des congrès scientifiques, facilite la communication et la collaboration entre les scientifiques, publie et fait connaître les informations sur ce sujet et les résultats des expériences par l’intermédiaire de sa revue, le Journal de la science nucléaire de la matière condensée. Pour faciliter les avancées dans ce domaine, cette fondation publie sur son site web toutes les données en sa possession ‑ la plus grande base de données accessible au public sur cette science. Ainsi, toutes les expériences et avancées dans ce domaine sont analysées et publiées en toute transparence.

Les Etats-Unis contre le nucléaire

Bien que l’administration Obama ait généralement été favorable à l’énergie nucléaire, des hommes politiques et des militants s’efforcent de faire arrêter les réacteurs qu’ils jugent dangereux ; par ailleurs, les entreprises semblent avoir décidé que de nouvelles centrales nucléaires s’avèreraient trop risquées.

Au Vermont, une loi a été votée en février 2010 contre une extension de la durée de vie de la centrale nucléaire Yankee, l’un des réacteurs les plus anciens et les plus susceptibles d’accident aux Etats-Unis. Une loi de l’Etat donne au législateur le pouvoir de fermer le réacteur après l’expiration de sa licence fédérale en mars 2012, mais les propriétaires de l’usine sont allés en justice contre cette loi.

De son côté, Andrew Cuomo, gouverneur de l’Etat de New-York, veut fermer la centrale d’Indian Point, situé à 70 km de Manhattan, dans une zone sismique à risque. A. Cuomo affirme que la centrale constitue un danger pour New-York, en particulier au lendemain des attentats du 11 Septembre. Ni le gouverneur, ni l’organe législatif n’ont le droit d’annuler le permis de l’opérateur, valable jusque 2012, mais l’Etat peut imposer des réglementations environnementales sur le fonctionnement d’une centrale électrique, par exemple pour protéger les plans d’eau.

Les deux centrales nucléaires les plus soumises au risque de tremblement de terre aux Etats-Unis sont en Californie : la centrale de Diablo Canyon, près d’une faille océanique et la centrale de San Onofre, situé entre les villes de Los Angeles et San Diego. Plus de 7 millions de personnes vivent dans un rayon de 80 km de San Onofre. Trois failles actives sont situées à 30, 60 et 90 km de la centrale.

Deux semaines avant le tsunami japonais, dix membres du Congrès californien ont averti le département américain de l’Energie que les deux centrales nucléaires en question étaient plus menacées par les tremblements de terre que ce qui avait été supposé. Les manifestants anti-nucléaires en Californie croient qu’ils ont une bonne chance d’arriver à obtenir une fermeture précoce de San Onofre et de Diablo Canyon. Ils peuvent obtenir le soutien du gouverneur Jerry Brown, partisan de longue date de l’énergie renouvelable, mais la décision revient en définitive à la commission américaine de Régulation nucléaire.

D’après un rapport rédigé par cette commission en mai 2011, beaucoup de centrales nucléaires américaines sont mal préparées à faire face à des menaces simultanées comme le séisme et le tsunami qui ont touché Fukushima. Près d’un tiers des 104 réacteurs américains sont considérés comme vulnérables aux situations d’extrême urgence.

Dans le Maryland, un projet de nouveau réacteur nucléaire pourrait être annulé. En octobre 2010, l’investisseur, Constellation Energy, a décidé de ne pas donner suite au projet, considérant que le coût d’une garantie bancaire de 7,6 milliards de dollars exigée par l’Etat fédéral était trop élevé.

Après la catastrophe de Fukushima, NRG Energy Inc a annulé ses projets pour un réacteur dans le sud du Texas.




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La fermeture des réacteurs nucléaires et la découverte de nouvelles énergies

Interview de Benjamin Creme (Extraits d’un entretien avec son Maître) par Patricia Pitchon

Le 4 août 1994, au cours d’une conversation avec Benjamin Creme sur les graves problèmes de pollution du sol, de l’air et de la mer, le Maître de B. Creme a aimablement accepté de répondre à quelques questions sur ces sujets. Le Maître a insisté sur le danger que constituent les réacteurs nucléaires, et sur l’urgence des mesures à prendre. Il a également présenté un tableau fascinant des découvertes à venir.

A l’heure actuelle, l’industrie nucléaire des pays d’Europe occidentale prétend produire de l’énergie propre. Mais le problème du stockage n’est pas résolu. Les réacteurs nucléaires en service ou en cours de construction produiront des milliers de mètres cubes de déchets hautement toxiques, qu’on ne sait comment stocker à long terme. Jusqu’à présent, ces déchets sont conservés dans des réservoirs en acier inoxydable, mais des fuites ont déjà été signalées. Un procédé de solidification des déchets dans du verre (la vitrification) est à l’étude, mais il est à craindre que le verre ne se désintègre avec le temps. Quant à l’enfouissement, la recherche de sites géologiques stables demeure sans succès, et il est impossible de garantir l’absence de tout mouvement géologique ou tremblement de terre. Aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne, des déchets de moyenne et de faible toxicité sont enterrés dans des puits peu profonds. Toutefois, trois sites ont dû être fermés il y a quelques années aux Etats-Unis, en raison d’une contamination du sol. Par ailleurs, des déchets faiblement toxiques ont également été déchargés en mer.

La situation en Europe de l’Est, où les réacteurs nucléaires sont vieillissants et dangereux, aggrave considérablement le panorama global. Dans un récent ouvrage, l’entrepreneur Edward Goldsmith estime qu’il existe en Europe de l’Est pas moins de quarante et un désastres nucléaires potentiels, comparables à celui de Tchernobyl.

Patricia Pitchon : Comment le Maître considère-t-il ces dangers ?
Le Maître : Nous recommandons de fermer sans délai toutes les centrales à fission nucléaire, qui constituent une des principales sources de pollution mortelle. La vie sur cette planète serait invivable sans l’aide de nos Frères de l’espace qui neutralisent cette pollution, tout en respectant les limites karmiques. Des flottes de vaisseaux spatiaux, munis d’engins implosifs, y travaillent quotidiennement.

Notre Terre est malade. Le mésusage des ressources et la compétition insensée entre les nations sont les causes de sa maladie. La restauration de sa santé doit devenir notre principale priorité une fois que nous aurons sauvé les millions d'hommes qui souffrent de la faim.

La pire des pollutions, celle qui empoisonne toute chose ‑ eau, air, rivières, mers ‑ est la radiation nucléaire que nous ne sommes capables ni de voir, ni de mesurer. Nous construisons des réacteurs nucléaires dans le monde entier, mais nos scientifiques sont incapables de voir Ies effets de leurs actions, du fait de leur ignorance. [RFL]

PP. Combien d’années nous faudra-t-il pour y parvenir ?
Le Maître : Un des premiers conseils de Maitreya sera de stopper les réacteurs nucléaires, et de mettre fin à toute forme de fission nucléaire pour produire de l’énergie. Les politiciens, quant à eux, évaluent l’énergie nucléaire en fonction du pouvoir, du prestige et du gain commercial qu’ils peuvent en tirer.
Le citoyen est déconcerté par le jargon scientifique ; sa voix n’atteint pas les cercles du pouvoir. Mais la voix du peuple se fera bientôt mieux entendre : un des nombreux aspects de la mission de Maitreya est précisément d’être la voix du peuple : d’exposer le problème de la paix et de la guerre, de la famine dans un monde d’abondance, et de galvaniser la volonté du peuple pour qu’il oblige les politiciens à aborder ces problèmes.
Les gouvernements actuels sont plus intéressés par le pouvoir, et par l’exercice de ce pouvoir, que par le service. Il s’agit donc de renverser la vapeur. L’élément essentiel est l’apparition de Maitreya, « qui est en vérité très proche ». Ces questions doivent être débattues par l’humanité elle-même, avec Maitreya pour guide.
Le salut de la planète, sa restauration, doit être un effort collectif. Maitreya l’indiquera clairement. J’estime que d’énormes changements auront déjà été entrepris, trois à cinq ans après l’apparition de Maitreya. On se sera attaqué à la famine, visant une amélioration massive, « d’une envergure jamais envisagée auparavant », de la condition de vie des millions d’êtres qui souffrent de la faim. Ce résultat atteint, nous nous attaquerons aux problèmes de notre environnement immédiat. La priorité fondamentale est la transformation radicale de notre manière de vivre, en un mode de vie qui puisse être viable à long terme.
Nous verrons la fin d’une économie basée sur la croissance effrénée. Partout dans le monde, les hommes pourront manger et vivre, tout en préservant les ressources de l’environnement. [La Mission de Maitreya, tome III (B. Creme)]

Nous avons pillé cette planète. Terre, air, rivières, mers et océans sont pollués. Les vaisseaux spatiaux plongent dans les profondeurs de I'océan et neutralisent la pollution dans ta mesure où ils en ont le droit.Nous avons stocké des déchets nucléaires dans l'Atlantique et le Pacifique, et les Frères de I'espace font de leur mieux pour annuler les effets de ces terribles sources toxiques. lls agissent de même dans les profondeurs du sol, que nous avons saturées avec nos produits chimiques et nos déchets nucléaires. lls ont des procédés capables de neutraliser les pires aspects de la pollution, celle qui provient des radiations nucléaires de haut niveau. Mais ils sont limités par la loi du karma . [RFL]




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L’ère de l’énergie atomique est révolue

par Andrea Bistrich

Nous l’avons déjà tenté : l’Allemagne, troisième plus grand pays industriel du monde, devait être libérée de l’énergie nucléaire. Enfin on tirait les conséquences de la catastrophe de Tchernobyl. Il y a onze ans, le 14 juin 2000, la coalition rouge-vert d’alors, formée du parti social-démocrate et des Verts, dirigée par le chancelier Gerhard Schroeder et le premier ministre vert des Affaires étrangères Joschka Fischer, avait négocié avec les grands industriels du secteur de l’énergie une législation visant à mettre fin à l’énergie atomique. Le Consensus nucléaire, légalement approuvé deux ans plus tard, prévoyait une fermeture définitive de toutes les centrales nucléaires allemandes d’ici 2021.

Après le changement de gouvernement en 2005, les conservateurs de la chancelière Merkel ont abrogé le consensus sur le nucléaire, contre la volonté du peuple, et prolongé la durée de fonctionnement des centrales de douze ans en moyenne. Sur les 17 réacteurs allemands, le dernier serait mis hors service en 2036. L’espoir de millions de citoyens en une production sûre d’électricité basée sur une énergie propre et renouvelable était anéanti par « le retrait du retrait » d’Angela Merkel et on balayait les décennies d’efforts du mouvement de protestation actif. Il n’existe pourtant nulle part au monde autant d’opposants à l’énergie nucléaire.

Dramatique volte-face

Mais l’accident du réacteur japonais a remis le feu au débat allemand sur le nucléaire et a conduit à la plus grande des manifestations anti-nucléaires. A Berlin, Hambourg, Munich et Cologne, plus de 250 000 personnes ont manifesté, demandant une sortie du programme d’énergie nucléaire. Avec une force renouvelée, la majorité des citoyens a exigé un retrait rapide. Même ceux qui défendaient l’énergie atomique ont changé d’avis après la catastrophe au Japon.

La majorité de la population croit maintenant que l’ère de l’énergie nucléaire est définitivement révolue. Cela est apparu clairement lors des élections du Bade-Wurtemberg, où des millions d’électeurs ont voté utile pour donner une leçon aux conservateurs qui voulaient, entre autres, prolonger la durée de fonctionnement des centrales nucléaires. Après presque soixante ans, les conservateurs ont été obligés de renoncer au pouvoir au profit du parti vert.

Fukushima a prouvé qu’il ne s’agit pas simplement de calcul des risques, mais que la sécurité absolue et le contrôle, contrairement à toutes les affirmations de l’industrie nucléaire, ne peuvent jamais être garantis. L’avertissement de Fukushima est le suivant : ce qui jusqu’à présent allait au-delà de notre imagination est devenu réalité. Pour tous ceux qui croyaient en un avenir avec l’énergie nucléaire ce doit être une prise de conscience douloureuse.

Jusqu’à quel point nos centrales nucléaires sont-elles sûres ?

En Allemagne, il faudrait encore moins qu’un puissant tremblement de terre : un glissement de terrain, des inondations, un accident d’avion ou une attaque terroriste seraient suffisants pour provoquer une fusion nucléaire complète. Et, comme dans le cas des centrales japonaises, les centrales électriques allemandes ne sont pas préparées pour deux catastrophes simultanées. C’est la conclusion tirée par une enquête de sécurité commandée par le gouvernement en mars 2011. Sept équipes d’experts ont examiné les mesures nécessaires pour faire face à des attaques terroristes, des crashs d’avion, des ruptures de barrages, des tremblements de terre, la chaleur et le froid extrêmes ou une panne d’électricité de longue durée. Résultat : toutes les centrales ont, d’une manière ou d’une autre, montré d’importants défauts de sécurité. Ainsi, pas un seul réacteur allemand n’est protégé contre un crash d’avion.

Dans une première réponse, le gouvernement fédéral allemand a annoncé un moratoire. Dès la fin de mars l’allongement initialement prévu de la durée de vie des centrales était suspendu. Treize réacteurs doivent être retirés du réseau électrique pour se laisser le temps d’examiner la stratégie nucléaire, tandis que les sept plus anciens doivent être arrêtés définitivement. Le gouvernement conservateur propose désormais « une sortie progressive » et a annoncé une nouvelle politique énergétique. Angela Merkel, titulaire d’un doctorat en physique, admet publiquement : « La catastrophe de Fukushima, a aussi changé ma position concernant l’énergie nucléaire et ses risques. »

Sortie progressive du nucléaire, oui ! Mais comment ?

Une commission d’éthique pour une énergie sûre, composée de représentants du monde politique, de la science, de l’économie, de la société civile et de la religion s’est vue confier une nouvelle évaluation des normes de sécurité des centrales nucléaires allemandes et de l’avenir de la technologie nucléaire ; elle a aussi été chargée de préparer un consensus social pour un abandon de l’énergie nucléaire. Questions clés : quand faut-il arrêter ? Quelles autres formes d’énergie pouvons-nous et devons-nous développer et dans quelle mesure ? Jusqu’à quel point l’approvisionnement énergétique allemand peut-il et doit-il devenir « vert » ?

Dans leur projet publié à la fin mai, la commission d’éthique propose une sortie progressive de l’énergie nucléaire d’ici 2022. Le gouvernement Merkel a annoncé son intention d’un retrait d’ici là : c’est le deuxième retrait pour l’Allemagne. Mais pour beaucoup, cela ne va pas assez loin : les écologistes et les politiciens du parti vert sont déçus et estiment possible une sortie plus rapide, d’ici 2015 ou 2017. Un retrait d’ici 2022 n’est pas considéré comme une réponse adéquate à la catastrophe de Fukushima ; les écologistes affirment que l’énergie nucléaire pourrait être remplacée beaucoup plus rapidement par des alternatives écologiques plus sûres. Une étude menée par le conseil pour l’Environnement de Dessau, dévoilée par le ministère fédéral de l’Environnement, en arrive à la même conclusion : les experts démontrent que les réacteurs nucléaires allemands peuvent être progressivement arrêtés d’ici 2017, sans coupures de courant ni hausses de prix excessives.

Manque de confiance envers la politique

Beaucoup de citoyens allemands sont outrés ; ils se sentent trahis par le gouvernement. Seulement 27 % de la population estime crédible la politique nucléaire du gouvernement Merkel. Le journal Berliner Morgenpost parle d’un « cynisme éhonté : tout d’abord la chancelière conclut un accord secret avec l’industrie nucléaire et maintenant elle veut être à la tête d’un mouvement de retrait social de grande ampleur ». Le consensus social d’un « non » catégorique à l’énergie nucléaire existe depuis des années ; ce sont les politiciens, pas les citoyens, qui doivent élargir leurs perspectives.

Il ne peut y avoir qu’une seule raison de s’accrocher à l’énergie nucléaire en dépit de ses dangers évidents : chaque jour de fonctionnement d’un réacteur rapporte aux exploitants environ un million d’euros de bénéfice.

Depuis la tragique catastrophe de Fukushima, davantage de faits et de chiffres concernant l’industrie nucléaire retiennent l’attention du public. Les médias font preuve d’un ton plus critique, n’hésitant pas à exposer les faits là où auparavant ils auraient gardé le silence.

Les coûts cachés

Les énormes subventions que le gouvernement accorde aux sociétés d’énergie suscitent un débat passionné. Aucun gouvernement fédéral n’a encore publié d’informations sur les subventions à la construction et au développement de l’énergie nucléaire. Il n’existe qu’une seule étude portant sur les subventions : elle a été commandée par Greenpeace et menée par le Forum pour une économie de marché sociale et écologique (FESE), un groupe de réflexion indépendant sur l’environnement. Les données suivantes sont extraites d’un dossier publié sur le site internet de la 2e chaîne de télévision allemande (ZDF) en avril 2011 sous le titre Luxe de l’énergie nucléaire, se fondant sur le rapport du FESE.

Le coût de l’énergie nucléaire

– Le financement de l’énergie nucléaire s’est élevé à plus de 200 milliards d’euros depuis 1950. Un investissement supplémentaire de plus de 100 milliards d’euros est prévu avant l’arrêt définitif en 2020.

– Contrairement aux autres producteurs d’électricité, les exploitants de réacteurs nucléaires ont été exonérés de tout impôt pendant des décennies.

– L’Etat (en d’autres termes, le contribuable) assure 99 % des coûts du stockage définitif des combustibles usés. Les mesures de sécurité pour le stockage définitif et intermédiaire restent floues.

– Absence de responsabilité : les exploitants de centrales ont à s’assurer contre d’éventuels accidents ‑ mais uniquement jusqu’à un montant de 2,5 milliards d’euros par réacteur. Dans le cas d’une fusion nucléaire totale, la responsabilité pour des dommages estimés par le gouvernement fédéral à 5 000 milliards d’euros seraient donc supportée par le contribuable.

– Démantèlement : on estime que le démantèlement d’un réacteur reviendrait à 700 millions d’euros. Mais les coûts réels sont beaucoup plus élevés. Le réacteur relativement petit de Rheinsberg (80 mégawatts), par exemple, a déjà coûté 400 millions d’euros à ce jour (depuis le début des années 1990). Comme les bâtiments du réacteur sont fortement contaminés par la radioactivité, ils doivent rester debout pendant encore trente ans, ce qui nécessitera d’autres millions d’euros.

La sortie allemande du nucléaire : un modèle mondial ?

Avant le moratoire de mars, l’énergie nucléaire produisait 23 % de l’électricité allemande. Avec les nouvelles sources d’énergie, le gouvernement fédéral veut rapprocher l’environnement et l’économie bien plus que cela n’a été le cas jusqu’ici. Grâce à la production et à l’exportation de technologies d’énergie propre, des milliers d’emplois pourraient être créés.

L’abandon de l’énergie nucléaire ne sera possible que lorsque toutes les sources d’énergie renouvelables (l’énergie éolienne, photovoltaïque, hydro-électrique et géothermique) seront systématiquement exploitées. Des scénarios de l’agence fédérale de l’Environnement sur l’approvisionnement énergétique en 2050 indiquent que les énergies renouvelables se complètent bien. D’ici quarante ans, l’approvisionnement électrique en Allemagne pourrait être fourni principalement par l’énergie photovoltaïque (pendant les mois ensoleillés sans vent) et l’énergie éolienne (en hiver). Déjà maintenant, par une chaude journée d’été les installations photovoltaïques peuvent produire l’équivalent de la production quotidienne de quatre réacteurs nucléaires.

Dans une interview pour l’hebdomadaire Die Zeit, Kumi Naidoo, responsable de Greenpeace, a souligné l’énorme opportunité que constituerait une sortie allemande de l’énergie nucléaire. Selon K. Naidoo, l’Allemagne pourrait devenir « un modèle au niveau mondial », et jouer ainsi un rôle important dans les politiques énergétiques pour un avenir durable.

La tragédie de Fukushima, combinée avec une opinion publique de plus en plus grandissante dans le monde entier, a fourni une impulsion sans précédent. Il s’agit d’une opportunité majeure que nous ne pouvons pas nous permettre de perdre.




Home Solidarité avec le peuple de Fukushima – lettre aux Nations unies

Source : Wikipedia ; Indymedia Australia ; The Independent, G.-B

Yvonne Margarula est chef du clan des Mirrar, un peuple aborigène. En 1998, elle reçut le prix des Amis de la Terre et celui pour un Avenir sans nucléaire. En 1999, elle reçut le prix Goldman pour l’environnement.

Le 6 avril 2011, elle a envoyé une lettre à Ban Ki-moon, secrétaire général des Nations unies, exprimant sa solidarité avec le peuple de Fukushima. En voici des extraits.

« Ce fut avec une grande tristesse que nous, peuple Mirrar du parc national Kakadu d’Australie du Nord, inscrit au Patrimoine mondial, avons appris la souffrance du peuple japonais suite au récent tremblement de terre, au tsunami et à la menace nucléaire. Nos pensées et nos prières sont tournées vers le peuple japonais en ces temps très difficiles. Nous espérons que les individus, les familles, les communautés et la nation puissent se reconstruire. Nous espérons aussi une rapide résolution de l’urgence nucléaire de Fukushima […]

Je suis chef du clan, gardienne principale des traditions et de la pérennité de la plus ancienne tradition culturelle vivante du monde. Nous, Mirrar, sommes les propriétaires traditionnels de la terre actuellement exploitée par les mines d’uranium de Ranger et du site du projet d’exploitation de Jabiluka. La mine de Ranger produit actuellement 10 % de l’uranium mondial. Nous, peuple aborigène, nous opposons au développement de Ranger, et, bien que notre proposition ait été rejetée, elle n’a jamais été abandonnée […]

Au début des années 1970, le gouvernement australien, dans le cadre des négociations avec le premier ministre japonais Kakuei Tanaka, s’est engagé à exporter l’uranium depuis notre terre de Ranger jusqu’au Japon […]. Etant donné la longue histoire entre les sociétés nucléaires japonaises et les propriétaires des mines d’uranium australiens, il est probable que les problèmes de radiation à Fukushima sont, en partie au moins, aggravés par l’uranium provenant de nos terres ancestrales. Cela nous afflige grandement […]

Aujourd’hui, environ 12 millions de litres d’eau radioactive s’étend sur le site de la mine d’uranium Ranger, en amont des communautés indigènes et des zones humides internationalement reconnues comme telles par la convention de Ramsar. La compagnie minière, détenue par Rio Tinto, a suspendu tout broyage d’uranium en raison des problèmes de gestion de l’eau non résolus et des menaces pour l’environnement. Tout cela est fort préoccupant et se passe dans le plus grand parc national d’Australie et sur notre Terre-mère, Kakadu […]

Depuis des milliers d’années nous, peuple aborigène de Kakadu, avons respecté les sites sacrés où réside un pouvoir spécial et dangereux. Nous appelons ces lieux et ce pouvoir : Ojang. Là se trouve Ojang, associé à la fois à la zone minière Ranger et au site proposé pour la mine de Jabiluka. Nous croyons et avons toujours cru que lorsque Ojang est perturbé, un grand et dangereux pouvoir se déverse sur le monde entier. Mon père en a averti le gouvernement australien dans les années 1970, mais aucun des dirigeants ne l’a écouté.

Nous espérons que des personnes telles que vous écouteront et agiront, aujourd’hui. »


L'air, l'eau, la terre, la nourriture que nous absorbons sont pollués par des substances et des poisons nombreux. Les pires sont les radiations nucléaires émanant des centrales nucléaires ou provenant des expériences nucléaires qui continuent d'avoir lieu. C'est là le plus grand danger. Ces radiations détruisent le système immunitaire et les allergies sont le résultat de cette destruction.
On constate maintenant des réactions allergiques dans le monde entier. Selon les Maîtres, la pollution ‑  principalement la pollution radioactive ‑ est la principale cause de mortalité dans le monde.
[Le Grand Retour (B. Creme)]


Ceux qui construisent ces centrales ont l'illusion de pouvoir contrôler l'énergie nucléaire ‑ dont ils pensent tout connaître. Ils vivent dans l'illusion alors que tant de gens meurent des effets de la pollution nucléaire. Ils comprennent seulement trois plans de la matière, le plan physique solide, le plan physique liquide et le plan physique gazeux. Ils ne savent rien des quatre plans supérieurs de la matière connus des Maîtres et appelés les plans éthériques. Ils n'ont pas une technologie suffisamment sensible pour reconnaître les plans éthériques ; les instruments sont inadéquats.
Des gens meurent sans nécessité des effets des radiations sur ces quatre plans plus élevés. Nous devons nous débarrasser des radiations nucléaires sous tous leurs aspects le plus rapidement possible.
[Partage international, juillet/août 2009]




Home Le péril invisible

L'énergie nucléaire

par le Maître —, par l’entremise de Benjamin Creme

Si les hommes voyaient le monde comme nous, les Maîtres, le voyons, ils en seraient stupéfiés, abasourdis et apeurés. La manière dont ils se représentent l’état de la Terre est si éloignée de la réalité, et ils font de telles erreurs de jugement sur les perspectives à venir que, sans assistance, ils seraient condamnés à voir péricliter et mourir leur habitat planétaire.

En l’état actuel des choses, la planète Terre est en triste condition, et chaque jour qui passe aggrave une situation déjà critique. Nombreuses ont été les mises en garde concernant le réchauffement planétaire et d’autres problèmes d’environnement, mais même les prophéties les plus sombres restent en-deçà des calamités qui menacent aujourd’hui le monde. Peu nombreux sont ceux qui voient l’immédiateté des périls, et l’urgence des mesures nécessaires pour y parer.

Si grand que soit le danger auquel nous expose le réchauffement planétaire, celui-ci n’est hélas pas le plus important ni le plus grave auquel nous sommes confrontés. Sans que l’homme en ait conscience, il est engagé dans un processus lent mais régulier d’intoxication de sa propre espèce comme des règnes inférieurs. Les poisons et pollutions de toute nature, en tous domaines, constituent aujourd’hui le plus grand des périls pour les hommes, les animaux, et la Terre elle-même. Tous sont intoxiqués et malades, d’une façon ou d’une autre.

Une énergie à haut risque

Inconnu de l’humanité mais flagrant pour nous, le plus grand des maux dont souffrent l’homme et la planète a pour cause les radiations nucléaires. Les hommes ont commis une grave erreur en développant cette source d’énergie à haut risque. Egarés par la cupidité et les faux espoirs de profits élevés, ils ont concentré leurs recherches sur la « domestication » de la plus dangereuse des sources d’énergie jamais découverte par l’homme et ont négligé un autre usage parfaitement sûr de l’énergie de l’atome. La fusion atomique est à leur portée ; elle s’opère à froid et sans le moindre danger, à partir d’un simple isotope d’eau disponible de toutes parts dans les océans, les mers et les rivières, pour ne pas mentionner l’eau de pluie.

L’homme doit cesser de « jouer avec la mort ». La fission atomique résulte de l’utilisation des bombes qui ont détruit Hiroshima et Nagasaki ; elle s’est déchaînée à Tchernobyl et occasionne, imperceptiblement, la maladie et la mort aujourd’hui. Elle est « ce qui se trouve là où ça ne devrait pas être », et l’homme doit y renoncer s’il veut continuer à peupler la Terre.

Les scientifiques de cette planète sont convaincus d’avoir réussi à dompter le monstre, et de le tenir sous contrôle. Ils ne se rendent pas compte que leurs instruments sont des plus rudimentaires, qu’ils ne mesurent que les aspects les plus bas des radiations nucléaires, et qu’au-dessus des plans physiques denses s’étendent des plans plus subtils où ces radiations se révèlent encore plus dangereuses pour la santé et le bien-être de tous. Sans les efforts incessants de nos Frères extra planétaires pour atténuer ce péril invisible dans les limites où le permet la loi du karma, nous serions d’ores et déjà en très mauvaise posture. Humanité, réveille-toi !

Si une chose apparaît clairement dans les enseignements qu’Adamski a reçus du Maître vénusien, dans ceux de mon Maître et de Maitreya, c’est que les Frères de l’espace ne nous menacent aucunement. En fait, ils sont ici parce qu’ils ont une mission spirituelle. Ils viennent sauver l’humanité de la souffrance qui, sans eux, aurait été la sienne depuis la découverte de la fission nucléaire.

Depuis cette époque, nous ne cessons de déverser dans notre atmosphère de l’énergie nucléaire que les scientifiques ne sont pas à même de mesurer. Ils ne disposent pas de la technologie pour analyser les plans de la matière situés au-dessus des gaz, à savoir les plans éthériques, où s’accumulent les radiations nucléaires, qui constituent le réservoir d’énergie le plus meurtrier qui soit.

Ces énergies portent gravement atteinte à la santé de l’humanité et des règnes inférieurs en affaiblissant le système immunitaire. C’est pourquoi nous sommes soumis à des vagues successives de grippes et autres affections auxquelles nous sommes de moins en moins capables de faire face. Le développement de la maladie d’Alzheimer est le résultat direct de la haute concentration sur les niveaux éthériques supérieurs d’énergie nucléaire non détectée par les instruments des scientifiques.

Les Frères de l’espace, essentiellement ceux de Mars et de Vénus, sont engagés dans une mission spirituelle de neutralisation de ces radiations nucléaires. Ils ne sont pas autorisés à neutraliser la totalité des radiations mais agissent dans les limites de la loi karmique en utilisant divers procédés d’implosion. Nous ne cessons de fabriquer des bombes de plus en plus nombreuses, ingénieuses et plus meurtrières. Toutes ces expériences laissent dans notre atmosphère des nuages de radiations nucléaires à propos desquelles nous ne savons rien. Comme nous ne savons pas les mesurer, nous en nions l’existence.

Nos savants atomistes croient qu’ils ont le contrôle total de l’énergie nucléaire, alors qu’il n’en est rien. Ils n’ont pas conscience des quatre plans éthériques de la matière qui se situent au-dessus des plans solide, liquide et gazeux, et n’ont par conséquent qu’une connaissance limitée de ce qu’ils appellent énergie nucléaire. Il s’agit en fait de matière physique éthérique que nous ne devrions pas utiliser. La fission nucléaire ne devrait pas être utilisée. Elle est mortelle et porte atteinte à la santé. Les extraterrestres passent leur temps à nettoyer cette énergie.
[Le Rassemblement des Forces de lumière (RFL) (B. Creme)]





La voix des peuples

Home Espagne : manifestations pour une réelle démocratie

Source : El País, El Mundo, Espagne

Des milliers de personnes sont descendues dans les rues de Madrid, de Barcelone et d’autres villes espagnoles, 60 au total, avec pour slogan : « Democracia real, ya ! » (Une réelle démocratie, maintenant). Le but est de protester contre la classe politique et la manière dont elle tente d’enrayer la crise économique. Ces manifestations ont été organisées sur Internet et les réseaux sociaux. Le mouvement précise que l’appel préconise une désobéissance civique pacifique. Un manifeste appelle la population à participer à la création d’une société dont les priorités sont l’égalité, le progrès, la solidarité, l’écologie durable, ainsi que le bien-être et le bonheur pour tout le monde.

« Nous ne sommes pas des marchandises entre les mains des politiciens et des banquiers, clamaient certains manifestants qui, par milliers, campaient sur la célèbre place Puerta del Sol à Madrid, lieu de rencontre historique des protestataires qui critiquent une classe politique « qui ne nous représente plus du tout puisque la couche la plus désavantagée de la société, qui ne cesse d’augmenter, doit payer pour les conséquences économiques de mauvais politiciens. » Le slogan le plus employé était : « Le système actuel ne nous représente plus. » Les médias mondiaux, surtout aux Etats-Unis et en Europe, parlent d’un « printemps de frustration en Espagne », ainsi que l’a rapporté le Washington Post.

A Barcelone, un manifestant a mis en avant que ces rassemblements réunissaient des citoyens de tous âges, idéologies et niveau social : « Certains sont plus progressistes, d’autres sont plus conservateurs. Certains sont croyants, d’autres non. Nous sommes jeunes, mais ce ne sont pas seulement les jeunes qui se rassemblent. Nous pouvons avoir une idéologie politique très définie, tandis que d’autres se considèrent apolitiques. Mais il est une chose que nous avons en commun : nous sommes tous inquiets et furieux de l’actuel climat économique et politique. Des manifestants ont préparé un manifeste sur la façon dont les citoyens devraient se défendre. ». Il a avancé que tout citoyen du monde devrait descendre dans la rue quand ses besoins fondamentaux et ses droits à la nourriture, à l’éducation, aux soins de santé, à un logement et à la culture lui sont volés par l’élite politique et économique.

Un des T-shirts les plus portés arborait le slogan : « Pas de logement, pas de travail, pas de pension et pas de peur ! » Ce T-shirt a été conçu par un mouvement social appelé « Jeunesse sans avenir », tandis que d’autres T-shirts noirs affichaient : « Les rues nous appartiennent ».

Le 14 mai, avant le début des manifestations, Fabio Gándara, porte-parole de Democracia real, ya ! a affirmé que «  bien qu’il n’y ait pas de coupable unique pour la crise politique et sociale actuelle, nous devons préparer une réponse convaincante pour mettre fin à la spéculation économique et à la corruption politique, aussi bien chez nous qu’à l’étranger ». F. Gándara a déclaré que ce manifeste était important car non seulement il dénonce les injustices, mais il propose des solutions qui s’articulent autour de deux points : « La nécessité de mettre fin à la fausse allégation selon laquelle l’accumulation de richesses est prioritaire sur le bien-être de la société : les gens d’abord, toujours » ; et le fait que « nous avons besoin d’une révolution éthique : l’argent doit être au service de l’être humain et non l’être humain au service de l’argent. Nous sommes des personnes, pas des marchandises sur un marché. »




Home Manifestations de solidarité pour Democracia real, ya !

Source : nos lecteurs participants ; reelledemocratie.fr

Pendant plusieurs semaines, en mai et en juin 2011, des centaines de jeunes se sont réunis le soir sur les marches de l’Opéra Bastille à Paris pour apporter leur soutien aux manifestants de Madrid, Barcelone et d’autres villes espagnoles.

Pendant les week-ends, des milliers de gens se sont joints à eux pour écouter de la musique et chanter « Democracia real, ya » après que des intervenants les aient appelés sur Paris pour manifester car « la démocratie corrompue n’a pas empêché les réductions de services publics imposées par le gouvernement, si bien que nous, le peuple, devons trouver d’autres moyens de les arrêter ».

Trente et une réunions similaires se sont tenues dans des villes françaises, ainsi que d’autres en Allemagne, en Italie et de l’autre côté du monde, au Chili.

Les organisateurs tiennent à la nature « libre » de ce mouvement, indépendant de tout lien avec les organisations politiques surannées et usées qui pourraient bien voir leur fin car, par une étrange coïncidence, les rassemblements devant l’Opéra Bastille se tenaient sous une immense affiche annonçant le prochain concert : le Crépuscule des dieux (opéra de Wagner).

Plusieurs de nos lecteurs se sont trouvés parmi les « indignés » qui manifestaient pour montrer leur soutien et leur solidarité avec le mouvement des indignados espagnols. Tenant des bannières appelant au partage et à la coopération, ils ont répondu aux questions de journalistes de plusieurs hebdomadaires.

Un site internet a été créé (reelledemocratie.fr) afin de diffuser des informations sur les manifestations françaises et d’offrir un forum de discussions et d’échange d’idées. A noter que beaucoup ont précisé lors des nombreuses assemblées locales qu’ils ne voulaient pas de leaders et préféraient ne pas voter. Certains ont dit que si une décision devait être prise au niveau national, chaque assemblée locale devrait disposer d’une voix, quelle que soit son importance.




Home Les populations réclament la fin de l’énergie nucléaire

Source : nuclear-news.net ; Philippine Daily Inquirer, Philippines

Japon – Le 11 juin 2011, trois mois après le désastre majeur qui a touché la centrale nucléaire de Fukushima, des milliers de japonais ont assisté à des rassemblements antinucléaires à Tokyo et dans d’autres villes japonaises.

France – Le 26 mai 2011, au Havre, des manifestants portant des combinaisons antiradiations et des masques à gaz ont occupé une banque française. Ils ont expliqué que les banques finançaient des armes et de l’énergie nucléaire. La France possède 58 réacteurs et est le deuxième producteur d’énergie nucléaire après les Etats-Unis qui en possèdent 104. Les manifestants n’ont pas pu intervenir à Deauville, où se réunissait le G8 pour un sommet de deux jours. Des manifestations se sont tenues à Caen et Paris.
Toujours en France, le 11 juin 2011, des manifestants ont défilé de la Place de la République à l’Hôtel de Ville de Paris afin de commémorer les trois mois du désastre nucléaire de Fukushima. Les manifestants ont demandé la fermeture et le démantèlement des réacteurs français.

Inde – Le gouvernement indien prévoit de construire six réacteurs nucléaires sur l’une des zones les plus sismiques du pays. Les habitants de la région protestent depuis quatre ans pour empêcher la dégradation de l’environnement et préserver leurs logements et leur mode de vie. Ils sont confrontés aux tactiques brutales et implacables du gouvernement.
Selon Greenpeace : « L’industrie nucléaire française, soutenue par un groupe de banques commerciales françaises, projette de construire deux réacteurs européens pressurisés (EPR) en Inde. » Jaitapur, dans l’Etat du Maharastra, seule région de toute la côte indienne officiellement classée zone à haut risque sismique, est le site qui a été choisi. Non seulement Jaitapur doit être construit sur la côte, dans une zone à haut risque sismique, mais il utilise cette même technologie de réacteur à eau légère qui nécessite un refroidissement actif de longue durée même après que le réacteur ait été arrêté. Ce projet est vulnérable au même problème qui a causé l’accident de Fukushima et il comporterait en outre toute une flotte de grands réacteurs pouvant conduire à des incidents multiples et à des émissions de radiations.
Selon Greenpeace : « L’énergie nucléaire constitue non seulement la forme d’énergie la plus hasardeuse et controversée, mais elle est aussi l’une des plus coûteuses. Afin de réunir les milliards d’euros requis pour construire ne serait-ce qu’un seul réacteur nucléaire, les compagnies dépendront lourdement des banques et autres marchés financiers.
Si le projet se poursuit, l’Inde se trouvera piégée par des engagements financiers mal maitrisés et des options énergétiques qui ne lui permettront pas de répondre aux besoins en énergie.
L’industrie nucléaire a passé la dernière décennie à tenter de convaincre le public et les décideurs que, malgré ses inconvénients, elle contribuera à résoudre la crise climatique. Cette industrie apporte trop peu, trop tard. Elle est trop chère et – comme pour le Japon – trop vulnérable et trop dangereuse. »

Depuis le 14 mai 2011, plus de 62 000 personnes dans le monde se sont jointes à une campagne de lettres et d’appels téléphoniques aux deux principales banques intéressées, la banque HSBC et la BNP Paribas, demandant qu’il soit mis fin au projet. Les habitants de Jaitapur souhaitent voir se développer des énergies renouvelables dans leur région.

Turquie – Début juin 2011, des étudiants turcs ont campé Place Taksim à Istanbul pour protester contre la construction de centrales nucléaires, le chômage, la corruption, et autres politiques du gouvernement Recep Tayyip Erdogan. Inspirés par le « Printemps arabe », « les Jeunes sur la Place » comptent résister pacifiquement aux forces de police. « Les rues sont le site de la démocratie directe, affirme Alper Alemdar, 22 ans. Au parlement c’est impossible, les politiciens sont corrompus. »

Etats-Unis – Le 2 juin 2011, environ 500 personnes ont assisté au contrôle de sécurité annuel du comté de New-York sur la centrale nucléaire vieillissante d’Indian Point. Les gens étaient exaspérés par les réponses évasives de la Commission, notamment sur l’absence de plan d’évacuation et sur les conséquences d’un séisme, sachant que la centrale est située sur deux failles sismiques. Les manifestants se souciaient du fait que les autorités se préoccupaient davantage des intérêts d’Entergy (la compagnie exploitante de la centrale) plutôt que de leur sécurité.

Italie – Lors d’un référendum auquel ont participé plus d’Italiens que d’habitude, l’Italie vient de rejeter les projets nucléaires du premier ministre Berlusconi. Parmi ceux qui ont participé au référendum, plus de 94 % des citoyens se sont opposés aux plans du gouvernement de reprendre la construction de centrales nucléaires. Les antinucléaires expliquent que le désastre de Fukushima a ravivé l’opposition du public à l’énergie nucléaire, qui avait d’ailleurs déjà été rejeté par les Italiens en 1986, lors d’un référendum peu après l’accident de Tchernobyl. L’Italie aussi est une zone à risque sismique.




Home Pérou : manifestations contre des exploitations minières

Source : Agence France-Presse

Des manifestations ont eu lieu en mai et juin 2011 dans la région de Puno, au sud-est du Pérou, contre l’exploitation de mines. Elles ont débuté l’exigence d’une révocation de la concession accordée à la Bear Creek Mining Corporation canadienne pour l’exploitation d’une mine d’argent. Les manifestants, surtout des Indiens Aymara, affirment que le projet d’exploitation minière polluerait les cours d’eau et apporterait peu de bénéfices à la population locale. Ces protestations se sont multipliées, entraînant des oppositions à d’autres mines de la région, et elles incluent à présent une opposition au projet Inambari consistant à créer un barrage sur plusieurs rivières des Andes, constructions qui deviendraient l’une des plus grandes centrales hydroélectriques d’Amérique du Sud.

En mai, des manifestants ont bloqué pendant plusieurs semaines le trafic routier entre le Pérou et la Bolivie, et des centaines de manifestants ont coupé pendant plusieurs jours l’accès à la ville de Puno. Les manifestations ont été suspendues le 31 mai pour permettre le scrutin du 5 juin, mais elles ont repris après l’élection.





Courrier des lecteurs

Home Félicité

Cher Monsieur,

Le 24 avril 2011, j’ai fait l’expérience d’un profond sentiment de joie et de bonheur du sacré qui imprègne toute la vie. Cette expérience dura toute la journée. Le monde entier semblait baigné dans une lumière glorieuse et un silence sacré. J’étais totalement confiante et optimiste en faveur de la Terre et de l’humanité et ressentais combien les nouvelles énergies gagnent rapidement en puissance et infusent tout, rendant un futur nouveau et merveilleux inévitable et déjà très présent et réel en terme d’énergie.

J’attribue cette expérience à la bénédiction de Maitreya qui a eu lieu le même après-midi avec la méditation de pleine lune de Pâques. C’est seulement en juin que j’ai appris que Saï Baba était « parti » le 24 avril, et maintenant je me demande si ce puissant sentiment de joie et de sacré fut aussi sa bénédiction.

A. B., Oslo, Norvège

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu’il s’agissait d’une bénédiction conjointe de Maitreya et de Saï Baba.


Home Message reçu

Cher Monsieur,

Ce 21 avril était le jour de protestation au Havre contre le G8 qui devait avoir lieu à Deauville, de l’autre côté de la Seine.

Etant de la région, je décidai de me joindre à la manifestation avec une banderole que le groupe de Paris m’avait donnée. Me rendant à la manifestation avec ma pancarte en deux parties, à la gare, je remarquai trois jeunes Noirs. L’un d’entre eux était joyeux et portait un tee-shirt bleu foncé. Comme je passai devant eux le jeune homme au tee-shirt bleu, voyant ma pancarte, dit à haute voix. « Le partage sauvera le monde, quelle belle phrase ! » Surpris, je lui souris, car la banderole était en deux morceaux et je ne pensais pas qu’on puisse lire le message. Il ajouta : « Pour sûr, c’est le meilleur slogan de la manif. » Celle-ci fut très pacifique et une douzaine de personnes prirent une photo de la banderole. Qui était ce jeune homme au tee-shirt bleu ?

P. C., France


Le Maître de B. Creme a indiqué que le « jeune homme » était le Maître Jésus.


Home Pèlerinage (2)

Cher Monsieur,

Récemment dans une université catholique de Californie, un barde en robe verte avec un bâton de sagesse, portant un parchemin, entra dans l’auditorium hébergeant une conférence œcuménique et déclara par trois fois : « Seul Bouddha connait le secret du Messie à venir. » Il était gai et plaisanta avec les participants du séminaire. J’ai essayé de l’approcher après la conférence, pour lui dire combien son apparence m’avait rendu joyeux, mais je n’ai pu le trouver. Etait-ce un Maître,

Chris, LMU, E.-U.


Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’homme était Maitreya.


Home Pèlerinage (1)

Cher Monsieur,

Je servais des rafraîchissements lors d’un rassemblement œcuménique quand un homme vêtu d’une robe verte s’enquit d’un verre d’eau. Il portait un chapeau noir et avait une canne de fabrication artisanale. Il ressemblait à un pèlerin français du moyen-âge. Quand je m’adressai à lui, il me sourit et dit : « Oui, vous pourriez dire que je suis en pèlerinage. » Il plaisanta avec moi et tous mes soucis s’évanouirent. Était-il un des Maîtres ?

E.L., E.-U.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’homme était Maitreya.


Home Pèlerinage (3)

Cher Monsieur,

J’assistais à un séminaire sur la mort et les mourants, hébergé par un concile œcuménique, et à la pause, j’ai rencontré un homme vêtu d’une robe verte avec un grand chapeau noir ! Il était muni d’un rouleau de papier et d’une grande canne. Il avait une barbe et de longs cheveux bruns. Son visage brillait et son sourire me revigora après cette longue journée d’étude. Je lui demandai : « Pourquoi êtes-vous costumé ? » Il rit et dit : « Une fillette m’a posé la même question quand je sortais de la forêt pour me rendre ici. Elle vendait de la limonade avec ses sœurs mais elles n’avaient pas le sens du commerce : elles tenaient leur stand devant leur maison au lieu de la rue et avaient inscrit la publicité sur le trottoir. Peut-être essayaient-elles de vendre leur limonade à un vaisseau spatial de passage. Elle me dit  : «  Pourquoi portez-vous un costume », alors je répliqua :: « Pourquoi portez-VOUS un costume ? » « Elle maintint que non. » – « Nous portons tous des costumes », dis-je en me moquant. Je plaisantais avec l’homme en vert, puis retournai à la conférence.

Nous avons parlé d’autres choses dont je ne me souviens plus, mais je me souviens combien sa rencontre m’a rendu léger ! Ai-je rencontré un Maître ?

N. L., E.-U.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’homme était Maitreya


Home International

Cher Monsieur,

Nous avons eu récemment une visite inhabituelle à notre groupe de transmission à Maribor (Slovénie). Comme nous nous rassemblions avant la méditation, deux hommes sont entrés dans la pièce. Ils nous dirent que c’était leur première fois, alors je leur expliquai les principes de base de la Transmission. L’un des deux nous dit qu’il était étudiant du Kazakhstan et son ami du Sri Lanka. Il me demanda d’expliquer la méditation en anglais au Sri-lankais parce qu’il ne comprenait pas le slovène, aussi lui répétai-je en anglais. Ils restèrent une heure et demie et partirent. Nous eûmes l’impression qu’ils n’étaient pas très habitués à méditer. Cette visite fut très inhabituelle, il n’y a pas beaucoup d’Asiatiques à Maribor. Ils ne sont jamais revenus mais l’un d’entre nous pense avoir vu le Sri-lankais en ville sur un vélo quelques semaines plus tard. Nous avons eu le sentiment que cette méditation fut un peu différente mais ce n’est peut-être que notre imagination.

Etaient-ils exceptionnels ou de simples étudiants en visite à Maribor ?

A. N., Maribor, Slovénie

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le Sri-lankais était le Maître Jésus et l’homme du Kazakhstan Maitreya.


Home Bienvenue

Cher Monsieur,

Le 13 mai 2011, juste après être rentrée de la méditation de transmission, j’ouvris la fenêtre et vis une lumière orangée brillant dans le ciel. Il était environ 21 h 45 et cette petite balle volait du nord vers le sud en décrivant une orbite. J’ai d’abord pensé que c’était un avion mais la lumière ne clignotait pas et ce n’était pas un objet, c’était juste une petite sphère orange qui volait vite et après quelques secondes se cacha derrière les grandes maisons de ma rue. Etait-ce quelque chose de spécial ?

U R., Munich, Allemagne

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’objet était le vaisseau de lumière de Maitreya.


Home Splendeur matinale

Cher Monsieur,

Le 7 mai 2011 à 11 h, j’attendais à un arrêt de tram à un carrefour animé à Munich. Le ciel était d’un bleu brillant et j’admirais le mince et délicat croissant de lune.

Soudain, un objet surgit dans mon champ de vision, se déplaçant rapidement dans ma direction. Quand il fut tout proche, je pus reconnaitre sa forme sphérique et sa surface reflétant le ciel bleu. Ensuite, à ma grande surprise il se mit à projeter des lumières blanches à petits intervalles réguliers. Les lumières venaient du bas de l’objet, un peu vers la droite.

Se déplaçant en silence en ligne droite l’objet se rapprocha du soleil, puis ralentit de sorte que je pus le voir un peu plus longuement avant de devenir invisible dans la lumière éblouissante du soleil. Etait-ce un vaisseau spatial ?

B. R., Munich, Allemagne

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’objet était un vaisseau spatial venant de Mars.


Home Soutien

Cher Monsieur,

Nous avions loué une salle du Palais du Pérou, à Neuchâtel, pour donner une conférence sur Maitreya et les Maîtres de Sagesse, le 30 avril 2011. Mais mon ami qui est normalement le conférencier, dut subir une sérieuse opération. Même s’il était possible d’annuler la conférence, quelque chose m’empêcha de le faire. La situation mondiale était si affreuse qu’il fallait donner l’information. Aussi décidai-je de faire la conférence moi-même.

Nous devions commencer à 15 h, mais personne sauf un ami et deux collègues de la Transmission étaient présents. J’étais sûre de devoir annuler tout, quand à la dernière minute deux dames entrèrent. Immédiatement, je pensais qu’elles pourraient être Maitreya et le Maître Jésus. Cela m’effraya, j’avais l’impression de passer un examen et j’avais peur de me ridiculiser avec mes mots ordinaires. Une de ces dames très élégantes, vêtue de couleurs claires, ne me regardait pas, probablement pour me ménager. Les yeux fermés et les mains sur le cœur elle écouta mon discours. J’étais terrifiée. Je compris que je devais parler avec mon cœur mais pleine d’émotions je ne le pus, même si je ressentais l’énergie de Maitreya, douce mais puissante comme pour m’armer de courage. Enfin, la vue de cette dame la main sur le cœur m’aida un peu.

Avant la conférence, j’avais demandé à Maitreya le don de son aide et d’être présent dans la salle, pour donner un coup de main à notre petit groupe relativement nouveau de méditation de transmission. Qui étaient ces deux dames ?

P. R., Neuchâtel, Suisse

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu’il s’agissait de Maitreya et du Maître Jésus.


Home Un signe dans le sable

Cher Monsieur,

Le 9 octobre 2010, je me trouvais avec mon fils dans un parc. C’était un après-midi ensoleillé. Mon fils dormait dans sa poussette et j’étais assise à côté de lui sur un banc au soleil.

Je vis soudain s’approcher un homme âgé marchant avec une canne. En le regardant, j’eus le sentiment que c’était Maitreya. Il portait des lunettes de soleil et une casquette. Il me demanda très poliment : « Est-ce libre ? » Puis il s’assit en disant : « Quelques instants au soleil. » Il enleva sa casquette et je vis qu’il avait les cheveux gris. Nous restâmes assis en silence et en paix. Puis il prit sa canne et dessina quelque chose sur le sol. Immédiatement la peinture de Nicolas Roerich, « Signes du Christ » me vint à l’esprit. Ensuite il se leva, me regarda par-dessus ses lunettes de soleil, sourit et dit très poliment : « A bientôt. » Tandis qu’il s’éloignait je regardai son dessin. Il représentait une croix. Cet homme était-il Maitreya ?

A. R., Ljubljana, Slovénie

Le Maître de B. Creme a confirmé que le « vieil homme » était Maitreya. Note de la rédaction : la croix n’était pas une croix chrétienne, mais la croix aux branches plus égales du Verseau.




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