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Accueil > Revue Partage > année 2011

Extraits de la revue
Partage international

Avril 2011 - N° 272

Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

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Sommaire


  • L'article du Maître



  • Signes des temps


  • Tendances


  • Les priorités de Maitreya


  • Faits et prévisions


  • Brève


  • Dossier


  • La voix des peuples


  • Courrier des lecteurs




L'article du Maître

Home La responsabilité de l’homme

par le Maître –

par l’entremise de Benjamin Creme, le 13 mars 2011

Depuis l’aube des temps, l’humanité vit dans la crainte des bouleversements naturels qui frappent notre habitat planétaire.

Des cataclysmes d’une inconcevable férocité ont à maintes reprises détruit des étendues immenses à la surface de la Terre. Nombreux sont ceux qui ont des difficultés à accepter qu’il en soit ainsi : pareils désastres soulèvent toujours des doutes considérables dans l’esprit des croyants quant à la réalité de l’amour de Dieu pour l’humanité. Comment croire en un Dieu d’amour qui laisse mourir les gens par milliers dans des tremblements de terre, tsunamis et autres catastrophes ? Si l’humanité comprenait la responsabilité qui est la sienne dans ces destructions d’envergure planétaire, elle pourrait en limiter considérablement la fréquence et l’intensité.

L’origine des séismes

La croûte terrestre, telle qu’elle s’est constituée au cours des âges, n’est pas d’un seul tenant et n’est pas uniformément répartie autour du globe. Comme on le sait, elle se compose de différentes plaques, situées à des profondeurs variables, qui se chevauchent et sont presque sans cesse en mouvement. Il en résulte que les pays et les villes situés à proximité des limites de ces plaques, ou lignes de faille, sont soumis à des tremblements de terre et, dans les zones proches de l’océan, à des tsunamis. Ce n’est pas l’amour de Dieu pour l’humanité qui est en cause, mais le fait que la pression sismique doit pouvoir être libérée ! Comment cette pression peut-elle donc atteindre des niveaux si destructeurs ?

Les dévas élémentaux (ou forces angéliques) règlent le mécanisme par lequel ces énergies colossales se manifestent, et les modifications qu’elles subissent. La Terre est une entité vivante qui répond de différentes façons à l’impact de ces forces. L’une des principales sources de cet impact est l’humanité elle-même. Lorsque l’humanité, animée par l’esprit de compétition qui lui est coutumier, crée des tensions par les guerres ou les situations de crise politique et économique, ces vies déviques en subissent le contrecoup et entrent dans un état de déséquilibre analogue. Il en résulte inévitablement des tremblements de terre, des éruptions volcaniques et des tsunamis. Nous en sommes responsables.

Comment mettre un terme à ces destructions cycliques ? L’humanité en a les moyens, mais jusqu’à présent c’est la volonté qui lui a manqué. Nous devons comprendre que nous ne faisons qu’un, que tous les hommes et femmes sont des reflets du divin, qu’ils sont frères et sœurs, fils et filles d’un seul et même Père. Nous devons bannir à jamais la guerre de cette Terre ; nous devons partager les ressources de cette planète, car elles appartiennent à tous. Nous devons apprendre à vivre en harmonie avec la planète elle-même, pour connaître entre nous un avenir d’harmonie.

La divinité de l’homme

Maitreya est venu pour montrer le chemin et galvaniser l’humanité. Dans le monde entier les hommes font entendre leur voix, réclamant justice et liberté. Beaucoup sont morts pour exiger ce droit à la liberté et à la justice qui est un don de Dieu. Maitreya appelle tous les hommes et femmes du monde à se voir comme il les voit lui-même : essentiellement divins, fils et filles de la divinité même.





Home Les femmes dans un monde d’hommes : faire tomber les barrières

Source : Panos Londres

Pour marquer le centenaire de la Journée internationale de la femme, le 8 mars 2011, l’institut Panos de Londres a rédigé un rapport intitulé : Les femmes dans un monde d’hommes : faire tomber les barrières. Il présente une série de portraits de femmes de pays en développement, des femmes qui sont parvenues à faire tomber des barrières en réussissant dans des emplois qui leur étaient jusque-là inaccessibles.

Selon Mark Wilson de l’institut Panos : « Traditionnellement, les femmes jouent un rôle crucial dans le mieux-être de leurs familles, mais elles visent maintenant l’égalité en brisant les tabous, et en en inspirant d’autres à faire de même. Bien que les pays en développement soient loin de satisfaire aux exigences des Objectifs du millénaire, il existe des exemples de réussites remarquables qui montrent la route à suivre. Les cas qui suivent témoignent de l’importance de l’autonomisation des femmes dans l’accélération du rythme du changement social mondial. »

Afghanistan En 2005, à 54 ans, Habiba Sarobi est devenue la première femme à gouverner une province en Afghanistan. Six ans plus tard, elle est toujours la seule femme gouverneure du pays, qui subit une recrudescence du fondamentalisme intolérant, fortement opposé à l’accession des femmes à des postes publics. Pharmacienne de profession, Habiba Sarobi a dû abandonner son emploi pendant le règne des talibans, fuyant avec ses enfants à Peshawar, au Pakistan, où elle a enseigné à des filles, dans la clandestinité, à l’intérieur des camps de réfugiés. En tant que gouverneure du Bamiyan, province située dans les montagnes centrales de l’Afghanistan, elle s’est donné comme objectif d’augmenter le nombre de femmes dans la fonction publique : « Nous visons un minimum de 25 à 30 % de femmes au sein de l’administration. Actuellement, nous n’en sommes qu’à 11 % car il est difficile de trouver des femmes instruites qualifiées. »

L’investissement dans l’éducation afghane a principalement ciblé l’enseignement primaire. L’enseignement secondaire a subi peu de changements en termes de programmes ou d’investissements. Par conséquent, une partie de la société afghane ayant grandi au cours de la période d’instabilité n’a pu bénéficier d’une éducation adéquate, et ne peut donc compter que sur des emplois médiocres.

Ouganda – Rebecca Namayanja, 28 ans, autrefois gérante d’un petit hôtel sur les rives du lac Victoria, a décidé d’acheter un bateau de pêche. Mère célibataire de deux jeunes filles, elle était déterminée à augmenter ses revenus afin que ses filles puissent bénéficier d’une bonne éducation, ayant elle-même été forcée de quitter l’école, ses parents ne pouvant en assumer les coûts. L’industrie de la pêche étant traditionnellement réservée aux hommes, elle a dû lutter contre les préjugés qui en excluent les femmes. Cependant, elle a maintenant sa propre entreprise, possède cinq bateaux et emploie dix hommes.

Rebecca voit ainsi les choses : « Pour de nombreuses traditions et cultures africaines, toucher les filets de pêche était considéré comme tabou pour une femme. Les femmes attendaient à la maison les prises de leur mari, et procédaient à la conservation par salage et séchage. Mais maintenant nous nous rendons compte que ce n’était que superstition. »

Des projets similaires soutenus par le Programme alimentaire mondial aident les femmes en leur apprenant à élever des poissons dans des étangs de pisciculture, loin du lac Victoria.

Inde – Savita Tomar, 19 ans, vit avec ses parents, ses sept frères et sœurs et sa grand-mère, dans une seule chambre semi-couverte située dans une extension poussiéreuse de la banlieue de Delhi. Quand son père a commencé à souffrir d’un handicap mental, elle a dû aller travailler à l’extérieur. Mais n’ayant étudié que jusqu’à l’âge de 10 ans, le seul emploi qu’elle a pu obtenir consistait à couper des fils dans une maison d’exportation, debout toute la journée.

Mais aujourd’hui, grâce à une formation offerte par la fondation Azad, une ONG de Delhi, Savita fait partie d’un nombre restreint mais croissant de femmes chauffeurs de taxi. Du jour au lendemain, elle est devenue le soutien principal de sa famille, et gagne 5 000 roupies (80 euros) par mois. Le travail lui a procuré indépendance et confiance en elle.

Savita explique : « Cet emploi m’a donné de la force. Auparavant, je ne voulais pas sortir de la maison toute seule. Maintenant, j’exécute mon travail seule. Le salaire est bon, ainsi que le travail. Il est différent des autres emplois. Chaque jour diffère, comme les cinq doigts de la main. Auparavant les femmes ne « conduisaient » que leurs maisons. Maintenant elles conduisent à l’extérieur. »

Selon le directeur de la fondation Azad, Nayantara Janardhan : « L’idée était de fournir un gagne-pain qui ferait une différence dans leur vie. Nous voulions élever le niveau de vie de toute leur famille. De plus, nous voulions contribuer à briser les préjugés sexistes attribuant aux femmes de piètres qualités de conductrices. Enfin, nous voulions offrir aux femmes un moyen de transport urbain sûr. »

Delhi abrite 13 millions de personnes, dont près de 6 millions sont des femmes. Selon le rapport officiel intitulé La criminalité en Inde en 2009, Delhi est la ville la plus dangereuse d’Inde pour les femmes et les enfants. La moitié des agressions sexuelles ou des cas de harcèlement ont lieu dans les transports publics. Depuis que la fondation Azad a commencé à apprendre à conduire aux femmes, plusieurs compagnies se sont mises à embaucher des femmes, et à offrir à leurs clientes féminines des taxis conduits par des femmes.

Afrique du Sud – Wendy Pekeur, 31 ans, est secrétaire générale de Sikhula Sonke (Nous grandissons ensemble), premier syndicat de travailleurs agricoles politiquement indépendant d’Afrique du Sud. Une grande partie de son travail vise à renforcer les compétences et les connaissances de ses membres féminins, tout en les informant de leurs droits socio-économiques. Quatre-vingt-dix pour cent des postes de direction supérieure de Sikhula Sonke sont occupés par des femmes.

Wendy Pekeur a grandi dans la ferme où travaillaient ses grands-parents. A peine âgée de vingt ans, elle a commencé son bénévolat avec l’ONG Les femmes sur les fermes, et a contribué au lancement de Sikhula Sonke en 2004.

Selon elle : « Le temps de la révolution des femmes est maintenant venu. Les gens disent que nous, les femmes de Sikhula Sonke, agissons trop émotivement parce que nos revendications ne portent pas uniquement sur les questions salariales. Mais nous nous battons aussi pour des toilettes dans les champs, pour des jardins d’enfants dans les fermes. Lorsque vous changez la vie d’une femme, vous changer la vie de ceux qui l’entourent. »

En Afrique du Sud, environ un million de personnes travaillent dans le secteur agricole, surtout comme travailleurs manuels ; les deux-tiers étant des femmes. Pendant l’apartheid, les travailleuses agricoles jouissaient de peu de protection mais, en 1998, la loi sur l’équité en matière d’emploi a été adoptée, interdisant la discrimination injuste fondée sur le sexe, la grossesse, l’état matrimonial et les responsabilités familiales dans le recrutement et les conditions de travail. Cependant, les femmes sont souvent employées comme travailleuses saisonnières ou temporaires, de sorte que la nouvelle législation les protège à peine. Le groupe de pression War on Want (Guerre à la pauvreté) révèle que les travailleuses agricoles subissent des traitements et des conditions de travail plus sévères, tout en gagnant 22 % de moins que leurs homologues masculins.

Brésil – Raquel Barros, de retour dans sa ville natale de Sorocaba, dans l’Etat de São Paulo, après avoir vécu en Italie, a fondé en l’an 2000 l’organisme de bienfaisance Lua Nova (Nouvelle Lune). Son objectif était d’aider les jeunes mères vivant dans la rue, qui n’arrivaient pas à prendre soin de leurs bébés. En 2006, elle a lancé un programme visant à enseigner aux femmes comment construire leurs propres maisons. Cinq femmes travaillent désormais à temps plein dans le domaine de la construction. Selon R. Barros : « Nous observons que les préjugés cèdent lentement la place à la reconnaissance de leur travail, même dans un secteur typiquement masculin. Les gens recommandent leurs services car elles sont méticuleuses et mieux organisées que les hommes. »

Une autre femme brésilienne, Dagmar Rivieri Garroux, connue sous le nom de Tia Dag (tante Dag), dirige la Casa do Zezinho, une école située dans l’une des favelas du sud de São Paulo. Elle l’a créée en 1994, après avoir travaillé avec des enfants qui fuyaient des groupes paramilitaires à São Paulo. C’est maintenant l’une des plus grandes écoles périscolaires de la ville, abritant 1 200 filles et garçons âgés de 6 à 21 ans. A l’ouverture de la première école, les parents ont refusé d’y inscrire leurs filles, mais Tia Dag les a peu à peu ralliés. Elle se félicite aujourd’hui d’avoir convaincu neuf parents sur dix de permettre à leurs filles de rester à l’école, même une fois devenues adolescentes. En offrant des activités sociales, culturelles et artistiques, aussi bien qu’une formation professionnelle, Tia Dag et les enseignantes ont comme objectif de dissuader ces jeunes de se joindre à des gangs criminels de São Paulo. Elle affirme : « Au centre-ville de São Paulo, les femmes travaillent, ont des carrières, même si ces emplois sont mal payés. Mais dans les favelas, les femmes sont des servantes sous-payées. On ne s’attend pas à ce qu’elles soient rien de plus que des femmes au foyer sous-estimées. Je sais que si les parents laissent leurs filles étudier, ces dernières auront finalement les mêmes chances que les garçons. Bien que pas tout à fait cependant, car les préjugés sont tenaces au Brésil, mais les chances de ces filles de sortir du cycle de la violence, de la soumission et de l’appauvrissement seront nettement améliorées. »


Information : www.panos.org.uk




Home Le Dossier Amitié :

La leçon de fraternité des Frères de l’espace

par Gerard Aartsen Source : diverses

« Leur simple apparition amicale dans nos cieux est porteuse du message cosmique de la fraternité. » ‑ George Adamski. A l’époque où G. Adamski lançait, sur le conseil de ses contacts extraterrestres, le Programme international Get Acquainted (GAP) [que l’on peut traduire par « Faites connaissance »] afin de promouvoir les relations et l’amitié entre tous ceux qui s’intéressent au phénomène ovni autour du globe, les Frères de l’espace s’efforçaient d’en faire de même ‑ de façon moins visible ‑, dans de nombreux pays.

Un exemple extraordinaire de cette présence extraterrestre a été révélé récemment en Italie, où on a appris qu’un nombre considérable de visiteurs de l’espace, qui vivaient et travaillaient dans des bases souterraines, entretenaient des contacts réguliers avec des dizaines, sinon des centaines d’Italiens. Selon le documentaire Il Caso Amicizia (le Dossier Amitié), des contacts semblables existent dans d’autres pays européens, en Sibérie, en Amérique du Sud et en Australie.

Peu avant sa mort, le psychologue et théologien italien Bruno Sammaciccia a décidé de lever le secret sur ses expériences avec un groupe d’extraterrestres sur une période allant de 1956 à 1970. Si les informations sur les Frères de l’espace rapportées dans ce dossier sont semblables à celles transmises lors d’autres contacts, dans le cas présent les personnes impliquées ne sont pas montées à bord d’un vaisseau spatial, mais ont eu accès à des bases sous-marines ou souterraines.

Le professeur Sammaciccia, nommé par l’Unesco Homme de l’année en 1982, avait une « grande expérience des phénomènes paranormaux » et « avait rencontré de nombreux maîtres orientaux ». Au mois d’avril 1956, B. Sammaciccia, qui vivait à Pescara, dans les Abruzzes, et deux de ses amis, Giancarlo, un comptable, et Giulio, un ingénieur, firent une expérience étrange. Alors qu’ils étudiaient une carte d’Ascoli Piceno, une région au nord-ouest de Pescara, à la recherche d’un trésor qui pourrait être caché dans un château, un stylo s’envola de son étui et atterrit sur la carte. Ils disposèrent une feuille de papier et le stylo écrivit : « Maintenant je vais vous expliquer qui je suis, d’où je viens et ce que j’ai à vous demander ; je suis ici pour vous offrir notre bonne volonté et notre connaissance. » A ce moment-là, les trois amis éprouvaient une étrange « sensation bienfaisante ».

« Etes-vous prêts ? »

Quelques jours plus tard, ils retournèrent au château d’Ascoli Piceno où une voix leur dit : « Maintenant, mes amis, gardez votre calme, parce que l’un d’entre nous va vous apparaître. Etes-vous prêts ? » Pour la première fois de leur vie, c’est avec une émotion intense qu’ils virent un de leurs amis de l’espace apparaître de derrière un mur, puis un autre. Tous deux parlaient italien. L’un d’eux mesurait plus de 2 m 50, tandis que l’autre ne dépassait pas un mètre de haut.

Bruno Sammaciccia fait un compte rendu fascinant de cette expérience de contact avec des extraterrestres, qui allait se poursuivre et s’intensifier par la suite. Cette histoire a été reprise par Stefano Breccia dans son livre Contattismi di massa, (Contacts à grande échelle), publié en Italie en 2006. Le récit de Sammaciccia offre de vivantes descriptions des divers personnages de cette histoire et du sens de l’humour des Frères de l’espace.

Un épisode involontairement amusant décrit le moment où Dimpietro, un grand extraterrestre de 3 m de haut, généralement appelé par les trois amis le peuplier, décida que le moment était venu de se présenter à Rafaella, la femme de Sammaciccia. Quand elle rentra à la maison, elle trouva Dimpietro assis par terre dans la cuisine de leur appartement à Milan, car il ne voulait pas l’effrayer par sa taille. Quand elle vit « le peuplier » dans sa cuisine, elle s’enferma dans sa chambre jusqu’au retour de son mari. Dimpietro était le commandant de la plus grande base extraterrestre en Italie centrale, des bases plus petites se trouvant sous le Lac de Côme près de Milan, et à Bologne, à Rome, à Pescara, à Pineto et ailleurs.

Lors de leur première rencontre, il fut dit aux amis : « Ceci est une époque critique de l’histoire humaine. Nous ne venons pas en conquérants, car il n’y a rien à conquérir. Nous sommes sur Terre depuis des siècles, vivant dans des bases secrètes tout autour de la planète. » Et en réponse à nos doutes concernant le contraste entre leur vision profondément éthique de la vie, et l’attitude des humains : « Notre bonté et notre vérité seront plus forts que les doutes des hommes. »

Promouvoir l’amitié

Alors que le professeur Breccia, un ingénieur, s’intéressait à la technologie des êtres de l’espace, Sammaciccia lui, était davantage intéressé par leur philosophie et leur éthique. Les Frères de l’espace qui sont entrés en contact avec lui et ses amis s’efforçaient d’établir un climat d’amitié avec eux. Ils leurs demandaient de leur procurer de la nourriture, des fruits et même divers matériaux, qu’ils auraient certainement été capables d’obtenir par d’autres moyens moins conventionnels, si tant est qu’ils en aient eu réellement besoin. Si les amis se voyaient parfois remboursés leurs achats, ce sont eux le plus souvent qui en assumaient les frais.

Selon les Frères de l’espace : « L’amour dans son sens le plus impersonnel, ainsi que l’éthique, le respect et l’altruisme devraient guider chaque pensée et chaque action. Ces valeurs sont essentielles pour assurer un progrès sûr et harmonieux sur le chemin de l’évolution. Une leçon que l’humanité devra mettre en pratique, si elle veut éviter le risque d’une autodestruction épouvantable. » Selon les visiteurs de l’espace, leur tâche principale est de s’assurer que l’humanité n’utilisera pas son arsenal nucléaire et de nous aider à progresser, en nous amenant à un niveau plus élevé de compréhension de la vie, même si cela impliquait pour eux de devoir partager un peu de notre souffrance dans ce processus.

Stefano Breccia, qui a lui-même vécu quelques rencontres, dit dans le documentaire basé sur le compte rendu de Sammaciccia : « Ils disent qu’ils sont incapables de faire du mal. Même leurs engins (qui ont été consciemment imprégnés de leur sens éthique) refuseraient de nuire à qui que ce soit. Ils ont même précisé que si jamais ils ne pouvaient pas éviter de blesser quelqu’un, ils préfèreraient s’autodétruire avant. » Il confirme en cela les affirmations répétées de Benjamin Creme selon lesquelles les Frères de l’espace sont tout à fait inoffensifs.

De plus en plus de gens ont des expériences avec les Frères de l’espace. Des gens de toutes conditions sociales, dont certaines personnes de renom en Italie comme des professeurs d’université, un journaliste de télévision, un peintre célèbre, ainsi que le consul italien Alberto Perego, qui a vu son premier ovni sur la Basilique Saint Pierre de Rome en décembre 1953.

Bruno Sammaciccia se réfère aux gens de l’espace sous le nom de « W56 », 56 se référant à l’année où les contacts ont commencé, et le W étant un double V pour Victoire ; mais eux-mêmes s’appellent Akrij (prononcé Aukri). Il est intéressant de noter que le mot Akrij, sous une forme ou une autre, apparaît dans de nombreuses langues ‑ en sanscrit il signifie « des sages » ; en égyptien, « des déités » ; la forme grecque signifie « des personnes haut placées » ; un mot semblable en arabe se traduit par « un groupe d’amis ».

Un projet mondial

Au-delà des nombreux détails décrivant la technologie de pointe des visiteurs de l’espace, leurs connaissances et leur contrôle des lois naturelles qui évoquent les capacités de grands avatars comme Saï Baba ou de disciples avancés comme Madame Blavatsky, ce dossier présente de grandes similitudes avec le programme GAP de George Adamski. Un examen approfondi de la mission d’Adamski montre que l’arrivée des ovnis n’est pas un événement indépendant, mais qu’elle coïncide à un éveil de l’humanité à la réalité spirituelle de la vie et au retour à la vie publique des Frères aînés de notre Hiérarchie spirituelle. Le Dossier Amitié fournit la preuve que le GAP d’Adamski fait partie d’un projet global des Frères de l’espace sur la Terre.

En présentant le GAP dans le monde entier en 1957, Adamski écrivit : « L’idée est que les gens, dans chaque pays, développent entre eux des liens d’amitié sans discrimination ou divisions d’aucune sorte. Avec le temps, on espère que ce travail permettra d’atteindre la compréhension et l’amitié entre tous les peuples de la Terre. »

Le livre de Breccia confirme que l’Italie n’est qu’un pays parmi tant d’autres où ce projet est à l’œuvre; des projets semblables existent en Allemagne, en Suisse, en France, en Espagne, en Amérique du Sud et ailleurs. Un des principaux protagonistes allemands est entré en contact avec S. Breccia après qu’il ait entendu parler de son projet de livre sur l’histoire de Bruno Sammaciccia et ses amis, et S. Breccia a ajouté à son livre des informations reçues de ce contact allemand.

Malheureusement, la relation des quatre amis italiens s’est détériorée au cours des années, et le groupe s’est finalement séparé. Les 17 représentations du GAP à travers le monde ont cessé peu à peu leurs activités après la mort de George Adamski. Néanmoins, le Dossier Amitié conclut que l’essence de cette expérience était le merveilleux exemple d’amour, de dévouement et de respect que les gens de l’espace ont imprimé dans le cœur des témoins oculaires, exemple qui reste toujours vivant. Comme le dit Gaspare de Lama, un des participants d’Amicizia : « Ils m’ont enrichi. Ils me mettent en contact avec un monde incroyable et plein d’amour. »

Pourtant, la présence des Frères de l’espace et le retour des Maîtres, nos Frères aînés, nous prouve, et même nous garantit, qu’un tel monde est possible. Nous devons seulement retenir leurs leçons et les mettre en pratique.


Dans son histoire, Bruno Sammaciccia raconte comment les Frères de l’espace peuvent utiliser n’importe quel poste de radio à transistor pour transmettre leurs messages. Beaucoup de ceux-ci ont été enregistrés et un des messages du Frère appelé Sigir est diffusé dans le documentaire vidéo du Dossier Amitié :

« Chers amis, chers enfants. Ne doutez pas de nous, notre fermeté est totale. Restez unis. Unis. Unis. Acceptez vos faiblesses mutuelles, tout en vous efforçant de gagner en humanité et de développer votre amitié envers nous.

Il vous est difficile de comprendre notre monde, mes chers amis. C’est normal. Cependant, votre affection et votre confiance vous permettront de rester près de nos cœurs, qui vous seront toujours ouverts, et de mieux nous comprendre. Nous vous embrassons chaleureusement avec toute notre affection et notre sincère amitié. Vôtre, Sigir. »


Des photos ont récemment été révélées, provenant d’une vidéo tournée en 2006, dans la région d’Ongamira en Argentine, au nord-est de la capitale Buenos Aires, montrant des êtres de lumière sortant du sol par une sorte d’escalier ou sortie de lumière. Ces êtres et cette sortie n’étaient pas visibles par les personnes présentes, mais elles apparaissent bien sur le film. Benjamin Creme a confirmé qu’il s’agit de Frères de l’espace (dans leur corps éthérique) sortant d’une structure souterraine en matière physique dense. Ongamira se trouve dans la province de Cordoba en Argentine où, selon Benjamin Creme (Partage international, avril 2000), des résidents locaux ont des contacts réguliers avec les Frères de l’espace basés dans cette région.
 Voir photographie
de Monica Coll ; source : analuisacid.com dans la version imprimée de la revue Partage international n° 272 d’avril 2011, page 13.


Sources : Gerard Aartsen, George Adamski – A Herald for the Space Brothers (BGA Publications, 2010)
Stefano Breccia, Contattismi di Massa, 2006. Traduction anglaise : Mass Contacts (AuthorHouse, 2009)
Benjamin Creme, Le rassemblement des forces de lumière : les ovnis et leur mission spirituelle (Partage publication, 2011)
Paola Harris, L’Italie révèle l’existence d’extraterrestres ressemblant à des hommes ! (www.paolaharris.com, 2009)
Luca Trovellesi Cesana (dir.), Il Caso Amicizia (Studio3TV, 2010)




Home Les jeunes montreront la voie

Nous publions ci-dessous des citations de Maitreya (Messages de Maitreya le Christ et Enseignements de Maitreya : les lois de la vie), du Maître de Benjamin Creme (Un Maître parle) et de Benjamin Creme (divers ouvrages).

Chacun est aujourd’hui influencé par la nouvelle énergie qui se déverse dans le monde. Ceux qui ont cru en des systèmes politiques, religieux et philosophiques ont perdu leurs illusions, car ces systèmes n’ont pas réussi à apporter la paix, la prospérité et le bonheur. On ne pourra résoudre les problèmes du monde que par une approche réaliste, non obscurcie par l’idéologie ou les forces du marché. Personne ne peut résister à l’énergie nouvelle. Elle saisit par surprise les nations et les individus. [Les lois de la vie (Maitreya)]

Dans le monde entier aujourd’hui, les individus exigent, bien souvent pour la première fois, le droit de donner leur avis sur la façon dont leur pays sera gouverné et dont il sera décidé de leur destin. Les vieilles pratiques sont remises en question et, on assiste partout à un rejet de la corruption ancestrale.
Cette saine réaction des masses n’est pas perçue favorablement par les centres de pouvoirs. Cependant, un monde nouveau se construit sur les injustices du passé et rien ne pourra résister longtemps à cette marée montante de changement. Les énergies libérées par Maitreya et ses collaborateurs éveillent les hommes à une nouvelle conscience d’eux-mêmes et de leur potentiel, ainsi qu’à une confiance grandissante dans leur capacité à construire l’avenir qu’ils imaginent pour leurs enfants. [L’ère de la Justice (Maître ‑)]

Des énergies spirituelles nouvelles et très puissantes se déversent quotidiennement dans le monde. Elles transforment la conscience des hommes, y compris celle des jeunes. [Le Grand Retour (B. Creme)]

Le pouvoir des cheikhs, des rois et des sultans a été brisé. L’époque où les peuples des pays du Moyen-Orient étaient traités en esclaves touche à son terme. Ces peuples demandent un gouvernement du peuple pour le peuple. La prise de conscience individuelle se répand dans le monde entier, à mesure que les hommes commencent à prendre en main leur héritage et leur destin. La graine se transforme en plante qui fleurira et donnera ses fruits aux jeunes générations. [Les lois de la vie (Maitreya)]

Le monde se trouve divisé en deux : les groupes conservateurs et réactionnaires qui s’accrochent au passé et luttent contre le changement, et les nouveaux groupes plus jeunes et progressistes, qui répondent davantage à la qualité et à l’énergie du Verseau. Cette opposition existe dans les sphères politiques, économiques religieuses et sociales de tous les pays du monde. [Le Grand Retour (B. Creme)]

Les jeunes se rebelleront contre les idéologies de leurs aînés. Et leurs exigences auront un impact. Ces jeunes voix se font déjà entendre en Afrique et au Moyen-Orient […] Ils veulent des constitutions établies par le peuple et pour le peuple. Ils sont fatigués des anciens népotismes. [Les lois de la vie (Maitreya)]

Les hommes politiques, à quelques exceptions près, appartiennent au passé et maintiennent le statu quo. Mais dans les coulisses, attend un groupe d’hommes et de femmes plus jeunes, entraînés par les Maîtres depuis 1975. Ils seront démocratiquement élus à des postes d’influence pour mettre en place les nouvelles structures et effectuer le changement d’orientation que les Maîtres conseilleront. Par leur intermédiaire, les Maîtres peuvent travailler sans enfreindre le libre-arbitre humain, car ce sont des hommes et des femmes vivant dans le monde. Grâce à leur altruisme manifeste, à leur bon sens et à leur compréhension des problèmes, ils seront élus dans de nombreux pays (peut-être même dans la majorité des pays) à des postes qui jusqu’ici avaient été occupés par les conservateurs purs et durs du passé. [Le Grand Retour (B. Creme)]

La présence de Maitreya et son groupe de Maîtres aura un impact extraordinaire sur le cœur et l’esprit de millions d’hommes et de femmes dans tous les pays. Animés d’une aspiration pure et élevée, ils se tiendront alors prêts pour la création d’un monde neuf, et pour une façon radicalement nouvelle d’envisager l’existence sur la planète Terre. Parmi eux beaucoup sont jeunes, la majorité peut-être, et, à la différence de leurs aînés, relativement exempts de cynisme et d’avidité. Aussi perçoivent-ils clairement la solution aux problèmes que leurs pères, aveuglés par les errements et mirages du passé, sont incapables de résoudre.
Ces jeunes gens referont le monde pour leurs aînés. Ils sont venus en incarnation à cette fin, et répondront à l’appel de Maitreya. Nombre d’entre eux ont été formés et préparés pour les tâches qui les attendent, et ils les accompliront avec joie et détermination. Ne craignez rien, le monde, avec eux, est en bonnes mains. Ces jeunes gens attendent impatiemment l’opportunité de servir et de sauver [Le Maître de B. Creme, Le triomphe ultime de l’homme, PI, nov. 2010]

Le niveau de conscience augmente partout, parmi les nations, chez les individus, et même chez les animaux et les plantes […] Les jeunes exigent désormais de jouer leur rôle et ils veulent que leur voix soit entendue. [Les lois de la vie (Maitreya)]

Chaque génération amène en incarnation ceux qui sont capables d’apporter les réponses aux problèmes qu’ils rencontreront. Au-delà d’un certain âge, il n’est plus possible de faire face aux situations nouvelles. Ceux de la nouvelle génération ne peuvent compter sur leurs parents ou grands-parents pour régler leurs problèmes. Par contre, ceux-ci peuvent apprendre auprès des jeunes la manière de résoudre les difficultés qui peuvent se présenter. Bon nombre de personnes plus âgées peuvent trouver regrettable la manière d’agir des jeunes, mais elles devraient reconnaître qu’ils ont une liberté, une conscience de leurs possibilités dans la vie qui font trop souvent défaut à leurs aînés. [L’Art de la coopération (B. Creme)]

Quand Maitreya apparaîtra devant le monde, une situation nouvelle se fera jour : les vieilles certitudes ne tarderont pas à disparaître, cédant la place à un élan d’espoir dans le renouveau. Le goût de l’aventure saisira les plus jeunes qui se prépareront ainsi à une vie de service. [L’avenir est assuré (Maître ‑)]

C’est la nouvelle génération qui expérimente les effets de cette nouvelle énergie, et elle lui donne la force de transformer les anciens systèmes qui ont emprisonné les peuples. Les jeunes savent où se trouve le pouvoir : il ne réside pas dans les balles des fusils mais dans le cœur, source de la lumière. La vie s’introduit dans le corps grâce à la lumière et elle réside dans le cœur. Le corps est capable de fonctionner tant que la lumière est présente. C’est la raison pour laquelle Maitreya dit que quiconque contrôle la lumière contrôle la vie. [Les lois de la vie (un proche de Maitreya)]

C’est la jeunesse actuelle qui a une vision spirituelle nouvelle, qui considère que le monde est un, qui croit en l’amour, la fraternité et le partage, qui est prête à partager. Il est facile de dire : « Je suis d’accord avec le Christ. Je suis pour le partage des ressources » mais, en fait, qu’est-ce que cela signifie ? Cela signifie que nous, dans l’Occident développé, qui accaparons avec avidité et gaspillons la majeure partie de la nourriture, de l’énergie et des matières premières, devons apprendre à vivre plus simplement. Les deux tiers du monde vit au niveau le plus bas.
Nous devons être sûrs, au fond de nous-mêmes, que nous sommes prêts pour cette expérience, prêts à renoncer à notre superflu pour partager ce que nous avons avec tous. Sommes-nous prêts au partage ? C’est ce que nous devons nous demander. Personne ne le fera pour nous. Le cœur des hommes, selon la Hiérarchie, est sain. Ces qualités de partage et de coopération sont profondément ancrées dans le cœur de millions de gens, particulièrement chez les jeunes.
Chaque génération amène en incarnation des êtres capables de résoudre les problèmes qu’ils rencontreront. Telle est la loi. Nous nous incarnons en formation de groupe, et sommes particulièrement équipés pour régler les problèmes du moment. Les jeunes sont équipés, mentalement et spirituellement, pour trouver une solution aux problèmes qui nous assaillent. [La Réapparition du Christ et des Maîtres de Sagesse (B. Creme)]

Chaque ère nouvelle amène en incarnation des groupes d’âmes dont les énergies peuvent s’accorder avec les énergies dominantes de l’ère en question. Ce processus permet la création des formes nécessaires à l’expression des intentions spécifiques de l’époque. Il en est ainsi aujourd’hui, à l’orée du Verseau.
On découvrira de plus en plus d’adolescents et de jeunes adultes particulièrement bien équipés pour répondre aux nouvelles énergies du Verseau qui tendent à la synthèse et à la fusion. Capables par ailleurs de tirer profit des opportunités uniques qui s’offriront à eux, ils trouveront et créeront les structures sur lesquelles la civilisation de demain doit être édifiée.
Maitreya a des plans bien établis impliquant la mise en place de centres et d’institutions où l’enseignement requis sera dispensé, les expériences effectuées et les leçons apprises. Ainsi, des groupes de jeunes pionniers itinérants inaugureront de nouveaux modes de vie et de relations, s’efforçant à tout instant d’imprégner leurs vies des énergies d’amour et de synthèse du Verseau. Des expérimentations contrôlées les mèneront pas à pas à la création de formes viables et sûres qui seront progressivement adoptées par tous.
Ainsi l’ère nouvelle émergera-t-elle du chaos de l’ancienne. Ainsi les restrictions cèderont-elles la place à une liberté totalement nouvelle et en harmonie avec les eaux porteuses de vie du Verseau. [Les eaux du Verseau (Maître ‑)]

La prochaine avancée de l’humanité sera de créer une nouvelle civilisation, fondée sur de justes relations. Cela affectera tous les plans : politique, relations internationales, social, scientifique, culturel, éducatif, etc. L’éducation des jeunes se poursuivra de façon très systématique. La culture se crée par le travail des disciples et des initiés. Ces penseurs sont les initiés et les disciples du Royaume de Dieu, de la Hiérarchie. Ce sont eux qui accomplissent le travail initial de promouvoir les idées et les idéaux qui s’incarneront, descendront progressivement jusqu’au niveau des institutions éducatives, etc. ; c’est ainsi que se crée une nouvelle civilisation. Et cela peut se produire sur une période de temps relativement courte. [La Mission de Maitreya, tome III (B. Creme)]

De son centre, Maitreya inspire et soutient le monde. Ses énergies, parfaitement dirigées, cicatrisent les clivages, détruisent les anciens dogmes et purifient les pratiques des hommes.
Ceux qui cherchent à imposer leur volonté égoïste et à s’accrocher aux formes du passé renonceront bientôt à leur pouvoir. Privés de soutien, ils s’effaceront dans la nuit du passé. A leur place montera une nouvelle génération de leaders, hommes et femmes de bonne volonté aspirant à servir l’humanité. C’est entre leurs mains que seront remis les rênes du pouvoir. Reconnues de tous, leurs qualités d’altruisme et de sagesse les désigneront pour les tâches de reconstruction à venir [L’heure approche (Maître ‑)]

Mon plan s’accomplit. Mon amour enflamme un nouvel aspect en l’homme, et la nouvelle lumière apparaît.
Voici ma promesse : bientôt, chacun d’entre vous verra un monde en train de changer, un monde se transformant sous vos yeux. L’ancien cède la place au nouveau, et l’homme se tient au seuil de la Vérité. [Message n° 117 (Maitreya)]





Signes des temps

Home Une statue du Bouddha émet de la lumière

Source : YouTube : klchin77



Trois vidéos sur YouTube semblent montrer une statue de bronze du Bouddha remuant les lèvres, clignant les yeux et émettant une brillante lumière. Ces vidéos ont été filmées en février 2011, à la Mission bouddhiste de Pu Xian, en Malaisie.

La vidéo n° 2 (filmée par klchin77) est accompagnée de l’indication suivante : « Le Bouddha émet de la lumière et cligne des yeux. Ceci s’est passé le 27 février 2011. Il ne s’agit pas d’un canular. Notez que la personne filmée au premier plan ne brille pas et que de nombreuses personnes ont été témoins du phénomène. » On peut voir nettement les quatre Bouddhas remuer les lèvres et cligner des yeux dans une vidéo de 11 minutes (n° 3).

Un des commentateurs sur YouTube affirme que les effets sont dus au mouvement de la caméra mais Klchin77 répond : « Les gens qui se trouvaient là ont vu de leurs propres yeux la statue du Bouddha bouger avant de demander la permission de filmer. »

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu’il s’agissait d’un miracle manifesté par le Maître Jésus.


Home Ovnis Kentucky/Ohio

Source : YouTube : jjarocewicz ; 4202zoomtown.com

Le 22 octobre 2010, à Newport, Kentucky, et près de Cincinnati, Ohio, des témoins ont filmé plusieurs lumières clignotantes qui se déplaçaient dans le ciel.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu’il s’agissait de vaisseaux spatiaux martiens


Home Une image de Jésus sur une chaise

Source : www.nbclosangeles.com



Dans le sud de la Californie, un homme a découvert une image de Jésus sur un vieux rocking chair qu’il avait l’intention de jeter. Lou Balducci, de Mission Viejo, a déclaré qu’il possédait cette chaise depuis plus de dix ans et qu’il n’avait jamais remarqué cette image.

Dans un email adressé à une chaîne de télévision locale, en février 2011, il a déclaré : « Selon notre aide ménagère, c’est un signe indiquant que notre maison et notre famille sont bénies [...] Mes beaux-parents sont très religieux et ils pensent aussi qu’il s’agit d’une bénédiction. »

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu’il s’agissait d’un authentique miracle manifesté par le Maître Jésus.


Home Une image de la Vierge apparaît sur une photo

Source : SWNS.com ; The Telegraph, Grande-Bretagne


 

Une photographie prise depuis une falaise dans le sud ouest de l’Angleterre montre une image de la Vierge. Caroline et Stephen Gray marchaient le long de la côte, à Newquay (Cornouaille), le 14 février 2011, jour de la Saint Valentin, lorsqu’ils s’arrêtèrent pour prendre des photos. Sur l’une des photos prises par Caroline Gray, on peut voir une silhouette féminine ressemblant à la Vierge, abritée sous les rochers en dessous. Caroline Gray affirme que la silhouette n’était pas visible lorsque la photo a été prise. « Il n’y avait rien sur l’écran lorsque j’ai pris la photo, a-t-elle déclaré. Lorsque nous sommes rentrés à la maison l’image de la Vierge était apparue. Il n’y avait absolument personne sur la plage, ce qui rend tout ceci encore plus intrigant. Cela ressemble à une femme enceinte et elle semble tenir une lampe. Cela ressemble certainement à la Vierge. »

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu’il s’agissait d’un authentique miracle manifesté par le Maître Jésus.


Home Ohio : des statues pleurent dans une bibliothèque

Source : wcpo.com

Dans une bibliothèque religieuse, des statues de la Vierge et de Jésus versent des larmes.

Les statues qui se trouvent dans la bibliothèque religieuse de prêt, Our Lady Queen of Reading, dans la ville de Reading, Ohio, versent des larmes depuis la fin janvier 2011.

Des visiteurs viennent quotidiennement voir la statue de la Vierge à l’arrière de la petite bibliothèque et la statue de Jésus en haut des escaliers. L’un des visiteur a déclaré : « C’est un miracle. Je pense que cela annonce quelque chose, quelque chose de bon, espérons-le. »

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu’il s’agissait d’un miracle manifesté par Maitreya


Home Deux soleils au-dessus de Taïwan

Source : LifesLittleMysteries .com



Le 2 mars 2011, à Penghu Island (Taïwan), un homme a filmé deux soleils. Dans le journal télévisé de Taïwan, l’homme a déclaré : « Alors que j’étais en train de prendre ma famille en photo, j’ai vu deux soleils au milieu des nuages et je les ai filmés. Je n’ai pas d’autre explication à fournir. » Selon le site internet Life’s Little Mysteries.com : « Les soleils ‑l’un flou et orangé, l’autre jaune vif ‑ semblaient se trouver côte à côte, l’un légèrement plus haut que l’autre. »

Deux experts américains ont examiné la vidéo et ont déclaré que le phénomène ne pouvait être complètement expliqué par la science ; ils ont admis que l’image n’avait pas été créée sur un ordinateur par le photographe.

Le Maître de B. Creme a indiqué que les « deux soleils » étaient des vaisseaux spatiaux martiens.


Home L’ « étoile » de Maitreya : à l'aube en Italie

Source : YouTube : lntelligenceAstro



Depuis décembre 2008, l' « étoile » de Maitreya a fait l’objet de témoignages partout dans le monde : des vidéos sur YouTube, des lettres envoyées à Partage international et des douzaines d'articles de presse. Trois photos montrent l' « étoile » filmée à t'aube en Italie, le 25 février 2011. Sur la vidéo, on voit l'« étoile » changer rapidement de couleur et de forme.





Tendances

Home George Soros : partager les richesses pétrolières

BBC, Royaume-Uni

Les pays producteurs de pétrole devraient partager davantage leur richesse avec leurs citoyens, estime l’investisseur milliardaire George Soros. Parlant des gouvernements mis en cause au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, il a déclaré : « Les révolutions sont une réaction contre la corruption nourrie par le détournement de ressources pétrolières, ce qui est le cas notamment en Libye.
Transparence et responsabilité dans l’utilisation des ressources naturelles sont indispensables pour que les populations puissent bénéficier des ressources de leurs pays. La Libye a produit d’immenses richesses que Khadafi s’est appropriées et maintenant, le peuple se rebelle contre lui. »

G. Soros a également déclaré que l’Europe et les Etats-Unis devraient soutenir activement les révolutions en Libye et ailleurs afin que les nouveaux régimes coopèrent avec l’Occident.

Ce qui arrive au Moyen-Orient est similaire à ce qui s’est produit dans l’ex-Union soviétique entre 1989 et 1991. Mais à l’époque, c’est un régime hostile à l’Occident qui a été renversé. Alors qu’aujourd’hui, il s’agit de régimes soutenus par l’Occident. D’où l’importance pour l’Occident de regagner la considération des peuples de ces pays en soutenant véritablement leur transition vers la démocratie : « Il est très important que l’Europe et les Etats-Unis apparaissent à la tête de ces révolutions plutôt qu’à l’arrière-garde, car s’ils se tenaient en arrière, ils perdraient la considération des nouveaux régimes, ceux-là mêmes qui convenablement aidés deviendront des régimes démocratiques, ce qui constituerait un énorme progrès. »




Home La Bolivie reconnaît l’existence de la Palestine

Source : digitaljournal.com

En décembre 2010, le président bolivien Evo Morales a annoncé que son pays reconnaissait officiellement l’existence de la Palestine en tant qu’Etat souverain. « La Bolivie reconnaît l’Etat palestinien selon ses frontières de 1967. »

Dans une lettre adressée au président palestinien Mahmoud Abbas, Evo Morales a écrit : « Comme le Brésil, la Bolivie reconnaît la légitimité de l’Etat palestinien, son indépendance et sa souveraineté. » En 2009, Evo Morales avait rompu les relations diplomatiques avec Israël afin de protester contre les attaques militaires dans la bande de Gaza. Evo Morales a affirmé que cette région était le théâtre d’un « génocide » et enjoint la communauté internationale à trouver une solution à cette situation.

La Bolivie suit l’exemple de l’Argentine, du Brésil et de l’Uruguay qui, en dépit des critiques venant d’Israël et des Etats-Unis, ont eux aussi reconnu l’existence de la Palestine en tant qu’Etat indépendant.




Home Energies renouvelables : une turbine cerf-volant sous-marine

Source : the Guardian, Royaume-Uni

La société suédoise Minesto développe une turbine cerf-volant sous-marine, et prévoit des essais préliminaires en mer à Strangford Lough (Irlande du Nord), cet été. C’est l’une des turbines marines de seconde génération en cours de développement, faisant suite aux turbines marémotrices de première génération qui fonctionnent depuis 2008 sur ce même site.

Imaginez une turbine attachée sous un cerf-volant sous-marin de 8 à 14 m d’envergure, l’ensemble étant relié au fond marin par un câble. Le cerf-volant a une flottabilité neutre qui l’empêche de sombrer, et la bouche de la turbine est protégée pour que les poissons ne puissent pas y pénétrer. Le cerf-volant décrit de grands 8 en « volant » dans le courant marin. Ce mouvement augmente de dix fois la vitesse de l’eau qui traverse la turbine, permettant de générer une énergie renouvelable dans des courants trop lents pour actionner les turbines de première génération.

Stephen Wyatt, expert en énergie marine au Carbon Trust (société indépendante sans but lucratif créée par le gouvernement britannique avec le soutien des industriels pour stimuler les technologies à faible utilisation de combustibles fossiles), affirme que des dispositifs tels que les cerfs-volants qui exploitent des courants à basse vitesse pourraient augmenter de 16 % les ressources en énergie marémotrice du Royaume-Uni, soit environ 1 % des besoins actuels en énergie électrique du Royaume-Uni. « Cela peut sembler minime, mais suffirait à alimenter la ville de Newcastle », note Damian Carrington, journaliste au Guardian.





Les priorités de Maitreya

Home Une personne sur six vit en dessous le seuil de pauvreté

Source : Le Monde, France

Mi-février 2011, la Banque mondiale annonçait que, ces derniers mois, 44 millions de personnes avaient basculé dans l’extrême pauvreté. Ceci en raison de l’augmentation soudaine des prix de denrées de base comme le blé, le maïs, le riz, le sucre et l’huile. Cette estimation se fonde sur l’évolution des revenus et des dépenses d’un échantillon de foyers dans les pays à revenus faibles ou moyens. Le seuil d’extrême pauvreté est estimé à 1,25 dollar par jour et par personne. Actuellement, 1,2 milliard de personnes vivent sous ce seuil. « Le prix des denrées alimentaires continue d’augmenter partout dans le monde. L’indice des prix alimentaires ne se trouve qu’à 3 % de son record de 2008, a informé Robert Zoellick, président de la Banque mondiale, lors d’une réunion des ministres des Finances du G20, à Paris. Il faut mettre cette question de l’approvisionnement en nourriture au programme du G20. L’année qui commence s’annonce très dure pour ceux qui souffrent de malnutrition chronique. »




Home Eradiquer la discrimination sexuelle

Source : unwomen.org

Le 8 mars 2011, plus d’un million de femmes ont envahi les rues pour célébrer le centième anniversaire de la Journée internationale de la femme. Les Nations unies ont saisi l’occasion pour avertir qu’il restait encore beaucoup à faire avant que la discrimination sexuelle puisse être considérée comme éliminée : « En dépit des progrès réalisés depuis un siècle, a déclaré Michelle Bachelet lors d’une réunion d’information à New-York, les espoirs d’égalité exprimés lors de la première Journée internationale de la femme ne se sont pas réalisés, loin de là. Presque deux adultes illettrés sur trois sont des femmes. Les filles ont toujours moins de chances d’être scolarisées que les garçons. Et chaque jour, toutes les 90 secondes, une femme meurt pendant sa grossesse ou lors de complications liées à l’accouchement, alors que nous disposons des connaissances et des ressources permettant aux femmes de donner le jour en toute sécurité. »

M. Bachelet a souligné que, dans le monde entier, les femmes, à travail égal, continuaient à gagner moins que les hommes ; de plus, dans de nombreux pays, elles ne jouissent pas de l’égalité des droits en matière de propriété foncière et d’héritage. Elle a également insisté sur le potentiel énorme des femmes, qui désormais fait d’elles la clé du développement.

En juillet 2010, l’Assemblée générale des Nations unies a créé l’Entité des Nations unies pour l’égalité des sexes et l’émancipation des femmes ‑ appelée plus familièrement ONU Femmes ‑ qui, résultant de la fusion de quatre anciennes structures et organisations des Nations unies, devient la plus grande organisation consacrée à l’élimination de la discrimination sexuelle. Sa présidente, M. Bachelet, a mis en évidence ses cinq priorités :

Faire entendre la voix des femmes, élargir leur participation à tous les postes, y compris ceux de direction ;

mettre fin aux violences exercées contre les femmes ;

veiller à ce que les femmes participent pleinement à la résolution des conflits ;

renforcer l’émancipation économique des femmes ;

mettre l’égalité des sexes au centre de toute planification et de tout financement national, local et sectoriel.

« En dépit de nombreuses avancées, les femmes ne forment que 19 % des corps législatifs ; seulement 8 % des négociateurs pour la paix sont des femmes ; et seulement 28 femmes sont à la tête d’un Etat ou d’un gouvernement, a déclaré M. Bachelet. J’ai constaté ce que les femmes, souvent dans des circonstances extrêmement difficiles, étaient capables d’accomplir pour leur famille ou leur association, pour peu qu’on leur en donne l’occasion. La force, la diligence et la sagesse des femmes constituent les plus grandes ressources de l’humanité ‑ malheureusement encore inexploitées. Nous ne pouvons pas nous permettre d’attendre encore cent ans avant de débloquer ce potentiel. »

De son côté, Ban Ki-moon, secrétaire général des Nations unies, a rappelé que « les femmes et les jeunes filles continuent d’endurer des discriminations et des violences inacceptables, souvent de la part de partenaires intimes ou de parents. Chez soi et à l’école, sur le lieu de leur travail et au sein même de leur communauté, être femme signifie trop souvent être vulnérable. Et dans de nombreuses zones de conflit, les violences sexuelles sont délibérément et systématiquement utilisées pour intimider les femmes et des communautés entières. »

Navi Pillay, haut commissaire aux Droits de l’homme des Nations unies, a loué le courage des femmes dans les récents mouvements populaires pacifiques ayant abouti à l’éviction des dirigeants de Tunisie et d’Egypte. « Cependant, explique-t-elle, le travail est loin d’être achevé. En ces temps de transition historique en Egypte et en Tunisie, il est important de ne pas mettre de côté la question des droits des femmes en attendant que soient réalisées les réformes considérées comme cruciales. Les droits des femmes devraient être en tête de liste des nouvelles priorités. » Navi Pillay a également souligné que les femmes risquent d’être écartées des révisions constitutionnelles et de la mise en œuvre des réformes. « En fait, des signes inquiétants font craindre que certaines réformes envisagées en Egypte soient totalement discriminatoires. Les femmes et les hommes du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord doivent faire en sorte que ce ne soit pas le cas. »

De fortes disparités subsistent entre les hommes et les femmes dans le domaine des salaires, ainsi que dans celui de l’accès à l’éducation et à l’emploi. En effet, bien qu’à l’échelle mondiale les femmes soient les principaux fournisseurs de denrées alimentaires, et bien qu’elles travaillent plus longtemps que les hommes, elles ne gagnent que 10 % du revenu mondial et elles possèdent seulement 1 % des biens fonciers de la planète. Elles forment également les deux-tiers des 759 millions d’adultes illettrés.

Margaret Chan, directrice générale de l’Organisation mondiale de la santé, a reconnu les grands progrès réalisés ces cent dernières années dans le domaine de la santé des femmes et des jeunes filles ‑ tels que le relèvement de l’âge minimum du mariage et du consentement sexuel, la sécurité des avortements, la contraception, les mammographies, et les progrès enregistrés dans la prévention des violences sexuelles ‑ y compris les mutilations sexuelles ‑ et toutes les violences basées sur la différence entre les sexes. Cependant, elle ne manque pas de souligner que la santé des femmes ne concerne pas seulement la reproduction, mais bien davantage.





Faits et prévisions

Home Une médecine non lucrative

Source : NRC Handelsblad, Pays-Bas

« … La création d’un fonds commun de connaissances accessible à tous. » [Le Maître de B. Creme, Le Fils de l’homme.]

« Des scientifiques et des techniciens du monde entier, inspirés par la Hiérarchie, publieront leurs travaux sous une forme accessible à tous. Le temps où un scientifique vendait ses découvertes au plus offrant sera définitivement révolu. » (B. Creme, PI, février 1996)

Cinderella Therapeutics est une société sans but lucratif destinée à produire des remèdes à prix coûtant. Ses fondateurs sont Dick van Bekkum, professeur en biologie radiologique et en biologie de la transplantation à Rotterdam et Leiden (Pays-Bas), et Huib Vriesendorp, radiologue oncologue à Syracuse (New-York). Avec huit autres scientifiques/entrepreneurs, ils consacrent bénévolement temps et connaissances au développement et à la production, à l’intention de médecins et de patients et à des prix modérés, de médicaments ne rapportant rien et laissés de côté.

« Nous nous attaquons à un marché présentant peu ou pas d’intérêt pour les autres », déclare D. van Bekkum. Il explique que de nombreux nouveaux médicaments prometteurs ne sont jamais développés car ils ne présentent aucun intérêt financier pour l’industrie pharmaceutique ou les investisseurs privés. Après des années de recherches, ces remèdes finissent sur des étagères en raison de leur faible potentiel économique.

La stratégie de Cinderella se fonde sur trois concepts nouveaux :

– Sélection de nouveaux médicaments exclusivement sur la base de leur efficacité ;

– abandon de l’objectif de rentabilité, l’unique but étant d’apporter des thérapies meilleures contre certaines maladies qu’on ne peut soigner aujourd’hui ;

– application d’un principe de source ouverte : tous les projets et leurs progrès seront décrits en détail sur le site web de Cinderella. Tout le monde est invité à aider Cinderella à améliorer ses projets.

Le premier projet est un médicament contre le cancer sur lequel des chercheurs américains et italiens ont travaillé pendant plus de dix ans et qui a ensuite été abandonné par l’industrie pharmaceutique : il a été jugé trop compliqué. Il sera testé intensivement à l’Université de Groningen et de Rotterdam sur des patients atteints d’un certain type de tumeur du cerveau. Si cela fonctionne, médecins et patients pourront acheter à Cinderella ce produit à prix coûtant.




Home Etude sur la pollution de l’air

Source : Agence France-Presse

« L’air, l’eau, la terre, la nourriture que nous absorbons sont pollués par des substances et des poisons nombreux. Les pires sont les radiations nucléaires émanant des centrales nucléaires ou provenant des expériences nucléaires qui continuent d’avoir lieu. C’est là le plus grand danger. Ces radiations détruisent le système immunitaire et les allergies sont le résultat de cette destruction. On constate maintenant des réactions allergiques dans le monde entier. Selon les Maîtres, la pollution ‑ principalement la pollution radioactive ‑ est la principale cause de mortalité dans le monde. Plus tôt nous fermerons nos centrales nucléaires et renoncerons à toute expérience de fission nucléaire, mieux cela sera pour l’humanité. » [B. Creme, Le Grand Retour]

D’après une étude de trois ans conduite dans l’Union européenne, réduire la pollution de l’air dans les principales villes européennes pourrait sauver chaque année des milliers de vies. La pollution due aux activités humaines, particulièrement celle qui provient des gaz d’échappement, menace la santé des habitants des grandes villes. Le seuil recommandé de particules fines déterminé par l’OMS, soit 10 microgrammes par mètre cube, était dépassé dans 24 des 25 villes européennes étudiées. On estime qu’une réduction de la pollution pourrait sauver 19 000 vies chaque année, prolonger l’espérance de vie de près de deux ans et économiser des milliards de dollars en dépenses de santé.





Brève

Home Swami Premananda 1951-2011

C’est avec une grande tristesse que Partage international a appris le décès du grand Avatar swami Premananda, survenu le 21 février 2011 en Inde après des années de maladie et d’une incarcération injuste dans une prison indienne.

Les lecteurs s’en souviendront, Partage international a régulièrement publié des informations sur swami Premananda et son œuvre. La rédaction adresse ses condoléances aux nombreux fidèles du monde entier endeuillés par cette grande perte.

Swami Premananda disait de lui : « Saï Baba est Saï Baba, un grand Avatar, je suis qui je suis, un homme ordinaire qui ne sait pas pourquoi il a été doté de nombreux pouvoirs divins. Il est vrai que je peux guérir les gens, matérialiser des choses et que j’ai vraiment des pouvoirs extraordinaires, mais cela vient de Dieu. Par moi-même, je ne peux rien faire. »


Lors d’une cérémonie à l’Ashram sri Premananda après son décès, un fidèle, tandis qu’il nettoyait l’autel, découvrit parmi les fleurs un gros lingam en forme d’œuf couvert de kumkum (une substance très particulière). Le Maître de B. Creme a indiqué que ce lingam a été manifesté par swami Premananda. Selon les dirigeants de l’ashram : « Swamiji nous a encore montré qu’il est réellement très présent parmi nous. »





Dossier

Home Séminaire 2010 : vers l’initiation de groupe

Questions et réponses (deuxième partie)

par Benjamin Creme

L’initiation de groupeétait le thème de la conférence donnée par Benjamin Creme lors des réunions des groupes de méditation de transmission américains et européens en 2010. Une transcription de cette conférence est parue dans le numéro de janvier/février 2011 de Partage international, et la première partie des questions et réponses a été publiée dans le numéro de mars. On trouvera ci-dessous la deuxième partie des questions et réponses provenant de ces deux réunions.

Q. L’humanité entière fait-elle partie de l’un des quarante-neuf ashrams ?
R. En aucun cas. Les ashrams ne comprennent que des personnes ayant pris au moins la première initiation. Il y a aujourd’hui quatre à cinq millions d’individus qui sont au seuil de la première initiation. Ils ne font pas encore partie de la Hiérarchie, mais ils y entreront quand ils prendront la première initiation.

L’importance de la méditation de transmission

Q. Quelle est le plus grand obstacle à la réalisation de l’initiation de groupe ?
R. Le plus grand obstacle est le fait que nous ne soyons pas encore prêts. Aucun groupe n’a encore satisfait à toutes les conditions de la Règle XI2, ce qui est indispensable pour l’initiation de groupe. Ces conditions sont très difficiles, mais elles ne sont pas impossibles. Elles seront remplies le moment venu.
Il y a de très grandes différences de sérieux et de capacité de discipline, même dans les groupes d’aujourd’hui. La plupart des gens ne sont pas très disciplinés. Ils viennent à cette conférence pleins de bonnes intentions, mais ils n’ont pas la discipline nécessaire pour consacrer suffisamment de temps à la Transmission, car nous transmettons généralement beaucoup plus longtemps qu’ils ne le font chez eux. Nombreux sont ceux qui ne changent pas leurs habitudes, transmettent environ une heure et quittent la Transmission. Ils ne saisissent pas l’occasion qui leur est présentée de se concentrer de façon plus soutenue.
Le vrai travail est toujours fait par les gens plus sérieux qui ont appris tout au long des années à se concentrer, maintiennent leur attention à un niveau élevé, et conservent ainsi l’alignement.

Q. Il arrive que certains d’entre nous s’endorment pendant la Transmission. Dans quelle mesure cela affecte-t-il la valeur de la Transmission ?
R. Plus il y a de gens qui dorment, moins le travail accompli est important. Cela réduit la quantité d’énergie transmise, et le groupe est donc d’autant moins efficace.
Quand certains dorment, cela diminue le travail effectué par le groupe. Mais il vaut mieux dormir cinq minutes et récupérer, si cela vous permet de maintenir votre attention au centre ajna pendant les deux heures qui suivent, plutôt que de dodeliner de la tête en permanence et ne pas maîtriser votre attention. Votre attention doit rester au centre ajna ; sinon, vous ne servez à rien au groupe, que vous soyez éveillé ou endormi. Il ne faut donc pas dormir pendant des heures. Mieux vaut vous assoupir légèrement le temps de récupérer.Si vous êtes capables de continuer par la suite en étant vraiment aligné, vous serez alors utile au groupe.

Q. Certaines personnes dorment pendant toute la Transmission, d’autres seulement un peu. Devons-nous les réveiller ou les laisser dormir dix minutes pour leur permettre de récupérer ?
R. Peut-être certains ne dorment-ils que pendant la Transmission !

Q. Et quand les gens ronflent ?
R. Il est strictement interdit de ronfler !

Q. Quelle est l’importance du rôle des triangles ?
R. La science des triangles est le fondement même de la méditation de transmission. Sans elle, la méditation de transmission n’aurait pas la formidable puissance qui lui permet d’accomplir son travail extraordinaire pour sauver le monde. C’est par la triangulation des énergies que les Maîtres multiplient la qualité des énergies qu’ils envoient dans le monde par l’entremise des groupes de méditation de transmission. Tout cela ne fonctionne que grâce à la science des triangles.
Lors d’une méditation de transmission, tous les participants sont reliés par une ligne de force invisible à tous sauf aux Maîtres, de telle sorte que chaque personne est en lien avec toutes les autres sur le plan énergétique. C’est ce phénomène qui fait qu’un certain nombre d’individus devient un groupe. Grâce à la triangulation des énergies via le groupe, celui-ci ne dispose pas seulement de la somme des énergies individuelles limitées, mais de l’énergie qui provient de la science des triangles. Par exemple, trois personnes constituent un triangle ; un groupe de cinq personnes comporte dix triangles ; un groupe de dix personnes en comporte cent vingt. Vous voyez la différence. La quantité d’énergie transmise est multipliée par la triangulation. Avec cent cinquante personnes dans la pièce, on a des milliers de triangles. Avec seulement soixante-quinze personnes, on a très nettement moins que la moitié de ce même nombre de triangles. La science des triangles est la base de tout. C’est d’elle que la méditation de transmission tire toute sa puissance.

Q. Les triangles ne relient-ils que les personnes qui transmettent dans un seul et même groupe, ou bien relient-ils également les personnes qui transmettent dans des groupes différents ?
R. Chaque groupe forme un réseau de triangles que les Maîtres relient à un réseau mondial de triangles similaires.

Q. Si un groupe de transmission n’est constitué que de deux personnes, celles-ci constituent-elles un triangle ?
R. Non. Le nombre trois est la base du triangle. Néanmoins, deux personnes peuvent transmettre une certaine quantité d’énergie.

Des relations non sentimentales

Q. Je pense que nous avons réussi à travailler ensemble, à nous focaliser sur les objectifs/projets du groupe et à les mettre en œuvre sans que, dans l’ensemble, nos sentiments personnels de sympathie et d’antipathie n’interviennent. Pourtant, du point de vue du Maître, vous dites que nous sommes loin, et même très loin, d’avoir commencé à remplir la première condition de la Règle XI. Cela signifie-t-il que nous devons progresser jusqu’à ce que les sentiments de sympathie et d’antipathie soient évacués de notre mental, parce que nous sommes un groupe occulte et que les perturbations énergétiques intérieures entravent la formation de la conscience de groupe ?
R. Cette question ne devrait même pas venir à l’esprit de quiconque. Si la situation était abordée d’un point de vue mental correct, le problème ne se poserait pas. Si tout le monde travaillait en état d’indifférence spirituelle, vous auriez des relations de groupe non sentimentales. Ce qu’il faut, c’est être capable de travailler en groupe de façon non sentimentale ‑ sans se laisser influencer par les sollicitations du corps astral/émotionnel. Cela ne signifie pas que vous ne devez pas aimer les gens avec lesquels vous travaillez. Cela signifie que vous ne devez pas choisir entre ceux que vous aimez et ceux que vous n’aimez pas, que vous devez travailler indifféremment avec les uns ou les autres. C’est cela, l’état d’indifférence spirituelle. C’est là le but.
Il y a un autre mot qui décrit cet état : le détachement. Quand Maitreya affirme qu’il faut pratiquer l’honnêteté mentale, la sincérité du cœur et le détachement, le détachement en question n’est autre que l’état d’indifférence spirituelle. Il ne s’agit pas d’être indifférent à un problème, indifférent à une idée, indifférent à tout, mais d’être indifférent à la différence, ne pas voir la différence, parce que la question de la différence ne se pose pas.

Q. Quelle est la meilleure manière de travailler la règle XI ? Individuellement ou en groupe ?
R. Les deux.

Q. Quelles sont les attitudes qui sapent l’unité de groupe ? Vous avez donné un exemple, la compétition.
R. La compétition, la jalousie, l’envie, la recherche d’une position importante dans le groupe, le complexe d’infériorité par rapport à ceux qui font un travail que l’on ne peut pas faire.
Un groupe est constitué de personnes qui ont des structures de rayons différentes et des niveaux d’évolution différents ‑ même si les différences sont souvent infimes. Les écarts ne sont pas énormes, mais certains, du fait de leur structure de rayons différente de la vôtre, sont capables de faire des choses pratiquement infaisables pour vous. Cela n’est pas une raison pour nourrir de l’envie à leur égard. Ou bien par exemple, vous êtes très avancé du fait de votre âge ou de votre expérience dans un domaine où vous excellez, ce qui vous permet de superviser certains aspects du travail. Vous pouvez former d’autres personnes à certains aspects du travail auxquels vous ne seriez pas capable de faire face si vous n’aviez pas ce savoir-faire supérieur du fait de votre expérience.
Toutes ces différences provoquent des décalages dans un groupe. Nous savons tous combien les gens peuvent céder à la jalousie, à l’envie, à la critique. Il n’y a rien de pire que la critique.

L’innocuité

Q. D’un point de vue supérieur, ce que nous considérons comme inoffensif peut en fait être nocif. Pourriez-vous nous en dire davantage sur l’innocuité ?
R. Faire preuve d’innocuité, c’est ne pas être nocif. Nous avons notre libre arbitre. Nous travaillons dans le respect de la loi de cause et d’effets ou non. Si nous respectons cette loi, nous sommes dans l’innocuité. Nous ne prononçons aucune parole, ne faisons aucune action qui nuise à un individu ou à la race toute entière.
Il est juste de dire : « D’un point de vue supérieur, ce que nous considérons comme inoffensif peut en fait être nocif », parce que nous ne comprenons pas ce que c’est qu’être inoffensif. Pratiquer l’innocuité signifie littéralement ne pas nuire. Cela ne signifie pas ne pas heurter, ne pas corriger, ou ne pas chambouler les idées de quelqu’un. Cela ne signifie pas ne rien faire. Cela signifie que ce que vous faites ne nuit pas aux autres, parce que « On récolte ce que l’on sème ». Telle est la loi. Si nous voulons traverser la vie dans l’innocuité, il nous faut apprendre ce qui est nocif. Nous apprenons la loi de cause et d’effets parce que nous nuisons tous sans le vouloir.Nous ne sommes pas conscients de ce qui blesse. Chaque pensée et chaque action mettent une cause en mouvement ; les effets issus de ces causes constituent nos vies, pour le meilleur et pour le pire. En fait, nous sommes responsables de nos propres progrès. Malheureusement, suite à une éducation néfaste, à un enseignement mal conçu, à des expériences dommageables, nous mettons tous en mouvement ces causes, qui génèrent du mal. C’est ce que l’on appelle « karma ». C’est le résultat du conditionnement.
La plupart des gens dans le monde font de leur mieux dans les conditions qui sont les leurs, mais ils peuvent faire du mal sans le savoir.Non pas à cause de quelque grande loi qui dépasse leur entendement, mais simplement parce qu’ils ne savent peut-être pas que ce qu’ils font est nocif. Si vous frappez quelqu’un et l’assommez, vous savez que cela fait du mal. Mais si, par exemple, vous empêchez des gens de gagner leur vie, de s’assurer une subsistance dans leur pays de résidence, votre action est nocive. Si vous pensez que « l’avidité est une bonne chose », il s’agit d’une croyance dont vous êtes responsable. Le karma est le même, parce qu’il se peut que vous nuisiez à des milliers de personnes en pensant que l’avidité est une bonne chose et qu’en conséquence vous pouvez faire preuve d’autant d’avidité que vous voulez.
Un petit nombre de familles, de conglomérats et d’institutions gèrent le monde avec pour seul but leur intérêt particulier.Ils possèdent quatre-vingt pour cent de la richesse du monde et génèrent beaucoup de souffrance. Ils ne pensent pas qu’ils sont nocifs, mais ils le sont bel et bien. C’est pourquoi nous avons besoin de Maitreya pour leur montrer combien ils sont nocifs. Pour eux, l’avidité ne peut être qu’une bonne chose. Ils n’imaginent pas que ce qu’ils font puisse nuire à qui que ce soit, pour la simple raison que cela ne semble pas leur nuire, et que cela ne semble pas nuire aux gens qu’ils connaissent. Mais ils ne connaissent pas l’immense majorité des habitants de la planète qui souffrent de leur fait.
C’est une question de prise de conscience. Il s’agit d’élargir sa conscience pour voir les besoins de justice dans le monde. La justice est une qualité de l’âme, une qualité divine, et son absence est une absence du divin. Quand la politique, l’économie et les structures sociales sont contraires au divin, le monde est fracturé. Du point de vue du Maître, il n’existe rien d’autre que la divinité, et toutes nos structures doivent refléter celle-ci. Selon Maitreya, le partage est divin. La justice est divine. La paix est divine. Sans eux, nous générons du mauvais karma. Nous travaillons en dehors de la loi.
Nous devons visualiser la possibilité d’un monde travaillant de façon correcte ‑ dans le partage, la justice, les relations justes. La division mène au mauvais karma. Elle va à l’encontre du bien commun de la société tout entière. Les gens tendent à penser en termes économiques, en termes de classe, dans les termes de leurs propres institutions, de leur propre famille. Par conséquent, ils croient que ce qui est bon pour eux est bon pour tout le monde, mais tel n’est peut-être pas le cas.
Il faut un changement complet de conscience, ce qui ne se produira pas du jour au lendemain. Il faut un changement de conscience lent, qui permette à Maitreya d’inspirer l’humanité pour qu’elle voie ce qu’elle fait et s’aperçoive combien cela est destructif et contraire au divin.

Q. Pourriez-vous nous parler de l’innocuité du point de vue des interactions entre individus dans le cadre du groupe ?
R. Si ce que vous faites nuit à un co-worker, c’est nocif. Il faut changer cela. Qui doit en juger ‑ la personne nocive, ou le groupe ? Le problème doit être réglé d’une façon ou d’une autre. Mais si vous ne voyez pas le mal que vous faites, le groupe vous en informera tôt ou tard. C’est au groupe que cela revient.

Q. Que faire quand une personne blesse les autres ?
R. Blesser quelqu’un est nocif lorsque c’est fait sciemment, avec malveillance, dans un accès de colère. Il peut cependant arriver que quelqu’un se sente blessé alors qu’il n’y avait pas de mauvaise intention.
Si un Maître vous disait : « Vous pensez que vous êtes bon, mais en fait vous êtes très nocif dans presque tout ce que vous faites », cela vous causerait un choc, n’est-ce pas ? Mais ce serait peut-être vrai. Il peut arriver que l’on ne voie pas le mal que l’on fait. Cependant, lorsque quelque chose est nocif, la conscience spirituelle vous l’indique. Si, dans un groupe, une personne est particulièrement destructive, il se peut que la meilleure chose à faire soit de le lui signaler, même si cette personne a l’impression que c’est injuste parce qu’elle ne se rend pas compte du mal qu’elle fait.

Q. Il est légitime de le lui faire savoir ?
R. Il peut être tout à fait bénéfique pour le groupe d’attirer l’attention de la personne sur son comportement et les résultats qui en découlent.

Progrès vers l’initiation de groupe

Q. Vous avez indiqué qu’on voit poindre dans l’humanité une nouvelle lumière et que les Maîtres ont maintenant l’espoir que l’initiation de groupe sera peut-être possible dans l’ère qui commence. Pourriez-vous nous en dire davantage ?
R. Les Maîtres ont entrevu une toute petite lueur d’espoir.Examinant l’aura de l’humanité, ils ont constaté que les divers groupes qui préparent la voie pour Maitreya et les Maîtres s’épanouissent, et que la méditation de transmission se répand dans le monde. Cela a suscité en eux une lueur d’espoir.C’est tout ce que je peux vous dire sur le sujet.
Par ailleurs, et ça n’est pas tout à fait la même chose, l’humanité en tant que tout sort d’un long sommeil. D’un point de vue astronomique, notre planète a atteint le milieu de sa quatrième ronde. Chaque planète a sept rondes, ou cycles d’incarnations, et nous sommes au milieu de la quatrième. Certaines planètes, comme Pluton, en sont à leur deuxième ronde. Vénus, qui en est à sa septième et dernière ronde, brille haut dans les cieux. Au point où nous en sommes, au milieu de notre quatrième ronde, l’humanité commence à s’éveiller, et les Maîtres, lorsqu’ils regardent l’aura humaine, lorsqu’ils regardent le monde, voient une lueur qui n’était pas là auparavant. Là où ils ne voyaient que brouillard, un petit rayon de soleil commence à percer.Cette petite lueur apporte un nouvel espoir au monde, à l’humanité et aux Maîtres. Elle montre que l’humanité commence à se rendre compte qu’elle est meilleure, qu’elle vaut mieux que ce qu’on lui avait enseigné.
Les Maîtres savent que nous sommes des Dieux. Maitreya ne cesse de nous le dire : « Vous êtes des Dieux. » Il ne dit pas que nous nous comportons comme des Dieux. Les Maîtres savent qu’ils sont des Dieux. Ils savent qu’ils sont des hommes divins. Nous sommes nous aussi des hommes divins, mais nous ne le savons pas. Ce qui prouve aux Maîtres que nous commençons à le croire, c’est la nouvelle lumière apparue dans l’aura de la race humaine. Quand ils voient cette lumière, ils savent que les êtres humains commencent à se reposer la question de savoir qui ils sont, ce qu’ils sont, jusqu’où ils peuvent aller.Je ne pense pas que les gens clament haut et fort : « Pour moi, ça va. J’ai du divin en moi. » Mais ils commencent à prendre confiance en eux, à se sentir capables de créer une société, meilleure, un monde sensé dans lequel personne, contrairement à ce qui se passe aujourd’hui, ne perde la vie parce qu’il manque d’une nourriture qui abonde sur la Terre.
Les gens commencent à se rendre compte que si seulement les choses étaient un peu mieux organisées, si seulement nous avions un meilleur gouvernement, de meilleures structures sociales, une société plus juste et équitable, nous pourrions créer un monde qui vaille vraiment la peine. Au fond d’eux-mêmes, ils savent qu’ils sont sinon des Dieux, du moins des Dieux potentiels. De plus en plus de gens ont le sentiment qu’ils sont potentiellement divins. Quand un individu prend soudain conscience qu’il est, sinon parfaitement, du moins potentiellement divin, c’est pour lui un gigantesque pas en avant. C’est ce qui se produit, et cela se produit au milieu de la quatrième ronde.

Q. Quels sont les signes, au niveau du groupe, qui indiquent que l’initiation de groupe est devenue possible ?
R. Vous ne me croirez peut-être pas, mais les Maîtres ont vu un certain degré d’alignement de groupe qui n’était pas là jusqu’à présent, un alignement bien réel, en ce sens qu’il peut suffire à l’initiation de groupe. Déjà, en méditation de transmission et dans le travail en vue de la réapparition des Maîtres, les groupes de par le monde ont manifesté un degré d’alignement qui est nouveau. Vous ne le voyez peut-être pas, mais les Maîtres, avec leur vision supérieure, distinguent une ébauche d’attitude correcte qui résulte de ce travail. Je ne veux pas donner trop d’importance à cela, mais c’est une réalité.

Q. Il y a deux ans, vous avez déclaré qu’aucun groupe n’avait réalisé le moindre progrès en vue de l’initiation de groupe. Le sujet de cette conférence indique-t-il que nous avons encore des raisons de nourrir quelque espoir à propos de l’initiation de groupe ?
R. C’était il y a deux ans. Aucun groupe n’avait fait de progrès significatifs en vue de l’initiation de groupe. Néanmoins, les choses se présentent bien. Les gens commencent à saisir l’importance de ce qu’ils font dans ce travail. Au début, nombreux sont ceux qui ne comprennent pas vraiment ce qu’ils font. Les choses leur semblent faciles, mais il y a un élément de fond qu’ils ne veulent pas voir.Ce travail est trop profond et trop sérieux, et ils ne se sentent pas vraiment engagés. Pourtant, il s’agit vraiment d’initiation de groupe et d’extériorisation de la Hiérarchie des plans intérieurs sur les plans extérieurs. Cela exige de leur part une réorientation substantielle de leur vie.

Q. Pourquoi ce groupe a-t-il fait des progrès limités mais incontestables vers l’initiation de groupe ?
R. Ce groupe a fait des progrès limités mais incontestables parce que l’ensemble du processus vers pareil accomplissement est inévitablement lent. Voilà longtemps qu’il est engagé, plus de trente ans. Pendant tout ce temps, des progrès ont été accomplis lentement.

Q. Selon le Maître Djwhal Khul, la caractéristique principale d’un groupe est l’égoïsme spirituel. Y a-t-il eu des progrès du point de vue de « l’égoïsme spirituel » dans les groupes de méditation de transmission ?
R. Oui, en trente-cinq ans, les choses se sont améliorées. Mais il n’est pas un seul groupe dont l’égoïsme spirituel ne soit pas l’expression majeure.

Le travail dans les groupes

Q. Pour les groupes, quelle sera la force unificatrice après le Jour de Déclaration ? La cohésion d’un groupe viendra-t-elle de la méditation de transmission ou de l’extériorisation des ashrams ?
R. A la fois de la méditation de transmission et de la venue dans le monde d’un important groupe de Maîtres. Une fois que Maitreya sera connu et reconnu dans le monde, un processus de transformation aura lieu chez tous ceux qui auront travaillé en méditation de transmission et pour l’extériorisation de Maitreya et de la Hiérarchie. Le travail deviendra incomparablement plus facile par rapport à ce qu’il est maintenant.

Q. Les groupes resteront-ils ensemble car il sera plus facile de rester ensemble ?
R. Ils resteront ensemble parce qu’ils auront du travail à faire ensemble, et ils se multiplieront.

Q. Les groupes ont-ils tous un rayon de groupe spécifique, ou cela est-il vrai seulement de certains ?
R. Tous les groupes ont un rayon de groupe potentiel, mais cela reste potentiel. Certains groupes ont un rayon, d’autres n’en ont pas. Cela dépend de la composition du groupe.

Q. La structure de rayons d’un groupe change-t-elle lorsque la composition du groupe change ?
R. Oui, les rayons d’un groupe changent avec l’arrivée de personnes de rayons différents.

Q. Si un groupe se détériore, conserve-t-il un rayon de groupe ?
R. Oui, un rayon effiloché, en quelque sorte !

Q. Pour la réalisation des quatre conditions de la règle XI, est-il utile que les membres d’un groupe connaissent les rayons les uns des autres ?
R. Les gens tendent à se communiquer leurs rayons les uns aux autres. Dès lors qu’ils ne révèlent pas leur niveau d’évolution, il n’y a aucun mal à ce que leurs rayons soient connus de certains, voire de tous les membres du groupe.
Quand on connaît les individus et leur structure de rayons, cela peut éclairer : « Ah, je comprends pourquoi il est comme ça. C’est à cause de ses rayons. Cela explique beaucoup de choses. » Quand on connaît les rayons principaux d’une personne que l’on ne peut pas supporter et qu’on la voit exprimer certaines de ses qualités de rayons, cela peut élargir les idées et rendre plus tolérant.

Q. Du point de vue du Maître, quand une personne fait-elle partie du groupe ? Quand elle transmet ? Quand elle fait connaître la présence de Maitreya dans le monde ? Les deux activités ou l’une d’entre elles ?
R. Les deux.

Q. Quand un membre du groupe meurt, continue-t-il de travailler en vue de l’initiation de groupe ?
R. Non, il ne travaille plus en vue de l’initiation de groupe. Mais il fait toujours partie de l’ashram.

Q. « Travailler seul, et néanmoins en groupe » : qu’est-ce que cela signifie ?
R. Je n’ai pas dit ‑ et n’ai en aucun cas laissé entendre ‑ que l’on doit travailler seul. J’ai dit que le disciple est toujours seul. Le sentier est solitaire. On est seul dans le voyage vers le but final de la Maîtrise. Ce n’est pas que l’on travaille seul, mais on est seul. Tout en étant seul, on travaille avec un groupe. Chaque individu, dans sa propre solitude auto-imposée, travaille avec d’autres individus tels que lui pour créer un groupe ‑ et cela, sans que personne ne lui dise ce qu’il doit faire. En essence, tout progrès dans un groupe est le progrès des individus composant le groupe. Le groupe est créé par des individus. C’est ce que je veux dire par « être seul ». Néanmoins, tout individu est capable, grâce à des relations de groupe correctes, de travailler avec d’autres personnes qui restent des individus mais qui ont mis leur individualité au service du groupe. Leur structure de rayons est leur individualité. Leur niveau d’évolution fait partie de leur individualité. Chaque âme est unique, seule et totalement individuelle. Chacun d’entre nous a un son. A chaque instant de notre vie et de nos relations avec les autres, nous émettons une radiation que certaines personnes entendent, et que d’autres perçoivent en tant que parfum. Nous apprenons à enregistrer le parfum et le son émis par une personne. Nous faisons cela à tout instant. C’est à cela que les animaux répondent. Il s’agit de la radiation de la note de l’âme individuelle.
Nous sommes donc seuls quand nous foulons le sentier, mais nous sommes liés par le travail et le service accomplis en commun, ainsi que par l’amour.


[1] Voir également la conférence donnée par Benjamin Creme en 1988 : Vers l’initiation de groupe, parue dans La Mission de Maitreya, Tome II, pp. 629-647.


[2] Les quatre conditions fondamentales données dans la règle XI sont :
    1. L’établissement de relations de groupe non sentimentales ;
    2. L’utilisation constructive des forces de destruction ;
    3. La capacité de travailler en tant que Hiérarchie en miniature et, en tant que groupe, de démontrer l’unité dans la diversité ;
    4. L’utilisation de la puissance du silence occulte.
    (Voir Alice A. Bailey, Les rayons et les initiations.)





La voix des peuples

Home Les Allemands protestent : « L’énergie nucléaire, non merci. »

Source : Der Spiegel, Allemagne ; FrumForum.com ; Voice of America, E.-U.

L’accident nucléaire survenu au Japon a provoqué une controverse en Allemagne, où une grande manifestation anti-nucléaire était déjà prévue pour le samedi 12 mars 2011. La politique nucléaire est un enjeu majeur pour les élections régionales en Allemagne.
Des milliers de personnes ont manifesté contre les projets du gouvernement visant à prolonger la vie des réacteurs nucléaires. Les manifestants ont formé une chaîne humaine de 45 km entre Stuttgart et la centrale nucléaire de Neckarwestheim, en agitant des drapeaux jaunes portant le slogan « L’énergie nucléaire, non merci ».

Les organisateurs estiment qu’environ 60 000 personnes ont participé à la manifestation pour exprimer leur opposition à la décision, prise en 2010 par l’Allemagne, de prolonger l’exploitation de ses 17 centrales nucléaires pendant une durée moyenne de 12 années supplémentaires ; ils affirment que les événements au Japon ont prouvé que l’énergie atomique était une technologie incontrôlable et risquée.

Jürgen Trittin, co-dirigeant du parti Vert, a déclaré qu’il existait des centrales nucléaires en Allemagne vulnérables au même type d’accident que celui qui vient d’avoir lieu au Japon. Et d’ajouter : « Le gouvernement vient juste de prolonger la durée d’exploitation de ces centrales. » Il a souligné que l’usine de Neckarwestheim n’était pas suffisamment protégée contre une fusion du combustible et qu’elle se trouvait dans une zone sismique.

Deux jours après la triple catastrophe japonaise du tremblement de terre suivi du tsunami et de la pollution nucléaire, la chancelière Angela Merkel a fait volte face en suspendant les projets visant à prolonger la vie des centrales nucléaires.




Home Deux femmes courageuses sur la place Tahrir

Source : The New York Times, E.-U.

Lors d’un reportage sur les manifestations pro-démocratiques de la place Tahrir au Caire, Nicholas Kristof du New York Times a rencontré deux femmes qui lui firent une profonde impression.

N. Kristof rapporte : «  Mercredi sur la place Tahrir, les voyous à la solde du gouvernement utilisaient des gourdins, des machettes, des sabres et des rasoirs, pour tenter d’écraser le mouvement démocratique égyptien. Mais, pour moi, le moment le plus mémorable de la journée fut d’observer deux femmes faisant face à ces sbires de Moubarak. J’étais sur la place Tahrir, en train de regarder des jeunes gens armés criant des slogans en faveur de Moubarak et s’attaquant aux manifestants pro-démocratie. Tout le monde, moi compris, essayait de les éviter, et les corps des blessés emportés ajoutaient à la tension. Puis apparurent deux sœurs d’âge moyen, Amal et Minna, qui se dirigeaient vers la place pour se joindre au mouvement pro-démocratie. Elles avaient la tête voilée, elles semblaient timides et fragiles pendant que les voyous qui les entouraient les bousculaient et criaient sur elles. »

Mais, la partie la plus affreuse de l’humanité peut côtoyer la meilleure. Les deux sœurs firent face, elles expliquèrent calmement à la foule pourquoi elles étaient favorables à la réforme démocratique et écoutèrent patiemment les vociférations des pro-Moubarak. Lorsque les femmes refusèrent de céder à l’intimidation, les hommes s’en désintéressèrent et elles reprirent leur marche vers le centre de la place.

« Je me suis approché de ces femmes et leur ai dit à quel point j’étais impressionné par leur courage. J’ai noté leurs noms et leur ai demandé pourquoi elles avaient risqué la fureur des contre-manifestants pour venir sur la place Tahrir. « Nous avons besoin de la démocratie en Egypte, m’a répondu Amal très calmement. Nous voulons simplement ce que vous avez déjà. »

Mais quand j’ai essayé de les filmer, les voyous sont revenus à la charge. Je les ai apaisé en les interviewant (tandis que l’un d’entre eux aiguisait ostensiblement un rasoir) et les deux sœurs parvinrent de nouveau à s’éclipser et à poursuivre leur route vers le centre de la place. »

La conclusion de N. Kristof : « Pour moi, lorsque je me rappellerai ces journées écœurantes et sanglantes, j’évoquerai non seulement la brutalité que M. Moubarak semble avoir parrainé, mais aussi le courage et la grâce de ces Egyptiens qui ont risqué leur vie en essayant de reprendre possession de leur pays. Et de manière incroyable, les manifestants en faveur de la démocratie ont résisté toute la journée sur la place Tahrir, en dépit de cette attaque armée. Par-dessus tout, je resterai inspiré par ces deux sœurs qui résistèrent aux voyous. Si, armées seulement de leurs principes, elles ont été capables de résister aux bandes de M. Moubarak, ne pouvons-nous tous faire la même chose ? »





Home Moyen-Orient : le pouvoir du peuple

Source : AFP ; Le Monde, France

L’indépendance du pouvoir colonial a donné aux peuples du monde arabe un sentiment de fierté. Mais un demi siècle de régimes dictatoriaux soutenus par l’Occident a mis à rude épreuve leur confiance en eux, jusqu’aux soulèvements actuels qui obligent l’Occident à changer de regard, et le monde arabe à changer la façon de se considérer lui-même et ses sociétés. Les Arabes révèlent actuellement l’existence d’un mouvement pour la liberté, la justice et la solidarité, faisant jaillir l’espoir au niveau mondial : en quelques jours, environ un million de personnes autour du monde ont signé une pétition pour l’Onu lancée par Avaaz (un forum en ligne), réclamant au niveau international une zone d’exclusion aérienne au-dessus de la Libye et des procédures légales contre les dirigeants de la répression.

Tunisie – Suite aux soulèvements populaires en chaîne qui ont provoqué le départ de Ben Ali et de son premier ministre, des villes comme Tunis et Sfax réclament une assemblée constituante et des élections parlementaires. Des manifestations de 100 000 personnes ont rassemblé de jeunes facebookers et des hommes de loi, des membres de l’extrême gauche, des syndicalistes et des groupes islamiques. « Longue vie à la Tunisie, a écrit quelqu’un sur Facebook. Le pouvoir au peuple grâce à un régime parlementaire démocratique garantit la libre expression, l’enthousiasme, le développement et du travail ! »

Algérie – Depuis son indépendance en 1962, ce pays a connu de nombreuses révoltes matées dans le sang. Amine Manadi vient de créer un collectif citoyen, Algérie pacifique, réunissant sur Facebook de jeunes chômeurs, des étudiants, des personnes issues d’associations diverses, de syndicats, et de partis politiques.

Le chanteur Amazigh Kated a écrit sur son blog : « Il y a si longtemps que nous n’avons pas marché ensemble, En avant, En avant ! »

Le cinéaste Yanis Koussim a déclaré : « Je continuerai à marcher pour dire Stop ! Les choses ne peuvent continuer ainsi. Dans un pays si riche, la famine est une insulte. Je ne peux me tenir tranquille plus longtemps. »

Le gouvernement de Bouteflika a décrété l’état d’urgence et parle de compromis, espérant ainsi garder le contrôle de la situation.

Oman – Des manifestations ont eu lieu dans la capitale, Mascate, ainsi qu’à Sohar et Sallalah, réclamant du travail, une augmentation des salaires et des poursuites contre les ministres corrompus. Plusieurs centaines de manifestants ont bloqué l’accès à Sohar, deuxième port du sultanat. Après quarante ans au pouvoir, le sultan Qabous commence à envisager des mesures pour encourager l’emploi, ainsi qu’un remaniement ministériel.

Yémen et Arabie Saoudite – Des manifestations se sont déroulées au Yémen avec un sit-in à l’Université et un camp-in de 100 000 personnes à Taez, réclamant un gouvernement d’unité nationale et des investigations contre la corruption.

Le site internet armiesofliberation.com explique : « Notre peuple a appris de nos frères et sœurs en Egypte, en Tunisie et en Libye, tandis que nos dirigeants répètent les mêmes erreurs. » Le président yéménite, Ali Abdullah Saleh, a accepté un plan de réforme proposé par l’opposition.

Un groupe de 119 professeurs et étudiants universitaires d’Arabie Saoudite ont appelé à une réduction drastique des pouvoirs de la monarchie ; sur Facebook et Twitter, on appelle à des manifestations pour exiger des réformes.

Maroc – Le roi Mohammed VI a promis des réformes constitutionnelles d’envergure qui conféreraient de réels pouvoirs à un premier ministre élu (alors qu’il est actuellement nommé par le roi), et instaurerait l’indépendance de la justice.

Dans son premier discours depuis le déclenchement des manifestations à travers le monde arabe, et quelques semaines après les manifestations au Maroc exigeant plus de justice sociale et des limites aux pouvoirs royaux, le roi vient de promettre de créer une nouvelle ébauche de constitution. « Nous avons décidé d’entreprendre une réforme constitutionnelle complète », a-t-il annoncé,affirmant son « engagement à donner une forte impulsion à ces réformes profondes et dynamiques… et qui se feront ».

A l’avenir, au lieu d’être nommé par le roi, le premier ministre aura un « pouvoir exécutif effectif » et sera « pleinement responsable du gouvernement, de l’administration publique… et de la mise en application du programme gouvernemental », a déclaré le monarque.

Il a aussi promis « l’augmentation des libertés individuelles et collectives et le renforcement des droits de l’homme dans toutes ses dimensions », et il a évoqué « sa volonté d’établir une justice indépendante ».

Le monarque marocain a annoncé la formation d’une commission de travail pour les révisions constitutionnelles, avec des propositions qui lui seraient soumises en juin 2011. Puis un référendum sera lancé, a-t-il indiqué, mais sans en préciser la date.




Home Manifestations aux Etats-Unis

Source : Milwaukee Journal Sentinel, Etats-Unis

L’introduction d’un projet de loi par le gouverneur du Wisconsin, ôtant la possibilité aux syndicats de travailleurs de négocier les pensions, les conditions de travail et les allocations, a déclenché des semaines de manifestations et de sit-in devant le Capitole à Madison. Les manifestations ont commencé le 14 février 2011, trois jours après que le président Moubarak ait démissionné suite aux manifestations massives en Egypte, et n’ont cessé de s’accroître au cours des jours et des semaines qui ont suivi. Des centaines de personnes ont occupé le Capitole sans interruption pendant des semaines, tandis que 10 000 autres tenaient régulièrement des rassemblements à l’extérieur.

Par des manœuvres à la légalité douteuse, l’Assemblée de l’Etat du Wisconsin a voté le projet, et le gouverneur a promulgué la loi. En réponse, on estime que 100 000 personnes se sont rassemblées devant le Capitole pour protester. Des procès ont été intentés mettant en cause la légalité de cette nouvelle loi, et la pression monte dans tout l’Etat pour que les parlementaires ayant voté cette loi soient écartés lors des prochaines élections.






Courrier des lecteurs

Home Un soutien de haut niveau

Cher Monsieur,

Le samedi 26 février 2011, le jour de la conférence de Barcelone, nous sommes sortis de l’hôtel de bonne heure le matin après le petit déjeuner pour une courte promenade. La conférence devait avoir lieu le soir dans cet hôtel.

Lorsque nous nous arrêtâmes aux feux de circulation, nous vîmes de l’autre côté de la rue, venant dans notre direction, un jeune Noir marchant d’un bon pas. Il brandissait quelque chose. Il s’arrêta aux feux de circulation de l’autre côté de la rue. Nous réalisâmes qu’il parlait et nous eûmes la surprise de voir que ce qu’il brandissait était une carte d’invitation à notre conférence, avec une photo de Benjamin Creme.

Lorsque les feux devinrent verts, il traversa la rue ; nous attendions de notre côté, et lorsqu’il passa près de nous, nous lui demandâmes s’il cherchait quelque chose. Il ne sembla pas nous remarquer, mais continua à parler, brandissant toujours le carton d’invitation en se dirigeant vers l’hôtel. C’était une rencontre tout à fait inhabituelle. Qu’en penser ?

H. L. et C. F., Barcelone, Espagne


Le Maître de B. Creme a indiqué que le « jeune Noir » était le Maître Jésus.


Home Au fond du cœur

Cher Monsieur,

Le 4 mars 2011, je me trouvais avec une co-worker sur le stand de Share Switzerland à la foire de Lebenskraft, à Zurich, lorsque se présenta un homme assez grand, vêtu d’un manteau de cuir noir et portant un sac à dos. Il nous dit qu’il ne savait pas grand chose au sujet de Maitreya. A la fin de la conversation nous avions cessé de le croire. Il connaissait la société théosophique et d’autres philosophies. Pendant la conversation, qui dura environ dix minutes, il déclara que notre stand était le meilleur de la foire. En nous quittant il dit que nous devrions continuer à faire ce travail. Il disparut en quelques secondes.

Après cette conversation ma collègue et moi restâmes silencieux pendant un moment. Puis je lui demandais qui pouvait bien être cet homme. Elle répondit : « Ne ressentez-vous rien ? » Au bout de quelques instants, je ressentis une sorte d’amour dans mon cœur comme je n’avais jamais ressenti auparavant, un sentiment difficile à décrire. Pendant au moins un quart d’heure nous fûmes incapables de parler. Aucun autre visiteur ne se présenta à ce moment-là. Nous ressentions au fond du cœur un amour presque sacré. J’ai aperçu cet homme de loin à deux reprises par la suite. Qui était-ce ?

C. W., Bonstetten, Suisse

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’homme était Maitreya.


Home Voir c’est croire ?

Cher Monsieur,

Au début octobre 2010, je faisais ma promenade sur la route de Santiago, dans la province de Coruña, Galice (Espagne). Après dîner je me dirigeai vers l’auberge, à environ un kilomètre du village, en compagnie d’une Norvégienne avec qui je m’étais promenée ce jour-là. Il y avait des nuages et on avait l’impression qu’il allait pleuvoir.

Je saisis l’occasion de cette promenade pour lui parler de l’extériorisation de la Hiérarchie spirituelle et de son chef, Maitreya, et de la manière dont les Frères de l’espace soutiennent cet événement crucial avec des « signes ».

Dans le ciel il y avait une grosse étoile. En la regardant je dis : « Et je pense que ceci est un de leurs vaisseaux spatiaux ». Elle me regarda comme si j’avais bu trop de vin ce soir-là. Je dis que j’allais leur demander de nous faire un signe.

L’étoile disparut à ce moment-là et apparut à nouveau un peu plus loin. Après avoir regardé attentivement, ma compagne déclara que c’était peut-être un nuage. Aussi demandai-je à voix haute à l’étoile de nous donner un autre signe et l’étoile disparut à nouveau ! La femme resta silencieuse, un peu effrayée et je continuai à lui parler de la Réapparition. Avons-nous vu une des « étoiles » de Maitreya ?

M. M., Barcelone, Espagne

Le Maître de B. Creme a confirmé qu’il s’agissait de l’« étoile » de Maitreya


Home Des instructions précises

 

Cher Monsieur,

En octobre 2010 j’ai assisté, en tant que journaliste de l’hebdomadaire Štajerski Tednik et de la revue Ptuj an, et en tant que correspondant de la revue Aura, à la conférence de Benjamin Creme à Munich (Allemagne). J’ai voyagé en car avec des membres des groupes slovènes de méditation de transmission de Maribor et de Ptuj.

Dans le car, mon fils mit en route l’ordinateur portable pour regarder un dessin animé et soudain le texte anglais suivant apparut dans une fenêtre : « Une demi-heure avant la méditation, laissez votre ordinateur dans la chambre sous le lit et ne le fermez pas. Vous verrez alors un miracle. Vous devez méditer avec deux choses, posées en travers l’une de l’autre devant vous, et vous devez méditer pendant une demi-heure. Que Dieu vous bénisse, maître Shiroi Kamome, Maitreya vient vers vous. Soyez prêt. »

C’était très inhabituel car mon ordinateur n’a pas de connexion Internet. Le texte s’adressait à moi en tant que maître Shiroi Kamome. Les Slovènes me connaissent en tant que maître d’arts martiaux et en tant que directeur de l’Académie d’Arts martiaux de Ptuj, mais seulement quelques personnes savent que mon nom de guerrier est Shiroi Kamome, ce qui en japonais signifie Goéland blanc. Lorsque je pris les écouteurs j’entendis une voix profonde lire ce message. Mon fils put lire le message, mais il ne l’entendit pas lorsqu’il prit les écouteurs.

Ce soir-là, je fis exactement ce qu’avait suggéré le message. Sur mon ordinateur portable apparut une croix avec quatre pointes. L’image était simplifiée comme dans le zen, mais c’est ce qui faisait sa beauté. Le message a-t-il été envoyé par Maitreya ou un autre Maître de Sagesse ?

S. V., Slovénie


Le Maître de B. Creme a indiqué que le message avait été envoyé par Maitreya.


Home Un conte de neige

Cher Monsieur,

Dans la matinée du 17 décembre 2010, mon attention fut attirée vers la fenêtre de la cuisine et je vis dehors une magnifique mosaïque dans la neige. Il y avait dix empreintes d’environ sept centimètres de profondeur sur une longueur d’environ 1 m 40. Les bords étaient très nets, il n’y avait aucune irrégularité. Cela m’émut profondément et me rendit très heureuse. Je ne cessai d’aller à la fenêtre. J’aurais pu danser de joie et je me sentais soudain légère comme une plume. Côté santé je suis dans une situation difficile, mais depuis le 17 décembre un calme et une confiance remarquables se sont emparés de moi.

Pourriez-vous me dire quelle est la signification de tout ceci ?

P. van W., Zoetermeer, Pays-Bas


Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la mosaïque dans la neige était une bénédiction de Maitreya. Elle a eu un effet bénéfique sur notre correspondante.


Home Une opportunité manquée

Cher Monsieur,

A la fin de l’été 1999, le Crewe Alexandra Football Club faisait construire un nouveau grand stade. Il était presque achevé et j’allai prendre quelques photographies. Au moment où j’approchais, une camionnette arriva et un homme jovial, d’environ quarante-cinq ans, portant une salopette bleu foncé et des bottes Wellington, s’approcha de la grille juste devant moi. Je lui dis : « Pensez-vous que je peux prendre quelques photographies du nouveau stade ? » ‑ « Oui, bien sûr », répondit-il. Puis il se tint devant moi en disant avec un sourire plein d’humour : « Puis-je être sur la photo ? » Pensant qu’il me prenait pour un journaliste, je répondis : « Les photos sont pour moi personnellement. » Puis, pour ne pas l’offenser, j’ajoutai : « Je peux prendre une photo de vous – et je vous l’enverrai si vous me donnez votre adresse ». Il déclina ma proposition en disant quelque chose comme : « Non, cela n’est pas la peine. » Il semblait intéressé par mon appareil photo et il fit, en regardant vers le stade, le commentaire suivant : « Cela se termine. » Puis il s’éloigna.

Ce n’est qu’environ un an plus tard que cette rencontre me revint à l’esprit, et qu’il s’agissait peut-être de Maitreya. Si je l’avais photographié à ce moment-là, j’aurais maintenant une photographie de Maitreya sous un de ses nombreux déguisements. Je me souviens que peu avant cette rencontre, j’avais pensé que j’aimerais bien prendre une photographie de Maitreya !

T. W C, Cheshire, G.-B.


Le Maître de B. Creme a confirmé que l’homme était Maitreya.


Home Secours 1

Cher Monsieur,

Le 23 août 2010 vers 9 h, je faisais du jogging dans Utrecht. Voulant traverser la rue, je voulus m’arrêter pour laisser passer une voiture, mais je glissai sur la chaussée humide et la voiture roula sur ma jambe droite.

Je gémissais et pleurais, sous le choc. La conductrice, ainsi que plusieurs autres personnes se précipitèrent pour offrir leur aide et me réconforter. Un boucher marocain voisin me donna une couverture et deux chaises pour allonger ma jambe. L’un des employés de la boucherie tint un parapluie au-dessus de ma tête car il pleuvait. Ils étaient tous si gentils. Je ressens encore cette chaleur humaine. J’avais une vilaine blessure qui saignait et une enflure importante, mais je commençai à avoir le sentiment que les choses n’étaient pas aussi graves que je le craignais.

Lorsque l’ambulance arriva je refusai les médicaments antidouleur car dans le passé j’avais mal réagi à la morphine. Avec du recul je trouve extraordinaire que la douleur ait été supportable. A l’hôpital, la radio ne montra aucune fracture. Le médecin et l’assistant semblèrent surpris.

Ai-je été préservé de fractures ou de dommages plus graves encore ? La douleur a-t-elle été atténuée ?

J. van den B., Utrecht, Pays-Bas



Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’aide est venue du Maître Jésus.


Home Secours 2

Lorsque j’avais environ quatorze ans, je me promenais dans le centre de Rotterdam lorsque je vis deux travailleurs immigrés marchant dans ma direction. Obéissant à une impulsion, je criai : « Buon giorno ! », un des rares mots que je connaisse en dehors de l’anglais et du français.

Lorsqu’ils passèrent près de moi, je regardais d’un air taquin par dessus mon épaule. En agissant ainsi je n’accordais aucune attention à la circulation. Dans un éclair je vis un tramway roulant à toute vitesse à seulement un mètre ou deux de moi et je me trouvais au milieu des rails. Il n’y avait aucun moyen d’échapper à un accident terrible et probablement fatal.

L’instant suivant je me retrouvai hors des rails. Une femme tenait mon bras en disant : « Oh, mon cher garçon. » Le tramway s’arrêta et le conducteur se précipita en criant : « Où est-il ? », totalement convaincu qu’il avait roulé sur moi. Ensuite, il y a eu un moment de « vide » et je me « suis réveillé », pour ainsi dire, juste à côté des rails.

Comment ai-je été sauvé ?

J. van den B., Utrecht, Pays-Bas


Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que notre correspondant avait été sauvé par le Maître Jésus.




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