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Accueil > Revue Partage > année 2011

Extraits de la revue
Partage international

Juin 2011 - N° 274

Ceci est une version abrégée de la revue Partage international

, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

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Sommaire


  • L'article du Maître



  • Point de vue
    • L’ère post-nucléaire par Ignacio Ramonet


  • Signes des temps


  • Tendances


  • Faire le lien


  • Citation


  • La voix des peuples


  • Courrier des lecteurs


  • Rayons
    • Quelques personnalités et leurs rayons




L'article du Maître

Home La voie de l’avenir

par le Maître –

par l’entremise de Benjamin Creme, le 8 mai 2011

D’ici quelques courtes années, les tensions si éprouvantes de la période que nous traversons connaîtront un net apaisement. Dans les coulisses, d’importants changements s’opèrent. Parmi les forces qui sont à l’origine des luttes et conflits actuels, beaucoup déclinent et se voient remplacées par d’autres, bien plus favorables aux hommes. Tant d’énergies différentes, toutes orientées différemment, sont à l’œuvre simultanément à l’heure actuelle qu’on ne peut déterminer avec précision quand le changement commencera, mais il ne devrait pas s’écouler beaucoup plus de deux ans avant que les premiers signes en soient clairement perceptibles.

Il s’ensuivra des transformations que bien peu auraient jugées réalisables en un laps de temps aussi court. La vague de revendications qui déferle aujourd’hui si puissamment sur le Moyen-Orient s’étendra au monde entier, touchant l’un après l’autre tous les pays, petits et grands : l’appel à la liberté retentira, et partout les hommes demanderont à prendre en main les rennes de leur destinée. Ainsi la voix des peuples se fera-t-elle entendre toujours plus clairement et plus vigoureusement. Les hommes et femmes du monde prendront de plus en plus conscience de leurs besoins, et de la force invincible dont ils disposent pour faire valoir leurs droits fondamentaux.

Inévitablement, certains pays réaliseront plus facilement que d’autres les transformations nécessaires. En bien des endroits, les groupes qui détiennent le pouvoir depuis des siècles et qui ont édifié des fortunes colossales opposeront la plus grande résistance à l’abandon de leur suprématie. Mais les forces du changement se feront si pressantes que rien ne pourra les arrêter : même ceux qui y répugnent le plus devront changer de cap, et s’adapter aux exigences de leurs peuples.

Une nouvelle société

Ainsi se développera, à une vitesse remarquable, une nouvelle société qui tiendra pour sacré le droit de tous les hommes à l’autodétermination, leur droit démocratique à jouer un rôle dans la société et à en façonner l’avenir, leur droit à un niveau de vie acceptable, à la santé et à l’éducation. Avant tout, les hommes réclameront le droit de vivre en paix.

Maitreya les soutiendra dans leur exigence de justice et de liberté, et magnétisera tout ce qu’ils entreprendront pour la satisfaire. Comme il l’a fait au Caire, il se tiendra aux côtés de tous ceux qui expriment leurs revendications dans la paix et le respect de tous les groupes et de toutes les religions, sans rancœur ni esprit de compétition.

Ainsi les hommes en viendront-ils à comprendre la voie de l’avenir, la seule voie susceptible de garantir cet avenir. Pareil avenir sera partagé par tous, sans la moindre division.





Home Prix Goldman pour l’Environnement 2011

Des militants de l’environnement récompensés

Source : GoldmanPrize.org

Le prix Goldman pour l’Environnement est la plus prestigieuse récompense au monde pour les écologistes de terrain. Accordé chaque année depuis 1990, ce prix a été décerné à 145 personnes de 80 pays. Chacun des lauréats, choisi parmi les six régions continentales habitées de la planète, reçoit 150 000 dollars. Les lauréats de cette année ‑ originaires d’Allemagne, d’Indonésie, de Russie, du Salvador, des Etats-Unis et du Zimbabwe ‑ constituent « un groupe de leaders émergents courageux qui travaillent contre vents et marées pour protéger l’environnement et leurs communautés. »

Fournir de l’énergie renouvelable

Ursula Sladek, Allemagne – Il y a vingt-cinq ans, la catastrophe de Tchernobyl, en Union soviétique, a produit un nuage radioactif qui s’est rapidement propagé à travers l’Europe. A l’époque, l’Allemagne de l’Ouest comptait presque exclusivement sur l’énergie du nucléaire et du charbon pour faire fonctionner son économie. Un petit nombre de sociétés avait le monopole du marché de l’énergie, contrôlant la plupart des réseaux électriques.

Ursula Sladek, mère de cinq enfants de la petite ville de Schönau en Forêt-noire allemande, a été alarmée par des rapports sur des résidus radioactifs détectés dans les terrains de jeux, les jardins potagers et les terres agricoles de sa localité. En réponse, avec son mari et un petit groupe de parents, elle a entrepris des recherches sur l’industrie de l’énergie en Allemagne et a constaté que les citoyens n’avaient pas leur mot à dire dans les décisions relatives à la production d’énergie.

Le groupe a ainsi entrepris ce qui allait devenir un projet de dix ans, visant à prendre en charge le réseau local et permettre aux gens dans toute l’Allemagne de choisir une énergie sûre et produite durablement. Ce projet allait transformer Ursula, qui devint présidente de l’une des premières entreprises coopératives d’énergie verte en Europe.

Parallèlement, elle a lancé une entreprise qui fournit aujourd’hui de l’électricité à plus de 100 000 foyers et entreprises à travers le pays. L’objectif de la société est de fournir de l’énergie renouvelable à un million de clients d’ici 2015.

Nettoyer la rivière Surabaya

Prigi Arisandi, Indonésie ‑ A Surabaya, la deuxième ville d’Indonésie, les usines et autres installations industrielles sont situées au bord de la rivière Surabaya. Depuis 1980, l’industrie rejette régulièrement des milliers de tonnes d’effluents toxiques dans le fleuve. Près de 96 % de l’eau potable de la ville vient de la rivière Surabaya mais des études récentes montrent que la concentration de mercure y est 100 fois supérieure à la limite fixée par l’Organisation mondiale de la Santé. Prigi Arisandi, biologiste et écologiste, a fondé l’Observatoire écologique et une réserve (Ecoton) pour protéger les ressources en eau et les écosystèmes des zones humides de l’Indonésie. Depuis 2000, il a inspiré des milliers de personnes à devenir des défenseurs de la rivière Surabaya. Il a créé le premier programme d’éducation environnementale de la région, éduquant le public par des excursions fluviales. Le Programme Arisandi de surveillance de la rivière, présent dans plus de 50 écoles, enseigne aux enfants à surveiller la qualité de l’eau et à transmettre leurs résultats au gouvernement. En outre, Ecoton a développé un réseau scolaire national pour la protection des rivières.

Bien que des lois pour l’environnement existent en Indonésie, en pratique, l’attitude habituelle du gouvernement provincial de Java-Est a été de ne pas intervenir. En 2007, P. Arisandi et Ecoton ont poursuivi le gouverneur de Java-Est et l’Agence provinciale de gestion de l’environnement pour leur manque de surveillance de la qualité de l’eau de la rivière Surabaya. En avril 2008, la cour provinciale a rendu un jugement faisant jurisprudence pour l’environnement : le gouverneur est tenu d’appliquer les règlements fixant une limite quotidienne maximale pour les rejets de substances toxiques dans la rivière et il doit mettre en place un système de surveillance pour en assurer le respect.

Protéger l’île de Sakhaline

Dmitriev Lisitsyn, Russie – Sur l’île de Sakhaline, au large des côtes d’Extrême-Orient russe, les intérêts publics et les multinationales exploitent à coup de bulldozer et de forage les importantes ressources pétrolières du secteur. Pendant ce temps, une zone sensible de reproduction des baleines grises du Pacifique Ouest, en voie de disparition, ainsi que la plus importante frayère à saumon de l’océan Pacifique sont menacées par les nouvelles exploitations massives.

Dmitry Lisitsyn, habitant de l’île de Sakhaline depuis 1989, s’est constamment préoccupé de l’environnement. En 1996, il rejoignit l’Observatoire de l’environnement de Sakhaline en tant que bénévole, et un an plus tard, il prit la tête de l’organisation. Au cours des quinze dernières années, D. Lisitsyn et cet observatoire sont devenus les plus grands défenseurs de l’environnement de la région.

Au début des années 1990, au moment du lancement de plusieurs projets pétroliers majeurs, D. Lisitsyn a entrepris de faire pression pour obtenir des réglementations plus strictes, pour plus de droits et d’avantages pour les communautés autochtones de l’île, et pour l’arrêt du rejet des déchets dans l’océan. Les efforts de D. Lisitsyn ont également abouti à l’annulation des projets de la compagnie Shell qui voulait construire des pipelines sous-marins dans les zones de répartition de la baleine grise du Pacifique Ouest.

D. Lisitsyn a fait campagne pour créer la Réserve naturelle de Vostochny sur la côte orientale de l’île de Sakhaline, qui a conduit en 2007 à la protection de 67 000 hectares de forêts, de frayères à saumon et de la zone marine adjacente. D. Lisitsyn et ses collègues ont depuis établi un partenariat entre la population locale, les agences gouvernementales concernées, l’association de pêche locale et des ONG, afin de mieux protéger l’île de Sakhaline.

Stopper la pollution d’une mine d’or

Francisco Pineda, Salvador – On estime que 90 % des eaux de surface du Salvador sont contaminées et que les réserves d’eau ne cessent de diminuer. Avec l’Accord de libre échange d’Amérique centrale (Aléac), on a vu au Salvador proliférer les exploitations minières qui représentent la plus grande menace pour l’approvisionnement en eau du pays.

Francisco Pineda, agriculteur, a fondé le Comité pour l’environnement de Cabañas, une association locale de bénévoles. Il s’était aperçu que le ruisseau irriguant ses récoltes avait cessé de couler, les pompes du géant minier canadien Pacific Rim siphonnant l’eau en amont pour ses mines d’or et d’argent. Ayant informé les responsables des collectivités locales de leurs préoccupations, F. Pineda et ses voisins s’entendirent répondre que l’exploitation minière allait continuer malgré les protestations locales.

F. Pineda et ses collègues du Comité pour l’environnement de Cabañas visitèrent des communautés luttant contre l’exploitation minière au Honduras, et constatèrent les terribles effets de l’empoisonnement chimique. De retour au Salvador, ils se mirent à éduquer les citoyens locaux en faisant du porte-à-porte et en organisant des réunions communautaires. Depuis le mouvement s’est accru pour inclure 26 localités et reçoit un soutien à l’échelle nationale.

Grâce en grande partie au leadership de F. Pineda, le gouvernement salvadorien n’a pas accordé à la Pacific Rim l’autorisation d’extraction nécessaire pour poursuivre son projet, et l’entreprise a réduit sa zone d’exploration active de 50 %. Mais cette victoire n’est peut-être que temporaire. La Pacific Rim réclame 100 millions de dollars en justice en vertu de l’Aléac, affirmant que le Salvador viole l’accord en stoppant les projets de l’entreprise. La date de l’audience n’est pas encore fixée, mais il est prévu que l’affaire se poursuive en 2011.

A la recherche d’une justice environnementale

Hilton Kelley, Etats-Unis – Situé à proximité des installations de huit compagnies pétrochimiques et de traitement de déchets dangereux, le quartier Ouest de Port-Arthur (Texas), en grande partie afro-américain, enregistre certains des plus hauts niveaux de rejets atmosphériques toxiques de tout le pays. Le taux d’asthme et de cancer est parmi les plus élevés dans l’Etat, tandis que les niveaux de revenu de la population sont parmi les plus bas.

Hilton Kelley est né et a grandi dans le quartier Ouest de Port-Arthur. Il a passé plusieurs de ses premières années dans une cité HLM située le long de la ligne de clôture de la raffinerie de pétrole Motiva. Un passage dans l’US Navy l’a amené à la baie de San Francisco, où il a travaillé en tant que cascadeur et acteur. Au cours d’une visite à domicile en 2000, vingt et un ans après avoir quitté Port-Arthur, H. Kelley s’est aperçu que la population souffrait de la pollution industrielle, se trouvait aux prises avec la criminalité et au bord de l’effondrement économique total. H. Kelley a compris alors que sa véritable vocation était de revenir pour aider à reconstruire sa ville natale.

Selon lui, les questions économiques et sociales de Port-Arthur ne pourraient être traitées que si les problèmes environnementaux étaient réglés en premier. Il a appris tout ce qu’il pouvait sur les politiques régissant la pollution industrielle et est devenu le leader du mouvement local pour nettoyer Port-Arthur. Il a créé sa propre organisation, l’Association citoyenne pour le développement et entrepris la formation de résidents locaux pour surveiller la qualité de l’air.

En 2006, la société Motiva a annoncé qu’elle allait étendre ses installations de Port-Arthur afin qu’elles deviennent la plus grande raffinerie de pétrole du pays. Suite à une vaste campagne de sensibilisation et de défense organisée par H. Kelley, Motiva a installé un équipement de pointe pour réduire les émissions nocives. H. Kelley a négocié un accord de « bon voisinage » désormais célèbre avec Motiva qui offre une couverture santé pour les habitants du quartier Ouest pour trois ans et crée un fonds de 3,5 millions de dollars pour aider les entrepreneurs locaux à lancer de nouvelles entreprises.

Protéger le rhinocéros noir

Raoul du Toit, Zimbabwe – Face à la diminution de son habitat et à la menace permanente du braconnage, les rhinocéros noirs d’Afrique restent fortement menacés d’extinction.

Après avoir subi un braconnage dévastateur fin des années 1980, les rhinocéros ont été déplacés vers des zones dans le sud du Zimbabwe ; ils constituent une espèce reine pour la conversion de fermes d’élevage en zones de conservation de la faune. Il s’ensuivit une croissance importante de la population de rhinocéros.

Cependant, en 2000, le gouvernement a lancé une politique foncière radicale permettant l’expansion de l’agriculture de subsistance dans les zones de conservation. La réduction des forces de l’ordre dans ces zones entraîne une forte augmentation du nombre de rhinocéros abattus par des braconniers.

Raoul du Toit a été une figure centrale dans le développement des réserves de rhinocéros dans les années 1990 ; il est resté au Zimbabwe pour soutenir ces projets dans la période agitée des années 2000. Aujourd’hui, 350 rhinocéros noirs se trouvent dans la région du Lowveld, grâce aux initiatives que R. du Toit a coordonnées. Lui et sa petite équipe travaillent actuellement à surveiller les rhinocéros, soigner leurs blessures, accentuer les efforts pour lutter contre le braconnage, et sensibiliser la population à la nécessité de préserver les rhinocéros.




Home Sri Sathya Saï Baba (23 novembre 1926 ‑ 24 avril 2011)

C’est avec grande tristesse que nous avons appris le décès de Saï Baba le 24 avril dernier. Sa mort a été relatée dans les quotidiens du monde entier.

Benjamin Creme disait souvent : « Saï Baba est l’Etre divin le plus réalisé qui honore cette planète de sa présence. »

Il est un Avatar, non pas issu de l’évolution de la Terre, mais un visiteur cosmique, pour ainsi dire. Saï Baba est un Régent spirituel, un représentant de la Divinité sur notre planète, et il incarne l’énergie de l’Amour cosmique, le principe christique à un niveau cosmique. Cette énergie continue à émaner de lui sur le monde entier.

Benjamin Creme a expliqué : « C’est une grande perte mais Saï Baba n’est pas parti ; bien qu’il ait quitté son corps physique, il continue son travail. »

Saï Baba était la deuxième des trois incarnations sur Terre d’un grand être spirituel : la première incarnation était en tant que Saï Baba de Shirdi, la deuxième en tant que Sathya Saï Baba, qui a lui-même prédit que sa troisième et dernière incarnation se ferait au début du 21e siècle en tant que Prema Baba, et qu’il naîtrait dans l’Etat de Karnataka.

La vie de Saï Baba fut une vie vouée au service ; et le service est au centre de tous ses enseignements. Parmi d’autres réalisations, on trouve des hôpitaux ultra modernes gratuits, des écoles et des universités, construits en Inde et dans d’autres pays sous sa guidance… ou bien l’approvisionnement gratuit en eau de plusieurs villages.

Ce grand Avatar assure également le rôle de stimulant de l’amour inné de l’humanité en général, ce qui ouvre le centre du cœur de ceux qui approchent la première initiation.

Comme le savent les lecteurs de Partage international, Saï Baba et Maitreya travaillent ensemble pour la régénération du monde, incarnant tous deux la même énergie ‑ Saï Baba, le principe christique au niveau cosmique, et Maitreya, le même principe au niveau planétaire. Lors des conférences publiques de B. Creme, Saï Baba et Maitreya adombrent ensemble B. Creme, montrant la connexion entre ces deux Grands Avatars.

Benjamin Creme a décrit comment Saï Baba avait initié ce processus, en 1982, lors d’une conférence dans une université américaine : alors qu’il répondait à une question sur la relation entre Maitreya et Saï Baba, Benjamin Creme sentit soudain une formidable énergie descendre en lui, « comme un train express, de plus en plus vite ». Il demanda à son Maître ce qui s’était passé, et ce dernier répondit : « Saï Baba a ajouté sa bénédiction pour le public. » Ce processus a continué depuis et nous comprenons qu’il se poursuivra.

Ces dernières années, on a pu observer se répandre ‑  provenant de certains milieux ‑ un dénigrement de la personne de Saï Baba, de ses activités et de leur valeur ; il a été accusé de tromperie et de mauvais usage de ses pouvoirs. Benjamin Creme a toujours défendu la valeur du travail de Saï Baba et la réalité des miracles qu’il accomplissait pour ses millions de fidèles à travers le monde. Comme l’exprime B. Creme : « Les plus grands arbres portent les meilleurs fruits mais ils attirent aussi les plus grosses pierres. »

Au fil des années, la revue Partage international a souvent publié des articles et des témoignages concernant Saï Baba. Nous voulons exprimer notre sympathie à tous ses co-workers et fidèles du monde entier.

Structure de rayons de sri Sathya Saï Baba (1926-2011)
A : 2 ; P : 4 (7) ; M : 1 (4) ; As : 4 (2) ; Ph : 3 (7)




Home L’énergie du futur

Nous publions ci-dessous des citations de Maitreya (Messages de Maitreya le Christ et Enseignements de Maitreya : les lois de la vie), du Maître de Benjamin Creme (Un Maître parle) et de Benjamin Creme (divers ouvrages).

L’époque qui vient sera connue sous le nom d’Age de la Lumière, car la Lumière, dans tous les sens du terme et sous toutes ses formes, deviendra pour les hommes la source de toute chose. Déjà les signes indiquent que l’homme frappe à la porte qui conduit à la Salle de la Lumière. L’ignorance et les ténèbres du passé disparaissent à mesure que les hommes déchiffrent les implications des visions et des technologies nouvelles. Bientôt, la Science de la Lumière, la Science divine, sera révélée aux yeux éblouis des hommes qui ainsi franchiront une étape fondamentale sur le chemin de leur évolution.
Pour l’instant, seuls quelques rares spécialistes ont accès à cette Science, mais déjà des mesures sont prises pour que tous les hommes puissent en bénéficier. Les besoins de chacun en énergie et en lumière seront satisfaits de façon sûre et simple, car c’est le soleil lui-même qui sera exploité à cette fin. [L’Age de la Lumière (Maître ‑)]

La science de la lumière apparaîtra petit à petit, à mesure que l’humanité prendra conscience qu’elle est une et que, par l’institution du partage, de la justice et de la liberté pour tous, la guerre sera reléguée parmi les moyens d’action du passé. Quand la guerre sera définitivement abandonnée et que les armes de guerre seront détruites, la science de la lumière sera donnée à l’humanité. C’est une science extraordinaire. Déjà, selon le Maître, des mesures sont prises en vue de sa mise en œuvre. [Le Rassemblement des Forces de lumière (B. Creme)]

Une nouvelle technologie est en vue : il s’agit du procédé de fusion à froid. Je dirais que dans très peu d’années, la fusion à froid pourvoira dans une proportion appréciable aux besoins énergétiques de la planète. Mais par la suite, une autre technologie, que Maitreya nomme la technologie de la lumière, produira l’énergie illimitée qui couvrira tous nos besoins.
Des robots feront fonctionner les usines. Nous pensons que les robots qui fabriquent nos voitures, aujourd’hui dans les usines, sont très sophistiqués, mais comparés à ceux du futur, ils ne sont que les prémices rudimentaires de cette technologie. C’est grâce au pouvoir de la pensée que nous créerons les machines qui fabriqueront les objets nécessaires à notre vie quotidienne. L’homme disposera ainsi du temps nécessaire pour s’adonner à l’investigation de sa propre nature, à des activités créatives et récréatives, et à bien d’autres choses encore. Un monde technologique entièrement nouveau et hautement sophistiqué verra le jour, mais seulement lorsque nous nous considérerons comme une seule humanité. [La Mission de Maitreya, tome III (B. Creme)]

La technologie de la lumière répondra à tous nos besoins en énergie au cours du 21e siècle. Une fois mise en place, cette technologie durera 2 500 ans, jusqu’au prochain cycle d’évolution. L’environnement et l’énergie seront les deux priorités de l’ère nouvelle. La défense viendra en dernier, « car il n’y aura plus rien à défendre ». [Les lois de la vie (Maitreya)]

L’énergie nucléaire a un rôle à jouer, mais pas dans sa forme actuelle. Aujourd’hui, nous l’obtenons par fission. Procédé extrêmement dangereux. Dans un futur proche, nous utiliserons la fusion, technique qui fait l’objet de recherches en Grande-Bretagne, aux Etats-Unis et ailleurs. On utilisera une forme d’énergie nucléaire dérivée d’un seul isotope de l’eau. Cela ne présente aucun danger et cet isotope se trouve en surabondance dans les eaux des océans et des rivières. Cette fusion nucléaire n’utilise pas de chaleur mais un procédé à froid […]
Ce procédé fournira toute l’énergie nécessaire à la planète. Cela libérera les hommes des autres formes d’énergie (inégalement réparties selon les pays) et les affranchira des travaux les plus pénibles.
Il existe une méthode plus avancée que la fusion. Elle fait partie de la science divine qui deviendra la nôtre lorsqu’elle sera révélée par les Maîtres. Cette science implique la libération, par le pouvoir du mental, de l’énergie inhérente à la contrepartie éthérique des cristaux. Nous en viendrons ainsi à utiliser directement et en toute sécurité l’énergie de l’océan éthérique dans lequel nous vivons. [La Réapparition du Christ et des Maîtres de Sagesse (B. Creme)]

Nous commencerons à utiliser directement la lumière du soleil. Toutes les formes d’énergies utilisées aujourd’hui deviendront obsolètes.
Cette nouvelle énergie, issue directement du soleil, suffira à satisfaire tous les besoins énergétiques de l’humanité. Elle sera gratuite, disponible en tout lieu, et pourra être utilisée de multiples façons. Elle aura également des applications dans le domaine médical, sous forme de manipulations génétiques plus avancées que celles que nous pratiquons actuellement. Des organes entiers seront recréés. Au lieu de subir la transplantation d’un organe, vous passerez quelques heures dans une clinique, et grâce à cette nouvelle technique de manipulation génétique alliée à la technologie de la lumière, un nouvel organe sera créé directement dans votre corps sans qu’il soit nécessaire de recourir à la chirurgie. [Enseignements de la sagesse éternelle (B. Creme)]

Nous entrons maintenant dans l’ère de la lumière. La Hiérarchie forme actuellement des scientifiques, et leur fait vivre des expériences de pouvoirs hors du commun, afin de leur démontrer que l’utilisation de la science de la lumière permet la transfiguration, le transport instantané d’un endroit à un autre et la communication.
Point n’est besoin d’armes ni de munitions lorsqu’on maîtrise la lumière. Le temps n’est pas loin où l’on n’aura plus besoin de prisons, car les individus pourront être contrôlés de l’espace. Le terrorisme disparaîtra, car les terroristes ne trouveront plus d’endroits où se cacher. [Les lois de la vie (Maitreya)]

Autour de cette planète, comme autour de toutes les planètes, il y a un champ magnétique constitué de lignes de forces qui s’entrecroisent. Là où ces lignes s’entrecroisent en grand nombre, elles forment un vortex. Il s’agit en quelque sorte d’un chakra, d’un vortex d’énergie. Les Frères de l’espace créent ces vortex d’énergie sur le plan physique. En fait, un agroglyphe est la manifestation extérieure d’un vortex. Une réplique du champ magnétique de notre planète est disposée sur notre globe. Cette réplique n’est pas aussi vaste, aussi puissante que le champ magnétique lui-même, mais elle l’est assez pour servir de base à la technologie de la lumière.
La lumière viendra directement du soleil et fusionnera avec le magnétisme du champ magnétique. Toutes nos installations mécaniques, notre chauffage, notre éclairage, nos transports, nos systèmes de cuisson, seront alimentés en énergie par cette technologie qui utilisera la lumière solaire et le magnétisme de la Terre. Il y aura de grandes centrales de stockage, qui auront des formes spécifiques selon le type d’énergie stockée. Ces centrales nous fourniront une énergie illimitée qui couvrira tous nos besoins. [Le Rassemblement des Forces de lumière (B. Creme)]

La Science divine deviendra, à travers l’homme, l’instrument permettant de maîtriser et d’utiliser les forces de l’univers au service du Plan divin au profit de l’évolution de tous les règnes de la nature. Par la puissance de sa pensée, il sera en mesure de transcender le temps et la distance, et de créer des moyens de transport dans lesquels on ne se sentira pas déplacé, et tellement silencieux que le fait de voyager n’entraînera plus aucune fatigue. Grâce à la puissance du son, il créera ses moyens de production et maîtrisera son environnement. [La Mission de Maitreya, tome I (B. Creme)]

Les Maîtres qui viennent dans le monde avec Maitreya possèdent la technologie pour neutraliser l’effet de serre, la pollution de l’atmosphère et même les effets des radiations nucléaires. Nous devons mettre fin à la création d’énergie par le procédé de la fission. Je ne prône, ni même ne suggère le retour de l’humanité à une vie champêtre, etc. Nous continuerons d’avoir un mode de vie prospère, bien équilibré, moderne, pourvu de toute la technologie dont nous sommes capables. [La Mission de Maitreya, tome III (B. Creme)]

Une économie durable doit répondre aux besoins de chacun, mais en accord avec les possibilités et la santé de la planète. Aujourd’hui, cela paraît irréalisable. Cependant, la technologie de la lumière transformera la situation de l’humanité et procurera une énergie, écologiquement saine et illimitée, capable de répondre à tous nos besoins. Cela transformera l’approche de l’humanité face aux forces du marché. [La Mission de Maitreya, tome II (B. Creme)]

L’énergie nucléaire est l’énergie primordiale, une fois qu’elle est devenue matière. Elle est libérée par différents procédés. Elle peut être libérée par le procédé de fission qui produit le plutonium, procédé extrêmement dangereux et destructeur, et qui est utilisé dans la bombe atomique. Il existe également le procédé de fusion, à partir d’isotopes de l’eau, que l’on trouve partout en abondance. Le procédé de fusion permet d’utiliser sans aucun risque l’énergie inhérente à l’univers.
L’énergie solaire est une autre possibilité. Il y a aussi l’énergie des marées, dont nous avons à peine commencé l’exploration. Mais il s’agit de solutions provisoires. La véritable énergie de l’avenir sera une forme d’énergie nucléaire. Tout d’abord obtenue, comme aujourd’hui, par fission, elle sera ensuite obtenue par fusion, procédé fondamentalement sûr, et qui fournira à l’humanité toute l’énergie dont elle aura besoin. En Occident, nous avons eu ces deux derniers siècles suffisamment d’énergie, qu’elle provienne du charbon, de l’eau, du gaz, ou du nucléaire, mais de vastes régions du monde souffrent d’un terrible déficit énergétique parce qu’elles n’ont pas connu les avantages ou les inconvénients ‑ selon la façon dont on voit les choses ‑de notre révolution industrielle.
La découverte de l’énergie nucléaire n’est pas le fait du hasard. Elle a été délibérément inspirée à l’humanité par la Hiérarchie. Cette énergie présente de grands avantages. Elle est mal utilisée à l’heure actuelle, mais, à l’avenir, l’humanité l’utilisera pour son plus grand bien.
L’énergie nucléaire sera le facteur libérateur de l’homme. En fait, l’ère nucléaire et l’ère de Maitreya sont une seule et même ère. Tout ceci, la découverte de l’atome, la découverte de la puissance atomique, de l’énergie atomique, marque en fait le début de l’ère du Verseau, symboliquement du moins. [La Réapparition du Christ et des Maîtres de Sagesse (B. Creme)]

Quand les médecins seront formés à l’utilisation de la technologie de la lumière, nous n’aurons plus besoin de médicaments ni d’actes chirurgicaux. Les scientifiques, en Union soviétique et aux Etats-Unis, effectuent déjà des expériences de manipulation génétique, et ces expériences se poursuivront jusqu’à ce qu’il devienne possible de transmettre une information génétique à un organe malade afin de le régénérer sans avoir recours à la chirurgie. Dans l’avenir, le besoin de disposer d’un si grand nombre d’hôpitaux diminuera, car les malades pourront être soignés en quelques heures, même dans les cas les plus graves. [Les lois de la vie (Maitreya)]

De plus en plus, au cours du nouvel âge, à mesure que les capacités mentales de l’homme se développeront, il prendra conscience du formidable pouvoir de l’énergie psychique. Dans ce nouvel âge, l’homme, par un acte de volonté, par sa maîtrise mentale de l’énergie psychique, créera des machines qu’il programmera pour fabriquer les produits manufacturés, ce qui lui laissera le temps et l’énergie nécessaires pour développer et exprimer sa nature de Fils de Dieu manifesté. [La Réapparition du Christ et des Maîtres de Sagesse (B. Creme)]

La découverte de l’électricité a ouvert les yeux de l’humanité sur la possibilité de savoir qui nous sommes, de devenir les dieux que nous sommes en essence. Lorsque nous comprendrons la véritable nature intérieure de l’électricité, nous acquerrons la maîtrise des forces de l’univers. [Le Grand Retour (B. Creme)]

Une science nouvelle et divine émerge, grâce à elle, l’homme maîtrisera les énergies de l’univers pour ses divers besoins, transformant et embellissant cette Terre.
Puis, la porte des cieux s’ouvrira et l’homme embarquera pour un voyage sans fin. Le cosmos, proche ou lointain, deviendra l’objet de ses recherches. L’infini l’appellera toujours plus loin et mettra son courage à l’épreuve.
Le nouveau courant de pensée qui pénètre dans la vie des hommes les poussera à l’action. Une puissance créatrice nouvelle se manifestera de toutes parts et, à un rythme sans cesse plus rapide, les secrets de la Vie seront découverts et révélés. L’homme se tient au seuil de grandes choses. Des merveilles attendent son regard étonné. Les limitations du passé ne vont pas tarder à tomber, le libérant pour l’exploration du cosmos et de lui-même. [La science divine (Maître )]




Home Au-delà du nucléaire

Interview de Paul Gunter par Jason Francis

Beyond Nuclear (Au-delà du nucléaire) est une ONG basée dans le Maryland, aux Etats-Unis. Elle met en place des actions pour éduquer le public à la nécessité d’abandonner à la fois l’énergie nucléaire et les armes nucléaires si l’humanité veut survivre. Le groupe prône l’utilisation d’énergies produites sans dommages pour l’environnement et de façon démocratique.

Paul Gunter est directeur du projet Surveillance des réacteurs pour Beyond Nuclear, et leur porte-parole pour les questions touchant aux dangers des réacteurs nucléaires et à la sécurité. En 1976, il a cofondé la Clamshell Alliance, une ONG antinucléaire non violente qui s’est opposée à la construction de la centrale de Seabrook, dans le New Hampshire, une action qui a lancé le mouvement anti-nucléaire aux Etats-Unis. Jason Francis a interviewé Paul Gunter pour Partage international.

Partage international : Quels sont les dangers de la production d’énergie par fission nucléaire ?
Paul Gunter : Fukushima montre clairement le danger inhérent à la production d’électricité par fission nucléaire. Pour obtenir de l’électricité, sous-produit éphémère de l’industrie nucléaire, nous acceptons un risque radioactif qui met en péril tous les systèmes biologiques ‑ en fait toute vie sur Terre ‑ pendant des milliers d’années. Les générations futures ne recevront pas un watt d’électricité mais seront contraintes d’assumer la responsabilité de nos déchets nucléaires toxiques. Elles devront faire face à cette menace radioactive en construisant sans cesse de nouvelles barrières de protection autour des barrières précédentes, et ainsi de suite, comme des poupées russes.

PI. Combien d’accidents y a-t-il eu dans des centrales ?
PG. Il est difficile de donner un chiffre ‑ en particulier celui des accidents évités de justesse ‑ car les industriels du nucléaire savent contrôler l’information. Dans l’ancienne Union soviétique, par exemple, un accident s’est produit en 1957 à Kyshtym, une usine de retraitement de combustible dans l’Oural, qui n’a pas été officiellement reconnu pendant de nombreuses années. Il y a eu aussi en 1966 l’accident de Fermi 1, une centrale nucléaire tout près de Detroit, dans le Michigan ; là non plus, l’information n’a pas filtré.
Si l’accident de Three Mile Island du 28 mars 1979 est aujourd’hui bien connu, ce n’est que trois jours plus tard que le gouverneur de la Pennsylvanie a conseillé aux femmes enceintes et aux enfants d’évacuer la zone dans un rayon de huit kilomètres autour du réacteur. Et ce n’est que des années plus tard que les autorités ont admis qu’il y avait eu un début de fusion du cœur du réacteur.
Et puis on a l’accident de Tchernobyl le 26 avril 1986 près de Kiev, en Ukraine, qui a été tenu secret jusqu’à ce qu’un ingénieur trouve des niveaux élevés de radioactivité au-dessus de la centrale nucléaire de Forsmark, en Suède. Après avoir déterminé que cette radioactivité ne venait pas de leur centrale, les Suédois ont transmis cette information aux médias. Les Soviétiques ont alors dû admettre qu’ils avaient eu un accident avec perte totale de contrôle du réacteur pendant environ trois jours. Lors du 1er mai à Kiev, les enfants qui défilaient ne savaient toujours pas qu’il y avait eu une explosion avec émission importante de matières radioactives dans l’atmosphère.
Aujourd’hui, avec le désastre de Fukushima, nous avons la preuve que l’industrie nucléaire et le gouvernement japonais ont essayé de dissimuler l’ampleur de la catastrophe.
De nombreux accidents ont eu lieu, non seulement dans des centrales nucléaires commerciales privées mais aussi lors de l’utilisation d’engins à propulsion nucléaire dans l’ex-Union soviétique et aux Etats-Unis. Il y a eu des problèmes avec des réacteurs de recherche aux Etats-Unis et ailleurs dans le monde. Parmi les premières pertes humaines recensées, on a un accident nucléaire dans une centrale expérimentale de la marine américaine où trois hommes ont été tués. Un autre accident s’est produit à Tokai-mura, au Japon (une installation de retraitement d’uranium), en 1999, où des ouvriers ont perdu la vie.

PI. Au vu de Fukushima, quelle est l’efficacité des plans de secours si un accident se produit dans un réacteur ?
PG. Avec l’énergie nucléaire, la seule protection efficace est la prévention. S’il y a émission radioactive, elle se répandra par le vent, la pluie, les eaux. L’exposition à ce risque dépasse les possibilités actuelles des plans de secours. Les Etats-Unis ont des plans d’évacuation pour des zones allant jusqu’à 16 kilomètres autour d’une centrale, mais il s’agit d’une décision politique, parfaitement arbitraire. On sait que cette distance est inadéquate pour mettre les populations à l’abri de la radioactivité autour d’un accident.
Les plans prévoient d’évacuer des populations hors d’une zone de 16 kilomètres de rayon vers des centres d’accueil équipés pour la décontamination et le contrôle du niveau de radioactivité. Mais ces centres se trouvent entre 20 et 25 kilomètres de l’accident alors que les autorités ont établi une zone de danger de 80 kilomètres.
Lors de l’accident de Three Mile Island, des populations autour de Harrisburg, en Pennsylvanie, se sont elles-mêmes spontanément évacuées sans qu’il y ait eu un ordre des autorités. Il est naturel que les gens confrontés à une menace que l’on ne peut ni voir, ni sentir, ni goûter, réagissent spontanément en fuyant. Dans les grands centres urbains, il est plus que probable que les actions d’évacuation des populations proches de l’accident seront entravées par la fuite spontanée d’autres habitants de zones plus éloignées. On aura des embouteillages monstres dans les goulots d’étranglement géographiques qui rendront impossible l’évacuation des populations les plus proches du réacteur. A Three Mile Island, des équipes entières de docteurs et autres personnels médicaux de services d’urgences se sont spontanément évacuées dans un rayon de 40 kilomètres de la centrale.
La même chose pourrait se produire avec des membres des équipes de secours, comme les conducteurs de car de ramassage scolaire qui lors d’un accident, ont pour mission de récupérer les enfants à l’école pour les conduire vers les centres d’accueil. Ces personnels vont très probablement s’occuper en premier lieu de leurs propres familles et mettre au second plan leur travail ou simplement l’oublier. Nous en avons eu la preuve à la Nouvelle-Orléans avec la catastrophe de l’ouragan Katrina, où 25 pour cent des employés du ministère de l’Intérieur ont fui avec leur famille plutôt que d’intégrer les équipes de secours de la ville, comme c’était leur devoir.
La nature particulière d’un accident nucléaire ne pourra que renforcer ce genre de défaillances. La menace nucléaire est telle que même en l’absence de signes de danger tangibles ‑ on ne voit rien, on n’entend rien, on ne sent rien ‑, la peur qui s’emparera de la population entravera ou rendra impossibles les opérations de secours. On a pu le constater à Fukushima : on avait ordonné aux populations de s’abriter dans des lieux situés entre 20 et 30 kilomètres de l’accident, mais les convois de secours avec nourriture et eau n’entraient pas à moins de 30 kilomètres de la centrale. En conséquence, là où des mesures extraordinaires auraient dû être prises pour évacuer des femmes enceintes, des mères allaitantes et des enfants le deuxième jour de l’accident, beaucoup de ces catégories de population à risque élevé de contamination ont simplement été mises en quarantaine à l’intérieur de la zone de danger.
On a aussi vu des gens qui se sont auto-évacués de la zone des 20-30 kilomètres autour de la centrale de Fukushima et se sont vu refuser des soins médicaux à l’extérieur de cette zone par crainte de la radioactivité dont ils pouvaient être porteurs. On leur a dit qu’ils devaient avoir un certificat de décontamination ou de non contamination avant de pouvoir être soignés. Voilà le genre de circonstances extraordinaires qui entraveront, retarderont ou font échouer les opérations de secours autour d’un accident nucléaire.

PI. Certains soutiennent que le nucléaire est une façon de faire face au réchauffement climatique. Que pensez-vous de cet argument ?
PG. Cet argument ne tient pas. Il est vrai que les centrales nucléaires n’émettent pas de fumée et que la production d’électricité par le nucléaire possède une empreinte carbone (66 grammes de carbone par kilowattheure) plus petite que la production d’électricité à partir de combustibles fossiles (environ 750 grammes de carbone par kilowattheure). Mais cet argument ne tient pas compte de la question sans réponse du stockage des déchets, ni des accidents graves qui surviennent régulièrement dans des centrales.
Mais si le nucléaire produit moins d’émissions de carbone que le pétrole, les énergies renouvelables en produisent encore beaucoup moins : 5 à 8 grammes de carbone par kilowattheure produit avec l’éolien.
La solution au problème du réchauffement climatique passera par l’adoption des solutions les plus efficaces en termes d’émissions de carbone. Remplacer simplement les émissions de carbone par les déchets radioactifs, c’est un peu comme si un fumeur allait voir son médecin pour une toux et se voyait prescrire de l’héroïne. On ne gagne rien à remplacer un inconvénient par un autre.

PI. Quel est le niveau de subvention dont bénéficie l’industrie nucléaire ?
PG. On n’aurait pas de centrales nucléaires si les gouvernements ne les construisaient pas. Le secteur privé n’est pas intéressé par la construction de centrales. Lisez les commentaires des grandes agences de notation financières comme Standard & Poor’s, Fitch Financial Services, et Moody’s Investment Services. Elles affirment depuis les années 1970 que l’énergie nucléaire est trop chère. Cette absence de rentabilité avait déjà sonné le glas de l’énergie nucléaire bien avant les accidents de Three Mile Island et Tchernobyl. Le risque financier a définitivement fermé la voie à une industrie nucléaire basée sur les lois du marché et l’investissement privé. Le marché du nucléaire nécessite donc le cordon ombilical des subventions pour survivre ‑ aux frais du contribuable.
Il suffit de voir l’exemple de la France, que l’on présente souvent comme un modèle dans le nucléaire, pour se rendre compte que l’industrie nucléaire est simplement la propriété du gouvernement français, une industrie publique. Ici au Maryland (E.-U.), la compagnie Constellation Energy s’était associée avec EDF ‑ propriété du gouvernement français ‑ pour former une société appelée Unistar Nuclear et construire une nouvelle centrale sur la rive ouest de la baie de Chesapeake. Mais quand Constellation a fait ses comptes, elle s’est aperçu que le coût des emprunts nécessaires au démarrage de la construction était simplement trop élevé et ils se sont retirés du projet. On voit donc que ce que l’on a proclamé comme « renaissance du nucléaire » est plutôt une « débandade nucléaire ».

Education, militantisme et action directe

PI. Quels sont les actions de votre groupe Beyond Nuclear ?
PG. En premier lieu, nous faisons de la sensibilisation et de l’éducation. Nous informons le public des dangers de la puissance nucléaire et des armes nucléaires, et de la nécessité de les abandonner tous les deux. Nous apportons un éclairage sur la violation fondamentale des droits de l’homme touchant les peuples indigènes confrontés aux opérations d’extraction d’uranium au Niger, au Kazakhstan, au Saskatchewan (Canada) et même au sud-ouest des Etats-Unis. Nous attirons l’attention sur les problèmes permanents qui sont la conséquence des accidents nucléaires et sur le stockage des déchets nucléaires par ensevelissement ou dans des décharges.
Beyond Nuclear défend les populations qui doivent faire face à la construction de nouvelles centrales ou au renouvellement de licences de centrales existantes. Nous aidons aussi les riverains à faire face aux dangers des émissions radioactives « ordinaires » et aux rejets accidentels de gaz et d’eaux radioactifs provenant des centrales. Nous participons à l’organisation de forums éducatifs, et d’auditions publiques contre la Commission américaine de régulation du nucléaire. Nous sommes chefs de file lors d’actions directes non violentes ‑ pétitions, rassemblements divers ‑ et nous encourageons à la désobéissance civile.

PI. Quels sont vos soutiens, et vos opposants ?
PG. Les émissions radioactives incontrôlées provenant de Fukushima montrent l’urgence qu’il y a à abandonner le nucléaire. La seule protection efficace est la prévention. On ne peut attendre d’autres Three Mile Island, d’autres Tchernobyl ou Fukushima car ce pourra être le tour d’une centrale nucléaire tout près de chez vous. Les gens se réveillent. C’est souvent face au malheur que l’on apprend les leçons de la vie, mais sur le sujet du nucléaire je regrette que les gens puissent si facilement désapprendre et oublier la gravité de la menace.
Nous continuons à lancer un appel vibrant pour en finir avec le nucléaire, éliminer les armes nucléaires et démanteler les infrastructures nucléaires dans le monde entier. Nous pourrons ensuite commencer à nous atteler à la tâche colossale que représente le traitement des déchets nucléaires existants, dont personne ne sait quoi faire. Notre audience et nos soutiens augmentent mais en même temps l’industrie du nucléaire est bien retranchée au Congrès, à la Maison Blanche et au Pentagone. Elle fera tout pour contrecarrer les efforts des opposants en propageant des informations lénifiantes pour banaliser la menace de la radioactivité à tous les niveaux ‑ en suggérant par exemple l’équivalence du risque d’irradiation pour un homme de 25 ans ou un fœtus de trois mois ou une mère allaitante. Le lobby nucléaire est expert en campagnes de désinformation coûteuses qui influencent les élus politiques et permettent à ce mastodonte d’avancer toujours plus.

PI. Quel rôle pourrait jouer un public instruit et informé dans l’opposition à ce mastodonte, et pour en finir une fois pour toutes avec les industries de l’énergie et de l’armement nucléaire ?
PG. Comme on a pu le voir en Egypte et ailleurs, les peuples aspirent à la démocratie. Il faut maintenant démocratiser les politiques énergétiques. C’est crucial et cela nécessitera que les citoyens s’élèvent contre une politique énergétique qui ne sert que les intérêts de quelques-uns. Nous avons maintenant la technologie permettant de décentraliser la production d’électricité, et faire adopter une politique énergétique sans émission de carbone et non nucléaire pour le 21e siècle. Les énergies renouvelables sont l’avenir. Mais il faudra d’abord arracher le pouvoir financier et politique des mains des industries des énergies fossile et nucléaire qui nous ont dominé jusqu’à ce jour. De véritables guerres ont été menées pour le contrôle de l’approvisionnement énergétique ; aujourd’hui, c’est par une guerre non violente que nous démocratiserons la politique énergétique.

Pour plus d’informations : www.beyondnuclear.org





Signes des temps

Home Un ovni filmé en plein jour en Kazakhstan

Source : YouTube : Allnewsweb

Kazakhstan – Un ovni a été filmé au début mai 2011 en plein jour au-dessus d’Almaty. L’objet a été vu par au moins cinq témoins et filmé sur au moins cinq téléphones mobiles. Un témoin a déclaré : « J’ai vu l’ovni à 15 h et j’ai aussitôt commencé à le filmer. Cinq ou six passants firent de même. Je crois que l’objet avait un diamètre de cinq mètres et il est resté stationnaire pendant environ deux minutes. Je l’ai filmé pendant une minute, ayant ensuite été distrait par une fillette qui m’a demandé ce que c’était. Me retournant de nouveau vers l’objet, je le vis déjà haut dans le ciel, puis disparaître. »

Le même jour, à Astana, un certain nombre d’habitants ont filmé une sphère se déplaçant lentement en émettant des rayons, pendant qu’à Pavlodar, des témoins abasourdis voyaient de nombreux ovnis se déplacer au-dessus du parc de la ville.

Le 20 mars 2011, à Almaty, de nombreux témoins avaient également vu un groupe d’au moins cinq objets blancs circulaires traverser le ciel, nettement visible devant les nuages sombres. Une vidéo de cette apparition a été postée sur YouTube.

Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que ces objets étaient des vaisseaux spatiaux.


Home Une statue de Shakyamuni Bouddha

Dans le temple Jokhang de Lhassa (Tibet), une statue de Shakyamuni Bouddha verse fréquemment « de petites larmes en forme de perles ».


Voir la photographie dans la version imprimée de la revue Partage international n° 274 de juin 2011, page 11.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que les perles étaient manifestées par Maitreya.


Home Ovni à Londres

Source : YouTube : retrobanana 1973 ; The Sun, G.-B. ; examiner.com

Grande-Bretagne – Un touriste allemand en visite à Londres le 19 mars 2011 a filmé un objet brillant, tournant sur lui-même et changeant de forme, dans le ciel au-dessus de Westminster. « Tout d’abord nous avons pensé qu’il s’agissait d’un parachute, mais l’objet était trop haut dans le ciel. » Il observa l’objet pendant au moins 30 minutes ; il était encore là lorsqu’il s’éloigna avec sa famille et le perdit de vue.

Le Maître de B. Creme a indiqué qu’il s’agissait d’un vaisseau spatial martien.


Home Inhumation à Gethsémani

Source : drboylan.com



Photographie prise par le Dr José Quinones, membre d'UFOFacts, pendant un voyage en Israël au Jardin de Gethsémani, où Jésus a prié, avant son arrestation et sa crucifixion. Le site est maintenant recouvert d'oliviers. La photographie est celle de la tombe où Jésus fut déposé après avoir été descendu de la croix.

Au développement est apparu sur la photographie un mystérieux groupe de personnes endeuillées de l'époque, en surimposition au-dessus de l’entrée de la tombe.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que les silhouettes sur la photographie avaient été manifestées par Maitreya.


Home Ovnis à El Granada

Source : YouTube : crashingtiger

Une brillante lumière clignotante a été filmée au-dessus d'El Granada, Californie (Etats-Unis), le 4 avril 2011, à 23 h 30, arborant tour à tour toutes les couleurs du spectre.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la lumière était l'« étoile » de Maitreya.



Tendances

Home Un concert pour la paix à Gaza

Source : Reuters, AFP, Deutsche Welle

Le chef d’orchestre et pianiste renommé Daniel Barenboim a emmené des musiciens de classe mondiale, leurs instruments et Mozart, et apporté une touche d’espoir, de bonne volonté et de solidarité à Gaza, isolée par un blocus israélien depuis presque cinq ans.

Les civils israéliens ne vont pas à Gaza, qui est gouvernée par le Hamas. Ainsi, pour s’y rendre, D. Barenboim a dû faire le grand détour par Rafah via l’Egypte, accompagné de 25 musiciens issus des meilleurs orchestres européens comme les Philharmoniques de Berlin et de Vienne.

Le concert s’est déroulé le 3 mai dans un hôtel au nord de la bande de Gaza. C’est la première fois que D. Barenboim, qui est connu pour ses initiatives de réconciliation dans le conflit israélo-palestinien, a réussi à entrer dans Gaza. « Ceci est un geste unique en ta faveur, Gaza, de la part de l’Europe toute entière, a déclaré D. Barenboim. Vous êtes bloqués ici depuis de nombreuses années. Et c’est pourquoi nous sommes tous venus aujourd’hui, non seulement pour vous apporter du réconfort et peut-être du plaisir mais aussi pour que vous compreniez que de nombreuses personnes dans le monde se soucient de vous. »

La plupart des 700 Palestiniens assistaient à un concert de musique classique pour la première fois.

« Je suis Palestinien, a expliqué D. Barenboim pendant le concert. Je suis également Israélien, alors vous voyez qu’il est possible d’être les deux à la fois. » Il a pris la citoyenneté palestinienne honorifique en 2008 et il détient également des passeports argentins, israéliens et espagnols.

Daniel Barenboim a l’habitude de la controverse et il est connu pour son opposition à l’occupation par Israël de la Cisjordanie. Avec son ami, l’universitaire américano-palestinien Edward Said, il a fondé l’orchestre Divan Est-Ouest en 1999, composé de jeunes musiciens arabes et israéliens.




Home Accord de paix entre le Hamas et le Fatah

Source : euronews ; BBC News

Le 4 mai 2011, au Caire, les leaders du Hamas et du Fatah ont signé un accord de paix sous l’égide de l’Egypte, mettant ainsi un terme à quatre ans de divisions entre les deux factions. Le président palestinien Mahmoud Abbas, leader du Fatah, et Khaled Meshaal, leader du Hamas, la faction islamiste qui dirige Gaza, se sont accordé pour travailler à la constitution d’un gouvernement d’intérim afin de préparer des élections parlementaires et présidentielles. Après l’échec que constitue la poursuite de la colonisation israélienne en Cisjordanie, M. Abbas doit chercher à faire reconnaître par les Nations unies, en septembre prochain, l’existence d’un Etat palestinien basé sur les frontières de 1967.

Le premier ministre B. Netanyahu ne se réjouit pas de cette nouvelle, insistant sur le fait que la paix n’existera pas sans « un Etat palestinien démilitarisé reconnaissant l’Etat juif comme étant l’Etat-nation du peuple juif ». Mais le président Sarkozy lui a annoncé que si le processus de paix échouait, la France pourrait reconnaître l’existence de l’Etat palestinien d’ici la fin de l’année.

Au cours de la même semaine, le 1er mai 2011, le nouveau cabinet transitoire égyptien et le conseil militaire en place ont annoncé leur intention d’ouvrir la frontière avec Gaza, ce qui marque un changement significatif de direction de la politique étrangère de l’Egypte.





Faire le lien

Home Le gouvernement sert le profit et la démocratie meurt

Source : GRITtv, Etats-Unis

Bien des problèmes du monde sont liés, et la voix des peuples fait partie de la solution.

Vandana Shiva est une militante écologiste qui a une formation de physicienne ; sa thèse traitait de physique quantique. Elle est bien connue pour son travail en faveur de pratiques plus saines dans le secteur agricole, de la protection de la biodiversité et de la promotion de la bioéthique, ainsi que pour son opposition à l’ingénierie génétique.

Dans une interview par Laura Flanders, le 30 avril 2011 (GRITtv, Etats-Unis), pour l’émission Comprendre la mainmise des grandes entreprises, elle a délivré une analyse très critique de la mercantilisation et de son impact préjudiciable sur presque tous les aspects de nos vies.

Au début de l’entretien, elle parle de Jaitapur en Inde, une zone à forte activité sismique, où une nouvelle centrale nucléaire devrait être construite. L’opposition à cette construction est antérieure à la catastrophe de Fukushima. Ce projet a commencé avec un accord américano-indien ; il implique l’ensemble des « grosses pointures » du secteur énergétique et a permis aux grandes entreprises d’investir massivement dans l’industrie nucléaire indienne. Le Dr Shiva a rappelé les paroles de l’ancienne secrétaire d’Etat américaine, Condoleeza Rice, qui avait déclaré à l’époque : « Nous allons continuer à utiliser le pétrole ; vous, vous développerez le nucléaire. » Cela signifie la confiscation de terres et la disparition de zones fertiles. Les populations ont protesté, les membres des collectivités locales dont les réclamations ont été ignorées ont démissionné en parlant de la « dictature du nucléaire ». Les manifestations continuent ; après Fukushima, les gens s’attendaient à plus de bon sens explique Vandana Shiva.

Interrogée sur la façon de faire face à la puissance des grandes entreprises, V. Shiva s’est attaquée aux qualités que les gens attribuent généralement aux grandes sociétés : « Nous devons reconnaître que l’entreprise est une fiction ; nous lui attribuons une personnalité juridique, et maintenant elle essaie de déposséder les gens et la nature de leurs droits. Nous sommes à un tournant de l’évolution humaine ‑ soit nous défendons nos droits et ceux de la Terre ‑ et pour cela, nous devons démanteler les droits que les sociétés ont réussi à se faire octroyer,‑  soit les sociétés vont détruire la planète au cours des deux ou trois prochaines décennies. »

Vandana Shiva a mentionné plusieurs exemples de l’impact négatif des sociétés et de leurs méthodes en Inde. Le cas de Monsanto est bien connu. Multinationale américaine active dans le secteur des biotechnologies agricoles, Monsanto est le premier producteur de semences génétiquement modifiées ; elle fournit la technologie utilisée dans 90 % des semences génétiquement modifiées utilisées aux Etats-Unis. Grâce à ses graines génétiquement modifiées, Monsanto a contrôlé l’approvisionnement en semences des agriculteurs en prenant 10 milliards de roupies de redevances par an. Elle a ensuite augmenté le prix des graines qui était de cinq à sept roupies le kilo pour passer à 4 000 roupies par kg. En outre, les graines modifiées nécessitent aussi plus de pesticides, lesquels détruisent les organismes du sol et les insectes utiles. Lorsque la dette devient trop lourde pour les agriculteurs, les grandes multinationales s’approprient leur terre en guise de paiement. Ces dernières années, ceci a conduit 250 000 agriculteurs à se donner la mort.

V. Shiva cite d’autres exemples, en soulignant que les multinationales appartiennent souvent à Wall Street et à des personnalités bien connues. « Peu importe dans quelle direction vous regardez, les multinationales tentent de s’approprier le secteur économique et de détruire la démocratie ; en effet, quelle démocratie viendrait réclamer : « Prenez nos graines, donnez-nous plus de nucléaire, nous voulons plus de substances toxiques ! » La démocratie choisirait la raison, donc elle doit être détruite et, bien sûr, la nature doit être foulée aux pieds. Au cours des deux dernières décennies de la mondialisation, j’ai vu plus de destructions que dans toute ma vie. »

La globalisation des multinationales affecte directement l’économie et la politique, c’est-à-dire notre mode de vie. La mondialisation telle qu’elle est pratiquée maintenant, est une globalisation au profit des entreprises et il n’est pas possible de faire coexister la démocratie, la volonté du peuple et la mondialisation au profit des entreprises ; la démocratie doit être sacrifiée à la recherche du profit.

« Je pense que le peuple américain doit se rendre compte que les sociétés l’ont abandonné depuis longtemps. Que les gens vont devoir reconstruire leurs propres économies et une démocratie vivante. Les sociétés n’appartiennent à aucune terre, aucun pays et aucun peuple ; elles ne font preuve d’aucune allégeance si ce n’est à la recherche du profit. Et les bénéfices aujourd’hui sont d’une ampleur inimaginable, ils sont devenus illégitimes, criminels et obtenus au prix de la vie. Si j’ai lancé le mouvement de conservation des semences en Inde, c’est pour sauver la biodiversité ainsi que pour défendre la liberté et les droits de nos agriculteurs de conserver des semences. Sinon, nous devrons faire face à une dictature ‑ une dictature alimentaire, une dictature de l’eau, une dictature des semences. On nous offre une dictature sur la vie, nous devons défendre la vie et sa liberté pour toujours. »

L’entretien s’est poursuivi sur la question des modèles de sociétés durables, de la véritable démocratie, celle de savoir s’il existe des développements réels vers un autre mode de vie alternatif. « La démocratie réelle apparaît là où des mouvements de base obtiennent la fermeture d’une mine de bauxite dans la montagne sacrée des populations tribales de l’Orissa. La démocratie s’est manifestée lorsque nous avons arrêté le projet de construire la plus grande centrale électrique au gaz près de Delhi et lorsque la terre est retournée aux paysans et aux villageois. Cela se passe aussi en Amérique. » Avec 60 autres personnes, elle a intenté un procès contre Monsanto pour dire : « Cette entreprise commence par polluer nos semences et nos aliments biologiques et nous poursuit ensuite en disant : « C’est notre propriété » ; c’est le principe du pollueur qui est payé ! C’est une action en justice à titre préventif pour dire que cette société ne devrait pas pouvoir s’en tirer avec un tel comportement criminel.

Beaucoup de jeunes viennent à nous en tant que stagiaires pour apprendre l’agriculture et vivre simplement. Ce sont les jeunes qui voient clairement les multinationales et disent : « Il n’y a là rien pour nous ; nous devons construire nos propres vies. »

V. Shiva a contribué à l’ouvrage Les Droits de la Nature ‑ pour une Déclaration universelle des droits de Mère Nature, insistant sur le fait que nos systèmes sont obsolètes comme cela apparaît si l’on considère l’économie, les relations humaines et notre approche mécaniste de la vie. « La vision mécaniste du monde est à l’origine de toutes les difficultés, affirme-t-elle. C’est une vision séparatiste. En Afrique du Sud, cette séparation avait un nom ‑ l’apartheid. Nous devons surmonter l’apartheid que nous avons mis en place contre la nature et contre les gens ordinaires qui s’entendent dire : « Votre vie ne compte pas. Si vous ne pouvez pas gagner votre vie, si vous êtes un fermier qui se bat pour sa terre à Jaitapur, nous vous tuerons. » La centrale nucléaire et les bénéfices des entreprises sont beaucoup plus importants. Le pouvoir de l’Etat se joint à celui des sociétés privées, c’est le nouveau phénomène que nous voyons apparaître et que j’appelle l’émergence de l’« Etat Entreprise » qui deviendra un Etat fasciste. Car lorsque le gouvernement est lié à ce point à la grande finance qu’il commence à la servir, il se retrouve contraint de priver les gens de leurs libertés et de leurs droits. »

V. Shiva a fait son doctorat sur les fondements de la théorie quantique ; le titre de sa thèse était : « La non-localité dans la théorie quantique ». « La théorie quantique nous dit que tout est lié et que rien n’est dissociable. Une fois que nous nous en rendons compte, nous réalisons que les entreprises ne sont pas séparées de la communauté, qu’elles font partie de la société, qu’elles sont composées d’êtres humains et qu’il ne s’agit pas de la notion abstraite de société mais bien d’individus. C’est pourquoi les conclusions juridiques de la catastrophe de Bhopal ont été si importantes en mettant en avant le fait que la responsabilité incombe aux individus qui dirigent la société. Nous devons réintégrer les entreprises dans la communauté humaine et la communauté humaine dans la communauté de la Terre ‑ cette réintégration est la non-séparation dont nous avons besoin. Voir les connexions, les échanges et les relations, c’est le saut quantique que l’humanité doit faire. »

Une grande partie de la philosophie de Gandhi reste toujours importante aux yeux de V. Shiva. En évoquant les trois idées clés de Gandhi dans la lutte pour l’indépendance de l’Inde, elle s’est exprimée ainsi : « Premièrement, il y a l’auto-gouvernance ou de contrôle de votre vie ; deuxièmement la capacité de faire, de créer et de produire ; et, troisièmement, le plus important : la lutte pour la vérité, le pouvoir de la vérité, le courage de dire non à des lois injustes ‑ la loi injuste qui transforme en crime la conservation des semences par les agriculteurs, les lois injustes qui transforment la production alimentaire locale en « crime phytosanitaire ». Il existe toutes sortes de lois injustes ayant pour but d’octroyer un monopole aux sociétés. Nous avons besoin d’une révolte comme celle de Gandhi en faveur des vraies lois ‑ les lois de la nature pour une durabilité écologique, et les lois de la communauté humaine pour la démocratie, l’égalité et la dignité quelle que soit la race, le sexe et la classe sociale. »




Home Réinventer le Japon

Source : The Nikkei Weekly, Japon

Beaucoup a déjà été dit et écrit sur la manière dont le Japon sortira de sa récente tragédie. Dans un long article paru dans le Nikkei Weekly, Masahiko Ishizuka, éditorialiste au Nihone Keizai Shimbun, décrit l’âme et la civilisation japonaises et la réaction de ce pays à ses désastres naturels et historiques.

« La question clé est l’impact moral et spirituel de cet immense désastre », affirme M. Ishizuka. Le Japon a connu de nombreux tremblements de terre dans son histoire (le Japon est un des pays possédant les registres les plus anciens sur les tremblements de terre ; le premier remonte à l’an 416). A la lumière des récents événements, les Japonais ont été amenés à se souvenir d’un aspect de leur nature : le fait que rien n’est permanent.

Les immenses succès ont sans doute fait perdre de vue quelques-unes de ces valeurs : « La nation japonaise s’est construite sur une économie forte et la poursuite des richesses matérielles, au détriment de la spiritualité. » Aujourd’hui, cette nation a réalisé à quel point ses structures étaient vulnérables.

« Désormais, chacun voit que le moment est venu de réinventer le Japon, et pas seulement de le reconstruire. Beaucoup de commentateurs mettent l’accent sur l’importance de vivre simplement, en comptant moins sur le confort matériel et les commodités, et de se débarrasser du « culte » de la croissance économique. »

Déjà avant le tremblement de terre, le Japon était confronté à de sérieux problèmes : économiques, sociaux, politiques ; le séisme et le tsunami n’ont fait que s’ajouter à la liste.

« La volonté, la sagesse, l’unité et un dur travail seront requis pour surmonter la profonde crise actuelle, poussant le peuple japonais à réviser complètement son attitude. Il est à espérer que le peuple japonais sortira de cette crise plus sage, plus humble et plus conscient des risques potentiels. Il pourrait aussi devenir plus conscient de l’importance de l’entre-aide là où les autorités ne peuvent pas le faire. »





Citation

Home Un principe spirituel

par Baghavan Sri Sathya Saï Baba

« Je suis venu allumer la lampe de l’Amour dans votre cœur, et m’assurer qu’elle brille jour après jour avec plus d’éclat. Je ne suis pas venu au nom d’une religion exclusive, quelle qu’elle soit. Je ne suis pas venu faire la publicité d’une secte, d’une croyance ou d’une cause, ni formuler une doctrine qui fasse des adeptes. Je n’ai pas l’intention d’attirer des disciples ou des fidèles autour de moi ou de quiconque. Je suis venu vous présenter une religion universelle et unitaire, un principe spirituel universel : le sentier de l’Amour, la vertu de l’Amour, le devoir de l’Amour, l’obligation de l’Amour. »





La voix des peuples

Home Nucléaire : des manifestations à travers le monde

Source : BBC News ; WSWS.org

Le 7 mai 2011, à Tokyo, des milliers de personnes ont marché pour montrer leur soutien au premier ministre, Naoto Kan. A la suite du désastre de Fukushima, celui-ci avait en effet préconisé qu’on ferme l’usine de production électrique de Chubu, à Hamaoka. Ils scandaient des slogans et portaient des bannières sur le thème « Fermons une bonne fois pour toutes les centrales nucléaires ! », « Plus jamais de Fukushima ! » La pression du public et la prédiction des experts qu’un tremblement de terre d’une magnitude de 8 était susceptible de toucher la région ont conduit le gouvernement à revoir sa politique nucléaire

Le 16 avril 2011, à Amsterdam (Pays-Bas), 10 000 personnes ont participé à une manifestation anti-nucléaire sur la place du Dam. Elle était organisée par le parti Gauche verte (Groen Links), avec notamment la présence de l’astronaute néerlandais Wubbo Ockels, du leader travailliste Job Cohen, et de Jolande Sap, leader du parti Gauche verte. Dix mille personnes avaient préalablement signé une pétition adressée au gouvernement lui demandant de revenir sur des projets de construction de nouvelles centrales nucléaires.

Le 30 avril 2011, à Taipei, la capitale de Taiwan, environ 5 000 personnes se sont rassemblées pour un défilé anti-nucléaire, dans le cadre d’une protestation nationale appelée « l’action anti-nucléaire des 430 fleurs de tournesol » (la fleur de tournesol, qu’on appelle aussi soleil en français, représentant l’énergie solaire). Le leitmotiv était : « Souriez au soleil, évitez les désastres nucléaires ! » Les participants brandissaient des fleurs jaunes représentant l’énergie renouvelable et des éoliennes en papier, scandant des slogans tels que « aimez la vie, mettez fin au pouvoir du nucléaire ! » et « je veux un pays sans nucléaire ! ».

Choqués par les fuites radioactives de l’usine thermonucléaire japonaise de Fukushima, et inquiets pour leur avenir dans une zone sismique, les manifestants demandaient à leurs dirigeants d’arrêter les centrales nucléaires existant à Taiwan, d’interrompre la construction d’une quatrième centrale située dans le district de Gongliao, à New Taipei City, et de créer un pays sans nucléaire.

En Allemagne et en France, à la veille du 25e anniversaire de l’accident nucléaire de Tchernobyl (Ukraine) le 26 avril 1986, des milliers de manifestants se sont rassemblés sur des ponts sur le Rhin entre la France et l’Allemagne, en scandant « Tchernobyl, Fukushima, plus jamais ! » Au son d’une sirène, ils jetaient des fleurs dans le fleuve et se couchaient par terre en simulant la mort.

En Allemagne, le puissant lobby anti-nucléaire a fait venir des milliers de manifestants sur les sites des centrales de Biblis, Grohnde et Grafenrheinfeld. Erhard Reinz, l’un des organisateurs de la manifestation à Biblis a déclaré : « Après Fukushima, il est maintenant clair que le danger de l’énergie nucléaire est réel. »

A Stuttgart, les manifestants ont formé une chaîne humaine de 45 km conduisant à une usine nucléaire, en demandant au gouvernement d’annuler le projet de prolonger la vie du réacteur nucléaire. Les organisateurs ont déclaré que les événements du Japon avaient démontré que l’énergie nucléaire constituait une technologie dangereuse et incontrôlable.

Le président russe Dimitri Medvedev et le premier ministre de l’Ukraine, Viktor Yanukovich, ont visité Tchernobyl, le 26 avril 2011, en souvenir de ces événements. « Je pense que nos Etats modernes se doivent de tirer une leçon de ce qui s’est produit à Tchernobyl et récemment encore au Japon, et dire la vérité aux peuples. » C’est ce qu’a déclaré Dimitri Medvedev aux survivants du programme de nettoyage nucléaire, lors d’un meeting au Kremlin. Une semaine plus tôt, une conférence internationale s’est tenue à Kiev (Ukraine) pour essayer de réunir des fonds pour un nouveau sarcophage géant destiné à couvrir le réacteur de Tchernobyl qui fuit encore. Il doit être le plus grand du monde et fournir des installations de stockage fiables. Mais seuls les deux tiers du montant nécessaire ont pu être réunis. La nouvelle structure est en cours de construction par l’Ukraine avec l’aide de l’Union européenne et de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement.





Courrier des lecteurs

Home Eloges

Cher Monsieur,

Le 3 mars 2011, environ dix minutes après le début d’une conférence au centre spirituel alternatif De Roos, à Amsterdam, un homme grand et mince, âgé d’environ soixante-dix ans, portant des lunettes, est entré, a salué tout le monde de manière amicale et s’est assis au premier rang.

Il écouta très attentivement. A la fin, pendant la session des questions-réponses, un collègue informa le public que nous avions un numéro spécial de Share Nederland avec un article intéressant de Monte Leach. Notre visiteur fit la remarque suivante : « Oui, c’est un bon journaliste », puis il mentionna qu’il avait lu un livre dans lequel il était suggéré qu’il existait un lien symbolique entre la date où les agroglyphes étaient formés et leur motif.

Je dis ce que je savais de ce que Benjamin Creme avait écrit sur le sujet et je terminai en mentionnant que les Frères de l’espace utilisent toujours un système universel basé sur le chiffre 9 plutôt que 10 et que nous adopterons ce système dans le futur. Lorsque nous comprendrons la nature des rapports mathématiques, nous commencerons à mieux comprendre les agroglyphes.

Quelqu’un dans le public demanda quel était le lien entre Saï Baba et Maitreya et pendant que je donnai des explications des larmes coulaient sur les joues de deux femmes dans le public.

En partant, sans un regard sur les livres et les prospectus placés sur la table d’information, l’homme dit : « Vous faites tous du très bon travail », puis il me serra la main, nous remercia et s’en alla.

Cet homme était-il Maitreya ?

N. de G. et M. N., Amsterdam, Pays-Bas


Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’homme était le Maître Jésus.


Home Alchimie

Cher Monsieur,

J’aimerais partager une expérience qui m’est arrivée le dimanche de Pâques, le 24 avril 2011. Avant un repas de famille, je prenais un verre avec ma mère et mon grand-père dans la maison de ma mère. Nous buvions du vin. Ce vin avait le goût habituel du vin. Je finis mon verre et décidai de m’en verser un autre. En buvant une gorgée, ma bouche fut soudain remplie du goût et du parfum caractéristiques de la vibhuti. Je fus abasourdi par la soudaineté et l’intensité de l’expérience. En continuant à boire, je constatai que le goût du vin était complètement surpassé par ce goût de vibhuti.

Après le repas et le départ de la famille, je décidai de sortir un livre sur Saï Baba. Il s’ouvrit à une page significative pour moi. Un peu après je décidai d’aller sur Google pour faire des recherches sur Saï Baba, ce que je fais très rarement. A mon grand étonnement, je découvris qu’à 7 h 40 à l’heure indienne ce même jour, Saï Baba avait quitté son corps. Je remarquai que le compte rendu de YouTube confirmant la triste nouvelle avait commencé à se charger à 19 h 40, exactement douze heures après son décès. Je n’ai pas fait ceci intentionnellement. Le son a démarré à 7 h 41, 41 étant un nombre d’une importance considérable pour moi et cela complétait le message indiqué sur le livre que j’avais ouvert.

Je ne suis pas en mesure de savoir si cette expérience venait directement de Saï Baba ou d’une part plus élevée de moi-même qui était consciente de son décès avant moi et qui a lié le message de la mort de Saï Baba avec un message personnel très important.

Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que l’expérience avait été manifestée par Saï Baba.


Home Comme évaporés

Cher Monsieur,

Le samedi 26 mars 2011, lors de la projection à Paris de la vidéo conférence de B. Creme, j’ai aperçu au fond de la salle, près de l’une des portes d’entrée, un homme d’allure assez jeune dans un fauteuil roulant. Une capuche relevée sur sa tête masquait en grande partie un visage à la peau foncée. Il était penché en avant, semblant écouter la conférence avec attention. Une femme assise à côté de lui semblait l’accompagner. Cette femme, jeune et de type indien, portait un sari bleu. Elle avait des cheveux noirs mi-longs coupés de manière assez étrange : des sortes de petites pattes couvraient ses tempes et une large mèche barrait son front.

A la fin de la conférence, lorsque je me suis tourné de nouveau vers eux pour voir s’ils étaient toujours là, ils avaient disparu. Intrigué je suis sorti pour tenter de les apercevoir dans l’autre salle ou sur le trottoir. Mais ils n’y étaient pas. Ce qui est difficilement concevable : une personne en fauteuil roulant ne peut pas se déplacer aussi vite, ce d’autant que l’espace était assez mal éclairé. A cela il faut ajouter qu’au moins une personne était assise au centre de l’ouverture créée par les portes ouvertes, cela aurait donc dû gêner son passage.

Encore plus étrange : j’ai tout de suite demandé à un co-worker qui faisait le contrôle des billets, et qui se trouvait juste à côté d’eux, si il les avaient vus sortir. Réponse négative : il n’avait vu personne sortir en fauteuil roulant accompagné d’une femme de type indien. Il ne se souvenait pas de les avoir vus entrer. De plus ils n’étaient pas là quand je suis moi-même entré dans la salle. Qui étaient ces personnages disparus si soudainement ?

C. C., Bonneuil, France

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le « jeune homme » était le Maître Jésus et la « femme » l’un de ses disciples.


Home Un observateur silencieux

Cher Monsieur,

Le samedi 19 février 2011 je regardais à la télévision les manifestations à Bahreïn. Au centre du square, autour du monument, les gens étaient en train d’installer des tentes, un petit hôpital, et même des toilettes. Il était environ 16 h.

Un grand objet blanc dans le ciel a attiré mon regard, plus petit que le soleil ou la lune, mais beaucoup plus grand qu’une étoile. Etait-ce l’« étoile » de Maitreya ?

N. de G., Amsterdam, P.-B.


Le Maître de B. Creme a indiqué que l’objet était un vaisseau spatial martien.


Home Une main secourable

Cher Monsieur,

En octobre 2010, je tenais un stand avec un autre bénévole dans un centre commercial, au profit du programme local des retraités bénévoles. Un homme très grand, avec de longs cheveux châtains et des dreadlocks blonds, s’approcha. Il demanda si nous avions des bénévoles pour la section locale de l’organisme Habitat for Humanity. Nous répondîmes par l’affirmative. Il dit alors qu’il venait de rentrer de Port-au-Prince (Haïti), où il aidait Habitat for Humanity à construire des maisons.

En parlant je regardais ses yeux. Ils étaient très bleus et très pénétrants. Je lui demandai s’il connaissait la New Victorian School of Music d’Haïti fondée par un violoniste au talent exceptionnel, qui avait été pris dans le séisme, mais avait survécu et créé cette école. Je lui dis que j’avais une clarinette que j’aimerais leur envoyer. Il dit alors qu’il retournait à Haïti dans quelques semaines et qu’il serait heureux d’apporter la clarinette à l’école pour moi. Il me laissa son adresse e-mail puis il s’en alla. Etait-ce un Maître ?

L. L. P., St Augustine, Floride, E.-U.

 

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’homme était le Maître Jésus.


Home Interventions multiples

   

Cher Monsieur,

Le 10 avril 2011, je suis allé à une manifestation anti-nucléaire à Koenji (Tokyo). Deux hommes ont attiré mon attention. L’un d’eux portait une casquette verte, jaune et rouge et sautillait au son de la musique jouée par un orchestre, criant joyeusement : « Non aux centrales nucléaires ! Non aux centrales nucléaires ! » L’observer me rendit très joyeux. A la même manifestation, j’ai vu également un homme corpulent particulièrement impressionnant qui portait un masque. Mon attention fut attirée par les paroles qu’il ne cessait de crier d’une voix forte : « Informez-vous ! Ayez le courage de connaître la vérité ! » Qui étaient ces deux hommes ?

H. A., Tokyo, Japon

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que les deux hommes étaient le Maître Jésus sous deux « déguisements » différents.




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