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Accueil > Revue Partage > année 1990

Extraits de la revue
Partage international

Novembre 1990 - N° 27 Vol. 3, n° 11

Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

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Sommaire


  • L'article du Maître



  • Editorial


  • Le point de vue de Maitreya


  • Faits et prévisions


  • Citation




L'article du Maître

Home La nécessité d'agir

par le Maître –


par l'entremise de Benjamin Creme

J’ai déjà parlé à maintes reprises de la nécessité d’agir afin de réaliser les projets et les rêves des hommes concernant une vie meilleure pour tous. Comme l’a déclaré Maitreya : « Les choses ne se font pas d’elles-mêmes, l’homme doit agir pour accomplir sa volonté1. » Tout en gardant cela à l’esprit, examinons les problèmes qui exigent le plus d’attention, et essayons d’apporter quelque lumière à leurs solutions.
 
Le problème essentiel en attente de résolution est celui de l’instauration d’une paix juste et durable. Sans paix, il n’y aurait aujourd’hui aucun avenir pour la race humaine. Déjà, les nations se rapprochent lentement de ce but, mais certaines exigences fondamentales doivent être satisfaites avant qu’une paix réelle puisse être assurée.
 
Tout d’abord, la véritable paix repose sur la confiance, laquelle ne peut exister que lorsque la Loi de Justice est respectée. L’immense écart, qui se creuse chaque jour davantage, entre le mode de vie des riches et des pauvres, au plan national mais aussi entre les différentes nations, est aujourd’hui le principal obstacle à l’instauration de la paix. Les idéologies divergentes jouent en faveur de la division, mais ce facteur ne cesse de perdre de l’importance. Bien plus graves sont l’autosatisfaction et l’avidité profondément enracinées du monde développé.
 
 L'équilibre
 
La paix résulte d’un équilibre dont l’absence garantit le conflit et la guerre. Cet équilibre, pour être atteint, exige la reconnaissance de l’interdépendance des peuples et des nations, et l’acceptation du fait que les besoins de tous peuvent être satisfaits par un juste partage. Tant que cette prise de conscience n’aura pas commencé à se manifester, et n’aura pas été suivie d’effet, nous connaîtrons un monde instable. Tant que la moitié des habitants de la planète souffre de la faim et que des millions d’entre eux meurent chaque année, une vraie paix ne peut être qu’un rêve.
 
La crise actuelle au Moyen-Orient a convaincu les puissances industrielles que la vente d’armes aux nations émergentes est une folie. L’Irak n’est que l’un des nombreux pays dont les ambitions ont été renforcées par ce commerce cynique. On ne doit pas permettre aux usines d’armement occidentales de prospérer en soutenant des régimes tyranniques et réactionnaires à travers le monde.
 
Amère hostilité
 
Les événements du Golfe persique ont enfin mis l’accent sur la nécessité d’une solution globale aux problèmes de cette région. Aucune résolution de la situation actuelle n’est possible sans un accord arabo-israélien et sans la fin de l’hostilité amère qui empoisonne cette partie du monde depuis la fondation de l’Etat d’Israël. Le peuple palestinien doit avoir et aura sa propre patrie. Rien d’autre ne saurait satisfaire les aspirations légitimes de ce peuple qui souffre depuis tant d’années, et rien d’autre ne pourra mettre un terme aux crises récurrentes qui maintiennent la tension et menacent ainsi la paix mondiale depuis si longtemps.
 
Les événements évoluent rapidement. Si les dirigeants saisissent cette occasion et ont la sagesse de prendre le recul nécessaire et de s’abstenir d’utiliser la force armée, on assistera peut-être dans le monde à la fin de l’hostilité et de la guerre, à l’instauration d’une juste redistribution des ressources, et à l’établissement de relations nouvelles et plus saines entre les nations.

Maitreya a longuement et durement œuvré dans ce sens, apportant ses conseils aux principaux protagonistes lors des diverses crises qui se sont succédé, et s’efforçant de les faire profiter de sa clairvoyance et de sa largeur de vue. Leur réponse progressive à ses interventions lui permettra d’apparaître d’autant plus vite ouvertement devant le monde.


Cette traduction est celle publiée dans l’ouvrage Un Maître parle (Partage Publication, 2007), et non celle figurant originellement dans la revue Partage international.





Home La chaîne de télévision CBC : va diffuser un programme sur Maitreya

La Canadian Broadcasting Corporation, une chaîne de télévision nationale canadienne, a consacré une émission complète à Maitreya. Shelley Solmes, une journaliste spécialisée dans les documentaires pour la CBC, a passé trois semaines à Londres pendant la canicule du mois d’août, à la recherche de son sujet, à Brick Lane, à Euston Road, et même au cours d’une méditation de Transmission.

Au cours de son film, qui dure 55 minutes, Madame Solmes présente une série de plans où se succèdent voix et images. Benjamin Creme apporte les principales informations concernant Maitreya et son émergence. Des membres du groupe de Londres exposent leur travail de groupe et font part de leurs expériences durant les adombrements et les séances de guérison. Des amis de S. Solmes assistaient pour la première fois à l’une des conférences de Benjamin Creme. Deux journalistes, « pris entre leur curiosité de journaliste et le carcan du scepticisme journalistique », exprimèrent leurs frustrations de ne pouvoir sur le champ écarter cette histoire embarrassante.

L’un d’eux s’est exprimé en déclarant : « Trop de choses [dans les communiqués de presse publiés par Share International] se sont révélées exactes par la suite, pour qu’on considère ces prédictions comme de pures coïncidences. »

« Les prédictions, a déclaré le second journaliste, sont relativement impressionnantes, compte tenu des événements qui se sont réellement produits à travers le monde. » Il n’est pas facile de rendre compte de cette histoire, et Madame Solmes a été littéralement fascinée par l’ampleur du sujet concerné. Elle l’a présentée dans un style typiquement journalistique, apportant un contrepoint à chaque affirmation en faveur de Maitreya. Le documentaire qui en résulte est à la fois apte à faire naître la controverse ou à piquer la curiosité, posant plus de questions qu’il n’offre de réponses. Une suite est prévue pour janvier.




Home Des juifs hassidiques attendent maintenant la venue du Messie

Source : The Wall Street Journal

Les membres du mouvement juif hassidique ultra-orthodoxe Lubavitch pensent que la crise qui secoue actuellement le Moyen-Orient est un signe avant-coureur de la venue du Messie. Selon certains membres de ce groupe, un commentaire de la Torah, datant du 13e  siècle, prédit la venue du Messie à la suite d’une guerre terrible au cours de laquelle le roi de Perse « détruira » le monde. Les Lubavitchs estiment que l’ancien nom de la Perse pourrait fort bien correspondre non seulement à l’Iran d’aujourd’hui, mais également à l’Irak. Les préparatifs pour la venue de Messie, événement qui selon l’un des Lubavitchs pourrait être aussi « proche dans le temps qu’il en faut pour faire un clin d’œil », incluent entre autres des autocollants sur lesquels on peut lire : « Nous voulons le Messie maintenant ! »





Editorial

Home Vingt-cinq sortes de galettes ou l'illusion de la perfection

Il y a presque quinze ans, j’ai pour la première fois visité l’Union Soviétique en compagnie d’une délégation de politiciens et de journalistes hollandais. En occident, personne n’avait encore entendu parler de Gorbatchev, et encore moins des concepts tels que la perestroïka ou la glasnost. Notre guide, appelons la Sacha, avait du monde une vision très claire : le système communiste était déjà parfait, mais se trouvait malgré tout sur un voie qui le conduirait à un degré de perfection encore plus élevé, alors que dans les autres pays, il n’y avait plus qu’à attendre l’effondrement total, prévisible scientifiquement.

Je regardai autour de moi et vis les longues files d’attente s’allongeant à l’extérieur de magasins insuffisamment approvisionnés. J’observai dans les rues, des individus ayant des visages las et rongés par l’anxiété, les conditions désastreuses des logements et le grand nombre d’alcooliques. Sacha nia mes remarques avec passion — peut-être le mot fanatisme serait-il d’ailleurs plus approprié — prétendant que je n’avais pas vu que ce que je pensais avoir vu. Elle soutenait que j’étais rempli de préjugés et que j’avais subi un lavage de cerveau. D’ailleurs, il y avait des drogués à Amsterdam. Et cet épouvantable quartier des prostituées — elle l’avait vu de ses propres yeux — où des filles à moitié nue étaient exposées dans des vitrines comme des marchandises sur un étalage. Ici, en Union Soviétique, la prostitution n’existait pas. Pourtant, quelques minutes après mon arrivée à Moscou, une dame m’avait téléphoné et m’avait proposé une rencontre impliquant une coopération de nature manifestement physique. Et, bien entendu, dans les bars internationaux, il n’y avait qu’à regarder autour de soi. Mais tout ceci n’était qu’un tissu de mensonges ignobles, me répondit Sacha en colère.

Bien qu’il me semblait être assez conciliant lors de nos longues discussions, il était très difficile d’établir avec Sacha un dialogue productif. Je n’ai jamais considéré l’occident comme un paradis et j’étais prêt à reconnaître auprès de Sacha que, ni la Hollande ni ses alliés, n’étaient des exemples de société idéale. Spontanément, j’énumérai quelques uns de nos défauts les plus flagrants, espérant qu’ainsi la conversation deviendrait plus sensée.

Eh bien, non. Je ne la surprenais pas le moins du monde. Touts ces défauts de l’occident, Marx et Lénine ne les avaient-ils pas déjà soulignés ? Manifestement, mes efforts ne l’amèneraient pas à admettre que l’Union Soviétique ne disposait pas de la formule magique procurant aux citoyens le bonheur continuel, une santé ininterrompue, ainsi que l’immortalité.

Sacha était pourtant une femme intelligente. Son attitude presque hostile envers le reste du monde s’explique, outre les terribles expériences qu’elle a enduré durant la deuxième guerre mondiale, par cette tendance, si répandue chez les êtres humains, à prendre leurs rêves pour la réalité.

Lors de ce voyage, j’eus de cette capacité plusieurs expériences qui dépassaient largement les limites ordinaires de l’aveuglement. Si, une fois de plus, il était impossible d’obtenir une communication téléphonique avec Amsterdam, la raison tenait évidemment au mauvais temps régnant en Allemagne de l’Ouest, jamais en Allemagne de l’Est. Et lorsqu’on me réveilla à huit heurs du matin au lieu de sept, comme je l’avais demandé, on me répéta obstinément qu’il était en réalité bel et bien sept heures. La société parfaite ne commettait aucune erreur, et quiconque pensait avoir remarqué une imperfection était tout simplement accusé de malveillance. Telle était la simplicité de ce monde parfait.

A Tachkent, ville que fut totalement rebâtie après les ravages causés par un tremblement de terre, nous allions découvrir que même la nature conspirait afin de suivre cette Loi de la Perfection. Préoccupés, nous avions demandé combien de personnes y étaient mortes. Aucune, répondit notre guide local. Enfin, peut-être une ou deux personnes âgées. Des milliers, peut-être même des dizaines de milliers, chuchota quelqu’un qui, de toute évidence, n’était pas versé dans cette doctrine solidement fondée sur des illusions idéologiques.

Ce talent d’idéaliser jusqu’à l’absurde ne se trouve bien sûr pas exclusivement en Union Soviétique. Rayonnant de satisfaction, le directeur d’une multinationale italienne m’affirma une fois, lors d’une interview : « Par nature, tous les Italiens ont un complexe de supériorité. Mais cela provient bien entendu du fait indéniable que nous sommes supérieurs. » Il le pensait réellement ! De même, lors d’une interview pour un documentaire, une jeune Sud-Africaine déclarait le plus sérieusement du monde que les noirs pouvaient utiliser les rues de nuit, « pour autant qu’ils soient en train de faire quelque chose d’utile pour nous. »

A l’heure actuelle, beaucoup d’Américains et de Britanniques croient également, en toute sincérité, que « leur système économique est la seule voie conduisant au salut. Pourtant, à New York, les noirs de Harlem ont moins de chances d’atteindre l’âge de 65 ans que les hommes du Bangladesh, qui est l’un des pays les plus pauvres du monde. A Harlem, seulement 60 pour cent d’entre eux dépassent l’âge de 45 ans, alors qu’au Bangladesh 70 pour cent atteignent cet âge. Au Royaume-Uni, beaucoup de retraités meurent de froid chaque hiver, parce qu’ils n’ont pas les moyens de payer le chauffage. En dépit de tous ces faits, j’ai rencontré bon nombre d’Américains et de Britanniques intelligents qui refusent d’accepter que ces réalités apportent la preuve que les bienfaits du capitalisme ont des limites.

Dans l’intervalle, l’Union Soviétique a changé de manière si radicale que l’admission de ses propres défauts est pratiquement devenue la nouvelle religion nationale, alors qu’il s’agissait auparavant d’un blasphème. La règle en vigueur semble aujourd’hui être : dans le passé rien ne fonctionnait, il faut donc maintenant tout changer de fond en comble.

Connaissant le caractère radical des Russes, il faut espérer qu’ils ne se jetteront pas trop impétueusement dans une aventure incertaine. Il est évident que le système de marché libre comporte quelques avantages et que chaque individu a le droit de se développer librement. Mais après 70 ans de contrôle centralisé, un pays comptant quelques 300 millions d’habitants, ferait bien de ne pas changer ses principes de fonctionnement radicalement d’un jour à l’autre. L’Allemagne de l’Est, qui est beaucoup plus petite, expérimente actuellement les effets d’un changement de cap trop abrupt, en dépit des importants subsides qu’elle reçoit de sa sœur plus riche, l’Allemagne de l’Ouest : une chute dramatique de la productivité a eu lieu, des milliers d’entreprises font faillite, les prix montent en flèche et le chômage est incontrôlable. Cette expérience devrait conduire l’Union Soviétique à la réflexion. Le simple fait d’échanger du rouge contre du bleu ne va pas miraculeusement produire un arc-en-ciel.

Il y a un mois, j’ai rencontré quelques touristes russes. Après avoir été bombardés des années durant de fausses informations sur l’Occident, eux aussi avaient décidé que le salut pour toute l’humanité se trouvait en cet Occident tant calomnié. Le fait que n’importe quel restaurant offre au choix 25 sortes différentes de galettes leur semblait être la preuve certaine de l’infaillibilité divine de la société occidentale. Mes efforts destinés à nuancer ce point de vue échouèrent lamentablement, tout comme auparavant je n’étais pas parvenu à persuader Sacha. De même que, lors d’un vol que j’avais entrepris au début de la perestroïka, il m’avait été impossible de convaincre ma voisine américaine, que les Russes étaient, comme tout le monde, des gens ordinaires et sympathiques.

L’habitude de préférer croire ce que nous voulons croire à la réalité est profondément enracinée en nous, et est une caractéristique internationale





Le point de vue de Maitreya

Home Le point de vue de Maitreya sur la paix et la guerre

Interview de Un des proches collaborateurs de Maitreya par Patricia Pitchon

18 septembre 1990

Un message pour tous — Le message de Maitreya à la race humaine est le suivant : Soyez ce que vous êtes. La création entière est un devenir de l’Être Suprême du Seigneur. Tout lui appartient. C’est l’héritage de chacun et de tous que de jouir des grâces de la vie, qui sont la liberté dans la création et le salut dans l’Être Suprême.
Les peuples et les nations sont aussi interdépendants que les membres d’une même famille. Les politiques des nations et des gouvernements doivent impliquer l’essence de l’équilibre et de l’équité, qui produiront la paix, l’harmonie et la joie.
Aucune nation, aucun pays, n’est supérieur ou inférieur à un autre. Il incombe au gouvernement du pays de protéger et de promouvoir le bien-être de la nation, et il est du devoir de chacun d’être ce qu’il est.

La défense — Maitreya a déclaré : « Oui, vous avez besoin d’un bâton pour empêcher que les serpents les plus venimeux ne vous mordent. Chaque nation, chaque pays, doit avoir une défense. Mais vous devez également vous assurer que la race humaine ne soit pas annihilée ». En clair, le message aux politiciens est le suivant : servez la nation, le pays, comme des serviteurs, non pas comme des maîtres.

Une force du mal — A partir du moment où vous agissez comme un maître plutôt que comme un serviteur, l’égoïsme devient une force du mal qui, finalement, tue l’individu. Maitreya a déclaré : « Dans la création du Seigneur, on agit comme un disciple et non pas comme un maître. A partir du moment où vous agissez en maître dans la création du Seigneur, les portes de son Être Suprême vous sont fermées. Quand vous agissez en disciple, en dévot ou en serviteur, les portes de L’Être Suprême du Seigneur s’ouvrent. »

Ainsi, réalisez que les politiques des nations et des pays devraient être empreintes des principes qui rapprochent les individus, les nations et les pays, de manière harmonieuse et non par la peur. Toute chose faite dans l’ombre du doute, de la suspicion, de la confusion et de la peur provoquera la dégradation du processus d’évolution. Ce qui veut dire « involution ».

Le respect du rythme et des caractéristiques — Maitreya a déclaré : « Cette fois, les politiciens et autres dirigeants ne pourront pas répéter dans le présent l’histoire passée. Cela veut dire qu’ils ne pourront pas lire l’histoire dans le passé et agir en conséquence. En un mot, cette fois c’est le peuple qui, grâce à sa conscience, obligera les politiciens à respecter le rythme et les caractéristiques des peuples. »

La paix et la guerre — La paix et la guerre sont les deux faces de la même vérité. La vérité est que si vous respectez les énergies qui contrôlent la création, vous ferez l’expérience de la paix. Mais si vous les perturbez, cela conduit à la guerre. Apprenez à respecter les énergies de la création. Ne les combattez pas. Le message politique de cette vérité est le suivant : la paix règne là où les individus disposent de tout ce qui est nécessaire à la vie. Où cela n’existe pas, il y a guerre. Aussi la politique du « riche et du pauvre » n’a plus de place dans ce nouvel âge.
Les politiciens qui pensent que le capitalisme, sous la bannière de la démocratie, représente la réponse aux problèmes modernes sont aussi ignorants que les généraux ou les soldats, qui sont faits pour combattre sur les champs de bataille. Ils ne savent pas ce qu’ils accomplissent en tuant des individus.

L’Afrique du Sud — L’aube du rassemblement approchant, les forces du mal essaieront d’empêcher cette aube de naître. A nouveau par la peur.

Le Moyen-Orient — Les pays du Moyen-Orient sont comme les membres de la même famille. Il peut y avoir des luttes entre frères et sœurs, mais elles sont temporaires. Après, ils se rassemblent et oublient leurs différences. Dans cette situation, les Américains sont une  « pièce rapportée ».
Aux États-Unis, la peur est que s’ils ne maintiennent pas un contrôle, direct ou indirect, sur les réserves pétrolières du Moyen-Orient, leur économie entière ne subisse différents revers.

La Grande-Bretagne — Au Royaume-Uni, les politiciens craignent aujourd’hui que la politique actuelle, qui a ruiné des familles entières, créé des bidonvilles et privé des adolescents d’espoir pour l’avenir, n’ait engendré des effets politiques négatifs. Si l’attention de la nation n’est pas attirée ailleurs, les gens se rendront compte des échecs dans leur pays, et commenceront à s’interroger sur la politique menée par leurs politiciens. Les politiciens souhaitent déplacer l’attention du peuple sur le Proche-Orient afin de rester au pouvoir.
Maitreya a déclaré : « Il ne faut pas avoir peur, parce que je suis avec vous. Sans le Seigneur, il n’y a pas de création. C’est l’héritage de chacun et de tous que de faire l’expérience de la création du Seigneur et de jouir des bénédictions de la vie, qui sont la paix, la sérénité et le bonheur, dans lesquels il n’y a pas de peur. »

Le détachement conduit à l’absence de peur — Maitreya a déclaré : « Observez le mental, l’esprit et le corps d’un petit bébé, qui est honnête, sincère et détaché ». Le bébé, dans son innocence, aime aller partout, sans peur. Chacun d’entre nous est passé par cet état d’intrépidité.
Dans la vie adulte, on devient conscient, grâce à la connaissance et à la sagesse, qu’en devenant égoïste durant le processus de lutte entre le bien et le mal, le juste et le faux, l’ombre de la peur s’abat sur soi. Mais si l’on reste détaché et humble, on est exempt de cette ombre de crainte.
Maitreya a déclaré : « L’Être Suprême est au-delà du mental, de l’esprit et du corps. C’est la conscience qui permet au Soi de faire l’expérience de l’Être Suprême et du devenir du Seigneur.
« La conscience ne peut être individualisé. La conscience embrasse l’Être suprême et le devenir de l’Être suprême, et grâce à la conscience, le Soi fait l’expérience de l’équilibre. La discipline de l’équilibre est engendrée et entretenue par le détachement.
« Qu’arrive-t-il à celui qui, au moment de la mort, croit ardemment en une idéologie particulière ? Quelqu’un peut-il répondre à cette question ? Sur un lit de mort, on laisse tout derrière soi. A nouveau, à ce moment-là, la discipline du détachement agit sur le mental, l’esprit et le corps. Aussi le détachement est-il un facteur très significatif de la vie. »
Maitreya a ajouté : « Invitez les politiciens, les philosophes et les scientifiques à répondre à la question suivante : le détachement a-t-il une importance dans la vie ? Et si c’est le cas, pourquoi conditionnez-vous les individus avec des idéologies, ne créant ainsi rien d’autre que la confusion ? »

Les idéologies polluent — Maitreya a déclaré : « Observez la situation du monde aujourd’hui. Au nom de la religion, de la politique et de la civilisation, tout le monde a été victime des idéologies. Cela vaut-il la peine de vivre cette sorte de vie ? Le monde a été pollué par les idéologies. Aussi le message est-il clair : si la race humaine ne suit pas le chemin de la justice, de la paix, du bonheur, de la grâce, alors la nature explosera. Si les êtres humains (ainsi que les nations et les pays) ne se respectent pas les uns les autres, les énergies qui incitent les nations et les pays à se battre, et qui vibrent intensément dans la nature, s’exprimeront sous forme de désastres majeurs, qui nous guettent aujourd’hui au coin de la rue. Vous serez témoins de tremblements de terre importants, d’inondations, d’éruptions volcaniques, d’explosions d’avion. »
Maitreya a déclaré : « Tout ce que vous voyez se produire actuellement dans le monde est entièrement le fait de l’homme. »

La vie aux États-Unis« Si vous analysez la vie américaine, vous vous apercevrez que le Soi ne fait pas l’expérience de la liberté. Le Soi est conditionné, emprisonné dans la cellule de l’égoïsme. C’est la raison pour laquelle, aux États-Unis, la moindre accélération du rythme d’une dispute fait exploser un homme. C’est à cause de cela qu’aux États-Unis, les gens vivent avec des fusils et des pistolets. » Le message de Maitreya aux médecins et aux psychologues est le suivant : « Examinez ceci ! »
Le style de vie américain, n’ayant pas réalisé la liberté, devient une force très destructrice. Le Soi est piégé, conditionné à un tel point qu’il n’y a plus de liberté dans le mental, l’esprit et le corps. C’est la raison pour laquelle les générations plus jeunes, ayant échoué dans la réalisation de la liberté et des buts de la vie, deviennent facilement la proie de la drogue, de l’alcoolisme, etc., afin d’échapper au cafard que la vie leur fait expérimenter. La culture américaine contient à présent de nombreux dangers, car il n’y a pas d’équilibre.
On doit faire très attention à ne pas se laisser ternir. C’est pourquoi Maitreya enseigne : « Soyez ce que vous êtes. N’essayez pas d’être ce que vous n’êtes pas. »

La culture arabe — La disparité entre les nantis et les défavorisés se poursuit au Moyen-Orient, mais cela n’est venu au premier plan que sous l’influence des cultures extérieures pénétrant le style de vie moyen-oriental. Maitreya a déclaré : « Un arabe est censé être un arabe, possédant une culture arabe et ayant des bases arabes ». Les masses restent arabes. Les dirigeants mènent une double vie. Chez eux, ils montrent qu’ils sont arabes. A l’étranger, ils s’identifient aux non-arabes. Ce processus conduit à un type d’aura qui vous fait vous effondrer.
Maitreya a déclaré : « Observez les Cheikhs. Ils affirment à leurs peuples qu’ils défendent et nourrissent leur pays avec un style de vie arabe. Mais qu’ont-ils fait ? La richesse des nations a été dépensée en armes, en luxe personnel et en investissements à l’étranger, alors que les masses luttent pour leur existence ». Le conflit du Moyen-Orient n’est pas seulement le résultat de l’action de Saddam Hussein. Il était déjà « dans l’air ».
Maitreya dit à ces dirigeants : « Il est temps pour vous de vous retirer. Le gouvernement sera celui du peuple, et pour le peuple. La richesse de la nation est pour la nation. Si la nation est privée de sa santé et de sa richesse, elle se soulèvera. »
Maitreya a expliqué à différents dirigeants moyen-orientaux que, bien qu’ils aient essayé d’impliquer les Américains dans ce conflit, les conséquences peuvent être désastreuses. Même si la guerre a lieu, il n’y aura finalement plus de sultans, d’émirs ou de cheikhs, dirigeant leur pays comme ils le font actuellement.
Partout, les politiciens sont effrayés. Les peuples commencent à poser des questions au sujet des milliards dépensés en armes, alors qu’ils auraient dû être dépensés pour le peuple.

Le terrorisme et la vengeance — Selon Maitreya, venger quelqu’un est une action indirecte (on le fait à la place de quelqu’un). Se venger est une action directe.
Le terrorisme et la vengeance ne sont pas des termes équivalents, parce que le terrorisme prend ses racines dans les différences existant entre les nantis et les défavorisés.
(Patricia Pitchon ajoute : Maitreya n’excuse pas ici le terrorisme. Il fait uniquement remarquer que le terrorisme a des dimensions politiques et sociales qui ne peuvent être ignorées, tandis que la vengeance peut être une affaire personnelle, sans autre connotation.)

Chaque nation est sacrée — Maitreya a déclaré : « Chaque nation, chaque pays, est sacré. Occuper un autre pays n’est pas divin. »

Maitreya aux Nations unies — Selon son collaborateur, Maitreya est apparu, sous différents aspects, à plusieurs représentants de l’ONU ainsi qu’à différents politiciens.
Il s’est assis à côté de Javier Perez de Cuellar, qui a pensé qu’il s’agissait d’un collègue. Maitreya a suggéré que les Nations unies n’étaient pas un « terrain de football pour les politiciens » et que M. Perez de Cuellar pouvait, de lui-même, voyager vers les différents points du globe où existent des conflits, et s’assurer des faits par lui-même.
Maitreya est également apparu au Président Bush. De prime abord, M. Bush n’a pas reconnu l’homme qui s’adressait à lui. Il a ensuite pensé qu’il s’agissait d’un garde du corps. Dans la conversation qui s’ensuivit, G. Bush fut un peu déconcerté, se demandant comment un garde du corps pouvait en savoir autant.
Maitreya est aussi apparu à Gorbatchev, sous l’aspect d’un collègue. Il suggéra à Gorbatchev que, puisqu’il parlait tant de démocratie, il était nécessaire d’engager ce processus chez lui, en URSS.
Maitreya a déclaré : « Ceux qui doutent de moi s’apercevront que je me présenterai devant eux et leur parlerai ». Quelques jours plus tard, ils se rendront peut-être compte que quelque chose s’est passé.




Home Un jalon dans l’histoire de l’humanité

Interview de Un des proches collaborateurs de Maitreya par Un journaliste de télévision

9 septembre 1990

La crise du Golfe — Elle constitue un jalon dans l’histoire de l’humanité, a déclaré le collaborateur de Maitreya. Cette crise a rapproché les nations, qui se sont unies pour tenter de faire face à la menace de guerre créée par l’invasion irakienne du Koweit. Jusqu’à ce jour, les politiciens doutaient partout de leur capacité à coopérer sur une aussi large échelle. Soudain, ils réalisent qu’ils peuvent entraîner des changements dans le monde en agissant ensemble.
Désormais, la priorité numéro un doit être le partage des ressources et des richesses du monde. Une volonté internationale a finalement été engendrée, qui ne permettra pas que des individus meurent de faim, a déclaré le collaborateur de Maitreya.
Ce fait implique également que le jour où Maitreya pourra se présenter ouvertement au monde est d’autant plus proche, a-t-il ajouté, car l’humanité a prouvé qu’elle était capable de changer le monde pour le meilleur.

Saddam Hussein — Le leader irakien n’est pas aussi mauvais que les médias occidentaux le décrivent, a déclaré le collaborateur de Maitreya. C’est un homme au cœur généreux, et c’est pour cette raison qu’il a reçu l’inspiration de rencontrer face à face les enfants retenus en otage. Immédiatement, les conditions de détention des otages ont alors changé. Il a été rendu conscient de la vulnérabilité des femmes et des enfants, et c’est la raison pour laquelle ils ont été libérés. Il a également été rendu conscient qu’envahir un pays va à l’encontre de la loi sacrée. Il lui est dit qu’il doit quitter le Koweit sans occasionner de nouvelles destructions. Il remettra tranquillement le Koweit aux mains du peuple.
S. Hussein n’est pas le seul à recevoir des expériences. Les généraux américains, entourés de toutes ces armes et munitions dans le désert, se sentaient très excités, « planant » comme sous l’effet de la drogue. Ils se sentaient capables de conquérir le monde, a déclaré le collaborateur de Maitreya. De l’autre côté de la frontière, les Irakiens savaient que les forces américaines étaient plus puissantes que les leur. Mais une chose les rendait plus forts. Ils savaient que si les USA envahissaient l’Irak, c’est leur pays qu’ils devraient défendre. Et pour cette cause, ils étaient prêts à mourir. Pour eux, la vérité était que, dans le but de préserver leur identité, ils étaient prêts à sacrifier leur vie.
Les Américains, quant à eux, étaient seulement là afin de préserver leurs approvisionnements en pétrole. Un général américain de haut rang fut soudainement rendu conscient de cette situation et commença à penser que cette guerre, si elle advenait, n’entraînerait ni bonheur ni la paix, mais seulement la destruction. Il commença à parler à ses officiers subalternes et à ses hommes. Il déclare que, dans l’intérêt de l’humanité, ils devaient agir de manière judicieuse et ne pas se précipiter. Ces commentaires atteignirent bientôt Washington et entraînèrent une certaine panique. Cela conduisit M. Bush à appeler M. Gorbatchev. Soudainement, au bord de la guerre, on fit un pas en arrière.
Les Maîtres gardent un œil vigilant sur la situation dans le Golfe. Leur présence affecte les hommes et les événements.

Un pays pour les Palestiniens — Un autre effet de la crise du Golfe est que les Palestiniens auront leur propre territoire. En arrière-plan de cette crise, les efforts du Maître (c’est-à-dire Maitreya) se font sentir afin d’amener les politiciens et les nations à travailler ensemble, a déclaré le collaborateur de Maitreya. Les hommes politiques qui ne peuvent accepter cette nouvelle ère de coopération se trouveront isolés et mis sur la touche. Nous verrons également les médias s’organiser, permettant aux journalistes de voyager dans le monde entier afin de connaître les faits et gestes de Maitreya et de les rapporter aux hommes.

L’ONU — Le rôle des Nations Unies n’est pas de jouer à des jeux de guerre politique, mais de préserver l’humanité. Elles deviennent une institution puissante, qui pourra veiller au bien-être du monde. L’URSS et les USA ne sont plus des nations aussi puissantes qu’auparavant, a déclaré le collaborateur de Maitreya. L’idée que ces pays se font d’eux-mêmes, en tant que « superpuissances », est dépassée.

L’énergie — Certains scientifiques apprennent aujourd’hui à produire de l’énergie à travers la puissance des vents et des flots. Ils conçoivent également des méthodes pour conserver l’énergie des corps humains et des entités vivantes, tant végétales qu’animales. La dépendance vis-à-vis du pétrole et du charbon touche à sa fin, a déclaré le collaborateur de Maitreya.

Le Pakistan — La dictature militaire ne réapparaîtra pas, en dépit du chaos entraîné par la corruption des milieux politiques. La voix du peuple formera la constitution et le gouvernement de ce pays, a déclaré le collaborateur de Maitreya. La même évolution se produira en Inde, au Sri Lanka et en Afrique du Sud, a-t-il ajouté.

L’éducation — Un changement aura lieu dans nos institutions académiques. Elles enseigneront désormais aux hommes l’art de survivre non seulement dans le monde matériel, mais elles les inspireront également dans leur mental et dans leur esprit. Dans le futur, l’éducation sera libérée des préjugés idéologiques et religieux. Elle engendrera la plénitude et un caractère sain chez l’individu, a déclaré le collaborateur de Maitreya.

26 septembre 1990

La création — Aux yeux de Maitreya, chaque pays et chaque nation est également sacré, tout comme l’est chaque individu. Lorsque la création s’endort et qu’il y a danger, le Maître prend soin de nous tous, a déclaré le collaborateur de Maitreya.

Les superpuissances — Les politiciens qui inspirent la guerre au nom d’idéologies ou de religions échoueront. Maitreya a déclaré : « Rappelez-vous que tout ce que vous voyez autour de vous est sujet au changement. Tout ce que vous ne voyez pas est la semence de ce qui est à venir. »
Les peuples américains et soviétiques doivent devenir conscients du but de l’existence. Les politiciens qui sacrifient les aspirations et la sécurité des nations afin de contrebalancer les échecs de leurs propres idéologies politiques ne réussiront pas, a déclaré le collaborateur de Maitreya. Les énergies gaspillées dans la poursuite de ces politiques rebondiront à travers les éléments de la nature, sous forme d’inondations, de tremblements de terre et d’éruptions volcaniques.
Les politiciens russes et américains ont échoué. Ils n’ont pas satisfait les aspirations de leur peuple. Leurs économies sont affaiblies. Comment peuvent-elles se nommer superpuissances ? L’économie américaine est en lambeau, et la moralité est quasiment inexistante. Comment pouvez-vous l’appeler superpuissance, a demandé le collaborateur de Maitreya ?

Les souverains — Ces cheikhs et ces sultans qui ponctionnent les richesses de leurs pays pour approvisionner des comptes bancaires à l’étranger et qui ne veillent pas au bien-être de leur propre peuple, ne sont pas aptes à être des souverains. La volonté du peuple se chargera de leur sort, car la volonté du peuple décidera de la constitution de ces pays. C’est particulièrement vrai en ce qui concerne l’Arabie Saoudite. La famille royale au pouvoir doit s’en aller. Son heure de partir est venue. Il n’y a plus de place pour elle, car elle a trahi la confiance de son propre peuple.

L’occident — Les occidentaux ont eux aussi été trahis par leurs hommes politiques. Maitreya affirme que lorsqu’il est venu comme Jésus-Christ, Il a enseigné que les individus devraient aimer leur voisin comme eux-mêmes. Les politiciens ne sont pas exempts de cet enseignement.
Maitreya a déclaré : « Personne ne peut me comprendre, mais on peut faire l’expérience de moi. Je suis celui qui vous défend et vous nourrit. Votre destin est d’hériter de la richesse et de la santé que le Seigneur vous a léguée. Regardez en vous, puis regardez à l’extérieur. Ne craignez personne. »

La crise du Golfe — Les soldats qui se font face le long de la ligne de front, dans le désert, sont maintenant perplexes, a déclaré le collaborateur de Maitreya. Ils commencent à ressentir une sensation de futilité devant tout ce bellicisme. Ce scénario de guerre a été créé afin de distraire l’attention des populations des énormes problèmes intérieurs dus à l’échec des politiciens. Les Irakiens et les Koweitiens ne veulent pas combattre car ils n’ont pas les moyens de survivre… « Lorsqu’ils demandèrent de l’aide, celle-ci leur fut refusée. Aussi les Irakiens durent-ils voler pour survivre. » Ils avaient demandé une aide de deux milliards de dollars, qui leur fut refusée. « Combien d’argent et de misère humaine supplémentaires cette crise qui en résulte va-t-elle encore coûter ? » a demandé Maitreya, « Cent fois plus ? »
Maitreya affirme : « Il n’y aura aucune guerre résultant de la corruption et des mensonges des politiciens, car je suis parmi vous. Jusqu’à présent, J’ai agi depuis les coulisses, de manière dissimulée, afin de permettre à ceux qui détiennent le pouvoir de changer leurs manières de faire et de servir la volonté du peuple. Mais désormais, le moment est imminent où je me lèverai afin que les individus puissent converger vers moi et chercher des conseils auprès de moi. »
Le collaborateur de Maitreya a ajouté : « Il pourrait bien s’agir du Jour de la Déclaration. Les heures tournent, quelque chose est en passe de se produire ».





Faits et prévisions

Home Les dirigeants mondiaux envisagent une solution palestinienne

« La crise du Koweit a engendré en politique internationale une situation saine, permettant au souffle du changements de balayer les attitudes anciennes et les dogmes. La pression internationale contraindra les Israéliens et les Palestiniens à trouver une solution à leur ancien conflit, et il en résultera la création d’un pays pour le peuple palestinien. Le gouvernement israélien n’aura pas d’autre choix que de donner son accord à la recherche d’une telle solution. » (le collaborateur de Maitreya, 28 août 1990)

Le premier octobre, devant l’Assemblée Générale des Nations unies, le Président Bush a déclaré qu’il croyait possible, une fois que l’Irak se sera retiré du Koweit, de définir de nouvelles « dispositions afin de garantir la stabilité pour tous les États et les peuples de la région, permettant ainsi de régler le conflit existant entre Israël et les pays arabes ». Le 4 octobre, le ministre britannique des Affaires étrangères, Douglas Hurd, invitait Israël à régler son différend avec les pays arabes dès que l’Irak se sera retiré du Koweit. Dans un discours prononcé lors d’un dîner diplomatique des écrivains du Commonwealth, il a déclaré : « Quiconque est animé d’un sentiment d’humanité ne peut que comprendre le point de vue des Palestiniens. Leurs terres sont occupées, ils ne disposent d’aucun droit politique et sont quotidiennement victimes d’une politique peu judicieuse, qui estime que la sécurité d’Israël doit reposer sur la fermeture d’universités, l’établissement de colonies israéliennes illégitimes en terre palestinienne et même des punitions collectives. » Alors qu’il n’a aucun espoir de paix tant que l’Irak ne se sera pas retiré du Koweit, il déclare qu’avec ce retrait, « l’opinion arabe modérée triomphera et prendra le dessus sur les extrémistes. Cette évolution pourrait bien représenter la meilleure chance pour l’Etat d’Israël d’être reconnu à l’intérieur de frontières sûres. » (Source : The Independent)

Le Président français, François Mitterrand, a explicitement affirmé que la création d’un État palestinien est à l’ordre du jour. Le ministre italien des Affaires étrangères, M. De Michelis, a préconisé la réunion d’une conférence spéciale sur la région du pourtour méditerranéen, dans laquelle la question de « l’identité nationale palestinienne » devrait être incluse.




Home Négociations entre les gouvernements et les mouvements de guérilla

« Les conflits existant entre les gouvernements et les mouvements de guérilla à travers le monde vont commencer à décroître. Les personnes concernées se rendront à la table des négociations. » (novembre 1988)

Angola Si le gouvernement angolais parvient à un accord avec le mouvement de guérilla UNITA, alors les États-Unis, l’Union Soviétique et le Portugal superviseront la mise en place de cet accord. Les Angolais ont approuvé cette proposition lors des discussions de paix qui se sont tenues au Portugal.

Cambodge Dans ce que les négociateurs ont appelé une percée majeure vers l’établissement de la paix, les cinq membres du Conseil de Sécurité de l’ONU ont officiellement annoncé la signature d’un accord portant sur un plan politique global en faveur du Cambodge, et ont invité les combattants cambodgiens à l’accepter dans sa totalité. Le document prévoit la mise en place d’un gouvernement d’intérim, le désarmement, des élections, la protection des droits de l’homme, ainsi que des garanties internationales pour la neutralité du Cambodge. Les forces de l’ONU superviseront le désarmement, vérifieront le cessez-le-feu et apporteront leur aide dans l’organisation de l’élection.

Guatemala Des hommes d’affaires guatémaltèques et des rebelles se sont rencontrés au Canada dans le but de parvenir à un accord destiné à mettre fin aux trente années d’insurrection régnant dans ce pays. Ces discussions font suite à un accord passé en mars dernier entre une coalition de gauche et la Commission Nationale de Réconciliation, qui comprend des citoyens éminents ainsi que des responsables ecclésiastiques et politiques. Le gouvernement n’est pas directement impliqué dans cette initiative, et il n’y collaborera que lorsque les rebelles auront réduit leurs activités.




Home L'homme a bouleversé la nature

« Maitreya a déclaré : ‘La dernière fois que je suis venu, en tant que Jésus, il fut écrit dans la Bible que lorsqu’à nouveau je me manifesterais, les éléments naturels eux-mêmes seraient perturbés.’ Toute cette énergie a été libérée parce que l’homme a bouleversé la nature. » (avril 1990)

Des caractéristiques climatiques extrêmes et inhabituelles persistent dans de nombreuses parties du monde. La vague de chaleur qui a couvert l’Europe cet été a entraîné l’une des saisons les plus dévastatrices en incendies de forêts depuis 25 ans dans le sud de la France. Au Mexique, une inondation survenue avec une foudroyante rapidité a causé la mort de 45 personnes dans la ville habituellement aride de Chihuahua. En Norvège, contrairement à la tendance générale au réchauffement, la langue de certains glaciers s’est agrandie en aval de la montagne. Le plus fort typhon recensé au Japon depuis 20 ans a tué au moins 29 personnes et a occasionné des dégâts importants dans tout le pays. L’Angola vit toujours au cœur d’une sécheresse prolongée, contraignant 250 000 personnes à affronter une famine imminente, tandis que des feux ont détruit de vastes étendues de forêts et de brousse en Tanzanie et dans les parcs nationaux du Kenya.




Home L'Afrique du Sud connaîtra des tremblements de terre

« En Afrique du Sud, l’énergie d’équilibre qui se répand actuellement dans le monde est bloquée, les différents groupes ne parvenant pas à abandonner leur pouvoir. Une fois encore, des tueries et des pillages se produiront. L’énergie négative, résultat de ce comportement humain, trouvera finalement une voie d’expression dans la nature, et le pays connaîtra des tremblements de terre. » (21 mai 1990)

Un tremblement de terre de magnitude 4,7 sur l’échelle de Richter a frappé la ville de Welkam, située au centre de l’Afrique du Sud, ainsi que ses terrains aurifères. Deux mineurs ont été tués et des dégâts ont été enregistrés en surface.




Home Changements fondamentaux au Liban

« Les chrétiens et les musulmans libanais se réveilleront un matin face à un ciel serein, un ciel de paix, et se serreront la main comme des frères et des sœurs. » (juin 1989)

Le Président libanais, Elias Hrawi, a promulgué des changements constitutionnels accordant aux musulmans une part de pouvoir égale aux chrétiens, qui dominaient la scène politique depuis longtemps. L’action du Président Hrawi fait partie d’une tentative d’instauration d’un plan de paix, freiné jusqu’à récemment par l’opposition de l’armée chrétienne du général Aoun. Le Président, chrétien lui-même, a déclaré qu’un nouveau gouvernement représentant toutes les factions présentes dans ce conflit serait bientôt mis sur pied « afin de mettre un terme à la guerre civile, de dissoudre les différentes milices, de rétablir l’autorité de l’Etat sur la totalité du territoire libanais et de consolider l’économie délabrée. » Nombre de Libanais restent sceptiques, à l’heure où nous écrivons, sur les chances du Président Hrawi de parvenir à pleinement mettre en place les changements constitutionnels et de convaincre le général Aoun, soit militairement, soit diplomatiquement, d’accepter la proposition. Cependant, un large consensus existe également en faveur de ce plan qui, pour la première fois, comporte un mécanisme permettant de faire cesser une guerre civile vieille de 15 ans.




Home Les armes destructrices ne sont plus la priorité

« Dans le monde entier, les gouvernements dépenseront désormais plus d’argent pour le bien-être des personnes, au lieu de dépenser cet argent en armes destructrices. » (octobre 1988)

Union Soviétique Cette année, le budget soviétique de la Défense est inférieur de 5 pour cent à celui de 1989. Moscou a également réduit sa production d’armes.

Afrique du Sud L’Afrique du Sud a décidé de réduire la taille de son armée. Onze unités des forces aériennes et cinq bataillons terrestres doivent être démantelés.

États-Unis Les États-Unis vont fermer, ou considérablement réduire, 150 de leur complexes militaires à l’étranger, dont une centaine en Allemagne de l’Ouest. A l’avenir, la présence militaire américaine en Espagne, Corée du Sud, Grèce, Australie, Japon, Bermudes et Grande-Bretagne sera considérablement amoindrie. Les négociations se poursuivent avec le gouvernement philippin afin de déterminer le rythme possible de la fermeture des bases américaines dans le pays. Il n’a pas encore été clairement déterminé quelle serait finalement l’étendue de la présence militaire américaine en Europe. Il a déjà été établi que les effectifs de l’armée américaine stationnée en Europe passeraient de 305 000 à 195 000 hommes. En raison de l’amélioration croissante des relations avec l’Union Soviétique, beaucoup considèrent la réduction minimum convenue comme déjà dépassée.

Allemagne La France a décidé de rappeler la plupart de ses troupes stationnées en Allemagne. Deux tiers des divisions françaises basées en Allemagne seront retirées au cours de cinq prochaines années. Le Royaume-Uni a par ailleurs annoncé un programme de retrait de la moitié de ses troupes en Allemagne.

Amerique Centrale Cinq pays d’Amérique Centrale réduisent sensiblement leur force de combat. Les représentants de ces pays ont déclaré qu’il était impossible de promouvoir le développement économique et social et de maintenir en même temps une armée importante. Le Nicaragua propose le programme le plus ambitieux : le nouveau gouvernement veut utiliser l’armée comme force de police.




Home Les idéologies reculent

« Le processus consistant à inculquer, à imposer des idéologies dans le mental des individus, commence à disparaître dans le monde entier, tant dans le domaine religieux que dans le domaine politique. » (décembre 1988)

Zambie Le Président K. Kaunda, de Zambie, a annoncé que son pays allait se doter d’un système multipartite. Depuis 17 ans, le Parti de l’Indépendance, de M. Kaunda, était le seul parti autorisé dans ce pays. Jusqu’à récemment, K. Kaunda avait toujours rejeté toute suggestion visant à un changement.

Nepal — Un projet de nouvelle constitution a été présenté au roi Birendra du Népal, qui maintient la monarchie mais établit une démocratie multipartite et contient une proposition sur les droits de l’homme. Cette constitution pourrait mettre fin à presque 30 ans de monarchie absolue.






Home L'OTAN et les organisations militaires

« L’OTAN et toutes les organisations militaires stratégiques sont en train de s’effondrer. Les armées s’en retournent dans leurs propres pays. Les armées ont leur importance, mais seulement à l’intérieur de leurs propres frontières. » (avril 1990)

Le maréchal soviétique, Sergueï Akromeyev, s’attend à ce que le Pacte de Varsovie cesse d’exister en tant qu’alliance militaire. Dans une déclaration au journal communiste allemand Neues Deutschland, le maréchal Akromeyev, premier conseiller militaire du Président Gorbatchev, a laissé entendre que le Pacte de Varsovie pourrait être transformé en organisation politique. Il a ajouté que l’Union soviétique avaliserait toute décision prise en ce sens par un État membre. Il pense également que l’OTAN devra devenir un groupement politique, et que les pays d’Europe de l’Ouest ne devraient plus accepter la domination américaine.




Home Révoltes contre le service militaire

« Dans le monde entier, la situation des forces armées est devenue semblable à une bombe à retardement. » (août 1988)

Selon l’Institut international des Études stratégiques, un nombre croissant de recrues soviétiques refusent de s’inscrire pour le service militaire dans l’Armée Rouge. Le nombre des inscrits dans l’armée a baissé de plus d’un quart. Au total, près de 400 000 appelés ne se sont pas présentés à leur unité militaire.




Home Des expériences d’ingénierie génétique

« Des scientifiques, en Union Soviétique et aux États-Unis, effectuent déjà des expériences d’ingénierie génétique, et ces expériences se développeront jusqu’à ce qu’ils puissent transmettre une information génétique à un organe malade afin de le régénérer sans avoir à utiliser la chirurgie. » (3 juin 1989)

Des découvertes dans l’utilisation des thérapies génétiques pour traiter une multitude de pathologies graves continuent de voir le jour presque chaque semaine. Très récemment, une équipe de scientifiques a stoppé la croissance de cellules cancéreuses du colon placées dans un tube à essai, en remplaçant un gène altéré par sa version normale. Selon le Wall Street Journal, cette expérience va dans le sens d’une nouvelle théorie établissant que certains gènes empêchent naturellement les cellules malignes de croître de manière anarchique et que le cancer survient lorsque ces gènes anti-tumeur sont atteints ou inactivés.




Home La dette du Brésil

« La dette des pays du tiers monde sera annulée. Aucune autre solution n’est possible. » (mai 1989)

Le Président Fernando Collor de Mello affirme que le Brésil est en lutte avec les créditeurs étrangers, car son pays désire obtenir un accord concernant la dette du Brésil auquel il puisse se conformer. Après six mois d’exercice, le gouvernement de M. Collor de Mello refuse de verser ne serait-ce qu’un centime pour le paiement des 114 000 millions de dollars de la dette brésilienne, plus importante que celle de tout autre pays du tiers monde. Dans le passé, les négociations étaient exclusivement conduites par un comité consultatif de 14 personnes. Aujourd’hui, cependant, le Brésil a franchi un pas sans précédent en entamant des pourparlers séparés avec chacun de ses trente créditeurs.

M. Collor de Mello a déclaré qu’il agit simplement comme s’il allait voir son chargé de comptes à la banque afin de rééchelonner le paiement d’un prêt personnel. Cependant, certains observateurs insinuent que l’action du Brésil a pour but implicite de diviser pour conquérir.





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Home De la sécurité

par Mikhaël Gorbatchev

« Il ne peut y avoir de sécurité dans un monde où un continent entier, en raison de la famine, peut se trouver à deux doigts de la mort, et où de grandes masses de population souffrent de malnutrition de manière quasi permanente. Il ne peut pas non plus y en avoir dans un monde où une multitude de pays et d'individus se trouvent écrasés sous le poids des dettes. »






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